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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 12:56
Les équipages de Rafale à l’heure indienne

 

11/06/2014 Ltn Christelle Hingant - Armée de l'air

 

Depuis le 2 juin 2014, quatre Rafale de l’escadron de chasse 3/30 «Lorraine» sont déployés sur la base aérienne de Jodhpur, en Inde, pour participer à l’exercice «Garuda». Cette cinquième édition de l’exercice franco-indien prendra fin le 13 juin.

 

«De forts liens d’amitié». C’est ainsi que le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, a défini les relations entre l’armée de l’air française et l’Indian Air Force (IAF) à l’occasion de sa visite à Jodhpur le 9 juin dernier. « J’ai été impressionné de constater une telle collaboration après cette première semaine d’exercice, poursuit-il. Nous souhaitions mixer les équipages pour faciliter les échanges et je suis heureux de souligner le succès de cette coopération bilatérale. » Les équipages français se sont donc frottés aux Sukhoi 30, Mig 21 et autres Mig 27. Douze avions de chasse indiens sont engagés dans l’exercice. «L’IAF a déployé de nombreux moyens, qu’elle utilise à pleine capacité, ce qui prouve l’importance qu’elle accorde à Garuda», confie le lieutenant-colonel Nicolas Lyautey, directeur français de l’exercice et commandant du 3/30 «Lorraine».

 

Après une première semaine de vols de familiarisation, avec du combat à vue, du un contre un, deux contre un ou deux contre deux, les missions combinées de type LFE (Large Force Employement) ont débuté. Défense aérienne, escorte, attaque au sol, Air Interdiction… Les nombreux scénarios amènent les équipages français et indiens à préparer ensemble leurs missions et employer leurs aéronefs respectifs dans des situations tactiques complexes réalistes. Un entraînement qui renforce l’interopérabilité entre les deux armées de l’air, dans un environnement non régi par les standards Otan qui permet aux aviateurs d’ajouter une corde à leur arc.

 

Les équipages de Rafale à l’heure indienneLes équipages de Rafale à l’heure indienne
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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:35
Nouvelle-Caledonie : Challenge de tir AASAM 2014

 

10/06/2014 Sources : EMA

 

Du 26 avril au 19 mai, les forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC) ont représenté la France à l’Australian Army Skill At Arms Meeting (AASAM) 2014, challenge de tir international, dans la région de Melbourne, au sud de l’Australie.

 

L’équipe française interarmées et interministérielle comprend douze tireurs FAMAS, PA ainsi que MINIMI. Elle est emmenée par le maître de tir du régiment d’infanterie de marine du Pacifique (RIMaP). Elle a participé aux 31 matchs internationaux programmés lors de ce challenge sur le camp de Puckapunyal, à 100 km au nord de Melbourne.

 

Assez méconnues en France, ces compétitions de tir de combat en condition de stress sont une excellente opportunité, pour les nations participantes, de faire évoluer leurs techniques opérationnelles de tir en les confrontant à celles des armées des autres nations. Outre l’Australie, des challenges de ce type sont organisés également au Royaume-Uni,  au Canada et à Brunei. Les FANC participent tous les ans à l’AASAM et pour 2014, l’équipe en net progrès s’est hissée à la huitième place du classement.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre Pacifique» avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Dans le cadre de leur mission, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:35
Fifth Australia-Japan Foreign and Defence Ministerial Consultations


11 June 2014 Pacific Sentinel
 

Developments in regional and international security and ways to deepen bilateral defence and security cooperation will be the focus of the fifth Australia-Japan Foreign and Defence Ministerial (2+2) Consultations this week.

 

Minister for Foreign Affairs, the Hon Julie Bishop MP, and Minister for Defence, Senator the Hon David Johnston will travel to Tokyo to meet their counterparts and build on Prime Minister Abbott’s recent successful visit to Japan where leaders agreed to elevate the strategic partnership.

 

Australia and Japan share strategic interests in regional peace and stability, underpinned by common democratic values and a commitment to the rule of law.

 

Ministers are expected to agree on the substantive conclusion to negotiations on a Defence Science, Technology and Materiel Agreement, announced during Prime Minister Abbott’s visit. The Agreement will allow Australia and Japan to jointly develop defence technologies, establishing a basis to deepen defence cooperation.

 

On 12-13 June, Minister Bishop will meet Foreign Minister Kishida and other senior Japanese ministers, Diet members and academics to discuss international and bilateral developments and Australia’s signature foreign policy initiative, the New Colombo Plan. She will meet Gender Diversity Minister Mori to discuss Japan’s policies to promote the empowerment of women. Minister Bishop will also visit the Kansai region, meeting senior business leaders to promote the tangible benefits of the Japan-Australia Economic Partnership Agreement.

 

Minister Johnston will also meet Japanese Defence Minister Onodera separately to discuss progress in bilateral defence engagement in areas including logistics cooperation, exercises and training, and peacekeeping and disaster relief responses.

 

AUS DoD

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:35
Pakistan negotiating MI-35 helicopter deal‏ with Russia: envoy

 

June 11th, 2014 defencetalk.com

 

Pakistan has placed an order to Russia for purchase of the latest MI-35 Helicopters for multipurpose use including fighting terrorism, Russian Ambassador to Pakistan Alexey Y. Dedov told a news conference at the Russian embassy in Islamabad.

 

“The deal is still being negotiated between Russian and Pakistani defense officials and hopefully would be finalized soon,” Dedov told the media.

 

The Russian envoy said there has been never any ban on the sale of Russian military equipment to Pakistan.

 

“There is ongoing cooperation with Pakistan in the field of defense and counter-terrorism and security,” Dedov said.

 

He also informed the media that Adviser on National Security and Foreign Affairs Sartaj Aziz would be visiting the Russian city of Kazan to participate in the “5th International Meeting of High-Level Officials Responsible for Security Matters from 18-20 June, 2014.

 

Sartaj Aziz would also meet Russian Foreign Minister Sergei Lavrov during the visit, the envoy said.

 

Dedov also reiterated the desire of the Russian Federation to strengthen its bilateral relations with Pakistan in all spheres.

 

The Russian envoy while stating concern over rising incidents of terrorism in Pakistan, expressed sympathies with the victims and offered cooperation to Pakistan in countering terrorism.

 

“Presence of Uzeb, Tajik, ETIM militants in Pakistan’s tribal areas are posing a security threat to the entire region and collective efforts are needed to tackle this menace,” Dedov remarked.

 

He also feared that after the withdrawal of Nato troops from Afghanistan, security would be a big challenge for the Afghan National Security Forces.

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:35
La frégate de surveillance Prairial au pays du Soleil Levant

 

10/06/2014 Sources : Marine nationale

 

Pour la deuxième escale au Japon de sa mission, la frégate de surveillance Prairial était en relâche opérationnelle du 3 au 6 juin dans la base navale d’Ominato, au nord de l’île de Honshu où il est entré escorté du destroyer Suzunami, son bâtiment hôte. C’est la deuxième visite française à Ominato, la première datant de 2006, par le Prairial. Ce district naval du nord du Japon comprend une base d’hélicoptères et une base navale avec notamment sept destroyers.

 

La marine japonaise, aperçue brièvement par le Prairial lors de son escale sur la base navale américaine d’Okinawa le mois dernier, a réservé un accueil extrêmement chaleureux à ses hôtes français. Une importante délégation de la Japanese Maritime Self-Defense Force (JMSDF) attendait le Prairial sur le quai pour célébrer cette rare venue d’un bâtiment étranger à Ominato.

 

Les entraînements et les rencontres avec les autorités militaires et le bâtiment hôte ont été nombreux. Le commandant s’est entretenu avec le vice-amiral Shinji Tsukigi, commandant du district maritime d’Ominato. Deux repas officiels et des visites croisées ont permis aux marins français et japonais d’échanger sur de nombreux sujets et de découvrir leurs installations respectives.

 

Le jour de l’appareillage, quatre marins français ont embarqué sur le Suzunami alors que quatre de leurs homologues Japonais intégraient l’équipage français. Au-delà de leur intérêt diplomatique, ces entraînements à la mer sont de réelles opportunités de s’évaluer et de mieux se comprendre. Signes forts de coopération, ils permettent en outre de mieux s’intégrer sur les théâtres d’opérations.

 

Le Prairial poursuit désormais sa mission vers sa dernière relâche en Asie à très haut rayonnement: Tokyo. Ce sera une autre occasion de montrer au Japon l’implication de la France, nation riveraine du Pacifique, dans les enjeux maritimes et stratégiques de cette zone où toutes les marines sont en pleine expansion.

Le destroyer Suzunami

Le destroyer Suzunami

La frégate de surveillance Prairial au pays du Soleil Levant
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 11:35
Polynésie française : Visite de l’inspection des armées

 

06/06/2014 Actualités

 

Du 14 au 21 mai 2014, le général de corps aérien (GCA) Patrick Lefebvre, inspecteur des armées (IdA), a inspecté les forces armées en Polynésie française (FAPF), accompagné du contrôleur général des armées Pierre Seguin, chef du groupe des inspections spécialisées du contrôle général des armées et du général de corps d’armée Bernard Bruder, inspecteur technique des infrastructures de la défense.

 

Lors de ce déplacement, les inspecteurs ont pu appréhender sur le terrain les spécificités liées au soutien des FAPF.

 

La journée du 14 mai a été consacrée à la présentation des missions dévolues aux FAPF et aux grands enjeux à venir, ainsi qu’au fonctionnement général de la base de défense de Polynésie française.

