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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 12:45
FREMM-Maroc Moroccan Navy's FREMM ship undergoing sea trials. Photo DCNS

FREMM-Maroc Moroccan Navy's FREMM ship undergoing sea trials. Photo DCNS

 

30.05.2014 par Samir Elouardighi - medias24.com

 

Le Maroc et l’Algérie renouvellent leurs flottes respectives en multipliant les acquisitions navales. Le voisin de l’Est s’est lancé dans une course aux armements tous azimuts alors que le Royaume a préféré mettre l’accent sur la qualité de ses unités navales pour affirmer sa présence régionale.

 

Ci-dessous, une image plutôt insolite, celle qui montrait les commandos marine des forces marocaines et algériennes courant ensemble au secours des victimes d'un accident, durant un exercice d'évacuation organisé en Grèce, durant la phase sur terre de l'exercice Phoenix Express 2014. L’exercice multinational organisé du 24 mai au 2 juin a vu la participation des marines militaires marocaine et algérienne, en plus de l’US Navy et des forces navales de plusieurs pays européens.

 

 

Maroc- Algérie, la nouvelle donne navale

 

Cet exercice parrainé par les Etats Unis d’Amérique qui en est à sa huitième édition a pour but d’accroître la sécurité et la sûreté maritime dans la mer Méditerranée.

 

La rivalité navale entre le Maroc et l’Algérie qui se basait sur des enjeux militaires d’ordre tactique se déplace désormais sur le terrain diplomatique. La collaboration sécuritaire des deux marines avec celles de l’Otan et des pays européens en Méditerranée est devenue un moyen plus efficace de se distinguer au niveau régional.

 

La course aux armements navals de l’Algérie

 

Le voisin de l’Est a commencé en 2006 à moderniser sa flotte afin de rattraper son retard en équipements navals. La plupart de ses bâtiments d’origine soviétique datant des années 80 étaient devenus obsolètes.

 

La participation de l'Algérie à des missions avec l'Otan et l’Union européenne nécessitait aussi une standardisation de ses équipements afin de faciliter l’interopérabilité des forces de coopération.

 

Le vieillissement de sa flotte a justifié une frénésie d’achat. Alors que leurs patrouilleurs lance-missile OSA, leurs corvettes Nanuchka et leurs frégates Koni réclamaient une simple modernisation, l’Algérie s’est lancé dans des acquisitions.

 

Ainsi, deux frégates allemandes de type Meko A200 d’un tonnage de 3600 tonnes ont été acquises avec une option d’achat non encore confirmée pour deux autres. Ces bâtiments de guerre sont dotés de 8 missiles RBS-15 d’une portée de 200km, de 16 missiles anti-aériens, de 6 hélicoptères ASM Wildcat de dernière génération et de torpilles MU90.

 

Ces frégates ont coûté la somme de 2.2 milliards d’euros. La frégate FREMM Mohamed VI jugée plus opérationnelle et plus puissante, plus sophistiquée aussi, n’a coûté que 500 millions d’euros au Maroc.

 

La marine algérienne a aussi commandé trois corvettes chinoises de type C28A, d'un tonnage de 2800T dotées d’un système de combat «Tacticos» équipant déjà les frégates marocaines SIGMA. Les experts militaires s’accordent à dire que leurs qualités furtives sont d'un niveau inférieur à celles des corvettes marocaines.

 

L’achat d'un bâtiment italien de soutien logistique (9000 tonnes) capable de transporter 440 soldats, 15 véhicules blindés et jusqu'à 5 hélicoptères légers ou 3 lourds suscite des interrogations. Au regard de son utilité première, ce choix est étrange car l’Algérie n'a jamais eu vocation à se projeter dans des zones de conflits extérieures, du moins selon la doctrine officielle.

 

L'achat le plus conséquent de la marine algérienne (QBJ) reste l’acquisition récente de 2 sous-marins s’ajoutant aux 2 autres équipant déjà sa flotte et en attendant la livraison de 2 submersibles en 2016. Si la possession de sous-marins confère un avantage stratégique majeur en cas d’attaque en mer, la question se pose de savoir à quelle menace particulière sont censés répondre ces achats pléthoriques.

 

La montée en puissance spectaculaire répond certainement à une option stratégique de jouer un rôle de puissance régionale.

 

Le Royaume met l’accent sur la qualité opérationnelle

 

Le Maroc s’est engagé dans une politique qualitative pour conserver intacte sa capacité opérationnelle navale. Même s’il ne dispose pas des capacités financières algériennes et que ses commandes navales sont plus modestes, ses bâtiments de guerre sont plus récents et mieux entretenus que ceux du voisin de l’Est.

 

Le Maroc a acheté la frégate Mohammed VI et 3 corvettes Sigma faisant passer sa flotte de 2 navires à 6 bâtiments de combat. Il enregistre cependant un retard pour compléter son dispositif de lutte anti-sous marine (ASM) car pour lutter contre un sous-marin, la seule alternative est de disposer de ses propres submersibles.

 

Selon des experts marocains, la visite de l’amiral Laghmari aux chantiers espagnols de fabrication de sous-marins et aux installations de formation de sous-mariniers annonce la prochaine implication de la marine royale dans l’aventure sous-marine.

 

Après les attentats du 11/9/2001, l’Otan a initié l’opération «Active Endeavour» pour assurer une protection maritime déterminante pour les pays du Maghreb et d’Europe. Rappelons que le Maroc avait été le 1e pays à s’engager en 2004 dans cette voie en s’associant à cette opération de l’Otan.

 

La nouvelle donne impose désormais de se poser en puissance maritime disposant d’unités navales modernes à même d’assurer la sécurité et de se transformer en partenaires stabilisateurs de la région en collaboration avec l’Otan et l’Union Européenne.

 

Pour le Maroc, la marine est stratégique :

-la position du Royaume à l’entrée de la Méditerranée

-l’existence de deux mers et la longueur des côtes

-l’implication dans des exercices internationaux en Méditerranée et en Atlantique

-l’affirmation du rôle marocain sur le flanc ouest de l’Afrique, complémentaire à son engagement économique dans cette région.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 19:45
La France va-t-elle caler à Kidal?

 

26 mai 2014 - JDD

 

AUTOUR DU MONDE - Les accords de Ouagadougou du 18 juin 2013 étaient clairs. C’est à Kidal qu’auraient dû être cantonnés avec leurs armes les combattants touareg du MNLA, en attendant qu’un compromis soit trouvé avec le gouvernement de Bamako sur le degré d’autonomie accordé à cette vaste étendue du nord, aux frontières du Niger et de l’Algérie. Mercredi, après plusieurs jours d’affrontements, le MNLA s’est emparé de la ville. Il y a eu des morts et des prisonniers.

 

En apprenant la nouvelle dans l’avion qui le ramenait d’Alger, Jean-Yves Le Drian a lu sur son téléphone portable l’e-mail que lui envoyait son directeur de cabinet : "IBK nous a dupés." Une formule raccourcie pour rappeler que le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, avait juré de ne pas lancer d’offensive sur Kidal et qu’il avait assuré par la suite n’avoir agi qu’en état de légitime défense face au MNLA. Un discours à l’identique de celui des rebelles touareg, qui prétextaient s’être mobilisés dans le seul but de se défendre face aux 1.500 hommes de troupes envoyés par Bamako.

 

"IBK n’aurait jamais dû lancer ses hommes si loin de leur base sur un terrain qu’ils ne connaissent pas pour y affronter des groupes qui s’y battent depuis des générations!", souligne un officiel français proche du dossier. À Paris, on tire de cet épisode deux leçons : la première, c’est qu’il va falloir rester encore un peu plus longtemps. Pas tellement en effectifs, car il ne reste que 1.000 soldats français au Mali sur les 4.500 engagés au plus fort de l’opération Serval. Mais le commandement de la lutte contreterroriste qui devait être déployé à N’Djamena ces jours-ci devra attendre "quelques semaines" que la situation se calme au Mali. Raison pour laquelle la France a salué l’initiative de médiation du président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, pour obtenir un cessez-le-feu entre le pouvoir malien et le MNLA à Kidal.

 

"La mission de la France au Mali est quasiment accomplie"

 

Le président de l’Union africaine avait reçu il y a quinze jours à Nouakchott le ministre français de la Défense et, plus récemment, à Kidal, la France s’est activée grâce à l’appui décisif et des plus discrets de l’ambassadeur français à Bamako, Gilles Huberson, un ancien officier spécialiste du terrorisme. Un diplomate-officier dans la crise Pourquoi pas davantage de visibilité pour la France? "Parce que notre mission au Mali est quasiment accomplie, répond-on au ministère de la Défense. Nous ne sommes plus sur place que pour faire du contre-terrorisme." La deuxième leçon, c’est qu’une solution politique doit désormais devenir la priorité.

