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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 14:55
Dassault et HAL ont arrêté l'organisation industrielle du Rafale en Inde

"Nous avons effectivement un accord avec HAL", le conglomérat public indien, qui doit assurer l'assemblage des appareils qui seront fabriqués en Inde. (DR)

 

13/03/2014 latribune.fr 

 

Dassault Aviation et le groupe aéronautique indien Hindustan Aeronautics (HAL) ont réussi à s'entendre sur l'organisation de la production du Rafale en Inde.


 

A quand un accord définitif avec l'Inde sur l'achat du Rafale de Dassault Aviation ? L'avionneur a confirmé un pas supplémentaire dans cette direction jeudi, en indiquant être parvenu à s'entendre avec les industriels indiens sur l'organisation de la production de l'avion de combat dans ce pays (workshare). Ce qui n'a pas été simple d'autant qu'avec cet accord les deux industriels ont défini les responsabilités de chacun.

"Oui, je confirme que nous avons franchi une étape" dans la finalisation du contrat, a indiqué Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation lors de la présentation des résultats de Dassault Aviation rencontre avec la presse. "Nous avons maintenant un +work share+" (une répartition des tâches) avec la partie indienne". Selon le responsable, "les parties française et indienne se sont entendues pour travailler ensemble selon une organisation clairement définie".

 

Lenteur de la prise de décision

"Nous avons effectivement un accord avec HAL", le conglomérat public indien, qui doit assurer l'assemblage des appareils qui seront fabriqués en Inde, a-t-il encore dit lors de la présentation des résultats annuels de l'entreprise. "C'est une belle étape de franchie", s'est-il félicité.

Les négociations avec l'Inde, souvent critiquée pour sa bureaucratie et sa lenteur de prise de décision, sont complexes. Et elles ne sont pas encore terminées. Il reste le contrat à négocier.

 

Accord à l'horizon 2015

En novembre, La Tribune révélait que les industriels du Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran) ne tablaient pas sur la signature d'un contrat pour la fourniture de 126 Rafale à l'armée de l'air indienne avant 2015. "Il reste entre 12 et 18 mois de travail" pour signer un contrat en bonne et due forme, expliquait alors un bon connaisseur du dossier.

>> Lire : Rafale en Inde : les industriels visent un contrat signé... en 2015

HAL (Hindustan Aeronautics Limited) fabrique sous licence des avions d'entraînement britanniques Hawk, des chasseurs-bombardiers russes SU-30, des hélicoptères européens et développe un avion furtif avec la Russie. C'était déjà le partenaire de Dassault Aviation lors de la modernisation des Mirage-2000 de l'armée de l'air indienne.

 

126 avions de combat

L'Inde avait choisi d'entrer en négociations exclusives avec Dassault Aviation en janvier 2012 pour l'achat de 126 avions de combat Rafale, dont 108 à assembler sur place. Le montant du contrat est estimé à environ 12 milliards de dollars.

En février dernier, le ministre de la Défense indien avait indiqué que "les grands contrats d'équipement militaire devront attendre le prochain exercice qui commence en avril". La masse incroyable de détails qui ont été négociés et qui restent encore à négocier, est à l'origine de la difficulté de conclure rapidement un contrat hors norme baptisé "Mother of all deals" (la mère de tous les contrats).

 

>> Lire : Pourquoi l'Inde fait patienter le Rafale sur la piste d'envol

 

Quatre contrats à l'export

Dassault Aviation est en lice pour au moins quatre contrats à l'export pour le Rafale, en plus de celui espéré en Inde. L'avionneur français, qui n'a pas encore exporté le Rafale, compte sur un contrat potentiel d'une soixantaine d'avions au Canada, répond aux demandes d'informations de la Malaisie pour 18 avions et estime avoir ses chances au Qatar sur la base des liens historiques du pays avec la France et Dassault Aviation, a-t-il expliqué à des journalistes.

Eric Trappier a précisé continuer à travailler avec les Emirats arabes unis, avec lesquels les discussions avaient connu un accroc majeur fin 2010, laissant une occasion de revenir dans la course à l'Eurofighter (coentreprise entre BAE Systems , Airbus Group et Finmeccanica ), qui est depuis hors course.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 12:35
Russian Helicopters sent further Mi-17 in India

 

 

13.04.2014 Rostec

 

The helicopter will be delivered part of a contract signed by Rosoboronexport

 

Russian Helicopters, a subsidiary of Oboronprom, part of State Corporation Rostec, has built the 3,500th export version of the Mi-17 at Kazan Helicopters. The helicopter will be delivered to the Indian Armed Forces as part of a contract signed by Rosoboronexport in 2012.

 

A contract for 80 military transport Mi-17V-5 helicopters was signed by Rosoboronexport in 2008, and all obligations have been met by the Russian side. In 2012 - 2013 India ordered a further 71 helicopters, which are currently being built by Russian Helicopters to the agreed schedule.

 

“South and South-East Asia are a core region for promoting Russian manufacturing. Our helicopters are well-known here and demand has remained constant,” Russian Helicopters CEO Alexander Mikheev said. “Today more than 250 helicopters built at our facilities are operational in India. They are used for flight training, personnel-carrying, search-and-rescue and medevac missions, and providing assistance in emergencies. Thanks to their unique abilities they can operate in even the most adverse weather conditions, and complete their missions with distinction.”

 

In summer 2013 Russian-built military transport helicopters were involved in evacuating people after torrential rains caused severe flooding in the northern Indian state of Uttarakhand. In February this year Mi-17V-5 helicopters evacuated about 200 residents of villages in the northern state of Jammu and Kashmir in the Himalayas after they became cut off from the rest of the region following cold weather and heavy snowfall.

 

The Mi-17V-5s being delivered to India are part of the legendary Mi-8/17 series, and are built on the construction solutions of previous generations of the series. All of the helicopters are fitted with a KNEI-8 avionics suite and a new PKV-8 autopilot, which helps reduce pilot workload and provides comprehensive information to enable pilots to complete complex missions. In addition, the helicopters being supplied to India are fitted with modern powerful engines, significantly expanding their capabilities for transporting heavy and bulky loads, particularly in the high mountain terrain characteristic of northern India.

 

Soviet- and Russian-built helicopters have operated successfully in India for more than half a century. The first Mi-4s were delivered in January 1961; in the decades since, Mi-26s, Mi-24/35s, Mi-8/17s have all been supplied to India.

 

Russian Helicopters attaches particular importance to providing after-sales maintenance services in regions where it supplies helicopters. The parties are currently collaborating on the development of an offset programme aimed at expanding India’s capabilities to provide maintenance services for Russian helicopters.

 

Russian Helicopters is also interested in developing the Indian market for commercial helicopters. Today development work is ongoing on the new multirole Mi-171A2, which could potentially expand the fleet of Russian-built helicopters in India. The new helicopter is the latest addition to the Mi-8/17 series and over time will replace its predecessors from this illustrious series. The Mi-171A2 has been designed using the latest materials and aerospace technologies, and will come with an upgraded power plant, new rotor system and modern avionics suite.

 

Russian Helicopters is currently participating in India Aviation 2014, where it is showcasing its current and forthcoming models to operators from South and South-East Asia. India Aviation 2014 is taking place at the exhibition centre of Begumpet airport in Hyderabad, and the company’s stand can be found in Sector B at stand 42.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 10:19
Dassault aviation confirme qu’il a franchi une nouvelle étape pour le Rafale en Inde

 

 

13/03/14 - Investir.fr

 

L’avionneur a franchi une nouvelle étape pour le Rafale en Inde et va lancer un nouvel appareil civil.

