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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 19:55
Crash mortel d'un Alphajet sur un bâtiment près de Tours

 

 

 

Un avion militaire d'entraînement Alphajet s'est écrasé aujourd'hui vers 17H30 à Rochecorbon (Indre-et-Loire), près de Tours, sur un bâtiment abritant une structure d'accueil pour handicapés, faisant un mort et au moins trois blessés au sol, selon la gendarmerie. Le pilote et le copilote de l'appareil sont parvenus à s'éjecter et ont été récupérés par les secours. 

L'accident serait dû à "incident technique", selon le ministère de la Défense qui indique qu'il s'agissait d'un Alphajet de l'école de chasse de l'armée de l'air de la base aérienne 705 de Tours, en mission d'entraînement. Contacté par le Figaro, le ministère ajoute qu'il y avait à bord un pilote confirmé et un élève. Le premier était aux commandes, le second occupait la place arrière. 

La zone est actuellement contrôlée pour effectuer les premières constatations et évaluations, selon le ministère.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 13:55
Pourquoi le Rafale va s'exporter

Au Qatar, c'est brûlant. Après trois semaines de négociations entre Dassault Aviation et le Qatar en France, l'avionneur est vraiment très proche d'un premier contrat export pour le Rafale (36 appareils). - Photo  JL. Brunet  Armée de l'air

 

05/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'alignement des planètes semble favorable à une vente prochaine du Rafale. Une petite dizaine de pays s'intéresse à l'avion de combat français.

 

Qatar, Inde, Émirats Arabes Unis, Égypte, Malaisie, Indonésie, Belgique et pourquoi pas la Finlande... Ce ne sont pas les principales destinations des tour-opérateurs en 2015 mais la possibilité de voir un jour le Rafale atterrir dans un ou plusieurs de ces pays soucieux d'acquérir un avion de combat certifié "combat proven". Des pays qui souhaitent également disposer d'un outil militaire de puissance capable de se projeter sur un théâtre d'opérations complexe. Et pas seulement pour les parades militaires ou pour la police du ciel pour les sommets du G20.

Car en dépit du "french bashing" récurrent à propos de cet avion de combat, l'alignement des planètes pourrait enfin sourire à ce bijou technologique français. Et dire qu'aux États-Unis, il est très respecté... mais aussi combattu avec force. Tous les moyens sont bons pour le battre sur tous les appels d'offre internationaux. En Corée du Sud, où le Rafale avait surclassé le F-15 à l'issue des évaluations, il a fallu que George Bush décroche son téléphone pour appeler Séoul à la raison... et lui rappeler la forte présence militaire américaine. Avec succès malheureusement pour Paris.

 

Les opex, une vitrine pour le rafale

Pourquoi reparle-t-on du Rafale à l'export maintenant ? Car l'appareil développé et mis au point par Dassault Aviation et ses partenaires au sein du GIE Rafale (Thales et Safran) a atteint un degré de maturité opérationnel de très haut niveau. Ses nombreuses interventions en Libye, où il est entré en premier dans l'espace aérien libyen, en Afghanistan, au Mali et aujourd'hui en Irak, ont été suivies avec beaucoup d'attention par la plupart des armées de l'air du monde entier. Et cela compte. Car rien de plus facile pour le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier, de captiver lors de rencontres bilatérales ou à plusieurs ses homologues en racontant les missions du Rafale dans le ciel libyen, afghan, malien et irakien. Alors que d'autres ne peuvent raconter que des scénarios de missions...

C'est évidemment une vitrine commerciale pour le Rafale. « La capacité de la France à intervenir en premier, avec des matériels capables de traiter les cibles de manière précise - bien plus qu'en envoyant une centaine de Tomahawk dans la nature -, et d'y effectuer des missions longues - directement entre Saint-Dizier et le Mali - a été appréciée, avait estimé en 2013 le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. Non seulement elle l'a été sur le plan politique - car n'importe quel pays n'a pas une telle capacité d'intervention -, mais elle l'a été aussi sur le plan des moyens matériels et de la faculté à opérer parfaitement les manœuvres. Cela s'est vu un peu partout dans le monde. L'opération au Mali a donc eu une influence positive sur l'image du Rafale, comme avant celle effectuée en Libye ».

 

Un armement de haut niveau

En outre, le Rafale est également un avion de combat, qui bénéficie de missiles extrêmement performants pouvant séduire les pays intéressés. Grâce notamment à MBDA et à un degré moindre Safran avec la bombe guidée de précision AASM Hammer. C'est d'ailleurs pour cela que Dassault Aviation empêche souvent avec succès à MBDA et Safran de fournir d'autres avions de combat concurrents. "Le Rafale est le seul chasseur au monde capable de porter 1,5 fois sa propre masse", grâce à ses capacités de 14 points d'emport, assure Dassault Aviation. Et de préciser que "deux Rafale représentent un potentiel équivalent à six avions de la classe Mirage 2000".

Le Rafale a été conçu pour accomplir toutes les missions de l'aviation de combat : interception et combat air-air avec canon de 30 mm, missiles Mica IR/EM et missiles Meteor (à partir de 2018) ; appui au sol avec canon de 30 mm, bombes guidées laser GBU-12/24, bombes guidées GPS AASM (utilisés en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp-Storm Shadow (utilisés en Libye) ; attaque à la mer avec missile Exocet AM39 Block 2 ; reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos (utilisée en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; ravitaillement en vol d'un Rafale à un autre ("buddy-buddy") et enfin dissuasion nucléaire avec missile ASMP-A.

 

Des pays intéressés par le Rafale

Une petite dizaine de pays restent intéressés par le Rafale à des degrés divers. Cela peut surprendre mais c'est bien le cas. Tout simplement parce que leurs armées de l'air ont besoin de renouveler actuellement leur flotte d'avions de combat. Et surtout ces pays souhaitent diversifier leur approvisionnement pour ne pas rester dans les mains d'une seule puissance capable d'exporter ce type de matériel comme les États-Unis et la Russie. C'est donc une vraie chance pour le Rafale qui peut bénéficier de cette posture stratégique. Par exemple sans les Mirage 2000-9 la chasse émiratie n'aurait jamais pu intervenir aussi rapidement en Libye contre des positions islamistes cet été. Pas sûr que les États-Unis auraient donné non seulement leur accord et mais aussi dans les temps pour une opération engageant des F-16, fussent-il propriétés des Émirats Arabes Unis.

Alors pourquoi tant d'échecs auparavant ? Pour des raisons surtout liées au poids des États-Unis en Corée du Sud et Pays-Bas en 2002 et à Singapour en 2005. Mais aussi par la faute de la France qui a mené des campagnes politico-commerciales prometteuses mais gâchées au final par des maladresses incroyables. Notamment au Maroc (2007), en Suisse (2011) et au Brésil (2013). Au Maroc pourtant prêt à s'offrir l'avion de combat français, la France n'a pas su répondre à temps à une demande de financement pourtant récurrente du royaume pour l'achat de 18 Rafale (2,1 milliards d'euros). Et les États-Unis s'engouffreront dans la brèche faisant une proposition moins chère que celle des Français dépassés. Avec succès.