 

Jean-Yves Le Drian a été ravi d’apprendre à Alger que les diplomates et militaires algériens souhaitaient rapidement inviter les parties à venir dialoguer. "Mais pas ceux qui refusent l’intégrité du Mali ou les partisans du terrorisme", souligne un ministre algérien au JDD. Il faut faire vite. D’autres foyers brûlent : la Centrafrique, où les ex-Séléka n’ont pas dit leur dernier mot, et la Libye, où la traque lancée contre Mokhtar Belmokhtar par les Français et les Américains continue. Kidal était jusqu’à présent un abcès de fixation. Son éruption doit être soignée sous peine de gangrener l’un des rares succès de la politique étrangère de François Hollande.

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:46
Fortes pressions sur Alger pour l’impliquer militairement dans le Sahel

 

25.05.2014 Par : Djamel Bouatta - liberte-algerie.com

 

La récente visite à Alger du ministre français de la Défense est la partie émergée des pressions qui s’exercent sur notre pays pour qu’il s’implique militairement dans la région.

 

Avant lui, le secrétaire d’État américain avait fait le voyage dans notre pays la veille de la présidentielle du 17 avril pour se satisfaire de la convergence de vue entre Alger et Washington sur la lutte antiterroriste dans le Sahel saharien et solliciter d’avantage de coopération de la part de l’ANP, décrite par les médias américains comme la plus puissante dans la région. Pour le moment, les autorités algériennes s’en tiennent au principe de non-ingérence dans les affaires d’autrui, à plus forte raison dans le voisinage, et à la conduite qui a toujours été la sienne de ne pas envoyer l’ANP hors des frontières. Cette neutralité, si elle a eu pour elle le respect des principes, a néanmoins atteint ses limites avec les menaces extérieures - de plus en plus évidentes - qui sourdent à nos  portes. À l’Ouest : la poudrière sahraouie et le trafic à large échelle de la drogue. Au Sud : le volcan nord-malien rallumé par la reprise des hostilités entre le pouvoir et la rébellion targuie du MNLA. À côté : le Niger en passe de devenir, lui aussi, un chaudron. Et le danger le plus éminent : le chaos libyen contre lequel l’ANP a tout de même massé, à la frontière de 1 000 kilomètres, à titre préventif, un important contingent. La posture de l’Algérie sur cette question militaire n’est pas restée figée puisque des fuites en France ont laissé entendre que la récente neutralisation d’une dizaine de terroristes d’Aqmi par l’ANP à la frontière avec le Mali a été le fait de renseignements livrés par la France et suite à son opération dans l’Adrar des Ifoghas, région nord malienne investie par les forces spéciales françaises de l’opération Serval. L’hôte français du vice-ministre de la Défense et chef d’état-major a émis le souhait de voir notre pays s’impliquer beaucoup plus et pas seulement pour des raisons stratégiques. Le ministère français de la Guerre est menacé par de nouvelles restrictions budgétaires, au point que ses chefs d’état-major ont frappé sur la table, arguant les missions de leurs armées à l’étranger, notamment en Afrique. La France a revu de fond en comble son dispositif militaire en Afrique. Dans le sens d’un véritable maillage.

 

Le président socialiste français a, de la sorte, revu à la hausse la fonction de “gendarme” de l’Afrique avec, cette-fois, la bénédiction de son homologue américain lequel, bien que son opinion soit hostile à toute intervention des GI’S à l’étranger, est également fortement impliqué dans le nouveau puzzle en construction sur le continent que tous les prospectivistes ont annoncé comme le marché du troisième millénaire.

 

Le frémissement diplomatique autour de l’Algérie, l’évolution des situations sécuritaires à ses frontières et le renforcement de bases françaises et américaines de façon discrète, présagent-ils de nouvelles interventions occidentales dans le Sahel pour une autre lutte contre le terrorisme ? L’option pour Paris n’est pas à exclure. François Hollande n’a-t-il pas réuni récemment chez lui cinq chefs d’État du Sahel et leur homologue de la première puissance économique africaine, le Nigeria, incapable de venir à bout de Boko Haram, une secte qui a muté en organisation djihadiste et qui s’inscrit désormais dans la dynamique de l’Aqmi et d’Al-Qaïda ? Le décor est donc déjà assez bien implanté pour des remakes d’interventions occidentales comme en Libye en 2011, ou au Mali deux années plus tard, et où l’armée malienne n’est pas encore en mesure de normaliser la situation sécuritaire. Un rapport de John Brennan, le conseiller principal du président Barack Obama en matière de sécurité internationale et de lutte contre le terrorisme, est aussi révélateur de cette option. Et, bien sûr, que derrière cette cause de lutte contre le terrorisme islamiste, les soupçons d’un intérêt occidental pour les richesses du Sahel, entre autres, uranium, fer et pétrole, sont très forts. L’Occident, selon des analystes autres que les théoriciens du complot néo-impérialiste, irait même jusqu’à alimenter l’instabilité de la région pour pouvoir intervenir plus vite. Les révélations récentes par le quotidien français Le Parisien, bien informé par les services français, sur le subventionnement par le Qatar de groupes terroristes dans le Sahel et son cercle stratégique qui court jusqu’en Somalie en passant par le Nigeria et le Kenya, alimentent cette explication. Une information qui prend son entière dimension quand on connaît les liens entre le Qatar, la France et les États-Unis comme illustrés dans la guerre de l’OTAN en Libye, puis dans la guerre civile en Syrie. Pour revenir à notre pays, ce n’est plus un secret aujourd’hui : des bases militaires françaises et américaines sont installées autour de ses frontières.

 

La France dispose de toute la région en question. En outre des points d’appui stationnés plus dans Tessalit l’Adrar des Ifoghas et à Gao, au nord au Mali, une grande base au Tchad, à N’djamena où sont installés des avions de combat Mirage 2000 et Rafale appuyés par des ravitailleurs et des forces terrestres sous le commandement de l’état-major qui dirige les opérations au Sahel, au Niger, à Niamey où sont domiciliés des drones de renseignement Reaper achetés aux États-Unis. Outre une forte présence de bâtiments de guerre en Méditerranée, eux aussi ont installé, dans la discrétion, des bases notamment à Ouagadougou d’où décollent les U 28 A pour surveiller le Sahel, appuyés par des drones également de surveillance de l’Afrique du Nord, à Niamey au Niger.

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 07:45
Algérie: neuf islamistes armés tués près de la frontière malienne (Défense)

 

5 mai 2014 –  maliactu.net (AFP)

 

Neuf islamistes armés ont été tués lundi par l’armée à Tamanrasset, 2.000 km au sud d’Alger, près de la frontière malienne, a annoncé lundi le ministère algérien de la Défense.

 

Un détachement de l’armée « a mis hors d’état de nuire, le 5 mai 2014 vers 17h20 (16h20 GMT), un groupe terroriste de neuf criminels au niveau de la zone frontalière dite Taoundert, à 80 km à l’ouest de Tin-Zaoutine », à Tamanrasset suite à un accrochage, lit-on dans un communiqué diffusé par l’agence APS.

 

« L’opération a permis de récupérer huit fusils automatiques de type Kalachnikov, un (lance roquettes RPG-7, des moyens de liaison et une quantité importante de munitions », selon la même source.

 

« Cette opération qualitative intervient grâce à l’exploitation efficace d’informations sur les mouvements suspects d’un groupe terroriste, et réaffirme encore la détermination de l’Armée nationale populaire à poursuivre et anéantir ces bandes criminelles où qu’elles se trouvent à travers le territoire national », conclut le communiqué.

 

Dans un communiqué publié jeudi sur des forums jihadistes, Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) a revendiqué une attaque en Algérie qui a coûté la vie à onze soldats le 19 avril.

 

L’attaque, qui a eu lieu en Kabylie, à l’est d’Alger, deux jours après la présidentielle du 17 avril contre des soldats chargés d’assurer la sécurité du scrutin, a provoqué un choc dans le pays qui se remet de la guerre civile des années 1990.

 

Selon un bilan officiel, elle a fait onze morts et cinq blessés parmi les soldats et trois morts parmi les assaillants.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 14:45
Le ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga

Le ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga

 

05 Mai 2014 Kassoum THERA-  L'indépendant

 

Le Mali va signer d’ici à fin mai  un accord de défense   avec la France. D’autres accords portant sur la coopération sécuritaire seront signés avec le Tchad, le Niger, l’Algérie et la Mauritanie. C’est la révélation faite le samedi 3 mai dernier  à l’hôtel Radisson Blue par le ministre de la Défense et des anciens combattants Soumeylou Boubèye Maïga qui était l’invité  de la conférence-débat de la JCI Bamako-Elite et de l’association des Français solidaires.

 

Cette conférence-débat qui avait pour thèmes : Situation au nord du Mali, Rôle de l’Algérie, Accord de défense avec la France, Sécurité publique/privée était co-animée par le ministre Soumeylou Boubèye Maïga et un expert en sécurité, Stéphane Dury, par ailleurs ex-commando parachutiste de la marine française.

