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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 18:40
Canadian Forces Cancels Meetings And Exercises With Russian Military

 

March 5, 2014. David Pugliese Defence Watch

 

Canadian military cooperation with Russia is over.

 

Prime Minister Stephen Harper said Tuesday that joint activities, ranging from meetings to exercises, are being cancelled. That is because of Russia’s activities in the Ukraine.

 

“I have this morning directed that, effective immediately, all planned bilateral activities between the Canadian Armed Forces and the military of the Russian Federation be suspended,” Harper said Tuesday.

 

“This includes exercises, such as NORAD’s Exercise Vigilant Eagle, and scheduled meetings,” he said.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 08:20
Ukraine: le Canada suspend sa coopération militaire avec la Russie

 

MOSCOU, 5 mars - RIA Novosti

 

Le premier ministre canadien Stephen Harper a annoncé mardi avoir suspendu toute coopération militaire entre le Canada et la Russie, rapportent les médias occidentaux.

"Ce matin, j'ai demandé que toutes les activités bilatérales prévues entre les Forces armées canadiennes et celles de la Fédération russe soient suspendues immédiatement",  lit-on dans une déclaration diffusée par le service de presse gouvernemental.

Selon M.Harper, cette mesure concerne les exercices militaires, dont Vigilant Eagle de NORAD, ainsi que "toutes les rencontres".

"La situation en Ukraine demeure pour nous une grave préoccupation et nous sommes à revoir nos relations avec le gouvernement du président Poutine en conséquence", a indiqué le premier ministre canadien.

Lundi, le porte-parole du Pentagone John Kirbey a fait savoir que Washington suspendait également sa coopération avec les militaires russes en raison de la situation autour de l'Ukraine.

Le 1er mars, le Sénat russe a autorisé le recours à la force miliaire en Ukraine "en raison de la situation extraordinaire dans ce pays, de la menace pesant sur la vie des citoyens russes et des effectifs du contingent militaire russe qui sont déployés dans la république autonome ukrainienne de Crimée conformément à un accord bilatéral".

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 19:20
Final Upgraded CF-18 Delivered

Group photo of The Countermeasures Warning and Control System ALR-67 (V3) Mod line. Photo taken in on the floor of 1 Hangar on 21 January 2014 by Corporal (Cpl) Audrey Solomon, Imagery Technician, 4 Wing Cold Lake

 

March 4, 2014 By Captain John-Alec Bossence - RCAF / Defence Watch

 

The fighter force has achieved another significant milestone with the delivery of the final ALR-67 (V3) modified CF-188 Hornet from Boeing International. The milestone was marked at a ceremony held on January 21 at 4 Wing Cold Lake, Alberta.

 

As part of the CF-188 defensive electronic warfare suite project, the objective of the ALR-67 (V3) modification sub-project was to upgrade the CF-188 Electronic Warfare self-protection equipment to improve the CF-188 survivability in a modern theatre of operation against both air-to-air and air-to-ground threats.

 

After a competitive process, the ALR-67 (V3) aircraft modification contract was awarded to Boeing who sub-contracted the work to L-3 Military Aviation Services (MAS). The work was performed through a dedicated modification line at 4 Wing Cold Lake, with modifications to the first aircraft starting in March 2011. Each aircraft required 14 work days in the modification line to incorporate the new advanced capability.

 

The close-knit fighter community came together to complete the modification line ahead of schedule. The combined efforts from L-3 MAS, 409 Tactical Fighter Squadron, 410 Tactical Fighter (Operation Training) Squadron, Aerospace Engineering Test Establishment and 1 Air Maintenance Squadron (1 AMS), all from 4 Wing, and 425 Tactical Fighter Squadron from 3 Wing Bagotville, Quebec, were essential for the completion of the modification line. They all contributed to the preparation, configuration, transportation and logistical requirements to have every aircraft delivered to the Cold Lake modification line on time to meet the induction schedule and deliver aircraft on or ahead of schedule.

 

On January 21 the last of 75 aircraft was delivered and 1 AMS held a closing ceremony with representatives from Boeing, L-3 MAS and 4 Wing Cold Lake to recognize and congratulate the participants for this unique and outstanding success.

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:20
Le gouvernement fédéral créé un institut provisoire d’analyse de la défense

 

20 février 2014  par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Alors qu’elle participait au au Symposium on Making Defence Procurement Work for Canada, organisé par l’Université de Calgary et l’Institut canadien de la défense et des affaires étrangères, la ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux Diane Finley a annoncé la création d’un institut d’analyse de la défense provisoire, l’un des éléments clés de la nouvelle Stratégie d’approvisionnement en matière de défense du Canada.

 

«Deux semaines à peine après le lancement de Stratégie d’approvisionnement en matière de défense, c’est avec plaisir que je vous annonce la mise sur pied, dès aujourd’hui, de l’Institut d’analyse de la défense», a donc déclaré la ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux.

La création de cet institut provisoire donne suite à la recommandation du rapport Jenkins concernant la mise sur pied par le gouvernement du Canada d’un institut indépendant d’analyse de la défense, dirigé par un tiers, pour mieux éclairer l’approvisionnement à l’avenir et appuyer l’examen et la validation des capacités industrielles clés.

«L’institut d’analyse de la défense parachèvera le travail d’analyse des capacités industrielles clés effectué par le gouvernement et mesurera le rendement des retombées éventuelles de la Stratégie d’approvisionnement en matière de défense. L’institut permettra de tirer parti de l’expertise de l’industrie et du milieu universitaire pour prendre des décisions mieux éclairées relatives à nos acquisitions», a dit pour sa part James Moore, ministre de l’Industrie.

La ministre Finley a également dévoilé la composition du conseil d’administration de l’institut provisoire:

  • Tom Jenkins, président de la société OpenText, nommé président de l’institut d’analyse de la défense provisoire;
  • Tim Page, président de l’Association des industries canadiennes de défense et de sécurité (AICDS);
  • Christyn Cianfarani, directrice, Programmes gouvernementaux, recherche et développement, et propriété intellectuelle, CAE inc.;
  • Iain Christie, premier vice-président de l’Association des industries aérospatiales du Canada;
  • Peter Gartenburg, vice-président, Centre des opérations d’Ottawa, L-3 Communications;
  • Craig Stone, directeur des programmes d’études et doyen agrégé des Arts, Collège des Forces canadiennes;
  • David Bercuson, directeur du Centre for Military and Strategic Studies de l’Université de Calgary;
  • Janice Stein, directrice, École Munk des affaires internationales, Université de Toronto;
  • Louis Bélanger, professeur titulaire de science politique à l’Université Laval et directeur de l’Institut québécois des hautes études internationales.

Changement important et attendu sur le mode d’acquisition du matériel militaire par le gouvernement du Canada, la Stratégie d’approvisionnement en matière de défense comporte trois grands objectifs: fournir le bon équipement aux Forces armées canadiennes et à la Garde côtière canadienne en temps opportun, tirer parti de nos achats de matériel de défense pour créer des emplois et assurer la croissance économique au Canada, et simplifier les processus d’approvisionnement en matière de défense.

L’institut provisoire aura pour mandat d’effectuer des analyses spécialisées définissant les divers aspects du processus d’approvisionnement militaire. Il s’occupera notamment de ce qui suit :

  • assurer le développement et le maintien des capacités industrielles clés;
  • effectuer la recherche et faire des observations sur la base industrielle de la défense canadienne;
  • communiquer de l’information sur les débouchés relatifs au marché mondial de l’exportation, y compris sur les tendances et les enjeux des marchés étrangers de la défense;
  • éclairer le gouvernement sur les tendances technologiques en matière de défense à l’échelle internationale et la capacité de l’industrie canadienne à développer de nouvelles technologies dans ces secteurs.

«Cet institut viendra en aide dès maintenant au gouvernement et aux participants en s’assurant de mettre à leur disposition la capacité requise pour la collecte des données et l’analyse à l’appui de la nouvelle stratégie d’approvisionnement en matière de défense. L’institut veillera aussi à mener à bien les objectifs de la stratégie», a déclaré Tom Jenkins, président de la société OpenText.

Pour Tim Page, président de l’Association des industries canadiennes de défense et de sécurité, s’est dit «heureux de participer» à cet institut provisoire, lui qui représente un millier de membres du milieu des affaires du secteur de la défense et de la sécurité.

Dans un courriel envoyé à 45eNord.ca, un porte-parole de Travaux Publics et Services Gouvernementaux Canada a précisé que «le gouvernement du Canada a demandé aux membres du conseil intérimaire de revenir avec leur proposition [sur la formule idéale d'un institut permanent] d’ici la fin de l’année 2014, après quoi [cet] institut permanent sera établi».

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 08:35
 «Tapis» afghan: le quitte ou double des forces canadiennes en Afghanistan

 

20 février 2014 par Pierre-Alain Clément – 45eNord.ca

 

Au poker, lorsqu’un joueur mise tous ses jetons sur un coup pour dissuader les autres joueurs de suivre (et ainsi remporter le pot), il «fait tapis».

Le lexique de ce jeu de bluff et de hasard aux conséquences monétaires potentiellement massives s’applique bien à la Contribution canadienne à la mission de formation en Afghanistan (CCMF-A), une composante de la Mission OTAN de formation en Afghanistan (NTM-A).

Cette mission a pour objectif, d’ici au 31 décembre 2014, de «former et maintenir un effectif professionnel et responsable».

Les Forces nationales de sécurité afghanes (FNSA, soit l’armée et la police) doivent être en mesure de prendre en charge la sécurité et la défense du pays après le départ des troupes de la Force internationale d’assistance et de sécurité (FIAS).

Le Canada, quant à lui, a pour date butoir mars 2014 — autant dire demain, d’autant plus que le retrait des troupes canadiennes devrait être achevé d’ici la mi-mars. Il a mis fin en 2011 à sa mission de combat en Afghanistan, qui avait débuté en 2001. Il s’est alors réorienté vers la formation des forces afghanes.

 

Mission d’observation

En juin 2013, la Défense nationale m’a invité — ainsi que mon collègue Julien Tourreille et d’autres universitaires québécois — à observer cette mission, concentrée dans Kaboul et ses environs.

À grands renforts de présentations Powerpoint arides et bourrées de sigles (oui, le cliché est bien réel), les Forces canadiennes nous ont plongé dans l’imbroglio de la mission.

À cette époque, la CCMF-A avait pratiquement cessé de former elle-même les militaires afghans et remplissait un rôle de conseil et de mentorat. Elle s’assurait que les formateurs et instructeurs afghans soient compétents et professionnels et qu’ils soient ainsi capables de poursuivre l’édification des forces afghanes après la transition.

(Une armée autonome et compétente est en effet perçue comme le creuset d’une société afghane soudée autour des référents nationaux plutôt qu’infranationaux [ethniques, linguistiques, tribaux, etc.], un élément central de la réussite de la république afghane unitaire.)

