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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 20:30
UAE Introduces Mandatory Military Service

 

Jan. 19, 2014 By AWAD MUSTAFA – Defense News

 

DUBAI — The UAE became the second nation in the Gulf Cooperation Council on Sunday to introduce a mandatory military services for men.

 

The military service will include men between the ages of 18 to 30 for a minimum nine-month period according to UAE vice president and prime minister, Sheikh Mohammed Bin Rashid Al-Maktoum.

 

Furthermore, President Sheikh Khalifa Bin Zayed Al-Nahyan ordered a bill for the establishment of a new national defense and reserve force.

 

Sheikh Mohammed stated on his Twitter account that the new law will require all males who have finished secondary school or are between the ages of 18 to 30 to undergo military training, while females may opt out.

 

“The new law aims to put together a new national defence, in order to protect the homeland and its borders and its resources and gains,” Bin Rashid tweeted.

 

UAE nationals who have finished secondary school will be required to serve nine months, while those without a diploma will serve for two years, the new law stipulates. The National Defense and Reserve Force (NDRF) will be made up of those who have completed their national service and military personnel who have retired from service in the armed forces.

 

“Protecting the nation and preserving its independence and sovereignty is a sacred national duty. The new law will apply to everyone,” the vice president added.

 

The move signifies greater concerns of GCC states in regards to an array of threats, said Matthew Hedges, an analyst at the Institute for Near East and Gulf Military Analysis. “The creation of mandatory service in the UAE armed forces will create a large national force ready to change the balance of war when the situation arises,” he said.

 

“The UAE will join a number of states with national conscription and reservist forces and as experience has shown, it is often the introduction of reservists that can alter the balance of war in a favorable way.”

 

The recent announcement will also help promote virtuous behavior and encourage national pride through shared experiences, Hedges added.

 

“This will further help empower Emiratis to be more competitive in the job market where, through national service, they can be taught skills and educated to a higher level regardless of social background.”

 

The announcement will help foster greater national unity and raise the security awareness of the Emirati population, placing greater responsibility on the UAE population to combat any threat faced to the nation, Hedges said.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 17:50
Rencontre franco-allemande des forces aériennes à Nancy

 

16/01/2014 Armée de l'air

 

À l’invitation du général Serge Soulet, commandant les forces aériennes (CFA) et le soutien des forces aériennes (CSFA), son homologue allemand, le lieutenant général Martin Schelleis, a été accueilli sur la base aérienne (BA) 133 de Nancy-Ochey, les 13 et 14 janvier 2014. L’occasion d’échanger sur les différents volets de coopération des forces aériennes entre la France et l’Allemagne, tels que l’appui aérien et l’A400M.

 

La délégation s’est naturellement rendue au centre de formation de l’appui aérien (CFAA), unité franco-allemande. Centre interarmées et international, le CFAA délivre une formation labellisée par l’Otan. Les militaires des trois armées et des forces spéciales sont formés aux techniques de guidage en utilisant les moyens les plus modernes (liaisons de données tactiques, liaison 16, transmissions satellitaires cryptées, etc.). Leur contribution sur des théâtres d’opérations, tels que le Mali et l’Afghanistan, a été déterminante pour la réussite des missions des troupes au sol ou pour soutenir les forces alliées en situations délicates. Depuis quelques mois, le centre forme ses stagiaires avec un outil révolutionnaire, le SIMFAC, simulateur immersif très réaliste, qui a l'avantage d'économiser de nombreuses heures de vol.

 

Cette visite fut également l’occasion de présenter la montée en puissance de l’A400M  dans l’armée de l’air française, appareil dont l’Allemagne commencera à être équipée en 2014. Le 29 décembre 2013, l’A400M a réalisé sa première mission en opérations extérieures entre la BA 123 d’Orléans-Bricy et l’aéroport de Bamako, au Mali. Les commandeurs des forces aériennes allemandes et françaises ont également partagé leurs retours d’expériences sur l’utilisation et l’engagement des drones MALE (longue endurance et moyenne altitude) en opérations. L’Allemagne met en œuvre des drones HERON en Afghanistan, tandis que côté français, les drones Harfang sont déployés au Sahel. Depuis peu, deux drones Reaper les ont rejoints pour renforcer la capacité de surveillance et de renseignement.

 

 

 

Rencontre franco allemande au CFAA

Rencontre franco allemande au CFAA

SIMFAC présenté au CFA allemand

SIMFAC présenté au CFA allemand

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 17:30
photo Airbus Group

photo Airbus Group

Les Italiens d'Alenia Aermacchi (groupe Finmeccanica) auraient obtenu la signature d'une Letter of Intent pour la vente de 28 Typhoon au Koweït

 

16/01/2014 Michel Cabirol – latribune.fr

 

Alenia Aermacchi, responsable de la campagne du Typhoon avec BAE Systems, aurait signé une Letter of intent (LoI) avec le Koweït pour la vente de 28 avions de combat, dont quatre en option.

 

Le Typhoon serait en pole position au Koweït. Selon plusieurs sources concordantes, le consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et l'italien Finmeccanica) aurait signé une LoI (Letter of intent) avec cet émirat de la péninsule arabique. Plus exactement, Alenia Aermacchi (groupe Finmeccanica) aurait obtenu quelques jours avant l'annonce de la sélection du Gripen au Brésil la signature de ce document, qui n'est pas engageant à ce stade des négociations. La campagne de promotion est assurée par le tandem BAE Systems et Alenia Aermacchi. 

La compétition oppose Boeing avec le F/A-18E/F Super Hornet, Eurofighter avec le Typhoon et Dassault Aviation avec le Rafale F3 pour la fourniture de 28 avions de combat bimoteurs, dont quatre en option. Une sélection du Typhoon serait une surprise tant le Koweït est sous influence américaine depuis la première guerre du Golfe. L'armée américaine dispose de 12 bases dans l'émirat, qui dispose déjà de F/A-18C/D Hornet (32 F/A-18C et 8 F/A-18D) de Boeing. Le Koweït souhaite compléter sa flotte avec un second appareil. 

 

Un appareil déjà acheté par l'Arabie Saoudite et Oman

En dépit de son échec cuisant aux Emirats Arabes Unis (EAU), le consortium Eurofighter a engrangé de beaux succès au Moyen-Orient. Il a vendu en septembre 2007 à l'Arabie Saoudite 72 Typhoon "Tranche 2" (58 monoplaces et 14 biplaces) pour équiper son armée de l'air, la RSAF. La signature avait été toutefois retardée en raison de l'enquête anti-corruption conduite par le SFO (Serious Fraud Office) britannique sur les conditions de passation des contrats "Al Yamamah" dans les années 80 et 90. Mais le SFO a brutalement arrêté fin 2006 son enquête après l'intervention directe de Tony Blair, alors Premier ministre, qui explique que l'enquête pourrait nuire à la sécurité nationale. 

