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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:45
Attaque d'In Amenas: les preneurs d'otages sur la "liste noire" US

 

WASHINGTON, 18 décembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis ont placé sur la liste des organisations terroristes le Bataillon al-Mulathamun soupçonné d'avoir participé à l'attaque contre le site gazier d'In Amenas, en Algérie, perpétrée en janvier 2013.

 

La décision adoptée à ce sujet par le département d'Etat américain interdit d'aider cette organisation, de lui octroyer des ressources matérielles et de participer à ses transactions. Il est également prévu de geler les avoirs du Bataillon al-Mulathamun qui seront découverts aux Etats-Unis.

 

Selon le département d'Etat, ce groupe a fait partie du réseau terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) avant d'entreprendre en 2012 des actions autonomes.

 

Le Bataillon al-Mulathamun a revendiqué l'attaque contre le site gazier d'In Amenas en janvier 2013. L'enlèvement de ressortissants étrangers dans cette usine de BP-Sonatrach s'est soldé par la mort de 38 personnes.

 

Washington soupçonne en outre le Bataillon al-Mulathamun d'être impliqué dans un attentat au Niger, en mai dernier, qui a fait au moins 20 morts.

 

Les sanctions décrétées à l'encontre de cette organisation sont également applicables à ses alliés, les groupes les Signataires par le sang et al-Mourabitoun.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:45
Vente d’armement : Washington dit oui à l’Algérie

 

 

15.12.13 Zine Cherfaoui - elwatan.com

 

Une nouvelle ère semble s’ouvrir pour les relations militaires entre l’Algérie et les Etats-Unis. Après avoir longtemps opposé une fin de non-recevoir à la vente de matériel militaire à l’Armée nationale populaire (ANP), les responsables américains ont récemment décidé de répondre favorablement, du moins partiellement, au carnet de commandes qui leur a été soumis par le ministère algérien de la Défense.

 

Stuttgart (Allemagne). - L’accord de Washington est néanmoins assorti d’une condition. Les autorités américaines ont, selon une source du Commandement des forces américaines pour l’Afrique (Africom), exigé à ce que le matériel militaire appelé à être vendu à l’ANP ne profite pas ou ne soit cédé à un pays tiers, surtout s’il ne s’agit pas d’un allié des Etats-Unis.

 

Le gouvernement algérien a, d’après la même source, accepté la clause en question. La balle est désormais dans le camp du Congrès américain qui doit statuer en dernier ressort sur le dossier. Mais eu égard au souhait insistant du département d’Etat et du Pentagone de nouer un partenariat militaire de premier plan avec Alger, il est peu probable que les membres du Congrès américain s’opposent à la transaction en cours, surtout lorsque l’on sait que la notion de «raison d’Etat» pèse beaucoup dans la prise de décision politique aux Etats-Unis. Ici, la raison d’Etat pourrait aisément se justifier par la lutte contre le terrorisme, un sujet dont Washington continue à  en faire son principal cheval de bataille. Il structure d’ailleurs sa politique étrangère. Il se trouve que dans ce domaine l’Algérie passe pour être l’un des plus importants remparts contre le fléau du terrorisme en Afrique. Et les Américains ont déclaré à maintes reprises vouloir l’aider. Lors d’une conférence-débat destinée à vulgariser les activités de l’armée américaine en Afrique, organisée vendredi au quartier général de l’Africom à Stuttgart (Allemagne), le commandant-adjoint chargé des opérations au sein du commandement des Etats-Unis pour l’Afrique, le général de corps d’armée Steven Hummer, a révélé que Washington a accepté, entre autres, de vendre des véhicules militaires de type MRAP (Mine Resistant Ambush Protected). Il s’agit d’une famille de véhicules blindés conçus pour résister aux engins explosifs improvisés (EEI) et aux embuscades. Le général de corps d’armée, Steven Hummer, auquel il n’a pas été facile d’«arracher» l’information s’est refusé à donner davantage de détails sur la nature du matériel demandé par l’Algérie, tout comme cela a été le cas, d’ailleurs, du commandant en chef de l’Africom, le général de corps d’armée David M. Rodriguez.

 

Synergies régionales

 

Les deux hauts responsables militaires américains ont, par contre, insisté sur l’idée que l’Africom est disposé à aider tous les pays africains qui en feront expressément la demande, à l’exception de quelques pays, dont l’Erythrée et la Guinée équatoriale. L’offre concerne bien évidemment l’Algérie, un pays que les stratèges de l’Africom ont placé dans la case «Leader régional dans la lutte contre le terrorisme». Bien que, selon les dires des experts militaires américains, la relation entre l’Algérie et l’Africom est relativement «nouvelle» ou «récente» (La coopération avec le Pentagone est plus ancienne, ndlr), il n’empêche que celle-ci a progressé assez rapidement.

 

La coopération sécuritaire entre les deux parties a connu l’un de ses points d’orgue durant l’attaque terroriste menée en janvier dernier par le groupe de Mokhtar Belmokhtar contre le complexe gazier de Tiguentourine, dans le Sud-Est algérien. Une source de l’Africom haut placée a fait savoir, à ce propos, que le gouvernement américain n’a ménagé aucun effort pour aider les services algériens de sécurité à «traiter le problème». «Les Algériens nous ont fait leur demande et nous avons tout accepté. Ne me dites pas de donner des détails car je ne dirai rien de plus», a affirmé notre source.  Comme on peut s’en douter, l’assistance militaire américaine aux pays africains (formation de militaires, professionnalisation des armées, équipement, échange de renseignements, reconnaissance et initiation au contre-terrorisme, à la lutte contre la piraterie, etc.) a une contrepartie. Dans le cas de l’Algérie, Washington aimerait surtout voir nos experts «exporter» leur savoir-faire en matière de lutte contre le terrorisme et participer ainsi à la stabilité du continent. Pour le commandement de l’Africom, «l’Algérie n’a en effet pas besoin d’aide et dispose d’une bonne armée». Et ces atouts, selon la même source, prédestinent l’ANP à jouer un rôle de premier plan dans la promotion et la préservation de la paix sur le continent.

 

Le Département d’état joue cartes sur table

 

Des déclarations des chefs de l’Africom, il ressort aussi que les Américains verraient, par exemple, d’un bon œil une coopération soutenue entre l’Algérie et la Mauritanie dont l’engagement dans la lutte contre AQMI ne souffre aucune équivoque. Pour remporter la guerre contre le terrorisme en Afrique, l’idéal pour le commandant de l’Africom, le général de corps d’armée David M. Rodriguez, il serait judicieux  que les pays de chaque région du continent développent des synergies, surtout que la menace est transnationale. Si la situation au Mali, en Centrafrique et dans le golfe de Guinée particulièrement accapare actuellement l’essentiel du temps des chefs de l’Africom, il apparaît que ceux-ci sont également très soucieux de soigner l’image de leur organisation auprès des opinions africaines qui restent globalement méfiantes vis-à-vis de l’intérêt subit porté par les Etats-Unis à l’Afrique. De ce côté-là, les décideurs à Washington paraissent avoir choisi de jouer cartes sur table avec les journalistes africains qu’ils invitent aussi souvent que possible à Stuttgart. L’Administration américaine ne cache ainsi pas du tout que la création de l’Africom en 2007 (la force est évaluée à près de 4000 hommes) répond, avant tout, à son souci de protéger ses intérêts sur le continent.