La CCMF-A avait environ trois ans pour participer à l’établissement d’une armée professionnelle et moderne. Et le sentiment qui ressort des multiples présentations qui nous ont été livrées était effectivement celui du joueur qui fait tapis au poker : devant respecter ce calendrier très serré, avec des conditions initiales catastrophiques (notamment en raison du contexte insurrectionnel et des pénuries logistiques), la tâche exigeait de tout miser pour des résultats hautement incertains.

Le Canada a effectivement jeté le maximum de ses forces auprès de la NTM‑A. Cette motivation se reflète dans le nombre de militaires impliqués : le Canada est le deuxième pays contributeur à la NTM-A en volume de personnel après les États-Unis, et il supervise plusieurs centres de formation.

 

«Bâtir» une armée de A à Z

Fidèle à la pensée systématique propre aux militaires, la mission englobe toutes les étapes de l’édification d’une armée dans le moindre détail : recrutement, équipement, entraînement et déploiement.

À chacune des étapes de l’édification, les difficultés sont nombreuses. Le recrutement pose le problème de l’attrition : bon an, mal an, la proportion d’engagés qui quittent l’armée avant la fin de leur formation est d’environ un tiers.

L’équipement est une tâche rendue difficile par les obstacles dans la chaîne logistique : l’approvisionnement et l’entretien sont des problèmes constants.

Tant que la coalition peut supporter ces coûts, les FNSA bénéficient d’un saut technologique important par rapport à l’équipement soviétique dont elles étaient dotées jusque-là. Mais cette avance sera perdue rapidement si cet effort ne se poursuit pas après 2014, ou si des factions rebelles s’emparent de ces équipements.

L’entraînement est ralenti par l’ampleur de la tâche. La mission était de faire parvenir les FNSA à un standard occidental à partir de conditions initiales difficiles : 86 % d’illettrisme parmi les recrues, 35 % de qualification au maniement d’arme, déficit de leadership, absence de soldats spécialisés, équipement (jusqu’à l’uniforme) obsolète.

Enfin, l’étape du déploiement est menacée par le manque de temps. Ainsi, la validation de la formation consiste en une période d’essai de trois jours, dont l’objectif est avant tout la «survivabilité» (notamment la réaction aux embuscades et aux bombes artisanales), et qui n’est pas sanctionnée d’exclusion en cas de résultat insatisfaisant. Les indicateurs suivis par la CCMF-A font tous état sinon d’atteinte des objectifs, de progrès significatifs.

 

Durable ?

La durabilité de ces laborieux efforts est cependant incertaine.

La principale préoccupation de la CCMF-A est en effet la réversibilité des résultats obtenus. Il n’existe aucune garantie permettant d’assurer que les FNSA seront capables d’assumer seules les responsabilités qui leur reviennent.

Les tendances des «mesures de succès» qui focalisent l’attention de la CCMF-A seront probablement inversées en cas de retour de la guerre civile : réseau de transport, de santé et de communication, scolarisation et pluralisme politique (sans oublier l’accès des filles et des femmes à ces services et à ces postes).

Au-delà d’un succès dans la dimension politique du processus de transition, un succès dans sa dimension sécuritaire suppose des forces compétentes et légitimes. Et la rapidité de l’édification des FNSA et sa méthode descendante (top-down) par les forces occidentales ne jouent en faveur ni de leur compétence ni de leur légitimité.

Certes, le basculement avant le départ des Occidentaux du rôle de la NTM-A de la formation au mentorat — c’est-à-dire le transfert de la mission de formation aux officiers afghans — peut limiter les problèmes de légitimité.

Il est également crucial que les FNSA préservent leur image d’institution neutre politiquement, tant le discrédit du gouvernement est fort.

Cela ne sera possible que si les FNSA continuent à être financées par les Occidentaux. Le budget actuel du gouvernement afghan est en effet incapable de soutenir des forces de presque 350 000 hommes.

Si ce financement vient à manquer, rien ne sera pire pour le pays que des soldats démobilisés et désargentés, mais pas désarmés.

 

Conclusion

En définitive, toutes ces contraintes rendent obligatoire la poursuite de l’implication dans le pays aux yeux des gouvernements occidentaux. Et probablement aussi aux yeux des opinions publiques, tant il serait dévastateur de voir les sacrifices consentis depuis 2001 être balayés par un retour de la guerre civile.

Depuis Washington, une implication est déjà planifiée par l’exécutif (sous réserve de l’aval du Congrès). Que cette implication prenne la forme de troupes au sol, cela dépendra de la signature d’un accord bilatéral de sécurité entre l’Afghanistan et les États-Unis.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:54
L'Assemblée affirme les droits de la France sur le sous-sol marin autour de Saint-Pierre et Miquelon

 

18 février 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - L'Assemblée nationale a affirmé les droits légitimes de la France sur le sous-sol marin autour de Saint-Pierre et Miquelon, sur lequel le Canada a aussi des prétentions, dans une résolution adoptée mardi à l'unanimité.

 

Tous les groupes politiques ont soutenu ce texte présenté par des députés de toutes tendances, dont la députée radicale de gauche de Saint-Pierre-et-Miquelon, Annick Girardin.

 

L'extension du plateau continental autour de cet archipel français de l'Atlantique nord, situé à 25 km au sud de Terre-Neuve, est un sujet qui oppose Paris à Ottawa depuis plus d'une vingtaine d'années. Le sous-sol marin est en effet potentiellement riche en hydro-carbures.

 

Le ministre des Outremer, Victorin Lurel, se félicitant du vote de cette résolution, a confirmé à la tribune que le dossier de revendication français serait bien déposé en avril devant la Commission des limites du plateau continental de l'ONU, comme l'avait déclaré le président François Hollande le 23 janvier.

 

Le Canada a déjà fait cette démarche en décembre 2013, estimant que la France n'était éligible à aucune zone maritime en Amérique du Nord, au-delà de l'étroit périmètre qui avait été tracé en 1992 par arbitrage international. Un litige est donc à attendre entre les deux pays.

 

Dans ce contexte, l'Assemblée a entendu appuyer la démarche du gouvernement par cette résolution présentée par une quarantaine de députés, dont, outre Annick Girardin, le socialiste de la Réunion Jean-Claude Fruteau et le radical de gauche de Haute Corse Paul Giacobbi.

 

La France ne saurait renoncer à ses droits légitimes concernant l'extension de son plateau continental, au large de Saint-Pierre-et-Miquelon, comme ailleurs, proclame la résolution.

 

La délimitation des frontières maritimes est bien l'un des enjeux du XXIe siècle, affirment les députés dans l'exposé des motifs, en estimant que par cette affirmation forte de l'Assemblée, notre diplomatie n'en sera que renforcée dans son action pour l'extension des plateaux continentaux de tous les outre-mer français.

 

Cela dit, le Canada est un pays ami avec lequel il va falloir avoir une négociation très sérieuse que les élus souhaitent fondée sur le respect mutuel, car l'avenir économique de l'archipel ne s'envisage que dans son environnement régional.

 

Il ne s'agit pas de distendre les liens d'amitié entre la France et le Canada mais de défendre notre intérêt national, a souligné Victorin Lurel.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:50
photos ECPAD

photos ECPAD

 

17/02/2014 Sources : EMA

 

La 25eédition de la conférence des aumôniers en chefs des pays de l’OTAN a eu lieu à Paris, du 3 au 7 février 2014. A cette occasion, quatre-vingt-quatre aumôniers en chef se sont réunis au sein d’un cercle de réflexion élargi. Ils provenaient de 28 pays européens, des Etats-Unis, du Canada, mais aussi d’Afrique du Sud, de Nouvelle-Zélande et de Corée du Sud.

 

Depuis 1990, ce congrès annuel rassemble les aumôniers en chef des pays de l’OTAN dans un pays hôte différent. Cette année, le congrès a été placé sous la double autorité du chef d’état-major des armées (CEMA) et du Supreme Allied Commander Europe(SACEUR).

 

L‘objectif de cette conférence est de faciliter les échanges à partir d’une réflexion sur un thème volontairement général. Le thème, choisi à cette occasion par les aumôniers en chefs français, était : “Souffrance et Espérance”. Dans ce cadre, chacun des quatre aumôniers en chefs français (catholique, protestant, musulman et israélite) a animé une conférence débat d’une demi-journée.

 

L’aumônier en chef protestant, le pasteur Stéphane Rémy, le général de division Jean-Fred Berger du commandement des forces alliées de l’OTAN à Naples, et monsieur Eric Germain, de la Délégation aux affaires stratégiques du ministère de la Défense, ont animé le premier débat autour de la question : apport des aumôniers aux opérations extérieurs (OPEX).

 

Pour le culte musulman, le thème abordé fut le “soutien de l’aumônier comme facteur de résilience du soldat”. L’intervention a été assurée par monsieur Abdelkader Arbi, aumônier militaire en chef musulman.

 

Pour l’aumônerie catholique, monseigneur Luc Ravel, l’historien Xavier Boniface, le père Griffon et le père Fresson ont choisi d’aborder le thème au travers d’une réflexion sur « le centenaire de la guerre de 1914-1918 ».

 

La dernière conférence débat fut animé par le grand rabbin Haïm Korsia, le professeur Didier Sicard, président de la commission de réflexion sur la fin de vie, Véronique Dubois, aumônier israélite française au Val de Grâce, deux aumôniers protestants allemands et deux aumôniers protestants britanniques sur le thème « blessures invisibles ».

 

La journée du 4 février a été marquée par l’intervention du Général (US) Breedlove, SACEUR. Elle s’est achevée par la concélébration d’une messe présidée par monseigneur Luc Ravel dans la chapelle de l’Ecole militaire, tandis qu’un culte présidé par le pasteur François Clavairoly, président de la Fédération Protestante de France, s’est déroulé au temple protestant de Passy-Annonciation, rue Cortambert, et qu’une visite de la Grande Mosquée de Paris réunissait aumôniers militaires musulmans et israélites.

 

C’est sous le signe des commémorations de la Grande guerre que le colonel (US) David Beauchamp, Chaplain-in-chiefde l’US EUCOM et le Colonel Chavanat de l’état-major des armées ont ravivé la flamme sous l’Arc de Triomphe.

 

L’ensemble des aumôniers participant au congrès ont par ailleurs visité le musée de la Grande guerre, à Meaux, le 6 février, avant de se rendre à la chancellerie de la Légion d’Honneur où le général d’armée Geogelin les a accueilli et leur a présenté les collections abritées dans ce lieu prestigieux.

 

Le congrès s’est achevé par une réception des aumôniers dans les salons du gouverneur militaire de Paris (GMP) présidé par l’amiral Xavier Magne, inspecteur général des armées marine, représentant le CEMA, en présence du général (US) Owens, European Command Plans and Operations Center (EPOC).

 

En 2015, ce sont les Pays-Bas qui accueilleront la 26econférence des aumôniers en chefs des pays de l’OTAN.

