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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 16:35
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

25 avril 2015 par Aerobuzz.fr

 

Les gardes-côtes du Japon ont sélectionné le Falcon 2000 MSA (Maritime Surveillance Aircraft) proposé par Dassault Aviation pour renforcer leurs moyens aériens de surveillance maritime. Ce biréacteur conçu sur la base du Falcon 2000 LXS (autonomie 4.000 nautiques), peut accomplir un large spectre de missions incluant la surveillance maritime, la lutte contre la piraterie et le narcotrafic, le contrôle des pêches, la police, la recherche et sauvetage, le renseignement et la reconnaissance.

 

Le Japon exploite des Falcon pour les missions de surveillance maritime et de recherche et sauvetage autour de l’archipel japonais depuis 1989. Le programme Falcon 2000 MSA réunit également L-3 Platform Integration et Thales. Dassault Aviation fournira également des moyens complets d’aide à la maintenance.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:35
Visite d'une délégation japonaise - 30 mars 2015 photo DIRCOM ESCC

Visite d'une délégation japonaise - 30 mars 2015 photo DIRCOM ESCC

 

10/04/2015 Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Monsieur Yasuhisa ISHIZUKA, directeur adjoint de la National Defense Academy (NDA) du Japon, accompagné du colonel Hideki OKUBO, cadre professeur à la NDA, du capitaine de corvette Takumi SATO, attaché de défense adjoint et d’un interprète, ont effectué une visite aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan le lundi 30 mars 2015.

 

La première raison de cette visite était le souhait des membres de la délégation d’exprimer leur gratitude pour le programme d’échanges entre les deux écoles (présence d’officiers-élèves à la NDA au S 5, stage de recherche effectué par des officiers de la NDA au CREC).

 

La deuxième raison était de pouvoir étudier de manière approfondie les pistes de collaboration dans le domaine de la cyber défense, cyber sécurité. Les premières mesures ont d’ores et déjà été validées. M. Danet (enseignant-chercheur du CREC) participera à un séminaire en juin au Japon. Des enseignants Japonais donneront des cours en octobre dans le cadre du Mastère spécialisé en gestion des crises cyber.

 

D’autres thèmes font l’objet de recherches similaires dans les 2 académies (les blessures invisibles, les mutations de la conflictualité, etc.). 

 

Monsieur ISHIZUKA a fait part de sa très grande satisfaction à l'issue de cette visite et de son souhait de voir se poursuivre avec Saint-Cyr la coopération déjà engagée dans plusieurs domaines.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:35
Photo EMA / Marine Nationale

Photo EMA / Marine Nationale

 

24/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 23 avril 2015, le BPC Dixmude a achevé l’exercice Kalong avec les forces malaisiennes, temps fort de son étape en Asie-Pacifique où il est actuellement déployé dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc.

 

Dans la nuit du 17 au 18 avril 2015, la Malaisie a été touchée par le typhon Malau de catégorie 5. Il s’agit du plus violent cyclone ayant touché le pays depuis des années avec des vents dépassant les 200 km/h et plus de 400 mm de pluie tombés en 6h. Malau a causé la destruction de nombreux arbres et structures telles que des ponts, routes, maisons, immeubles et fait de nombreuses victimes et blessés.

 

Face à l’ampleur de la catastrophe, le gouvernement malaisien a annoncé l’état de calamité et fait appel à l’aide des pays riverains ainsi qu’à celle de la communauté internationale.

 

Le groupe Jeanne d’Arc, alors en mission dans le golfe du Bengale, est déployé en renfort. Le 19 avril, il rallie la Malaisie et le 20 avril au matin il embarque à, Port Klang, un détachement humanitaire malaisien d’une centaine de militaires ainsi qu’un hélicoptère EC725 malaisien.

 

Tel est le point de départ du scénario de l’exercice Kalong2015. L’objectif est multiple, il s’agit d’initier et de renforcer l’interopérabilité entre les forces malaisiennes et françaises dans le domaine des opérations maritimes, de planifier une opération commune d’assistance humanitaire (Humanitarian Assistance and Disaster Relief (HADR)), de mettre en œuvre les moyens aériens nécessaires pour rallier une zone d’action et de coopérer entre militaires français et malaisiens afin de mener des actions médicales et d’infrastructure (MEDCAP et ENCAP).

 

Les deux premiers jours à bord du BPC Dixmude ont permis aux militaires malaisiens de s’acclimater à l’environnement puis de travailler sur table avec les marins français sur l’action à mener si cette crise était bien réelle. Ils ont pu, à cette occasion partager les expériences communes en matière de HADR.

 

Les deux jours suivants, les 22 et 23 avril, ont été consacrés à la phase terrestre de l’exercice qui s’est décomposé en quatre temps. Tout d’abord, forces françaises et malaisiennes ont procédé à la reconnaissance de la zone sinistré afin d’identifier un lieu de posé pour les hélicoptères. Ensuite, le Dixmude  a déployé son équipe de protection aux côtés des soldats malaisiens pour constituer une force protection chargée de reconnaître et protéger la zone pendant toute la durée de de l’exercice. Une fois les équipes sanitaires et les spécialistes de l’infrastructure débarquées de l’hélicoptère, ceux-ci ont rallié le community hall de Mersing (site de l’ENCAP et du MEDCAP). Le troisième temps est alors centré sur les actions d’ENCAP et de MEDCAP. Douze marins français sont engagés d’un côté avec les militaires malaisiens afin d’assurer la rénovation du community hall tandis que les médecins militaires français présents à bord du BPC Dixmude conseillent les médecins malaisiens dans la gestion des blessés. La dernière phase consiste au désengagement.

 

Signataires d’un accord de coopération de défense en 1993, la France et la Malaisie entretiennent une activité opérationnelle régulière dans le domaine du secours d’urgence, lors d’exercices où à l’occasion d’escales de bâtiments. A ce titre, les forces malaisiennes participeront, aux côtés des forces françaises, à l’exercice Equateur 2015 puisà Croix du Sud 2016, exercice interallié majeur organisé tous les deux et associant une dizaine de partenaires engagés dans le Pacifique.

Photo EMA / Marine NationalePhoto EMA / Marine Nationale
Photo EMA / Marine Nationale
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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 11:35
photo Marine Nationale

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15/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Suite aux dégâts causés par le cyclone « PAM », les Forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), sont intervenues du 15 mars au 5 avril au Vanuatu, en liaison avec les institutions locales, le haut-commissariat de la République et différentes ONG. L’intervention des FANC a mobilisé 300 personnes, dont 200 sur la province de Taféa et 100 à partir de Nouméa. S’appuyant sur un dispositif important, les FANC ont mené de nombreuses actions d’ouverture d’itinéraires, d’aide à la mise en place de matériel des ONG, d’évacuation sanitaire, et d’acheminement sur des sites isolés au profit des sinistrés. Parmi ces actions, il faut aussi souligner le travail des équipes du service de santé des armées en Nouvelle-Calédonie, qui ont réalisé plus de 400 consultations.

 

Le 15 mars, soit 24 heures après le passage du cyclone sur l’archipel, une équipe de liaison pluridisciplinaire et du matériel étaient acheminés par un avion CASA de l’escadron de transport 52 à Port-Vila. Ce premier détachement avait pour mission de renforcer l’équipe de l’ambassade de France de manière à lui permettre de rétablir un pont de communication et de définir les priorités concernant les besoins de la population sinistrée, en lien avec les autorités locales. Dès le lendemain un avion Gardian du détachement de la flottille 25F effectuait une mission de reconnaissance. Un pont aérien entre Nouméa et le Vanuatu a ainsi pu être réalisé permettant d’acheminer du fret et du personnel au profit des ONG de la Croix Rouge et de Solidarité Tanna.

 

Le 18 mars, la frégate de surveillance Vendémiaire, renforcée d’un hélicoptère Puma de l’ET 52, d’un groupe léger d’intervention du RIMaP NC, et d’un poste de secours de la direction interarmées du service de santé (DIASS-NC), a appareillé de Nouméa en direction de Tanna. Dans la journée un CASA des Formes Armées en Polynésie-Francaise (FAPF) a acheminé sur Tanna un détachement du RIMaP NC composé d’une équipe de commandement. Le détachement FANC présent à Tanna a ainsi entamé sa mission d’évaluation afin de déterminer les besoins nécessaires à la population de la province de Taféa.

