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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 16:35
HAL's IJT Delayed, IAF Scouts Foreign Source

 

March 30, 2014 by - Livefist

 

The face-off between the Indian Air Force and HAL over the basic trainer programme festers nastily, much of it in public. But here's something that's been in the pipeline for a while now. And it gives me no pleasure to say I told you so.
 
The IAF has published a request for information to support a potential acquisition of intermediate (Stage-II) jet trainers from abroad "for a primary task of Stage–II training of Pilots and also capable to undertake a secondary task of Counter Insurgent Operations" (sic).
 
This was inevitable. The IAF has grumbled about HAL's delayed HJT-36 Sitara for months now. Last month, in a perplexing note to Parliament, the MoD said the Sitara was scheduled to achieve final operational clearance (FOC) by December 2014 (there's been no word on IOC, though). The IAF announcing a requirement in the global market could mean many things: (a) It simply doesn't have faith that HAL will deliver the HJT-36 on time anymore -- the HJT-36 should have been in service by June 2012. (b) It does not have faith in the aircraft itself (spin and stall recovery characteristics remain largely unproven). (c) A psychological pressure tactic on HAL, not unprecedented -- it's on right now on the basic trainer domain.
 
Either way, the IAF has put out a very specific list of requirements. To quote from the RFI:

 

The aircraft should be easy to fly and have good control response/agility. The flying qualities should preferably conform to Mil-F-8785C and Mil Std 1797-A. The aircraft should demonstrate the following qualities: (a) Stalling. An unmistakable natural stall warning should be available, irrespective of the configuration. (b) Spinning. The aircraft must be resistant to spin but it should be possible to perform intentional spin upto six turns to either side and recover safely thereafter. The aircraft behavior in the spin should be predictable and consistent. (c) Aerobatics The IJT should be capable of performing loops, barrel rolls, rolls, combination maneuvers and negative ‘g’ flight without adverse effects on the engine and aircraft structure. The aircraft should be capable of sustained inverted flight for at least 30 seconds at sea level at maximum takeoff power.

Interestingly, the IAF has also specified a 'counter-insurgency' role for the platform it's looking for. In 2011, HAL began the process to kit out the HJT-36 with armament. For its freshly stated requirement, it has specified the following:

The aircraft should be capable of carrying at least 1000 kg of external load. The aircraft should be equipped with a minimum of five hard points and each hard point on the wing should be stressed to carry at least 300 kg stores. The aircraft should be, free from buffet, dutch roll, snaking and wing rock during air to ground weapon training. The aircraft should be capable of employing the following armament: (a) Gun. A light weight gun/ gun-pod with adequate ammunition for at least 5 sec of firing time. (b) Rocket Pods. Reusable rocket pods. (c) Bombs. Should be able to carry at least 4x250 kg retarded or ballistic bombs. The stations should be capable of employing Carrier Bomb Light Stores (CBLS) type of dispensers for carriage of practice bombs (25 lbs and 3 Kg).

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 11:35
La Corée du Nord "n'exclut pas" un nouvel essai nucléaire

 

30.03.2014 Romandie.com (ats)

 

La Corée du Nord "n'exclut pas" de procéder à un quatrième essai nucléaire. Il s'agirait de répondre aux menaces que constituent selon Pyongyang les manoeuvres conjointes entre le Sud et les Etats-Unis, et la condamnation par l'ONU d'un tir de missiles balistiques de moyenne portée effectué cette semaine.

 

Ce nouveau test viserait "à renforcer notre arme de dissuasion nucléaire", a indiqué le ministère des Affaires étrangères, via l'agence officielle KCNA. Pyongyang juge aussi "inacceptable que le conseil de sécurité de l'ONU condamne nos essais défensifs de tirs de missiles (...) tout en ignorant les exercices de guerre nucléaire que conduisent les Etats-Unis et qui ont provoqué nos actions".

 

Le tir de missiles balistiques de moyenne portée effectué cette semaine par Pyongyang - et condamné par l'ONU - entrait dans le cadre des exercices "d'autodéfense" face aux manoeuvres conjointes annuelles conduites par Séoul et Washington depuis plus d'un mois, a ajouté le ministère nord-coréen.

 

"Si les Etats-Unis y voient à nouveau un problème en les qualifiant de 'provocations', nous avons préparé d'autres mesures que nos ennemis auront peine à imaginer", a-t-il précisé.

 

Essais dénoncés, pas de mesures

 

La Corée du Nord avait effectué mercredi un tir d'essai balistique en réponse au sommet de La Haye entre le Japon, la Corée du Sud et les Etats-Unis, qui ont dénoncé une "escalade provocatrice".

 

En violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies sanctionnant son programme nucléaire, le régime nord-coréen a lancé deux missiles aux premières heures du jour mercredi. Jeudi, le conseil de sécurité de l'ONU a condamné ces actions, sans cependant prendre de mesures pour l'instant.

 

Pyongyang avait lancé des missiles Scud à courte portée fin février et début mars, pour marquer son opposition aux manoeuvres annuelles réunissant les forces armées américaines stationnées dans le sud de la péninsule et les soldats sud-coréens. Pyongyang a réalisé trois essais nucléaires: en octobre 2006, mai 2009 et février 2013.

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 07:35
U.S. Commander Worried About Lack Of Amphibious Capability In The Pacific

 

March 26, 2014. David Pugliese - Defence Watch

 

The Stars and Stripes is reporting that the top U.S. commander in the Pacific region is claiming that the U.S. Navy and Marines do not have enough assets to carry out a contested amphibious operation in the Pacific if a crisis arises.

 

More from Stars and Stripes:

As the war in Afghanistan winds down, Marine Corps leaders want the service to return to its roots of being a force that can attack enemies from the sea, as the Marines did frequently during World War II. But Adm. Samuel Locklear III, commander of U.S. Pacific Command, told the Senate Armed Services Committee that the capability does not presently exist in his area of responsibility.

“We have had a good return of our Marines back to the Asia-Pacific, particularly as the activities in the Middle East wind down in Afghanistan … But the reality is, is that to get Marines around effectively, they require all types of lift. They require the big amphibious ships, but they also require connectors (meaning landing craft landing craft and other amphibious vehicles). The lift is the enabler that makes that happen, so we wouldn’t be able to [successfully carry out a contested amphibious assault without additional resources].”

His remarks come at a time when there are growing concerns in Japan and elsewhere that China might try occupy the Senkaku Islands in the East China Sea. The islands are under Japanese administrative control, but China has claimed sovereignty over them.

 

Full story here

 

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 07:35
Séoul, Tokyo et Washington reprendront leurs pourparlers sur la défense à la mi-avril

 

2014-03-28 xinhua

 

Trois délégations d'officiels haut gradés des armées sud-coréenne, japonaise et américaine tiendront des pourparlers à Washington le mois prochain pour discuter de la coordination de la défense contre les menaces nucléaires et de lancements de missiles émanant de la République populaire démocratique de Corée (RPDC).

 

Le colonel Wi Wong-seop, vice-porte-parole du ministère sud-coréen de la Défense, a annoncé lors d'un point de presse que le sixième cycle de pourparlers trilatéraux sur la défense entre les trois alliés, d'une durée de deux jours allait démarrer le 17 avril à Washington.

