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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 16:45
Barkhane : Point de situation au 8 octobre 2015

photo Thomas Goisque

 

08/10/2015 16:45 Sources : Etat-major des armées

 

La situation dans la Bande sahélo-saharienne (BSS) n’a pas connu d’évolution particulière cette semaine. Au Mali, la situation est surtout marquée par la reprise du processus politique.

 

Les activités de la force Barkhane ont été marquées par l’achèvement des opérations de relèves, dans les secteurs de Gao et de N’Djamena. En parallèle, les opérations multipartites se sont poursuivies dans les zones d’effort de la force.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

08/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Après une semaine de heurts, la situation s’est apaisée dans la capitale centrafricaine, même si des tensions perdurent. La semaine a été marquée par la reprise des activités économiques.

 

 La MINUSCA a maintenu ses opérations de stabilisation et de sécurisation et ainsi permis le rétablissement de la libre circulation dans Bangui.

La force Sangaris reste organisée en force de réaction rapide au profit de la MINUSCA. Centrée sur Bangui, elle conserve un point d’appui à Sibut pour lui permettre d’intervenir en province le cas échéant. Cette semaine, elle a participé à des patrouilles conjointes dans la capitale aux côtés des forces internationales.

 

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

05 octobre 2015 par Jean-Dominique Merchet - L'Opinion.fr

 

Les récentes violences à Bangui compliquent le retrait de l'opération Sangaris, qui espère passer le relais le plus tôt possible aux Casques bleus de la Minusca

 

Les faits - Les violences qui ont embrasé Bangui fin septembre ont fait 61 morts et 300 blessés, a annoncé lundi le gouvernement centrafricain, révisant à la hausse de précédents bilans faisant état d'une quarantaine de morts. Alors que la vie reprend son cours dans la capitale, un rassemblement pour la paix y a été organisé dimanche. 900 militaires français sont toujours présents sur place, près de vingt mois après le déclenchement de l'opération Sangaris.

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la bande sahélo-saharienne, la situation sécuritaire n’a pas connu d’évolution majeure.

 

Avec les forces partenaires, Barkhanepoursuit des opérations ciblées contre les Groupes armés terroristes (GAT). Elles visent en particulier à perturber leurs flux logistiques, afin d’entraver leurs actions et empêcher la création de zones refuge.

 

La force française a conduit l’opération Kounama 6,du 14 au 22 septembre 2015, dans la région de la passe de Salvador au Nord du Niger. Cette mission, réalisée en coordination avec les forces armées nigériennes, a permis de confirmer l’attrition des flux logistiques des GAT dans la région.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire au Levant n’a pas connu d’évolution significative cette semaine. En Irak, la coalition concentre ses efforts sur trois zones, où Daech mène des actions de harcèlement et des attaques ciblées : Baïji, Ramadi et Fallouja.

 

En Syrie, où Daech tente toujours d’obtenir des gains territoriaux, la semaine a été marquée par la réalisation d’une première frappe française au Sud de la ville de Deir Ez Zor. Elle a été réalisée sur la base des éléments recueillis par les missions ISR conduites depuis le 8 septembre 2015.

 

Le 24 septembre 2015, la Frégate anti-aérienne (FAA) Cassard a rejoint le groupe aéronaval américain- Carrier Strike Group 12 (CSG12) – constitué autour du porte-avions USS Theodore Roosevelt. Ce faisant, il rejoint les forces françaises engagées au Levant. Sa mission consiste à prendre le commandement d’une zone de défense aérienne, au profit du Centre de coordination des opérations aériennes (CAOC) d’Al Udeid, situé au Qatar.  En parallèle, il participe en tant qu’escorteur à la protection du porte-avions américain.

 

Cette semaine, 19 missions aériennes ont été effectuées par la force Chammal au-dessus de l’Irak et au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie, dont 7 missions de renseignement. Sept frappes ont été réalisées, conduisant à la destruction de 24 objectifs dans les régions irakiennes de Mossoul et Ramadi, et à Deir Ez Zor en Syrie.