En Suisse, alors que Dassault Aviation croit dur comme fer à un premier succès export, Nicolas Sarkozy douche tous les espoirs de l'avionneur en accusant Berne d'être toujours un paradis fiscal, lors du G20 à Nice en novembre 2011. Furieuse la Suisse, pourtant elle aussi intéressée par le Rafale, lui préfère fin 2011 le Gripen, pourtant classé bon dernier lors des évaluations de l'armée de l'air suisse. Enfin, au Brésil, la relation entre le président brésilien Lula et Nicolas Sarkozy est excellente jusqu'en 2010. Mais mi-2010, Paris ne soutient pas Brasilia, qui attendait pourtant l'aide de la France, sur le dossier du nucléaire en Iran. Lula, qui était deux doigts d'acheter 36 Rafale en 2009, en prend ombrage. D'autres raisons occultes seraient également avancées.

 

Le Qatar premier pays export?

Au Qatar, c'est brûlant. Après trois semaines de négociations entre Dassault Aviation et le Qatar en France, l'avionneur est vraiment très proche d'un premier contrat export pour le Rafale (36 appareils). Elles sont très avancées, à tel point que les négociateurs en seraient à parler des modalités de paiement et de garanties bancaires. En tout cas le cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani souhaite conclure avant la fin de l'année.

En Inde, les négociations avec l'Inde sur un contrat d'environ 15 milliards de dollars (12 milliards d'euros) portant sur 126 Rafale sont "sur le point d'aboutir", a-t-on dit mardi dans l'entourage du ministre français de la Défense. "Nous pouvons dire que les négociations sont sur le point d'aboutir", explique-t-on dit dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian, qui était en Inde en début de semaine. Il n'est pas impossible que New Delhi notifie un contrat avant la fin de l'exercice budgétaire fin mars.

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 19:45
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

08/12/2014 par Emmanuel Huberdeau – Air & Cosmos

 

L'opération Sangaris a débuté il y a un an pour mettre fin aux exactions inter religieuses et préparer la montée en puissance de forces de la communauté internationale en République Centrafricaine (RCA). 2 000 hommes sont encore déployés sur place. Parmi eux un détachement Fennec de l'armée de l'Air.

 

Comprenant deux hélicoptères, autant d'équipages et des mécaniciens, ce détachement réalise des missions de renseignement et d'appui au profit des troupes au sol. Pour cela un photographe est embarqué le plus souvent. L'appareil peut également être équipé d'une caméra thermique. Pour l'appui, le Fennec peut être équipé d'un canon de 20 mm. L'appareil peut également effectuer des opérations d'évacuation sanitaire ou des missions de transport et de liaison. Pour ces missions en RCA, la protection du Fennec est accrue puisque les sièges des pilotes sont blindés et que des plaques de blindages modulaires peuvent être placées en cabine. L'équipage est lui équipé d'un gilet pare balles et embarque des FAMAS. La présence en RCA de tireurs d'élite embarqués et l'intégration d'une caméra plus performante permettrait encore d'accroitre les capacités du détachement Fennec.

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 18:30
Air strikes in Iraq (updated 9 Dec. 2014)

 

9 December 2014 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

 

Military support to the Iraqi government in their fight against ISIL continues, with Royal Air Force (RAF) aircraft conducting further strikes overnight.

In the north-west of the country, a patrol of RAF Tornado GR4s was tasked by coalition air controllers to investigate an ISIL site near Mount Sinjar.

The aircraft identified an observation tower and guard room in use by the terrorists at a checkpoint controlling a road junction.

These were being used to deny the local population any freedom of movement and both were attacked with Brimstone missiles.

Elsewhere in Iraq, a RAF Reaper providing surveillance for Iraqi ground forces observed a hostile armoured personnel carrier and successfully attacked it with a Hellfire missile.

 

8 December: RAF Tornado GR4s have struck further ISIL targets over the weekend while flying in support of Iraqi ground forces. On Friday, an armed reconnaissance patrol of GR4s investigated a reported ISIL position near Rawa in western Iraq. An observation tower and nearby equipment were located and attacked with Paveway IV guided bombs. In the early hours of Saturday morning, a further GR4 patrol in the same area also successfully attacked an ISIL armoured personnel carrier using a Brimstone missile. On Sunday, 2 Tornados were on reconnaissance when Iraqi troops reported coming under fire from terrorists in the vicinity of Bayji. The RAF aircraft responded rapidly, and when they arrived on the scene were able to spot the ISIL position. Since the target was in a built-up area, a very careful assessment was made in cooperation with another coalition surveillance aircraft, and the aircrew used the small and extremely precise Brimstone missile to carry out a successful attack which struck the enemy position. Early this morning, a fourth Tornado patrol operating in north-western Iraq, around Mount Sinjar, located 2 ISIL armoured personnel carriers and hit them with Brimstone missiles.

3 December: RAF aircraft struck a large concentration of ISIL vehicles last night as the UK continued its work as part of an international coalition in the fight against terrorism. Two RAF Tornado GR4s were tasked to investigate reported ISIL activity near Fallujah. A group of ISIL vehicles, including armed pick-up trucks and lorries, was identified and, having confirmed that there were no civilians or friendly forces in close proximity, the jets dropped a cluster of Paveway IV precision guided bombs on the vehicle group. A single truck appeared to survive the initial strike, but was accounted for by a Brimstone missile. A Reaper remotely piloted aircraft also saw action over Iraq, attacking an ISIL vehicle with a Hellfire missile. Combined with the targeted military action in northern Iraq, a British Army training team continues to provide infantry training to Kurdish peshmerga.

1 December: A Tornado GR4 patrol investigated a reported ISIL compound near Tal Afar in north-western Iraq and found a group of armoured personnel carriers. These were successfully attacked using Brimstone missiles. A further pair of Tornado GR4s came to the support of Iraqi forces engaged in a major firefight with ISIL near Tikrit. Two terrorist positions were identified and the precision of the Brimstone missile system allowed both targets to be engaged without risk to friendly forces. Meanwhile, an RAF Reaper remotely piloted aircraft on a separate patrol was able to attack 3 ISIL positions with Hellfire missiles. Another Reaper conducted a reconnaissance patrol in northern Iraq. Two ISIL positions and a vehicle were located by the Reaper’s crew, allowing coalition fast jets to conduct strikes on each in turn. The Reaper then identified a further ISIL position and engaged it with 1 of its own Hellfire missiles.

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 08:55
Le général Creux rencontre les aviateurs de Cazaux

 

08/12/2014 Armée de l'air

 

Mercredi 26 novembre 2014, le général Antoine Creux, major général de l’armée de l’air (MGAA) s’est rendu sur la base aérienne 120 de Cazaux.

 

Après une présentation du site par le colonel Laurent Thiebaut, commandant de la base aérienne cazaline, il s’est entretenu avec les présidents de catégories, les représentants du personnel civil et ceux du conseil de la fonction militaire. Accompagné du général Philippe Roos, sous-chef activité de l’état-major de l’armée de l’air, le MGAA s’est ensuite rendu au cœur des principales unités de la base.

 

Il a rencontré les spécialistes de la recherche et du sauvetage au combat (RESCO) de l’escadron d’hélicoptères 1/67 « Pyrénées », puis les aviateurs du centre d’expertise SN-NRBC (sécurité nucléaire - nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique), unité d’expertise notamment dans la doctrine, la formation en matière de défense NRBC et de prévention-intervention de sécurité nucléaire. Enfin, il a visité l’escadron d’entraînement 2/2 « Côte d’Or », qui assure principalement le rôle de plastron pour les unités aériennes opérationnelles de l’armée de l’air et la marine.

