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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 07:35
photo RAAF

photo RAAF

 

Mar. 3, 2014 by Greg Waldron - FG

 

Singapore - Australia has awarded a contract extension of A$230 million ($205 million) to General Electric for continued support of the F404 engines that power its Boeing F/A-18 Hornet fighters.

 

“After successful negotiations between GEII (General Electric International Incorporate) and the Defence Materiel Organisation, we have reached a mutual agreement on the price and requirements of the Classic Hornet contract extension, achieving savings of $36 million,” says defence minister David Johnston.

 

“In addition, the Australian component of the contract will continue to be subcontracted to TAE (Tasman Aviation Enterprises), creating continued employment for 90 personnel located at Williamtown, NSW, and Ipswich, Queensland.”

 

The deal ensures that the F/A-18s engine requirements will be maintained through the type’s planned withdrawal date of 2022.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 06:35
La Corée du Nord tire encore 2 autres missiles balistiques

 

3 mars 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

La Corée du Nord a tiré encore une fois deux missiles balistiques, mais d’une portée de 500 km en direction de la mer de l’Est, a indiqué ce lundi matin un haut responsable du gouvernement de Séoul, rapporte l'agence sud-coréenne Yonhap.

 

Selon Séoul, «la Corée du Nord a tiré deux missiles balistiques à courte portée à partir de 6h19, à 10 minutes d’intervalle, à Wonsan et Anbyon, dans la province du Kangwon. Ces missiles ont parcouru plus de 500 km, selon une analyse.»

Les autorités militaires sud-coréennes estiment que les missiles seraient des Scud-C étant donné les distances parcourues.

La Corée du Nord avait tiré le 27 février dernier quatre missiles balistiques Scud qui avaient atteint une altitude de 60-70 km et parcouru 220 km.

Le ministère de la Défense sud-coréen a évalué que le tir de missiles de la Corée du Nord était une «provocation intentionnelle» et qu’il s’agissait bien de missiles Scud «étant donné leur trajectoire et leur vitesse».

Même s’il ne s’agit que de provocation, «Les missiles Scud que la Corée du Nord a tirés sont très menaçants car la portée couvre la péninsule coréenne», avait alors souligné la Défense sud-coréenne.

Alors que la Corée du Sud et les États-Unis mènent actuellement leurs exercices militaires conjoints, que la Corée du Nord a dénoncés comme étant une répétition à l’invasion du Nord, Pyongyang ne pouvait certes pas rester les bras croisés, mais on avait compris avec les quatre premiers la semaine dernière…

Un navire de patrouille nord-coréen avait aussi franchi la frontière maritime occidentale à plusieurs reprises entre les deux Corées au premier jour des exercices conjoints dans la nuit du 24 au 25 février.

Selon les autorités militaires sud-coréennes, ce deuxième tir de missiles balistiques par les Nord-Coréens vise bien à provoquer une certaine tension entre le Nord et le Sud, alors que se déroulent les exercices conjoints Key Resolve et Foal Eagle entre la Corée du Sud et les États-Unis.

Les Sud-Coréens poussent encore plus loin leur interprétation de cet acte de provocation, un responsable du gouvernement cité par l’agence sud-coréenne notant que «si la Corée du Nord a ajusté l’angle de tir vers le nord-est, au large de la ville côtière de Wonsan, cela signifierait une provocation modérée».

La Corée du Nord dispose de 700 missiles de type Scud-C d’une portée de plus de 500 km et de Scud-B pouvant parcourir plus de 300 km. Pyongyang a aussi récemment déployé des missiles Scud-ER, une version améliorée du Scud-D ayant une portée de plus de 700 km.

C’est simple, à défaut de s’exprimer avec des mots, le pays de Kim-jong-un s’exprime avec des missiles!

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 19:35
Les Philippines se rapprochent de l'acquisition de FA-50

 

 

25.02.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

 

Selon l’agence presse Yonhap ainsi que des médias philippins, le gouvernement serait sur le point de conclure un accord avec Korea Aerospace Industries pour l’achat de douze FA-50. Des sources indiquent que le contrat pourrait se monter à 415 millions de dollars. Les négociations durent depuis l’été 2012.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 12:35
Article DEFEXPO 2014 - by SITTA

 

 

21/02/2014 by  SITTA

 

Les équipes SITTA ont eu l’opportunité de se rendre à la huitième édition du salon DEFEXPO de New Dehli. Organisé par le DEO (Defense Exhibition Organisation) et sous couvert du ministère de la défense, ces derniers avaient, semble t il, retenu comme thème majeur l’artillerie, ce qui répondait aux diverses demandes du pays quant à la modernisation de ce domaine. Ainsi pas moins de 6 systèmes étaient présentés sur le salon tels les DANUSH, CATAPULT, « Indian » CAESAR, BHARAT 52, TATAGUN et autre GARUDA

 

L’automoteur d’artillerie CATAPULT (DRDO- Inde)

Le groupe indien DRDO présentait son concept d’automoteur d’artillerie CATAPULT monté sur le châssis du char de combat ARJUN MK1. Armé d’un canon M 46 de 130 mm doté d’un débattement en site de -2° à +45° et de 28° en gisement, le CATAPULT tire en mode direct jusqu'à 1400 mètres et en courbe à une distance maximale de 27,4 kilomètres. Il transporte 35 munitions en coup complet. Pour se protéger, l’automoteur dispose d’une mitrailleuse MAG en calibre 7,62 x 51 mm avec 3000 cartouches.

Pour ce qui est de la sécurité de l’équipage, composé de 8 hommes, l’engin dispose d’une protection balistique de niveau II et d’un système automatique d’extinction des feux.

Le système CATAPULT pèse 54 tonnes et mesure 10,569 mètres de long avec le canon, 3,684 mètres de large et 3,4 mètres de haut. Équipé d’un moteur de 10 cylindres turbo-diesel délivrant 1030 kW, le CATAPULT roule à près de 70 km/h sur route et 40 km/h en tout terrain. Le pilote dispose d’un système de vision nocturne et d’un GPS.

L’industriel a annoncé qu’à court terme le châssis pourrait recevoir un canon de 155 mm afin d’augmenter la portée et la puissance de feu du système.

Catapult (Inde)

 

La fusée d’artillerie à guidage GPS Top Gun (IAI-Israël)

La firme israélienne IAI présentait sa dernière fusée d’artillerie TOP GUN à guidage GPS, Conçue pour s’adapter à toutes les munitions de 155 mm, la fusée reçoit les données GPS de la cible via un « gun computer ». Le système de guidage s’initie une fois la munition sortie du tube et la fusée déploie quatre ailettes de corrections de trajectoire. La précision au tir est donnée pour moins de 10 m.

La fusée Top Gun permet :

-          de toucher la cible au premier coup, ce qui réduit le nombre de coups à tirer mais également les effets collatéraux

-          il est donc possible de traiter plus de cibles avec le même nombre de munitions

-          d’avoir une réactivité plus efficace de l’artillerie (rapidité/précision)

Top Gun (Israël)

 

L’INDIAN CAESAR (NEXTER(France)/Larsen & Toubro/Ashok Leyland (Inde))

La firme française NEXTER proposait, dans le cadre de la modernisation du parc d’artillerie indien, l’autoporté CAESARmonté sur un châssis indien 6x6 SUPER STALLION de chez ASHOK LEYLAND. L’assemblage en Inde serait à la charge de la firme indienne LARSEN & TOUBRO.

La vitesse maximale est de 80 km/h sur route et 30 km/h en tout terrain pour une autonomie de 600 kilomètres. Son rayon de braquage est de 20 mètres. L’équipage de l’engin est de 4 à 5 soldats.

Équipé d’un canon de 155 mm/52 calibres, le CAESAR tire tous les types de munitions OTAN. La mise en batterie se fait en moins de 60 secondes. La cadence de tir est de 6 coups par minute. La portée varie entre 4,5 et 42 km voire 55 kilomètres pour des munitions avec propulsion additionnelle. Le lanceur transporte 24 coups complets. Ce système est aérotransportable (avantage non négligeable pour un grand pays comme l’Inde).

Indian Caesar (France/Inde)

 

Le système KAPUSTNIK-B (Signal joint stock company – Russie)

Le laboratoire russe, All Russian Scientific Research Institute « Signal » Joint Stock Company proposait plusieurs solutions pour les éléments de commandement des unités d’artillerie, parmi lesquelles le KAPUSTNIK-B destiné aux unités d’artillerie automotrice et de lance roquettes multiples. Les performances de ces engins permettent de suivre les pièces d’artillerie même en tout terrain.

 

Kaputsnik B (Russie)

Le système est composé de deux engins :

-          Le 1V 152 destiné à l’observation d’artillerie. Cet engin est basé sur un châssis de BTR 80 modifié dénommé K1Sh 1.

-          Le 1V 153 destiné au commandement. Cet engin est basé sur un cassis de camion URAL 43203.

Le KAPUSTNIK-B permet :

-          D’initier un tir en 3 minutes à partir du moment où le système est déployé,

-          De transmettre les données de tir en 40 secondes,

-          De déterminer la position d’une cible avec une erreur circulaire de 10 mètres.

-          De reconnaitre un char à une distance de 10 km de jour et 2,5 km de nuit.

-          D’illuminer une cible avec un laser à une distance de 7 km.

-          De transmettre les informations à une portée de 20 km.

 

Le char de combat ARJUN MK 2 (DRDO- Inde)

Après sa première apparition officielle lors de la parade du jour de l’indépendance, la dernière évolution du char de combat indien L’ARJUN MK 2 a été présentée lors du salon DEFEXPO 2014. Le DRDO (bureau de recherche et développement) a effectué de nombreuses modifications.

Le chef d’engin dispose d’une tourelle télé opérée RCWS armée lui permettant de traiter des cibles légères de jour comme de nuit. De même il dispose d’une lunette panoramique (diurne/nocturne/télémétrie laser)

Une mobilité accrue grâce à un nouveau train de roulement, un système de navigation avancé (GPS et central inertiel). De plus, le pilote dispose d’une lunette de conduite thermique.

La protection a été améliorée avec la mise en place de protections réactives sur la tourelle, d’une protection au niveau du pilote qui réduit les effets de blast, le stockage sécurisé des munitions. Le char est aussi équipé d’un détecteur d’alerte laser couplé à des lance-pots fumigènes. Enfin, l’engin est pourvu du soc de déminage TWMP (Track Width Mine Plough) de la firme anglaise Pearson Engineering. Enfin il dispose d’une protection NBC et d’une APU (Auxiliary Power Unit) de 8 kW.

Quatre hommes composent l’équipage de l’ARJUN MK2. L’engin est propulsé par un moteur 10 cylindres délivrant 1030 kW lui donnant une vitesse de 58 km/h sur route et 40 km/h en tout terrain. Sa masse de 68 tonnes pour des dimensions de 10, 642 mètres de long, de 3,95 mètres de large et de 3,182 mètres de haut font tout de même de ce char un véhicule lourd et imposant.

Arjun Mk 2 (Inde)

Les 39 munitions (FSAPDS, HESH, TP et missile LAHAT) dans le char peuvent être tirées par le canon de 120 mm rayé. De plus une mitrailleuse coaxiale MAG de calibre 7,62 x 51 mm et une mitrailleuse NSVT de calibre 12,7 x 108 mm (Les deux mitrailleuses sont produites en Inde sous licence) complètent l’armement.

