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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 12:05

Indian Navy crest.svg

 

April 22, 2012 by Shiv Aroor LIVEFIST

 

Modified Boeing P-8 | (Photo/Boeing)

 

Lockheed-Martin C-130J 'Sea Hercules' | (Image/L-M via Stratpost)

 

Dassault Aviation Falcon 900 MPA (Image/Dassault)

 

Alenia-Aeronautica ATR-72MP (Photo/ATR)

 

EADS CASA C-295 MP (Photo/EADS Airbus)

 

Embraer P-99/ERJ 145 MP (Photo/Embraer)

 

Saab 2000 MP | More here. (Photo/Saab)

 

Bombardier-IAI-ELTA Q400 Multi Mission Aircraft (Photo/IAI)
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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 11:40

PLA-EOD-Robot--Photo-PLA-Daily-Liu-Mingming-.jpg

 

PLA EOD Robot (Photo PLA Daily Liu Mingming)

 

April 20, 2012Zhang Xiaoqi, Wang Shizhong / PLA Daily  - defpro.com

 

A new-type explosive ordnance disposal (EOD) robot of the Chinese People’s Liberation Army (PLA), which has been developed by a research institute of engineering corps under the General Armaments Department (GAD) of the PLA in the past eight years, was officially unveiled on the test ground in mid-April, 2012, adding a cutting-edge tool to the dangerous EOD operations.

 

An operator remotely controlled an EOD robot to go straightly to an EOD area on the test ground of the research institute.

 

Crossing grassland, climbing stairs and overcoming obstacles… the EOD robot walked as easily as if walking on a flat ground and soon transmitted real-time pictures such as state and ambient media of unexploded ordnance back to the rear control platform.

 

The robot carrying detonating sub-munition approached its target slowly after technicians determined the EOD program.

 

After the robot evacuated the area safely, the operator pressed a button of the wireless remote control and the unexploded ordnance was removed completely.

 

According to a briefing, the EOD robot is composed of EOD device, detonating device and wireless remote control initiating device. It has dual functions of observing beaten zone and removing unexploded ordnance. It is mainly used in EOD operations on various occasions including mine detonating, live-ammunition exercise, anti-terrorism and anti-violence. It has such characteristics as portability, flexibility, good controllability and wide applicability.

 

The robot can overcome obstacles of a maximum of 30 centimeters vertically and 60 centimeters horizontally and can wade across water of a maximum depth of 25 centimeters. It has good resistance to overturning and is able to work normally on a slope with a gradient of 20 degrees on all sides. It has a maximum speed of 60 meters per minute and its mechanical hands can grasp a five-kilogram object and flexibly place a small-sized initiating device.

 

“The EOD robot can change the shape of its tracks according to terrains and it can move not only on city streets and in alleys and stairs, but also cross grassland, vast deserts and Gobi. It can distinguish itself while performing diversified military tasks,” said Yang Jianhao, head of the research institute.

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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 07:50

Varyag-missile-cruiser.jpg

The Varyag missile cruiser

 

MOSCOW, April 21 (RIA Novosti)

 

A Russian naval task group arrived at the eastern Chinese port city of Qingdao on Saturday for joint exercises with the Chinese navy, a captain said.

 

"Each vessel was welcomed individually," Captain Roman Martov told RIA Novosti.

 

The naval squadron, including the Varyag missile cruiser, three Udaloy class destroyers and three fleet support ships, will join 16 Chinese surface ships for drills in the Yellow Sea between Aril 22 and 27.

 

"The exercises will involve several simulated missions, including the rescue of a hijacked ship, the escort of a commercial vessel, and the defense a convoy from air and sea attacks," a Russian defense ministry spokesman said on Friday.

 

Chinese army chief Gen Chen Bingde has said the drills will promote "strategic coordination" and "mutual trust" between the two nations, Xinhua news agency reported.

 

Russia and China have held a number of joint military exercises since 2005 within the framework of the Shanghai Cooperation Organization, which also includes the Central Asian countries of Kazakhstan, Kyrgyzstan, Tajikistan and Uzbekistan.

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 21:39

Admiral Panteleyev destroyer – photo RIA Novosti

 

 2012-04-21 xinhua

 

Une force opérationnelle navale russe est arrivée samedi dans une base navale de Qingdao, dans la province orientale du Shandong, pour participer à des exercices conjoints avec la marine chinoise.

 

La force opérationnelle navale, qui se compose de quatre navires de guerre de la flotte russe du Pacifique et de trois navires de ravitaillement, a quitté le 15 avril le port de Vladivostok pour participer aux exercices militaires prévus du 22 au 27 avril en mer Jaune.

 

Les quatre navires de guerre sont, le vaisseau amiral de la flotte russe du Pacifique, le Varyag, un croiseur lance-missiles de classe "Slava", et trois croiseurs de classe "Udaloy", le Maréchal Shaposhnikov, l'Amiral Panteleyev et l'Amiral Vinogradov.

 

Selon le ministère chinois de la Défense, les exercices seront centrés sur la défense aérienne, la lutte anti-sous-marine, la recherche et le sauvetage maritimes, ainsi que sur les efforts conjoints de secours des navires détournés. La marine chinoise va envoyer 16 navires de surface, dont des croiseurs, des frégates, des navires-hôpitaux et de soutien, ainsi que deux sous-marins pour participer à cet exercice.

 

Les deux marines vont également déployer des avions et des unités de forces spéciales pour mener conjointement une mission d'exercice de lutte anti-terroriste en mer.

 

Depuis 2005, la Chine et la Russie ont conduit plusieurs exercices militaires conjoints dans le cadre de l'Organisation de coopération de Shanghai.

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 12:22

Collins class submarine source pacific Sentinel

 

20 avril 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le commandant d’un sous-marin australien a démissionné de la marine, et a qualifié la flotte de sous-marins Collins d’obsolètes et de non-viables. Il a ajouté que sous-marins ne naviguent que grâce à la « détermination acharnée des équipages en mer ».

