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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 12:35
Rafale en Inde: une avancée avant le 15 février?

 

07.01.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Petite info venue d'Inde via le blog Aerospace Diary tenu par Neelam Mathews (merci à Guillaume P.).

 

Une réunion du CCS (Cabinet Committee on Security) va se tenir ce mardi; elle porterait sur le fameux contrat Medium Multi-Role Combat Aircraft (MMRCA) qui prévoit l'achat de Rafale pour l'armée de l'air indienne.

En attendant le résultat de cette réunion, Neelam Mathews rappelle dans un post précédent que le contrat pourrait être conclu avant le 15 février, date du début du moratoire de 45 jours sur les grandes décisions stratégiques imposé par la tenue des prochaines élections législatives dont le très long processus pourrait commencer fin mars.

Avant le 15 février? Soit un an après la première annonce que Dassault avait remporté le marché pour 126 appareils!

Mais comme rien n'est jamais sûr dans le monde des achats militaires indiens, il faut rester prudent. Et vigilant.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 07:35
Au beau milieu du Pacifique

 

03/01/2014 Sources : DPSD

 

La position stratégique de l’archipel polynésien représente un enjeu majeur pour la France…

 

Situés à 18 000 kilomètres de la métropole, les 118 îles et atolls qui composent la Polynésie française s’étendent sur une superficie sensiblement identique à celle de l’Europe. L’archipel est peuplé par un peu moins de 275 000 personnes inégalement réparties entre les différentes îles : plus des deux tiers de la population sont massés sur les îles du Vent et en particulier sur celle de Tahiti.

 

La Polynésie française est un pays d’outre-mer autonome dirigé par un président et son gouvernement. Seules les fonctions régaliennes restent sous la coupe du pouvoir central dont le représentant est un haut-commissaire assisté, pour l’action de l’Etat en mer et les questions de défense, par un amiral cumulant les fonctions d’ALPACI (Amiral du Pacifique), de COMSUP (Commandant supérieur) des FAPF (Forces armées en Polynésie française), de CEP (Commandant du centre des essais du Pacifique) et de commandant de base dedéfense.

 

La mission de conseil au COMSUP des FAPF offre au poste PSD de Papeete la zone de compétence la plus étendue de la DPSD ( Les distances géographiques sont un facteur à prendre compte dans le cadre de son action). Le poste est impliqué, aux côtés des services compétents en la matière, dans l’ensemble des travaux relatifs à la sécurité en général et touchant à la sphère défense en particulier.

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 08:35
La Chine modernise son centre d’entrainement aéronaval

 

 

23 décembre 2013  par Daniel Favre - Info-Aviation

 

Une photo satellite prise par Astrium le 25 octobre 2013 révèle l’étendue de la modernisation de la base Huangdican destinée à la formation des pilotes chinois sur porte-avions.

 

L’Ukraine n’a pas visiblement pas réussi à convaincre la Chine de louer sa base d’entraînement sur porte-avions Nazemniy Ispitatelno-Tryenirovochniy Kompleks Aviatsii (NITKA). La Chine a préféré créer sa propre structure de formation ce qui montre sa volonté de développer sa puissance aéronavale comme un moyen de projection au large des côtes.

 

Situé sur la côte nord-ouest du golfe de Bohai, la base Huangdicun est environ à 8 km au sud de Xingcheng dans la région militaire de Shenyang. La construction du centre de formation a débuté en 2008 et s’est terminée en 2012. Le premier vol d’essai a été réalisé avec un chasseur Shenyang J-15 Flying Skark en janvier 2012.

 

La Chine modernise son centre d’entrainement aéronaval

Le J-15 sur le porte-avion Liaoning.

 

La base Huangdicun possède de nombreuses fonctionnalités nécessaires à la formation des futurs pilotes à bord du porte-avions Liaoning, et d’autres bâtiments à venir. Des ponts d’atterrissage équipés d’un ensemble complet de câbles et le marquage du pont qui reprend la superstructure du Liaoning. Une deuxième zone adjacente à la piste principale contient deux autres rampes en saut à ski.

 

L’imagerie satellite révèle la présence de 24 hangars probablement pour loger des J-15. Mais il s’agit plutôt d’abris mobiles que des structures permanentes. On aperçoit aussi trois hangars permanents de 36 x 55 m qui pourraient être destinés aux hélicoptères. La taille des hangars permet également d’héberger des avions d’alerte précoce.

 

La base Huangdicun AB permet à la Chine d’assurer la formation de ses pilotes sur son propre sol au sein même de son complexe aéronaval. Le NITKA de l’Ukraine offrait néanmoins une solution idéale pour les Chinois puisque l’entraînement s’effectue sur le Su-33 dont le J-15 est une copie conforme.

 

La base Huangdicun fournit aussi des précisions sur la conception du futur porte-avions chinois. Par exemple, la présence de deux tremplins distincts avec brin d’arrêt indiquent que le prochain porte-avions conservera le décollage court (STOBAR) déjà utilisé sur le Liaoning.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 21:45
L’Algérie veut plus d’investissements chinois dans l’industrie, la défense et les technologies

 

22 décembre 2013 maghrebemergent.com

 

L’Algérie et la Chine sont déterminées à élargir les domaines de leur coopération dans le cadre du partenariat stratégique global. Un partenariat qui devrait déboucher sur une plus grande présence chinoise en Algérie dans l’industrie et le transfert de savoir-faire.

 

Le partenariat stratégique global qui favorisera essentiellement les investissements directs chinois en Algérie dans le domaine industriel hors hydrocarbures, intervient en application des orientations des deux Chefs d’Etat en faveur du développement et de la promotion des relations bilatérales, a indiqué M. Lamamra lors d’une conférence de presse à l’issue de ses entretiens avec son homologue chinois, Wang Yi.

 

Ce même partenariat, ajoute M. Lamamra, englobera plusieurs domaines dont la défense, l’énergie et le transfert du savoir-faire dans les sciences et technologies, d’autant que la Chine "est une force économique et militaire, mais aussi politique".

 

De son coté, le chef de la diplomatie chinoise a affiché la volonté de son pays à « faire des efforts pour porter notre coopération à de nouveaux paliers pour le bénéfice de nos deux peuples". Les deux ministres ont évoqué un partenariat qui se veut "unique et incomparable" et un engagement à oeuvrer "d'arrache-pied" pour permettre à l’Algérie de disposer « d’une industrie indépendante et forte », selon M. Lamamra. M. Wang a aussi promis "d'investir directement" en Algérie, tout en exhortant les Algériens à "accorder davantage de facilités aux investisseurs chinois".

 

La Chine est devenue le premier fournisseur de l'Algérie en 2013, avec 4,95 milliards de dollars, soit 11,98% du montant global des importations algériennes pendant les trois premiers trimestres. Elle est suivie par la France (avec 4,70 milliards, 11,37%) qui a ainsi perdu sa première place historique. L’Italie arrive en troisième position (3,95 milliards, 9,57%).

