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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 18:35

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TOKYO, 10 avril - RIA Novosti

 

La Corée du Sud envisage de commencer le déploiement d'un système national de défense antiaérienne et antimissile en juillet suite à la montée de tension sur la péninsule de Corée, a annoncé mercredi l'agence Yonhap se référant à un militaire de haut rang sud-coréen.

 

"Le système analyse les données fournies par les satellites américains d'alerte précoce et les transmet aux unités dotées de missiles Patriot. Le système sera déployé d'ici juillet, après la fin des essais", a indiqué l'agence.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/5/5c/EL-M-2080_Super_Green_Pine.gif

Israel Aerospace Industries' Elta EL/M-2080 Super Green Pine radar

 

Séoul a lancé les travaux de conception de son système national de défense antiaérienne et antimissile en 2006, après avoir refusé de rejoindre le bouclier antimissile américain. Baptisé KAMD, le bouclier sud-coréen comprendra un radar EL/M 2080 Green Pine Block-B de fabrication israélienne, le système d'alerte précoce américain Peace Eye, les destroyers Aegis et des missiles sol-air américains Patriot.

 

La Corée du Sud comptait mettre en service un poste de contrôle et de commandement du système KAMD à la fin de 2012, mais a repoussé la date de sa mise en service pour des raisons techniques.

 

Ces derniers temps, les relations entre Séoul et Pyongyang se sont nettement dégradées. Début avril, les médias sud-coréens citant les services de renseignement ont rapporté que la Corée du Nord avait déployé deux missiles balistiques à moyenne portée de type Musudan sur sa côte orientale. La portée théorique du missile Musudan est d'environ 3.000-4.000 km. Selon la chaîne CNN qui se réfère à des images satellites, les Nord-Coréens ont rempli les réservoirs de combustible des missiles Musudan et un tir pourrait avoir lieu à tout moment à partir du 10 avril.

 

Le 5 avril, Pyongyang s'est déclaré incapable de garantir la sécurité des ambassades étrangères à partir du 10 avril en cas de conflit et a proposé à l'ambassade russe, ainsi qu'aux autres représentations diplomatiques, d'envisager l'évacuation de leur personnel. Le 9 avril, Pyongyang a invité les étrangers se trouvant sur le territoire de la Corée du Sud à quitter le pays, "la situation évoluant vers une guerre nucléaire".

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 18:35

Missile-balistique-Musudan.jpg

 

MOSCOU, 10 avril - RIA Novosti

 

Le tir d'un missile balistique par Pyongyang entraînerait la mort politique du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, a déclaré mercredi aux journalistes le président de la commission des affaires internationales du Conseil de la Fédération (sénat russe), Mikhaïl Marguelov.

 

"Vu l'amour de la vie qui distingue le jeune dirigeant nord-coréen, il est difficile de déceler en lui un penchant pour le suicide. J'ai du mal à croire qu'un leader qui a récemment accédé au pouvoir et qui voit s'ouvrir devant lui des horizons politiques suffisamment clairs puisse mettre un terme à sa carrière politique par un seul tir de missile", a affirmé le sénateur, ajoutant qu'il comptait sur le bon sens des dirigeants nord-coréens.

 

"J'espère que les hostilités ne débuteront pas", a indiqué M. Marguelov.

 

Selon lui, la politique extérieure est souvent utilisée pour atteindre certains objectifs en politique intérieure.

 

"Je n'exclus pas que ce soit bien le cas. Cette menace [celle de lancer un missile] pourrait aider le leader nord-coréen à renforcer ses positions à l'intérieur du pays", estime M. Marguelov.

 

Ces derniers temps, les relations entre Pyongyang et Séoul se sont considérablement dégradées. Début avril, certains analystes ont supposé que la Corée du Nord pourrait tester son missile balistique Musudan d'une portée théorique de 3.000 à 4.000 km.

 

La chaîne CNN a fait savoir mercredi, citant des photos prises par des satellites, que le ravitaillement du missile par des techniciens nord-coréen était achevé et qu'il pouvait être tiré à tout moment à partir du 10 avril.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 18:35

Agni-II missile (Republic Day Parade 2004)

 

MOSCOU, 10 avril - RIA Novosti (Nezavissimaïa gazeta)

 

Les essais de la fusée Agni II, capable de porter une ogive nucléaire, ont été couronnés de succès en Inde. Ce lancement a confirmé que le pays disposait de forces de dissuasion fiables, écrit le quotidien Nezavissimaïa gazeta du 10 avril.

 

Aujourd’hui, l'Inde est le premier acheteur mondial d’équipements militaires - son programme de réarmement doit lui permettre d’affronter le Pakistan et de rivaliser avec la Chine.

 

Le renforcement de la puissance de l'Inde correspond aux intérêts stratégiques de la Russie,

 

La fusée Agni II, capable d'embarquer une ogive nucléaire, a été lancée avec succès depuis un polygone du golfe du Bengale. Sa portée dépasse 2 000 km et son moteur est alimenté par du carburant solide. Agni II fait partie de l'arsenal stratégique de dissuasion indien, selon les déclarations officielles des autorités.

 

L'hebdomadaire The Economist souligne que la puissance des forces armées de l'Inde croît rapidement. Ces cinq dernières années, l'Inde est devenue le premier importateur d’armes au monde. Des négociations sont en cours pour finaliser l’achat de 126 chasseurs Rafale pour 12 milliards de dollars à la France. La Russie demeure tout de même le plus grand fournisseur de l’Inde en la matière. D'après le Fonds monétaire international (FMI) et l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), la Russie a vendu à l'Inde des armements pour 17,3 milliards de dollars entre 2007 et 2011.

 

L'armée indienne est la plus importante de tous les autres pays d'Asie, à l'exception de la Chine. Le budget militaire de l'Inde s'élève à 46,8 milliards de dollars et d'ici 2020, ses dépenses militaires devraient dépasser celles du Royaume-Uni, de la France ou encore du Japon. L'arsenal nucléaire de l'Inde compte plus de 80 ogives nucléaires et peut être rapidement agrandi.

 

Ses missiles peuvent atteindre n'importe quelle cible au Pakistan et sur la majeure partie du territoire chinois.

