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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 11:20
Le Canada renforce ses relations de défense avec le Japon

Le premier ministre canadien Stephen Harper et son épouse, Laureen, accueillent le premier ministre japonais, Abe Shinzo, et son épouse, sur la Colline Parlementaire à Ottawa ce matin, mardi 24 septembre (PMO)

 

24/09/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le premier ministre Stephen Harper et Shinzo Abe, premier ministre du Japon, ont conclu une entente relativement à un traité qui servira de cadre pour l’échange de soutien logistique entre les Forces armées canadiennes et la Force japonaise d’autodéfense, annonce ce 24 septembre le bureau du premier ministre canadien.

 

«Le Canada et le Japon entretiennent d’excellentes relations bilatérales caractérisées par une solide coopération dans les domaines du commerce et de la sécurité», a déclaré le premier ministre Harper, ajoutant «Nos pays ont franchi aujourd’hui une étape importante vers le renforcement de nos relations bilatérales en matière de défense. Nous avons conclu une entente de principe portant sur l’établissement d’un traité de soutien logistique mutuel qui facilitera l’échange de biens et services de base entre les forces militaires du Canada et du Japon, lorsque ces dernières travaillent ensemble dans le monde.»

 

Le traité, désigné sous le nom d’Accord Canada-Japon sur l’acquisition et le soutien mutuel, facilitera la coopération future en matière de défense entre les deux pays, précise le bureau de M. Harper. Il permettra aux unités des Forces armées canadiennes et de la Force japonaise d’autodéfense d’échanger des biens et services de base comme du carburant, de l’eau et des installations lorsque les deux forces mènent des opérations en collaboration, y compris dans le cadre d’exercices d’entraînement conjoints, de missions de maintien de la paix et d’opérations d’aide humanitaire.

 

À la suite de l’entente de principe d’aujourd’hui, souligne encore le bureau du premier ministre canadien, «chacun des pays entreprendra une étude formelle du texte du traité en vue de le ratifier conformément à leurs processus nationaux respectifs»

 

Pour le Canada, cela implique que le texte du traité sera déposé devant le Parlement et ainsi porté à la connaissance des élus.

 

Le premier ministre du Japon, M. Shinzoō Abe, était arrivé hier lundi 23 septembre à Ottawa où il a été accueilli par le ministre du Commerce international,Ed Fast, le Canada et le Japon s’apprêtant à discuter de la progression des négociations en vue d’un accord de partenariat économique (APE) Canada-Japon.

 

Une étude conjointe sur la possibilité d’un APE Canada Japon indique qu’un tel accord pourrait se traduire par une augmentation du PIB de l’ordre de 3,8 milliards de dollars par année pour le Canada, faire croître les exportations canadiennes à destination du Japon dans une proportion pouvant aller jusqu’à 67 p. 100 et accroître les possibilités commerciales bilatérales dans de nombreux secteurs.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:50
Finale de l’exercice international Maple Arch en Ukraine

Un convoi s’arrête à la suite de la découverte d’un dispositif explosif de circonstance (IED) lors d’un scénario durant l’ex Maple Arch, à Yavoriv, en Ukraine, le 16 septembre (caporal-chef David McCord/Affaires publiques/Armée de terre/5e Division canadienne)

 

25/09/2013 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

La phase finale de l’exercice multinational Maple Arch 2013 (Ex MA 13) qui s’est déroulé dans le secteur d’entraînement du Centre international de formation au maintien de la paix, près de Yavoriv, en Ukraine, s’est terminée il y a quelques jours.

 

Les forces terrestres ukrainiennes et les Forces armées canadiennes étaient conjointement chargées de mener l’exercice de cette année, auquel participaient également des troupes lituaniennes et polonaises.

 

Plus de 500 soldats provenant de ces quatre pays ont participé à l’exercice qui s’est terminé le 20 septembre: 360 Ukrainiens, 27 Lituaniens, 87 Polonais ainsi que 33 instructeurs et membres de d’état-major canadiens, dont la majorité provenaient de la 5e Division du Canada , l’Armée du Canada atlantique.

 

L’Ex MA 13 porte surtout sur les opérations de soutien de la paix pour entraîner les titulaires des postes de commandement des bataillons et des compagnies. Il vise également à améliorer les compétences militaires de base des membres de la brigade multinationale lituanienne, polonaise et ukrainienne commandée par les Ukrainiens.

 

«Cet exercice est une fantastique entreprise qui favorise la création de liens entre le Canada et l’Ukraine, a déclare l’ambassadeur du Canada en Ukraine, monsieur Troy Lulashnyk, rapporte le ministère de la Défense dans le communiqué qui annonce la fin de l’exercice.

 

Le scénario était le suivant: la force de réaction rapide suit un transport de troupes blindé BTR-70 approchant un village où l’on soupçonne la présence d’insurgés. Pas très loin de là, une colonne de véhicules a été immobilisé par l’explosion d’un engin explosif de circonstance sur la route. Les soldats tirent sur les insurgés et le combat s’engage. Les soldats est européens prennent leur objectif, mettant en pratique toutes les connaissances qui leur ont été communiquées par leurs mentors canadiens durant leurs deux semaines d’instruction.

 

«Nous constatons que l’instruction de cette année a amélioré l’interopérabilité de nos forces en campagne et les militaires des quatre pays ont travaillé fort pour s’améliorer depuis le début de l’exercice», a déclaré pour sa part le colonel Joseph Shipley, chef d’état-major de la 5e Division du Canada.

Finale de l’exercice international Maple Arch en Ukraine
Finale de l’exercice international Maple Arch en Ukraine
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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:35
Afghanistan : retrait progressif de l’Otan

24.09.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Le Canada sur le départ

 

La première phase de retrait du contingent canadien d’Afghanistan va débuter dès le mois d’octobre, pour arriver environ à 650 militaires sur place. La seconde phase de retrait, prévue juste avant les fêtes de Noël, verra la présence canadienne réduire à environ 375 soldats. Au final, la mission canadienne au sein de l’ISAF devrait se conclure avant le 31 mars 2014.

 

Italie et Allemagne restent encore sur place

 

Alors que le retrait français de Kaboul est quasiment terminé, l’Allemagne et l’Italie ont, eux, confirmé qu’ils entendaient maintenir un contingent national significatif en Afghanistan après 2014. L’Allemagne conservera ainsi le commandement du secteur Nord, avec 600 à 800 militaires, et l’Italie celui du secteur Ouest, beaucoup plus « chaud », avec un millier de soldats. Pour mener à bien la poursuite de leurs missions, Berlin et Rome sont à la recherche de partenaires, allant jusqu’à solliciter des pays hors Otan, comme l’Ukraine. Déjà, une centaine de militaires ukrainiens sont arrivés à Herat, au quartier général du Regional Command-West (RC-West) sous responsabilité italienne. La plupart des contingents nationaux de l’ISAF opérant sous le contrôle du RC-West ont déjà quitté l’Afghanistan. Les Lituaniens, initialement basés à Chagcharan, dans la province isolée de Ghor, resteront en Afghanistan mais rejoindront le contingent allemand dans le secteur Nord (RC-North). Les Albanais se sont déjà retirés et les Espagnols sont en train de plier bagage de la province de Badghis pour rejoindre Herat où, d’ici la fin de l’année, ils maintiendront un contingent de seulement 300 militaires, au lieu des 750 initialement prévus.

