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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:57
[Paris Air Show] CPA 10

 

11 juin 2015 MINDEF Fr


CPA 10 Paratrooper Commandos : unique expertise on the Air Land Integration

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:57
[Paris Air Show] SAMPT Mamba

11.06.2015MINDEF Fr

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:56
[Paris Air Show] SCCOA


11 juin 2015 MINDEF Fr


SCCOA, aerospace operations command and control system : monitor, control, command.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:56
[Paris Air Show] A400M


11 juin 2015 by Ministère de la Défense


A400M Atlas : Tactical air-lift aircraft with strategic range capability

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 16:50
Le ministre de la Défense belge veut tripler le budget de la Défense belge d’ici 2030

 

11 juin, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Quel bel exemple de voeux pieux que celui du ministre belge de la Défense Steven Vandeput. Ce dernier a récemment fait état de son souhait de voir le budget de la Défense belge tripler d’ici 15 ans, pouvait-on lire ces derniers jours dans la presse belge.

En 2015, la Belgique devrait dépenser 2,45 milliards d’euros pour sa défense ; soit moins d’un douzième du budget français alors que la Belgique a un PIB par habitant supérieur à celui de la France (période 2010-2014, source FMI). Ce montant pourrait être appeler à diminuer durant la seconde moitié de cette décennie pour atteindre 2,1 milliards d’euros en 2019, si le plan de réduction du déficit budgétaire est maintenu sous sa forme actuelle. La Belgique est déjà un des plus mauvais élèves de l’OTAN, alors qu’elle en est un des pays fondateurs et, paradoxalement, un de ses plus ardents défenseurs. La Belgique dépense dans les alentours de 1% de son PIB à sa défense, moitié moins que ce qu’elle devrait. D’accord que peu de pays atteignent ce pourcentage (même si de plus en plus de membres tendent à l’atteindre), mais pour un pays aussi « riche » (le treizième pays de l’OTAN et le neuvième de l’UE, selon le critère de la population ; le douzième pays de l’OTAN et le neuvième de l’UE, selon le critère du PIB, principal indicateur économique en valeur absolue), c’est un peu honteux.

 

Sur le plan des dépenses en équipements majeurs, le tableau est encore plus sombre. En 2014, la Belgique était le 4ème pays qui dépense le moins pour son matériel (en pourcentage des dépenses de défense totales), juste après la Bulgarie, la Slovénie et l’Albanie… (Sources: Rapport annuel 2014 du secrétaire général de l’OTAN)

 

L’annonce du ministre de la Défense belge a donc de quoi surprendre. Ce dernier prépare actuellement un plan stratégique pour la prochaine décennie, plan qu’il souhaite présenter avant la fin du mois de juin. Il espère qu’au terme de celui-ci, le budget de la Défense belge sera remonté à 6,3 milliards.

Tous les Leopard 1A5 de l’armée belge ont été sortis de service

 

La Belgique aurait en effet bien besoin de cet argent. Si le matériel de la Composante Terre a recu une attention particulière ces dernières années avec le remplacement de tous les véhicules hérités de la guerre froide (remplacement des chars Leopard et des VCI AIFV par des Piranha III, remplacement des M-113 par des Dingo II, remplacement des jeeps Iltis par des LMV) et que d’importants programmes, lancés il y a de nombreuses années, au profit de la Forces aérienne, commencent à aboutir (les NH-90 commandés sont en service, les A-400M devraient commencer à arriver à partir de 2018), des programmes encore plus importants pointent le bout de leur nez.

Plusieurs centaines de Piranha IIIC ont été acquis en différentes versions

 

En effet, la flotte de F-16 belge approche tout doucement des 40 ans de service et son remplacement fait débat. Les concurrents pressentis sont:

– le F-35, qui part favori vu le choix de plusieurs pays de l’OTAN pour cet appareil, qui est également le chouchou des pilotes belges.

– le F/A-18

– L’Eurofighter Typhoon qui, selon certains généraux de la Force aérienne belge, n’aurait aucune chance,

– le Gripen, qui pourrait jouer sa carte d’avion léger (ce qu’était déjà le F-16 lors de son entrée en service)

– et notre Rafale national, qui, renforcé par ses récents succès à l’export, semble être un sérieux concurrent du F-35.

Les F-16 belges sont sur tous les fronts ces dernières années (Afghanistan, Libye, Irak,…)

 

Quel que soit l’appareil choisi, l’impact sur le budget de la Défense sera colossal. Vu le climat budgétaire qui règne en ce moment au plat pays, il y a fort à parier que certains partis voudront limiter au maximum les dépenses. Certaines personnalités politiques ont même remis en question l’acquisition pure et simple de nouveaux appareils de combat.

 

Le deuxième programme qu’a évoqué le ministre belge est celui du remplacement des frégates. La composante navale belge a acquis, en 2005 et 2008, deux frégates néerlendaises de seconde main. Elle les a depuis modernisées mais ces navires, qui approchent les 30 ans de service, devront à terme être remplacés. Ces derniers mois, Heinrich Brauss, le secrétaire général adjoint pour la politique de défense et de planification de l’Alliance, a conseillé à la Belgique de se débarasser de ses frégates pour se concentrer sur le remplacement des F-16. On peut le comprendre. Les F-16 belges sont parmi les plus modernes au monde et disposent d’un taux de disponnibilité incomparable par rapport aux autres armées de l’OTAN équipées de ce chasseur. Les frégates belges, comparées à leurs homologues des marines de l’OTAN sont à la traîne. Les remplacer par des navires plus modernes, même par des frégates de seconde main (ne rêvont pas de frégates neuves), coûterait très cher à la Belgique, alors qu’elle a déjà ses chasseurs à remplacer.

Une des deux frégates belges modernisée

 

Pour mener à bien ses programmes, le ministre estime avoir besoin d’entre 10 et 12 milliards d’euros, soit l’équivalent de 5 à 6 années du budget annuel actuel de la Défense belge ou de plusieurs dizaines d’années du budget « équipement » actuel. Il est clair que de tels programmes ne seront possibles que si des budgets exceptionnels sont débloqués.

 

Les hommes politiques belges feraient bien de réfléchir à la place qu’ils souhaient pour la Belgique au sein de l’OTAN et de songer à ce qu’il se passe actuellement à seulement quelques milliers de kilomètres à l’est. Le monde n’est pas encore un petit coin tranquille. Si l’OTAN a apporté la sécurité à la Belgique, cette dernière ne doit pas oublier que l’OTAN n’est jamais que l’addition des moyens de ses membres et que l’Alliance ne sera puissante que tant que les pays membres se donneront les moyens.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

09/06/2015 Armée de l'air

 

Les 1er et 2 juin 2015, le centre de détection et de contrôle (CDC) 05.901 de la base aérienne (BA) 901 de Drachenbronn-Birlenbach a organisé l’ultime édition du «Raid du Dragon». La première édition de cette compétition s’était tenue en 1994; elle se déroule traditionnellement sur la BA 901 et ses environs. Cette édition était la dernière puisque la base aérienne 901 deviendra prochainement un élément air rattaché à la base aérienne 133 de Nancy-Ochey.

 

Ayant pour but de rassembler les unités utilisatrices et gestionnaires de l'espace aérien et de favoriser la cohésion, le «Raid du dragon» édition 2015 a rassemblé 11 équipes, dont une allemande. Celle-ci avait fait le déplacement depuis le centre de contrôle d’Erndtebrück, dans le cadre du jumelage avec le CDC de «Riesling Radar» (CDC 05.901).

 

Les concurrents se sont affrontés dans 14 épreuves, réparties sur les deux journées, dont une épreuve dans la nuit de lundi à mardi. Outre les traditionnelles épreuves telles que le relais canoë/VTT, la descente en rappel ou la course d’orientation nocturne, qui se solde par une exfiltration d’un ancien bunker de la ligne Maginot, les raiders ont dû réaliser le tractage d’un Defender (véhicule 4x4) ou encore le parcours pompier. Sur la ligne d’arrivée, les organisateurs ont procédé à un dernier contrôle de l’intégrité de la flûte à champagne que chaque équipe devait porter du début à la fin des épreuves.