 

Ces passages au sein des unités lui ont ainsi permis de rencontrer et de s’entretenir avec le personnel militaire et civil, français et étranger.

 

Chaque année, le MGAA visite une dizaine de bases aériennes. Ces déplacements s'inscrivent en effet dans sa volonté d'avoir un aperçu concret de l'activité quotidienne sur le terrain.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 08:56
Au cœur d'une mission des forces aériennes stratégiques


5 déc. 2014 Armée de l'Air

 

Jeudi 20 novembre 2014, l’armée de l’air et le commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives ont organisé un colloque intitulé « 50 ans de dissuasion nucléaire : exigences et pertinence au 21ème siècle ».
Lors de ce colloque une vidéo fut projetée illustrant les différentes phases de la mission des Forces aériennes stratégiques (FAS).

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 08:30
Premier vol opérationnel des Mirage 2000D sur le théâtre irakien (6 déc.)

 

06/12/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le matin du 6 décembre, deux avions Mirage 2000D ont décollé de Jordanie pour leur première mission de reconnaissance armée  au-dessus de l’Irak.

 

Neuf semaines après le début de l'opération Chammal, les armées françaises ont déployé un détachement de chasse en Jordanie avec le soutien des autorités du pays. Ce dispositif permet d'adapter l'engagement français dans la lutte contre Daech en réduisant les délais de transit des avions de chasse jusqu’à la zone d’opérations. Le détachement est actuellement articulé autour de trois Mirage 2000D, arrivés en Jordanie le 28 novembre. Trois autres appareils complèteront ce détachement dans les jours à venir.

 

Parallèlement, les Rafale déployés dans le golfe arabo-persique (GAP) vont poursuivre leurs missions en les orientant principalement sur le renseignement dans la profondeur. Ils pourront cependant renforcer à tout moment la capacité de frappe de la France.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014 sous contrôle du contre-amiral Beaussant, commandant la zone océan Indien (Alindien), l’opération interarmées Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 08:30
La Syrie accuse Israël d’avoir mené deux raids près de Damas

 

08.12.2014 par 45eNord.ca (AFP)
 

La Syrie a accusé dimanche Israël d’avoir mené deux raids contre des secteurs tenus par le régime près de Damas, l’accusant d’apporter un «soutien direct» aux rebelles et djihadistes.

 

Ailleurs dans le pays déchiré par plus de trois ans de guerre civile, les forces pro-gouvernementales ont repoussé un assaut des djihadistes du groupe État islamique (EI) dans la province orientale de Deir Ezzor, et resserraient l’étau sur des positions rebelles dans le secteur d’Alep (nord).

Dimanche après-midi, «l’ennemi israélien a attaqué deux régions sécurisées (gouvernementales) de la province de Damas : le secteur de Dimas (nord-ouest) et celui de l’aéroport international de Damas», a accusé l’armée syrienne dans un communiqué diffusé à la télévision, précisant que les raids n’avaient causé que des dégâts matériels.

Le ministère syrien des Affaires étrangères a indiqué dimanche soir qu’il demandait au Secrétaire général Ban Ki-moon et au Conseil de sécurité de l’ONU d’imposer des sanctions contre Israël. Le ministère a qualifié ces raids de « crime atroce contre la souveraineté de la Syrie», selon l’agence de presse officielle SANA.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), Dimas est un site militaire et l’aéroport de Damas est en partie civil et en partie militaire.

«Cette agression directe par Israël a été menée pour aider les terroristes en Syrie après que nos forces eurent remporté d’importantes victoires à Deir Ezzor, Alep et ailleurs», a ajouté l’armée. «Cela apporte la preuve du soutien direct d’Israël au terrorisme en Syrie».

Dans la terminologie du régime, le mot «terroriste» englobe tous les rebelles, qu’il s’agisse des modérés ou des djihadistes.

Les autorités israéliennes n’avaient pas réagi dans l’immédiat.

 

Un assaut de l’EI repoussé

L’armée et l’aviation israéliennes ont mené plusieurs attaques contre des positions militaires depuis le début de la révolte contre le régime syrien en mars 2011.

L’aviation israélienne a aussi visé en Syrie des infrastructures appartenant au puissant mouvement libanais chiite Hezbollah ou des armes lui étant destinées. Le Hezbollah – qui soutient militairement le président syrien Bachar al-Assad – et Israël s’étaient livrés une guerre dévastatrice et meurtrière en 2006.

L’annonce de ces raids survient alors que les forces pro-gouvernementales syriennes ont connu plusieurs succès ces dernières 24 heures.

Elles ont réussi dimanche à repousser une attaque de l’EI contre un important aéroport militaire situé à Deir Ezzor, selon l’OSDH, qui a précisé que plus de 100 djihadistes et 59 combattants pro-régime avaient été tués.

D’après l’OSDH, plusieurs jihadistes ont souffert de «suffocation» en raison de l’utilisation par l’armée de chlorite.

L’aéroport militaire de Deir Ezzor est considéré comme la seule voie de ravitaillement alimentaire des forces gouvernementales dans l’Est syrien. C’est de là que les avions et hélicoptères de l’armée décollent pour des raids contre les djihadistes et rebelles dans plusieurs régions de Syrie.

 

Rencontres diplomatiques

Par ailleurs, l’armée avançait dimanche dans la province d’Alep, selon l’OSDH, qui a précisé qu’au moins 24 rebelles et jihadistes avaient été tués au nord-est de la ville éponyme. «L’armée (…) a pris le secteur de Breij», a déclaré à l’AFP le directeur de l’OSDH Rami Abdel Rahmane.

Cela signifie que l’armée resserre l’étau sur les rebelles à l’est d’Alep: «il y a une menace très réelle que la route d’approvisionnement de l’opposition soit coupée», a-t-il précisé.

Alep, deuxième ville de Syrie, est divisée depuis juillet 2012 entre secteurs loyalistes à l’ouest et secteurs rebelles à l’est. Ces derniers sont menacés depuis début octobre d’être totalement assiégés par l’armée.

Toujours à Alep, des rebelles ont fait exploser un tunnel près d’une ancienne mosquée, affirmant viser des positions de l’armée, selon l’OSDH.

La télévision officielle a indiqué que les rebelles avaient fait exploser la mosquée de Sultaniyeh. Selon l’OSDH, la mosquée n’a pas été endommagée mais 12 soldats ont été tués dans l’explosion.

Le conflit en Syrie a commencé en mars 2011 par un mouvement de contestation pacifique qui s’est ensuite transformé en rébellion armée. Celle-ci a été largement éclipsée ces derniers mois par la montée en puissance de groupes jihadistes, notamment l’EI.

Alors que les combats ont fait plus de 200.000 morts, le ballet diplomatique a repris pour tenter de mettre un terme aux violences.

L’émissaire de l’ONU en Syrie, Staffan de Mistura, discutera dans les prochains jours à Gaziantep, en Turquie, avec les chefs rebelles d’Alep d’un «gel» des combats dans cette ville.