 

55 ans de relations diplomatiques algéro-chinoises

 

L’occasion était pour M. Lamamra de passer en revue les relations unissant depuis 55 ans l’Algérie à la Chine rappelant que "la Chine était le premier pays non arabe à avoir reconnu le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) quelques semaines seulement après sa proclamation (septembre 1958)". "Cet évènement historique traduisait une partie des acquis importants remportés par la Révolution algérienne", a-t-il ajouté.

 

"Pékin constituait, alors, une halte décisive dans l’histoire des relations algériennes", a poursuivi M. Lamamra ajoutant que le premier aéroport international étranger qui vit flotter le drapeau algérien fut celui de Pékin.

 

La célébration de l’anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques avec la Chine qui coïncide avec le 20 décembre de chaque année "n’est pas un évènement ordinaire ou protocolaire, mais plutôt une occasion de se remémorer un évènement historique exceptionnel dans l’histoire de l’Algérie contemporaine et l’histoire des relations de l’Algérie au plan international".

 

Auparavant, les deux ministres avaient planté un olivier au niveau du siège du ministère des Affaires étrangères, pour célébrer les relations unissant les deux pays notamment aux volets diplomatique et économique.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 20:35
L'armée japonaise renoue-t-elle avec l'esprit des samouraïs?

 

 

20 décembre 2013 Par Romain Mielcarek - RFI

 

Une centaine d'alertes aériennes en quelques mois. La mise à la mer du plus gros navire de guerre construit depuis la Seconde Guerre mondiale. Un Premier ministre au discours toujours plus véhément. Le Japon semble renouer depuis quelques temps avec un esprit martial qui lui est pourtant interdit par la Constitution. Une Constitution que les responsables politiques aimeraient bien réformer au plus vite.

« Le Japon s'élève : pourquoi l'ancienne puissance asiatique est-elle de nouveau en train de bander ses muscles militaires ? » Cette formule alarmiste faisait récemment la Une du célèbre magazine américain Time. Pour la première fois depuis bien longtemps, les soldats japonais étaient en bonne place des kiosques internationaux, affichant sans remords leurs avions de chasse et leurs hélicoptères de combat.

Si le Time s'intéresse aux Forces d'autodéfense japonaises (FAD), c'est parce qu'elles traversent une période d'intensité militaire rare. Entre avril et juin 2013, Tokyo a déployé 69 avions de combat qui ont décollé en alerte, après des intrusions d'aéronefs chinois. Au mois de septembre, pour la première fois, un drone, puis un bombardier chinois, approchaient dangereusement l'espace aérien japonais. En 2012, sur la même période, seules 15 alertes de ce type étaient déclenchées.

Plus que jamais, les pilotes japonais sont confrontés à leur dangereuse mission. En plus des Chinois, ils ont du prendre leur envol pour dissuader des avions russes à 31 reprises et nord-coréens à neuf reprises, toujours entre avril et juin. « Décoller me donne l'impression de vraiment prendre part à la défense de mon pays », témoigne un pilote de F-15 baptisé « Vader », dans les colonnes de Time Magazine.

 

Le paradoxe militaire japonais

Une situation de menace qui a amené Tokyo à consentir en 2013, malgré un contexte budgétaire particulièrement précaire, une hausse du portefeuille militaire... pour la première fois depuis onze ans. Une hausse qui devrait se poursuivre en 2014, le ministère de la Défense ayant demandé une nouvelle augmentation de 3,5%.

 
Destroyer porte-hélicoptères (DDH) Izumo 183.
 

« Il y a une volonté manifeste chez Shinzo Abe de renforcer les forces », analyse Edouard Pflimlin, journaliste et chercheur associé à l'Iris et à l'IPSE, spécialiste du Japon. Il remarque l'achat régulier de nouveau matériels d'envergure : des porte-hélicoptères, des systèmes anti-missile. Le Japon avait fait parlé de lui en août dernier en mettant à la mer le plus gros navire de guerre depuis la Seconde Guerre mondiale, l'Izumo. « Les FAD sont les forces armées les plus modernes d'Asie en termes d'équipement », précise la Balance militaire, publiée chaque année par l'Institut international pour les études stratégiques (IISS).

« On ne peut pas parler d'un sentiment d'encerclement, analyse Edouard Pflimlin. Mais il y a un vrai sentiment de menace. En 2010, la publication des Lignes directrices du programme de défense nationale montraient un changement de stratégie : les forces sont réorientées depuis le Nord (menace russe) vers le Sud-Ouest (menace chinoise)»

Les FAD restent pourtant confrontées à un véritable paradoxe constitutionnel. Le texte fondamental, pensé dans l'immédiat après-guerre, interdit au Japon de développer une armée. Seule est autorisée l'autodéfense individuelle. Une logique qui a mené, au fil des décennies, au développement de pirouettes dans l'interprétation du document : ainsi, il est possible pour Tokyo d'intercepter un missile balistique tiré en direction des Etats-Unis au prétexte de défendre les citoyens japonais contre les déchets de l'engin. Et ainsi de suite pour l'achat ou l'entraînement de n'importe quel matériel ou unité militaire.

Tokyo justifie ainsi sa participation à des opérations militaires en interprétant avantageusement le texte : le Japon étant obligé de travailler avec la société internationale pour la préservation de la paix, les FAD ont pu déployer des troupes en Irak, au Népal, au large de la Somalie ou encore dans le Golan, entre Israël et la Syrie. Chaque fois, les militaires japonais sont affectés à des tâches de maintien de la paix et de reconstruction.

 

Shinzo Abe s'attaque à la Constitution

Le Premier ministre Shinzo Abe a décidé de s'attaquer à cette hypocrisie constitutionnelle. Le chef du gouvernement, conservateur, multiplie les discours allant en ce sens. « Le Japon est de retour », déclarait-il à Washington en février, évoquant des problématiques aussi bien économiques que sécuritaires. En 2012, il promettait de « protéger les terres et les mers du Japon, ainsi que les vies des Japonais, quel qu'en soit le coût ». Surtout, Shinzo Abe s'est fixé comme « mission » de parvenir à réformer la Constitution, malgré l'impopularité d'une telle réforme.

« Cela ne devrait pas se faire tout de suite », estime Guibourg Delamotte, maître de conférence à l'Inalco, spécialiste de la politique de défense du Japon. « C'est un mouvement qui s'inscrit dans la continuité, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale : il y a une progression sur la durée des armements, des budgets. C'est la récession des années 1990 qui a marqué un ralentissement dans ce domaine ». Pour elle, plus que la réforme constitutionnelle, ce sont l'instauration d'un Conseil de défense et le renforcement du secret-défense en faveur d'une plus grande coopération avec les services américains qui représentent de vraies nouveautés dans la politique militaire de Shinzo Abe.