 

A l'occasion de la publication des résultats annuels de Dassault Aviation, Eric Trappier, PDG de l'avionneur, a confirmé trois éléments importants pour la suite. En premier lieu, dans le cadre des négociations de la vente de Rafale en Inde, « je confirme que nous avons franchi une étape avec HAL, une étape supplémentaire ». Celle-ci est celle du partage des tâches : Dassault et le partenaire indien, chef de file à la demande du gouvernement indien, se sont mis d'accord sur la répartition des tâches et l'organisation de la chaine de fournisseurs. Mais le groupe confirme d'autres prospects pour son avion de combat, au Moyen-Orient comme en Asie.

 

Par ailleurs dans le civil, outre la sortie crise, et même si « le marché reste convalescent », le groupe a confirmé le lancement d'un nouvel appareil lors du prochain salon de l'Ebace, au nom de code M1000, quelques mois après le lancement du 5x. Cela devrait impliquer un niveau encore soutenu de R&D pour les deux prochains exercices mais devrait par ailleurs solidifier les positions de l’avionneur sur le marché.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 08:35
US Hits 'Provocative' China Move On Philippine Ships

 

Mar. 12, 2014 – Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — The United States on Wednesday accused China of raising tensions by blocking two Philippines vessels as it urged freedom of navigation in the tense South China Sea.

 

The United States, a treaty-bound ally of Manila, said it was “troubled” by Sunday’s incident in which China prevented movement of two ships contracted by the Philippine navy to deliver supplies and troops to the disputed Second Thomas Shoal.

 

“This is a provocative move that raises tensions. Pending resolution of competing claims in the South China Sea, there should be no interference with the efforts of claimants to maintain the status quo,” State Department spokeswoman Jen Psaki said.

 

The Philippines on Tuesday summoned China’s charge d’affaires, accusing Beijing of a “clear and urgent threat” to Manila’s interests. Beijing countered that the ships “infringed China’s territorial sovereignty” and violated a 2002 declaration of conduct in the South China Sea.

 

The United States rejected China’s stance, saying that countries had the right to “regular resupply and rotation of personnel” to locations before the 2002 declaration.

 

The Second Thomas Shoal, which sits around 200 kilometers (125 miles) from the western Philippine island of Palawan, is claimed by the Philippines, China and Taiwan. Beijing calls it Ren’ai Reef.

 

Malaysia, Brunei and Vietnam claim other parts of the Spratly Islands, which lie near vital sea lanes and rich fishing grounds and are also believe to sit on vast mineral resources.

 

The United States, while saying it takes no position on the sovereignty of disputed territories, has been increasingly robust in its criticism of China. Last month, the United States challenged the legal basis for China’s claims over a vast area across the South China Sea.

 

The United States has been seeking to prevent China from taking more drastic action in the South China Sea. In November, China declared an Air Defense Identification Zone — requiring planes to report to Beijing — over a vast area in the East China Sea where it has a separate but intense feud over Japanese-administered islands.

 

Japan and the Philippines have accused China of making growing incursions to challenge their control over territories. US President Barack Obama will visit both Japan and the Philippines next month

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:35
Vietnam-Chine : les garde-frontières renforcent leur coopération

 

11/03/2014 vietnamplus.vn

 

Les ministères vietnamien et chinois de la Défense ont organisé mardi un colloque amical dans la ville de Mong Cai, province de Quang Ninh (Nord), dans le cadre du programme d'échanges amicaux dans la défense des frontières entre les deux pays.

 

Le colloque a eu lieu en présence du ministre vietnamien de la Défense, le général d'armée Phung Quang Thanh, du vice-ministre vietnamien de la Défense, le général de corps d'armée Nguyen Chi Vinh, et du chef d'Etat-major général adjoint de l'Armée populaire de libération (APL) de Chine, le général de division Qi Jianguo.

 

Le vice-ministre Nguyen Chi Vinh a souligné les bons résultats de la coopération vietnamo-chinoise dans la Défense, la considérant comme un pilier important de la préservation et du renforcement de l'amitié entre les deux Partis, les deux États et les deux peuples. Selon lui, ce programme d'échanges amicaux dans la défense des frontières, organisé à Quang Ninh (Vietnam) et au Guangxi (Chine), a pour objet de promouvoir davantage les relations bilatérales.

 

Le général de division Qi Jianguo a apprécié ce programme qui contribue à l'intensification des relations entre les deux armées et, plus généralement, entre les deux pays.

 

Les participants à ce colloque ont été unanimes pour appliquer effectivement l'accord de coopération entre les ministères de la Défense des deux pays, poursuivre les échanges et rencontres de haut rang entre les deux armées, ouvrir des lignes téléphoniques rouges pour traiter rapidement des affaires survenant aux frontières communes...

 

Lundi, le programme d'échanges amicaux dans la défense des frontières Vietnam-Chine a commencé avec de nombreuses activités dans la ville de Dongxing, province chinoise du Guangxi.

 

Un colloque a été également organisé, lors duquel le général de division Qi Jianguo et le général de corps d'armée Nguyen Chi Vinh ont discuté du renforcement des échanges entre les garde-frontières des deux pays.

 

Durant son séjour en Chine, la délégation vietnamienne a rendu visite au régiment 1 des garde-frontières de l'Armée populaire de libération de Chine

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:35
Pakistan - C-130 Fleet Upgrade Program

 

 

Mar 11, 2014 ASDNews Source : Defense Security Cooperation Agency (DSCA)

 

The Defense Security Cooperation Agency notified Congress today of a possible Foreign Military Sale to Pakistan for a C-130 Fleet Upgrade Program and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $100 million.

 

The Government of Pakistan has requested a possible sale of C-130B/E avionics upgrades, engine management and mechanical upgrades, cargo delivery system installation, and replacement of outer wing sets on six aircraft.  Also included are spare and repair parts, support equipment, publications and technical documentation, personnel training and training equipment, U.S. Government and contractor technical and logistics support services, and other related elements of logistics support.  The estimated cost is $100 million.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of a Major Non-NATO ally which has been, and continues to be, an important force for regional stability and U.S. national security goals in the region.

 

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:35
Le ministre vietnamien de la Défense reçoit des officiels militaires chinois

Le ministre de la Défense, le général d'armée Phung Quang Thanh (droite) et le général de division Qi Jianguo, chef d'Etat-major général adjoint de l'Armée populaire de libération (APL) de Chine (gauche). (Source: VNA)

 

12/03/2014 vietnamplus.vn

 

Le Vietnam est déterminé à développer des relations d'amitié de bon voisinage, de coopération globale et durable avec la Chine.

 

C'est ce qu'a affirmé le ministre de la Défense, le général d'armée Phung Quang Thanh, lors d'une rencontre mardi dans la ville de Mong Cai, province de Quang Ninh (Nord-Ouest), avec le général de division Qi Jianguo, chef d'Etat-major général adjoint de l'Armée populaire de libération (APL) de Chine , conduisant la délégation chinoise participant dans cette localité au programme d'échanges amicaux dans la défense des frontières Vietnam-Chine.

 

Le ministre Phung Quang Thanh a suggéré que les deux côtés devraient multiplier les échanges de visite d'officiers de haut rang et de jeunes officiers, contribuant à resserrer davantage l'amitié entre les deux armées, et plus généralement entre les deux pays.

 

Il a adressé sa sympathie aux familles des passagers chinois à bord du Boeing 777-200 de la Malaysia Airlines, soulignant que le Vietnam et, plus particulièrement les forces armées vietnamiennes, s'efforcent de retrouver l'avion disparu.