 

Dans des déclarations qui ont énervé les autorités de la défense, le Commander James Harrap, 20 ans de service, a expliqué que les sous-marins australiens avaient « les moteurs diesel les moins fiables qui aient jamais été construits » et que les tentatives d’améliorer les sous-marins pourraient n’être que du gaspillage parce que leurs performances ne feraient qu’empirer.

 

« Je ne pense pas que les sous-marins de la classe Collins soient viables sur le long terme. La plupart des projets couteux d’amélioration qui ont été proposés, n’aboutiront qu’à jeter de l’argent par les fenêtres, » a-t-il indiqué dans un compte-rendu écrit de fin de commandement, obtenu par The Weekend Australian.

 

Le Commander Harrap, qui avait commandé à la fois le HMAS Waller et, jusqu’au mois dernier, le HMAS Collins, a indiqué que : « l’absence d’inventaires des pièces détachées disponibles, l’augmentation du taux de panne des équipements et des sous-marins aux capacités réduites, sont des caractéristiques dont je pense qu’elles persisteront jusqu’au désarmement du dernier exemplaire. »

 

« Je ne pense pas que nous ayons la capacité de concevoir et construire seuls nos propres sous-marins. »

Les déclarations du Commander Harrap contredisent un message envoyé hier à tous les marins par le chef de la marine, le vice-amiral Ray Griggs, qui a fermement défendu les performances des sous-marins.

 

Le vice-amiral Griggs s’est dit convaincu que « les efforts continus et concertés visant à améliorer la fiabilité globale » des sous-marins portaient leurs fruits.

 

« Je suis confiant dans la capacité de la force sous-marine à répondre aux exigences opérationnelles du gouvernement, » a-t-il ajouté.

 

Le vice-amiral Griggs réagissait à un rapport publié cette semaine par l’Australian Strategic Policy Institute, qui s’interrogeait sur la capacité des sous-marins à accomplir des opérations de combat, compte-tenu de leur passé de problèmes chroniques.

 

Le Commander Harrap indique que, malgré le manque de fiabilité des sous-marins, il croit que les sous-marins ont « bien servi la marine et accompli beaucoup », y compris des réussites passées sous silence.

 

Cependant, la majeure partie de son rapport de fin de commandement de 5 pages est très critique des sous-marins.

« Au cours des 2 dernières années, je pense que ces problèmes se sont aggravés, » écrit-il. « Pendant ma période de commandement du Collins et du Waller, aucun des 2 n’a jamais été entièrement opérationnel et, souvent, plus de 50% des défauts identifiés attendaient des pièces détachées. »

 

Le Collins a constamment été affecté par des défauts fondamentaux de conception, conduisant à une mauvaise fiabilité et à une performance très faible. L’apparition constante de défauts et les limitations opérationnelles rendent difficile le fait de prendre la mer, plus dur celui de rester en mer, et le combat contre l’ennemi est un luxe qui ne sera à notre portée que lorsque les 2 premiers points auront été réglés."

 

Référence : The Australian (Australie)

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 11:58

Agni_V_Launch-copie-1.jpg

photo DRDO

 

20 avril 2012 Guysen International News

 

Les Etats-Unis exhortent toutes les puissances nucléaires à faire preuve de retenue et à préserver la stabilité en Asie du Sud à la suite du tir par l'Inde d'un missile balistique Agni-V, a déclaré jeudi soir le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney lors d'un point de presse à Washington. "Si nous avons bien compris, l'Inde a procédé au tir d'un missile balistique. A cet égard, nous appelons toutes les puissances nucléaires à faire preuve de retenue ainsi qu'à s'abstenir de toute action susceptible de déstabiliser la situation en Asie du Sud", a indiqué le porte-parole. Jeudi 19 avril, l'Inde a testé avec succès le missile balistique Agni-V capable de frapper des cibles à une distance de 5.000 kilomètres.

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 08:00

korea-n-missile-launch-lg

 

20/04/2012 Euronews

 

La Chine a-t-elle apporté un soutien à la Corée du Nord pour son programme de lancement de missiles ? Le chef du Pentagone pense que oui. Il l’a dit ce jeudi, lors d’une audition devant la commission de Défense à la Chambre des représentants, à Washington. “Je suis sûr qu’il y a eu une aide en provenance de la Chine, a expliqué Leon Panetta. Mais je n’en connais pas l’ampleur”, a-t-il ajouté.

 

Si tel était le cas, cela constituerait une violation des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, qui interdisent aux Etats d’aider Pyongyang dans le domaine nucléaire et militaire.

 

Selon certaines sources, l’aide fournie par Pékin consisterait notamment en un véhicule de transport des missiles.

 

De leurs côtés, les autorités chinoises -traditionelles alliées de la Corée du Nord, assurent avoir respecté les sanctions imposées à leur voisin.

 

Pyongyang a procédé il y a un semaine au lancement d’une fusée, officiellement pour mettre en orbite un satellite d’observation. Mais les Occidentaux considèrent qu’il s’agissait plutôt d’un essai de missiles à longue portée.

 

La fusée a explosé peu après son décollage. La Corée du Nord a promis d’autres lancements, sans préciser de dates.

 

Plus d'actualités sur : Armes nucléaires, Chine, Corée du Nord, Etats-Unis

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 11:50

DCI France

 

19.04.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Dans son rapport d'activités 2011, DCI signale que 8% de son activité se fait en Asie. Mais l'entreprise ne précise pas qu'une partie de ces 8% est réalisée au Japon.

 

En effet, au sein de DCI/Airco, un département est spécialisé dans le renseignement militaire et le renseignement d’origine image. Depuis plus de 16 ans, ce département « Image and Intelligence » (2ID) fournit des programmes d’entraînement, d’assistance technique et de conseils.