Le consortium a également accroché en décembre 2012 un second contrat à Oman où il était en négociations exclusives depuis janvier 2012 dans le cadre d'un contrat de gré à gré. Le contrat porte sur la fourniture "à partir de 2017" de 12 Typhoon et de huit avions d'entraînement Hawk à la Royal Air Force d'Oman. Une commande d'environ 3 milliards d'euros. Enfin, Eurofighter est également en très bonne position pour remporter un nouveau succès à Bahrein, qui a exprimé "un intérêt pour le Typhoon", avait déclaré en août dernier un porte-parole de BAE Systems. "Le gouvernement britannique a entamé des discussions à un stade très préliminaire. BAE Systems soutient le gouvernement britannique dans ces négociations", avait-il précisé. Enfin, le Typhoon est en compétition contre Rafale au Qatar (une première tranche de 36 avions de combat, puis 36 autres). 

 

Et le Rafale au Koweït ? 

C'est en juin 2009 que l'on commence à parler du Rafale au Koweït à l'occasion d'un passage rapide dans cet émirat de Nicolas Sarkozy. L'achat éventuel de ces appareils fait l'objet de "discussions très approfondies" et "assez avancées", avait souligné l'ancien président. "On s'est mis comme échéance la fin de l'année". 

Puis, en octobre 2009, le ministre koweïtien de la Défense et vice-Premier ministre avait indiqué lors d'une visite à Paris que son pays serait "fier" d'avoir du Rafale dans ses armées. "Nous espérons voir une offre (française) bientôt à ce sujet", avait-il expliqué, précisant qu'elle "sera étudiée très sérieusement et de façon très claire par l'armée de l'air koweïtienne". Dans l'entourage du ministre de la Défense d'alors Hervé Morin, on évoquait alors 36 appareils.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 13:25
Airbus Helicopters obtient un joli succès en Bolivie

 

 

15/01/2014 Michel Cabirol  - laTribune.fr

 

La filiale hélicoptériste d'Airbus Group a décroché une commande de six Super Puma en Bolivie pour plus de 100 millions d'euros six mois après la brouille entre Paris et La Paz autour de l'affaire Snowden. Airbus Helicopters a vendu sa dernière version AS332 C1e à l'armée de l'air bolivienne.

 

C'est un joli petit contrat pour Airbus Helicopters (ex-Eurocopter). Selon des sources concordantes, la filiale d'Airbus Group, a vendu à la Bolivie six Super Puma AS332 C1e, son tout nouvel appareil low cost lancé en 2012. Un contrat estimé à plus de 100 millions d'euros et  qui est comptabilisé dans les prises de commandes de 2013. Il a été signé en décembre. Deux Super Puma AS332 C1e seront livrés dès cette année à la Fuerza Aérea Boliviana, l'armée de l'air bolivienne, qui disposera de ses six appareils avant la fin 2016. Ils serviront à la lutte contre les narco-trafiquants et dans le domaine de la sécurité civile.

Un contrat qui était suspendu à la réconciliation franco-bolivienne. Ce qui a été le cas en septembre dernier entre les deux présidents Evo Morales et François Hollande lors d'une rencontre à New York en marge de l'assemblée générale des Nations Unies. Le président français avait affirmé que l'incident survenu à la fin juin entre La Paz et Paris autour de l'affaire Snowden était "clos".

 

Un appareil très compétitif à l'export

L'AS332 C1e est une nouvelle version de l'hélicoptère Super Puma d'Eurocopter. Il offre une configuration standardisée permettant de réduire les délais de livraison, avec des coûts d'exploitation et de maintenance très compétitifs. Cet appareil va permettre à Airbus Helicopters de mieux rivaliser face à hélicoptères russes tel que Mi-171A2. Des options sur ce Super Puma sont également disponibles. Cet hélicoptère bimoteur de moyen tonnage, qui dispose d'un long rayon d'action, offre aux opérateurs une capacité de charge utile pouvant atteindre 4,3 tonnes, pour le transport d'équipements et de passagers, ainsi que pour les missions de recherche-sauvetage.

 Grâce à son moteur Makila 1A1 (Turbomeca) ainsi qu'une avionique et un pilote automatique de 4 axes de dernière génération, l'AS332 C1e peut intervenir dans les conditions d'opération les plus rigoureuses. "Au-delà de ces caractéristiques, l'AS332 C1e offre également un excellent taux de disponibilité, avec des coûts de maintenance et d'exploitation optimisés", expliquait Airbus Helicopters.

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 12:55
Les forces aériennes stratégiques ont 50 ans !

 

14/01/2014 Armée de l'Air

 

50 ans. Voici l'âge atteint aujourd'hui, mardi 14 janvier 2014, par les forces aériennes stratégiques (FAS), qui n'ont malgré tout pas pris une ride. Les FAS mettent en œuvre la composante aéroportée de la dissuasion nucléaire, l'une des missions permanentes de l'armée de l'air.

 

« S’il faut que la France ait une épée, il faut que ce soit la sienne » - Charles de Gaulle, 1950.

 

Quatre années à peine après l’opération Gerboise Bleue, l’explosion de la première bombe atomique française, le 13 février 1960 à 7 heures, à Regganne (désert du Sahara), première démonstration de la maîtrise française de la puissance nucléaire, le décret n°64-46 signé par le président de la République Charles de Gaulle créait, le 14 janvier 1964, le commandement des forces aériennes stratégiques (CFAS). Ce court document de huit articles, pris en Conseil des ministres, attribue au président de la République en sa qualité de chef de l’État le pouvoir d’engager les forces nucléaires mais également de pouvoir définir les objectifs de ces dernières en sa qualité de président du conseil de défense et de chef des armées. Concrétisation d’un long cheminement entrepris depuis mai 1939 pour doter la France d’une arme atomique, il officialise le vœu présidentiel d’une indépendance nationale au travers de sa force de frappe afin de redonner à la France « le rang qui est le sien ».

« Il nous faut faire comme Tintin, ce personnage célèbre dans le monde entier et qui m’est particulièrement sympathique parce que c’est un petit qui ne se laisse pas faire par les gros … », dit alors l’homme de l’appel du 18 juin à André Malraux.

Pour la plupart des commentateurs, c’est avec ce décret que le rôle prépondérant du président de la République dans la direction de la défense nationale est officiellement reconnu. Le général commandant les forces aériennes stratégiques relève directement du président de la République. C’est de lui qu’il reçoit les ordres de mise en posture et c’est de lui qu’il pourrait recevoir, si les circonstances l’exigeaient, l’ordre d’engagement pour l’ensemble des forces nucléaires. Inversement, c’est directement au chef de l’État que le général commandant les FAS rend compte de l’état et de la disponibilité des forces et c’est également à lui qu’il rendrait compte de l’exécution de l’ordre d’engagement.

Ce décret transfigure l’armée de l’air, donnant naissance à une force moderne, voulue indépendante de toute source d’approvisionnement étranger par les instances politiques, libérée du jeu des alliances militaires et mettant en ligne le meilleur matériel de l’époque. Réduisant la chaîne de transmission des ordres au strict minimum, elle assoit sa capacité décisionnelle sur la décision d’emploi d’un seul homme : le président de la République. Grâce à la volonté affirmée de Charles de Gaulle qui leur confie la mise en œuvre exclusive de la première arme nucléaire conçue et expérimentée par le commissariat à l’énergie atomique (CEA, qu’il a également créé dès le 18 octobre 1945), les FAS, première composante de la dissuasion nucléaire, deviennent les garantes de la sécurité militaire de la France.