 

Il reste aujourd’hui encore quelque 100 000 soldats de l’Otan (principalement américains) sur place, répartis dans une centaine de bases de l’OTAN (contre 800 il y a encore quelques années). Malgré ce massif retrait engagé, les insurgés continuent de mettre la pression sur les armées étrangères. Après plus de 13 années de présence, le retrait des forces otaniennes devrait s’achever à la fin de l’année prochaine, laissant derrière eux un pays loin d’être pacifié. Ce 21 septembre, trois soldats de l’Otan ont encore été tués dans l’est de l’Afghanistan, par un homme portant un uniforme des forces afghanes.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 18:20
Charles Bouchard To Lead Lockheed Martin Canada

OTTAWA, Ontario, Sept. 24, 2013 /CNW

 

Lockheed Martin (NYSE: LMT) today announced that retired LGen Charles Bouchard has been appointed the country lead for Lockheed Martin Canada effective immediately. Bouchard will report directly to Pat Dewar, executive vice president of Lockheed Martin International.

Bouchard will assume leadership of the portfolio of Lockheed Martin activities in Canada and will be the corporation's lead representative in country. The current business leaders: Rosemary Chapdelaine, president and general manager of Lockheed Martin Canada; Jim Andrews, general manager of Kelly Aviation Centre Montreal; and, Albert Sulmistras, general manager of Lockheed Martin CDL Systems will continue to focus on key programs and specific customers. Bouchard's appointment is a result of Lockheed Martin International's focus on providing customers with direct access to the company's broad range of products and solutions.

"We added a tremendous leader to our organization today. Charles will facilitate access to Lockheed Martin's broad portfolio of products and technologies to help Canada address its security and citizen service challenges," said Dewar. "We highly value our customers in Canada and we're investing for long-term partnership and growth."

Bouchard retired in April 2012 after more than 37 years in the Royal Canadian Air Force. His military career includes many senior leadership roles that illustrate a strong understanding of national security and stakeholder relations. He is an Officer of the Order of Canada and most recently served as commander of the combined joint task force that led NATO operations in Libya.

"Lockheed Martin has had a continued presence in Canada since 1939," said Dewar. "From the sale of aircraft to the RCAF at the beginning of WWII to the current delivery of a broad portfolio of products and solutions, Canada has been a key customer and a valued partner. We are proud to be the Navy's combat systems integrator for the mid-life modernization of the HALIFAX Class fleet of frigates, and we look forward to delivering a fifth-generation fighter, expanding our business in cyberspace and security, and continuing our role as combat systems provider through the National Shipbuilding Procurement Strategy."

Lockheed Martin Canada today has more than 700 employees at facilities in Ottawa, Montreal, Dartmouth and Calgary, as well as Department of National Defence sites across the country. The company is a leader in the delivery and integration of naval combat systems, radar platforms, avionics, electronic warfare, manufacturing, repair, and overhaul.

Lockheed Martin International was established July 1, 2013, and is headquartered in London, England, and the Washington, D.C., metropolitan area; has corporate offices in Ottawa, Riyadh, Abu Dhabi, Singapore and Canberra; and regional offices in Tel Aviv, New Delhi, Tokyo and Seoul.

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs about 116,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration, and sustainment of advanced technology systems, products, and services. The Corporation's net sales for 2012 were $47.2 billion.

For additional information, visit our website:
http://www.lockheedmartin.com

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 11:20
Les Forces armées canadiennes ont désormais un Commandement du renseignement

Même s'ils disposent de GPS et de liaisons satellite pour être informés en temps réel, l'ancien système est aussi utilisé (Photo: Nicolas Laffont/45eNord.ca)

 

20/09/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Depuis mercredi, les Forces armées canadiennes ont mis en place un nouveau commandement visant à unifier plusieurs unités et simplifier l’organisation.

 

C’est sous la présidence du major-général Christian Rousseau, commandant du nouveau Commandement du renseignement des Forces canadiennes, qu’a eu lieu mercredi une cérémonie marquant la création de ce commandement. L’initiative unit cinq groupes du renseignement distincts qui relèveront désormais d’un seul commandant. Cette unité effectuera la collecte de renseignements intégrés pour le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes.

 

«Les services de renseignements de la Défense constituent une partie essentielle des opérations et des activités militaires, a dit Rob Nicholson, ministre de la Défense nationale. La mise sur pied du Groupe du renseignement des Forces canadiennes permettra aux commandants canadiens de mener des analyses plus intégrées et de prendre de meilleures décisions plus éclairées».

 

Les cinq unités existantes qui relèveront d’un seul nouveau commandement sont les suivantes: le Centre d’imagerie interarmées des Forces canadiennes, l’Unité nationale de contre-ingérence des Forces canadiennes, le Centre météorologique mixte, le Service de cartographie, et la Force opérationnelle interarmées X, qui fournit de l’appui à la collecte de renseignements humains lors de missions à l’étranger.

 

«En faisant en sorte que nos cinq unités de collecte de renseignements relèvent d’un seul commandant, nous serons en mesure de mieux intégrer nos activités, a dit le major-général Rousseau. Le nouveau groupe nous aidera à synchroniser la collecte des renseignements et à dresser un ordre de priorité de manière avantageuse pour l’ensemble du milieu – n’est-ce pas une transformation et un changement excitants?»

 

Avec la création du Groupe du renseignement, le Commandement du renseignement des Forces canadiennes est maintenant opérationnel. Créé à partir de l’organisation du Chef du renseignement de la Défense, et prévu pour le remplacer, ce nouveau commandement doit permettre une meilleure coordination du renseignement dans toutes les opérations des Forces armées canadiennes.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 17:20
La Défense nationale souligne la création du Groupe d'intelligence des Forces canadiennes

19 sept. 2013 OTTAWA, ONTARIO--(Marketwired )

 

Le major-général Christian Rousseau, commandant du Commandement du renseignement des Forces canadiennes, a hier présidé une cérémonie marquant la création du Groupe du renseignement des Forces canadiennes. Cette initiative unit cinq groupes du renseignement distincts qui relèveront désormais d'un seul commandant. Cette unité effectuera la collecte de renseignements intégrés pour le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes.

 

"Les services de renseignements de la Défense constituent une partie essentielle des opérations et des activités militaires, a énoncé l'honorable Rob Nicholson, ministre de la Défense nationale. La mise sur pied du Groupe du renseignement des Forces canadiennes permettra aux commandants canadiens de mener des analyses plus intégrées et de prendre de meilleures décisions plus éclairées".

 

Les cinq unités existantes qui relèveront d'un seul nouveau commandement sont les suivantes : le Centre d'imagerie interarmées des Forces canadiennes, l'Unité nationale de contre-ingérence des Forces canadiennes, le Centre météorologique mixte, le Service de cartographie, et la Force opérationnelle interarmées X, qui fournit de l'appui à la collecte de renseignements humains lors de missions à l'étranger.