 

Ce "2ID" propose des programmes de cours complets pour entraîner les stagiaires (une centaine actuellement, venant de 16 pays) à extraire l’information et à l’analyser correctement. Ces formations concernent aussi bien des applications militaires que civiles. "Ceci est principalement dû au fait que, de nos jours, de plus en plus d’administrations ou d’entreprises privées ont besoin des informations disponibles fournies par les satellites", explique-t-on chez DCI.
 
Les premières formations "imagerie" avec les stagiaires de l'armée de l'air japonaise ont débuté il y a 12 ans. En septembre dernier, une nouvelle promotion a débuté les cours qui ont lieu au Japon.
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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 11:40

COMJAM-SIGINT-Aircraft.JPG

 

April 20, 2012 by Shiv Aroor LIVEFIST

 

The Indian Air Force has floated a brand new requirement to support the acquisition of nine aircraft for survey, target towing, COMJAM and Airborne SIGINT.

 

According to the request for information  [PDF] sent out to global vendors, "Seven aircraft should be suitably integrated by the OEM and certified for the survey, target Towing and COMJAM roles including dropping of flares, passenger and cargo roles. Two aircraft should be certified to perform the SIGINT role. The basic platform for all the nine aircraft is to be the same platform and is to comply with FAA/JAAR or equivalent standards. The role equipment and role performance is to comply with related  Mil STD/ equivalent stipulations."

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 11:35

AGNI-V-LAUNCH--5--794585-Photo-DPR-Defence-DRDO.JPG

source Livefist - photo DRDO

 

20/04 Patrick de Jacquelot - Les Echos

 

NEW DELHI - Les Indiens ont célébré jeudi une grande première : le lancement par leur pays d'un missile à longue portée de conception entièrement domestique. Pesant 54 tonnes, l'Agni V peut emporter une charge nucléaire jusqu'à 5.000 kilomètres soit -au hasard -en n'importe quel point du territoire chinois...

 

Pour New Delhi, de fait, il s'agit essentiellement de rattraper son retard sur les forces armées chinoises. Si les deux pays disposent de l'arme atomique, la Chine aligne depuis longtemps dans son arsenal des missiles à longue portée capables de toucher tous les points du territoire indien, alors que la réciproque n'était pas vraie. Il fallait donc absolument que l'Inde « bâtisse une capacité de dissuasion », affirme Dipankar Banerjee, responsable de l'Institute of Peace and Conflict Studies. Quand le missile sera pleinement opérationnel, d'ici à quelques années, les rapports de force nucléaires entre les deux géants asiatiques, dont les relations sont toujours de méfiance, seront davantage équilibrés.

 

Il n'en ira pas forcément de même pour les forces conventionnelles. Globalement, l'armée indienne est largement surclassée. La Chine consacre entre 2,5 et 5 fois plus d'argent que l'Inde à ses dépenses militaires, rappelle Dipankar Banerjee. L'Inde se retrouve dans la curieuse situation de juxtaposer l'arsenal le plus sophistiqué - comme le missile testé jeudi -et les carences les plus basiques. Il y a vingt-cinq ans que l'armée n'a pas renouvelé son artillerie et, comme vient de l'écrire le chef d'état-major dans une lettre au Premier ministre publiée dans la presse, les chars n'ont pas de munitions et la défense aérienne est presque complètement obsolète. D'où les vastes programmes d'achats de matériel, comme le contrat de 126 Rafale en cours de finalisation avec Dassault, qui font de l'Inde le plus gros importateur d'armes de la planète.

 

En faisant la démonstration de ses capacités scientifiques et technologiques avec son missile, New Delhi, qui fait campagne pour devenir membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, veut également conforter son image de grande puissance mondiale, au-delà de son simple poids démographique et économique.

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 11:30

China-military-drone-pic1-photo-xinhua.jpg

 

Photo taken on April 16 shows the moment of an unmanned Chinese military drone taking off. The unmanned Chinese military drone recently completed its first digital mapping mission near north China's Helan mountain, capturing high-definition imaging data during more than five consecutive hours of aerial photography. (Xinhua Photo)

 

2012-04-19 Source: Xinhua


YINCHUAN, April 18 (Xinhua) -- An unmanned Chinese military drone recently completed its first digital mapping mission near north China's Helan mountain, capturing high-definition imaging data during more than five consecutive hours of aerial photography.

Conducted by the Lanzhou Military Area Command of the Chinese People's Liberation Army (PLA), the mission marked the first time for such type of unmanned drone to be used for military mapping purposes, military sources said Wednesday.

The success of the mission marks the Chinese military's creation of a drone-based emergency mapping support mechanism in north China, said Zhang Zhiyuan, the mission's field commander.

 



The unmanned Chinese military drone recently completed its first digital mapping mission near north China's Helan mountain, capturing high-definition imaging data during more than five consecutive hours of aerial photography. (Xinhua Photo)

Editor:dongzhaohu

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 07:45

Agni_V_Launch.jpg

 

Tir du missile balistique intercontinental indien Agni-V, sur l’île de Wheeler.

 

19 avr 2012 par Romain Mielcarek ACTUDEFENSE

 

L’Inde vient de rejoindre le club très fermé des pays capables de lancer des missiles balistiques intercontinentaux. Agni-V peut propulser une charge nucléaire sur la totalité du territoire du frère ennemi chinois. Une avancée dans la batterie de moyens nucléaires dont disposent déjà les forces armées indiennes.

 

Ile de Wheeler, au nord de la baie du Bengale, en Inde. Sur ce petit bout de terre caché au milieu de réserves naturelles de l’Etat d’Orissa, une fusée a décollé ce matin. Agni-V, ce sont trois étages propulsés au propergol solide. 17 mètres et 50 tonnes capables d’envoyer une ogive nucléaire à une distance de 5000 kilomètres. Autrement dit, un missile capable d’atteindre 70% du territoire européen, la totalité du continent asiatique mais surtout de grandes villes chinoises comme Shanghaï ou Pékin.