 

Grosso modo, le travail de ce nouveau commandement consiste à sécuriser les voies d’accès aux matières premières nécessaires au fonctionnement de l’économie américaine et mondiale. Pour que le business marche et que les économies tournent, il faut en effet un continent stable et que la violence ou le terrorisme soient réduits à des niveaux maîtrisables. Mais en même temps, les Américains insistent sur le fait qu’ils préféreraient n’avoir à jouer qu’un rôle d’appoint et, surtout, que ce soit les Africains qui veillent eux-mêmes à la sécurité de l’Afrique. Bref, pour l’Africom, il faut des solutions africaines aux problèmes de l’Afrique. A l’occasion, le patron de l’Africom — qui doit effectuer une visite en Algérie au début de l’année prochaine — a assuré que les Etats-Unis n’ont pas l’intention de créer de nouvelles bases militaires en Afrique… et encore moins de délocaliser le QG de l’Africom. Ces professions de foi suffiront-elles à mettre en confiance les Africains ? La confiance, voilà une bataille aussi difficile sinon plus difficile que la guerre contre le terrorisme. Et que l’on ne vienne pas nous dire pourquoi !   

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:45
An-140-100 military transport plane

An-140-100 military transport plane

 

 

2013-11-25 cri

 

L'armée algérienne cherche à renouveler sa flotte aérienne en acquérant un total de 26 avions de transport auprès d'avionneurs russe et américain, a indiqué dimanche à Xinhua une source algérienne sous couvert d'anonymat. 

 

Ce sujet a été abordé, selon la même source, entre Russes et Algériens lors de la visite fin octobre à Moscou du vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah.

 

Quant au type d'appareils recherchés, il varie entre long et court courriers, même si les avions cargos de types Antonov An-70 et Antonov An-140 sont ceux qui répondraient le mieux aux caractéristiques requises par la partie algérienne.

 

Pour ce qui est des avions américains, le géant de l'aéronautique Boeing pourrait bien figurer parmi les fournisseurs de l'ANP, révèle la même source qui ajoute que des contacts sont en cours entre le ministère algérien de la Défense et des représentants des firmes concernées dans le but de conclure d'éventuelles transactions.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 08:45
Algérie : 12,45 milliards de dollars alloués au budget de la Défense

 

16/11/2013 Par Béchir Lakani - leconomistemaghrebin.com

 

Instabilité dangereuse en Libye, menace terroriste en Tunisie,  guerre au Mali, groupes jihadistes dans le Sahara… l’Algérie, qui s’affirme chaque année davantage comme une  puissance régionale de premier plan, se sent directement menacée par les soubresauts qui secouent ces pays limitrophes.

 

C’est dans cette logique que le budget de la défense, une fois encore, est en nette augmentation : Le projet de Loi de finances 2014 présenté le 28 octobre 2013 et adopté le 12 novembre, mentionne 12,45 milliards de dollars de crédits pour le ministère de la Défense, soit plus d’un milliard de plus qu’en 2013.

 

Les dépenses militaires vont bon train avec l’acquisition de nouveaux matériels afin de moderniser les équipements de l’armée algérienne. Et sur ce marché toujours florissant, les industries d’armements russes ont le vent en poupe : les Russes ont démontré qu’ils ne lâchent pas leurs  alliés, la résolution de Moscou dans la crise syrienne en est la preuve éclatante.

 

Les forces navales sont les premières bénéficiaires de ces dépenses : le contrat ferme pour deux sous-marins russes  Kilo 636M est sur le point d’être signé. Sitôt opérationnels, ils s’ajouteront alors aux quatre autres Kilo (dont deux modernisés récemment). Rappelons qu’un autre gros contrat, d’une valeur de 2,86 milliards de dollars a été signé en 2012 avec le groupe Thyssen Krupp Marine System (TKMS) pour la construction de quatre frégates Meko A200. Contrat qui inclut également l’assemblage de deux des frégates dans un chantier naval national, six hélicoptères Super Lynx et la formation des équipages.

 

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 11:45
59e session annuelle de l’assemblée parlementaire de l'OTAN : Participation du Parlement algérien

11-10-2013 elmoudjahid.com

 

Une délégation du Parlement présidée par Mohamed El Oued, président de la commission de défense nationale au Conseil de la nation, participera à la 59e session annuelle de l'Assemblée parlementaire de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) prévue du 11 au 14 octobre à Dubrovnik en Croatie.


L'ordre du jour comprend, selon un communiqué rendu public jeudi passé par le Conseil de la nation, "Les Derniers développements dans la région Mena", les "Stratégie et politiques de l'UE à l'égard de la région Mena", les perspectives et obstacles à la complémentarité à plus grande échelle en méditerranée ainsi que les répercussions de la crise en Syrie sur la région et la sécurité régionale.  


L'Algérie participe régulièrement aux travaux de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN en tant que partenaire méditerranéen.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 16:45
Les missions et attributions du vice-ministre de la Défense définies par décret présidentiel

 

09 octobre 2013 Sonia Lyes - tsa-algerie.com

 

Les attributions du nouveau vice-ministre de la Défense ont été définies par un décret présidentiel publié au dernier Journal officiel. Globalement, le général Ahmed Gaid Salah hérite des mêmes prérogatives que l’ancien ministre délégué à la Défense nationale.

 

« Le vice-ministre assiste le ministre de la Défense nationale. Il exerce par délégation sous son contrôle et autorité, les attributions que lui confie celui-ci et lui rend compte de ses activités », selon l’article 2 du décret. « Il a délégation de signature pour l'ensemble des actes et décisions, y compris les arrêtés », ajoute le même article.

 

Selon l’article 3, « le vice-ministre prend à sa charge les attributions découlant de la délégation de signature fixées par les textes particuliers en la matière ». Le nouveau vice-ministre « assure, pour le compte du ministre de la Défense nationale, la présidence de la commission ministérielle des marchés », précise une disposition de l’article 3. Il s’agit d’une prérogative que ne possédait pas le ministre-délégué à la Défense nationale.

 

L’article 4 précise : « Le vice-ministre est responsable du bon fonctionnement des structures du ministère de la Défense nationale ». Enfin, selon l’article 5 :  « Pour la conduite de ses missions et attributions, le vice-ministre est assisté par le secrétariat général du ministère de la Défense nationale ».