 

Le véhicule de combat d’infanterie KESTREL (Tata Motors- Inde)

Le véhicule de combat d’infanterie KESTREL était présenté pour la première fois par le groupe TATA Motors. Cet engin modulaire est basé sur un châssis 8x8 TATA et pourvu, à l’occasion du salon, d’une tourelle télé opérée KONGSBERG MCT 30 R.

Le KESTRELa été développé sur le concept en vogue d’une famille de véhicules sur un châssis commun. Au moins six versions sont pour l’heure proposables, tels les modèles VTT, commandement, reconnaissance, sanitaire ou encore génie.

Le KESTREL pèse entre 22,5 et 26 tonnes, selon la version, et permet le transport de douze hommes dans sa configuration transport de troupes. Avec  un châssis équipé d’une suspension hydropneumatique et d’un moteur de 600 chevaux, le véhicule atteint une vitesse de 100 km/h sur route. Son rayon de braquage est de 19 mètres. L’engin dispose d’un système CTIS permettant de faire varier la pression des pneus (de type Run Flat) en fonction du terrain.

Kestrel (Inde)

La protection balistique varie de I à IV avec l’ajout de kits de protection. Le véhicule dispose d’un ensemble complet de protection NBC.

Le KESTREL est amphibie sans préparation et dispose d’hydrojets à l’arrière lui permettant une vitesse maximale de 10 km/h sur l’eau.

Sur la version présentée le véhicule était armé d’une tourelle KONGSBERG avec un canon de 30 mm, une mitrailleuse MAG-58en 7,62 x 51 mm sur le toit et d’une mitrailleuse M2HB en 12,7 x 99 mm sur le tourelleau. La tourelle et le tourelleau sont chacun pourvus d’un missile antichar JAVELIN.

L’engin dispose d’équipements complémentaires comme un détecteur de départ de coup et des transmissions de la firme THALES, un détecteur d’alerte laser, des cameras de surveillance…

L’architecture intérieure actuelle de l’engin n’est pas définitive et sera réalisée en fonction de la demande de l’armée indienne.

Kestrel (Inde)

 

Le véhicule blindé MARKSMAN(Mahindra-Inde)

La firme MAHINDRA présentait plusieurs véhicules blindés parmi lesquels le véhicule MARKSMAN déjà en service dans les forces armées et la police indienne. L’engin peut transporter jusqu’à six personnes.

Ce véhicule est destiné à assurer une large gamme de missions comme les patrouilles en zone sensible, les actions spéciales, les protections de convois ou les opérations de maintien de l’ordre.

Le véhicule blindé MARKSMAN dispose d’une caisse blindée en forme de « «diamant » qui protège l’équipage des munitions de calibre 7,62 x 51 mm. Sept meurtrières permettent à l’équipage de tirer tout en restant à l’abri. Le véhicule reçoit un bouclier blindé pour le montage d’une mitrailleuse ou d’un lance-grenades automatique

Le véhicule est équipé d’un système d’air conditionné, d’une caméra de recul, de compartiments de stockage pour les munitions et de pneus de type Run Flat.

Enfin, le modèle présenté disposait d’un système optronique de surveillance diurne/nocturne.

Marksman (Inde)

 

Lunette diurne DCL 100 M1 (Dong in Optical-Corée du Sud)

La firme sud coréenne Dong in Optical est connue pour la qualité de ses lunettes de visée diurne parmi lesquelles la DCL 120 destinée aux mitrailleuses M2 et M3.

Lors du salon DEFEXPO 2014, la nouvelle lunette de visée de type point rouge DCL 100 M1 était présentée. Elle est destinée à être utilisée sur des armes :

-          De calibre 7,62 x 51 mm de type MAG 58, HK 121, M 240, M 134, M60 E4...

-          De calibre 5,56 x 45 mm de type MINIMI, NEGUEV, K3, ULTIMAX 100, M 249

Cette optique de visée diurne permet de viser les deux yeux ouverts permettant ainsi au tireur d’assurer une surveillance en dehors de la zone proche de la cible. La lunette se monte rapidement sur rail Picatinny. L’intensité du point rouge est réglable. La DCL 100 M1 est compatible avec d’autres optiques « jour ». Enfin, La lunette dispose d’un mécanisme de correction de trajectoire en fonction de la distance (de 200 à 800 mètres par pallier de 100 m).

D’un encombrement réduit (160 mm de long, 84 mm de large et 86 mm de haut) et de faible masse (540 grammes), son alimentation est assurée par une pile de type CR 123lui donnant une autonomie de 700 heures. La conception de cette lunette fait suite aux nombreux retours d’expérience sur les modèles précédents.

Dong DCL 100 M 1 (Corée du Sud)

 

Système de visée FUSION(Tombo Imaging – Inde/Etats-Unis/Singapour)

La firme multinationale Tombo Imaging présentait de nombreuses solutions optroniques couvrant tous les domaines d’emploi (Terre- air- mer - tactique)

Dans le domaine « tactique » était présentées la lunette COBRA, le monoculaire DUVI et la binoculaire GEO.

Ces trois optroniques pourvues de senseurs Fusion peuvent être employées de jour comme de nuit et permettent d’obtenir de très bons résultats notamment dans des conditions climatiques difficiles. Cette technologie Fusion est également proposée pour d’autres applications. La firme n’a pas pour l’heure fourni d’information technique.

 

Camion tactique 4x4 GARUDA (Ashok Leyland- Inde)

La firme indienne proposait plusieurs versions de camions et parmi eux le GARUDA 4x4en version bâchée destiné au transport de personnel ou de fret.

Équipé d’un moteur de 4 cylindres diesel normalisé Euro III de 118 chevaux, le camion atteint une vitesse maximale sur route de 110 km/h. D’une longueur de 5,4485 m pour 2 mètres de large et 2,46 mètres de hauteur, la masse du véhicule est de 3,5 tonnes. Sa charge utile est donnée pour 2,5 tonnes ou un groupe de combat. D’autres options (air conditionné, camera de recul…) existent sur ce modèle.

Garuda 4x4 (Inde)

Le système de destruction d’explosif LORDS (DRDO- Inde)

Le système LORDS (Laser Ordnance Disposal Systems) proposé par la firme DRDO permet de détruire à l’aide d’un laser de puissance et à distance des mines, des EEI (éléments explosifs improvisés), ou encore des munitions non explosées (terme OTAN : UXO)

C’est le deuxième système avéré après le ZEUS américain. 

Le LORDS est monté sur un châssis TATA LSV, Le module est monté sur le toit et dispose d’une coupole articulée qui protège le système lors des phases de déplacement et de stockage.

Le module est composé d’un laser de puissance, d’un télémètre laser et d’une camera couleur CCD. Un générateur électrique permet d’utiliser le système sans apport de l’alimentation générale. Tout est dirigé de l’intérieur en utilisant le RCU (Remote Control Unit). La portée maximum est de 300 mètres.

LORDS (Inde)

 

Le fusil d’assaut TRICHY (OFB- Inde)

La firme OFB (Ordnance Factory Board) présentait le fusil d’assaut TRICHY chambré pour la munition 7,62 x 39 mm. Basée sur une carcasse de FAL, cette arme conserve la crosse squelette métallique repliable sur le coté. Ce fusil a été développé pour être modulaire en conservant la masse la plus faible possible.

L’arme dispose d’un canon pourvu d’un cache flamme perforé et d’un tenon de baïonnette sur le coté. La poignée pistolet et la poignée garde main sont en matière synthétique. L’arme présentée disposait d’un rail picatinny monté sur interface latérale qui permet le montage de lunette de visée. L’arme conserve néanmoins son système de visée mécanique.

L’arme mesure 940 mm de long et 690 mm lorsque la crosse est repliée et sa masse est de 3,6 Kg. Le fonctionnement par emprunt des gaz permet le tir semi automatique et automatique à une cadence élevée de 800 coups par minute. Le chargeur contient 30 cartouches.

Le TRICHY peut être également pourvu d’un lance-grenades de type UBGL (Under Barrel Grenade Launcher) de calibre 40 x 46 mm. L’arme est normalement prévue pour tirer les munitions A7 (dénomination indienne de la 7,62 x 39 mm produite localement).

Trichy (Inde)

 

La grenade DM 42 IM  de type HE-DP-T (Diehl-Allemagne)

La société allemande DIEHL présentait la DM 42 IM dernière grenade encartouchée de calibre 40 x 53 mm tirée par les lance-grenades automatiques.

La grenade est dotée d’une fusée d’impact JUNGHANS AZ-Z DM 451 qui s’arme entre 18 et 40 mètres et s’autodétruit au bout de 15 secondes. Cette autodestruction permet ainsi de réduire le nombre de munitions non explosées (UXO) sur le champ de bataille. Elle est également pourvue d’un traceur qui fonctionne pendant 6 secondes (soit environ 1470 mètres) la portée maximale de la munition étant de 2200 mètres.

La charge explosive est de 29 grammes d’explosif muratisé DPX 2. Le nombre de grenades encartouchées à base d’explosif muratisé étant encore très faible, cette caractéristique est incontestablement une plus value pour la vente. La DM 42 IM perce 70 mm d’acier à blindage.

La munition est normalisée pour le STANAG 4439.

Diehl DM 42 (Allemagne)

 

Le lance-grenades IWI UBGL (IWI- Israël)

La firme israélienne IWI présentait pour la première fois lors du salon DEFEXPO 2014 son nouveau lance-grenades UBGL (Under Barrel Grenade Launcher). Ce nouveau modèle destiné à être monté sur une plus grande variété d’armes pourvues de rail picatinny.

Ce lance-grenades a la particularité de ne pas avoir d’arcade de pontet autour de la queue de détente. Cette dernière dispose d’une sureté intégrée (similaire a celle du pistolet GLOCK) et d’une sureté mécanique ambidextre placée sur la culasse. Le verrou de culasse est placé sur le coté gauche de l’arme permettant d’ouvrir la culasse pour le chargement de la munition. L’arme utilise comme système de visée le MEPRO GLS 203 qui permet une prise de visée plus rapide et plus précise.

Le constructeur annonce qu’une version standalone devrait être présentée dans les mois à venir.

IWI UBGL (Israël)

 

Le lance-roquettes PANZERFAUST 3 NG (DND-Allemagne)

Le lance-roquettes PANZERFAUST 3 NG (New Generation) est un nouveau développement couplant la munition Pzf 3-IT (Improved Tandem) et le lanceur RGW-60. L’effet recherché est de réduire l’encombrement et le masse du système tout en gardant de hautes performances.

La munition Pzf 3-IT a été développée pour détruire tous types de char de bataille y compris ceux protégé par des protections réactives. La munition perce 900 mm de RHA ou 700 mm de RHA + ERA. La munition peut aussi traiter d’autres types de cibles comme des bunkers ou des fortifications…

Panzerfaust 3 NG

Le lanceur RGW 60 est utilisable en visée mécanique permettant de tirer jusqu'à 300 mètres. La conduite de tir DYNAHAWK permet quant à elle de tirer jusqu'à 600 mètres sur cibles mobiles.

Le lance-roquettes PANZERFAUST 3 NG avec son système de visée mécanique pèse 9,8 Kg seul et 11,8 kg avec la conduite de tir DYNAHAWK. En configuration de tir le système mesure 1480 mm de long.