 

"En faisant en sorte que nos cinq unités de collecte de renseignements relèvent d'un seul commandant, nous serons en mesure de mieux intégrer nos activités, a dit le major-général Rousseau. Le nouveau groupe nous aidera à synchroniser la collecte des renseignements et à dresser un ordre de priorité de manière avantageuse pour l'ensemble du milieu - n'est-ce pas une transformation et un changement excitants?"

 

Avec la création du Groupe du renseignement, le Commandement du renseignement des Forces canadiennes est maintenant opérationnel. Créé à partir de l'organisation du Chef du renseignement de la Défense, et prévu pour le remplacer, ce nouveau commandement permettra une meilleure coordination du renseignement dans toutes les opérations des Forces armées canadiennes.

 

Pour plus de renseignements, veuillez consulter la documentation suivante sur la Création du Commandement du renseignement des Forces canadiennes.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 11:20
Does The LAV-lll Upgrade Make the Close Combat Vehicle Redundant?

September 19, 2013. By David Pugliese - Defence Watch

 

The Close Combat Vehicle project got some publicity on Wednesday with the release of a report that argued the Conservative government should heed concerns from the Canadian Army and cancel plans to spend $2 billion on the new armoured vehicles.

 

The report from the Canadian Centre for Policy Alternatives and the Ottawa-based Rideau Institute argues that the proposed Close Combat Vehicle (CCV) is based on outdated Cold War tank doctrine and that its purchase would duplicate a capability the army already possesses in other armoured vehicles.

 

The report’s authors, academic and former federal NDP candidate Michael Byers and researcher Stewart Webb, argue that the CCV procurement is redundant – because 550 of Canada’s LAV IIIs are currently undergoing comprehensive upgrades that will improve their survivability and manoeuvrability while extending their lifespan to 2035. The upgraded LAV IIIs are nearly as heavily armed and armoured as the proposed CCVs, they say.

 

“By spending $2 billion on vehicles the Canadian Army neither wants nor needs, the Harper government is abdicating its responsibility to equip and train our soldiers properly, and to provide fiscal accountability,” Byers said in a statement.

 

The army also seems no longer keen on the CCV.

 

In May the Citizen reported that the Canadian Army tried to cancel the CCV purchase, and use the $2 billion instead to offset budget cuts that are hurting its combat readiness.

 

The army is bearing the brunt of government cost-cutting in the Canadian Forces and will see its budget drop from $1.5 billion to just under $1.2 billion by 2015.

 

But the Conservative government decided against scuttling the CCV project, worried that the cancelation would give it yet another military procurement black-eye.

 

Byers and Webb argue that there is more than enough funding for the military but the government has been spending the money unwisely on equipment such as the CCV.

 

“The impact of this mistaken approach is compounded when the billions of dollars being spent on outmoded and therefore not particularly useful equipment result in deep cutbacks to training for today’s complex counterinsurgency missions,” they write in the report.

 

The CCV, announced with great fanfare by the Conservatives in the summer of 2009, has already fallen two years behind schedule, according to industry officials.

 

The government will buy 108 of the Close Combat Vehicles. There would be an option for the purchase of up to 30 additional vehicles. The army originally argued that the vehicles, which would accompany its Leopard tanks into battle, are a priority for future missions.

 

Industry representatives have been told that a winning bidder has been identified. That winning company will be announced when it suits the Conservative government’s public relations plan.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:20
VBCI photo Nexter Canada

VBCI photo Nexter Canada

18/09/2013 par Nicolas Laffont – 45enord.ca

 

L’Institut Rideau et le Centre canadien de politiques alternatives viennent de publier un rapport sur le projet d’achat de véhicules de combat rapproché de l’Armée canadienne, et selon les auteurs, l’achat est inapproprié.

 

Intitulé Stuck in a Rut: Harper government overrides Canadian Army, insists on buying outdated equipment a été écrit par le professeur de sciences politiques Michael Byers de l’Université de la Colombie-Britannique et l’analyste de la défense Stewart Webb (chercheur invité à l’Institut Rideau et associé de recherche au Centre canadien de politiques alternatives).

 

Le gouvernement a l’intention d’acheter 108 nouveaux véhicules de combat rapproché (VCR).

 

Selon les deux auteurs du rapport, la nécessité d’acheter ces véhicules doit être remis en question. En effet, d’après Michael Byers et Stewart Webb, l’achat de ces véhicules serait redondant avec la modernisation actuelle des 550 véhicules blindés légers III (VBL III) de l’Armée canadienne, qui doit permettre d’étendre leur durée de vie jusqu’en 2035.

 

 

Achat de véhicules de combat rapproché: une vision de la Guerre froide selon des chercheurs

Une description du projet que l’on peut lire dans des documents de la Défense nationale indique toutefois que le VCR est en complément des véhicules légers et véhicules lourds. Le VCR doit être «à la fois hautement protégé et mobile sur le plan tactique. Le VCR comblera une lacune entre les parcs de véhicules blindés légers (5 à 25 tonnes) et de véhicules blindés lourds (plus de 45 tonnes) actuels, ce qui apportera à l’Armée canadienne une capacité opérationnelle qui peut fonctionner en étroite symbiose avec le char de combat principal ou indépendamment dans un environnement très actif», est-il ainsi écrit dans une description du projet d’achat de la Défense.

 

Le coût estimatif du projet d’achat des véhicules de combat rapproché est d’environ 2 milliards $.

 

En mai dernier, certaines sources affirmaient que l’armée canadienne ne voulait plus de ces véhicules et préférait utiliser l’argent à d’autres fins, comme le maintien des formations, en pleine période de compressions budgétaires. L’ancien commandant de l’Armée canadienne, le lieutenant-général Peter Devlin, s’est d’ailleurs plaint à plusieurs reprises de subir trop de coupures de budget et que l’Armée risquait de perdre des capacités importantes.

 

Comme l’explique le professeur Byers, «En dépensant 2 milliards $ dans des véhicules que l’armée canadienne ne veut ni n’a besoin, le gouvernement Harper abdique sa responsabilité pour équiper et former nos soldats correctement, et à assurer une responsabilité fiscale.»

 

Le Conseil du Trésor se réunit demain, le jeudi 19 septembre, pour prendre une décision finale sur le projet d’achat des véhicules de combat rapproché. Nexter, General Dynamics et BAE Systems sont les trois compagnies en lice pour le projet.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:20
10,5 millards $ à risque sans le contrat des F-35

13/09/2013 Par Ross Marowits La Presse Canadienne

 

MONTRÉAL – Un directeur senior du géant de la défense Lockheed Martin soutient que l’industrie aéronautique canadienne pourrait perdre environ 10,5 milliards $ en contrats étalés sur plusieurs décennies si le gouvernement fédéral choisit de ne pas aller de l’avant avec sa commande controversée de 65 avions de chasse F-35.

 

Le vice-président exécutif de Lockheed Martin, Orlando Carvalho, affirme que la compagnie respectera des contrats d’une valeur totale de 500 millions $ déjà accordés à des partenaires canadiens, mais que d’autres contrats seront à risque sans la commande du gouvernement canadien.

 

«Si le gouvernement canadien décidait de ne pas choisir les F-35, nous respecterions certainement les engagements que nous avons pris avec l’industrie canadienne, mais notre approche, à l’avenir, serait d’essayer de faire des affaires avec les industries des pays qui nous achètent des avions», a-t-il affirmé lors d’un entretien suivant l’ouverture officielle des nouvelles installations d’inspection des moteurs à Montréal.