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 18:45
Aqmi : un Algérien pour remplacer Abou Zeïd

27/09/2013 - 14:34 JDD

 

Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a nommé un Algérien pour remplacer son compatriote Abdelhamid Abou Zeïd, un de ses chefs les plus radicaux, tué dans le nord du Mali lors d'une intervention militaire franco-africaine, a rapporté l'agence privée mauritanienne ANI.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:45
C-17 Globemaster III at Singapore Airshow - photo Boeing

C-17 Globemaster III at Singapore Airshow - photo Boeing

18 September 2013 by Guy Martin - defenceWeb

 

Boeing officials have confirmed that the Algerian air force is interested in acquiring transport and tanker aircraft, with a request for proposals (RFP) possible in the coming months. Earlier this year Algeria evaluated the C-17 and A330 MRTT but the country is also interested in surveillance and rotary wing aircraft.

 

Algeria in April this year undertook trials of the Boeing C-17 Globemaster III strategic airlifter and the following month evaluated the Airbus Military A330 MRTT (Multi-Role Transport Tanker). Paul Oliver, Vice President - Middle East and Africa, International Business Development at Boeing Defence, Space and Security told defenceWeb that Algeria is also interested in intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) assets and has asked Boeing about its ScanEagle small unmanned aerial vehicle (UAV) and airborne early warning and control (AEW&C) platform.

 

While Algeria has not specified how many C-17s it would like to acquire, Oliver estimated the number at four to six aircraft. He said that for the Algerian demonstration earlier this year, Boeing leased a US military aircraft and flew it at several different locations over a few days, covering most of the aircraft’s flight envelope.

 

Unofficial sources say a C-17 from the US Air Force’s 446th Airlift Wing at McChord Air Force Base in Washington was seen at the Tamanrasset test centre on April 22.

 

Boeing confirms Algerian interest in tankers, transports

Algeria evaluated a Royal Air Force Airbus Military A330 MRTT in May and is reportedly interested in acquiring around three to replace its Ilyushin Il-78 Midas tankers. The timeline for their replacement is not clear – when Oliver told the Algerians that the Boeing KC-46 tanker would only be available for demonstrations in 2018, he said they were happy with that date.

 

No RFPs have yet been forthcoming from Algeria, but Oliver said he was confident that they would be issued either later this year or early next year. He added that Algeria is seen as a key market for the company.

 

Dennis Muilenberg, President and CEO of Boeing Defence, Space and Security agreed that Algeria is a key future market place for Boeing. He said the Algerians expressed interest in mobility as they are looking for aircraft to move cargo and provide humanitarian assistance. Consequently, Boeing sees opportunities in products like the C-17 and rotorcraft, such as the CH-47 Chinook. At the moment Boeing is trying to understand Algeria’s needs and infrastructure and is at the initial discussions stage.

 

Guy Martin is in the United States as a guest of Boeing.

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 11:45
Le général Gaid Salah ministre de la Défense nationale

Le général Gaid Salah ministre de la Défense nationale

11 septembre 2013 Riyad Hamadi tsa-algerie.com

 

INFO tsa-algerie.com. Rectification : Le général Gaid Salah devient vice-ministre de la Défense. Il cumulera ce poste avec celui de chef d’état-major de l’ANP.

 

Jusqu’à présent, ce poste était occupé par le président de la République qui nommait un ministre délégué à la Défense sans réels pouvoirs.

 

Pour sa part le diplomate Ramtane Lamamra devient ministre des Affaires étrangères, en remplacement de Mourad Medelci.

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 11:45
Le général Gaid Salah ministre de la Défense nationale

Le général Gaid Salah ministre de la Défense nationale

11 septembre 2013 Riyad Hamadi tsa-algerie.com

 

INFO tsa-algerie.com. Rectification : Le général Gaid Salah devient vice-ministre de la Défense. Il cumulera ce poste avec celui de chef d’état-major de l’ANP.

 

Jusqu’à présent, ce poste était occupé par le président de la République qui nommait un ministre délégué à la Défense sans réels pouvoirs.

 

Pour sa part le diplomate Ramtane Lamamra devient ministre des Affaires étrangères, en remplacement de Mourad Medelci.

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 12:45
Algeria : The Terrorist Who Would Not Die

September 12, 2013: Strategy Page

 

Over the last four months some 12,000 troops have been sent to the Tunisian border. There, sixty new outposts and small bases were established and have apparently succeeded in preventing any of the Islamic terrorists active just across the border from entering Algeria. Tunisian forces have been searching for this group (of at least 30 armed men) but have only encountered them a few times since January. The terrorists have staged some bombings and ambushes but have apparently devoted most of their efforts to not getting found. Algeria fears that if the Tunisian forces get too close the Islamic terrorists will try to escape via Algeria. Some of the Tunisian terrorists are believed to have been men who were in northern Mali and fled the French-led January offensive.

 

The government has come out in opposition to any foreign intervention in the Syrian civil war. Algeria has long called for an end to violence in Syria, but only through negotiation. While many members of the Algerian dictatorship would like to see the Assad family retain power in Syria, it is more important to keep the "Arab Spring" movement out of Algeria. So far, the "old revolutionaries" (the families that led the 1950s war against the French colonial government) continue to run Algeria, and exploit it for their own benefit. This has been going on since the French left in the early 1960s. They do this via rigged elections and a very efficient security force. Using government power to cripple opposition parties does not always work. For example, in 1992 Islamic parties won an election that would have given them control of the government. The military staged a coup to halt that, which triggered fifteen years of Islamic terrorism. Although the Islamic terrorists were defeated, they were not destroyed, and a few hundred terrorists and supporters keep the killing going, if just barely. While the government has the edge, as long as the nation is run by an unpopular dictatorship, there will continue to be unrest.

 

September 10, 2013: Algerian Islamic terrorist Mokhtar Belmokhtar has shown up in a new video, refuting claims that he was killed. Belmokhtar is infamous for organizing the January raid on a natural gas facility in southern Algeria that got 70 people killed (including all the attackers). Last month he announced the formation of a new Islamic terrorist group ( Al Mourabitoun) that merged African Islamic terrorists (mostly from Mauritania) with the largely Algerian and other Arab men Belmokhtar had been leading. Belmokhtar likes to let people believe he is invincible. That began when Belmokhtar survived fighting Russians in Afghanistan during the 1980s. After that he fought, and lost, an Islamic terrorist uprising in Algeria during the 1990s. After that he joined al Qaeda and carried out several attacks. Last year he split from al Qaeda and formed another Islamic terror group in Mali. He soon had to flee the French-led invasion of northern Mali and is now believed to be in Niger or Libya.

 

September 8, 2013: In two incidents 110 and 50 kilometers east of the capital security forces killed two Islamic terrorists. Weapons and ammo were seized in both incidents.

 

September 5, 2013: In a rural village 300 kilometers east of the capital some 300 people demonstrated about water shortages outside a government building. Police were called and 19 people were arrested while breaking up the crowd. There are more demonstrations like this as people demand more from their corrupt and often incompetent government.