 

L’équipe de la BA 901 a remporté le trophée du Dragon d’or, suivie par l’équipe du CDC 04.930 de Mont-de-Marsan, qui emporte l’argent. L’équipe du centre d’instruction du contrôle et de la défense aérienne (CICDA) 00.910, lequel est également situé à Mont-de-Marsan, remporte le Dragon de bronze et le trophée de la première équipe mixte.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:30
Inspection sur la base aérienne 104 d'Al Dhafra

 

10/06/2015 Armée de l'air

 

Du 1er au 4 juin, le général Pacorel s’est déplacé sur la base aérienne (BA) 104 d’Al Dhafra, aux Émirats arabes unis, pour procéder à une inspection

 

Le général Pacorel, inspecteur de l'armée de l'air, et une équipe de l'inspection de l’armée de l’air (IAA) se sont rendus du 1er au 4 juin 2015 sur la BA 104, commandée par le colonel Deflandre. Le général Pacorel a tenu à rappeler les objectifs principaux d'une inspection : vérifier que la base remplit le contrat opérationnel fixé par l'état-major de l'armée de l'air ; que le bureau maîtrise des risques de la base aérienne agit au mieux en matière de prévention des risques ; aider à la résolution de problèmes de tous ordres qui peuvent entraver le bon fonctionnement de la base et, en dernier point, écouter et s'entretenir avec l'ensemble du personnel et des représentants catégoriels. Contrat rempli pour l'IAA et la BA 104.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 18:55
Exercice de sécurité nucléaire à Istres

 

09/06/2015 Armée de l'air  

 

Mercredi 3 juin 2015, s’est déroulé un exercice de sécurité nucléaire sur la base aérienne 125 d’Istres. De niveau 2, il a impliqué toutes les unités présentes sur cette base à vocation nucléaire (BAVN).

 

Pendant une journée, le personnel de la base a ainsi été mobilisé afin de mettre en œuvre le plan d’urgence interne (PUI). De l’évacuation des blessés jusqu’à l’établissement d’un périmètre de sécurité, en passant par l’abri du personnel, tout a été minutieusement contrôlé par l’équipe d’évaluation. Cette simulation n’avait rien d’exceptionnel. Toutes les BAVN et les bases aériennes « gîte d’étape » pour le transport d’éléments d’arme nucléaire doivent régulièrement procéder à ce genre d’entraînement. L’objectif est d’évaluer le niveau de réaction et d’organisation face à une situation de crise.

 

Conduite 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 par l’armée de l’air, la mission de dissuasion est une action conjuguée de tous les aviateurs. La sécurité nucléaire sur tous les sites sensibles répertoriés est garantie grâce aux entraînements réalistes proposés.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:40
RAF Typhoon of 6 Squadron from 121 Expeditionary Air Wing deployed in Estonia intercepts Russian Il-20 Coot A electronic surveillance aircraft - photo RAF.jpg

RAF Typhoon of 6 Squadron from 121 Expeditionary Air Wing deployed in Estonia intercepts Russian Il-20 Coot A electronic surveillance aircraft - photo RAF.jpg


10 June 2015 by Royal Air Force
 

RAF Typhoons made a “two-in-one” interception, launching to find and identify Russian aircraft in two different places over the Baltic Sea as part of the NATO Baltic Air Policing mission for Estonia, Latvia and Lithuania.

 

A pair of Typhoons were scrambled this morning from Ämari Air base in Estonia to intercept an unknown aircraft tracking the Baltic airspace without having filed a flight plan. Having identified it as an Il-20M Coot A surveillance aircraft, they were then re-tasked whilst still airborne to check out another aircraft. It was seen to be an An-26 Curl transport aircraft going north from Kaliningrad.

These two intercepts resulted from close teamwork between the Estonian Air Force and the RAF Air Surveillance and Control System (ASACS) detachment at Ämari. ASACS detachment commander, Flight Lieutenant Paul “Griff” Griffin explained: “The Estonian controllers will have seen it on their radar picture. They evaluate speed, heading, height and whether it has a flight plan. They give it an appropriate ID coloured according to their assessment of its intent. We saw this one show up in a sea of green.”

He continued: “My job as the 121 EAW representative is to provide input to NATO’s Combined Air Operations Centre at Uedem in Germany. It’s almost like a bidding process. Every unit identifies what they can do. In this case the Typhoons were given a ‘Yes’ and one of the Estonians hit the ‘Scramble’ button. As our aircraft get in the air, it’s my job to vector them on. Steering them left, right, faster, slower to get them behind the unknown aircraft.”

Sgt Chris Ashcroft, in the ASACS detachment takes-up the story: “My part is to generate the air picture – so it can be seen in the cockpit to increase the situational awareness of the Typhoon pilots. It takes a bit of training to ensure they have the right footprint visible”.

Interception of two aircraft on the same sortie demonstrates the flexible capability of the RAF Typhoons in policing Baltic airspace and making it safer for civilian air traffic. Detachment Commander, Wing Commander Stu Smiley said: “As we enter our second month of policing the Baltic airspace, this is the fourth intercept tasking we have had. It’s much as expected. Today’s double intercept easily demonstrates the capability we bring to the mission”.

Flt Lt Griffin simply summed it up: “ It’s a bit like waiting for a bus. You wait so long and then two turn up at once. But we are trained to do that.”

An-26 Curl transport aircraft - photo RAF.jpg

An-26 Curl transport aircraft - photo RAF.jpg

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 12:55
Une grande fête aéronautique en Touraine

 

09/06/2015 Armée de l'air

 

Les 6 et 7 juin 2015, la base aérienne (BA) 705 de Tours a ouvert ses portes au public à l’occasion de son meeting aérien organisé au profit de la Fondation des œuvres sociales de l’armée de l’air (FOSA). Près de 60 000 personnes se sont donné rendez-vous sur les tarmacs pour partager les valeurs communes à l’armée de l’air et à la FOSA.

 

Meeting du centenaire

Le meeting de Tours a été pensé autour de l’anniversaire du camp d’aviation de Parçay, riche de 100 ans d’histoire. «À la création de l’armée de l’air, en 1934, le camp de Parçay devient successivement la base aérienne 131, la base aérienne 109, pour enfin devenir, en 1961, la base aérienne 705», explique l’un des participants. Berceau de l’école de l’aviation de chasse (EAC), cette plateforme militaire a servi lors de la Première Guerre mondiale, puis a subsisté, notamment au profit des Américains. «La base aérienne de Tours leur offrait une position géographiquement bénéfique», ajoute-t-il. Indissociable du paysage actuel des aviateurs, la BA 705 accueille principalement l’essentiel des services des ressources humaines de l’armée de l’air.

 

La jeunesse, le rugby et le handicap… trois thématiques à l’honneur

Au-delà de cet anniversaire, le colonel Cyrille Duvivier, commandant de la base aérienne de Tours, a souhaité valoriser d’autres thèmes : la jeunesse, le rugby et le handicap. Clairement affiché sur des banderoles, ce meeting était l’occasion «de partager nos valeurs». L’entraide, la générosité, le soutien, en sont quelques exemples. De nombreux enfants ont ainsi été mobilisés pour la réussite de cette journée. La dérive d’un Alphajet a d’ailleurs été dessinée par des élèves de l’école Alfred-de-Vigny. Dans les allées, un atelier sensibilisait les valides aux difficultés rencontrées par les personnes en situation de handicap. «Nous proposons aux personnes valides d’essayer de manier un fauteuil roulant sur un parcours présentant plusieurs obstacles, explique l’adjudant Franck, moniteur au service des sports de la BA 705. Par ailleurs, le public a pu assister à trois démonstrations de rugby en fauteuil». À Tours, un escadron de chasse est partenaire de l’ASM, l'équipe de rugby de Clermont-Ferrand. «Il dispose d’une section handisport qui a naturellement souhaité participer à l’événement», ajoute l’adjudant.

