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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 21:35

Nuclear north korea

 

07 avril 2013 Romandie.com (AFP)

 

LONDRES - Le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, a affirmé dimanche qu'il n'y avait pas de signe d'un redéploiement des forces nord-coréennes, en dépit des menaces belliqueuses de Pyongyang, estimant qu'il n'était pas nécessaire dans l'immédiat d'évacuer les diplomates britanniques basés dans ce pays.

 

Nous n'avons pas vu les troupes (nord-coréennes) se repositionner ou les forces terrestres se redéployer, ce qu'on s'attend à voir dans la période précédant une attaque militaire, a déclaré M. Hague à la BBC. C'est la raison pour laquelle il est important de rester calmes, mais aussi fermes et unis, a-t-il lancé à l'adresse de la communauté internationale.

 

Malgré la mise en garde cette semaine de la Corée du Nord qu'elle ne pourrait plus garantir la sécurité des ambassades à compter du 10 avril en cas de conflit, je ne vois pas la nécessité immédiate de réagir en évacuant nos diplomates, a poursuivi M. Hague. Le Royaume-Uni continuera cependant de suivre de très près la situation avec ses alliés, a-t-il ajouté.

 

Nous ne devons pas réagir (...) à cette rhétorique (du régime de Pyongyang) et à l'annonce d'une menace externe à chaque fois qu'ils (les Nord-Coréens) en font, a jugé le chef de la diplomatie britannique. Nous devons rester unis avec les Etats-Unis, la Chine et les autres pays du Conseil de sécurité de l'ONU sur ce dossier, et nous devons réagir calmement à toute rhétorique et annonce de la part du régime nord-coréen, a-t-il insisté.

 

S'il existe un danger venant d'un pays doté illégalement de l'arme nucléaire, le risque est aussi que la guerre des mots n'aboutisse à un vrai conflit, a estimé M. Hague. Il a mis en garde contre le danger d'une éventuelle erreur de jugement du régime nord-coréen qui s'excite ces dernières semaines avec sa rhétorique frénétique et contre le danger que Pyongyang croit en sa propre rhétorique paranoïaque.

 

M. Hague, auquel le journaliste de la BBC demandait si le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un était fou, a répondu: Je ne connais pas l'homme. Ce n'est pas facile, même si nous avons une ambassade sur place, d'avoir des discussions directement avec les responsables nord-coréens, donc je ne vais pas spéculer sur l'état psychologique du dirigeant de la Corée du Nord, a-t-il ajouté.

 

Cependant, des régimes autoritaires essaient d' insister sur les menaces venant de l'étranger, de façon parfaitement rationnelle du point de vue de leur survie, a-t-il fait remarquer.

 

M. Hague s'exprimait au lendemain d'une réunion en Corée du Nord des chefs des missions diplomatiques des sept pays de l'Union européenne présents à Pyongyang (Allemagne, Royaume-Uni, Suède, Pologne, Roumanie, République tchèque, Bulgarie) pour discuter de la situation extrêmement tendue dans la péninsule coréenne. Jusqu'à présent, aucun de ces pays n'a décidé d'évacuer ses diplomates.

 

Pyongyang a multiplié ces dernières semaines les déclarations belliqueuses, furieux du nouveau train de sanctions adopté par l'ONU après son nouvel essai nucléaire début février et des manoeuvres militaires conjointes en cours entre les Etats-Unis et la Corée du Sud.

 

La Corée du Nord a installé un deuxième missile de moyenne portée sur sa côte est et menace d'effectuer des frappes, y compris nucléaires, sur des objectifs américains. Elle a averti vendredi qu'elle ne pouvait plus garantir la sécurité des missions diplomatiques à Pyongyang à compter du 10 avril.

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 16:35

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e5/FA-18_Hornet_VX-4_with_10_AMRAAM.jpg/800px-FA-18_Hornet_VX-4_with_10_AMRAAM.jpg

 

Apr 5, 2013ASDNews Source : Defense Security Cooperation Agency (DSCA)

 

The Defense Security Cooperation Agency notified Congress April 3 of a possible Foreign Military Sale to the Government of the Republic of Singapore for 100 AIM-120C7 Advanced Medium Range Air-to-Air Missiles (AMRAAM) and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $210 million.

 

The Government of Singapore has requested a possible sale of 100 AIM-120C7 Advanced Medium Range Air-to-Air Missiles (AMRAAM), AMRAAM Programmable Advanced System Interface Simulator (PASIS), 10 AMRAAM Spare Guidance Sections, 18 AN/AVS-9(V) Night Vision Goggles, H-764G with GEM V Selective Availability Anti-Spoofing Module (SAASM), Common Munitions Built-in-Test Reprogramming Equipment (CMBRE-Plus) in support of a Direct Commercial Sale of new F-15SG aircraft. Also included: containers, spare and repair parts, support equipment, tools and test equipment, publications and technical documentation, personnel training and training equipment, U.S. Government and contractor engineering, logistics, and technical support services, and other related elements of logistics and program support. The estimated cost is $210 million.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by increasing the ability of the Republic of Singapore to contribute to regional security. Its contributions to counter-piracy and counterterrorism efforts continue to stabilize a critical chokepoint where much of the world’s goods and services transit en route to and from the Asia Pacific region. The proposed sale will improve the security of a strategic partner which has been, and continues to be, an important force for political stability and economic progress in the Asia Pacific region. Specifically, this proposed sale will improve the Republic of Singapore Air Force’s (RSAF) air to air capability and ability to defend its nation and cooperate with allied air forces

The Republic of Singapore requires these missiles to meet current and future threats of enemy aircraft.

 

Singapore is procuring, via Direct Commercial Sale, new F-15SG aircraft. The proposed sale will enhance RSAF’s ability to operate with coalition forces in bilateral and multilateral exercises and potential air defense operations. Singapore will use these capabilities as a deterrent to regional threats and to strengthen its homeland defense. Singapore will have no difficulty absorbing the AIM-120C7s into its armed forces.

 

The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region.

 

The prime contractors will be Raytheon Missile Systems in Tucson, Arizona; Honeywell Aerospace in Phoenix, Arizona; ITT Night Vision in Roanoke, Virginia; and ATK Defense Electronic Systems in Clearwater, Florida. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale will not require the assignment of any additional U.S. Government or contractor representatives to Singapore.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 11:35

 

April 7, 2013 china-defense-mashup.com

 

One Chinese Internet image displays that a newly developed Chinese indigenous turbofan engine has been installed on one IL-76 test platform. This indicates that China’s WS-20 Turbofan engine project is going to be finished, which will provide a more powerful engine for Y-20 to upgrade load performance. Now Y-20′s engine is Soloviev D-30KP-2 (WS-18) engine.

 

In an recent interview of “People Daily” (overseas edition), Chen Maozhang(陈懋章), one Chinese aviation engine expert, confidently says that Y-20 airlifter will definitely use Chinese turbofan engine which is now in rapid development. The report also says that China is developing new generation “Taihang” turbofan engine. Besides, some Analysts believe that the new Y-20 engine is a hybrid of WS-10 “Taihang” and CFM-56.

 

A Y-20 model with 4 new engines

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 22:11

Nuclear north korea

 

05/04/2013 Sébastien Falletti, correspondant à Séoul - Le Point.fr

 

Le dirigeant nord-coréen pourrait tester pour la première fois son missile Musudan capable d'atteindre la base américaine de Guam dans le Pacifique.

 

Le grand méchant doute plane sur l'Asie du Nord-Est. Après plus de deux mois d'une surenchère verbale belliqueuse, la Corée du Nord a encore accentué d'un cran sa menace balistique et inquiète désormais sérieusement le Pentagone. Les États-Unis ont décidé de déployer une batterie antimissile THAAD sur leur base militaire de Guam, dans le Pacifique, désignée ostensiblement comme cible par le régime de Kim Jong-un.