 

Le général de division Qi Jianguo a remercié le Vietnam pour sa participation active aux recherches du Boeing 777-200 de la Malaysia Airlines et exprimé l'espoir que les deux armées continueront d'intensifier leurs échanges de délégation à tous niveaux, la formation de personnel et la coopération dans les tâches frontalières et maritimes.

 

Le même jour, le général de divison Qi Jianguo et sa délégation ont visité le poste de garde-frontières de Tra Co

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 18:35
132 milliards pour l'armée chinoise : qui doit en avoir peur?

 

 

09 mars 2014 François Clémenceau - Le Journal du Dimanche

 

La Chine a annoncé mercredi qu'elle allait augmenter de 12,2% son budget militaire en 2014, soit une nouvelle hausse à deux chiffres, alors que Pékin est impliqué dans de vifs différends territoriaux avec plusieurs de ses voisins.

 

À quelques jours d'intervalle, les États-Unis et la Chine viennent de faire connaître leurs intentions budgétaires en matière de défense. Le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a révélé qu'il souhaitait voir le budget militaire du Pentagone revenir à la dimension qu'il avait avant les attentats du 11-Septembre. Concrètement, le renseignement et les forces spéciales seraient encore mieux dotés mais l'armée de terre américaine verrait ses effectifs réduits jusqu'à atteindre la taille qui était la sienne en 1940!

 

Parallèlement, la Chine a dévoilé ses chiffres de dépenses pour 2014 : 132 milliards de dollars, une hausse de 12,2% par rapport à l'an passé. Certes, ce volume est presque quatre fois inférieur à celui des États-Unis, qui gardent, et de loin, le plus gros budget de défense au monde.

 

Le pivot se fait attendre

 

Et aucun expert sérieux ne s'attendait à voir la Chine engager une baisse de ses dépenses. Comme l'avait montré en 2013 une étude du Stockholm International Peace Research Institute (Sipri), le budget militaire chinois a été multiplié par six depuis 1992. Les voisins de la Chine ne cessent de s'en inquiéter et la réduction du budget américain pourrait leur laisser croire qu'ils se retrouvent affaiblis face au potentiel de la menace chinoise. Le 13 février, signale Jonathan Pollack de la Brookings Institution, un officier supérieur des services de renseignement américains de la flotte du Pacifique, a rendu publics des exercices militaires chinois conduits à l'automne 2013, visant à "détruire les forces japonaises dans la mer orientale de Chine" et dont l'objectif final aurait été de s'emparer du fameux archipel contesté des îles Senkaku/Diaoyu.

 

Même si ces informations contiennent, selon Pollack, certains ingrédients de guerre psychologique, "les États-Unis sont directement concernés par cette montée des tensions" en Asie, a témoigné cette semaine Sheila Smith, l'experte du Japon au Council of Foreign Relations, lors d'une audition au Congrès. Pas étonnant donc, selon elle, que les forces américaines aient été particulièrement présentes et dissuasives lors des dernières provocations chinoises vis-à-vis du Japon et au moindre geste hostile de la Corée du Nord dirigé contre son voisin du Sud. "Les capacités de projection de la Chine restent faibles", analyse Bruno Tertrais, le patron de la Fondation de la recherche stratégique (FRS). "Depuis la guerre de Corée, la Chine n'a vraiment fait sortir ses troupes qu'en 1979 à la frontière vietnamienne et la génération actuelle des sous-officiers et des hommes du rang n'a aucune expérience des opérations militaires extérieures", ajoute-t-il.

Cela ne veut pas dire que la posture dépensière de la Chine et ses pressions politico-militaires ne doivent pas être prises au sérieux, mais que Barack Obama ferait bien de donner des gages afin de rassurer ses alliés, d'engager enfin son "pivot vers l'Asie". Car aucun autre pays au monde ne le fera à sa place dans cet espace qui sera le plus stratégique au monde dans la décennie à venir.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 17:35
Navy Warships Project Heading for Cost Blowout

Hi-tech ... the Hobart Class Air Warfare destroyer. (image: News Corp Australia)

 

11.03.2014 Defense Studies

AN $8.5 billion taxpayer-funded “alliance’’ to build three hi-tech navy warships was a multi-tiered debacle, government auditors have found.

The Air Warfare Destroyer Alliance is running two years late, is $302 million over budget and is bleeding money at the rate of $1 million a week, according to well placed sources.

The auditors also revealed that the original premium for building the three ships in Australia rather than purchasing “off-the-shelf’’ overseas was $1 billion.

That is a 30 per cent taxpayer subsidy to the ship builders.

“The cost increase is likely to be significantly greater (than $302 million),’’ the document said.

The Australian National Audit Office (ANAO) report could spell the end for government ownership of the ASC shipyard in Adelaide and, according to government sources, it draws a line in the sand for the whole Australian naval shipbuilding industry.

“Defence and its industry advisers underestimated the risks associated with incorporating the design changes to Navantia’s F-104 design, exporting that design to Australia ... built at shipyards that lacked recent experience in warship building,’’ the audit report said.

The 320-page document slams the government’s defence purchasing agency, the Defence Materiel Organisation (DMO), and its management of an alliance that includes the government-owned Adelaide shipbuilder ASC and American defence giant Raytheon.

Under the alliance the DMO is both buyer and supplier.

“It was costing ASC, the lead ship builder, $1.60 to produce work that was originally estimated to cost $1,’’ the report said.

“It was not until 2013 that the Alliance put in place extensive key performance measures.’’

The Adelaide-based alliance began in 2007 and was the brainchild of the head of DMO Warren King.

The first ship, HMAS Hobart, was due for delivery to the navy this year but has been delayed until at least 2016.

The ships’ designer and hull-maker Spanish shipbuilder Navantia, the Melbourne-based block builder BAE Systems and the Newcastle-based Forgacs shipyard are all strongly criticised for a long list of failings, including dodgy block build practices and poor drawings.

The substandard drawings meant that many already installed watertight doors had to be moved 150mm so they could meet Australian safety standards.

One of the most damaging findings of the report appears on page 232 where the auditors reveal that 570 of 2,000 Chinese-made pipes were removed from the first ship, HMAS Hobart, because they were substandard and potentially dangerous.

“A supply chain failure led to the installation of defective pipes into the ship,’’ the report said.

The pipes were purchased by ASC — the company that wants to build the navy’s next generation submarine for more than $30 billion.

“They (ASC) haven’t done themselves any favours in justifying why they should build the new submarine,’’ a high-level source said.

The key lesson from the report is that Australian industry did not have the capability to undertake such a complex project.

This raises serious questions about whether or not governments should continue to prop-up Australian naval shipbuilders at high taxpayer premiums or buy off-the-shelf from more efficient overseas yards.

It is understood that the Abbott Government favours an Australian naval shipbuilding industry — but not at any cost.

The report was welcomed by Defence Minister David Johnston who agreed with its three recommendations to appoint a high-level project overseer and implement a new design review process and better performance monitoring.

KEY POINTS
* Air Warfare Destroyer two years late and $300 million over budget
* $1 billion premium for Australian build
* Risks under estimated
* ASC likely to be sold
* Naval shipbuilding under a cloud

(News)

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 17:35
UK and Australian Foreign and Defence Ministers meeting

 

11 March 2014 Foreign & Commonwealth Office and Ministry of Defence

 

Foreign and Defence ministers of the UK and Australia meet in London this week for the annual Australia-UK Ministerial (AUKMIN) meeting.