 

Des villes chinoises car c’est bien la Chine qui est ciblée par cette évolution technique de l’armée indienne. Les deux géants asiatiques, livrés à une véritable course aux armements, font partie avec les Etats-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne et la France des puissances capables de déployer des missiles intercontinentaux d’une telle portée. Selon l’agence gouvernementale responsable du développement des technologies militaires (DRDO), ces missiles devraient être livrés aux forces armées indiennes dès 2014-2015, après que d’autres essais soient menés.

 

« Une étape importante dans notre volonté de renforcer notre crédibilité et notre sécurité », s’est félicité le Premier ministre indien Manmohan Singh. Delhi ajoute en effet ainsi une nouvelle carte à son jeu de missiles balistiques. Le premier importateur d’armes au monde disposait déjà missiles de courte portée (moins de 1000 kilomètres) et de missiles de moyenne portée (1000 à 3000 kilomètres). Les forces indiennes déploient également des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins et des Su-30, des chasseurs bombardiers pouvant faire office de vecteurs nucléaires.

 

Si la presse indienne a accueilli la nouvelle avec enthousiasme, les titres les plus provocants baptisant d’ores et déjà Agni-V « tueur de Chinois », la communauté internationale est restée discrète. Alors que Washington et Moscou cherchaient il y a encore peu à enclencher un processus hésitant de désarmement, alors que les Nations unies condamnaient l’essai loupé de la Corée du Nord la semaine dernière, c’est surtout Pékin qui regarde d’un mauvais oeil cette nouvelle. Le quotidien anglophone chinois Gobal Times s’est d’ailleurs offusqué que les pays occidentaux « ferment les yeux sur le mépris de l’Inde à l’égard des traités sur le contrôle nucléaire ». Selon les différentes sources, la Chine disposerait actuellement de 240 armes nucléaires non armées et l’Inde d’environ 80 armes nucléaires non armées.

 

Lire aussi :


2000 armes nucléaires toujours prêtes à l’emploi.


Fusée nord-coréenne : de l’essai technique au succès stratégique.


Essai raté : le missile balistique indien termine à la mer.

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 07:20

G550 AEW-copie-1

 

18/4/2012 Arie Egozi - israeldefense.com

 

Singapore declared that its early-warning aircraft, which were supplied to Singapore by IAI, were now operational

 

The Singapore Air Force announced that its early-warning aircraft, which according to South Asian reports were supplied to it by Israel Aerospace Industries, have become operational.

 

In 2009, a deal was signed for supplying four early-warning aircraft to Singapore. The G500 aircraft were equipped with systems by Elta, an IAI subsidiary, in a fashion similar to such an aircraft presently used by the IAF.

 

The Gulfstream G500 is usually an executive jet used by some of the wealthiest people in the world. Only the truly rich can afford such an executive aircraft.

 

When the air force decided to improve its early-warning electronic intelligence collection capabilities, it chose this aircraft. While it might be an expensive executive jet, it is a relatively cheap platform for the systems that the air force is seeking to use in order to obtain early warnings regarding air and ground movement and enemy intentions.

 

The air force prefers compact systems. What is usually installed onboard aircraft with a size similar to the 707, and known as AWACS in the US, is packaged here into a much smaller and cheaper aircraft.

 

With Iran representing the current primary threat, such an aircraft considerably improves the early-warning capabilities pertaining to various threats to Israel.

 

As stated, Singapore acquired the same aircraft variant with systems that are nearly identical to the ones installed onboard the aircraft used by the IAF. The Singaporean aircrafts have now been announced as operational.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 21:38

2009-north-korea-launch-rocket-lg

 

19/04/2012 Par Sébastien Falletti – LeFigaro.fr

 

La Corée du Sud déploie des missiles balistiques, tandis que le Nord préparerait un troisième test nucléaire.

 

Le ton monte à nouveau entre les deux Corées. Au lendemain du tir raté de la fusée nord-coréenne Unha 3, la Corée du Sud a annoncé jeudi avoir déployé un nouveau missile de croisière d'une portée de 1.000 km, capable de frapper l'ensemble du territoire ennemi. «Avec de telles capacités, notre armée punira sévèrement et avec précision les provocations irresponsables de la Corée du Nord», a prévenu le major général Shin Won-sik.

 

Le pays est confronté «aux forces les plus belliqueuses du monde» et doit se montrer «fort» militairement pour décourager de futures attaques, a déclaré, martial, le président Lee Myung-bak en visitant l'Agence pour le développement de la défense. Séoul négocie avec son allié américain le droit d'allonger la portée de ses missiles balistiques, pour l'instant cantonnée à 300 km en vertu d'un traité de 2001 avec Washington.

 

Manque de respect

 

En réalité, le nouveau missile sud-coréen, qui aurait pour nom de code Hyunmu 3C, serait déjà déployé en secret depuis plusieurs mois, selon les experts. Séoul a choisi de révéler publiquement son existence au lendemain de nouvelles menaces proférées par le régime de Kim Jong-un. Mercredi, l'armée nord-coréenne s'est dite prête à lancer une attaque d'artillerie contre Séoul et ses 15 millions d'habitants, situés à seulement 40 km de la ligne de front, accusant la Corée du Sud d'avoir manqué de respect à son «président éternel», Kim Il-sung, dont le régime a célébré le 100e anniversaire posthume dimanche. Le président Lee avait fustigé le tir de la fusée Unha 3, prévu à l'occasion de ces célébrations, soulignant que son coût, estimé à 850 millions de dollars, aurait permis de prévenir les privations alimentaires du «royaume ermite» pendant les six prochaines années.