 

Du spectacle au sol et en vol

Pour  ce meeting aérien, Tours a fait les choses en grand. Que ce soit au sol ou en vol, petits et grands ont pu savourer un spectacle digne de ce nom. Alignés sur des centaines de mètres, de nombreux exposants, civils et militaires, français comme étrangers, présentaient leurs appareils. Au sol, Alphajet, Mirage 2000N, Rafale Marine, ULM, Piper Club, Typhoon… difficile de tous les citer. Des simulateurs ont également été mis à la disposition du public. Kevin, un jeune garçon venu participer à cette journée exceptionnelle, a revêtu l’une des mini-tenues de pilote confectionnée par les élèves de l’EAC.  «Mon papa est dans l’armée de l’air, je suis venu tout voir et tout essayer», confie-t-il avec engouement. Connaisseur averti, il distingue clairement les Alphajet et avoue avoir une préférence pour le Rafale. Kevin ne sera pas déçu. Son avion préféré, il pourra l’admirer dans les airs, avec la démonstration du Solo Display. Parmi les autres démonstrations aériennes, le fleuron de l’armée de l’air et ses ambassadeurs, mais aussi des patrouilles étrangères telles que la Marche Verte (Maroc) et les Red Arrow (Angleterre) ont, comme toujours, fait le show. Venu le samedi 6 juin à la rencontre des aviateurs, des exposants et des associations, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA) a pu apprécier la manière dont la base aérienne de Tours a répondu au triple objectif qu’elle s’était fixé pour cette journée : «Démontrer le savoir-faire extraordinaire des aviateurs, l’ouverture et l’échange avec leurs concitoyens de tous âges et de tous horizons, et, bien sûr, l’entraide au sein de la famille aéronautique».

Une grande fête aéronautique en Touraine
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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 12:58
Photo JL. Brunet - Armée de l'air

Photo JL. Brunet - Armée de l'air

Défense "Si un autre client à l'export, après l'Égypte, demandait un avion plus tôt, ce serait au détriment de notre capacité opérationnelle", a expliqué le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier

 

09/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier, est inquiet. Non pas des conséquences induites par l'exportation des Rafale à l'Egypte et au Qatar, mais d'éventuelles nouvelles ventes à l'international. Elles pourraient avoir des conséquences fortes sur les capacités opérationnelles de l'armée de l'air.

 

L'exportation du Rafale a "un impact direct sur l'armée de l'air", dans la mesure où trois Rafale biplaces lui sont prélevés pour être mis à disposition de l'Égypte, a reconnu le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, lors de son audition fin mai à l'Assemblée nationale. S'y ajouteront plus tard trois autres appareils. "Ces avions devront être rendus à la fin de 2016 pour deux d'entre eux et au début 2017 pour le troisième", a expliqué Laurent Collet-Billon. La loi de programmation militaire (LPM) a été construite sur une hypothèse de 4,5 années blanches pendant lesquelles les livraisons de Rafale au profit de la France sont stoppées.

L'armée de l'air espère quant à elle récupérer les six avions de combat prélevés, qui auraient dû lui être livrée en 2015, "avant 2018" en accord avec la direction générale de l'armement (DGA) et Dassault Aviation, a insisté le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier lors d'une audition fin mai à l'Assemblée nationale. Le constructeur peut restituer ces avions "en accélérant un peu la chaîne, avant 2018", a-t-il précisé. Par ailleurs, le contrat signé avec l'Égypte, qui prévoit la livraison rapide de vingt-quatre avions, "correspond en réalité à onze avions prélevés en chaîne", a souligné Laurent Collet-Billon.  Les Égyptiens ne voulaient pas de monoplaces, la production de biplaces doit donc être relancée. Au total, pendant la LPM, l'armée de l'air et la Marine recevront 26 Rafale (19 pour les aviateurs et 7 pour l'aéronavale).

 

Plus aucun avion prélevé

Ces exportations seraient-elle un problème pour l'armée de l'air française? Si le chef de l'état-major de l'armée de l'air défend les ventes de Rafale à l'international, il a toutefois averti devant les député de la commission de la défense qu'"aucun autre avion ne peut aujourd'hui nous être prélevé. Si un autre client à l'export, après l'Égypte, demandait un avion plus tôt, ce serait au détriment de notre capacité opérationnelle, alors même que nous aurons à assurer la formation des Qataris".

"Nous nous félicitons tous du succès du Rafale, a assuré le général Mercier. J'étais persuadé que cet avion était en avance sur son temps, et que c'est ce qui expliquait pourquoi nous n'en avions pas encore vendu. Le succès du Rafale tient avant tout à un véritable besoin de puissance aérienne de la part des pays qui s'en dotent. Ces pays ont compris que, pour disposer d'une puissance militaire au vingt et unième siècle, il fallait se doter de moyens aériens, notamment d'avions de combat, et le Rafale est l'un des meilleurs de sa génération".

Pour l'armée de l'air, l'export est un effort permanent. "C'est bon pour le pays et nous déployons cet effort naturellement, mais il ne faut pas faire n'importe quoi, a reconnu le général Denis Mercier sur ses gardes. Il convient que l'armée de l'air soit dès le départ partie prenante de toutes les discussions, notamment sur la question du calendrier. Il faut que l'équipe France - la DGA, l'armée de l'air, l'industriel - affiche clairement le calendrier et ne cède pas aux éventuelles pressions de pays qui ne voudraient pas attendre. Moyennant cela, tout se passera très bien".

 

Une nouvelle organisation

Pour faire face à l'exportation d'au moins 40 Rafale dans le cadre de la LPM, l'armée de l'air a dû repenser la manière dont elle pouvait assurer son contrat opérationnel. Notamment elle a prévu que  l'arrivée de l'escadron de Rafale devant remplacer l'escadron de Mirage F1 CR serait décalée de 2014 à au-delà de 2021. "Les livraisons de Rafale (au-delà des 26 prévus par la loi de programmation militaire 2014-2019, ndlr) sont prévues de reprendre en 2021", a expliqué le général Mercier. "D'ici à 2019, mon objectif est que tous les Rafale prévus pour la LPM soient livrés, y compris les six prélevés sur les chaînes d'assemblement au profit de l'Égypte", a-t-il également précisé.

En outre, l'armée de l'air va "maintenir les Mirage 2000N, de manière à ce que le deuxième escadron nucléaire sur Rafale soit opérationnel en 2018. Les Rafale ont continué à être livrés mais à une cadence minimale, correspondant à la montée en puissance de cet escadron nucléaire. C'est pourquoi nous avons provisoirement placé quelques avions sous cocon. Mais, à la fin de cette année, tous nos Rafale seront en ligne". Mais pas sans difficulté de maintenance, des pièces étant prélevées au profit des contrats exports. Le deuxième escadron nucléaire Rafale doit remplacer les Mirage 2000N dont la fin de vie se termine en 2018. C'est ce qu'a d'ailleurs demandé le Président de la République. Du coup, les équipages sont déjà en formation sur quelques Rafale, qui avaient été mis sous cocon à l'arrivée.

 

Tensions sur le personnel

Le général Mercier a une "crainte", "c'est que d'autres contrats, exigent des avions en avance de phase, ce qui impliquerait de prélever encore des avions sur ceux destinés à l'armée de l'air, alors que ce n'est plus possible". D'autant que les Qataris demandent aux aviateurs un transfert opérationnel de plusieurs années. "Nous sommes en mesure de l'assurer, mais cela va entraîner énormément de tensions sur notre personnel pendant au moins deux ans. Les clients suivants devront s'adapter à nos capacités d'absorption, tant pour le MCO que pour la formation et les livraisons", a-t-il expliqué. Et de d'assurer que "si un autre contrat export arrive, ma crainte est que l'on ne reprenne pas les livraisons de Rafale pour l'armée de l'air en 2021, comme c'est aujourd'hui prévu, mais au-delà, en 2023 ou 2024".