 

Le 28 mars débutait la mise en œuvre du plan de distribution sur l’ensemble de l’archipel. Après avoir agi en premier sur la province de Taféa, les FANC ont débuté leur désengagement laissant la place aux vanuatans et ONG pour finir la distribution et débuter les travaux de reconstruction.

 

Au total, 150 personnes civils et militaires, ainsi que 47 tonnes de fret ont été acheminées par CASA au Vanuatu, 10 ressortissants français ont été rapatriés à Nouméa, et 11 vanuatans ont pu bénéficier d’évacuation sanitaire de Tanna vers Port-Vila. La frégate de surveillance Vendémiaire et le patrouilleur La Moqueuse ont quant à eux délivré 18 tonnes de fret sur les différentes iles de la province de Taféa.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 11:35
LIMA 2015

 

13/04/2015 by SITTA

 

La 13ème édition du salon « Langkawi International Maritime & Aerospace Exhibition » (LIMA 2015) consacré à l’aéronautique et la marine s’est déroulée au centre international des expositions de « Mahsuri » à Langkawi du 17 au 21 mars 2015. Avec une participation de 500 sociétés de 36 pays différents, la 13ème édition bisannuelle a attiré plus de 38 000 visiteurs et réaffirmé sa position importante dans les domaines de la défense maritime et aéronautique dans la région asiatique. Le point fort de cet événement a été la présence du premier avion de transport A400 M livré à la Royal Malaysian Air Force par la société Airbus et qui viendra renforcer sa flotte de C-130.

 

LIMA 2015 est une opportunité pour les constructeurs de présenter les programmes de développement de leurs appareils en service dans de nombreux pays. Ce sont 49 aéronefs qui ont été présentés en statique et certains en dynamique par les sociétés Dassault (Rafale), Lockheed-Martin (F-16CJ), et Soukhoi (SU-30 MKM).

Dans le domaine de la défense navale, 19 grands navires de guerre du Pakistan, de l’inde, des Etats-Unis, de Singapour, de la Russie et de l’Australie étaient présents à Langkawi.

Le pavillon francais était representé par le Groupement des Industries de Construction et Activités Navales (GICAN) et des sociétés DCNS, Thalès et Safran qui ont proposé une grande variété de produits de haute technologie et fait preuve de dynamisme tout au long de la manifestation.

Le salon a été inauguré par le ministre malaisien de la défense, Monsieur Datuk Seri Hishammuddin Tun Hussein, en présence de hautes autorités civiles et militaires, tant malaisiennes qu’étrangères.

Parmi les nombreux matériels présentés par les industriels, figuraient :

-      La corvette Gowind de société malaisienne BOUSTEAD ;

-      La munition petit calibre de la société malaisienne SME ;

-      La frégate type 26 de la société anglaise BAE System ;

-      L’optique DCL-120 de la société coréenne DI OPTICAL ;

-      La lunette de visée diurne SW-1424 de la société coréenne de la société coréenne FOCUS OPTECH ;

-      Le drone terrestre Scobot-200 de la société coréenne FOOSUNG FIRSTEC ;

-      Le Radar mobile MSR et boule optronique CATS de la société turque ASELSAN ;

-      Le Radar SAR de la société japonaise MITSUBISHI ELECTRIC ;

-      Le Mégaphone MASS CS-424 de la société italienne SITEPITALIA.

Rendez-vous est d’ores et déjà fixé en 2017 pour la 14ème édition du salon LIMA.

 

Revue navale

La treizième édition du salon LIMA a accueilli une quarantaine de bâtiments de guerre au mouillage au Resorts World Langkawi. La revue navale fut l’occasion de découvrir de nombreuses unités en service dans les marines asiatiques, dont la nouvelle corvette indienne Kamorta, la frégate coréenne Dae Jo Young ou le patrouilleur Darulehsan du Sultanat de Bruneï. On notera la présence à quai de la frégate Jebatet du sous-marin Tunku Abdul Rahman, qui font la fierté de la marine malaisienne, ainsi que de trois navires de la marine russe : le destroyer Panteleyev, le ravitailleur Pechenega et le remorqueur SB-522.

Frégate Jebat(Malaisie).

Patrouilleur Darulehsan(Sultanat de Bruneï)

 

Meeting aérien

La principale attraction du meeting aérien fut la présentation du nouvel avion de transport A-400M moins d’une semaine après sa mise en service au sein de l’Armée de l’air malaisienne. Les quatre avions commandés vont considérablement augmenter ses capacités de transport.

A-400M (Malaisie)

Malgré un accident la veille du salon, les démonstrations aériennes ont attiré un large public avec la patrouille acrobatique chinoise. Composée uniquement de pilotes féminins, cette formation sur avions de chasse J-10 s’est produite pour la première fois hors de ses frontières.

Patrouille acrobatique chinoise sur J-10.

Pour conquérir le marché malaisien, le Rafale de la société française Dassault a effectué des prestations spectaculaires qui ont ravi tous les spectateurs. Les pilotes ont démontré toutes les capacités de manœuvrabilité de cet avion polyvalent avec un enchainement rapide de tonneaux et de vrilles serrées.

 

Parmi les nombreux matériels présentés dans le centre d’exposition du MIEC, l’équipe du SITTA s’est notamment attardée sur les points suivants :

 

BOUSTEAD HEAVY INDUSTRIES & DCNS 

 Associées dans une joint venture pour la maintenance des deux sous-marins Scorpene malaisiens, Boustead Heavy Industries et DCNS vont à nouveau collaborer pour la production de six corvettes Gowind. Ces navires bien armés (canon de 57 mm Bofors MK-3, 2 canons de 30 mm, missiles sol-air et antinavires) entreront au service actif dans la marine royale malaisienne à partir de 2025. Leurs missions seront en premier lieu la protection des approches maritimes et la lutte contre la piraterie et les trafics. Les Gowind, dénommés LCS pour Littoral Combat Ship, seront construites en Malaisie.

Maquette de la future frégate LCS

 

SME ORDNANCE 

 La munition MK 262 Mod 1 était la nouveauté du stand de SME Ordnance. Sa portée efficace est supérieure à 700 mètres. Elle possède un pouvoir d’arrêt amélioré, une meilleure précision et une capacité de pénétration plus importante. Chambrée en 5,56 x 45, elle atteint la vitesse de 853 m/s. 

 

BAE SYSTEMS 

 La firme britannique BAE Systems a présenté une grande variété de matériels dont une maquette du projet de frégate Type 26. La Royal Navy en a commandé 13, en remplacement de ses 13 unités de la classe Duke. Huit bâtiments seront à vocation anti-sous-marine et cinq seront multi-missions. Le premier exemplaire doit être livré en 2022. BAE Systems espère que les résultats des prochaines élections en Grande-Bretagne n’auront pas de conséquence sur ce contrat. Ils seront dotés de lanceurs verticaux MK-41 et de canons multitubes Phalanx. Toutes les frégates seront équipées d’un sonar de coque et seules celles spécialisées dans la détection de sous-marin auront un sonar à immersion variable.

Maquette de la frégate Type 26.

 

DI OPTICAL CO LTD (Corée du sud)

 Cet exposant sud-coréen présentait une large gamme d’optiques pour armes de petit calibre. Le DCL120, monté sur une mitrailleuse, a focalisé notre attention. Cette lunette de visée a cinq distances présélectionnées : 200 / 400 / 600 / 800 / 1200 mètres. Elle est alimentée soit par des batteries lithium-ion (1000 heures d’autonomie) soit par une source externe. Elle pèse 3 kg et ses dimensions sont :

Longueur : 330 mm

Largeur : 180 mm

Hauteur : 150 mm

Elle est compatible avec les mitrailleuses en calibre 12,7 mm en service dans les pays de l’OTAN (armes collectives pour l’infanterie, armes en sabord d’hélicoptères ou montées sur véhicule blindé).

Optique DCL120.

 

FOCUS OPTECH

FOCUS OPTECH était la deuxième société sud-coréenne spécialisée dans les optiques de visée pour les armements de petits calibres. La nouveauté était la lunette de visée diurne SW-1424 possède un grossissement de x 1 à x 4. Elle pèse 530 grammes et se monte sur des fusils de précision pour des tirs à courtes et moyennes distance. Sa longueur de 295 mm et son diamètre de 30 mm la rende très compacte. La qualité optique semble très bonne et devrait permettre à FOCUS OPTECH de remporter des marchés à l’exportation.

Lunette de visée SW-1424.

