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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 16:35
Exercise Talisman Sabre: Gearing up for the War Games

 

10 juin 2015 by NZDF

 

The run-up to Exercise Talisman Sabre begins at Wellington, where the Navy's HMNZS Canterbury will be taking two of our newest NH90 helicopters and around 45 military vehicles to Australia.
The exercise involves 30 000 troops from the ADF, the US military and NZDF and Japan's Self Defence Force.
 

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 07:58
Entretien avec le commissaire général du Salon du Bourget


12/06/2015 Domenico Morano  - DICoD

 

Emeric d’Arcimoles présente les principaux enjeux du Salon international de l’aéronautique et de l’espace 2015, ainsi que les nouveautés de cette 51e édition. Entretien.

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 16:35
VBCI 40 CTAS - IDEX 2015 photo FOB

VBCI 40 CTAS - IDEX 2015 photo FOB


09.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Restons en Australie après mon post de ce matin.

Après le retrait de Boeing et Iveco du programme Land 400 pour équiper l'armée de terre australienne, c'est au tour du duo Raytheon-Nexter d'annoncer qu'il ne prendra part à la compétition. Nexter entendait proposer son VBCI associé à la tourelle T40 dans le cadre du Land Combat Vehicle System (pour en savoir plus sur ce programme, lire ici).

Quatre offres devraient être confirmées d'ici au 6 août, à savoir celles de:
- BAE Systems et Patria
- Elbit Systems et ST Kinetics
- General Dynamics Land Systems et Thales Australia
- Rheinmetall et Northrop Grumman

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 15:55
Chronique culturelle du 8 Juin 2015 - SHD

Photo taken on D+2, after relief forces reached the Rangers at Pointe Du Hoc. The American flag had been spread out to stop fire of friendly tanks coming from inland. Some German prisoners are being moved in after capture by the relieving forces.


08.06.2015 par SHD
 

8 juin 1865 : combat de Hierba Buena (Mexique)

 

8 juin 1941 : combat franco-français en Syrie. Les raisons de l'intervention alliée en Syrie sont multiples : Pour les Français libres, il s'agit de rallier à de Gaulle l'armée du Levant (Vichy). Pour les Britanniques, le but est d'empêcher la Syrie de tomber aux mains des Allemands mais dans un deuxième temps de supplanter les Français dans une zone stratégique qu'ils n'auraient jamais dû occuper avant-guerre. Le 8 juin, 5000 Français libres aux ordres du général Catroux et du général Legentilhomme entrent en Syrie avec 30 000 britanniques. Les troupes du général Dentz (Vichy) résistent vaillamment jusqu’au 11 juillet. Les combats sont très intenses mais leur caractère fratricide (1066 morts pour l'armée du Levant - 650 pour la France Libre) explique qu'aucun fait d'armes n'a été retenu par la mémoire collective. De Gaulle n'accordera aucune citation ni décoration pour ces combats que certains, puisant aux sources classiques, ont comparé à celui des Curiaces contre les Horaces. Chacun des camps français qui s’oppose a à cœur de montrer à l’autre qu’il n’est pas lâche,  sait se battre et accomplit son devoir… d’où l’aspect cornélien de cette affaire.

 

8 juin 1944 : 48 heures après le débarquement allié sur les côtes normandes. Les deux têtes de pont d'Omaha Beach et de Gold Beach effectuent leur jonction à Port-en-Bessin au Nord de Bayeux, qui est libéré ce même jour par les troupes Britanniques. La jonction entre les troupes débarquées à Utah et à Omaha n'est toujours par réalisée. C'est, dans les heures qui suivent, un des objectifs majeurs pour les forces américaines. L'infanterie du 116ème Régiment, appuyée par les chars Sherman, accède à la Pointe du Hoc où les Allemands s'apprêtaient à donner le coup de grâce aux 90 Rangers survivants, dont un grand nombre est blessé. Un bataillon de 225 rangers avait débarqué devant la batterie allemande du Hoc le 6 juin et est resté cloué sur place. Le même jour le sergent Franck Peregory du 116ème RI accomplit un acte de guerre d’une audace incroyable en attaquant victorieusement une tranchée allemande: à lui seul, il obtient la reddition de près de quarante soldats ennemis. Dans l’attaque, il en a tué trois et a permis aux hommes de son unité de libérer le village de Grandcamp tout en récupérant les redoutables mitrailleuses allemandes.

 

8 juin 1967 : attaque israélienne de l’USS Liberty. Durant la guerre des Six-Jours, les forces israéliennes attaquent dans les eaux internationales au large de l’Egypte, un navire américain de guerre électronique. 34 américains sont tués. Israël reconnaitra une erreur et présentera ses excuses au gouvernement américain ainsi qu’aux familles des victimes.

 

8 juin 1972 : bombardement du village de Tran Bang (Vietnam). Tenu par les Nord-vietnamiens, le village est bombardé par l’armée Sud-Vietnamienne avec du napalm. Le photographe Nick Ut (Associated press) est présent comme beaucoup de journalistes et prend la photo qui lui vaut, la même année, le prix Pulitzer. La  nudité de Kim Phuc, 9 ans, brûlée par le napalm, fait débat dans la rédaction jusqu’au 12 juin : a-t-on le droit de publier cette photo ? Lorsqu’elle parait, la photo fait le tour du monde.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 18:35
La charpente avant du Suffren, quatrième série de sous-marins nucléaires construits en France - photo DCNS

La charpente avant du Suffren, quatrième série de sous-marins nucléaires construits en France - photo DCNS

 

05/06/2015 Par Véronique Guillermard - LeFigaro.fr

 

La marine australienne veut moderniser sa flotte de sous-marins de classe Collins pour 34,4 milliards d'euros.

 

«La campagne australienne est lancée.» Hervé Guillou, PDG de DCNS, le constructeur de frégates, sous-marins et porte-avions, ne cache pas son enthousiasme lorsqu'il parle des enjeux du contrat du siècle dans le naval de défense. Ils sont de taille en volume et en valeur. Afin de moderniser sa flotte de sous-marins conventionnels de classe Collins, l'Australie prévoit l'acquisition de douze bâtiments pour un montant de 50 milliards de dollars australiens, soit 34,4 milliards d'euros. Canberra a rendu publique, vendredi 5 juin, la constitution de la commission d'experts consultative qui supervisera «le processus d'évaluation compétitive» des offres. À l'issue d'une première sélection, l'Australie a notifié un premier contrat qui permet à DCNS de participer à ce processus. Il devrait durer six mois. À cette échéance, l'Australie désignera le nom du vainqueur et entrera en négociations exclusives.

 

Suite de l’article

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 11:35
Piratage aux USA: pointer du doigt la Chine est irresponsable

 

05 juin 2015 Romandie.com (AFP)

 

Pékin - Evoquer sans enquête approfondie la possible responsabilité de la Chine dans le vaste piratage informatique récemment détecté aux Etats-Unis est irresponsable et sans fondement scientifique, a réagi vendredi la diplomatie chinoise.

 

Le gouvernement américain a annoncé jeudi avoir détecté le piratage des données personnelles de quatre millions d'employés fédéraux, une opération qui, selon des médias citant des officiels américains, aurait été perpétrée par des pirates informatiques chinois.

 

Les cyber-attaques sont généralement anonymes, sont conduites par-delà les frontières et il est très difficile d'en retrouver l'origine, a commenté vendredi Hong Lei, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

 

Ne pas mener une enquête approfondie et utiliser des mots comme +éventuel+ (pour caractériser la possible responsabilité de la Chine), c'est irresponsable et dépourvu de tout fondement scientifique, a insisté M. Hong, lors d'un point de presse régulier.

 

Pékin est opposé à toute forme de cyber-attaque, a-t-il réitéré, reprenant un leitmotiv de la diplomatie chinoise.

 

La cyber-intrusion reconnue jeudi par les Etats-Unis a été détectée en avril par l'Office of Personnel Management (OPM), qui gère les effectifs du gouvernement fédéral.

 

Elle aurait été fomentée en décembre par des pirates informatiques chinois, selon le Washington Post, qui l'a appris de responsables américains sous couvert d'anonymat. Il s'agirait du deuxième piratage majeur de cette agence perpétré par la Chine.

 

L'objectif des pirates n'était pas immédiatement clair, entre vol d'identités et espionnage.

 

L'espionnage par la Chine d'entreprises américaines reste un problème significatif, avait souligné en février le directeur du renseignement américain James Clapper, en rappelant que Pékin et Moscou disposaient pour ces attaques de systèmes très sophistiqués.

 

Il avait explicitement cité la responsabilité de la Chine dans une autre attaque informatique, en août 2014, contre des hôpitaux gérés par la société Community Health Systems, qui représente 200 établissements, où des données personnelles de patients avaient été dérobées.

 

La question des cyberattaques imputées à la Chine envenime les relations entre Pékin et Washington. La justice américaine avait inculpé en mai 2014 cinq militaires chinois pour piratage informatique et espionnage économique.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 07:35
photo EMA

photo EMA

 

04/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 28 mai 2015, un Puma des FANC et une équipe du centre médical interarmées (CMIA) de Nouméa ont réalisé une mission d’évacuation médicalisée au profit d’un membre de l’équipage du navire de pêche calédonien Pescana courageux.

 

Cette mission a été lancée à la suite d’une demande du Pescana courageux, qui a sollicité le centre de secours en mer (MRCC) de Nouméa, le 27 mai 2015 à 11h, au profit d’un de ses membres d’équipage. Celui-ci souffrait de violentes douleurs à l’aine. Après avis du centre de consultation médicale maritime (CCMM) situé à Toulouse, la décision de réaliser une mission d’évacuation sanitaire au profit du Pescana courageux a été prise dès la fin de matinée. Compte tenu de la position du navire, situé à 2 jours de navigation de Nouméa (300 nautiques), l’intervention a été réalisée en hélicoptère Puma.

 

Ainsi, le lendemain suivant l’alerte, le 28 mai 2015, à environ 150 nautiques à l’Est des côtes calédoniennes et en coordination avec le MRCC Nouméa, un Puma de l’escadron de transport 52 a décollé de la base aérienne 186 Lieutenant Paul Klein à 7h40 pour rejoindre le navire de pêche. Arrivé sur zone à 8h50, les militaires ont débuté l’hélitreuillage du malade. A 9h, le matelot du Pescana courageux a été pris en charge par l’équipe médicale, qui a entamé son trajet de retour vers Nouméa. L’hélicoptère s’est posé à 10h05 au port autonome, où une ambulance a évacué le blessé vers le CHT Gaston Bourret de Nouméa.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre Pacifique» avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Le MRCC, situé au sein de l’état-major des FANC, coordonne quotidiennement des missions d’assistance ou de sauvetage dans les zones de responsabilité de la Nouvelle-Calédonie, de Wallis et Futuna, et de pays voisins. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 18:55
2014: une bonne année pour l'export défense

La France, dès début 2015, a signé plusieurs contrats pour la vente de Rafale. photo Ministère de la Défense

 

03/06/2015 par Justine BOQUET – Air & Cosmos

 

Début juin est paru le rapport au Parlement 2015 sur les exportations d'armement en France. 2014 fût une très bonne année. Ainsi comme l'a déclaré Jean-Yves Le Drian « avec 8,2 milliards d'euros, les prises de commandes de l'industrie françaises progressent de 18% par rapport à 2013 ».