 

New Delhi estime que le Pakistan - instable - ou la Chine - deuxième économie mondiale - pourraient lancer un défi à la sécurité de l'Inde. Au niveau international, la Chine est justement en tête des préoccupations des autorités indiennes. Le ministre de la Défense indien Arackaparambil Kurian Antony a ainsi déclaré en 2009 que l'armée indienne devait tenir compte du fait que la Chine représentait une plus grande menace pour l'Inde que le Pakistan.

 

Les relations indo-pakistanaises se sont améliorées récemment. Néanmoins, la tension pourrait remonter à tout moment au Cachemire. D'autant que le Pakistan est traditionnellement lié à la Chine – et que Pékin encourage probablement Islamabad à rivaliser avec l'Inde. C'est la Chine, par exemple, qui a doté Islamabad de nombreux armements et l'a aidé en matière d’équipements nucléaires.

 

Ce n'est pourtant pas l'armée pakistanaise qui préoccupe New Delhi mais les troupes du djihad, basées au Pakistan, qui commettent des attentats en Inde. D'autant que contrairement à son grand voisin, le Pakistan n’a pas promis de ne pas utiliser l'arme nucléaire en premier.

 

Tatiana Chaoumiane, experte à l'Institut d'études orientales, remarque qu’au sein du parti indien Bharatiya Janata (Parti du peuple indien) se trouvaient des éléments extrêmement nationalistes prônant le retour du Pakistan à l'Inde, mettant un terme à la division du pays par la

 

Grande-Bretagne. Mais ni le gouvernement ni les principales forces politiques ne partagent ce point de vue.

 

New Delhi aspire à la normalisation des relations avec Islamabad mais on ignore ce qui arrivera après le retrait du contingent de l'Otan d'Afghanistan.

 

"En ce qui concerne la Chine, le litige frontalier au Cachemire n'est pas le principal problème. New Delhi est plutôt inquiet de voir la Chine se renforcer sur ses avant-postes autour de l'Inde, notamment dans l'océan Indien. Une compagnie chinoise contrôlera le port de Gwadar au Pakistan et la Chine cherche à créer des opportunités pour sa marine au Sri Lanka. Pour cette raison, l'Inde augmente la puissance de sa flotte. Il n'est pas question d'une confrontation directe avec la Chine mais d’une lutte pour l'influence en Asie du Sud", conclut l'experte.

 

Le renforcement de l'Inde ne peut être qu'un avantage pour Moscou dans la balance stratégique des forces dans la région. Car la Russie et l'Inde ont des relations amicales au niveau politique, qui n'ont jamais été ternies par des litiges géopolitiques.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 17:35

two-republic-of-korea-rok-air-force-kf-16-fighting-falcon-a

 

EL SEGUNDO, Calif., April 10, 2013 /PRNewswire

 

Raytheon AESA technology primed to exceed current and future global customer needs

 

Raytheon Company (NYSE: RTN) announced today its Raytheon Advanced Combat Radar (RACR) has been competitively selected by the Republic of Korea to upgrade the country's KF-16C/D Block 52 Fighting Falcon fleet.

 

"This win ensures the Republic of Korea's KF-16 combat aircraft remain relevant in a constantly evolving threat environment and builds on our legacy of providing enhanced combat capabilities for global allied forces," said Rick Yuse, president of Raytheon Space and Airborne Systems.

 

Subject to final definition by the United States Government, Raytheon will deliver 134 active electronically scanned array radar systems with deliveries anticipated to start in late 2016. The scope includes AESA radar development, production of test assets for the system design and development program, and production.

 

Raytheon has demonstrated F-16 platform expertise by delivering mission critical avionics systems including the modular mission computer, electronic warfare systems, and various weapons. This selection adds the F-16 Fighting Falcon to the family of fighters retrofitted with Raytheon's AESA-based radars (F-15C, F-15E and the F/A-18E/F).

 

"RACR complements and leverages Raytheon's F-16 avionics heritage to provide the lowest risk, most affordable and highest reliability AESA retrofit solution," said Jim Hvizd, vice president of International Strategy and Business Development for Raytheon's Space and Airborne Systems business. "This experience has directly contributed to the ease of installation and performance that continues to exceed customer needs."

 

The Republic of Korea selection bolsters Raytheon's AESA radar production base, which has already delivered more than 500 AESA systems worldwide, supporting more than 400,000 operational tactical flight hours, both industry firsts.

 

About Raytheon

Raytheon Company, with 2012 sales of $24 billion and 68,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 91 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems; as well as a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @raytheon.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 16:35

Rafale photo2 Sirpa Air

 

Apr. 10, 2013 - By NIGEL PITTAWAY – Defense News

 

LANGKAWI, Malaysia — Western fighter jet manufacturers attended the 12th Langkawi Maritime and Aerospace (LIMA) exhibition in Malaysia, anticipating the launch of that country’s delayed Multi-Role Combat Aircraft program, but recent conflict has refocused attention on intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) capabilities, particularly maritime surveillance.

 

Armed militants recently launched an incursion into the East Malaysian state of Sabah, and this attracted the attention of government and industry.

 

MiG-29N source Brahmand.com

 

The Royal Malaysian Air Force has a requirement for 18 multirole combat aircraft to replace its Russian-built MiG-29s, which are due to be retired in 2015. Malaysia had planned to retire the MiGs by the end of 2009 but gave the fleet a stay of execution because of defense budget constraints.

 

Defense Minister Ahmad Zahid Hamidi has identified four or five manufacturers who will compete for the multibillion-ringgit contract, including Boeing (F/A-18 Super Hornet), Dassault (Rafale), Eurofighter (Typhoon), Saab (Gripen) and Sukhoi (Su-30).

 

The four Western fighters were displayed at LIMA on March 26-30, participating in the daily flying displays. The Malaysian Air Force operates 18 Su-30MKMs, procured under an earlier contract.

 

Local industrial participation will be a key element, and the Western manufacturers either announced initial agreements or detailed their plans at the show.

 

Mark Kane, BAE Systems managing director, Combat Air, said his company has designed a comprehensive industrial participation offering to align with Malaysia’s Economic Transformation Program. He points to relationships already established with Composites Technology Research Malaysia for composite components, and SME Aerospace, which is the sole supplier of weapons pylons for the Hawk fighter trainer.