 

Pyongyang répondait aussi à la décision des États-Unis de suspendre leur aide alimentaire, annoncée en février, ainsi qu'à leur appel à de nouvelles sanctions à l'ONU en représailles au lancement d'Unha 3. Le ministère des Affaires étrangères nord-coréen a agité la menace d'un nouvel accrochage sur la péninsule, soulignant que le régime «est capable de prendre les mesures de rétorsion néces­saires» et que «les États-Unis seront tenus pour pleinement responsables de toutes les conséquences».

 

Depuis l'explosion en plein vol de la fusée, les experts redoutent une confrontation en mer Jaune ou le long de la DMZ, la frontière la plus militarisée au monde. Autre motif d'inquiétude, le risque d'un 3e test atomique, après ceux menés en 2006 et 2009, à base de plutonium. «Ils préparent un essai pour bientôt, peut-être avec de l'uranium hautement enrichi», estime Cheong Seong-chang, du Sejong Institute.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 21:38

north korea source defenceWeb

 

19/04/2012 LePoint.fr (AFP)

 

La Corée du Sud a déployé de nouveaux missiles de croisière capables de détruire des cibles comme des bases de lancement de missile ou d'essais nucléaires sur tout le territoire nord-coréen, a annoncé jeudi le ministère sud-coréen de la Défense.

 

Le ministère a rendu public un clip vidéo du lancement d'essai des missiles, affirmant qu'ils pouvaient frapper "n'importe où" au Nord.

 

"Avec de telles capacités, notre armée punira sévèrement et avec précision les provocations irresponsables de la Corée du Nord", a déclaré à la presse le major général Shin Won-Sik.

 

Le ministère n'a pas dévoilé la portée du missile mais selon l'agence de presse Yonhap, elle dépasse 1.000 kilomètres.

 

La Corée du Sud a engagé des discussions avec les Etats-Unis pour lui permettre d'accroître la portée des missiles balistiques face à la menace nord-coréenne.

 

Les deux alliés devraient revoir un traité de 2001 limitant à 300 kilomètres la portée des missiles balistiques sud-coréen alors que, selon Séoul, les missiles nord-coréens peuvent frapper dans un rayon de 400 km au sud de la frontière intercoréenne.

 

Les missiles de croisière ne sont toutefois pas concernés par cet accord.

 

Les Etats-Unis disposent de 28.500 soldats en Corée du Sud qui garantissent un "parapluie" nucléaire en cas de guerre. En échange, Séoul accepte de limiter ses capacités balistiques.

 

La Corée du Sud estime à un millier le nombre de missiles nord-coréens, dont un grand nombre seraient pointés dans sa direction. Pyongyang possèderait des missiles d'une portée de 3.000 km susceptibles d'atteindre les bases américaines au Japon et à Guam, dans le Pacifique.

 

La Corée du Nord a procédé la semaine dernière au lancement manqué d'une fusée à trois étages dénoncé par les Etats-Unis comme un camouflage pour un essai de missile militaire d'une portée de 6.000 à 9.000 km, au mépris des résolutions de l'ONU interdisant ce genre d'activités au régime stalinien.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 21:32

The solid-fuelled Agni-5 missile

 

19/04/2012 par Claude FOUQUET – LesEchos.fr

 

New Delhi a réussi son premier lancement d'un missile balistique intercontinental qui lui permettrait de frapper la Chine et certains pays d'Europe. Pékin s'est contenté de rappeler ses «bonnes relations» avec l'Inde.

 

L'Inde a, ce jeudi matin, passé avec succès une étape supplémentaire pour entrer à terme dans le club, encore fermé, des pays détenteurs de missiles balistiques intercontinentaux. New Delhi a en effet effectué avec succès le premier tir d'essai d'un missile de longue portée à capacité nucléaire pouvant frapper la Chine et des pays européens.

 

Baptisé Agni V («feu» en sanskrit), ce missile de 50 tonnes et de 17 mètres de haut a une portée de 5.000 km (ce qui en fait un engin de classe «intermédiaires») a été lancé depuis une base située en mer au large de l'Etat de l'Orissa, à l'Est de l'Inde. A l'heure actuelle, seuls les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Chine, Russie, France, Etats-Unis, Royaume-Uni) sont dotés de missiles balistiques intercontinentaux, d'une portée supérieure à 5.500 km.

 

Compte tenu de sa portée, ce nouveau missile serait capable en théorie de frapper les villes de Pékin et Shanghai, mais aussi l'Est de l'Europe. Mais New Delhi se veut rassurant, répétant à l'envi qu'il s'agit avant tout de se doter d'une arme de dissuasion.

Réaction modérée de Pékin

 

Alors que les Etats-Unis avaient affirmé qu'il n'y avait pas lieu de s'inquiéter de ce tir, tous les yeux des observateurs étaient tournés vers la Chine. Les deux pays asiatiques se sont affrontés lors d'une guerre éclair en 1962 et leurs relations diplomatiques restent depuis empreintes de méfiance. Mais Pékin a réagi de façon modérée. Après avoir indiqué avoir «pris note» de ce tir, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a rappelé que Pékin et New Delhi avaient de «bonnes relations». «La Chine et l'Inde sont deux grands pays émergents, nous ne sommes pas rivaux mais des partenaires dans la coopération», a-t-il déclaré.

 

Plus largement, ce tir de missile s'inscrit dans la suite du vaste programme d'acquisitions militaires que l'Inde, troisième puissance asiatique, a engagé afin de moderniser son armée et d'accroître ses moyens de défense, notamment à l'égard de la Chine. Il y a peu, l'Inde est notamment entrée dans le cercle fermé des pays détenteurs de sous-marins à propulsion nucléaire, avec la mise en service d'un nouveau submersible prêté par la Russie pour dix ans.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 17:20

RVV-AE-air-to-air-missile.jpg

 

KUALA LUMPUR (Malaysia), April 19 (RIA Novosti)

 

Russia and Malaysia have signed a $35-million contract on the delivery of RVV-AE air-to-air missiles for the Malaysian air force, state-run arms exporter Rosoboronexport said on Thursday.

