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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 17:35
East China Sea Air Defence Identification Zone

East China Sea Air Defence Identification Zone

 

 

25 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

PEKIN - Pékin a annoncé lundi la convocation de l'ambassadeur du Japon pour lui signifier sa désapprobation après les vives protestions de Tokyo contre la zone aérienne d'identification décrétée samedi par la Chine et incluant des îles disputées par les deux pays.

 

Les responsables du ministère chinois des Affaires étrangères ont convoqué l'ambassadeur japonais en Chine pour lui exprimer le fort mécontentement de la Chine et sa protestation solennelle face aux exagérations irrationnelles de Tokyo, a indiqué Qin Gang, porte-parole du ministère.

 

Il est complètement hors de propos pour le Japon de faire des remarques irresponsables sur l'établissement par la Chine d'une zone d'identification de défense aérienne, a-t-il ajouté, alors qu'il s'exprimait durant un point de presse régulier.

 

De son côté, le Japon a convoqué lundi l'ambassadeur chinois à Tokyo, Cheng Yonghua, quelques heures après une déclaration du Premier ministre nippon Shinzo Abe qui a qualifié la décision chinoise de dangereuse.

 

Samedi, le ministère chinois de la défense avait annoncé la création de cette zone, précisant que tous les avions la traversant devraient fournir un plan de vol précis, afficher clairement leur nationalité, et être en mesure de répondre rapidement aux requêtes des autorités chinoises, sous peine d'intervention des forces armées.

 

Selon la carte diffusée par Pékin, le tracé de la zone en question couvre une grande partie de la mer de Chine orientale, entre la Corée du Sud et Taiwan, et englobe l'archipel des Senkaku, des îles inhabitées sous contrôle japonais mais revendiquées par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

Le ministre japonais des Affaires étrangères Fumio Kishida avait déclaré dimanche que ce geste unilatéral renforçait le danger d'événements imprévisibles dans la zone.

 

Tokyo a clairement indiqué qu'il n'entendait pas se plier à cette zone d'identification qui n'a aucune validité pour le Japon, selon le ministre des Affaires étrangères.

 

Préoccupés par cette escalade alors qu'ils veulent faire de l'Asie le pivot de leur diplomatie, les Etats-Unis, principal allié et protecteur du Japon, ont dénoncé une décision unilatérale de la Chine et mis en garde contre le risque d'un incident.

 

Depuis plus d'un an, les relations sino-japonaises sont au plus bas en raison du différend territorial autour des Senkaku, qui s'est envenimé après la nationalisation par Tokyo en septembre 2012 de trois des cinq îles de l'archipel.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:35
Zone de défense aérienne chinoise : Tokyo met en garde contre le risque d'événements imprévisibles

 

24 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

TOKYO - Le Japon a mis en garde dimanche contre le risque d'événements imprévisibles après l'établissement par la Chine d'une zone d'identification de la défense aérienne, dont le tracé inclut des îles sous contrôle japonais.

 

Le ministre japonais des Affaires étrangères Fumio Kishida a déclaré à la presse que le Japon ne pouvait accepter la décision japonaise. Elle constitue, a-t-il dit, un geste unilatéral qui nous amène à considérer le danger d'événements imprévisibles dans la zone litigieuse en mer de Chine orientale qui inclut l'archipel des Senkaku (des îles appelées Diaoyu par les Chinois), sous contrôle japonais mais revendiqué par Pékin.

 

M. Kishida a indiqué que le Japon étudiait la possibilité de porter ses protestations à un niveau plus élevé, s'attirant une réplique courroucée de Pékin.

 

A Séoul, le ministère sud-coréen de la Défense a jugé regrettable que la nouvelle zone de défense chinoise empiète également sur sa propre zone de défense aérienne, à l'ouest de l'île de Jeju. Selon une source militaire, les deux zones se recoupent sur une région de 20 kilomètres de large sur 115 kilomètres de long.

 

Nous allons parler de ce problème avec la Chine afin d'éviter que cela n'affecte nos intérêts nationaux, a indiqué le ministère sud-coréen de la Défense dans un communiqué.

 

Samedi, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a dénoncé une décision unilatérale de la Chine. Une escalade ne va qu'accroître les tensions dans la région et créer le risque d'un incident, a-t-il mis en garde.

 

Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a réaffirmé samedi que les îles Senkaku sont incluses dans le traité américano-japonais, c'est à dire que Washington défendrait le Japon si cette région était attaquée.

 

Les Etats-Unis, dont 70.000 soldats sont stationnés au Japon et en Corée du sud, ne respecteront pas la nouvelle zone de défense chinoise, a-t-il indiqué.

 

Dimanche, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Qin Gang, a rejeté fermement les déclarations du chef de la diplomatie japonaise en les qualifiant de sans fondement et complètement fausses.

 

Selon l'agence de presse officielle Chine Nouvelle, M. Qin a également exhorté les Etats-Unis à ne pas prendre partie dans cette affaire. La Chine a protesté auprès de l'ambassadeur américain à Pékin Gary Locke et a demandé à Washington de revenir sur ses déclarations, qu'il a qualifiées d'erronées, a-t-il indiqué.

 

Le porte-parole du ministère chinois a assuré que la zone de défense chinoise a pour but la protection de la souveraineté de l'Etat chinois ainsi que celle de la sécurité de l'espace territorial et aérien du pays. L'établissement de cette zone ne vise aucun pays en particulier et n'affectera pas la liberté de survol dans l'espace aérien concerné, a-t-il ajouté.

 

La création de la nouvelle zone s'accompagne de règles que devront observer tous les avions qui la traversent, sous peine d'intervention des forces armées, a indiqué samedi le ministère chinois de la Défense dans un communiqué.

 

Les aéronefs devront notamment fournir leur plan de vol précis, afficher clairement leur nationalité, et maintenir des communications radio leur permettant de répondre de façon rapide et appropriée aux requêtes d'identification des autorités chinoises.

 

La tension est vive autour des îles Senkaku, revendiquées par Pékin sous le nom de Diaoyu, dans les eaux desquelles les bateaux de garde-côtes chinois ont multiplié ces derniers mois les incursions.

 

Le ministre japonais de la Défense, Itsunori Onodera, avait estimé fin octobre que ces incursions chinoises répétées constituaient une zone grise entre temps de paix et situation d'urgence.

 

Depuis plus d'un an, les relations sino-japonaises sont au plus bas en raison de ce différend territorial, qui s'est envenimé après la nationalisation par Tokyo en septembre 2012 de trois des cinq îles de l'archipel.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:35
Zone de défense aérienne : Séoul exprime ses regrets à l'ambassade de Chine

La Zone d`identification de défense aérienne de la Corée (KADIZ) est tracée en vert et l`ADIZ de la Chine en violet

 

SEOUL, 25 nov. (Yonhap)

 

Le ministère des Affaires étrangères a convoqué ce lundi Chein Hai, le ministre conseiller de l'ambassade de Chine en Corée du Sud, pour protester contre l'établissement unilatéral par la Chine de la zone d'identification de défense aérienne (ADIZ) en mer de Chine orientale.

 

«Lee Sang-deok, directeur adjoint du Bureau Asie du Nord-Est du ministère des Affaires étrangères, a exprimé à Chun nos inquiétudes concernant l'ADIZ que la Chine a retracée unilatéralement», a déclaré un officiel du ministère sous couvert d'anonymat.