Un binôme indissociable va incarner cette « dissuasion à la française » : le Mirage IVA, appareil d’une haute technologie « made in France », et le Boeing C 135 F ravitailleur, appareil permettant de fournir l’allonge suffisante pour atteindre les objectifs les plus éloignés.

Ainsi dotées, les FAS sont alors prêtes, selon la formule d’Hervé Beaumont, à « redonner un destin à la France … »

Pour en savoir plus :

-       Jean-Michel Guhl, dans « Forces Aériennes Stratégiques » d’Alexandre Paringaux, Zéphyr Editions, 1997 ;
-       David Cumin, « L’arme nucléaire française devant le droit international et le droit constitutionnel », Université Jean Moulin, Lyon III, 2000-2005 ;
-       Hervé Beaumont, « Mirage IV, le bombardier stratégique », Docavia, 2003 ;
-       Serge Gadal, « Forces Aériennes Stratégiques », Economica, 2009.

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 21:30
French Air Force A400M

French Air Force A400M

 

Jan. 13, 2014 - By BURAK EGE BEKDIL – Defense News

 

ANKARA — The first Turkish A400M built by the multinational Airbus Military consortium arrived in Turkey in December and has been undergoing acceptance tests, procurement officials here said.

 

Turkey plans to receive a batch of 10 aircraft in the next two to three years. Turkish officials say the A400M will cost Ankara $1.5 billion, and the same amount would go to the country’s local industry in work share.

 

A procurement official familiar with the program said there have been a couple of “minor problems” with the first aircraft and the acceptance tests have not yet been completed. “These are not major difficulties and we hope the tests would be completed soon,” the official said.

 

The aircraft arrived at the 221st Air Fleet in Kayseri in central Turkey.

 

Turkish Aerospace Industries (TAI) is manufacturing the main fuselage for all 174 A400Ms to be produced as part of this international program. Turkey, a 5.5 percent shareholder of the program, hopes business for local companies will increase as more aircraft are produced for export markets.

 

Belgium, France, Germany, Luxembourg, Spain, Turkey and Britain joined in the program that, together with export customer Malaysia, has garnered 174 orders.

 

Among the other significant A400M operators, Britain is scheduled to get its first aircraft next year and German deliveries will follow in 2015.

 

Earlier, the A400M venture overcame serious technical problems, delivery delays and budget overruns that almost saw Airbus and the partner nations scrap the program. But since then, the tone has changed.

 

The aircraft was conceived in the 1980s to meet a looming shortfall in military transport capacity among the seven European NATO nations. The A400M competes with the Lockheed Martin C-130 Hercules turboprop and the larger Boeing C-17 cargo jet.

 

The turboprop aircraft has a payload capability of up to 37 tons or 116 paratroopers, and can also serve as an air-to-air tanker for fast jets and other aircraft.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 17:00
Lancement du nouveau standard du programme Rafale

Le premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale

 

10/01/2014 DGA

 

A l’occasion de la visite du site Dassault Aviation de Mérignac, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a remis aux industriels concernés le contrat de développement et d’intégration d’un nouveau standard du Rafale, dit « standard F3R ». Les négociations avaient été finalisées avec la direction générale de l’armement (DGA) le 30 décembre dernier. Au total, environ un milliard d'euros devraient être consacrés à ces travaux qui viendront irriguer l’ensemble du secteur industriel de l’aviation de combat.

 

« C’est un signal très clair de notre volonté d’investir sur le Rafale, et sur tout un secteur stratégique, celui de l’aéronautique de combat, pour le maintenir au meilleur niveau mondial », a indiqué Jean-Yves Le Drian. « C’est également la garantie de disposer sur le long terme d’une ligne de produits qui répondront aux exigences de l’export. » a-t-il ajouté.

 

La logique de conduite du programme Rafale s’appuie sur des développements continus permettant d’adapter les appareils par standards successifs à l’évolution du besoin. Ce nouveau standard repose en particulier sur la prise en compte de l’intégration du missile longue portée Meteor et de la nacelle de désignation laser nouvelle génération PDL NG, mais également sur des évolutions nécessaires pour faire face à l’évolution de l’environnement à l’horizon 2018 (améliorations du système d’armement et de navigation, des liaisons de données, du radar RBE2 et du système de guerre électronique Spectra…).

 

L’ensemble de ces évolutions fonctionnelles et matérielles renforce le caractère omnirôle du Rafale. Il peut, au cours du même vol, assurer différents types de missions, par exemple l’attaque au sol et la défense aérienne. Totalement polyvalent, le Rafale assure toute la gamme de missions dévolues à un avion de chasse : supériorité et défense aérienne, attaque d’objectifs terrestres ou maritimes, appui-feu rapproché de troupes au sol, reconnaissance, frappe nucléaire. C’est aussi le premier appareil conçu dès l’origine pour opérer aussi bien à partir d’une base terrestre que depuis un porte-avions. Il est mis en œuvre par l’armée de l’air et la marine françaises.

 

A ce jour, 180 avions de série ont été commandés et 126 appareils livrés dans ses 3 versions : à savoir 39 monoplace embarqué « M » pour la marine, 42 biplace « B » et 45 monoplace « C » pour l’armée de l’air. Le Rafale a été déployé pour des opérations de combat en  Afghanistan, en Libye et au Mali.

 

Les principaux industriels assurant la réalisation du Rafale sont Dassault Aviation, Thales, Safran et MBDA.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:45
Le Kenya déclare avoir tué une trentaine de rebelles shebab dans une frappe aérienne en Somalie

 

10 janvier 2014 Romandie.com (AFP)

 

NAIROBI - Le Kenya a déclaré vendredi avoir tué au moins 30 insurgés shebab, dont des dirigeants du mouvement islamiste, dans une frappe aérienne sur un camp d'entraînement en Somalie.

 

Les islamistes ont de leur côté nié avoir été attaqués et avoir subi des pertes.

 

Selon l'armée kényane, l'attaque a visé jeudi soir un camp shebab de Garbarahey, dans la région de Gedo, située à quelque 600 kilomètres au nord-ouest de la capitale somalienne, Mogadiscio, et près de la frontière avec le Kenya et l'Ethiopie.

 

Les chasseurs des forces de défense kényanes ont attaqué un camp des shebab où une réunion était en cours, a déclaré un haut responsable de l'armée kényane.

 

Plus de 30 insurgés shebab ont été tués, dont des commandants de haut niveau, a-t-il ajouté.

 

Un autre officier a précisé que l'armée kényane tentait toujours de déterminer les identités des victimes de la frappe aérienne.

 

Nous sommes toujours en train d'essayer de les identifier, mais il est certain qu'il s'agit de pointures de la hiérarchie shebab, a-t-il assuré.

 

Selon lui, cinq véhicules et d'autres objectifs clés ont été détruits par l'attaque.

 

Les mêmes sources ont indiqué estimer que des dizaines d'insurgés ont également été blessés.

 

Un porte-parole militaire des shebab, contacté par l'AFP, a toutefois démenti les déclarations des militaires kényans sur l'attaque de Garbarahey.