 

Le 15 mai, le GCA Lefebvre s’est rendu à la caserne « Lieutenant-colonel Broche » au sein de laquelle il a pu visiter différents organismes de soutien spécialisé, ainsi que les formations de l’armée de Terre implantées sur le territoire, telles que le détachement terre de Polynésie (DTP/RIMaP-P) et le régiment su service militaire adapté (RSMA) de Polynésie. La journée a été clôturée par des tables rondes sur les questions du soutien avec les « soutenants » et les organismes des forces « soutenues ».

 

Le 16 mai, le général Lefebvre a visité le groupement aéronautique de Faa’a et de la base navale de Fare Ute. A cette occasion, les inspecteurs ont pu aller à la rencontre des unités aériennes et marines stationnées sur ces deux emprises, à partir desquelles sont menées de nombreuses missions opérationnelles. Ces lieux de stationnement sont des points d’importance vitale (PIV). C’est à ce titre qu’une inspection spécifique consacrée aux mesures visant à assurer leur protection a également été réalisée.

 

Le 17 mai, l’IdA a visité les anciens sites d’expérimentation des atolls de Hao et de Moruroa, situés respectivement à 900 et 1200 km de Tahiti. A Hao les travaux de réhabilitation de l’atoll, commencés en 2009, se poursuivent. A ce jour près de 75 % des parcelles anciennement occupées par la base de soutien avancée ont été rendus à leurs propriétaires. La visite de Moruroa a permis aux inspecteurs de mieux appréhender les enjeux et l’importance du chantier TELSITE 2 qui vise à moderniser le système de surveillance géo-mécanique de l’atoll.

 

En coordination avec les Forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), les FAPF constituent un dispositif aéromaritime de premier plan sur le théâtre « Pacifique ». Cette importance stratégique du dispositif des forces prépositionnées est confirmée par le nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.

Polynésie française : Visite de l’inspection des arméesPolynésie française : Visite de l’inspection des armées
Polynésie française : Visite de l’inspection des armées
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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 07:35
La frégate de surveillance Prairial à l’heure coréenne

 

 

04/06/2014 Marine nationale

 

Le 28 mai dernier, la Frégate de surveillance (FS) Prairial a fait escale à Busan, deuxième agglomération de Corée du Sud. Malgré un contexte tendu suite au récent naufrage du paquebot Sewol [1], cette escale a permis aux deux marines de multiplier les échanges et les coopérations.

 

Les entraînements avec la Marine sud-coréenne, à quai comme en mer, ont été nombreux. Pourtant, les sud-coréens comptaient un nombre limité de bâtiments sur place, la plupart étant en patrouille à proximité de la North Limit Line, zone de démarcation maritime où les deux Corées s’observent de près à l’Ouest.

 

Quant au commandant du Prairial, il s’est entretenu avec le vice-admiral Jung Ho-Sub, commandant de la Flotte de République de Corée (Rokfleet), puis avec son adjoint le rear-admiral Youn Jeong-Sang.

 

Une délégation de marins coréens est également venue à bord afin d'améliorer leur connaissance en sécurité/sauvetage suite au naufrage du Sewol. Cette délégation a été particulièrement attentive aux moyens employés par la Marine, notamment dans la démagnétisation, les gilets de sauvetage, les radeaux, l’éclairage de secours, les moyens d'épontillage hydraulique ou les plans d'attaque.

 

La frégate Busan, bâtiment hôte et le Prairial ont réalisé un exercice le jour du départ, qui a notamment permis des visites croisés. Les équipes de visite française et coréenne ont échangé sur leurs procédures respectives de lutte contre le narcotrafic en mer.

 

Une délégation de marins français s’est également rendue sur la zone démilitarisée à la frontière nord-coréenne (DMZ). Après avoir pénétré dans la Joint Security Area(JSA), sous contrôle de l’United Nations Command (UNC), ils ont pu se rendre près de la ligne de passage de la frontière entre les deux  Corées où se situent les bâtiments de négociations de l’UNC. La délégation de marins français n’a en revanche pas pu pénétrer dans le bâtiment de la Military Armistice Commission (MAC), où a été signé l’armistice il y a 61 ans, situé à cheval sur la frontière.

 

Autre temps fort de cette escale en Corée du Sud, la cérémonie de commémoration survenue le 28 mai au cimetière de l’ONU de Busan. Une cérémonie militaire durant laquelle la délégation du Prairial est venue rendre hommage aux 44 soldats français tombés pendant la guerre de Corée.

 

Rappelons également que la France a été l’une des 16 nations engagées aux côtés des troupes combattantes pendant la guerre de Corée, et que notre pays continue de soutenir l’UNC, notamment à travers des exercices annuels d’état-major auxquels participent d’ailleurs des officiers des Forces Armées en Polynésie Française (FAPF), ou lors de passages annuels de bâtiments français en Corée et au Japon.

 

[1] : Ferry sud-coréen de la Cheonghaejin Marine Company, le Sewol a fait naufrage le 16 avril 2014 au large de l'île de Jindo, provoquant la mort de plus de 300 personnes sur les 476 passagers.

La frégate de surveillance Prairial à l’heure coréenne
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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:35
Nouvelle-Calédonie : Opération Tui Moana

 

 

05/06/2014 Sources : EMA

 

Du 14 au 23 mai 2014, les forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC) ont participé à l’opération interalliée de police des pêches « Tui Moana » aux côtés des Samoa, des îles Cook, du royaume des Tonga, de l’Etat des Tuvalu, des Etats-Unis, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande.

 

L’objectif de Tui Moana était de surveiller les zones de concentration de pêcheurs et de montrer la capacité des nations partenaires à partager et à exploiter les informations afin, si nécessaire, d’inspecter les pêcheurs suspects et de contrôler la légalité des prises.

 

Pour cette opération, les FANC étaient déployées dans trois zones du Pacifique Sud-Ouest. Tout d’abord, un Falcon 200 Gardian du détachement de la flottille 25 a été prépositionné à Wallis afin de conduire des missions de surveillance maritime en collaboration avec le patrouilleur « la Glorieuse » dans la zone économique exclusive (ZEE) du territoire français. L’avion a ensuite rejoint les Tonga pour exécuter des vols de surveillance en liaison avec un patrouilleur de ce royaume. A cette occasion, un officier tongien a pu embarquer à bord du Falcon français.

 

Un second Gardian était déployé à Port-Vila afin de réaliser des missions de surveillance notamment dans une poche de haute mer située entre le Vanuatu et Fidji. Là aussi, un observateur vanuatais a participé à l’un des vols.

 

De son côté, la frégate de surveillance « Vendémiaire » a pris la mer, afin de patrouiller dans le secteur Sud-Ouest de la ZEE calédonienne puis dans une poche de haute mer en limite des eaux australiennes. Deux officiers de l’Australian Fisheries Management Agency, équivalent australien des affaires maritimes, ont embarqué sur la frégate. Leur maîtrise des langues asiatiques, en particulier le Chinois et le Taïwanais, ont facilité le travail des marins français notamment lors des interrogations radio des pêcheurs ou à l’occasion des visites de bord. Au-delà de l’opération Tui Moana, ce premier embarquement d’agents australiens visait à renforcer la coopération bilatérale interministérielle en matière de police des pêches au sein de cette zone. Cette interaction s’inscrit dans le cadre de la coopération engagée par nos deux pays dans le domaine la surveillance maritime, visant à préserver la sécurité régionale.

 

Coordonnée par la « Forum Fisheries Agency », instance internationale regroupant 17 états du Pacifique Sud et ayant pour vocation la gestion et la préservation de la ressource halieutique, l’opération Tui Moana a permis de réaliser 232 contrôles (visuels et radio) de bateaux de pêche, 30 visites de bord avec une seule infraction relevée.

 

En plus de Tui Moana, Kuru-Kuru et Tautaï sont des opérations d’envergure de police des pêches auxquelles participe la France dans cette région du monde. Cet engagement illustre la capacité des pays impliqués à partager l’information, à coopérer de façon active pour renforcer leur interopérabilité et à agir dans des domaines stratégiques partagés, en l’occurrence la préservation de la ressource halieutique.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre Pacifique» avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Dans le cadre de leur mission, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

Nouvelle-Calédonie : Opération Tui MoanaNouvelle-Calédonie : Opération Tui Moana
Nouvelle-Calédonie : Opération Tui MoanaNouvelle-Calédonie : Opération Tui Moana
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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:35
photo Livefist

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5 June 2014 airforce-technology.com

 

The Indian and French Air Forces are conducting the fifth Indo-French bilateral air exercise, code-named Ex Garuda V, at Jodhpur Air Base in Rajasthan, India.

 

The fortnight long exercise aims to enable the two air forces to engage in operations based on their operational philosophy and methodology of operations by practicing various challenging air situation scenarios, in order to validate their capabilities and help enhance operational cooperation.

 

During the exercise, the participants are expected to perform multiple missions, including close combat engagement of large forces, slow mover safety, and protection and engagement of high-value aerial assets at the strategic airbase located near the Indo-Pak border, as reported earlier by Press Trust of India.

 

The wargame will primarily focus on air to air refuelling, basic and advanced fighter interceptions, protection of high-value aerial targets and group combat manoeuvring, according to the officials.

 

The Indian Air Force (IAF) is represented by the frontline fighter aircraft, including Su-30, Mig-27 (UPG), Mig-21 Bison, and force multipliers such as the airborne warning and control system (AWACS) and IL-78flight refueller aircraft, while the French Air Force has deployed Rafale fighter aircraft along with their KC 135 refueller for the exercise, which scheduled to conclude on 12 June.

 

The last iteration of the exercise, Garuda IV, was conducted at the Istres Air Base in France, from 14 to 25 June 2010, and was also joined by the Republic of Singapore Air Force (RSAF) along with their F-16 Fighting Falcon and KC-135 aircraft.