 

Foreign Secretary William Hague and Defence Secretary Philip Hammond will meet Australian Foreign Minister Julie Bishop and Defence Minister David Johnston to discuss foreign, defence and security policy challenges and opportunities for further joint cooperation.

During the visit, the Foreign Ministers will sign a Joint Statement on Enhanced Diplomatic Network Cooperation, which will enable diplomatic networks to share best practice and develop new initiatives in areas such as consular crisis training, IT and property cooperation. This will provide for efficiencies and cost savings for both countries.

The Ministers will also discuss the UN Security Council agenda, challenges around conflict and crisis response and developments in the Asia Pacific region, with particular focus on areas where UK and Australia can work more closely together or share resources. They will review and reaffirm the importance of intelligence cooperation and will discuss the current situation in Ukraine.

Defence-related discussions will focus on developing interoperability between our respective Armed Forces, building on the close relationship most recently fostered in Afghanistan and Iraq. Another critical element of these talks will be opportunities for collaborating on defence engagement in the Asia Pacific region.

Australia and the UK will ramp up their development cooperation by signing a new Partnership Arrangement, committing to an annual Development Dialogue and intensifying collaboration in shared priority areas, including leveraging the private sector and aid for trade, gender equality and women’s empowerment, and humanitarian response.

Also at the talks, the ministers will formally launch a new dialogue on Asia, involving foreign policy experts from the UK and Australia. Based on a partnership between the British Ditchley Foundation and the Sydney-based think tank, the Lowy Institute for International Policy, the first meeting will take place at Ditchley Park in June. Its aim will be to promote our common interest in a stable and prosperous region.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 08:30
Austal building high speed support vessels for Middle East customer

 

 

HENDERSON, Australia, March 10 (UPI)

 

An unidentified Middle Eastern customer has contracted Australian shipbuilder Austal Limited to supply two high speed support vessels.

 

The contract is worth $124.9 million and includes provision of integrated logistics support, the company said.

 

"This contract reinforces the significant progress we have made in positioning Austal as a prime defense contractor," said Austal Chief Executive Officer Andrew Bellamy. "The contract also illustrates the growing recognition by international naval forces of the utility of high speed support vessels, following on from our 10-ship Joint High Speed Vessel contract for the U.S. Navy."

 

High speed support vessels are shallow draft ships for rapid intra-theater transport of medium-sized cargo payloads. JHSVs of the U.S. Navy will reach speeds of 35-45 knots. In addition to transport, the vessels can support helicopter operations and search-and-rescue operations.

 

Austal said under the contract, the vessels for the Middle Eastern customer will each be 236 feet long. Construction of the first will begin this year at its shipyard in Henderson in western Australia.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 18:45
China and Djibouti strengthen defence ties

 

10 March 2014 by ADIT - defenceWeb

 

On February 27, China's Defence Minister Chang Wanquan visited Djibouti where his counterpart Hassan Darar Houffaneh appealed for military cooperation between the two countries.

 

Houffaneh also thanked China for continuously supporting Djibouti, since 1979. “It's particularly true that in the sub-region, and especially in Djibouti, most infrastructure projects are being funded by China,” he said, adding that the projects will reinforce regional integration. The Chinese defence minister replied: “The People's Republic of China is ready to support Djibouti to reinforce its military capacities and guarantee its security”.

 

China especially wants to strengthen the capacities of the Djiboutian Navy which does not have offshore patrol vessels; strengthen the capacity of the Air Force, which will soon acquire Chinese aircraft; provide assistance in the field of surveillance with the supply of radars; and support training by granting more seats in military training schools in China, especially in the aerospace, marine, defence, logistics and engineering fields.

 

China and Djibouti have cooperated in the areas of culture, education and health. Since 1986, China has provided scholarships to students from Djibouti. At present six Djiboutian students are studying in China. Since 1980, China has sent medical teams to Djibouti, with a Chinese medical team consisting of 10 personnel presently working in Djibouti.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:35
Video: Textron’s new Scorpion attack jet at the Singapore Airshow

 

 

March 10, 2014 stratpost.com

 

Textron Systems showcased its newly-developed Scorpion ISR light attack aircraft at the Singapore Airshow 2014 besides the Shadow M2 and Aerosonde UAVs.

 

Textron Systems showcased its newly-developed Scorpion ISR light attack aircraft at the Singapore Airshow 2014, besides the Shadow M2 Tactical Unmanned System and the Aerosonde Mk 4.7 Small Unmanned Aerial Vehicle.

 

Textron Systems’ Brian Feser says the Scorpion would cost USD 20 million per aircraft and has a cost per flight hour of USD 3000.

 

Produced by Shruti Pushkarna

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:35
Australian Major Projects Report

We always take a great interest in the National Audit Office Major Projects Reports but how do other nations approach the same financial and risk governance function?

 

How about the Australian audit office

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 14:35
Le Rafale franchit une étape importante en Inde

 

 

10/03 Par Alain Ruello et Patrick de Jacquelot – LesEchos.fr

 

Dassault et ses partenaires locaux, HAL en tête, ont conclu l’accord de transfert de technologie. Le sort de la vente des 126 Rafale est désormais dans les mains du prochain gouvernement.

 

La vente des 126 Rafale à Inde vient de franchir une étape importante, à défaut d’être décisive. Dassault et ses interlocuteurs industriels locaux, au premier rang desquels Hindustan Aeonautics Limited (HAL), on conclu récemment l’accord de transfert de technologie qui constitue le cœur du contrat en cours de négociation.

L’information a été dévoilée il y a une semaine par la télévision locale NDTV , mais est passée relativement inaperçue, en France notamment. «  Il y a eu un accord sur la répartition des tâches, qui fait quoi, comment et surtout qui est responsable. Il a été soumis au gouvernement indien », confirme-t-on aux « Echos » de source proche.

Début février 2012, le Rafale a remporté l’appel d’offres de New Delhi portant sur l’achat de 126 avions de combat, destiné à remplacer les escadrons de vieux Mig. Boeing, Lockheed Martin, Eurofighter, Saab, Mig, Soukhoï et donc Dassault : la compétition a vu le gratin de l’aéronautique de combat s’affronter. Elle a donné lieu à des tests très poussés de chacun des appareils dans le désert au dans l’Himalaya. Même si elle n’a jamais été complètement corroborée, la somme en jeu donne le vertige puisqu’on on évoque un contrat de plus de 10 milliards de dollars.

 

« Boulot de dingue »

Dans son appel d’offres, New Delhi a imposé que du 19e au dernier Rafale, soit 108 des 126 exemplaires prévus, la production et l’assemblage se fassent en Inde, ce qui suppose que l’industrie locale monte en cadence progressivement en terme de savoir-faire (les 18 premiers sortiront de l’usine de Mérignac, ce qui représente un an et demi de production aux cadences actuelles).

Dans un en entretien à Europe 1 le 19 février , Laurent Collet Billon, le délégué général pour l’armement, avait indiqué mi-février que la liste des entreprises sous-traitants de HAL avait été arrêtée. Un pas de plus a donc été franchi depuis, avec cet accord de partage des tâches industrielles entre Dassault et HAL. « Ca a été un boulot de dingue et c’est pour cela a pris deux ans. On est descendu jusqu’à la vis de 4 », toujours de la même source.

 

Pourvoir d’achat réduit

Selon NDTV, le radar du Rafale sera construit par Bharat-Electronics Ltd (BEL) à Bangalore par exemple. Dassault s’inquiétant de la coordination entre BEL et HAL, ce dernier aurait accepté d’installer une unité de fabrication à côté de celle de son partenaire. Les deux gouvernements travaillent par ailleurs à un accord d’Etat à Etat certifiant que l’avionneur tricolore assurera la fourniture et l’entretien des Rafale pendant 40 ans.