 

 

Dans cette partie de poker menteur engagée depuis fin janvier, les stratèges américains ne sont plus certains que les annonces fracassantes du jeune dictateur se résument à du bluff. Les services de renseignements sud-coréens ont détecté ces dernières heures des préparatifs sur un pas de tir le long de sa côte orientale. Pyongyang se préparerait à tester pour la première fois son missile Musudan, d'une portée de 3 000 à 4 000 kilomètres, et donc en théorie capable d'atteindre la base américaine plantée au coeur de l'océan Pacifique.

Une menace prise au sérieux par Washington

Ce mystérieux engin dévoilé lors d'une parade en octobre 2010 à Pyongyang pourrait changer la donne stratégique en mettant un territoire américain sous la menace directe du régime le plus fermé du monde. Si les experts estiment que le missile longue portée Taepodong 2 n'est pas encore en mesure de frapper directement le territoire continental américain, en dépit du succès de la fusée Unha 3 en décembre dernier, ils restent dans l'expectative concernant cette nouvelle arme intermédiaire.

 

Chuck Hagel, le secrétaire d'État à la Défense, prend la menace au sérieux et a donc décidé de déployer le système THAAD, équipé d'un radar X capable de détecter la trajectoire d'un missile balistique pour protéger les 6 000 soldats américains de la base de Guam. De plus, deux destroyers de l'US Navy équipés du système antimissile Aegis patrouillent au large de la péninsule pour détecter et éventuellement abattre un engin balistique.

Le lancement d'un Musudan pourrait coïncider avec l'anniversaire de la mort de Kim Il-sung, fondateur de la dynastie, le 15 avril, à l'heure où son petit-fils tente d'asseoir son emprise grâce à cette crise internationale. Ce tir de missile permettrait à la propagande de marquer des points sur le plan intérieur en infligeant un nouveau pied de nez à la première puissance de la planète. Car l'usage de la technologie balistique est interdit à Pyongyang par les multiples résolutions de l'ONU votées contre le pays depuis 2009.

Gesticulations spectaculaires

Surtout, un simple test de missile imposerait un véritable dilemme aux stratèges du Pentagone, en testant grandeur nature la capacité de sa défense antimissile. Si un Musudan s'approchait de Guam, l'administration Obama devrait prendre la délicate décision de l'abattre au risque d'une escalade supplémentaire. Ou de le laisser survoler l'île en offrant une victoire symbolique au régime. D'autant qu'une tentative d'interception pourrait également mettre en lumière les limites de cette nouvelle technologie vantée par le Pentagone, mais dont l'efficacité réelle reste discutée. Cette formule offrirait une sortie de crise par le haut au jeune dictateur.

 

Le Musudan n'ayant jamais été testé, son efficacité et surtout sa précision restent un mystère. Et les experts occidentaux estiment que le régime n'est pas en mesure de miniaturiser une arme nucléaire pour en équiper un missile. Cependant, les ajustements stratégiques du Pentagone montrent que les gesticulations spectaculaires de Kim, mises en scène avec art par la propagande, pourraient cacher une véritable menace.

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 22:07

North Korea rocket

 

05/04/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Corée du Nord s'est déclarée vendredi incapable de garantir la sécurité des ambassades à partir du 10 avril en cas de conflit et a proposé à la Russie, à la Grande-Bretagne et à d'autres pays présents dans le pays d'"envisager" l'évacuation de leurs ambassades. Mais Pyongyang a-t-elle les moyens militaires des menaces qu'elle profère?

 

Que valent les menaces venues d'un pays aussi secret et provocateur que la Corée du Nord ? Elles sont à prendre au sérieux, très au sérieux, à l'instar des Etats-Unis qui déploient actuellement toute une panoplie de missiles antimissiles pour protéger ses "boys" stationnés en Corée du sud, au Japon, à Guam ainsi que Hawaï. Car l'arsenal balistique nord-coréen, même rustique, est loin d'être inoffensif. Et ce d'autant que le régime nord-coréen, qui consacrerait plus de 30 % de ses ressources à sa défense, a bénéficié d'importants transferts technologiques ces dernières années.

 

 

"Le transfert technologique de systèmes à propulsion liquide plus avancés que les Scud semble avoir permis à la Corée du Nord de faire évoluer certains de ses programmes", estimait ainsi en 2010 Stéphane Delory, chargé de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS). Ainsi, l'acquisition (supposée) de SS-N-64 et de ses propulseurs auprès d'industriels russes permettrait à Pyongyang de disposer de systèmes moyenne portée plus évolués (No Dong-B ou Musadan) et pourrait l'aider à accroître la portée et la puissance de ses vecteurs moyenne/longue portée de manière significative".

 

Des technologies russes, chinoises et pakistanaises

 

Grâce à des technologies chinoises et russes essentiellement, mais aussi pakistanaises, Pyongyang est donc parvenu au fil du temps à développer toute une série de vecteurs opérationnels de type No Dong 1 et 2 à propulsion liquide - un Scud agrandi, selon les experts -, qui ont respectivement une portée de 1.300 kilomètres et de 1.500 kilomètres, ainsi qu'une nouvelle génération, le Musadan (propulsion liquide), qui aurait une portée de 3.200 kilomètres. Auparavant, les Nord-Coréens avaient également développé trois versions du missile Scud (B/C/D) ou Hwasong, ayant une portée de 300, 500 et 700 kilomètres.

 

Enfin, Pyongyang a complété son arsenal en développant une gamme de missiles de moyenne portée Taepo Dong 1 (2.000 à 2.500 kilomètres) sur des pas de tirs fixes et probablement un système de nouvelle génération, le Taepo Dong 2 (3.200 à 3.850 kilomètres de portée). Cette version disposerait d'une propulsion solide. D'ailleurs, la Corée du Nord a transporté un deuxième missile Musadan de moyenne portée sur sa côte orientale et l'a hissé sur un lance-missiles mobile, selon l'agence sud-coréenne Yonhap, alimentant les craintes d'un tir imminent qui aggraverait une situation déjà explosive. "Il a été confirmé que la Corée du Nord a transporté par train, en début de semaine, deux missiles Musudan de moyenne portée, vers la côte est et les a installés sur des véhicules équipés d'un dispositif de lancement", a déclaré un haut responsable du gouvernement à Séoul cité vendredi par l'agence.

 

"Selon les données disponibles, l'Armée Populaire de Corée possède une trentaine de lanceurs et plusieurs centaines de missiles balistiques de type SCUD-B, SCUD-C et No Dong, organisés au sein de 1 à 2 régiments déployés à proximité de la frontière", estimaient en 2011 Valérie Niquet et Bruno Gruselle, maîtres de recherche à la FRS dans une étude "Défense antimissile au Japon, en Corée du Sud et en Inde". Mais, Pyongyang ne devrait détenir que quelques exemplaires des engins de plus longue portée déployés au nord-est du pays dans des configurations fixes.

 

Deux lancements en une journée

 

A l'horizon 2015, la Corée du Nord pourrait disposer de deux régiments de missiles de type No Dong, c'est-à-dire d'une dizaine de lanceurs mobiles et de quelques centaines de missiles. Pour autant, "vu les temps de rechargement et de préparation imposés par le système No Dong, et en présumant que ses lanceurs mobiles subissent un taux d'attrition nul, on peut supposer que la Corée du Nord serait tout au plus capable de procéder à deux lancements pendant une journée et à une vingtaine de lancements avant d'épuiser son stock de missiles", nuançaient-ils.

 

Plus d'un millier de missiles balistiques

 

En dépit de systèmes peu performants, un tel arsenal - plus d'un millier de missiles balistiques - suscite des inquiétudes légitimes dans la région, notamment en Corée du Sud et au Japon, soucieux de dimensionner leur capacité antimissile avec l'aide des Etats-Unis, selon la nature et la taille de l'arsenal nord-coréen. Par exemple, avec deux destroyers en permanence à la mer, et la possibilité d'en déployer un troisième le cas échéant, "Tokyo doit être capable d'engager simultanément une salve de No Dong (10-15 missiles selon le nombre de lanceurs) à condition de disposer en temps quasi-réel des données d'alerte" estimaient Valérie Niquet et Bruno Gruselle. Et de souligner que "dans un tel scénario, les capacités navales (au moins 400 intercepteurs SM-3) et terrestres (le même nombre d'intercepteurs PAC-3) japonaises sont a priori suffisantes pour permettre d'utiliser des stratégies d'engagement multiples.