 

FOOSUNG FIRSTEC CO LTD

 Pour conquérir de nouveaux marchés en Asie du sud-est, FOOSUNG FIRSTEC, société sud-coréenne spécialisée dans les drones, a exposé une grande variété de systèmes. Le Scobot-200, un drone terrestre conçu pour la reconnaissance et la neutralisation de colis suspect, a attiré notre attention. Il dispose d’un bras mécanique articulé pour saisir les objets ou poser des charges explosives, ainsi qu’une caméra de télévision. Il se déplace à une vitesse de 10 km/h et pèse 32,5 kg (version basique). Son bras pèse 15 kg et la caméra montée sur un mât 3,1 kg. Il est alimenté par une batterie lithium-polymère de 700W (51,8V / 13,5 AH). Le pilotage et la transmission des images s’effectuent via une liaison radio jusqu’à un km. Des outils de neutralisation peuvent être montés sur le bras mobile (canon à eau sous pression, caméra IR…) pour le rendre plus efficace.

Scobot-200.

 

ASELSAN 

Le stand d’ASELSAN, grand équipementier turc, a accueilli de nombreux visiteurs curieux de découvrir ses dernières nouveautés. Notre attention s’est portée sur deux systèmes de détection : le radar de veille MSR et la boule optronique CATS.

Le MSR (Mobile Search Radar) est un radar mobile de veille et de poursuite 3D. Il peut détecter plusieurs aéronefs simultanément sur tout l’horizon à plus de 70 km avec une fréquence d’émission en bande X (site de -5° à +70°). Sa consommation électrique est de 4500W.

Ses dimensions sont :

Longueur : 170 cm

Largeur : 70 cm

Hauteur : 100 cm

Une antenne IFF est associée au radar pour interroger les aéronefs en mod1, 2, 3 et 3A, 4, 5, C et S.

Radar MSR.

La boule optronique CATS était la grande nouveauté sur le stand d’Aselsan. Elle peut être montée sur un hélicoptère ou un drone. Elle a une caméra infrarouge, une caméra TV haute résolution, un intensificateur de lumière et un télémètre laser (longueur d’onde de 1064 nm). Un désignateur laser (longueur d’onde de 850 ou 904 nm) peut aussi être intégré dans le système. La boule travaille en site de -20° à +115°.

 

Boule optronique CATS.

 

MITSUBISHI ELECTRIC

Cette société japonaise, qui expose rarement ses matériels militaires à l’étranger, a présenté son produit phare : un radar à antenne à ouverture synthétique encore en développement. Destiné à équipé les hélicoptères civils (police, secours en mer), il est proposé à l’export pour des appareils militaires. Mitsubishi l’annonce comme un radar très performant, avec une grande portée de détection et une très bonne résolution. Capable de travailler par mauvaises conditions météorologiques, il possède un dispositif de détection de cible mobile et présente des images en temps réel.

Radar aéroporté japonais.

 

SITEPITALIA

Le MASS CS-424 de la société italienne Sitepitalia a été présenté sur le stand malaisien de la compagnie Radimax. Cet appareil embarqué sur les frégates italiennes de défense aérienne type Horizon,  sert à l’autoprotection de bâtiment de guerre. Il possède deux fonctions : haut parleur très puissant pour la mise en garde ou système sonore incapacitant (niveau sonore : 156 dB, portée maximale : 3000 m). Les utilisateurs du MASS CS-424 peuvent utiliser des options supplémentaires telles qu’un télémètre laser, un stroboscope lumineux ou une caméra IR.

MASS CS-424.

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 16:35
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

10 avril 2015 Romandie.com (AFP)

 

Vallon-Pont-d'Arc (France) - Le président François Hollande a dit vendredi espérer avancer sur une vente de l'avion de combat français Rafale à l'Inde, lors de sa rencontre dans l'après-midi à Paris avec le Premier ministre Narendra Modi, même s'il y aura d'autres rencontres.

 

Je souhaite, mais il n'y a pas non plus de date limite, que nous puissions avancer au cours de la visite du Premier ministre Modi, mais il y aura d'autres rencontres et nous verrons bien comment nous pouvons finaliser ce possible contrat, a déclaré le président français, interrogé par l'AFP lors d'un déplacement dans le sud de la France.

 

Selon lui, beaucoup de discussions ont été engagées depuis déjà plusieurs semaines alors que Français et Indiens réfléchissent depuis longtemps à ce qu'(ils peuvent) faire ensemble pour l'avion Rafale.

 

Je pense que sur ces affaires-là, il vaut mieux dire la chose quand elle est conclue plutôt que de faire des annonces qui pourraient être contraires à l'intérêt de notre pays et en tout cas, contraires à l'intérêt de l'Inde, a souligné M. Hollande.

 

Le gouvernement indien est en négociations exclusives avec Dassault depuis janvier 2012 pour l'achat de 126 Rafale, dont 108 fabriqués en Inde, pour un montant alors estimé à 20 milliards de dollars.

 

Mais le gouvernement de Narendra Modi, arrivé au pouvoir en mai, a soufflé le chaud et le froid sur l'avancée de ces discussions complexes.

 

Dassault a décroché en février son premier contrat pour le Rafale, pourtant entré en service en 2004 dans les forces armées françaises, avec la vente de 24 avions de combat à l'Egypte.

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 12:35
Visite officielle du chef d’état-major de la marine en Chine

 

7 Avril 2015 par Marine nationale

 

Du 30 mars au 3 avril l’amiral Rogel s’est rendu en Chine en visite officielle.

 

Il a tout d’abord été accueilli chaleureusement par son homologue chinois à Pékin, l’amiral Wu Shengli avant de se rendre à Qingdao, base de la flotte du Nord pour visiter plusieurs unités opérationnelles dont le porte-avions Liaoning.

 

De retour à Pékin, l’amiral Rogel a été reçu par le chef d’état- major général de l’armée de libération, le Général Fang Fenghui.

 

Les relations entre nos deux marines s’inscrivent dans un dialogue stratégique militaire basé sur des réunions d’état-major et portent sur des sujets d’intérêt commun comme la lutte contre la piraterie maritime.

 

La Chine est un acteur militaire majeur qui souhaite renforcer ses capacités navales. Elle assure la permanence d’un groupe naval en océan Indien et déploie régulièrement ses bâtiments jusqu’en Méditerranée ou en Atlantique.

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 12:30
La France prend le commandement de la Task Force 150

 

9 Avril 2015 Sources : État-major des armées

 

Le 6 avril 2015, le capitaine de vaisseau René-Jean Crignola a pris le commandement de la Task Force 150, succédant ainsi au commodore canadien Brian Santarpia. La passation de commandement entre les états-majors canado-australien et français s’est déroulée à bord du bâtiment et de ravitaillement (BCR) Var, au large de Manama, au Royaume de Bahreïn.

 

La cérémonie était présidée par le vice-amiral d’escadre John Miller, commandant la 5ème flotte américaine et les Combined Maritime Forces (CMF), en présence des ambassadeurs français et canadien à Bahreïn. Pour la neuvième fois depuis sa création en 2001, la France assurera le commandement de la TF 150, avec un état-major embarqué à bord du BCR Var.

 

Au sein de l’opération Enduring Freedom, la TF 150a pour mission principale le combat contre les trafics illicites en Mer Rouge, dans le golfe d’Aden, en océan Indien et autour de la corne de l’Afrique. Ces trafics, qui financent le terrorisme mondial, sont une source d’instabilité dans ces régions traversées par de grandes routes commerciales.

 

Durant son mandat, la France sera à la tête d’une force navale multinationale répondant à cette mission. Dans ce cadre, les bâtiments militaires placés sous son contrôle participeront à la surveillance de la zone, à la collecte de renseignements sur les trafics et conduiront des opérations de sécurité maritime. La France est aussi la seule nation à assurer le commandement de la force depuis la mer. Le capitaine de vaisseau René-Jean Crignola a rappelé au cours de la cérémonie de passation : « L’une de nos principales préoccupations doit être d’assurer la sécurité et la protection des voies de communication maritimes stratégiques contre de potentielles attaques terroristes. La Task Force 150 assure cette mission avec succès depuis plus d’une décennie, et la France y apporte une contribution récurrente. »

 

L’opération Enduring Freedom, mise en place par les Etats-Unis à la suite des attentats du 11 septembre 2001, rassemble une coalition de nations dont la mission est de lutter contre le terrorisme et le trafic d’armes. Les différents Etats membres de la coalition fournissent des moyens navals et aériens pour assurer la permanence de la mission. La TF 150est l’une des trois Task Forces de la coalition Combined Maritime Forces (CMF), sous commandement américain. La première, la TF 151,concerne la lutte contre la piraterie, et la deuxième, la TF 152, la sécurité maritime du golfe arabo-persique. Aujourd’hui, trente nations sont engagées dans la coalition dont dix-huit participent à la TF 150.