La Russie, qui entend relancer le processus de paix, recevra de son côté mercredi une délégation d’opposants syriens tolérés par le président Assad, après des personnalités du régime fin novembre.

Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, se rend lui lundi à Téhéran pour une conférence sur l’extrémisme et la violence à laquelle doit également participer Ibrahim al-Jaafari, son homologue d’Irak où l’EI sévit également.

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 12:55
« Un leader doit être capable de douter dans la réflexion et être sûr de soi dans l’action »


5/12/2014 Armée de l'Air

 

La 10ème édition des Ateliers de l’armée de l’air sur le thème  « Regards croisés sur la formation : quels enjeux ? » s'est déroulée mardi 02 décembre 2014 a l'École militaire, à Paris.

 

Présidé par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), cet événement a confirmé la place de la formation au cœur de la performance de l’armée de l’air. Innovant dans son format, le colloque a permis de rassembler des personnalités d’horizons très variés du monde de l’entreprise, de l’enseignement supérieur, de la culture et de la Défense.

L'auditoire, venu massivement, a eu le privilège d'écouter et d’interagir avec de très hautes personnalités. Le pari initial était ambitieux : réunir des cadres et dirigeants de haut niveau de la société civile et militaire afin d'échanger, de croiser les regards et les points de vue sur les enjeux de la formation, de l'enseignement, les partenariats et les pistes d'enrichissement mutuel à développer puis pérenniser. 

 

Le pari fut sans conteste réussi !

Le parrain de cette journée, M. Bernard Ramanantsoa, directeur général du Groupe HEC, a ouvert les débats en soulignant l'importance de toujours viser l'excellence : « Dépasser la notion de management pour mener ses étudiants vers le leadership; qu'ils soient capables de donner du sens à leurs actions, d'emmener les hommes et femmes de leurs équipes et surtout capables de donner du sens au changement. Quatre talents apparaissent indispensables : cognitif, social et politique, psychologique et enfin éthique. ».

Marc Lièvremont, ancien international de rugby et ancien sélectionneur de l’équipe de France, a poursuivi en mettant en lumière l’importance de l’exemplarité dans la formation : « Former c’est éduquer, élever, structurer, développer un potentiel, donner un cadre au niveau individuel et le manager donne un cadre dans lequel des individus très différents et extrêmement complémentaires vont s’exprimer. C’est ce produit qui va faire un résultat. ». Il a également fait un parallèle entre les joueurs de rugby et les militaires : « Dans les deux cas, c’est un groupe d’hommes qui partent à un endroit ensemble avec une symbolique très concrète. Ils se promettent de faire face collectivement  aux multitudes de difficultés et de complexités ».

La formation est apparue comme fondamentale pour nos armées comme pour la société en général. Ce colloque a mis en lumière son importance dans la préparation de l’avenir de toute organisation visant l’excellence à l’instar des quatre valeurs fondatrices de l'armée de l'air : respect, intégrité, service, excellence. Ces valeurs ont souvent été reprises par les différents dirigeants de société qui sont intervenus (voir la liste complète des intervenants dans le programme). Ce sens du respect et de l’intégrité a largement été mis en avant par M. Thierry Marx, chef étoilé, qui applique au sein de ses écoles de formation une rigueur et un engagement analogues à ceux de nos armées. M. Philippe Meirieu, philosophe a, quant à lui, focalisé son propos sur l’importance de la transmission de valeurs, parfois difficiles à définir mais essentielles à tout enseignement. 

De nombreux responsables militaires ont aussi pris part aux débats. Le colonel Jean-Christophe Boeri, du bureau Plan de l'état-major de l’armée de l’air (EMAA), a présenté des projets innovants développés au sein de l'armée de l'air, fruits de l'ambition de quelques aviateurs passionnés. Le lieutenant-colonel Éric Asselin, commandant du commando parachutiste de l’air n°10 (CPA 10), a fait état des exigences demandées à l'unité de spécialistes qu'il commande et de l'engagement indéfectible de son personnel. Les bénéfices des formations d'excellence au cœur des débats ont ainsi été largement démontrés. 

Le général Denis Mercier, CEMAA, a pris la parole en fin de journée afin de remercier vivement l'ensemble des participants pour la richesse et la transparence de leurs propos. Il a confirmé la place majeure de la formation du personnel de l'armée de l'air au sein de l'ensemble des projets et actions de l'institution mais aussi la considération qu'il accorde aux échanges, aux partenariats avec des acteurs extérieurs à la Défense, atouts indispensables pour permettre aux aviateurs de s'ouvrir sur le monde. Enfin, pour conclure, il a cité les mots de Mme Brigitte Lefèvre, directrice de la danse à l’Opéra de Paris de 1995 à 2014, exprimés quelques minutes plus tôt : « Un leader doit être capable de douter dans la réflexion et être sûr de soi dans l’action. »

Une journée dense qui laisse présager de nombreuses pistes pour développer des partenariats gagnants-gagnants entre le monde militaire et l'ensemble des acteurs de la société civile.

« Un leader doit être capable de douter dans la réflexion et être sûr de soi dans l’action » « Un leader doit être capable de douter dans la réflexion et être sûr de soi dans l’action »
« Un leader doit être capable de douter dans la réflexion et être sûr de soi dans l’action » « Un leader doit être capable de douter dans la réflexion et être sûr de soi dans l’action »
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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 17:30
Chammal : participation à un raid de la coalition

 

05/12/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 5 décembre 2014, la force Chammal a de nouveau participé à un raid aérien planifié de la coalition, dans le Nord-Est de l’Irak, visant à détruire des positions de combat de l’organisation terroriste autoproclamée Daech.

 

Tôt ce matin (7h00, heure de Paris), une patrouille de deux Rafale équipés de missiles AASM s’est jointe à une opération aérienne interalliée regroupant une quinzaine d’avions de sept pays de la coalition. Elle visait à neutraliser une vingtaine d’objectifs constitués de points d’appui, de postes de tir, de bunkers et de postes de commandement utilisés par Daech à environ 20 kilomètres au Nord-Est de Mossoul.

 

Au cours d’un vol de près de six heures, les Rafale français ont attaqué les trois objectifs qui leur étaient assignés appuyant ainsi directement les unités irakiennes engagées au combat au sol contre Daech.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération interarmées Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 12:35
Le Rafale dans les médias indiens

 

05.12.2014 Par Pierre Memheld * - affaires-strategiques.info

 

Dassault Aviation est entré en discussion exclusive avec le ministère de la Défense indien pour conclure la vente de Rafales en janvier 2012. Depuis, les négociations se poursuivent pas à pas vers la conclusion d’un contrat définitif, désormais annoncé par les médias pour mars 2015 - sans tenir compte d’un éventuel report de la décision, cette date ayant déjà été plusieurs fois décalée [1] . Les médias indiens suivent de près cette affaire car il s’agit d’un contrat clé, non seulement pour l’avionneur français, mais également pour la Défense indienne dans son ensemble.

 

 Le gouvernement indien doit en effet résoudre la difficile équation de réussir à moderniser ses équipements militaires, tout en développant son industrie de défense et en maitrisant son budget [2]. Les partenariats industriels, signés avec certains fournisseurs, permettent non seulement de transférer des savoirs faire et des technologies mais également de créer des liens diplomatiques au vu des enjeux géopolitiques auxquels l’Inde doit faire face. L’acquisition d’avions de chasse multi-rôles, de sous-marins diesels ou de canons d’artillerie est aujourd’hui une nécessité.
 