 

M. Wi a indiqué que pendant le dialogue annuel sur la coopération sécuritaire, les délégations des trois alliés allaient discuter de la façon de coopérer face aux menaces nucléaires et de lancements de missiles émanant de la RPDC, ainsi que face à des menaces non-militaires comme les opérations humanitaires ou post-catastrophes.

 

Le dialogue de défense a été enclenché en 2008 pour permettre aux trois nations de se coordonner  sur les questions de sécurité.

 

Le sixième cycle de pourparlers fait suite au sommet trilatéral entre la présidente sud-coréenne Park Geun-hye et le Premier ministre japonais Shinzo Abe sous l'arbitrage du président américain Barack Obama.

 

Pendant ce sommet qui s'est tenu en marge du Sommet sur la sécurité nucléaire cette semaine aux Pays-Bas, les trois chefs d'Etat se sont mis d'accord pour organiser des pourparlers tripartites entre leurs plus hauts émissaires sur les questions nucléaires qui avaient représenté les pourparlers à six suspendus depuis longtemps, en insistant sur le besoin de tenir un dialogue sur la défense entre hauts officiels.

 

La péninsule coréenne a connu une escalade des tensions depuis que la RPDC a lancé mercredi matin deux missiles à longue portée, vraisemblablement des Rodong capables de transporter des ogives nucléaires.

 

Ces missiles, qui ont parcouru une distance de 650 kilomètres, ont fini leur course dans les eaux qui font partie de la zone d'identification japonaise de défense aérienne. Il s'agissait du premier lancement de ce type de missiles depuis environ 5 ans, et du premier lancement depuis des lanceurs mobiles.

 

La RPDC avait auparavant orchestré une série de tirs de missiles à courte portée et d'obus au cours des dernières semaines, ce qui semblerait être une réaction aux exercices militaires annuels conjoints entre la Corée du Sud et les Etats-Unis.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 21:35
La Corée vend 12 chasseurs FA-50 aux Philippines

 

 

SEOUL, 28 mars (Yonhap)

 

Le gouvernement sud-coréen a signé ce vendredi un contrat de 420 millions de dollars pour l’exportation vers les Philippines de 12 avions de chasse légers FA-50 construits par Korea Aerospace Industries (KAI), a annoncé ce vendredi l’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA). Le FA-50 est un dérivé de l’avion d’entraînement supersonique T-50 Golden Eagle que KAI a développé conjointement avec l’américain Lockheed Martin.

 

Ont participé à la cérémonie de signature à Manille le ministre de la Défense philippin, Voltaire Gazmin, le commissaire de la DAPA, Lee Yong-geol, et le PDG de KAI, Ha Sung-yong. Selon les termes de l’accord de gouvernement à gouvernement, KAI livrera les appareils au cours des 38 prochains mois.

 

Le contrat a été conclu après que la présidente sud-coréenne Park Geun-hye et le président philippin Benigno Aquino III ont signé en octobre de l’année dernière un protocole d’entente pour l’expansion de la coopération dans le domaine de la défense.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:35
Lockheed Martin livre les deux premiers C-130J sud-coréens

Le premier C-130J destiné à la Corée du Sud photo Lockheed Martin

 

28/03/2014 par François Julian – Air & Cosmos

 

Le constructeur américain Lockheed Martin a annoncé hier la livraison de deux C-130J à la Corée du Sud. Ces avions sont les premiers d'une commande conclue en 2010, et qui porte sur la livraison d'un total de quatre avions.

 

La Corée du Sud devient ainsi que le quatorzième pays au monde à aligner le C-130J. Ces avions sont destinés à remplacer les C-130H vieillissants de la force aérienne sud-coréenne (Rokaf). Séoul a plus particulièrement porté son choix sur des C-130J-30 Super Hercules, c'est à dire la version à fuselage allongé du C-130J (longueur hors-tout de 34,37 m).

 

Le constructeur américain devrait livrer les deux autres exemplaires à la Rokaf dans le courant de l'année.

 

Selon nos informations, il reste dorénavant à Lockheed Martin moins de 20 C-130J à livrer, parmi lesquels des avions pour Oman, la Tunisie, l'Arabie Saoudite, l'Inde, le Koweït ou encore Israël. Si le constructeur veut pouvoir prolonger la fabrication de son avion au delà de 2016, il lui faudra obtenir de nouvelles commandes à l'export. Lockheed Martin espère ainsi vendre son avion au Mexique, à la Libye, l'Algérie ou encore l’Égypte. Il est également possible que la commande saoudienne soit allongée.

 

Le C-130J a été commandé à 344 exemplaire, dont 125 pour l'export.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 19:50
Statement by the Spokesperson of EU High Representative Catherine Ashton on the DPRK’s Ballistic Missile launches

 

Brussels, 28 March 2014 140328/03

 

The spokesperson of Catherine Ashton, High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy and Vice President of the Commission, issued the following statement today :

 

" The High Representative is deeply concerned about the destabilising actions undertaken by the DPRK on 26th March 2014, following the rocket launches over the course of the last three weeks. This week's missile firings represent a clear violation of the DPRK’s international obligations as set out in particular under UN Security Council Resolution 1718 and 1874.

The High Representative calls upon the DPRK to comply fully, unconditionally and without delay with its obligations under relevant UN Security Council Resolutions, its IAEA Comprehensive Safeguards Agreement under the NPT, and its commitments towards denuclearisation under the 2005 Joint Statement of the Six Party Talks. She also urges DPRK to refrain from any action that could further increase regional tensions.

The EU is ready to continue working with its international partners, with a view to contributing to the pursuit of lasting peace and stability on the Korean Peninsula."

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 17:35
Australia announces funding for new future defence technology projects

 

 

28 March 2014 army-technology.com

 

The Australian Department of Defence is investing up to $13m for development of future defence technology under Round 18 of the Capability and Technology Demonstrator (CTD) programme.

 

Managed by the Defence Science and Technology Organisation (DTSO), the CTD programme enhances Australia's defence capabilities by offering local industry an opportunity to develop and demonstrate new technologies.

 

Australian Defence Minister Senator David Johnston said that seven technology proposals from Australian companies and universities have been selected to demonstrate possible defence applications in 2014.

 

"These proposals have the potential to advance defence capability, produce innovative products for defence and civilian use, and stimulate Australian industry growth," Johnston added.

 

The projects were submitted by GPSat Systems Australia, Royal Melbourne Institute of Technology, CEA Technologies, Adelaide Research & Innovation (University of Adelaide), EM Solutions, BAE Systems Australia and Lockheed Martin Australia.

 

The proposals include a new technology for improved detection of interference sources affecting GPS, a portable fuel cell to boost energy support to forward operating bases, software for rapid submarine communications, and a sound deadener to improve submarine stealth through reduction in exhaust noise from diesel engines.

 

Other proposals include the development of a portable global wideband satellite communications terminal suitable for smaller ships, technology to improve the processing performance of maritime radars, as well as a miniature radio frequency kit for next generation decoys that protect Australian Defence Forces (ADF) platforms from missiles.