La France prend le commandement de la Task Force 150
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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 12:35
Solar impulse 2 : escale en Chine

 

02/04/2015 Armée de l'air  - Economie et technologie

 

Lancé le 9 mars 2015, l’avion du projet Solar impulse 2, premier tour du monde en avion solaire, a quitté la Birmanie direction la Chine. Charly, l'un des deux élèves de l’École de l’air intégrés au projet, fait le point sur cette nouvelle étape.

 

Lundi 30 mars 2015, à 3h30 du matin, l’HB-SiB, l’avion de Solar impulse 2, a décollé de Birmanie. Après plus de 20 heures de vol et le survol des chaînes himalayennes, l’avion s’est posé à Chongqing (Chine) pour un arrêt technique. Ne devant durer qu’une nuit, cette étape a finalement été prolongée en raison des mauvaises conditions météorologiques qui ont contraint à retarder le départ pour Nanjing (Chine). L'avion et une partie de l'équipe resteront donc quelques jours supplémentaires à Chongqing.

 

Lors de cette étape, Axel et moi avons participé aux opérations sur piste, au démontage du hangar mobile et aux chargements des avions cargo. Nous avons ensuite embarqué à bord d'un Ilyushin 76 russe qui nous a conduit à Nanjing. Les prochains jours seront consacrés à la préparation de l'arrivée de l'avion, ainsi qu’à l'inspection et au contrôle du hangar mobile, qui a été utilisé plus longtemps que prévu en Birmanie.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 16:50
Defence spending 2014: the big picture

 

According to the 2015 Military Balance, published recently by the International Institute for Strategic Studies (IISS), global defence expenditure hit historic highs in 2014. With a total of $1.604 trillion spent, the overall increase is largely attributable to three regions: Asia, the Middle East and North Africa (MENA), and Russia and the post-Soviet space.

This growth has been accompanied by more assertive, if not overtly belligerent actions by some states in their respective environments, in turn triggering military build-ups at regional level.

 

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 16:35
photo 1e REG

photo 1e REG

 

02-04-2015 par 1e REG Réf : 397 | 288

 

Dans le cadre de la réhabilitation de l’atoll de HAO, ancienne base arrière du centre d’essai du Pacifique (CEP) stationné à MURUROA, Le 1er Régiment étranger de génie a projeté une équipe de de cinq plongeurs de combat du génie (PCG). Ces plongeurs ont reçu pour mission d’effectuer des reconnaissances qui pourraient être suivies de travaux de dépollution du lagon.

 

Les étapes qui se sont succédées avant de mettre en œuvre les savoirs faire subaquatiques ont été nombreuses : Les témoignages des anciens de l’atoll, les aveux des anciens du CEP et surtout les reconnaissances du service océanographique et hydrographique de la marine nationale qui effectué des photographies « sonars », des fonds marins.

 

Ces photos « sonars » mettent en exergue un objet situé dans le fond du lagon. C’est à ce moment que les plongeurs entrent en jeux et partent identifier l’objet en question. Ce dernier peut être aussi bien un fût de 200 litres vide, qu’une machine à laver, mais aussi des carcasses de véhicules, des pneus, des chaines et ancres de bateau…

 

Si le milieu dans lequel évoluent les PCG du 1er Régiment étranger de génie, semble idyllique et paradisiaque, il n’en reste pas moins extrêmement exigent. C’est pourquoi la gestion des paramètres de plongée pour rester dans un cadre sécuritaire maximum est en application permanente. Effectuant deux immersions par jour à une profondeur de 35 mètres, les plongeurs sont extrêmement rigoureux sur la préparation et l’entraînement que ce soit physique ou technique.

 

A ce jour, l’équipe a effectué 50 missions de reconnaissance et continue. Il y a en tout 96 sites à vérifier et 72 sont désormais fait. Les reconnaissances seront suivies par des relevages et des travaux sous-marins sur les objets dits « polluant ».

 

Cette mission est une des premières pour les plongeurs qui partent dans leur spécialité faire leur métier. Les conditions sont idéales et les rencontres sont malgré tout surprenantes, le rémora (poisson guide des grands poissons ou mammifères marins) a pris notre plongeur pour un de ceux-ci.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 11:35
Stinger® missile - photo Raytheon

Stinger® missile - photo Raytheon

 

Mar 31, 2015 ASDNews Source : Raytheon

 

Systems to Go Aboard Apache Helicopters

 

Raytheon Company (NYSE: RTN) signed a $35 million contract to deliver Stinger® missiles and air-to-air launchers to the Republic of Korea Army in support of their recent procurement of AH-64 Apache helicopters.

 

Under the previously announced foreign military sale, Raytheon will begin deliveries of the Stinger weapon systems in 2017.

 

"Stinger provides vital self-protection capabilities as well as defensive counter-air protection of aviation and ground forces," said Michelle Lohmeier, vice president of Raytheon's Land Warfare Systems product line. "Most importantly, Stinger operates day and night, in all environmental conditions and allows for the engagement of multiple targets within seconds."

 

This agreement highlights a renewed global interest in air-to-air Stinger as a key component of attack and light attack helicopter mission configurations. Stinger greatly enhances the capabilities of the aircraft to successfully perform today's missions while countering existing threats.

 

"With the emergence of unmanned aerial vehicles in the battlespace and the key role of helicopters, the evolved technology of air-to-air Stinger is easily adapted to defeat evolving threats," said Jack Elliot, Raytheon's Stinger program director. "Stinger is an immediate- response weapon of choice against a wide range of air threats for protection of both fixed sites and maneuver forces."

 

About Stinger

Stinger-RMP (reprogrammable microprocessor) Blk 1, the current production version of Stinger, has maintained a greater than 90 percent success rate in reliability and training tests against advanced threat targets. The combination of supersonic speed, agility, highly accurate guidance and control system, and lethal warhead gives Stinger the operational edge against all classes of helicopters, UAVs, cruise missiles, and fixed-wing aircraft. In service in 19 countries, Stinger not only has a surface-to-air capability from land and sea, but also an air-to-air capability that can be integrated into most fixed- or rotary-wing platforms.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 11:35
First Principles Review of Defence released

 

1 April 2015 defence.gov.au

 

The Defence Minister released the First Principles Review of Defence on Wednesday 1 April 2015. The review was commissioned in August 2014 to ensure that Defence is fit for purpose and is able to deliver against its strategy with the minimum resources necessary. The release is delivery on one of the Government’s 2013 election commitments.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 11:35
Shaheen III missile - Photo Rafay15

Shaheen III missile - Photo Rafay15

 

April 1, 2015: Strategy Page

 

On March 9, 2015 Pakistan successfully launched its Shaheen 3 IRBM ballistic missile for the first time. This missile, now proven to work, has the longest range (2,700 kilometers) of any Pakistani missile and can reach all of India. Shaheen 3 is a solid fuel missile while most of Pakistan’s earlier long-range missiles were liquid fueled. Shaheen 3 was developed in secrecy, perhaps because Pakistan was unsure if they could perfect the technology for producing large solid fuel rocket motors. Pakistan had to obtain this tech from somewhere else because Pakistan does not have the industrial infrastructure to do it themselves. China was the most likely donor and China would do this largely because Pakistani ballistic missiles aimed at India make Indian anti-missile defenses less effective against Chinese ballistic missiles.

 

Meanwhile Pakistan has continued work on its liquid fuel missiles. In early 2012 Pakistan successfully tested a new version of its Shaheen 1 (Hatf IV) missile. The new one is being called Shaheen 1A and it has a range of 1,500 kilometers. The Shaheen 1 weighs 9.5 tons and carries a one ton warhead, to a maximum range of 700 kilometers. The 10 ton Shaheen 1A carries a smaller warhead and has more rocket fuel. The Shaheen 1A could cover most of northern India. The Shaheen 1A technology is considered more reliable than that used in the longer ranged Shaheen 2.

 

The Shaheen 1 entered service in 2003, and is apparently a variant of the Chinese M-9 missile. Pakistan is believed to have received the solid fuel M-9 in the 1990s, and since then modified it somewhat. Pakistan began producing the Hatf IV in the late 1990s, although it was not tested until 1999. The design appears to be well thought out, for the Hatf IV has had several successful tests. It's not known if Pakistan has a nuclear warhead of equal reliability. Such warheads are difficult to design, manufacture, and test. China has long been selling military technology to Pakistan but it appears that nuclear warhead technology has not been offered.