Reste que si la population est très largement pacifiste, Shinzo Abe illustre un héritage traditionnel historique qu'il porte lui-même dans ses origines. Fils de ministre des Affaires étrangères, petit-fils d'un Premier ministre qui a participé à la réorganisation de la Mandchourie chinoise occupée par le Japon, il semble vouloir renouer avec ce passé impérial et conquérant. Sa visite au Yasukuni, en avril dernier, avait alerté les médias : le monument consacré aux héros de guerre accueille plusieurs officiers accusés de crimes. Il n'avait pas hésité non plus à se rendre à Iwo Jima avant une rencontre avec le Secrétaire d'Etat américain, rendant hommage aux « héros » tués par les marines lors du débarquement de 1945.

Des moyens de gagner les « votes des anciens combattants », assure Guibourg Delamotte. « Son agenda, en matière de politique de défense, est parfaitement légitime : les Chinois ont clairement multiplié les provocations dans la région ! ». « Shinzo Abe est certainement en avance sur l'opinion publique en la matière, confirme de son côté Edouard Pflimlin. Il associe la réforme de la Constitution à un retour du Japon comme puissance régionale affirmée ».

 

 
Base aérienne de Matsushima. Lors des grandes occasions, les aviateurs japonais peignent des samuraï sur les ailes de leurs avions en fonction des unités : oiseaux de proie, étoiles...
Flickr/Sushio
 

Quand l'armée commence à avoir la côte

Car si les Japonais restent très largement pacifistes, la perception de la menace chinoise gagne en influence. Dans le même temps, les FAD gagnent en popularité. Leur participation à la réponse lors des grandes catastrophes joue en leur faveur. Face au tsunami qui a ravagé Fukushima, la moitié des forces étaient déployées pour aider la population.

« Avant, il était presque honteux de rejoindre l'armée, remarque Edouard Pflimlin. Les gens ne s'en vantaient pas. Aujourd'hui, il y a une vraie fierté à porter l'uniforme ». Face à la multiplication des alertes, les militaires offrent le même témoignage : ils ont enfin le sentiment de remplir la mission qui leur a été confiée, la défense du peuple japonais. « Il y a moins de problèmes de recrutement, poursuit le chercheur. La situation évolue depuis une dizaine d'années ».

Il reste pourtant peu probable que l'armée japonaise soit amenée à intervenir, à terme, de manière offensive dans des conflits. « La plupart des officiers que j'ai rencontrés ressemblent presque plus à des diplomates qu'à des militaires », raconte Guibourg Delamotte. Pour les Japonais, même les opérations humanitaires ont mauvaises presse lorsque les risques sont trop grands. Reste que pour les 250 000 hommes et femmes qui portent l'uniforme, la défense de la patrie, s'il le faut face aux Chinois, est une mission sacrée. Une mission qu'ils illustrent très symboliquement en peignant sur les ailerons de leurs avions de combat, des silhouettes de samouraï...

 

Pour en savoir plus :

- Le retour du Soleil levant, la nouvelle ascension militaire du Japon. Edouard Pflimlin. Editions Ellipses.
- La politique de défense du Japon. Guibourg Delamotte. Editions PUF

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 20:35
Corée du Nord: un nouvel essai nucléaire n'est pas pour demain (experts)

 

SEOUL, 21 décembre - RIA Novosti

 

La construction d'un nouveau tunnel sur le polygone de Punggye-ri qui pourrait être utilisé par la Corée du Nord pour son nouvel essai nucléaire prendra encore plusieurs mois, estiment les experts de l'Institut américano-coréen de l'Université John Hopkins.

 

Selon le site internet 38 North, les récentes photos prises depuis un satellite ont permis aux experts de conclure que la Corée du Nord n'a pas encore achevé la construction d'un tunnel permettant de faire exploser une bombe atomique. Les experts soulignent que la longueur du tunnel nécessaire pour effectuer un essai nucléaire ne doit pas être inférieure à un kilomètre. A en juger d'après les photos spatiales, les Nord-coréens ne sont qu'à mi-chemin de leur objectif.

 

La Corée du Nord s'est proclamée puissance nucléaire en 2005 avant d'effectuer en 2006, en 2009 et en 2013 des essais nucléaires souterrains qui ont provoqué de vives protestations de la communauté internationale. Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté plusieurs résolutions appelant Pyongyang à cesser ses activités nucléaires. Ainsi, les résolutions 1718 et 1874 invitent notamment la Corée du Nord à renoncer aux essais nucléaires et au lancement de missiles balistiques et à reprendre les négociations sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne.

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 12:35
KAI livrera 60 hélicoptères Surion à l'armée de terre d'ici 2017

 

 

SEOUL, 19 déc. (Yonhap)

 

Korea Aerospace Industries (KAI) a déclaré ce jeudi avoir signé un contrat de 1.700 milliards de wons (1,6 milliard de dollars) pour la livraison de 60 hélicoptères Surion à l’armée de terre d’ici 2017.

 

Ce contrat, le deuxième du genre, a été conclu avec l’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA) après le premier accord signé en 2010 pour la vente de 20 hélicoptères.

 

KAI a consacré 1.300 milliards de wons depuis 2006 au développement de cet hélicoptère bimoteur qui rivalisera avec l’UH-60 et l’AW-149. Les appareils ont subi des tests de vol pendant plus de 2.700 heures et passé 7.600 évaluations avant d’être certifiés pour leur mise en service.

 

L’entreprise a prévu que pas moins de 400 Surion, ou hélicoptère utilitaire coréen (KUH), pourraient être vendus dans le pays dans les années à venir et 300 unités à l'étranger.

 

La demande locale inclut les hélicoptères pour le corps des Marines, la police ainsi que pour d’autres agences gouvernementales.

 

KAI a par ailleurs annoncé que, outre ce dernier contrat, l’entreprise a décroché des nouvelles commandes d’une valeur globale de 6.100 milliards de wons en 2013. La société a précisé que le montant des contrats liés aux pièces détachées dépasserait largement la barre des 6,2 milliards de wons, l’objectif qui a été fixé pour cette année.

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 12:35
Rafale : le ministre de la Défense veut croire au contrat indien

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est optimiste sur les «résultats «du Rafale en Inde et dans le Golfe

 

20/12/2013 Gil Bousquet – LaDepeche.fr

 

Le groupe d’aviation Dassault s’est fendu d’un communiqué hier pour prendre acte du choix du Brésil pour son concurrent Saab. Brasilia a en effet annoncé être entré en négociations exclusives pour l’achat de 36 exemplaires du Grippen, un avion de choix suédois pour cinq milliards de dollars. Cette nouvelle défaite commerciale du Rafale à l’export, allonge la liste des déconvenues de l’avion de combat français sur le marché mondial. Pour l’instant, aucun contrat, hormis avec l’armée française, n’a été signé. Mais le ministre de la Défense a jugé que cette situation pouvait être corrigée rapidement avec un possible contrat géant en Inde.