 

L'ADIZ annoncée samedi dernier par Pékin inclut l'espace aérien au-dessus des eaux à l'ouest de l'île sud-coréenne de Jeju et au-dessus des rochers submergés et appelés île d'Ieo ou Ieodo.

 

Lee a affirmé à la partie chinoise que Séoul ne pouvait pas accepter l'établissement unilatéral par la Chine de l'ADIZ et que celle-ci devait être ajustée, selon la source.

 

Le ministère de la Défense a également transmis cette même position à un attaché de défense de l'ambassade de Chine à Séoul.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:35
La Chine a commencé ses patrouilles aériennes dans la nouvelle zone de défense aérienne


24.11.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

C'est à croire que les Chinois craignaient de manquer de sujets de conversation avec Joe Biden, le vice-président américain Joe Biden qui doit se rendre début décembre en Chine, au Japon et Corée du Sud.

 

Pékin a annoncé avoir mis en place, samedi, une zone de défense aérienne (ZIDA) en mer de Chine orientale (cliquer ici pour lire le communiqué en anglais). Les avions qui la traverseront devront s’identifier et se plier aux instructions des autorités chinoises (le détail des règles ici). "Les forces armées chinoises adopteront des mesures défensives d'urgence face aux appareils qui ne coopéreront pas au processus d'identification ou qui refuseront de suivre les instructions", prévient le ministère chinois de la Défense.

 

map.jpg

 

Problème : cette zone couvre l’archipel des Senkaku sous contrôle japonais mais revendiqué par la Chine sous le nom de Diaoyu. L'archipel recèlerait d'importantes réserves d'hydrocarbures.

 

Le Japon et les USA ont aussitôt fustigé l'annonce chinoise.

 

On lira ici un article en français paru sur le site Chine Information et intitulé "Chine: réponses aux questions concernant la Zone d'identification de la défense aérienne en mer de Chine". Ces réponses sont celles du porte-parole du ministère chinois de la Défense nationale, Yang Yujun.

 

Ce dimanche matin, selon Radio Chine Internationale,

"les Forces aériennes de l'Armée populaire de Libération ont effectué leur première patrouille aérienne après l'établissement de la Zone d'identification de la défense aérienne (ZIDA) en mer de Chine orientale. Shen Jinke, porte-parole des Forces aériennes de l'APL, a indiqué que deux grands avions de reconnaissance assuraient la patrouille et que des avions d'alerte avancée et des appareils de combat leur apportaient soutien et couverture."

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:35
Japon: le 1er ministre Abe juge dangereuse la création d'une zone de défense aérienne chinoise

 

25 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

TOKYO - Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a qualifié lundi de dangereuse la création par la Chine d'une zone d'identification de la défense aérienne, dont le tracé inclut des îles sous contrôle nippon.

 

Je suis très inquiet car c'est une chose très dangereuse qui peut conduire à un incident imprévisible, a déclaré M. Abe lors d'une séance de questions au Sénat, selon des propos rapportés par les médias.

 

Pékin avait annoncé samedi l'établissement d'une zone d'identification de la défense aérienne en mer de Chine orientale.

 

La création de cette nouvelle zone s'accompagne de règles que devront observer tous les avions qui la traversent, sous peine d'intervention des forces armées, avait précisé le ministère chinois de la Défense dans un communiqué.

 

Le tracé de cette zone inédite de défense aérienne, tel qu'il apparaît dans une carte diffusée par le ministère, montre que celle-ci recouvre une large superficie au-dessus de la mer de Chine orientale, entre la Corée du Sud et Taiwan.

 

Selon ce document, la zone englobe l'archipel des Senkaku, îles inhabitées sous contrôle japonais mais revendiquées par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

Dimanche, le ministre japonais des Affaires étrangères, Fumio Kishida, avait déclaré à la presse que le Japon ne pouvait accepter la décision chinoise.

 

Il s'agit, avait-il dit, d'un geste unilatéral qui nous amène à considérer le risque d'événements imprévisibles dans la zone litigieuse en mer de Chine orientale.

 

M. Kishida a indiqué que le Japon étudiait la possibilité de porter ses protestations à un niveau plus élevé.

 

Tokyo fait preuve d'hypocrisie et d'insolence, en protestant contre la décision de Pékin d'établir cette zone d'identification de défense aérienne, a répliqué lundi un média d'Etat chinois.

 

De son côté, le secrétaire d'Etat américain John Kerry avait dénoncé une décision unilatérale de la Chine, avertissant qu'une escalade ne va qu'accroître les tensions dans la région et créer le risque d'un incident.

 

La Corée du Sud a également souligné lundi qu'elle maintiendrait son contrôle sur une zone inclue dans la zone de défense aérienne chinoise qualifiée par Séoul de regrettable.

 

Depuis plus d'un an, les relations sino-japonaises sont au plus bas en raison du différend des îles Senkaku, aux pourtours desquelles Pékin envoie régulièrement des bateaux et parfois même des avions.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:35
Lijian Sharp Sword UCAV

Lijian Sharp Sword UCAV

 

 

22/11 Par Claude Fouquet – lesEchos.fr

 

VIDEO - L'armée chinoise a fait voler son premier drone de combat furtif. Largement inspiré d'un modèle américain et baptisé "Lijian" ("Epée effilée") il a effectué un vol d'une vingtaine de minutes.

 

La Chine, dotée de la plus grande armée de la planète (Armée populaire de libération), d'un arsenal nucléaire conséquent et qui affiche le deuxième budget de défense du monde après les Etats-Unis, veut montrer au reste de la planète qu'elle est aussi à la pointe de la technologie militaire. Et peut donc prétendre à être dans le peloton de tête des armées modernes. Dans ce but, elle vient d'occicialiser le premier vol réel de son drone de combat furtif.

Inspiré du drone militaire américain Northrop Grumman X-47B, dont il reprend notamment son aile delta, baptisé "Lijian" ("Epée effilée"), et avec la vocation de conduire des missions de surveillance et de frappe à distance, il a effectué un vol d'une vingtaine de minutes jeudi avant de se poser sans problème apparent, selon des témoins cités dans les media chinois.

La chaîne de télévision CCTV a également diffusé quelques images de ce baptême de l'air. Officialisant ainsi la nouvelle qui circulait depuis quelques jours sur certains blogs spécialisés, y compris chinois. L'occasion pour les media officiels d'insister sur le fait que les capacités militaires chinoises se rapprochaient de celles des grandes nations occidentales.

 

 

Pékin veut créer une zone industrielle spécialisée pour les drones

 

De fait, avec ce vol, Pékin peut prétendre avoir rejoint le club des nations qui, comme les Etats-Unis où l'Europe , travaillent sur la prochaine génération d'avions de combat sans pilote. Et surtout signifier que la Chine entend bien continuer jouer un rôle dans ce domaine et dans cette partie du monde. Ce vol peut en effet être vu comme une réponse à la récente décision de Washington de déployer des drones d'observation Global Hawks au Japon. Un modèle qui lui aussi a inspiré les ingénieurs chinois pour un autre modèle de drone.