 

“We have placed 3.5 billion MYR [Malaysian ringgit] [$1.12 billion] worth of work with Malaysia in the last five years and that will rise to 6.3 billion MYR over the next five years,” he said. “We think we have demonstrated a real commitment to work with Malaysian industry on real and not hypothetical programs.”

 

Mike Gibbons, Boeing vice president for F/A-18 and EA-18 programs, said that although the Malaysian government has not yet provided a set of requirements or advised what the program timeline would be, his company is getting close to a decision on its industrial participation offer.

 

“The Super Hornet Industry Team will look at co-development work, design and development of composite components, but we also see vocational training as very important,” he said.

 

Dassault Aviation signed a memorandum of understanding with Strand Aerospace Malaysia at LIMA to help develop Malaysia’s capabilities in the global aerospace industry’s supply chain, and adds to at least 10 earlier collaborations between Rafale International and Malaysia.

 

Saab also announced a memorandum with Malaysian industry, signing a deal with DRB-HICOM to develop a relationship based around the Swedish company’s airborne early warning and control proposals to Malaysia and to look at the design and manufacture of advanced composite systems and components.

 

Malaysia is in an election year, however, and a formal competition is not expected to be launched until the new government takes office.

 

In other news, Zahid announced that plans to upgrade some aging Air Force S-61A-4 Nuri helicopters will finally go ahead, with some possibly being passed on to the Army and others sold abroad.

 

The Nuri’s transport capability was pivotal in operations against the insurgents in Sabah, under Operation Daulat. It will be upgraded with new rotor blades, transmission and a digital cockpit.

 

Zahid also announced at LIMA that two fixed-wing aircraft and three helicopters from Malaysia’s armed forces will be reconfigured to carry out maritime patrol of the Eastern Sabah Safety Zone, created in the wake of Operation Daulat. Although not willing to specify which platforms will be selected or how they will be modified, he said they will be completed under a fast-track program.

 

“At the same time, we will also be upgrading assets and procuring new ones to boost our capability,” he told the New Straits Times on March 27. “We will also review our defense spending budget to ensure our security forces are adequately equipped to face threats to our sovereignty.”

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 16:35

http://3.bp.blogspot.com/-AFaK-whu7Q8/UWUTTolrusI/AAAAAAAAYjc/qZcKPb0kxFw/s1600/Stuff.jpg

Former RNZAF Skyhawks and Aermacchis, that are now repainted and flying in the US.

A Skyhawk, rear, flies with two Aermacchis. (photo : Stuff)

 

10.04.2013 Defense Studies


After a decade collecting dust, New Zealand’s mothballed combat wing has taken to the skies again – in the United States.

The air force’s fleet of Skyhawks spent more than 10 years grounded after being decommissioned.

Last year eight were donated to museums across the country, and one was sent to a museum in Australia.

The remaining eight were snapped up US company Draken International for $7.9 million, including spare parts and engines.

Draken also bought nine of New Zealand’s Aermacchi jet training aircraft, which were decommissioned in 2001 but were flown regularly to keep them operational.

A team of New Zealand experts has been working alongside Draken staff at their Florida base to prepare the aircraft for flight.

Three of them – one Skyhawk and two Aermacchis – will take part in their first official fly-by during the Sun ’n Fun Airshow at Lakeland, Florida, at an event called the Royal New Zealand Air Force Heritage Day on Thursday.

The guest of honour for the event will be Air Vice-Marshal Graham Lintott, who is currently acting as defence attache at the New Zealand embassy in Washington.

Retired Air Commodore James Barclay and Wing Commander Barry Nelson will also attend as guest speakers.

Draken chief executive Jared Isaacman, one of the few civilian-trained pilots in the US authorised to fly Skyhawks, said the first Skyhawk had its first test flight only three days ago, while the two Aermacchis flew for the first time about two weeks ago.

When the Skyhawk took to the air, there were tears in the eyes of some of the New Zealand staff, and Mr Isaacman admitted it was a bittersweet moment for many.

‘‘Most of them probably wish the airplanes were still flying in New Zealand, and I don’t blame them, but the next best thing in their mind is that they’re flying again.’’

About 200 guests had been invited to the RNZAF celebrations, and the greater airshow would attract about 100,000 people.

After this week’s celebration it was planned to have another Skyhawk and Aermacchi operational each month, and they were likely to be used for combat simulation with the US Air Force and its allies, he said.

Since New Zealand’s air combat force was disbanded in 2001, it has cost $37.4m to maintain and operate.

(Stuff)

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 16:17

asia-pacific source harvard.edu

 

TOKYO, 10 avril - RIA Novosti

 

Le gouvernement sud-coréen appelle la Russie et la Chine à aider à dissuader le régime de Pyongyang de se livrer à de nouvelles provocations militaires, rapporte mercredi l'agence Yonhap citant le ministre sud-coréen des Affaires étrangères Yun Byung-se.

 

"Le gouvernement de la République de Corée, en étroite collaboration avec la Chine et la Russie, poursuit ses efforts en vue de persuader la Corée du Nord de changer de position", a déclaré le chef de la diplomatie sud-coréenne intervenant devant le parlement.

 

Le ministre s'est félicité de l'unité manifestée par la communauté internationale face aux "menaces provocatrices" proférées par le régime de Pyongyang en réponse aux exercices conjoints américano-sud-coréens. Dans le même temps, M.Yun a invité les Etats membres de l'ASEAN à "participer activement" à la résolution de la situation dans la péninsule coréenne.

 

La semaine dernière, les médias sud-coréens citant les services de renseignement ont rapporté que la Corée du Nord avait déployé deux missiles balistiques de type Musudan sur sa côte orientale. Le 5 avril, le régime de Pyongyang s'est déclaré incapable de garantir la sécurité des ambassades étrangères à partir du 10 avril en cas de conflit et a proposé aux missions diplomatiques d'envisager l'évacuation de leur personnel.

 

Mardi, Pyongyang a invité les étrangers se trouvant sur le territoire de la Corée du Sud à quitter le pays, indiquant que la situation dans la région risquait de dégénérer en une "guerre nucléaire".