Si l’objectif de l’Inde est en partie de rationaliser ses équipements, et de développer son économie, son but ultime est bien de devenir indépendante de ses principaux fournisseurs (Russie, Etats-Unis, Israël, France). De leur côté, ces pays cherchent à trouver des débouchés pour leurs produits et à faire de l’Inde un relais de leur diplomatie dans l’Océan indien. Mais le gouvernement de Narendra Modi, et son nouveau ministre de la défense Manohar Parrikar [3], ont clairement précisé leurs objectifs.Il s’agit de développer des industries de défense « indigènes », publiques ou privées, et de « contenir » la Chine en se rapprochant de pays comme l’Australie, le Vietnam ou Singapour. Sans que cela ne concerne directement le contrat Rafale, les contraintes budgétaires indiennes expliquent le report voire l’annulation de plusieurs appels d’offres ou de contrats d’armement. L’Inde, enfin, fait jouer la concurrence entre ses différents fournisseurs pour obtenir les meilleures conditions contractuelles et « politiques ».
 

Dans un tel environnement concurrentiel, il est intéressant de constater que le Rafale, Dassault ou même la France, sont critiqués voire attaqués dans la presse indienne au gré des aléas de l’appel d’offre « MMRCA » [4], et d’autant plus depuis le début des négociations exclusives. Si la presse indienne est aux premières loges des luttes d’influence des concurrents du Rafale, continuant à croire en leurs chances, d’autres médias se font l’écho de « difficultés » à conclure ce contrat symbolique.
 

Pour les uns, le Rafale serait « une grosse erreur » pour l’armée de l’Air indienne [5] -alors même qu’elle a mené de multiples études et tests pour confirmer ce choix-. Pour les autres, les contraintes budgétaires, ainsi que la priorité donnée aux réformes sociales par le gouvernement Modi pourraient reporter le contrat, d’autant que son coût « a augmenté de 10 à 20 milliards de dollars » [6]. Enfin, relayé par des médias spécialisés, l’ambassadeur russe à Delhi a déclaré que les « Sukhoi-27 construits en Chine écraseraient les Rafales comme des moustiques » [7].
 

Si l’on peut rattacher cette déclaration à la problématique actuelle des bâtiments de projection et de commandement Mistral, il n’en reste pas moins que ces tentatives d’influence au niveau médiatique sont l’expression d’une concurrence féroce entre les principaux fournisseurs. D’autres arguments, évoquant le coût d’exploitation du Rafale, ou la difficulté pour le partenaire de Dassault (Hindustan Aeronautics) à assurer la production des 108 appareils, sont également avancés. Enfin, le Rafale est « opposé » à des appareils de « 5ème génération », comme le F-35 américain, considérés comme plus « modernes ».
 

Ces questions sont le plus souvent décrites comme des informations obtenues par les journalistes auprès d’officiers supérieurs ou de décideurs politiques « proches du dossier ». Là où les déclarations officielles du ministère de la Défense ou de l’Etat-major de l’armée de l’Air indien mettent en avant l’avancée constante des négociations, ces « fuites » sont présentées comme validant les arguments contre le Rafale et notamment le risque de choisir un constructeur étranger lourdement dépendant de ce seul contrat [8].
 

Il faut également se rappeler que ce contrat est en discussion depuis plus d’une dizaine d’années. Or, durant cette période, l’Inde a connu plusieurs gouvernements du « Indian National Congress » (INC) et désormais un gouvernement du « Indian People’s Party » (BJP) [9]. Sans parler de leurs idées politiques spécifiques, ces deux grands partis s’affrontent à coups de révélations sur les implications des uns et des autres avec tel ou tel industriel ou puissance étrangère. Cette opposition politique interne pourrait impacter le contrat du Rafale.
 

Si les négociations n’ont pas été remises en question à la suite du retour du BJP au pouvoir, un des membres du parti a clairement sous-entendu que le contrat avait été signé lors de « conversations privées » entre Sonia Gandhi, président de l’INC, et Nicolas Sarkozy, par l’intermédiaire de leurs liens familiaux respectifs en Italie[10]. Cette évocation des connexions de Sonia Gandhi rappelle le fait qu’elle a déjà été impliquée dans un contrat d’armement, annulé pour des soupçons de corruption.
 

On peut ainsi voir, à la lecture de quelques articles de presse seulement, que ce contrat est au centre de l’attention des médias indiens ou russes et à la croisée d’intérêts économiques et diplomatiques russes et américains. Certains articles évoquent des aspects discrets des négociations, d’autres attaquent frontalement le Rafale, Dassault ou la France en évoquant de loin le lien entre ce contrat et sa crédibilité en tant que pays exportateur d’armements alors même que les contextes indiens et russes ne peuvent pas être comparés.
 

Tout comme l’Inde cherche une profondeur stratégique dans l’Océan éponyme, il ne serait pas inutile que la France réaffirme sa présence militaire, et ses intérêts économique, dans cette zone stratégique pour plusieurs pays. De plus, en offrant à l’Inde les équipements et le soutien dont elle a besoin pour réaffirmer sa position de puissance régionale, la France ne pourra que renforcer le lien existant -depuis bien plus longtemps que ce seul contrat, tant du point de vue économique qu’historique.
 

(1) Ainsi : "MMRCA deal : Rafale negotiations expected to be wrapped up in 3 months", Rajat Pandit, The Times of India, 3 Juin 2014
(2) "L’Inde : puissance militaire ?", Pierre Memheld, Revue Défense Nationale N°774 Novembre 2014
(3) Narendra Modi a assuré le poste de ministre de la défense, en plus de celui de Premier ministre, depuis son élection en Mai 2014 jusqu’en Novembre 2014 et la nomination de l’ancien « chief minister » de Goa, Manohar Parrikar.
(4) Medium Multi-Role Combat Aircraft
(5) "Why Rafale is a Big Mistake", Bharat Karnad, The New Indian Express, 14 Août 2014
(6) "No Softlanding in sight for $20-bn Rafale deal", Huma Siddiqui, The Financial Express, 26 Octobre 2014
(7) "Why India needs to rethink the Rafale deal", Rakesh Krishnan Simha, Russia & India Report, 26 Octobre 2014
(8) "MMRCA : a do or die contract for Dassault’s military business", Huma Siddiqui, the Indian Express, 12 Mai 2013
(9) Bharatiya Janata Party = Indian People’s Party
(10) "The Rafale deal should be scrapped and renegotiated", interview de Subramanian Swamy, Pranay Sharma, Outlook, 18 Août 2014

 

* Pierre Memheld est consultant en stratégie des marchés internationaux, enseignant en IE à l’Institut de Traducteurs, d’Interprètes et de Relations Internationales

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 08:55
Unis pour « Faire Face » : interview du chef de projet « BA XXI »


04/12/2014 Armée de l'Air

 

Parmi les 38 projets du plan stratégique Unis pour « Faire Face », le colonel Jean-Marc Régnier présente le projet de création de la base aérienne du XXIème siècle (BA XXI), véritable plateforme de combat de tous les aviateurs. Il annonce les échéances de sa mise en place et explique concrètement ce que cette organisation apportera aux aviateurs et à l’armée de l’air.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:55
Campagne de tir air-sol à Cazaux

 

04/12/2014 Armée de l'air

 

Du 2 au 5 décembre 2014, la base aérienne 120 de Cazaux accueille l’escadron de chasse 2/5 « Île-de-France » d’Orange pour une campagne de tir sur le champ de tir de Captieux.