"Nous sommes déjà en train de prolonger les Mirage 2000-5 jusqu'en 2021 et nous sommes mêmes pas sûrs d'y parvenir ! L'éventuelle affectation des escadrons à Luxeuil est donc fortement suspendue au respect de la LPM et du LBSDN (Livre blanc de la défense, ndlr), et d'une tranche 5 de livraison Rafale après 2020".

Pour le général Denis Mercier, c'est clair et net. "Si un autre client arrive, il faudra produire plus d'avions. C'est possible mais la construction prend du temps : un Rafale ne dépend pas que de Dassault, il y a d'autres grands constructeurs, ainsi que 400 ou 500 PME, qui doivent produire les pièces. Aussi, si un autre pays demande des avions dans vingt-quatre mois, ce ne sera pas possible, sauf à les prendre sur nos avions", a-t-il expliqué.

Ce n'est pas aussi clair, a estimé le délégué général. "Le problème est de savoir quand reprendront les livraisons vers l'armée de l'air : le sujet n'est pas tranché, car il dépend à la fois des contrats à l'exportation - pour lesquels des négociations sont en cours avec l'Inde et plusieurs pays du Moyen-Orient et d'Asie - et des possibilités de montée en cadence des chaînes, chez Dassault comme chez Safran et Thales" (...) L'exercice n'est évidemment pas simple, car certaines données restent floues".

 

Une cadence de production de trois Rafale?

Selon Laurent Collet-Billon, "la maison Dassault est à même d'assurer une cadence de production de trois avions par mois". Mais pour le délégué, "la vraie question est de savoir si ses fournisseurs suivront : je pense par exemple au motoriste, qui produit des aubes de turbine à fabrication de long cycle". Au total, entre 300 et 500 PME contribuent au programme Rafale, "parmi lesquelles des équipementiers qui travaillent aussi pour Thales sur des radars".

"Les capacités de montée en puissance de ces entreprises doivent être vérifiées au cas par cas ; à défaut, il faudra trouver des secondes sources, ce qui n'est pas simple car les qualifications devraient alors intervenir dans des délais assez brefs. La LPM a en tout cas été construite sur la base d'une livraison de vingt-six Rafale monoplaces, biplaces et marine : pour le reste, les incertitudes demeuraient grandes", a expliqué le délégué général.

Pour le délégué général, le compte n'est pas encore bon au niveau de l'exportation malgré les 48 vendus à l'Egypte et au Qatar, qui possèdent tous les deux des options pour 12 appareils supplémentaires. "Compte tenu du contrat signé avec le Qatar, ce sont déjà une bonne trentaine d'avions export qui se substitueront aux livraisons nationales : il en manque donc de cinq à dix pour atteindre l'objectif, ce qui, au vu des prospects en cours, se fera sans difficulté", a-t-il expliqué aux députés.

Pour un industriel interrogé sur une montée en cadence de la production des Rafale, "ce sont des soucis de riches, des soucis que nous préférons gérer. Ce dont on parle me semble tout à fait gérable". Et de rappeler qu'un "avion par mois" sort de la chaine, sauf en août où elle est fermée. Soit 11 par an. "Nous avons appris à travailler lentement, note-t-il. C'est cela la réalité, nous avons appris à travailler lentement pour se mettre au rythme d'acquisition qui était permis au ministère de la Défense". Donc, "si on doit monter en cadence à 1,5 par mois, voire de 1,5 à 2 appareils,  Il faut juste réapprendre à travailler normalement. Je sais comment trouver des solutions, cela ne m'inquiète pas plus que cela".

 

Le prix du Rafale baisse... de façon marginale

Selon Laurent Collet-Billon, "les exportations de Rafale sont d'abord bénéfiques au regard des lois de Wright, avec un coefficient de dégressivité de 0,9 pour la cellule et de 0,8 pour les équipements. Le fait que les avions destinés à l'armée française reculent dans la série de production est donc plutôt positif. Cela dit, les prix ne baisseront que de façon marginale car seules des quantités de production élevées peuvent générer des effets significatifs sur ce plan, même si la courbe baisse fortement au départ. Le 4 300e F-16 ne coûte ainsi que 30 millions d'euros : la production du Rafale est encore loin de ce chiffre..."

À ce stade 140 Rafale ont été livrés, dont cinq ont subi un crash, a rappelé Laurent Collet-Billon. Une fois qu'elle sera exécutée, la quatrième tranche fera porter le total des livraisons à 180 avions.

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 16:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

08/06/2015 Marie Broyer - Armée de l'air

 

Jeudi 4 juin une exposition permanente entièrement consacrée au régiment de chasse «Normandie-Niémen» a été inaugurée au Musée de l’air et de l’espace, à Paris-Le Bourget. Cette unité des Forces aériennes françaises libres a lutté contre le nazisme sur le front de l’est de 1943 à 1945.

 

C’est sous un soleil de plomb, dans le cadre de l’aéroport de Paris-Le Bourget, que se sont réunis plus de 300 invités.

 

Militaires, politiques, représentants de l’actuel régiment de chasse «Normandie-Niémen» et familles étaient présents autour de Catherine Maunoury, la directrice du musée; M. Borisov, vice-ministre de la Défense russe accompagnait Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’état chargé des anciens combattants et de la mémoire, auprès du ministre de la défense. Ensemble, ils ont rendu hommage aux hommes, pilotes et mécaniciens, français et soviétiques, qui ont uni leurs forces, au nom de la paix et de la liberté.

 

À l’ombre des porte-drapeaux, devant la stèle commémorative, plusieurs gerbes ont été déposées par les autorités russes et françaises. La sonnerie aux morts et les hymnes nationaux ont donné lieu à un instant de recueillement. Certains se souviennent de leurs aînés : «C’est un grand honneur d’être ici en souvenir de mon oncle, témoigne le neveu de Marcel Albert, l’un des pilotes du «Normandie-Niémen» entre 1943 et 1945. Sans lui, sans le régiment, nous ne serions peut-être pas ici aujourd’hui. Nous ne serions pas libres.»

 

La cérémonie militaire a été saluée par le passage de deux Rafale et deux « Yak » 9, anciens avions de chasse russe.

 

 

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Airphoto Armée de l'Air
photo Armée de l'Air

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Une exposition riche en objets témoins du passé

 

L’espace de 300m2 consacré à cette page de l’Histoire réunit plus de 200 objets. Chacun fait partie d’une collection unique et rend compte de la vie des pilotes français sur le front russe. Répartis sur 6 grandes séquences thématiques (la constitution, les campagnes, la vie quotidienne, les pilotes et mécaniciens, les avions, le retour), l’exposition est agencée autour d’un Yak 3 grandeur nature, dernier exemplaire des avions utilisés sur le front russe, ayant atterri au Bourget le 20 juin 1945 lors du retour en France du régiment.

 

À l’origine de ce nouvel espace, Catherine Maunoury a souhaité mettre en avant le côté humain plutôt que technique : «À travers ces objets, ces souvenirs qu’ils nous lèguent, les hommes du «Normandie-Niémen» entrent, aujourd’hui, au Panthéon de l’air et de l’espace», confie la directrice du musée. En fil rouge, un portrait émouvant de Marcel Lefèvre, à l’origine de la création du régiment.

 

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

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Au-delà des objets (photographies, documents d’époque, uniformes, vaisselle, jeux d’échecs…) c’est la valeur, le courage et l’esprit de fraternité qui émane de cette exposition. Un espace qui inspirera les pilotes actuels et en devenir, comme l’espère la directrice du musée: «Nous croyons que l’exposition rétrospective empreinte de mémoire et de souvenirs pourra, pour longtemps encore, susciter l’engouement des jeunes qui fréquentent ce lieu.»

 

Le mot du patron du « Neu-Neu »

 

photo Armée de l'Air

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Interview du lieutenant-colonel Yann Malard, commandant le régiment de chasse 2/30 «Normandie-Niémen», à Mont-de-Marsan. Propos recueillis par Alexandra Milhat

 

 

Vous êtes le garant des traditions de cette célèbre unité. Que signifie pour vous cette cérémonie ?