 

August 31, 2013: Tunisia announced restrictions on border crossings with Algeria and Libya. Local authorities would have to vouch for anyone coming in or going out. This is all about preventing Islamic terrorists up north in the Atlas Mountains from getting out and for stopping anyone from Libya coming to the aid of these terrorists.

 

August 28, 2013: Three soldiers were killed and four wounded west of the capital (Ain Defla province) by a roadside bomb. The army patrol was searching the coastal hills for Islamic terrorists believed hiding there.

 

August 25, 2013: Just across the border in Mali French troops arrested a senior al Qaeda leader (Mousbaa Nadir) who was thought to be hiding in Algeria.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 07:45
L’Algeria International Air Show reporté à 2014

27.08.2013 Sarah El Caïdi - journal-aviation.com

 

Alors que le premier salon de l’aéronautique et de l’espace en Algérie, baptisé Algeria International Air Show (ALIAS), devait se tenir à l’aéroport d’Oran du 8 au 10 octobre 2013, l’événement est reporté à une date ultérieure en 2014.

 

La date précise de la manifestation devrait être annoncée au cours du dernier trimestre 2013, a indiqué l'organisateur dans un communiqué publié le mois dernier.

 

Selon ALIAS, la tenue du salon est « soumise à un contexte qui ne permet pas aux organisateurs, dans les conditions actuelles, de maintenir cette date sans courir le risque de ne pas atteindre les objectifs souhaités, ce qui serait préjudiciable à tous ».

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:45
Africa Sahara trafficking routes source BBCAfrica

Africa Sahara trafficking routes source BBCAfrica

August 24, 2013: Strategy Page

 

Border police in Western Algeria are intercepting more drug smugglers bringing in hashish and cocaine via Morocco. This indicates that the al Qaeda controlled drug smuggling operation from tropical Africa (south of the Sahara desert) is recovering from the disruption inflicted by the French-led intervention in northern Mali last January. This operation led to increased security on all of Mali’s borders and the entire southern Algeria frontier. Al Qaeda lost a lot of people in Mali this year and this hurt the drug smuggling operation al Qaeda was running via Mali.

 

August 22, 2013: There was a rare terrorist attack in the mountains of Western Algeria, which left three of four hunters dead and beheaded. Police are seeking the killers, who may not be Islamic terrorists but probably are.

 

August 21, 2013: A notorious Algerian Islamic terrorist (Mokhtar Belmokhtar) has merged his al Qaeda splinter group with a Mauritanian Islamic terror group to form a new group: Al Mourabitoun. The Mauritanian component of Al Mourabitoun is the MOJWA (Movement for Oneness and Jihad in West Africa, largely composed of black African Islamic radicals and led by Mauritanians). MOJWA is unique among Islamic terrorist groups because its leadership is black African. Mauritanian security forces have made it very difficult for MOJWA to operate in Mauritania, and that’s why so many MOJWA members moved to Mali in the last year. Since France intervened in Mali this year, MOJWA and the Belmokhtar group have moved. The new group has already been operating, largely in Niger where it recently carried out several daring attacks (including a prison break in June and twin bombings in May).

 

Mokhtar Belmokhtar was also the planner of the January natural gas facility attack in southern Algeria that got 37 workers killed. Belmokhtar has a reputation for always escaping the many efforts to kill or capture him, and the U.S. is offering a $5 million reward for him dead or alive. Belmokhtar was number two or three in the North African al Qaeda organization (Al Qaeda in the Islamic Maghreb or AQIM) but formed his own splinter group in late 2012. AQIM and the Belmokhtar splinter group had members from all over North Africa but mostly from Algeria, and while defeated in Mali, it was not destroyed there. Al Mourabitoun has announced that it is planning attacks against French citizens and businesses in Africa, as well as targets in Egypt (to support the recently deposed Moslem Brotherhood government there). Al Mourabitoun will probably not try to carry out more attacks in Algeria, where the security forces are eager to nail Belmokhtar for the many attacks he has previously carried out in his homeland. Belmokhtar appears to be moving around in Niger and southern Libya.

 

August 19, 2013: In the far south, around the town of Bordj Badji Mokhtar on the Mali border, the government is trying to quell growing violence between armed members of the Arab Brabiche and Tuareg Idnan tribes. This is all about tribal politics and long-standing tribal feuds, not Islamic radicalism. In the last week at least 23 people have died in a series of skirmishes. The conflict area is 2,200 kilometers from the coast and the government is also sending 1,500 elite army troops to help restore order.

 

August 12, 2013: Tunisian warplanes attacked a terrorist base in the Atlas Mountains just across the Tunisian border. Tunisian police and soldiers have spent over four months hunting for up to fifty Islamic terrorists who are operating near the Kasserine Pass and Mount Chaambi area . Tunisian security personnel have been searching a hundred square kilometers of sparsely populated forests and mountains without much success. A few terrorists have been killed or captured and cell phones captured containing videos of attacks on soldiers and police. The fleeing terrorists are having a hard time sustaining themselves but they are armed and not inclined to surrender. Algeria has reinforced its border security with Tunisia and blocked several attempts by the Tunisian terrorists to slip into Algeria. This is the first time Tunisia has had to deal with armed Islamic terrorists since 2007. These armed men have been active in the area since January. Some of these terrorists recently fled Mali and others are from Algeria. These were joined by a smaller group (a dozen or so) of Tunisian Islamic terrorists who had apparently not been active until joined by all these new men and a few additional local recruits. There has been a lot of evidence that Tunisia is providing more Islamic radicals for terrorist groups. Eleven of the 32 terrorists killed in the attack on an Algerian natural gas field in January were Tunisian, which provided a hint that there were a lot more Islamic terrorists in Tunisia than the government wants to admit.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 11:45
Algerian training ship La Soummam (937)

Algerian training ship La Soummam (937)

26 juillet 2013,Portail des Sous-Marins

 

La campagne d’instruction a vu la participation de 89 élèves officiers, dont 29 femmes, en 2e année à l’Ecole supérieure navale de Tamentfoust (est d’Alger).

 

Référence : Algérie Soir

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:45
Le drone Algérien Amel fin prêt pour le vol inaugural en Juillet prochain

25 Mai 2013 Aeronautiquedz.com

 

C'est l’aérodrome de l’ex-Alat à l'est de Sidi Bel-Abbès qu'aura lieu, au mois de juillet prochain, le vol inaugural du premier drone algérien, baptisé Amel. Le drone est réalisé par une jeune équipe de scientifiques et techniciens nationaux relevant de la plate-forme technologique de Bou-Ismaïl rapporte le journal La voix de l'oranie.