 

Australian Assistant Defence Minister Stuart Robert said the department has invested $263m in 112 projects since the beginning of the CTD programme, half of which were proposed by small-to-medium enterprises.

 

"Of these, 96 projects have provided successful demonstrations to date, with 15 having entered service," Robert added.

 

The new CTD projects are scheduled to start in mid-2014, subject to satisfactory contract negotiations.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 12:35
La Russie met à l'eau le 4e sous-marin destiné au Vietnam

 

 

SAINT-PETERSBOURG, 28 mars - RIA Novosti

 

Le quatrième sous-marin à propulsion diesel-électrique du projet 636 Varchavianka (Improved Kilo, selon le code de l'OTAN) destiné au Vietnam a été mis à l'eau vendredi à Saint-Pétersbourg, a annoncé le comité municipal pour la politique industrielle et les innovations.

 

"La cérémonie de mise à l'eau du sous-marin  Khanh Hoa du projet 636 s'est tenue le 28 mars aux chantiers navals de l'Amirauté à Saint-Pétersbourg", est-il indiqué dans un communiqué du comité.

 

Au total, la Russie doit fabriquer six sous-marins diesel-électriques du projet 636 pour le Vietnam d'ici 2016 conformément à un contrat d'environ 2 milliards de dollars signé en décembre 2009. La Russie a déjà remis deux sous-marins au Vietnam et le troisième est en période d'essai. 

 

Baptisé "trou noir" par les experts de l'OTAN pour sa discrétion, le sous-marin diesel-électrique polyvalent du projet 636 "Varchavianka" appartient à la 3e génération de sous-marins. Il a un déplacement de 2.350 tonnes en surface et de 3.950 tonnes en plongée et une vitesse de 17/20 nœuds. Le sous-marin a 45 heures d'autonomie. Il peut être doté de 4 missiles Kalibr, de 18 torpilles de 533 mm (six tubes) et de 24 mines et plonger à 300 mètres de profondeur. Son équipage comprend 52 sous-mariniers.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:35
Tir de missiles nord-coréens photo KCNA

Tir de missiles nord-coréens photo KCNA

 

28 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

NATIONS UNIES (Etats-Unis) - Les 15 membres du Conseil de sécurité ont condamné jeudi comme étant une violation des résolutions de l'ONU les récents tirs de missiles balistiques nord-coréens, sans cependant prendre de mesures pour l'instant.

 

Les membres du Conseil vont se consulter sur une réponse appropriée à cette violation, a précisé à la presse la présidente du Conseil, l'ambassadrice luxembourgeoise Sylvie Lucas, à l'issue d'une heure de consultations à huis clos.

 

Cette réponse devrait être donnée rapidement, a-t-elle précisé.

 

Le Conseil n'a pas publié de prise de position formelle ni annoncé de nouvelle réunion.

 

Se référant aux lancements de missiles balistiques nord-coréens, Mme Lucas a indiqué que les membres du Conseil ont condamné ces tirs comme étant une violation des résolutions du Conseil de sécurité.

 

Cette condamnation a été unanime, a précisé Mme Lucas, qui a lu devant la presse une déclaration entérinée par tous les pays membres pour résumer les consultations.

 

Au cours des consultations, les Etats-Unis, qui avaient demandé cette réunion d'urgence, ont plaidé pour une réponse ferme et rapide du Conseil à ce lancement de deux missiles balistiques, selon des diplomates présents.

 

La Corée du Sud et la France ont également demandé une réaction du Conseil, l'ambassadeur sud-coréen Oh Joon faisant valoir que l'inaction mènerait à de nouvelles provocations de Pyongyang. Le Conseil doit lancer un avertissement clair à la Corée du Nord, a-t-il affirmé, toujours selon des diplomates.

 

Mais la Chine, alliée traditionnelle de Pyongyang, s'est montrée beaucoup plus prudente, estimant que la réaction du Conseil devrait être proportionnelle aux actions du régime nord-coréen.

 

Pour Pékin la priorité est la reprise des négociations à six (les deux Corées, la Russie, le Japon, la Chine et les Etats-Unis), interrompues fin 2008. Ces négociations visent à obtenir l'arrêt du programme nucléaire nord-coréen en échange d'une aide économique.

 

La Corée du Nord a effectué mercredi un tir d'essai balistique en réponse au sommet de La Haye entre le Japon, la Corée du Sud et les Etats-Unis. Ces derniers ont dénoncé une escalade provocatrice.

 

 

Musudan and the Rodong-B missile

Musudan and the Rodong-B missile

Pyongyang avait auparavant lancé plusieurs missiles à courte portée, de type Scud, en guise de réponse à des manoeuvres militaires américano-sud-coréennes.

 

Plusieurs résolutions adoptées par le Conseil de sécurité depuis 2006 interdisent à Pyongyang toute activité nucléaire ou balistique. La Corée du Nord subit déjà toute une série de sanctions internationales à la suite de ses essais balistiques ou nucléaires.

 

Le dernier essai présumé de missile balistique de type Rodong par Pyongyang remonte à juillet 2009. Le Conseil de sécurité avait alors réagi par une condamnation et une mise en garde mais sans imposer de nouvelles sanctions.

 

La dernière volée de sanctions prises par l'ONU date de mars 2013, en réponse au troisième essai nucléaire nord-coréen.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:35
Australia develops support infrastructure for MH-60Rs

 

27 Mar. 2014 by Andrew McLaughlin – FG

 

Sydney - Work on the Royal Australian Navy’s Lockheed Martin MH-60R Romeo helicopter support facilities is well underway at HMAS Albatross near Nowra on the New South Wales south coast.

 

Construction of the squadron and training facilities for the new helicopters commenced in late 2013, and on 26 March the Maritime Helicopter Support Company (MHSCo) commenced work on its contractor support facilities. MHSCo is a joint venture company of Sikorsky and Lockheed Martin.

 

One of the new buildings will be an 8,300 square metre deep maintenance workshop and hangar with space for five machines, a ramp, and direct access to the flight line, and will be equipped with a paint booth and wash bay, a structures and composite shop, an avionics shop, a hydraulic test facility, an NDT facility, and offices and training rooms. The other is a 3,100 square metre spares and logistics warehouse.

 

It is projected that 120 Team Romeo staff from the US Navy, Lockheed Martin, Sikorsky, and General Electric will be based at the facilities and will operate under a through life support arrangement with MHSCo as part of the Project Air 9000 Phase 8 naval combat helicopter programme.

 

“Excavation and construction of these TLS buildings begin an important chapter for the long-term readiness of Australia’s most sophisticated maritime helicopter,” says MHSCo president Rod Scotty. “Our company’s experience supplying repaired parts for more than 500 US Navy H-60 maritime helicopters around the world will directly carry over to a larger business model specially-configured for Australia’s maritime helicopter needs, and carried out by skilled Australian technicians and administrators inside a modern, dedicated space.”

 

Work on the contractor support facilities is being overseen by local Sikorsky subsidiary Sikorsky-Helitech, and is due to be completed in early 2015.

 

Training by ‘NUSQN725’ pilots, aviation warfare officers (AVWOs) and maintainers is well underway with embedded elements at the US Navy’s NAS Jacksonville in Florida. The unit has received four MH-60Rs from Lockheed Martin to date, and is scheduled to return to Australia in December to be formally commissioned as 725SQN.