 

Until the successful test of the Shaheen 3 the largest Pakistani ballistic missile was the Shaheen 2, which is believed to be an upgraded Pakistani version of the Chinese M-18, which was originally shown at the 1987 Beijing air show as a two-stage missile with a 1,000 km range and carrying a half ton warhead. This M-18 missile has the longest range of any of the current M/DF-series missiles. There have been over half a dozen successful test launches of the Shaheen 2 since 2004. These missiles now have a range of 2,000 kilometers and can cover all but the southern tip of India. Satellite photos of a Pakistani factory 30 kilometers southwest of the capital show transporter erector launchers (TELs) being assembled for the Shaheen 2 ballistic missile. It appears that fifty or more of the 16.1 meter (fifty foot) long, six axle vehicles have been built there in the last five years. Shaheen 3 also uses a TEL.

 

Pakistan has a full range of solid fuel rockets. In addition to those mentioned above, there is the 1.5 ton Hatf I, which has a range of 80 kilometers, followed by larger and longer range models until Shaheen 3. In response to all this India has developed, and is about to deploy, an anti-missile system that can knock down some of the long range Pakistani ballistic missiles.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:35
Denel signs MoU with Strand Aerospace Malaysia

 

01 April 2015 by defenceWeb

 

In line with ongoing defence collaboration between South Africa and Malaysia, Denel Aerostructures has signed a memorandum of understanding with Strand Aerospace Malaysia covering knowledge transfer and possible subcontracting work.

 

The agreement was signed on 17 March during the Langkawi International Maritime and Air Defence Show (LIMA) in Malaysia. Under the agreement, Denel staff will help Strand strengthen is technical capabilities in the area of Finite Element Analysis (FEA), through engineer mentoring and knowledge provision. Denel is also considering giving Strand design and engineering work packages.

 

The collaboration is part of the number of defence and high-technology indirect offset initiatives between South African and Malaysian companies, managed by Malaysia Industry Group for High Technology (MIGHT) and the Technology Depository Agency (TDA).

 

In 2011 Denel Land Systems signed a contract to supply a range of turrets and integrated weapon systems to be fitted onto the Malaysian Army’s Pars 8X8 armoured vehicles. The major portion of this contract is being implemented in Malaysia over a seven year period.

 

Denel said it has already started with a programme of direct technology transfer and is meeting its commitment to build high-tech capacity in the Malaysian defence sector.

 

It flows from the strong diplomatic and trade relations between South Africa and Malaysia since the democratic transition in 1994. The President of the Republic of South Africa, Jacob Zuma, visited Malaysia in 2013 during which bilateral relations including the offset initiatives resulting from the Denel contract were discussed.

 

Following Zuma’s visit, Denel signed a memorandum of understanding with Strand Aerospace (SAM) to explore opportunities for technology transfer. “We are proud to work with a world-class Malaysian entity which is at the cutting edge of technology and has identified Denel as a useful strategic partner in the future,” said Riaz Saloojee, Denel Group Chief Executive.

 

In terms of the new agreement a senior technical specialist from Denel Aerostructures will spend at least a year at Strand Aerospace Malaysia near Kuala Lumpur to build capacity within the company, mentor emerging engineers and provide guidance on the company’s efforts to enter the global supply chains of major aerospace manufacturers.

 

The programme will include on the job training to at least 10 engineers employed by SAM; formal classroom training and professional mentoring; professional advice and guidance to other engineers; ongoing technical support and the development of tools and processes to support project delivery.

 

Saloojee said Denel will continue to support SAM’s human capital development programme and provide professional advice based on its own extensive experience in manufacturing and design engineering. This cooperation and knowledge-sharing will also contribute to the growth of indigenous South African aerospace industry.

 

The relationship between South Africa and Malaysia goes back a long way, but was formally established in 1993. Malaysia was the first country to invest in South Africa in 1994, and is still the largest investor from South East Asia in the country. Total trade between both nations rose from $1.4 billion in 2008 to $2.3 billion in 2012, fostered by the creation in 1997 of the South Africa- Malaysia Business Council by former president Nelson Mandela and former Prime Minister Mahathir Mohamad.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:45
Defense Minister Chang Wanquan with Namibia's President Hage Geingob in Windhoek, Namibia, March 30, 2015. (photo Xinhua - Wu Changwei)

Defense Minister Chang Wanquan with Namibia's President Hage Geingob in Windhoek, Namibia, March 30, 2015. (photo Xinhua - Wu Changwei)

 

01 April 2015 by defenceWeb

 

China’s defence minister Chang Wanquan has visited Namibia, where he announced the donation of N$58 million worth of military equipment to the Namibian government.

 

Wanquan was accompanied by a delegation comprising 15 army, navy and air force officials. He said the decision to donate the equipment is part of an effort to improve defence cooperation with Namibia.

 

Wanquan said suggestions that China plans to establish a naval base in Namibia were just rumours and that rumours “can destroy a country”.

 

Namibian President Hage Geingob met Wanquan in the capital Windhoek on 30 March, saying the two countries are “all-weather” partners with solid cooperation in political, economic and military affairs.

 

Namibia is willing to make joint efforts with China to push forward state and military relations between the two countries and the two militaries, Geingob told his Chinese guest, Xinhua reports.

 

Also on Monday, Wanquan visited Sam Nujoma, the founding president of Namibia, and held talks with his Namibian counterpart.

 

Last week Wanquan visited Zimbabwe as part of a goodwill visit to Namibia and Zimbabwe.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:40
Hélicoptère Ka-27 - photo Russian Helicopters

Hélicoptère Ka-27 - photo Russian Helicopters

 

30.03.2015 sputniknews.com

 

L'exercice aéronaval qui a débuté lundi dans l'Extrême-Orient russe est la plus importante depuis la chute de l'URSS.

 

Le plus grand exercice de l'aviation et des forces navales depuis la chute de l'Union soviétique a commencé lundi dans l'Extrême-Orient russe, a annoncé une source au sein du ministère de la Défense. L'exercice réunit plus de 100 avions et hélicoptères de différentes classes, des systèmes sol-air S-300 et S-400 et des bâtiments de guerre de la Flotte russe du Pacifique.

 

Ces manœuvres ont pour but de perfectionner les techniques de transfert de l'aviation et de riposte à une frappe massive contre les bases navales russes.

 

Le service de presse de la Flotte du Pacifique a fait état lundi d'une phase de l'exercice liée à la vérification des systèmes de liaison et à la coopération entre aéronefs et navires.

 

"L'exercice qui s'est déroulée sur la base aérienne d'Elisovo visait à perfectionner l'utilisation opérationnelle des avions Il-38 et des hélicoptères Ka-27 pour effectuer des missions de reconnaissance et rechercher des cibles navales. Les équipages ont rempli des missions de débarquement et d'évacuation de blessés conventionnels de la zone d'opération",  a annoncé Roman Martov, porte-parole de la Flotte du Pacifique.

 

Selon le porte-parole, une attention particulière été accordée à la coopération au sein des binômes et des sections d'avions, ainsi qu'entre les aéronefs et les bâtiments faisant partie des groupes de recherche et de reconnaissance.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:35
Unit-61398 Chinese Army Cyberwarfare

Unit-61398 Chinese Army Cyberwarfare

 

March 31, 2015: Strategy Page

 

After years of denying any involvement in Cyber War or having organized units for that sort of thing, China suddenly admitted that it was all true. This was all laid out in the latest (March 2015) issue of a Chinese military publication (The Science of Military Strategy). This unclassified journal comes out about once a year and makes it possible for all Chinese military and political leaders to freely discuss new military strategies. The March edition went into a lot of detail about Chinese Cyber War operations. Most of these details were already known for those who could read Western media. Many details of Chinese Cyber War activities are published in the West, if only to warn as many organizations as possible of the nature and seriousness of the threat. Apparently the Chinese leadership decided that the secrecy about their Cyber War activities was being stripped away by foreigners anyway so why bother continuing to deny. Publish and take a victory lap.