Crédits EMA

Crédits EMA

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

29/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 14 au 22 septembre, le Groupement tactique désert Est (GTD-E) et les forces armées nigériennes étaient engagées au Nord du Niger dans la région de la passe de Salvador. L’opération Kounama 6 avait pour objectif d’appuyer nos partenaires nigériens dans leur mission de contrôle de zone. Sur le plan opérationnel, ces actions visent directement à entraver la liberté de mouvement des Groupes armés terroristes (GAT) et à tarir leurs flux logistiques.

 

Le déploiement des forces françaises dans cette zone d’opération a nécessité une importante manœuvre aéroterrestre. Appuyées par des aéronefs, les troupes au sol ont progressé en appui des forces partenaires tandis que simultanément, une centaine de parachutistes s’est infiltrée par les airs. Ce dispositif a permis au GTD-E d’être déployé dans la durée et ainsi de mener en permanence des actions de contrôle de zone et de surveillance aux côtés des forces armées nigériennes. Au cours de l’opération Kounama 6, une vingtaine de plots logistiques a été découverte.

 

Cette opération souligne la complémentarité des moyens aériens et terrestres déployés dans la bande sahélo-saharienne et notamment dans le cadre d’opérations aéroportées. Elle vise a tarir les flux logistiques des groupes armés terroristes pour empêcher leur liberté de manœuvre.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / ECPADphoto EMA / ECPADphoto EMA / ECPAD
photo EMA / ECPADphoto EMA / ECPAD
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photo EMA / ECPAD

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

28/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 27 septembre 2015, les forces françaises ont mené leur premier raid aérien en Syrie contre Daech. Cinq Rafale, un Atlantique 2 et un avion de ravitaillement C-135 ont été engagés dans cette mission qui visait un camp d’entraînement de l’organisation terroriste.

 

Depuis le 8 septembre 2015, les forces françaises conduisent des missions de reconnaissance au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie. Au total,  jusqu’au 24 septembre inclus, 12 missions ISR (Intelligence Surveillance and Reconnaissance) ont ainsi été menées.

 

Ces missions de reconnaissance renforcent la capacité d’appréciation autonome de la France sur la situation des régions contrôlées par l’organisation terroriste en Syrie. Elles ont permis d’identifier des cibles d’intérêt situées au cœur du sanctuaire de Daech.

 

Le 27 septembre 2015, les aéronefs de l’opération Chammal ont mené un raid aérien contre un camp d’entraînement de Daech situé dans la vallée de l’Euphrate, au Sud de Deir Ez Zor. Il s’agit d’une frappe délibérée sur un objectif reconnu préalablement. Nos renseignements recoupés avec ceux de la coalition ont clairement établi que ce camp est occupé et actif.

 

Ce raid a été mené depuis les  deux bases aériennes de l’opération Chammal situées en Jordanie et dans le Golfe Arabo-Persique.

 

Les armées françaises ont débuté leurs frappes à 6h30 (heure française). L’objectif ciblé a été détruit. Le raid a duré environ cinq heures.

 

La neutralisation de Daech s’inscrit dans le temps long. Cette première frappe constitue la suite logique des missions de reconnaissances engagées depuis le 8 septembre. La poursuite du processus d’acquisition du renseignement sur l’organisation de Daech permettra de lui infliger de nouveaux coups.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Air

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 12:30
Crédits : LeMonde.fr

Crédits : LeMonde.fr

 

27.09.2015 Par Alexandre Pouchard Le Monde.fr

 

L’Elysée a annoncé dimanche 27 septembre que l’armée française avait effectué ses premières frappes en Syrie contre l’Etat islamique.

 

1. Quelles cibles sont visées ?

François Hollande a précisé dimanche après-midi que les frappes avaient visé un camp d’entraînement de djihadistes près de Deir Ezzor, dans l’est de la Syrie. « Nos forces ont atteint leurs objectifs : le camp a été en totalité détruit », a ajouté le chef de l’Etat.