Aumôneries : les aumôniers en chefs des pays de l’OTAN réunis à Paris.
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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 08:25
Sommet des dirigeants nord-américains: la coopération en matière de défense au menu

 

13 février 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le Premier ministre Stephen Harper se joindra à Toluca, au Mexique, le 19 février, à Enrique Peña Nieto, Président du Mexique, et à Barack Obama, Président des États Unis, pour le septième Sommet des dirigeants nord-américains où il discutera de d’économie et de coopération en matière de défense et de sécurité.

 

Il sera accompagné d’Ed Fast, ministre du Commerce international, de Steven Blaney, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, et de Joe Oliver, ministre des Ressources naturelles.

Avant le Sommet, le Premier ministre effectuera sa première visite bilatérale au Mexique, du 17 au 18 février, à Mexico, où il rencontrera le Président Peña Nieto, les ministres de son Cabinet et des membres importants du milieu des affaires.

Au cours de sa visite au Mexique, le Premier ministre réitèrera, dit le communiqué du Bureau du Premier ministre qui annonce cette visite, l’importance de cette relation bilatérale, «au moment où [le Canada et le Mexique] célèbrent 70 ans de relations diplomatiques entre les deux pays, il cherchera de nouveaux moyens de resserrer les liens [...] et discutera d’un éventail de dossiers d’intérêt régional ou international.
Ce sommet à Toluca sera le sixième Sommet des dirigeants nord-américains auquel aura participé le Premier ministre canadien.

Le précédent sommet a eu lieu à Washington, D.C., au mois d’avril 2012.

En outre, depuis 2006, le Premier ministre Harper a rencontré régulièrement ses homologues mexicains, officiellement ou de manière informelle.

«Le Mexique est l’un des amis et partenaires les plus proches du Canada. Cette année, nous célébrons 70 ans d’excellentes relations diplomatiques au cours desquelles nos pays ont favorisé une croissance fantastique du commerce, du tourisme et de l’investissement et au cours desquelles se sont tissés des liens étroits entre les populations. Notre gouvernement reconnaît que même des relations solides et dynamiques peuvent encore se développer et je me réjouis d’explorer comment approfondir davantage les relations du Canada avec le Mexique au cours de ma visite. », a déclaré le premier ministre Harper.

 

Les relations de Défense du Canada avec l’Amérique latine

Le mexique est membre de l’ALENA, mais aussi un pays latino-américain qui entretient des relations importantes avec ses voisins d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. Les relations de défense du Canada avec les pays d’Amérique latine (Mexique, Amérique centrale, Amérique du Sud) sont, elles aussi, de plus en plus importantes.

Comme chaque année, le Canada, représenté par lieutenant-général Marquis Hainse, commandant de l’Armée canadienne a participé l’automne dernier à la Conférence des commandants des armées des Amériques qui se tenait cette année dans la capitale mexicaine.

Le Canada s’y est joint à titre d’armée observatrice en 1991 et il est devenu membre à part entière en 1993.

Par ailleurs, le Canada a aussi des ententes en matière de Défense avec plusieurs nations latino-américaines.

En mars 2013, le ministre de la Défense Canadien Peter MacKay, et le ministre de la Défense nationale du Pérou, Pedro Cateriano Bellido ont signé un protocole d’entente de coopération en matière de défense avec le Pérou.

En août 2013, en visite en Amérique Latine, le ministre des Affaires étrangères du Canada John Baird a annonçait lors d’un entretien avec son homologue colombienne, María Ángela Holguín Cuéllar, deux nouvelles initiatives qui aideront la Colombie et d’autres pays de la région à intervenir en cas d’attaque terroriste de nature chimique, biologique, radiologique ou nucléaire.

En novembre 2013, lors du Forum d’Halifax sur la sécurité internationale, le ministre de la Défense, Rob Nicholson, et son homologue chilien, Rodrigo Hinzpeter, ont réitéré lors d’une rencontre bilatérale leur engagement à développer l’armée guatémaltèque et à lancer de nouvelles initiatives en Amérique centrale et dans les Caraïbes.

En outre, depuis plusieurs années, le Canada participe à l’exercice multinational PANAMAX qui teste les réponses en coordination avec les gouvernements du Panama et de Colombie, afin de protéger et de garantir un passage sûr pour le trafic commercial à travers le canal de Panama, d’assurer sa neutralité, et respecter la souveraineté nationale.

Et, l’automne dernier, le Canada a aussi participé à un exercice aérien multinational majeur au Brésil, CRUZEX, visant le développement de la coopération et la connaissance mutuelle avec 7 pays latino-américains.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 12:20
Le Canada sort sa nouvelle stratégie d’approvisionnement en matière de défense

 

5 février 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le Canada vient de dévoiler ce mercredi sa nouvelle Stratégie d’approvisionnement en matière de défense (SAMD) au Economic Club of Canada. C’est la ministre de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada Diane Finlay, et le ministre de la Défense nationale, Rob Nicholson, qui en ont fait l’annonce.

 

Dans cette stratégie, le gouvernement Harper met l’accent sur la façon de «tirer profit de l’approvisionnement en matière de défense pour créer des emplois et assurer la croissance économique».

«Le gouvernement Harper est résolu à faire en sorte que nos militaires aient l’équipement nécessaire plus rapidement, de façon économique, tout en offrant la meilleure valeur pour les contribuables.  Dorénavant, nous tirerons profit de nos investissements en vue de créer des emplois bien rémunérés et hautement spécialisés ici au Canada», a déclaré Diane Finlay.

La Stratégie, poursuit le communiqué, repose sur d’importantes activités de mobilisation menées par le gouvernement auprès de l’industrie ainsi que sur les recommandations formulées dans le rapports Jenkins de février 2013 intitulé «Le Canada d’abord –Exploiter l’approvisionnement militaire en s’appuyant sur les capacités industrielles clés» et le rapport Emerson de 2012 sur les intérêts et l’avenir du Canada dans l’aérospatiale et dans l’espace.

«Le lancement de la Stratégie d’approvisionnement en matière de défense aujourd’hui réaffirme l’engagement du gouvernement à l’égard de l’établissement et du maintien d’une armée moderne et de première classe qui est bien équipée pour relever les défis du 21e siècle. Le ministère de la Défense nationale continue de voir les conséquences positives du nouvel équipement sur les opérations de défense», a déclaré pour sa part le ministre de la Défense, Rob Nicholson.

La Stratégie d’approvisionnement en matière de défense (SAMD), marque un changement radical dans l’approche du gouvernement à l’égard des approvisionnements en matière de défense:

Fournir le bon équipement aux Forces armées canadiennes et à la Garde côtière canadienne en temps opportun:

  • Assurer la mobilisation hâtive et soutenue de l’industrie et de la clientèle dans le cadre du processus d’approvisionnement.
  • À compter de juin 2014, publier annuellement le Guide d’acquisition de la défense, qui décrira les priorités en matière d’approvisionnement du ministère de la Défense nationale.
  • Établir un processus d’analyse critique des besoins militaires, dirigé par un tiers indépendant, au sein du MDN.

Tirer parti de nos achats de matériel de défense pour créer des emplois et assurer la croissance économique au Canada:

  • Utiliser une proposition de valeur cotée et pondérée pour l’évaluation des soumissions relatives aux approvisionnements en matière de défense et aux approvisionnements importants de la Garde côtière canadienne.
  • Mettre en œuvre une stratégie d’exportation à l’appui des occasions de vente à l’étranger et de la participation aux chaînes de valeur mondiales.
  • Déterminer et appliquer les capacités industrielles clés pour connaître les retombées économiques possibles de chacun des achats de manière à répondre aux besoins des Forces canadiennes et à accroître la compétitivité des entreprises canadiennes sur le marché mondial.
  • Établir de façon indépendante un institut d’analyse de la défense dont les experts fourniront des analyses éclairées à l’appui des objectifs de la Stratégie d’approvisionnement en matière de défense (SMAD) et des évaluations qui en découlent.

Simplifier les processus d’approvisionnement en matière de défense:

  • Adopter un nouveau régime pour veiller à ce que le processus décisionnel concernant les approvisionnements en matière de défense et les approvisionnements importants de la Garde côtière canadienne soit simplifié et coordonné.
  • Mettre sur pied un secrétariat d’approvisionnement en matière de défense au sein de TPSGC afin de s’assurer d’une étroite coordination entre les ministères clés.
  • Passer en revue les pouvoirs délégués actuels du MDN pour l’achat de biens, tout en envisageant la possibilité de hausser le plafond existant de 25 000 $, ce qui permettrait d’accroître l’efficacité des pratiques d’approvisionnement.

La mise en œuvre de la Stratégie d’approvisionnement en matière de défense commencera immédiatement; une mise en œuvre progressive aura lieu après les consultations en cours avec l’industrie et, annonce aussi Ottawa aujourd’hui, le ministère de la Défense publiera son premier Guide d’acquisition en matière de défense annuel en juin 2014.

Le Guide indiquera la liste de projets d’acquisition que le gouvernement compte développer sur les cinq, 10, 15 ou 20 ans années à venir, et comprend les projets de plus de 100 millions $, ainsi que ceux d’une plus petite valeur qui offrent des possibilités de retombées pour l’industrie canadienne.

Le Canada compte plus de 650 entreprises qui fournissent des biens et des services en matière de défense et qui génèrent 9,4 milliards $ en recettes, ainsi que des retombées économiques estimatives de 6 milliards $ et 64.000 emplois à temps plein. La moitié des recettes de l’industrie proviennent des exportations.

La nouvelle stratégie a été bien accueillie par les représentants de l’industrie, le Président de l’Association des industries canadiennes de défense et de sécurité, Tim Page, louant le gouvernement et déclarant lui donner «tout le crédit [...] pour la réponse exhaustive d’aujourd’hui à son engagement pris dans le cadre du budget de 2013 à améliorer les résultats de ses approvisionnements en matière de défense».

« L’annonce d’aujourd’hui est une excellente nouvelle pour l’industrie aérospatiale, nos forces armées et les contribuables canadiens. L’engagement du gouvernement à évaluer la valeur que représentent les approvisionnements pour les emplois, l’innovation et la recherche et le développement au Canada contribuera à faire en sorte que l’acquisition de matériel militaire profitera au maximum à l’économie canadienne», a pour sa part déclaré Jim Quick, le Président et chef de la direction de l’Association des industries aérospatiales du Canada.

Il faut toutefois se rappeler que, pour l’industrie de la défense du pays, les navires, les véhicules ou les aéronefs peuvent être plus chers, moins performants ou moins nombreux, ce qui compte, c’est que les achats militaires se fassent le plus possible ici au Canada. Le contribuable, lui, peut parfois être d’un avis différent.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 13:20
Simthetiq delivers high performance virtual terrain for Raydon gunnery trainer

MONTREAL, Canada (January, 2014) - Simthetiq

 

Simthetiq is pleased to announce the completion of a contract awarded from Raydon Inc. to develop a high fidelity, geo-specific 3D environment for use in Raydon’s mission critical gunnery training solutions.