C’est une grande fierté ! Aujourd’hui, le régiment se compose de pilotes de Rafale déployés sur tous les théâtres d’opérations extérieures, mais qui sont avant tout attachés aux traditions et à l’histoire du régiment. Les vétérans ont eu un parcours fantastique, entre 1942 et 1945, pendant trois campagnes, couronnées par 273 victoires. Ils ont donné leur vie pour la guerre et pour la victoire. Aujourd’hui, le retour de cet espace Normandie-Niémen au sein d’un établissement aussi prestigieux que le Musée de l’air et de l’espace est un véritable bonheur. Nous sommes très heureux de partager ce moment avec les familles de nos ainés et les nombreux vétérans russes… Il s’agit aussi d’un beau moyen de célébrer l’amitié franco-russe qui ne s’est pas démentie depuis 70 ans.

 

Qu’avez-vous pensé de l’exposition en elle-même ?

L’exposition nous permet de remonter jusqu’à 70 ans en arrière. D’abord avec cet immense Yak 3, conservé dans son état originel, puisqu’il n’a été ni entièrement repeint, ni refait à neuf. Il est resté « dans son jus » et c’est ce qui nous permet aussi d’imaginer dans quel cadre pilotait le personnel du Normandie-Niémen. Ce sont des avions qui n’ont plus rien à voir avec les nôtres, des avions dans lesquels l’engagement était total, d’ailleurs 42 d’entre eux n’en sont jamais revenus. L’entrée dans cette pièce est donc particulièrement bien pensée car on est plongé d’emblée dans le quotidien de nos anciens, et on se rend bien compte du travail et de la volonté des mécaniciens français et russes et bien entendu des pilotes aux commandes des Yak.

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 16:50
40 ans du F-16 Multinational Fighter Programm (MNFP)

 

05/06/2015 par MIL.be

 

Le mardi 9 juin 2015 le "F-16 Multinational Fighter Program" (MNFP), l’organisme chargé du développement, de la production et de la modernisation du F-16, célèbre son 40e anniversaire de coopération fructueuse sur la base aérienne de Beauvechain.

 

Les quatre partenaires fondateurs européens (Belgique, Danemark, Pays-Bas et Norvège) et les Etats-Unis ont conclu le 10 juin 1975 un accord de coopération pour l’acquisition, la production et la maintenance du F-16 durant toute sa vie opérationnelle. Le Portugal est devenu le 6e partenaire en 2002.

 

Grâce au MNFP et la programmation de la modernisation continuelle du F-16, dont le ‘Mid-Life Update’ est l’étape la plus importante, les forces aériennes participantes disposent d’un système d’arme high-tech qui reste pertinent dans les conflits actuels et à venir. En partageant ainsi les coûts de développement on a pu fournir une réponse à la réalité économique des pays partenaires.

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 07:55
photo Elysée

photo Elysée

 

06/06/2015 Armée de l'air

 

Figure des Forces aériennes françaises libres (FAFL), le colonel Charles Flamand s’est vu remettre la plus haute distinction de cet ordre, lors d’une cérémonie solennelle organisée le 20 mai 2015, au palais de l’Elysée.

 

20 mai dernier, au cours d’une cérémonie solennelle organisée au palais de l’Élysée, le colonel Charles Flamand, figure des Forces aériennes françaises libres (FAFL) a été élevé à la dignité de grand’croix de la Légion d’honneur, plus haute distinction de cet ordre, par le président de la République, François Hollande, grand maître de l’Ordre. Son nom figurait en tête de la promotion de Pâques, publiée au Journal officiel le dimanche 5 avril 2015.

 

Titulaire de la Médaille de la Résistance, de la croix de guerre 1939-1945 avec six citations dont trois à l'ordre de l'armée, de la croix des TOE avec cinq citations dont une à l'ordre de l'armée et de la croix de la valeur militaire avec une citation, le colonel Charles Flamand, 93 ans, est né le 1er octobre 1921 à Dijon. Il est également titulaire de la croix de combattant volontaire de la Résistance.

 

A l’âge de 8 ans, il effectue son baptême de l’air grâce à son père, Pierre Flamand, pilote pendant la Grande Guerre. Malheureusement, ce dernier périt dans l’accident de son avion au départ de Dijon en 1932.

 

Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, il décide de ne pas suivre les recommandations familiales et privilégie le concours de l’École de l’air à Rochefort à celui de l’École normale.

 

Le 20 juin 1940, tout jeune sergent âgé de 19 ans, il décide avec plusieurs camarades de poursuivre le combat. Selon la formule du journaliste Hervé Chabaud, « Se mettre à genoux et renoncer, baisser les couleurs, cela ne lui sied pas. Il ne se soumettra pas ».

 

Ainsi, depuis la base aérienne de Caen-Carpiquet, il gagne la Grande-Bretagne à bord d’un Farman 222-2 Altair, piloté par le capitaine Goumin qui, le 8 juillet 1940, à Cardiff, le présente au Général de Gaulle. Celui-ci le dissuade en une phrase d’intégrer la RAF: « Si vous rester sous commandement français, toutes vos victoires seront valorisées par la France qui en a tant besoin ».

 

Cette première rencontre marque le début d’une formidable aventure, au cours de laquelle il fera notamment la connaissance de Romain Gary, qu’il retracera dans un ouvrage de près de 500 pages intitulé « Pour rester libre 1939-1945, Maréchal me voilà ».

 

Ce périple va conduire le jeune sous-officier en Afrique : débarqué à Douala au Cameroun, il fait partie du premier groupe du Corps Expéditionnaire qui est refoulé par les forces vichystes à Dakar. Il fait toute la campagne d’Afrique au sein du GRB1 et la traverse d’Ouest en Est jusqu’à l’Érythrée. Il va ainsi participer aux principales opérations aériennes avant d'intégrer sur B 26 Marauder le groupe de bombardement 02/20 Bretagne qui participe à des frappes sur l'Italie puis sur le Rhin. Le 30 janvier 1941, il fait partie des équipages des huit Blenheim qui sont désignés pour l'attaque de l'oasis de Koufra peu de temps avant que le colonel Philippe Leclerc y remporte la victoire devant les Italiens.

 

À la fin de la Deuxième Guerre mondiale, il continue à servir dans l’armée de l’air, en Indochine puis en Algérie.

 

Au cours de ces années de guerre, il a participé à des centaines de missions d’attaque, de bombardements et d’assauts.

 

Au cours d’un discours très élogieux, le président de République a retracé toute la carrière militaire du colonel Charles Flamand, terminée à Dijon en 1970, avant qu’il mette ses compétences jusqu’en 1984 au service de l’aérospatiale aux Mureaux.

 

Comme le résume admirablement Hervé Chabaud qui assistait à l’évènement, « À l’Elysée, dans un protocole tout républicain, le colonel Flamand, homme de conviction, grand patriote et figure de l’armée de l’air, a vu toute une vie d’engagement donnée en exemple au nom de la Nation. ».

 

 

Décorations du Colonel Flamand :

- Grand-croix de la Légion d’Honneur,

- Croix de Guerre 39/45 :

  • 3 palmes de bronze,
  • 3 étoiles (vermeil, argent, bronze)

- Croix de Guerre Théâtres d’Opérations Extérieurs :

  • 1 palme de bronze,
  • 4 étoiles (2 vermeil, 1 argent, 1 bronze)

- Croix de la Valeur Militaire (1 étoile d’argent) ;

- Médaille de la résistance ;

- Médaille des combattants volontaires de la résistance ;

- Médaille coloniale (Koufra – Fezzan – Abyssinie – Tripolitaine – Erythrée – Extrême orient) ;

- Médaille commémorative des services volontaires dans la France Libre ;

- Médaille commémorative de la Campagne d’Italie ;

- Médaille commémorative de la Campagne d’Indochine ;

- Commandeur de l’ordre de l’Etoile noire du Bénin ;

- Distinguished Unit Citation (USA).