 

The MH-60R was selected in early 2011 ahead of the competing NH Industries NFH 90 to replace the RAN’s 16 ageing S-70B-9 Seahawks of 816SQN, and the 11 SH-2G(A) Seasprites which never entered operational service and were cancelled in 2008 due to airworthiness concerns. The RAN Romeo acquisition covers 24 aircraft in total in a military off-the-shelf FMS arrangement through the US Navy, and the aircraft are identical to US Navy machines.

 

As part of the contract the RAN has also bought a ‘Bromeo’ training aid which was delivered to Jacksonville in February. The Bromeo is essentially a mothballed non-flying SH-60B Seahawk which has been taken out of storage and modified with MH-60R avionics and dynamic components for maintenance training.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:35
Musudan and the Rodong-B

Musudan and the Rodong-B

 

27.03.2014 Par Edouard Pflimlin
 

Le Conseil de sécurité de l'ONU tient des consultations, jeudi 27 mars après-midi, sur les récents tirs de missiles par la Corée du Nord, a annoncé mercredi 26 mars la mission luxembourgeoise auprès de l'ONU. Pyongyang a procédé mercredi matin à des tirs d'essai balistiques en réponse au sommet de La Haye (Pays-Bas) entre le Japon, la Corée du Sud et les Etats-Unis, qui ont dénoncé une "escalade provocatrice".

 

Que sait-on du programme de missiles nord-coréens ?

En violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies sanctionnant son programme nucléaire, le régime nord-coréen a lancé deux missiles qui sont apparemment des variantes de missiles Rodong (épelés "Nodong" en Corée du Sud), considérés comme des missiles à moyenne portée avec un maximum allant de 1 000 à 1 500 kilomètres. Lors des quatre dernières semaines, la Corée du Nord a également procédé à de nombreux lancements de missiles Scud de courte portée et de fusées, alors que les Etats-Unis et la Corée du Sud organisaient leurs exercices militaires conjoints annuels. Le dernier essai présumé de missile Rodong par Pyongyang remontait à juillet 2009.

« Pyongyang est soupçonné d'avoir lancé des missiles pour protester contre la pression internationale pour la dénucléarisation exprimée lors du Sommet sur la sécurité nucléaire à La Haye (Pays-Bas) et contre les exercices militaires conjoints en cours entre Séoul et Washington, ainsi que pour montrer la capacité de ses missiles balistiques », selon le Korea Times.

« Le lancement a également eu lieu le jour même où la Corée du Sud commémore le quatrième anniversaire du naufrage de la corvette Cheonan, qui avait été touchée par une torpille nord-coréenne en mer Occidentale, une zone de forte tension. Pyongyang nie toujours son implication dans l'incident qui a tué 46 marins. », ajoute le quotidien sud-coréen.

 

Comment ce programme de missiles s'est-il étendu ?

Ces tirs montrent aussi l'étendue du programme de missiles nord-coréens. Pyongyang dispose en effet de plusieurs centaines de missiles, essentiellement à courte et moyenne portée, qu'elle a acquis et développés depuis une trentaine d'années.

Le programme d'acquisition et de développement de missiles de la Corée du Nord aurait commencé vers 1975, selon l'IISS (International Institute for Strategic Studies) de Londres. A partir de cette date, Pyongyang a notamment importé d'Union soviétique des missiles Scud-B à courte portée et a développé à partir de cette technologie ses propres missiles, Hwasong-5 et Hwasong-6, en accroissant leur portée à respectivement 300 et 500 kilomètres.

Ces missiles peuvent frapper des cibles dans toute la péninsule coréenne – un objectif tactiquement utile pour les dirigeants communistes, mais qui ne remplit pas un des objectifs stratégiques : pouvoir frapper des cibles au Japon, bases américaines comprises.

Aussi, la Corée du Nord a décidé d'importer des missiles, probablement de Russie, pour développer à partir de 1988 le Rodong. Il a été testé à partir de 1993. Donnant satisfaction, il a commencé à être exporté à partir de la deuxième moitié des annés 1990, notamment en Iran et au Pakistan – respectivement renommés Shahab-3 et Ghauri.

La Corée du Nord est ainsi devenue un Etat proliférant, accroissant l'instabilité de la planète. La portée de ce missile est de 900 kilomètres. Il peut toucher une partie des bases japonaises et américaines au Japon ou des objectifs civils. Mais le missile n'a été testé que sur 500 kilomètres. En 2010, Pyonyang a présenté une nouvelle version améliorée, le Nodong-2010, qui pourrait théoriquement atteindre 1 600 kilomètres et toucher Okinawa, dans le sud de l'archipel.

Mais Pyongyang cherche aussi à se doter de missiles intercontinentaux depuis la fin des années 1980. Le missile Taepodong-1 a été testé le 31 août 1998, provoquant un choc, notamment au Japon, le missile passant au-dessus du territoire.

 

Quelle portée peuvent avoir ces missiles ?

 

4 questions pour comprendre le programme de missiles de la Corée du Nord

Sous la pression internationale, Pyongyang accepta, quelques mois plus tard, en 1999, un moratoire sur les tests de missiles à longue portée, en échange de la levée des sanctions économiques instaurées par les Etats-Unis, moratoire auquel elle mit fin en 2006. Depuis, le Taepodong-1 n'a pas été testé. Reconnaissant ses limites opérationnelles, les ingénieurs nord-coréens ont planché sur une nouvelle version, le Taepodong-2, à partir des années 1990. Il a été testé pour la première fois en 2006. Mais le test de ce missile dont la portée serait d'au moins 4 000 kilomètres a échoué.

Un autre missile, le Unha-2 – dont on ne sait pas s'il est une réplique du Taepodong-2 ou s'il s'agit d'un nouveau système – a été lancé en 2009. Ce fut également un échec. Mais selon l'IISS, son développement pourrait servir soit au lancement de petits satellites, soit comme missile à longue portée, entre 6 500 et 10 000 kilomètres. Un autre missile à plus courte portée (2 400 ou 4 000 kilomètres, selon les sources), le Musudan, n'a pas encore été testé et est en cours de développement. Enfin, le Unha-3 a été testé, le 12 décembre 2012, avec succès. Il pourrait atteindre, théoriquement, jusqu'à 10 000 kilomètres de portée, atteignant ainsi largement l'intérieur des Etats-Unis ou l'Europe de l'Ouest.

La portée de ces missiles serait donc, pour certains, considérable, mais elle n'est pas confirmée tant le programme est opaque et l'industrie nord-coréenne technologiquement peu avancée. Par ailleurs, certains systèmes sont difficilement détectables, étant installés sur des rampes mobiles. La Corée du Nord disposerait de 200 rampes mobiles de lancement de missiles balistiques, soit le double de ce qui avait été estimé auparavant par les experts sud-coréens, selon l'agence Yonhap, se référant à l'Institut coréen de recherche aérospatiale.

Sur ces 200 rampes, 100 sont destinées aux missiles courte portée Scud, 50 pour les missiles de moyenne portée Rodong, et 50 pour les missiles de moyenne portée Musudan. Selon les experts militaires, ces rampes de lancement sont déployées dans des régions permettant de frapper les bases sud-coréennes et américaines situées dans le sud de la péninsule coréenne.