Mais selon nos informations, de premières frappes auraient été lancées dès le 24 septembre – ce que démentent les autorités –, et auraient visé les environs de Rakka, la « capitale » autoproclamée de l’Etat islamique.

M. Hollande a souligné dimanche que « d’autres frappes pourraient avoir lieu dans prochaines semaines si nécessaires ».

Dans un entretien au Monde le 18 septembre, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, évoquait comme cibles prioritaires les « centres de formation des combattants étrangers » qui préparent ces derniers « non plus uniquement en vue de contribuer aux combats de Daech au Levant, mais pour intervenir en Europe, en France en particulier ».

 

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 16:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La semaine a été marquée par la fin de l’opération Kounama 6qui s’est déroulée du 14 au 22 septembre 2015, dans la région de la passe de Salvador au Nord du Niger. Cette mission, réalisée en coordination avec les forces armées nigériennes, a permis la découverte de plots logistiques. Elle s’inscrit dans la logique d’attrition des flux logistiques des groupes armés terroristes destinée à empêcher leur liberté de manœuvre.

 

Par ailleurs, des opérations de relèves se poursuivent. Le 20 septembre 2015, le lieutenant-colonel Franco a succédé au colonel Depré à la tête du bataillon logistique (BATLOG). La cérémonie de transfert d’autorité s’est déroulée sur la plateforme opérationnelle désert (Pfod) de Gao. Le bataillon Maréchal Franchet d’Espere y succède ainsi au bataillon Charente. Au terme de son mandat, de mai et septembre 2015, le BATLOG Charente, dont la mission était d’assurer le soutien des différents éléments de l’opération Barkhane a réalisé un bilan impressionnant : 475 410 kilomètres parcourus, soit 10 fois le tour du monde ; transport de 2343 tonnes de fret et 1456 m3de carburant ; préparation de 200 000 repas ; déchargement ou chargement de 544 avions pour un total de 1 436 tonnes de fret traitées.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les aéronefs des forces françaises engagées au Levant dans le cadre de l’opération Chammal poursuivent leurs missions opérationnelles au-dessus des zones contrôlées par le groupe terroriste Daechen Irak et en Syrie. Au total, 17 missions aériennes ont été effectuées, dont 5 missions de renseignement au-dessus de la Syrie. En Irak, 10 frappes ont été réalisées au cours de la semaine qui ont conduit à la destruction d’une quinzaine d’objectifs dans les régions de Mossoul et de Baiji.

 

A Bagdad, les militaires français poursuivent les actions de formations et de conseil au profit des forces irakiennes. Le détachement d’instruction opérationnel 13 conduira jusqu’au début du mois d’octobre deux instructions spécifiques : le « Leadership course »et le « Selection Course »réalisés au profit des soldats irakiens de l’ICTS (Iraqi Counter-Terrorism Service).

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage2000D et trois Mirage2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2.

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 07:30
Un an de frappes françaises en Irak

La France a engagé en février 2015 son porte-avions «Charles-de-Gaulle» dans les opérations de la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak. - photo EMA

 

19.09.2015 Par Olivier Fourt - RFI

 

Sur le papier, la France ne pèse pas lourd. Depuis l’an dernier, la France a mené officiellement 218 frappes en Irak, sur les 4 330 menées par l’ensemble de la coalition, soit 5 % des bombardements.

 

Aujourd’hui, la France engage 12 avions de combat au total, répartis sur deux bases aux Emirats Arabes Unis et en Jordanie. Mais si plus de 1 000 missions aériennes ont été enregistrées côté français, 80 % des sorties françaises sont des vols de reconnaissance ou de ravitaillement, et c’est bien là le principal objectif de la mission « comprendre pour être plus efficace ».