 

Selon les analystes l’échec du Rafale tient à un prix d’un prix trop élevé. Alors qu’un journaliste évoquait le prix «deux fois plus élevé» du Rafale par rapport au Gripen, l’administrateur du groupe aéronautique Olivier Dassault a rétorqué hier soir : «Mais il est quatre fois meilleur ! La qualité a un prix». Il n’empêche sans un contrat rapidement signé à l’export, la chaîne d’assemblage de l’avion de combat multi-rôle est en danger. Il faut en effet environ trois ans entre la signature d’un contrat ferme et l’entrée en production. Or la chaîne d’assemblage ne fournit que son unique client : l’armée française. Mais Jean-Yves Le Drihan, le ministre de la Défense, s’est montré confiant hier sur le contrat indien : un méga-contrat de 126 appareils estimé à plus de douze milliards de dollars. New Delhi a retenu en janvier 2012 le Rafale, le préférant en finale à l’Eurofighter d’EADS. Des possibilités s’ouvrent aussi au Qatar et aux Émirats Arabes Unis. Le Rafale n’a pas dit son dernier mot.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:35
Atlas Elektronik building sonar for Thai frigate

 

ULM, Germany, Dec. 18 (UPI)

 

Sonar systems for a new frigate being built for Thailand by South Korea's Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering are being supplied by Atlas Elektronik GmbH.

 

Atlas Elektronik, headquartered in Germany said the contract from Daewoo is for the supply and integration of a bow sonar and a low-frequency active towed array sonar system.

 

The two will be delivered in early 2016. The monetary value of the contract, however, was not disclosed.

 

"Together, the two systems offer active and passive sonars for the detection, tracking and classification of underwater vehicles, such as submarines, torpedoes and unmanned underwater vehicles," the company said. "In addition, these sonars are able to detect and classify small speedboats, divers or floating obstacles, e.g. containers or tethered mines."

 

The bow sonar to be supplied provides a surveillance radius of up to nine miles, while the towed array sonar operates in the low-frequency range from about 2 kHz and permits observation of the sea space at ranges of more than 37 miles, the company said.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:35
DRDO's new heavy drop system during a demonstration. Photo: DRDO

DRDO's new heavy drop system during a demonstration. Photo: DRDO

 

18 December 2013 army-technology.com

 

The Indian Defence Research and Development Organisation (DRDO) has developed a 16t capacity heavy drop system (HDS) to enhance the national army's ability to airdrop military stores, including vehicles, supplies and ammunition.

 

Developed by DRDO's Aerial Delivery Research and Development Establishment (ADRDE), three system prototypes have also met performance parameters during two successful drops at an undisclosed location.

 

Primarily designed for paradropping of military vehicles, including BMP class and ammunition trolleys from IL-76 heavy lift aircraft, the system is claimed to be an extension of technology developed by DRDO for P-7 HDS, the 7t capacity HDS already accepted by the Indian Army.

 

Indian defence minister scientific advisor and Department of Defence R&D secretary, Avinash Chander, said the system offers 'drop and drive' capability and once inducted, would considerably enhance the capabilities of armed forces.

 

The system features a parachute sub-system and platform sub-system, which in turn consists of a set of removable wheels that facilitates transport of load to the airfield, and a platform fastening and release lock (PFRL) for safe carriage and release of load in/from the aircraft during all flight manoeuvre conditions and emergency landing.

 

The parachute system features two auxiliary and five main parachutes, which reduce the descent rate to desired speed at touchdown, and are released by an automatic disengage unit (ADU) on impact with ground to avoid dragging and toppling of load due to high surface winds.

 

Extensively tested during the technical and users trials at different types of drop zones in planes, deserts and high altitude areas, the re-usable system can be utilised to provide drop practice to the soldiers during regular military training.

 

The system also participated in army's Excope 2009 exercise with the US Air Force and in demonstration at Pokhran, Rajasthan, India, during its development phase.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:35
Le Japon, appuyé par Washington, renforce son armée face à la Chine

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

Le gouvernement japonais a approuvé la nouvelle Stratégie de sécurité nationale. Presque 70 ans après la Seconde guerre mondiale, Tokyo s'engage dans un pacifisme actif fondé sur les principes de la coopération internationale, écrit mercredi le quotidien Izvestia.

Le budget militaire augmentera de 5%, c'est-à-dire que 240 milliards de dollars seront alloués à la défense du pays entre 2014 et 2019. Cette somme permettra d'acheter trois drones, 28 bombardiers Stealth F-35, cinq sous-marins, deux destroyers équipés du système antimissile Aegis, ainsi que 52 navires de débarquement amphibies pour la Force d'autodéfense japonaise. Dans les années à venir il est également prévu d'augmenter les effectifs de l'armée japonaise de 5 000 personnes (ses unités de combat comptent aujourd'hui 154 000 hommes pour un total de 247 000 personnes).

"Le choix des armements révèle les tâches fixées à la Force d'autodéfense japonaise : les drones pour le renseignement, les bombardiers pour l'offensive et les navires amphibies pour faire débarquer les troupes sur des îles", explique l'expert militaire Dmitri Litovkine.

Conformément au nouveau programme de défense nationale, les amphibies sont destinés à protéger les îles japonaises éloignées du territoire du pays - avant tout les îles Senkaku (Diaoyu) en mer de Chine orientale, revendiquées par Pékin. La défense antimissile est destinée à détecter et à protéger le pays contre les missiles nord-coréens.

Le renforcement de l'armée entraînera une hausse des commandes militaires et contribuera au développement économique du pays, qui arrive difficilement à combattre sa dette profonde de 200% du PIB.

La Chine est préoccupée par cette situation et demande aux autorités japonaises de prouver leur engagement pour la paix, en paroles comme en actes. Dans la soirée du 17 décembre l'agence de presse centrale de Chine, Xinhua, a publié un article signalant la "renaissance du militarisme japonais" et a même inventé un slogan en jouant avec le nom du premier ministre japonais : "Oublie l'Abeéconomie, crains l'Abeguerre".

"Pékin tiendra compte des plans du Japon et ajustera ses propres projets en élaborant un nouveau matériel et en augmentant le nombre d'unités déjà existantes. Étant donné que la différence des potentiels économiques augmente constamment en faveur de Pékin, cela ne lui posera aucun problème", a déclaré Alexandre Lomanov de l'Institut de l'Extrême-Orient.

Il faut probablement s'attendre, dans les jours à venir, à un serment de colère nord-coréen adressé aux "marionnettes américaines de Tokyo", dès que la Corée du Nord aura commémoré la mort de Kim Jong-il, décédé le 17 décembre 2011.

L'indignation de Pékin ou de Pyongyang n'arrêteront pas Tokyo. Le premier ministre

Shinzo Abe doit gagner en popularité auprès de ses électeurs, sachant qu'il est arrivé au pouvoir en promettant de relancer l'économie et en adoptant une position ferme sur les litiges territoriaux, notamment concernant les îles Senkaku.