 

La conception et la construction du drone ont été lancées en 2010. 36 mois ont été nécessaires pour la réalisation des composantes embarquées, électronique et informatique. La conception est entièrement algérienne selon la même source. Les concepteurs indiquent qu’une fois opérationnel, il aura une autonomie de vol de 6 heures sur une distance de 200km et une altitude de 3.500 mètres, et ce, à partir de son point de guidage et de contrôle terrestre.

 

Toujours dans le domaine de construction aéronautique, l’Algérie aurait conclu un contrat d’achat de brevets canadiens en vue de la réalisation de deux types d’avions civils, l’un pour les travaux agricoles aériens et la surveillance des départs d’incendie, l’autre pour le transport des voyageurs avec une capacité d’accueil à son bord de plus de 100 passagers.

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 07:45
Tunisie : 3 soldats blessés par une mine en pourchassant des djihadistes

1 juin 2013 Guysen News International

 

Trois militaires ont été blessés samedi dans l’explosion d’une mine sur le mont Chaambi, à la frontière algérienne où les forces tunisiennes pourchassent un groupe de jihadistes ayant miné la région.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 11:45
A330 MRTT photo Airbus Military

A330 MRTT photo Airbus Military

29 May 2013 by Guy Martin - defenceweb.co.za

 

The Algerian Air Force is looking to buy between four and six Airbus Military A330 Multi-Role Tanker Transports (MRTTs), Airbus has confirmed.

 

Rafael Tentor, head of light and medium aircraft at Airbus Military, told defenceWeb that Algeria was “very much interested” in the MRTT. Following a request from the Algerian Air Force, Airbus sent a Royal Air Force MRTT to the North African country at the beginning of May for evaluation.

 

This was seen at the Algerian Air Force’s main transport base of Boufarik near the capital Algiers. The aircraft that landed featured two refuelling pods mounted on the wingtips.

 

Tentor told defenceWeb that the MRTT conducted aerial refuelling tests with the Air Force’s Sukhoi Su-30 fighter jets

 

He said that the Algerian Air Force is seeking to buy between four and six MRTTs to replace its existing fleet of Ilyushin Il-78 Midas tankers. Tentor was optimistic that Airbus Military would have an Algerian campaign by the end of this year.

 

Other African nations that may be interested in MRTTs are Egypt and South Africa, according to Tentor. South Africa could use the MRTT for externally deploying its fighters, and as the aircraft can be configured for VIP duties, it could also fulfil the government’s current requirement for a new VIP transport.

 

Funding has been made available for a VIP jet purchase this financial year. However, Airbus has not offered the MRTT to South Africa yet, according to the company, but is talking to the government about its C295 light transport.

 

The A330 MRTT is based on the commercial A330-200 passenger jet and is able to carry 111 tonnes of fuel in its wings, leaving the fuselage free for other payloads. It can be used as a pure transport aircraft able to carry up to 300 troops, or can carry 45 tonnes of cargo. The MRTT can also be converted to accommodate up to 130 stretchers for Medical Evacuation (MEDEVAC) missions.

 

 

The MRTT has been ordered by the United Kingdom (14), Australia (5), United Arab Emirates (3) and Saudi Arabia (6). The MRTT has also been selected by India and is the preferred choice of the French Air Force. India is expected to sign a deal shortly.

 

The MRTT has experienced two refuelling boom failures in flight, something Airbus said was due to operator error. The company said that modifications have been made to ensure no accidents occur again.

 

 

Guy Martin is attending Airbus Military’s annual Trade Media Briefing at the company’s invitation.

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 18:45
Sept terroristes abattus par l'armée algérienne

2013-05-10 Par Walid Ramzi à Alger pour Magharebia

 

L'armée algérienne a abattu sept terroristes lors de deux opérations distinctes dans la région de Kabylie, a indiqué le ministère de la Défense mercredi 8 mai.

 

Lors de la première de ces opérations, quatre terroristes ont été éliminés mardi soir à Tizi Ouzou, et les autorités ont pu saisir trois Kalashnikovs lors d'une embuscade tendue dans la région d'Aghrib.

 

La seconde opération a eu lieu dans la région de Bouhmidane, à la frontière entre les provinces de Boumerdès et de Bouira, et a permis d'abattre trois autres terroristes, de mettre la main sur trois mitrailleuses et une grande quantité de munitions, ainsi que d'autres articles.

 

Le communiqué de l'Armée nationale populaire (ANP) souligne que ces opérations témoignent de "l'engagement ferme et irrévocable" de ses unités à "continuer sans relâche la lutte contre le terrorisme pour faire avorter toute action menaçant la sécurité du pays et la tranquillité de ses habitants".

 

Ces opérations interviennent à la suite d'autres visant les bastions d'al-Qaida au Maghreb islamique en Kabylie.

 

Selon des rapports de la sécurité, les forces spéciales de l'armée et des unités des forces de sécurité ont éliminé deux cents insurgés qui étaient actifs au sein de diverses brigades d'al-Qaida en 2012. Des émirs et d'importants leaders figurent sur cette liste. Cent vingt autres éléments membres de réseaux de soutien logistique ont également été supprimés.

 

Les forces de sécurité ont également abattu trente-et-un terroristes en Kabylie depuis le début de l'année, parmi lesquels deux importants émirs.

 

Pour leur part, les troupes de l'ANP accentuent également leurs opérations le long de la frontière tunisienne après les violences commises par al-Qaida dans le Djebel Chaambi.

 

Le ministre algérien de l'Intérieur Dahou Ould Kablia a confirmé la coordination sécuritaire et les échanges de renseignements entre l'Algérie et la Tunisie pour lutter contre les combattants d'al-Qaida retranchés dans une région montagneuse proche de la frontière algérienne. Ould Kablia a toutefois souligné que son pays "ne s'ingère pas dans les affaires de la Tunisie".

 

Le ministre tunisien de l'Intérieur Lotfi Ben Jeddou a annoncé mercredi que son pays allait demander à l'Algérie une aide pour le désamorçage des mines enterrées par des militants liés à al-Qaida dans le Djebel Chaambi dans la province de Kasserine bordant l'Algérie.

 

"Le groupe terroriste qui a été pris en territoire tunisien à proximiité de la frontière avec l'Algérie est venu du Mali, confirmant ce qu'avaient indiqué les autorités tunisiennes", a expliqué Ould Kablia.

 

Il a souligné que l'Algérie "surveille ce qui s'y passe et a renforcé la sécurité de sa frontière orientale, tout en accentuant son contrôle de tout mouvement suspect dans la région."

 

"Notre travail est de sécuriser nos frontières", a indiqué le ministre de l'Intérieur. Le quotien algérien El Khabar a fait savoir que les ministères de la Défense et de l'Intérieur avaient donné des instructions strictes à sept gouverneurs des provinces de l'Est pour mobiliser l'ensemble des forces de sécurité en vue de surveiller la frontière. Ces mesures veulent anticiper l'infiltration de terroristes en provenance de Tunisie ou de Libye en Algérie, ou quittant l'Algérie à destination de ces pays.