Comparés aux pays européens, l’armée de l’air française a mené un peu moins de raids aériens que les Britaniques et les Hollandais. Si la France fait partie de la coalition, dirigée par les Etats-Unis, elle ne bénéficie pas formellement de tous les renseignements délivrés aux plus proches alliés des Etats-Unis dans le cadre de l’Otan, au sein du groupe dit des « Five eyes » qui rassemble Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni et Etats-Unis. Mais Paris se réserve toujours un droit de véto sur les cibles à attaquer en Irak. Un officier français inséré dans le centre des opérations aériennes d'Al-Oudeid, au Qatar, peut a tout moment refuser qu’une frappe soit menée par l’aviation française.

 

Discrétion de l'état-major français

En douze mois d’opérations, l’état-major français est resté très discret sur les cibles qui ont été visées, des positions de Daesh, des bâtiments, des engins de chantier, une barge fluviale ou encore une usine de soda transformée en site de fabrication de bombes artisanales… Au total de 353 objectifs détruits, annonce l’état-major, qui ne donne jamais d’évaluation du bilan humain.

Si le nombre de frappes alliés sur l’Irak n’a cessé d’augmenter depuis début 2015, les résultats sur le terrain se font attendre. En Irak, la progression du groupe Etat islamique a été enrayée, mais l’armée irakienne ne semble pas en mesure de reconquérir les zones tenues par Daesh. L’offensive sur Mossoul, un temps annoncée pour l’été 2015, n’a pas eu lieu.

Dans cette région, ainsi qu’autour de Baiji, « Daesh suit une stratégie de harcèlement, alors que des combats plus durs ont été signalés ces derniers temps dans la région de Fallujah », affirme l’état-major français.

Le surcoût lié à l’opération Chammal en Irak est estimé à 250 millions d’euros par an, soit plus de 4,5 millions d’euros par semaine. Les chiffres officiels n’ont pas encore été rendus publics.

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 16:55
Bilan de l’opération Héphaïstos

 

18/09/2015 source CDAOA – Armée de l’Air

 

Du 27 juin au 15 septembre 2015, l’armée de l’air a participé à la mission interministérielle et interarmées Héphaïstos.

 

Durant la période estivale, le ministère de la Défense met des moyens militaires à la disposition du ministère de l’Intérieur, pour la prévention et la lutte contre les feux de forêts, en région méditerranéenne et en Corse. La forte chaleur durant ces trois mois et les caractéristiques de la végétation en font une zone extrêmement aride où les risques d’incendies sont élevés. Ces risques sont généralement dus à des actes malveillants ou à la négligence des vacanciers. Pour la huitième année consécutive, le centre national des opérations aériennes (CNOA) et le centre de coordination des secours (CCS) ont collaboré avec la cellule des opérations aériennes de la sécurité civile (COASC), basée à Valabre (Bouches-du-Rhône).

 

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 18:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

17/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Avec les forces partenaires du G5 Sahel, la force Barkhane continue de mener des opérations ciblées visant à contraindre la liberté d’action des groupes armés terroristes.

 

La semaine a été marquée par un mouvement de relève des unités présentes sur le terrain depuis 4 mois ou plus. Le colonel Georgin, chef de corps du 2e Régiment d’infanterie de Marine (2e RIMa) du Mans, a ainsi succédé au colonel Lainé, chef de corps du 21e Rima de Fréjus. Le nouveau groupement tactique désert Ouest (GTD-O) a pris le nom de « Richelieu » et agit depuis le 12 septembre 2015 dans sa zone de responsabilité.

 

Le 14 septembre 2015, le Président de la République a rencontré son homologue de la République fédérale du Nigéria, M. Muhammadu BUHARI. Dans la déclaration conjointe prononcée à l’issue de cette rencontre, M. François Hollande a rappelé que « la France est entièrement solidaire du Nigeria dans la lutte contre Boko Haram et (que) nous apportons un soutien à l'ensemble des pays de la région qui sont concernés par cette secte odieuse ». C’est dans ce cadre que la force Barkhane peut ponctuellement engager certaines de ses capacités au profit des États riverains du lac Tchad, dont le Nigéria. A cet égard, créée en décembre 2014 à l’initiative de la France, la Cellule de coordination et de liaison (CCL) basée à N’Djamena concourt directement à cet effort, en facilitant l’échange d'informations et de renseignements. Elle est organisée autour d’une vingtaine de militaires, dont une dizaine de Français. Ce soutien constitue une étape transitoire visant à accompagner la montée en puissance de la Force multinationale mixte (FMM).