 

Nos troupes ne sont pas présentes là-bas. Il n'y avait pas de combattants shebab dans la zone, personne de chez nous n'a été tué, a dit le porte-parole Abdiaziz Abu Musab.

 

Les Kenyans revendiquent avoir causé des pertes pour faire plaisir à leurs patrons en Occident, qui les ont embauchés pour faire la guerre en Somalie, a-t-il ajouté.

 

Le Kenya combat les shebab somaliens liés à Al-Qaïda depuis octobre 2011, date du début de son intervention militaire en Somalie. Il a depuis intégré la force de l'Union africaine déployée dans ce pays.

 

Le président Uhuru Kenyatta a promis de maintenir la présence militaire kényane en Somalie malgré les attaques des shebab sur le sol kényan, dont la plus sanglante a été celle du centre commercial Westgate de Nairobi, en septembre dernier, qui a fait au moins 67 morts.

 

Qu'ils sachent (les shebab) que nous ne céderons pas sur la guerre, a dit le président kényan. Nos forces resteront en Somalie jusqu'à ce que nous soyons satisfaits et que la paix règne, a-t-il dit.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:35
Afghanistan : trois militaires de l'OTAN morts dans un crash d'avion

 

10.01.2014 Par La Voix de la Russie

 

Trois militaires de la Force internationale d'assistance à la sécurité ont trouvé la mort dans le d'un avion survenu aujourd'hui dans l'est de l'Afghanistan.

 

La nationalité des militaires et le type d'avion ne sont pas communiqués.

 

Selon les experts, en 2013, 19 militaires otanais ont trouvé la mort dans des catastrophes aériennes.

 

Les Etats-Unis et les autres pays de l'OTAN projettent d'évacuer leurs troupes de l'Afghanistan d'ici la fin de 2014 ne laissant que des contingents limités chargés d'accorder une assistance à l'armée et aux services de sécurité afghans. T

 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:56
L'A400M "Ville de Toulouse" a été déployé au Mali fin décembre.

L'A400M "Ville de Toulouse" a été déployé au Mali fin décembre.

 

09/01/2014 Par Guillaume Steuer

 

L'armée de l'Air l'a annoncé ce matin : le deuxième A400M livré à la France, qui porte le numéro constructeur MSN8, sera officiellement baptisé "Ville de Toulouse" à l'occasion d'une cérémonie qui se tiendra le 22 janvier dans la capitale du Midi-Pyrénées. L'occasion d'honorer à la fois le travail des équipes d'Airbus présentes sur ce site industriel majeur, mais aussi la mémoire du transport aérien militaire français dont l'histoire est étroitement associée à celle de la base aérienne 101 de Toulouse-Francazal, dissoute en 2009.

 

L'an dernier, au cours du salon du Bourget, le chef d'état-major de l'armée de l'Air Denis Mercier avait ainsi fait connaître sa volonté de baptiser chaque A400M du nom d'une ville ayant eu (ou conservant) des liens forts avec l'armée de l'Air. Ainsi le premier Atlas français (MSN7) avait-il reçu l'appellation "Ville d'Orléans", du nom du port d'attache de tous les futurs A400M à la cocarde bleu-blanc-rouge.

 

Avec une douzaine de bases aériennes fermées au cours des six dernières années, l'armée de l'Air ne manquera pas d'idées pour baptiser les 13 A400M supplémentaires qu'elle s'attend à recevoir d'ici à 2019, alors qu'il en était encore prévu 31 avant les arbitrages de la loi de programmation militaire.

 

Cette tradition d'ancrer des aéronefs militaires aux territoires trouve écho (entre autres) aux Etats-Unis. Dans l'US Air Force, par exemple, les bombardiers furtifs B-2 Spirit portent chacun le nom d'un Etat américian, tandis que certains C-17 ont été baptisés du nom de villes ou de sites marquants des Etats-Unis.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:50
En 2014, l’armée de l’air se prépare pour la NRF 15

 

09/01/2014 Sources : Caporal-chef Marie-Ange Ilmany Armée de l'air

 

En 2015, l’armée de l’air prendra pour la quatrième fois l’alerte pour la composante aérienne de la force de réaction rapide de l’Otan. Pour être opérationnelle, elle s’entraînera tout au long de l’année 2014.

 

Avec la NRF 2015 (NATO response force - force de réaction rapide de l’Otan), l’armée de l’air prendra l’alerte de la composante aérienne pour la quatrième fois (NRF 5, NRF 12, NRF 17). Elle consiste à avoir la capacité de déployer rapidement une ou plusieurs composantes multinationales, terrestre, maritime, aérienne ou des forces spéciales, n’importe où dans le monde.

 

Entraînements et certifications

 

L’année 2014 sera ainsi l’occasion pour le JFACC français (Joint Forces Air Component Command - commandement interarmées de la composante «air») et différents moyens aériens nationaux et alliés associés de s’entraîner et de se certifier pour cette prise d’alerte.

 Une série d’exercices (Steadfast Cobalt, Trident Juncture),dont un exercice avec des vols réels (Noble Arrow 2014) permettront de tester l’interopérabilité des forces aériennes françaises en situation de crise internationale et de certifier le JFACC français.

 

La NRF: Kesaco ?

 

Évacuation de ressortissants, mission de maintien de la paix et de stabilisation, opérations à caractère humanitaire, opérations d’entrée en premier d’une force… Avec près de 25 000 hommes, la NRF a la capacité de se déployer dans un délai allant de 5 à 30 jours, permettant ainsi une réponse militaire à une crise émergente. Elle fonctionne sur le principe de rotation. Les structures de l’Otan, la France et d’autres pays membres assurent à tour de rôle le commandement des différentes composantes de la force, pour une durée qui passe désormais de 6 à 12 mois, d'où le changement de codification.  Cela exige un haut niveau de préparation et d’interopérabilité entre les nations.

En 2014, l’armée de l’air se prépare pour la NRF 15
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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:35
photo Livefist

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India chose Dassualt's Rafale for its medium multi-role combat aircraft in 2012

 

January 9, 2014, by Neelam Mathews AIN Defense Perspective

 

With national elections looming in India, speculation is growing that contracts for the long-delayed medium multi-role combat aircraft (MMRCA), as well as the multi-role tanker transport (MRTT), could soon be signed. However, the MMRCA pact might cover only the supply of 18 Dassault Rafale aircraft from the French production line, leaving further negotiations for the remaining 108 required to be concluded by the new government. India announced its choice of the Rafale in January 2012. But negotiations subsequently stalled over offsets, the transfer of technology and the role of Hindustan Aeronautics (HAL).

 

Delays in procurement are taking a toll on military force levels as Indian Air Force (IAF) squadrons deplete. This has resulted in pressure on the Ministry of Defense to increase the pace for awarding pending contracts. A government code of conduct prevents any contracts being awarded within 45 days of an election. The national election is expected to be called by March, also the end of the financial year.

 

“If the contract is signed soon, it will be nothing but a paper deal that ensures commitment of the government. We can expect delays after the first 18 aircraft, since the remaining fighters will be built under license with transfer of technology. The government wants to ensure the contract is penned so that the [basic choice] cannot be questioned by subsequent governments,” said an official associated with the project. An official at the MoD noted that signature of the MMRCA contract would restore the confidence of international OEMs, which has been shaken by the recent scandal over the AW101 procurement.