 

La présence de moyens américains supplémentaires - notamment des croiseurs de type AEGIS - renforcerait la couverture antimissile du pays et sa capacité à répondre dans la durée à des tirs nord-coréens visant le territoire ou les forces américaines. Il convient toutefois de souligner que les engins balistiques ciblant des zones non protégées par les moyens terrestres ne seraient engagés que par les capacités navales japonaises".

 

Le ministère de la Défense sud-coréen considère pour sa part que les capacités balistiques nord-coréennes s'insèrent de façon générale dans l'arsenal de moyens asymétriques que les forces de Pyongyang utiliseraient dans une stratégie de blitzkrieg pour conquérir rapidement Séoul et ses environs dans le cadre d'une attaque surprise. Dans le cas d'un tel conflit au sein de la péninsule, "Pyongyang pourrait choisir de tirer simultanément quelques dizaines de missiles sur Séoul ainsi que sur la zone aéroportuaire d'Incheon et les bases américaines du nord du pays. De telles frappes pourraient être accompagnées d'un barrage d'artillerie et par un bombardement aérien destiné à créer un effet de panique à Séoul et dans ses environs, qui regroupent plus de 25 % de la population du pays", soulignaient Valérie Niquet et Bruno Gruselle.

 

Une bombe atomique ?

 

Outre les capacités balistiques, la menace des armes de destruction massive (de 2.500 à 5.000 tonnes d'armes chimiques) doit être également prise en compte ainsi que bien entendu le renforcement des capacités en matière nucléaire. La Corée du Nord tenterait de maîtriser la technologie nucléaire sur ses missiles balistiques. D'où sa volonté de procéder à tout prix en février dernier d'un troisième essai nucléaire avec un engin miniaturisé. Un essai réussi, selon Pyongyang. En outre, la Corée du Nord détiendrait de nouvelles capacités en matière de retraitement de l'uranium qui lui permettraient de produire aujourd'hui 40 kg d'uranium hautement enrichi. En 2011, elle disposait également d'une réserve de 28 à 49 kg de plutonium quatre fois supérieure à celle dont elle avait en 2003

 

Enfin, le tir en décembre dernier de la fusée Unha-3, qui a mis sur orbite un satellite civil - une mission purement scientifique, selon Pyongyang - équivaut à un essai de missile balistique doté d'une charge d'une demi-tonne et d'une portée de quelque 10.000 km, avait affirmé alors l'armée sud-coréenne. "Sur la base de nos analyses et d'un processus de simulation, le missile est capable de voler plus de 10.000 km, avec une charge comprise entre 500 et 600 kg", avait précisé un porte-parole du ministère de la Défense. Le réservoir était fixé sur le premier étage de la fusée. En l'absence de débris des 2e et 3e étages d'Unha-3, les scientifiques sud-coréens n'ont pas pu déterminer si la fusée était capable de réentrer dans l'atmosphère, un élément clé de la technologie des missiles balistiques intercontinentaux. Mais pour les Etats-Unis, le lancement de la fusée nord-coréenne est un nouvel essai de missile balistique à longue portée.

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 22:04

 Nuclear north korea

6.04.2013, La Voix de la Russie

 

Les États-Unis ont achevé leurs préparatifs pour le déploiement du système de défense antimissile à Guam. Il est conçu pour suivre et abattre les missiles lancés depuis la RPDC.

 

Il s'agit d'un complexe militaire mobile conçu pour l'interception trans-atmosphérique des missiles à moyenne portée. Les militaires s'attendent à le déployer à Guam au cours des prochaines semaines.

 

Pyongyang a déjà menacé d'effectuer une série d'attaques contre les bases américaines dans cette région. Le renseignement américain a détecté le transfert de missiles nord-coréens de Musudan et de composants du complexe de lancement vers la côte Est du pays.

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 12:35

GLOBAL HAWK block30 – source defpro.com

 

6/04/13 - 7sur7.be(Belga)

 

L'armée américaine est sur le point de déployer un avion espion sans pilote sur une de ses bases au Japon dans le but de renforcer la surveillance de la Corée du Nord soupçonnée de préparer un tir de missile, a indiqué samedi la presse japonaise.

 

Un exemplaire de drone Global Hawk devrait être stationné sur la base aérienne américaine de Misawa, au nord du Japon. Il s'agirait alors du premier déploiement d'avion de surveillance de ce type dans l'archipel, selon le quotidien de droite Sankei Shimbun, qui cite des sources gouvernementales.

 

L'armée américaine aurait d'abord informé le Japon le mois dernier de ses projets de déploiement de cet avion quelque part entre juin et septembre, mais l'exécution de ce plan aurait été avancée en raison des activités de la Corée du Nord qui se montre de plus en plus menaçante à l'égard des pays voisins et des Etats-Unis.

 

Selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap, la Corée du Nord a transporté un 2e missile de moyenne portée Musudan sur sa côte orientale et l'a hissé sur un lance-missiles mobile.

 

Le missile Musudan, dévoilé pour la première fois à l'occasion d'un défilé militaire en octobre 2010, aurait une portée théorique de 3.000 kilomètres, soit la capacité d'atteindre la Corée du Sud ou le Japon.

 

Avec une charge légère, il pourrait même toucher les 4.000 km et, le cas échéant, frapper l'île de Guam dans le Pacifique où sont situées d'importantes bases militaires américaines.

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 12:35

ID46358 600

 

05/04 Par Claude Fouquet – LesEchos.fr

 

La Corée du Sud choisirait d'ici juin qui de Boeing, Lockeed ou EADS décrochera le contrat de renouvellement de 60 avions de chasse. EADS propose désormais, s'il est retenu, que les deux tiers des appareils Eurofighter soient fabriqués sur place.

 

EADS a décidé de mettre les bouchées doubles pour tenter de faire la différence et remporter le contrat du renouvellement de la flotte de chasseurs de l'armée de l'air sud-coréenne, Le constructeur européen vient en effet de proposer à Séoul de faire un peu plus de transfert de technologie qu'il ne l'envisageait jusqu'à maintenant. Selon l'agence de presse Yonhap en effet, l'entreprise aurait proposé à Séoul de fabriquer 48 des 60 avions prévus dans des usines coréennes s'il remporte l'appel d'offres. «EADS qui avait initialement prévu de fabriquer 30 avions en Corée du Sud a décidé d'augmenter ce nombre» a expliqué une source militaire anonyme à l'agence de presse coréenne.

 

Reste à savoir si la perspective d'un transfert de technologie plus important, qui pourrait aider Séoul à développer à terme son propre chasseur, permettra de faire la différence face à la concurrence du F-15 Silent Eagle de Boeing et du F-35A de Lockeed.

 

Une décision au premier semestre

 

Les trois constructeurs ont en effet été retenus en juillet 2012 pour ce marché de quelques 5,9 milliards d'euros (8.300 milliards de wons) qui prévoit la fourniture de 60 appareils d'ici à 2021 Mais l'avancement des négociations avait depuis été retardées sous le précédent gouvernement coréen et le choix des appareils qui devait être initialement effectué en octobre dernier avait été reporté.

 

Depuis l'arrivée au pouvoir de la nouvelle présidente Park Geun-hye, le gouvernement sud-coréen s'est engagé à accélérer les décisions en matière de renouvellement de matériel militaire. Un choix largement alimenté par la montée de la menace de Pyongyang.