 

Note RP Defense : more pictures at Livefist website

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:35
Indian Light Copter Bid Extended 7 Times, Could Exasperated Airbus Eject?

 

June 04, 2014 by Livefist

 
 
Two days after India's new government took office on May 26, Airbus Helicopters (formerly Eurocopter) wrote the latest in a string of exasperated letters to the head of the Indian MoD's acquisition wing. The letter, like every one of those before it, nearly pleaded for an early decision in India's light helicopter competition that has remained more or less adrift for six years since bids were first submitted.
 
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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:35
Vietnam-Etats-Unis : Pour améliorer l’efficacité de la coopération dans la défense
Entretien entre le vice-ministre de la Défense, Nguyen Chi Vinh et l’assistante p.i. du secrétaire américain à la Défense, Mme Kelly Magsamen (gauche)
 
04.06.2014 Vietnam+
 
Le général de corps d’armée Nguyen Chi Vinh, vice-ministre de la Défense, a reçu mercredi 4 juin à Hanoi l’assistante p.i. du secrétaire américain à la Défense, Mme Kelly Magsamen, chargée des problèmes de sécurité en Asie-Pacifique, en visite de travail au Vietnam.

Ces dernières années, les relations entre le Vietnam et les États-Unis ont connu un développement de plus en plus positif. Les deux pays ont établi un partenariat intégral. La coopération dans la défense a réalisé de nouveaux progrès dont la formation de cadres, l'échanges d'expériences, le secours humanitaire, la garantie de la sécurité et de la sûreté de la navigation maritime.

Les deux parties ont convenu d’intensifier le partage d'informations, l’échange de délégations militaires de haut rang, de bien réaliser le mémorandum dans la défense signé par les deux parties, contribuant à améliorer l’efficacité de la coopération en la matière et à régler les conséquences laissées par la guerre au Vietnam.

A cette occasion, l’assistante p.i. du secrétaire américain à la Défense, Mme Kelly Magsamen, et le général de corps d’armée Nguyên Chi Vinh ont échangé certains contenus au service des visites d’officiels du Département de la défense des Etats-Unis au Vietnam. Ils ont également préparé des contenus pour le dialogue vietnamo-américain en politiques de défense, prévu en septembre prochain

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 07:35
Park nomme le ministre de la Défense Kim Kwan-jin au poste de conseiller à la sécurité

Han Min-koo (à gauche) et Kim Kwan-jin en 2011 (Photo d`archives Yonhap)

 

SEOUL, 01 juin (Yonhap)

 

La présidente Park Geun-hye a nommé ce dimanche le ministre de la Défense Kim Kwan-jin au poste de conseiller à la sécurité nationale, a annoncé le porte-parole de la présidence Min Kyung-wook.

 

Park a également nommé Han Min-koo, l’ancien chef du Comité des chefs d’état-major interarmées (JCS), au poste de ministre de la Défense. Kim remplira les deux fonctions jusqu’à ce que la nomination d’Han soit approuvée par le Parlement.

 

Kim Jang-soo, l’ancien conseiller à la sécurité nationale, avait été forcé de démissionner il y a dix jours pour ses remarques sur le naufrage du Sewol. Il avait notamment dit que son bureau n’était pas la «tour de contrôle» des désastres et avait rejeté toute responsabilité dans la gestion de la tragédie.

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 06:35
Le Prairial en entraînement avec la marine chinoise

 

28/05/2014 Sources : Marine nationale

 

Le 22 mai, la frégate de surveillance Prairial a été reçue par la flotte du nord de la Marine chinoise au port de Qingdao après avoir été escortée depuis l’entrée dans les eaux territoriales par le destroyer Shijiazhuang, son bâtiment hôte. Une délégation de 100 marins chinois est venue accueillir le bâtiment français. C’est la seconde escale pour le Prairial en Chine Occidentale (la dernière remonte à 1999), la septième escale française depuis 1987.

 

La France est la seule nation européenne à être présente chaque année dans toutes les zones du Pacifique dont les mers de Chine à se rendre aussi régulièrement (au moins une fois par an) en Chine.

 

Le commandant s'est entretenu avec l’Amiral Yuan Yubai, commandant adjoint de la flotte du Nord à Qingdao, qui s’est rendu à bord le 23 au soir en présence de Son Excellence Madame Sylvie Bermann, Ambassadeur de France en Chine.

 

Cette relâche opérationnelle intervient un mois après l’adoption du Code for Unplanned Encounters at Sea (CUES) par le Western Pacific Naval Symposium (WPNS) qui s’est tenu à Qingdao du 21 au 23 avril 2014 et auquel le contre-amiral Anne Cullerre, commandant la zone maritime du Pacifique (ALPACI) avait participé. Ce code, en pourparlers depuis 1998, propose un langage commun, utilisable par radio, entre les navires de guerre des pays membres lors des rencontres fortuites à la mer. Après 15 ans d’examen, la Chine, ralliée à ce code, s’est félicitée de son adoption sur son sol.

 

Cet échange de quelques heures réalisé avec le destroyer Shijiazhuanga été l’occasion de mettre en œuvre certaines des dispositions du CUES. Les exercices conduits, ont permis le premier embarquement croisé de 3 marins sur les deux bâtiments et d’effectuer un transfert d’embarcation en route, exercice inhabituel pour la marine chinoise.

Le Prairial en entraînement avec la marine chinoiseLe Prairial en entraînement avec la marine chinoise
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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 06:35
Tadjikistan : visite du commandant de la Force Pamir à Douchanbé

 

28/05/2014 Sources : EMA

 

Les 18 et 19 mai 2014, le général de division aérienne Olivier Taprest, commandant de la force Pamir, s’est rendu sur l’aéroport international de Douchanbé afin de rencontrer les militaires français et visiter le chantier que ceux-ci conduisent, un mois après le lancement de la dernière campagne de travaux.

 

En vertu des accords de coopération entre la France et le Tadjikistan, le 25e régiment du génie de l’air (25eRGA) procède depuis 2004 à la réfection de l’intégralité des chaussées aéroportuaires, à l’exception de l’emprise occupée par le détachement air (DETAIR) pendant dix ans.

 

Depuis le mois d’avril 2014, sur cette surface de 24 000 m², les sapeurs du 25e RGA ont pour mission de réaliser, selon les normes internationales, quatre plots de stationnement pour avion moyen porteur type B757-200 et Airbus A310. Ils se chargeront aussi de réparer les dégradations du taxiway, d’effectuer l’entretien annuel de la piste (dégommage), de poser trois pylônes d’éclairage, de réaliser le terrassement des réseaux et le dévoiement d’une ligne haute tension.

 

La campagne de travaux conduite cette année sera la dernière d’une série de onze campagnes étalées sur dix ans.

Tadjikistan : visite du commandant de la Force Pamir à DouchanbéTadjikistan : visite du commandant de la Force Pamir à Douchanbé
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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 12:35
Espionnage: la Chine veut renoncer aux serveurs d'IBM

 

 

MOSCOU, 27 mai - RIA Novosti

 

Le gouvernement chinois a appelé les banques du pays à renoncer aux serveurs construits par IBM pour éviter le cyberespionnage américain, a annoncé mardi l'agence Bloomberg.

 

Selon l'agence, la Banque populaire de Chine et le ministère chinois des Finances cherchent à établir si l'utilisation par les banques commerciales chinoises de logiciels d'IBM met en péril la sécurité financière de l'Etat chinois.

 

La semaine dernière, le département de la Justice américain a inculpé cinq officiers chinois pour cyberespionnage économique. Les autorités chinoises ont annoncé qu'elles vérifiaient si les services des sociétés informatiques étrangères opérant en Chine ne portaient pas préjudice à la sécurité nationale.

 

Le gouvernement américain a antérieurement déclaré qu'il envisageait d'adopter des sanctions contre la Chine s'il y avait des preuves attestant que Pékin était impliqué dans les cyberattaques contre des entreprises et sociétés américaines. La Chine a rejeté les accusations à maintes reprises, dénonçant en même temps les activités de pirates informatiques américains dans le secteur chinois d'Internet.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 12:35
Arun Jaitley nommé aux Finances et à la Défense en Inde

 

27.05.2014 journal-aviation.com (Reuters)

 

Le Premier ministre indien Narendra Modi a nommé Arun Jaitley à la tête du ministère des Finances, où il sera notamment chargé de relancer une croissance qui a atteint son point le plus bas depuis dix ans.

 

Agé de 61 ans et membre comme lui du Parti nationaliste hindou (Bharatiya Janata Party, BJP), il occupera en outre les fonctions de ministre de la Défense, précise le gouvernement dans un communiqué.

 

L'efficacité des services publics et la lutte contre la corruption ont été deux des thèmes-phares de la campagne de Narendra Modi, qui a pris ses fonctions lundi.

 

Sa très large victoire aux législatives devrait lui permettre d'entreprendre des réformes restées lettres mortes sous le gouvernement de Manmohan Singh, issu du parti du Congrès, dont le mandat a été émaillé de scandales.

 

Avocat d'affaires parmi les plus réputés d'Inde, Arun Jaitley a été ministre du Commerce dans le précédent gouvernement formé par le BJP.

 

Le Premier ministre devait recevoir mardi son homologue pakistanais Nawaz Sharif, venu assister la veille à son investiture. Le BJP a longtemps prôné la fermeté à l'égard du Pakistan. (Sanjeev Miglani, Jean-Philippe Lefief pour le service français)

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 11:35
DSA 2014 - by SITTA


20.05.2014 by SITTA
 

DSA 2014 est un salon régional dont l’importance croit à chaque édition et la présence de nombreuses délégations étrangères dénote d’un intérêt croissant pour cette partie du monde. Les grands producteurs de la zone Asie (Indonésie, Singapour...) profitent de cette exhibition pour présenter leurs gammes de produits en attestant de leurs capacités à rivaliser avec les groupes occidentaux également présents (Russie, États-Unis, Italie, Grande Bretagne, Ukraine, Bulgarie, Serbie, Suède…). Un bémol concernant les entreprises chinoises qui ne présentaient que peu de matériels et ne communiquaient quasiment pas sur leurs productions et leur programme.