 

Le journal a expliqué dans son édition de mercredi que ces instructions donnaient pleins pouvoirs aux gouverneurs des provinces de Tamanrasset, Illizi, El Oued, Tébessa, Khenchela, Souk Ahras et El Tarf, parce qu'ils dirigent les commissions de sécurité de leurs provinces respectives.

 

Cela leur permet de mobiliser tous les moyens nécessaires et de placer toutes les unités de sécurité en alerte en vue d'une intervention. Ces instructions soulignent la nécessité d'être pleinement mobilisé sans délai pour faire échec à toute tentative d'infiltration en Algérie en provenance de ces deux pays voisins.

 

Elles demandent également aux gouverneurs de réunir chaque jour les membres de la commission de sécurité et de présenter des rapports sur tous les mouvements. Les gouverneurs doivent transmettre ces rapports aux cellules de crise mises en place au sein des ministères de la Défense et de l'Intérieur.

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 12:45
source leaders.com.tn

source leaders.com.tn

May 7, 2013: Strategy Page

 

In Tunisia a group of fifty or more Islamic terrorists are operating in the Mount Chaambi region near the Algerian border (close to the Kasserine Pass through the Atlas Mountains that stretch across most of the North African coast ). Soldiers and police are searching a hundred square kilometers of sparsely populated forests and mountains without much success. The searchers have found evidence that there is someone up there, but the group has so far managed to avoid detection. This is the first time Tunisia has had to deal with armed Islamic terrorists since 2007.

 

These armed men have been active in the area for at least six months. Soldiers sent to the area have suffered about twenty casualties from booby-traps and handmade landmines left around by the terrorists. A camp found near the top of Mount Chaambi and it contained documents, weapons and equipment indicating the size and origin of the group. This group appears to be well supplied and seems to have enough cash to keep themselves going for a while. Some of these men have recently fled Mali and others are from Algeria. These were joined by a smaller group (a dozen or so) of Tunisian Islamic terrorists who had apparently not been active until joined by all these new men and a few local recruits. Eleven of the 32 terrorists killed nearby in an attack on an Algerian natural gas field in January were Tunisian which provided a hint that there were a lot more Islamic terrorists in Tunisia than the government wanted to admit.

 

There has been one gun battle near Mount Chaambi so far, in which no one was hurt. Police have arrested twenty suspects in the region, but none of these appear to have much knowledge of the Islamic terrorists in the mountains. There appear to be at least two separate armed groups and police are blocking the few roads in the area to try and prevent the terrorists from moving to another part of the country.

 

Tunisia was the first country to carry out an Arab Spring uprising and a new government was installed two years ago. Islamic radicals were released from jail and allowed to operate in the open as long as they did not turn to terrorism or anything illegal inside Tunisia. These radicals have tried, so far without success, to get the new government to establish a religious dictatorship that would enforce Islamic (Sharia) law.

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 10:45
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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 18:55
patrouilleurs du type FPB98 MKI – photo OCEA

patrouilleurs du type FPB98 MKI – photo OCEA

18/04/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

C'est un fiasco commercial pour les grands groupes français de l'armement en Algérie. En dépit des efforts politiques de Paris, Alger oublie régulièrement les propositions françaises en vue d'équiper les forces armées algériennes.

C'est un peu la déprime chez les grands commerçants d'armements français en Algérie. En dépit du voyage de François Hollande en décembre, puis la guerre menée au Mali par Paris contre les djihadistes et la bonne coopération entre les services de renseignements, l'espoir était quelque peu revenu dans les grands groupes français, qui font régulièrement chou blanc depuis des années en Algérie. Rien n'y fait. Si ce ne sont pas les Russes, qui vendent de façon régulière leurs armements comme des petits pains, ce sont les Allemands, les Britanniques, les Italiens, voire les Chinois, qui rafflent la plupart des contrats en compétition en raison des choix de la présidence algérienne... Bref, jamais les Français, bel et bien tricards à Alger. "Tous sauf la France", résume-t-on dans les milieux de l'armement français lassés par les choix d'Alger et du clan du président Bouteflika, qui décide de ces contrats.

Deux grands contrats sont actuellement en négociations à Alger. Et la France semble déjà hors jeu. L'Algérie négocie, selon plusieurs sources concordantes, avec l'Italie l'acquisition de quatre frégates multimissions italiennes Fremm, dont deux en option, fabriquées par le chantier naval Fincantieri en dépit des propositions françaises. Le contrat devrait être signé assez rapidement, estiment ces mêmes sources. Le ministre de la Défense italien, l'amiral Giampaolo Di Paola, était allé négocier à Alger cette acquisition en septembre dernier. Pour l'Italie, l'Algérie est le premier client pour son industrie de l'armement (9,08 % du total). Le ministère de la défense algérien a commandé pour 477,5 millions d'euros de matériels de guerre italiens en 2011. La marine algérienne a récemment acheté pour 450 millions d'euros deux LPD (Landing Platform Dock) un porte-hélicoptères de la classe San Giorgio. De son côté, DCNS, qui proposait des Fremm à Alger, poursuit avec succès la préparation de la frégate vendue à la Marine Royale du Maroc. La Fremm a effectué mercredi en présence du client marocain sa première sortie à la mer, coup d'envoi des essais en mer qui se dérouleront au cours des prochaines semaines au large des côtes bretonnes. La livraison interviendra à la fin de l'année.

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Le Rafale shooté par Alger ?

En outre, les Algériens, qui souhaitent remplacer 34 Mig-29 dont ils ne sont pas satisfaits, seraient en négociations pour acheter du Gripen NG. Une rumeur tenace qui court depuis une dizaine de mois. Ce qui voudrait dire que le Rafale serait hors jeu. Le constructeur du Gripen, Saab est déjà référencé en Algérie. L'avionneur suédois a récemment vendu des missiles anti-navires suédois RBS 15 mark III (Saab Bofors Dynamics) destinés à équiper les deux frégates allemandes Meko vendues à Alger.

Une telle négociation confirmerait que la France serait hors-jeu des grands contrats d'armements algériens. L'armée de terre est équipé de chars BMP-3 et T90 russes, de camions Man et de véhicules blindés Fuchs allemands. La défense aérienne est assurée par les Russes avec des missiles Pantsir S-1 (courte portée) et S-300 PMU-2 (longue portée). L'armée de l'air est exclusivement composée d'avions de combat russes : 34 MiG 29, 44 Su-30 MKA, 16 (52 à terme) YAK-130. Enfin, la marine algérienne collectionne différents fournisseurs : 2 LPD italiens, 3 corvettes lourdes chinoises, 2 corvettes allemandes Meko A200, 3 remorqueurs britanniques, deux sous-marins 636 russes. Elle pourrait acheter, outre les quatre Fremm italiennes en négociations, deux autres Meko A200.

Algérie : la France hors-jeu des grands contrats d'armements

La France est-elle blacklistée ?