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 16:01

missile-unit-kpa-korea-kim-il-sung-square-pyongyang-afp-lg

 

10/04 Par Claude Fouquet – LesEchos.fr

 

Washington et à Séoul croient de plus en plus possible des tirs de missiles nord-coréens. Tokyo s'est déclaré en état d'alerte. Pyongyang serait bien à l'origine de la cyberattaque qui avait paralysé des banques et des médias à Séoul en mars dernier.

 

La tension s'est accrue de plusieurs crans ce mercredi matin entre la Corée du Nord d'un côté, Séoul, Washington et Tokyo de l'autre. La Corée du Sud et les Etats-Unis ont en effet relevé d'un cran leur niveau de surveillance militaire face aux menaces d'un tir de missiles par la Corée du Nord. Le Japon, où des missiles Patriot on été déployé dans Tokyo , s'est également déclaré en état d'alerte.

 

 

«La possibilité de tirs de missiles par la Corée du Nord est devenue très forte selon les renseignements que nous et les Etats-Unis avons recueillis», a en effet souligné le ministre des Affaires étrangères, Yun Byung-se, en réponse à une question sur l'imminence de tirs de missiles par Pyongyang lors d'une réunion plénière de la commission des affaires étrangères et de l'unification du Parlement.

 

Suite de l'article

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 15:39

cyber warfare

 

10 avril 2013 Romandie.com (AFP)

 

SEOUL - L'agence militaire des renseignements de Corée du Nord est à l'origine de la vaste cyberattaque contre les réseaux informatiques de plusieurs chaînes de télévisions et de banques sud-coréennes le mois dernier, ont indiqué les autorités à Séoul mercredi.

 

L'analyse des codes d'accès et des codes malveillants utilisés lors de ces attaques a révélé que la source se trouvait au Bureau général de reconnaissance de la Corée du Nord, a précisé l'Agence sud-coréenne de sécurité internet (KISA), un organisme d'Etat.

 

C'était une attaque préméditée et méticuleusement planifiée par la Corée du Nord, a déclaré un porte-parole de KISA. Nous avons collecté beaucoup de preuves montrant que le Bureau général de reconnaissance a mené cette attaque, qui avait été préparée pendant au moins huit mois.

 

Les experts sud-coréens sont remontés jusqu'à six ordinateurs situés en Corée du Nord.

 

L'attaque, qui avait eu lieu le 20 mars, visait les réseaux informatiques des chaînes de télévision KBS, MBC et YTN, et les systèmes des banques Shinhan et Nonghyu, qui avaient été partiellement ou entièrement paralysés, avait alors indiqué KISA.

 

Elle intervenait dans un contexte de montée des tensions sur la péninsule, qui loin de retomber depuis, sont désormais à leur plus haut depuis des années.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 15:35

Nuclear north korea

 

10 avril 2013 Romandie.com (AFP)

 

LONDRES - Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a mis en garde mercredi à Londres contre les manoeuvres militaires dans la crise nord-coréenne, mais insisté sur le fait que Moscou et Washington étaient sur la même longueur d'ondes à ce sujet.

 

En Corée du Nord, nous n'avons pas de différences avec les Etats-Unis, a déclaré à des journalistes M. Lavrov, qui rencontrait le secrétaire d'Etat américain John Kerry à Londres, en marge d'une réunion des ministres des Affaires étrangères du G8. Personne ne devrait effrayer les autres avec des manoeuvres militaires et il y a de grandes chances que tout s'apaisera, a-t-il cependant ajouté.

 

Pyongyang a multiplié ces dernières semaines les déclarations belliqueuses, furieux du nouveau train de sanctions adopté par l'ONU après son nouvel essai nucléaire début février et de manoeuvres militaires conjointes entre les Etats-Unis et la Corée du Sud.

 

Mercredi, la Corée du Sud et son allié américain ont relevé leur niveau d'alerte face à la menace mortelle de la Corée du Nord qui serait sur le point d'effectuer un ou plusieurs tirs d'essai de missiles, à l'approche de l'anniversaire de la naissance du fondateur du pays, le 15 avril.

 

Dans ce contexte de forte tension, John Kerry doit se rendre vendredi à Séoul.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 12:35

INS Tarikand (F50)

 

10 April 2013 naval-technology.com

 

INS Trikand (F50), the Indian Navy's third Talwar-class warship, has started final state sea trials in the Baltic exclave of Kaliningrad, Russia, Yantar shipyard spokesman Sergei Mikhailov has said.

 

Mikhailov was quoted by RIA Novosti as saying that INS Trikand had successfully completed workup trials in March and the final sea trails is expected to run through the end of this month.

 

In July 2006, a $1.6bn contract was awarded by the Indian Ministry of Defence to Russia to build three additional Project 1135.6 Talwar-class frigates, INS Teg (F45), INS Tarkash (F46) and INS Trikand (F50).

 

The three additional frigates will be deployed with existing warships of the same class, INS Talwar (sword), INS Trishul (trident) and INS Tabar (axe), to support Indian Navy operations.

 

INS Teg, the first frigate of the class, was deployed in June 2012 while the second ship, INS Tarkash, was handed over to India on 30 December the same year.

 

Launched in May 2011, the INS Trikand is scheduled to be delivered to the navy in June 2013, Mikhailov said.

 

Powered by combined gas turbine propulsion systems, the modified version of the Krivak III-class frigates are 126m-long, capable of cruising at a maximum speed of 30k and can accommodate a crew of 313.

 

The Talwar-class ships are armed with AK-190 100mm naval gun, Shtil-1 medium-range surface-to-air missile system and 12 barrel RBU-6000 anti-submarine warfare (ASW) rocket to fire 212mm 90R ASW rocket or RGB-60 depth charges.

 

The Yantar Shipyard-built frigate is also armed with eight BrahMos supersonic cruise missiles, Kashtan Air Defence close-in weapon systems and twin 533mm DTA-53-11356 fixed torpedo tube launchers firing SET-65E/53-65KE torpedoes.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 12:35

GLOBAL HAWK block30 – source defpro.com

 

10 April 2013 airforce-technology.com

 

The Republic of Korea (ROK) military is planning to restart its medium-altitude unmanned aerial vehicle (MUAV) development programme in an effort to enhance surveillance of North Korean missile and nuclear programmes.

 

An undisclosed military source was quoted by Yonhap News Agency as saying that the exploratory development of the MUAV was completed by scientists in late 2012.