 

The deal was inked at the Defense Services Asia-2012 arms show currently under way in Malaysia.

 

“Russia will deliver the first batch of missiles by the end of 2012,” Rosoboronexport’s Deputy General Director Nikolai Dimidyuk said.

 

Malaysia has 16 MiG-29N Fulcrum and 18 Su-30MKM Flanker fighters in its combat aircraft fleet.

 

RVV-AE (AA-12 Adder) is a medium-range active radar-guided missile similar to the American AIM-120 AMRAAM.

 

It has been in service since 1994.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 17:00

The solid-fuelled Agni-5 missile

 

19.04.2012 tv5.org 2012 AFP

 

NEW DELHI -  L'Inde a effectué jeudi avec succès le premier tir d'essai d'un missile de longue portée à capacité nucléaire pouvant frapper la Chine et des pays non asiatiques, une avancée majeure qui place le pays aux portes du groupe fermé des pays détenteurs de missiles balistiques intercontinentaux.

 

L'Inde a effectué jeudi avec succès le premier tir d'essai d'un missile de longue portée à capacité nucléaire pouvant frapper la Chine et des pays non asiatiques, une avancée majeure qui place le pays aux portes du groupe fermé des pays détenteurs de missiles balistiques intercontinentaux.

 

Le missile Agni V, d'une portée de 5.000 km (classe IRBM des missiles "intermédiaires" de moins de 6.400 kilomètres), a été lancé à 08H05 (02H35 GMT) depuis une base située en mer au large de l'Etat de l'Orissa (est).

 

Ce missile de 50 tonnes et de 17 mètres de haut peut atteindre des cibles sur tout le territoire chinois ainsi que dans le reste de l'Asie et dans certains pays d'Europe, selon les experts.

 

Seuls les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Chine, Russie, France, Etats-Unis, Royaume-Uni) sont actuellement dotés de missiles balistiques intercontinentaux (ICBM), d'une portée de plus de 5.500 km.

 

Le Premier ministre, Manmohan Singh, a félicité les scientifiques pour le lancement réussi du missile tandis que le ministre de la Défense, A.K. Antony a salué "un impeccable succès", qualifiant le tir "d'avancée majeure dans le programme de missiles de l'Inde", selon des propos cités par son porte-parole.

 

Pour le chef de l'agence chargée du développement des technologies militaires (DRDO), V.K. Saraswat, il s'agit d'un "événement historique qui honore notre pays dans le domaine de la technologie des missiles".

 

"Nous sommes aujourd'hui une puissance dotée de missiles sans égal dans la plupart des pays du monde", a-t-il ajouté sur la chaîne NDTV.

 

Selon un membre du Centre indien d'études sur la puissance aérienne, Kapil Kak, "l'Inde a démontré sa capacité à fabriquer un ICBM".

 

La DRDO, qui a conçu le missile, avait espéré un tir mercredi soir mais l'opération avait été différée pour cause de météo défavorable.

 

La troisième puissance économique d'Asie s'est engagée dans un vaste programme d'acquisitions militaires pour moderniser son armée et accroître ses moyens de défense, notamment à l'égard de la Chine.

 

La frontière entre les deux géants asiatiques, qui se sont affrontés lors d'une guerre éclair en 1962, est au centre de négociations bilatérales depuis les années 1980 et leurs relations diplomatiques restent empreintes de méfiance.

 

La Chine, dont l'arsenal militaire est beaucoup plus avancé que l'Inde, n'a pas réagi officiellement mais le quotidien gouvernemental Global Times a prévenu dans un éditorial jeudi que New Delhi "ne devrait pas surestimer sa force".

 

Selon Ravi Gupta, porte-parole de la DRDO, ce missile a "un effet dissuasif pour éviter les guerres et n'a pas été développé contre un pays particulier", a-t-il assuré, qualifiant ce programme de "purement défensif".

 

Agni, qui signifie "feu" en sanskrit, est le nom donné à une série de cinq missiles développés par la DRDO en vertu d'un programme lancé en 1983.

 

Tandis que les missiles de courte portée Agni I et II (jusqu'à 2.500 km) ont été principalement développés en ayant à l'esprit le Pakistan, Agni III et IV (jusqu'à 3.500 km) sont davantage perçus comme des moyens de dissuasion à l'égard de la Chine.

 

L'Inde et le Pakistan, voisins rivaux, se sont mené trois guerres depuis leur indépendance concomitante en 1947.

 

"Agni V peut atteindre des cibles au coeur de la Chine, libérant potentiellement les missiles de plus faible portée pour un usage contre le Pakistan et une bonne partie de l'ouest et de la Chine du sud et du centre", a commenté Poornima Subramaniam, du Centre d'analyse sur la défense IHS Jane.

 

Shannon Kile, expert en armes nucléaires à l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), estime pour sa part qu'Agni V fait partie d'un développement "de prestige" dans le cadre des aspirations de l'Inde à jouer un rôle accru sur la scène internationale.

 

Le tir de missile intervient peu de temps après le retour de l'Inde dans le cercle restreint des pays détenteurs de sous-marins à propulsion nucléaire, avec la mise en service d'un nouveau submersible prêté par la Russie pour dix ans.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 16:50

The-solid-fuelled-Agni-5-missile.jpg

The solid-fuelled Agni-5 missile

 

MOSCOW, April 19 (RIA Novosti)

 

India tested on Thursday its first long-range intercontinental ballistic missile (ICBM) able to carry a nuclear warhead deep into China or Europe, bringing Delhi into a small club of nations with intercontinental nuclear capability.

 

Defense Minister A K Antony described the missile’s test as an "immaculate success.”

 

"The nation stands tall today. We have joined the elite club of nations (possessing ICBM capability)," he told the DRDO head on phone following the launch.