 

En effet, au regard de l'évolution des prises de commandes françaises depuis 2005, on remarque une hausse continue depuis 2012. Le résultat 2014 « est le meilleur jamais enregistré par ce secteur », avec une forte augmentation de la part des contrats supérieurs à 200 millions d'euros.

 

Avec 5 735 millions d'euros de commandes passées, la région proche et moyen-orient représente le plus gros client de la France en 2014. Il faut dire que l'Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis et le Qatar ont vu leurs acquisitions explosées depuis 2013. Ils sont respectivement le 1er, 4ème et 15ème client export de la France sur la période 2005-2014.

 

Toutefois le commerce intra-européen est toujours autant florissant, l'UE ayant passée – l'année dernière – pour plus de 300 millions d'euros de commandes à la France. Le Royaume-Uni, l'Espagne et l'Allemagne sont, quant à eux, les 8è, 17è et 19è principaux clients de la France sur la même période.

 

Enfin le continent asiatique représente un potentiel de vente intéressant, avec 981,2 millions d'euros de commandes passées. On retrouve parmi les clients majeurs de Paris l'Inde (n°2), la Malaisie (n°7), Singapour (n°9), l'Indonésie (n°11), la Corée du Sud (n°14), le Pakistan (n°16) et la Chine (n°18).

 

Le Brésil, les Etats-Unis, le Maroc, la Russie, l'Egypte, l'Australie et le Mexique ont eux aussi été des acheteurs importants pour l'Hexagone sur la période 2005-2014.

 

Plus récemment, entre 2010 et 2014, l'Arabie Saoudite s'est positionnée comme étant LE client majeur de la France avec 12 milliards d'euros de commande. Elle est suivie par l'Inde et le Brésil (6 milliards), les Emirats Arabes Unis (4 milliards), les Etats-Unis et le Maroc (3 milliards) et enfin le Royaume-Uni, la Malaisie, Singapour et la Russie (2 milliards).

 

Malgré ces résultats plus que satisfaisants, la France ne parvient pas à se démarquer du conglomérat européen. Les parts de marché pour l'exportation d'armement entre 2010-2014 sont majoritairement détenues par les Etats-Unis avec 48,2%. La France se perd donc dans l'UE, qui représente 28,2% des parts de marché.

 

Les contrats récemment conclus devraient permettre à Paris de maintenir ce cap voir même de progresser davantage. Ainsi, en février 2015, la France a signé avec l'Egypte pour la livraison de 24 Rafale. En mai, c'est le Qatar qui a passé commande, et ce pour le même nombre d'appareils.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:35
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

03/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 20 au 30 mai 2015, les forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) ont participé à l’opération de police des pêches Tui Moana, organisée par la Forum Fishery Agency (FFA).

 

Les FANC et les forces armées en Polynésie française (FAPF) ont été engagées pendant 10 jours aux côtés des Samoa, des îles Cook, des Tonga, des Fidji, de Tuvalu et du Tokelau, soutenus par les Etats-Unis, l’Australie et de la Nouvelle-Zélande dans cette opération de surveillance maritime régionale.

 

L’objectif de Tui Moana était de surveiller les zones de concentration de pêcheurs et de montrer la capacité des nations partenaires à partager et à exploiter des informations afin, si nécessaire, d’inspecter les pêcheurs suspects et de contrôler la légalité des prises.

 

Pour cette opération, les moyens des FANC étaient déployés dans les zones économiques exclusives (ZEE) et les eaux internationales entre la Nouvelle-Calédonie et Wallis-et-Futuna. Tout d’abord, un Falcon 200Gardian du détachement de la flottille 25F a été prépositionné à Wallis afin de conduire des missions de surveillance maritime en collaboration avec la frégate de surveillance Vendémiaire dans la ZEE de ce territoire français.

 

Dans le cadre de sa mission de représentation, le Vendémiaire a patrouillé dans la ZEE de Wallis pendant une semaine, et a effectué des contrôles dans une poche de haute mer située entre le Vanuatu et Fidji. Un officier tongien et un officier fidjien ont embarqué sur la frégate française lors d’une escale à Sydney, renforçant ainsi la coopération entretenue avec ces nations dans le cadre de la police des pêches. Un patrouilleur fidjien est également entré en interaction avec le Vendémiaire.

 

Coordonnée par la FFA, instance internationale regroupant 17 États du Pacifique Sud et ayant pour vocation la gestion et la préservation de la ressource halieutique, l’opération Tui Moana a permis de réaliser plusieurs dizaines de contrôles (VHF et radio) et plusieurs visites de navire de pêche. Pour sa part le Vendémiaire,en coopération avec le Gardian, a effectué une inspection sur trois navires : deux chinois et un fidjien. Aucune infraction n’a été identifiée lors de ces visites.

 

En plus de Tui Moana, les opérations Kuru-Kuru, Rai Balang, Big Eye (FFA), Nasse (nouvelle opération organisée par les FANC, l’Australie et la Nouvelle-Zélande) et Tautaï (organisée par les FAPF) sont des opérations d’envergure de police des pêches auxquelles participe la France dans cette région du monde.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre » Pacifique avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les forces armées en Polynésie française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

 

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:35
LG5 40mm Precision Grenade Launcher

LG5 40mm Precision Grenade Launcher

 

June 3, 2015: Strategy Page

 

A Chinese manufacturer recently announced a 40mm grenade launcher with a computerized sight and computer controlled 40mm rounds that the weapon could program to explode over a specific target being aimed at. At one weapons sales expo this LG5 system was touted as an anti-sniper system for police. Closer examination of the system indicated that the LG5 was actually designed for long range (over 500 meters) targets, especially structures or vehicles that had to be hit on the first shot. There have been no reports of the reports of the LG5, which looks like a large (40mm) rifle with a round magazine allowing for multiple shots and an impressive looking computerized sight, complete with laser range finder. The LG5 may have been just some misdirected hype, but it shows you how far Chinese weapons development has come since the 1990s.

 

Chinese weapons manufacturers have been developing more and more 20mm-40mm grenade launchers for infantry and mechanized units since 2000. Many of these systems are offered for export, to military and police units as well as, unofficially, anyone with the money to pay for the weapons and extra for “special delivery.” There are multiple manufacturers of these weapons and for most weapons in China and the competition is pretty intense.

 

This began by producing cheaper versions of existing grenade launchers. One example of this was the QLB06. Introduced in 2006, by 2012 the Chinese QLB06 35mm semi-automatic grenade launcher had apparently become a standard weapon for many Chinese infantry units. It weighs 9.1 kg (20 pounds) empty and is 1046mm (41 inches) long. A drum magazine can hold 4-6 rounds, giving the weapon a maximum weight of 9.6 kg (27 pounds). It's semi-automatic and effective up to 1,000 meters.

 

The QLB06 is but the latest of a growing number of similar weapons. All these portable grenade launchers have an interesting past. While the U.S. developed (in the 1960s) a 40mm grenade, launched from a single shot (resembling a shotgun) hand held weapon and later a heavier vehicle mounted machine-gun type weapon, China developed something unique in its line of 35mm grenade launcher weapons. The earlier QLB87 has a magazine system that can hold 6, 9, or 12 35mm rounds. It weighs 12 kg (26.5 pounds). It looks, and is used like a light machine-gun. This weapon has not been used in combat yet and Western armies have stayed away from this design because it's easier to mount automatic 40mm machine-guns (weighing over a 50 kg/110 pounds) on armored vehicles or light trucks. The Chinese, however, have more light (few vehicles) infantry. So for them the W87 makes a lot of sense. But apparently Chinese troops, and weapons developers, thought better of the QLB87 and came up with the lighter QLB06.

 

Automatic grenade launchers, firing low speed 30-40mm shells, became popular in the 1960s when the usefulness of the American single shot M79 40mm grenade launcher was noted. Many troops today want the M79 back. But back then Russia and the United States proceeded to develop automatic grenade launchers. This was actually the second generation, as the Russians originally developed such weapons in the 1930s. By 1939 the Russian Navy was testing a 40.8mm weapon and the army followed a year later. The 21 ounce shells were based on the Djakonow rifle grenade and were fired at 129 meters (400 feet) per second (about 40 percent the speed of a pistol bullet) for a maximum range of 1,200 meters. The weapon weighed 24 kg (53 pounds) and was used in the 1940 Winter War with Finland. For political reasons (the weapons designer fell out of favor) the weapon was withdrawn from service before the Germans invaded in 1941 and was forgotten. This sort of thing happens a lot in military history.

 

In 1965, the U.S. developed and put into service the M18 40mm automatic grenade launcher. This weapon used the same 40mm round as the M79. The 8.6 kg (19 pound) M18 used a hand crank to load rounds (from a belt). Work on this weapon actually began in 1962, but it took the popularity of the M79 in Vietnam to spur production. Some 1,200 M18s were built through 1968, and it was a popular weapon on U.S. Navy river patrol boats, where ambushes were frequently encountered. Starting in 1966, the M18 was replaced by the heavier M19 that was truly automatic but weighed 34 kg (75 pounds). This was also developed by the U.S. Navy. Russia followed in 1974 with the AGS17, a 30mm grenade launcher weighing the same as the M19 but firing a 285 gram (ten ounce) shell instead of the 458 gm (16 ounce) 40mm shell used in American weapons.

 

The U.S. and other nations have since come out with lightweight grenade launchers that fit under the assault rifle barrel. But the appeal of a dedicated grenade launcher for a "grenadier" has always been popular. One skilled grenadier with a weapon like the QLB06 or LG5 can be very effective and the Chinese are determined to come up with more effective and cheaper weapons of this type.  

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:35
Weapons: The China Solution

 

May 26, 2015: Strategy Page

 

China has arming its troops with the new ZH-05, a weapon that combines a 5.56mm assault rife with a computer controlled 20mm grenade launcher (with a max range of 700 meters). The ZH-05 has been seen with Chinese marines sent abroad warships working with the Somali anti-piracy patrol. Chinese special operations troops have the ZH-05 and the army ordered several thousand of them so that each four man infantry fire-team will have one. That puts China ahead of the other two countries (United States and South Korea) with similar weapons. The Chinese version is lighter, simpler and cheaper and the Chinese feel the ZH-05 is worth buying and issuing to the troops. There’s not been similar enthusiasm with the American and South Korean versions.