 

Since the 1990s China has continued to expand its enormous Internet Army (as it is called in China). Not all these programs are successful. For example since 2011 there has been an effort to force companies to organize their Internet savvy employees into a cyber-militia and inspire these geeks to find ways to protect the firm's networks. But by 2013 it was clear this project was not turning out exactly as expected, as many of the volunteers had become successful, but unpopular, censors. It’s now widely accepted that one of the most annoying things for the new Chinese middle class is the censorship (especially on the Internet). The most annoying censorship is the online version that is carried out by paid and volunteer censors at your company or in your neighborhood. This use of “local activists” to control discussions and inform on possible troublemakers (or worse, like spies or criminals) is an old Chinese custom and one that was highly refined by the 20th century communists (first the Russians, who passed it on to their Chinese comrades). The old-school informer network suffered a lot of desertions and other damage during three decades of economic freedom. But the government has been diligent about rebuilding the informer and censor network online, where it’s easier for the busybodies to remain anonymous and safe from retribution. The on-line informers are also useful for keeping an eye on foreign businesses.

 

Internal and external espionage is one of the main reasons the Chinese government took an interest in the Internet back in the 1990s. This resulted in nearly two decades of effort to mobilize the Chinese people as an Internet army. It was in the late 1990s that the Chinese Defense Ministry established the "NET Force." This was initially a research organization, which was to measure China's vulnerability to attacks via the Internet. Soon this led to examining the vulnerability of other countries, especially the United States, Japan, and South Korea (all nations that were heavy Internet users). NET Force has continued to grow, aided by plenty of volunteers.

 

In 1999, NET Force organized an irregular civilian militia, the "Red Hackers Union" (RHU). These are several hundred thousand patriotic Chinese programmers and Internet engineers who wished to assist the motherland and put the hurt, via the Internet, on those who threaten or insult China. The RHU began spontaneously (in response to American bombs accidentally hitting the Chinese embassy in Serbia), but the government gradually assumed some control, without turning the voluntary organization into another bureaucracy. Various ministries have liaison officers who basically keep in touch with what the RHU is up to (mostly the usual geek chatter) and intervene only to "suggest" that certain key RHU members back off from certain subjects or activities. Such "suggestions" carry great weight in China, where people who misbehave on the web are very publicly prosecuted and sent to jail. For those RHU opinion-leaders and ace hackers that cooperate, there are all manner of benefits for their careers, not to mention some leniency if they get into some trouble with the authorities. Many government officials fear the RHU, believing that it could easily turn into a "counter-revolutionary force." So far, the Defense Ministry and NET Force officials have convinced the senior politicians that they have the RHU under control. Meanwhile, the hackers (or “honkers” after the Chinese word for “visitor”) became folk heroes and the opportunity to join your company’s contingent of the “Online Red Army” appealed to many as a chance to be like the honkers.

 

NET Force was never meant to be just volunteers. Starting in the late 1990s, China assembled the first of what eventually grew to 40,000 Ministry of Public Security employees manning the Golden Shield Project (nicknamed as The Great Firewall of China). This was an effort to monitor and censor Internet use throughout the country and punish those who got out of line. In the last decade, over a billion dollars has been spent on this effort. While the Great Firewall cannot stop someone who is expert at how the Internet works but it does greatly restrict the other 99 percent of Internet users. And it provides a lot of information about what is going on inside all that Internet traffic. Foreign intelligence agencies are beginning to find the Great Firewall of China is going from nuisance to obstacle. This has put government intelligence organizations in a difficult position. In the U.S. the feds feel compelled to seek assistance from, and work with, hackers who are developing new ways to tunnel through the Golden Shield. There are several non-governmental outfits that are involved with this effort, and most are hostile to intelligence agencies. Nevertheless, some relationships have been formed, to deal with mutual problems.

 

It's not only the intel agencies who are keen to learn their way around, and through, the Great Firewall. Cyber War organizations see the Great Firewall as a major defensive weapon as well. The Chinese have a much better idea of what is coming into their country via the Internet, and that makes it easier to identify hostile traffic and deal with it. Some American Cyber War officials are broaching the idea of building something like Golden Shield, just for military purposes. But that would be difficult in most Western countries because of privacy issues. But with Golden Shield China could unleash worms and viruses on the Internet and use their Great Firewall to prevent Chinese systems from becoming as badly infected. China needs every advantage it can get because it has the worst protected, and most infected, PCs in the world. This is largely the result of so many computers using pirated software and poorly trained operators.  Meanwhile, the thousands of people running the Golden Shield are gaining valuable experience and becoming some of the most skillful Internet engineers on the planet.

 

The Chinese military also has a growing number of formal Cyber War units, as well as military sponsored college level Cyber War courses. Western Internet security companies, in the course of protecting their customers, have identified a growing number of Chinese hacking organizations. Some work directly for the military, secret police or other government agencies. These Cyber War units, plus the volunteer organizations and Golden Shield bureaucrats apparently work closely with each other and have provided China with a formidable Cyber War capability. NET Force, with only a few thousand personnel, appears to be the controlling organization for all this. With the help of RHU and Golden Shield, they can mobilize formidable attacks, as well as great defensive potential. No other nation has anything like it and now the Chinese are bragging about it.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 11:35
JDS Izumo DDH183 helicopter carrier - photo Japan MoD

JDS Izumo DDH183 helicopter carrier - photo Japan MoD

 

March 28, 2015 By Franz-Stefan Gady – The Diplomat

 

Japan now has all the building blocks to field a powerful carrier strike group.

 

This week, Japan’s Maritime Self-Defense Force commissioned the JDS Izumo (DDH-183), a helicopter destroyer, in a ceremony at the JMSDF Yokosuka naval base in Yokohama.

The new carrier’s principal task, although touted as a multi-purpose vessel, will be anti-submarine warfare and command-and-control operations to protect Japanese territories in the East China Sea.

“This heightens our ability to deal with Chinese submarines that have become more difficult to detect,” one Japanese official noted. According to other  JMSDF officials, the ship will also be used for humanitarian aid and disaster relief (HADR) operations.

With a 27,000 tons displacement when fully loaded (some sources state 24,000 tons), the 248 m-long  Izumo-class helicopter carrier is the largest surface combatant in the Japanese fleet to date, and substantially bigger than its predecessor, the Hyūga-class, which yielded 19,000 tons.

The ship will have a crew of around 470 and also can carry up to 400 JSDF troops.  IHS Jane’s Defence Weekly notes about the vessels’s specifications:

Izumo is equipped with an OQQ-22 bow-mounted sonar for submarine prosecution while air defence is provided by two Raytheon RIM-116 Rolling Airframe Missile SeaRAM launchers and two Phalanx close-in weapon systems. (…)

[I]t can embark Sikorsky/Mitsubishi SH-60K Seahawk anti-submarine warfare helicopters and the Izumo class’s air wing will also include two airborne mine countermeasures versions of the Kawasaki Heavy Industries/AgustaWestland MCH-101 helicopter – JMSDF officials claim that the ship will be deployed mainly for border surveillance and humanitarian assistance and disaster relief missions. (..) Officials in Tokyo have also suggested it will embark Bell-Boeing V-22 Osprey tilt-rotor aircraft.

The ship is designed to accommodate up to 14 helicopters (seven Mitsubishi-built SH-60k ASW helicopters and seven Agusta Westland MCM-101 mine countermeasure helicopters), five of which can simultaneously take off and land, given the Izumo’s large flight deck and five landing spots.

USNI News notes that the Izumo could also accommodate fixed wing aircraft – perhaps up to 27 total:

The ship would also be able to field American MV-22s and potentially the short takeoff and vertical landing variant of the Lockheed Martin F-35 Lighting II Joint Strike Fighter (JSF), however Japanese defense officials have repeatedly said they have no plans to use the JSF on the Izumo.

The new carrier is slightly larger than other light carriers, such as the Italian Cavour and the Spanish Principe de Asturias – both of which carry fixed wing aircraft. Total costs of the ship are billed at about 120 billion yen ($1 billion), although they may be as high as $ 1.5 billion.

The naming of the vessel caused some controversy. “[T]he name Izumo itself has historical baggage: the original Izumo, an armored cruiser that participated in the Battle of Tsushima, was purchased with reparations from the first Sino-Japanese War. There is little doubt all parties, particularly the Chinese, are aware of the lineage,” one analyst noted.

The new carrier joined the MSDF’s Escort Flotilla 1 based in Yokosuka, Kanagawa Prefecture. The JS Izumo’s sister ship, also constructed by the IHI Marine United Yokohama Shipyard (which already built the Hyūga-class helicopter destroyers), will be launched this August and is scheduled to be commissioned in March 2017.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 07:35
JDS Izumo helicopter carrier - photo Japan MoD

JDS Izumo helicopter carrier - photo Japan MoD

 

March 26, 2015 Spacewar.com (AFP)

 

Beijing - China dismissed Japanese concerns about its defence spending as "ridiculous" on Thursday after Tokyo commissioned its biggest-ever helicopter carrier.