 

The solid-fuelled Agni-5 missile, with a range of about 5,000 km (3,100 miles), was launched from a test facility at Wheeler Island off the eastern state of Odisha at 8:07 am local time (02:37 GMT). It took the missile 15 minutes to reach its target in the Indian Ocean.

 

"India has emerged from this launch as a major missile power," the head of India's Defense Research and Development Organization (DRDO), Vijay Saraswat, was quoted as telling the Times Now news channel.

 

Indian Prime Minister Manmohan Singh said the maiden flight of the Agni-5 “represents another milestone in our quest for our security, preparedness and to explore the frontiers of science.”

 

Only the five permanent members of the United Nations Security Council - China, France, Russia, the United States and Britain, along with Israel, have so far possessed such long-range missiles.

 

It took the DRDO four years to develop the missile.

 

The launch was due to take place last night, but was postponed because of bad weather and heavy lightning.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 16:35

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Apr 18, 2012 defenseworld.net

 

Marine-defense giant Atlas Elektronik is looking at new ways to target the booming Indian defense market.

 

      Atlas Elektronik is now focused on winning the torpedo upgradation program for the Indian Navy which has been using the German-made SUTs torpedoes (Surface and Underwater Torpedo). Designed to counter the threat of Submarine (Anti Submarine Warfare) and Surface Ship (Anti Surface Ship Warfare), the torpedoes have been in India’s possession for over 25 years now.

 

      Having partnered with HDW, the German submarine manufacturer, a major supplier to India, Atlas hopes the partnership will boost its presence in the Indian Naval community. In the past, Atlas has provided six tubes of 533mm diameter to launch the DM2A3 torpedoes.

 

      “We are looking at new concepts for the Indian Navy to enhance the capability gaps and come up with a solution for the Navy so that we can partner with the Indian companies, thus making the best of two worlds,” said Volker Paltzo, Managing Director of Atlas Elektronik during an interview with defenseworld.net.

 

      Paltzo confirmed meeting with L&T and BEL (Bharat Electronics Ltd) earlier this year, saying the talks were “constructive”. He said, “We plan to bring Atlas engineers to India to work on joint development projects. We are not looking at a big bang instead we are looking at preparing at the ground-level to identify opportunities”.

 

      Earlier this year at DefExpo 2012 in New Delhi, India, Atlas Elektronik showcased their wide range of maritime defense technologies to boost their presence in the country.

 

      The weapons-maker in the process of setting up Atlas-India to enhance “co operation in the Indian market”.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 12:30

Exercise-with-USAF-Cope-Taufan-2012.jpg

 

April 18, 2012 Master Sgt. Matt Summers / Cope Taufan 2012 Public Affairs / AFNS – defpro.com

 

TUDM BUTTERWORTH, Malaysia | After completing more than 140 sorties and several hundred flying hours, the U.S. Air Force and Royal Malaysian Air Force concluded exercise Cope Taufan 2012 at the Royal Malaysian Air Force base here, April 13.

 

The Pacific Air Forces-sponsored, live-flying exercise, that included F-15 Eagles from the 67th Fighter Squadron at Kadena Air Base, Japan, and four different airframes from the RMAF, allowed U.S. and Royal Malaysian air force pilots to hone their skills in dissimilar basic fighter maneuvers, combat search and rescue, and dissimilar air combat tactics for the first time.

 

"(Cope Taufan is) an important (military to military) engagement that binds our two countries together," said Lee McClenny, the deputy chief of mission at the U.S. Embassy in Kuala Lumpur, who made his first visit here since assuming his current position in August 2011. "Your extreme hospitality and friendship furthers our long-term relationship and enhances our ability to work together," he said during the closing ceremony.

 

Royal Malaysian Col. Suri bin Daud, the Cope Taufan 2012 exercise director, said the RMAF hopes to increase the scale of activities and training for future exercises.

 

"All the planning of activities are a means to an end," he said. "That end is the mutual understanding between our countries and our air forces. How we focus on our missions and how we support each other strengthens our mutual bonds."

 

Hours before the closing ceremony, RMAF and USAF members traveled back to an orphanage in Kulim where one week earlier the combined team mixed and poured concrete for a multi-use sports court, which will be used for volleyball, badminton or a taditional Malaysian game, sepak takraw, and other sports.

 

The orphanage, in northwestern Malaysia, currently houses 50 children ranging in age from 10 to 17 years old. The children are all orphans of former Malaysian armed forces members.

 

U.S. Air Force Airmen representing the 67th FS and 67th Aircraft Maintenance Unit, who were honored guests at a dedication ceremony for the new court, also got a chance to give gifts to the children, including two water cooling systems, various sports equipment and toys.

 

"We had such a fun time while you were here," Nurhafiza Husna Binti Halim, a resident of the orphanage, said during the ceremony. "All of your kindness will be treasured close to our hearts."

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 12:05

HMAS Collins transits through Cockburn Sound at sunrise sou

 

18 avril 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Selon une nouvelle étude, l’Australie pourrait ne pas avoir un seul sous-marin pendant plusieurs années, à une période cruciale dans la région Asie-Pacifique, avec de fortes tensions navales entre des puissances mondiales, dans l’arrière-cour de l’Australie.

 

Le document, rédigé par l’Australian Strategic Policy Institute, examine l’avenir des 6 sous-marins actuels, classe Collins, et le projet de les remplacer d’ici 2030 par une douzaine de sous-marins améliorés.

 

Mais, 3 ans après l’annonce du projet, les auteurs soulignent que le gouvernement australien a tellement retardé la prise de décision sur les caractéristiques de ces nouveaux sous-marins, que c’est tout le calendrier qui est menacé.