L’édition 2014 a attiré de nouveaux producteurs tels le groupe italien IVECO,  TARA en provenance du Monténégro ou encore  le complexe militaro industriel azerbaïdjanais. En ce qui concerne la Malaisie, le point majeur retenu à l’égard des entreprises locales est le fait qu’elles tentent de diversifier leur production notamment au travers de collaborations étrangères : le MRAP AV 4 produit par la firme DEFTECH en coopération avec le fabricant thaïlandais CHAISEIRI en est un exemple.

Il faut enfin noter la présence forte des sociétés françaises et turques, pour qui le partenariat plus que l’ouverture d’un marché se caractérise par les matériels présentés sur les stands locaux.

 

Blindé 8x8 AV 8 (DEFTECH-Malaisie)

Le véhicule de combat d’infanterie DEFTECHAV 8 était présenté équipé d’un canon de 25 mm produit par le groupe turc FNSS tandis qu’un autre engin portait la tourelle sud africaine DENEL LCT30 armée d’un canon de 30 mm. 12 personnels peuvent être transportés dans un habitable spacieux.

L’AV 8 est équipé (en fonction de la version) d’un moteur de 500 à 600 chevaux  atteignant une vitesse maximale de 100 km/h. Il possède un système ABS et son autonomie est de 700 kilomètres. Son mode de suspension hydropneumatique indépendante à chaque roue varie la garde au sol et confère à l’engin une excellente mobilité.

DEFTECH AV 8 (Malaisie)

Les pneus sont à affaissement limité et disposent d’une centrale de réglage de pression  qui sera modifiée en fonction de la nature du terrain. Enfin il faut noter que le rayon de braquage de l’AV 8est très court pour un véhicule de cette taille.

L’AV 8 est équipé d’une climatisation, ce qui constitue un atout important compte tenu de la zone géographique dans laquelle il peut être appelé à évoluer.

 

HIGUARD (RENAULT TRUCK DEFENSE- France)

La firme française RTD présentait le HIGUARD. Ce MRAP 6x6 dispose d’une excellente mobilité en tout terrain. Propulsé par un moteur turbo-diesel de 6 cylindres pour 315 chevaux, il atteint une vitesse maximale de 90 km/h sur route.

HIGUARD (France)

Les 12 soldats présents dans le véhicule disposent d’une protection de haute qualité (blindage/sièges protégés). L’engin peut recevoir une arme collective montée sur circulaire ou sur tourelle télé opérée. Le HIGUARD est multi missions et peut être employé par les forces armées et par les forces de police. Il est déjà en service dans plusieurs unités et notamment dans la police Qatarienne.

HIGUARD (France)

 

ACV 19 SPM-120 (FNSS-Turquie)

La firme FNSS présentait son blindé ACV 19 SPM-120. Ce véhicule d’appui est armé d’un mortier de 120 mm français 2R2M, produit par TDA. Un tel système assure un appui plus rapide aux forces et le blindage protège l’équipage. Le nombre de personnels nécessaires à l’emploi du mortier sera également réduit. Équipé d’un moteur diesel de 400 chevaux pour une autonomie de 400 kilomètres, l’ACV 19 suit sans difficulté le déplacement des chars de combat.

FNSS ACV 19 SPM 120 (Turquie)

Le véhicule transporte 66 munitions de tous modèles, dans des racks dédiés, ce qui facilite et accélère le choix de l’obus à tirer, y compris ceux à guidage terminal.

Pour assurer son autodéfense, le véhicule est équipé d’une mitrailleuse légère MAG-58 montée sur circulaire. L’ACV 19 SPM-120 est aérotransportable par Hercules C-130. Il est en service au sein des forces terrestres Malaisiennes.

FNSS ACV 19 SPM 120 (Turquie)

 

COBRA 2 (OTTOKAR – Turquie)

Le véhicule turc COBRA 2 produit par OTTOKAR était présenté équipé d’une tourelle anti-aérienne du groupe ASELSAN. Ce 4x4 blindé existe en une gamme relativement large : transport de troupes, antichar, défense anti-aérienne, reconnaissance…. Il peut être équipé d’arme collective de type lance-grenades automatique ou mitrailleuse lourde.

Cobra 2 (Turquie)

D’une masse totale de 12 tonnes, L’engin est doté d’un moteur turbo-diesel de 6,7 litres à 6 cylindres développant 281 chevaux. Sa vitesse maximale est de 110 km/h pour une autonomie de 700 kilomètres. Dans sa version transport de troupes, le COBRA 2 emporte deux membres d’équipage et neuf soldats en caisse.

Le véhicule est largement équipé : plusieurs lunettes dont une thermique à l’avant, une centrale de contrôle de la pression des pneus, un système d’air conditionné, des pneus à affaissement limité, un système de freinage ABS. De plus il existe une large gamme d’accessoires en fonction de l’utilisation et du client.

Cobra 2 (Turquie)

 

WARRIOR APC (STREIT GROUP - Émirats arabes Unis)

La firme STREIT GROUP démontre sans cesse son dynamisme lors des salons d’armement. Elle présentait, parmi d’autres véhicules, le WARRIOR APC. Destiné en priorité aux opérations de maintien de l’ordre et aux équipes SWAT (Special Weapons And Tacticals), cet engin polyvalent transporte, en version standard, 12 soldats et 2 membres d’équipage dans un compartiment de transport relativement spacieux.

Warrior APC (Émirats Arabes Unis)

Il est basé sur un châssis de 4x4 FORD F 50 et propulsé par un moteur FORD V 8 diesel de 300 chevaux. Le véhicule est aérotransportable, malgré des dimensions importantes et une masse totale de près de 10 tonnes dont 1 tonne de charge utile. La protection balistique est de niveau BR 6 (7,62 x 51 mm balle chemisé cuivre). Le compartiment arrière est équipé de fenêtres blindées protégées par des grilles, et tapes de tir. L’engin peut être équipé de lance-pots fumigènes, d’une tourelle télé opérée, de DAZZLERou de LRAD (Long Range Acoustic Devices). Enfin le producteur propose de nombreuses options pour répondre aux demandes des clients et en fonction de la mission.

 

MOSQUITO (MINOTOR SERVICE - Bielorussie)

La firme MINOTOR SERVICE, connue notamment pour son prototype blindé d’accompagnement de chars STALKER 2T, présentait une nouvelle gamme de véhicules chenillés, parmi lesquels le blindé antichar amphibie MOSQUITO.

Mosquito (Biélorussie)

Armé d’une tourelle hydraulique escamotable portant deux missiles à auto guidage laser SHERSHEN, le MOSQUITO est prévu pour remplacer les anciens systèmes produits à la fin du siècle dernier. Sa longueur de 5,65 mètres pour une largeur de 2,4 mètres le rend aérotransportable. Le véhicule atteint près de 80 km/h avec une autonomie de 400 kilomètres. Le missile SHERSHEN est une munition antichar moderne et efficace : 5 500 m de portée pour une pénétration de près de 800 mm de blindage. On peut noter que la Biélorussie avait déjà présenté en son temps le véhicule légèrement blindé antichar CARACAL, déjà en service.

 

Roquette HEAT 655 CS (SAAB – Suède)

La nouvelle munition HEAT 655 CS de 84 mm est la première roquette pouvant être tirée par le CARL GUSTAV en espace confiné (CS – Confined Space). Cette solution offre aux tireurs une souplesse d’action plus importante. La munition de type multi-rôle est dotée d’une charge creuse qui perfore plus de 500 mm de blindage et d’une charge explosive qui fonctionne une fois le blindage perforé. D’une masse de 4,8 kg, sa vitesse initiale est de 210 m/s. La distance de sécurité est de 10 à 20 mètres et la portée maximale est de 300 mètres.

Roquette HEAT 655 CS (Suède)

 

Practice Hand Grenade (KOREA CNO TECH Co Ltd – Corée du Sud )

La firme KOREA CNO TECH Co Ltd présentait une gamme de grenades d’entrainement fort intéressante d’un point de vue sécuritaire. Trois grenades (K 417, CN 69 et CN 26) peuvent être employées lors des phases d’entrainement en remplacement des grenades explosives K 413, M 67 et M 61 de design similaire. L’ensemble des caractéristiques d’une véritable grenade est repris à l’exception de l’effet létal. Elle peut exploser dans une main sans que la personne soit blessée.

Practice Hand Grenade (Corée du Sud)

Les éléments  composant la grenade sont complètement biodégradables et il n’y a aucune pièce métallique. Elle peut donc être utilisée en extérieur comme à l’intérieur. Ces munitions sont déjà en service au sein de plusieurs armées.

 

Système de simulation SAAB (SAAB-Suède)

La firme SAAB nous a présenté parmi les nombreux équipements de simulation les éléments dédiés à l’entrainement du soldat.

Le système est composé a la base pour le soldat d’une chasuble avec des capteurs laser et capteurs laser placé autour du casque et d’un pointeur laser monté sous son arme.

Éléments du système de simulation SAAB (Suède)

Des systèmes similaires existent aujourd’hui comme le MILES, mais la firme suédoise à intégrer de nombreux éléments qui permettent d’être plus réaliste avec par exemple :

-        HGS (Hand grenade Simulator) deux variantes de grenades, une flash bang et une explosive. En fonction de la grenade les effets sont différents (par exemple avec la flashbang le système annule la possibilité de tirer pendant une brève période, car le soldat est complément désorienté. Alors que dans le cas de la grenade explosive les effets dependent de la distance entre elle et le soldat.