Sans oublier que selon le site spécialisé "Defense News", la Chine envisage de lancer une nouvelle zone industrielle dédiée à la production et au développement de drones, aux alentours de Pékin. Il s’agira d’un espace de 134 hectares qui inclura des chaînes d’assemblage à grande échelle.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 17:20
Broader challenges, smaller budgets: the future of the US military

Alerts - No37 - 22 November 2013 by Jan Joel Andersson

 

With the war in Iraq over and the one in Afghanistan drawing to a close, the United States is in the process of rethinking its military’s future role. As commander-in-chief, President Obama issued a new strategic guidance document for the Department of Defense (DoD) in January 2012, which emphasised how the US is to focus on a broader range of challenges and opportunities, such as ensuring the security and prosperity of the Asia-Pacific region. It also demonstrated awareness that these challenges could not be overcome by US military might alone.

 

To ensure that that US military remains ready to counter a full range of future threats, the document acknowledged that preparing for the future requires strengthening all the tools of American power including: diplomacy, development aid, intelligence capabilities, and homeland security. 

 

Download document

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 14:35
Premier vol d'un drone furtif de combat chinois

 

 

22 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

PEKIN - L'armée chinoise a fait voler son premier drone de combat furtif, ce bond technologique confirmant que Pékin rattrape son retard sur les Etats-Unis en matière de technologie militaire, a rapporté vendredi la presse officielle.

 

Le drone au fuselage profilé a effectué un vol d'une vingtaine de minutes jeudi avant de se poser sans problème apparent, selon des témoins cités dans les journaux.

 

Ressemblant au drone militaire américain Northrop Grumman X-47B, avec son aile delta, il est baptisé Lijian (Epée effilée). Il pourra conduire des missions de surveillance et de frappe à distance.

 

De façon classique en Chine, ce baptême de l'air a d'abord été rapporté par des photographies et des vidéos mises en ligne par des amateurs sur des blogs d'initiés, une telle publication ayant forcément obtenu un feu vert au moins tacite des autorités.

 

Ces clichés ont vraisemblablement été pris à Chengdu (sud-ouest) où sont fabriqués les avions de combat nouvelle génération de l'armée de l'air chinoise.

 

Puis les médias ayant pignon sur rue --agence Chine nouvelle, télévision CCTV, Quotidien du peuple-- ont repris la nouvelle, en insistant sur le fait que les capacités militaires chinoises se rapprochaient de celles des grandes nations occidentales.

 

Avec ce premier vol réussi, la Chine rejoint les rangs des Etats-Unis et de l'Europe qui travaillent sur la prochaine génération d'avions de combat sans pilote, a expliqué à l'AFP Rick Fisher, de l'International Assessment and Strategy Center.

 

Ce drone illustre l'investissement massif que la Chine est en train de réaliser pour se doter d'une puissance militaire de classe mondiale, a-t-il commenté.

 

En développant des drones, Pékin va nettement compliquer la défense de pays comme le Japon et (de territoire) comme Taïwan, ainsi que la tâche pour les forces militaires américaines en Asie, a ajouté l'expert.

 

Début octobre, Tokyo et Washington ont annoncé que les Etats-Unis allaient pour la première fois déployer des drones d'observation Global Hawks au Japon.

 

Le drone Lijian sera selon M. Fisher vraisemblablement décliné en une version pour porte-avions et une autre version, à l'envergure élargie, pour des missions de surveillance de longue portée.

 

Pékin avait dévoilé son premier prototype de chasseur-bombardier furtif début 2011, plus tôt qu'attendu par les experts, confirmant ainsi la rapide modernisation de ses forces armées.

 

La Chine, dotée de la plus grande armée de la planète (Armée populaire de libération) et d'un arsenal nucléaire, a le deuxième budget de défense du monde après les Etats-Unis, ce qui suscite des craintes chez ses voisins et à Washington.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:35
La Corée du Sud décide d'acheter 40 chasseurs F35 à partir de 2018

 

2013-11-22 xinhua

 

La Corée du Sud a décidé d'acheter 40 avions de chasse F-35A du groupe américain Lockheed Martin pour un déploiement de quatre ans à partir de 2018 pour mieux répondre à d'éventuelles attaques nucléaires de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), a indiqué vendredi le Comité des chefs d'état-major (JCS).

 

Le président du JCS, Choi Yun-hee, s'est entretenu avec les hauts commandants de l'armée de terre, de la marine et de l'armée de l'air pour décider du nombre et des caractéristiques techniques requises pour les nouveaux chasseurs dans le cadre du programme d'acquisition de chasseurs nouvelle génération.

 

"Les capacités opérationnelles nécessaires (COR) pour des avions de chasse de la prochaine génération ont été révisées pour se préparer à l'éventuelle concrétisation des menaces nucléaires et balistiques émanant de la RPDC. Le système de frappe 'Kill Chain' requiert un avion pouvant s'infiltrer discrètement pour frapper la cible", a indiqué aux journalistes le porte-parole du JCS, le colonel Eom Hyo-sik, lors d'un point de presse.

 

Il a également déclaré que des avions de chasse avec des fonctions furtives de pointe et des capacités avioniques poussées pour les offensives aériennes seraient nécessaires pour dissuader de futures provocations de la RPDC.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:35
La Corée du Sud doit-elle participer à la «guerre des étoiles» américaine?

Les nouveaux missiles de croisières sud-coréens Hyunmoo-3 and Hyunmoo-2 déployés durant les festivités du 65e anniversaire de l’armée à l’aéroport militaire de Seongnam, au sud de Séoul le 1er octobre 2013.

 

21 novembre 2013 Par Frédéric Ojardias, correspondant à Séoul - RFI

 

La Corée du Sud doit-elle acquérir de coûteux systèmes de défense anti-missiles américains ? Alors que le programme nucléaire et balistique du régime nord-coréen continue de progresser, Washington insiste pour que la Corée du Sud, son allié militaire, rejoigne son très sophistiqué bouclier anti-missile balistique. Mais les médias et les analystes sud-coréens s’inquiètent : une telle participation risque de fâcher le puissant voisin chinois et rendrait la Corée du Sud encore plus dépendante des Etats-Unis.

 

Ce bouclier anti-missile américain est un système extrêmement complexe dont l’objectif est de détecter puis d’intercepter en vol des missiles intercontinentaux ennemis, dotés d’ogives nucléaires. Cela nécessite un réseau sophistiqué de satellites, de radars, et de fusées.

 

Or, depuis que son ennemi nord-coréen a réussi, l’année dernière, le tir d’une fusée à longue portée, la Corée du Sud envisage d’acquérir ces systèmes stratégiques capables, en théorie, de détruire des missiles en vol à très haute altitude.

 

Les médias sud-coréens font même état de pressions de la part des Etats-Unis pour que Séoul achète ses derniers systèmes d’intercepteurs, appelés THAAD et SM3. Et beaucoup d’analystes sud-coréens s’inquiètent : ils redoutent qu’un tel achat soit en réalité le prélude à l’intégration complète de la Corée du Sud au bouclier américain.

 

C’est déjà le cas du Japon voisin. Tokyo, allié fidèle de Washington, a accepté d’intégrer son système de défense, et dans ce but a déjà installé un radar américain très sophistiqué sur son territoire.

 

Suite de l’article

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:35
Séoul teste avec succès un missile israélien (agence)

 

 

SEOUL, 22 novembre - RIA Novosti

 

L'armée sud-coréenne a testé avec succès un missile israélien de haute précision Spike, a annoncé vendredi l'agence Yonhap se référant au commandement de la Marine sud-coréenne.