 

Intervenant sur ces différents sujets, le ministre de la défense de souligner que le nord du Mali est au cœur d’une zone d’instabilité récurrente due au trafic de tout genre et sa position géographique. Néanmoins, il s’est réjoui  de la situation sécuritaire qui commence à s’améliorer depuis l’intervention de l’armée française et des forces africaines aux côtés de l’armée malienne. Cependant, il a ajouté que même après leur défaite, les groupes obscurantistes ont pu tisser des liens vivaces.

 

Aussi, Soumeylou Boubèye Maïga  de révéler que, de nos jours, le Mali fait  face à  plusieurs défis militaires et politiques.  » Le théâtre des opérations est très vaste et la gestion au quotidien du dispositif mis sur place n’est pas une tâche facile.

 

Dans certaines localités du nord,  nous jouons souvent le rôle de l’administration. Le défi le plus important pour nous, en terme politique, reste surtout la reconstruction de ces régions en terme de citoyenneté pour que nous ayions un destin commun  » a précisé, le conférencier.

 

Il ajoutera que le rôle de l’Algérie dans le règlement de cette crise s’explique surtout par sa position géographique avec la ville de Kidal, bastion de toutes les rébellions au nord du Mali.S’agissant de l’accord de défense avec la France, dont la signature était prévue le 20 janvier 2013 avant d’être ajournée sous la pression de la rue, le ministre Maïga a révélé qu’il  sera signé d’ici la fin de ce mois de mai.

 

 » Nous allons juste renouveler et rénover l’accord que nous avons signé depuis 1985 avec la France. C’est un accord qui va nous  permettre de donner un cadre juridique à cette coopération dans le domaine de la formation de nos militaires et de l’équipement de l’armée.

 

Aussi, nous allons signer des accords similaires avec certains pays comme le Tchad, le Niger, l’Algérie et la Mauritanie  » a-t-il précisé.  Il a soutenu que bien avant cette signature, le document sera rendu public pour que nos compatriotes soient largement édifiés sur son contenu. Le texte, selon le ministre, va passer en Conseil des ministres,  puis il sera  soumis à l’appréciation des députés  avant d’être déposé sur la table du président  de la République pour signature.

 

Le second conférencier, Stéphane Dury, a surtout fait état de la situation des sociétés de sécurité privée au Mali et s’est réjoui de la bonne collaboration entre les forces armées maliennes et la force Serval sur le théâtre des opérations.  Le président  de la JCI  Bamako Elite, Hassane Chérif Haïdara,  le  premier responsable de l’Association des  » Français solidaires  » Michel Darwiche  se sont  tous  réjouis de la tenue de ce débat. » Nous avons des  liens de sang avec le Mali, vos soucis et vos préoccupations sont les nôtres et nous sommes de cœur avec le peuple malien   pour un Mali un et indivisible  » a conclu M Darwiche.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:45
Un drone réalisé à Oran grâce au partenariat université-industrie

 

 

10-04-2014 letempsdz.com -Sciences

 

Un drone à usage environnemental a vu le jour à l'Université des sciences et de la technologie Mohamed-Boudiaf d'Oran (USTO-MB) qui signe sa première réalisation dans ce domaine en partenariat avec le secteur industriel, a indiqué jeudi le responsable du laboratoire compétent de cet établissement d'enseignement supérieur.

 

Porté par une thèse de recherche en post-graduation, ce prototype "made in Algeria" matérialise "la première opération de partenariat avec le secteur économique", a précisé à l'APS le Professeur Bachir Imine, directeur du Laboratoire d'aéronautique et systèmes propulsifs (LASP) de l'USTO-MB.

 

Des appareils de même type ont été déjà produits au niveau de ce laboratoire de recherche créé en 2009, mais le nouveau modèle est "le premier à marquer la contribution de l'USTO-MB au titre de la coopération avec l'industrie aéronautique algérienne", a fait valoir le Pr Imine.

 

Le drone en question a pour vocation essentielle "le vol de reconnaissance pour diverses missions à caractère environnemental", a-t-il expliqué, citant, entre autres applications, la surveillance des forêts (prévention d'incendies), le contrôle de la pêche et les prévisions météorologiques.

 

Grâce aux images transmises par le biais d'une caméra embarquée, cet appareil fournira des informations utiles à la gestion des secteurs cités et d'autres encore comme la régulation du trafic routier et les mesures cartographiques. Ce nouveau prototype qui peut être catapulté à la main du fait de sa légèreté (3 kg) et de sa petite envergure (1,40 m), se distingue également par

ses spécificités techniques lui permettant de voler jusqu'à 400 m d'altitude avec une durée d'autonomie estimée à une heure.

 

En outre, une nouvelle impulsion est escomptée au plan de la recherche à la faveur de la prochaine acquisition, par ce même Laboratoire, d'un équipement de pointe appelé "soufflerie", qui consiste en un canal d'essai permettant d'expérimenter l'effet du vent sur l'appareil.

 

Cette dotation soutenue par la Direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique (DG-RSDT) offrira "une meilleure précision des résultats expérimentaux", a souligné le Pr Imine.  Par ailleurs, une équipe de chercheurs de ce laboratoire effectuera un séjour académique en mai prochain à la faculté de l'aérospatiale de l'Université nationale technique de l'Ukraine, au titre d'une convention signée en ce sens en novembre dernier à l'USTO-MB.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 22:45
Kerry loue le rôle du Maroc pour la sécurité et la prospérité régionales

 

04 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

RABAT - Le secrétaire d'Etat américain John Kerry, en visite à Rabat, a salué vendredi le rôle joué par le Maroc, un allié de Washington, afin d'apporter plus de sécurité et de prospérité régionales, tout en signalant les défis sociaux du pays.

 

Le Maroc joue un rôle moteur important, et les Etats-Unis se tiendront au côté (du Maroc) sur cette voie, a déclaré M. Kerry lors de la 2e session du Dialogue stratégique entre responsables des deux pays.

 

Les 18 accords signés par le Maroc avec le Mali montrent que le royaume amène une plus grande sécurité et une plus grande prospérité dans la région, a-t-il notamment estimé, en référence à la récente tournée du roi en Afrique subsaharienne.

 

Dans l'après-midi, le diplomate américain a été reçu par le souverain chérifien à Casablanca, la capitale économique, avant de s'envoler vers les Etats-Unis.

 

Mohammed VI a affirmé que le contexte régional et international actuel renforçait la pertinence et la profondeur du partenariat Rabat-Washington, a indiqué le Palais royal dans un communiqué publié par l'agence officielle MAP.

 

Il contribue à la stabilité, la sécurité durable, la prospérité partagée et au développement humain du continent, a-t-il également plaidé.

 

En matinée, John Kerry, accompagné de son homologue marocain Salaheddine Mezouar, avait par ailleurs exprimé le soutien de son pays au processus de réformes engagé durant le printemps arabe et symbolisé par l'adoption en 2011 d'une nouvelle Constitution sur initiative royale.

 

Il avait toutefois relevé un défi auquel le Maroc est confronté, celui de fournir du travail et un horizon à la jeunesse dans un pays où 60% des habitants ont moins de 30 ans.

 

Si le taux de chômage au Maroc, pays de 35 millions d'habitants, est officiellement compris entre 9% et 10%, il atteint près de 30% chez les jeunes selon la Banque mondiale.

 

- Accord de libre-échange -

 

Devant ses hôtes marocains, John Kerry a explicitement mis en avant le rôle du royaume dans la lutte contre le terrorisme et abordé la question de la coopération militaire en évoquant l'exercice conjoint en cours près d'Agadir (sud).

 

Cet exercice annuel avait été annulé l'an dernier à la même époque par le Maroc, courroucé par un projet de résolution américain au Conseil de sécurité, visant à élargir aux droits de l'Homme le mandat de la mission des Nations unies au Sahara occidental (Minurso).

 

La relation bilatérale avait retrouvé un cours normal avec l'abandon de ce projet, le roi se rendant ensuite en visite officielle à Washington.

 

A quelques semaines d'un nouveau vote sensible à l'ONU sur ce dossier, John Kerry a réaffirmé la position américaine sur le plan marocain d'autonomie pour le Sahara, qualifié de sérieux et réaliste dans un communiqué.

 

Vaste territoire de moins d'un million d'habitants, cette ex-colonie espagnole est contrôlée par le Maroc mais revendiquée par les indépendantistes du Polisario, soutenus par Alger, qui réclament un référendum d'autodétermination.

 

Enfin, sur le plan économique, la relation maroco-américaine est marquée par l'existence, depuis 2006, d'un accord de libre-échange qui a vu le commerce bilatéral quadrupler, à 4 milliards USD en 2012.

 

Les investissements américains au Maroc demeurent en revanche faibles (moins de 200 millions USD cette même année), mais les deux parties ont salué la récente tenue à Rabat d'une Conférence commune sur le développement des affaires.