 

La grenade 40 mm MERCURY (Chemring Ordnance- Grande Bretagne)

La grenade MERCURY développée par la compagnie Chemring Ordnance est une munition de 40 mm basse vélocité à portée accrue (Extended Range).

Cette munition est disponible en chargements antipersonnel (HE) et antipersonnel/anti-véhicule (HE/DP)

Les deux points forts de cette munition sont une portée accrue et la possibilité d’être utilisée par des lanceurs standards (M203, M79, M 32, HK 69, HK AG 36, MGL, etc..) sans modification.

Mercury (Grande-Bretagne)

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CYGNUS (ASTERIA AEROPSACE / INDE)

L’entreprise indienne Asteria Aerospace a présenté un projet de drone léger de surveillance et de reconnaissance. D’une masse totale de 2,8 kg et d’une envergure de 1,7 m, le CYGNUS est capable d’embarquer une caméra jour et une caméra infrarouge pendant un vol de 60 à 90 minutes, en fonction des conditions météorologiques. Les images sont transmises en temps réel à une station terrestre grâce à une liaison de données radio cryptées. Un seul opérateur est nécessaire pour lancer manuellement le drone. Des discussions sont en cours avec la police indienne et les forces anti-terroriste pour une éventuelle acquisition.

CYGNUS (Inde)

 

CRUISER UAS SYSTEM (TATA / INDE)

La firme TATA a présenté un système drones qui comprend deux engins légers : le CRUISER UAS SYSTEM présent sur le stand et le CRUISER MINI UAS SYSTEM. Ils sont mis en œuvre par une catapulte et sont récupérés soit par un système spécifique, soit à la retombée après ouverture d’un parachute. Ils possèdent des équipements de détection (caméras numériques), un transpondeur IFF et une liaison de données. Le CRUISER UAS SYSTEM est propulsé par une hélice à deux pâles. Ces engins sont l’illustration de la volonté indienne d’acquérir une autonomie de développement et de production de systèmes majeurs de surveillance.

CRUISER UAS SYSTEM (Inde)

 

PROJET 12300 (ALMAZ / RUSSIE)

Le chantier naval russe Almaz, présentait sur le stand d’OCK la maquette du projet 12300, également dénommée Scorpion. Ce patrouilleur rapide peut se déplacer à plus de 33 nœuds. Son armement puissant, constitué d’un canon de 100 mm et de missiles anti navires (8 Uran ou 4 Yakhont), le rend apte à assurer des missions de protection côtière, d’interdiction de zone et de surveillance. 4 lance-leurres anti missiles PK-10 et un système Kashtan servent à l’autoprotection du navire. Il peut parcourir 2000 nautiques pendant dix jours, malgré son faible tonnage (460 tonnes environ). Ce type de navire devrait intéresser les marines du sud-est asiatique et de la mer Caspienne.

Projet 12300 (Russie)

 

ADAMYA (LARSEN & TOUBRO / INDE)

La principale nouveauté du stand de Larsen & Toubro Heavy Engineering était le drone sous-marin ADAMYA. Cet engin autonome a été développé pour répondre à une demande de la marine indienne. Sa charge utile est modulaire, pour s’adapter aux besoins des clients. Ses missions seront principalement la recherche hydrographique et océanographique. Son diamètre de 533 mm et sa longueur de 5,7 m le rendront apte à opérer à partir d’un tube lance-torpille de sous-marin. Sa batterie lithium-polymère lui assure une autonomie de 8 heures à 4 nœuds. Des liaisons radio, filaire et acoustiques seront utilisées pour transmettre les données recueillies lors de ses patrouilles. Son immersion maximale est de 500 m.

ADAMYA (Inde)

 

BUCCANNER LWI (BCB INTERNATIONAL / ROYAUME-UNI)

La société britannique BCB International a présenté le système Buccaneer LWI. Il sert à neutraliser des embarcations légères rapides dans les zones côtières en projetant différents type de projectiles. Le canon peut être fixé sur un support de mitrailleuse. Une bouteille d’air comprimé sert à la propulsion des munitions.

Les principales caractéristiques du Buccaner sont :

Masse : 12 kg

Portée maximale : 500 m

Vitesse du projectile : 300 m / s

Nombre de tir avec une bouteille d’air : 5

BUCCANER LWI (Grande-Bretagne)

 

Sonar LFDS (DRDO / INDE)

Le laboratoire indien NPOL (Naval Physical & Oceanographic Laboratory), qui dépend du DRDO (Defence Research and Developpment Organisation), a présenté deux nouveautés : le sonar de coque Abhay et le sonar trempé LFDS pour hélicoptère. Le sonar aéroporté LFDS (Low Frequency Dunking Sonar) est prévu d’équiper l’hélicoptère Dhruv. Sa fréquence, inférieure à 5 kHz, et son traitement numérique actif et passif, lui permettent d’augmenter les portées de détection, qui seront supérieures à celles du démonstrateur sonar MIHIR. Un processeur acoustique associé gère jusqu’à 16 bouées acoustiques.

Sonar LFDS (Inde)

 

sous-marin SCORPENE ( DCNS / France)

La société française DCNS a présenté sur son stand une gamme complète de produit : sous-marin, frégate, bâtiment de projection et de commandement et porte-avions, ainsi que la torpille MU-90 et la contre-mesure anti-torpille CONTRALTO. DCNS travaille actuellement à la construction des sous-marins Scorpène, en association avec le chantier naval indien Mazagon. Ce programme, appelé P-75, a pris du retard au démarrage à cause du choix tardif des équipements et de l’arrêt, depuis plusieurs années, des constructions de sous-marins chez Mazagon. Selon DCNS, il est maintenant sur de bons rails pour assurer la production des 6 sous-marins en Inde. DCNS, qui devra faire face à la concurrence des Russes d’OCK, des Allemands de TKMS et dans une moindre mesure des Espagnols de Navantia, espère réussir à conclure un accord avec l’Inde pour la construction des sous-marins du programme P-75I, qui devra être entièrement réalisée en Inde.

Stand DCNS (France)

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 12:35
Un patrouilleur nord-coréen franchit la frontière maritime intercoréenne

 

SEOUL, 25 fév 2014 marine-oceans.com (AFP)

 

Un patrouilleur nord-coréen a franchi à plusieurs reprises la frontière maritime contestée avec le Sud dans une apparente démonstration de force au démarrage de manoeuvres entre les armées américaines et sud-coréennes, a annoncé mardi le ministère sud-coréen de la Défense.

 

Ces incursions se sont produites trois fois dans la nuit de lundi à mardi. A une occasion, le navire nord-coréen a pénétré à deux milles nautiques (3,7 km) à l'intérieur des eaux sud-coréennes avant de battre en retraite sous la menace de tirs ennemis, a précisé le porte-parole du ministère, Kim Min-Seok.

 

"Nous pensons qu'il s'agit de tester notre état de préparation militaire", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

 

Les violations de la frontière maritime intercoréenne contestée par Pyongyang ne sont pas rares mais c'est le premier incident recensé cette année.

 

Il intervient au moment où les Etats-Unis et la Corée du Sud ont lancé leurs manoeuvres conjointes annuelles, dénoncées par Pyongyang comme un entraînement à l'invasion de son territoire.

 

La frontière maritime a été unilatéralement tracée par la mission onusienne dans la péninsule après la guerre de Corée (1950-53).

 

Des incidents sporadiques mais meurtriers s'y sont produits en 1999, 2002 et 2009.

 

Les exercices militaires annuels américano-sud-coréens "Key Resolve" et "Foal Eagle" doivent durer jusqu'au 18 avril.

 

"Key Resolve" ne dure qu'une semaine et consiste essentiellement en des simulations informatiques tandis que "Foal Eagle" s'étend sur huit semaines et mobilise les armées de l'Air et de Terre ainsi que la Marine.

 

Les manoeuvres réalisées en 2013 avaient entraîné un vif regain des tensions sur la péninsule. La Corée du Nord avait menacé d'effectuer des frappes nucléaires préventives après l'engagement par l'armée américaine de bombardiers furtifs à capacité nucléaire.

 

La Corée du Sud et les Etats-Unis ont fait savoir que les exercices 2014 seraient de moindre envergure en l'absence de porte-avions et de bombardiers stratégiques.

 

les deux Corées sont techniquement toujours en guerre, n'ayant pas signé de traité de paix après l'armistice de 1953. Leurs relations bénéficient néanmoins d'une relative embellie depuis quelques semaines.

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 17:35
La Corée du Sud et les Etats-Unis lancent les exercices conjoints (agence)

 

 

SEOUL, 24 février - RIA Novosti

 

La Corée du Sud et les Etats-Unis ont lancé lundi les exercices conjoints annuels, annonce lundi l'agence Renhap.

 

Les exercices Key Resolve dureront jusqu'au 6 mars, impliquant près de 10.000 militaires sud-coréens et 5.200 soldats américains dont 1.100 pris dans les bases américaines déployés dans d'autres pays.

 

Le même jour, les deux pays lancent les exercices Foal Eagle devant se terminer le 18 avril. Ils se dérouleront avec la participation de 7.500 militaires américains.

 

Auparavant, le Comité nord-coréen pour la réunification pacifique de la patrie a exigé l'annulation des exercices conjoints des forces armées sud-coréennes et américaines. Le Comité a comparé ces exercices d'envergure à une "déclaration de la pleine guerre nucléaire" et a exhorté à les annuler, tout en soulignant que ces manœuvres annuelles empêchaient les liens entre les Corées de se resserrer. Séoul et Washington ont toutefois refusé d'accéder à la demande instante de Pyongyang, en soulignant qu'il ne s'agissait que d'un exercice d'entraînement des postes de commandement qui se tenait tous les ans dans le but d'améliorer la capacité de défense de la péninsule coréenne.

La Corée du Sud et les Etats-Unis lancent les exercices conjoints (agence)
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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 12:30
Executive Cyber Intelligence Bi-Weekly Report by INSS-CSFI

 

February 20th, 2014 http://defense-update.com

 

Israel

Israel – A growing cyber nation

In the last few years, the number of Israeli companies involved in the industry has ballooned from a few dozen to more than 200, accounting for 5 to 10% of cyber security firms worldwide, according to Eviatar Matania, Head of the Cyber Bureau. Matania estimated the global industry to be worth $60 to $80 billion a year.

IDF reveals five-year plan

The IDF C4i corps is moving forward with its five year strategic cyber plan. The purpose of the new plan is to bring the Israel corporations of air, ground, sea, and intelligence into one operational Internet network. This would enable different agencies to share information and data quickly and instantly. The program intends to be administered in three steps. The first course would be moving to a cloud based platform, which is scheduled to take place by the end of the year. A significant sum in expenses is estimated to be saved due to the centralization of computer services. The second step is to open an application store (similar to Google Play and App Store) equipping soldiers to share knowledge in more efficient ways. The final step intends to connect soldiers’ cell phones to a specific military system, which would integrate military details with military information security.