 

Quelles sont les conséquences régionales ?

Cet arsenal est d'autant plus inquiétant que Pyongyang développe un programme nucléaire militaire et qu'elle pourrait, dans un avenir peu clair, doter ses missiles balistiques d'ogives nucléaires. Elle a déjà réalisé trois tests nucléaires en 2006, 2009 et 2013.

Par ailleurs, le face-à-face militaire entre Nord et Sud de la péninsule coréenne est impressionnant, ce qui ne va pas dans le sens d'un apaisement des tensions. Alors que Pyongyang a l'avantage quantitatif, mais dispose de matériels souvent obsolètes, Séoul déploie des forces beaucoup plus modernes, appuyées par un contingent militaire américain de 22 000 hommes. Et la Corée du Sud ne cesse de moderniser ses forces. Ainsi, elle devrait acheter prochainement quarante avions de combat furtif F-35 aux Etats-Unis, creusant encore l'écart qualitatif avec sa rivale du nord.

Face à ces menaces, la Corée du Sud, mais aussi le Japon, cherchent à se protéger en développant un programme de défense antimissile.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 19:35
Corée du Nord: de faux bunkers sud-coréens dans une manœuvre militaire

 

SEOUL, 27 mars - RIA Novosti

 

La Corée du Nord a mené des exercices militaires en utilisant comme cibles de faux bunkers sud-coréens, rapporte jeudi l'agence de presse Yonhap.

 

"L'armée nord-coréenne a ouvertement procédé à des exercices avec des cibles très spécifiques pour des attaques et infiltrations surprises contre des postes du Sud", a indiqué l'agence citant une source désireuse de garder l'anonymat.

 

Ces dernières semaines, le régime de Pyongyang poursuit la démonstration de sa puissance militaire sur fond d'exercices conjoints américano-sud-coréens Key Resolve et Foal Eagle.

 

Mercredi, la Corée du Nord a procédé au tir de deux missiles balistiques de moyenne portée qui sont tombés en mer après avoir volé 600 kilomètres. Auparavant, les militaires nord-coréens avaient lancé des dizaines de missiles de courte portée.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 18:35
Coopération franco-chinoise à la mer

 

27/03/2014  Marine nationale

 

La visite d’État du président chinois en France Xi Jinping manifeste, à travers la signature de plusieurs accords, la bonne entente qui règne entre Pékin et Paris. 

 

A la mer, la coopération franco-chinoise est régulière. Dans le cadre de l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante, le transport de chalands de débarquement (TCD) Siroco, navire amiral de la force, a participé à des entraînements bilatéraux fin mars avec la frégate lance-missile Yancheng et le ravitailleur Taihu Lake. Dans une zone où les deux nations conjuguent leurs efforts contre la piraterie, le contre-amiral Hervé Blejean, qui commande la force européenne à la mer, a reçu à bord du Siroco le commandant de la 16èmeflotte de la Chinese People’s Liberation Army, Li Pengcheng, et une quinzaine de ses officiers. Cette rencontre en haute mer a permis de finaliser les entraînements communs et d’échanger sur la situation du théâtre d’opérations. Le TCD Siroco a rejoint l’opération Atalante depuis le 6 décembre 2013. La France assure son troisième commandement de la force européenne de lutte contre la piraterie depuis sa création en décembre 2008.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 12:35
NGC Australia, DSTO Confirm Research Partnership

 

 

Mar 26, 2014 ASDNews Source : Northrop Grumman Corporation

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) and the Australian Defence Science and Technology Organisation (DSTO) have signed a strategic alliance to conduct collaborative research in a range of advanced defence technologies.

 

The agreement was signed today in Canberra by Northrop Grumman Australia Chief Executive Ian Irving and Chief Defence Scientist Alex Zelinsky.

 

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:35
OEF : coopération franco-indienne

 

 

26/03/2014 Sources : EMA

 

Le 20 mars 2014, en mer d’Arabie, la frégate antiaérienne (FAA) Jean Bart a effectué un exercice conjoint avec la marine indienne au large de Goa, ville située à environ 400 km au sud de Bombay.

 

Le Jean Bart et la frégate multi-missions indienne Tabar ont enchaîné des évolutions tactiques dans des domaines aussi variés que le ravitaillement à la mer, la lutte antiaérienne ou encore l’investigation de bâtiments suspects.

 

Cette journée intense a également été l’occasion de manœuvres croisées des hélicoptères embarqués respectifs, Alouette III pour le Tabar et Panther pour le Jean Bart.

 

Cette action de coopération conforte ainsi les liens étroits tissés avec la marine indienne, acteur incontournable de la zone maritime de l’océan Indien.

 

La frégate Jean Bart est déployé dans l’océan Indien depuis le 27 février 2014. Elle participe notamment à l’opération Enduring Freedom (OEF) qui lutte contre le terrorisme et les trafics illicites sur une zone maritime qui s’étend de la mer Rouge au golfe d’Oman.

OEF : coopération franco-indienneOEF : coopération franco-indienneOEF : coopération franco-indienne
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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 10:35
Malaisie : le pavillon France sur Defence Services Asia 2014


26.03.2014 GICAN

 

Rendez-vous à Kuala Lumpur sur DSA : HALL 6 et 7 du 14 au 17 avril 2014

 
 
Portés par les bons chiffres des exportations d'armement français publiés par le ministère de la Défense en janvier dernier (+31% de prises de commandes en 2013 vs 2012, chiffre provisoire), les industriels français des secteurs naval, terrestre et aéronautique de défense et de sécurité poursuivent sur DSA leur stratégie de croissance sur le marché asiatique où ils sont déjà très présents.
 
Trente et une sociétés, dont vingt-deux fédérées par le GICAN, feront le déplacement à Kuala Lumpur du 14 au 17 avril prochain, au cœur d'un marché en forte croissance où la concurrence est importante entre nations exportatrices.
 
Selon une récente étude du cabinet IHS Jane's : « Le marché mondial de l'armement a augmenté de 30% en quatre ans et pourrait doubler d'ici 2020 avec la poussée des budgets militaires, particulièrement en Asie. Les budgets de défense des pays de la zone Asie-Pacifique devraient dépasser ceux des Etats-Unis et du Canada d'ici 2021, et atteindre 501 milliards $ (+35% par rapport à 2013), sur un marché mondial qui pourrait atteindre 1 650 milliards $ d'ici 2021 ». Une perspective de charge de travail gigantesque pour les industriels du secteur qui explique leur présence sur les salons asiatiques, dont DSA est l'un des plus porteurs.
 
L'exposition tri-armes Defense Service Asia (DSA) qui se tient dans la capitale malaisienne toutes les années paires depuis 1988 est « the place to be » en Asie pour remplir ces objectifs exports. En plein essor depuis plusieurs éditions, DSA est en effet devenu le passage obligé des acteurs majeurs du secteur, qu'ils soient exportateurs ou acheteurs.
 
Les chiffres de l'édition 2012 parlent d'eux-mêmes pour illustrer la fébrilité qui s'est installée sur le marché asiatique de Défense : 850 exposants de 48 pays, 26 980 visiteurs professionnels et 324 délégations officielles venues de 41 pays.
 