 

"Le missile a frappé avec précision une cible maritime se trouvant à 20 kilomètres au sud-ouest de l'île  de Yeonpyeong", indique un porte-parole de la Marine, cité par l'agence.

 

Les missiles Spike téléguidés par satellite ont été déployés dans l'île de Yeonpyeong (mer Jaune) afin de parer d'éventuelles provocations de la part de la Corée du Nord. La portée de ces missiles destinés à détruire tant des cibles mobiles que stationnaires est de 20 kilomètres.

 

La situation dans la péninsule coréenne s'est nettement détériorée suite au bombardement nord-coréen de l'île de Yeonpyeong, qui avait fait trois morts et dix-sept blessés le 23 novembre 2010. Pyongyang avait alors justifié son attaque en évoquant une riposte aux manœuvres de Séoul

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:35
Japon: quatre navires chinois dans des eaux revendiquées par Pékin

 

22 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

TOKYO - Quatre bateaux de garde-côtes chinois ont brièvement pénétré vendredi dans les eaux qui entourent des îles que se disputent âprement la Chine et le Japon, ont annoncé les garde-côtes japonais.

 

Les quatre bâtiments sont entrés vers 09H30 (00H30 GMT) dans ces eaux qui entourent les îles Senkaku contrôlées par le Japon, et revendiquées par Pékin sous le nom de Diaoyu. Ils en sont repartis environ trois heures plus tard, ont ajouté les garde-côtes.

 

La dernière incursion chinoise, de quelques heures, remonte au 7 novembre. La précédente, le 28 octobre, avait fait nettement monter le ton entre les deux pays.

 

Le ministre japonais de la Défense, Itsunori Onodera, avait alors estimé que ces incursions chinoises répétées menaçaient la paix et constituaient une zone grise entre temps de paix et situation d'urgence.

 

Quelques jours plus tôt, le ministère chinois de la Défense avait utilisé l'expression acte de guerre pour mettre en garde Tokyo contre toute action éventuelle contre ses drones.

 

Depuis plus d'un an les relations sino-japonaises sont au plus bas en raison de ce conflit territorial en mer de Chine orientale. En septembre 2012, le Japon a nationalisé trois des cinq îles de l'archipel de la discorde, déclenchant une semaine de manifestations antijaponaises, parfois violentes, dans plusieurs villes de Chine.

 

Depuis lors, Pékin envoie régulièrement des patrouilles de garde-côtes dans les eaux territoriales de ces îles situées à 200 km au nord-est de Taïwan et 400 km à l'ouest d'Okinawa (sud du Japon), faisant redouter un incident avec les navires japonais qui y croisent aussi.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:35
Les sous-marins nucléaires chinois ne sont pas aussi capables que la Chine le prétend


21.11.2013 Portail des Sous-Marins
 

Depuis quelques semaines, les sous-marins nucléaires font la une de la presse officielle chinoise, lorsqu’elle claironne la puissance militaire de la Chine ou qu’elle menace l’Occident. Et pourtant, malgré le bruit que la Chine fait autour de ses sous-marins nucléaires, ils ne sont pas tout ce qu’ils sont censés être.

 

Le Chef des Opérations Navales de l’US Navy, l’amiral Jonathan Greenert, a été interrogé sur un récent article qui prétendait que les sous-marins chinois étaient en mesure d’atteindre les Etats-Unis avec leurs missiles nucléaires. L’amiral Greenert a souligné que les sous-marins chinois avaient plusieurs graves défauts.

« Pour qu’un missile balistique lancé depuis un sous-marin soit efficace, il doit être précis, et le sous-marin qui le lance, doit être discret et survivable et je vais m’arrêter là, » a répondu l’amiral Greenert.

Discrétion

La déclaration de l’amiral Greenert est parfaitement fondée. Les sous-marins nucléaires de la Chine souffrent de plusieurs défauts techniques, de limites causées par la géographie et le déploiement de ses sous-marins les plus récents a connu plusieurs revers. Ceci vient en plus du fait que les Etats-Unis disposent de plusieurs systèmes complexes capables de surveiller des sous-marins bien plus modernes que ceux que la Chine peut construire.

Le principal sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) chinois actuellement en service est la classe Jin (Type 094). Trois d’entre eux sont actuellement opérationnels, et la Chine pourrait en construire 5 autres sur les 10 prochaines années, selon le rapport annuel du Pentagone : “Military and Security Developments Involving the People’s Republic of China”.

Bien qu’ils soient les sous-marins chinois les plus modernes, les sous-marins de la classe Jin sont plus bruyants que les sous-marins soviétiques d’il y a 30 ans, selon un rapport publié en aout 2009 par l’Office of Naval Intelligence de l’US Navy.

La lutte anti-sous-marine repose sur la capacité d’une marine à détecter et pister les sous-marins de l’adversaire. Le principal système que les Etats-Unis utilisent pour pister les sous-marins et le SOSUS (Sound Surveillance System), qui fait parti de l’Integrated Undersea Surveillance System (IUSS).

Le SOSUS est composé de réseaux de senseurs sous-marins, installés à des points de passage en mer. Il permet à la marine américaine de détecter des sous-marins et de les pister en s’appuyant sur leur signature acoustique. Il était utilisé pendant la Guerre Froide pour pister les SNLE soviétiques.

La discrétion est l’un des principaux avantages d’une force sous-marine, et contrôler le niveau de bruit est indispensable pour atteindre la discrétion. Réduire le niveau de bruit est l’une des raisons qui motivent le passage de la propulsion diesel à la propulsion nucléaire, et pourquoi les sous-marins récents utilisent des techniques modernes de réduction du bruit.

La majorité des sous-marins chinois sont toujours à propulsion diesel. La plupart des sous-marins ont été achetés à la Russie dans les années 90 et 2000. La Chine aurait 49 sous-marins classiques, à propulsion diesel-électrique, et 5 à propulsion nucléaire.

Portée

L’autre problème dont souffrent les sous-marins de la classe Jin, est la portée d’attaque — et elle est affectée à la fois par la technologie et la géographie.

Les sous-marins de la classe Jin seront à l’avenir équipés de missiles JL-2. Ces missiles ont une portée de 7.400 km, et ils devraient être opérationnels cette année.

Si un sous-marin chinois devait lancer ses missiles sur Seattle, il devrait pénétrer profondément dans les eaux japonaises, selon un article de la Federation of American Scientists.

L’article souligne que, « en raison du niveau de bruit apparent des SNLE chinois et des capacités étendues de détection des sous-marins par les Etats-Unis, il serait risqué pour un SNLE chinois de naviguer en temps de crise ou de guerre. »

L’autre option pour les SNLE chinois serait de lancer leurs missiles au-dessus de la Russie. L’article explique que « tous les missiles chinois lancés vers les Etats-Unis depuis leurs zones actuelles de déploiement, devraient survoler la Russie. »

Les SNLE chinois sont confinés dans une petite zone autour de la Chine, et la portée de leurs missiles nucléaires est limitée. Selon l’article, s’ils voulaient ne serait-ce qu’atteindre Hawaï, ils devraient entrer en mer du Japon ou des Philippines.

L’article reconnaît cependant que les SNLE chinois constituent une menace pour les territoires américains non-continentaux, comme l’Alaska ou Guam. Ils sont aussi une menace pour les bâtiments américains dans la région.