USA

 

Edward Snowden used low-cost tool to belittle NSA

Intelligence officials are investigating how Edward Snowden gained access to copious amounts of classified documents while he was working as a technology contractor managing the National Security Agency’s (NSA) computer systems for the agency in Hawaii in an outpost focusing on China and North Korea. Officials report Snowden used inexpensive and widely available software to “scrape the surface” of the National Security Agency’s (NSA) networks, even continuing after he was briefly challenged by agency officials. Using “web crawler,” a software designed to search, index, and back up websites, Snowden gathered data while attending to his daily routine. NSA insists if Snowden had been located at NSA’s headquarters in Fort Meade, Maryland, he would have failed because the headquarters are equipped with monitors designed to detect when large volumes of data are being accessed and downloaded, and therefore, he would have most certainly been caught. Because Snowden was based at an agency outpost not upgraded with modern security measures, few alarms were raised. Additionally, he gained access to the documents by persuading 25 of his co-workers to divulge information, NBC News disclosed through an unclassified NSA memorandum.

The Director of the Defense Intelligence Agency, Lt. Gen. Michael T. Flynn, informed lawmakers Snowden’s disclosures could tip off adversaries to American military tactics and operations, forcing the Pentagon to spend vast amounts to safeguard against this. Uncertainty continues to result in the data Snowden posseses. “Everything that he touched, we assume that he took,” General Flynn stated, including details of how the military tracks terrorists, of enemies’ vulnerabilities and of American defenses against improvised explosive devices. He added: “We assume the worst case.”

Most recently it was revealed through Snowden, that the NSA spied on law firms with foreign clients, as the shown in a document that was circulated from February 2013 depicting Indonesia hiring a US law firm to assist them in trade talks. Australian Signals Directorate (ASD), the Australian counterpart to the NSA, informed NSA of the assistance and conducted surveillance. In their report to the NSA, ASD included attorney client privileged information as part of the report (attorney-client privilege is not subject to protection laws from NSA). The findings are striking as the NSA’s mission includes protecting the nation’s most sensitive military and intelligence computer systems from cyber-attacks.

Russia

 

Internet security concerns at Sochi Olympic Games

A concern emerged pre-Sochi Olympic Games on the information security level and how secure the Internet networks would be and if it would be safe for visitors to browse through Russian suppliers providing Internet coverage. No cases of cyber-attacks have been reported so far; however, on February 8th NBC released a report written by Richard Engel, claiming foreign athletes should not use Wi-Fi in Sochi because by connecting through the wireless networks, hackers are able to breach the devices (this statement has yet to be confirmed). The Guardian disclosed that the Federal Security Service of the Russian Federation (FSB) intends to monitor all communications made ​​by the participants and guests of the Olympic Winter Games. According to the source, the FSB took steps to install spy technology at the event. Reporters found major changes made in Sochi telephone and Wi-Fi networks to provide extensive and pervasive monitoring to filter all traffic by using the Russian system “SORM,” which intercepts telephone and Internet communications.

Middle East

 

Saudis could face five-year jail term and up to $800,000 fines for sending offensive tweets

A prominent legal consultant warned Twitter users who retweet abusive or offensive tweets will become liable to the same punishment as the original posters of such remarks. Article 6 of the Anti-Cyber Crime Law stipulates anyone involved in the production, transmission, or storage of material infringing on public order, religious values, or privacy would be sentenced to a maximum of five years in prison or a maximum fine of SR3m ($800,000) or face both forms of punishment.

Saudi Arabia has more than 3 million active Twitter users and is ranked as the fastest growing Twitter nation in the world with a rate of 3,000%. Riyadh, the capital of Saudi Arabia, is ranked 10th globally among cities with the most tweets. According to experts, social media provides a space for interaction not permitted in public – one of the reasons why people turn to social media to express their opinion.

 

The Syrian Electronic Army hacks Forbes.com website

The website Forbes.com was hacked by the Syrian Electronic Army (SEA). They posted an image of what appeared to be a WordPress administrator panel for multiple Forbes websites. The next day it revealed login details of more than 1 million Forbes users, admin, reporters, and other employees of the company. Forbes confirmed the cyber-attack and asked users and personnel to change passwords. While Forbes.com appears to be back to normal, screenshots taken by Softpedia display that the hackers defaced a number of pages on the site, posting a story claiming to be written by the website’s cyber security correspondent Andy Greenberg under the headline: “Hacked by the Syrian Electronic Army.” SEA tweeted that the reason behind the attack was because “Forces posted many articles against the SEA… [and] they deserved to be embarrassed.”

 

Asia Pacific

 

Singapore welcomes new Israel Aerospace Industry cyber R&D center

On the 13th of February, Israel Aerospace Industry (IAI) opened a new cyber R&D center in Singapore. The aim is to find new techniques and technologies to provide warnings and counter measures against cyber-attacks. The R&D center is the first Israeli defense corporation center opened in the Far East. Esti Peshin, head of the cyber programs section at IAI’s subsidiary Elta, said the project was being set up in cooperation with Singapore’s Economic Development Board, and it represented a milestone for the Israeli defense industry. Hired employees are expected to be around 80 – 90% of Singaporeans, including scientists, engineers, and cyber security professionals. The center will focus on three areas: active defenses including catching cyber attackers in real time, monitoring, and redirecting their attacks; finding the geographical location of virtual attackers; and anomaly detection. The head of the cyber program explained the decision to locate the center in Singapore was because of the Asia Pacific region’s high activity in cyber defenses. Countries like South Korea are facing a high number of cyber-attacks, while India is growing as a strong player in the cyber world. Singapore appears to be very satisfied from the new cyber center, which continues the strong relations between the two countries.

 

Europe

 

German government and intelligence services accused of involvement in NSA affair

The German Federal Office for the Protection of the Constitution, the BSI (German Federal Intelligence Service) and members of the German government are suspected of having assisted the NSA (National Security Agency) in their data collection program. According to German informant Constanze Kurz, the offenders admitted to using the XKeyScore program by the NSA in order to conduct efficient data analysis through emails, browsing histories, and online chats without authorization. Together with the International League for Human Rights, Kurz intends to sue the responsible parties in federal court. Kurz is a speaker and member of the Computer Chaos Club, Europe’s biggest association of hackers, and she is a reporter for the German newspaper FAZ. After documents leaked by the American whistle blower Edward Snowden, the German Federal Intelligence Service and German government have been cooperating with the NSA by using NSA-provided spying software. The BSI played a major role in exchange of information for named spying tools among intelligence agencies referred to by the NSA.

 

UK targeted Anonymous with cyber-terrorism tactics

According to documents leaked from National Security Agency through Edward Snowden, the United Kingdom has been engaged in denial of service (DDoS) attacks and other cyber tactics against non-belligerents. It is the first time a Western state has been caught using cyber-terrorism tactics. In 2012, a PowerPoint presentation from the Signals Development Conference explained the British Government Communications Headquarters and the Joint Threat Research Intelligence Group declared a shutting down of communications on the hacktivist group Anonymous.

The speciality of Anonymous is the group’s DDoS attack technique, an attack flooding servers with more requests than the server can address. The DDoS attacks have been and are used by many hackers to attack government websites. In 2012, Anonymous attempted a DDoS attack on the British government websites, including the home office and GCHQ. Since then, the UK has changed its cyber strategy and is becoming more offensive, particularly against hackers and hacktivists. In fact, the British government has invested £500,000 for its cyber army reserve and is continuing to develop its cyber defense. Like the US, the UK has one the biggest worldwide budgets for cyber security

.

inss150About the Cyber Intelligence Report:

This document was prepared by The Institute for National Security Studies (INSS) – Israel and The Cyber Security Forum Initiative (CSFI) – USA to create better cyber situational awareness (Cyber SA) of the nature and scope of threats and hazards to national security worldwide in the domains of cyberspace and open source intelligence. It is provided to Federal, State, Local, Tribal, Territorial and private sector officials to aid in the identification and development of appropriate actions, priorities, and follow-on measures. This product may contain U.S. person information that has been deemed necessary for the intended recipient to understand, assess, or act on the information provided. It should be handled in accordance with the recipient’s intelligence oversight and/or information handling procedures. Some content may be copyrighted. These materials, including copyrighted materials, are intended for “fair use” as permitted under Title 17, Section 107 of the United States Code (“The Copyright Law”). Use of copyrighted material for unauthorized purposes requires permission from the copyright owner. Any feedback regarding this report or requests for changes to the distribution list should be directed to the Open Source Enterprise via unclassified e-mail at: inssdcoi@gmail.com. CSFI and the INSS would like to thank the Cyber Intelligence Analysts who worked on collecting and summarizing this report.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:35
HJT-36 Target FOC By Dec 2014, Says MoD

 

 

February 19, 2014 by Shiv Aroor - Livefist

 

The HJT-36 Sitara intermediate jet trainer hasn't obtained initial operational clearance (IOC) yet, but a statement was submitted in Parliament today providing some fresh timelines. Here it is in full:

 

[The] Development of IJT is in the advanced stages of certification with more than 800 test flights completed so far. The activities are progressing well with completion of Sea level trials, night flying trials, high altitude trials as well as weapon and drop tank trials. The activities left for obtaining Final Operational Clearance (FOC) are the refinement of stall characteristics and spin testing which will be commenced as soon as stall characteristics are refined.

 

The project was sanctioned in 1999 and the first and second prototypes flew in March 2003 and in March 2004 respectively. The prototypes were initially flight tested with the LARZAC Engines from SNECMA. To meet technical parameters, a high powered engine AL-55I from Russian was selected based on a global tender.  Due to developmental issues in Russia, flight-worthy Engines were supplied to HAL in January, 2009 against the contractual schedule of January, 2007.  Flights with these Engines commenced in May, 2009 after resolution of Engine-Aircraft interface issues with the Russians.

 

The Progress of project was affected due to loss of prototype during flight testing which necessitated major changes like total redesign of flight control system and associated increased number of design iteration for recovery and resolution. All efforts are being made to achieve FOC by December 2014.  Production of aircraft will commence immediately [thereafter].

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:35
SGPV Littoral Combat Ship (image : Azim09 MyMil)

SGPV Littoral Combat Ship (image : Azim09 MyMil)

 

18 Feb 2014 Defense Studies

Thales announces that it has signed a Letter of Award with Contraves Advanced Devices Sdn. Bhd. to supply six SMART-S Mk2 naval surveillance radar systems, as well as six CAPTAS-2 towed sonar systems for the Royal Malaysian Navy’s Second Generation Patrol Vessel (SGPV) Littoral Combat Ships (LCS).

The six SMART-S Mk2 radars will be installed on the Malaysian Littoral Combat Ships that are currently being built by Boustead Naval Shipyard Sdn Bhd in Malaysia. The first SMART-S Mk2 is expected to be delivered within the next few years. Thales in Hengelo (The Netherlands) will build and test the first two radars; the other four systems will be assembled and tested by Contraves in Malaysia, using Thales components and know-how.

The Royal Malaysian Navy has also selected the CAPTAS-2 which is part of the CAPTAS[1]  family of active Variable Depth Sonar (VDS). CAPTAS-2 is designed to perform against quiet submarines, enabling surface platforms to carry out all Anti-Submarine Warfare missions such as escort, prosecution, area sanitisation and own force protection.

The CAPTAS-2 Variable Depth Sonar comprises state-of-the-art innovative technologies that provides a high source level in a compact array. Furthermore, Thales’s unique towed triplet receive array
provides instant left/right ambiguity resolution, and is ideally suited for torpedo defence.