 

La compagnie Lockheed Martin estime que l’industrie canadienne pourrait potentiellement recevoir 11 milliards $ de contrats sur 25 à 40 ans, période pendant laquelle elle pourrait construire 3000 avions pour les armées de partout dans le monde.

 

Près de 72 entreprises canadiennes ont obtenu du travail à travers le projet des F-35. Industrie Canada a calculé que la valeur potentielle pourrait être de 9,8 milliards $ US, incluant les montants des contrats déjà accordés.

 

Ottawa évalue les solutions de rechange potentielles à son plan initial, qui était d’acheter 65 appareils F-35. L’an dernier, un rapport de la firme de services-conseil KPMG avertissait que la facture totale, incluant service et entretien, pourrait s’élever à 45,8 milliards $ sur 42 ans.

 

M. Carvalho affirme que Lockheed continue de réduire le coût de ses F-35. Les avions coûteraient au Canada autour de 75 millions $, au coût d’aujourd’hui, ou environ 85 millions $ avec inflation lors de leur éventuelle livraison en 2018.

 

«À mesure que les lignes de production et les connaissances gagnent en efficacité, que nous construisons de plus en plus d’avion et que la production augmente, le coût des avions ne peut que baisser», a affirmé M. Carvalho.

 

Il a ajouté que les particularités de l’avion, dont la technologie furtive et les capacités de surveillance, en font le choix idéal pour le Canada.

 

De son côté, le directeur de Boeing, le concurrent de Lockheed Martin, s’est dit la semaine dernière confiant que ses appareils F-18 Super Hornet puissent combler les besoins militaires canadiens à moindre coût.

 

Selon James McNerney, ce n’est qu’une question de temps avant que le gouvernement canadien retourne en appel d’offres.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:20
F-35 : Lockheed Martin met de la pression sur le Canada

13 septembre 2013 radio-canada.ca

 

Le géant de la défense Lockheed Martin soutient que l'industrie aéronautique canadienne pourrait perdre environ 10,5 milliards de dollars en contrats, étalés sur plusieurs décennies, si le gouvernement fédéral choisit de ne pas aller de l'avant avec sa commande controversée de 65 avions de chasse F-35.

 

Le vice-président directeur de Lockheed Martin, Orlando Carvalho, affirme que la compagnie respectera des contrats d'une valeur totale de 500 millions déjà accordés à des partenaires canadiens, mais que d'autres contrats seront à risque sans la commande du gouvernement canadien.

 

Ottawa évalue les solutions de rechange potentielles à son plan initial, qui était d'acheter 65 appareils F-35. L'an dernier, un rapport de la firme de service-conseil KPMG avertissait que la facture totale, y compris service et entretien, pourrait s'élever à 45,8 milliards de dollars sur 42 ans.

 

De son côté, la compagnie Lockheed Martin affirme qu'elle pourrait potentiellement accorder 11 milliards de dollars de contrats sur 25 à 40 ans à l'industrie canadienne, période pendant laquelle elle pourrait construire 3000 avions pour les armées de partout dans le monde.

 

M. Carvalho affirme que Lockheed continue de réduire le coût de ses F-35 et indique que les avions coûteraient au Canada autour de 75 millions, au coût d'aujourd'hui, ou environ 85 millions avec inflation lors de leur éventuelle livraison en 2018.

 

Il ajoute que les particularités de l'avion, dont la technologie furtive et les capacités de surveillance, en font le choix idéal pour le Canada.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 22:50
F-35 Weekly Update: 16th September 2013

09/16/2013 Defence IQ Press

 

 

Canada's aerospace industry could lose about $10.5 billion worth of contracts over several decades if the federal government ultimately decides not to purchase the controversial F-35 Stealth Fighter, says a senior executive at Lockheed Martin.

Orlando Carvalho, executive vice-president of the U.S. defence giant, says Lockheed will honour $500 million worth of business already awarded to Canadian partners but that other work would be in jeopardy without a Canadian jet order.

"If in fact the Canadian government were to decide not to select the F-35 we will certainly honour the contracts that we have here with the Canadian industry but our approach in the future would be to try to do business with the industries that are in the countries that are buying the airplane," he said in an interview after officially opening its new engine overhaul facility in Montreal.

Carvalho said Lockheed estimates that Canadian industry could potentially receive $11 billion of contracts over 25 to 40 years as its builds 3,000 planes for air forces around the world.

About 72 Canadian companies have secured work on the F-35 project. Industry Canada has estimated that the potential value could be US$9.8 billion, including the amount of contracts already awarded.

Gilles Labbe, the former head of aerospace cluster Aero Montreal and CEO of F-35 supplier Heroux-Devtek (TSX:HRX), last year warned that thousands of jobs would be at risk if lead manufacturers Lockheed Martin and Northrop Grumman remove work destined to be completed in Canada by members of the global supply chain. [Huffington Post Canada]

 

 

Thirteen British companies and the U.K. Minister of Defence Equipment, Support and Technology participated in a Lockheed Martin [NYSE: LMT] Industry Recognition Event during the DSEI tradeshow today. Over the next 40 years, British industry will continue to play a vital role in the F-35’s global production, follow-on development and sustainment, bringing strong economic benefits to the kingdom.

“The F-35 is the largest defence programme in the world,” said U.K. Minister of Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne. “The U.K.’s involvement will generate billions of pounds and tens of thousands of jobs for the British economy for decades to come, with over 500 suppliers across the U.K. already contributing to the production of the F-35. Backed by this government's strategic vision for U.K. aerospace, the F-35 programme allows us to continue to build on the strengths of our nations avionics, systems and sensors industry.”

Steve O’Bryan, vice president, F-35 Business Development, Lockheed Martin Aeronautics added, “Our suppliers here in the U.K. are essential to the success of this program. Together, they will produce 15 percent of each one of the more than 3,100 F-35s planned for the global fleet. We are leveraging their proud legacy of innovation in aerospace to deliver this unprecedented capability to the warfighter.”

The F-35 Lightning II is a 5th generation fighter, combining advanced stealth with fighter speed and agility, fully fused sensor information, network-enabled operations and advanced sustainment. Three distinct variants of the F-35 will replace the A-10 and F-16 for the U.S. Air Force, the F/A-18 for the U.S. Navy, the F/A-18 and AV-B Harrier for the U.S. Marine Corps, and a variety of fighters for at least ten other countries. [Your Industry News]

 

 

Northrop Grumman has begun company-funded development of a Directed Infrared Countermeasures (Dircm) system for fast jets, anticipating a requirement to protect the Lockheed Martin F-35 Joint Strike Fighter from heat-seeking air-to-air and surface-to-air missiles.

“We believe the requirement is there, and coming quickly, and that the first opportunity will be on the F-35,” says Jeff Palombo, senior vice president and general manager of Northrop’s land and self-protection systems division.

Northrop plans to begin testing a prototype of the Threat Nullification Defensive Resource (ThNDR) system in its system-integration laboratory by year’s end, he revealed at a briefing in Washington Sept. 12.

The timing for development of a laser missile jammer to equip the F-35 “is still in question,” Palombo says, “but we want to get out in front of the requirement.”