 

The terrain was developed in Presagis TerraVista and delivered in Openflight format. For this project, Simthetiq created a custom texture atlasing toolset to optimize performance while ensuring a high pixel ratio display. The final synthetic environment displays high resolution ground multi-textures, dynamic shadows and volumetric trees using Speedtree middleware technology.

 

As Simthetiq CEO, Vincent Cloutier stated: “We collaborated with Raydon to find the best response to technical requirements whilst ensuring a high degree of realism in the final product.” He added: “We look forward to seeing this terrain in Raydon’s training system.”

 

About Simthetiq

Founded in 2005 to meet the needs of modern training and simulation applications, Simthetiq develops advanced 3D solutions for customers in defence, security, aerospace, research and gaming. With a vast library of high-resolution, cross-platform models and geo-specific environments, and a range of services fine-tuned to mission-critical operational demands, Simthetiq creates some of the most immersive simulation solutions available. Discover the various cost-effective 3D solutions offered at http://www.simthetiq.com

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:50
Kosovo : Visite du lieutenant-général Vance à Novo Selo

 

31/01/2014 Sources : EMA

 

Le 24 janvier 2014, le lieutenant-général canadien Vance, commandant adjoint du « Allied Force Command » (JFC) de Naples, s’est rendu avec le général italien Farina, commandant de la KFOR, au camp français Maréchal de Lattre de Tassigny pour faire un point sur la mission de la KFOR au Kosovo.

 

Accueilli par le colonel Serge Calas, commandant du contingent français, les officiers ont été sensibilisé sur la situation sécuritaire dans le pays. Grâce à sa police nationale, à la mission européenne EULEX et à la KFOR, le Kosovo tire un bilan positif des élections municipales de décembre 2013. Les tensions entre les populations serbe et albanaise s’apaisent peu à peu. Pour preuve, la disparition progressive de road blocks, notamment sur les axes menant vers le Nord du Kosovo. Cela est interprété comme un signe de stabilisation sécuritaire et territoriale.

 

Après ce briefing, les officiers généraux Vance et Farina ont inspecté la zone d’entraînement et d’instruction opérationnelle du camp de Novo Selo. Le colonel Calas et le lieutenant-colonel (US) Eric Crider, commandant du FCP (Forward Command Post), ont présenté les mesures en place pour la maîtrise et le traitement des déchets sur le champ de tir.

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (EEI) et un élément de soutien national (ESN).

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:20
Photo : Cplc Simon Duchesne

Photo : Cplc Simon Duchesne

 

29 January 2014 by Abdul Naeem Siddiqui - army-technology.com

 

The Canadian and Polish armies are conducting Exercise Rafale Blanche 2014, to train for winter weather combat operations in the Chaudiere-Appalaches region of Quebec, Canada.

 

Carried out in the Regional County Municipalities of Beauce-Sartigan, La Nouvelle-Beauce RCM, Les Appalaches, Les Etchemins, Lotbinière and Robert-Cliche, the exercise involves participation from approximately 2,500 soldiers and 700 vehicles from Valcartier, the Quebec-based 5th Canadian Mechanized Brigade Group (5 CMBG).

 

Additional participants include personnel from the th5 Military Police Regiment, 430 Tactical Helicopter Squadron, 5th Field Ambulance, as well as a platoon of 20 paratroopers from the Polish Army's 6th Airborne Brigade, based in Krakow, Poland.

 

During the exercise, the soldiers will practice winter survival skills, conduct long-range patrolling, navigate in rural and urban settings, secure helicopter landing pads, in addition to completing a parachute drop in cold weather conditions.

 

Canadian Army commander lieutenant-general Marquis Hainse said the Polish soldiers will have the opportunity to operate in traditional Canadian winter conditions during the exercise and provide feedback as to how it relates to that of their own home conditions.

 

''We partner with allied countries such as Poland to improve interoperability and build relationships that contribute to international peace,'' Hainse said.

"One of our priorities has always been to maintain a state of readiness to protect Canadians and Canadian national interests at home."

 

The commander colonel of the 5th Canadian Mechanized Brigade Group, Dany Fortin, said the Canadian military mission to Afghanistan has taken centre stage over the last ten years.

 

''It is important to remember, however, that one of our priorities has always been to maintain a state of readiness to protect Canadians and Canadian national interests at home,'' Fortin said.

 

''Such readiness, of course, depends upon rigorous training, and that is what is currently being provided through Rafale Blanche.''

 

The exercise began on 28 January, and is scheduled to conclude on 5 February 2014.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:20
Espionnage et terrorisme au menu du rapport 2011-2013 du renseignement canadien

 

28 janvier 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le directeur du Service Canadien du Renseignement de Sécurité (SCRS), Michel Coulombe, a déclaré dans un rapport déposé au Parlement lundi être particulièrement préoccupé par l’espionnage sans cesse grandissant pour ceux qui manifestent un intérêt particulier dans les secteurs du nucléaire, de l’aérospatiale, du pétrole et du gaz du Canada.

 

Le SCRS estime aussi que «la radicalisation de Canadiens qui se tournent vers l’extrémisme violent constitue toujours une importante source de préoccupation sur le plan de la sécurité nationale».

Menaces au pays

En raison de ses «compétences industrielles et technologiques avancées» et de son savoir-faire dans un certain nombre de secteurs, le Canada «représente une cible attrayante pour des services de renseignement étrangers», estime le SCRS dans son rapport.

Plusieurs secteurs de l’économie canadienne intéresseraient particulièrement les espions: l’industrie aérospatiale, la biotechnologie, les produits chimiques, les communications, les technologies de l’information, l’exploitation minière et la métallurgie, l’énergie nucléaire, le pétrole et le gaz ainsi que l’environnement.

«Une puissance étrangère qui exploite secrètement ces secteurs dans le but de faire avancer ses intérêts stratégiques et économiques peut agir au détriment des intérêts et des objectifs du Canada. Ces activités ont des conséquences comme la perte d’emplois, de bénéfices et de recettes fiscales ainsi que l’affaiblissement de la compétitivité», est-il écrit dans le document.

Cela dit, le SCRS révèle que pour lui, l’incident de sécurité nationale le plus troublant en 2011-2013, a eu lieu en janvier 2012, lorsque l’enseigne de vaisseau de 1re classe Jeffrey Paul Delisle a été arrêté à Halifax et accusé d’espionnage pour le compte d’un gouvernement étranger. Il a par la suite plaidé coupable et a été condamné à une peine d’emprisonnement de 20 ans.

Son cas est historique, car c’est la première fois qu’une personne est reconnue coupable d’une infraction à la Loi sur la protection de l’information. Ce cas nous rappelle également que le Canada représente une cible très attrayante pour des services de renseignement hostiles.

«De nos jours, par rapport à n’importe quelle autre période de notre histoire, autant, sinon plus, de tentatives sont faites pour dérober les secrets économiques, militaires et politiques du Canada», estime encore le SCRS.

Autre source de préoccupation du SCRS au pays: en avril 2013, deux hommes – un à Toronto et l’autre à Montréal ont été accusés de planifier un attentat contre un train de voyageurs Via Rail. Lorsqu’ils ont annoncé les arrestations, les représentants des forces policières ont fait allusion à des liens existants entre les accusés et des éléments d’al-Qaïda à l’étranger.

 

Canadiens à l’étranger

Le SCRS se dit également préoccupé – et il réitère ici ses inquiétudes – par le nombre croissant de ressortissants et de résidents Canadiens qui quittent le pays pour participer à des activités terroristes. Non sans un brin d’humour (d’espion), le SCRS demande pourquoi le Canada se «préoccupe autant de ce phénomène, en particulier lorsque les terroristes en puissance ont de bonnes chances de se faire tuer à l’étranger? Ne vaut-il pas mieux que les extrémistes violents quittent le Canada plutôt que d’y rester?»

Y répondant, quelques lignes plus bas, le service de renseignement canadien indique «qu’aucun pays ne peut devenir à son insu un exportateur du terrorisme sans que son image et ses relations à l’échelle internationale n’en souffrent. Le Canada est tenu sur le plan juridique de favoriser la sécurité mondiale, et cela veut dire assumer la responsabilité de ses ressortissants».

Selon l’agence, il y a également le risque que ceux qui sont partis un jour peuvent revenir au pays, encore plus radicalisés que lorsqu’ils sont partis. Le SCRS trouve tout aussi inquiétant, qu’il est «possible qu’après avoir pris part à un conflit à l’étranger ou s’être entraînés auprès d’un groupe terroriste, ils reviennent au pays dotés d’un savoir-faire opérationnel qu’ils peuvent mettre à profit ou enseigner à d’autres extrémistes canadiens».

Rappelons que début 2013, deux jeunes Canadiens ont participé à un attentat contre un complexe gazier en Algérie qui a fait jusqu’à 60 morts, sans compter le cas très médiatisé de deux autres jeunes Canadiens qui se seraient rendus en Afrique du Nord à des fins extrémistes.

Le rapport s’intéresse également aux différents groupes terroristes connus: Al-Qaïda, al-Chabaab, AQPA, API, le front Al-Nosra, AQMI, Boko Haram et Ansaru.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:20
US, Canada partner to upgrade Canadian howitzer

 

 

29.01.2014 US Army - army-guide.com

 

The Canadian Royal Army has enlisted the help of Picatinny engineers to evaluate the life-span of their World War II-era C3 Howitzer.

 

"We are looking for engineering data that, unfortunately, we're missing right now," said Canadian Army Maj. David Lebel, Equipment Management team leader for Field Artillery Systems.

 

The C3 Howitzer is a 1950's technology that the Canadian Army is trying to keep in service for ten or 11 more years.

 

"The fleet is now about 60 years old, and after it was modified to fit Canadian needs, we didn't think at that time to have the contractor provide engineering data -- to check the rail forces or validate the forces that are applied to the structure, either while it's firing or while it's being towed," Lebel explained.

 

"Now that it's been around for 60 years, we're starting to experience a few cracks here and there, but we can't explain how these cracks are being made. We need to be able to find solutions without having to ground the fleet for a long amount of time."

 

The Canadian Army uses the C3 howitzers for training, although they use the 155 mm M777 in combat. The operation procedures for towed howitzers are similar, but 105 mm ammunition is cheaper than 155 mm ammunition.

 

"We take a lot of time to train before going into operations, so this reduces cost," Lebel said.

 

AVALANCHE CONTROL

 

In addition to training purposes, the C3 is also used for avalanche control in the snow-covered Canadian mountains.

 

"There's a stretch of highway in the (Canadian) Rockies called Rogers Pass, which is in Glacier National Park," Lebel explained.

 

"Because of the mountains' elevation, there's about 300 inches of snow during winter, and it's very prone to avalanches," Lebel said. "We've got a detachment from the Royal Canadian Artillery with [C3 Howitzers] ready to support Parks Canada in managing the dangers on the main road of Roger's pass. Once Parks Canada gives us the go ahead, we shoot to stabilize the area, which means sometimes we do create an avalanche so that we can shovel the snow out."