Il s'agit donc bien ici d'une réaction du Japon aux provocations incessantes de Pékin, qui a instauré récemment une zone de contrôle aérien traversant ces îles.

Le Japon peut difficilement concurrencer la Chine à lui seul : sa réaction est appuyée par Washington, qui appelle depuis des mois Pékin à éviter de faire des gestes brusques. Et cela ne concerne pas uniquement le Japon. En renforçant sa présence militaire à l'ouest du Pacifique l'Amérique cherche à équilibrer l'influence croissante de la Chine.

Dans la soirée du 17 décembre, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a déclaré à Manille que les litiges autour des territoires tels que Senkaku, les îles Paracels et Spratleys en mer de Chine méridionale revendiqués par la Chine, le Vietnam, les Philippines et d'autres pays, devaient être réglés de manière pacifique.

La veille, les USA ont alloué 32,5 millions de dollars aux pays d'Asie du Sud-Est, notamment au Vietnam, pour renforcer la sécurité maritime sur les territoires contestés. Pékin a immédiatement menacé d'instaurer une nouvelle zone de contrôle aérien en mer de Chine méridionale.

Selon Kerry, si Pékin prenait des mesures unilatérales, Washington ferait connaître sa position. L'influence des États-Unis doit être appuyée par un accord de partenariat Transatlantique en cours d'examen, dont l'Amérique est l'actrice principale. Ce partenariat devrait inclure la plupart des pays de la région à l'exception de la Chine, créant une zone de libre échange entre les pays membres et renforçant leurs liens mutuels.

Le Japon, appuyé par Washington, renforce son armée face à la Chine
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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:35
USS Cowpens photo USN

USS Cowpens photo USN

 

PEKIN, 18 déc 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Les autorités militaires chinoises ont affirmé mercredi qu'un de leurs navires s'était "conformé à la procédure" début décembre en mer de Chine méridionale, même s'il a forcé un croiseur américain à manoeuvrer pour éviter une collision.

 

Lors de cet épisode remontant au 5 décembre, "le bâtiment chinois a suivi à la lettre la procédure et a géré l'incident de façon appropriée", a assuré le ministère chinois de la Défense dans un communiqué.

 

Des responsables du Pentagone ont affirmé que le croiseur lance-missiles USS Cowpens avait été forcé de manoeuvrer pour éviter d'entrer en collision avec le navire chinois qui lui avait coupé la route et s'était arrêté sur sa trajectoire.

 

Cet incident, qui s'est produit dans les eaux internationales de la mer de Chine méridionale, illustre les tensions actuelles entre les Etats-Unis et la Chine après que Pékin a unilatéralement instauré le 23 novembre une zone aérienne d'identification sur une grande partie de la mer de Chine orientale, entre la Corée du Sud et Taïwan.

 

Celle-ci englobe notamment un petit archipel contrôlé par Tokyo, les îles Senkaku, et fermement revendiqué par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

Les Etats-Unis ont appelé la Chine à renoncer à cette zone controversée. Washington, Tokyo et Séoul y ont tour à tour dépêché des appareils militaires, envoyant ainsi le message qu'ils refusaient de se plier aux nouvelles règles.

 

Le navire de guerre américain "représentait une menace pour la sécurité militaire chinoise", a assuré lundi un média officiel chinois.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:35
ADIZ source BBC Asia 26 nov 2013

ADIZ source BBC Asia 26 nov 2013

 

December 18, 2013 By Zachary Keck - thediplomat.com

 

The warning was part of a broader criticism of China’s actions in the South China Sea.

 

On Tuesday, the U.S. rapped China on its actions in the South China Sea, and implored it not to seek to establish an Air Defense Identification Zone (ADIZ) in the area.

In a joint press conference with the Philippine Foreign Secretary, Secretary of State John Kerry reiterated America’s opposition to Beijing’s new East China Sea ADIZ, and warned it against creating new ADIZs in places like the South China Sea.

“Today, I raised our deep concerns about China’s announcement of an East China Sea Air Defense Identification Zone. I told the foreign secretary that the United States does not recognize that zone and does not accept it. The zone should not be implemented, and China should refrain from taking similar unilateral actions elsewhere in the region, and particularly over the South China Sea,” Kerry said during the press conference.

Last month, China surprised the region by announcing an ADIZ in the East China Sea, a move that has been widely criticized by regional powers and the United States. Although most attention has focused on the immediate issue of the new ADIZ, there has also been a lingering concern over Chinese leaders repeatedly pledging to establish additional ADIZs in the future. Although these Chinese officials have not specified what areas such ADIZs might cover, most analysts see the South China Sea as the area most logically place to create a new ADIZ.

China claims nearly the entirety of the South China Sea under its nine-dotted-lines sovereignty claim. This sweeping claim to sovereignty puts China at odds with numerous other states with claims of sovereignty over the South China Sea, including Indonesia, Malaysia, Vietnam, Brunei and the Philippines.

Of these other claimants, China has been especially at odds with the Philippines in recent years over the territorial dispute. In the spring of 2012, Chinese maritime agencies used a dispute involving a Chinese fisherman in the Scarborough Shoal to wrest control over the area from the Philippines. It has also been seeking to push the Philippines out of the Second Thomas Shoal. More generally, China’s Coast Guard and Navy have significantly increased their patrols and military maneuvers in the disputed waters, aided in part by the establishment of a division-level military garrison in Sansha City.

Besides warning China against creating an ADIZ in the South China, Kerry also offered a broader criticism of China’s actions in the areas. Much of this was criticism was implicit, though the target of it was undeniable. Thus, the secretary of State reaffirmed that the United States “strongly support[s] ASEAN’s efforts with China to move quickly to conclude a code of conduct as a key to reducing the risk of accidents or miscalculation.” Although Beijing has in theory endorsed discussing a joint Code of Conduct for the South China Sea, it has largely stonewalled efforts to begin negotiations. At the same time, it has continued to strongly encourage discussing the territorial disputes on a bilateral basis, where Beijing’s clout over its smaller neighbors will be greatest.

Kerry also implicitly criticized China on the basis of its claims of sovereignty over nearly the entire South China Sea. “We think that claimants have a responsibility to clarify their claims and to align their claims with international law.” This comment was undoubtedly aimed at Beijing, which bases its claims on ancient maps that are not generally recognized as conferring sovereignty under international law.

Finally, Kerry stated that “We support internationally recognized dispute resolution mechanisms such as those that are provided in the Law of the Sea Convention. The United States strongly opposes the use of intimidation, coercion, or aggression to advance territorial claims.” The first part of this statement seemed to be implicitly endorsing the Philippines’ efforts to have an international arbitrator decide its territorial dispute with China. Beijing has refused to acknowledge a third party’s jurisdiction over the case, and has not shown up to any of the hearings. The second part of Kerry’s statement again seemed to implicitly indict China for using increased maritime patrols to intimidate and coerce its weaker neighbors.