 

A ce jour, la France et l'Espagne sont de loin les deux premiers partenaires économiques du royaume.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 18:45
Les Etats-Unis et l'Algérie veulent lutter ensemble contre le terrorisme

 

 

03 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

Alger - Alger et Washington se sont engagés jeudi à lutter ensemble contre le terrorisme, à l'occasion de la première visite en Algérie du secrétaire d'Etat américain John Kerry.

 

L'Algérie, qui a payé un lourd tribut au terrorisme, ne pliera jamais devant ce fléau, a affirmé le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, à l'ouverture des négociations stratégiques entre les deux pays.

 

Le terrorisme ne connaît pas de frontière, est sans foi ni loi, et vise toutes les nations, a-t-il ajouté.

 

La vaste région du Sahel-Sahara est devenue l'un des terrains de jeu des jihadistes depuis la chute du régime libyen de Mouammar Kadhafi en 2011.

 

Des jihadistes, dont Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), ont occupé le nord du Mali en 2012 avant d'en être chassés fin janvier 2013 par des soldats français et africains.

 

Des insurgés islamistes sont également présents au Niger, en Tunisie et en Algérie, où ils ont mené l'an passé une prise d'otages ayant conduit à la mort d'une quarantaine de captifs.

 

M. Lamamra a indiqué que son pays était déterminé à travailler avec tous ses partenaires pour éradiquer ce fléau.

 

L'une des principales préoccupations de l'Algérie est le Sahel où le terrorisme, le trafic d'être humains, de drogue et toutes sortes d'activités criminelles ont tissé leur toile, menaçant la stabilité et l'existence des peuples et des Etats de la région, a-t-il souligné.

 

M. Kerry est arrivé mercredi, sous haute protection, en Algérie, sa première visite dans ce pays depuis qu'il est devenu secrétaire d'Etat en février 2013.

 

Il a évoqué une période où la paix est confrontée à plus de menaces complexes que jamais et estimé que l'une des façons de lutter contre le terrorisme était d'aider à créer des emplois et d'améliorer le système éducatif.

 

Salu(ant) le leadership de l'Algérie dans la région, M. Kerry a souligné que les Etats-Unis voulaient travailler en coordination avec Alger, établir une relation plus solide avec ce pays, et aider à sécuriser les frontières dans la région.

 

La visite de M. Kerry en Algérie intervient en pleine campagne électorale pour la présidentielle du 17 avril, suscitant les interrogations de la presse algérienne, qui considère qu'elle constitue une caution au président sortant Abdelaziz Bouteflika.

 

Agé de 77 ans dont 15 ans au pouvoir, M. Bouteflika, brigue un quatrième mandat, malgré ses problèmes de santé, et est donné favori.

 

Nous attendons des élections transparentes et conformes aux standards internationaux, a déclaré M. Kerry.

 

Les USA travailleront avec le président que le peuple algérien choisira, pour dessiner l'avenir que l'Algérie et ses voisins méritent, a-t-il ajouté, en évoquant notamment un avenir où les citoyens peuvent exercer librement leurs droits civiques, politiques et humains.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:45
Les forces navales algériennes se dotent d’un porte-avion Fincantieri

 

31 mars 2014 Lyas Hallas - maghrebemergent.com

 

Le porte-avion commandé en 2011 aux chantiers navals de la société italienne Orizzonte Sistemi Navali, filiale de Fincantieri, battra pavillon algérien dès le 4 septembre prochain, dans les délais contractuels,  selon Angelos Fusco, un représentant du constructeur, présent  ce lundi sur le Cavour, porte-avion du même type qui sera livré aux forces navales algériennes, en rade depuis dimanche  au port d’Alger. 

 

Le Bâtiment de débarquement et de soutien logistique (BDSL) baptisé Kalaat Beni Abbes ressemble au porte avion Cavour mais, un peu plus sophistiqué. En plus d'embarquer  des hélicoptères et autres chasseurs bombardiers à décollage vertical, il permet des opérations d’amphibies et le débarquement de troupes terrestres dans zones dépourvues de ports. Kalaat Beni Abbes est soumis actuellement aux essais d’usage et devrait rallier la base navale de Mers El Kebir début septembre.   Le montant du contrat de ce bâtiment de guerre reste la grande inconnue. « C’est une information qui est classifiée », a déclaré Angelos Fusco, un représentant du constructeur italien. Cependant,  il a révélé qu’un bâtiment pareil coûte entre 300 et 500 millions d’euros. « Cela dépend des équipements qu’on met à bord, systèmes de missiles, de radars, etc. », a-t-il précisé. Le contrat inclut par ailleurs des clauses sur la formation des marins algériens et le montage d’une unité de montage de chalands à Mers El Kebir.

 

Missions humanitaires

 

 

 

Les forces navales algériennes se dotent d’un porte-avion Fincantieri

De nombreux représentants des fleurons de l’industrie italienne d’armement (Electronica, Beretta, Finmeccanica et Fincantieri) étaient présents à l’exposition du « made in Italy » organisée sur le porte-avion Cavour qui compose avec la frégate Bergamini, le navire ravitailleur Etna et le patrouilleur de haute mer Borsini , le 30e groupe naval  de la Marine militaire  italienne. Alger, 20e et dernière escale de la mission du groupe naval, était l’occasion pour les industriels italiens de faire la promotion du « made in Italy ». L’accès à l’exposition est ouvert au grand public moyennant une inscription sur le site Internet de l’ambassade d’Italie à Alger. L’escale algérienne va durer jusqu’au 03 avril et verra, en plus de l’exposition, des chirurgiens en pédiatrie, algériens et italiens, réaliser des opérations chirurgicales au profit de 14 enfants algériens souffrant de malformations faciales dans les blocs opératoires de l’hôpital de ce porte-avion. Dans une conférence de presse organisée en marge de cette mission, le vice-amiral Paolo Treu, commandant du 30e groupe naval, a indiqué que l’hôpital a accueilli des interventions chirurgicales similaires à Mombassa, Antseranana, Maputo, le Cap et Tema. Partie le 13 novembre 2013 de Civitavecchia en Italie, elle est passée par le canal Suez pour traverser la mer rouge, le golfe d’Aden, l’océan indien, le golfe persique et faire le tour de l’Afrique  avant de regagner l’Italie en passant par Alger.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 19:45
Algérie: trois islamistes armés tués

 

19 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

ALGER - Trois islamistes armés ont été tués mercredi dans la région de Tizi Ouzou (110 km à l'est d'Alger), a annoncé le ministère algérien de la Défense.

 

En continuité de l'opération de ratissage entamée dans la zone d'Aghribs (Tizi-Ouzou), un détachement de l'armée a réussi ce mercredi à éliminer deux terroristes dans la matinée, a annoncé le ministère dans un premier communiqué cité par l'agence APS.

 

Deux fusils semi-automatiques de type Siminoves ont été saisis, selon la même source.

 

Dans un deuxième communiqué, le ministère a ensuite annoncé qu'un troisième homme avait été abattu dans l'après-midi dans la même région, et qu'un fusil automatique de type Kalachnikov avait été saisi.

 

Au total, huit terroristes, dont un responsable d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), ont été tués dans cette zone depuis le début le 11 mars de cette opération qui est toujours en court, a précisé le ministère.

 

Des groupes radicaux armés continuent de se cacher dans les maquis de Kabylie et de commettre attentats et attaques dans l'est algérien, longtemps après la fin de la guerre civile qui avait opposé dans les années 90 l'armée à des groupes islamistes extrémistes.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 16:45
La Kabylie, sanctuaire d'AQMI


19.03.2014 par RFI

 

L'armée algérienne a tué la semaine dernière un responsable et trois autres membres d'al-Qaïda au Maghreb islamique lors d'une opération en Kabylie. Cette région à l'est du pays est encore le fief des plus grands chefs d’AQMI.

Depuis plus de dix ans et la fin de la guerre civile, tout l'état-major d'al-Qaïda au Maghreb islamique a fait des montagnes de l'Est algérien son sanctuaire. C'est là qu’Abdelmalek Droukdel, de son pseudonyme Abou Moussab Abdelwadoud, le fondateur et actuel émir suprême de la branche maghrébine d’al-Qaïda, réside avec plusieurs centaines de ses hommes. C’est là que l’homme âgé d'une quarantaine d'années dirige son organisation fondée en 2006, quand l'ex-GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) a prêté allégeance à Oussama ben Laden.

Après plus de dix années de traque, les autorités algériennes ne sont jamais parvenues à le capturer. C'est pourtant de cette région que le leader et ses nombreux émirs diffusent leurs instructions aux troupes, notamment sahéliennes, mais aussi leurs communiqués audio ou vidéo sur internet. C'est aussi à partir de ce fief qu'ils mènent régulièrement des actions armées contre des cibles militaires ou institutionnelles locales. C'est ce qu'Alger qualifie de « terrorisme résiduel », c'est-à-dire l'une des plus anciennes guérillas jihadistes cantonnée à une zone montagneuse bien déterminée, qui ne touche pas les agglomérations urbaines.