Pourquoi la France est-elle blacklistée en Algérie ? Outre l'histoire douloureuse entre les deux pays, qui n'a pas été encore évacuée, l'Algérie reprocherait également à la France son manque d'empressement au début des années 90 à sa demande d'aide pour lutter contre la guérilla islamiste. Alger avait demandé toute une série de matériels militaires que la France lui aurait refusé. "Il y a un ressenti durable coté algérien", explique-t-on à La Tribune. En revanche, certains pays comme l'Afrique du Sud a fourni une aide à l'Algérie pendant cette période noire. C'est pour cela que Alger a commandé pour ses futures frégates Meko des missiles sud-africains de défense anti-aérienne Umkhonto (« fer de lance de la nation ») et air-sol Mokopa (Denel). Enfin, le clan d'Abdelaziz Bouteflika à un an de l'élection présidentielle, en avril 2014, pourrait accélérer les négociations actuelles avant l'élection pour sécuriser ces contrats souvent très juteux.

Pour l'heure, seul le petit chantier naval vendéen Ocea, qui cartonne à l'exportation, a été le seul groupe français à briller en Algérie. En 2007, Ocea a vendu 21 patrouilleurs aux gardes-côtes algériens. Les livraisons se sont terminées en 2012.

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 11:31
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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 08:05

Mali slodiers 400x300

 

30.10.2012 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense globale

 

Une évidence aussi politique, militaire que géographique, une intervention au Mali ne peut se faire sans l'approbation même indirecte de l'Algérie. Après le passage de la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, lundi à Alger, où elle a rencontré le président Abdelaziz Bouteflika (notre photo) et le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci, ce sentiment devient une certitude. La France et les Etats-Unis, pressés de régler le cas des terroristes et brigands du djihadisme au nord du Mali, doivent patienter et s'adapter à la grande puissance régionale qui redoute un conflit à ses portes, où vivent aussi 50 000 Touareg (sans s, c'est un substantif pluriel...). Bref, l'offensive ne serait pas pour demain.

 

" J'ai beaucoup apprécié l'analyse du président, fondée sur sa longue expérience concernant les nombreux facteurs complexes inhérents à la sécurité intérieure du Mali, ainsi que la menace que le terrorisme et le trafic de drogue font peser sur la région et au-delà. " Elle a beau gardé le sourire pour la photo, Hillary Clinton s'est bel et bien cassée les dents sur le cuir endurci d'Abdelaziz Bouteflika.

 

La secrétaire d'Etat américain a tenté de convaincre le président algérien de donner une sorte de feu vert au déploiement de la force internationale africaine de la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest) de 3 000 hommes, appuyant l'armée malienne dans sa reconquête du nord. La résolution 2071 des Nations-Unies a donné 45 jours (jusqu'au 26 novembre donc) pour établir un plan coordonné d'intervention. Alger jugera sur pièce.

 

L'Algérie, qui a payé cher, très cher (200 000 morts lors des années noires des 90's) pour se débarrasser de ses islamistes radicaux, voit d'un oeil inquiet une guerre se déclencher à sa frontière sud. Et quelle frontière ! 1 400 km de désert très délicats à surveiller. Un panier percé quand on a affaire à des Touareg et des combattants islamistes algériens ou autres (évalués à 2 500) rompus à la survie et au déplacement dans ce milieu hostile.

 

En cas de succès de l'intervention africaine, soutenue sur le plan de la formation, de la logistique et du renseignement par la France (sous couverture de l'Union européenne) et les Etats-Unis, l'Algérie aurait malgré elle un rôle militaire à jouer. Comme pour la Mauritanie à l'ouest et le Niger à l'est, elle devrait incarner une sorte de mâchoire nord d'un étau se resserrant sur Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), ses alliés de la MUJAO (Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'ouest) et d'Ansar Eddine. Sans cet étau, tout ce beau monde pourrait s'éparpiller dans la nature plutôt aride du secteur.

 

En outre, on rappelle que l'Algérie compte 50 000 Touareg sur son sol. Alger préférerait isoler les islamistes et privilégier la négociation pour les revendications des Touareg maliens de l'Azawad, opposés de longue date à l'hostilité et au mépris de Bamako.

 

Un député targui du FLN, Mahoud Guemama, élu de Tamanrasset, prévient : " Ce que demandent les Etats-Unis et la France va causer beaucoup de problèmes et nous dignitaires de l'Ahaggar (sud algérien) demandons à l'Algérie de continuer à s'opposer à une intervention militaire étrangère et à privilégier le dialogue. Nous connaissons le début d'une intervention militaire mais nous n'en connaissons jamais la fin. La Libye est un très bon exemple... " Hum.

 

Dans ce Sahara de prudence et de scepticisme, François Hollande se rendra début décembre à Alger pour rencontrer le président Bouteflika. Une pierre de plus à l'édifice de l'intervention au Mali (et à un rapprochement franco-algérien ?).

 

Cette patience diplomatique forcée n'est peut-être pas une mauvaise chose sur le plan militaire. Une action précipitée, mal calibrée, préparée et négociée, pourrait se changer en catastrophe. Six mois ne seraient pas de trop pour former et équiper les forces de la Cédéao et du Mali.

 

Ce mardi matin sur France Inter, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, n'était plus aussi affirmatif sur un déclenchement de l'opération dans quelques semaines. " Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. " Ce n'est pas de Bouteflika mais de La Fontaine.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 11:25

Mali slodiers 400x300

 

30 octobre 2012 Par Ursula Soares - RFI

 

La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a rencontré, ce lundi 29 octobre à Alger, le président Abdelaziz Bouteflika. Suite à son entretien, elle a déclaré avoir eu « une discussion approfondie » sur le Sahel, et en particulier le Mali, dont le nord est occupé par des groupes islamistes. Les Etats-Unis cherchent à obtenir le soutien de l’Algérie à une éventuelle intervention militaire au Mali. Alger n’exclut plus ce principe mais il est peu probable que l'Algérie participe directement à une opération armée.

 

Lors de son voyage de quelques heures à Alger, Hillary Clinton a rencontré son homologue Mourad Medelci, puis le président Bouteflika, avec qui elle a déjeuné. Officiellement, il s’agissait de consolider le partenariat économique et sécuritaire et d’échanger sur les grands sujets de l’actualité régionale et internationale. C’est finalement le nord du Mali qui a été au cœur des entretiens.

 

L’indispensable feu vert de l’Algérie

 

L’un des principaux objectifs de ce voyage de la secrétaire d’Etat américaine était effectivement de convaincre l’Algérie de soutenir une éventuelle intervention militaire internationale dans le nord du Mali. Même si les Américains sont, eux-mêmes, réticents à ouvrir un nouveau front militaire et quand bien même ils souhaiteraient régler la situation par la négociation, l’idée d’une intervention militaire africaine fait son chemin. Mais pour cela, le soutien de l’Algérie est « incontournable », disent les experts.