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

17/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 8 septembre 2015, la zone d’opérations des forces armées françaises engagées dans la région du Levant, s’est étendue jusqu’à la Syrie, avec le survol de zones contrôlées par le groupe terroriste Daech.

 

Il s’agit de missions de reconnaissance (ISR - Intelligence Surveillance and Reconnaissance) dont l’objectif est d’acquérir du renseignement sur Daech et de compléter les informations sur des points d’intérêts militaires. Cette semaine a été marquée par la poursuite de ces missions de renseignement au-dessus de la Syrie, ainsi que par les frappes au-dessus de l’Irak. 6 missions ISR ont été réalisées au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie. Au total, la force Chammal a conduit cette semaine 14 missions aériennes dont 9 missions de reconnaissance armée ayant abouti à 3 frappes en Irak, dans les régions de Mossoul et Baïji.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

11.09.2015 photo Armée de l'Air

reportage photos

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 07:45
Barkhane : point de situation du 10 septembre

 

10/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er août 2015 a marqué le premier anniversaire de l’opération Barkhane. Cette opération a atteint ses premiers objectifs :

- le processus de coordination avec les forces partenaires n’a cessé de se développer, qu’il s’agisse des opérations conjointes transfrontalières conduites dans une logique de régionalisation, ou de l’appui fournit à la MINUSMA ;

- l’action conduite est efficace. Elle permet d’empêcher les groupes armés terroristes (GAT) de reconstituer des sanctuaires et vise à assécher leurs flux logistiques.

 

En dépit de ce bilan très positif, la force Barkhane maintient un haut tempo opérationnel pour dénier toute liberté d’action au GAT. A cet effet, le dispositif des forces françaises continue d’évoluer pour gagner en mobilité et en rapidité d’action. Un détachement supplémentaire s’est ainsi déployé à Aguelal au Niger.

 

Opérations en cours

Du 19 au 29 août 2015, le groupement tactique désert Est (GTD-E) Chimère, en appui des forces armées nigériennes, a mené l’opération Kounama 5. Dans la lignée de ses précédentes éditions, cette opération visait à perturber les flux des GAT dans la région de la Passe de Salvador, en faisant effort sur la surveillance des éventuels mouvements dans la zone.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 07:30
Chammal : Point de situation au 10 septembre

 

10/09/2015 Sources : État-major des armées

 

La semaine a été marquée par l’extension de la zone d’opérations des forces armées françaises engagées au Levant jusqu’à la Syrie, avec le survol des zones contrôlées par Daech. Le 8 septembre 2015, au lendemain de l’annonce du Président de la République, une patrouille de Rafale a conduit une première mission de reconnaissance (missions ISR – Intelligence, surveillance et reconnaissance) depuis le golfe arabo-persique. Une deuxième a été réalisée le 9 septembre par un avion de patrouille maritime Atlantique2 de la Marine nationale.

 

L’objectif de ces missions aériennes consiste à acquérir du renseignement sur le groupe terroriste Daech et à renforcer notre capacité d’appréciation autonome de la situation dans les zones survolées. Elles sont conduites en coordination avec la coalition et en complément des actions déjà menées par cette dernière en Syrie. La coordination des vols est assurée depuis le centre des opérations aériennes (CAOC) de la coalition situé à Al Udeid, au Qatar. Ces missions aériennes s’inscrivent dans la continuité de celles menées depuis septembre 2014 dans le cadre de l’opération Chammal, sans entraîner de changement de la composition de la force.