Selon certains chercheurs, Alger ne chercherait plus vraiment à éradiquer cette présence jihadiste en Kabylie qui permettrait de justifier une politique sécuritaire dans le pays. Pour autant, les accrochages, parfois meurtriers, sont réguliers entre armée, forces de l'ordre et éléments jihadistes. Jusqu'à la frontière tunisienne.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 17:45
Algérie : sept terroristes abattus à la frontière tunisienne

 

15 mars 2014 par Abubakr Diallo - afrik.com

 

L’armée nationale a abattu, ce vendredi 14 mars, sept terroristes dans la région de Tébessa, annonce un communiqué du ministère de la Défense nationale.

 

« Des détachements de l’Armée nationale populaire relevant du Secteur Opérationnel de Tébessa (…) ont réussi, aujourd’hui, vendredi 14 mars 2014, aux environs de 14h00, dans la région d’El Khnigue/ daïra d’Oum Ali, 40 Km au sud de Tébessa, à mettre hors d’état de nuire sept terroristes, parmi lesquels un dangereux terroriste connu sous le nom de "Lokmane" », précise le communiqué.

 

Les terroristes auraient franchi la frontière à bord d’un véhicule et auraient cherché refuge dans la région montagneuse de Boudjelal, où ils auraient été encerclés et tués près de Tebessa, à environ 500 km au sud-est d’Alger.

 

Toujours selon le ministère de la Défense nationale, « cette opération intervient suite à l’exploitation d’informations faisant état de mouvements de terroristes dans la soirée d’hier et qui ont été localisés, encerclés et éliminés ».

 

Sept armes de type Kalachnikov, deux véhicules touristiques, 3 500 cartouches de différents calibres, des moyens de communication et de vision et des grenades auraient été récupérés à l’issue de l’opération.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 13:45
La France va installer une base militaire au nord du Mali, près de la frontière algérienne

 

15 mars 2014 Maghreb Emergent

 

L'Algérie, rapporte Jeune Afrique, sera officiellement informée de cette décision lors d'une visite du ministre de la Défense français à Alger. Selon le site d'information malien Maliactu "une partie des marchés obtenus par les entreprises françaises consiste au réaménagement de la piste d'atterrissage de l'aéroport du camp de la ville de Tessalit" qui devrait accueillir la base.

 

La France, a rapporté hier Jeune Afrique, va installer une base militaire avancée dans le nord du Mali, à Tessalit, non loin de la frontière algérienne.

Cette décision, précise le magazine panafricain paraissant à Paris, "a déjà été prise mais elle ne sera pas officialisée tant que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, n'en aura pas informé son homologue algérien de vive voix lors d'un déplacement ministériel à Alger".

Un journal d'information malien a rapporté la même information le lendemain. Selon Maliactu, l'intervention française au Mali "a dévoilé son agenda caché". Il s'agit de " l'installation d'une base militaire permanente à Tessalit", écrit-il précisant qu'"une partie des marchés obtenus par les entreprises françaises consiste au réaménagement de la piste d'atterrissage de l'aéroport du camp de la ville".

Maliactu souligne que "la France semble avoir commencé son installation en attendant la signature de l'accord de défense qui devra officialiser l'acte de fait ". Il conclut : "Il est primordiale pour la France de ménager ce pays, qui facilite actuellement le ravitaillement des troupes françaises présentes dans le nord du Mali à partir de son territoire."

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 12:45
Lokman Abou Sakhr

Lokman Abou Sakhr

 

15 mars 2014 par Youssef - webdo.tn

 

L’Armée algérienne a annoncé avoir abattu, hier, vendredi 14 mars 2014, sept terroristes dans la région de Tébessa, selon un communiqué du ministère algérien de la Défense. Des terroristes qui étaient en provenance du territoire tunisien cherchant probablement à fuir Jebel Chaâmbi.

 

Mais pris en étau par les forces algériennes lors des violents accrochages qui ont opposés la Gendarmerie soutenue par l’armée et les terroristes, ces derniers auraient tenté de repasser les frontières vers la Tunisie.

 

Parmi les sept terroristes abattus, le ministère Algérien de la Défense annonce la mort d’un dangereux individu activement recherché en Algérie et en Tunisie. Il s’agit de Khaled Chaieb alias Lokman Abou Sakhr.

 

Ce dernier est l’objet d’un avis de recherche qui avait diffusé le 9 janvier dernier par le ministère de l’Intérieur tunisien, mettant en garde contre le terroriste, impliqué dans l'assassinat des soldats et des gardes nationaux tunisiens.

 

D’après le ministère de l’Intérieur, il s’était infiltré dans la ville de Kasserine après avoir été longtemps retranché à Jebel Chaâmbi où les opérations de ratissage se poursuivent à un rythme soutenu.

 

Si sa mort est confirmée par l’armée algérienne, cela confirmerait que les mouvements vers l’Algérie, d’éléments terroristes cachés à Jebel Chaâmbi s’intensifient alors que l’Algérie est aux portes d’une élection présidentielle.

 

Lors de l’opération d’hier, sept armes de type Kalachnikov, deux véhicules touristiques, 3500 cartouches de différents calibres, des moyens de communication et de vision et des grenades ont été récupérés. "Cette opération intervient suite à l’exploitation d’informations faisant état de mouvements de terroristes dans la soirée d’hier et qui ont été localisés, encerclés et éliminés", précise le ministère algérien de la Défense.

 

Depuis le déclenchement des événements de Jebel Chaâmbi, les Algériens opèrent un strict contrôle et des ratissages minutieux à la frontière avec la Tunisie afin de prévenir toute infiltration d'éléments terroristes vers l'Algérie.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 19:45
L’Algérie opte pour les Mi-28 & Mi-26

 

10.03.2014 avia news
 

L'Algérie vient de passé une commande pour l'achat de 42 hélicoptères d'attaque Mil Mi-28 et six hélicoptères de transport Mi-26T2, destinés à sa force aérienne. Le contrat est évalué à 2,7 milliards de dollars. Le contrat comprend également prévu la mise à niveau de 39 hélicoptères Mil Mi-8 au standard «Terminator», ils seront équipés d'un blindage au niveau du cockpit, d'un pod de désignation laser et d'une large gamme d'armement.

 

Le Mil Mi-28NE:

 

Le MIL Mi-28 est un hélicoptère d’attaque blindé. Il ne dispose pas de fonction secondaire de transport comme le Mi-24 et est surtout destiné à un rôle anti-char et de soutien à l’infanterie.  

Le Mi-28NE possède des caractéristiques intéressantes qui en font un hélicoptère redoutable :

  • Équipement électronique (navigation, armement, etc.) intégré à l'appareil et géré par deux ordinateurs.

  • Protection passive du pilote et du copilote : Cockpit totalement blindé résistant au tir de munitions perforantes ou incendiaires de calibre 12,7 mm.

  • Deux turbines séparées ayant leurs éléments vitaux protégés par un blindage supplémentaire. Possibilité de voler sur une seule turbine.

  • Utilisation de nouveaux matériaux résistant mieux aux dommages.

  • Possibilité de vol de jour ou de nuit par des conditions météo mauvaises, et cela même à basse altitude (5-15m selon le fabricant).

Le Mi-28NE peut accueillir différentes armes, en tourelle et sur ses 4 points d'emports :

  • Armement fixes : canon automatique Shipuniv 2A42 de calibre 30x165mm, embarquant 250 projectiles. la cadence de tir est réglable à 200 ou 550 coups par minute. Il est monté sur la tourelle NPPU-28N. Sa portée pratique est de 2 500 m.

  • Armement amovible sur les 4 points d'emports :

    • Missiles guidés :

      • Jusqu'à 16 missiles guidés anti-chars 9M120 Ataka-B ou jusqu'à 8 missiles à détection infrarouge Igla-V.

    • Pods de roquettes amovibles :

    • Type S-8 (Calibre 80 mm) jusqu'à 80 pièces sur 4 pods ou Type S-13 (calibre 122 mm) jusqu'à 20 pièces sur 4 pods ou Type S-24 (Calibre 240 mm) jusqu'à 2 pièces.

    • Jusqu'à 2 canons UPK-23-250 de 23 mm avec 250 projectiles chacune.

    • Jusqu'à 4 lance-mines KMGU-2.

    • Pods de mitrailleuses amovibles :

    • Mines :

 

 

Le Mil MI-26T2 : 

800px-Rostvertol_Mil_Mi-26T2_Naumenko.jpg

 

La compagnie Rostvertol propose donc aux forces aériennes algériennes la version modernisée de son hélicoptère de transport lourd Mi-26T2.L'hélicoptère Mi-26T2 est doté d'une nouveau cockpit dont l’avionique est modernisée. Les équipements permettent l'emploi des lunettes de vision nocturne.