 

De ce fait, la DAPA (Administration du programme d'acquisition de défense ) qui est en charge des marchés publics militaires pourrait faire son choix en juin au plus tard. Lors d'une réunion parlementaire qui s'est tenue ce jeudi, le ministre de la Défense Kim Kwan-jin a également dit qu'il avait informé le présidente du son intention de parvenir à un accord au premier semestre de cette année.

 

Selon des sources coréennes, si les négociations ont réellement commencé avec EADS et Boeing, en matière de prix, par contre avec Lockeed la DAPA n'en serait toujours qu'aux phases de consultation.

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 12:35

Asean

 

05/04/2013 vietnamplus.vn

 

Le Vietnam a proposé aux pays de ne pas recourir à la force à l'encontre des pêcheurs et autres personnes travaillant pacifiquement en mer, a déclaré jeudi au Brunei le vice-ministre vietnamien de la Défense, le général Nguyên Chi Vinh.

 

Le Vietnam s'est efforcé et s'efforcera d'assurer la liberté et la sécurité de la navigation internationale dans ses zones maritimes et sur son plateau continental, a souligné le général Nguyên Chi Vinh, conduisant une délégation du ministère vietnamien de la Défense pour la conférence des hauts officiels de la Défense des pays membres de l'ASEAN élargi (ADSOM+) qui a eu lieu jeudi au Brunei pour discuter de la sécurité régionale et de la coopération dans les problèmes de sécurité non-conventionnelle.

 

Cette dernière a vu la participation des vice-ministres de la Défense et secrétaires généraux de la Défense des pays membres de l'ASEAN ainsi que de huit pays de dialogue que sont la Chine, le Japon, la République de Corée, la Russie, les Etats-Unis, l'Inde, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, outre les représentants du Secrétariat de l'ASEAN.

 

Le général Nguyên Chi Vinh a également affirmé que le Vietnam, qui possède une importante façade sur la mer Orientale, accorde toujours une attention au maintien de la paix et de la stabilité dans cette zone maritime, tâche qu'il assume avec une responsabilité des plus élevées.

 

Le Vietnam s'est engagé et a proposé aux parties de régler les différends par des mesures de dialogue pacifique, sur la base des traités internationaux et accords régionaux, dont la Convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982, la Déclaration sur la conduite des parties en mer Orientale (DOC), ainsi que la Déclaration sur les principes en six points de l'ASEAN en mer Orientale de 2012, et de s'efforcer de parvenir bientôt à un Code de conduite en mer Orientale (COC).

 

M. Qi Jianguo, chef adjoint de l'état-major de l'Armée de libération populaire de Chine (ALP), a affirmé que le consensus pour arriver à un COC était un facteur essentiel dans le règlement de la question de la mer Orientale.

 

La délégation américaine a déclaré que les Etats-Unis soutiennent la liberté de navigation maritime, ainsi que l'adoption d'un code de conduite en mer Orientale par l'ASEAN et la Chine.

 

Les délégués ont vivement apprécié les résultats de la coopération de la conférence des ministres de la Défense de l'ASEAN élargie (ADMM+) depuis sa création en octobre 2012 à Hanoi, qui ont contribué au maintien de la paix, de la stabilité et du développement dans la région, pour souhaiter voir ce processus de coopération se renforcer et s'accélérer.

 

Les délégués ont également déclaré soutenir la nouvelle initiative du Vietnam de créer un groupe d'experts en charge du règlement des conséquences des engins explosifs laissés par la guerre et sont convenus de l'introduire dans la Déclaration commune de la 2e ADMM+. Ils ont également agréé la co-présidence de la mise en oeuvre de cette initiative par le Vietnam et l'Inde dans les années à venir.

 

A cette occasion, le général Nguyên Chi Vinh a remercié les pays de l'avoir soutenu tout en souhaitant voir les pays participer activement aux tâches de ce groupe d'experts une fois créé.

 

Lors de cette conférence, le général Nguyên Chi Vinh a rencontré les chefs des délégations de la Chine, des Etats-Unis, de la République de Corée, de Singapour et du Brunei afin de promouvoir les relations de coopération bilatérale dans la défense entre le Vietnam et ces pays. -AVI

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 09:26

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-avril-2013/rafale-au-salon-lima-09/2257315-1-fre-FR/rafale-au-salon-lima-09.jpg

 

06/04/2013 Actus Air

 

Du 26 au 30 mars 2013, deux avions de chasse Rafale de l’armée de l’air ont été déployés en Malaisie, pour participer au salon aéronautique LIMA (Langkawi international Maritime and Aerospace). Il s’agit de la douzième édition de ce salon civil et militaire international qui se déroule à Langkawi, au nord-ouest du pays.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-avril-2013/rafale-au-salon-lima-06/2257292-1-fre-FR/rafale-au-salon-lima-06.jpg

 

Outre trois pilotes de Rafale dont le présentateur, le capitaine Mickael Brocard et son coach, le capitaine Cédric Ruet, le détachement compte une trentaine d’aviateur français. Mécaniciens, commissaire aéronautique, aviateurs dédiés aux systèmes d’information et de communication, personnel du service des essences des armées… Ce sont autant de spécialistes déployés à l’autre bout du monde pour assurer le vol de présentation quotidien du «Tator» Rafale. Des commandos étaient également parmi le détachement afin de veiller sur les installations, le matériel et les aéronefs. «Le bilan du salon est très positif, explique le lieutenant-colonel Jean-François Lefevre, commandant le détachement. Nous avons notamment reçu la visite de Monsieur Kader Arif, ministre délégué aux Anciens combattant, ainsi que de Monsieur Dato’ Seri Dr. Ahmad Zahid Hamidi, le ministre de la Défense malaisienne. Nous avons affiché une disponibilité des avions de 100% et avons assuré la totalité des vols de démonstration programmés.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-avril-2013/rafale-au-salon-lima-07/2257297-1-fre-FR/rafale-au-salon-lima-07.jpg

 

Sans oublier que le commentateur a qualifié le Rafale de «meilleur avion du monde», tout au long de l’évènement!»

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 23:54

Nuclear north korea

 

05 avril 2013 19h57 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Un éventuel tir de missile par la Corée du Nord ne constituerait pas une surprise pour Washington, a affirmé vendredi le porte-parole de la Maison Blanche, après le déplacement par le régime de Pyongyang de deux missiles sur la côte orientale du pays.

 

Nous ne serions pas surpris de les voir agir de la sorte, a déclaré Jay Carney, en notant que ce pays avait effectué de tels tirs dans le passé. Lors de son point de presse quotidien, il a aussi renouvelé l'appel des Etats-Unis aux autorités nord-coréennes pour qu'elles mettent fin à leurs provocations.

 

La Corée du Nord a installé un deuxième missile de moyenne portée sur sa côte est, alimentant les craintes d'un tir imminent. Elle a aussi averti vendredi qu'elle ne pouvait garantir la sécurité des missions diplomatiques à Pyongyang à compter du 10 avril en cas de conflit.

 

Les missiles en question, les Musudan, ont été montrés publiquement pour la première fois à l'occasion d'un défilé militaire en octobre 2010. Ils auraient une portée théorique de 3.000 kilomètres, soit la capacité d'atteindre la Corée du Sud ou le Japon.

 

L'engin pourrait toucher des cibles à 4.000 km en cas de charge légère, et donc, en principe, frapper Guam, île du Pacifique située à 3.380 km de la Corée du Nord et où se trouvent 6.000 soldats américains.

 

Des sources militaires citées par l'agence de presse Yonhap soulignaient jeudi que le Nord pourrait procéder à un tir le 15 avril, date-anniversaire de la naissance du fondateur du régime communiste nord-coréen, Kim Il-Sung, mort en 1994.

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 16:35

AIM-9X Sidewinder infrared-guided air-to-air missile - Rayt

 

Apr 5, 2013 ASDNews Source : Defense Security Cooperation Agency (DSCA)

 

The Defense Security Cooperation Agency notified Congress April 3 of a possible Foreign Military Sale to the Government of the Republic of Singapore for 20 AIM 9X-2 SIDEWINDER Block II All Up Round Missiles and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $36 million.