Northrop has supplied more than 3.000 Dircms to protect large aircraft and helicopters against heat-seeking missiles by directing a modulated laser beam into the seeker head to confuse its guidance.

A Dircm is not part of the requirements for the initial, Block 3-standard F-35 now in development. But draft requirements already exist and Northrop says a laser jammer is now expected to be part of the scheduled Block 5 update.

The system must meet low-observability (LO) requirements and be packaged to fit in a restricted space available inside the F-35. But it will have a smaller, more-powerful laser than current Dircm systems and require liquid cooling, Palombo says.

The ThNDR, which includes the laser, beam steering and LO window, is packaged to fit inside volume available alongside sensors for the F-35’s distributed aperture system (DAS). There would be two jam heads, one on top and one underneath the aircraft to provide spherical coverage with minimal change to the outer mold line.

The DAS, which has six infrared sensors located to provide a 360-deg. view around the aircraft, would provide missile warning, detecting and declaring incoming threats and cueing the pointer/tracker, or jam head. [Aviation Week]

 

The Pentagon’s top officer overseeing the F-35 program put Lockheed Martin, the lead contractor, on notice last year with some unexpected straight talk about his views of the program saying the relationship between Lockheed and the Pentagon’s Joint Program Office is the “worst I’ve ever seen.”

A year later, Lt. Gen. Christopher Bogdan is set to return to the Air Force Association’s annual conference, but the same fireworks are not expected as the F-35 Joint Program Office and Congress has seen progress in the F-35 program.

Air Force leaders have said publicly they are confident the A-model of the F-35 – the Air Force’s version — will achieve initial operational capability by 2016.

Initial operational capability, or IOC, is the target date each service sets for fielding an initial combat capable force. The IOC dates for the different F-35s have changed several times, starting with 2010–2012, according to a March 2013 report on the program by the Government Accountability Office.

Currently, there are 78 F-35s flying today amongst the services to include the Marine Corps, according to Lockheed Martin.  The contractor expects to have 90 by the end of the 2013 and by the end of 2016 the military will have 200 F-35s in the air, and more than 50 percent of them by the Air Force, said Mike Rein, a Lockheed Martin spokesman.

The Defense Department next year plans to spend $8.4 billion to buy 29 F-35s, including 19 for the Air Force, six for the Marine Corps, and four for the Navy. The funding includes $6.4 billion in procurement, $1.9 billion in research and development, and $187 million in spare parts.

The missed deadlines and cost overruns of the F-35 Lightning II, the most expensive weapons system in U.S. military history, have been well documented. But there are some critics who have begun to offer praise to the program. [Air Force Times]

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 11:20
Night Vision Sprial Enhanced Night Vision Goggle (SENVG)

Night Vision Sprial Enhanced Night Vision Goggle (SENVG)

Sep 12, 2013 ASDNews Source : Exelis

 

The U.S. Army has awarded Exelis (NYSE: XLS) Foreign Military Sales orders totaling $9 million to supply Canada with night vision devices and image intensifier tubes. Night vision goggles and the associated image intensifier tubes that comprise them are both high-performance, lightweight and reliable devices that provide significantly enhanced low light resolution for target recognition and identification.

 

“Exelis remains committed to serving our international customers with unmatched Generation 3 night vision technology that allows for improved mission success,” said Nick Bobay, president of the Exelis Night Vision & Tactical Communications Systems division. “This order further enhances our long-standing relationship with Canada as a night vision customer.”

 

These rugged devices can be hand-held, head- and helmet-mounted, or combined with a separate camera, depending upon product type and operational environment. The Exelis Generation 3 system provides the world’s highest-performing image intensifier tubes, which improve image resolution under low-light conditions.

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 07:50
Saab Multispectral Camouflage Nets For Canada

12/09/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Canada's Department of National Defence has placed an £8.2 million order for Saab Barracuda's MCS (Multispectral Camouflage System) nets.

 

Details of this contract emerged at the DSEI (Defence Security and Equipment International) event in London, which opened on 10 September and runs until tomorrow. Further options give the Department of National Defence the chance to order more nets, if required, between now and 2018.

 

The Saab Multispectral Camouflage System is designed to protect military vehicles on the move against optical and infrared target acquisition systems. It blends actual camouflage material with thermal protection, radar protection and near-infrared protection technologies.

 

Multispectral Camouflage System

 

Armoured vehicles tend to have a sizable cross section which, especially when operating in hot conditions, makes them more visible to enemy forces. Saab's Multispectral Camouflage System counters this effect by incorporating a non-glossy surface into its netting. As a result, vehicles wearing it are much harder to pick out.

 

‘Colours, near-infrared values and patterns can be adapted to the environmental conditions of the intended region', Saab explains. 'Conspicuous parts of the vehicle can be furnished with additional contour disrupters.'

 

Saab Camouflage

 

Saab Barracuda LLC is based in North Carolina and specialises in manufacturing and supplying low-observability military products, headed by its ULCANS (Ultra Lightweight Camouflage Net System).

 

Some 50 nations have now been supplied with Saab camouflage products. Combined, these systems serve to protect vehicles, camps and armed forces personnel against enemy sensors and target acquisition technologies.

 

"Saab has an unrivalled leading position in the world within Signature Management technology", said Saab Barracuda's Managing Director, Anders Wiman. "We continue to attract and retain new and existing customers around the globe."

 

The Canadian Department of National Defence was established in 1923, so celebrates its 90th anniversary this year. The Canadian's Government's highest-staffed department, equipped with the largest budget, it is tasked with defending the nation, both nationally and internationally.

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 11:20
Radarsat Constellation Mission - source Canadian Space Agency

Radarsat Constellation Mission - source Canadian Space Agency

OTTAWA, Sept. 11 (UPI)

 

Canada is going ahead with plans to keep closer tabs on arctic shipping amid competing claims on the region, especially those from Russia and northern European states.

 

Plans to build and put in orbit a constellation of monitoring satellites mean Canada is set to spend millions on a maritime surveillance program that will include additional tasks of maintaining control on resource development in the arctic region.

 

Canada has actively pursued defense and security programs to assert its claim on the region after incidents involving Russian navy vessels which Canada considered to be too uncomfortable for Canadian defense interests.

 

Diplomatic exchanges on arctic naval incidents so far have been couched in political language. In Ottawa, however, officials are in no doubt they want to assert Canadian national authority on the northern territories before Russia or other European countries attempt another challenge.

 

It will be another five years before a Canadian satellite surveillance program focused on arctic maritime traffic comes into play.

 

In January Ottawa confirmed it would go ahead with Radarsat Constellation Mission which will see the launch of at least three satellites by 2018.

 

Before the satellites are launched, however, Canada will need to build capacity for receiving and processing vast amounts of information that the space-based intelligence-gathering operation will produce.

 

All three satellites will be designed to gather radar-imaging data. At present Canada operates a single radar-imaging satellite, Radarsat-2, which provides maritime surveillance data, Defense News reported.

 

"One satellite can give you a spotty picture of what's going on," Royal Canadian Air Force Col. Andre Dupuis, the Department of National Defense's director of space requirements, said. "Three satellites will give us a complete picture every single day of every ship in our area of responsibility, all the way out to about 2,000 nautical miles."