Thales is the European leader in naval radars and number one internationally for sonars and underwater systems. This new success confirms the position of the Group as a trusted partner to Navies worldwide.


 


About SMART-S MK2
This contract raises the number of SMART-S Mk2 radar systems sold to well over 50. With the first system under contract in 2003 and operational in 2006, this radar is the world’s market leader in naval medium to long range 3D surveillance radars.

SMART-S Mk2 is a medium to long range air and surface surveillance radar that operates in E/F band (S-band), has full 3D coverage, up to 70 degrees in elevation and two operational modes with 250/150 kilometre range respectively. The system is optimised to provide medium to long range situational awareness and target designation in complex environments such as the littoral. The SMART-S Mk2 range performance is matched with the operational capabilities of modern AAW defence missiles systems. Its dedicated helicopter and short-range capabilities also make this radar the ideal sensor for helicopter-carrying amphibious ships, LPDs or small aircraft carriers.

SMART-S Mk2 has been designed for minimal support and easy installation. Maintenance-free mission capability is ensured by the use of solid-state transmitter technology and parallel processes. This, and more, make SMART-S Mk2 the 3D naval radar system of choice for littoral operations.

 


About CAPTAS-2
Thanks to substantial investments into the development of the CAPTAS family, CAPTAS-2 has benefitted from the on-going evolution of Thales’s sea proven technologies, ranging from acoustic components to the most state-of-the-art software processing,.

Within the last 20 years, more than €250M of Research & Development investment has allowed Thales to build an unprecedented expertise in very low frequency active towed sonars. Thales’s leading position in many fields such as wideband free-flooded ring transducers and triplet receive arrays, has enabled the company to develop the best Anti-Submarine Warfare tactical assets with the CAPTAS sonars.

Operational at sea in major navies, the CAPTAS family is de-facto the world’s lowest frequency VDS standard with the largest installed base. It is also the only low frequency VDS  servicing NATO countries and in service with multiple navies including the Norwegian Navy, the Royal Saudi Navy, the UK Royal Navy, the French Navy, the Italian Navy, the Royal Moroccan Navy and the UAE Navy. Furthermore, CAPTAS has been selected by the US Navy for an Advanced Demonstration Model (ADM).

(ThalesGroup)

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:35
Putrajaya Going Ahead with Nuri and C-130 Upgrade

RMAF C-130H (photo : scramble)

 

18 Feb 2014 Defense Studies


KUALA LUMPUR — The government is going ahead with the upgrade of its fleet of Sikorsy S-61 Nuri and C130 Hercules military transport planes, Defence Minister Datuk Seri Hishammuddin Hussein said today. 

He brushed aside claims that Putrajaya has decided to defer plans to upgrade its air fleet but would not say whether the country’s ageing fleet of 18 MiG 29 fighter jets will be replaced with multi-role combat aircrafts.

“We are looking at upgrading the Nuris and the C130s... things are already in the works,” he said at a press conference for the 14th Defence Services Asia (DSA) exhibition and conference here.

Last week, Aviation International News Online (AINOnline) reported that the government has deferred plans to update existing military assets that are already behind schedule amid pressure from the country’s chronic budget deficit and increasingly vocal opposition on military procurements.

Malaysia has 18 Russian-made MiG-29s but only eight are still operating. The planes are due to be decommissioned in 2015 but must now remain in service until replacement multi-role combat aircraft are approved.

Malaysia also cannot buy trainer aircraft until it decides which of four manufacturers, Boeing, Dassault, BAE Systems or Saab, secures the deal to replace the MiG-29s.

The country’s Nuri helicopters, which were pressed into service as a stop-gap measure during last year’s Sulu incursion into eastern Sabah, are also due to be replaced.  

Hishammuddin said that AIOnline’s report last week was “a case of misreporting”, but did not elaborate on either the Nuri or MiG29 deals.
 

RMAF S-61 (photo : scramble)

The minister said that Malaysia is “leveraging” on cooperation among ASEAN member countries to manage regional defence but gave no details.

Malaysia’s MiG-29s were purchased during the early 90s and are due to be replaced owing to reported difficulties in obtaining parts and services to keep the Russian fighters flying.

Reuters reported last year that Malaysia had shortlisted five manufacturers to replace the Russian-made MIG-29s.

The choice was between the Britain-backed Eurofighter Typhoon, Sweden’s SAAB JAS-39 Gripen, France’s Dassault Aviation Rafale, Boeing’s F/A 18E/F Super Hornet and Russia’s Sukhoi Su-30, it quoted then defence minister Zahid Hamidi as saying on the sidelines of the Langkawi International Maritime and Aerospace Exhibition last year.

Since September last year, Putrajaya has embarked on aggressive cost-cutting measures after pressure grew for it to rein in a chronic budget deficit that traces back to the Asian Financial Crisis of 1997, and which has left Malaysia’s national debt at just below a critical legal ceiling.

Among others, the government has reduced fuel subsidies, removed the price control for sugar and increased the excise tax for tobacco. It also approved an increase to power rates. The moves are blamed for rising inflation and cost of living hitting Malaysians.

In 2008, the opposition parties of Pakatan Rakyat (PR) denied the ruling Barisan Nasional (BN) a two-third majority in Parliament for the first time.

Opposition lawmakers have been relentless in their criticism of Malaysia’s defence procurements, which they allege to be inflated due to corruption.

Among the deals targeted were the Defence Ministry’s purchase of armoured personnel carriers, offshore patrol vessels, and helicopters — all of which PR lawmakers demonstrated to be available for less than what Putrajaya paid.

(TheMalayMail)

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 13:35
SMART-S Mk2- photo Thales

SMART-S Mk2- photo Thales

 

 

18/02/2014 Boursier.com

 

Thales annonce la signature d’une lettre d’attribution de contrat par la société Contraves Advanced Devices Sdn. Bhd., portant sur la fourniture de six radars de surveillance navale SMART-S Mk2, et six sonars remorqués CAPTAS-2 destinés aux navires de patrouille (SGPV) et de combat littoral (LCS) de deuxième génération de la Marine royale malaisienne.

 

Les six radars SMART-S Mk2 seront installés sur les LCS actuellement construits par les chantiers navals Boustead Naval Shipyard Sdn Bhn., en Malaisie. Le premier radar SMART-S Mk2 devrait être livré d’ici quelques années. Les deux premiers radars seront construits et testés par Thales à Hengelo, aux Pays-Bas. Les quatre autres seront assemblés et testés par Contraves en Malaisie, en utilisant les composants et le savoir-faire de Thales.

 

 

Thales fournit du matériel à la Marine royale malaisienne

La Marine royale malaisienne a également choisi le CAPTAS-2, qui fait partie de la gamme CAPTAS de sonars remorqués à immersion variable (VDS). CAPTAS-2 est un système qui offre d’excellentes performances contre les sous-marins silencieux, permettant aux plateformes navales de mener à bien tout type de mission anti-sous-marine : escorte, poursuite, assainissement de zone et auto-protection.

 

Le sonar remorqué à immersion variable CAPTAS-2 intègre des technologies innovantes qui fournissent un niveau sonore élevé dans une antenne compacte. Il intègre également une antenne unique de réception triplet remorquée, développée par Thales, avec résolution instantanée des problèmes d’ambiguïté gauche/droite, parfaitement adaptée à la défense anti-torpilles.

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 12:35
2014 marque les 50 ans des relations diplomatiques franco-chinoises

2014 marque les 50 ans des relations diplomatiques franco-chinoises

 

 

14/02/2014 Armée de l'air

 

A l’occasion du 50e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la France et la Chine, une délégation des écoles d’officiers de l’armée de l’air (EOAA) s’est rendue en Chine, du 24 au 30 janvier 2014, pour célébrer l’événement.

 

Répondant à l’invitation de la Fondation Charles de Gaulle, les aviateurs français faisaient partie d’une large délégation composée aussi bien de militaires, que d’universitaires, d’élus, d’industriels ou même encore de l'orchestre symphonique de la Garde Républicaine.

 

Outre la découverte des plus célèbres sites de la capitale chinoise et de ses environs, ainsi que de la ville de Shangaï, les élèves officiers de Salon-de-Provence ont assisté à de nombreuses manifestations, telles qu’un colloque sur les relations sino-françaises, ainsi qu’au vernissage de l’exposition «Chine – France : 50 ans !» au musée national de Chine à Pékin. Les jeunes aviateurs ont également assisté à un concert conjoint exceptionnel entre l’orchestre symphonique de la Garde Républicaine et l’orchestre de l’Armée Populaire de Libération de Chine, organisé le 26 janvier à Pékin.

 

Plus d’informations sur le site de la Fondation Charles de Gaulle

 

Les militaires français présents en Chine

Les militaires français présents en Chine

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 17:55
Nexter robotics vend son Nerva en Asie

Le robot Nerva en démonstration à Defexpo (crédits: G Belan)

 

11 février, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

C’est discrètement que le petit robot Nerva (relire l’article sur Nerva ici) engrange ses premiers succès. Il faut dire que le premier client surprend, il s’agit de la Birmanie. Nexter Robotics a en effet vendu ses 2 premiers Nerva en novembre dernier. Le groupe français s’apprête à les livrer dans les prochains jours. Il s’agit d’une première commande « pour voir » qui devrait être suivi d’un contrat pour une cinquantaine de systèmes. Le Nerva est ici vendu sous une version civile (senseurs dégradés). Mais il y a mieux: Nexter Robotics est en discussions avancées avec deux autres pays asiatiques : le Vietnam et les Philippines, pour leur vendre une dizaine de machines chacun.

 

Tant qu’à la Birmanie, leur utilisation sera de la surveillance et de la détection de mouvements grâce à une caméra thermique et des batteries additionnelles pour une autonomie accrue.

 

Une politique commerciale agressive

 

La petite filiale de Nexter a décidé d’adopter une politique commerciale plus volontariste et met à disposition gratuitement pour tout éventuel client intéressé, un parc de 10 robots Nerva. Et propose de développer, sur fonds propres, toutes charges utiles qui seraient demandées.

 

Et continue les discussions et tests avec les institutions françaises. Le 13 RDP l’a malmené pendant 2 semaines, « les retours sont enthousiastes » précise Joël Morillon, Directeur de Nexter Robotics. Reste que les responsables militaires semblent encore assez réticents à ce genre de nouveautés, qui vient bousculer leurs doctrines d’emplois. En France, la Gendarmerie (GIGN) ou encore les pompiers (BSPP) s’y intéressent et ont demandé des charges utiles spécifiques à Nexter (armes non létales fumigènes ou assourdissants, capteurs audio, NRBC…). Ils vont bientôt tester ces petits robots.

 

Nexter développe également la famille Nerva, avec le petit frère à deux roues (relire l’article de FOB ici), qui achève ses tests de qualification, tandis que Robotics réfléchit à un grand frère à 6 roues, beaucoup plus costaud.

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 20:35
Pourquoi l'Inde fait patienter le Rafale sur la piste d'envol

Six raisons pour comprendre pourquoi le contrat pour l'acquisition des 126 Rafale par l'Inde est si long à se concrétiser

 

10/02/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La semaine dernière, le ministre de la Défense indien a confirmé que le contrat Rafale ne serait pas notifié avant les élections. Pourquoi ce ce contrat met-il autant de temps à être signé ? Explications.