Pour répondre à la forte demande de ce nouveau marché, le GICAN et les industriels français ont augmenté de plus de 35% la surface du Pavillon France.

La présence française sur DSA 2014 : 31 sociétés et les produits exposés
(au 26/03/14)
 
Qu'ils soient grands systémiers, petites ou moyennes entreprises à haute valeur technologique, les représentants de l'excellence française auront, sur DSA, l'opportunité de présenter leurs solutions technologiques auprès des forces armées de Malaisie et des autres pays de la région, mais également auprès des nombreux acheteurs présents sur ce salon hautement stratégique où la concurrence fait rage entre les grandes nations productrices.
 
Jean-Marie Carnet, délégué général du GICAN : « Concernant le naval, la plus grande prise en compte du fait maritime par les Etats a un effet de levier très significatif pour les pays exportateurs d'équipements spécifiques. Ce marché est particulièrement actif dans la zone ASEAN où les nations concernées s'équipent de plus en plus pour exercer leurs droits souverains sur leur ZEE. Ce dynamisme asiatique tire l'ensemble de l'industrie navale mondiale vers le haut d'où l'importance pour nos industriels français d'être présents en Malaisie, qui est au cœur de ce marché très dynamique. »
 
Une mission sénatoriale en renforcement de la présence française
A l'occasion de cette 14e édition du salon DSA, le GICAN, fédérateur du Pavillon France, organisera et accompagnera une délégation de trois sénateurs membres de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées. Cette délégation officielle, composée des sénateurs Jacques Gautier (vice-président de la Commission de la défense, sénateur des Hauts de Seine), Daniel Reiner (vice-président de la Commission, Sénateur de Meurthe et Moselle) et Alain Neri (Sénateur du Puy de Dôme), rencontrera les autorités officielles malaisiennes, les industriels français présents sur le salon et leurs partenaires locaux, afin de soutenir « l'équipe France » dans ce pays stratégique.
 
Seront aussi présents le CA Pascal Ausseur, sous-directeur Asie Pacifique qui représentera la DGA et le Général de Brigade Marc DEMIER, commandant l'EALAT (Ecole de l'Aviation légère de l'armée de terre, représentant le CEMAT)
 
Liste des 31 exposants français sur DSA :AERO SURVEILLANCE*

AIRBUS HELICOPTERS*
ASIA INFRARED SYSTEMS - HGH
COGES - EUROSATORY
RAFALE INTERNATIONAL*
DCI
DCNS
DESCHAMPS
ECA ROBOTICS
ELNO
EURENCO
EURONAVAL
GICAN
GICAT
HUTCHINSON
INDUSTEEL FRANCE ARCELOR
LACROIX
MAISONNEUVE GROUP SAS*
MAN DIESEL & TRUBO France*
MANITOU
MBDA*
MUSTHANE
NEXTER
PORNAL FRANCE SAS*
RENK FRANCE
SAGEM
SERT
SOFRESUD
RENAULT TRUCKS DEFENSE *
THALES *
UTILIS FRANCE


* Hors pavillon
 
Profils des sociétés et présentation de leurs produits exposés sur DSA 2014 détaillés dans le press kit sur : http://www.gican.asso.fr/sites/default/files/Press%20Kit%20-%20DSA.pdf
 

*******

 
La Malaisie et la relation avec la France
 
Stéphane Reb, directeur du développement international de la DGA et ingénieur de l'armement : « Dans le domaine de la défense, la Malaisie est le partenaire privilégié de la France en Asie du Sud-Est. En effet, depuis plus de dix ans, notre coopération défense, formalisée par un accord intergouvernemental de coopération, repose sur trois piliers : dialogue stratégique, coopération militaire et coopération armement. Cet accord instaure les hauts comités de défense qui se réunissent sur une base annuelle. De plus, les visites de haut niveau politique, comme la visite du Premier ministre français, M. Ayrault en juillet 2013, nous permettent de renforcer nos relations de coopération.
 
Le dialogue stratégique nous permet d'échanger sur les enjeux régionaux et internationaux de sécurité et de défense et de renforcer notre relation par une compréhension mutuelle de ces problématiques.
 
En termes de coopération militaire, beaucoup d'échanges ont lieu entre les deux ministères de Défense, tant entre les armées de l'air, les forces navales ou les forces terrestres, par la tenue d'exercices ou la mise à disposition de coopérants. »
 
La Malaisie : opportunités commerciales pour les industries de Défense françaises.
 
S'appuyant sur un accord intergouvernemental signé en 1993, la coopération franco-malaisienne dans le domaine de la défense repose sur trois piliers : dialogue stratégique, coopération militaire et coopération armement.
 
Cette relation bilatérale de défense comprend également la coopération entre les entreprises de défense françaises et malaisiennes. Les relations avec les forces armées malaisiennes se sont notablement développées grâce à la vente de deux sous-marins Scorpène et à l'accompagnement français à la création d'une force sous-marine.
 
Les programmes stratégiques d'acquisition d'équipements de défense de la Malaisie auprès de la France s'accompagnent ainsi d'une politique volontariste et partagée de développement de partenariats au niveau des grands groupes industriels comme des petites et moyennes entreprises. L'acquisition de Scorpènes, d'hélicoptères, d'avions de transport A400M, d'équipements ou de savoir-faire de haute technologie et à forte technicité, s'inscrit dans cette logique durable de coopération, souvent soutenue par la communauté d'emploi au sein des forces armées des deux pays.
 
 
 Industries Françaises de Défense : le soutien à l'export dans la zone Asie-Pacifique

Les groupements GICAN, GICAT et GIFAS, dans le cadre de leur mission de soutien à l'export de l'industrie française de Défense et de Sécurité, proposent aux entreprises françaises de mettre en avant leurs produits et leurs savoir-faire sur la scène internationale au travers de leur présence sur des pavillons France. Mandaté par la Direction Générale de l'Armement française (DGA), le GICAN coordonne le pavillon France sur DSA en avril 2014 pour s'adresser à l'ensemble de la zone Asie-Pacifique. En effet, cette dernière a pris conscience du « fait maritime » et du besoin d'assurer la sécurité de la Zone Economique Exclusive (ZEE) de chacun. C'est pourquoi on constate la demande forte de nouveaux systèmes et équipements de défense et sécurité pour lesquels la France est prête à répondre.
 
Retrouver l'agenda des pavillons France sur les grands rendez-vous internationaux : cliquez ici
 
Le GICAN, coordinateur historique de certains pavillons France sur les grandes expositions internationales de défense.
 
Le Groupement des Industries de Construction et Activités Navales réunit 172 (au 26/06/13) sociétés françaises du secteur naval, civil et militaire, dont il promeut, en France et à l'étranger, les savoir-faire hautement technologiques. Ses adhérents représentent en France un CA de 8,5 Mds € et 40 000 emplois avec une part à l'export de l'ordre de 45% au total.
 