 

 

Note RP Defense : voir Origine des FAFL (1940-1941)

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 20:30
Les frappes aériennes tuent plus de 1.000 combattants de l’EI par mois, déclare un général américain

Un F-16 Fighting Falcon de l' US Air Force reçoit du carburant à partir d’un KC-135 Stratotanker, le 16 décembre 2014, dans le cadre de l’opération Inherent Resolve contre le groupe armé l’État islamique (Archives/sergent Chelsea Browning/US Air Force)

 

6 juin 2015 45eNord.ca (AFP)

 

La campagne de bombardements de la coalition menée par les États-Unis contre le groupe État islamique a permis de tuer « plus de 1.000″ combattants ennemis par mois, a déclaré vendredi l’un des généraux américains dirigeant l’opération.

 

Les raids aériens « ont un effet profond sur l’ennemi » et « ont retiré du champ de bataille plus d’un millier de combattants ennemis par mois », a estimé le général John Hesterman, chef de la composante aérienne du commandement militaire au Moyen-Orient, qui s’exprimait lors d’une conférence téléphonique depuis le Qatar.

 

L’administration Obama est critiquée aux États-Unis et à l’étranger sur l’efficacité de la campagne de bombardements, certains parlementaires et anciens officiers de l’US Air Force accusant notamment Washington de trop brider l’action de ses pilotes.

 

Le général a confirmé que dans environ 75% des missions, les avions reviennent sans avoir largué de bombe.

 

Mais « les comparaisons avec des conflits contre une armée régulière d’État nation ne s’appliquent pas », a estimé le général.

 

« Prendre pour cible une armée régulière est relativement facile », mais il est beaucoup plus difficile de viser les combattants du groupe djihadiste État islamique qui depuis le début se sont « plongés dans la population civile », a expliqué le général.

 

Les djihadistes ne se montrent pas à découvert en grands nombres, a-t-il expliqué.

 

Et la coalition doit aussi faire attention à distinguer entre les combattants de l’EI et les forces irakiennes, et à éviter les victimes civiles.

 

« Il n’a jamais été aussi difficile de faire la différence entre amis et ennemis qu’aujourd’hui en Irak », a estimé l’aviateur. « Il est impossible de les distinguer quand ils s’habillent de la même manière et utilisent le même équipement ».

 

Si des bombardements sur des forces irakiennes avaient eu lieu par erreur, « la coalition serait à mon avis déjà défaite depuis un bout de temps », a-t-il dit.

 

La présence à proximité des lieux de bombardements de contrôleurs aériens avancés (JTAC) capables de guider les frappes serait « probablement » utile, mais n’est pas nécessaire « pour l’instant », a encore jugé le général.

 

Le responsable militaire a par ailleurs réfuté le témoignage de pilotes rapportés dans des médias américains, qui regrettaient de devoir respecter des règles d’engagement trop strictes pour frapper les djihadistes.

 

La coalition peut donner son accord pour la plupart des frappes dans un temps qui se mesure « en minutes, pas en heure ou en demi-heure », a déclaré le général.

 

Depuis août 2014, la coalition a mené 15.675 missions aériennes, dont 4.423 ont donné lieu à un bombardement, selon ses chiffres.

 

Mais cette campagne de frappes n’a pas empêché les djihadistes ultra-radicaux de prendre la ville irakienne de Ramadi (ouest), suscitant les doutes sur l’efficacité de la stratégie suivie par l’administration Obama.

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:55
L’EH 5/67 « Alpilles » fête ses 40 ans


05/06/2015 Alexandra Milhat / stagiaire au Sirpa Air

 

Cette année célèbre le quarantenaire de l’escadron d’hélicoptères (EH) 5/67 « Alpilles ». Une cérémonie s’est tenue sur le site de la base aérienne 115 d’Orange, le 27 mai 2015.

 

Un escadron aux origines historiques

Présidée par le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes, la cérémonie a débuté dans la matinée en présence de nombreuses autorités. Au programme : allocutions du général Soulet et du général Hervé Bertrand, commandant la brigade aérienne d’appui et de projection (BAAP), honneurs au drapeau et remise de médailles. Dans son ordre du jour, le général Soulet est revenu sur l’origine du « Drakkar », l’insigne de l'« Alpilles », directement hérité des traditions de l’escadron d’hélicoptères 1/67, dissous en 1966 à Brem Garten. « Le « Drakkar », choisi poursa symbolique du sauvetage et de l’évacuation sanitaire, représente l’esprit offensif et aventureux, a-t-il souligné. Il constitue également l’un des « plus anciens transports de commandos connus ». 

 

L’EH 5/67 « Alpilles » fête ses 40 ans

Des missions variées pour un bilan imposant

Plus de 83 000 heures de vol depuis sa création, dont 38 000 en mission, 1 300 personnes évacuées (inondations ou sauvetages en mer), ou encore 130 blessés secourus. Ces quelques chiffres constituent le bilan de 40 années de missions de l’EH 5/67. Parmi ses missions principales, l’« Alpilles », participe à la posture permanente de sûreté aérienne. 24h/24, 7 jours/7, l’escadron se tient prêt à mettre en œuvre des mesures actives de sûreté aérienne (MASA). « Nous réalisons la surveillance et la protection des points sensibles tels que les centrales nucléaires, les raffineries, les usines de fabrication de missiles », explique le capitaine B., pilote de Fennec. « Des tireurs d’élite complètent alors l’équipage », ajoute-il. En effet, en cas d’intrusion dans l’espace aérien, ces derniers peuvent être amenés à réaliser menaces coercitives. «Nous réalisons également des missions de recherche et sauvetage (SAR - Search & Rescue), qui consistent à porter assistance à un aéronef perdu ou en difficulté, en collaboration avec la gendarmerie ou la sécurité civile », poursuit le capitaine. Dans ce cas de figure, pilotes, médecin et treuilliste se trouvent à bord.
L’une des missions les plus marquantes fut le sauvetage d’un avion de tourisme, le 30 mars 2006. Le crash au-dessus de Barcelonnette avait fait un mort et un blessé, secouru par l’escadron. « Ce fut un moment incroyable pour l’équipage, précise le pilote, car il est très rare de retrouver des survivants. » (Retrouvez le témoignage du survivant dans la plaquette de l’escadron).

 

Une unité engagée en opérations extérieures

Depuis 2009, l’EH 5/67 assure le détachement hélicoptère de Libreville, mettant ses capacités au service des éléments français au Gabon. L’escadron est également intervenu lors de l’opération Sangaris, en République centrafricaine. Les Fennec assurent de l’appui feu et de l’appui renseignement au profit des troupes au sol. « En Centrafrique, nos actions ont permis de constater si certains groupes étaient armés. On pouvait également observer si des convois, repérés à des endroits précis, avaient du matériel, ou encore si l’itinéraire emprunté par les forces alliées était libre », détaille le capitaine. Le décollage d’un Fennec sous le feu de l’ennemi, à Bangui, capitale de la République centrafricaine, a été vécu comme un grand moment de tension. 

 

Livret EH 40 ans (format pdf, 5 MB).

L’EH 5/67 « Alpilles » fête ses 40 ans
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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

05/06/2015 Armée de l'air

 

Vendredi 22 mai 2015, l’assemblée générale de l’association Solid’Air s’est réunie sur la base aérienne 102 « Capitaine Guynemer » de Dijon, un symbole fort.

 

En effet, l’association Solid’Air a été créée en 2003 sur la base aérienne de Dijon, c’est pourquoi le lieutenant-colonel Fabrizzio Casagrande, président de l’association, a souhaité organiser une dernière assemblée générale sur la base.

 

Née de la rencontre de quelques parents d’enfants handicapés qui ont souhaité développer l’entraide, l’association a eu à cœur d’étendre son champ d’actions au personnel de l’armée de l’air le 24 mai 2007.  

 

Le but de l’association est de permettre à ces familles de se connaître, de communiquer entre elles, de se soutenir dans les moments difficiles, d’échanger leurs expériences, leurs réussites, leurs échecs…

 

Aujourd’hui, l’association compte 260 adhérents et soutient 184 familles frappées par le handicap et la maladie.