 

The U.S. began working on this type of weapon back in the 1990s as the OICW (Objective Individual Combat Weapon) and that mutated into the XM25 (the “X” in XM25 designates a system that is still in development). The South Korean one is the K11. The three weapons are different in important ways. The American and South Korean weapons both have a magazine for the computer controlled grenades while the ZH-05 is a single shot weapon, requiring 20mm rounds to be loaded manually each time. This makes the ZH-05 the lightest of the three weapons, weighing five kg (11 pounds) loaded (with a single 20mm round and a magazine with 20 rounds of 5.8mm ammo). The M25 got rid of the assault rifle element and upped the caliber to 25mm. Thus an M25, with a four round magazine, weighs 5.5 kg while the K11, loaded with a 20 round 5.56mm and five round 20mm magazines weighs 7.2 kg. The M25 is the only one of three to have been tested extensively in combat but because of misfire during a demonstration, budget cuts and troops finding there were not really that many situations calling for the M25, the system was cancelled (development funding was eliminated) in 2013.

 

XM-25

XM-25

The initial spectacular success and popularity of the XM25 grenade launchers in Afghanistan led the army to request that the weapon enter regular service as the M25 in 2014. But Congress, looking for ways to reduce military spending in 2013 cut all money for the M25. The army managed to scrounge enough cash to keep the M25 on the books and hopes to get the money to build 1,100 of them. Currently the M25 cost $35,000 each with the 25mm ammo going for $55 per round. SOCOM (Special Operations Command) apparently has some M25s but with few American troops in combat there is not a lot of demand for a weapon like this.

 

When the first evaluation models of the XM25 arrived in Afghanistan in 2011 the weapon soon became much sought after by infantry troops. There were never more than a few dozen XM25s in Afghanistan and limited supplies of ammunition. Despite that the weapon quickly developed a formidable reputation. The Special Forces have priority on the weapon because it is very useful for special operations missions. The army planned to buy enough so that they could issue one per infantry squad. There are 27 squads in an infantry battalion.

 

The XM25 grenade launcher went through several major design changes and it wasn’t until 2005 that the first XM25s were delivered to the U.S. Army for troop testing. In 2007 a few were sent overseas for testing in combat situations. While the troops have been very enthusiastic about the new weapon, there were a lot of suggestions, mostly about minor items. So the army kept tweaking and refining the weapon. It appeared that the XM25 was a success after only 55 of the 25mm rounds were fired in combat. The users protested having to give them up after the few months of field testing. All this was because the XM25s worked as advertised, firing "smart rounds" that exploded over the heads of Taliban hiding behind rocks or walls, or hiding in a cave or room. Enemy machine-guns have been quickly knocked out of action and ambushes quickly disrupted with a few 25mm shells. Encounters that might go on for 15 minutes or longer, as U.S. troops exchange fire with hidden Taliban, end in minutes after a few 25mm, computer controlled rounds were used. But over time it was found that there were not that many situations in combat calling for an M25 and some troops left them behind most of the time.

 

The XM25 was originally one of two weapons (the other being a 5.56mm rifle) incorporated in the 8.2 kg (18 pound) XM29 OICW. The OICW was originally developed as a replacement for the 40mm grenade launcher attached to the grenadiers M16 as well as providing a more accurate and capable grenade launcher. Didn't work out as intended. The big problem was effectiveness. The older 40mm, unguided, grenade rounds weigh 540 grams (19 ounces) each, the original 20mm OICW round weighed half that. This was one of the several major problems with the OICW. It was too heavy and ungainly, and the 20mm "smart shell" it fired did not appear capable of effectively putting enemy troops out of action consistently, especially compared to the 40mm shell it was replacing. So, in August, 2003, it was decided to take the 5.56mm portion out of the OICW and develop it as a separate weapon (the XM8) while the grenade launcher part that fired the "smart shell" continued development as the XM25. But the XM-25 would now use a 25mm shell, which would generate 50 percent more fragments (and heavier ones at that) than the 20mm shell of the OICW. China and South Korea insist that their 20mm grenades inflict sufficient hurt on the enemy to be effective. The U.S., with lots of combat testing believes that 25mm is the only way to go. China disagrees and insists its 20mm shell is quite lethal.

 

The 20mm and 25mm "smart shells" both use a computer controlled fuze. The XM25 operator could choose one of four different firing modes via a selector switch on the weapon. The four modes include "Bursting" (airburst). For this to work, the soldier first finds the target via the weapons sighting system. The sight includes a laser range finder and the ability to select and adjust the range shown in the sight picture. For an air burst, the soldier aims at an enemy position and fires a round. The shell is optimized to spray incapacitating (wounding or killing) fragments in a roughly six meter (19 foot) radius from the exploding round. Thus if enemy troops are seen moving near trees or buildings at a long distance (over 500 meters), the weapon has a good chance of getting them with one shot. M-16s are not very accurate at that range, and the enemy troops will dive for cover as soon as M-16 bullets hit around them. With smart shells, you get one (or a few) accurate shots and the element of surprise. The smart shells can be used out to 700 meters, but not as accurately. At those longer ranges, you can't put a shell through a window, but you can hurt a crowd of gunmen standing outside the building.

 

The other modes are "PD" (point detonation, where the round explodes on contact), PDD (point detonation delay, where the round detonates immediately after it has gone through a door, window or thin wall) and "Window", which is used for firing at enemy troops in a trench, behind a stone wall or inside a room. The round detonates just beyond the aiming point. For buildings, this would be a window or door frame, cave entrance or the corner of a building (to get enemy troops thought to be around the corner.)

 

The XM25 is still a heavy weapon, with the final version coming in at 5.5 kg (12 pounds). The 25mm shells weigh over half a pound each (270 grams). On the plus side, there is already a 25mm armor piercing round (using a shaped charge capable of penetrating over 50mm of armor) available. This makes the XM-25 capable of knocking out light armored vehicles. Then there are the types of 25mm ammo, like fuel-air explosive (or "thermobaric"). Such a shell would cause greater blast effect in an enclosed space, and actually suck most of the oxygen out of a cave or closed room long enough to make surviving troops at least a bit groggy. This gives the attacking troops an opportunity to rush in and kill the enemy or take prisoners. In combat, every little advantage helps. With the XM-25, hiding behind rocks, trees, walls or in caves will no longer protect you. There is also a flechette ("shotgun") round. The XM-25 also has a 4x thermal sight.

 

K11 dual-caliber air-burst weapon

K11 dual-caliber air-burst weapon

It was only in 2009 that South Korea revealed it had developed the K11, a $14,000 20mm/5.56mm weapon which appeared to be identical in concept to the U.S. Army XM29. The South Korean version weighs 6.1 kg (13.4 pounds) empty and combines a 5.56mm rifle, with one firing 20mm computer and laser controlled shells. The South Korean weapon appears to operate the same way as the 20mm shell of the XM-29. The South Koreans plan to issue the K11, on the basis of two weapons per squad (an infantry unit containing 10-12 men). The K11 was both cheaper and lighter than the XM29.

 

It's unclear if the South Koreans found solutions to the problems the XM29 and XM25 encountered, or simply developed an improved XM29 and decided it was useful in small numbers. South Korea used some K11s in Afghanistan and there were lots of complaints about reliability and effectiveness. This did not result in the K11 being cancelled, but the weapon does not have a good reputation among the troops. The South Koreans have found that the 20mm smart shell is effective out to about 500 meters. South Korean troops began receiving the K11 in 2010. In 2011 South Korea halted production of the K11 for a while because nearly half of those already distributed to the troops had design or manufacturing problems. This included some that had been sent to South Korean troops in Afghanistan. The K11 problems were fixed and so far over 4,000 have been built. The K11 manufacturer insists that problems have been fixed but troops and many commanders are not so confident.

 

The Chinese ZH-05 has three types of 20mm ammo. One is impact detonation, the second is air burst and the third is a shotgun type shell. The computerized fire control system only provides for the user to select at what range the air burst round will detonate. Because these 20mm rounds have fewer electronics in them they carry more fragments and the Chinese believe (but don’t know from combat experience) that this supplies adequate wounding capability.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:35
Armor: Arjun Back From The Dead Again

 

June 3, 2015: Strategy Page

 

India continues to have problems with its tank fleet. The latest disaster is the low readiness of the 120 locally designed Arjun tanks the army was forced to buy in order to keep an Indian tank factory working. After several years of use over 70 percent of the Arjuns are inoperable because of technical problems, mostly relating to imported spare parts. Over half the Arjun components are foreign made and the procurement bureaucracy, the army and the Arjun factory cannot agree on specifications and quantities of these parts. In addition to that there are dozens of unresolved technical problems with Arjun. All this adds up to nearly a hundred separate problems that need to be resolved to increase the readiness rate. The government seems to agree that Arjun is a failure and while the factory only has to make four more, it also now has orders for 118 Arjun 2s.

 

The order for the 124 original Arjuns came about in 2010 when competitive tests between the Indian designed (by DRDO, the government defense research and development organization) Arjun and Russian T-90 tank resulted in an unexpected victory by the Arjun. The Indian Army had been compelled (by pro-Arjun politicians) to conduct a field test between the domestically designed (but troubled and largely rejected) Arjun tank, and the Russian T-90 (now considered the army's primary tank). Fourteen of each tank were used, and the results were classified. But journalists had no trouble getting unofficial reports that the Arjun managed to best the T-90 in tests of mobility, endurance and gunnery.

 

This was surprising because until then Arjun was considered an expensive and embarrassing failure. Development of the Arjun began in the 1980s and by 2006 the army had received only five of them, for testing and evaluation. The evaluation did not go well. Originally, the Arjun was to have replaced thousands of older Russian tanks, but after so many delays, the army only reluctantly accepted enough to equip one Armored Brigade. The new test reports resulted in renewed pressure on the army to buy more Arjuns.

 

One good thing came out of this competition and that was the agreement by the Arjun developers to address the many technical problems with Arjun. To spare government or military officials’ embarrassment this was described as an effort to develop the next generation battle tank. Called the FMBT (Future Main Battle Tank), this vehicle aimed to build on the “success” of the Arjun.

 

This pitted the Defense Ministry weapons development and procurement bureaucrats against the generals. The bureaucrats were under pressure to deliver because the competition was won by Arjun mainly because it was assumed that Arjun would have fixed all the problems it was having with its electronics and some other components. The main problems were with the fire control system, the engine, and that fact that its size and weight prevented it from being used with current tank transporters. Thus the FMBT was to be lighter (50 tons) and based on what worked in the Arjun and other modern tanks. The FMBT is expected to replace older Russian tanks. The result was called Arjun 2 and it fixed most of the Arjun problems, including the size and weight issues. Arjun 2 weighs 50 tons and 60 percent of the components are Indian made. All this is optimistic, given what happened with the original Arjun and Indian developed weapons in general. The Arjun was originally intended as a replacement for most of the older T-72s and that still might happen.