Cette étape franchie, rien ne devrait se passer maintenant d’ici aux élections législatives de mai. C’est le gouvernement qui sortira des urnes qui décidera du destin de ce contrat pharaonique. A priori, il y réfléchira à deux fois avant de remettre en cause tout ce qui a été négocié sous l’égide de son prédécesseur. Mais rien n’interdit non plus qu’il le fasse quitte à repousser de nombreux mois la conclusion de l’affaire, d’autant le pouvoir d’achat du ministère indien de la défense s’est considérablement réduit.

Contacté, Dassault n’a pas souhaiter commenter.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:40
Pékin cite trois priorités dans ses relations avec Moscou

 

 

PEKIN, 8 mars - RIA Novosti

 

Les trois missions prioritaires que Pékin et Moscou doivent remplir en 2014 consistent à porter les relations économiques sino-russes à un niveau plus élevé, à promouvoir les échanges entre les jeunes des deux pays et à défendre les résultats de la Seconde Guerre mondiale, a annoncé samedi le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi.

 

"Premièrement, il est indispensable de passer à un niveau plus élevé de coopération économique et, en premier lieu, de réaliser une nouvelle percée dans la mise en œuvre de grands projets conjoints", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse tenue en marge de la session annuelle de l'Assemblé nationale populaire (parlement chinois).

 

Une autre tâche prioritaire consiste à "organiser une série de manifestations dans le cadre de l'Année des échanges amicaux entre les jeunes et à renforcer la base sociale des relations sino-russes", a indiqué le chef de la diplomatie chinois.

 

Enfin, la troisième priorité dans les relations entre les deux pays consiste, selon Wang Yi, à "défendre conjointement la victoire dans la Seconde Guerre mondiale et l'organisation du monde d'après-guerre".

 

Afin de réaliser ces trois objectifs, la Russie et la Chine doivent "renforcer leur confiance politique" réciproque et "approfondir leur coopération stratégique", a souligné le ministre chinois.

 

D'après lui, les relations sino-russes traversent actuellement "la meilleure étape de leur histoire".

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:35
FOB Interview : Eric Lenseigne, Directeur des activités de Thales en Inde

Eric Lenseigne, Directeur des activités de Thales en Inde

 

24 février, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Durant son déplacement en Inde pour la salon Defexpo, FOB a eu le plaisir de rencontrer Eric Lenseigne, Directeur des activités de Thales en Inde. L’occasion de décrypter la stratégie du groupe français sur ce marché particulier mais très prometteur.

 

L’Inde est-il un pays important pour Thales ?

 

Depuis l’arrivée de Jean-Bernard Lévy  à la tête de Thales , il y a clairement une nouvelle stratégie annoncée pour le groupe : celle du développement de Thales sur les marchés émergents et à forte croissance, dont l’Inde bien sûr fait partie.
Nous augmentons donc notre présence industrielle ici. Thales India, c’était 200 personnes l’année dernières, 300 cette année et cela va encore augmenter. Et seul 2,6% de nos effectifs sont des expatriés ici, soit 8 français.
L’Inde pour Thales c’est 250 millions d’euros de prise de commande pour tout le groupe.

 

Comment se traduit votre présence ici ?

 

La présence de Thales en Inde repose sur 3 piliers :

- Les activités en propre de Thales en Inde. Nous avons ici bon nombre de compétences clefs qui sont proches des besoins indiens. Dans cette optique, notre volonté est d’accroitre la part locale. C’est pourquoi nous recrutons dans tous les métiers, notamment des ingénieurs.

- La création de Joint Venture est le second pilier de notre présence. Ainsi nous constituons des JV dans des domaines clefs avec des entreprises compétentes, par exemple avec BEL (Bharat Electronic Limited) dans le domaine des radars terrestres ou encore avec Samtel dans l’avionique. Nous répondons ainsi également à la réglementation locale qui stipule qu’une entreprise étrangère ne peut détenir plus de 26% du capital d’une entreprise de défense.

- Enfin, le troisième pilier de notre présence est les partenariats industriels. Ainsi nous sommes partenaires avec HAL dans les aéronefs militaires ou Tata dans les véhicules terrestres, nous avons donc plusieurs partenaires avec qui nous entretenons une relation privilégiée
La période 2014 /2015 va d’ailleurs être une période importante pour Thales en Inde. Nous allons nous attacher à structurer ces partenariats locaux et les organiser par domaines : aéronefs militaires ; transport civil ; communications militaires ; radar et défense aérienne.

 

Quels sont plus particulièrement les grands prospects de Thales en Inde ?

 

De nombreux et parfois très grands programmes sont aujourd’hui en cours en Inde.
Par exemple, dans la défense aérienne en courte et très courte portée. Trois programmes devraient aboutir d’ici 4 à 5 ans. Mais également dans le domaine des radars de surveillance aérienne. Ou la communication tactique : deux grand programmes sont lancés : le BMS (Battlefield management system) et le Tactical communication system, pour lesquels nous sommes en train de former des alliances avec des partenaires locaux.

Thales devrait ainsi augmenter significativement sa présence en Inde, avec le développement de véritables établissements industriels, ce qui n’est pas encore le cas aujourd’hui
Nous bénéficiions d’un réseau stable et structuré de partenaires indiens solides.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 07:35
Vietnam to Buy 3D Search Radar ST68UM of Ukraine

Mobile 3D search radar ST68UM (36D6-M) for the S-300PMU of Vietnam shipped in the port of Saigon, Ho Chi Minh City (photos : Giaoduc, Militaryphotos)

 

Mar. 10, 2014 Defense Studies

(GDVN) - Mobile 3D search radar ST68UM (36D6-M) for the S-300PMU of Vietnam shipped at the port of Saigon, Ho Chi Minh City.


 


Recent Chinese media repeatedly reported on the construction of modernization of Vietnam Army, while providing much appreciated, commentary, communication, confirmed that Vietnam is focusing on customs modernization, Air Force for the South China Sea. Here is some new information Chinese media propaganda:
 


Sheet "Hoan Cau" China February 28 posts that Vietnam Defense Force purchased a 3D search radar ST68UM cell types (36D6-M) of Ukraine for surface to air missiles S-300PMU, recently dismantled in the port of Saigon, Ho Chi Minh City.
 


Also, according to Chinese media, and particularly interested in the relationship between Vietnam and the major countries, including Vietnam-Russia relations, Vietnamese-American, Vietnamese-Japanese, Vietnamese-Indian ... Because This relationship involves many factors both political, military, security, and economic strategy ...

 


The Chinese press has expressed concern to the visit of the American leaders, Russia, Japan ... to Vietnam, including Cam Ranh Bay visit of U.S. Secretary of Defense (June 3, 2012) and Defense Minister of Japan (September 17, 2013), and focus attention on the Cam Ranh military port in Vietnam.

(Giaoduc)

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 12:35
La Chine défendra le moindre centimètre de son territoire

 

 

08 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

PEKIN - La Chine défendra énergiquement sa souveraineté, a averti samedi le ministre des Affaires étrangères, déclarant qu'il n'y avait aucune marge pour un compromis avec le Japon sur les questions territoriales ou historiques.

 

Notre position est déterminée et claire: nous ne prendrons jamais possession de ce qui ne nous appartient pas, mais nous défendrons le moindre centimètre du territoire qui nous appartient, a martelé Wang Yi, lors d'une conférence de presse.