 

L’Algérie, en effet, est une puissance militaire majeure de la sous-région ; elle dispose d’une expertise en matière de renseignements et de contre-terrorisme – elle a combattu pendant dix ans le Groupe islamique armé (GIA), dont Aqmi est une émanation – et elle partage, avec son voisin malien, près de 1 400 km de frontière. Si elle ne ferme pas sa frontière sud, la lutte, au nord du Mali, risque d’être vaine. Aujourd’hui, selon de nombreux experts, le ravitaillement des groupes armés se fait essentiellement via l’Algérie. Par ailleurs, l’Algérie doit également donner l’autorisation de survol de son territoire et ses aéroports – notamment celui de Tamanrasset – sont précieux car ils pourraient être sollicités.

 

Ce sont là autant d’arguments qui pourraient expliquer cette visite de la secrétaire d’Etat américaine – même si rien n’a vraiment filtré des entretiens – et qui ont, sans doute, fait dire à un responsable du département d’Etat, à bord de l’avion de Mme Clinton, que « l’Algérie étant l’Etat le plus puissant du Sahel, elle est devenue un partenaire crucial » et que « l’Algérie doit être au centre de la solution à la crise malienne », a-t-il insisté.

 

Une participation militaire algérienne peu probable

 

L’Algérie est hostile par principe à toute présence étrangère – surtout occidentale – dans cette région du Sahel. Elle craint également que le nord du Mali ne devienne un bourbier qui aurait, immanquablement, des répercussions sur son territoire, ou encore que l’opération ne tourne à l’enlisement. Le premier risque, notamment, c’est qu’une fois boutés hors des villes de Gao, Tombouctou et Kidal, les groupes armés se replient sur le sud algérien d’où ils viennent, pour la plupart.

 

Et puis, vivent en Algérie des populations berbères et des Touaregs (50 000) qu’il faut également ménager. Le chef touareg algérien, Mahmoud Guemama, député de Tamanrasset - région frontalière du nord malien - a estimé, ce lundi 29 octobre, qu’une intervention étrangère dans la région causerait « beaucoup de problèmes aux Touaregs » et qu’Alger devait continuer à s’y opposer et « à privilégier le dialogue ».

 

L’Algérie, certes, privilégie la négociation et la solution politique. Nous savons, via une médiation discrète, qu’Alger entretient des contacts avec Ansar Dine et avec son chef, Iyad ag Ghali. Mais l’Algérie reconnait aussi qu’il y a des gens avec lesquels on ne peut pas discuter – les « terroristes » – et qu’il faut donc utiliser la force contre eux.

 

De fait, l’Algérie dit « oui » à la lutte contre le terrorisme mais n’aime pas parler d’intervention militaire. Elle serait – dit-on – plutôt favorable à des frappes précises menées par les Américains plutôt qu’une intervention massive de troupes de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

 

France et Etats-Unis « main dans la main »

 

Pourquoi les Etats-Unis s’impliquent-ils, aujourd’hui, sur ce dossier, à travers cette visite d’Hillary Clinton ? Lors de l’Assemblée générale de l'ONU, à New York, fin septembre, la secrétaire d’Etat américaine avait dit au président français, François Hollande : « Le Mali, c’est vous ! », autrement dit : « On vous laisse gérer ce dossier et on vous suivra. » Alors, aujourd’hui, les Américains agissent-ils, d’une certaine manière, pour le compte des Français, afin de tenter d’amadouer les Algériens ? C’est une question qui se pose. En tout cas, ce qui est certain c’est que cette visite à Alger d’Hillary Clinton s’est faite en coopération et même en coordination avec la France. « On est conscient qu’il faut aider la France et on travaille main dans la main avec elle », confiait à RFI, cet après-midi, un diplomate américain.

 

Nous savons que les Etats-Unis sont peut-être mieux placés pour faire pression sur l’Algérie. Sur le dossier malien, les Américains ont une ligne assez prudente qui ne déplait pas à Alger. Par ailleurs, il existe une étroite collaboration militaire et sécuritaire entre les deux pays et puis, bien sûr, il n’y a pas le passif lié à la colonisation comme celui qui existe entre la France et l’Algérie.

 

Echéances électorales et onusiennes

 

Ce déplacement d’Hillary Clinton peut aussi s’expliquer par l’élection présidentielle américaine qui aura lieu dans quelques jours, le 6 novembre. Ce n’est pas un hasard si la secrétaire d’Etat américaine est apparue, aujourd’hui, aux côtés du président Bouteflika. Le Mali est devenu un sujet d’actualité américaine. Mitt Romney – adversaire républicain de Barack Obama – en a parlé lors du dernier débat présidentiel. Les deux hommes sont aujourd’hui au coude à coude dans les sondages et le président américain doit montrer que son gouvernement reste ferme en matière de lutte contre le terrorisme et montrer sa détermination.

 

Certains évoquent aussi une autre raison : l’assassinat de l’ambassadeur américain, Christopher Stevens, en Libye, début septembre, qui a marqué les esprits. Pour beaucoup, il est lié avec ce qui se passe au Mali car, derrière cet assassinat, se trouve la main d’Aqmi.

 

Autre échéance : celle des Nations Unies. Le 12 octobre, l’ONU a demandé aux Africains de lui soumettre, avant le 26 novembre, un plan détaillé, en vue d’une intervention armée. Les Etats-Unis et la France sont disposés à fournir un appui logistique, mais il leur faut aussi multiplier les efforts pour arracher le soutien de l’Algérie.

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 07:15

Rais-Ali---Nanuchka-II-class-corvette-pic4.jpg

Rais Ali - Nanuchka II class corvette

 

ST. PETERSBURG, April 5 (RIA Novosti)

 

Russia’s Severnaya Verf shipyard in St. Petersburg has signed a contract on the overhaul of two warships for the Algerian navy, the company’s press service said on Thursday.

 

The Russian shipbuilder will modernize a Nanuchka II class corvette and a Koni II class frigate, which have been in service with the Algerian navy since the 1980s.

 

“The contract has been signed in the framework of an agreement between [Russian state-run arms exporter] Rosoboronexport and the Algerian Defense Ministry,” the company said in a statement.

 

The agreement, inked in 2007, envisioned the overhaul of three warships of each class. Russia delivered the first pair, consisting of a Nanushka II class corvette and a Koni II class frigate, to Algeria in February, 2011.

 

About 80% of onboard systems were replaced in the course of repairs, and the ships' service life was extended for 10 years.

 

The second pair of warships is being modernized at Severnaya Verf under a 2008 contract.

 

“The vessels will sail for sea trials in June, and will be delivered to the customer in July,” the company said.

 

Algeria is a key buyer of Russian weaponry. According to the Russian Federal Service for Military-Technical Cooperation, sales of military equipment to Algeria currently constitute 15% of Russia’s arms exports.

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