Pour maintenir les SNLE chinois hors de portée de la partie continentale des Etats-Unis, il faut les confiner dans les eaux chinoises.

 

Référence :The Epoch Times (Etats-Unis)

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 18:35
Iran Deploys Submarine to India & Sri Lanka

 

November 21, 2013 By Zachary Keck - thediplomat.com


 

A submarine-escorted naval fleet set sailed from southern Iran for Mumbai and Colombo on Wednesday.

As if Asia’s waters weren’t crowded enough with subsurface vessels, Iran has deployed one of its heavy submarines to South Asian waters as part of a larger naval fleet, according to the semi-official Fars News Agency, which has close ties with Iran’s Islamic Revolutionary Guards Corps (IRGC).

On Wednesday afternoon, Fars quoted Admiral Siyavash Jarreh, the Lieutenant Commander of the Iranian Navy for Operations, as saying, “The (Iranian) Navy will dispatch the ultra-heavy Tareq-class submarine, ‘Younus’ as part of the Navy’s 28th flotilla of warships to the countries of East Asia.”

The report said that the 28th flotilla left a southern port in Iran hours after Jarreh made the announcement. Fars also reported that Admiral Jarreh had said Iran’s Alborz destroyer and Bandar Abbas helicopter-carrier warship would be accompanying the Younus submarine on the voyage.

Despite Jarreh’s claims that the 28th flotilla was headed to East Asia, the Fars report quoted him as saying, “The Navy’s 28th Flotilla will berth at Mumbai and Colombo ports during its voyage.” In other words, the 28th flotilla seems to be headed to South Asia — India and Sri Lanka in particular.

The purpose of the voyage is unclear, although Fars referred to it as a “crucially important extraterritorial mission of the Iranian Navy.”

Tasnim News Agency, which was established last year to report on the Arab Spring, also carried a report on Jarreh’s comments. It quoted Jarreh as saying that the flotilla’s mission is to make its “mighty and constant” presence felt in international waters. Jarreh apparently added that the flotilla would also “convey the message of peace and friendship” along the way.

The Iranian Navy seems to keep a flotilla constantly deployed, although most of them do not venture farther than the Gulf of Aden and Mediterranean Sea. Still, the trip itself is not unprecedented for Iran’s navy. Indeed, according to Indian news reports, the Bandar Abbas itself made a port call in India back in 2006. Iran’s regular naval forces, rather than the IRGC Navy, are in charge of these longer deployments, which have included port calls in China and Russia.

The more frequent deployments around the Gulf of Aden do not usually have a submarine escort, at least one that is usually announced. However, the inclusion of the Tareq-class submarine on this mission could very well just be due to the fact that it has little other purpose. Iran has three such Tareq-class submarines, which are really 877EKM Kilo-class diesel-electric submarines that Iran purchased from Russia in the late 1980s and 1990s. Although it reportedly paid about US$600 million for each of them, they are uniquely unsuited to Iran’s maritime environment. Specifically, the Persian Gulf’s shallow depth means the heavy submarines cannot operate in most of it.

The three heavy submarines have long been based in Iran’s Bandar Abbas port and are operated by Iran’s regular Navy. Some reports have suggested that Iran is building port facilities for them at its Chabahar Port, which is located in the deeper waters of the Gulf of Oman. Voyages east to the Gulf of Oman and the Indian Ocean are thus some of the only occasions in which the Tareq-class submarines can be utilized.

The naval fleet’s voyage to South Asia comes as the P5+1 and Iran are holding another round of negotiations over Iran’s nuclear program. This week also saw Iran claim to launch a new strategic drone.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:35
Pakistan: 6 morts dans un tir de drone américain visant des talibans afghans

 

21 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

HANGU (Pakistan) - Six rebelles présumés ont été tués jeudi par un tir de drone américain visant un repaire du réseau taliban afghan Haqqani dans le nord-ouest du Pakistan, le premier effectué hors des instables zones tribales ou semi-tribales qui bordent l'Afghanistan, selon les autorités locales.

 

L'attaque a frappé selon ces sources un repaire des combattants d'Haqqani, accusé d'avoir perpétré plusieurs des attentats les plus sanglants de ces dix dernières années en Afghanistan, y compris dans la capitale Kaboul, et inscrit sur la liste américaine des organisations terroristes.

 

Le tir de drone a fait six morts, a déclaré à l'AFP un responsable de la police locale, Farid Khan. Selon plusieurs sources interne au réseau taliban, l'attaque a notamment tué le mollah Ahmad Jan, chef spirituel du réseau et l'un des bras droit de son chef, Sirajuddin Haqqani.

 

Le complexe visé était selon ces sources un complexe servant de base arrière (centre de soins et de repos, séminaire religieux) au réseau.

 

L'attaque intervient près de deux semaines après la mort de Nasiruddin Haqqani, frère de Sirajuddin et décrit comme le financier du réseau, assassiné par des inconnus en banlieue de la capitale pakistanaise Islamabad.

 

Haqqani, historiquement proche des services de sécurité pakistanais, est l'une des branches les plus puissantes des talibans afghans qui combattent le gouvernement de Kaboul et ses alliés de l'Otan, menés par Washington, depuis plus de douze ans.

 

Le bombardement de jeudi a eu lieu à Tal, une ville du district de Hangu, dans la province de Khyber Pakhtunkhwa, qui borde les zones tribales. Si Hangu est proche des zones tribales, c'est la première fois qu'un drone américain, qui ne frappent d'ordinaire que les zones tribales ou semi tribales, bombarde une cible dans une des quatre provinces du Pakistan.

 

Les régions pakistanaises du nord-ouest frontalières de l'Afghanistan, et notamment les zones tribales, sont l'une des bases arrière clandestines des talibans afghans, alliés occasionnels de leurs homologues pakistanais du TTP qui combattent, eux, le gouvernement d'Islamabad.

 

Il s'agit également du premier bombardement de drone américain dans le pays depuis celui qui a tué Hakimullah Mehsud, chef du Mouvement des talibans du Pakistan (TTP), le principal mouvement rebelle du pays, dans la zone tribale du Waziristan du Nord au début du mois.

 

Cette attaque avait été dénoncée par Islamabad qui avait accusé son allié américain d'avoir ainsi saboté ses projets de pourparlers de paix avec le TTP, accusé d'innombrables attentats qui ont tué des milliers de personnes à travers le pays depuis 2007.

 

Les Etats-Unis bombardent régulièrement le nord-ouest du Pakistan depuis 2004 pour éliminer les combattants talibans et leurs alliés d'Al-Qaïda. Cette campagne s'est intensifiée depuis 2008, au point de devenir quasi quotidienne à certaines périodes ces dernières années. Leur rythme a toutefois ralenti depuis un an.

 

Le Pakistan condamne officiellement ces tirs qu'il considère comme une atteinte à sa souveraineté, mais les soutient officieusement, selon de nombreux observateurs.

 

Le nombre de victimes civiles de ces tirs, impossible à vérifier de manière indépendante, fait débat. Selon le gouvernement pakistanais, si les drones ont tué 2.160 personnes au total depuis 2008, seuls 67 (soit 3%) d'entre eux sont des civils, le reste étant des combattants rebelles afghans ou pakistanais.

 

Mais plusieurs organisations estiment en revanche que les morts civils des drones se chiffrent par centaines.