 

L'activité aérienne hebdomadaire des avions de Chammal en Irak et en Syrie s'est traduite par 20 missions, dont 5 missions ISR. Cinq frappes ont abouti à la destruction de 7 objectifs dans les régions de Fallujah, Mossoul et Sinjar : des bâtiments, véhicules et barges fluviales du groupe terroriste Daech.

 

En Irak, dans le secteur de Bagdad, le détachement conseil et assistance a effectué des stages de topographie, lutte contre les engins explosifs improvisés et de secourisme au combat, tout en poursuivant la formation et l’accompagnement des officiers de l’état-major de la 6th Infantry Division. Le Détachement d’instruction opérationnel (DIO) 13 termine le 10 septembre 2015 une formation en techniques commando et un stage "formateur des formateurs", commencés fin juillet 2015, au profit des militaires de l’ICTS, l’Iraqi Counter-Terrorism Service. Un stage de lutte contre les engins explosifs, commencé en août 2015, se termine en début de semaine prochaine.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 15:32
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

08.09.2015 Par Nathalie Guibert - lemonde.fr

 

Deux avions Rafale équipés d’appareils photo et vidéo ont effectué mardi 8 septembre un premier vol de reconnaissance au-dessus de la Syrie, a annoncé le ministre des affaires étrangères français, Laurent Fabius, conformément aux annonces de François Hollande dans sa conférence de presse de rentrée, lundi. Un avion C-135 ravitailleur français a également participé à cette mission afin de fournir du carburant aux avions.

 

Alors que d’autres vols de reconnaissance sont prévus pour les prochains jours, le président français a annoncé lundi que, dans un second temps, « selon les informations recueillies, le renseignement collecté, nous serons prêts à faire des frappes » contre l’Etat islamique (EI). Le chef de l’Etat a avancé la légitime défense pour expliquer ce virage de la stratégie française, qui avait refusé jusqu’à présent de procéder à des bombardements en Syrie :

 

« C’est depuis la Syrie que sont organisées les attaques contre plusieurs pays, notamment le nôtre. »

 

Seront visés les centres de commandement, les camps d’entraînement et la logistique de l’organisation terroriste ; ce que les militaires nomment les « centres de gravité » de l’adversaire. Selon la défense, il ne s’agira pas d’une « campagne de frappes massive », mais de coups ciblés. En dévoilant ces orientations, M. Hollande a rejeté toute intervention au sol. Ecartée depuis le début de la guerre par les puissances occidentales parties prenantes du conflit, elle forme un projet « inconséquent et irréaliste », a tranché le président à l’adresse des personnalités de la droite française qui la réclament.

 

Lire aussi : François Hollande ouvre la voie à des bombardements en Syrie contre l’Etat islamique

 

La décision présidentielle revient à étendre l’opération « Chammal », menée depuis un an en Irak, en intégrant davantage la coalition dirigée par les Etats-Unis. Les Rafale basés aux Emirats arabes unis vont mener ces premières missions, les Mirage 2000 stationnés en Jordanie étant certes plus proches, mais réservés à l’attaque. Il n’est pas annoncé pour l’heure de moyens supplémentaires, dont l’armée de l’air, déjà engagée au maximum de ses capacités en France et à l’étranger, serait bien en peine de disposer. Quelque 800 militaires sont ainsi déployés pour Chammal, dans les opérations aériennes et les missions de conseil de l’armée irakienne et des peshmergas (combattants kurdes). Une soixantaine de spécialistes sont incorporés dans les états-majors de la coalition, à Tempa (Floride), au Koweït, à Bagdad, et surtout au quartier général des opérations aériennes d’Al-Udeid, au Qatar. En Irak, la France a mené quelque 200 raids aériens, soit 5 % du total, depuis septembre 2014.