 

Following lengthy discussions, HAL is thought to have now agreed with Dassault on the question of Tier 1 suppliers, including aerostructures.

 

An IAF official said that a new refueling tanker is a priority. A meeting between the Indian MoD and Airbus Defence and Space on the MRTT that was delayed last year following the death of the senior acquisition official has been scheduled for mid-January, AIN has learned from an informed source close to the program. Since the A330MRTT can also be used as a pure transporter for 300 troops, plus a cargo payload of up to 45 tons (99,000 pounds), or to accommodate up to 130 stretchers for medical evacuation, it will bring immediate benefits to the IAF. “This contract has no political overtones or baggage attached to it,” said the IAF official.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:30
Cubic Awarded USD 25M Contract for Air Combat Training Equipment

 

 

Jan 8, 2014 ASDNews Source : Cubic Corporation

 

Cubic Defense Systems, a subsidiary of Cubic Corporation (NYSE: CUB) announced today it has been awarded a contract worth $25 million from the U.S. Air Force for its P5 Combat Training System (P5CTS) to meet international requirements, including delivery to several Middle East allies as part of F-15 and F-16 foreign military sales contracts.

 

“This large contract combines various FMS requirements to provide the lowest possible cost to our customers in a tight budgetary environment,” said Dave Schmitz, president of Cubic Defense Systems. “This contract extends the breadth of P5 sales in the Middle East and should yield long-term operations and maintenance opportunities.”

 

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:55
Première interception de l’année pour la PO

 

08/01/2014 Capitaine Françoit Nolot - CDAOA

 

Un hélicoptère Fennec de la permanence opérationnelle (PO) a réalisé la première interception de l’année 2014 au profit de la sûreté aérienne.

 

Jeudi 2 janvier 2014 à 12 h 34, l’équipage de l’hélicoptère Fennec d’alerte MASA (mesures actives de sureté aérienne) sur la base aérienne 107 de Villacoublay est « scramblé» (affecté à une mission en jargon opérationnel) pour intercepter un avion de tourisme. Il ne s’agit pas d’un exercice mais de la première alerte de l’année 2014.

 Rapidement, l’avion de tourisme est classé douteux. Il vient de pénétrer dans une zone interdite de survol : la zone sensible de Valduc (Côte-d’Or). Le centre national des opérations aériennes (CNOA), en charge 24h/24 de la sûreté aérienne du territoire national, propose alors à la haute autorité de défense aérienne (HADA) de faire intervenir les moyens dédiés.

 

Sur ordre de la HADA, un Fennec en alerte décolle et intercepte rapidement le bogey (nom donné à un avion classé douteux). Le monomoteur de tourisme blanc est aussitôt identifié : il s’agit d’un MCR 01 ayant décollé, sans plan de vol, de Til-Châtel en Bourgogne et à destination de Toussus-le-Noble dans les Yvelines. En raison de son infraction, le pilote du bogey est escorté par l’appareil de l’armée de l’air jusqu’à sa destination et fera l’objet, dès son atterrissage, d’une prise en charge par la gendarmerie. 

C’est la première intervention réelle de l’année 2014.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:55
Vigipirate : les aviateurs ont veillé pendant les vacances

 

08/01/2014 Armée de l'air

 

Pendant les vacances de fin d’année, l'armée de l'air a continué à veiller sur la sécurité de ses concitoyens. Retour sur l’engagement des aviateurs dans le plan Vigipirate.

 

Outre la permanence opérationnelle (PO) qui assure la sûreté aérienne 24h/24 et 7 jours sur 7, une centaine d’aviateurs ont été déployés au sol dans les aéroports d’Orly à Paris, de Bordeaux et de Toulouse. En application du plan Vigipirate, ils ont été intégrés au dispositif de protection anti-terroriste.

 

Surveillance, dissuasion et contact avec les voyageurs.

 

Pendant les vacances d'été ou de fin d’année, la mission de ces aviateurs volontaires est encore plus importante que le reste de l'année car davantage de voyageurs sont présents dans les aéroports. Durant toute la journée, ils patrouillent dans l'aérogare, souvent en équipe mixte aux côtés du personnel de la police des frontières (PAF), véritable appui judiciaire à l'action de Vigipirate. Leur mission quotidienne est de surveiller et de renseigner pour rassurer les voyageurs et dissuader les éventuelles menaces terroristes.

 

Rencontre avec le ministre.

 

Vigipirate : les aviateurs ont veillé pendant les vacances

Pour rappel, vendredi 20 décembre 2013, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a rencontré les militaires déployés à Orly Sud. Après une présentation du dispositif, il a accompagné une patrouille au sein de l’aérogare. Il a notamment été accompagné par le président-directeur général d’Aéroports de Paris et par le directeur de la police aux frontières d’Orly.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:55
Drones Reaper de l'armée de l'Air au Sahel


01/01/2014 Ministère de la Défense

 

Les drones de moyenne altitude et longue endurance Reaper ont été livrés à l’armée de l’air. En visite au Sahel, le ministre de la Défense a pu s’assurer de leur installation

 

Un premier système de drones Reaper MQ-9 (Block 1) a été livré à l’armée de l’air française et installé au Sahel. Il est constitué de deux vecteurs aériens et du système de guidage. En déplacement au Niger ce mercredi 1er janvier 2014, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a pu s’assurer de son installation avant sa mise en œuvre opérationnelle dans le courant du mois de janvier.

L’arrivée de ce premier système de drones répond à la priorité donnée au renseignement dans le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, approuvé par le Président de la République le 29 avril 2013.La programmation militaire 2014-2019 prévoit la commande de quatre systèmes de drones, correspondant à douze vecteurs aériens. Ils viendront compléter les drones Harfang, opérationnels sur les différents théâtres.

Décidée par le ministre de la Défense, cette acquisition vise à rattraper le retard capacitaire en drones que la France avait accumulé ces dernières années. C’est en août 2013 que l’administration américaine adonné son accord, permettant à la France de lancer le processus d’acquisition de deux drones de moyenne altitude et longue endurance (MALE) Reaper. Depuis,six premiers pilotes et opérateurs capteurs ont été formés. La France vient ainsi compléter de manière significative ses capacités de renseignement sur ce vaste territoire africain. Ces drones serviront notamment au contrôle de zones et au renseignement contre-terroriste.

Nos partenaires allemand et italien cumulent plus de 15 000heures de vol avec leur drone MALE, et les Britanniques 50 000 heures. Cette expérience opérationnelle européenne sera mise à profit au sein d’un groupe d’utilisateurs de drones MALE européens, comme décidé lors du dernier Conseil européen de décembre 2013. Les Européens ont par ailleurs décidé de commencer les travaux dans la perspective d’un futur drone européen.