-        EFD (Engagement Feedback Device) ce bracelet permet au soldat de se rendre compte notamment par les vibrations et de LED allumé lorsqu’il est touché, notamment si autour de lui plusieurs soldats tirent avec des armes automatique.

-        PMF (Protective Mask Filter) si au cours de  l’exercice le personnel doit être testé sur sa réaction à une attaque NBC, un délai est prédéfini pour la mise en place de l’équipement sur l’homme. Si ce délai n’est pas respecté, le système considére l’individu  comme mort.

De nombreux autres équipements existent en fonction de la demande de l’utilisateur.

Équipement du système de simulation SAAB (Suède)

 

Pistolet GLOCK 42 (GLOCK – Autriche)

Le groupe autrichien a présenté l’arme la plus compacte de la gamme, à savoir le GLOCK 42. Le pistolet a une longueur de 151 mm (canon de 82,5 mm), une hauteur de 105 mm pour une masse de seulement 380 grammes. Il est le premier à disposer d’un chargeur à pile unique réduisant la poignée pistolet (24 mm) et la glissière de manière significative.

Glock 42 (Autriche)

Le GLOCK 42 est chambré en 380 ACP avec une capacité de 6 cartouches. Dans l’ensemble, l’arme conserve les dernières modifications des versions GEN-4, à l’exception de rail de fixation pour accessoires absent sur cette version. Du tritium est inséré sur les organes de visée.

Glock 42 (Autriche)

 

MC 312 TACTICAL (GIRSAN-Turquie)

La firme turque Girsan présentait le MC 312 Tactical, nouveau fusil semi-automatique en calibre 12. L’arme dispose d’un nouveau système de fonctionnement plus fiable dénommé IRS (Inertial Rotary System). Le fusil est équipé d’une crosse pleine fixe avec poignée pistolet intégrée en matière synthétique et d’une plaque de couche en caoutchouc. La poignée garde-main intégrant le magasin tubulaire à cinq cartouches est également en matière synthétique.

Girsan MC 312 Tactical (Turquie)

Le système de visée est composé d’une hausse et d’un guidon protégés par des oreilles de protection. De plus l’arme reçoit un rail de fixation Picatinny permettant le montage d’une lunette de visée optique (AIMPOINT ML 4 par exemple). La version présentée sur le salon possédait un canon de 20 pouces (508 mm) pourvu d’un cache-flammes.

Girsan MC 312 Tactical (Turquie)

 

I-PROTECT (BERETTA/INTELLITRONIKA-Italie)

La firme italienne présentait son système I-PROTECT permettant d’obtenir en temps réel des informations technico-opérationnelles sur les armes et le personnel. Le système comprend un pistolet BERETTA PX 4, un module I-PROTECT, un sous-vêtement intégrant des capteurs et un smartphone.

Le sous vêtement envoie des informations concernant la position du tireur, son rythme cardiaque et respiratoire.

Beretta PX 4 I-Protect (Italie)

De même, Le PX 4 STORM est équipé de senseurs permettant de connaitre les éléments technico-opérationnel de l’arme, sureté, approvisionnement, état général…

Une boite noire I-PROTECT est montée sur le rail de fixation. Toutes ces informations permettent de décider d’un envoi de renforts ou d’une aide médicale

Écran de visualisation de l'I-Protect (Italie)

 

Pistolet P20 (ZVS – Slovaquie)

Le pistolet P20, variante compacte du P21 était présenté pour la première fois. L’arme est disponible en calibres 9 x 19 mm et 40 S&W. Elle est équipée d’une carcasse polymère.

ZVS P 20 (Slovaquie)

Le pistolet reçoit une large arcade de pontet permettant le tir avec des gants. Le poussoir de chargeur, le levier arrêtoir de glissière et le levier de sureté sont ambidextres.

Les organes de visée sont montés sur queue d’aronde ce qui permet de choisir entre la visée mécanique ou la visée optique.

L’arme est équipée d’un indicateur de chargement et d’une large fenêtre d’éjection. Un rail de type MIL STD-1913 permet le montage d’accessoires tel le module STREAMLIGHT TLR 2.

L’arme en version 9 x 19 mm à une capacité de 16 cartouches, mesure 190 mm de long pour une masse de 780 grammes.

 

SIG P 320 Standard(Sig Sauer – Suisse)

La firme suisse présentait le nouveau pistolet SIG P 320. Équipé d’une carcasse polymère,  et dont les maitres mots sont  flexibilité, sureté et modularité.

Le SIG P 320 est disponible en versions full size (arme standard) et Carry (version compacte).

SIG P 320 Standard (Suisse)

Trois dimensions de carcasse existent en fonction de la taille de la main du tireur. L’arme est disponible en trois calibres (9 x 19 mm, 357 SIG et 40 S&W).

Pour la sécurité au démontage, Il est obligatoire d’enlever le chargeur. Le pistolet dispose d’un levier arrêtoir de glissière ambidextre, la clé de démontage est placée à gauche de l’arme au-dessus de la queue de détente. L’arme est disponible avec deux types de détente (une standard et une seconde avec sureté). L’arcade de pontet de forme angulaire est striée à l’avant pour une pour une meilleure prise pour la main faible. Les organes de visée SIGLITE sont montés sur queue d’aronde, et le montage d’une visée optique de type TRIJICON RMR est possible. L’arme est livrée avec un canon standard ou un canon fileté permettant le montage d’un modérateur de son.

En version Standard de calibre 9 x 19 mm, l’arme a une capacité de 17 cartouches. Elle mesure 203 mm de long pour une masse de 833 grammes.

SIG P 320 Standard (Suisse)

 

CZ P 09 (CZ - République Tchèque)

Lors de la dernière édition du salon DSA 2012, la firme tchèque présentait le CZ 75 P 07 Duty. Cette année la célèbre firme tchèque présentait le pistolet Full Size : CZ P 09

Le pistolet dispose d’une carcasse polymère renforcée avec de la fibre de verre pour un poids moindre et une meilleure résistance aux agressions extérieures. La poignée pistolet possède des zones en relief pour optimiser la prise en main, y compris dans de mauvaises conditions. La taille de la poignée peut être adapté à la main du tireur en choisissant le backstrap adapté. La forme du puits de chargeur permet un rechargement plus simple et plus rapide. La glissière à la particularité d’être très basse dans la carcasse . Le systeme de vise est constitué d'une hausse en U et d'un guidon avec des inserts au Tritium.

CZ P 09 (République tchèque)

L’arme intègre un rail « picatinny » devant l’arcade de pontet pour accueillir une lampe tactique ou un pointeur laser comme ici un module Streamlight TLR 2.

A l’arrière de la glissière est monté au choix du client, soit une sûreté manuelle ou un levier de désarmement manuel ambidextre. Le verrou de chargeur se trouve à l’intersection de l’arcade de pontet et de la poignée pistolet. L’arme pèse 840 grammes, pour une longueur de 205 mm, un canon de 115 mm. Le chargeur est de 19+1 cartouches pour la version en 9 x 19 mm. L'arme est disponible aussi en 40 S&W

Pistolet PSS (JSC Tulsky Oruzheiny Zavod-Russie)

Le pistolet PSS est destiné aux opérations spéciales. De fonctionnement simplifié, l’arme utilise une technologie mise au point en Russie et tire sans bruit et sans signature visuelle.

PSS (Russie)

Le PSSutilise la munition SP4 de 7,62 mm de diamètre propulsée par un piston à une vitesse de 200 m/s. Le PSS est relativement compact (longueur de 165 mm). La portée pratique est de 50 mètres. Le PSS est alimenté par un chargeur à pile unique de six cartouches. Son système de visée est mécanique.

 

MKEK MB 38 (MKEK-Turquie)

La firme turque MKEK présentait pour la première fois le lance-grenades multiple de 38 mm MB 38destiné aux opérations de maintien de l’ordre.

MKEK MB 38 (Turquie)

Cette arme en calibre 38 mm tire toute une gamme de munitions à létalité réduite (fumigène, gaz lacrymogène, à balle caoutchouc…. Le barillet est animé par un ressort qui se comprime avec le chargement des munitions. L’arme est équipée d’une crosse de type M 4 rétractable et réglable en longueur. De même, le MB 38 est équipé d’une poignée antérieure de préhension. Une lunette permet au tireur d’être plus rapide et plus rapide.

 

Chemring PE 8 (Chemring  - Grande Bretagne)

La firme CHEMRING spécialisée dans les explosifs et les munitions présentait son nouveau mode de transport PE 8 qui permet de transporter des explosifs. Le conditionnement est composé d’une caisse en matière synthétique à quatre sous-ensembles contenant chacun  quatre pains d’explosif. Les sous-ensembles sont troués ce qui permet de les fixer avec des clous ou des sangles.

Chemring PE 8 (Angleterre)

Les explosifs peuvent être amorcés tout en restant dans la caisse ou dans les sous-ensembles. Le volume de la caisse est de 0,019 m³.

Chemring PE 8 (Angleterre)

 

 

Lunette de visée PN 23.3 (SHVABE - Russie)

La firme russe présentait plusieurs optiques diurne et nocturne parmi lesquelles la lunette de visée nocturne PN 23.3.

PN 23.3 (Russie)

Cette lunette peut être montée sur des armes d’infanterie et les fusils en calibre 12. Elle est protégée contre la surintensité lumineuse. La PN 23.3 est montée sur rail Picatinny pour un montage rapide ou en montage latéral. Son grossissement X 3 est couplé à un champ de vision de 13°. La lunette est alimentée par une pile AA lui assurant une autonomie de 15 heures. Son encombrement est faible (239x97x86 mm) et sa masse n’est que de 650 g. il est possible de reconnaitre un homme à une distance de 400 mètres.