 

 

Évoluant le plus souvent en patrouille de deux aéronefs, les avions sont prêts à délivrer un panel diversifié d’armements. Avec plus de quatre créneaux de vol par jour, ces missions permettent aux pilotes de se perfectionner au tir air-sol, d’obtenir des qualifications de tireurs et de délivrer de l’armement réel. Reconnaître les cibles, accomplir des passes de tir pour délivrer l’armement, tout en respectant des paramètres très précis de désignation, de pente, de vitesse, le tir air-sol réunit une multitude de phases complexes. « Ces entraînements nous permettent d’emporter un panel d’armements adaptés aux conflits actuels », témoigne un pilote de l’escadron présent lors de cette campagne.

 

Une vingtaine de mécaniciens de l'ESTA « Baronnies » de la base aérienne 115 d’Orange sont également présents pour assurer la mise en œuvre des aéronefs.

 

L’« Île-de-France » assure principalement la formation des pilotes affectés sur Mirage 2000 et participe à la mission permanente de défense aérienne du territoire.

Campagne de tir air-sol à Cazaux
Campagne de tir air-sol à CazauxCampagne de tir air-sol à Cazaux
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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:55
L’École de l’air à nouveau primée

 

04/12/2014 Armée de l'air

 

Pour la deuxième année consécutive, l’École de l’air est classée numéro 1 des meilleures écoles d’ingénieurs spécialisées en aéronautique, mécanique et automobile – Post Prépa.

 

Le cabinet SMBG a dévoilé, le 30 novembre 2014, la 5e édition de son classement des meilleurs licences, bachelors et grandes écoles. À ce titre, l’École de l’air monte sur la plus haute marche du podium dans le classement des écoles d’ingénieurs spécialisées en aéronautique et mécanique – post-prépa.

 

Les trois critères qui ont présidé à ce classement sont :

• la notoriété de la formation

• les salaires et débouchés

• le retour de satisfaction des élèves.

L’École de l’air à nouveau primée
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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:50
NATO Faces AWACS Fleet Shrinkage

NATO’s E-3A fleet is on track to become smaller at a time of increased Russian aggression. Credit: NATO E-3A Force

 

Dec 1, 2014 Tony Osborne - Aviation Week & Space Technology

 

Funding shortfall is reducing key NATO surveillance fleet

 

NATO might be calling on its members to raise their defense spending, but if the alliance’s airborne early warning program is anything to go by, that message may be falling on deaf ears.

For the first time since its formation in the early 1980s, NATO’s Airborne Early Warning and Control Force (AEW&C), also known as the E-3A Component, is facing major cutbacks and a fleet downsizing—at a time when mission tempos are high because of Russian aggression in Ukraine.

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 06:55
L’A400M Atlas dans le grand froid !

 

04.12.2014 Armée de l'Air



En ce moment, l’armée de l’air déploie pour la première fois un A400M Atlas dans des températures froides extrêmes. L’Atlas s’est d’abord posé à Goose Bay, au Canada (-15 °C et temps sec) avant de rejoindre Tromso en Norvège (- 1°C et neigeux). Cette mission vise à expérimenter, d’une part, le comportement de l’avion dans des températures glaciales, et d’autre part, les procédures spécifiques pour sa mise en œuvre (protection de l'aéronef, vérification des réactions des systèmes électroniques…). Trois équipages et des mécaniciens font partie du voyage. L’expérimentation est menée par le centre d’expériences aériennes militaire (CEAM) et plus particulièrement de l’équipe de marque avions de transport tactique (EMATT).

 

Reportage photos

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 21:30
AUS: Advanced tanker takes the initiative


04.12.014 Pacific Sentinel
 

The crew of a RAAF KC-30A have been praised by senior Super Hornet crews in Australia’s Air Task Group for their performance during a recent mission over Iraq.

 

Commander of Australia’s Air Task Group, Air Commodore Steve Roberton, said the decisive action from the air-to-air refueller during a mission over Iraq mid November was pivotal in a successful attack against ISIL militants.

 

“In a recent mission over the North of Iraq, the actions of the KC-30A crew reduced the refuelling time for Australia’s Super Hornets by 15 minutes. This enabled them to rapidly return to the fight during a crucial period of battle,” AIRCDRE Roberton said.

 

“That might not sound like much but minutes matter.  

 

 

“Their situational awareness and initiative allowed our own Super Hornets to deliver weapons with a decisive effect in support of Iraqi Forces.”

 

The KC-30A is equipped with advanced communication technology which allows crews to monitor the progress of the air and ground battle.  

 

They exploit this increased situational awareness to dynamically re-position the aircraft as close as possible to Australia’s Super Hornets and other Coalition strike aircraft.  

 

Taking this initiative reduces the refuelling time between attacks on ISIL.

 

“Their actions are often unheralded but the KC-30A crews made the difference that day.”

 

As for the KC-30A crew, they attribute their responsiveness to the aircraft’s advanced systems and its reliability.  

 

One of the pilots, SQNLDR C (name withheld), remarked on how the aircraft was withstanding the hot and dusty conditions in the Middle East.

 

“The tanker is thriving over here, the more you fly it, the better it performs,” he said.

 

RAAF

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 17:35
Australia’s Heron mission ends in Afghanistan


04.12.2014 Pacific Sentinel
 

Australia’s Heron Remotely Piloted Aircraft (RPA) detachment in Afghanistan flew its final mission for Operation SLIPPER from Kandahar Air Field on 30 November 2014.

 

Heron aircraft have completed more than 27,000 mission hours during Operation SLIPPER providing high resolution intelligence, surveillance and reconnaissance support to Australian forces and our International Security Assistance Force (ISAF) partners in southern Afghanistan since August 2009.

 

Heron Rotation 15 Commanding Officer, Wing Commander (WGCDR) Phillip Parsons said Australian personnel had forged a strong reputation for professionalism and dependability over the past five years.

 

“The personnel on Rotation 15 continued the highly professional work of the rotations that have gone before them,” WGCDR Parsons said. 

 

 

“The Australian Heron capability forged a fine reputation among our American and other Coalition partners here in ISAF as a result of our can-do attitude and the capabilities of this aircraft.

 

“From Heron’s first days supporting the Special Operations Task Group through to the end of Australia’s mission in Uruzgan province last year and support to ISAF units throughout 2014, Heron has provided commanders on the ground with information they needed to fight and keep their people safe.”

 

Wing Commander Phillip Parsons said the Heron personnel had excelled in their role in Afghanistan.

 

“Sometimes we were the only Remotely Piloted Aircraft flying in this region and we’d often be called upon to get overhead and provide information back to Coalition partners.”

 

Chief of Joint Operations, Vice Admiral (VADM) David Johnston, said the Heron teams had made a significant contribution to Australia’s mission in Afghanistan.