Kerry is currently in the Philippines as part of an almost week long trip to Southeast Asia that also included a stop in Vietnam. While in Vietnam earlier this week, Kerry announced that the U.S. was increasing its maritime security aid to Southeast Asian nations. The move was largely interpreted as aimed at strengthening the ability of regional powers to enforce their sovereignty claims against an increasingly assertive China.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:35
Avions de combat : 38 MiG-21 se sont crashés en Inde en dix ans

Le Rafale devrait remplacer une grande partie de la vieillle flotte de MiG-21 encore en service dans l'armée de l'air indienne

 

17/12/2013 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Alors que l'armée de l'air indienne subit une forte attrition de sa flotte de MiG-21, Dassault Aviation tente de boucler toutes les négociations pour mettre dans les mains de New Delhi un contrat prêt à être signé vers mars 2014.

 

Durant les dix dernières années entre 2003 et 2013, l'armée de l'air indienne (Indian Air Force ou IAF), quatrième puissance aérienne mondiale, a perdu 38 MiG-21, a révélé mardi le ministère de la défense indien. Des pertes assez fréquentes en Inde. L'IAF dispose encore d'une flotte de 254 MiG-21 en service, qui vont progressivement être retirés des bases aériennes, notamment les MiG-21 T-77. Les premiers MiG-21 sont entrés en service dans l'armée de l'air indienne en mars 1963.

La semaine dernière, la base aérienne de Kalaikunda a retiré du service trois vieux MiG-27 T-77 en présence du chef d'état-major de l'armée de l'air indienne, N.A.K. Browne. Ce dernier avait estimé que cet "événement" marquait une nouvelle page dans l'histoire de l'IAF après "presque cinq décennies de service opérationnel remarquable rendu par cet avion de combat  iconique". La flotte de MiG-21 T-77 a volé en moyenne 9.000 heures par an.

 

Et le Rafale ?

Selon le ministère de la défense, "aujourd'hui, tandis que nous avons des Sukhoï 30 et sommes impatients d'accueillir le Rafale, les MiG-21 (toutes les versions) continuent à fièrement contribuer à la force opérationnelle de l'IAF". Dassault Aviation négocie depuis janvier 2012 la vente de 126 Rafale à New Delhi.

Le ministère a rappelé ce mardi que le remplacement de la flotte par une nouvelle génération d'avions de combat dépendait de la sécurité nationale et des objectifs stratégiques ainsi que des exigences opérationnelles des forces armées.

Selon nos informations, toutes les équipes de négociations sous le leadership de Dassault Aviation, qui planchent sur l'ensemble des transferts de technologies (ToT), mettent depuis ces deux derniers mois les bouchées doubles pour terminer le plus vite possible la rédaction de tous les contrats. Objectif du PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier : terminer la négociation vers mars 2014 pour que le contrat soit "signable" avant les élections législatives indiennes prévues en mai. Ce qui ne veut pas dire que le contrat sera signé dans la foulée.

 

Deux ans d'attente pour MBDA

MBDA est par exemple en attente de signer le mégacontrat SRSAM (Short Range Surface to Air Missile), un missile sol-air de nouvelle génération, co-développé avec le DRDO (Defence Research and Development Organisation) et coproduit avec l'industriel indien Bharat Dynamics Limited, depuis deux ans que les négociations sont terminées, en décembre 2011 exactement. Aujourd'hui, certains industriels du Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran) comptent désormais sur un contrat pour la fourniture de 126 Rafale à l'armée de l'air indienne en 2015, selon des sources concordantes. Peut-être fin 2014 sans trop y croire.

Un contrat, pour être notifié, doit être approuvé successivement par le ministère de la Défense, puis par celui des Finances et enfin par le CCS (Cabinet Committee on Security), présidé par le Premier ministre. Le CCS réunit également les ministres indiens de la Défense, des Finances, de l'Intérieur et des Affaires étrangères.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:55
Premier séminaire bilatéral franco-indonésien de réflexion stratégique

 

Source IHEDN

 

L’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et le National Resilience Institute of the Republic of Indonesia, aussi appelé « Lemhannas RI », ont organisé leur premier séminaire bilatéral de réflexion stratégique à Paris, le 26 novembre 2013. Les échanges entre les deux parties ont principalement porté sur la relation bilatérale franco-indonésienne, ainsi que l’importance de l’Indonésie comme pays émergent et 1ère puissance régionale en Asie du Sud-est. Une seconde édition de ce séminaire aura lieu à Djakarta au mois de mai 2014. »

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:35
Le Japon élève ses dépenses militaires

 

17/12/13 - 7sur7.be (Belga)

 

Le gouvernement japonais a décidé mardi d'augmenter de 5% ses dépenses militaires dans les cinq ans à venir, afin d'acheter des équipements de défense de territoires insulaires en pleine tension avec la Chine.

 

Le Premier ministre conservateur Shinzo Abe a donné son feu vert à des dépenses de 24.700 milliards de yens (175 milliards d'euros) entre 2014 et 2019, qui comprennent l'achat de drones, d'avions à décollage vertical, de véhicules amphibies et de sous-marins.

 

L'ensemble vise à faire basculer la priorité de défense du Japon vers les îles de l'ouest et du sud de l'archipel, alors qu'elle restait focalisée jusqu'à présent sur les plans de protection du nord et de l'est du pays face à l'ex-Union soviétique, datant de la guerre froide. Avec ces nouveaux équipements et priorités, le Japon veut se doter "de forces de défense conjointes dynamiques" capables de faire face à une invasion combinée dans les airs, sur mer et sur terre.

 

"La Chine (...) prend un chemin dangereux qui peut entraîner des situations d'urgence imprévues", a précisé la nouvelle stratégie adoptée mardi. Le Japon et la Chine connaissent depuis l'année dernière un fort regain de tension à propos de la souveraineté sur un archipel inhabité de mer de Chine orientale, administré par Tokyo sous le nom de Senkaku mais revendiqué avec force par Pékin qui les appelle Diaoyu.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 18:35
Tensions Chine-Japon: Tokyo va augmenter ses dépenses militaires

 

17 décembre 2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le gouvernement japonais a annoncé qu’il allait augmenter sensiblement ses dépenses militaires au cours des cinq prochaines années, afin d’acheter des équipements de défense de territoires insulaires en pleine tension avec la Chine.

 

Le Premier ministre conservateur Shinzo Abe a ainsi donné son feu vert à des dépenses de 24 700 milliards de yens (254 milliards $) entre 2014 et 2019, soit une hausse de 5%. Le gouvernement prévoit acheter des drones, des avions à décollage vertical, des véhicules amphibies et des sous-marins.

Tous ces équipements ont pour but de refocaliser la priorité de défense du Japon du nord et de l’est (ex-URSS) vers le sud et l’ouest de l’archipel.

«La Chine [...] prend un chemin dangereux qui peut entraîner des situations d’urgence imprévues», a précisé la nouvelle stratégie adoptée mardi.