 

La Chine est engagée dans de vifs différends territoriaux avec plusieurs de ses voisins, au premier rang desquels le Japon --Pékin disputant à Tokyo la souveraineté d'un archipel inhabité en mer de Chine orientale.

 

Les tensions entre les deux pays sont par ailleurs avivées par le souvenir de l'invasion de la Chine par les forces militaires nippones lors de la Deuxième guerre mondiale.

 

Des responsables chinois ont récemment exigé que les dirigeants japonais se confrontent au passé militariste de leur pays et fassent contrition, à l'image de l'Allemagne de l'après-nazisme.

 

Sur ces questions de principe, le territoire et l'histoire, Pékin refuse de transiger et il n'y a aucune marge pour un compromis, a affirmé Wang Yi.

 

Si certains au Japon insistent pour inverser le verdict (de l'histoire) sur leur passé d'agression, je ne crois pas que la communauté internationale et tous ceux qui chérissent la paix dans le monde pourront l'accepter, a ajouté le ministre chinois.

 

Le Premier ministre nippon Shinzo Abe avait de son côté récemment prévenu que cette querelle territoriale évoquait pour lui les tensions géopolitiques qui avaient provoqué en 1914 l'éclatement de la Première guerre mondiale --et ce malgré les intenses échanges commerciaux entre Allemagne et Grande-Bretagne.

 

Une comparaison que Wang Yi a tenu à démonter lors de sa conférence de presse: Je voudrais insister sur le fait que 2014 n'est pas 1914, et encore moins 1894 --date d'un bref conflit sino-japonais qui s'était conclu par une retentissante victoire du Japon et une cuisante défaite pour l'Empire chinois.

 

Au lieu de considérer l'Allemagne d'avant la Première guerre mondiale, pourquoi ne pas prendre comme modèle l'Allemagne de l'après-Deuxième guerre mondiale et sa capacité à reconnaître les heures sombres de son passé?, s'est interrogé Wang Yi.

 

Le ministre des Affaires étrangères, en poste depuis tout juste un an, a par ailleurs réitéré ses appels au dialogue dans le dossier du programme nucléaire de la Corée du Nord --pays dont Pékin reste le principal allié et soutien.

 

Depuis toujours, nous avons une ligne rouge, qui est que nous ne permettrons jamais une guerre ou une montée de l'instabilité dans la péninsule coréenne, a insisté Wang Yi.

 

Selon lui, l'impossibilité pour les différents acteurs impliqués à trouver un terrain d'entente s'explique par leur manque de confiance réciproque, en particulier entre Pyongyang et Washington.

 

De même, Wang Yi a rappelé la nécessité d'un dialogue sur l'Ukraine, alors que des forces armées de la Russie --proche allié de Pékin sur la scène internationale-- ont pris contrôle de la Crimée.

 

La priorité est désormais de faire preuve de calme et de retenue, afin d'empêcher une escalade de la situation. Les différentes parties doivent entreprendre un dialogue et des consultations pour se mettre sur la voie d'une résolution politique, a déclaré le ministre, sans suggérer quels pourraient être les contours de celle-ci.

 

La crise ukrainienne représente un dilemme pour Pékin, qui s'est retrouvé pris en étau entre son soutien habituel à Moscou et son opposition de principe à toute ingérence et intervention militaire dans un pays tiers.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 12:35
La corruption entrave la modernisation de l’armée indienne

 

07.03.2014 Sergueï Tomine – La Voix de la Russie

 

La corruption, un des thèmes principaux de la campagne électorale en cours en Inde, est tout particulièrement visible dans le secteur militaro-industriel. Le marché de l’armement indien est l’un des plus prometteurs du monde. En 2013, le budget de la Défense du pays a atteint 40 milliards de dollars, selon certaines estimations. Et bien sûr là où il y a beaucoup d’argent, les possibilités sont nombreuses de gagner gros.

 

Cette tendance apparaît clairement avec le scandale qui a touché le britannique Rolls-Royce. Cette société mondialement connue est soupçonnée d’avoir versé des pots-de-vin aux employés de Hindustan Aeronautics Limited lors de la conclusion d’un contrat estimé à 1,2 milliards de dollars portant sur l’achat de moteurs d’avions par l’Inde. Des sources du Bureau central des enquêtes (CBI) estiment que le montant des dessous-de-table versés pourrait atteindre 80 millions de dollars.

 

L’affaire Rolls-Royce s’ajoute à la liste déjà longue des scandales qui ébranlent l’Inde et impliquent des fabricants d’armes et d’équipement militaires occidentaux renommés. Grâce à la corruption, la société, en contournant les règles de concurrence loyale, s’est vu ouvrir le « canal vert » du marché indien des armes. En janvier 2014, le ministère de la Défense indien a confirmé l’annulation d’un contrat de 750 millions de dollars portant sur pour l’achat de 12 hélicoptères de transport VIP produits par la filiale du constructeur italien Finmeccanica, AgustaWestland. Le scandale a éclaté en Inde après qu’un mandat d’arrêt a été émis en Italie contre le président de Finmeccanica, Giuseppe Orsi, accusé d’avoir versé des pots-de-vin à des fonctionnaires indiens lors de la conclusion du contrat.

 

Les perquisitions conduites chez l’ancien commandant de l’Armée de l’air,Shashindra PalTyagi, et chez douze autres anciens hauts fonctionnaires et militaires, confirment que la corruption concerne les plus hauts échelons de la Défense indienne. En mars 2013, des perquisitions ont été menées dans les bureaux de quatre entreprises du complexe militaro-industriel indien, dans le cadre de l’enquête sur les machinations impliquant l’entreprise Finmeccanica. Suite à ces perquisitions, les suspects ont été officiellement inculpés.

 

Une situation paradoxale se fait jour : alors que la Défense indienne a dépensé des sommes astronomiques, les militaires se plaignent de la mauvaise qualité de leurs équipements. Il y a deux ans, les médias indiens avaient publié une lettre scandaleuse du commandant de l’Armée de terre, le général Singh,adressée au Premier ministre, Manmohan Singh, qui avait eu l’effet d’une bombe. La lettre indiquait que bien que l’Inde était devenue le premier pays importateur d’armes au monde, l’équipement des militaires était dans un état catastrophique. Cela concernait en premier lieu les forces blindées et la défense aérienne.

 

Parallèlement, ce même général Singh avait fait, au journal The Hindu, une autre déclaration sensationnelle en reconnaissant qu’un pot-de-vin de 3 millions de dollars lui avait été offert en échange de son approbation de l’achat de camions du constructeur tchèque Tatra. Cette société appartient à l’homme d’affaires indien Ravi Rishi.

 

Après les déclarations du général Singh, le ministère de la Défense a annoncé qu’il déclarait la guerre à la corruption touchant les contrats d’armement. Deux sociétés indiennes et quatre sociétés étrangères ont été placées sur une « liste noire » et interdites de travailler sur le marché indien pendant dix ans. « Si nous constatons que les choses ne se déroulent pas bien avec un contrat ou un autre, nous l’annulerons quel que soit son stade de développement », avait alors mis en garde le ministre de la Défense, A. K. Antony.