 

Meanwhile in 2009 an Indian factory delivered the first ten (of a thousand) T-90 tanks to the Indian Army. The Russian designed armored vehicles are being built in India under license. Many of the components are Indian made, and some of the electronics are imported from Western suppliers. The Indian-made T-90s cost about $3 million each. India has already bought 700 Russian made T-90 tanks, at a cost of $3.5 million each. The Arjun 2 is expected to cost over $5 million each. The high price is due to a lot of high tech. This includes an active defense system to defeat anti-tank missiles, a much more powerful engine, lots of electronics and a hermetically sealed crew department to provide protection against chemical weapons and radiation. All this stuff is tricky to develop, just the sort of thing DRDO excels at screwing up. This is mostly the fault of the DRDO bureaucrats, who are not very good at using all the technical and manufacturing talent India has.

 

Back in 2006 India adopted the Russian T-90 as its new main battle tank. By 2020, India will have 2,000 upgraded T-72s, over 1,500 T-90s, and few hundred other tanks (including over 240 Arjuns, depending on how the Arjun 2 works out in practice). This will be the most powerful armored force in Eurasia, unless China moves ahead with upgrades to its tank force. The border between China and India is high in the Himalayan Mountains, which is not good tank country. India's tank force is mainly for use against Pakistan.

 

The T-90 is a highly evolved T-72. Originally, the T-90 was a fallback design. The T-80 was supposed to be the successor to the T-72. But like the T-62 and T-64 before it, the T-80 didn't quite work out as planned. So the T-72, with a much improved turret and all manner of gadgets, was trotted out as the T-90. Weighting 47 tons, its 7 meters (23 feet) long, 3.4 meters (11 feet) wide and 2.3 meters (7.5 feet) high. Same package, better contents. And with well-trained crews, it can be deadly. The original Arjun was a larger vehicle (59 tons, 10.7 meters long and 3.9 meters wide).

 

Arjun 2 is similar in size to the T-90. Indian armor experts, both military and civilian, are hoping the Arjun 2 is more like the T-90 than the Arjun. But the most worrisome aspect of the Arjun 2 project is DRDO which also developed Arjun. It's feared that the DRDO wonks have not learned from the many errors made with the Arjun. The hope is that the Arjun 2 will not be another DRDO disaster.  

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:35
Armor: Argo In China

source military-today.com

 

May 28, 2015: Strategy Page

 

Chinese airborne and light infantry units are being equipped with a Chinese made amphibious ATV (All Terrain Vehicle). This is an 8x8 vehicle apparently based on the Canadian Argo design, which has been around since the 1960s and has been regularly upgraded, refined, improved and extensively used all over the world. The Chinese ATV can carry six people (including the driver), weighs 1.7 tons and has a max payload of about a ton. If used amphibiously the ATV can only carry about a third of a ton. Max road speed is 60 kilometers an hour. The ATV is 3.9 meters (12.7 feet) long and 1.8 meters (5.9 feet) wide. The Chinese military has several thousand of these vehicles, many (if not most) of them with non-combat units.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:35
3M14E Sizzler / Klub LACM (Novator)

3M14E Sizzler / Klub LACM (Novator)

 

May 31, 2015: Strategy Page

 

China is making angru noises to the UN, Vietnam and Russia about the little publicized Russian sale of Klub submarine launched cruise missiles to Vietnam. China wasn’t happy about Russia selling Vietnam six Kilo class diesel electric submarines in 2009. Russia and Vietnam were quiet about the sale of 50 Klub missiles but the news eventually got out, in part because 28 of the Klub missiles have already been delivered, along with three of the Kilos. Another two Kilos are being delivered in 2015 and the last one will be completed in 2016 about the same time the rest of the Klub missiles arrive. Vietnam is one the many nations in the region threatened by Chinese claims to most of the South China Sea and given the long (over a thousand years) hostility between China and Vietnam, there is understandable fear that, even in defeat, Vietnam would use Klub missiles for one last attack on China.

 

The Russian 3M54 (also known as the SS-N-27, Sizzler or Klub) anti-ship missiles can also be aimed at targets on land and that’s what really bothers the Chinese. Klub is now used on Indian, Algerian and Vietnamese subs and is considered very effective. But it was not always that way.  India (a major customer for the Klub) has feuded with the Russians in the past because of repeated failures of the Klub during six test firings in 2007. These missile tests were carried out off the Russian coast, using an Indian Kilo class submarine, INS Sindhuvijay. That boat had gone to Russia in 2006 for upgrades. India refused to pay for the upgrades, or take back the sub, until Russia fixed the problems with the missiles (which it eventually did).

 

Weighing two tons, and fired from a 533mm (21 inch) torpedo tube on a Kilo class sub, the 3M54 has a 200 kg (440 pound) warhead. The anti-ship version has a range of 300 kilometers, but speeds up to 3,000 kilometers an hour during its last minute or so of flight. There are also air launched and ship launched versions. The land attack version does away with the high speed final approach feature and that makes possible a larger 400 kg (880 pound) warhead.

 

What makes the 3M54 particularly dangerous when attacking ships is that during its final approach, which begins when the missile is about 15 kilometers from its target, the missile speeds up. Up to that point, the missile travels at an altitude of about 30 meters (a hundred feet). This makes the missile more difficult to detect. That plus the high speed final approach means that it covers that last fifteen kilometers in less than twenty seconds. This makes it more difficult for current anti-missile weapons to take it down.

 

The 3M54 Klub is similar to earlier, Cold War era Russian anti-ship missiles, like the 3M80 ("Sunburn") and P700 ("Shipwreck") which entered service at the end of the Cold War. These missiles are considered "carrier killers," but it's not known how many of them would have to hit a carrier to knock it out of action, much less sink it. Moreover, Russian missiles have little combat experience, and a reputation for erratic performance. Quality control was never a Soviet strength, but the Russians are getting better, at least in the civilian sector. The military manufacturers appear to have been slower to adapt. It is believed that Chinese warships have no effective defense against missile like Klub, which why they are so outspoken about Russia selling them to Vietnam. 

 

The Kilos weigh 2,300 tons (surface displacement), have six torpedo tubes and a crew of 52. They can travel about 700 kilometers under water at a quiet speed of about five kilometers an hour. Top speed underwater is 32 kilometers an hour. Kilos carry 18 torpedoes or Klub anti-ship or cruise missiles (launched underwater from the torpedo tubes.) Kilos can stay at sea 45 days at a time. It can travel at periscope depth (using a snorkel device to bring in air) for 12,000 kilometers at 12 kilometers an hour. The combination of quietness and cruise missiles makes Kilo very dangerous to American carriers. North Korea, China, India, Indonesia, Romania, Algeria, Vietnam and Iran have also bought Kilos. The main reason for purchasing Kilos is that they cost about half what equivalent Western subs go for. Kilos are very similar to the world-standard diesel submarine, the 1800-ton German Type 209.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 12:35
Défense Le Rafale atterrira-t-il en Inde d'ici à la fin de l'année? - photo Armée de l'Air

Défense Le Rafale atterrira-t-il en Inde d'ici à la fin de l'année? - photo Armée de l'Air

 

02/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le PDG de Dassault Aviation vise un quatrième contrat Rafale d'ici à la fin de l'année. Eric Trappier assure que l'Inde pourrait commander de nouveaux Rafale après la signature du premier contrat (36 appareils).


 

"On ne va pas s'arrêter à deux ou trois contrats Rafale. Les astres étant plutôt bien alignés maintenant, on va essayer de pousser l'avantage pour avoir un quatrième contrat (...) avant la fin de l'année", a lancé ce mardi le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. Après ceux décrochés en Égypte et au Qatar pour un total de 48 avions de combat, un quatrième contrat qui pourrait être signé au Moyen Orient, vraisemblablement aux Émirats Arabes Unis (EAU). "D'autres pays ont manifesté leur intérêt pour le Rafale. Nous y travaillons. Signer d'autres contrats en 2015? Oui, c'est possible", avait-il déjà déclaré début mai au "Figaro" dans une interview.

 

L'Inde ne va pas s'arrêter à 36 Rafale, selon le PDG de Dassault

Déjà faudrait-il qu'il signe un contrat avec New Delhi d'ici à la fin de l'année... En Inde (36 Rafale), la commande pourrait être signée à la fin de l'été. Il resterait deux à trois mois de négociations mais certains observateurs misent plus surement pour début 2016. En tout état de cause, les négociations sur l'achat par l'Inde de 36 avions de combat Rafale seront probablement suivies de discussions sur un deuxième contrat, a assuré Eric Trappier. "On verra la deuxième étape quand ces 36 seront signés, comment on abordera la suite des événements", a-t-il expliqué en marge de la présentation du nouvel avion d'affaires Falcon 5X aux clients et prospects, à Mérignac (Gironde).

« Je ne suis pas déçu de passer de 126 à 36, mais plutôt content de passer de 18 à 36 fabriqués en France », a-t-il assuré.

"Les besoins de l'armée de l'air indienne, on le sait, dépassent, et de loin, le nombre des 36", a expliqué le PDG de Dassault Aviation, répondant à des propos prêtés au ministre indien de la Défense, selon lesquels New Delhi n'a pas l'intention d'acheter plus que 36 Rafale en raison du coût jugé élevé de ces appareils. Le ministre indien, Manohar Parrikar, est "en pleines négociations", a commenté Eric Trappier. Il a précisé que la suite des discussions, qu'il espère voir déboucher rapidement, devrait comprendre une fabrication en partie en Inde, cette fois avec un choix des sous-traitants par Dassault.

 

Des besoins immenses

Dassault discute avec l'Inde depuis début avril d'un contrat portant sur 36 Rafale construits en France, qui remplace une commande de 126 Rafale, qui était en négociations depuis janvier 2012 et qui a achoppé sur des divergences concernant les garanties des appareils (108) qui devaient être construits en Inde. Un contrat qui illustrait parfaitement la stratégie de New Delhi d'indianiser son industrie de défense avec le slogan "Make In India" le thème majeur" de la dernière édition du salon Aero India, qui s'est tenue en février.

New Delhi doit remplacer une partie de sa flotte d'avions de combat, aujourd'hui obsolète, notamment ses vieux Mig 21, un avion à la fois rudimentaire et performant mais qui date de la guerre froide (le plus produit au monde 11.000). Les premiers MiG-21 sont entrés en service dans l'armée de l'air indienne en mars 1963. Puis, ils ont été fabriqués en Inde sous licence entre 1977 et 1984 et 125 d'entre eux ont été modernisés en 2000. Entre 2003 et 2013, l'armée de l'air indienne (Indian Air Force), quatrième puissance aérienne mondiale, a perdu 38 MiG-21. C'est en grande partie pour cela que l'Inde a lancé en 2009 un appel d'offre baptisé MMRCA (126 avions de combat + une tranche optionnelle de 64 à 74 avions) pour renouveler une partie de sa flotte de combat.