 

"Following the successful exploratory development of MUAV, full-scale development will start this year," the source added.

 

Launched by the Defense Acquisition and Procurement Agency (DAPA) in 2006, the KRW160bn ($139m) MUAV development programme launched the first prototype in May 2010, but was cancelled the subsequent year in the wake of the country's acquisition plan of high-altitude UAVs.

 

The DAPA is scheduled to open a bid next month to accept proposals for the project in the first half of this year, with the aim of selecting a contractor for concept plane development in October, according to the source.

 

With an endurance of up to 24 hours, the MUAV will be capable of flying at an altitude of up to 10km, and features a radar that can scan as far as 100km.

 

Expected to be deployed in 2018, the UAV will feature lower resolution compared to the Hawker RC-800 aircraft, currently used by the Republic of Korea Air Force for tactical reconnaissance, surveillance and signals intelligence operations.

 

Meanwhile, South Korea has also expressed interest to procure four Northrop Grumman RQ-4 Global Hawk high-altitude, long-endurance (HALE) UAV under an estimated $1.2bn deal to carry out intelligence missions on North Korea, as it takes over wartime operational control from the US at the end of 2015.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 12:35

Hatf IV Shaheen-1A weapon system.

Missile Hatf IV

 

NEW DELHI, 10 avril - RIA Novosti

 

Les militaires pakistanais ont testé mercredi avec succès un missile balistique modernisé de moyenne portée capable de porter une ogive nucléaire, rapporte le service de presse de l'armée pakistanaise.

 

Le missile Hatf IV Shaheen-1, doté d'une portée de 900 kilomètres, a atteint sa cible située en mer d'Arabie. Le lancement a été suivi par de hauts responsables de l'armée pakistanaise.

 

D'après le Service de recherche du Congrès US, le Pakistan possède aujourd'hui entre 90 et 110 têtes nucléaires. En 2010, la revue américaine Bulletin of the Atomic Scientists estimait qu'Islamabad détenait entre 70 et 90 ogives.

 

L'Inde, principal ennemi potentiel du Pakistan, possède selon diverses estimations entre 80 et 100 ogives nucléaires.

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 22:08

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/45/USS_Nimitz_%28CVN_68%29_%26_ROKS_Son_Won-il_%28SS_072%29_in_Busan%2C_ROK.jpg/800px-USS_Nimitz_%28CVN_68%29_%26_ROKS_Son_Won-il_%28SS_072%29_in_Busan%2C_ROK.jpg

USS Nimitz (CVN-68) is moored near the ROKS Son Won-il (SS 072), a Type 214 submarine,

in Busan Naval Base, Republic of Korea.

 

NEW DELHI, April 10, 2013 thehindu.com

 

Questions have arisen about the efficacy of German submarines just before Prime Minister Manmohan Singh and Chancellor Angela Merkel sit down for talks in Berlin late this week when arms trade will be a certain, but underplayed, segment of the discussions.

 

A submarine tender is too lucrative one to covet and like all big ticket military hardware deals, sees tremendous undercutting of the rival’s position. This time the contest among French, German and Russian submarines promises to be no different. The last tender, close to Rs. 20,000 crore, was bagged by the French. The Germans were not considered due to a corruption charge that was rejected by the courts here.

 

Fingers are being pointed at the poor performance of German submarines in the South Korean and Greek navies. The Hindu has independently verified that allegations about persisting technical problems with the Korean’s HDW Type 214 submarines are correct. The informed sources also confirmed that a prototype Greek submarine of German design too suffered from serious problems.

 

But the Indian Navy, badly short of submarines and struggling to complete the French Scorpene project, does not have any complaints about its four German submarines. Sources in the Navy said the four HDW submarines were working fine and they were satisfied with their performance. The sources expressed ignorance about HDW submarines malfunctioning in South Korea. But Korean diplomatic sources admitted there were problems.

 

The German submarines with the Indian Navy seemed to have followed the same trajectory as the VIP AgustaWestland helicopters. Of the 12 choppers, three have arrived while the import of the remaining has been suspended due to bribery charge. Similarly, in the case of the German submarines, two arrived from the OEM and the other two were assembled here. Then the bribery charge struck and the option to build two more was withdrawn.

 

Vital shortcoming

 

According to the sources, Korean submarines Son Won II, Jeongji and Jung-geun were immobilised after the first submarine was badly damaged on the high seas. It has also been alleged that the submarines suffer noise problems. This is a vital shortcoming in a submarine which has to be as noiseless as possible to avoid detection. Or, as Navy officials say, they will be as easy to detect as some Chinese submarines that tried to recce the Bay of Bengal. “We picked them up each time they came,” claimed a Navy official.

 

Independent sources, however, said the noise levels of the German submarines were lower than the requirement but higher than what the manufacturers – ThyssenKrupp Marine Howaldtswerke-Deutsche Werft (HDW) – had promised. The sources making the allegations also claimed HDW were fined for the persisting technical problems but none could independently verify the charge.

 

In the case of Greek submarine Papanikolis, the sources backed their claims with video footage that showed an unusual tilt as it dived. The Germans worked on the Papanikolis but the government has raised other issues.

 

These problems mean it will not be easy sailing for the German submarines when they make a pitch for the Indian Navy tender.

 

Currently, the Ministry of Defence is looking at the configuration for supply with circumspection and some more time might be required before a firm decision is taken to call for bids.

 

Ironically, the allegations against the Germans have originated from one of its close allies, thus indicating the cut-throat competition that is always an integral component of such large military tenders.

 

(With inputs from Vinay Kumar)

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 21:05

asia-pacific source harvard.edu

 

WASHINGTON, 9 avril - RIA Novosti

 

 

La position de la Chine et de la Russie a une grande importance pour le règlement du conflit sur la péninsule coréenne, a déclaré mardi le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney.

 

"Nous saluons les commentaires du nouveau dirigeant chinois, qui reflètent la préoccupation de Pékin. Nous procédons à des consultations avec la Chine afin qu'elle influe sur la position de Pyongyang. Nous évoquons également cette question avec Moscou. Nous espérons que ces deux pays utilisent leur énorme influence sur la Corée du Nord pour stabiliser la situation et amener Pyongyang à honorer ses engagements internationaux", a déclaré M. Carney.