 

L'Inde ne signera pas d'accord d'achat de l'avion de combat Rafale de Dassault Aviation avant les élections prévues d'ici à mai en raison de contraintes budgétaires, a déclaré jeudi dernier le ministre de la Défense, A. K. Antony. Ce qui n'est pas réellement une surprise, les industriels du Team Rafale misant pour une mise en vigueur du contrat en 2015. "Les grands contrats d'équipement militaire devront attendre le prochain exercice qui commence en avril", a encore expliqué le ministre et beaucoup de ces contrats "sont à un stade final". Ce qui ne remet pas en cause cette opération entre Dassault Aviation et New Delhi.

"En raison du manque de fonds, il ne faut pas attendre d'accord ou de décision finale lors de cet exercice" budgétaire, qui s'achève fin mars, a dit le ministre lors d'une conférence de presse. "J'espère que les choses pourront se matérialiser l'année prochaine", avait-il précisé en référence au prochain exercice budgétaire. Au 1er février, l'Inde avait déjà dépensé 92 % de son budget d'équipement militaire, a précisé le ministre. L'Inde a choisi d'entrer en négociations exclusives avec Dassault en janvier 2012 pour l'achat de 126 avions de combat, soit un montant estimé à 12 milliards de dollars. Parmi ces avions, 108 doivent être assemblés par des industriels indiens.

 

Pourquoi faut-il à l'Inde autant de temps pour signer ce contrat

Lors de la 8e édition de DEFEXPO, le salon international de défense organisé tous les deux ans par New Delhi depuis 1999, qui a fermé ses portes ce dimanche, les industriels étaient résignés. Ils devront patienter encore quelques mois de plus pour signer des contrats en cours de négociations ou en cours de validation par l'administration indienne. Car à seulement trois mois des élections générales prévues en mai, le gouvernement actuel s'impose un gel sur les décisions importantes, notamment les contrats d'armement.

Et après ? "Le temps que le nouveau gouvernement s'approprie les dossiers en cours, il ne faut pas s'attendre à des décisions avant 2015", explique-t-on à "La Tribune". Et encore tout dépendra du résultat des élections. "Si c'est une grande coalition qui sort des urnes, les décisions seront encore plus compliquées à prendre". C'est bien pour cela que la plupart des grands patrons de l'industrie de défense française, à l'exception de celui de Nexter, Philipe Burtin, ont déserté cette année DEFEXPO.

Tout dépendra également de la volonté de l'armée de l'air indienne (IAF), qui a besoin de ces avions rapidement, à exiger la signature de ce contrat. Très respectée en Inde, elle peut - à condition qu'elle le souhaite - débloquer un contrat rapidement. En tout cas, l'IAF a toujours soutenu le deal depuis le début des négociations.

 

Un contrat hors norme

La masse incroyable de détails qui ont été négociés et qui restent encore à négocier, est à l'origine de la difficulté de conclure rapidement un contrat hors norme baptisé "Mother of all deals" (la mère de tous les contrats). Et les négociateurs  français ont dû fatalement se mettre à l'heure indienne. D'autant que les industriels français doivent négocier pied à pied avec le principal partenaire indien de Dassault Aviation, Hindustan Aeronatics Ltd (HAL) très ambitieux. "Ils veulent tout faire mais être responsables de rien", constate un connaisseur de ce dossier.

Ce qui n'est pas réellement nouveau, car, précise-t-il, "ils ont toujours été de redoutables négociateurs". Mais les discussions entre Dassault Aviation et HAL se sont terminés sur qui est responsable de quoi. Enfin, Dassault Aviation, qui veut faire les choses de façon extrêmement propres, souhaite coller au plus près de la proposition qui lui a permis de gagner le droit de négocier en exclusivité avec New Delhi.  L'Inde avait demandé des offres basées sur le coût de possession des appareils. Soit sur la durée de vie des appareils. Et le ministre de la défense indien a indiqué la semaine dernière qu'il y avait encore des contestations "sur des procédures, sur le calcul du + life cycle cost + (coût du cycle de vie, ndlr) qui doivent être résolues mais n'affectent pas le processus de négociation". Des questions qui ne retardent pas les négociations.

 

La roupie malmenée par la politique monétaire de la FED

La remontée des taux longs américains et la décision récente de la FED de réduire de 10 milliards de dollars supplémentaires ses achats mensuels d'obligations sur les marchés influent sur le taux de change des devises entre le dollar et les monnaies des pays émergents, dont la roupie indienne. La dernière semaine de janvier, la roupie indienne a chuté de 2,45 %. Ce qui renchérit d'autant le coût de ses importations, et donc de ses achats d'armement. Du coup, New Delhi qui achète entre 60 % et 70 % de ses matériels de défense à l'étranger sur un budget d'acquisition évalué à 11,6 milliards d'euros pour l'exercice 2013-2014 clos le 31 mars, n'a plus de crédits budgétaires pour signer des grands contrats d'équipements. Pour autant, les autorités indiennes ont pris certaines dispositions pour assurer la stabilité des marchés financiers en dépit de la politique monétaire américaine.

Depuis son plus bas d'août 2013, la roupie indienne a partiellement regagné du terrain face au dollar américain, bien que la tendance reste à la baisse à court terme. Les turbulences monétaires, qui avaient fait chuter la roupie à un plus bas historique en août 2013, ont d'ailleurs renforcé le mécontentement contre le Premier ministre, Manmohan Singh. La roupie n'a cependant cédé que moins de 1% face au dollar au moins de janvier mais cela n'a pas empêché la banque centrale indienne de relever ses taux d'un quart de point le 28 janvier pour lutter contre l'inflation, notamment des prix des produits alimentaires.

 

Un système qui favorise la corruption

Les très nombreuses affaires de corruption paralysent la plupart des processus d'acquisition. "Plus personne ne veut prendre de décision", explique-t-on à La Tribune. En décembre, le Parlement indien a approuvé une loi anti-corruption prévoyant la création d'un médiateur ayant le pouvoir d'enquêter sur les politiques et les fonctionnaires soupçonnés de corruption. En mai, le Premier ministre s'était engagé à ce que les achats d'armements et d'équipements militaires soient "plus transparents, lisses, efficaces et moins vulnérables aux pratiques contraires à l'éthique".

"Le principal problème est que les Indiens ont crée un système obligeant les vendeurs étrangers à payer des pots-de-vin", estime Bharat Verma, du magazine Indian Defence Review interrogé par l'AFP. Il relève ainsi qu'au moins 18 services doivent approuver tout accord d'achat militaire, créant ainsi autant de fenêtres de corruption possible et que rares sont les responsables politiques ou administratifs convaincus de corruption à avoir été condamnés.

La décision récente de l'Inde d'annuler un important achat d'hélicoptères au constructeur italien AgustaWestland s'ajoute à une longue liste de contrats avortés pour des soupçons de corruption qui met en difficulté la modernisation des équipements vieillissants de l'armée indienne. New Delhi a officiellement mis fin le 1er janvier à l'achat de 12 hélicoptères de transport de personnalités pour 556 millions d'euros, une enquête en Italie ayant mis au jour des soupçons de versement de pots-de-vin à des responsables militaires.

Plusieurs contrats ont subi le même sort depuis 20 ans en raison de soupçons de corruption, comme l'affaire Bofors en 1986 ou un contrat pour l'achat de 197 hélicoptères en 2007 attribué à Eurocopter (devenu Airbus Helicopters) puis annulé. En 2009, l'Inde a banni de son marché sept groupes de défense comme Singapore Technologies, Rheinmettal Air Defence et l'israélien Military Industries, toujours pour des soupçons de corruption. Ce qui n'est pas encore le cas d'AgustaWestland. Aucune décision a été prise, selon le ministère de la Défense.

 

Des nouvelles procédures qui vont complexifier les achats ?

New Delhi a promulgué en juin dernier de nouvelles procédures de passation des marchés de défense en plus des 30 % d'offset que les Indiens exigent pour accorder des contrats aux industriels étrangers. Pour le contrat Rafale, c'est 50 % ! Ces exigences visent notamment à développer une industrie de défense indienne robuste, selon le ministère de la Défense indien, avec les plus hauts standards de transparence, de probité et de responsabilité publique. Clairement, New Delhi donne une impulsion à l'indigénisation des achats d'armements. "Une plus grande préférence sera maintenant accordée explicitement" aux entreprises indiennes.

Pour autant, l'Inde peine à développer ses propres programmes. Ainsi, le développement de la phase deux de l'avion de combat LCA (Light Combat Aircraft) sous l'autorité du DRDO indien (Defence Research and Development Organisation) devait être achevé…. en décembre 2008. Il le sera en décembre 2015, selon le ministère de la Défense. Tout comme le missile LR-SAM (Long range surface to air Missile) développé avec les Israéliens est aujourd'hui attendu en décembre 2015 au lieu de mai 2011.

Par ailleurs, le manque de compétences et de connaissances techniques de l'administration indienne complique aussi l'achat de matériel, estime Manoj Joshi, du think tank Observer Research Foundation basé à Delhi, interrogé par l'AFP. "Une personne chargée de l'élevage un jour va se retrouver à la Défense le lendemain. Nos fonctionnaires civils n'ont pas l'expertise des marchés et des matériels, ce qui complique la situation", relève-t-il.

 

La légendaire lenteur de l'administration indienne

Un contrat même signé peut attendre des mois et des mois, voire des années, avant d'être mis en vigueur. C'est le cas du programme SR-SAM gagné par le missilier MBDA et signé en décembre 2011 mais pas encore mis en vigueur à ce jour. Le contrat doit être approuvé successivement par le ministère de la Défense, puis par celui des Finances et enfin par le CCS (Cabinet Committee on Security), présidé par le Premier Ministre. Le CCS réunit également les ministres indiens de la Défense, des Finances, de l'Intérieur et des Affaires étrangères. Le contrat SR-SAM est actuellement entre les mains du Bercy indien.

Airbus Helicopters, qui a répondu en 2008 à un nouvel appel d'offre pour la fourniture de 197 hélicoptères, attend désespérément depuis 2010 l'ouverture des enveloppes commerciales par New Delhi. Et Charles Edelstenne, l'ancien patron de Dassault Aviation, ne se lassait pas de raconter cette anecdote sur la lenteur de l'administration indienne. Il avait gardé en travers de la gorge un appel d'offres lancé par New Delhi pour des avions d'entraînement sur lequel l'avionneur, qui proposait ses Alpha Jet, avait négocié... pendant vingt-deux ans, avant de jeter l'éponge.

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 18:35
Corée du Sud/Etats-Unis: les exercices militaires conjoints auront lieu du 24 février au 18 avril

 

 

10-02-2014 French.china.org.cn

 

Le ministère sud-coréen de la Défense a déclaré lundi que les exercices militaires annuels conjoints entre la Corée du Sud et les Etats-Unis se dérouleraient entre le 24 février et le 18 avril, en dépit des protestations de la République populaire démocratique de Corée (RPDC).

 

Le commandement des forces sud-coréennes et américaines mèneront du 24 février au 6 mars l'exercice de simulation assistée par ordinateur baptisé "Key Resolve", a annoncé le porte-parole du ministère sud-coréen de la Défense Kim Min-seok lors d'un point de presse.