 

mi-26t10.jpg

 

 

Actuellement, les forces aériennes algériennes ne disposent pas d'hélicoptères de transport lourds du type Mi-26T. Elles exploitent au sein des escadrilles de transport des engins de fabrication soviétique et russe, notamment des Mi-6 (2 unités), Mi-4 (4), Mi-2 (28), Mi-8 (47), Mi-171 (42) et Ka-32. /L

 

Photos : 1 Mil Mi-28 @ Sergy 2 Mil Mi-26T2 3 Cockpit @ MilMi

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 18:45
Algeria evaluating Chinese CH-4 UAV

A Chinese CH-4 unmanned aerial vehicle

 

11 March 2014 bhttp://www.defenceweb.co.za/index.php?option=com_content&view=article&id=33927:algeria-evaluating-chinese-ch-4-uav&catid=35:Aerospace&Itemid=107y defenceWeb

 

Algerian is evaluating the Chinese CH-4 unmanned aerial vehicle (UAV) and is reportedly very interested in acquiring the type, which can be armed with guided weapons.

 

The CH-4, developed by the China Academy of Aerospace Aerodynamics (CAAA), has been undergoing testing with the Algerian military for some months, according to Air Forces Daily. One is reported to have crashed during testing at the Algerian Air Force’s base at Tindouf several months ago while a second one crashed on Sunday at the Ain Oussera Air Base. The UAV came down 100 metres short of the runway whilst preparing to land.

 

In spite of the crashes, Algeria is apparently still very interested in acquiring the CH-4 (Cai Hong 4 or Rainbow 4), which appears to have been inspired by the General Atomics MQ-9 Reaper. The UAV, with a takeoff weight of 1.3 tons and a payload of 350 kg, has a wingspan of 18 metres and a length of 8.5 metres. Top speed is 235 km/h and operational altitude is 3000-3500 metres, according to officially released data, while combat radius is 2000 km and endurance is 36 hours.

 

CAAA technical staff claim the CH-4 has four hard points capable of carrying two AR-1 laser-guided missiles and two FT-5 small guided bombs.

 

The CH-4 was first seen at the Zuhai airshow in 2012 and in the absence of Chinese military interest it seems the aircraft is aimed at the export market.

 

Algeria has reportedly also been in discussions with China over the purchase of Xianglong unmanned aerial vehicles. Echorouk quoted an unnamed Algerian defence ministry colonel as saying that the UAV was successfully tested in Tamanrasset, southern Algeria, last year.

 

The Xianglong (Soar Dragon) is a jet-powered High Altitude Long Endurance (HALE) aircraft designed by the Guizhou Aircraft Corporation of China, initially for use by the People’s Liberation Army Air Force. The Xianglong has a length of 14 metres, a height of 5 metres and a wingspan of 25 metres. It has a top speed of 750 km/h, endurance of up to 10 hours, and a maximum range of 7 000 km.

 

Tactical Weekly earlier this year reported that the Algerian Defence Ministry is said to have decided to go ahead with a programme to buy 90 unmanned aerial vehicles (UAVs), including attack UAVs.

 

Last year, Algeria expressed interest in the Adcom Systems Yabhon United 40 Block 5 UAV from the United Arab Emirates (UAE) to meet its Medium-Altitude Long Endurance (MALE) requirement. According to Algerian daily El Watan, Algeria is negotiating with Russia to purchase 30 E95 unmanned aerial vehicles/target drones from Russia.

 

Algeria is looking for aerial reconnaissance platforms to track down various Maghreb-based terrorist groups, drug and arms traffickers and militants who have taken advantage of post-war chaos in Mali and Libya to destabilise the Sahel-Maghreb region.

 

Algeria currently flies Denel Seeker II UAVs and is believed to have ordered one new Seeker 400 system with three aircraft. The Seeker 400 is currently undergoing flight testing.

 

The North African country has previously expressed interest in General Atomics Predator/Reaper UAVs. It also has six King Air 350ER surveillance aircraft fitted with Gabbiano T-200 radars, Wescam Mx15i infrared cameras and other features for maritime and ground surveillance.

 

Since war clouds started gathering over northern Mali in November 2012, the Algerian army has deployed more than 12 000 personnel to secure the borders with Mali, Libya and Niger.

 

Algeria has increased its defence budget for 2014 and is actively seeking new tankers, transports, helicopters and intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) aircraft. Last year Algeria evaluated the Boeing C-17 Globemaster III strategic transport and Airbus A330 MRTT tanker with an eye to replacing ageing Il-78 Midas tankers and acquiring a new transport aircraft. Algeria asked the two respective companies to conduct demonstrations, indicating the seriousness of these potential contracts.

 

Algeria is growing its defence spending by 6% through 2017, according to some estimates, as it modernises and re-equips to meet the challenge of insecurity and terrorism in the region.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:45
source BBC Africa

source BBC Africa

 

08.03.2014 par RFI
 

L’Algérie et le Mali vont relancer leur coopération sécuritaire dans les zones transfrontalières. C’est ce qu’à annoncé le ministre malien de la Défense, Soumeylou Boubeye Maïga, à la fin d’une visite de travail à Alger. Une coopération relancée au moment où le roi du Maroc achève une grande tournée d’influence en Afrique de l’Ouest.

 

Le Mali n’arrivait plus à contrôler ses régions frontalières avec l’Algérie. La coopération avec Alger a dû être suspendue. Désormais, elle peut reprendre. Et son principal objectif sera la lutte contre le trafic. Voilà ce qu’a annoncé ce samedi le ministre malien de la Défense.

Une commission est chargée d’organiser la coopération militaire entre les deux pays. Alger et Bamako évoquent également un échange de formations et des opérations militaires conjointes.

C’est la deuxième visite des officiels maliens chargé de la sécurité en mois de deux mois à Alger. Le 19 janvier, le président Ibrahim Boubacar Keïta avait fait le déplacement.

 

Au moment où le roi du Maroc achève sa tournée en Afrique de l'Ouest

Côté Algérien, on insiste : c’est Bamako qui a demandé de l’aide aux Algériens pour trouver une solution au conflit dans le nord du pays. Et la coopération s’intensifie.

Des déclarations qui interviennent alors que le roi du Maroc achève une tournée d’un mois en Afrique de l’Ouest. Ces dernières semaines, c’est bien Mohamed VI qui a donné à voir son influence auprès des Maliens. Une influence politique mais aussi économique qui pourrait gêner Alger. Selon la presse algériene, depuis plusieurs mois, les deux pays sont dans une nouvelle lutte d’influence sur le continent africain.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:45
Algérie: Bouteflika dénonce des tentatives de déstabiliser la présidence et l'armée

 

18 février 2014 Romandie.com (AFP)

 

ALGER - Le chef d'Etat algérien Abdelaziz Bouteflika a dénoncé mardi des tentatives de déstabilisation visant la présidence, l'armée et les services de renseignement qui font croire que l'institution militaire est en proie à des luttes intestines.

 

Cette déclaration intervient alors que l'armée, qui joue un rôle majeur en Algérie, se déchire par médias interposés sur un soutien à un quatrième mandat de M. Bouteflika.

 

Les conflits fictifs (...) entre les structures de l'Armée nationale populaire (ANP) relèvent d'un processus de déstabilisation bien élaboré par tous ceux que le poids de l'Algérie et son rôle dans la région dérangent, a affirmé M. Bouteflika, cité par l'agence de presse APS.

 

Pour le chef de l'Etat ce processus peut, malheureusement, être favorisé par le comportement irresponsable des uns et le manque de maturité des autres, sous l'influence des différents volets de la guerre médiatique menée présentement contre l'Algérie, la présidence de la République, l'ANP et le Département du renseignement de la sécurité (DRS, qui dépend de l'armée).

 

M. Bouteflika, 76 ans, n'a pas toujours pas annoncé s'il se présentait à la présidentielle du 17 avril, mais le patron du Front de libération nationale (FLN, majoritaire à l'Assemblée), Amar Saïdani, répète que le président est le candidat de son parti.

 

M. Saïdani a en outre accusé le patron du renseignement militaire, le tout puissant général Mohamed Médiene dit Toufik, de vouloir empêcher M. Bouteflika de briguer un quatrième quinquennat.

 

Mais M. Bouteflika est monté au créneau mardi pour défendre le DRS, battant en brèche la thèse selon laquelle un conflit oppose le général Toufik et le chef d'Etat major de l'armée, le général Ahmed Gaid Salah, autour de son maintien au pouvoir.

 

Le DRS, en tant que partie intégrante de l'Armée nationale populaire, doit continuer à exécuter ses missions et attributions, a-t-il indiqué à l'occasion de la commémoration de la journée nationale du chahid (martyr).

 

Nul n'est en droit, quelles que soient ses responsabilités, de se placer au dessus des dispositions de la Constitution et des lois de la République, a ajouté le président Bouteflika.

 

Nul n'est en droit de régler ses comptes personnels avec les autres au détriment des intérêts suprêmes de la nation tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, a-t-il ajouté.

 

L'heure n'est plus à l'insulte et aux invectives, selon le président.