 

Début mars, la Corée du Nord a annulé son accord de non-agression avec la Corée du sud. Début avril, Pyongyang a fait savoir qu'il ne pourrait plus garantir la sécurité des missions diplomatiques à compter du 10 avril, suggérant l'imminence d'un tir de missile en réponse aux manœuvres navales effectuées par la Corée du sud et les Etats-Unis à proximités des frontières nord-coréennes.

 

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a indiqué mardi que Moscou ne cesserait d'œuvrer à la normalisation de la situation dans la péninsule coréenne.

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 19:19

Nuclear north korea

 

MOSCOU, 9 avril - RIA Novosti

 

 

Moscou ne cessera d'œuvrer à la normalisation de la situation dans la péninsule coréenne, a déclaré mardi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

 

"Nous estimons que la situation est déjà très grave, car des explosions nucléaires et des tirs de missile, ce n'est pas de la plaisanterie. Quoi qu'il en soit, la rhétorique n'est pas moins dangereuse, des accusations, des menaces et des mises en garde mutuelles pouvant, à un moment ou à un autre, atteindre un point critique", a indiqué M.Lavrov dans une interview à la chaîne RTVi.

 

Et d'ajouter que pour cette raison, Moscou ne cessait d'œuvrer à la normalisation de la situation dans la péninsule coréenne.

 

"L'abandon de toute mesure liée à la démonstration d'une puissance militaire est une démarche positive", a conclu le chef de la diplomatie russe.

 

Ces dernières semaines, la Corée du Nord a multiplié des déclarations belliqueuses sur fond de manœuvres militaires conjointes en cours entre les Etats-Unis et la Corée du Sud. Pyongyang, qui a récemment installé deux missiles de moyenne portée sur sa côte est, a annoncé vendredi 5 avril qu'il ne pourrait plus garantir la sécurité des missions diplomatiques à compter du 10 avril, suggérant l'imminence d'un tir de missile ou d'un essai nucléaire.

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 18:56

Anders Fogh Rasmussen photo Nato

 

BRUXELLES, 9 avril - RIA Novosti

 

Le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen effectuera des visites en Corée du Sud et au Japon la semaine prochaine, a annoncé mardi le service de presse du QG de l'Otan à Bruxelles.

 

M.Rasmussen séjournera en Corée du Sud du 11 au 13 avril. Il y rencontrera le président du pays Park Geun-Hye, le président de l'Assemblée nationale Kang Chang-hee, ainsi que les ministres des Affaires étrangères Yun Byung-se et de la Défense Kim Kwan-jin.

 

La visite M.Rasmussen au Japon durera du 13 au 16 avril.

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 18:52

Nuclear north korea

 

09 avril 2013 18h14 Romandie.com (AFP)

 

ROME (Italie) - Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon a lancé un appel à l'apaisement mardi concernant la situation en Corée du nord, en soulignant que le niveau de tension actuel est très dangereux.

 

Un petit incident causé par un mauvais calcul et une mauvaise interprétation pourraient déclencher une situation incontrôlable, a averti M. Ban devant la presse à Rome, après avoir rencontré les autorités politiques italiennes et le nouveau pape François.

 

Le chef sud-coréen des Nations Unies a appelé à apaiser les tensions et ouvrir le dialogue. Le niveau des tensions dans la péninsule coréenne ne bénéficie à personne, a-t-il mis en garde.

 

J'ai appelé les pays concernés dans et autour de la péninsule coréenne à exercer leur influence sur les dirigeants nord-coréens. J'ai parlé aux dirigeants chinois et je parlerai avec le président (américain Barack) Obama jeudi, a expliqué M. Ban.

 

Il a dit travailler très dur pour la paix dans la péninsule coréenne. En tant que citoyen (sud) coréen, je suis profondément inquiet et troublé, a ajouté le secrétaire général des Nations Unies.

 

M. Ban a aussi lancé un appel à la réouverture du complexe industriel intercoréen de Kaesong que les autorités nord-coréennes ont provisoirement fermé et dont elles ont retiré 53.000 employés.

 

C'est le projet de coopération le plus réussi entre le Nord et le Sud et il peut leur permettre d'élargir leurs relations. J'appelle de nouveau à le rouvrir. Il ne doit pas être touché par des considérations politiques alors que c'est purement un projet économique, a expliqué M. Ban.

 

La Corée du nord a de nouveau agité mardi le spectre d'une guerre nucléaire en appelant les étrangers en Corée du sud à envisager leur départ du pays, après avoir mis à exécution sa menace de retirer les employés nord-coréens du site de Kaesong.

 

Plus tard, dans un communiqué faisant état de l'entrevue avec M. Ban et le chef du gouvernement italien, Mario Monti a rappelé que l'Italie considère comme totalement inacceptable la menace du recours à l'usage de la force et que provocations et déclarations alarmistes doivent immédiatement cesser.

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 17:35

Nuclear north korea

 

Apr. 9, 2013 - By RICK MAZE – Defense News

 

The chief of the U.S. Pacific Command said Tuesday that plans to defend South Korea from its neighbor to the north will consider a variety of options, all aimed at avoiding “unnecessary escalation.”

 

“I am satisfied we are ready today,” Navy Adm. Samuel Locklear told the Senate Armed Services Committee as lawmakers pressed him to describe preparations taken in response to increasingly belligerent words and actions from North Korea.

 

The U.S. has the capability to shoot down any missile fired by North Korea. But whether a missile should be shot down depends on where it is aimed, Locklear said. “We should have a sense of where it is aimed. If we don’t, it shouldn’t take us long to know where it is going.”

 

He did not describe in detail a possible response if North Korea launches an attack across its border, or fires a long-range missile at South Korea or elsewhere, but he said that after some adjustments, such as placing an anti-missile battery in the region and deploying U.S. Navy ships, he believes preparations have been made to adequately defend the area.

 

Locklear’s comments come as concern builds over North Korean leader Kim Jong-un’s unpredictable behavior. The dictator “continues to focus on provocation rather than his own people” Locklear said.

 

The U.S had been optimistic after the 2011 death of dictator Kim Jong-il, when North Korea agreed to a moratorium on nuclear tests and long-range missile launches, Locklear said. That was short-lived, with the agreement violated by “renewed rhetoric, threats and bluster,” he said.