 

«  Autonomie de décision et d’action »

 

« En Syrie, nous voulons connaître ce qui se prépare contre nous. » M. Hollande a admis que la participation actuelle de la France à la coalition internationale ne lui permettait pas de disposer du renseignement nécessaire. C’est pour ­conserver la sacro-sainte « autonomie de décision et d’action » française et, demain, espérer peser dans le règlement de la crise syrienne, que Paris veut s’investir davantage en Syrie. Le premier objectif des opérations de reconnaissance sera de mettre à jour la cartographie du conflit syrien, que Paris avait réalisée entre 2012 et 2013 avec ses alliés américains et britanniques quand il s’agissait de préparer des frappes contre les armes chimiques de Bachar Al-Assad. Puis il s’agira de pouvoir discuter des cibles, dans les « boîtes » et les « corridors » aériens attribués aux avions de chasse français par l’état-major de la coalition.

 

Le président français a affirmé qu’il faisait « des choix ». Dans ce volet militaire, le choix consiste à toucher un ennemi prioritaire quand, hier, Paris en visait deux sans discrimination, le groupe djihadiste et le régime syrien : en se joignant à la campagne contre l’EI dans le ciel souverain de la Syrie, M. Hollande s’inscrit ainsi dans une coordination de fait scellée entre les forces américaines et celles de Damas. Pour que les Rafale puissent voler, il faut qu’un accord avec M. Assad – armé par la Russie – garantisse que ses très performants missiles sol-air ne tirent pas, ou, solution alternative, que les Etats-Unis ouvrent chacune des missions françaises avec des systèmes de brouillage dont ne disposent pas les Français. Les MiG syriens ne seront pas des cibles s’ils ne menacent pas les appareils de la coalition. En clair, chacun devra éviter la confrontation s’il veut marquer des points face à l’EI.

 

Lire le point de vue : « Une opération terrestre s’impose au Moyen-Orient »

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 09:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

03/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Contexte :

Le calme de la situation sécuritaire dans l’ensemble de la bande sahélo-saharienne perdure. Au Mali, le mois d’août 2015 a cependant été marqué par un regain de tension au  Sud de la boucle du Niger avec des actions terroristes conduites contre les forces maliennes et la MINUSMA. Cette situation n’a pas conduit à l’engagement de la force Barkhane, dont la zone d’effort reste concentrée dans la partie nord de la bande sahélo-saharienne.

 

Action de la force :

Dans l’ensemble de sa zone d’intervention, la force française et ses partenaires ont conservé un rythme élevé d’opérations. L’objectif reste de maintenir une pression sur les flux et la liberté de mouvement des groupes armés terroristes.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 09:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

03/09/2015 Sources : État-major des armées

 

La ligne de front entre Daech et les forces de sécurité intérieures reste stable en Irak.

 

Les avions de l'opération Chammal, patrouilleur maritime Atlantique 2, Mirage 2000 D&N et Rafale, ont réalisé cette semaine 18 missions, avec un effort dans la région de Kirkouk et de Baïji. Les missions de reconnaissance armée ont abouti à plusieurs frappes visant des forces du groupe terroriste Daech qui harcelaient les forces de sécurité irakiennes.

 

À l'occasion d'une de ces missions de renseignement, l'avion de patrouille maritime Atlantique 2 a exécuté sa 100ème mission, tous types confondus, depuis le début de l'opération Chammal.

 

En Irak, dans le secteur de Bagdad, le détachement d’instruction opérationnel français poursuit un stage de 8 semaines de formation aux techniques « commando » auprès des militaires de l’ICTS, l’Iraqi Counter-Terrorism Service. De son côté, le détachement conseil et assistance continue sa formation au profit des officiers de l’état-major de la 6th Infantry Division et a participé à la mise en place et au suivi de stages de secourisme au combat et de lutte contre les engins explosifs improvisés.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:45
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

13/08/2015 Armée de l'air

 

Le 9 août 2015, quatre Rafale ont atterri à N’Djamena pour permettre la relève des équipages et des chasseurs engagés depuis 2 mois.