Le GICAN est l'organisateur de la biennale EURONAVAL, la plus grande exposition internationale de défense navale et de sécurité maritime. Plus d'informations : http://www.gican.asso.fr.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:35
K - 15 Launch 27th Jan, 2013

K - 15 Launch 27th Jan, 2013

 

25 mars 2014. Portail des Sous-Marins

 

L’Inde a lancé avec succès un missile balistique à capacité nucléaire, d’une portée de plus de 2.000 km, depuis une plateforme sous-marine.

 

Le missile, qui pourra être lancé depuis des sous-marins, a été testé lundi depuis le golfe du Bengale et tous les paramètres ont été atteints, explique le ministère indien de la défense.

 

Le missile est destiné à équiper le sous-marin nucléaire lanceur d’engins INS Arihant qui devrait bientôt commencer ses essais à la mer.

 

Référence : Business Standard (Inde)

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:35
La Corée du Nord tire deux nouveaux missiles

 

26.03.2014 Le Monde.fr (AFP)

 

La Corée du Nord a procédé mercredi matin aux tirs de deux missiles balistiques de type Nodong, après, déjà, une série de lancements tests de missiles à courte-portée et de fusées qui se sont produits ces dernières semaines.

 

Cette nouvelle bravade intervient après la rencontre entre Séoul et Tokyo à La Haye, mardi 25 mars, organisée par Barack Obama pour tenter de rabibocher la Corée du Sud et le Japon. Le président américain a à cette occasion promis son « soutien inconditionnel » à ces deux capitales face à la menace nord-coréenne.

 

NOUVELLE PROVOCATION

 

Les deux missiles, tirés aux premières heures du jour mercredi, ont poursuivi une trajectoire de 650 kilomètres avant de tomber dans la mer du Japon, a précisé un porte-parole du ministère de la défense à Séoul.

 

Il indique que les missiles sont apparemment des variantes de missiles Nodong, considérés comme des missiles à moyenne portée avec un maximum allant de 1 000 à 1 500 kilomètres.

 

Le dernier essai présumé de missile Nodong par Pyonyang remonte à juillet 2009. Une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu interdit pourtant à la Corée du Nord de procéder à quelque essai de missiles balistiques que ce soit.

 

Cette interdiction a été bravée à plusieurs reprises en un mois. Pyongyang avait notamment tiré des missiles Scud de courte portée et de fusées alors que les Etats-Unis et la Corée du Sud organisaient leurs exercices militaires conjoints annuels.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:35
Type 094 Jin class SSBN

Type 094 Jin class SSBN

 

25 mars 2014 lapresse.ca

 

La Chine devrait disposer pour la première fois d'une force de sous-marins nucléaires lanceurs d'engins «crédible» avant la fin de l'année, a mis en garde mardi le commandant des forces américaines en Asie-Pacifique, l'amiral Samuel Locklear.

«Les progrès de la Chine en matière de capacités sous-marines sont significatifs. Ils possèdent une force importante et de plus en plus capable», a déclaré l'amiral devant la commission des Forces armées du Sénat.

Évoquant le déploiement opérationnel attendu cette année des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) de classe Jin, Pékin dispose d'un «nouveau missile (nucléaire) dont la portée est de plus de 7500 km», selon lui.

«Cela donnera à la Chine pour la première fois une capacité de dissuasion en mer crédible, probablement avant la fin de 2014», a-t-il confié.

Fin octobre, les médias chinois avaient dévoilé des images de sa très secrète flotte de sous-marins nucléaires, traduisant le besoin pour la puissance chinoise de posséder «un arsenal nucléaire de deuxième frappe crédible», selon le Global Times.

Pékin ne pouvait compter jusque-là que sur ses missiles balistiques intercontinentaux basés à terre et donc susceptibles d'être détruits avant d'être utilisés.

Pour l'amiral Locklear, la puissance sous-marine chinoise en cours de modernisation est «incroyable». «Ils auront au cours de la prochaine décennie une force assez bien modernisée de 60 à 70 sous-marins, ce qui est beaucoup pour une puissance régionale», selon lui.

À l'heure actuelle, Pékin peut compter sur cinq sous-marins nucléaires d'attaque, quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins et 53 sous-marins diesel, selon Jesse Karotkin, spécialiste de la Chine au Bureau du renseignement naval (ONI).

Entre 1995 et 2012, Pékin a mis en service une moyenne de 2,9 sous-marins par an, selon le Service de recherche du Congrès.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:35
DRS Technologies Canada To Provide Communications Systems For Royal Australian Navy’s ANZAC-class Frigates

 

March 25, 2014. David Pugliese Defence Watch

 

News release from DRS Technologies:

 

ARLINGTON, Va., March 25, 2014 /PRNewswire/ — DRS Technologies, a Finmeccanica Company, announced today that its Canadian subsidiary will be providing communications systems in support of the Royal Australian Navy’s (RAN) ANZAC-class frigates.

The subcontract was awarded to DRS Technologies Canada Ltd. (DRS TCL) in support of a communications modernization contract by Selex ES. DRS Technologies Canada Ltd. (TCL) is the primary subcontractor to Selex ES.

Under the subcontract DRS will provide all internal tactical and secure voice switching systems and terminals, including the SHINCOM 3100 central switching unit, wideband audio network data switching system, console dual screen terminals, outdoor terminals, jackboxes and ancillaries.

SHINCOM 3100 is the latest generation of shipboard communications switch technology; and provides reliable, red/black secure tactical communications for Navy operators.

DRS TCL will produce and deliver eight ship-sets and two shore systems under the subcontract.

“This is a tremendous opportunity for DRS TCL to deliver the SHINCOM 3100 system to the Royal Australian Navy. This system, leverages the existing installed base with the Royal Canadian Navy and the United States Navy,” says Steve Zuber, vice president and general manager, DRS Technologies Canada Ltd. “This program will allow these Navies to share key interoperability, technology and applications, ensuring that SHINCOM 3100 remains the premier internal communications system for years to come,” Zuber said.

About DRS Technologies
DRS Technologies is a leading supplier of integrated products, services and support to military forces, intelligence agencies and prime contractors worldwide and is the 2013 recipient of the Defense Security Service Award for Excellence in Counterintelligence as well as three James S. Cogswell Awards for Outstanding Industrial Security Achievement. The company is a wholly owned subsidiary of Finmeccanica SpA (FNC.MI), which employs approximately 70,000 people worldwide.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:30
Turkey distancing from missile deal with China

 

 

March 11, 2014 by defense-update.com

 

Objections of Western allies and reservations of local subcontractors over potential consequences of association with the blacklisted CPMIEC are distancing the Chinese contractor from the coveted $3.44 Billion missile defense contract with Ankara - Hurriyet Daily News reports.
 

After months of consistent support for the deal, Turkey’s defense procurement establishment and intended industry partners are wearing down over the potential $3.44 billion deal with China Precision Machinery Import-Export Corp (CPMIEC), as the administration reassesses the broader consequences of their September 2013 decision to award the controversial contract to  the Chinese company. With CPMIEC being on the US black list, its potential Turkish subcontractors would be exposed to similar sanctions. “Aselsan is especially increasingly cautious,” Hurriyet quoted an anonymous source in the defense administration, military electronics specialist Aselsan, Turkey’s biggest defense firm, has been designated as the program’s prime local subcontractor.