 

DISCOVERING DEFICIENCIES

 

Picatinny's Program Executive Office Ammunition, known as PEO Ammo, employees, with help from Armament Research, Development and Engineering Center, or ARDEC, engineers, is conducting an analysis of the stresses of the C3 Howitzer in order to support the howitzer's life cycle, said Luke Helsel, ARDEC's C3 Evaluation team lead.

 

The team will conduct a series of tests over the next year to determine potential problems that could occur throughout the system.

 

"We're going to do analysis to help the Canadian Army find those problems in advance," said Helsel. "It helps them better predict areas to target for inspections or to perform upgrades. Sometimes that can be a challenge when looking at a design that was done years ago, and has no support from the original contractor."

 

The data packages for the howitzer are from the 1940s, and they have been updated through the 1980s, but there's no subject matter expert to refer to for questions.

 

"It's fascinating to look at the older style of design, and to see what we can do to support them maintain their fleet for the next couple of years," said Helsel. "Some of these slick things they did back then are good to look at now. The old design can inspire us for modern work and working on this project we can discover new analysis techniques that we can use here for the M119 or M777."

 

A gun was recently shipped to Aberdeen Proving Ground, Md., for mobility trials. In April, it will be transferred to Yuma Proving Ground, Ariz., for firing trials.

 

At Aberdeen, engineers will instrument the gun with strain gauges to measure the amount the metal is being pulled while towing the gun. The gun will also be towed around a series of courses over hills and other terrain while recording data from the gauges.

 

"Then, using that data, we can predict virtually what the strain is throughout the whole carriage," said Hesel. "After that, we can come back and figure out where we think the other high strain areas are and perform another test to confirm our analysis."

 

At Yuma, engineers will do similar testing while firing the howitzers at different elevations and azimuths.

 

"This will give us the engineering technical argument to pursue the direction we need to," Lebel said. "Hopefully, we'll be able to find a few simple, small fixes to extend the lifecycle without having to re-engineering big assemblies on the gun."

 

The Canadian Army currently has almost 100 deployed across Canada, and the process for replacing the howitzers with newer models could take up to two decades.

 

"We can't stop every unit from training six months while we're scratching our heads trying to decide how to solve the problem. So by giving us the technical data that we're looking for, ARDEC is really making our job that much more easy either to do preventive maintenance that's much more accurate on potential failure locations. And should there be a failure, they'll be enough engineering data to put together a solution that won't take us four or five months to get to."

 

"At this point, we know there are problems, but I don't think there's going to be one solution to fix them all. We're gonna have to choose the problem that's the most risky and go about it in a deliberate fashion. But there could be many conclusions," Lebel said.

 

FRIENDLY RELATIONS

 

"The reason Canada came to us is that we have a great working relationship," said David Wong, Foreign Military Sales manager for PEO Ammo's Project Manager Towed Artillery Systems.

 

"Canada purchased 37 of our M777 155mm howitzers, so they know us and the capabilities and resources we have. This project extends the good working relationship we've had for seven years," Wong said.

 

In addition, the Department of National Defence, especially the Director of Armament Sustainment Program Management, has benefited on several aspects of howitzer maintenance and support from both Project Manager Towed Artillery Systems expertise and Picatinny's resources, Lebel added.

 

Picatinny also recently updated their M119 Howitzer fleet, which required similar data collection and engineering processes.

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 13:20
Husky A200 UGV - Clearpath Robotics

Husky A200 UGV - Clearpath Robotics

 

27 January 2014 army-technology.com

 

The University of Coimbra's (UC) Institute of Systems and Robotics researchers are developing a new robotic platform for life-threatening humanitarian demining missions.

 

The system is being developed under the Partnerbot Grant Program, which is being sponsored by the Canadian robotics maker, Clearpath Robotics, through supply of its Husky A200 unmanned ground vehicle (UGV) as the mobile robotic base.

 

University of Coimbra senior lecturer and academic liaison for the project, Lino Marques, said the minesweeping is an extremely dangerous and time-intensive process.

 

''Robots do not get tired, they can be extremely thorough performing their jobs and their cost is infinitely smaller than that of a human life. For these reasons, robots are a perfect solution for the minesweeping problem,'' Marques said.

 

Clearpath Robotics CEO, Matt Rendall, said: ''Clearpath Robotics was originally founded with a focus to clear landmines using a swarm of small mobile robots - that's how we got our name - so it's very exciting for us to work with the University of Coimbra to advance this incredibly noble research.''

 

Designed with open source software using the robot operating system (ROS), the mobile robotic base features navigation and localisation sensors, ground penetration radar, as well as a custom robotic arm with an attached metal detector.

 

Specifically, the robot has been developed to accomplish three key tasks, to see terrain characteristics, navigate across the terrain and also detect and localise landmines.

 

Even though the first round of field tests was interrupted due to issues with the custom robotic arm in 2013, the company is hoping to make adjustments and conduct a second round of field tests in mid-2014.

 

The Husky A200 is a rugged, all-terrain robotic platform designed for robotics, mechatronics and automation applications.

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:30
L'Iran progresse vers l'arme nucléaire malgré l'accord de Genève

 

20 janvier 2014 Romandie.com (AFP)

 

JERUSALEM - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé que l'accord de Genève sur le nucléaire iranien, entré en vigueur lundi, n'empêcherait pas Téhéran d'accéder à l'arme atomique.

 

L'accord entré en vigueur aujourd'hui n'empêche pas l'Iran de se doter de l'arme nucléaire, a-t-il déclaré lors d'un discours à la Knesset (Parlement), réunie en séance extraordinaire en l'honneur du Premier ministre canadien Stephen Harper, en visite en Israël et dans les Territoires palestiniens.

 

Comparant les ambitions nucléaires militaires prêtées à l'Iran à un train roulant à toute vitesse, M. Netanyahu a exigé de la communauté internationale qu'elle fasse dérailler ce train.

 

La communauté internationale doit empêcher l'Iran d'accéder à l'arme nucléaire, a-t-il insisté, invoquant la menace sur la paix, la stabilité et la sécurité dans la région.

 

M. Harper a indiqué pour sa part que le Canada maintiendrait ses sanctions, contrairement aux Etats-Unis et à l'Union européenne (UE), qui ont suspendu lundi certaines des leurs, en réponse immédiate au gel par l'Iran d'une partie de ses activités nucléaires.

 

Le Canada évaluera le succès de cette approche non pas sur les mots mais sur l'application et la vérification des actions promises, a-t-il dit dans un discours devant la Knesset, au sujet des clauses de l'accord de Genève.

 

Nous espérons vraiment qu'il soit possible d'obtenir que le gouvernement iranien renonce à s'engager sur la voie sans retour de la fabrication des armes nucléaires. Mais pour le moment, le Canada maintient intégralement en vigueur les sanctions que nous avons imposées, a-t-il déclaré, confirmant une position annoncée juste après l'accord de Genève en novembre.

 

M. Harper avait auparavant annoncé un soutien financier accru du Canada en 2014 à l'Autorité palestinienne, lors d'une rencontre avec le président Mahmoud Abbas lundi à Ramallah, en Cisjordanie.

 

Le Premier ministre canadien est arrivé dimanche, accompagné d'une importante délégation de ministres, parlementaires et chefs d'entreprise, pour une visite de quatre jours en Israël et dans les Territoires palestiniens.

 

Sous M. Harper, le Canada est devenu l'un des pays les plus favorables à Israël au sein de la communauté internationale. Il est l'un des très rares pays à avoir voté contre l'accession de la Palestine au statut d'Etat observateur à l'ONU le 29 novembre 2012 (138 voix pour, 9 contre et 41 abstentions).

 

Mardi, il rencontrera le président israélien Shimon Peres et se rendra à Yad Vashem, le mémorial de la Shoah à Jérusalem. Il se verra également décerner mercredi un doctorat honoris causa de l'Université de Tel-Aviv.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 13:20
Programme d'achat de camions de l'armée: des délais coûteux

 

 

15 janvier 2014 Murray Brewster La Presse Canadienne

 

En juillet 2012, le programme était considéré comme une «priorité urgente», alors que la flotte de camions de l'armée, datant des années 1980, pouvait comporter des risques d'utilisation.

 

Ottawa - Plus il faudra de temps au gouvernement fédéral pour se décider sur l'achat de 1500 camions pour l'armée, plus le prix d'achat sera élevé, avertissait le ministère de la Défense nationale dès 2012.

 

Ce rappel est contenu dans un mémo, obtenu par La Presse Canadienne grâce à la Loi d'accès à l'information, concernant le programme «système de véhicule de soutien moyen».

 

Il était adressé au sous-ministre de la défense de l'époque, Robert Fonberg, alors que le ministère venait de mettre sur la glace le programme pour une seconde fois depuis 2006 en raison de coupes budgétaires à la Défense nationale.

 

M. Fonberg, qui a depuis changé de poste au sein du gouvernement, s'était fait indiquer par des fonctionnaires que les 800 millions $ mis de côté par le gouvernement conservateur pour le programme se faisait gruger chaque année à hauteur de 2 pour cent en raison de l'inflation.

 

Chaque année de retard dans l'application du programme se concrétise par une diminution du pouvoir d'achat, peut-on apprendre dans une note datée du 27 novembre 2012.

 

La même note révèle qu'il en coûtait 10,5 millions $ par année pour conservait le bureau responsable du programme.

 

Le programme «système de véhicule de soutien moyen» a été réanimé l'an dernier. Les enchères pour l'achat de nouveaux camions ont d'ailleurs été clôturées la semaine dernière.

 

Aucun contrat ne sera cependant accordé avant l'été 2015, tout juste quelques semaines avant la prochaine élection fédérale.

 

Ce délai pourrait ainsi amputer le programme d'un pouvoir d'achat de 48 millions $.

 

Le porte-parole néo-démocrate en matière de défense, Jack Harris, a dénoncé qu'un achat relativement simple de camions a été détourné à des fins politiques.

 

En juillet 2012, le programme était considéré comme une «priorité urgente», alors que la flotte de camions de l'armée, datant des années 1980, pouvait comporter des risques d'utilisation.

 

Le porte-parole du NPD a affirmé que la réelle priorité du gouvernement aura été de balancer le budget, plutôt que de se préoccuper des questions de sécurité relatives à l'utilisation des anciens véhicules de l'armée.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:20
Oshkosh Defense Canada Delivers MSVS SMP Bid with Next-Generation Capabilities for Canadian Armed Forces

 

09.01.2014 Oshkosh - .army-guide.com

 

OTTAWA, Ontario -- The Canadian Government is taking important steps in modernizing its logistics vehicle fleet by advancing the Standard Military Pattern (SMP) component of the Medium Support Vehicle System (MSVS) project. Oshkosh Defense Canada, Inc., a subsidiary of Oshkosh Corporation, responded to the Government of Canada’s MSVS SMP Request for Proposal (RFP), offering a high performance, low risk solution to meet the Canadian Department of National Defence’s (DND) mission requirements and protect Canadian Soldiers for decades to come.