 

Les Rafale, partis de France, ont atteint le Tchad après plus de 4 heures de vol. Ils resteront à N’Djamena pour une durée de quatre mois, et les équipages seront relevés au bout de deux mois. Ces appareils monoplaces remplacent quatre Rafale biplaces rentrés en France dès le lendemain. Ils conduiront les mêmes missions que leurs prédécesseurs.

 

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photo Armée de l'Air

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

14/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 11 août 2015, un avion de transport de type Iliouchine IL76 affrété par le Centre de soutien des opérations et des acheminements (CSOA) s’est posé sur la base aérienne projetée (BAP) en Jordanie pour livrer du matériel au profit des éléments de la force Chammal.

 

Plus de 3 tonnes de fret comprenant caisses, colis, et palettes ont été déchargées. La manœuvre a été assurée par le DéTIA (détachement du transit interarmées air) qui a opéré sous la direction du load master. Ce membre d’équipage est chargé d’assurer la bonne répartition des charges, la bonne fixation des masses, et le respect de la règlementation, notamment pour le transport des matériels dangereux. Les personnels du DéTIA se sont quant à eux affairés avec les transpalettes et chariots élévateurs pour décharger le matériel technique ou aéronautique destiné au détachement de chasse de la BAP et aux autres unités du site. Un moteur de Mirage2000 a notamment été acheminé, en remplacement d’un autre moteur dont la maintenance sera assurée en France.

 

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 07:45
Meet the French troops hunting jihadists in Sahel

 

2015-08-28 By Luke BROWN , Julie DUNGELHOEFF – France24

 

FRANCE 24's reporters take you to crossroads in the African desert where the trafficking of drugs, people and contraband meets Islamist terrorism.

 

FRANCE 24 has been embedded with French troops carrying out Operation Barkhane, which was launched in August 2014. Three thousand French soldiers have been deployed across five African countries: Mali, Niger, Burkina Faso, Mauritania and Chad.

 

Their mission is clear: stop the terrorists. But carrying it out is a difficult and dangerous task.

 

Video : inside "Operation Barkhane", France's anti-terrorist operation in Africa’s Sahel and Sahara.

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 14:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

28/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Fort de 900 hommes, le dispositif de la force Sangaris,désormais recentré sur la capitale centrafricaine, Bangui, continue d’appuyer les 10 800 hommes de la MINUSCA en tant que « force de réaction » rapide. Ce format s’appuie sur les implantations de Bambari et Sibut toutes deux dotées de moyens robustes. Il s’articule autour d’un poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT), un groupement tactique interarmées (GTIA), des unités d’appui et de soutien (transport, logistique, renseignement et sous-groupement aéromobile (SGAM)).

 

Le 11 août 2015, les sapeurs du 1er régiment étranger de génie du GTIA Centurion ont détruit par fourneau près de six tonnes de munitions inaptes au service. Ces munitions étaient fortement oxydées en raison des caractéristiques du climat. Elles étaient devenues sujettes à des dysfonctionnements.

 

Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de maintenir le niveau de sécurité atteint dans le pays.

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 14:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

28/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 4 au 13 août 2015, la force Barkhane a mené une opération au Nord-Ouest du Mali dans la région de Tombouctou. Cette opération tripartite baptisée Aneto a été conduite conjointement avec les Forces armées maliennes (FAMa) et la MINUSMA. En liaison avec les militaires maliens, les soldats de Barkhane ont effectué du contrôle de zone et des reconnaissances dans les villages. Ils ont pris contact avec les chefs locaux avec qui ils ont échangé sur la situation sécuritaire.

 

Le Détachement de liaison environnement opérationnel (DLEO) de la force Barkhane poursuit ses missions quotidiennes.Le 12 août 2015, il a effectué une patrouille dans la ville de Gao au Mali. L’un des objectifs des patrouilles du DLEO consiste à dialoguer avec la population, afin de faire connaître les missions et les actions menées par la force Barkhane. Elles doivent également  rendre compte des éléments d’ambiance utiles à l’analyse de l’environnement opérationnel de la force.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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