Pour protéger ce pays immense, New Delhi doit donc renforcer ses systèmes de défense face à son vieil ennemi de toujours, le Pakistan, et surtout face à la montée en puissance militaire de la Chine, considérée comme une menace à moyen-long terme (notamment à la frontière nord où les Chinois les avait déjà attaqués en 1960).

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 11:50
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation


03.06.2015 par Aerobuzz.fr

 

Pour Eric Trappier, PDG de Dassault, la décision de l’Inde de commander 36 Rafale au lieu de 126 n’est pas un lot de consolation.
 

« 36 Rafale fabriqués en France, cela me va ! Si ce contrat peut se signer vite, ce sera très satisfaisant  », a déclaré Eric Trappier, en marge du roll out du Falcon 5X, le 2 juin 2015 à Mérignac. Le PDG de Dassault Aviation commentait les propos tenus le week-end dernier par le ministre de la Défense indien. Celui affirmait que l’Inde renonce au contrat initial de 126 Rafale dont 108 auraient été assemblés en Inde.

Pour Trappier, cette annonce qui devrait garantir 36 appareils fabriqués en France, contre 18 initialement, ne ferme pas nécessairement la porte à un deuxième contrat complémentaire. Le PDG de Dassault explique que l’Inde a voulu répondre à un besoin urgent de renouvellement de son parc d’avions de combat. Face à cette nécessité, le premier ministre indien a fait passer au second plan le programme « make in India ».

Eric Trappier espère que l’Inde officialisera sa commande de 36 Rafale dans les deux à trois mois à venir, même si il sait que c’est l’administration indienne qui impose son calendrier. Par ailleurs, il se veut confiant en affirmant que ce premier contrat aura une suite pour répondre aux besoins de renouvellement du parc obsolète d’avions de chasse. Elle devrait offrir au constructeur français une plus grande marge de manœuvre en ce qui concerne le choix de ses sous-traitants. Encore faudra-t-il que l’Inde opte pour le Rafale et pas pour un de ses concurrents européen ou américains comme le laissait entendre le ministre indien de la Défense.

Les commandes de l’Egypte, du Qatar et prochainement celle de l’Inde, gonfle la conviction du PDG de Dassault qui n’hésite pas à déclarer qu’il « ne va pas s’arrêter à trois contrats Rafale  ». Il se dit confiant pour un quatrième avant la fin de l’année. Il dit aussi vouloir garder les pieds sur Terre et rappelle que les deux premiers contrats n’auront pas d’incidence à court terme sur le chiffre d’affaires du groupe puisqu’il se substituent aux livraisons françaises.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 18:35
WZ-10 Attack Helicopter

WZ-10 Attack Helicopter

 

May 25, 2015: Strategy Page

 

Pakistan has apparently received the first three of twenty Chinese WZ-10 helicopter gunships. Pictures of two of them together have appeared. These first three were announced as a gift and were quickly delivered so Pakistan could try them out. This appears to have led to an order for 17 more. Or not, as the WZ-10 sale has been kept quiet. If Pakistan does buy 17 more WZ-10s it would be the first export customer. The sale is apparently a done deal as Pakistan is to receive two more WZ-10s by the end of the year.

 

China has been developing the 7 ton WZ-10 helicopter gunship since the 1990s. After 14 years of development there were several prototypes and a lot of unresolved problems. Attempts to buy or steal helicopter gunship technology from Russia and South Africa failed. In 2010 some of the prototypes were sent to Chinese Army aviation units for field testing. While not a failure, there were problems and at one point the WZ-10 was in danger of being abandoned. The Chinese persevered and fixed most of the defects by 2012 and put WZ-10 into production. The WZ-10 is armed with an autocannon (23mm to 30mm) and has four hard points that can carry 16 HJ10 laser guided missiles (similar to Hellfire) or even more unguided rockets.

 

Meanwhile China also put the smaller (4.5 ton) WZ-19 armed scout helicopter into production, partly as a backup if the WZ-10 failed. China wanted something more like the American AH-64 Apache and the WZ-10 was equipped to operate like the AH-64 or earlier AH-1 (which Pakistan has been using for a long time). The WZ-19 has been spotted in the air since 2010 and by 2012 was seen painted in military colors, meaning it was out of development and in service. The WZ-19 was earlier known as the Z-9W. The WZ-19 is yet another Chinese helicopter based on the Eurocopter Dauphin (which has been built under license in China since the 1990s. The WZ-19 is a 4.5 ton, two seat armed helicopter. It can carry a 23mm autocannon and up to a ton of munitions (missiles, usually). Cruising speed is 245 kilometers an hour and range is 700 kilometers. The WZ-19 is basically an upgraded Z-9W.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 10:55
Antoine de Saint Exupéry, pilote de guerre - Archives B. Marck

Antoine de Saint Exupéry, pilote de guerre - Archives B. Marck


source SHD
 

2 juin 1676 : bataille de Palerme. Durant la guerre de Hollande (1672-1678), le maréchal de Vivonne, général des galères de France, bat (avec ses adjoints bientôt prestigieux : Tourville, Duquesne, Forbin,…) une flotte hispano-hollandaise et donne à Louis XIV la suprématie en Méditerranée. Il surprend l’ennemi en train de se reconditionner dans le port de Palerme et sans perdre un seul bâtiment, lui cause de terribles dégâts. Vivonne a commencé sa carrière dans la cavalerie où il montre courage et esprit puis demande à servir sur mer avant de finir sa vie auprès de Louis XIV qui l’apprécie pour ses nombreuses qualités.

 

2 juin 1781 : prise de Tobago (Antilles). Le lieutenant général de Grasse débarque 1000 hommes aux ordres du marquis de Bouillé dans la baie de Courlande après avoir fait croire aux Anglais qu’il voulait attaquer l’ile de Sainte Lucie (250 km au Nord).

voir La stratégie de la Marine Française de l’arrivée de Sartine à la victoire de Chesapeake

 

2 juin 1805 : reprise du rocher du Diamant par les Français (La Martinique). Les Britanniques occupent l'îlot au large de la Martinique depuis janvier 1804 dans le cadre de la guerre que se livrent les Français et les Anglais pour le contrôle des Antilles. Le rocher du diamant est un promontoire permettant de surveiller le canal entre la Martinique et  l’ile de Sainte Lucie. Défendu par une petite garnison (une centaine d’hommes) et des canons hissés à son sommet, le rocher remplit la fonction d’un « vaisseau immobile » de sa majesté d’où le nom donné par l’amirauté britannique, HMS Diamond Rock. Le futur contre-amiral français Cosmao en attaquant, sur ordre de Villeneuve, la garnison retranchée sur l’ilot, a percé d’un coup de boulet de canon les citernes d’eau, obligeant celle-ci à se rendre.

 

2 juin 1898 : le capitaine Simond découvre le vecteur de la peste (Karachi – actuel Pakistan). Affecté au service de santé des colonies, le capitaine-médecin Paul-Louis Simond met en évidence le rôle de la puce du rat dans la transmission de la maladie (de la puce au rat), lors d’un séjour aux Indes anglaises où sévit une épidémie de peste. Il est l’un des plus grands épidémiologistes français. Il termine sa carrière en tant que directeur du service de santé de l’Indochine après avoir effectué de très nombreuses missions scientifiques (Chine, Empire ottoman, Indes …).  

 

2 juin 1940 : Saint Exupéry reçoit la croix de guerre.  Suite à une mission au-dessus de la ville occupée d’Arras, Saint Exupéry est cité à l’ordre de l’armée. C’est d’ailleurs cette mission qui lui donnera la matière pour son ouvrage Pilote de guerre, d’abord paru en anglais sous le titre Flight to Arras.

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 17:35
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

29/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 4 au 23 mai 2015, dans le cadre des activités de coopération militaire bilatérale entre l’Australian Defence Force et les forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), le Régiment d’Infanterie de Marine Pacifique-Nouvelle Calédonie (RIMaP-NC) a accueilli un détachement de l’Australian Army.

 

Darwinex s’inscrit dans le cadre de la coopération opérationnelle régionale mise en œuvre par les FANC avec leurs partenaires sur le « théâtre » Pacifique. L’objectif principal visait à entretenir et approfondir l’interopérabilité entre les unités françaises et australiennes en développant l’échange de savoir-faire tactiques, techniques et la mise en commun des procédures.

 

A cette occasion, un détachement de vingt soldats du 5ème Royal Australian Regiment basé à Darwin, a pu bénéficier des infrastructures et des compétences du RIMaP-NC pour suivre un entraînement centré sur l’infanterie légère. Chacune des trois semaines de stage était centrée sur un domaine spécifique : savoir-faire de base (tirs individuels, secourisme au combat) et préparation physique, combat et aisance aquatique, techniques commando (organisées au centre d’instruction nautique commando à Nouméa), séances de tirs et exercice de synthèse.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre » Pacifique avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 17:30
IDEF 2015 - SITTA


28/05/2015 par SITTA

 

La 12ème édition du salon IDEF s’est déroulée du 5 au 8 mai 2015 à Istanbul, dans l’enceinte du centre des expositions TUYAP. Cet événement, riche en nouveautés, pour la plupart issues de l’industrie d’armement turque, accueillait de très nombreux visiteurs de différentes nationalités. Il faut notamment noter les premières participations de la Chine, de l’Indonésie, de la Biélorussie ou encore de la Jordanie. Ceux-ci ont profité de l’événement pour mettre en avant les capacités de leur industrie de défense. Mais au final ce salon a mis en valeur le dynamisme des entreprises turques comme Aselsan, FNSS ou Ottokar.

 

KAPLAN 20 (FNSS - Turquie)

Le VCI chenillé polyvalent KAPLAN 20 est propulsé par un moteur diesel qui possède un rapport poids/puissance de 25 chevaux par tonne. Il est couplé à une boite de vitesse automatique qui lui permet de rouler à près de 70 km/h pour une autonomie de plus de 650 kilomètres. L'engin possède des chenilles en matière synthétique qui permettent de réduire la masse de l'engin sans diminuer les performances. Selon les missions, le nombre de personnel embarqué variera de neuf à onze, équipage de trois personnels compris. L'engin est amphibie et ses propulseurs se situent de chaque côté à l’arrière du véhicule.

KAPLAN 20

La tourelle électrique stabilisée est télé-opérée. La configuration présentée lors du salon possède un canon automatique de 30 mm et une mitrailleuse coaxiale en 7,62 x 51 mm.

Le chef d'engin dispose d'un viseur panoramique d’observation et de tir. Il inclut une voie thermique, une voie « jour », un télémètre laser et une conduite de tir. Il est indépendant de la tourelle et fonctionne sur 360°. Le tireur dispose pour le tir d'un bloc optronique stabilisé comprenant les mêmes éléments que la lunette du chef d’engin.