 

Néanmoins, l’affaire Rolls-Royce indique que la corruption à grande échelle dans le secteur militaro-industriel n’est pas facile à stopper. Et ce notamment parce que les racines de la corruption sont intactes. Ces nombreux scandales mettent en question le mécanisme d’appel d’offres utilisé par l’Inde pour les transactions dans le domaine technico-militaire. L’opacité et la corruption touchant les contrats d’armement sont de plus en plus visibles.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 17:35
CEMA : rencontre avec le CEMA japonais

 

 

07/03/2014 Sources : EMA

 

Le 3 mars 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a rencontré son homologue, le général d’armée aérienne Shigeru Iwasaki en visite officielle en France.

 

Dans le prolongement de la rencontre des ministres de la défense français et japonais réalisée en janvier dernier, les deux CEMA se sont retrouvés pour une séance de travail centrée sur la coopération militaire bilatérale, en particulier dans la zone Sud de l’Océan Pacifique où les forces armées françaises sont stationnées en Nouvelle Calédonie et en Polynésie française, peuvent interagir avec les forces japonaises.

 

Ces 2 forces participent d’ailleurs déjà à des exercices et des entraînements communs à l’occasion des manœuvres telles que Croix du Sud ou Pacific Partnership.

 

Le général de Villiers et le général Iwasaki ont également réaffirmé leur volonté d’approfondir la coopération dans le domaine de la lutte contre la piraterie en océan Indien. Cette réflexion était portée par l’actualité puisque le 18 janvier dernier, cinq pirates présumés avaient été interceptés dans le golfe d’Aden par l’équipage du TCD Siroco, navire amiral de la force Atalante, appuyés par une frégate et un avion de patrouille maritime japonais.

 

De telles rencontres entre CEMA offrent régulièrement l’occasion aux plus hautes autorités militaires d’échanger leurs visions stratégiques des enjeux portant sur des zones particulières d’intérêt.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 17:35
Singapour s'offre six avions ravitailleurs MRTT d'Airbus Group

L'importante capacité d'emport de carburant de base (111 tonnes) de l'avion de ligne A330-200 permet à l'A330 MRTT d'exceller dans les missions de ravitaillement en vol

 

07/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Singapour a confirmé l'acquisition de six avions ravitailleurs A330-200 MRTT à Airbus Group. Un contrat estimé à 1 milliard d'euros.

C'était un secret de polichinelle depuis plusieurs semaines. Singapour a signé un contrat d'acquisition avec Airbus Defence and Space pour la fourniture de six avions de ravitaillement en vol de nouvelle génération A330 MRTT (Multi-Role Tanker Transport) destinés aux forces aériennes de la république singapourienne RSAF (Republic of Singapore Air Force). Un contrat d'environ 1 milliard d'euros qui a été signé en 2013.

Selon nos informations, cette commande d'A330 MRTT, destinés à remplacer les Boeing KC-135 de la RSAF vieillissants, aurait été annoncée aux autorités françaises par le Premier ministre singapourien, Lee Hsien Loong, lors de son passage à Paris fin octobre. Sur ce milliard, environ un tiers (fuselage de l'A330-200) seulement sera comptabilisé dans les exportations françaises. Toutefois, le ministre de la Défense de Singapour, Ng Eng Hen, ne l'a annoncé officiellement au Parlement que ce jeudi. Il n'a pas précisé le nombre d'appareils qui seront commandés, contrairement à Airbus Group dans son communiqué publié ce vendredi.

 

Singapour, cinquième client du MRTT

D'ici à 2030, "nos ravitailleurs actuels KC-135 auront été remplacés par les Airbus A330 Multi-Role Tanker Transport, que nous avons décidé d'acquérir", a déclaré le ministre de la Défense singapourien lors d'un débat sur le budget de l'Etat. "Le MRTT peut transporter 20 % de carburant de plus que nos KC-135", a-t-il fait valoir. "Cette décision confirme le statut incontesté de l'A330 MRTT, l'avion de ravitaillement et de transport le plus avancé au monde, et atteste de son adéquation parfaite pour une utilisation dans la région Asie-Pacifique", a expliqué pour sa part le directeur de l'unité Military Aircraft au sein d'Airbus Defence and Space, Domingo Ureña Raso, cité dans le communiqué d'Airbus Group.

Cette sélection fait de Singapour le cinquième pays à opter pour l'A330 MRTT,  après l'Australie, l'Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis et le Royaume-Uni, qui ont commandé 28 exemplaires au total. En Inde, les dernières négociations contractuelles sont actuellement en cours pour six appareils. 17 avions au total sont actuellement en service au sein des quatre premières nations.

 

Et la France ?

La France doit également passer une première commande de deux appareils à Airbus Military, selon "Le Journal de l'Aviation". La France a prévu de commander au total 12 MRTT, selon le Livre Blanc de la défense et de la sécurité nationale en vue de renouveler sa flotte d'avions ravitailleurs, dont certains exemplaires (Boeing) approchent les 50 ans d'âge.

L'A330 MRTT a rendu les armes seulement deux fois dans les compétitions auquel il a participé. Aux Etats-Unis en 2011 après un combat de titans face à Boeing pour le contrat du siècle qui représentait 179 avions ravitailleurs pour une valeur totale de 35 milliards de dollars. Plus récemment au Brésil, Airbus a dû affronter un concurrent israélien, qui proposait la modernisation de KC-767 de Boeing à des prix extrêmement bas.

 

Le MRTT, un avion polyvalent

Conçu sur la base des long-courriers A330-200, l'A330 MRTT "a prouvé, en service, sa polyvalence en tant qu'avion de ravitaillement et de transport", a précisé Airbus Group dans son communiqué. L'importante capacité d'emport de carburant de base (111 tonnes) de l'avion de ligne A330-200 permet à l'A330 MRTT d'exceller dans les missions de ravitaillement en vol, sans l'adjonction de réservoir supplémentaire.

L'A330 MRTT est proposé avec un choix de systèmes de ravitaillement incluant la perche caudale ARBS (Aerial Refuelling Boom System) d'Airbus Defence and Space et/ou une paire de nacelles tuyau/panier sous voilure et/ou un système ventral tuyau/panier FRU (Fuselage Refuelling Unit). Grâce à son large fuselage, l'A330 MRTT peut servir d'avion de transport, capable de transporter jusqu'à 300 soldats ou 45 tonnes de charge utile. Il peut également être décliné en version d'évacuation sanitaire (MEDEVAC) et recevoir jusqu'à 130 civières.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:35
PLAAF_Xian_HY-6 photo Li_Pang

PLAAF_Xian_HY-6 photo Li_Pang

 

Mar. 5, 2014 By WENDELL MINNICK  - Defense News

 

TAIPEI — Japan’s Ministry of Defense (MoD) has posted an impressive interactive stop/play website that explains to readers in animated graphic terms the flight patterns of Chinese military aircraft in the East China Sea

 

“China has rapidly intensified its activities surrounding Japan’s airspace, expanded its operational areas, and diversified its flight patterns,” said the website.

 

The website points to intrusions by Chinese State Oceanic Administration (SOA) aircraft, such as the fixed-wing Y-12, and the Chinese military’s H-6 bomber, Y-8 airborne early warning aircraft, and Tu-154 intelligence collection aircraft.

 

The website does not confirm, but only suspects, intrusions by Chinese fighter aircraft, listing the Sukhoi Su-27 and Chengdu J-10 fighters and Xian JH-7 fighter-bomber as possible offenders.

 

The number of fighter sorties, including “presumptions,” by Japanese fighter aircraft went from negligible in 2001 to around 300 in 2012. To be fair, the number of new radar and intelligence collection stations built over the past several years along the Ryukyus Island chain, such as Seburi-yama Mountain on Kyushu Island, Fukue-jima Island and Miyako-jima Island, provide better surveillance of the East China Sea.