 

“Working closely with our Canadian industry partners and a growing network of Canadian suppliers, our Oshkosh MSVS SMP offering provides superior vehicle performance, sustainment across six continents, and ultimately, the best overall value for Canada,” said John Urias, Oshkosh Corporation executive vice president and president of Oshkosh Defense. “The Oshkosh MSVS SMP family of vehicles is the next generation of the world’s most trusted, battle-proven military platform in the field today. We are proud to present the Government of Canada with our MSVS SMP bid that meets or exceeds all project requirements, and most importantly, provides Canadian Soldiers with the modern logistics vehicles they need to perform their missions.”

 

The Best Value for Canada

 

Oshkosh, in collaboration with its Canadian team members and suppliers, will return 100 percent or more of the MSVS SMP contract value to the Canadian economy. Oshkosh’s strategic team members for the project include DEW Engineering and Development, General Dynamics Land Systems – Canada, and Link Suspensions of Canada – Raydan Division.

 

“Our MSVS SMP team aligns core Oshkosh design, production and sustainment strengths with Canada’s finest technology, manufacturing and services capabilities,” said John Lazar, senior director of Global Strategic Initiatives for Oshkosh Defense. “We are committed to supporting MSVS SMP and future Canadian vehicle modernization programs by working with companies across Canada and creating new economic value in the process.”

 

Exceptional Performance, Without the Risk

 

Oshkosh designed, extensively tested and built its MSVS SMP solution to bring the latest ground vehicle technologies to the Canadian Armed Forces. The Oshkosh MSVS SMP vehicles and trailers are built to serve a full range of logistics missions from disaster recovery at home to major conflicts abroad. Key vehicle subsystems, including a high-performance drive train, advanced suspension and braking systems, and a state-of-the-art armour protection system, allow the Oshkosh MSVS SMP to achieve a 70 percent off-road mission profile and a 98 percent mission reliability rate – both of which will enable Canada’s ground forces to more safely operate in a vast array of threat levels, climates and terrains.

 

The Oshkosh MSVS SMP builds upon decades of in-theatre experience around the globe and more than one billion real-world operational kilometres accumulated on the Oshkosh Heavy Expanded Mobility Tactical Truck (HEMTT) platform. The acclaimed HEMTT platform is a purpose-built military vehicle that has been chosen by the United States Department of Defense and more than 20 allies worldwide – consistently outperforming commercial vehicle derivatives in competitive scenarios.

 

Canada’s MSVS SMP RFP also includes five years of In-Service Support (ISS). With Canadian troops more frequently mobilized around the world for defence and humanitarian missions, complete life cycle sustainment is increasingly important to ensure mission readiness.

 

The Oshkosh team’s ISS offering leverages decades of performance based contracting and major repair/overhaul programs experience to minimize MSVS SMP life cycle costs while maximizing reliability and readiness rates. “Our ISS plan is based on a robust global supply chain and a mature logistics system that spans six continents,” added Lazar. “By applying our logistics supportability analysis methodology to manage fleet health, Oshkosh has helped reduced military vehicle fleet life cycle costs as much as 70 percent.”

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 17:20
CAE remporte des contrats militaires d'une valeur de plus de 110 millions $CA

 

- Contrat de formation des membres d'équipage T-44C de l'U.S. Navy

- Simulateur MH-60R pour la Marine royale danoise

- Système d'entraînement au sol T-6C pour la Force aérienne mexicaine

 

MONTRÉAL, CANADA--(Marketwired - 8 jan. 2014)

 

CAE a annoncé aujourd'hui qu'elle a remporté des contrats d'une valeur de plus de 110 millions $CA, sans tenir compte des options, visant à fournir une série de systèmes et de services de formation à des clients militaires. Les contrats, qui s'ajoutent aux prises de commandes enregistrées au troisième trimestre de l'exercice 2014 de CAE, incluent un nouveau programme visant à fournir des services de formation des équipages Beechcraft T-44C de l'United States Navy, un contrat de vente de matériel militaire à l'étranger pour fournir un simulateur d'hélicoptère MH-60R Seahawk à la Marine royale danoise, et un contrat de la part de Beechcraft pour fournir un système d'entraînement au sol (GBTS) T-6C à la Force aérienne mexicaine.

« CAE est un intégrateur de systèmes de formation chevronné et expérimenté qui a la capacité éprouvée de fournir des solutions d'entraînement complètes et intégrées », a déclaré Gene Colabatistto, président de groupe, Défense et Sécurité à CAE. « Nous continuons à avoir du succès avec des plateformes sur lesquelles nous sommes en bonne position comme le MH-60R ainsi qu'à remporter une série de programmes de formation clés en main, comme pour l'avion T-44C de l'U.S. Navy. Nous sommes encouragés par l'éventail d'occasions d'affaires qui se présentent à l'échelle mondiale tant dans le marché traditionnel de la défense que dans les marchés adjacents comme la sécurité publique. »

 

Avion T-44C de l'U.S. Navy

CAE USA fournira des services complets de formation des équipages T-44C à la base aéronavale Corpus Christi au Texas. Selon les modalités du contrat, accordé en fonction d'un contrat initial de neuf mois d'une valeur de 3,5 millions $US et accompagné de six années en option d'une valeur totale de plus de 30 millions $US, CAE USA fournira des services de formation des équipages T-44C en vertu d'un programme de formation appartenant et exploité par l'entreprise. CAE fournira de la formation en classe et sur simulateur à plus de 500 étudiants par année pour appuyer l'avion T-44C de l'U.S. Navy, qui sert pour la formation évoluée et intermédiaire sur appareils multimoteurs. Dans le cadre du programme de formation des équipages T-44C, CAE fournira une série de nouveaux dispositifs de formation T-44C afin d'assurer la concordance avec la suite avionique numérique tout écran présente dans l'avion T-44C.

« Il s'agit d'un nouveau programme pour CAE USA, et nous sommes honorés que l'U.S. Navy nous ait sélectionnés à la suite d'un processus concurrentiel d'acquisition », a déclaré Ray Duquette, président et directeur général de CAE USA. « Nous sommes également encouragés de voir que la Navy adopte une approche innovatrice pour fournir des services de formation des équipages en vertu d'un programme appartenant et exploité par l'entreprise. Nous fournirons les dispositifs de formation T-44C requis, et nous mettrons par la suite ces nouveaux dispositifs en service pour appuyer le programme de formation complet sur l'avion T-44C. Nous croyons que cette approche à la prestation de services de formation peut aider nos clients militaires à économiser, à réduire leurs risques, à garantir un investissement et à contribuer à augmenter l'efficacité de la formation. »

 

U.S. Navy/Marine royale danoise

CAE a remporté un contrat octroyé par l'U.S Navy portant sur le développement d'un entraîneur de vol opérationnel et à la mission (MOFT) MH-60R pour la Marine royale danoise dans le cadre du programme de vente de matériel militaire à l'étranger. CAE USA sera le maître d'œuvre responsable de la conception et de la construction d'un dispositif MOFT MH-60R qui sera livré en 2016 à la base aérienne Karup au Danemark.

Le MOFT MH-60R est un simulateur de mouvement doté des postes de l'équipage (pilote, officier de la tactique et opérateur de capteurs). Le MOFT MH-60R inclura également un poste de l'instructeur à bord, ainsi que des postes externes pour l'instructeur de tactiques, le débriefing et le développement de bases de données. Le simulateur sera équipé du générateur d'images CAE Medallion-6000 et de l'architecture de la base de données commune (CDB).

La Marine royale danoise a sélectionné l'hélicoptère MH-60R Seahawk de l'U.S. Navy à la fin 2012 comme nouvel hélicoptère maritime pour la recherche et le sauvetage ainsi que les opérations de lutte antisurface, y compris la défense des intérêts danois dans l'Atlantique Nord, l'exécution d'opérations de lutte contre la piraterie et l'exécution d'autres missions lors de déploiements internationaux. Le Danemark est le deuxième client dans le cadre du programme de vente de matériel militaire à l'étranger pour l'hélicoptère MH-60R de l'U.S. Navy, après l'Australie. L'U.S. Navy est appuyée par l'Équipe Seahwak, qui est composée du constructeur de l'appareil MH-60R Sikorsky Aircraft, de l'intégrateur de systèmes de missions Lockheed Martin, du motoriste GE, du fournisseur de capteurs Raytheon Corp., et du fournisseur de formation CAE.

 

Beechcraft/Force aérienne mexicaine

CAE a remporté un contrat auprès de Beechcraft Corporation pour développer un système d'entraînement au sol (GBTS) complet T-6C pour la Force aérienne mexicaine. Le système GBTS T-6C sera équipé d'un entraîneur au vol opérationnel (OFT) T-6C, de systèmes d'instruction en classe sur ordinateur et de didacticiels. Le GBTS T-6C fait partie d'une solution complète d'entraînement que Beechcraft fournit à la Force aérienne mexicaine et qui inclut 12 avions d'entraînement militaire T-6C+.

L'entraîneur au vol opérationnel T-6C construit par CAE correspondra à une réplique exacte du poste de pilotage de l'avion T-6C avec un système d'affichage à grand champ visuel de 270 degrés sur 70 degrés propulsé par le générateur d'images CAE Medallion-6000. L'entraîneur OFT T-6C prendra également en charge la formation avec des lunettes de vision nocturne, et sera doté de la base de données commune (CDB) développée par CAE, une architecture ouverte qui améliore la capacité de corréler et de mettre à jour rapidement les bases de données pour répondre aux exigences en matière d'entraînement et de répétition de missions. L'OFT T-6C est conçu en fonction des plus récentes technologies pour appuyer la formation qui progresse vers les plateformes d'avions d'entraînement et d'avions de chasse de quatrième et de cinquième génération. Le GBTS T-6C complet sera livré à la base aérienne Zopapan près de Guadalajara en 2015.

CAE est un chef de file mondial en modélisation, simulation et formation pour les secteurs de l'aviation civile et de la défense. La société compte environ 8 000 employés dans plus de 100 sites et centres de formation répartis dans environ 30 pays. CAE fournit des services de formation civile, militaire et sur hélicoptère dans plus de 50 emplacements partout dans le monde et forme environ 100 000 membres d'équipage chaque année. De plus, la CAE Oxford Aviation Academy fournit de la formation aux élèves-pilotes dans 10 écoles de pilotage exploitées par CAE. Les activités de CAE sont diversifiées, allant de la vente de produits de simulation à la prestation de services complets comme les services de formation, les services aéronautiques, les solutions intégrées d'entreprise, le soutien en service et le placement de membres d'équipage. La société applique son savoir-faire en simulation et son expérience opérationnelle afin d'aider ses clients à renforcer la sécurité, à améliorer l'efficacité, à demeurer prêts pour leurs missions et à résoudre des problèmes complexes. CAE étend ses connaissances de la simulation à de nouveaux marchés, comme ceux de la santé et des mines. www.cae.com.