Caractéristiques techniques

Le MQ-9 Reaper est un drone MALE de dernière génération qui utilise les technologies les plus avancées disponibles sur le marché tant pour le vecteur aérien que pour les capteurs embarqués. Grâce à des capteurs optiques et radar de surveillance en temps réel, du rayon d’action et d’endurance que lui confère le vecteur aérien, il sera en mesure d’agir dans toute la bande sahélo-saharienne. Bien que capables d’emporter de l’armement,la France a choisi de ne pas armer ses Reaper.

   FR MQ-9 Reaper
Envergure (m) 20,1
Hauteur (m) 3,8
Longueur (m) 11
Poids max (t) 4,76
Moteur Turboprop. / 900 cv
Vitesse max/croisière (kt) 240/160
Altitude max/travail (feet) 45 000 / 25 000
Fuel interne 1 850 kg
Endurance  + de 24 h
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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:35
South Korea Finalizes Agreement for BAE Systems to Perform F-16 Upgrades

 

23 December 2013 BAE Systems

 

A flexible and affordable approach to F-16 Upgrades.

 

The Republic of Korea has finalized an agreement with the U.S. government for BAE Systems to perform upgrades and systems integration for its fleet of more than 130 F-16 aircraft. The company will now begin the first phase of the work under contract through the U.S. Department of Defense’s Foreign Military Sales program.

 

“This agreement marks a significant expansion of our F-16 modernization business, and we’re eager to get to work,” said Erin Moseley, president of BAE Systems’ Support Solutions sector. “When we were chosen by the Republic of Korea last year, it showed that we are a viable and experienced provider of fighter jet upgrades and systems integration. As demonstrated by today’s important milestone, we offer cost-effective modernization solutions, customized to meet any country’s requirements.”

 

Under terms negotiated by the U.S. Air Force and the U.S. Defense Security Cooperation Agency, BAE Systems will upgrade 130-plus KF-16C/D Block 52 aircraft, to include associated equipment, parts, training, and logistical support. Phase One of the work will begin immediately and will involve the initial design and development of the upgrade solution. Phase Two of the work, as proposed, would begin next year and would complete the production and installation of the upgrade kits in all of the aircraft over the next several years.

 

BAE Systems’ experience with the F-16 dates back to the original 1970s-era aircraft, and has included flight control computers, cockpit displays, electronic warfare systems, and support equipment. Today, the company is a major provider of mission electronics and flight systems for F-16 fleets around the world. The U.S. Air Force, for example, has approximately 270 F-16s in service that have been upgraded with the BAE Systems’ fire control system and advanced Ethernet interface.

 

The work to upgrade the KF-16 fleet will be performed primarily at BAE Systems’ facility in Fort Worth, Texas. Other company sites in Florida, New York, California, and Virginia will also be involved. BAE Systems expects to hire approximately 300 employees to help support the program.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 12:35
Rafale en Inde: une avancée avant le 15 février?

 

07.01.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Petite info venue d'Inde via le blog Aerospace Diary tenu par Neelam Mathews (merci à Guillaume P.).

 

Une réunion du CCS (Cabinet Committee on Security) va se tenir ce mardi; elle porterait sur le fameux contrat Medium Multi-Role Combat Aircraft (MMRCA) qui prévoit l'achat de Rafale pour l'armée de l'air indienne.

En attendant le résultat de cette réunion, Neelam Mathews rappelle dans un post précédent que le contrat pourrait être conclu avant le 15 février, date du début du moratoire de 45 jours sur les grandes décisions stratégiques imposé par la tenue des prochaines élections législatives dont le très long processus pourrait commencer fin mars.

Avant le 15 février? Soit un an après la première annonce que Dassault avait remporté le marché pour 126 appareils!

Mais comme rien n'est jamais sûr dans le monde des achats militaires indiens, il faut rester prudent. Et vigilant.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 12:25
Le Gripen suédois : peut-être le bon compromis

 

23 décembre 2013 par Pierre Sparaco – Aerobuzz.fr

 

La décision du Brésil de commander trente-six Saab Gripen NG, peut-être beaucoup plus en un deuxième temps, constitue une grande déception pour Dassault Aviation et Boeing, en même temps, un choix lourd de conséquences. Et cela bien que les ultimes épisodes de la compétition aient été pollués par les écoutes de la NSA qui ont fortement écorné l’image des Etats-Unis, en Amérique latine … et ailleurs.

 

Bien entendu, les dirigeants de Dassault, dès le verdict connu, ont souligné que les capacités opérationnelles du Rafale étaient autrement importantes que celle du concurrent suédois. Ce qui est incontestable, un système d’armes polyvalent, biréacteur, très complet, faisant face à un appareil monoréacteur sensiblement plus léger et moins nettement « multirôle ». Les rivaux ne jouaient pas, de ce fait, dans la même catégorie, un constat tout à fait factuel interdisant de procéder à des comparaisons techniques complètes. Ce qui revient à dire que les Brésiliens, toutes considérations politiques et cybernétiques mises à part, ont donné la priorité à d’autres critères, tout comme, notamment les Suisses.

 

Le Gripen, finalement, serait le chasseur de la juste suffisance, capable d’assurer des missions de défense dans des conditions acceptables, mais sans prétendre s’élever au rang des appareils les plus sophistiqués et, de ce fait, les plus coûteux. Et cela malheureusement sans qu’il soit possible à procéder à des comparaisons budgétaires : les trois offres soumises au Brésil étaient foncièrement différentes, le prix « fly away » des avions n’étant qu’un élément parmi d’autres, par exemple en matière de compensations économiques. Dès lors, l’indication selon laquelle le contrat s’élèverait à 4,5 milliards de dollars est sans grande signification.

 

Un tout autre point de repère est instructif, la liste des pays acheteurs du Gripen. Outre la Suède, bien sûr, du Brésil qui prévoit de signer un contrat fin 2014, et de la Suisse qui va demander l’aval de ses électeurs à l’intervention d’une votation, il s’agit de l’Afrique du Sud, de la Hongrie, de la République tchèque et de la Thaïlande. S’y ajoute un acheteur atypique, l’Empire Test Pilot School britannique. De toute évidence, aucun de ces acheteurs ne remplissait les conditions requises pour accéder au très haut de gamme. Tous pourraient d’ailleurs adopter le leitmotiv du ministre suédois de la Défense, Celso Amorim : « nous sommes un pays pacifique mais qui ne veut pas rester sans Défense  ».

 

La manière de faire suédoise repose sur une grande économie de moyens. Longtemps, c’est une quasi autarcie militaire qui a été privilégiée, Saab affirmant au fil des années sa capacité à développer seul des appareils très performants. En revanche, le coût d’étude de moteurs adéquats s’étant avéré dissuasif, Volvo Flymotor a choisi de travailler étroitement avec General Electric, au départ d’une valeur sûre, le F404. Ainsi, la Suède a pu entretenir sa sacro-sainte neutralité et s’en est bien portée.

 

C’est dans les années soixante-dix que la manière de faire a été infléchie : avec l’aval de ses autorités de tutelle, Saab a commencé à chercher des clients à l’export, pour produire davantage d’avions et en diminuer le coût unitaire. Et, parallèlement, l’avionneur est entré sur le marché des avions régionaux, où il y avait pourtant pléthore de prétendants.