 

A $691 million program involving domestic satellite construction, launch and maintenance is already in place. Improvements to ground stations are also planned but a specific allocation for the base installations wasn't discussed.

 

MacDonald, Dettwiler and Associates Ltd. of Richmond, B.C. said it was invited to build, launch and initially operate the RCM.

 

Canada's Department of National Defense is also funding an Automatic Identification System package for installation on the Radarsat Constellation Mission. For navigational safety, the International Maritime Organization requires ships larger than 300 tons to carry an AIS beacon, which allows other ships or land-based receivers to track a vessel's identity, speed and course.

 

The Department of National Defense is funding the AIS sensor design and its integration into RCM, currently estimated at $55 million.

 

Earlier this month, Magellan Aerospace Corp. announced the award of a $110 million MDA contract for the RCM satellite bus manufacture. The RCM is comprised of three low earth orbit spacecraft, each carrying a C-band Synthetic Aperture Radar payload.

 

"RCM is one of the largest space projects that has been undertaken by Canada to date, and Magellan is proud to be a Tier One subcontractor on the mission," said James Butyniec, president and chief executive officer of Magellan Aerospace.

 

"Canada is one of the world's first space-faring nations and national programs like RCM are critical for keeping our domestic space technology capabilities relevant as well as providing benefits for Canadians," Butyniec said.

 

RCM is a Canadian Space Agency mission that will provide twenty-four-hour-a-day C-Band data to augment and extend the data that RADARSAT-2 users currently rely on. The mission will support maritime surveillance -- ship detection, ice monitoring and oil spill detection -- disaster management and ecosystem monitoring.

 

The primary areas of coverage are Canada and its surrounding arctic, Pacific and Atlantic maritime areas. The launch is planned in 2018.

 

Magellan Aerospace will manufacture the three spacecraft buses, including the control systems, on-board computers, power generation and distribution systems, electronics, wiring, and on-board communication links with the ground.

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 07:20
Fleet Canada Inc. To Provide Parts For Chinook CH-47

September 11, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

News release from Fleet Canada:

 

FORT ERIE, ONTARIO, CANADA, September 11th, 2013 – Fleet Canada Inc is proud to announce the award of a supplier contract from The Boeing Company to supply subassemblies for the Chinook CH-47 helicopter. This is an exciting development in the continuing growth at the facility, whose manufacturing history in the area dates back to 1930.

 

The scope of work in this package includes of the forward pylon, work platforms, and pylon kits. The new contract follows another Chinook contract that was awarded in 2011 for the manufacture and assembly of the Front Cockpit Nose Enclosure.

 

“Fleet is proud to be part of this iconic program for the world’s largest aerospace company. This contract represents a significant award for our locally owned and operated company and reinforces the pride we have in our workforce. We have a talented and dedicated team with a very bright future ahead,” remarked Glenn Stansfield, President and C.E.O of Fleet Canada Inc.

 

This award represents a significant increase in the rotorcraft and military markets for Fleet and is in keeping with our strategy of diversification of our business. This work will highlight the effectiveness across the broad skill set Fleet Canada has to offer. We look forward to future opportunities with Boeing and our other valued customers.

 

This new work package for Fleet is aligned with Boeing’s 90-year history and long-term commitment to engage with Canadian industry in areas of high value defense and aerospace work. This contract was awarded to Fleet based on their capabilities and competitiveness, as well as, how this work will support the fulfillment of Boeing’s Industrial & Regional Benefits (IRB) programs. Canada’s IRB policy requires prime contractors, such as Boeing, to make investments in the Canadian economy as a result of winning defense and security contracts with the government of Canada. Boeing has four active IRB programs tied to the procurement of the CC-177 airlifter and support; ScanEagle unmanned aircraft system, CH-147 helicopter and support, and the Mercury Global program. Through successful implementation of these IRB programs, Boeing continues to support Canada’s position as a global leader in aerospace by creating long-term, high-value opportunities with Canadian industry

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:20
Hammerhead

9/10/2013 Strategy page

 

CARIBBEAN SEA (Sept. 10, 2013) A Hammerhead unmanned, remote controlled vehicle from the Canadian navy auxiliary oil replenishment ship HMCS Preserver (AOR 510) makes a close pass by the guided-missile frigate USS Rentz (FFG 46) during a live-fire exercise during the annual UNITAS multinational maritime exercise. (U.S. Navy photo by Lt. Cmdr. Corey Barker)

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:20
Saab receive order for multispectral camouflage systems

11 September 2013, Saab Press Release

 

Defence and security company Saab has been awarded a contract for Multispectral Static Camouflage Nets from Canadian Department of National Defence (DND). The order amounts to MSEK 54 with the right to exercise several options with for potential additional orders of MSEK 44 over 5 years.

 

“Saab has an unrivalled leading position in the world within Signature Management technology. We continue to attract and retain new and existing customers around the globe,” says Anders Wiman, Managing Director for Saab Barracuda

 

Saab Barracuda’s advanced Camouflage technology products have been exported to more than 50 countries. Saab offers a unique package of camouflage systems and force protection solutions with the purpose to decrease the enemy’s ability to detect and engage. These solutions protect camps, vehicles and personnel against hostile sensors and enemy target acquisition.

 

Saab serves the global market with world-leading products, services and solutions ranging from military defence to civil security. Saab has operations and employees on all continents and constantly develops, adopts and improves new technology to meet customers’ changing needs.

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 07:20
F-35 Weekly Update: 9th September 2013

09/09/2013 Defence IQ Press


 

Britain and Norway are investigating possible collaboration in the support and training for the F-35 Joint Strike Fighter. The two sides said they are looking at cooperation opportunities in maintenance, sustainment and training of crew and technicians.

The collaboration announcement followed a Sept. 5 meeting in London between British defense procurement minister Philip Dunne and his Norwegian counterpart, Eirik-Owre Thorshaug. A spokesman for the Norwegian Ministry of Defence said exploratory discussions between officials were continuing today in London.

The talks come against a background of wider European efforts to collaborate on F-35 support, but the spokesman said that with similar delivery timelines and their geographical proximity it was natural the British and Norwegians would consider bilateral opportunities.

“This will be the first time in nearly 60 years that Norway and the UK will operate a similar type of fighter aircraft [the last time was the Vampire] and this naturally opens up new possibilities for co-operation,” said Thorshaug.

“The pooling and sharing of resources and maintenance capabilities is already at the heart of the support strategy for operating the F-35 [in Europe], and the UK and Norwegian MoD are looking to see where further national synergies may exist. In this context, both governments are encouraging UK and Norwegian industry to explore collaborative opportunities for cooperation in support and sustainment of our common F-35 fleet,” the two sides said in a statement. [Defense News]

 

Production delays on Lockheed Martin Corp.'s F-35 fighter aircraft have contributed to major cost increases and schedule delays for the $43 billion Navy program to build three aircraft carriers, and could eventually lead to pricey retrofits to the initial ship after it's delivered.

Newport News Shipbuilding is manufacturing three Gerald R. Ford-class aircraft carriers, which will replace the current Nimitz-class carriers. The lead ship, CVN 78, is under construction and preparation work is under way for the second, CVN 79.