 

Ces quelques rappels ont pour objectif de réaffirmer clairement que, contrairement aux allégations et aux spéculations rapportées par voie de presse au préjudice de la stabilité de l'Etat et de l'Armée nationale populaire, le DRS reste pleinement mobilisé pour la bonne exécution des missions qui lui incombent, à l'instar des autres composantes de l'ANP, a-t-il encore dit.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:45
Algeria Prepares To Receive LPD Amid Defense Spending Boost

 

 

Jan. 31, 2014 - By TOM KINGTON – Defense News

 

ROME — Algeria’s defense spending spree shows no sign of abating as the North African country gets set for a September delivery of a new amphibious ship from Italy. Algeria is also reportedly preparing to receive three Chinese frigates in 2015 as well as buying a new Italian minesweeper.

 

In January, Italian shipyard Fincantieri launched the 8,800-ton, 143-meter-long landing platform dock (LPD) Kalaat Beni-Abbes at its Riva Trigosa yard, with handover to the Algerian Navy scheduled for September at the Navy’s Taranto base in southern Italy.

 

Based on the design of the Italian LPD San Giusto, the ship has been built by a joint venture of Fincantieri and Italy’s Finmeccanica.

 

The Algerian purchase is part of growing defense expenditures, which one analyst put at US $10.3 billion in 2013. “That’s up 14 percent year on year to about five percent of [gross domestic product],” said Francesco Tosato, a military analyst at the Italian Centro Studi Internazionali.

 

“About $1.5 to $2 billion of that goes on procurement since the total budget also covers wages for 350,000 personnel,” he added.

 

In addition to the LPD buy, Algeria is understood to be acquiring a minesweeper built by Italian firm Intermarine, with training likely to be handled by the Italian Navy. Intermarine, which declined to comment about the buy, has built minesweepers for Finland, Thailand, the US, Italy and Australia.

 

A UK-based analyst said Algeria will meanwhile take delivery of three new frigates from China in 2015. “They have been built at the same yard as the F22 vessels sold by China to Pakistan and could be similar or slightly smaller,” said Christian Le Miere, a senior fellow for naval forces and maritime security at the International Institute for Strategic Studies.

 

The deals follow Algeria’s purchase of two Meko A-200 frigates from Germany.

 

While buying the LPD from Fincantieri, Algeria has also dispatched sailors for training by the Italian Navy, with 134 sailors arriving at the Taranto base in September and 30 more in January.

 

The Algerians will then move up to Fincantieri’s Muggiano yard, where the LPD is being fitted out, and where the Navy has another training center, an Italian Navy source said. By the end of May, the sailors will be onboard the vessel, he added. The Italian Navy, said the source, is working under a subcontract to the Fincantieri-Finmeccanica joint venture.

 

The vessel features an Italian-built EMPAR radar and is fit to carry the Italian AW101 helicopters Algeria has purchased separately. Some features derive from Fincantieri’s experience in the cruise ship business, including LED lights to save power.

 

A handover to the Algerian Navy will occur in September, although the ship will not immediately leave Italy, sailing south to Taranto at the end of 2014 for operational sea training and live-fire training of the ship’s 76mm gun.

 

An Algerian crew will work on a bridge and combat center simulator at Taranto before the ship sails to Algeria in the first half of 2015.

 

The source said the program was the most ambitious training program the Italian Navy had ever set up. “Training while the ship is built is an innovative, time-saving solution,” he said.

 

“These new procurement deals are part of a bid to reduce Algeria’s dependence on Russia for naval procurement,” Tosato said. “That said, having ships in service from Russia, Germany, Italy and China does raise questions about interoperability.”

 

Algeria is meanwhile due to receive two Russian-built Tigr corvettes, one this year and one in 2015, he said, and two Russian-improved Kilo 636 submarines in 2016-17 to add to the four it has.

 

Le Miere said he wondered if Algeria really needs a landing platform dock. “It is a large vessel, what is it for and will they need it?” he said. “It is of questionable value for a military focusing on internal counterinsurgency.”

 

Local Islamic militants, active in the country’s vast southern regions, have been increasing their attacks, notably with the attack on a gas facility near In Amenas in January 2013, during which hundreds of hostages were taken. As Algerian special forces raided the facility, at least 39 hostages were killed.

 

“Algeria turned down the [offer] of US and French help because accepting it would have been damaging to the reputation of the country’s armed forces, both regionally and internally,” said Marco Di Liddo, a second analyst from Centro Studi Internazionali.

 

To serve its land operations, Algeria has bought 1,200 Fuchs 2 armored vehicles from Germany, a deal that focuses on another Algerian requirement — technology transfer and job creation, Tosato said.

 

“The plant opened in Algeria to build these vehicles will also build Mercedes trucks,” he said.

 

But military spending is soaring for another reason, Di Liddo said. “Military spending nourishes the power of the armed forces at a time when they are in competition with the civilian government for influence and as the country’s president is seeking to strengthen politics at the Army’s expense,” he said.

 

“As long as it has gas revenue, a rivalry with Morocco, instability in neighboring Tunisia and Libya, militants in the south, the need to update an Army still equipped with Soviet-era equipment and the need to create jobs, defense spending in Algeria will continue to rise,” Tosato said.

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 21:45
Alger médiateur dans la crise au nord Mali

 

20 janvier, 2014 – BBC Afrique

 

L’Algérie reprendra la médiation pour la reprise du dialogue entre le gouvernement malien et les mouvements armés du nord du Mali, à la demande de ces derniers, selon le ministre malien des Affaires étrangères, Zahabi Ould Sidi Mohamed.

 

Dans un communiqué commun publié à l'issue de la visite de deux jours du président malien, Ibrahim Boubacar Keita, à Alger, les autorités algériennes font état de leur pleine disponibilité pour reprendre cette médiation.

 

Le gouvernement algérien a décidé d'accompagner son voisin malien « dans ses efforts visant à consolider la sécurité et la stabilité, à préserver l'intégrité territoriale du pays et à réconcilier tous les Maliens, grâce au dialogue et conformément aux valeurs ancestrales de cohabitation et d'entente, qui ont toujours prévalu au Mali », précise le texte.

 

Il s'engage à « promouvoir un dialogue national inclusif » dans la transparence, la loyauté, l'efficacité, la responsabilité et l''appropriation de ce processus par les Maliens.

 

L'Algérie inscrit sa démarche dans le respect des résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU et du Conseil de Paix et du Sécurité de l'Union Africaine.

 

Alger et Bamako ont décidé de créer un Comité bilatéral sur le Nord du Mali.

 

Celui-ci se réunira une fois par mois, pour suivre la mise en œuvre les décisions adoptées en vue du règlement pacifique du problème de cette région.

 

Les deux capitales se sont mises d'accord pour élaborer et mettre en œuvre des arrangements de sécurité commune, basés sur le renforcement de la coopération militaire, sécuritaire, et la lutte contre le terrorisme et les trafics en tout genre.

 

Elles se sont également entendues pour la mise en œuvre de deux programmes spéciaux : l'un porte sur le développement économique des régions du nord du Mali et des zones frontalières entre ce pays et l'Algérie, l'autre sur l'aide humanitaire au profit notamment des populations affectées du Nord du Mali.

 

La reprise de la médiation algérienne s'est faite à la demande des mouvements armés du Nord Mali, selon le chef de la diplomatie malienne, Zahabi Ould Sidi Mohamed.

 

Il a ajouté, lors d'une conférence de presse dimanche à Alger, que le problème du Nord du Mali est un problème interne au Mali, qui doit être résolu entre Maliens et au Mali.

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 12:45
Des membres de la commission de défense de l’APN visitent l’Académie militaire interarmes de Cherchell

 

14-01-2014 letempsdz

 

Des membres de la Commission de défense de l’Assemblée populaire nationale (APN) ont effectué lundi une visite d’information à l’Académie militaire interarmes de Cherchell. La délégation de la Chambre basse du Parlement a tout d’abord écouté un exposé sur les missions assignées à cette antique institution et pris connaissance des différentes spécialités qu’elle enseigne, avant de se rendre au musée de l’Académie qui relate l’histoire de l’Algérie dans ses différentes étapes.

 

A cette occasion les députés ont parcouru les différentes structures de cette académie en compagnie de son commandant, le général-major Seidane Ali et d’officiers supérieurs, avant de se rendre au champ d’entrainement où ils ont assisté à un exercice tactique virtuel représentant une opération de mise en échec d’une attaque ennemie, ainsi qu’à des démonstrations d’arts martiaux faites par des élèves de l’Académie.

 

La délégation parlementaire s’est rendue ensuite à l’Ecole-annexe "Abbane Ramdane" où elle a assisté à une séance de tirs avec différentes armes automatiques, avant de visiter un certain nombre de classes pédagogiques du Département de l’enseignement supérieur de l’Académie.

 

Dans une déclaration à l’APS, le président de la commission défense de l’APN, Fouad Benmerabet, a salué ce genre de visites "qui renforcent les passerelles entre les parlementaires et l’Armée nationale populaire (ANP)".