Depuis plus d’un an maintenant, la Chine et le Japon font monter les tensions en mer de Chine, notamment à cause de la souveraineté d’un archipel inhabité, administré par Tokyo sous le nom de Senkaku mais revendiqué avec force par Pékin qui l’appelle Diaoyu.

 

 

La Chine envoie régulièrement des navires dans les eaux territoriales de ces îlots à 200 km au nord-est de Taïwan et à 400 à l’ouest d’Okinawa (sud du Japon), où croisent aussi des bateaux des garde-côtes japonais, ce qui fait craindre un éventuel incident armé entre les deux puissances asiatiques.

Le 22 novembre dernier, la Chine a franchi un nouveau palier en décrétant une «zone aérienne d’identification» (ZAI) sur une large partie de la mer de Chine orientale, qui chevauche celle du Japon et surtout englobe les îles de la discorde.

Techniquement Pékin exige de tout appareil étranger qui la traverse de s’identifier, mais le Japon, les États-Unis et la Corée du Sud y ont depuis fait voler des appareils militaires sans en informer Pékin, afin de montrer qu’ils faisaient fi de cette demande.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 13:35
Nouvelle-Calédonie : QUAD PRINCIPALS

 

13/12/2013 Ministère de la Défense

 

Du 3 au 5décembre 2013, le général de brigade Luc de Revel – COMSUP FANC – a participé à la rencontre annuelle du « quadrilateraldefence coordinating group » (QUAD) de niveau « principals » (officiers généraux).Il était accompagné d’une délégation de l’état-major interarmées des forcesarmées de la Nouvelle-Calédonie (FANC) et d’un officier des forces armées enPolynésie française (FAPF).

 

Le QUAD est un forum de discussion réunissant l’Australie, la Nouvelle-Zélande, les Etats-Unis et la France. Son objectif vise à organiser la coordination des actions de coopération et de défense au profit des Etats insulaires du Pacifique. Cette session, qui se tenait à Canberra(Australie), a permis de consolider de manière pérenne la stratégie despartenaires, centrée sur la sécurité maritime dans le Pacifique Sud et en particulier sur la surveillance des pêches.

 

Le QUAD constitue un dispositif essentiel pour accompagner les Etats insulaires du Pacifique dans l’exercice de leur sécurité maritime, notamment pour la surveillance de leur zone économique exclusive.Pour la France, la participation à ces instances régionales estl’occasion de conforter sa position de contributeur de premier plan au maintien de la sécurité en zone Pacifique et de se positionner comme un partenaire important de la coopération régionale.

 

La réunion annuelle des « principals » se tient parallèlement à une session semestrielle de type « ateliers de travail opérationnels » (operational working group - OWG) dont le but est demettre en pratique la stratégie et les orientations déterminées par les officiers généraux. La prochaine session de niveau « OWG »aura lieu en mars 2014 à Honiara, sur l’île de Guadalcanal où est localisé le quartier général de la Forum Fisheries Agency.

 

La prochaine réunion du QUAD, niveau « Principals »,se tiendra à Wellington (Nouvelle-Zélande) du 3 au 5 décembre 2014.

 

Sur le« théâtre Pacifique », les FAPF et des FANC ont pour principales missions d’affirmer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre Pacifique» avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Les FAPF quant à elles constituent un dispositif interarmées à dominante maritime.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:35
Boeing et Kaman remportent l'appel d'offres pour des bombes à guidage GPS

 

SEOUL, 16 déc. (Yonhap)

 

L’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA) a sélectionné deux compagnies américaines – Boeing et Kaman Aerospace Corp. – pour assurer la production conjointe de bombes air-sol, guidées par le système de positionnement mondial («Global Positioning Systems» ou GPS) pour ses avions de chasse F-15K et KF-16.

 

La DAPA avait lancé un appel d’offres en juillet dernier pour équiper sa flotte de F-15K et KF-16 de «bombes intelligentes», assez précises pour atteindre les bases d’artillerie et les cibles dissimulées nord-coréennes.

 

Les bombes à guidage GPS seront composées d’ailes fabriquées par Boeing ainsi que de détonateurs et explosifs fabriqués par Kaman, basé dans le Connecticut, selon la DAPA.

 

«Les bombes à guidage GPS permettront à l’armée de l’air de mener des attaques précises nuit et jour et améliorera ses capacités d’actions interarmées», a déclaré la DAPA dans un communiqué de presse, sans révéler la portée ni le nombre des bombes commandées.

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 12:35
Séoul et Washington discutent du transfert du contrôle opérationnel en temps de guerre

 

 

SEOUL, 13 déc. (Yonhap)

 

La Corée du Sud et les Etats-Unis ont achevé ce vendredi leur réunion de deux jours au sujet de la date du transfert du contrôle opérationnel en temps de guerre (OPCON) des troupes sud-coréennes, a indiqué le ministère de la Défense.

 

Les chefs de la défense des deux pays s’étaient accordés en octobre pour réévaluer la date limite de 2015 pour le transfert de l’OPCON des mains de Washington à celles de Séoul, décision provoquée par le troisième essai nucléaire nord-coréen en février.

 

Au cours de la réunion ayant eu lieu à Séoul, Jang Hyuk, directeur général des Affaires politiques du ministère de la Défense, et Amy Searight, principale directrice pour la région Asie de l’Est auprès du pentagone, ont évalué la situation sécuritaire actuelle sur la péninsule coréenne et se sont entendus pour poursuivre les discussions jusqu’à la première moitié de l’année prochaine, a déclaré le ministère dans un communiqué de presse.

 

Les deux camps ont décidé de prendre en compte le programme d’armement nord-coréen et les capacités de dissuasion et de commandement des troupes sud-coréennes pour décider de la date du transfert de l’OPCON, ont indiqué des responsables du ministère de la Défense.

 

«L’évaluation des conditions du transfert de l’OPCON sera terminée avant la première moitié de l’année prochaine», a déclaré un responsable anonyme du ministère, qui a ajouté que les deux camps devraient parvenir à un accord au cours du sommet annuel bilatéral sur la défense prévu en octobre à Washington.

 

Séoul avait remis le commandement opérationnel de ses troupes en temps de guerre au Commandement des Nation unies, présidé par les Etats-Unis, au début de la guerre de Corée. Séoul est en charge du contrôle opérationnel en temps de paix de ses troupes depuis 1994. Environ 28.500 militaires américains sont stationnés en Corée du Sud, un héritage de la guerre de Corée.

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 12:35
USS Cowpens (CG 63) - photo US Navy

USS Cowpens (CG 63) - photo US Navy

 

14.12.2013 à 11h56 Le Monde.fr (AFP, Reuters)

 

L'USS Cowpens, un croiseur lance-missiles, a été forcé de manœuvrer pour éviter d'entrer en collision avec le navire chinois qui lui avait coupé la route avant de s'arrêter.