 

The Government of the Republic of Singapore has requested a possible sale of 20 AIM 9X-2 SIDEWINDER Block II All Up Round Missiles, 8 CATM-9X-2 Captive Air Training Missiles, 5 CATM-9X-2 Block II Missile Guidance units, 2 AIM-9X-2 Block II Tactical Guidance units, containers, spare and repair parts, support and test equipment, publications and technical documentation, personnel training and training equipment, U.S. Government and contractor engineering, technical and logistics support services, and other related elements of logistical and program support. The estimated cost is $36 million.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by increasing the ability of the Republic of Singapore to contribute to regional security. Its contributions to counter-piracy and counterterrorism efforts continue to stabilize a critical chokepoint where much of the world’s goods and services transit en route to and from the Asia Pacific region. The proposed sale will improve the security of a strategic partner which has been, and continues to be, an important force for political stability and economic progress in the Asia Pacific region. Specifically, this proposed sale will improve the Republic of Singapore Air Force’s (RSAF) air to air capability and ability to defend its nation and cooperate with allied air forces

The Republic of Singapore requires these missiles to meet current and future threats of enemy aircraft. The proposed sale will enhance RSAF’s ability to operate with coalition forces in bilateral and multilateral exercises and potential air defense operations. Singapore will use these capabilities as a deterrent to regional threats and to strengthen its homeland defense. Singapore will have no difficulty absorbing the AIM-9X-2 into its armed forces.

 

The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region.

 

The prime contractor will be Raytheon Missile Systems in Tucson, Arizona. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale will not require the assignment of any additional U.S. Government or contractor representatives to the Republic of Singapore.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale. This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 16:35

K-15 Test Firing on Jan 27 photo2 Livefist

 

April 4, 2013 P Arjun Subramanian, MA Scholar, Dept of East Asian Studies, University of Delhi

 

The successful underwater test firing of the K-15 Submarine Launched Ballistic Missile (SLBM) 28 January 2013 by the DRDO is a remarkable achievement, considering that only five countries possess this capability. The missile incorporates advanced technologies, which make it a reliable nuclear delivery system. The missile is to be integrated with the Indian SSBN INS Arihant, which can reportedly carry twelve such missiles.

 

Technical Analysis

 

The missile is reported to have attained an apogee of around 40 to 50 km, which is extremely depressed. This indicates two aspects. Firstly, the actual range of the missile is much more than the declared one. The range could be further increased by payload (one metric ton) trade-off. Secondly, this missile has a high probability of penetrating any missile defence system as it has some vital combinations: speed and a low trajectory. The low trajectory helps to avoid early radar detection and also may confuse the missile defence fire control algorithm from identifying it as a threat, while the hypersonic velocity reduces the reaction time of the defence systems.

 

The missile is reported to have achieved very high accuracy despite being launched in a relatively depressed trajectory. The underwater test launches conducted so far were done from a submerged pontoon at a depth of 50m simulating a submarine launch, which is similar to a launch from a pre-surveyed launch site on land. The geographical data fed to the Inertial Navigation System (INS) will be very precise, the only difference being that the missile had to take into count the hydrodynamics involved until it surfaces. The same missile, when launched from a SSBN on patrol, does not enjoy this advantage. Any navigational error in the SSBN navigation system will be transferred to the missiles’ onboard guidance system. This error is bound to compound as the missile travels over long distance, degrading its Circular Error Probable (CEP). This acquired error can be reduced to some extent, if in future, a GPS aided INS is used. A point to be noted here is that an error of few tens of meters does not matter much if the payload is a nuclear warhead.

 

Deterrence Value

 

The missile is reported to have a range of 700 km when launched in the conditions under which it has been tested so far. This limited range becomes a serious constraint. For example, this missile cannot reach Islamabad or Lahore even when the boat positions itself close to the Pakistani shore. The only major city that the boat can threaten from a safe distance is the port city of Karachi.

 

For strikes against China, the boat has to position itself inside the first island chain to get within striking distance of Shanghai. Worse, to reach within striking distance of Beijing, it has to operate in the Yellow Sea or Bohai Sea, which is close to one of the Peoples Liberation Army Navy’s (PLAN) bases, which is also a base for its submarine fleet. This will be a highly risky endeavour. Hence, as a sea based deterrent, this missile has relatively very limited value. The DRDO is also developing the K-4 SLBM that reportedly will have a maximum range of 3500km, which when deployed, will enable the submarine to operate from a longer distance to be within striking distance of the target and complete the triad in the real sense. India needs three SSBN platforms to maintain 24×7 presence of at least one submarine in the waters around China.

 

How does the ‘Sea based deterrence’ affect Pakistan’s nuclear equation?

 

Pakistan, for the past few years, has been increasing its nuclear arsenal with a focus on tactical nuclear weapons with an aim to deter any major Indian conventional offensive action. But the concept of tactical nuclear strike makes little sense because India would consider it a first strike even if it is used against Indian forces inside Pakistani territory. Hence, any Pakistani first strike ought to focus on Indian nuclear forces in an attempt to cripple India’s retaliatory capability. With the induction of sea based deterrence, this option for Pakistan could be seriously weakened. This development is bound to upset Pakistani nuclear strike calculations, and might force Pakistan to improve its Anti Submarine Warfare (ASW) capability.

 

The crucial point is whether India’s push towards deploying sea based deterrence will compel Pakistan to further increase its nuclear arsenal. Any increase in the nuclear arsenal beyond what Pakistan considers as required for minimum deterrence does not seem to serve any useful purpose, and this minimum deterrence estimation would have included the possibility of an Indian first strike. An increase would in no way be a counter to an Indian sea-based deterrent force. Besides, it will put an unnecessary burden on Pakistan’s already strained economy.

 

Conclusion

 

The K-15 is a good weapon in terms of technological sophistication. However, the missile’s range appears to be its only drawback even when launched in the minimum energy trajectory, where the range could be little above 1000 km. To have effective sea-based deterrence, the range of the delivery vehicle should at least be above 2000 km. Nevertheless, it is a good start and once effective sea based deterrence is in place, it certainly would tilt the balance in favour of India, at least within the subcontinent.

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 16:35

SU-30MKI India photo USAF

 

Apr 4, 2013Rajat Pandit, TNN

 

NEW DELHI: Top-gun Indian pilots are now quietly honing their combat skills on frontline Sukhoi-30MKI "air dominance" fighters to take on the best in the world. They know it will be the closest they will come to realistic air combat without actually going to war.

 

The IAF is getting all set to dispatch eight Sukhoi-30MKIs, two C-130J "Super Hercules" tactical airlift planes, two IL-78 mid-air refuelling tankers and one IL-76 heavy-lift aircraft, along with over 150 personnel, for the "mother" of all air combat exercises: the world-famous "Red Flag" exercise held at the Nellis US Air Force (USAF) base in Nevada, northwest of Las Vegas.

 

The high-voltage, "network-centric" exercise will not only provide an opportunity for IAF pilots to match their combat skills with the USAF and its allies, but also serve to establish the force's capability to "project air power" by deploying "a trans-continental task force" across the globe.

 

"Red Flag is undoubtedly the most demanding air exercise. Our boys will have to demonstrate their professional capabilities as well as achieve high mission accomplishment and serviceability rates," said an officer.

 

With 1,900 possible targets, realistic threat systems and an opposing enemy force that "cannot be replicated anywhere else in the world", the USAF itself tom-toms the Red Flag exercise as the best platform "to train to fight together, survive together and win together".

 

Though the actual Red Flag exercise will be conducted from July 14 to 26, it will involve first flying to the US and then undertaking the "work-up" phases and exercises to familiarise with "the new high-tech flying environment". Overall, the entire endeavour will involve flying close to 20,000-km, with well over 300 sorties. It will also be costly, with the price tag being pegged around Rs 100 crore.