Turkey has come under strong pressure from its NATO allies since it announced its decision over the T-LORAMIDS long-range air and anti-missile system. Ankara said it had chosen CPMIEC FD-2000 missile-defense system over rival offers from Franco-Italian Eurosam SAMP/T and Raytheon of the United States. Ankara said the decision was based on better price and better terms of technology transfer but the selection raised much controversy among NATO allies, refusing to allow integration of the Chinese system into the NATO air defense network and fact that the Chinese company has been sanctioned under the Iran, North Korea and Syria non proliferation act.

Turkey’s Defense Industry Executive Committee oversees major procurement decisions, including the air defense system. The committee is chaired by Prime Minister Recep Tayyip Erdoğan, while its other members include Defense Minister İsmet Yılmaz, Chief of General Staff Gen. Necdet Özel and SSM chief Murad Bayar. Bayar said Feb. 27 that Turkey was aiming to decide on talks with CPMIEC and finalize a roadmap on the program next month. “Our talks with China are ongoing. We have extended the bidding until the end of April. We are aiming to get results in early April on this,” Bayar said.

There are indications that Turkey’s procurement agency, the Undersecretariat for Defense Industries (SSM), may have distanced itself from the Chinese option. “We think that the SSM now has a more NATO-centric view over the competition, not just military,” a Turkish security official dealing with NATO said. NATO and U.S. officials have said any Chinese-built system could not be integrated with Turkey’s joint air defense assets with NATO and the U.S. and that it may harm Turkey’s relations with the alliance.

Final decision would be made by a committee chaired by Erdoğan. However, pre-election political turbulence in Turkey may have diverted Erdoğan’s attention from the contract. “The prime minister has been pro-active in all stages of the program. But we are not sure if this is a priority matter for him at the moment.” Defense officials told Hurriyet the program may drag into further uncertainty after local polls on March 30. “A decision on a program of this size and complexities may require better political stability than we have today,” one source said.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:30
Elbit Systems to Upgrade Tanks for a Customer in the Asia-Pacific Region Under $290 Million Contract

 

 

21.03.2014 Elbit Systems - army-guide.com

 

Haifa, Israel -- Elbit Systems Ltd. (“Elbit Systems”) announced today, that it was awarded a contract by a customer in the Asia-Pacific region to perform a tank upgrade program. The contract, valued at approximately $290 million, will be performed over a three-year period.

 

The upgrade program will provide the tanks with night operation capabilities by the supply of a variety of advanced systems, such as gunner sights and fire control systems.

 

Elbit Systems President and CEO, Bezhalel (Butzi) Machlis, said: “We are very pleased to be awarded this significant contract, demonstrating our unique capabilities and experience in upgrading main battle tanks. Asia-Pacific is one of Elbit Systems’ key markets and we are very glad to announce yet another success in this region”.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 07:35
Corée du Nord: deux nouveaux missiles balistiques , d’une portée jusqu’à 1.500 km cette fois

 

26 mars 2014 45eNord.ca (AFP)

 

La Corée du Nord a lancé tôt mercredi deux missiles balistiques de type Nodong vers la mer, après une série de lancements tests de missiles à courte-portée et de fusées ces dernières semaines, a annoncé le ministère sud-coréen de la Défense.

 

Pyongyang a procédé à ces essais de missiles alors que le président américain Barack Obama venait d’organiser une rencontre pour rabibocher Séoul et Tokyo à La Haye, mardi, en marge du sommet nucléaire. Il avait à cette occasion promis son «soutien inconditionnel» à ces deux capitales face à la menace nord-coréenne.

Les tirs de lancement de ces deux missiles ont eu lieu aux première heures du jour mercredi et ont poursuivi une trajectoire de 650 kilomètres avant de tomber dans la mer du Japon, a précisé un porte-parole du ministère de la Défense à l’AFP à) Séoul.

Il a indiqué que les missiles sont apparemment des variantes de missiles Nodong, considérés comme des missiles à moyenne portée avec un maximum allant de 1.000 à 1.500 kilomètres.

Une résolution du Conseil de sécurité de l’Onu interdit à la Corée du Nord de procéder à quelque essai de missiles balistiques que ce soit.

Lors des quatre dernières semaines la Corée du nord a procédé à de nombreux lancements de missiles Scud de courte portée et de fusées alors que les États-Unis et la Corée du Sud organisaient leurs exercices militaires conjoints annuels.

La Corée du sud a condamné les lancements de Scud comme une «dangereuse provocation», mais tant Séoul que Washington ont renoncé à demander des sanctions de l’Onu, étant donnée la faible portée de ces missiles et l’apaisement récent des tensions entre les deux Corées.

S’il se confirmait que les missiles lancés mercredi sont des Nodong, les réactions pourraient être plus virulentes, selon les observateurs.

Le dernier essai présumé de missile Nodong par Pyonyang remonte à juillet 2009.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 12:50
missile Aster 30 - batterie SAMP/T photo DGA

missile Aster 30 - batterie SAMP/T photo DGA

Le missile Aster, en service en France et en Italie, réussite technique et commerciale de MBDA.

 

18 mars, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

Il y a tout juste un an, pratiquement jour pour jour, FOB écrivait que MBDA entrait dans une zone de turbulence. En cause, la publication des résultats pour 2012 de la filiale commune d’EADS (aujourd’hui Airbus), de BAE Systems (Grande-Bretagne) et de Finmeccanica (Italie). Des résultats que l’on pouvait résumer  par un chiffre d’affaire stable par rapport à 2011 (3 Mds €), mais surtout des prises de commandes en nette baisse (2,3 Mds€ contre 2,6 Mds€ l’année précédente) et un horizon bien sombre sur les marchés européens.

 

En présentant ce jour les résultats 2013, Antoine Bouvier, PDG du premier missilier européen (et deuxième mondial), avait le sourire : les prises de commande étaient annoncées en forte hausse pour 2013,  se hissant à 4 Mds€ malgré un environnement toujours aussi difficile. Avec notamment 2,1 Mds€ de commandes décrochées à l’export, soit un peu plus de la moitié du total. Un résultat que n’a pas manqué de souligner Antoine Bouvier. On remarquera toutefois qu’en 2012, les prises de commandes à l’export s’étaient montées à 1,4 Mds€. Si elles ont donc connu une forte hausse en 2013, c’est bien le marché domestique qui a cru le plus vite (en valeur et en proportion) l’an dernier, contrairement à toute attente.

 

Au delà des chiffres, l’année 2013 a été également ponctuée de bonnes nouvelles qui augurent bien de l’avenir : contrat de développement et de production pour le missile de combat terrestre de nouvelle génération MMP, contrats de production pour le système naval de défense anti-aérienne Sea Ceptor au Royaume-Uni et pour le missile air-air Meteor en Allemagne. L’année 2014 a également bien commencé pour le missilier, avec la confirmation d’une commande franco-britannique portant sur le missile anti navire léger (ANL). La suite sera sans doute plus ardue, avec quelques bras de fer industriels et commerciaux à venir. On attend notamment de connaître l’issue du match opposant Thales et MBDA pour la fourniture d’un réseau intégré de défense aérienne en Arabie Saoudite. En jeu, un contrat d’une valeur globale estimée à environ 4 Mds€ !

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