PN 23.3 (Russie)

 

ATCOP    TISA 1 (ATCOP – Pakistan)

La firme pakistanaise présentait pour la première fois la lunette de visée thermique TISA 1. Destinée à être montée sur des fusils de tireur d’élite (STEYR SSG 69 ou ACCURACY AW), cette lunette permet d’observer par nuit intense et dans des conditions adverses (écran de fumée, brouillard...). L’optique fonctionne dans la bande spectrale 8 à 12 µm.  La TISA 1 est alimentée par piles de type AA et sa masse est d’environ 2,2 kg.

ATCOP TISA 1 (Pakistan)

Il est possible de détecter un homme à près de 1600 m et un char de combat à 4400 m.

La lunette est montée sur tout type de support à la demande du client (Picatinny par exemple).

 

Système de visée GR-40 (Rippel Effect - Afrique du sud)

La firme sud-africaine RIPPEL EFFECT présentait une nouvelle variante de la lunette de visée GR-40 destinée au lance-grenades XRGL. RIPPEL EFFECT est spécialisé dans les lance-grenades de type MGL et leurs accessoires. La face arrière dispose d’un écran permettant de choisir le type de munitions employées (basse ou moyenne vélocité). L’affichage de la distance de tir s’effectue en faisant glisser l’optique avec une molette qui se verrouille. L’affichage de l’écran se règle automatiquement en fonction de la luminosité ambiante et le système est compatible avec un système de vision nocturne.

GR 40 (Afrique du sud)

Ce système permet de viser les deux yeux ouverts et donc de garder en permanence une vision du champ de bataille.  Le GR-40 est alimenté par une pile CR 123 permettant 800 séquences de tir. Sa longueur est de 110 mm pour une masse de 455 g. Il peut être monté rapidement sur rail Picatinny.

GR 40 (Afrique du sud)

 

NiteSpotMR (Vectronix – Suisse)

La firme suisse connue pour ses optiques de nuit et ses télémètres laser présentait pour la première fois le module clip-onNiteSpotMR compatible au standard MIL STD 810.

NiteSpotMR (Suisse)

Cette lunette de visée nocturne peut être montée sur des fusils de précision jusqu'au calibre 0.50 (12,7 x 99 mm). Son tube IL de grande qualité est un PHOTONIS XR 5. La lunette peut être utilisée dans une plage de températures allant de -40°C à +46°C.

D’un encombrement de 2270 x 80 x 80 mm pour une masse de 900 grammes, elle est proche d’un gabarit de lunette de visée diurne ce qui facilite son emploi. L’alimentation est assurée par une batterie de type CR 123 ou AA avec une autonomie de 45 heures.

La NiteSpotMR est équipée de trois rails Picatinny ce qui permet de coupler des accessoires de visée et ainsi d’obtenir de très bons résultats de tir.

NiteSpotMR (Suisse)

 

Lunette de visée COD 2 (Belomo - Bielorussie)

La firme BELOMO présentait plusieurs optiques diurnes et nocturnes, parmi lesquelles la lunette de visée diurne COD 2.

Belomo COD 2 (Biélorussie)

Cette lunette est destinée aux armes d’infanterie (AK 47 ou AK 74 par exemple). Elle a été développée afin de permettre au tireur de traiter des cibles à très courtes et courtes distances sans aucun réglage.

Pour cela, une lunette et un point rouge sont intégrés dans un même module. La lunette classique dispose d’un grossissement X 4 et un champ de vision de 11° tandis que le point rouge a un grossissement  X 1.

La visée point rouge est montée au-dessus de la lunette. Le réticule de la lunette et le point rouge sont réglables en intensité en fonction de la luminosité ambiante.

La lunette COD 2 peut être montée en latéral ou sur rail Picatinny. Elle est alimentée par une pile AA. L’optique mesure 208 mm de long pour une masse de 700 grammes.

 

CIRIT (Rocketsan-Turquie)

La munition de 2,75 " (70 mm) CIRIT est très intéressante parce que polyvalente dans son emploi. Elle peut être tirée à partir d’hélicoptères, d’avions léger mais également à partir de véhicules voire de bâtiments de surface.

CIRIT (Turquie)

La CIRIT est tirée à partir d’un pod (le pod hélicoptère contient 4 CIRIT). La munition est guidée au moyen d’un désignateur laser compatible avec le STANAG 3733. La munition mesure 1 900 mm de long et pèse près de 15 kg. La portée minimale est de 1 500 m pour atteindre 8 000 m. Le CIRIT existe en version explosive (HE) et en version multi-rôles (perforante-antipersonnel-incendiaire). Ses cibles privilégiées restent les véhicules blindés, l’infanterie débarquée ou encore les infrastructures. Cette munition traite des cibles avec la plus grande précision ce qui réduit les dommages collatéraux.

CIRIT (Turquie)

 

Drone SR 10 (CTRM-Malaisie)

La firme CTRM spécialisée dans les UAV présentait le SR 10. Ce drone tactique lancé à la main se transporte en plusieurs éléments dans un sac à dos reparti sur deux soldats (un soldat transportant le drone et le second le terminal de contrôle). Le drone SR 10 est prévu pour atterrir directement sur le sol après son vol.

UAV SR 10 (Malaisie)

Sa portée est de 10 km, sa vitesse est de 30 km/h et son endurance est d’une heure. L’engin, pouvant voler à une altitude de 300 mètres, est propulsé par un moteur électrique le rendant difficilement détectable. Un équipement de surveillance gyrostabilisé est adaptable en réponse aux demandes de l’acheteur.

 

ADIK  LST (ADIK – Turquie)

La firme turque ADIK présentait plusieurs maquettes de bâtiments de surface dont un LST (Landing Ship Tank). Ce bâtiment transporte chars, blindés et personnel avec la possibilité d’avoir un support aérien grâce à la plateforme pour hélicoptère.

Ce bâtiment devrait entrer prochainement en service au sein de la marine turque. Sa modularité autorise à effectuer une large gamme de missions allant de l’assaut amphibie au bâtiment de commandement en passant par le soutien à des opérations humanitaires.

Le bâtiment mesure 138,75 m de long pour un déplacement de 18 nœuds de 7254t à pleine charge. Il peut ainsi parcourir 5000 miles à près de 15 nœuds de moyenne. Il permet de transporter 1200 tonnes de matériels dont 4 LCVP, de 4 Mexeflot (pontons) et un hélicoptère. Le LST est propulsé par 4 moteurs de 2880 kW. La puissance électrique du bâtiment est assurée par quatre générateurs de 785 kW (plus un de 250 kW de secours).

Le LST dispose de nombreux capteurs dont un radar 3D de surveillance, un système de détection de torpilles et des capteurs météorologiques.

Deux tourelles OTO MELARA de 40 mm placées à l’avant, deux tourelles SEA PHALLANX (une à l’avant et l’autre à l’arrière), deux tourelles télé-opérées ASELSAN STAMP de chaque côté du navire  et des systèmes lance-leurres assurent la défense rapprochée du LST.

L’équipage est de 146 hommes et le bâtiment peut transporter 350 hommes en plus des matériels. Des portes d’accès au niveau de la poupe et de la proue permettent de charger les véhicules dans le sens du débarquement. Un accès latéral permet également de charger quand le navire est à quai.

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DACAD System (Azymuth Incorporated – Etats-Unis)

AZYMUTH INCORPORATED présentait son système DACAD (Date Acquisition Communication and Display) unique au monde.

DACAD System (États-Unis)

Le but principal du Diver DACAD System est la sécurité lors de l’entrainement des plongeurs. Ce système permet de contrôler 12 plongeurs en même temps.

Le Diver DACAD System est composé de trois éléments principaux :

-        Le Diverside Equipment composé d’un modem et d’un transmetteur de pression. Cet élément  se fixe sur les bouteilles de plongée ;

-        Le Dunking Transducer qui est plongé dans l’eau ;

-        Un ordinateur durci avec son programme.

Ce système permet de contrôler la position des plongeurs en 2D ou en 3D. La position 3D offre une vision claire et rapide de la position du plongeur.

DACAD System (États-Unis)

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 09:35
New Zealand Contract Signed for MBDA’s Sea Ceptor


27/05/2014 MBDA

 

The New Zealand Ministry of Defence signed a contract on 21st May with MBDA for the provision of Sea Ceptor for the Local Area Air Defence element of the Royal New Zealand Navy’s ANZAC Frigate Systems Upgrade (FSU) project. This contract confirms the selection of the system by the RNZN for its ANZAC frigates that was announced in October 2013.

 

Steve Wadey, MBDA UK Managing Director and Group Executive Director Technical, said: “I am delighted that New Zealand has confirmed its selection of Sea Ceptor for the ANZAC FSU project. This first success in the global market outside the United Kingdom for Sea Ceptor is due not only to its advanced operational and through-life cost advantages, but also to the invaluable support provided by the UK Government and the Royal Navy during discussions with the New Zealand Ministry of Defence. Cooperation between the Governments and the Navies of the United Kingdom and New Zealand will continue to be important to delivering an excellent Sea Ceptor capability throughout the life of the project.”

Notes to Editors

The appeal of Sea Ceptor is creating significant interest in a number of markets around the world and its versatility makes it the ideal choice for the ANZAC upgrade. As an active radar system, Sea Ceptor does not require the dedicated tracker/illuminator radars on which semi-active systems depend. Sea Ceptor deploys the CAMM (Common Anti-air Modular Missile) which, due to its soft launch technology, requires no efflux management system. This minimizes the system’s mass and footprint thereby allowing for greater flexibility regarding ship installation positions. CAMM missile canisters are compatible with a wide range of vertical launch systems.