 

Sen. Carl Levin, D-Mich., the Senate Armed Services Committee chairman, said the situation appears to be worsening. North Korea, already an “international pariah, has elevated its reckless rhetoric and provocative behaviors,” Levin said. “The North Korean regime’s rhetorical threats appear to exceed its capabilities, and its use of what capabilities it has against the U.S. or its allies seems highly unlikely and would be completely contrary to the regime’s primary goal of survival.”

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 17:35

îles Senkaku

 

TOKYO, 09 avr 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Trois navires gouvernementaux chinois sont entrés quelques heures mardi dans les eaux territoriales d'îles disputées avec le Japon en mer de Chine orientale, ont annoncé mardi les garde-côtes nippons.

 

D'après Tokyo, ces bateaux de surveillance maritime sont entrés vers 10H00 locales (01H00 GMT) dans la zone de 12 milles marins (un peu plus de 22 km) entourant l'archipel des Senkaku, revendiqué avec force par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

Ils en sont repartis vers 15H40 locale (06H40 GMT), ont ajouté les garde-côtes.

 

La Chine envoie régulièrement des navires, mais aussi ponctuellement des avions, autour de cet archipel inhabité, surtout depuis que l'Etat nippon a nationalisé en septembre trois de ses cinq îles en les achetant à leur propriétaire privé japonais.

 

Le différend territorial s'était alors aggravé, avec notamment une semaine de manifestations antijaponaises, parfois violentes, à travers la Chine.

 

Face à ce regain de tensions, Tokyo a annoncé récemment la constitution d'une force spéciale de 600 hommes et 12 navires pour surveiller et protéger les îles Senkaku qu'il administre.

 

Cet archipel est situé à 200 km au nord-est des côtes de Taïwan, qui le revendique également, et 400 km à l'ouest de l'île d'Okinawa (sud du Japon). Outre sa position stratégique, l'archipel recèlerait des ressources énergétiques dans ses fonds marins.

 

Fin février, le Premier ministre Shinzo Abe avait prévenu que le Japon ne pouvait "pas tolérer quelque défi que ce soit, maintenant ou à l'avenir" à propos de la souveraineté de son pays sur ces îles. "Aucun pays ne devrait se tromper, ou sous-estimer la fermeté de notre résolution", avait-il déclaré à Washington après une rencontre avec le président américain Barack Obama.

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 17:35

http://farm9.staticflickr.com/8260/8615393530_9f4193a3fe_b.jpg

 

09 April 2013 From USS Chung-Hoon Public Affairs – Pacifc Sentinel

 

 

PACIFIC OCEAN - The guided-missile destroyer USS Chung-Hoon (DDG 93) arrived in the U.S. 7th Fleet area of operations April 6 after departing Joint Base Pearl Harbor-Hickam April 2 for an independent deployment to the Indo-Asia-Pacific region.
Chung-Hoon is expected to carry out various missions to support the nation's maritime strategy and theatre security operations to promote peace, regional security and bolster international relationships.
"We aim to foster these relationships and enhance our interoperability with our allies and partners in the Indo-Asia-Pacific region," said Cmdr. Justin Orlich, commanding officer of Chung-Hoon. "Our crew has been training and preparing for the past several months and are excited to contribute to the critical missions in this part of the world."

 

The ship's motto is, "Imua e na Koa Kai," which translates to "Go Forward Sea Warriors." As part of Naval Surface Group Middle Pacific and Destroyer Squadron Three One, Chung-Hoon operates forward, maintaining the highest warfighting readiness to preserve the freedom of vital sea lanes.
As a guided-missile destroyer, Chung-Hoon is a multi-mission anti-air warfare, anti-submarine warfare and anti-surface warfare surface combatant - an important component of the Navy's rebalancing of assets and forces to the Pacific.
Chung-Hoon is named in honor of native Hawaiian Rear Adm. Gordon Pai'ea Chung-Hoon, recipient of the Navy Cross and Silver Star in World War II for conspicuous gallantry and extraordinary heroism as commanding officer of USS Sigsbee (DD 502) from May 1944 to October 1945.
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 17:35

USS John C. Stennis photo US Gov

 

09 April 2013 Pacifc Sentinel

 

 

SOUTH CHINA SEA (NNS) -- The Nimitz-class aircraft carrier USS John C. Stennis (CVN 74) conducted flight operations April 5 in conjunction with maritime security patrols while steaming across the South China Sea.

Stennis routinely performs aircraft launch and recovery operations in cooperation with other U.S. ships in its strike group to enhance regional security and maintain operational readiness. 

"We are excited to be back in 7th Fleet and the South China Sea," said Capt. John Beaver, commander of Destroyer Squadron 21. "We have long standing partnerships in this region and an ongoing presence here is evidence of our enduring commitment to the peace and stability of Southeast Asia." 

Crisscrossing the South China Sea are vital international shipping lanes where nearly one-third of the world's shipping passes through. The sea and small islands inside it are also subject to territorial disputes by many countries in the region due in part to the belief that the area contains large oil and gas reserves.
 
The John C. Stennis Carrier Strike Group (JCSCSG) entered the South China Sea April 4 after concluding a successful three-day port visit to the Republic of Singapore where Stennis hosted a formal reception for distinguished guests from Singapore and the U.S. Embassy. Sailors also took part in community relations projects and experienced local cultures. 

Stennis entered U.S. 7th Fleet March 26 after spending nearly five months in U.S. 5th Fleet supporting Operation Enduring Freedom. The strike group also participated in theater security cooperation exercises with ships from nations who are equally committed to this region including the Royal Navy frigate HMS Monmouth (F 235), the French destroyer FS Chevalier Paul (D621), and the Royal Australian Navy frigate HMAS Toowoomba (FFH 156). 

The John C. Stennis Carrier Strike Group, consisting of Stennis, Carrier Air Wing Nine (CVW 9), Destroyer Squadron 21 and guided-missile cruiser USS Mobile Bay (CG 53), is forward deployed to the U.S. 7th Fleet area of responsibility promoting maritime security operations and theater security cooperation efforts.