 

Both sides are boosting their military budgets as they grow increasingly wary of each other's ambitions in the Asia-Pacific region, facing off over a maritime territorial dispute and how to interpret Japan's motivations and actions during World War II.

 

Japan is uneasy about what it sees as China's growing assertiveness, including through regular double-digit increases in its defence spending, and on Wednesday commissioned its biggest warship since World War II, the helicopter carrier Izumo.

 

The 248-metre (810-feet) Japanese-built vessel can carry nine helicopters and is aimed at beefing up Tokyo's maritime defences in the East China Sea.

 

In 2012, China commissioned its first aircraft carrier, the Liaoning, and has said its plans more.

 

Tokyo has repeatedly called on Beijing to be more transparent about its military outlays but Chinese foreign ministry spokeswoman Hua Chunying hit back, saying that despite Japan's far smaller number of people it spends a hefty amount on defence.

 

"Japan's population accounts for only about one-tenth that of China," Hua told a regular briefing on Thursday.

 

"But its per capita national defence spending is about five times that of China," she added.

 

"Given this, Japan's criticism of China's national defence is quite ridiculous."

 

It was unclear on what figures Hua based her comparison.

 

Earlier this month China unveiled a military budget of 886.9 billion yuan ($142.9 billion) for 2015. With a population of 1.37 billion, that equates to about $104 per person.

 

Japan's defence spending for fiscal 2015 has been set at 4.98 trillion yen ($42.1 billion), or about $329 per capita, just over three times as much as China.

 

Kyodo news agency said the Izumo cost around 120 billion yen.

 

Beijing is suspicious of moves by Tokyo to increase its defence profile under nationalist Prime Minister Shinzo Abe, who has called for his country to throw off the constraints of its "peace" constitution imposed by the United States after World War II, which ended 70 years ago this year.

 

Asked about the Izumo, Chinese defence ministry spokesman Geng Yansheng told a monthly briefing on Thursday: "Due to historical reasons, any move or actions by Japan in the military and security field is worth the vigilance of its Asian neighbours."

 

Separately, Geng criticised reported comments by the commander of the US Seventh Fleet suggesting it would back efforts by Southeast Asian nations to form a combined maritime force to patrol areas of the South China Sea.

 

China claims almost all of the South China Sea, a position that conflicts with Brunei, Malaysia, the Philippines and Vietnam, as well as with Taiwan.

 

US officials have called for a multilateral agreement to end all actions that risk further inflaming tensions in the region, which includes US allies.

 

"If ASEAN members were to take the lead in organising something along those lines, trust me, the US 7th Fleet would be ready to support," Bloomberg News quoted Vice Admiral Robert Thomas as saying.

 

"We urge the US side to stop making irresponsible remarks", Geng said, adding it should "respect the efforts made by the relevant countries in finding a peaceful solution" to the issue.

 

"We hope that the United States will stop their provocative remarks and actions."

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 07:35
photo ISRO

photo ISRO

 

Mar 31, 2015(Sputnik)

 

New Delhi - The IRNSS-1D navigation satellite was launched from the Satish Dhawan Space Centre at the Sriharikota Island in the southern part of the country.

 

Indian President Pranab Mukherjee congratulated the Indian Space Research Organisation (ISRO) with the successful launch of the satellite.

 

"I understand the IRNSS-1D will provide navigation, tracking and mapping services which will take us closer to setting up our own navigation system," Mukherjee said in a message to the chairman of the ISRO.

 

The launch was originally scheduled for March 9 but was delayed due to the anomaly found in the telemetry transmitter.

 

According to the ISRO website, the launched satellite will help in the development of India's navigation system, which is designed to cover South Asia and will consist of the total of seven satellites.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 07:35
En 2013, Lockheed Martin déjà vendu 40 F-35 Corée Sud 7,8 milliards dollars - photo LM

En 2013, Lockheed Martin déjà vendu 40 F-35 Corée Sud 7,8 milliards dollars - photo LM

 

30/03 Yann Rousseau / Correspondant à Tokyo - lesechos.fr

 

La Corée veut faire de Korea Aerospace Industries un géant mondial du secteur.

 

L’armée sud-coréenne a révélé hier qu’elle avait choisi de s’associer à l’industriel Korea Aerospace Industries (KAI) dans le cadre d’un contrat de développement estimé 8.670 milliards de wons (7,2 milliards d’euros), un nouvel avion de chasse, dont une large part des technologies de pointe sera fournie par l’américain Lockheed Martin. Tentant sa chance sur ce contrat stratégique baptisé « KF-X », la maison mère de la compagnie aérienne Korean Air avait, elle, présenté, il y a quelques semaines, un projet concurrent en association avec Airbus. Mais ces deux partenaires savaient que leurs chances étaient limitées devant l’importance stratégique du projet (l’avionneur européen n’a pas tout perdu puisqu’il a remporté un contrat d’hélicoptères de 1,5 milliard de dollars avec KAI, « Les Echos » du 16 mars).

 

Suite de l'article

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 17:35
FANC : Visite du commandant supérieur des Forces Armées en Nouvelle-Calédonie au Vanuatu

 

31/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 28 mars 2015, le commandant supérieur (COMSUP) des Forces Armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), le général de Revel, s’est rendu au Vanuatu, deux semaines après le passage du cyclone « Pam » sur l’archipel.

 

Lors de ce déplacement organisé par les FANC et l’ambassadeur de France au Vanuatu, le général de Revel a pu rencontrer les différentes autorités du Vanuatu, dont le président de la République.

 

Le COMSUP des FANC a ainsi pu rencontrer les autorités australiennes et néozélandaises déployées à Port-Vila, dans le cadre du soutien international au Vanuatu. Il a pu également s’entretenir avec le directeur de l’ONG National Disaster Management Office (NDMO). Le président de la République du Vanuatu, l’ambassadeur de France au Vanuatu et le député français M. Bernard Lesterlin ont ensuite embarqué à bord du Gardian des FANC pour rejoindre l’île de Tanna.

 

Une fois sur l’île, les FANC ont conduit une présentation des moyens déployés sur l’aérodrome de Tanna, puis la délégation s’est ensuite rendue sur la frégate de surveillance Vendémiaire, déployée au large de Tanna. A bord, le président de la République du Vanuatu a adressé ses remerciements aux FANC ainsi qu’aux personnes de l’association Solidarité Tanna dont un détachement était présent. Plus tard, l’ensemble de la délégation a visité les différents sites où les militaires français entreprennent des travaux en collaboration avec les ONG présentes, permettant au président de la République du Vanuatu de mesurer l’ampleur des efforts fournis sur l’île de Tanna.

 

Plus de quinze jours après le passage du cyclone PAM sur l’archipel des Vanuatu, les armées françaises restent fortement mobilisées pour venir en aide à la population, en lien avec les partenaires régionaux et les organisations humanitaires.

FANC : Visite du commandant supérieur des Forces Armées en Nouvelle-Calédonie au Vanuatu
FANC : Visite du commandant supérieur des Forces Armées en Nouvelle-Calédonie au Vanuatu
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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:35
Pas de système américain de défense antimissile à haute altitude en Corée pour le moment

Le chef du Comité d’état-major interarmées (JCS) sud-coréen, Choi Yun-hee (droite) et le chef d'état-major des armées des États-Unis, Martin Dempsey, lors d,une cérémonie à Séoul le 27 mars (Petty Officer 1st Class Daniel Hinton/U.S. Navy)

 

29 mars 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Contrairement à ce qu’attendaient les observateurs, le chef d’état-major des armées des États-Unis, Martin Dempsey, n’a pas discuté de l’éventuel déploiement du système de défense antimissile à haute altitude THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) sur le sol sud-coréen, lors de sa rencontre avec son homologue sud-coréen à Séoul selon ce qu’a fait savoir un officiel qui a assisté à la réunion entre les deux chefs militaires.

 

Les États-Unis ont exprimé par le passé leur volonté de déployer un système sur le sol sud-coréen pour mieux défendre la Corée du Sud des menaces du Nord et garantir la sécurité de près des 28.000 soldats américains stationnés en Corée du Sud. Cependant, les autres pays de la région, tout particulièrement la Chine,s’opposent à un tel déploiement.