La protection de l'engin est assurée par un blindage modulaire, un système de protection dynamique, des lance-pots fumigènes, un système d'extinction automatique du feu, un système de détection et de protection NRBC, et des sièges anti-blast. Sa signature thermique est réduite. Enfin il est pourvu du nouveau système d’identification ami-ennemi produit par le groupe turc ASELSAN.

 

TULPAR S (OTOKAR - Turquie)

Le TULPAR S est la version du TULPARoptimisée pour les opérations amphibies et les franchissements de cours d'eau.

Ce VBCI chenillé est équipé d’un moteur développant 280 kW, qui permet de suivre sans difficulté les chars de bataille en tout terrain. Sa vitesse maximale est de 70 km/h pour une autonomie de 500 kilomètres. La version « combat d’infanterie » transporte trois membres d’équipages et sept fantassins. Lors du salon, le TULPAR S était présenté dans sa version « antichar ». Il était équipé une tourelle télé-opérée AT-MLS équipée de quatre missiles russes KORNET-E et d’une mitrailleuse coaxiale en 7,62 x 51 mm développée par la firme ASELSAN.  Des lance-pots fumigènes sont montés sur le châssis.

TULPAR S

Comme le KAPLAN 20, le TULPAR S est pourvu de chenilles en matière synthétique qui permettent, entre autres, de réduire sa masse à 15 tonnes. Afin de faciliter la manœuvre de l’engin, le pilote dispose de caméras à l’avant et à l’arrière. Les dimensions du véhicule sont de 5,7 mètres de long pour 2,9 mètres de large et une hauteur de caisse de 2 mètres.

En équipement standard, l’engin est doté d’une protection NRBC, d’un système d’extinction du feu, d’un système de navigation par satellite, d’un écran de contrôle visibilité pour le pilote, d’un système automatisé de tension des chenilles, de sièges anti-blast et d’un équipement de C3I.

Le TULPAR-S est prévu en plusieurs versions parmi lesquelles : transport de troupe, combat d’infanterie, antichar, soutien, maintenance/dépannage et Ambulance.

 

PARS 4x4 (FNSS - Turquie)

La firme turque FNSS présentait pour la première fois le dernier né de la famille PARSen version 4x4.

PARS 4x4 (Turquie)

Cet engin a été conçu pour être très mobile avec un ratio poids/puissance de 30 chevaux par tonne. Son moteur diesel lui permet d’atteindre les 120 km/h pour une autonomie de 700 kilomètres. Il peut gravir des pentes de 70% et franchir un devers de 40%. L’engin est pourvu d’un système CTIS qui lui permet une meilleure mobilité en tout terrain.  Une faible signature radar et infrarouge (avec une hauteur de 1,9 m) et une capacité amphibie complètent les caractéristiques du véhicule.

L’équipage est composé de cinq hommes. Le PARS 4x4 permet d’assurer une large gamme de missions selon sa configuration : véhicule de reconnaissance, commandement, surveillance du champ de bataille, porteur d’arme collective ou antichar, etc.

Ce blindé est amphibie sans préparation grâce aux deux hydrojets placés à l'arrière. Sa vitesse sur l’eau est d’environ 5km/h. Il peut traverser des cours d’eau ou servir pour des opérations de débarquement.

Le PARS 4x4 est aérotransportable par avion de type HERCULES C 130 et sous élingues par hélicoptère CH 47 CHINOOK.

 

VURAN (BMC - Turquie)

En pleine renaissance, la firme turque BMCa présenté en avant-première le véhicule blindé VURAN. 60 exemplaires ont déjà été commandés par les forces spéciales du ministère de l’intérieur turc.

Vuran (Turquie)

Ce blindé monocoque équipé d’un châssis en « V » est optimisé pour protéger l’équipage en cas d’attaque EEI ou de mine antichar. Il est destiné à assurer une large gamme de missions : reconnaissance, commandement ou encore transport de matériel.  

Le VURAN est propulsé par un moteur CUMMINS turbo diesel de six cylindres, et son autonomie sur route est de 600 km. Il est couplé à une boite de vitesse de six rapports. Le véhicule peut franchir des coupures d’eau de 80 cm et gravir une pente de 30°. Il dispose également de suspensions indépendantes avec ressorts hélicoïdaux et amortisseurs hydrauliques télescopiques, d’un système de freinage ABS, d’une direction assistée hydraulique et de pneus 395/85R20 qui permettent de rouler sur route comme en tout terrain. Le VURAN transporte jusqu’à neuf personnes.

L’engin présenté lors du salon était équipé d’une tourelle télé-opérée armée d’une mitrailleuse  de calibre 12,7 x 99 mm pour assurer son autodéfense.

 

PMC (ROKETSAN - Turquie)

La firme ROKETSAN présentait pour la première fois la Pedestral Mounted CIRIT(PMC). Il s’agit d’une application sol-sol développée autour de la roquette air-sol à guidage terminal laser CIRIT.

PMC (Turquie)

La roquette CIRIT est connue pour sa capacité de frappe d’une précision élevée et pour son coût faible par rapport à ses concurrentes. Son architecture longiligne permet de l’intégrer sur un grand nombre de plateformes. Initialement prévue pour être l’armement principal des hélicoptères d'attaque TA 129, la CIRIT a déjà été installée sur d’autres versions d’hélicoptères, mais aussi sur des avions de patrouille de frontière, des drones, des plates-formes navales, des plates-formes terrestres fixes et mobiles.

La tourelle télé-opérée (RCWS) du système CIRIT était montée pour l’occasion sur un châssis chenillé FNSS ACV 19. Elle peut également être installée sur d’autres véhicules possédant une charge utile de 600 kg. La tourelle est composée de deux paniers de quatre roquettes. Le système est stabilisé sur deux axes, ce qui permet de tirer en roulant. Elle fonctionne sur un axe de rotation de 360°. Le système est complété par un mat optronique télescopique EOStournant également sur 360°. Ce bloc optronique permet d’observer et de tirer de jour comme de nuit et d’assurer un suivi automatique de la cible à l’aide d’un laser autonome compatible avec le STANAG 3733. L’engin est aérotransportable par avion de type HERCULES C 130.

Pod de tir CIRIT (Turquie)

 

AT MLS (ASELSAN - Turquie)

La firme Aselsan présentait pour la première fois sa tourelle AT MLS, montée sur le véhicule chenillé TULPAR-S à l’occasion du salon.

L’AT MLS (AntiTank Missile Launching System)est de type télé-opérée. Elle était armée de quatre missiles KORNET-E, mais elle peut également être pourvue d’autres types de missiles comme les HELLFIRE et JAVELIN américains ou comme l’OMTAS turc produit par ROKETSAN. La tourelle est également munie d’une arme d’autoprotection allant de la mitrailleuse du type GMPG (modèle choisi lors de la présentation) au canon de 25 mm.

AT MLS (Turquie)

Le poids réduit de cette tourelle permet de l’installer sur une grande variété d’engins et de moderniser à moindres frais des véhicules plus anciens. La tourelle AT MLS est stabilisée sur deux axes, permettant ainsi le tir en mouvement avec une rotation de 360°.

 

Le fusil XTR 12 (UTAS - Turquie)

La firme turque UTAS proposait son nouveau fusil en calibre 12 XTR 12. Cette compagnie avait présenté le modèle UTAS 15 lors du salon IDEF 2011.

Cette nouvelle arme utilise la partie « basse » du fusil AR 15. Cela facilite la prise en main par les utilisateurs habituels d'armes comme le M16ou le HK 416. La crosse est rétractable et peut être réglée en fonction de la taille du tireur et de son équipement.

XTR 12 (Turquie)

Cette arme semi-automatique fonctionne par emprunt des gaz avec un verrouillage rotatif de la culasse. Le canon de 475 mm de long est pourvu d'un cache-flammes réduisant la signature visuelle lors du tir. D’une longueur de 1045 mm crosse déployée, l'arme descend à 965 mm quand celle-ci est rentrée. Sa masse est de 3,6 kg.

Le puit de chargeur accepte les magasins pouvant contenir 2 ,5 ou 7 cartouches. L'arme se démonte facilement en moins de 30 secondes et sans outil. Le fût de l’arme est de type quadri-rails, ce qui permet le montage d'accessoires divers tels un pointeur laser ou une lampe tactique.

Le système de visée original est constitué d'une hausse et d'un guidon ; l'arme possède un rail PICATINNYtout le long du fût et du boitier, qui permet le montage de systèmes de visée optique de type AIMPOINT ou EOTech.

 

GLOCK 43 (Glock – Autriche)

Après avoir dévoilé le GLOCK 42en 2014 et afin de satisfaire les utilisateurs, le groupe autrichien présentait le pistolet GLOCK 43. Il reprend une architecture identique à celle de la version « 42 », et diffère uniquement par son chambrage pour la  cartouche 9 x 19 mm.

GLOCK 43 (Autriche)

Le pistolet mesure 159 mm, pour 86 mm de canon, et pèse moins de 509 grammes. Son chargeur à pile unique réduit l’épaisseur de la poignée pistolet à 26 mm ainsi que la glissière (voir image comparant les GLOCK 43 et GLOCK 26).

Comparatif entre les GLOCK 26 etGLOCK 43 (Autriche)

Le chargeur de l’arme ne contient que six cartouches, ce qui pourrait sembler peu. L’arme conserve les dernières modifications liées à la 4èmegénération des GLOCK, mais a perdu le rail de fixation pour accessoire. Les organes de visée sont dotés de tritium. Compte tenu de l’intérêt que suscitent les armes de la marque autrichienne, il apparait logique que de nombreuses entreprises développent rapidement des accessoires dédiés à cette version.

 

HTGL 0003 (HATSAN - Turquie)

La firme turque HATSAN, habituellement spécialisée dans les armes de calibre 12, présentait pour la première fois le lance-grenades multiple à barillet HTGL 0003. Ce lance-grenades possède un barillet de six grenades.

L'arme est équipée d’une crosse rétractable avec appui-joue réglable en hauteur (selon l’emploi d’une visée mécanique ou optique). Cette crosse peut être démontée lors d’utilisation en espace confiné. Le HTGL 0003 dispose d'une poignée pistolet et d'une poignée antérieure pour une meilleure prise en main.

HTGL 0003 (Turquie)

Le système de visée est constitué d'une hausse rabattable et d'un guidon. Le canon est doté d’un rail PICATINNYqui permet le montage de systèmes de visée « point rouge ». Le chargement et le déchargement du barillet s’effectuent en appuyant sur le verrou placé derrière le barillet. Le barillet bascule alors vers l'avant et donne ainsi accès aux logements des munitions. Ce type d'arme (à barillet) permet de délivrer très rapidement un grand nombre de munitions à létalité réduite ou létale.

 

M3000 R (STOEGER-Turquie)

La firme turque STOEGER présentait de nombreuses armes dont le fusil de calibre 12 M3000 R. Destinée essentiellement aux forces de police, cette arme de conception classique fonctionne par emprunt des gaz. Elle utilise la large gamme de munitions de calibre 12, telle l’AM 403 PSR produite par le groupe brésilienCONDOR.