 

En 1975, Saab a proposé l’impressionnant Viggen aux quatre pays du « marché du siècle  », Pays-Bas, Belgique, Norvège et Danemark, face au YF-16 et au Mirage F1E. « Nous savions que nous n’avions aucune chance de l’emporter mais notre candidature nous a beaucoup appris, elle nous a permis de comprendre comment se déroulent de grandes compétitions de ce type », nous avait déclaré à l’époque le directeur du marketing de Saab.

 

Depuis, les équipes de Linköping ont fait du chemin, aidées par le Gripen, concurrentiel dans des limites suscitant un réel intérêt là où les contraintes budgétaires sont les plus sévères. Il n’est donc pas étonnant que la Colombie, par exemple, exprime un intérêt sérieux pour l’avion suédois. Lequel pourrait aussi intéresser les Canadiens, apparemment prêts à renoncer au F-35 au profit d’une solution plus « modeste » pour remplacer leurs CF-18. Commentaire de Hakan Buskhe, directeur général de Saab : le Gripen est « the most affordable fighter ». C’est visiblement l’avis des Brésiliens.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:45
Tchad : visite du COMDAOA

 

27/12/2013 Sources : EMA

 

Les 14 et 15 décembre 2013, le général de corps aérien Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (COMDAOA) s’est rendu sur la base « SGC Adji Kosseï » de N’Djaména, pour rencontrer les unités et le personnel air de la force Épervier.

 

Le colonel Peugnet, commandant de la force Épervier (COMANFOR) a dans un premier temps présenté au COMDAOA et à sa délégation un point de situation sur les activités aériennes de la force. Ils se sont ensuite rendus auprès des militaires du détachement de l'armée de l'Air et du détachement de l'aviation légère de l'armée de Terre. Le COMDAOA s’est également entretenu avec le personnel du JFACC AFCO (Joint Force Air Component Command – Commandement de la composante air de la force interarmées - de l’Afrique centrale et de l’ouest) implanté à N’Djaména.  Réparti entre le site de Lyon-Mont-Verdun et la capitale tchadienne dès le déclenchement de l’opération Serval, le JFACC AFCO permet une coordination et une conduite optimales des opérations aériennes dans la sous-région.

 

Avant son passage au Tchad, le général s’était rendu à Bamako, Gao (Mali) et Niamey (Niger) afin de rencontrer les unités de l’armée de l’Air engagées dans la zone de l’Afrique centrale et de l’ouest.

 

La force Épervier assure deux missions permanentes : elle apporte un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et est en mesure de garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad. Parallèlement, cette force peut être amenée à appuyer les opérations françaises se déroulant dans cette vaste région qu’est l’Afrique centrale, comme c’est le cas actuellement, puisqu’elle est engagée dans l’opération Serval au Mali et l’opération Sangaris en Centrafrique.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 17:30
New UAV Operators Get Their Wings

 

22.12.2013 Noa Fenigstein and Naomi Tzoref - iaf.org.il

 

Last Wednesday evening, a graduation ceremony for the graduates of the Unmanned Aerial Vehicle Operator Course was held at the Palmachim airbase, in the presence of the Commander of the IAF, Major General Amir Eshel. At the ceremony, another generation of operators received their operator wing pins and their officer insignia and made their way to the UAV squadrons of the force. "The Israeli UAV Division is considered the best UAV Division in the world"

 

The graduation ceremony for the UAV Operator Course was held last Wednesday evening at the Palmachim airbase, in the presence of the Commander of the IAF, Major General Amir Eshel, and was led by the commander of the base, Brigadier General Yoav Lior, and the commander of the Tel-Nof airbase, Brigadier General Tomar Bar. At the ceremony, officer insignia and operator "wings" were presented to the graduates. At the end of the ceremony, as per tradition, the graduates threw their officer hats high in the air.

 

Along the parade grounds, different UAV Division vehicles were put on display. The moment the new operators made an entrance, a "Heron" plane circled the sky, a sight that excited the guests. "The UAV division constitutes an important part of the connection between the air and the ground", said Commander of the IAF in his speech to the graduates. "In the frenetic and turbulent environment in which we find ourselves, the key to victory lies in the combining of forces and teamwork. The operators of the division bear much responsibility and they do so with honor. Nowadays, the Israeli UAV Division is considered the best UAV division in the world".

 

The new UAV operators in the IAF recently completed a seven month period of study of advanced UAVs at the UAV School at the Palmachim airbase. Only soldiers whose participation in the pilot course has been suspended for at least a year may join the course, so that they receive their platoon commander pin before their admission into the course at the Palmachim airbase. Now, at the end of the training period, the graduate operators will be placed in one of the UAV squadrons of the force where they will carry out visual reconnaissance missions for the IAF and all other security branches.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 17:20
Did NSA Spying On Brazil Allow Gripen To Win A Fighter Aircraft Contract And Cost Boeing Billions of Dollars?

 

December 22, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

As Defence Watch readers know Brazil recently selected the Gripen fighter jet built by Saab as its new military aircraft. The contract is worth $4.5 billion.

 

Brazil’s air force was told of the government’s decision by President Dilma Rousseff just 24 hours before the public announcement last week.

 

But shortly before the announcement, Boeing was seen as the front-runner with its Super Hornet. Did the NSA spying fiasco have an impact on the deal? More from Reuters news service on that issue:

 

Brazilian officials said the deal, one of the most coveted emerging-market defense contracts, went to Saab because it provided the most affordable option for the new jets, as well as the best conditions for technology transfer to local partners.

 

The choice, Defense Minister Celso Amorim said, “took into account performance, the effective transfer of technology and costs – not just of acquisition but of maintenance.”

 

Until earlier this year, Boeing’s F/A-18 Super Hornet had been considered the front runner. But revelations of spying by the U.S. National Security Agency in Brazil, including personal communication by Rousseff, led Brazil to believe it could not trust a U.S. company.

 

“The NSA problem ruined it for the Americans,” a Brazilian government source said on condition of anonymity.

 

A U.S. source close to the negotiations said that whatever intelligence the spying had delivered for the American government was unlikely to outweigh the commercial cost of the revelations.

 

“Was that worth 4 billion dollars?” the source asked.

 

The lament echo’s recent complaints by Cisco Systems Inc , which said in November that a backlash against U.S. government spying contributed to lower demand for its products in China.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 12:50
Remise du brevet par le général Roos, représentant le CEMAA

Remise du brevet par le général Roos, représentant le CEMAA

 

19/12/2013 Adjudant Jean-Laurent Nijean - armée de l'air

 

Mercredi 11 décembre 2013, une cérémonie de « brevêtation » (terme suisse désignant le macaronnage) s’est déroulée à Brünnen, petite localité de Suisse centrale dans le canton de Schwytz.

 

Macaronnage made in Suisse

 

« J’ai été agréablement surpris par le cadre magnifique. Brünnen est  une ville nichée au bord du lac des Quatre-Cantons, au milieu des montagnes », s’enthousiasme le capitaine Vincent Burgart, premier élève-pilote formé selon le cursus en vigueur dans les forces aériennes suisses. Pour l’occasion, le général Philippe Roos de la direction des ressources humaines de l’armée de l’air a représenté le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA). Cette cérémonie a marqué la fin d’une formation de deux ans. « Les Suisses sont très attachés aux traditions et à la famille. Lors de la cérémonie, chacun d’entre nous a remis une rose à sa mère. Elles ont également été mises à l’honneur lors du discours d’ouverture », rappelle le jeune breveté qui vient de poser ses valises à l’escadron de chasse 1/7 « Provence » de Saint-Dizier.