Les spéculations et rumeurs sur un pareil déploiement vont bon train plusieurs années et depuis déjà quelques années et il est toutefois étonnant que la question n’ait pas été abordée.

Au Japon, la première destination de sa tournée asiatique, Dempsey avait pourtant indiqué mardi que la construction d’un système intégré de défense antimissile serait un sujet clé des discussions lors de ses rencontres avec les officiels sud-coréens.

En notant que Washington a fait des progrès pour l’établissement d’un système de défense intégré, le chef militaire américain avait déclaré que Séoul et Tokyo ont fait chacun des avancées pour l’obtention d’un système de défense antimissile en vue d’améliorer l’interopérabilité.

 

L’importance d’un système de défense anti-missile intégré

Le général Dempsey ne s’est toutefois pas privé de réaffirmer lors de sa visite l’importance d’un système de défense anti-missile intégré

Tout comme les terroristes utilisent des engins explosifs improvisés comme arme asymétrique de choix, a dit Dempsey lors de sa visite en Corée du Sud,les États voyous comme la Corée du Nord comptent sur les missiles balistiques comme arme de prédilection.

Pour décourager cette menace, Dempsey a dit, une coopération étroite au sein de l’alliance et dans la région est importante pour assurer l’interopérabilité effective de la défense aérienne et antimissile intégrée.

Lors d’une réunion avec le ministre de la Défense Han Min-koo, l’alliance américano-coréenne a fait des progrès dans plusieurs domaines, a dit le chef militaire américain
.
Le passage à une approche fondée sur les conditions-pour déterminer le temps de transférer à la Corée du Sud le contrôle opérationnel (OPCON), c’est à dire le contrôle en temps de guerre des forces alliées, ainsi que la défense antimissile et des exercices militaires réalistes pour améliorer l’état de préparation, ont été l’objet des discussions avec le ministre sud-coréen, a déclaré le général Dempsey.

Le général Dempsey était arrivé en Corée du Sud jeudi pour une visite de trois jours. Il est venu à Séoul à l’invitation de son homologue Choi Yun hee avant de quitter ses fonctions en septembre. Choi s’était rendu, lui, aux Etats-Unis en juillet 2014.

Les deux chefs militaires se sont réunis pour discuter du futur transfert du contrôle opérationnel en temps de guerre (OPCON), de la façon de traiter les menaces nucléaires et de missiles de la Corée du Nord, et des moyens de développer encore l’alliance américano-coréenne.

Lors de sa visite en Corée du Sud, le général américain a également rencontré la présidente sud-coréenne Park Geun-hye à Cheong Wa Dae.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:35
CA A. Beaussant, commandant de la zone maritime océan Indien (ALINDIEN).photo Marine Nationale

CA A. Beaussant, commandant de la zone maritime océan Indien (ALINDIEN).photo Marine Nationale

 

26 Mars 2015 Propos recueillis par l’EV1 Virginie Dumesnil – Marine nationale

 

 « L’océan Indien se situe au cœur d’enjeux stratégiques mondiaux, ce qui explique une implication permanente de la Marine », selon le contre-amiral Beaussant. Zone d’importance mondiale, l’océan Indien est une zone stratégique pour la France puisque s’y joue une partie de sa sécurité. Pour la France, il a une place prépondérante puisqu’une grande partie des approvisionnements stratégiques y transitent et qu’elle possède, sur les 22 millions de km² que couvrent cet océan, 2.8 millions de km² de zone économique exclusive (ZEE), soit plus de 10% de la surface totale de l’océan Indien et plus de 20% de la ZEE françaised’une totalité de 11 millions de km². L’implication française dans cette zone stratégique se traduit aujourd’hui par le déploiement simultané de 4 Task Force.

 

Amiral, en tant qu’ALINDIEN, pouvez-vous nous présenter les spécificités et les enjeux de votre zone ?

 

Tout d’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une zone immense marquée par des enjeux économiques, notamment pétroliers, essentiels dans une région immensément riche en ressources énergétiques. Le phénomène de maritimisation s’illustre particulièrement dans le nord de l’océan Indien, où l’on retrouve quasiment toutes les flottes de guerre du monde. Les Etats de la péninsule Arabique, conscients de l’importance du fait maritime pour leur développement et leur sécurité, renforcent d’ailleurs la place de leur Marine au sein de leurs armées.

 

Je dénombre trois enjeux principaux dans la région. Pour commencer, la piraterie, à laquelle l’opération Atalante s’est attaquée, est en déclin. Mais le risque de criminalité en mer reste présent dans une zone essentielle pour le transport maritime. De surcroît, la faiblesse de la gouvernance dans certains pays de la zone va de pair avec le développement de tous les trafics, en particulier en mer, et participe au financement du terrorisme. Justement, la flambée du terrorisme est le facteur majeur d’instabilité de la région. Celui-ci prospère sur fond de tensions confessionnelles, sur lesquelles se cristallisent aujourd’hui de nombreux conflits régionaux.

 

Participation française aux opérations en océan Indien - Carte-ALINDIEN

Participation française aux opérations en océan Indien - Carte-ALINDIEN

 

En quoi cette zone est-elle stratégique pour la France ?

 

L’océan Indien est une priorité pour nos armées. Notre pays est dépendant des biens transportés par voie de mer, dont une large part transite par cette zone. Rappelons que la zone océan Indien dans son ensemble concentre quatre des points de passages maritimes les plus importants du monde (le canal de Suez, le détroit de Bab-el-Mandeb, le détroit d’Ormuz et le détroit de Malacca).

 

La France porte une attention particulière au Golfe et a développé depuis longtemps des accords de défense et de coopération militaire avec les Etats de la région. De fait, elle entretient des relations extrêmement étroites avec l’ensemble des pays du Conseil de coopération du Golfe. Notre coopération avec les Etats riverains s’expliquent d’autant mieux le golfe Arabo-Persique constitue un nœud de l’économie mondiale. Pour mémoire, 30% des exportations mondiales d’hydrocarbures transitent par le Golfe. Une crise majeure dans cette zone aurait donc des répercussions bien plus larges.

 

Comme je l’ai déjà mentionné, la région fait également face à un terrorisme hyper violent qui tente de se sanctuariser en Irak et en Syrie avec la revendication d’un prétendu Etat Islamique, et qui affecte dorénavant directement le territoire national.

 

Il est de la responsabilité de la France, membre du Conseil de sécurité des Nations Unies, d’œuvrer à la réduction de cette menace et à la stabilité de cette région. Elle y prend d’ailleurs toute sa part avec l’opération Chammal….

 

Quatre Task Forces y seront déployées simultanément. Quelles sont-elles et quelles sont leurs missions ?

 

C’est vous dire à quel point l’océan Indien est zone est stratégique pour que la Marine déploie ou contribue dans les semaines qui viennent à quatre Task Forces.

 

Cela permet premièrement de nourrir notre coopération de défense, coopération qui s’appuie sur les accords de défense conclus avec les pays amis. Concrètement, nous organisons des exercices multilatéraux, qui permettent de renforcer notre niveau d’interopérabilité avec nos alliés (locaux mais aussi américains et britanniques). Mais surtout ces Task Forces sont déployées pour participer à la conduite d’opérations.

 

Depuis février, la Task Force 473 (TF 473), c’est-à-dire le groupe aéronaval français intégrant  notamment une frégate britannique, est  présent dans le nord de l’océan Indien et dans le golfe Arabo-Persique. La TF 473 est un élément supplémentaire de la contribution française à la coalition contre Daech. Les opérations en coalition permettront, par ailleurs, d’atteindre un niveau d’interopérabilité avec les Américains jamais obtenu auparavant. La présence de la TF 473 permet aussi d’entretenir les échanges avec les différents pays partenaires de la zone, Arabie Saoudite, Inde, Emirats Arabe Unis, Qatar …

 

La France prend, de plus, le commandement de la Task Force 150. Cette Task Force multinationale s’appuie sur deux résolutions post « 11 septembre » du conseil de sécurité des Nations Unies et a pour objectif la lutte contre le terrorisme et les trafics en mer dans le nord de l’océan Indien. La troisième Task Force est celle de guerre des mines. Elle est déployée jusqu’à la fin du mois de mai pour participer à la sécurisation des routes maritimes au profit de nos bâtiments civils et militaires. Une fois encore, cette Task Force réalisera des actions de coopération avec toutes les marines de la région. Enfin, le groupe amphibie Jeanne d’Arc assurera une présence opérationnelle et diplomatique dans la région.

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