 

Dans un rapport publié ce mois-ci, le rapporteur de l'ONU Ben Emmerson a écrit que le Pakistan lui avait dit que 400 des 2.200 victimes des drones américains au Pakistan depuis dix ans, soit 18%, étaient des civils.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 12:35
F-X : forte éventualité d’un contrat à l’amiable pour l’achat de 40 F-35A

 

 

SEOUL, 21 nov. (Yonhap)

 

L’appel d’offres du projet d’acquisition d’avions de chasse de la nouvelle génération de l’armée de l’air, appelé F-X, finira par un contrat à l’amiable pour l’achat d’avions furtifs de Lockheed Martin, F-35A, d’après des explications des autorités militaires ce jeudi.

 

Demain, l’état-major interarmées tiendra une réunion où il y aura les principaux chefs militaires afin de déterminer la capacité opérationnelle exigée, le nombre d’avions nécessaire et la date de déploiement réel. L’armée de l’air aurait déjà présenté ses souhaits pour l’achat d’un avion furtif et compétent dans le cas d’une guerre électronique.

 

Une source militaire a déclaré ce matin que «l’armée de l’air n’a pas clairement mentionné le taux d’évitement de détection par radar (RCS) mais une condition technique qui correspond uniquement au F-35A a été ajouté à sa demande d’acquisition».

 

 

F-X : forte éventualité d’un contrat à l’amiable pour l’achat de 40 F-35A

L’appel d’offres du projet F-X a abouti à un échec le 24 septembre dernier suite à l’examen d’un seul candidat, le F-15SE de Boeing, à cause de son manque de furtivité. Si les chefs des trois armées et de l’état-major interarmées décident d’accepter la demande de l’armée de l’air, l’unique avion qui peut satisfaire ses exigences est le F-35A de Lockheed Martin.

 

Dans ces conditions, un contrat à l’amiable est inévitable et l’avion F-35A est un chasseur en cours de développement. La transaction se ferait dans le cadre du programme de vente de matériel militaire des Etats-Unis à l’étranger (Foreign Military Sales, FMS). Certains affichent pourtant des craintes sur la réalisation du transfert des technologies essentielles en cas de contrat à l’amiable.

 

L’armée de l’air aurait demandé l’acquisition de 60 avions de chasse pour un déploiement entre 2017 et 2021 mais le budget alloué à ce projet, 8.300 milliards de wons (7,2 milliards de dollars), ne suffira pas pour le nombre demandé et ce chiffre pourrait donc être réduit à 30 ou 40.

 

L’accroissement du budget est théoriquement envisageable jusqu’à hauteur de 20% mais les autres armées pourraient s’y opposer en raison de leurs budgets réduits. Certains prévoient également un ajournement du déploiement d’un ou deux ans à la demande de l’armée de l’air.

 

Un professionnel de l’industrie de la défense a confié sur ce point que «si le contrat à l’amiable s’effectue avec une réduction du volume d’achat, le programme lié au transfert de technologies promises par le constructeur du F-35A pourrait encore être réduit».

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:35
Australia, US To Launch Talks On Troops Deployment

 

Nov. 20, 2013 – Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — Australia and the United States will launch negotiations next month on a binding deal to govern the stationing of US troops in northern Darwin, Defense Secretary Chuck Hagel said Wednesday.

 

He was speaking after annual bilateral talks with US Secretary of State John Kerry and their Australian counterparts Defense Minister David Johnson and Foreign Minister Julie Bishop.

 

Plans to post more than 2,500 Marines by 2016-17 to the northern city of Darwin were first unveiled two years ago by US President Barack Obama.

 

And Hagel said that the initiatives “remain on track.”

 

“Two companies of Marines have rotated through Darwin,” he told a press conference at the State Department, adding that next year, the force would expand to 1,100 Marines and continue to grow.

 

“These ongoing rotational deployments to Australia are important to making the US military presence in Asia-Pacific more geographically distributed, operationally resilient and also politically sustainable,” Hagel insisted after the two countries signed a statement of principles on their shared regional defense and security objectives.

 

“Negotiations will begin next month on a binding agreement that will govern these force posture initiatives and further defense cooperation.”

 

Johnson said the ties to the United States were “Australia’s most important strategic alliance” and hailed the “very effective” and “productive” talks.

 

The negotiations began with a visit to Arlington National Cemetery, where the ministers laid wreaths to troops killed in past conflicts — a somber reminder of the wars in which the two countries have fought side by side.

 

But they also came against the backdrop of a row with Indonesia, amid reports that US and Australian missions in Jakarta had been used for spying on the country.

 

Indonesian President Susilo Bambang Yudhoyono suspended cooperation with Australia in the sensitive area of human smuggling, denouncing what he called Canberra’s “Cold War” behavior.

 

It was the latest angry outburst from Indonesia over the reports, based on documents leaked by US intelligence fugitive Edward Snowden, that Australian spies tried to listen to the phone calls of the president, his wife and ministers in 2009.

 

Kerry and Bishop both refused to answer any questions about the row at the press conference, with the top US diplomat saying that “we don’t discuss intelligence procedures in any sort of public way at this point in time.”

 

Hagel also revealed that he had earlier signed an agreement with Johnson on relocating “a unique advanced space surveillance telescope to western Australia.”

 

“This telescope provides highly accurate detection, tracking and identification of deep space objects, and will further strengthen our existing space cooperation,” Hagel said.

 

The talks, known as AUSMIN, were the first to be held with the new Australian government of Prime Minister Tony Abbott, and both sides stressed the strength of the ties between the two nations.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:35
Jf-17's CM-400AKG Hypersonic Aircraft Carrier Killer Missile

Jf-17's CM-400AKG Hypersonic Aircraft Carrier Killer Missile

 

19 Nov 2013 by Stephen Trimble – FG

 

Dubai - Chinese aerospace giant AVIC has quietly advertised critical details about the accuracy and performance of a secretive project to develop a supersonic cruise missile reportedly dubbed an “aircraft carrier killer” by the launch customer.

 

A full list of specifications for the CM-400AKG missile was played on a loop inside the AVIC exhibit stand at the Dubai air show; a marketing venue for the JF-17 fighter jointly developed between China and Pakistan - the latter of which operates the type as the "Thunder".

 

News reports have indicated the CM-400 has entered service with the Pakistan air force. The AVIC video notes vaguely that the 910kg (2,000lb) weapon “can be carried by JF-17, etc”. It is usually compared with the Indian/Russian Brahmos high-speed cruise missile.

 

For the first time, the AVIC video details claims for the accuracy of each of the CM-400’s three major guidance systems, starting with a 50m (164ft) circular error probable (CEP) for an inertial navigation system coupled with satellite positioning. A weapon's CEP is defined as the 50% probability that it will hit within a given radius of the target’s position.

 

The accuracy of the CM-400 improves by an order of magnitude - to a CEP of 5m - when an onboard infrared (IR)/TV seeker activates to provide terminal guidance. The list also claims that the CEP of the weapon actually worsens to 5-10m when an IR/TV seeker is supplemented by a passive radar during the terminal phase. It is not clear why the passive radar – identified as occupying the L, S and X bands of the electromagnetic spectrum – would not improve the CM-400’s accuracy.

 

AVIC lists the 0.4m-diameter missile as having a range of between 54-130nm (100-240km), while carrying either a 150kg blast warhead or 200kg penetration warhead.