 

This will be the second time IAF will take part in the complex air combat manoeuvres of the Red Flag. It was blooded the first time in mid-2008, which proved "an eye-opener" for many. IAF was then still not fully familiar with operating in an AWACS (airborne warning and control systems) environment.

 

That is no longer the case. The force now has its own Israeli Phalcon AWACs, which are tremendous force-multipliers in modern day air combat. IAF chief Air Chief Marshal N A K Browne, in fact, himself flew in a Phalcon AWACS during the ongoing "Live-Wire" exercise being conducted in phases throughout the country.

 

IAF fighter pilots have managed to hold their own, many a time outgunning their rivals, in the series of bilateral exercises with the US, the UK and France, among others, over the years. They are now all gung-ho about doing the same in Red Flag.

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 16:35

C212 VietNam photo Airbus Military

 

Madrid,  27 March 2013 eads.com

 

Airbus Military and PT Dirgantara Indonesia (PT DI) have signed an agreement covering the development plan for the NC212i light utility transport aircraft. The agreement, signed at the LIMA Airshow in Langkawi, Malaysia by PT DI CEO Budi Santoso and Airbus Military CEO Domingo Ureña-Raso (see photo), ratifies and details the joint development, manufacturing, commercialisation and support workpackages for the new NC212i launched in November 2012.

 

Under the terms of the agreement, the companies will be long-term, risk-sharing partners with engineering and manufacturing being led by PT DI, supported by Airbus Military, and certification being an Airbus Military responsibility. The aircraft will be delivered from Bandung, in Indonesia and will be promoted and supported by PT DI and Airbus Military teams worldwide.

 

The NC212i is a development of the Airbus Military C212-400 as a highly competitive and versatile transport for both civil and military customers with new digital avionics and autopilot systems, and a new civil interior for 28 passengers rather than the current 25. It will be EASA and FAA FAR 25 certified.

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 12:35

Nuclear north korea

 

05 avril 2013 Romandie.com (AFP)

 

SEOUL - La Corée du Nord a transporté un 2e missile de moyenne portée sur sa côte orientale et l'a hissé sur un lance-missiles mobile, a rapporté vendredi l'agence sud-coréenne Yonhap, citant un haut responsable gouvernemental à Séoul.

 

Le ministère de la Défense, qui avait confirmé la veille l'installation par Pyongyang d'un premier missile sur la côte est, n'a pas fait de commentaires sur cette nouvelle information.

 

Il a été confirmé que la Corée du Nord a transporté par train, en début de semaine, deux missiles Musudan de moyenne portée, vers la côte est et les a installés sur des véhicules équipés d'un dispositif de lancement, a déclaré le haut responsable cité par l'agence.

 

Le missile Musudan, dévoilé pour la première fois à l'occasion d'un défilé militaire en octobre 2010, aurait une portée théorique de 3.000 kilomètres, soit la capacité d'atteindre la Corée du Sud ou le Japon.

 

Sa portée pourrait atteindre les 4.000 km en cas de charge légère, et il pourrait donc, théoriquement, frapper l'île de Guam dans le Pacifique où sont située d'importantes bases militaires américaines.

 

Le Nord est apparemment prêt à tirer ces missiles sans avertissement, selon le haut responsable sud-coréen.

 

La presse sud-coréenne et japonaise rapportait jeudi que le Nord semblait avoir positionné sur ses côtes orientales toute une batterie de Musudan. Des sources militaires citées par Yonhap disaient que le Nord pourrait tirer un missile le 15 avril, date-anniversaire de la naissance du fondateur du régime communiste nord-coréen, Kim Il-Sung, mort en 1994.

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 12:35

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/00/3604479541.jpg

 

05.04.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Lu ce matin sur le site de mes camarades du marin

 

Une flottille chinoise composée de deux frégates et d'un pétrolier ravitailleur a passé le canal de Suez à la fin mars pour y effectuer un déploiement d'un mois en Méditerranée qui comprendra, notamment, une escale à Toulon du 23 au 27 avril. La 13e flottille d'escorte est formée de deux frégates de type 054A, le Huangshan (F-570 ) et le Hengyang (F-568), et du pétrolier ravitailleur Qinghaihu. Faisant partie de la flotte du Sud, basée à Zhanjiang, ces navires viennent de participer pendant quatre mois dans l'océan Indien aux opérations internationales de lutte contre la piraterie.

 

Mises en service à partir de 2008, les frégates de type 054A, classe Jiangkai II, sont des frégates furtives multirôles lance-missiles de 4 000 tonnes, principalement dédiées à la défense aérienne. La flottille chinoise est arrivée le mardi 2 avril à Alger, après une première escale à Malte (photo ci-dessus). L'Algérie est un client de l'industrie navale chinoise à qui elle a commandé en 2012 trois corvettes de 2 800 tonnes. Par la suite, les navires chinois se rendront au Maroc, au Portugal et en France. Ce déploiement en Méditerranée est un nouveau signe de la volonté chinoise de faire partie du club assez fermé des grandes marines océaniques, capables d'envoyer des navires loin et longtemps partout dans le monde.

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 12:35

Rafale photo2 Sirpa Air

 

05-04-2013 Par Challenges.fr (AFP)

 

Dassault décline toute responsabilité sur les 108 appareils qui doivent être assemblés en Inde par Hindustan Aeronautics Limited.

 

Les négociations entre Dassault et l'Inde sur la vente à l'armée de 126 avions de combat Rafale achoppent sur un différend lié à la responsabilité du groupe français pour les 108 appareils devant être assemblés en Inde, a rapporté vendredi 5 avril The Indian Express.

 

Selon les termes de ce contrat évalué à 12 milliars de dollars, les 18 premiers exemplaires doivent être construits en France tandis que les suivants doivent être assemblés sous licence en Inde, avec pour maître d'oeuvre Hindustan Aeronautics Limited (HAL), un conglomérat d'entreprises publiques.

 

Mais selon The Indian Express, qui cite des sources anonymes, Dassault refuse toute responsabilité pour les 108 appareils assemblés par HAL.

 

Dassault estime qu'il faut deux contrats différents


Selon le quotidien, Dassault a indiqué aux autorités indiennes que New Delhi devrait négocier deux contrats, l'un avec Dassault pour les 18 premiers appareils, l'autre avec HAL pour les autres Rafale.

Le ministère de la Défense a "totalement rejeté cette suggestion et a clairement dit à Dassault qu'il serait le seul responsable de la vente et de la livraison de l'ensemble des 126 appareils", rapporte The Indian Express, en citant des sources sous le couvert de l'anonymat.

 

Dassault n'était pas joignable dans l'immédiat pour commentaire.

 

Un appel d'offres lancé en 2007


Le groupe français, qui n'a à ce jour jamais vendu le Rafale à l'export, est entré en janvier 2012 en négociations exclusives avec le gouvernement indien, aux dépens de l'Eurofighter Typhoon, une coproduction de BAE, EADS et de l'italien Finmecanicca. L'appel d'offres avait été lancé en 2007.

 

Lors d'une visite en Inde en février dernier, le président français François Hollande avait fait part de son "grand espoir" de voir aboutir prochainement les négociations. Le PDG de Dassault, Eric Trappier, avait de son côté dit espérer une signature cet été.

 

Le Premier ministre britannique, David Cameron, n'a, lui, pas caché son espoir de faire changer d'avis New Delhi tant que le contrat avec Dassault n'était pas signé.

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 11:51

 

  05.04.2013 Pascal Dupont

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 11:35

le-rafale photo source india-defence

 

05/04 Par Les Echos

 

Dassault Aviation et New Delhi peinent à s'accorder sur le rôle de l'entreprise publique indienne Hindustan Aeronautics à qui le groupe de défense français doit transférer la fabrication de 108 chasseurs sur les 126 prévus au contrat.