 

M. Kim a expliqué que la manoeuvre militaire organisée chaque année par les deux alliés est de nature défensive et vise à vérifier les capacités de défenses des forces combinées sud-coréennes et américaines, avant d'ajouter qu'environ 5.200 militaires américains seront impliqués dans l'exercice cette année, un effectif supérieur à celui de l'exercice précédent qui a impliqué 3.500 soldats.

 

Par ailleurs, le second exercice militaire, un entraînement militaire conjoint sur le terrain intitulé Foal Eagle, se déroulera du 24 février au 18 avril, selon M. Kim, qui ajoute que quelque 7.500 militaires américains prendront part à l'exercice annuel, un effectif inférieur aux 10.000 soldats déployés l'année dernière.

 

M. Kim a fait savoir que la RPDC a été informée dimanche matin du calendrier des prochaines manoeuvres par le commandement des Nations Unies, l'institution chargée de veiller au respect de l'Accord d'armistice militaire qui a mis fin à la guerre de Corée (1950-1953). Il a ajouté que son ministère informerait lundi les autres pays voisins du calendrier des exercices.

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 17:35
US Official Promoting Business at Singapore Airshow

 

Feb. 10, 2014 - by WENDELL MINNICK  - Defense News

 

SINGAPORE AIRSHOW – The US deputy secretary of state for political-military affairs is at this year’s Singapore Airshow to promote US defense companies in the regional market.

 

Kenneth Handelman said he believes buying American helps promote regional stability, build military-to-military relationships, and is part of the U.S. “rebalance” to Asia policy, often referred to as the “Asia pivot.”

 

The US foreign military sales program provides for all the follow-on training and support a company needs to build a solid relationship with the buyer, he said during an interview with Defense News.

 

“We are here to promote the ‘American brand’ in a region that has become increasingly important on all fronts: economic, diplomatic, and strategic,” he said.

 

Handelman is part of a larger Washington delegation attending the Singapore Airshow. They include Frank Kendall, the US undersecretary of defense for acquisition, technology and logistics; Kenneth Hyatt, acting undersecretary of commerce for international trade; and Michael Huerta, administrator of the Federal Aviation Administration. The team also includes military leadership from the US Pacific Command, including Air Force Gen. Herbert Carlisle, commander of U.S. Pacific Air Forces. Carlisle also participated as a speaker at the Asia Pacific Security Conference being held alongside the airshow.

 

The delegation will hold consultations on defense trade issues and promote more than 163 US companies exhibiting at the airshow. The delegation will advocate for the overseas marketing efforts of US companies bidding on commercial and defense contracts, engage with senior government officials to promote defense sales of particular importance to the US, discuss how progress toward export control reform is supporting our partners and allies, and consult governments on broader strategic cooperation issues, such as advancements in aviation safety and efficiency.

 

Export control reform is moving forward quickly, Handelman said, with the possibility of completion in the “autumn of this year,” he said, adding that past bureaucratic inertia held up many sales. “You don’t really need an export license for a bayonet, do you?” he said.

 

In his current position, Handelman manages the Directorate of Defense Trade Controls and provides overall policy guidance regarding the transfer of defense technologies to other countries through commercial defense trade, and serves as a key link between the State Department and the Defense Department.

 

The Singapore Airshow is being held Feb. 11-16 and will include both defense and commercial aviation companies exhibiting their wares. It is considered the biggest aviation show in Asia.

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 17:35
La marine australienne célèbre les 100 ans de son premier sous-marin

 

 

10 février 2014. Portail des Sous-Marins

 

Les célébrations du centenaire des sous-marins australiens ont été lancées par le ministre de la défense, David Johnston, dans le port de Darling.

 

Le ministre Johnston a rappelé que les sous-marins et les sous-mariniers avaient joué un rôle vital dans l’histoire navale de l’Australie depuis l’arrivée de ses 2 premiers sous-marins, les AE1 et AE2, en 1914, 3 mois seulement avant le début de la 1ère Guerre Mondiale.

 

« Au cours des 100 dernières années, il y a eu 5 générations de sous-marins, depuis nos 2 premiers commandés à la Grande-Bretagne jusqu’aux Obéron des années 60 et 70, suivis par les premiers construits en Australie — la classe Collins, » a déclaré le ministre Johnston.

 

« Ce n’est pas un secret que le programme Collins a connu des problèmes. Mais nous avons beaucoup appris de cette expérience. »

 

Le ministre Johnston a aussi indiqué qu’il était important de rappeler que la Royal Australian Navy était parmi les premières à intégrer des femmes, officiers ou non, à bord de ses sous-marins.

 

« Les femmes sous-mariniers font parti des forces sous-marines depuis plus de 15 ans. Elles représentent actuellement près de 10% des sous-mariniers, depuis le simple matelot au commandant. »

 

Le ministre a souligné que le gouvernement australien était décidé à s’assurer que l’Australie conserve la supériorité dans la région en matière des capacités sous-marines, après le retrait des sous-marins Collins.

 

« Au début du nouveau chapitre de notre histoire sous-marine, nous sommes prêts à mettre en pratique ce que nous avons appris au cours des 100 dernières années. »

 

Plusieurs événements ont été annoncés pour célébrer le centenaire des sous-marins australiens, y compris la commémoration de la première perte de sous-marin, le AE1, a coulé avec tout son équipage en mai 1914 au large de la Papouasie-Nouvelle Guinée.

 

Référence : Australian Defence Magazine

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 17:35
Le 8X8 Kestrel de Tata (crédits G Belan)

Le 8X8 Kestrel de Tata (crédits G Belan)

10.02.2014 par Guillaume Belan (FOB)
 

Durant le salon d’armement de New Delhi, qui s’est tenu la semaine dernière, les nouveautés étaient quasi-exclusivement indiennes. À la faveur de la politique « make India », obligeant les industriels de défense étrangers à des transferts de technologies importants, l’industrie de défense, encore balbutiante en terme de qualité, progresse néanmoins. De très nombreux projets étaient ainsi visibles sur les stands indiens, souvent des copies de matériels existants ou des équipements réalisés en partenariats avec des industriels occidentaux. A noter une très forte présence russe et israélienne, bien implantés dans le paysage défense indien. Voici un panorama des nouveautés roulantes.

 

Tata Motors à la pointe

 

Dans le domaine terrestre, outre les florissants projets d’artillerie, c’est Tata Motors qui présentait un stand bien fourni, révélant son ambition de devenir le fournisseur incontournable de véhicules à l’armée de terre indienne.

Le groupe présentait le Kestrel, un blindé 8X8 amphibie de transport de troupe, basé sur une coque, rappelant étrangement le best seller de Patria. De la gamme des 25 tonnes, le Kestrel peut recevoir 12 soldats (dont 2 d’équipage) et offre (selon Tata) une excellente mobilité grâce à des roues motrices indépendantes (100 km/h). Il etait muni d’une tourelle teleopérée de 30 mm de Kongsberg. A noter que Thales fournit la partie communication.

Le LAMV de Tata (crédits G Belan)

Le LAMV de Tata (crédits G Belan)

 

L’autre nouveauté sur le stand du géant du transport était le LAMV (Light Armoured Multipurpose Vehicle), un véhicule 4X4 blindé léger (8 tonnes) pouvant transporter 6 soldats (2 d’équipage) au blindage modulaire (niveau Stanag 2+), suspension indépendante, vitesse de 100 km/h+

 

Les MRAP

 

Le LSV de Elbit et Kalyani (crédits G Belan)

Le LSV de Elbit et Kalyani (crédits G Belan)

 

Côté véhicule, de très nombreux blindés type MRAP (Mine-Resistant Ambush-Protected), soit des blindés de transport protégés. Ainsi la société indienne Kalyani, en partenariat avec l’israélien Elbit présentait le Light Strike Vehicle (LSV) qui peut recevoir jusuqu’à 11 fantassins ou policiers. De 9 tonnes, propulsé par un moteur Cummins de 6 ,7 litres, sa protection affichée est Stanag 3.

 

Le Jabalpur MRAP d’OFB (crédits G Belan)

Le Jabalpur MRAP d’OFB (crédits G Belan)

 

OFB (Ordnance Factory Board), sorte d’arsenal d’état présentait également son MRAP, baptisé Jabalpur : moteur en ligne 6 cylindres, classe des 10 tonnes, vitesse : 85 km/h, monocoque en « V » contre les mines.

 

Robot

 

Le Rudra de la DRDO (crédits G Belan)

Le Rudra de la DRDO (crédits G Belan)

 

La DRDO, agence gouvernementale en charge du développement de technologies militaires fourmillait de projets en tout genres. Sorte de bric à brac à la « géotrouvetout », parmis les très nombreux projets fous, FOB a repéré celui là : Le Rudra, ou robot 6X6 équipé de deux systèmes d’armes : mitrailleuse de 7.62 LMG et un lance grenade de 30 mm AGS30. Autonomie  de 3 heures, pouvant grimper des pentes de 40 degrés, et transmission vidéo en temps réel.

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 13:35
Inde : l'A330 MRTT en courte finale ?

 

06/02/2014 Par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Après Singapour, New Delhi ? Le marché international semble sourire à l'A330 MRTT d'Airbus Defence & Space, passé en moins d'une décennie du statut d'outsider sur un marché historiquement dominé par Boeing à celui de champion de l'export, avec cinq compétitions remportées face à ses rivaux américains, israéliens et russes.

 

Après avoir conclu cet automne avec Singapour la vente de six tankers, qui devrait être officialisée lors du salon aéronautique de l'île-Etat la semaine prochaine, Airbus DS garde les yeux rivés sur l'Inde. Et pour cause : pour la deuxième fois de son histoire, la force aérienne indienne (IAF) a désigné le MRTT vainqueur d'une compétition qui l'opposait à l'Il-78 Midas d'origine russe. Lors du premier "round", la procédure avait finalement été annulée en janvier 2010 après une objection formulée par le ministère des finances.

 

Christian Scherer, vice-président exécutif d'Airbus DS en charge du marketing et des ventes.

 

"Nous sommes actuellement en phase finale de négociations", expliquait au salon Defexpo Christian Scherer, vice-président exécutif d'Airbus DS en charge du marketing et des ventes. "Et la concurrence va avoir du mal à battre notre tanker", sourit le dirigeant, confiant dans les chances de son poulain d'émarger une nouvelle fois en tête.

 

Si elle était confirmée, cette vente pourrait potentiellement débloquer d'autres commandes ultérieures en Inde. "Il existe un potentiel pour des machines supplémentaires, mais notre priorité est bien de se concentrer sur le premier lot de six avions", soulignait Christian Scherer à l'occasion du salon de défense qui a ouvert ses portes ce matin à New Delhi.

 

Une vente qui pourrait débloquer d'autres commandes.

 

Interrogé quant à d'éventuels transferts de compétences ou de production liés au contrat MRTT indien, Christian Scherer n'a pas voulu livrer de détails précis, soulignant simplement qu'Airbus DS était "prêt et disposé à réaliser des transferts de technologie sur cet appareil".