 

Suivez-nous sur Twitter @CAE_Inc et @CAE_Defence.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:20
L’un des quatre sous-marins canadiens, le NCSM Chicoutimi, bientôt de retour

Un Sea King et le sous-marin NCSM Windsor en exercice en mer au large d'Halifax en 2005 (Photo: MDN)

 

7 janvier 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

La Marine s'approche de l'objectif de trois sous-marins sur quatre

 

L’un des quatre sous-marins de la flotte canadienne sera enfin bientôt de retour. Dix ans après l’incendie qui avait coûté la vie à l’un de ses officiers, le sous-marin a été entièrement réparé et modernisé et doit commencer ses essais en mer dans quelques semaines, rapporte la Presse Canadienne.

Après toutes ces années de travaux au chantier de la Vancouver Shipyards, le Chicoutimi va être rendue à la Marine et l’équipage devrait commencer les essais en mer au large d’Esquimalt, en Colombie-Britannique, au cours des prochaines semaines , a déclaré le vice-amiral Mark Norman, commandant de la Marine, à l’agence de presse.

«Nous sommes sur le point de réaliser ce que nous avions établi », a déclaré le vice-amiral, se référant à l’objectif initial du programme des sous-marins qui prévoyait qu’il y ait trois des quatre sous-marins de la Marine royale opérationnels à tout moment.

On nous avait promis en décembre 2012 que les sous-marins NCSM Windsor et NCSM Chicoutimi seraient opérationnels en 2013 et s’ajouteraient au NCSM Victoria qui est déjà opérationnel.

Pendant ce temps, se poursuivraient au chantier naval de la Victoria Shipyards Co. Ltd., les réparations au NCSM Corner Brook, qui avait heurté le fond de l’océan au printemps 2011 alors qu’il faisait des manœuvres en plongée pour l’instruction d’officiers sous-mariniers dans la baie Nootka, sur la côte Ouest de l’île de Vancouver

Mais, si le NCSM Windsor avait bien été remis à l’eau en avril 2012, le sous-marin a subi «un défaut inattendu» en 2013 et a dû limiter son activité depuis.

Après cinq années de travaux pour le remettre à neuf, le sous-marin basé à Halifax doit en effet changer un générateur diesel défectueux et, d’ici là, la profondeur à laquelle le bâtiment peut plonger étant désormais limitée, il n’est plus pleinement opérationnel.

Si un second générateur fonctionne actuellement, le NCSM Windsor ne pourra reprendre la totalité de ses activités que lorsque cet énorme moteur de 16 cylindres sera retiré et remplacé, ce qui pourrait être fait à la fin de l’été 2014, avait alors déclaré le capitaine Luc Cassivi, de la Marine royale canadienne, à 45eNord.ca.le capitaine Cassivi ayant confié que cette opération de remplacement puisse prendre «quelques mois».

Toutefois, le Chicoutimi sera pour le moment limité lui aussi aux plongées en eau peu profonde plongée , rapporte l’agence de presse.

L’incendie du Chicoutimi, qui s’était produit au large des côtes d’Irlande en octobre 2004 au cours du voyage du navire à Halifax, avait causé la mort du lieutenant Chris Saunders, envoyé deux autres marins à l’hôpital et bien failli compromettre définitivement le programme canadien de sous-marins.

Un conseil militaire d’enquête, qui avait conclu qu’une écoutille ouverte avait permis à une vague scélérate d’ inonder des fils à haute tension mal isolés , déclenchant l’incendie, n’avait toutefois blâmé personne.

La première évaluation du coût des réparations en 2005 était 15 millions $, mais elle a rapidement grimpé à 20 millions de dollars en 2006.

Finalement, selon le journaliste de la Presse Canadienne spécialisé en questions de défense Murray Brewster, qui s’appuie , dit-il, sur des documents internes dont il a eu copie, le coût des réparations pourrait s’élever à plus de 125 millions de dollars, si on inclut le coût du le de tous les composants endommagés par le feu .

Toujours est-il que le moment où notre flotte de sous-marins sera vraiment opérationnelle approche et les hauts gradés peuvent commencer à penser sérieusement à l’usage qu’il en feront.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 19:20
photo EMA

photo EMA

 

OTTAWA, Jan. 7 (UPI)

 

Canada's recent decision to scrap its close combat vehicle procurement program has been strongly criticized by contract bidder Nexter Systems Canada.

 

The company, a subsidiary of France's Nexter Group, said it was astonished by the move and that it expected the government to reimburse competing companies for monies expended in the bidding process.

 

"Nexter has invested a great amount of time, energy and resources in the CCV program over the past four years," said Patrick Lier, senior vice president of Nexter System. "Millions of dollars have been spent because we believed the competition would be fair, open and provide a rigorous assessment of the candidate vehicles with a view to acquiring the best possible medium weight infantry fighting vehicle for Canada.

 

"Under the circumstances, we would certainly expect that the Canadian government will open discussions with the bidders to provide information on which vehicle won the competition. It is important that other allied militaries interested in providing the best vehicle for their soldiers have the benefit of information generated by the rigorous testing process conducted by the Canadian Armed Forces ...

 

"In addition, it would be our expectation that the government would compensate industry bidders for the cost of their bids."

 

The vehicle program, worth more than $2 billion, was for the procurement of 108 new close combat vehicles. Two request for proposals were issued.

 

As well as Nexter, BAE Systems Inc. and General Dynamics Land Systems were involved in the competition.

 

The Canadian government, just before Christmas, announced it was dropping the project and said it was doing so as a result of a recommendation from its military, which now believes upgrades to its LAV [light armored vehicle] III fleet will be sufficient for the country's military needs.

 

"These capability improvements combined with an assessment of the most likely employment scenarios for the Canadian Armed Forces in the future were the most important factors in our analysis," Gen. Tom Lawson, the chief of defense staff, was quoted in news reports. "Based on this assessment and the fundamental principle that the Canadian Armed Forces do not procure capabilities unless they're absolutely necessary to the attainment of our mandate, we've recommended to the government of Canada not to proceed with the procurement process for the close combat vehicle."

 

Nexter said General Dynamics Land Systems was awarded the LAV upgrade contract in 2011, yet the government decided to go ahead with a second request for proposals for the CCV program.

 

"It knew the capabilities of both vehicles at that time yet decided to proceed with another RFP and engaged industry in another costly competition," it said.

 

The decision by Canada comes amid budget constraints, which have seen baseline funding cut by 22 percent, and concerns by the military over the costs for maintaining and operating the new vehicles.

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 12:55
Douche froide au Canada

Un VBCI sur la piste d’essais de Nexter à Roanne

 

21 décembre, 2013 Frédéric Lert

 

Semaine pénible pour l’industrie militaire française : après l’échec du Rafale au Brésil, dont on nous explique maintenant qu’il était anticipé, l’annulation du programme CCV par le Canada porte un rude coup à Nexter. Ce programme de Close Combat Vehicle portant sur 108 véhicules pour un montant d’environ 2 milliards de dollars américains, avait été plusieurs fois repoussé et accumulait les retards. Il y a quelques mois, la rumeur d’une possible annulation circulait  déjà à Ottawa et faisait alors figure de pire scénario pour Nexter qui engageait le VBCI dans la compétition, en partenariat avec le canadien Bombardier et l’américain Raytheon. Nous y voilà donc.

 

Certes il ne s’agit pas d’une défaite pour l’industriel et le VBCI n’a pas démérité. Mais le ton employé par Nexter dans le communiqué de presse réagissant à cette annulation en dit long sur l’amertume qui règne à Satory. De toute évidence, la pilule a du mal à passer et la retenue traditionnellement d’usage dans ces circonstances a pour une fois été oubliée…

 

Nexter rappelle dans son communiqué que le VBCI aurait apporté aux canadiens la meilleure réponse au cahier des charges. Classique. Ce qui l’est moins, c’est de préciser que « des millions de dollars ont été dépensés parce que nous (Nexter) étions convaincus que la compétition serait juste et ouverte (…) ». Il est peu courant que les industriels évoquent aussi directement les coûts d’une campagne commerciale tout en mettant en doute, dans la même phrase, la sincérité d’une campagne d’évaluation.

 

« L’armée de Terre canadienne suggère ce jour que son véhicule LAV UP (i-e LAV III modernisé) offrait les capacités demandées au CCV » rappelle Patrick Lier, Vice-Président des Affaires Internationales, pour l’Amérique du Nord de Nexter Systems. « En tant que spécialiste de véhicules blindés ayant plusieurs décennies d’expériences, Nexter est stupéfait par ce propos, le LAV UP ne fournissant simplement pas les mêmes niveaux de protection et de mobilité. Cette situation soulève également la question du deuxième appel d’offres CCV, lancé par l’armée de Terre six mois après l’obtention par GDLS du contrat LAV UP en 2011. Cette dernière connaissait alors déjà les capacités des deux véhicules, mais a néanmoins décidé d’initier un autre appel d’offres et d’engager à nouveau les industriels dans une compétition coûteuse. »

 

Et voilà la deuxième couche sur les frais engagés, que Nexter a décidément bien du mal à digérer. Et la troisième couche arrive en fin de communiqué, toujours par la voix de Patrick Lier :

 

« De plus (…), nous souhaitons que le Gouvernement dédommage pour les coûts engendrés par les offres des différents compétiteurs. Aucune société ne peut se permettre d’engager des fonds aussi importants pour un résultat nul. »

 

Au-delà de cette revendication monétaire, Nexter demande également au gouvernement canadien de  révéler qui des trois compétiteurs à réellement remporté la compétition. Avec une pointe d’ironie bien sentie, l’industriel français explique qu’il « (…) est fondamental que les autres armées alliées qui souhaitent équiper leurs soldats du meilleur véhicule, puissent bénéficier des résultats générés par les rigoureuses procédures d’essais conduites par les forces canadiennes à Valcartier (Québec) et Aberdeen Test Center du Maryland »

 

Côté canadien, on explique l’annulation du programme par la fin de l’engagement en Afghanistan et le fait que le CCV ne correspondrait plus aux besoins de l’armée. Le général Tom Lawson, chef d’État-major, a confirmé que les forces armées canadiennes pouvaient assurer leurs missions sans l’achat de cette centaine de véhicules.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 19:20
Upgrades To Halifax-Class Frigates Require Flight Testing To Determine Sea King Operating Limits

 

December 22, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

From the Royal Canadian Navy:

 

Civilian and military personnel from various agencies successfully completed flight testing on board HMCS Fredericton in early December to define the ship/helicopter operating limits for the CH124 Sea King helicopter operating from the newly modernized Halifax-class frigates.

 

The often harsh conditions facing a ship at sea can make it extremely challenging to land a large helicopter on the deck of a frigate while underway. The data collected during these tests, conducted in the Northern Atlantic Ocean from December 2 to 9, will serve to establish the safe limits for shipborne air operations.