 

« La perle est sans valeur dans sa propre coquille », dit un proverbe indien qui résume assez bien à la situation actuelle du groupe français Dassault Aviation. Ce dernier négocie en effet depuis des mois la vente de 126 Rafale à l'Inde mais la signature du contrat, jusqu'ici prévue pour le mois de juillet, pourrait être retardée car les deux parties peinent à trouver un accord sur le rôle de l'entreprise publique Hindustan Aeronautics (HAL), a indiqué vendredi une source proche du ministère indien de la Défense.

 

 

Le groupe de défense français est entré en négociations exclusives avec New Delhi en janvier 2012 en vue de remporter ce contrat géant estimé à 11 milliards d'euros. Selon les termes initiaux des négociations, Dassault est censé fournir 18 chasseurs et laisser HAL assembler tous les autres sur le sol indien . Mais Dassault souhaite désormais signer deux contrats séparés, l'un concernant les 18 premiers appareils, l'autre sur les avions restants; ce à quoi s'oppose New Delhi d'après cette source du ministère de la Défense, qui suit le dossier. « Dassault dit que HAL n'a pas la capacité ni les compétences pour assembler l'appareil », a déclaré ce responsable qui souhaite rester anonyme. « HAL est notre principal partenaire du secteur public. Si nécessaire, la capacité et les compétences peuvent être renforcées. Mais la proposition de deux contrats n'est pas acceptable pour le gouvernement indien. » Selon cette source, ce différend va probablement retarder la conclusion du contrat sans le remettre en cause. Les deux parties espéraient jusqu'ici finaliser le contrat d'ici juillet.

Négociations probablement interrompues

Des propos corroborés par le journal « Indian Express » qui rapporte, sans citer de sources, que Dassault refuse toute responsabilité pour les 108 appareils assemblés par HAL. Le ministère de la Défense a « totalement rejeté cette suggestion et a clairement dit à Dassault qu'il serait le seul responsable de la vente et de la livraison de l'ensemble des 126 appareils » écrit le journal. Selon lui, les négociations entre le groupe français et le gouvernement indien sont totalement interrompues en raison de ce désaccord.

 

Un porte-parole de Dassault en Inde n'a pas souhaiter s'exprimer dans l'immédiat. La finalisation du contrat indien représenterait toutefois un succès considérable pour le groupe français qui n'a jusqu'à présent jamais réussi à exporter son avion de combat « multirôle» à l'étranger.

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 17:35

pla-navy.jpg

 

April 3, 2013 china-defense-mashup.com

 

The U.S. military’s Stars and Stripes is out today with a report that China has officially accepted an invitation to participate in RIMPAC in 2014.

 

The biannual exercise is one of the United States’ largest military exercises in the Pacific region with twenty-two nations participating in 2012, up from fourteen in 2010. RIMPAC typically includes sea drills, war games and humanitarian assistance exercises, according to S&S.

 

The announcement is hardly unexpected. The U.S. has been signaling its interest in having China join the multinational exercise since Beijing’s exclusion at last year’s event generated media attention. An official invitation went out to the People’s Liberation Army Navy (PLAN) in January, which PLAN accepted last month according to the S&S report.

 

On the one hand including China in RIMPAC makes perfect sense. For starters, it fits into Washington’s goal of increasing military-to-military contacts with the PLA in order to increase the transparency of China’s military modernization and reduce tensions between the U.S. military and the PLA. Furthermore, as RIMPAC has grown larger over the years it has become increasingly difficult to defend the exercise as aimed at anything but China.

 

Still it’s not clear exactly how beneficial China’s participation will be. To begin with, it’s far from clear how much impact stronger mil-to-mil ties actually have on U.S.-China relations. Tensions have persisted during times of greater mil-to-mil cooperation and at times it seems these mil-to-mil ties become an end in themselves. Furthermore, Beijing’s presence could very well reduce the robust nature of RIMPAC, especially given existing U.S. laws that limit the types of military cooperation the military can participate in with China.

 

But in reality inviting China to RIMPAC must be seen as part of the larger issue of America’s obsession with not being seen as trying to contain China. The issues with this obsession are twofold.

 

First, the effort is almost certainly futile. Although acting in its own interests, the U.S. has done more to facilitate China’s rise than any other country in the world except China itself. Given that Chinese leaders are still nearly unanimous in their belief that the U.S. is trying to contain Beijing, it’s not clear how Washington could ever convince them otherwise.

 

Secondly, the U.S. is of course likely trying to contain China now and almost certainly will be in the future. Indeed, what is striking about Washington’s repeated assurances about not containing China is that the issue is always discussed within a strategic vacuum. That is to say the pledge is always made without any reference to what China’s intentions and aims may be.

 

The absurdity of this should be hard to discern. For example, if Beijing’s goals included invading and occupying California then surely Washington should be trying to contain its rise. This example, while obviously an inflated exaggeration, underscores the broader dilemma plaguing U.S. policy. Washington has given little indication that it is willing to acquiesce to greater Chinese influence in any meaningful arena unless of course Beijing uses that greater influence only in ways that compliment U.S. interests. But the whole point is that giving greater influence to China is by definition going to reduce Washington’s ability to control outcomes on these issues.

 

To determine whether the U.S. should contain China or not, Washington must first assess what Chinese intentions are and whether or not the U.S. can live with accepting these. But of course ascertaining China’s current and future intentions is nearly impossible, which is why nations so often find themselves falling back on containment. Chinese leaders know this and an invitation to RIMPAC will not convince them otherwise.

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 17:35

http://www.baesystems.com/cs/groups/public/documents/digitalmedia/mdaw/mdm3/~edisp/~extract/BAES_021011~1~staticrendition/748x421.jpg

 

Apr. 4, 2013 - By ANDREW CHUTER – Defense News

 

The Malaysian Navy will equip a new class of patrol vessels with BAE Systems’ 57mm Mk3 guns, the company announced Thursday.

 

BAE said the 38 million pound ($57 million) deal will see its naval gun operation in Karlskoga, Sweden, supply six Mk3s to equip a new fleet of Malaysian Navy warships. The ships are known as the Second Generation Patrol Vessel – Littoral Combat Ships (SGPV-LCS).

 

The first gun will be ready for delivery to the Boustead Naval Shipyard, responsible for building the vessels, in mid-2015. The contract includes ammunition hoists, simulator and initial support.

 

The BAE deal was awarded by Contraves Advanced Devices.

 

The Rheinmetall Air Defence and Boustead Heavy Industries joint venture was recently selected to equip the patrol vessels with fire control radars, electro-optical systems and other equipment.

 

BAE has previously supplied 40mm and 57mm naval guns to Malaysia and has a local joint venture company called BHIC Bofors Asia, which will support delivery of the program, including technology transfer.

 

Six of the DCNS-designed SGPV-LCS vessels are scheduled to be built over the next few years to bolster Malaysian combat, fisheries, oil and gas platform protection, anti-piracy, and other capabilities .

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 17:35

http://2.bp.blogspot.com/-pvfwIr886BY/URpTYvmThSI/AAAAAAAATbs/SkOnpuuTj0E/s1600/zw-4301-4_zpsb28a6685.jpg

photo Livefist

 

Apr. 3, 2013 - By Vivek Raghuvanshi – Defense News

 

NEW DELHI — AgustaWestland’s VVIP helicopter scandal has hit India’s long-pending tender to buy 197 Light Utility Helicopters (LUH).

 

The Defence Acquisition Council at its April 2 meeting failed to decide on the fate of the LUH buy and instead was apprised of the probe initiated by the Indian Army into the role of a serving brigadier who allegedly sought kickbacks to swing the LUH helicopter deal in 2009.

 

Documents seized by Italian authorities while probing Finmeccanica point to the brigadier’s offer to swing the deal, said a source in the Indian Ministry of Defence. No evidence has so far been found against the brigadier, who was overseeing the flight trials of the LUH in 2010.

 

The $1 billion LUH tender, in which Kamov of Russia and Eurocopter are competing, could face cancellation for the second time in six years, added the source, because of the latest controversy.

 

The Indian Defence Ministry has asked the Italian authorities through the Indian Foreign Office to make available to them details of the documents in which the name of the serving officer emerged through interrogations being carried out in Italy.