 

A travers cette visite, a-t-il ajouté, la délégation s’est enquise de "l’évolution importante que connait l’ANP, digne héritière de l’Armée de libération nationale (ALN), qui est entrée de plain-pied dans l’ère du professionnalisme et de la modernité".

 

Il n’a pas manqué de mettre en exergue "l’esprit d’engagement, de compétence et de prospective" qui anime les responsables de l’Académie à travers la qualité de l’enseignement dispensé à ses élèves.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:45
Algerian jihadist remains serious threat: US general

 

Washington Jan 09, 2014 Spacewar.com (AFP)

 

The elusive jihadist who staged a deadly siege of an Algerian gas plant a year ago, Moktar Belmokhtar, has the means to stage a similar attack, a top US general said Thursday.

 

Belmokhtar was the mastermind behind an assault on a remote gas facility near In Amenas on January 16 last year that left 38 hostages dead, following a three-day siege and rescue attempt.

 

"We still believe he has the capability to do another attack like In Amenas," General David Rodriguez, head of the US Africa Command, told reporters.

 

The United States in December designated Belmokhtar's group, "Signatories in Blood," as a terrorist organization, and the State Department is offering a $5 million reward for information leading to the Algerian's capture.

 

The one-eyed Islamist is the former leader of Al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM) and is also believed to be behind twin car bombings in Niger in May that left at least 20 people dead.

 

Belmokhtar is "in the middle of the Sahel," exploiting the porous borders and isolated terrain between southwest Libya and northeastern Mali, according to Rodriguez.

 

He said the US government was trying to help Libya and other countries in the region bolster security and counter the threat posed by extremists.

 

"We're working with Libya to start to improve their effort to handle their security," the four-star general said.

 

"We're also working with the French at the opposite end of that challenge in Mali where we continue to provide airlift and intelligence support to their efforts there," he said.

 

The Algeria siege by Belmokhtar's group was said to have been carried out in retaliation for France's military intervention against Islamist militants in Mali.

 

The US general also said Washington was encouraging governments in Niger and Chad "to help limit freedom of movement" for Islamist militants.

 

To assist Tripoli control its borders and improve security, the US military is preparing to conduct a 24-week training course for "5,000 to 8,000" Libyan forces, with tentative plans to launch the effort in mid-2014, he said.

 

The training project is part of a NATO mission approved last year, with Britain, Italy, Turkey and Morrocco also taking part.

 

But logistical and financial hurdles have delayed the effort, and Libyan authorities have struggled to provide a sufficient number of recruits for the training, Rodriguez said.

 

Turkish trainers "didn't get nearly as many recruits as they wanted" for the program, he said.

 

Libya's new government is struggling to restore order and build up a professional police force and army in a country awash with weapons and well-armed militias since the overthrow of Moamer Kadhafi in 2011.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:45
Journée d’étude jeudi à l’APN sur "le rôle de la recherche scientifique dans le développement et la modernisation des armées"

 

07-01-2014 letempsdz.com

 

Une journée d’étude sur "le rôle de la recherche scientifique dans le développement et la modernisation des armées" sera organisée jeudi par la Commission de la défense nationale à l’Assemblée populaire nationale (APN), indique mardi un communiqué de l’Assemblée.

 

Cette journée vise à "faire connaitre l’importance de la recherche scientifique dans le domaine militaire et son rôle dans le développement des capacités de combat des armées et dans la modernisation de leurs systèmes de défense".

 

Cette rencontre débattra de la valorisation de l’innovation dans ce domaine et passera en revue les moyens d’encourager l’industrie militaire nationale et son rôle dans le perfectionnement de l’opérationnalité des forces armées qui ont pour mission la préservation de l’intégrité territoriale, notamment dans le cadre des défis sécuritaires qui doivent être relevés dans la région en particulier et le monde en général, ajoute-t-on de même source.

 

Le président de l’APN, Mohamed Larbi Ould Khelifa, présidera l’ouverture des travaux de cette journée après une allocution de bienvenue que prononcera le président de la Commission de la défense nationale qui sera suivie de la projection d’un documentaire sur ce thème.

 

La première intervention sera faite par le député Hocine Sissaoui sur "l’importance de la recherche scientifique" et sera suivie de trois autres par des officiers de l’Armée nationale populaire (ANP) sur les thèmes suivants :

 

"la relation entre la recherche scientifique et la modernisation de l’armée", "modèles des armées étrangères" et "la recherche scientifique à l’ANP". Des étudiants seront honorés au terme des travaux qui prendront fin par l’allocution du président de la Commission de la défense nationale, Fouad Benmerabet.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 21:45
L’Algérie veut plus d’investissements chinois dans l’industrie, la défense et les technologies

 

22 décembre 2013 maghrebemergent.com

 

L’Algérie et la Chine sont déterminées à élargir les domaines de leur coopération dans le cadre du partenariat stratégique global. Un partenariat qui devrait déboucher sur une plus grande présence chinoise en Algérie dans l’industrie et le transfert de savoir-faire.

 

Le partenariat stratégique global qui favorisera essentiellement les investissements directs chinois en Algérie dans le domaine industriel hors hydrocarbures, intervient en application des orientations des deux Chefs d’Etat en faveur du développement et de la promotion des relations bilatérales, a indiqué M. Lamamra lors d’une conférence de presse à l’issue de ses entretiens avec son homologue chinois, Wang Yi.

 

Ce même partenariat, ajoute M. Lamamra, englobera plusieurs domaines dont la défense, l’énergie et le transfert du savoir-faire dans les sciences et technologies, d’autant que la Chine "est une force économique et militaire, mais aussi politique".

 

De son coté, le chef de la diplomatie chinoise a affiché la volonté de son pays à « faire des efforts pour porter notre coopération à de nouveaux paliers pour le bénéfice de nos deux peuples". Les deux ministres ont évoqué un partenariat qui se veut "unique et incomparable" et un engagement à oeuvrer "d'arrache-pied" pour permettre à l’Algérie de disposer « d’une industrie indépendante et forte », selon M. Lamamra. M. Wang a aussi promis "d'investir directement" en Algérie, tout en exhortant les Algériens à "accorder davantage de facilités aux investisseurs chinois".

 

La Chine est devenue le premier fournisseur de l'Algérie en 2013, avec 4,95 milliards de dollars, soit 11,98% du montant global des importations algériennes pendant les trois premiers trimestres. Elle est suivie par la France (avec 4,70 milliards, 11,37%) qui a ainsi perdu sa première place historique. L’Italie arrive en troisième position (3,95 milliards, 9,57%).

 

55 ans de relations diplomatiques algéro-chinoises

 

L’occasion était pour M. Lamamra de passer en revue les relations unissant depuis 55 ans l’Algérie à la Chine rappelant que "la Chine était le premier pays non arabe à avoir reconnu le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) quelques semaines seulement après sa proclamation (septembre 1958)". "Cet évènement historique traduisait une partie des acquis importants remportés par la Révolution algérienne", a-t-il ajouté.

 

"Pékin constituait, alors, une halte décisive dans l’histoire des relations algériennes", a poursuivi M. Lamamra ajoutant que le premier aéroport international étranger qui vit flotter le drapeau algérien fut celui de Pékin.

 

La célébration de l’anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques avec la Chine qui coïncide avec le 20 décembre de chaque année "n’est pas un évènement ordinaire ou protocolaire, mais plutôt une occasion de se remémorer un évènement historique exceptionnel dans l’histoire de l’Algérie contemporaine et l’histoire des relations de l’Algérie au plan international".

 

Auparavant, les deux ministres avaient planté un olivier au niveau du siège du ministère des Affaires étrangères, pour célébrer les relations unissant les deux pays notamment aux volets diplomatique et économique.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:45
Attaque d'In Amenas: les preneurs d'otages sur la "liste noire" US

 

WASHINGTON, 18 décembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis ont placé sur la liste des organisations terroristes le Bataillon al-Mulathamun soupçonné d'avoir participé à l'attaque contre le site gazier d'In Amenas, en Algérie, perpétrée en janvier 2013.

 

La décision adoptée à ce sujet par le département d'Etat américain interdit d'aider cette organisation, de lui octroyer des ressources matérielles et de participer à ses transactions. Il est également prévu de geler les avoirs du Bataillon al-Mulathamun qui seront découverts aux Etats-Unis.

 

Selon le département d'Etat, ce groupe a fait partie du réseau terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) avant d'entreprendre en 2012 des actions autonomes.

 

Le Bataillon al-Mulathamun a revendiqué l'attaque contre le site gazier d'In Amenas en janvier 2013. L'enlèvement de ressortissants étrangers dans cette usine de BP-Sonatrach s'est soldé par la mort de 38 personnes.

 

Washington soupçonne en outre le Bataillon al-Mulathamun d'être impliqué dans un attentat au Niger, en mai dernier, qui a fait au moins 20 morts.

 

Les sanctions décrétées à l'encontre de cette organisation sont également applicables à ses alliés, les groupes les Signataires par le sang et al-Mourabitoun.

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