 

Un aviateur formé à l’heure suisse

 

La première phase, d’une durée de dix mois, s’est déroulée sur l’avion d’entraînement Pilatus PC-7. Lors de la seconde phase, les futurs pilotes de chasse sont formés à bord du Pilatus PC-21, un turbopropulseur à hélice. « Cet avion, qui possède un Mission Computer évolué, présente un système d’arme personnalisé en fonction de l’avion de chasse que nous piloterons, détaille le capitaine Burgart. Lors de nos entraînements, nous pouvons simuler le tir air-air et le tir air-sol. »

 

La formation prodiguée en Suisse au capitaine Burgart permet à l’armée de l’air d’obtenir des éléments d’appréciation qui lui serviront dans la définition du futur syllabus d’entraînement en France.

 

Vers une réforme de l’entraînement du pilote de chasse

 

Pour faire face à la réduction du format de l’aviation de combat à l’horizon 2016, le général Mercier s’oriente vers la différenciation de l'entraînement mise en place au travers du projet Cognac 2016. « La refonte de l'entraînement et de la formation des pilotes de chasse dans le cadre du projet Cognac 2016 est fondamentale, a déclaré le CEMAA lors d’une allocution au Sénat. Ce projet s'appuie sur l'acquisition d'avions d'entraînement turbopropulsés de dernière génération. Il permettrait en outre de diminuer significativement les coûts de fonctionnement de la flotte école de l’armée de l’air. Ils nous permettront de mieux former nos jeunes pilotes et de mettre en œuvre le principe d'un entraînement différencié qui garantira notre aptitude à assurer les missions les plus exigeantes et à soutenir les opérations dans la durée, malgré la diminution de nos formats. »

 

Les réflexions menées prévoient de réduire le nombre de phases et de les étendre. La base aérienne de Cazaux accueillera toujours l’ultime phase de la formation du pilote de chasse.

 

Un point sur la différenciation de l’entraînement

 

La différenciation vise à constituer, au sein de l’aviation de chasse, deux cercles : un « cœur » constitué de 240 pilotes appelés à voler sur Rafale et à exercer toutes les missions, et un deuxième cercle, d’une cinquantaine d’aviateurs, dont l’activité sur Rafale sera réduite mais compensée par des heures de simulateur et de vols sur des avions d’entraînement turbopropulsés de dernière génération. Les pilotes de ce deuxième cercle exerceront les fonctions d’instructeur et pourront, à la suite d’une remontée en puissance programmée, rejoindre les pilotes du premier cercle pour participer à certains types de mission.

 

Premier pilote de chasse français formé en SuissePremier pilote de chasse français formé en Suisse
Premier pilote de chasse français formé en SuissePremier pilote de chasse français formé en Suisse
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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 13:45
SAAF receives Gripen support contract

 

20 December 2013 by Guy Martin - defenceWeb

 

South African armaments acquisition agency Armscor has finally awarded Saab a support contract for the South African Air Force’s 26 Gripens. The SEK 180 million (R285 million) contract will see Saab support the Gripen fleet to 2016.

 

Saab said that the operations of the Gripen fighter in South Africa have previously been supported by Saab through short-term interim support contracts. However, since April the SAAF had no Gripen support contracts at all. The Air Force did hands on maintenance work, but it is not good for the aircraft to fly for extended periods without proper maintenance and support.

 

“The steady state support contract that has now been signed between Saab and Armscor enables Saab to conduct support operations in a sustainable manner with a long-term horizon, with high efficiency and availability,” the Swedish company said.

 

Through the steady state support contract, typical support services like engineering support, maintenance, repair and overhaul and spares replenishment will be carried out. The contract also includes technical publications amendment services.

 

"Signing of the steady state support contract marks the start of a deeper and extended relationship between Saab, Armscor and the South African Air Force. The Gripen operation climbs out of testing and delivery phase with ad hoc, short-term support efforts into a real sustained South African fighting force, constantly ready and supported by Saab,” said Magnus Lewis-Olsson, head of Saab’s market area Sub-Saharan Africa.

 

South Africa ordered 28 Saab Gripen C & D advanced light fighter aircraft in 1999 as part of the Strategic Defence Procurement Package aka “arms deal”. The order was later trimmed to 26. By August 2011, the SAAF had spent R151 million on Gripen support.

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 13:30
photo BAE Systems

photo BAE Systems

Les Emirats Arabes Unis ont "indiqué qu'ils avaient choisi de ne pas donner suite à l'offre sur l'Eurofighter à ce stade"

 

19/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Après avoir convié l'Eurofighter à concourir aux Emirats Arabes Unis pour un appel d'offre de 60 avions de combat, Abu Dhabi ne donne pas suite aux propositions de BAE Systems. C'est le groupe britannique qui avait la responsabilité de la campagne commerciale aux Emirats.

Une bonne nouvelle pour le Rafale en chasse une très mauvaise. Le Rafale garde toujours ses chances aux Emirats Arabes Unis. Les EAU n'ont pas choisi l'avion de combat européen Eurofighter, rival du Rafale de Dassault Aviation, pour leur armée de l'air, a annoncé jeudi le groupe de défense britannique BAE Systems. Abu Dhabi qui avait "convié" en décembre 2011 l'appareil à concourir à un appel d'offres, a "indiqué qu'ils avaient choisi de ne pas donner suite à cette offre à ce stade", a indiqué dans un communiqué BAE, l'un des fabricants de l'Eurofighter aux côtés de l'italien Finmeccanica et de l'européen EADS. C'est une surprise de taille.

Les Emirats Arabes Unis ont longtemps discuté exclusivement avec Dassault Aviation de l'achat d'avions de combat Rafale pour remplacer leurs 60 Mirage 2000-9. Mais ils avaient ensuite ouvert des discussions avec le gouvernement britannique et BAE Systems pour l'achat d'une flotte d'Eurofighter. Mais, selon le communiqué publié ce jeudi, "toutes les parties ont investi des efforts signficatifs dans la définition d'une offre Eurofighter pour les EAU ainsi que dans la reconnaissance du risque, l'échelle et la complexité d'une telle transaction. BAE Systems "se tient prêt à travailler avec les EAU pour répondre à n'importe quelles demandes futures.

 

Une gifle pour l'Eurofighter

Cette annonce surprise intervient alors que le géant britannique de la défense s'était jusqu'à présent montré optimiste sur ses chances de l'emporter. Le directeur général de BAE Systems, Ian King, s'était félicité cette année des "bons progrès" dans ce dossier et du "plein soutien du gouvernement britannique".

Cette apparente bonne nouvelle pour le Rafale arrive également au moment où l'avion français vient de perdre au Brésil face à un autre concurrent, le Gripen du suédois Saab. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a affirmé jeudi qu'il y aurait "bientôt des résultats" pour la vente de Rafale en Inde et dans "le Golfe".

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