 

A list of system features appears to confirm an unusual characteristic associated with the CM-400. Unlike most high-speed cruise missiles, which fly at low altitude to avoid detection, the CM-400 uses “high [altitude] launching” to achieve “higher aircraft survivability”, according to the video.

 

 

JF-17 Thunder in Zhuhai Airshow 2012-

JF-17 Thunder in Zhuhai Airshow 2012-

A fighter such as the Chengdu/Pakistan Aeronautical Complex JF-17 would launch the missile at speeds between Mach 0.7 and M0.9 at an elevation between 26,200ft and 39,400ft, according to the AVIC specifications.

 

News reports indicate the weapon was publicly unveiled by China at the Zhuhai air show in 2012.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:35
The Indian Army's BrahMos missiles mounted on mobile autonomous launchers

The Indian Army's BrahMos missiles mounted on mobile autonomous launchers

 

19 November 2013 army-technology.com

 

The Indian Army has successfully test launched an advanced variant of the BrahMos supersonic cruise missile at the Pokhran test range in Rajasthan, India.

 

Launched from a mobile autonomous launcher (MAL), the BrahMos Block III variant followed the prespecified trajectory and successfully pierced the designated ''concrete structure at bull's eye'', Press Trust of India reported.

 

Unnamed BrahMos officials were quoted by the news agency as saying: ''The Block III variant of BrahMos with deep penetration capability is fitted with a new guidance system, and the launch by the army has successfully validated the deep penetration capability of the supersonic cruise missile system against hardened targets.''

 

Two regiments of the Block III variant, which has demonstrated its supersonic steep dive with precision strike capability in mountain operations, has already been inducted by the army in its inventory, whereas induction of the third regiment is currently underway.

"The launch by the army has successfully validated the deep penetration capability of the supersonic cruise missile system against hardened targets."

 

Developed by BrahMos Aerospace, a joint venture between India's DRDO and Russian NPO Mashinostroyenia, BrahMos is a 290km range stealth supersonic cruise missile, designed for launch from land, ship, submarines and air platforms.

 

Based on the Russian-built P-800 Oniks / Yakhont supersonic anti-ship cruise missile, the missile has a speed of Mach 2.8, which equates to nearly three times the speed of sound, and can carry a conventional warhead of up to 300kg.

 

Powered by a solid propellant rocket, BrahMos features a liquid-fuelled ramjet to sustain supersonic cruise, and is capable of intercepting surface targets by flying as low as 10m above the ground, even in mountainous terrain and hills.

 

The BrahMos is already in service with the Indian Army and Navy, while flight tests of the air-version are expected to be soon carried out by the Indian Air Force (IAF).

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:30
Tareq-class submarine, 'Younus

Tareq-class submarine, 'Younus

 

20 novembre 2013, Portail des Sous-Marins

 

Un sous-marin iranien de la classe Tareq (Kilo), le Younus, sera prochainement envoyer en Asie du Sud, a annoncé mercredi un commandant de la marine iranienne.

 

« Dans un avenir proche, la marine iranienne va envoyer un sous-marin de la classe Tarq (Kilo), le Younus, dans le cadre de la 28è flotille vers des pays d’Asie du Sud, » a indiqué le commandant des opérations de la marine iranienne, l’amiral Siyavash Jarreh.

 

Il a souligné que la technologie sophistiquée iranienne dans l’industrie navale, indiquant que « les technologies les plus compliquées dans les équipements militaires sont les sous-marins. »

 

Il a précisé que le destroyer Alborz et le porte-hélicoptère Bandar Abbas accompagneront le Younus dans la mission la plus importante de la marine à l’étranger.

 

« La 28è escadrille accostera à Mumbaï (Inde) et à Colombo (Sri-Lanka) au cours du voyage, » a-t-il ajouté.

 

Référence : Fars (Iran)

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 19:35
Océan-Indien source euro-synergies

Océan-Indien source euro-synergies

 

20 novembre 2013 Portail des Sous-marins

 

L’avenir du monde se décidera-t-il dans l’océan Indien comme le pensait Mahan ? La France peut y déployer une capacité militaire permanente grâce aux commandements organiques FAZSOI et ALINDIEN, héritiers d’une longue présence française dans cet océan. Cependant, l’ascension de l’Inde et de la Chine, toutes deux puissances nucléaires, la situation politico-économique difficile des États riverains et les rivalités croissantes ne risquent-elles pas de mettre en péril la stabilité actuelle de cet océan et d’imposer une redéfinition du rôle de la France ?

Cette “Brève-Marine” est disponible à cette adresse.

Élaborées par le Centre d’études supérieures de la Marine (CESM), les Brèves Marines vous fournissent régulièrement de l’information privilégiée sur l’actualité et les enjeux de la Marine nationale.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 18:35
Artillery: For Those Who Insist On The Best

 

November 20, 2013: Strategy Page

 

Singapore recently ordered another 528  American GMLRS GPS guided 227mm rockets (packaged six each in 88 pods). That comes to about $182,000 per rocket. In 2007 Singapore ordered 18 U.S. truck mounted MLRS (HIMARS) rocket launchers. This system carries only one six rocket container pod (instead of two in the original MLRS), but the 12 ton truck can fit into a C-130 transport (unlike the 22 ton tracked MLRS vehicle).  The first of the 900 HIMARS vehicles were issued to American combat units in 2004. The U.S. Army is using most of the HIMARS, with the marines getting the rest. Singapore is one of several export customers. Singapore is also bought 192 GMRS rockers (32 pods) with that HIMARS purchase.

 

The 309 kg (680 pound) GMLRS (guided multiple launch rocket system) is a 227mm GPS guided rocket. It was first used in 2004. It has a range of 70 kilometers and the ability to land within meters of its intended target at any range. This is because of the GPS, plus a less accurate back up inertial guidance system, to find its target. Singapore is getting the rockets equipped with an 82 kg (180 pound) high explosive warhead. The U.S. Army has bought over 100,000 GMLRS rockets and this weapons has been used with great success in Iraq and Afghanistan. The guided rocket is much more effective than the older, unguided, version, and has replaced it.

 

Singapore apparently needs its GMLRS battalion in case there is war with Malaysia, with whom there are several disputes still unresolved. Singapore is one of the smallest nations in the world, occupying only 633 square kilometers of land. It spends $8 billion a year on defense. The island nation has a population of 5 million, and armed forces of 72,000 active duty troops. On a per-capita basis, Singapore spends more on the military, and has more people in uniform, than the United States. The Singapore military is one of the best equipped, trained and led in the region. Singapore also sits astride the most important shipping channel (the Malacca Straits) in the world. Singapore has the best educated and most affluent population in the region. With so much worth defending, Singapore is ready to take on any hostile neighbors (mainly Malaysia, which Singapore used to be part of.)