 

Au-delà du contrat MRTT, la société voit un fort potentiel en Inde pour son bimoteur de transport C295, proposé dans le cadre d'un programme de remplacement des antiques Avro exploités par l'IAF. L'appareil pourrait également répondre à un besoin exprimé sous forme de RFI (demande d'informations) par les garde-côtes, qui cherchent à s'équiper d'une dizaine d'appareils de ce type. Une compétition toujours en cours et pour laquelle Airbus DS propose des co-développements avec l'industrie indienne dans le domaine "des systèmes de mission et des radars", selon Christian Scherer.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 17:35
Aero SDV présente ses nouvelles solutions Aerospace au prochain salon aéronautique de Singapour

 

 

6 février 2014 supplychainmagazine.fr

 

SDV participera au « Singapore Air Show 2014 », le plus grand événement d'Asie consacré à l'Aéronautique et à l'Espace, qui se déroulera la semaine prochaine au centre d'exposition de Changi du 11 au 16 février 2014 (stand F18). La société française, filiale du groupe Bolloré y présentera sa palette de services dédiée aux acteurs de l'Aéronautique et de la Défense (constructeurs d'avions et d'hélicoptères, compagnies aériennes et autres opérateurs, motoristes, équipementiers et MRO). Clients et fournisseurs auront l'occasion de rencontrer ses responsables des zones Asie-Pacifique, Asie du Sud, Amériques, Europe et Moyen-Orient. Ceux-ci animent plus de 800 spécialistes du secteur qui opèrent, le plus souvent, sur les plates-formes situées au carrefour des principales routes aériennes comme Sydney, Singapour, Shanghai, Londres, Paris, Dubaï, Los Angeles et New-York

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 13:35
Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

 

06/02/2014 Le Point.fr

 

New Delhi a signifié qu'il ne signerait pas d'accord final d'achat du fleuron de l'aviation française fabriqué par Dassault avant les élections.

 

L'Inde ne signera pas d'accord d'achat de l'avion de combat français Rafale, fabriqué par Dassault, avant les élections prévues d'ici à mai en raison de contraintes budgétaires, a déclaré jeudi le ministre de la Défense, A. K. Antony. "En raison du manque de fonds, il ne faut pas attendre d'accord ou de décision finale lors de cet exercice" budgétaire, qui s'achève fin mars, a dit le ministre lors d'une conférence de presse.

 

"J'espère que les choses pourront se matérialiser l'année prochaine", a-t-il ajouté, en référence au prochain exercice budgétaire. Au 1er février, l'Inde avait déjà dépensé 92 % de son budget d'équipement militaire, a précisé le ministre. Les élections législatives doivent se tenir d'ici à mai et le Parti du Congrès, qui conduit la coalition gouvernementale, est en difficulté, selon les sondages. L'Inde a choisi d'entrer en négociations exclusives avec Dassault en janvier 2012 pour l'achat de 126 avions de combat, soit un montant estimé à 12 milliards de dollars. Mais des reports successifs n'ont pas permis de conclure le contrat sous la législature en cours. Le patron de Dassault, Éric Trappier, a déclaré en janvier espérer finaliser le contrat d'ici à fin 2014.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 18:35
Signature de l’accord d’acquisition des chasseurs F-35 au T3

 

SEOUL, 27 jan. (Yonhap)

 

Le gouvernement signera l’accord d’acquisition de 40 chasseurs F-35 du constructeur américain Lockheed Martin au troisième trimestre, a fait savoir ce lundi l’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA).

 

La DAPA a approuvé l’acquisition de 40 F-35 à partir de 2018, se réservant la possibilité d’acquérir 20 autres chasseurs par la suite selon le budget et la situation sécuritaire. «Une fois que la DAPA aura approuvé la révision du plan d’acquisition entre février et mars, nous nous efforcerons à conclure un accord au troisième trimestre après les négociations et les tests aériens», a déclaré le brigadier-général de l’armée de l’air et directeur du département aéronautique de la DAPA Jung Kwang-sun lors d’un point de presse.

 

La DAPA a estimé à 7.400 milliards de wons le budget nécessaire pour acquérir les 40 F-35, qui comprend armes et équipements. L’Institut coréen pour les analyses de défense va mener de son côté sa propre évaluation budgétaire. Le budget sera confirmé en coopération avec le ministère des Finances, chargé des allocations budgétaires.

 

La DAPA devrait acquérir les avions via une transaction de gouvernement à gouvernement, sans appel d’offres, car le F-35 est vendu uniquement à travers le programme américain de ventes militaires à l’étranger (FMS). Le FMS dicte qu’un gouvernement étranger paie le montant voulu par le gouvernement américain pour les F-35 au moment de l'achat effectif des avions.

 

Lockheed Martin a indiqué le mois dernier qu’il offrira son soutien au projet de développement du chasseur sud-coréen de nouvelle génération et au lancement d’un satellite de communication militaire malgré l’achat réduit de 40 avions, contre 60 prévus initialement.

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:35
Thales at Defexpo exhibition

31.01.2014 Thales

 

Thales will be participating in the Defexpo exhibition, which takes place in New Delhi, India, from 6 to 9 February. Thales has been operating in India since 1953 and is recognised as a trusted partner of the Indian Army, Air Force and Navy.

 

 “We are extremely delighted to showcase our full strength at Defexpo this year. Since fast growing markets like India form a key part of our renewed global strategy, Defexpo 2014 will provide an excellent platform for networking and knowledge-sharing with our customers, both existing and potential, government representatives, partners and industry experts. We have always endeavoured to partner with the Indian industry and provide long-term support for our products. We continually seek to bolster our presence here and propose products that are specially adapted to the specific needs of our customers in the land, air, naval and civil security domains. We, at Thales, are sure that Defexpo 2014 will prove to be a worthwhile opportunity for us.”

Eric Lenseigne, Thales Country Director for  India

Thales will be showcasing its capabilities in a number of areas such as:

Advanced air defence: Thales is the only company in Europe able to deliver a fully integrated air defence capability, from radars and C2 centres through to effectors and their respective fire control systems. Thales’s Advanced Air Defence offering is an integrated set of solutions designed to ensure timely decision-making and effective responses for the protection of military forces, key assets, nations and citizens around the globe. The SAMP/T theatre anti-missile system, the RAPID range of weapon systems, missiles and some other air defence systems will be presented at Defexpo.

C4I solutions: Thales as lead system integrator, provides interoperable, secure and critical C4ISR (Computerised, Command, Control, Communications, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) systems for information superiority in the digitised battlespace, in order to support commander’s decisions-making process for Commander and Crew, at tactical operational level for Defence and Army forces. The NORMANS dismounted close combat system will be on display on Thales’s stand.

Land and Naval communications: Thales offers a broad array of communication products and solutions to provide the armed forces with the information superiority and network-centric capabilities they need. Thales offers interoperable systems and a complete range of tactical radios for all levels of command, from C2 centres to infantry in the field and for land, air and naval platforms, to meet the requirements for air-to-air, ground-to-air and surface-to-air communications. A wide range of communications for Land and Naval Forces will be exhibited at the Thales stand.

Optronics: Thales is a pioneer in optronic equipment and systems, with thousands of products in service in more than 60 countries. Working closely with its partners and end users, Thales draws on a range of advanced optronics technologies to develop imaging and image processing solutions tailored to the precise requirements of each customer. At Defexpo, Thales will showcase thermal imagers, surveillance systems, goggles and cameras.

Underwater warfare: Thales designs and delivers acoustic systems for anti-submarine warfare and anti-mine warfare. Thales’s solutions are suitable for all types of platforms: submarines, surface combatants, helicopters, maritime patrol aircraft and unmanned naval systems. Underwater warfare solutions will be presented on Thales’s stand.

Electronic Warfare: Thales has been a supplier of electronic warfare systems for more than 50 years, and at the forefront of electronic warfare technologies for airborne, land and naval platforms. At Defexpo Thales will showcase several systems tailored to the exact requirements of system users in terms of mission profiles and operational environments.

Thales’s technologies in the combat aircraft, surveillance radars, rockets and surface attack systems domains will also be presented on the stand.


Please visit us on stand 12.39 (Hall 12A) or call to arrange a tour or a briefing: international specialists from the Thales Group will be available for demonstrations and presentations of Thales equipment and products in all the areas mentioned above.
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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:35
Trois navires chinois dans des eaux territoriales japonaises

 

 

02.02.2014 Romandie.com (ats)

 

Des bateaux de garde-côtes chinois ont pénétré dimanche dans les eaux territoriales d'îles que se disputent âprement la Chine et le Japon, ont annoncé les garde-côtes japonais. Depuis plus d'un an, les relations sino-japonaises sont au plus bas en raison de ce conflit.

 

Les trois bâtiments sont entrés vers 10h00 locales (02h00 en Suisse) dans les eaux territoriales qui entourent les îles Senkaku, en mer de Chine orientale, contrôlées par le Japon mais revendiquées par Pékin sous le nom de Diaoyu, ont précisé les garde-côtes. Ils sont restés environ 2h30 sur place.

 

A Pékin, l'Administration publique des océans citée par l'agence Chine nouvelle a confirmé que des navires de garde-côtes patrouillaient "les eaux territoriales autour des îles Diaoyu".

 

En septembre 2012, le Japon a nationalisé trois des cinq îles principales de l'archipel de la discorde, déclenchant une semaine de manifestations antijaponaises, parfois violentes, dans plusieurs villes de Chine.

 

Zone d'identification aérienne

 

Pékin envoie depuis lors régulièrement des patrouilles de garde-côtes dans les eaux territoriales de ces îles situées à 200 km au nord-est de Taïwan et 400 km à l'ouest d'Okinawa (sud du Japon), faisant redouter un incident avec les navires japonais qui y croisent aussi.

 

À la fin novembre 2013, Pékin avait de plus décrété une "zone d'identification aérienne" (ZAI) au-dessus de la mer de Chine orientale qui chevauche celle du Japon et surtout englobe les îles inhabitées Senkaku/Diaoyu.

 

La Chine exigeait dès lors que tout appareil étranger qui la traverse s'identifie. Mais le Japon, les États-Unis et la Corée du Sud ont depuis fait voler des appareils militaires dans la zone sans en informer Pékin, afin de bien montrer qu'ils faisaient fi de cette demande.

 

Pékin revendique la totalité de la mer de Chine, y compris les zones qui sont loin de ses côtes.

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:35
Le Bangladesh a acheté des Yak-130 à la Russie

 

 

30/01/2014 Romain Guillot journal-aviation.com

 

 

Le Bangladesh a signé un contrat avec Rosoboronexport pour la livraison de 24 avions d’entraînement Yak-130 produits par Irkout.

 

L’information a été confirmée par Anatoli Issaïkine, le directeur de l’agence d’exportation d’armement russe dans une longue interview publiée par le quotidien Kommersant le 27 janvier.

 

Ce contrat, valorisé à 800 millions de dollars, entre dans le cadre d’un crédit de 1 milliard de dollars alloué à Dacca par la Russie en janvier 2013. Il avait été annoncé en avril dernier à l’issue du salon aéronautique de Langkawi (Malaisie).

 

La presse russe indique cependant que les capacités financières du Bangladesh ne lui permettent pas d’acquérir les 24 exemplaires comme initialement prévu, mais seulement 16.

La Bangladesh Air Force (BAF) devrait réceptionner ses premiers exemplaires au cours de l’année.

 

Le Yak-130 peut également assurer le rôle d’avion d’attaque léger avec une capacité d’emport d’armement de 3 tonnes.

 

Anatoli Issaïkine a également confirmé qu’aucun des 36 exemplaires commandés par la Syrie n’avait quitté la Russie.

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