Sa crosse pleine fixe en matière synthétique est pourvue d’une couche en caoutchouc alvéolée qui permet de réduire l’effet du recul, et ainsi d’améliorer les conditions de tir. Un rail PICATINNY surélevé est fixé sur le dessus du canon, après la boite de culasse, pour le montage de systèmes de visée optique point rouge (AIMPOINT par exemple). Le magasin tubulaire est placé parallèlement sous le canon et peut contenir deux ou quatre cartouches. Le canon de 610 mm peut être équipé d’un cache-flammes ou d’un compensateur de relèvement. L’arme sans accessoire pèse 3,5 kilogrammes.

STOEGER M 3000 R (Turquie)

 

ATA ARMS Neo Tactical 2 (STOEGER-Turquie)

Le nouveau fusil semi-automatique ATA ARMS Neo Tactical 2 fonctionne par emprunt des gaz. Il possède une crosse pleine fixe avec poignée pistolet intégrée. La crosse est pourvue d’une plaque de couche en caoutchouc afin de limiter les effets du recul. Le fut en matière synthétique englobe le magasin tubulaire placé parallèlement sous le canon. Un bouchon à l’extrémité du magasin permet d’ajouter une extension afin d’augmenter la capacité en munitions.

Le système de visée est constitué d’une hausse montée sur rail PICATINNY et d’un guidon surélevé protégé par des oreilles de protection. Le rail PICATINNY permet de monter un système de visée de type point rouge. Le canon de 470 mm est pourvu d’un cache-flamme limitant la signature visuelle lors du tir.

Compte tenu de la variété des munitions de calibre 12 disponibles sur le marché, l’arme peut être utilisée par la police (maintien de l’ordre, opérations en zone urbaine, destruction de moteurs de véhicules, etc.) ou par une force militaire (combat en zone urbaine, combat en jungle, surveillance de zones sensibles, etc.).

 

CONDOR GL 120 CS et  AM 403 PSR (CONDOR - Brésil)

La firme brésilienne CONDOR, spécialisée dans les munitions à létalité réduite, présentait de nombreuses nouveautés dont :

la grenade GL 120 CS de type lacrymogène dispose d'un bouchon allumeur dont le retard est très court (0,5 à 3,5 s) afin d’empêcher le renvoi de la grenade sur le lanceur. Cette munition offre l'avantage de ne pas bruler permettant notamment de l'utiliser dans une maison sans déclencher d’incendie.

GL 120 CS (Brésil)

la cartouche de calibre 12 AM 403 PSR permet d’arrêter un personnel à très courte portée. Cette munition est très précise jusqu’à 20 mètres. Sa hauteur est de 64 mm et elle pèse moins de 20 grammes.

AM 403 PSR

 

Arsenal GLV-REFJ et  RLV-3RB (Arsenal Jsc 2000 - Bulgarie)

La firme bulgare présentait de nombreuses nouveautés pour cette édition 2015 parmi lesquelles deux nouvelles grenades :

-       la grenade antipersonelle bondissante GLV-HEFJ

Cette munition est destinée à traiter des personnels en terrain découvert ou dans des tranchées.Cette grenade à la particularité de rebondir à l'impact comme le VOG 25 P, elleexplose entre 0,5 mètre et 2,5 mètres, elle a un rayon létale de 9 mètres. C’est une grenade de 40 x 46 mm basse vélocité avec une charge à fragmentation. La grenade a une sécurité de bouche de 10 mètres et intègre une autodestruction à temps comprise entre 14 et 19 secondes.  La portée maximum est de 400 mètres, cette grenade mesure 115 mm de haut pour un poids de 267 grammes, elle est compatible avec tous les lance-grenades normalisés OTAN comme un M 203 ou le Milkor MGL.

Arsenal GLV-HEFJ

-       la grenade à létalité réduite RLV-3RB

Cette grenade est destiné aux operations de maintien de l'ordre pour les forces de l'ordre ou aux opérations de maintien de la paix pour les forces armées.

la charge de la grenade est constitué de trois projectiles en caoutchouc destinnés à disperser un groupes d'individus. La portée pratique est de 30 mètres et la portée maximale est de 90 mètres.Cette grenade mesure 103 mm de haut pour un poids de 225 grammes.

Arsenal RLV-3RB

 

Munitions à létalité réduite (DAEKWANG Chemical Co - Corée du Sud)

La firme sud-coréenne DAEKWANG présentait de nombreuses munitions parmi lesquelles :

- la grenade de 40 mm lacrymogène à basse vélocité DK 40 U, d’une portée pratique de 100 mètres mesure 102 mm et pèse 133 grammes. Le conteneur qui contient le lacrymogène se déclenche 2 à 3 secondes après le tir. Il délivre le gaz lacrymogène pendant une période allant de 15 à 25 secondes. Ce type de munition est utilisé contre des forcenés ou pour disperser un groupe de manifestants.

DK 40 U

- la grenade de 40 mm à basse vélocité DK 40 R 60 contient plus de 60 billes de chevrotines en caoutchouc. Elle mesure 127 mm pour une masse de 110 grammes. Elle projette une gerbe de billes d’un diamètre de 12 mm à près de 50 mètres. Cette munition sera employée pour disperser un groupe de manifestants violents sans les blesser.

DK 40 R 60

 

KVITNYK-E (UKROBORONPROM-Ukraine)

La munition d'artillerie à guidage terminal KVITNYK-Eest disponible en 152 ou 155 mm. Elle est guidée sur l'objectif via un système de désignation laser. Durant la phase finale du vol, le bloc laser placé à l’avant de la munition se cale sur la tache laser émise par un pointeur déporté, calcule les corrections à effectuer, et pilote la munition grâce à des gouvernes situées à l’avant du projectile. Ce type de munition guidée permet de limiter la quantité de munitions consommées mais aussi les dommages collatéraux.

KVITNYK-E

Le KVITNYK-E mesure 1 250 mm et pèse 50 kg. La charge explosive pèse huit kilos. Cette munition sera employée en priorité contre les véhicules blindés légers à mobilité réduite, les pièces d'artillerie, les postes de commandements, les postes de transmissions, les ponts ou encore les fortifications.

 

MOSKITO-TI (VECTRONIX-Suisse)

La firme VECTRONIX présentait le MOSKITO-TI. Ce bloc optronique monoculaire portatif permet de surveiller et de recueillir nombres d’informations. Il intègre trois voies (« jour » de grossissement X6, à basse luminosité et thermique), un télémètre laser Eyesafequi permet une prise de mesure allant de 10 à 10 000 mètres, un pointeur laser IR Eyesafe, un compas magnétique et en option un système de positionnement GPS, GLONASS, ou GALILEO selon le client.

MOSKITO TI

Son encombrement est réduit (dimensions de 130x170x880 mm) et il pèse moins de 1,33 kg. Il est alimenté par quatre piles de type CR 123, permettant une autonomie de six heures. Ce système à l’ergonomie travaillée permet une bonne prise en main et une mise en œuvre facilitée.

 

ENGEREK 4C 640 (TRANSVARO-Turquie)

ENGEREK 4 C 640 est une lunette de visée thermique pour arme d’épaule. Elle permet le tir de jour comme de nuit, mais également à travers la fumée.

La lunette fonctionne dans la bande spectrale des 8-14 µm. Elle possède un capteur de 640x480 pixels pour un champ de 16° et un grossissement de 1. L’alimentation assurée par deux piles AA offre une autonomie de quatre heures. Pour faciliter la prise de visée, l’optique est couplée à un pointeur laser IR d’une longueur d’onde de 650 nm.

Cette lunette thermique non refroidie compacte (142x70x83 mm) pèse moins de 453 grammes. L’optique est étanche jusqu’à un mètre de profondeur et la température de fonctionnement est de -45°c à +55°c.

ENGEREK 4C 640

 

MEERKAT LFA (INSTRO PRECISION - Grande Bretagne)

La firme britannique INSTRO PRECISION, reconnue pour la qualité de ses produits utilisés par de nombreuses armées, présentait le MEERKAT LFA, support trépied ultra léger.

Cette base est équipée de pieds indépendamment réglables en longueur. Sa configuration permet au LFA de travailler au plus près du sol réduisant ainsi au maximum la hauteur de la lunette de l’observateur, ce qui le protège des vues.

Le MEERKAT LFA pèse seulement 890 grammes et peut supporter un système de visée optique de plus de cinq kilogrammes. En position haute il mesure 709 mm et 167 mm en position basse. En position de transport, l’encombrement est de 103x106x500 mm.

Ce système intéresse dès à présent de nombreuses unités et notamment des entités américaines.

MEERKAT LFA

 

FRR (SCOTT Safety - Grande-Bretagne)

La compagnie britannique SCOTT Safety, spécialisée dans les équipements NRBC, présentait le nouveau masque à gaz FRR (First Responder Respirator).

L’apparition de cet équipement fait suite à la demande du ministère britannique de la défense qui souhaitait un masque performant et surtout simple d’utilisation. Le FRR est une évolution du GSR déjà adopté par de nombreux pays.

Le masque emploie des filtres NRBC à vocation civile et militaire. Il est disponible en cinq tailles. La conception modulaire du système permet de simplifier sa maintenance. Le FRR est doté d’une canule qui permet de s’hydrater. La face interne du masque possède une première partie à double joint qui améliore le confort et augmente la protection. Les valves jumelles montées en série permettent d’assurer une inspiration hautement purifiée avec une faible résistance du flux d’air. Le système de « masque dans un masque » a été breveté et permet une protection inégalée tout en contrôlant les effets de sudation.

Le masque peut être couplé à une interface d'amplification vocale de communication radio, une bouteille d’air auxiliaire et il peut recevoir des filtres optiques (IR, UV, etc.).

FRR

 

XQ 06 "FI" (KARTAL SavunnaTeknolojileri - Turquie)

La firme turque présentait pour la première fois le drone UAS XQ 06 « FI ». Ce système est de type « Hunter-Killer ».

Ce système permet à une équipe réduite d’effectuer un tir de précision à longue distance en l’absence de soutien d'artillerie ou d’appui aérien. Il est notamment capable de détruire un Pick-up à près de douze kilomètres.

XQ 06 « FI »

Ce système économique possède aussi l’avantage de posséder une signature sonore réduite. Le XQ 06 « FI »est conditionné dans un conteneur qui sert de tube de lancement, ce qui réduit son encombrement au transport.

Le système en vol pèse moins de 3,5 kilogrammes. Son envergure est de 150 centimètres et sa vitesse est comprise entre 75 et 112,5 km/h. Son altitude maximale est de 4 600 mètres et son autonomie est de 15 minutes. Il peut transporter jusqu’à 500 grammes d'explosif. L'acquisition de la cible s’effectue au moyen d’une caméra embarquée.