CAMM features in a family of next generation, all-weather, air defence weapon systems with applications for sea and land environments providing 360° air defence coverage against multiple simultaneous targets, both airborne and surface. This flexibility extends to installation options, a choice of launchers, including the widely used MK 41, and system compatibility with a range of sensors. Cost is a major advantage of CAMM and customers will benefit from a “10 year canister” solution for maximum ease of inventory service management and minimum through life costs.

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:35
Russie / Chine : bilan des exercises navals Joint Sea-2014

 

 

25.05.2014 Par La Voix de la Russie

 

L'augmentation du niveau des rapports de partenariat et de coopération stratégique entre la Russie et la Chine fera consolider la paix et la stabilité en Asie-Pacifique mais aussi aura un impact positif sur la coopération entre les deux pays et leurs flottes, a déclaré le commandant des exercices Joint Sea-2014, côté chinois, le vice-amiral de la marine de guerre de l'Armée populaire de libération de Chine Tian Zhong à une conférence de presse donnée au terme de la phase active des exercices, selon ITAR-TASS.

 

« Les liens sino-russes relèvent du nouveau type des rapports interétatiques. Nos pays ont établi des rapports de partenariat stratégique et de coopération, a signalé le vice-amiral Zhong. Il n'existe aucune « alliance militaire » entre la Russie et la Chine. »

 

« La coopération entre les forces armées de Russie et de Chine ne vise aucun pays tiers. Joint Sea-2014 sont des exercices communs réguliers qui se tiennent sur la base de la compréhension mutuelle entre les deux pays. La Russie et la Chine sont deux grandes puissances en Asie-Pacifique ayant des intérêts communs et des obligations appelées à sauvegarder la paix et la stabilité dans cette région du monde. »

 

Le vice-amiral Zhong a fait remarquer que les exercices portaient un caractère stratégique multiforme par rapport à deux éditions précédentes. Les présidents des deux pays Vladimir Poutine et Xi Jinping ont participé à la cérémonie d'ouverture des exercices « ayant ainsi confirmé » le haut niveau du partenariat stratégique et de la coopération entre la Chine et la Russie ainsi que la confiance politique réciproque. »

 

« Les exercices ont fait augmenter la capacité des deux flottes de s'opposer aux menaces de sécurité en mer. Ils ont aussi confirmé l'amitié traditionnelle entre nos deux pays et nos deux armées », a fait observer le vice-amiral Zhong.

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 07:35
Polynésie française : 14e Western Pacific Naval Symposium

 

19/05/2014 Sources : EMA

 

Du 21 au 25 avril 2014, le contre-amiral Anne Cullerre, commandant la zone de responsabilité permanente Asie-Pacifique (ZRP ALPACI) et commandant supérieur des forces armées en Polynésie française (COMSUP FAPF), a participé au 14eWestern Pacific Naval Symposium2014 organisé par la marine chinoise, à Qingdao.

 

Cet événement, qui se déroule tous les deux ans, rassemble les chefs d’état-major des marines de 21 nations de la zone Pacifique. A cette occasion, le contre-amiral Cullerre a représenté le chef d’état-major de la Marine (CEMM), l'amiral Bernard Rogel.

 

Le Western Pacific Naval Symposium 2014 (WPNS) a pour objectif d’améliorer le niveau de coopération et d’interopérabilité entre les différentes marines de la région. Il est organisé autour de séminaires et de conférences, durant lesquels les participants abordent les principaux enjeux maritimes régionaux.

 

Cette édition 2014 a été marquée par l’adoption du Code for Unplanned Encounters at Sea (CUES) qui permet aux marines partenaires du Pacifique de disposer d’un socle de procédures communes en cas d’interactions inopinées entre des bâtiments ou des aéronefs. L’adoption de ce document est une avancée importante permettant de renforcer l’interopérabilité dans le cadre d’actions conjointes, notamment celles pouvant être menées sous faible préavis.

 

ALPACI s’est ensuite rendu au Vietnam, puis au Cambodge, pour une série d’entretiens bilatéraux avec les autorités militaire de ces pays.

 

A Hanoi, le CA Anne Cullerre a été reçu par différentes autorités de la marine vietnamienne avec lesquelles plusieurs sujets relatifs, notamment, à l’action de l’Etat en mer et à la coopération industrielle et opérationnelle ont été abordés.

 

Au Cambodge, elle s’est entretenue avec le ministre de la défense et le chef de la marine khmère qui ont évoqué leurs besoins en matière de coopération technique et opérationnelle.

 

En temps qu’ALPACI et COMSUP FAPF, le contre-amiral Cullerre a pour mission de garantir la souveraineté nationale dans les zones maritimes de  la Polynésie française et du Pacifique. Sa zone de compétence s’étend sur tout l’océan Pacifique, les détroits indonésiens et du méridien du cap sud de la Tasmanie à l’ouest, à la côte américaine à l’Est, à l’exception de la zone entourant la Nouvelle-Calédonie sous la responsabilité du COMSUP Nouméa.

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 07:35
La frégate Prairial en patrouille dans le Pacifique

 

21/05/2014 Marine nationale

 

Après une patrouille dans le détroit de Formose et la rencontre à la mer de nombreuses unités militaires taïwanaise, chinoises, japonaise, et d’aéronefs militaires, la frégate de surveillance (FS) Prairial est arrivée le vendredi 16 mai au matin sur la base navale américaine d’Okinawa, île qui se situe dans l’extrême sud du Japon. Cette relâche opérationnelle avait deux objectifs: affirmer notre attachement aux dispositions prévues dans le cadre de l’United Nations Command (UNC) et entretenir les liens avec la marine américaine.

 

L’ Alouette III de la frégate a effectué deux vols à l’arrivée et au départ sous statut UNC. Ces dispositions qui datent de plus de 60 ans permettent à l’UNC de remonter rapidement en puissance si nécessaire. Les utiliser régulièrement est impératif.

 

L’ambassadeur de France au Japon, M. Christian Masset, s’est rendu à bord pour s’entretenir avec les autorités militaires américaines et de l’UNC présentes, dont le commandant des activités de la flotte d’Okinawa, le chef d’état-major des forces amphibies de la 7ème flotte et le commandant australien des bases arrière de l’UNC qui en comptent sept au Japon, dont trois à Okinawa.

 

Des échanges et des visites croisés ont eu lieu avec les membres du «46th squadron», flottille de patrouille maritime de P3-C Orion stationnés sur l’immense base de l’US Air Force de Kadena.

 

Le 19 mai, un ravitaillement à la mer a été réalisé de nuit avec le pétrolier ravitailleur américain Wally Schirra. Le deuxième ravitaillement du déploiement dans le Pacifique ouest avec un pétrolier ravitailleur américain. Une occasion de ravitailler mais également de se connaître et de préparer RIMPAC 2014, le plus grand exercice naval du monde, prévu à Hawaï en juillet avec 24 nations. Un entraînement est également mené le 20 mai avec un P3-C.

 

Cette escale s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération de la Marine nationale avec les marines étrangères sur zone et l’affirmation de sa présence dans le Pacifique. Elle a permis, une fois de plus, d’échanger des informations dans cette zone stratégique en pleine expansion militaire - spécialement  navale - et d’accroître la confiance mutuelle face aux défis de sécurité et de stabilité en mer.

 

Des liens plus approfondis avec la marine japonaise sont prévus par ailleurs : le Prairial a effectué un entraînement avec la frégate Harusame avant son arrivée, s’entraînera avec un avion de patrouille maritime japonais, puis touchera bientôt deux ports dans l’île de Honshu.

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 11:35
Les deux Scorpène® malaisiens, invités des 40 ans de la Marine royale malaisienne

 

 

23/05/2014 DCNS Group

 

Après un entretien de plusieurs mois, le Tunku Abdul Rahman est parti du chantier naval de Lumut mi-avril pour participer à la cérémonie du quarantième anniversaire de la Marine malaisienne. A son retour à la base, le premier des deux Scorpène® malaisiens a rencontré le Tun Razak, qui effectuait ses essais à la mer suite à son entretien de cinq semaines.

 

Les deux sous-marins ont alors navigué ensemble jusqu’à leur base, située à Kota Kinabalu, dans la baie de Sépangar (île de Bornéo): « Ces navigations sont la démonstration de la force sous-marine de la Marine royale malaisienne et DCNS est fier de contribuer à cette réussite, notamment en participant aux opérations d’entretien de cette flotte avec BDNC (Boustead DCNS Naval Corporation) », souligne Roland Ulvoas, Directeur Adjoint du Programme Scorpène®  Malaisie.

 

Signé en juin 2002, le contrat entre le gouvernement de Malaisie et DCNS portait sur la fourniture de deux sous-marins de type Scorpène®, de prestations logistiques et d’un programme de formation. Le Groupe a également activement participé à la conception et à la construction de la nouvelle base navale malaisienne.

 

Les deux bâtiments, d’une longueur de 67,5 m et d’un déplacement de 1 550 tonnes, sont conduits par un équipage réduit de 31 hommes pour une autonomie de 45 jours.

 

Ce programme de sous-marins Scorpène®  confirme le savoir-faire reconnu de DCNS dans la maîtrise d’œuvre de programmes navals complexes. Avec quatorze unités vendues dans le monde, le Scorpène® est une référence mondiale en matière de sous-marins conventionnels (deux ont été vendus au Chili, deux à la Malaisie, six à l’Inde, quatre au Brésil).