 

Le croiseur lance-missiles américain USS Cowpens a évité de justesse une collision avec un bâtiment de la marine chinoise le 5 décembre en mer de Chine méridionale, a révélé vendredi 13 décembre la flotte américaine du Pacifique.

 

Le croiseur lance-missiles a été forcé de manœuvrer pour éviter d'entrer en collision avec le navire chinois qui lui avait coupé la route avant de s'arrêter, selon des officiers de marine et des responsables de la défense. Le navire chinois amphibie s'est approché à moins de 500 mètres du bateau américain, a indiqué un responsable du Pentagone. L'USS Cowpens se trouvait « dans les environs » du nouveau porte-avions chinois, le Liaoning, quand l'incident s'est produit, a par ailleurs noté le responsable.

 

Senkaku-Diaoyu : incident naval sino-américain

Cet épisode s'est déroulé sur fond de tensions après l'instauration par Pékin, en mer de Chine orientale, d'une « zone de défense aérienne » qui inclut les îles Senkaku (en japonais) ou Diaoyu (en chinois), sous contrôle japonais mais revendiquées par les Chinois.

 

Les Etats-Unis ont appelé la Chine à renoncer à cette zone controversée. Washington, Tokyo et Séoul y ont tour à tour dépêché des appareils militaires, envoyant ainsi le message qu'ils refusaient de se plier aux nouvelles règles.

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 11:35
KADIZ, la nouvelle zone de défense aérienne coréenne entre en vigueur

 

SEOUL, 15 déc. (Yonhap)

 

La nouvelle zone d’identification de défense aérienne de la Corée du Sud (KADIZ), plus étendue qu’auparavant, est entrée en vigueur ce dimanche. La nouvelle KADIZ a été annoncée le 8 décembre dernier à la suite de l’annonce de la nouvelle zone chinoise de défense aérienne chevauchant les zones des pays voisins.

 

Après l'entrée en vigueur de cette zone étendue vers le sud, les autorités militaires ont débuté ce dimanche leur surveillance aérienne à l'aide de l’avion de reconnaissance Peace Eye. Un responsable du gouvernement a indiqué à ce sujet que «la zone de défense aérienne au-dessus des îlots submergés Ieodo fait partie de la surveillance d’aujourd’hui».

 

Il a été révélé que les autorités militaires n'ont pas informé leurs plans de vol aux autorités chinoises. Un autre responsable des autorités militaires a confirmé que «Peace Eye s’envolera vers les îles Marado et Hongdo, incluses dans la KADIZ étendue», «l’avion de patrouille maritime P3-C volera également dans la KADIZ 2 ou 3 fois par semaine.»

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:35
Pyongyang critique l’achat d’avions de chasse nouvelle génération par Séoul

 

 

SEOUL, 12 déc. (Yonhap)

 

La Corée du Nord a critiqué ce jeudi l’achat prochain par Séoul d’avions de chasse de nouvelle génération et de drones de surveillance américains, avertissant que les relations transfrontalières en pâtiront et que cela provoquera une course à l’armement dans la région.

 

Séoul désire se doter de 40 chasseurs furtifs F-35A du constructeur américain Lockheed Martin et d’aéronefs de surveillance RQ-4 Global Hawk Block 30 du constructeur américain Northrop Grumman. Ces achats aideront Séoul à faire face aux menaces militaires grandissantes de la Corée du Nord.

 

Dans un communiqué émis par le Comité pour la réunification pacifique de la patrie et relayé par l’Agence centrale de presse nord-coréenne, Pyongyang a averti que le projet de Séoul aura un impact négatif sur les relations intercoréennes.

 

Les relations entre les deux pays sont en dents de scie depuis que le gouvernement Lee Myung-bak a coupé les aides au Nord et abandonné la plupart des projets intercoréens de coopération économique en mai 2009.

 

Ce communiqué est la première critique de la politique sud-coréenne depuis la destitution de Jang Song-thaek lundi.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:35
IAF plans to induct light combat aircraft Tejas later this month

 

12 December 2013 airforce-technology.com

 

The Indian Air Force (IAF) is planning to induct the indigenously developed light combat aircraft (LCA) Tejas into its operational service in Bangalore, later this month.

 

Recently, the combat aircraft succeeded in launching an infrared seeking air-to-air missile, which hit the target in a direct hit with precision and destroyed the target.

 

On 20 December, the Initial Operational Clearance- II will be completed for the aircraft at its home base in Bangalore and later it will be inducted into the IAF by Defence Minister AK Antony, according to defence officials.

"The combat aircraft succeeded in launching an infrared seeking air-to-air missile, which hit the target in a direct hit with precision and destroyed the target."

 

The Tejas aircraft will be the LCA Mark 1 and 40 of them will be inducted by the IAF, while DRDO and HAL will continue to make improvements for the aircraft and capable version will be inducted later into the force, said sources.

 

The IAF will have a total of seven squadrons of LCA aircraft, which come to around 140 aircraft, if everything moves ahead to the current plans, reports Brahmand.

 

The aircraft project, which is completing exactly 30 years after it was launched at an approximate overall cost of about Rs25,000bn ($409bn), was sanctioned in 1983 at a cost of Rs560bn ($9.18bn).

 

The aircraft will undergo different tests, even after its induction into the IAF and to get ready for full operational deployment, the aircraft need to attain the Final Operational Clearance (FOC).

 

DRDO said the missile firing test, which was conducted off the coast of Goa in Arabian Sea, demonstrated the required parametres.

 

DRDO chief Avinash Chander was quoted by the Press Trust of India as saying that "through this missile launch from Tejas and successfully hitting the target in the first shot, we have demonstrated the total weapon system capability of LCA Tejas."

 

The LCA, which has been undergoing weapon release flight tests for its operational clearance, eliminated an aerial target towed by the pilotless target aircraft Lakshya using its infrared seeker air-to-air missile.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:35
ZIDA de la Corée (KADIZ) en vert - ADIZ de la Chine en violet

ZIDA de la Corée (KADIZ) en vert - ADIZ de la Chine en violet

 

2013-12-12 xinhua

 

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei, a défendu à nouveau l'établissement par la Chine d'une zone d'identification de la défense aérienne en mer de Chine orientale.

 

"Les activités connexes de la Chine sont justes, raisonnables et conformes aux pratiques internationales", a-t-il indiqué lors d'un point de presse.

 

M. Hong s'est ainsi exprimé, invité à commenter la récente décision de la République de Corée d'ordonner à ses compagnies aériennes d'ignorer la zone d'identification de la défense aérienne chinoise, sans toutefois les empêcher de soumettre leurs plans de vols aux autorités chinoises.

 

Plusieurs compagnies aériennes étrangères ont soumis leurs plans de vols aux autorités chinoises conformément au règlement de la zone d'identification de la défense aérienne, ce qui "permet à la Chine de préserver sa sécurité territoriale et aérienne, ainsi que la sécurité et l'ordre des vols", selon le porte-parole.

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