 

But there's more to the story. Singapore’s population is 75 percent Chinese, the descendants of ambitious emigrants who left China over the past two centuries looking to make a better life as "overseas Chinese." None have done better than the Chinese who ended up in Singapore. The city of Singapore was founded by the British in 1819, on an island at the southern tip of the Malay Peninsula. The British considered the local Malays rather too laid back and brought in thousands of Chinese and Indians to work the booming port city. Within six years, the population exploded from a few hundred, to over 10,000. Two years later Chinese became the most numerous ethnic group. They eventually came to dominate the rich port of Singapore, providing administrators, as well as traders and laborers. The British kept the key jobs, but otherwise ran a meritocracy. When Malaysia, which Singapore was a part of, became independent in 1963, many Chinese in Singapore protested being ruled by the Malay majority. The Malays also resented the more entrepreneurial and economically successful Chinese. Although most Singapore residents wanted to be part of Malaysia, it didn't work out. In 1965, Malaysia basically expelled Singapore, which become a separate, mainly Chinese, country. Over the next three decades, the Singaporean economy grew an average of nine percent a year, and Singapore became the wealthiest, on a per-capita basis, nation in the region.

 

With so much to defend, the Singaporeans developed, early on, a strong military. This was prompted by Britain withdrawing its garrison in 1971 and, in effect, telling the Singaporeans they had to defend themselves. Singapore asked Israel to help it develop a force similar to the IDF (Israeli Defense Forces). That is, a large reserve force, with a small active force to handle training and any immediate military needs. The two countries have been close allies ever since.

 

Thus Singapore has an active duty force of 60,000, most of them reservists undergoing training. There are only about 20,000 full time, professional troops. In wartime, there are 320,000 trained reserves who can be mobilized, plus nearly has many who have had military training, but are no longer in reserve units. Like Israel, Singapore can mobilize a force, armed with the most modern weapons and capable of defeating any of its neighbors.

 

The main criticisms of Singapore’s armed forces have to do with training, promotion and retirement policies. Singapore’s troops are the best trained in the region. All personnel train regularly, much like American troops do. But Singapore is also very safety conscious, and this limits many of the things troops can do. The reason for this caution is the low birth rate in Singapore (a universal side effect of prosperity), and the popular outrage every time a soldier is killed or seriously injured during training. The promotion policies are criticized because they emphasize test taking over practical experience. The retirement policies force every soldier to leave active service by age 45. This is done to keep the military leadership young, and provide a supply of experienced military commanders for management jobs in government and the civilian economy. Other criticisms knocked ethnic Chinese dominating the military and sundry administrative policies. Singaporeans accept all these criticisms as true, but not worth addressing. The end result has been a military force that is the best in the region. Troops from other nations, who train with the Singaporeans, come away impressed. The attitude seems to be, if it ain't broke, why fix it.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 17:20
Photo Lockheed Martin

Photo Lockheed Martin

 

November 20, 2013 By Zachary Keck - thediplomat.com

 

Plus, the Navy’s top officer is only slightly worried about sequester’s impact on the pivot. Wednesday defense links.

 

Some Wednesday defense links:

Myriad sources in recent weeks are reporting that South Korea’s military has decided that its country needs the F-35 Joint Strike Fighter. According to one report from Reuters, in a meeting on Friday South Korea’s Joint Chiefs of Staff will endorse an “all F-35 buy” of 40 of the aircraft for its FX-III fighter jet competition. The same report said that they will also include an option to purchase 20 additional F-35s in the future. Some notable figures are recommending that Seoul should purchase a combination of F-35s and F-15s.

Meanwhile, the U.S. Navy is looking at purchasing more F/A-18 fighter jets even as it reiterates its commitment to the F-35.

Real Clear Defense’s Dustin Walker has an excellent (and Asia-centric) interview with Chief of Naval Operations Adm. Jonathan Greenert. In the interview Greenert admits to worrying about being “out-sticked” in the Asia-Pacific due to China’s growing anti-ship capabilities. Nonetheless, Greenert contends that despite sequestration “we are continuing our focus, our priority in that budgetary environment to the Asia-Pacific. And there will be growth in that arena as opposed tojust less reduction.”

Per usual, War on the Rocks has featured some excellent analyses in recent days. One such piece by Matthew Hipple considers how a war between the U.S. and China would start. Frank Hoffman also asks some hard questions about Air-Sea Battle in the context of the new QDR.

As part of its “Asia-Pacific Oversight Series,” the House Armed Services Committee held what Breaking Defense is calling an unprecedented gathering of Asia-Pacific ambassadors last week.

Feng at Information Dissemination runs through some of the new projects the Chinese military is working on.

U.S. Secretary of State John Kerry and Secretary of Defense Chuck Hagel are meeting with Australian Foreign Minister Julie Bishop and Defense Minister David Johnston in Washington, DC today for the annual Australia-U.S. Ministerial (AUSMIN).

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 12:35
Séoul et Lima s'associent pour construire des avions d’entraînement KT-1

Le ministre de la Défense péruvien Pedro Cateriano (2e à partir de la droite) lors de la cérémonie à Lima mardi qui a marqué l`achèvement de la construction d`une usine de fabrication d`avions d`entraînement sud-coréens.

 

2013/11/20 claire (Yonhap)

 

LIMA, 19 nov. -- Selon des responsables de Korea Aerospace Industries (KAI), le Pérou a terminé la construction d’une usine d’assemblage d’avions d’entraînement coréens KT-1, qui pourrait permettre à la Corée d’étendre ses exportations d’avions turbopropulseurs vers d’autres pays d’Amérique latine.

 

L’usine, située sur la base aérienne de Las Palmas à Lima, capitale du Pérou, pourra produire 16 aéronefs monomoteurs à partir de mars prochain dans le cadre d’un contrat de 200 millions de dollars conclu avec le gouvernement sud-coréen.

 

KAI, seul constructeur aéronautique du pays, prévoit également de produire quatre KT-1 en Corée et de les livrer au Pérou l’année prochaine. Le ministre de la Défense péruvien Pedro Cateriano a fait part lors de la cérémonie d’ouverture de l’usine de son appui quand aux efforts conjoints du Pérou et de la Corée pour pénétrer les marchés aéronautiques de nouveaux pays.

 

Le président de KAI, Ha Sung-yong, a annoncé son intention d’inviter des ingénieurs péruviens afin de leur communiquer des technologies et des connaissances nécessaires pour assurer la maintenance des appareils de manière indépendante.

 

Le KT-1, développé conjointement par KAI et l’Agence pour le développement de la défense (ADD), a effectué son premier vol au début des années 1990. Aujourd’hui, l’armée de l’air sud-coréenne en compte une centaine et soixante autres ont été vendus à l’Indonésie et à la Turquie.

L`avion d`entraînement KT-1

L`avion d`entraînement KT-1

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:35
Thales electronics for Indonesian frigates

 

HENGELO, Netherlands, Nov. 19 (UPI)

 

Full mission suites for PKR-class guided missile frigates are being delivered to Damen Schelde Naval Shipbuilding by Thales Nederland.

 

The mission suites include the TACTICOS combat management system, SMART-S Mk2 surveillance radar, STIR 1.2 Mk2 EO fire control system, KINGKLIP sonar, LINK-Y data link, and other naval communication and navigation systems.

 

The equipment will be installed by Thales onto two frigates being built for the Indonesian Navy, Thales said, and first delivery of its mission system components will take place at the end of next year.

 

Thales said it will also increase its existing industrial cooperation with PT LEN Industri of Indonesia, which will develop part of the combat management system software suite. Local Indonesian industry will also be involved with service support for the equipment.

 

"This agreement strengthens the decades-long relationship between the Indonesian navy and Thales," said Gerben Edelijn, chief executive officer of Thales Nederland. "It further highlights our ability and know-how to involve the local industry in the transfer of technology and be a supplier or choice to a demanding world-class navy."

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