 

Conçus par DCNS, ces sous-marins bénéficient des innovations développées ces dernières années sur d’autres programmes et rassemblent les technologies les plus avancées, notamment dans les domaines de l’hydrodynamisme, de la discrétion acoustique et de l’automatisation.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 20:35
A General Writes the First After-Action Report on the Wars in Afghanistan and Iraq: Why We Lost

 

May 22, 2014 by Mark Thompson - time.com

 

After 35 years in uniform, retired three-star says he will explain where U.S. war strategy failed

 

Former Defense Secretary Robert Gates’ book sparked a firestorm upon its release in January, although you would never have predicted it by its humdrum title: Duty. But recently retired Army lieutenant general Daniel Bolger, who played key roles in Afghanistan and Iraq in his 35-year career, wasn’t coy when it came time to titling his upcoming book Why We Lost.

 

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 16:20
"ITAR" : la réforme d’un système datant de la guerre froide – Partie II : que doit-on en attendre ?
 
19/05/2014 par Olivier-Pierre JACQUOTTE - LE CERCLE. LesEchos.fr
 
 
ITAR est un acronyme redouté par les industriels de la défense, c’est maintenant EAR qu’il faut lui adjoindre. Le système américain de contrôle des exportations vit une réforme majeure (partie I) dont un jalon important vient d’être franchi. Que doit en attendre l’industrie européenne : menaces ou opportunités (partie II) ? Et qu'en est-il précisément pour les satellites (partie III) ?
 

Cet article est le second article consacré à la réforme du système américain de contrôle des exportations de matériels de défense. Le premier article est consacré à la réforme en elle-même. Cet article se penche sur les conséquences que l’industrie européenne se doit tirer de cette réforme. Le cas particulier des satellites est enfin examiné dans un dernier article.

 

Menace ou opportunité ?

Beaucoup a été accompli durant 3 ans, sûrement plus qu’en près de 30 ans d’existence de ces lois. Un effort de transparence et un souci de l’utilisateur industriel de ces lois doivent être mis au crédit de l’administration et du gouvernement américains.

Le contrôle impacte l’exportateur américain, mais également le client étranger, industriel ou étatique, souhaitant acheter des biens américains, ou tout éventuel partenaire de collaboration ; il est donc important pour les industriels nationaux impliqués dans des relations commerciales ou de collaboration avec les États-Unis de suivre de près les évolutions du système.

Il ne faut pas s’y tromper, la réforme est un outil de sécurité nationale, mais aussi de guerre économique : en remontant les murs autour des technologies sensibles, il protège les États-Unis de leur prolifération et contribue à éviter de les retrouver un jour contre eux sur un théâtre d’opérations.

En abaissant ces mêmes murs autour de technologies commerciales, elle permet de redynamiser l’économie américaine et lui permet d’exporter plus largement ces technologies ; elle vient donc ainsi concurrencer l’industrie étrangère, européenne en particulier, voire contrer les efforts qu’elle avait consentis pour pallier l’ITAR et développer les technologies lui permettant d’exporter vers des directions bannies par les États-Unis (par exemple les satellites ITAR-free vers la Chine). 

Une étude évaluait les retombées économiques de la réforme à 63 Md$ et 340 000 emplois, dont 160 000 dans le domaine manufacturier, grâce aux parts export capturées par l’industrie américaine (donc perdu pour les Européens en particulier). Ces résultats donnent une idée du tsunami auquel il faut s’attendre.

Un des travers du système de contrôle américain, bien connus et subis à l’étranger, est le caractère extraterritorial voulu par ces lois ; ceci concerne les transferts internes au sein d’un pays tiers, la réexportation, les produits manufacturés à l’étranger avec contenu américain, les activités de courtage. Même quand cette extraterritorialité ne s’applique pas, le pouvoir de rétorsion du gouvernement américain reste suffisamment dissuasif pour chercher à rester en accord.

La réforme ne change rien en ce qui concerne cette volonté des Américains de contrôler en dehors de leurs frontières pour que des pays ou groupes hostiles ne mettent la main sur leurs technologies les plus sensibles. Les programmes internes de conformité (compliance) se doivent donc de rester attentifs vis-à-vis des évolutions du système afin de rester conforme, en particulier en anticipation d’éventuels contrôles exercés et d’investigations conduites par le gouvernement américain (Golden Sentry pour le Département du Commerce et Blue Lantern pour le Département d’État).

La réforme simplifiera et facilitera indéniablement le transfert de technologies ; à ce titre l’exemption Strategic Trade Authorization représente une avancée car, en donnant la possibilité d’exporter plus librement vers les pays alliés, elle permettra d’accroître les échanges transatlantiques. Par les transferts de l’USML vers la CCL, la réforme ouvre également des opportunités à laquelle notre industrie nationale doit se préparer : produits contrôlés de manière plus souple, accès à de nouveaux couples technologie/pays jusqu’à présent hors limite.

Cependant, malgré les clarifications engagées, un certain flou et une dose d’arbitraire seront toujours entretenus afin de mieux contrôler les technologies les plus sensibles au gré des intérêts économiques ou politico-diplomatiques des États-Unis.

La libéralisation de l’export d’articles précédemment classés ITAR devrait rendre plus faciles l’intégration et l’assemblage hors des États-Unis d’équipements et matériels contenant ces articles. En ce sens, la réforme pourra donc profiter aux industriels intégrateurs, européens en particulier, disposant de fortes capacités d’ingénierie, qui développeront des produits nouveaux intégrant les technologies US ou qui sauront profiter de la concurrence apportée par ces articles désormais libéralisés.

L'assouplissement de l’ITAR entraînera un assouplissement dans l’obtention des autorisations pour engager des coopérations (Technical Agreement), ce qui devrait permettre de faciliter la collaboration industrielle transatlantique. Les Américains sont pragmatiques et friands de technologies innovantes : à nos industriels qui en disposent de profiter de la réforme pour engager à nouveau le dialogue avec leurs homologues américains, en évitant naturellement de faire "ITARisées" ces technologies.

Les industriels de la défense s’étaient cependant habitués à un certain confort au sein de l’ITAR : le système a ses règles, restrictives et strictes certes, mais claires et connues. Les industriels découvrent un système EAR plus compliqué en fait que l’ITAR, en particulier avec les nombreuses exemptions et de dérogations utilisables : il s’agit pour eux de passer d’une logique mathématique à une logique de grammaire, contrastant la certitude des mathématiques et les règles complexes où l’exception est paradoxalement la règle.

Les industriels de part et d’autre de l’Atlantique mettront sûrement plusieurs mois ou années à pratiquer avec aisance ce nouveau système, mais une fois cette période d’adaptation passée, ce sont ces centaines de milliers d’articles, autrefois interdits d’exportation, ou difficilement exportables des US, qui viendront concurrencer ceux européens.

À chacun donc de continuer à rester informé sur ces changements profonds et de les prendre en compte dans sa stratégie afin d’en tirer le meilleur parti.

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 20:35
L’Inde n’a pas acheté de torpilles pour ses sous-marins Scorpène

 

15 mai 2014.Portail des Sous-Marins

 

Après un retard de 3 ans dans la construction des sous-marins Scorpène, la marine indienne fait face à une perspective encore plus inquiétante que la diminution du nombre de ses sous-marins : les nouveaux Scorpène seront mis en service à partir de 2016, mais ils ne seront pas équipés de leur principal armement : des torpilles lourdes.

 

Les sous-marins Scorpène peuvent embarquer 2 types d’armes :

- des missiles visant des navires et des cibles à terre,

- des torpilles pour couler les navires et les sous-marins ennemis.

 

Les missiles peuvent être interceptés par des systèmes anti-missiles, et ils infligent moins de dégâts. Les torpilles sont plus difficiles à intercepter et elles percent des trous dans la coque sous la ligne de flottaison, qui peuvent rapidement inonder leur cible, les coulant.

 

Inexplicablement, le ministère indien de la défense n’a pas acheté de torpilles pour armer les sous-marins Scorpène dans le contrat signé en 2005. Ce n’est qu’en 2008, après un nouvel appel d’offres que la compagnie italienne WASS a été retenue pour fournir la torpille Black Shark qui avait été spécialement conçue pour le Scorpène. En 2011, un prix a été convenu : environ 300 millions $ pour 98 torpilles. Pourtant, à ce jour, le contrat n’a toujours pas été signé.

 

Black Shark Torpedo model  Photo Navy Recognition

Black Shark Torpedo model Photo Navy Recognition

 

Par conséquent, lorsque le premier Scorpène sera mis en service en 2016, il ne sera armé que du missile Exocet. S’il devait être opposé à des sous-marins pakistanais, les Agosta-90B, le Scorpène aura des tubes lance-torpilles vides. Même si le gouvernement indien signait rapidement le contrat, il est improbable que la livraison puisse intervenir avant 2017.

 

Le ministère indien de la défense a refusé de répondre aux questions.

 

Un haut-responsable de la marine indienne se lamente que le ministère de la défense n’assume pas ses responsabilités, au contraire de l’ancien chef de la marine, l’amiral D K Joshi, qui a démissionné à la suite des derniers accidents. Selon cet officier, « si un militaire était responsable de ce qu’un bâtiment était mis en service sans son armement principal, il sera accusé de “manquement au devoir”. »

 

Le retard dans la signature du contrat des torpilles est la conséquence d’accusations que la compagnie WASS l’avait remporté de façon inéquitable, une tactique courante utilisée par les compagnies dont le produit n’a pas été retenu, pour retarder le contrat le temps que le ministère ordonne une enquête.

 

Le ministre de la défense, A K Antony, a effectivement saisi la Commission Centrale de Vigilance, qui n’a trouvé aucun signe de malversation. Pourtant, le ministère continue de bloquer la signature.

 

Référence :Business Standard (Inde)

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