 

There is the J/FLR-4 facility on Miyako-jima Island, 200 kilometers east of the Senkaku Islands. The J/FLR-4, activated in 2009, is a panoramic very-high-frequency (VHF), ultrahigh-frequency and super-high-frequency intercept signal intelligence/electronic intelligence (SIGINT/ELINT) system.

 

There is another J/FLR-4 base on Fukue-jima and just north of Okinawa is a SIGINT and COMINT station on Kikaijima Island. In operation since 2006, it consists of a large, indigenously designed, circularly disposed antenna array for VHF and high-frequency direction finding. On Google Earth, this facility resembles a crop circle.

 

On Dec. 13, 2012, a fixed-wing aircraft (Y-12) belonging to China’s SOA intruded into Japanese airspace above the Senkaku Islands, which are claimed by China and controlled by Japan. In response, the Japanese government protested the intrusion to Beijing.

 

“Even after this incident, aircraft belonging to SOA has continued to fly by Japan’s territorial airspace, and we have confirmed such cases for 12 times since then. The most recent case was on February 21, 2014.”

 

Since January 2013, Japan has scrambled fighters in response to intrusions by a Y-8 airborne early warning aircraft and an H-6 bomber between Okinawa’s main island and Miyakojima Island into the Pacific Ocean for the first time, in July and September, respectively.

 

“Moreover, in October, two Y-8 airborne early warning aircraft and two H-6 bombers showed the same flight pattern … for three consecutive days. In November, Tu-154 intelligence gathering aircraft flew in the East China Sea for two days in a row.”

 

China’s Nov. 23 announcement that it had established the “East China Sea Air Defense Identification Zone,” which included the Senkaku Islands, did little to downplay Japan’s concerns.

 

“The announced measures unduly infringe the freedom of flight in international airspace, which is the general principle of international law, and have no validity whatsoever on Japan.”

 

To further aggravate the situation, on the same day a Tu-154 intelligence gathering aircraft and a Y-8 airborne early warning and control (AWAC) aircraft flew in the East China Sea.

 

In September 2013, a Japanese fighter confirmed the presence of a UAV, presumably Chinese, flying above the East China Sea.

 

“As the Japanese Government, in light of firm commitment to protect the territorial land, waters, and airspace of Japan, we will continue to conduct warning and surveillance activities by taking all possible measures. At the same time, we will comply with the international law and Self-Defense Forces law to conduct scrambles strictly,” the government said.

 

Photographs on the MoD website, taken by the Japanese Air Force, of Chinese aircraft help identify the exact mission parameters of each craft.

 

The Tupolev tail number seen on the website is the B-4015, which identifies it as a Tu-154M/D ELINT. The aircraft is actually disguised as a China United Airlines airliner, but the bubbles along the belly of the aircraft indicate otherwise. One of the bubbles is believed to be a synthetic aperture radar.

 

The Y-8 appears to be the 9301, but the tail number is unclear. If so, it is one of two Y-8Js belonging to the Chinese Navy for AWACS missions. The bulged nose holds an L-band pulse-doppler radar.

 

The H-6 medium-range bomber photos are clear, 81215/17, but data on what variant is unknown

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:35
Rafale : les négociations franco-indiennes progressent

 

03/03/2014 Romain Guillot journal-aviation.com

 

Un grand pas aurait été franchi pour le contrat Rafale en Inde, selon un article publié par la chaine indienne New Delhi Television (NDTV) le 3 mars.

 

L’avionneur français Dassault Aviation, seul finaliste de l’appel d’offres MMRCA depuis près de deux ans, qui prévoit l’acquisition de 126 chasseurs pour les besoins de l’Indian Air Force (IAF), aurait finalisé les grandes lignes de l’accord de répartition des tâches avec le gouvernement indien.

 

Selon des sources proches du dossier, l’entreprise publique Hindustan (HAL) assurerait 70% des travaux sur les 108 appareils produits en Inde. Le radar des futurs appareils serait, quant à lui, produit par Bharat-Electronics Ltd dans une usine située à proximité de la ligne d’assemblage de HAL à Bangalore.

 

Toujours selon NDTV, le contrat d’acquisition des Rafale ne serait pas finalisé avant les prochaines élections législatives indiennes qui s’achèveront en mai prochain, le ministère de la Défense n’ayant de toute façon pas budgétisé le contrat pour l’année fiscale en cours.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 18:35
Les missiles de croisière chinois : facteur clé de la situation régionale

 

 

05.04.2014 Vassili Kachine - La Voix de la Russie

 

Selon le centre d'étude américain Project 2049 Institute, la Chine développe actuellement les missiles de croisière les « plus précis » menaçant les cibles dans de nombreux pays d'Asie-Pacifique, le Japon compris.

 

Le nombre de ses missiles CJ-10 basés au sol peut atteindre 500. Si les estimations sont justes, les missiles de croisière chinois se transforment en un facteur clé de la situation militaire dans la région.

 

L'interception de ces missiles présente des difficultés à cause de leur trajectoire imprévisble. Seul un nombre réduit de missiles sera abattu par la défense anti-aérienne si une attaque est lancée avec l'utilisation simultanée de plusieurs dizaines, voire centaines de missiles de croisière. Les dégâts pour l'infrastructure seront alors immenses.

 

Les voisins de la Chine qui possèdent l'arme nucléaire doivent tenir compte du fait que la Chine est en mesure de porter des frappes de missile ciblées. Pour l'Inde cela dicte la nécessité de déployer ses missiles balistiques peu nombreux dans le sud de la péninsule indienne en augmentant leur portée, ainsi que d'accroître les investissement dans les forces stratégiques nucléaires navales. Les deux mesures étant onéreuses. Si le Japon décide de se doter de l'arme nucléaire les Chinois auront un istrument efficace pour porter une frappe non nucléaire désarmante.

 

Les destroyers chinois de la classe 052D, actuellement en construction, seront des vecteurs impotants des missiles de croisière. Ils pourront embarquer des missiles mer-air, anti-sous-marins, anti-navires et de croisière de type différent. Tous ces missiles pourront également être installés sur les sous-marins. En général, la Chine se hisse à la deuxième place derrière les Etats-Unis en ce qui concerne le nombre de missiles de croisière déployés et la diversité de leurs vecteurs. Notons que les forces américaines sont dispersées de par le monde, tandis que les missiles chinois sont concentrés sur le territoire de Chine sous le commandement uni.

 

La capacité de porter des ogives nucléaires est la question la plus importante. Une telle possibilité existe en puissance. Les missiles de croisière chinois sont construits sur la base des missiles soviétiques X-55. Les Chinois en ont acheté une certaine quantité à l'Ukraine au début des années 2000. Les X-55 étaient capables de porter l'arme nucléaire.

 

Certaines études attribuent une telle capactié aux missiles chinois CJ-10, mais les preuves concrètes d'utilisation sur ces missiles des ogives nucléaires n'existent pas. Il est peu probable que cela soit passé inaperçu pour la reconnaissance spatiale américaine. On peut supposer qu'un tel réarmement aura lieu dans l'avenir lors du déploiement de nouveaux types de missiles, d' une plus grande portée et d'une signature radar inférieure, ainsi qu'après l'apparition dans les forces aériennes chinoises de nouveaux bombardiers ayant un plus grand rayon d'action et la possibilité de se ravitailler en vol.

 

La domination militaire chinoise dans la région, qui commence déjà à s'esquissser, sera, en l'occurrence, incontestable et la compétition militaire avec la Chine sera dénuée de perspectives pour les autres pays de la région.

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