 

Partner agencies involved in the project included the Aerospace Engineering Test Establishment (AETE), the National Research Council, Defence Research and Development Canada – Atlantic, and 12 Wing Shearwater, which provided the Sea King and the personnel to maintain it, and to augment the AETE flight test team.

 

This testing was required because the Halifax-Class Modernization Frigate Life Extension program included significant superstructure changes to the ship which had the potential to affect the accuracy of the mast-mounted anemometers and the wind characteristics over the flight deck. Without the revised wind and deck motion limits, the Royal Canadian Navy (RCN) would be unable to conduct helicopter operations, severely limiting the ship’s capabilities.

 

Thanks to the success of this joint operation, Sea King crews will be permitted to operate from this class of ship commencing in 2014, ensuring continued excellence at sea as the RCN transitions to its future fleet.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 18:35
Ministère de la Défense nationale : Les 100 derniers jours en Afghanistan

 15 octobre 2010 - District de Panjwayi, Afghanistan

Un char de combat principal Leopard 2A6M du Lord Strathcona’s Horse (Royal Canadians) et qui fait partie du groupement tactique du 1er Bataillon, The Royal Canadian Regiment, assure la surveillance lors d’opérations récentes dans les districts instables de Panjwayi et de Zhari, dans la province de Kandahar. La taille imposante et la puissance de feu du char de combat principal Leopard 2A6M le rendent un outil impressionnant et un moyen de dissuasion important contre les insurgés.

Photo : Caporal Shilo Adamson, Caméra de combat des Forces canadiennes, © 2010 DND-MDN Canada

 
 
22 décembre 2013 DND-MDN Canada

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwired - 22 déc. 2013) - Aujourd'hui marque le début des 100 derniers jours de la mission militaire canadienne en Afghanistan. Après plus de 12 ans, le plus important déploiement de membres des Forces armées canadiennes depuis la Seconde Guerre mondiale prendra fin le 31 mars 2014.

 

"Les Canadiens devraient être fiers de leurs extraordinaires contributions en Afghanistan, a déclaré l'honorable Rob Nicholson, ministre de la Défense nationale. En appui au gouvernement afghan, à nos partenaires pangouvernementaux et à nos alliés internationaux, le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes ont des effets positifs sur la vie du peuple afghan tout en contribuant à la paix et à la sécurité internationales."

 

"Les membres des Forces armées canadiennes quitteront l'Afghanistan convaincus qu'ils ont aidé les Afghans à reprendre leur pays des mains des terroristes, et qu'ils les ont secondés alors que les Afghans assuraient leur propre sécurité, a commenté le général Tom Lawson, chef d'état-major de la Défense. Il reste à écrire le dernier chapitre de notre mission en Afghanistan, et l'écriture de ce passage ne relève de nous. Cette tâche incombe plutôt aux Afghans eux-mêmes. C'est avec fierté que nous nous remémorerons nos contributions et réalisations, que nous avons par ailleurs chèrement payées. Nous pouvons partir la tête haute."

 

Le Canada est fier de son rôle dans le cadre de la démarche internationale visant à faire de l'Afghanistan un pays plus sécuritaire et plus stable, bien gouverné, et prospère. Misant sur les gains des 12 dernières années et consolidant ceux-ci, le Canada continuera de jouer un rôle important en appuyant les efforts ayant pour objectif de bâtir un avenir meilleur au bénéfice de tous les Afghans. A cette fin, le Canada s'engage à verser, de 2015 à 2017, 330 millions de dollars pour aider à soutenir les forces de sécurité nationale afghanes ainsi que 227 millions de dollars pour l'aide au développement.

 

La mission militaire tirant à sa fin, le ministère de la Défense nationale dévoilera 100 photographies immortalisant des moments vécus en Afghanistan. Une photographie sera dévoilée chaque jour à 14 h HNE pendant les 100 derniers jours de la mission, et ce, à compter du dimanche 22 décembre 2013, sur le compte Twitter : @CFOperations et sur Flickr : http://www.flickr.com/photos/cfoperations/sets/72157638824476296">www.flickr.com/photos/cfoperations/sets/72157638824476296

 

Les photos et les vidéos de l'opération ATTENTION (l'actuelle mission du Canada en Afghanistan) sont disponibles dans le site de la Caméra de combat : http://www.combatcamera.forces.gc.ca/site/gallery-fra.asp?value=OPATTENTION">photos et vidéos de l'opération ATTENTION.

 

Renseignements sur la mission du Canada en Afghanistan : http://www.afghanistan.gc.ca/">engagement du Canada en Afghanistan.

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 10:20
VBCI - photo EMA

VBCI - photo EMA

20 décembre 2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca
 

Les responsables militaires canadiens, placés devant des choix impossibles, ne peuvent même pas en souffler mot, mais leurs prédécesseurs, qui ne craignent pas de parler, lancent un cri d’alarme, prévenant le gouvernement qu’il est en train de détruire les capacités des Forces armées.

 

Après le général Devlin l’été dernier, deux officiers supérieurs à la retraite, Rick Hiller et Andrew Leslie, ont pris la parole cette semaine pour dénoncer la situation.

Le général à la retraite Rick Hillier, ancien chef d’état-major de la Défense, a déclaré que le Canada n’avait plus les moyens de réaliser sa stratégie de défense alors que le général à la retraite Andrew Leslie, qui avait rédigé un rapport controversé de «transformation» sur l’avenir de l’armée avant son départ en 2011, a fustigé la gestion budgétaire des conservateurs.

De son côté, le commandant des Forces armées canadiennes, le général Tom Lawson, vient d’annoncer «ne pas aller de l’avant» avec le contrat des 108 véhicules de combat rapproché pour 2,1 milliards $ après un long et pénible processus d’achat qui a donc abouti dans une impasse.

Même si le général Lawson a pris la peine de préciser que le choix était militaire et non politique, personne n’ignore que, depuis plusieurs mois, le programme était en danger, après que l’Armée se soit inquiétée de ne pas avoir assez de fonds pour s’occuper de toute la formation, l’exploitation et la maintenance de ces futurs véhicules.

Les véhicules de combat rapproché étaient destinés à combler les lacunes en matière de protection, de mobilité et de puissance de feu entre le véhicule blindé léger et les chars Léopard, mais là, tout à coup, l’armée canadienne déclare que les capacités du véhicule blindé léger modernisé sont tellement merveilleuses qu’on va se passer des véhicules de combat rapproché… On découvre ça maintenant?

La nouvelle stratégie en matière d’acquisition: on avance, on recule, et on paye des pénalités…

Dans l’affaire de l’abandon du projet de véhicule de combat rapproché, le groupe français Nexter [avec le VBCI], associé au canadien Bombardier et à l’américain Raytheon, qui comptait sur cette commande de véhicules de combat, a déjà exprimé son amère déception. Le CV90 à chenilles du constructeur britannique BAE Systems et le futur Piranha de l’américain General Dynamics étaient également sur les rangs pour ce projet.

Nexter demande donc que le gouvernement dédommage tous les compétiteurs pour les coûts engendrés par cet appel d’offres: «Depuis quatre ans, le groupe Nexter a dépensé des millions de dollars [..] parce que nous étions convaincus que la compétition serait juste et ouverte», a déclaré à ce propos Patrick Lier, vice-président des affaires internationales de Nexter dans un communiqué.

Hillier appelle plutôt quant à lui à une refonte de l’ ensemble de la stratégie militaire – en commençant par l’impensable pour un gouvernement conservateur, une réduction du nombre de soldats.

Selon le général, on a plus les moyens de réaliser la «Stratégie de défense le Canada d’abord», on doit donc la repenser et concevoir une stratégie plus abordable.

Le gouvernement l’an dernier a annoncé des compressions totales de 2,1 milliards au budget de 20 milliards $ des Forces armées d’ici 2015.

Le hic, c’est que ces compressions ne s’accompagnent pas des choix, douloureux, mais réalistes qui s’imposeraient. Le gouvernement ne veut pas réduire le nombre de soldats, qui est actuellement de 68.000 , et il ne veut pas réduire le budget des programmes d’achat les plus visibles, ceux des avions et des navires.

 

Des F-35, beaucoup de soldats, mais pas d’argent pour s’entraîner…

On fait des coupes qui signifient qu’il y aura moins d’argent pour la nourriture, le carburant, les munitions pour des exercices d’entraînement, ou qui entraîneront l’annulation de programmes moins «sexy», mais qui peuvent se faire sans que le gouvernement conservateur perde la face et sans qu’il ait à payer un trop grand prix politique.

Le général Hillier, après le général Devlin l’été dernier un peu avant de prendre sa retraite, lance à son tour un cri d’alarme:«Vous allez détruire les capacités des Forces canadiennes» en allant de l’avant avec ce choix de compressions budgétaires.

«Si toutes les autres choses ne sont pas touchées parce que vous ne voulez pas réduire le personnel, ni l’équipement, alors vous allez compromettre les opérations et la formation: les soldats ne s’entraîneront pas, les marins ne navigueront pas et les aviateurs ne voleront pas», déclare l’ex-chef d’État major de la Défense.

Pour sa part, le général Andrew Leslie, qui travaille maintenant comme conseiller politique pour les libéraux a déclaré qu’il ne ne comprend pas pourquoi les Forces canadiennes sont à court d’argent quand le ministère de la Défense a sous-utilisé son budget de 1,3 milliard $ en avril.

«C’est la mauvaise gestion budgétaire sur une vaste échelle», n’a pas hésité à déclarer le lieutenant-général à la retraite.

«Notre équipe de transformation, il y a plus de deux ans, a recommandé qu’ils coupent les consultants et les sous-traitants [du secteur privé], qui représentaient en 2010 des dépenses de 2,77 milliards $ par année.

«Depuis, la Défense nationale a augmenté ses dépenses en consultants et en sous-traitants à 3 milliards $ par an».

«C’est irresponsable!», a déclaré cette semaine le général à la retraite à l’antenne de CBC.

Le bureau du ministre de la Défense, Rob Nicholson, a publié quant à lui une réponse disant, certes, que «Le gouvernement continuera de mettre l’accent en priorité sur la satisfaction des besoins opérationnels», mais rappelant surtout ses investissements passés «Notre gouvernement a fait des investissements sans précédent dans les Forces armées canadiennes. En fait, depuis 2006, nous avons augmenté les budgets de défense de 27%, environ 5 milliards $ en financement annuel».

Le ministre répond un peu comme la fourmi dans la fable de Lafontaine: «La Cigale [en uniforme], ayant chanté tout l’été [et exigé des F-35 et le meilleur équipement] se trouva fort dépourvue [quand se mit à souffler le vent glacial des compressions budgétaires]. – Vous chantiez ? J’en suis fort aise… [lui répondit l'homme politique obsédé par le déficit]. Eh bien! [Coupez] et dansez maintenant!»

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