 

“This final flight marks the end of a dedicated and well-executed mission that has been pivotal in keeping our personnel safe, minimising the risk to civilians on the ground and achieving our Operation SLIPPER mission,” VADM Johnston said.

 

“Defence personnel from all services who have deployed with Heron can hold their heads high for further developing the capability of the ADF to employ the RPA, while forging and maintaining a strong reputation for professionalism among the ADF as well as with our international partners.”

 

Three Heron Remotely Piloted Aircraft were based at Kandahar Air Field and operated in southern Afghanistan.

 

Approximately 490 Air Force, Navy and Army personnel deployed with the Heron detachment during its 15 rotations.

 

Following the conclusion of Australia’s mission in Uruzgan in December 2013, the Heron mission was extended to support ISAF members in Regional Command – South, including support to the 2014 Afghan presidential election.

 

Heron is Air Force’s first unmanned aerial system and notably, entered service directly into Afghanistan after Air Force and Army personnel undertook training in Canada in July 2009.

 

All Heron detachment personnel will return to Australia by the end of December 2014.

 

Australia is committed to supporting security and stability in Afghanistan beyond 2014 through cooperation in security, diplomatic and development channels, and continuing to build the capacity of Afghanistan’s national institutions. 

 

Australia has pledged to contribute to the post-2014 NATO-led ‘train, advise, assist’ mission and our current contribution provides a good foundation for Australia’s post‑2014 commitment. 

 
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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 13:30
Air strikes in Iraq - updated: 3 Dec. 2014(UK MoD)

 

3 December 2014 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL

 

 

Royal Air Force aircraft struck a large concentration of ISIL vehicles last night as the UK continued its work as part of an international coalition in the fight against terrorism.

Two RAF Tornado GR4s were tasked to investigate reported ISIL activity near Fallujah. A group of ISIL vehicles, including armed pick-up trucks and lorries, was identified and, having confirmed that there were no civilians or friendly forces in close proximity, the jets dropped a cluster of Paveway IV precision guided bombs on the vehicle group. A single truck appeared to survive the initial strike, but was accounted for by a Brimstone missile.

A Reaper remotely piloted aircraft also saw action over Iraq, attacking an ISIL vehicle with a Hellfire missile.

Combined with the targeted military action in northern Iraq, a British Army training team continues to provide infantry training to Kurdish peshmerga.

1 December - A Tornado GR4 patrol investigated a reported ISIL compound near Tal Afar in north-western Iraq and found a group of armoured personnel carriers. These were successfully attacked using Brimstone missiles. A further pair of Tornado GR4s came to the support of Iraqi forces engaged in a major firefight with ISIL near Tikrit. Two terrorist positions were identified and the precision of the Brimstone missile system allowed both targets to be engaged without risk to friendly forces. Meanwhile, an RAF Reaper remotely piloted aircraft on a separate patrol was able to attack 3 ISIL positions with Hellfire missiles. Another Reaper conducted a reconnaissance patrol in northern Iraq. Two ISIL positions and a vehicle were located by the Reaper’s crew, allowing coalition fast jets to conduct strikes on each in turn. The Reaper then identified a further ISIL position and engaged it with 1 of its own Hellfire missiles.

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 12:30
Au-dessus de l’Irak, Américains et Iraniens se débrouillent pour ne pas se croiser

 

4 décembre 2014 45eNord.ca

 

Les frappes aériennes menées par l’Iran contre le groupe État islamique (EI) en Irak révèlent comment les États-Unis et l’Iran opèrent dans deux zones séparées dans le pays pour éviter toute confrontation dans le cadre d’une alliance informelle et fragile contre les djihadistes.

 

Les récents raids iraniens en Irak ont en effet visé des djihadistes de l’EI dans une zone de l’Est où les avions américains n’opèrent pas.

 

Ils ont eu lieu «dans la province orientale de Diyala», a précisé un porte-parole du Pentagone, Steven Warren, en soulignant que c’était la première opération de combat des F-4 iraniens contre l’EI, à la connaissance de Washington. «Nous ne sommes pas actifs là-bas».

 

Téhéran de son côté n’a pas confirmé officiellement avoir mené ces missions au-dessus de l’Irak.

 

Un responsable américain a expliqué que Téhéran et Washington souhaitaient éviter toute confrontation ou tout accident qui risquerait de créer une crise internationale ou de nourrir des violences sectaires. Ils font donc en sorte de ne pas gêner les opérations de l’autre pays.

 

La coalition emmenée par les États-Unis est d’ailleurs prête à tolérer la présence de conseillers militaires et d’avions iraniens dans les provinces de l’est et du sud de l’Irak, où vivent majoritairement des chiites.

 

«Il y a un accord tacite selon lequel nous n’allons pas agir dans le même espace. Et ils ne ciblent pas les forces américaines», a expliqué le responsable de la défense à l’AFP, sous couvert d’anonymat. «Nous savons qu’ils ont des intérêts dans ces régions: l’Irak est leur voisin».

 

L’espoir de Washington est aussi que les frappes iraniennes augmentent la pression sur les djihadistes du groupe EI, mais l’arrangement tacite entre Washington et Téhéran pourrait s’effilocher et les États-Unis craignent que le rôle joué par l’Iran chiite ne déclenche des violences sectaires.

 

«C’est un équilibre délicat», a repris le responsable. «Le plus important est que les Iraniens appuient les Irakiens d’une manière qui n’alimente pas le sectarisme».

 

La présence iranienne en Irak n’est pas nouvelle: Téhéran a en effet dépêché des conseillers militaires dans le pays dès l’offensive du groupe EI dans le nord et l’ouest en juin.

 

Des agents des forces d’élite iraniennes ont ainsi été envoyés à Samara, Bagdad ou Karbala pour tenter de préserver les zones chiites et aider à organiser les milices chiites locales, explique l’analyste Farzin Nadimi dans un rapport publié par le Washington Institute for Near East Policy.

 

L’Iran a aussi utilisé des drones de surveillance au-dessus de l’Irak, selon des responsables américains. D’autres observateurs avancent que des pilotes iraniens sont aux commandes des avions russes Soukhoï Su-25 mis à la disposition de Bagdad par Téhéran il y a déjà plusieurs mois.

 

«Ils ont des soldats et des conseillers au sol depuis longtemps, et ils font voler des avions sans pilotes», a encore souligné le responsable du Pentagone.

 

Les récents raids aériens menés illustrent l’implication accrue de Téhéran, et ils sont aussi une démonstration de force et d’influence, a estimé de son côté Ali Reza Nader, analyste du groupe de réflexion RAND Corporation. «L’Iran n’a pas besoin de mener ces raids aériens, mais ses dirigeants veulent montrer que l’Iran est une force avec laquelle il faut compter».

 

L’arrangement tacite entre les deux pays convient en tout cas aux États-Unis. Washington est en effet conscient qu’une coopération militaire ouverte avec Téhéran fâcherait au plus haut point ses alliés comme Israël et d’autres pays arabes.

 

Les responsables américains estiment en outre qu’il y a peu de risques que les deux pays se marchent sur les pieds: «Il y a plein de cibles disponibles pour tout le monde», a ainsi ajouté un deuxième responsable du Pentagone.