Among its features is the ability to launch about 90 aircraft, including the F-35, but aircraft development and testing delays have affected integration activities on the lead ship, according to a Thursday report from the Government Accountability Office.

For example, the Navy has been unable to complete planned testing of the F-35 with the ship's electromagnetic aircraft launch system, the advanced arresting gear system used when landing and the ship’s storage capabilities for the F- 35’s tires, wheels and lithium-ion batteries that provide startup and backup power.

F-35 initial capability was scheduled to occur prior to the shipbuilder’s delivery of the first ship to the Navy in 2016. But because of the F-35 delays, the Navy will not field the aircraft until at least 2017 — one year after the carrier delivery. As a result, the Navy has deferred F-35 integration activities, "which introduces risk of system incompatibilities and costly retrofits to the ship after it is delivered to the Navy," the GAO reported. [Washington Business Journal]

 

Northrop Grumman Corp. named Brian E. Chappel to lead the company’s F-35 Lightning II program, also known as the Joint Strike Fighter.

Northrop’s Aerospace Systems sector, based in Redondo Beach, is principal partner on the F-35 to prime contractor Lockheed Martin Corp.

Chappel will direct and oversee cost, schedule, technical matters, quality and customer satisfaction for production of the aircraft’s center fuselage, Northrop said in a statement. Northrop produces the center fuselage in Palmdale and performs engineering work in El Segundo.

Chappel most recently served as vice president of Business Management and chief financial officer for the company’s Advanced Development Programs business unit.

Chappel joined Northrop in 1993 after serving in the U.S. Air Force. His experience in Northrop includes business development, proposals, contracts, pricing and program business operations. [Daily Breeze]

 

The Pentagon's chief arms buyer on Wednesday said he did not expect the U.S. Navy to significantly change its plans to buy F-35 fighter jets built by Lockheed Martin Corp (LMT.N), despite mounting pressure on the U.S. military budget.

Frank Kendall, undersecretary of defense for acquisition, technology and logistics, told the Reuters Aerospace and Defense Summit that the $392 billion F-35 Joint Strike Fighter was the U.S. military's highest priority conventional warfare program.

He said the Navy needed the added capabilities that the F-35 offered, noting that other countries were developing their own radar-evading fighter planes, advanced electronic warfare capabilities and other advanced weapons that threatened the U.S. military's ability to "control the air."

"I don't see any indication that the Navy is going to change its plans in any fundamental way," Kendall told the summit.

The Navy and other branches of the military have been mapping out their options if lawmakers fail to reverse mandatory budget cuts and they are forced to implement an additional 10 percent budget cut in fiscal 2015.

One possibility under discussion has been a two-year pause in orders for the F-35C carrier variant, a move that could increase the cost of the remaining aircraft to be bought by the Marine Corps and the Air Force, according to four sources familiar with the issue. [Reuters]

 

A worst-case scenario of cost risks in a Department of National Defence report on a possible acquisition of 65 Lockheed Martin F-35 stealth fighter jets estimates the airplanes could cost Canada up to $71-billion through acquisition, sustainment and operations over 36 years.

The costs, $25-billion more than the current National Defence estimate, are contained in a section of the department’s latest report to Parliament on the F-35 that outlines “cost risk and uncertainty” and is intended to provide a range of effects on the cost of buying and operating a fleet of stealth attack planes if factors such as inflation, the exchange rate between the Canadian and U.S. dollar, the cost of fuel and the rate of aircraft to be produced by Lockheed Martin fluctuates either higher or lower than the estimates that are behind the current National Defence figures. [Ottowa Citizen]

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 07:20
Un site internet pour se souvenir du Débarquement de Normandie

06/09/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Ce vendredi 6 septembre a été lancé un site internet officiel du 70e anniversaire du Débarquement de Normandie du 6 juin 1944, à neuf mois des célébrations prévues pour commémorer le D-Day, ont annoncé l’État français et la région Basse-Normandie.

 

En 1944, des hommes du monde entier (Américains, Britanniques, Canadiens, Norvégiens, Danois, Néerlandais, Polonais, Australiens, Belges, Français) sont venus en Normandie pour combattre le nazisme et rétablir la paix et, en juin 2014, la Normandie sera à nouveau sous les feux de l’actualité.

Les célébrations internationales du 70e anniversaire du D-Day se tiendront le 6 juin 2014 sur la plage de Sword, près de Ouistreham (Normandie, nord-ouest), l’une des cinq plages du Débarquement avec Utah, Omaha, Gold et Juno.

«Le 70e anniversaire du débarquement de Normandie sera un moment exceptionnel de rassemblement, de partage et de transmission», a déclaré à ce propos le ministre français des Anciens Combattants, Kader Arif, sur le site officiel lancé aujourd’hui, soulignant que «La Normandie accueillera sur son sol, 70 ans après, les représentants des pays venus libérer la France et porter un message d’espoir à toute l’Europe.».

De passage à Ottawa cette semaine, le ministre français avait aussi déclaré que «Le peuple et le gouvernement français sont profondément reconnaissants aux forces canadiennes et alliées qui ont défendu la liberté de la France non pas une, mais bien deux fois en un siècle. La France accueillera un grand nombre de délégations internationales en 2014, et je veillerai personnellement à ce que les vétérans de partout au monde, les jeunes, les autres visiteurs, sans oublier les dignitaires reçoivent le meilleur accueil possible.»

 

L’Internet pour se souvenir

Les activités de commémoration entourant ces anniversaires importants se dérouleront sous les thèmes du patrimoine, de l’engagement et… de la jeunesse, apprend-on d’ailleurs dans une déclaration avait été signée plus tôt cette année pour renouveler l’engagement du Canada et de la France de commémorer, entre 2014 et 2020, des anniversaires militaires importants de la Première et de la Seconde Guerres mondiales.

Le nouveau site internet officiel du 70e anniversaire du Débarquement de Normandie, dont l’axe principal est la transmission en inscrivant la mémoire de cet événement dans la conscience des jeunes générations, s’adressera donc aux jeunes afin de les sensibiliser à cet épisode de l’histoire.

C’est la première fois qu’un site officiel est créé pour rassembler l’essentiel des informations autour d’un anniversaire décennal du Débarquement.

Le site est actuellement disponible en français et en anglais et devrait l’être bientôt en 9 autres langues.

Depuis aujourd’hui, 9 mois jour pour jour avant la cérémonie internationale sur la plage de Sword, «le site officiel du 70e anniversaire du Débarquement et de la Bataille de Normandie offre [...] aux visiteurs et professionnels du monde entier, une mine d’informations autour du 70e» et, grâce à l’Internet, se perpétue le souvenir.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 17:58
Syrie: 11 pays du G20 appellent à une «réponse internationale forte» contre Damas

06/09/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Onze pays présents au sommet du G20 ont appelé vendredi dans une déclaration commune à une «réponse internationale forte» suite à l’usage d’armes chimiques en Syrie, assurant que des indices montraient «clairement» la responsabilité du régime de Bachar al-Assad dans une attaque chimique le 21 août.