 

MRTP 45 (YOUNCA ONUK - Turquie)

La firme turque Younca Onuk spécialisée dans la construction de bâtiments de surface de type Fast Patrol et Fast Attack Craft présentait le MRTP 45.

Les bâtiments de type MRTP ont été conçus pour maximiser l'autonomie, le poids de l'équipement embarqué, la vitesse, la modularité, les capacités en mer, la fiabilité et une maintenance aisée. Dans le même temps, les études avaient pour but de réduire les coûts, les dimensions, le nombre de personnels embarqués et la signature radar du bâtiment.

Le MRTP 45 est la plus grande unité présentée par l'entreprise, avec une longueur de 48 mètres pour une masse de 270 tonnes. Selon la version, il est propulsé par trois moteurs diesels de 4300 kW ou par deux moteurs diesels de 1939 kW et de deux turbines à gaz de 7621 kW. La vitesse maximale est de 60 nœuds soit environ 111 km/h. Son autonomie est donnée pour 2 000 miles nautiques soit environ 3 700 kilomètres.

Le bâtiment sera configuré à la demande du client. La maquette présentée était armée d'une tourelle « stealth » de 57 mm à la proue, de tourelles télé-opérées STAMP sur les côtés, d'un lanceur de missiles anti-navires HARPOONBLOCK 2, de lanceurs de missiles anti-aériens IGLA et d'un lanceur RAMà la poupe.

MRTP 45

 

Torpille anti-torpille TORK (ASELSAN - Turquie)

La torpille anti-torpille TORK conçue par la compagnie turque ASELSAN était présentée pour la première fois.

Cette munition est destinée au missions de contre mesure et de destruction contre les torpilles lancées depuis les sous-marins, les bâtiments de surface ou les avions de patrouille maritime. Elle se distingue des torpilles de combat par sa manœuvrabilité et sa vitesse.

TORK

Elle peut être installée sur des bâtiments de surface et possède un système de guidage actif. La munition à vocation Hard-killmesure plus de 2 mètres, pour un diamètre de 200 mm et une masse de 200 kilogrammes.

Bien qu’il ne soit pas encore en service, ce nouveau produit démontre le dynamisme de la firme turque ASELSAN.

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 16:35
Rafale MMRCA photo Livefist

Rafale MMRCA photo Livefist

 

01 juin 2015 Par Julien Bonnet - Usinenouvelle.com

 

Le ministre indien de la Défense a indiqué ce dimanche 31 mai que l'Inde n'achètera pas de Rafale supplémentaires, l'avion de Dassault Aviation étant "beaucoup trop cher". Des déclarations qui éloignent l'hypothèse d'une acquistion par l'armée indienne d'un total de 126 Rafale évoquée depuis 2012.

Après l'achat de 36 Rafale signé lors de la visite du premier ministre indien Narendra Modi mi-avri en France, un contrat estimé à plus de 5 milliards d'euros, l'Inde ne devrait finalement pas "craquer" pour de nouveaux exemplaires de l'avion de chasse de Dasault Aviation.

"Nous n'en achèterons pas d'autres, (...) seulement les 36", a indiqué ce dimanche 31 mai le ministre indien de la Défense, Manohar Parrikar, à l'agence de presse indienne PRI, jugeant l'avion de chasse français "beaucoup trop cher". Les précédents projets gouvernementaux indiens d'acquérir 126 Rafale de la firme Dassault se sont révélés "économiquement non viables, et pas nécessaires" pour ce pays, a-t-il ajouté.

Pour illustrer son propos, le ministre joue la carte de la métaphore automobile : "j'aimerais moi aussi avoir une BMW et une Mercedes, mais je ne les ai pas. Premièrement je ne peux pas me le permettre, et deuxièmement je n'en ai pas besoin", a-t-il déclaré. Concernant l'achat des 36 Rafale, Manohar Parrikar a indiqué qu'un comité franco-indien chargé de définir les détails de ce contrat devrait achever son travail d'ici deux ou trois mois.

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 11:35
Vietnam : Le chef de l'Etat reçoit le ministre sud-coréen de la Défense

Le chef de l'Etat Truong Tan Sang (droite) a reçu le 28 mai à Hanoi Han Min-koo, ministre sud-coréen de la Défense. (Source : VNA)

 

29/05/2015 Vietnam+

 

Saluant les résultats de l'entretien entre les ministres vietnamien et sud-coréen de la Défense, le président Truong Tân Sang a demandé aux deux parties de matérialiser au plus tôt leurs accords déjà conclus, mais aussi de lancer de nouvelles initiatives pour rendre plus efficace leur coopération.

 

Le chef de l'Etat a reçu le 28 mai à Hanoi Han Min-koo, ministre sud-coréen de la Défense, en visite de travail au Vietnam afin de discuter des mesures propres à renforcer les relations bilatérales dans la sécurité et la défense nationales.

 

Truong Tan Sang a apprécié cette visite du ministre sud-coréen Han Min-koo. Selon lui, sur la base des relations de partenariat et de coopération stratégique et de la confiance politique élevée entre les deux pays, la coopération bilatérale contribuera activement à la paix, à la stabilité et au développement commun dans la région.

 

Le président vietnamien a par ailleurs rappelé les efforts des deux pays depuis l'établissement de leurs relations de partenariat et de coopération stratégique en 2009, afin de renforcer leur confiance politique, de multiplier les visites de délégations et d'accélérer leur coopération multiforme, notamment dans le commerce, la culture et la défense. Chaque pays, a-t-il poursuivi, accueille quelque 100.000 ressortissants de l’autre, un fort contingent qui contribue au resserrement de l'amitié bilatérale.

 

Appréciant les échanges réguliers de délégations et d’expériences entre les forces armées des deux pays, le ministre sud-coréen Han Min-koo a souhaité une coopération bilatérale plus étroite en matière d'industrie de la défense. Il s’est également félicité des réalisations socio-économiques du Vietnam, avant d’estimer que les relations vietnamo-sud-coréennes ont connu un bel essor dans plusieurs les domaines, à commencer par l’économie, le commerce, la défense et les échanges populaires. Il a souligné en outre les contributions de la diaspora vietnamienne en République de Corée au développement socio-économique de son pays.

 

A cette occasion, les deux parties ont discuté de questions relatives au maintien de la paix et de la stabilité dans la région. - VNA

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 11:35
La France prête à accompagner le Vietnam dans la modernisation de son armée

 

27/05/2015 Vietnam +

 

L'ingénieur général de 1re classe de l'armement Jacques Cousquer, chargé de la sous-direction Asie-Pacifique à la direction du développement international de la Direction générale de l'armement (France), a souligné que son pays était toujours prête à accompagner le Vietnam dans le processus de modernisation de son armée.

 

Reçu le 26 mai à Hanoi par le général de division Vo Van Tuan, chef-d'état major général adjoint de l'Armée populaire du Vietnam, Jacques Cousquer a déclaré que de nombreuses entreprises françaises du secteur de la défense souhaitaient coopérer avec des agences du ministère vietnamien de la Défense.

 

Le général de division Vo Van Tuan a insisté sur les avancées des relations vietnamo-françaises dans la défense, dont l'industrie de la défense. Il a également affirmé que le ministère vietnamien de la Défense favoriserait et soutiendrait la promotion de la coopération dans ce domaine avec la France. -VNA

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 10:55
Les attentats font les affaires du Sherpa

Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne), le 9 janvier. Le Sherpa «échelle» de Renault Trucks Défense comporte une rampe d’accès permettant de projeter un groupe d’assaut dans un Airbus A380 en cas de prise d’otages. Son utilisation par le GIGN face aux frères Kouachi a été remarquée. Photo Gendarmerie

 

29 Mai 2015 Jean-Marc Ducos – LeParisien.fr

 

Ce véhicule fabriqué par Renault Trucks Defense, utilisé par le GIGN lors des attentats en janvier, voit ses ventes dopées.

 

C'est une conséquence inattendue de l'assaut du groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) le 9 janvier face aux frères Kouachi retranchés dans une imprimerie à Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne). Les gendarmes ont utilisé ce jour-là leur tout nouvel engin tactique, le Sherpa « échelle » fabriqué par Renault Trucks Defense (RTD) en collaboration avec le GIGN.

 

Un véhicule blindé, sorte de Hummer à la française, spécialement conçu avec les techniciens du GIGN pour monter à bord d'un Airbus A 380 en cas de prise d'otages avec une rampe d'accès permettant de projeter un groupe d'assaut dans l'avion.

 

Ces images des gendarmes d'élite positionnés sur le Sherpa pour délivrer l'otage caché à l'étage ont fait le tour du monde. « Cela contribuera inévitablement à élever le niveau des ventes. Mais ce n'est pas notre genre de faire de la publicité. L'effet Dammartin nous fait du bien et cela contribue à la bonne réputation de cette famille de véhicules », avoue un porte-parole de Renault Trucks Defense, branche du groupe Renault Trucks qui appartient à Volvo. Si le groupe concède bien avoir vendu des « Sherpa avec échelle d'assaut à l'émirat du Qatar, mais aussi à d'autres pays au Moyen-Orient et en Amérique du Sud qui ne peuvent être cités », les ventes des autres versions dites Scout, Wagon et transport de troupes ne se portent pas mal.

 

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 16:35
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

29/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 3 au 24 mai 2015, les Forces Armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) ont représenté la France à l’« Australian Army Skill At Arms Meeting » (AASAM) 2015, challenge de tir international, dans la région de Melbourne.

 

Une équipe, constituée de militaires issus du régiment d’infanterie de marine du Pacifique (RIMaP-NC), du groupement de soutien de la base de Défense de Nouvelle-Calédonie (GSBdD-NC), de la direction interarmée des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information (DIRISI), du centre médical interarmées (CMIA) et de la direction d’infrastructure de la défense (DID), a été confrontée à quatorze nations 1dans cette compétition internationale. Forte de sa richesse interarmées, l’équipe française composée de douze tireurs FA-MAS, PA-MASainsi que MINIMI (mini-mitrailleuse), a participé aux 28 matchs internationaux programmés lors de ce challenge sur le camp de Puckapunyal, à 100 km au nord de Melbourne.

 

Assez méconnues en France, ces compétitions de tir de combat en condition de stress sont une excellente opportunité, pour les nations participantes, de faire évoluer leurs techniques opérationnelles de tir en les confrontant à celles des armées des autres nations. Outre l’Australie, le Royaume-Uni, le Canada et Brunei organisent des challenges de ce type. Les FANC participent tous les ans à l’AASAM.

 

Les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Par ailleurs, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

 

1  Australie, Brunei, Indonésie, Japon, Singapour, Canada, Malaisie, Nouvelle-Zélande, Papouasie Nouvelle Guinée, Philippines, Royaume-Uni, Timor Oriental, Tonga et USA (2 équipes US Army et USMC).

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
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