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:50
MiG-21 Bulgarian Air Force photo US DoD

MiG-21 Bulgarian Air Force photo US DoD

 

05/06/2015 par Justine BOQUET – Air  & Cosmos

 

Fin mai, le ministère de la Défense bulgare a annoncé qu'un appel d'offres allait être lancé d'ici fin juin en vue de l'acquisition de nouveaux avions de combat. La Bulgarie, à travers cette future acquisition, vise à remplacer ses MiG-21 dans un premier temps puis ses Mig-29.

 

La volonté bulgare de remplacer sa flotte de MiG existe depuis 2012. Le projet avait été repoussé par manque de moyens financiers. Aujourd'hui encore la Bulgarie ne peut consacrer qu'une somme limitée. 400 millions de dollars ont été débloqués pour l'achat de 8 avions d'occasion. Ce premier lot devra être complété. Le pays table sur l'acquisition d'une à deux séries supplémentaires, de préférence neufs. L'objectif final est de composer une flotte d'environ 20 nouveaux appareils.

 

Suite de l’article

Bulgarian MiG-29 with pair of R-27R (AA-10 Alamo) missiles Photo Krasimir Grozev

Bulgarian MiG-29 with pair of R-27R (AA-10 Alamo) missiles Photo Krasimir Grozev

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 16:50
A400M : reprise des vols en vue en Espagne

Défense "Nous avons prévu une réunion lundi avec Airbus DS pour poser une série de questions qui nous permettront de donner un certificat de vol avec toutes les garanties"; a annoncé le ministre de la Défense espagnol, Pedro Morenes. - photo Airbus DS

 

06/06/2015 latribune.fr

 

L'Espagne pourrait décider de reprendre les vols de l'Airbus A400M après une réunion lundi avec les responsables d'Airbus destinée à discuter des raisons du crash du mois dernier.

 

L'Espagne pourrait décider de reprendre les vols de l'Airbus A400M après une réunion lundi avec les responsables d'Airbus destinée à discuter des raisons du crash du mois dernier, a  indiqué samedi le ministre espagnol de la Défense, Pedro Morenes. "Nous avons prévu une réunion lundi avec la société (Airbus DS) pour poser une série de questions qui nous permettront de donner un certificat de vol avec toutes les garanties", a expliqué le ministre au journal "El Pais".

"Si les réponses sont positives, les vols d'essais des prototypes qui ont été suspendus pourront reprendre et ensuite nous autoriserons le reste des vols", a-t-il ajouté. Un exemplaire de l'appareil de transport militaire A400M, destiné à la Turquie, s'est écrasé à Séville (Sud de l'Espagne) le 9 mai, faisant quatre morts et deux blessés graves.

 

Une faiblesse dans les procédures de test

Selon Airbus DS, la division défense et espace d'Airbus Group, "les moteurs 1, 2 et 3 de l'appareil ont subi un gel de la puissance après le décollage et n'ont pas répondu aux tentatives entreprises par l'équipage pour contrôler normalement la puissance""Le quatrième moteur a répondu normalement" en revanche, a expliqué Airbus DS.

Interrogé sur cet accident, le patron de la branche aviation civile d'Airbus, Fabrice Brégier, a reconnu samedi dernier qu'"il y a eu, effectivement, soit une faiblesse dans les procédures de test des avions avant la mise en vol, car il s'agissait du premier vol d'un avion de série, soit un problème qui provenait de la mise en oeuvre de ces procédures".

 

Problème de qualité

La veille, le directeur de la stratégie d'Airbus Group, Marwan Lahoud, avait estimé selon le journal allemand "Handelsblatt" qu'"il n'y pas de défaut structurel, mais nous avons un sérieux problème de qualité dans l'assemblage final". L'Espagne a suspendu les vols d'essai de l'A400M après l'accident, de même que l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Turquie et la Malaisie.

La France a de son côté maintenu les vols de cet appareil dont le premier exemplaire a été livré en 2013. Un total de 174 A400M ont été commandés.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 16:30
Un nouveau coup de pouce pour les King Air 350 ISR saoudiens


06.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Les forces armées saoudiennes vont bénéficier d'un soutien pour deux King Air 350 équipés pour des missions ISR. Le contrat a été attribué à L-3C (lire ci-dessous); il a une valeur de 23 millions de dollars.

En août 2012, l'Arabie saoudite avait déjà été équipée en matériel ISR dans le cadre d'un contrat d'une valeur de 257 millions de dollars avec L-3C (lire ici). Le contrat de 2012 prévoyait la fourniture de 4 King Air (et 4 autres en option).

Il est difficile de dire précisément quelle est le volume de la flotte ISR saoudienne. En août 2014, après l'annonce de la fourniture de deux appareils ISR (valeur 61 millions de dollars), elle était estimée à 14 appareils. Les deux premiers ont été livrés en 2011 (lire ici).

 

L-3 Communications Corp., Integrated Systems Group, Greenville, Texas, has been awarded a $23,188,063 firm-fixed-price undefinitized contract action for King Air 350 aircraft support. Contractor will provide training, a mission systems trainer, field service representative support, and spares in support of Intelligence Surveillance and Reconnaissance capabilities for two King Air 350 aircraft. Work will be performed at Greenville, Texas, and is expected to be completed by Dec. 31, 2017. This contract is 100 percent foreign military sales to Saudi Arabia. This award is the result of a sole-source acquisition. Air Force Life Cycle Management Center, Wright-Patterson Air Force Base, Ohio is the contracting activity (FA8620-14-C-4023).

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 12:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

05/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er juin 2015, les autorités jordaniennes et le colonel français commandant le détachement chasse projeté en Jordanie, ont inauguré la nouvelle zone de vie au profit des militaires français, en présence des commandants d’unités français et jordaniens.

 

Quatorze bâtiments logement ont été réhabilités ce qui permettra, dès le mois de juin 2015, de loger les militaires français en chambre individuelle ou collective. Outre les logements, la nouvelle zone de vie comprend deux tentes de restauration, une tente consacrée aux activités de cohésion, une autre dédiée au sport, ainsi que des infrastructures médicales.

 

Ce nouveau camp de base est le fruit d’un programme de réhabilitation de bâtiments préexistants mené conjointement par la force Chammal, des entreprises locales, et l’armée de l’air jordanienne.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage2000D), d’un avion de contrôle aérien E3F et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2.

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 07:30
JDAM GBU-30 MER

JDAM GBU-30 MER

 

June 4, 2015: Strategy Page

 

Israel recently ordered $1.9 billion worth of smart bombs from the U.S. This order mainly consists of JDAM (22,000 kits for 500, 1,000 and 2,000 pound bombs). Nearly half the JDAMs are for 500 pound bombs. Also included are 1,500 Paveway laser guided bomb kits. These kits are added to an unguided bomb to create a GPS guided JDAM smart bomb. A number of non-kit smart bombs were also ordered including 4,100 SDBs (Small Diameter Bomb) and 3,000 Hellfire missiles. Also included were 250 AMRAAM air-to-air radar guided missiles and sundry test and maintenance equipment for all these smart bombs. This order is for expanding the Israeli Air Force war reserve and meant to cope mainly with a massive rocket attack by Hezbollah in southern Lebanon.

 

In late 2013 the U.S. Department of Defense suddenly increased the number of JDAM smart bomb kits ordered 17 percent (to 212,588). Over 250,000 JDAM kits have been manufactured since 1998 and the U.S. has been the biggest customer followed by Israel. This is all about stocking up for “The Big One.” The U.S. Air Force (along with the navy, marines, and army) are all moving away from using air power against terrorists and irregular troops, towards what they all refer to as “Bombing Beijing” or North Korea or Iran. This is a major change from how American air power has been used for the past two decades. In that time there has been a lot of bombing but not much opposition to the American aircraft. Since GPS smart bombs and targeting pods were introduced in the 1990s, bomber pilots have had their job reduced to that of a bomb-truck driver.