 

« Si on s’en tient au projet actuel, un trou de capacités est inévitable entre la fin des années 2020 et le début des années 2030. Pendant cette période, il n’y aura plus aucun sous-marin opérationnel. »

 

En 2009, le gouvernement a publié Force 2030, un document stratégique détaillant le renforcement de la défense pour répondre aux défis de la région Asie-Pacifique, avec des tensions entre des pays comme l’Inde, la Chine et les Etats-Unis. Ce document prévoyait de remplacer les Collins par une douzaine de sous-marins plus puissants. Mais les caractéristiques de ce nouveau sous-marin n’était pas définie.

 

Alors qu’aucune décision n’a encore été prise, entre un Collins amélioré, un sous-marin existant à l’étranger et un SNA américain, le rapport explique que l’Australie pourrait se retrouver dans une situation « catastrophique », lorsque les Collins commenceront à être désarmés et que leurs remplaçants ne seront pas encore opérationnels.

 

Le document s’appuie sur les propres estimations du ministère australien de la défense. Pour ce dernier, le premier nouveau sous-marin pourrait entrer en service entre 2022 et 2034, selon le modèle choisi. Le rapport indique que l’Australie pourrait ne plus avoir que 2 sous-marins à partir de 2027, et aucun entre 2031 et 2033, dans le pire des cas.

 

Le rapport rappelle que c’est la précipitation dans le développement et la mise au point des Collins, déjà pour éviter un trou capacitaire lors du désarmement de leurs prédécesseurs, qui a conduit aux nombreux problèmes de conception qu’ont connu les Collins. Le rapport suggère que les nouveaux sous-marins pourraient connaitre le même problème.

 

Les auteurs du rapport indiquent aussi que les Collins connaissent des problèmes continus avec leur maintenance, ce qui soulève la question de savoir s’ils pourront être maintenus opérationnels pendant les 20 prochaines années.

 

Référence : The Age (Australie)

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 11:55

National Emblem of the People's Republic of China.svg

 

April 18, 2012 Zhang Xin / PLA Daily – defpro.com

 

Ma Xiaotian, deputy chief of general staff of the Chinese People’s Liberation Army (PLA), held talks with Rudiger Wolf, the visiting secretary of state for defense of the Federal Republic of Germany, on the morning of April 17, 2012 in Beijing.

 

Ma Xiaotian said the China-Germany relations are currently moving forward constantly as evidenced by close contacts among high-ranking officials of the two countries, increasingly strengthened political mutual trust and important consensus on fully promoting China-Germany strategic partnership reached by the two sides. The pragmatic cooperation in various fields between the two countries has brought real benefits to their people. In recent years, the relations between the two militaries have made great strides as evidenced by frequent high-level reciprocal visits, smooth operation of mechanism exchanges and constantly strengthened pragmatic cooperation in professional fields. The Chinese side always attaches importance to developing friendly and cooperative relations between the two militaries, and is willing to make joint efforts with the German side to further push forward the relations between the two militaries and add more new connotations to the relations between the two countries.

 

Wolf said that Germany and China have been maintaining frequent contacts and close cooperation at various levels and in various fields. The German side attaches great importance to its relations with China, and is willing to further push forward the in-depth development of bilateral relations. In recent years, the cooperation between the two militaries has made enormous strides in both quantity and quality. The German side stands ready to work together with the Chinese side to strengthen the pragmatic cooperation in such aspects as high-level reciprocal visits, mechanism exchanges and personnel exchanges, so as to constantly push forward the relations between the two militaries to a new high.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 08:00

A400M-to-Indonesia.jpg

 

Apr 18, 2012 ASDNews Source : Airbus

 

The Airbus Military A400M, the new generation airlifter for the 21st Century, has arrived today in Indonesia for a one day visit. The aircraft, “Grizzly 4”, one of the five development aircraft, arrived at the Halim Airbase, Jakarta, at 10am local time.

 

The visit is part of the first Asia Pacific Tour the A400M is making, visiting Kuala Lumpur, Jakarta, then Chiang Mai and finally Bangkok, before returning to Europe.

 

From Halim Airbase it will make two local flights with various Government and Air Force guests and it will be on static display for other Government and Air Force guests who will be visiting the aircraft.

 

The A400M is an all new military airlifter designed to meet the needs of the world’s Armed Forces in the 21st Century. Thanks to its most advanced technologies, it is able to fly higher, faster and further, while retaining high manoeuvrability, low speed, and short, soft and rough airfield capabilities. It combines both tactical and strategic/logistic missions, while being also able to be used as a tanker plane. With its cargo hold specifically designed to carry the outsize equipment needed today for both military and humanitarian disaster relief missions, it can bring this material quickly and directly to where it is most needed.

 

Conceived to be highly reliable, dependable, and with a great survivability, the multipurpose A400M can do the job of three of today’s different aircraft models in a single one. This means smaller fleets and less investment from the operator. Able to do more with less, the A400M is the most cost efficient and versatile airlifter ever conceived and absolutely unique in its capabilities.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 07:55

Agni-IV-ballistic-missile.jpg

 

BRUSSELS, April 18 (RIA Novosti)

 

NATO does not consider India as a missile threat despite the country’s advanced missile development program, NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen said on Wednesday.

 

India is all set up to test its domestically-developed Agni-5 ballistic missile with a range of 5,000 kilometers (3,100 miles), giving it the ability to target most parts of Asia, including the northernmost parts of China, and large parts of Europe.

 

The three-stage solid-fuel missile will be launched from a site on Wheeler Island in the Bay of Bengal and is expected to reach its target area in southern Indian Ocean.

 

A successful test of the Agni-5 missile will put India in the elite club of nations having Inter-Continental Ballistic Missiles (ICBM), which includes the United States, Russia, China, Britain and France.

 

Speaking at a news conference at NATO headquarters in Brussels, Rasmussen said the Alliance does not consider India as a threat to NATO allies and territory.

 

He also said the upcoming Chicago summit would declare NATO’s interim missile defense capability as part of the so-called Smart Defense strategy.

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