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 10:30
photo IRIAF

photo IRIAF

Des avions de chasse F-4 Phantom de l'armée de l'air iranienne ont effectué ces derniers jours des raids dans la province irakienne frontalière de Diyala.

 

04/12/2014 Par Georges Malbrunot, Service infographie du Figaro

 

Les États-Unis qualifient de «positives» les premières frappes iraniennes menées dans l'est de l'Irak.

 

Un mois à peine après avoir assuré le gouvernement de Bagdad que l'Iran mettrait «toutes ses capacités à la disposition de l'Irak» pour lutter contre les djihadistes de Daech, la République islamique a tenu sa promesse. Pour la première fois, des avions F-4 Phantom iraniens ont lancé ces derniers jours des raids aériens en territoire irakien voisin. Les cibles visées dans la province frontalière de Diyala ne doivent rien au hasard. En investissant une partie de cette région dans la foulée de sa conquête de Mossoul et du «pays sunnite» à partir de juin, Daech (l'État islamique ou EI) a porté la menace à la frontière de l'Iran. Ces derniers mois, d'insistantes rumeurs ont même fait état d'infiltration d'éléments de Daech en territoire iranien.

 

L'Iran lance ses avions contre Daesh

Suite de l’article

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 17:55
Dernier atterrissage du C160 Transall n°89 à Angers

 

02/12/2014 Armée de l'air

 

Mardi 25 novembre 2014, le C160 Transall n°89 de l’escadron de transport 2/64 « Anjou » a fait ses adieux à la ville d’Angers, ville marraine de l’escadron.

 

Entré en service en 1982, l’avion aux couleurs de l’escadron « Anjou » et « Béarn » s’est posé une dernière fois à Angers, avant son retrait du service courant décembre 2014. Ce « Transall » n°89 aura particulièrement été remarqué dans les années 1990, au cours des missions humanitaires au Cambodge.

 

Pendant de nombreuses années, l’avion aura été le fer de lance du transport aérien tactique de l’armée de l’air. Grâce à sa capacité d’atterrir sur des terrains sommaires, il a été engagé sur tous les théâtres d’opérations. L’aéronef sera progressivement remplacé, par le nouvel avion tactique de l’armée de l’air : l’A400M Atlas.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 15:35
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

Dec 02, 2014 Spacewar.com

 

New Delhi - The French and Indian defence ministers agreed to press ahead with negotiations on the sale of 126 Rafale fighter jets to India, both sides said Tuesday, after slow progress cast doubt on the estimated $12 billion deal.

 

Successive deadlines to complete one of the world's biggest airline contracts have slipped by, leading to reports that Britain's Eurofighter could try to re-enter the race.

 

French Defence Minister Jean-Yves Le Drian said negotiations were "proceeding well" after he met his newly appointed Indian counterpart Manohar Parrikar in New Delhi on Monday.

 

"For a project of this scale and such complexity... the pace is comparable to that of other negotiations," he said in an interview with Indian daily The Pioneer Tuesday.

 

"Both our governments share the will to conclude it (Rafale deal) and this is, of course, essential."

 

The pair discussed "all issues including Rafale", an Indian defence ministry spokesman told AFP.

 

"It was decided that whatever differences still existed would be resolved in a fast-track manner."

 

French company Dassault Aviation won the right in 2012 to enter exclusive negotiations with India to supply 126 fighters after lodging a lower bid than rival firm Eurofighter.

 

The deal would see Dassault supply 18 Rafales -- twin-engine multi-role fighters -- by 2015.

 

India, the world's top weapons importer, is in the midst of a $100-billion defence upgrade programme and experts say it urgently needs the jet fighters to maintain a combat edge over nuclear rival Pakistan.

 

The remaining 108 would be made by state-run Hindustan Aeronautics Ltd under technology transfer agreements with India, which is keen to boost homemade defence manufacturing.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 12:30
Irak: frappes iraniennes contre Daesh

 

03/12/2014 Par LEXPRESS.fr

 

La confirmation par les Etats-Unis que l'Iran mène des frappes aériennes contre le groupe EI illustre la manière dont la menace posée par le groupe islamiste a rapproché les deux anciens ennemis.

 

C'est la première fois que Washington confirme des raids aériens menés par des avions de chasse iraniens contre le groupe Etat islamique. Des avions de chasse iraniens ont lancé des frappes contre les djihadistes de l'EI dans l'est de l'Irak ces derniers jours, sans que ces frappes soient coordonnées avec celles des Etats-Unis, a indiqué mardi le Pentagone. "Nous avons des indications qu'ils ont lancé des raids aériens avec des avions F-4 Phantoms ces derniers jours", a déclaré le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby.

 

Ses déclarations intervenaient après que la chaîne Al-Jazeera a montré des images d'avions semblant être des chasseurs F-4, similaires à ceux utilisés par l'armée de l'air iranienne. Ces avions attaquaient des cibles dans la province de Diyala, frontalière de l'Iran.

 

Lors d'une conférence de presse, John Kirby avait auparavant noté qu'il revenait au gouvernement irakien de coordonner les frappes aériennes menées par les différents pays participant à la coalition internationale contre le groupe EI, et non aux Etats-Unis. "Nous effectuons des missions aériennes au-dessus de l'Irak. Nous les menons après nous être concertés avec le gouvernement irakien. Il revient au gouvernement irakien de gérer cet espace aérien", a dit John Kirby. "Rien n'a changé concernant notre politique selon laquelle nous ne coordonnons pas nos activités avec les Iraniens", a-t-il ajouté.

 

Rapprochement Etats-Unis - Irak

 

L'armée iranienne est active au sol, assistant les milices chiites ainsi que des unités de l'armée irakienne. L'Iran a également mis à la disposition de l'Irak des Soukhoï Su-25. La rumeur veut même que des pilotes iraniens soient aux commandes de ces appareils.

 

La confirmation par les Etats-Unis que l'Iran mène des frappes aériennes contre le groupe EI illustre la manière dont la menace posée par le groupe islamiste a rapproché les deux anciens ennemis.

 

Le gouvernement chiite iranien entretient des liens étroit avec le gouvernement chiite de Bagdad, qui éprouve de sérieuses difficultés à repousser les assauts des djihadistes sunnites. Des avions américains mènent des missions au-dessus de l'Irak quotidiennement, appuyés par des appareils d'autres pays alliés comme la France, l'Australie ou le Canada par exemple.

 

Les Etats-Unis ont commencé leurs frappes aériennes contre le groupe EI le 8 août en Irak, et en septembre au-dessus de la Syrie voisine.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 11:55
Protéger les forces - Fusiliers-Commandos de l'armée de l'air


03/12/2014 Armée de l'Air

 

3300 aviateurs, 3 commandos parachutistes de l’air, une vingtaine d’escadrons de protection, plus de 15% des effectifs en opérations extérieures… Les fusiliers-commandos, spécialistes de la protection de l’armée de l’air, remplissent au quotidien une mission essentielle : permettre aux opérations de se dérouler, en protégeant le personnel, les moyens et les installations.

 

Et pour ceux qui souhaitent en savoir davantage, rendez-vous dans le numéro de novembre du magazine Air Actualités, à paraître très prochainement. Un article complet de six pages vous plonge dans le quotidien des fusiliers-commandos de l'armée de l'air!

 

  Passage en revue de ces combattants

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