 

The U.S. believes the key air weapon will be smart bombs, especially the JDAM and JSOW (powered JDAM). Thus the heavy orders for JDAM, to build up the war reserve in case there is what the planners call a “major war”.  Meanwhile, the U.S. has built up a huge arsenal of smart bombs. After the invasion of Iraq, the U.S. Air Force ordered a sharp increase in JDAM production, aiming for 5,000 JDAM a month. They ended up needing far less. In 2005, about 30,000 JDAM were ordered. That fell to 11,605 in 2006, and 10,661 in 2007. In 2008, only 5,000 were ordered. But now the orders are over 10,000 a year again. Most of those ordered in the past few years are being put into the war reserve. Only a few thousand a year are actually being used, and this includes those expended during training. The war reserve contains over 100,000 kits, to be used in some unspecified, but big, future conflict. Air warfare planners see the most likely major conflict as one involving China. Despite the dependence on GPS, JDAM has been adapted to resist the jamming and, if that fails there is a backup INS guidance system that, while not as accurate as GPS is accurate enough for most targets.

 

JDAM smart bombs were developed in the 1990s, shortly after the GPS network went live. These weapons entered service in time for the 1999 Kosovo campaign and have been so successful that their use has sharply reduced the number of bombs dropped and the number of sorties required by bombers. The air force generals are still trying to figure out where this is all going. Now the big effort is directed towards using all this new tech to shut down a more feisty and capable opponent like China (or Iran or North Korea, two more feisty but less well equipped foes).

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 12:30
Frappes aériennes israéliennes à Gaza après des tirs de roquettes

 

04 juin 2015 Romandie.com (AFP)

 

Jérusalem - L'armée israélienne a lancé plusieurs frappes aériennes sur la bande de Gaza tôt jeudi matin sans faire de victimes, en représailles à des tirs de roquettes palestiniennes, selon des sources palestiniennes et israéliennes.

 

Les frappes israéliennes ont visé trois camps d'entraînement des brigades Ezzedine al-Qassam, la branche militaire du mouvement islamiste Hamas, dans la ville de Gaza, et une quatrième a atteint Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, selon ces sources sécuritaires palestiniennes.

 

Dans un communiqué, l'armée israélienne n'a évoqué que trois frappes, sans préciser leur emplacement ni identifier les cibles visées.

 

Hier, le 3 juin 2015, deux roquettes ont été lancées sur le sud d'Israël depuis la bande de Gaza, dit l'armée dans un communiqué qui précise que les roquettes sont tombées en terrain découvert, près des villes d'Ashkelon et de Netivot. Personne n'a été blessé, dit-elle.

 

En réponse à cette attaque, les Forces de défense israéliennes ont frappé trois infrastructures terroristes dans la bande de Gaza, ajoute le communiqué.

 

Le ministre de la Défense israélien Moshé Yaalon a tenu le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis 2007, pour responsable des tirs.

 

Même si les tirs d'hier soir sont le fait de bandes de voyous issus d'organisations du jihad mondial qui cherchent à défier le Hamas en tirant sur nous, nous tenons le Hamas pour responsable de tout ce qui se passe dans la bande de Gaza, a déclaré M. Yaalon dans un communiqué.

 

Nous ne ferons pas de compromis sur la sécurité des citoyens israéliens et nous n'accepterons pas de retourner à une situation de tirs réguliers depuis la bande de Gaza, a-t-il mis en garde.

 

Les tirs de roquettes de mercredi ont été revendiqués jeudi par les Partisans de l'Etat islamique à Jérusalem, un groupe récemment apparu de Gaza, dans un communiqué dont l'AFP a obtenu une copie.

 

Les Partisans de l'Etat islamique est considéré comme un groupuscule qui appartiendrait au mouvement salafiste jihadiste gazaoui et qui chercherait peut-être l'adoubement de l'Etat islamique et se servirait de son label. Mais il n'existerait pas pour l'instant de lien organique.

 

Le groupe dit avoir agi pour venger Youssef al-Hanar qui a été tué pour satisfaire les juifs, en référence à ce chef salafiste tué mardi par les forces de sécurité du Hamas dans un échange de tirs dans la ville de Gaza.

 

Les Partisans de l'Etat islamique à Jérusalem promettent que son sang n'aura pas été versé pour rien.

 

Le groupe dit encore avoir agi en soutien à nos frères emprisonnés dans les prisons du Hamas.

 

Le Hamas a procédé au cours des dernières semaines à des dizaines d'arrestations dans les milieux salafistes.

 

La bande de Gaza est en butte depuis la fin de la guerre avec Israël en juillet-août 2014 à la confrontation de plus en plus tendue entre le Hamas et les radicaux de plus en plus actifs et visibles, comme Les Partisans de l'Etat islamique à Jérusalem.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 11:55
Le général André Lanata nommé au poste de chef d’état-major de l’armée de l’air

 

04/06/2015 Armée de l'air

 

Sur décision du Conseil des ministres du 03 juin 2015, le général de corps aérien André Lanata a été nommé chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA). Le général Lanata prendra ses fonctions le 21 septembre 2015 et sera élevé aux rang et appellation de général d’armée aérienne à la même date.

 

Actuel sous-chef d’état-major « plans » à l’état-major des armées, le général André Lanata succèdera au général Denis Mercier qui occupe la fonction de CEMAA depuis le 17 septembre 2012 et est amené à rejoindre prochainement l’Otan en tant que Supreme Allied Commander Transformation.

 

Diplômé de l’École de l’Air (promotion 1981 "Colonel Rossi dit Levallois"), le général Lanata a, au cours de sa carrière, occupé de nombreuses responsabilités au sein de l’armée de l’air et du ministère de la Défense.

 

Officier rédacteur au bureau «programmes d’armement» de l’état-major de l’armée de l’air dès 1993, il est ensuite affecté sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey où il prend le commandement d’un escadron de chasse évoluant sur Mirage 2000D.

 

Suite à un passage à l’état-major des armées de 2000 à 2004, il prend le commandement de la base aérienne 188 de Djibouti, où il est également nommé commandant des forces aériennes françaises stationnées à Djibouti et de la base de soutien à vocation interarmées (BSVIA).

 

De retour sur le territoire national, il intègre, de 2006 à 2008, l’état-major de l’armée de l’air en tant que chef du bureau «plans». Il rejoint ensuite l’état-major des armées, au poste de général sous-chef «opérations», fonction qu’il occupe de 2011 à 2013.

 

Pilote de chasse ayant débuté sa carrière sur Mirage F1-CR, le général Lanata totalise 146 missions de guerre réalisées de nombreux détachements en opérations extérieures (Afrique, Guerre du Golfe, ex-Yougoslavie).

 

Son père, le général Vincent Lanata, avait été également CEMAA de 1991 à 1994.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

03/06/2015 Armée de l'air

 

Les 21 et 22 mai s’est tenue, à Hyères, la troisième édition du séminaire Ops Talk. Au programme, des rencontres entre professionnels de la formation à l’anglais aéronautique, et grands noms de l’aviation française et européenne.

 

Cet événement a réuni pour la première fois des acteurs de la formation à différents échelons (ministériels, interministériels, publics et privés) et des participants representants l’Otan et plusieurs pays européens. L’accent a été mis sur l’intérêt à porter aux compétences de chacun en anglais, le but étant de savoir les identifier, les développer et les valoriser.

 

Aux cours des deux journées de rencontre, les différents acteurs ont échangé sur leurs expériences passées et ont poussé la réflexion lors de débats thématiques. Les retours de l’EATC (European Air Transport Command - commandement du transport aérien européen), de l’Otan, du CASPOA (centre d’analyse et de simulation pour la préparation des opérations aériennes)  ont permis d’identifier les besoins linguistiques liés à l’environnement aéronautique. L’anglais étant une compétence professionnelle et opérationnelle à part entière, ils ont mis en exergue l’importance de la maîtrise de la langue.

 

Ce séminaire permet, à terme, d’établir des partenariats fructueux aux différentes échelles. Des engagements qui viennent consolider l’expertise de l’armée de l’air dans le domaine de la formation linguistique.

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