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:35

http://www.45enord.ca/wp-content/uploads/2013/04/130409-japon-patriot-missile-642x321.jpg

Des missiles Patriot sont installés au ministère de la

Défense japonais, le 9 avril 2013 (Photo: Kyodo News)

 

09/04/2013 par Nicolas Laffont - 45enord.ca

 

Le Japon a déployé ce mardi 9 avril une batterie de missiles Patriot en plein de la capitale nippone, Tokyo, pour faire face à tout tir de la Corée du Nord qui menacerait l’archipel.


Deux lanceurs de missiles Patriot ont ainsi été installés au ministère de la Défense tandis que des Patriot vont être déployés sur deux autres sites dans la région de Tokyo.

 

Des batteries d’intercepteurs seront aussi installées sur l’île d’Okinawa (sud du Japon), a annoncé lundi le ministre de la Défense, Itsunori Onodera.

 

«Nous faisons tout notre possible pour protéger la sécurité de notre nation», a déclaré le porte-parole du chef de cabinet Yoshihide Suga, qui refuse toutefois de confirmer des rapports faisant état d’une alerte navale, parce que le ministère de la Défense du Japon ne souhaite pas «montrer ses cartes» à la Corée du Nord.

 

L’armée japonaise a aussi été autorisée à détruire tout missile nord-coréen qui menacerait le territoire nippon, avait indiqué lundi un porte-parole du ministère de la Défense.

 

En début de semaine dernière, la Défense nord-coréenne a déplacé deux missiles Musudan et les a installés sur des véhicules équipés d’un dispositif de tir. Le Musudan aurait une portée théorique de 3 000 kilomètres, soit la capacité d’atteindre la Corée du Sud ou le Japon.

 

La péninsule coréenne est une nouvelle fois déstabilisée depuis le lancement réussi d’une fusée nord-coréenne en décembre dernier. La plupart des pays occidentaux et le Japon estiment que c’était un test de missile balistique. Un troisième essai nucléaire en février n’aura pas arrangé les choses, tout comme les menaces incessantes de Pyongyang de guerre «nucléaire», «totale», «d’apocalypse».

 

NOTRE DOSSIER SUR LES TENSIONS DANS LA PÉNINSULE CORÉENNE >>

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:35

UH-60 Black Hawk source asdnews

 

April 9, 2013 defense-aerospace.com

(Source: L-3 Link; issued April 8, 2013)

 

L-3 Link Awarded Contract to Deliver UH-60M Operational Flight Trainers to Taiwan Army

 

ARLINGTON, Texas --- L-3 Link Simulation & Training (L-3 Link) announced today that it has been awarded a contract from the U.S. Army’s Program Executive Office for Simulation, Training and Instrumentation to build two UH-60M Operational Flight Trainers (OFTs) for the Taiwan Army similar to those used on the U.S. Army’s Flight School XXI program.

 

This award represents L-3 Link’s first export sale of its advanced rotary-wing OFT product line and was a result of a letter of agreement between the U.S. and the Taiwan Army.

 

The first UH-60M OFT, which will be delivered to Taiwan Army’s Shinshou Training Facility, will become ready for training during the fourth quarter of 2014 as the service begins to receive its initial UH-60M helicopters. The second UH-60M OFT will begin training pilots during the first quarter of 2015. Under a one-year contract, with an option for a second twelve months, L-3 Link will also provide contractor logistics support to maintain the UH-60M simulators and support equipment.

 

“We look forward to providing the Taiwan Army with advanced technology flight simulators that will enable UH-60M aircrews to gain aircraft-equivalent training for all modes of flight,” said Lenny Genna, president of L-3 Link. “The delivery of the OFTs will enable the Taiwan Army to conduct pilot training commensurate with the U.S. Army’s Flight School XXI training capability.”

 

By integrating each UH-60M OFT with a Taiwan geo-specific database solution, the simulators will provide a realistic, high-fidelity virtual environment that immerses aircrews in high-definition, dynamic training scenarios. Aircrews will be able to use their actual flight night vision goggles when conducting simulated nighttime missions.

 

Each high-fidelity OFT will move on a six-degree-of-freedom electric motion system as a supplemental motion system simulates vibration associated with helicopter flight. High-fidelity software will accurately simulate each platform’s engine, electrical, hydraulic, navigation and communications systems, in addition to aircraft survivability equipment.

 

L-3 Link Simulation & Training is a world leader in providing total training solutions for operators and maintainers across a wide range of military and civil aircraft platforms. L-3 Link is headquartered in Arlington, Texas.

 

Headquartered in New York City, L-3 employs approximately 51,000 people worldwide and is a prime contractor in C3ISR (Command, Control, Communications, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) systems, aircraft modernization and maintenance, and national security solutions. L-3 is also a leading provider of a broad range of electronic systems used on military and commercial platforms. The company reported 2012 sales of $13.1 billion.

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 13:57

http://fr.rian.ru/images/19802/03/198020360.jpg

 

TOKYO, 9 avril - RIA Novosti

 

Pyongyang invite les étrangers se trouvant sur le territoire de la Corée du sud à quitter le pays, "la situation évoluant vers une guerre nucléaire", rapporte mardi l'agence officielle nord-coréenne KCNA.

 

"En cas de guerre, nous ne voulons pas que les étrangers vivant en Corée du Sud soient exposés", indique un communiqué du Comité nord-coréen pour la paix en Asie-Pacifique diffusé par l'agence.

 

Le Comité invite "toutes les organisations étrangères, les entreprises et les touristes" présents en Corée du Sud à mettre au point des mesures d'évacuation ainsi qu'à se renseigner sur l'emplacement des refuges sur le territoire du pays.

 

La péninsule coréenne connaît un net regain de tension ces dernières semaines. Début mars, Pyongyang, en signe de protestation contre les exercices conjoints entre la Corée du Sud et les Etats-Unis, a résilié tous les accords de non-agression et de dénucléarisation conclus avec Séoul et a annoncé l'annulation de l'armistice conclu à l'issue de la guerre de Corée (1950-1953).

 

Vendredi, les autorités nord-coréennes se sont déclarées incapables de garantir la sécurité des ambassades étrangères à partir du 10 avril en cas de conflit et ont proposé à l'ambassade russe, ainsi qu'aux autres représentations diplomatiques, d'envisager l'évacuation de leur personnel.

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