 

Media reports here said that documents filed in an Italian court said an Army aviation brigadier had sought money to alter the LUH tender during the initial stages in 2010 to favor Italy’s AgustaWestland, which was subsequently disqualified in the technical evaluation round.

 

The LUH field trials have been completed but the announcement of the preferred vendor has been postponed indefinitely in the wake of the latest controversy.

 

The tender in 2009 was sent to Eurocopter, AgustaWestland and Kamov. AgustaWestland has since been eliminated.

 

The 2009 tender was a repeat of an earlier tender in which the program was canceled after Bell Helicopters complained about a lack of transparency in the procurement program. Eurocopter had emerged as the winner.

 

The Indian Air Force and Army need the LUH to replace aging Cheetah and Chetak helicopters.

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 16:35

AS550C3 with armaments Copyright Eurocopter Antoine Pecchi

Le Fennec d'Eurocopter

 

03/04/2013 Michel Cabirol, avec agences – LaTribune.fr

 

Le calendrier pour l'attribution d'un contrat de 197 hélicoptères - le programme Light Utility Helicopters (LUH) - pour l'armée indienne, que se disputent le constructeur européen Eurocopter et le russe Kamov, a glissé. Une décision était effectivement attendue fin mars. En pleine tourmente sur les soupçons de corruption qui pèsent sur Finmeccanica, le ministère de la Défense indien avait expliqué début mars qu'il n'y avait "aucune enquête officielle" sur le LUH.

 

En Inde, les appels d'offre s'étalent confortablement dans le temps... Le calendrier pour l'attribution d'un contrat portant sur près de 200 hélicoptères - le programme Light Utility Helicopters (LUH) - pour l'armée indienne, que se disputent le constructeur européen Eurocopter et le russe Kamov, a glissé, confirme-t-on à La Tribune. Une décision était effectivement attendue fin mars, assure-t-on de source proche du dossier. La filiale hélicoptériste d'EADS, qui a répondu en 2008 à un nouveau appel d'offre, attend désespérement depuis 2010 l'ouverture des enveloppes commerciales par New Delhi pour savoir si elle est à nouveau sélectionnée par l'armée de l'air indienne afin de renouveler la flotte d'hélicoptères Cheetah et Chetak. Le contrat, qui porte sur 197 hélicoptères de reconnaissance pour les armées de l'air et de terre, destinés notamment aux troupes stationnées en altitude près de la frontière avec la Chine, est estimé à 400 millions d'euros. Il peut s'élever jusqu'à 1,5 milliard d'euros avec l'achat au total de 600 appareils. Eurocopter propose le Fennec (AS350 C3), le seul hélicoptère à s'être posé sur le mont Everest, face au KA-226 du russe Kamov.

 

Corruption ?

 

Pourquoi un tel glissement ? Selon le Times of India, la décision pourrait être retardée en raison de soupçons de corruption. Selon la presse indienne, l'armée a réclamé une enquête sur des soupçons de corruption d'un gradé militaire chargé des vols d'essai et qui aurait demandé des pots de vin pour se prononcer en faveur du fabricant italien Agusta Westland. Pour autant, la firme italienne ne fait pas partie des finalistes retenus. Selon le Times of India, la controverse autour du contrat des 197 hélicoptères "a quasiment placé au frigo cette acquisition cruciale". En février, New Delhi a suspendu ses paiements à la firme italienne Finmeccanica et prévenu qu'il annulerait un contrat de 748 millions de dollars, pour des achats là aussi d'hélicoptères, si les accusations de corruption contre le patron de Finmeccanica étaient avérées. Giuseppe Orsi est visé depuis avril 2012 par une enquête dans le cadre de ce contrat portant sur la livraison des hélicoptères au gouvernement indien par sa filiale britannique Agusta Westland. Il a été arrêté et a démissionné mais il dément toute malversation. Les enquêteurs italiens soupçonnent que des pots-de-vin de l'ordre de 10 % du montant du contrat ont été versés à des responsables indiens pour sceller le contrat, selon la presse italienne.

 

Aucune enquête, selon le ministère de la Défense indien

 

Début mars, selon nos informations, le ministère de la Défense indien, en réponse à un parlementaire, avait expliqué que cet appel d'offre portant sur l'achat des 197 LUH "a été conduit conformément à la procédure d'acquisition de la Défense". Et d'ajouter : "aucune enquête officielle n'a été instituée dans le cadre de l'acquisition des 197 LUH". Les autorités indiennes doivent annoncer le mieux disant commercial dans cet appel d'offres. Pour convaincre ses clients, Eurocopter propose d'ouvrir une chaîne d'assemblage en Inde pour le Fennec, son best-seller mondial.

 

Actuellement, il existe plusieurs campagnes commerciales représentant environ 10 milliards d'euros, dont deux ont été gagnées en décembre par Boeing (15 Chinook Ch-47F et 22 AH-64D Block-III Apache) pour un montant de deux milliards d'euros environ. De son côté, Eurocopter vise trois programmes de renouvellement de la flotte indienne. Outre les 197 Fennec, la version militaire de l'Ecureuil, le constructeur vise également le renouvellement des hélicoptères de la Marine et des Coast Guard. Eurocopter propose respectivement 16 NH-90 et 56 AS565 MB Panther, qui sera d'ailleurs en démonstration en Bangalore.

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 16:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/polynesie-francaise/130404-fapf-lancement-de-la-mission-turbo-2013/fapf-turbo-2013/2254848-1-fre-FR/fapf-turbo-2013.jpg

 

04/04/2013  Sources : EMA

 

Le 15 mars 2013 a été lancée la mission “TURBO 2013”, marquée par l’appareillage du remorqueur ravitailleur Revi depuis la base navale de Papeete en Polynésie française.

 

D’une durée de cinq semaines, TURBO consiste à assurer la surveillance radiologique des anciens sites d’expérimentations du Pacifique de Mururoa et Fangataufa, en complément du suivi réalisé en permanence par le personnel du détachement militaire sur place.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/polynesie-francaise/130404-fapf-lancement-de-la-mission-turbo-2013/fapf-turbo-2013-1/2254843-1-fre-FR/fapf-turbo-2013-1.jpg

 

Réalisée par une cinquantaine de militaires et de personnel civil (dont des ingénieurs et techniciens du Département de suivi des conséquences des essais nucléaires ainsi que du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, accompagnés par du personnel polynésien), la mission TURBO se traduit par une campagne de prélèvements dans les milieux physiques (eaux de mer, eaux souterraines, sédiments et sols) et biologiques (plancton, mollusques, poissons, eau de coco et coprah). Ces prélèvements sont ensuite analysés dans les laboratoires du CEA qui sont accrédités par le Comité français d'accréditation et certifiés par l'Autorité de sûreté nucléaire pour la mesure de la radioactivité.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/polynesie-francaise/130404-fapf-lancement-de-la-mission-turbo-2013/fapf-turbo-2013-2/2254853-1-fre-FR/fapf-turbo-2013-2.jpg


Dans le cadre de leur participation à la mission TURBO, les armées engagent des moyens des composantes maritime, aérienne et terrestre des Forces armées en Polynésie française. Les militaires du détachement permanent de Mururoa apportent leur soutien aux équipes déployées, le remorqueur-ravitailleur Revi est engagé pour réaliser les prélèvements marins ainsi que le transport des équipes et un avion de transport CASA de l’escadron de transport 82 permet de transporter les équipes et de réaliser des relèves.


Depuis 16 ans, les missions TURBO se déroulent chaque année entre le mois de mars et avril et permettent de constater le très faible taux de radioactivité sur les atolls de Mururoa et Fangataufa, ainsi que dans les milieux marin et terrestre les environnant. Leurs résultats sont publics et accessibles sur Internet.

 

Cliquez sur les liens pour plus d’information sur la mission TURBO, ou pour accéder aux rapports de surveillance de la radioactivité en Polynésie française.

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