The english version of the joint statement will follow:

Déclaration commune sur la Syrie (texte traduit de l’anglais):

Les dirigeants et les représentants de l’Australie, du Canada, de France, d’Italie, du Japon, de la République de Corée, de l’Arabie saoudite, d’Espagne, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis d’Amérique ont fait la déclaration suivante en marge de la réunion des leaders des pays du G 20 à Saint-Pétersbourg, en Russie:

La norme internationale contre l’utilisation d’armes chimiques est ancienne et universelle. L’utilisation d’armes chimiques diminue partout la sécurité des personnes partout dans le monde. Si elle n’est pas  n’est pas sanctionnée,  augmente le risque d’une nouvelle utilisation et la prolifération de ces armes.

Nous condamnons dans les termes les plus vifs l’attaque aux armes chimiques horrible dans la banlieue de Damas le 21 Août qui a coûté la vie de tant d’hommes, de femmes et d’enfants. Les preuves indiquent clairement que le gouvernement syrien est responsable de l’attaque, qui corrspond au modèle d’utilisation des armes chimiques par le régime.

Nous appelons à une réponse internationale forte à cette violation grave des règles et la conscience du monde qui enverra  un message clair que ce genre d’atrocité ne peut jamais être répétée. Ceux qui ont perpétré ces crimes doivent être tenus responsables.

Les signataires [de cette déclaration, ndlr] ont constamment soutenu une résolution forte du Conseil de sécurité de l’ONU, étant donné les responsabilités qui incombent au  Conseil de sécurité de mener  la réponse  internationale, mais reconnaissent  que le Conseil reste paralysé comme il l’a été pendant deux ans et demi. Devant l’échec du processus au Conseil de Sécurité, le monde ne peut pas attendre indéfiniment, ce  qui ne peut que conduire à une augmentation de la souffrance en Syrie et de l’instabilité régionale. Nous soutenons les efforts entrepris par les États-Unis et d’autres pays pour faire respecter l’interdiction de l’utilisation d’armes chimiques.

Nous nous engageons à soutenir les efforts internationaux à long terme, y compris à travers les Nations Unies, pour relever le défi de la sécurité durable posée par les stocks d’armes chimiques de la Syrie. Les signataires ont également appelé la mission d’enmquête de l’ONU mission à  présenter ses résultats dès que possible, et  le Conseil de sécurité à agir en conséquence.

Nous condamnons dans les termes les plus énergiques toutes les violations des droits humains en Syrie de tous les côtés. Plus de 100.000 personnes ont été tuées dans le conflit, plus de 2 millions de personnes sont devenus des réfugiés, et environ 5 millions sont déplacées à l’intérieur [de la Syrie]. Reconnaissant que le conflit en Syrie n’a pas de solution militaire, nous réaffirmons notre engagement à rechercher un règlement politique pacifique à travers la mise en œuvre complète du communiqué de  la Conférence de Genève  2012. Nous sommes déterminés à trouver une solution politique qui ménera à une Syrie unie, solidaire et démocratique.

Nous avons contribué généreusement au dernier appel à l’aide humanitaire  des Nations Unies (ONU) et du  CICR  [Comité international de la Croix-Rouge] et nous allons continuer à fournir un soutien pour répondre aux besoins humanitaires croissants en Syrie et leur impact sur les pays de la région. Nous nous félicitons des contributions annoncées lors de la réunion des pays donateurs en marge du G20. Nous appelons toutes les parties à permettre aux acteurs humanitaires un accès sûr et sans entraves aux personnes dans le besoin.

Les signataires européens continueront à s’engager dans la promotion d’une position européenne commune.

- – -

Joint Statement on Syria

The Leaders and Representatives of Australia, Canada, France, Italy, Japan, Republic of Korea, Saudi Arabia, Spain, Turkey, the United Kingdom and the United States of America made the following statement on the margins of the Group of 20 Nations Leader’s Meeting in Saint Petersburg, Russia:

The international norm against the use of chemical weapons is longstanding and universal.  The use of chemical weapons anywhere diminishes the security of people everywhere.  Left unchallenged, it increases the risk of further use and proliferation of these weapons.

We condemn in the strongest terms the horrific chemical weapons attack in the suburbs of Damascus on August 21st that claimed the lives of so many men, women, and children.  The evidence clearly points to the Syrian government being responsible for the attack, which is part of a pattern of chemical weapons use by the regime.

We call for a strong international response to this grave violation of the world’s rules and conscience that will send a clear message that this kind of atrocity can never be repeated. Those who perpetrated these crimes must be held accountable.

Signatories have consistently supported a strong UN Security Council Resolution, given the Security Council’s responsibilities to lead the international response, but recognize that the Council remains paralyzed as it has been for two and a half years.  The world cannot wait for endless failed processes that can only lead to increased suffering in Syria and regional instability.  We support efforts undertaken by the United States and other countries to reinforce the prohibition on the use of chemical weapons.

We commit to supporting longer term international efforts, including through the United Nations, to address the enduring security challenge posed by Syria’s chemical weapons stockpiles.  Signatories have also called for the UN fact finding mission to present its results as soon as possible, and for the Security Council to act accordingly.

We condemn in the strongest terms all human rights violations in Syria on all sides.  More than 100,000 people have been killed in the conflict, more than 2 million people have become refugees, and approximately 5 million are internally displaced.  Recognizing that Syria’s conflict has no military solution, we reaffirm our commitment to seek a peaceful political settlement through full implementation of the 2012 Geneva Communique.  We are committed to a political solution which will result in a united, inclusive and democratic Syria.

We have contributed generously to the latest United Nations (UN) and ICRC appeals for humanitarian assistance and will continue to provide support to address the growing humanitarian needs in Syria and their impact on regional countries. We welcome the contributions announced at the meeting of donor countries on the margins of the G20.  We call upon all parties to allow humanitarian actors safe and unhindered access to those in need.

European signatories will continue to engage in promoting a common European position.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 17:30
Syria Rebels source globservateur.blogs.ouest-france.fr

Syria Rebels source globservateur.blogs.ouest-france.fr

06/09/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Des experts estiment qu’il y aurait quelques douzaines de combattants djihadistes canadiens, tandis que le gouvernement fédéral évalue que le nombre est plutôt aux alentours de la centaine de combattants qui auraient rejoint les rebelles se battant contre le régime du président syrien Bachar al-Assad. 

 

Si l’on s’en fie à ses chiffres, le Canada serait donc «surreprésenté» parmi les combattants islamistes, d’autant plus que le nombre officiel de djihadistes américains est beaucoup moins important, estime John Amble, étudiant les groupes islamiques militants pour sa thèse de doctorat.

Toutefois, il indique également que le chiffre avancé par le gouvernement «est certainement disproportionné».

Selon CBC, il y aurait eu au moins trois Canadiens morts en Syrie, ce que n’a pas voulu confirmer le ministère des Affaires étrangères.

Un cinéaste américain ayant vécu toute une année avec un groupe islamiste affirme avoir croisé entre 20 et 30 Canadiens, et que parmi eux, un Canadien nommé Abu Muslim aurait participé à une attaque sur l’aéroport de Damas il y a quelques semaines.

 

La mère d’un djihadiste canadien se confie

Comme de nombreuses autres mères de familles canadiennes, cette mère se désole du départ de son fils pour la Syrie, combattant aux côtés des rebelles islamistes (Photo: capture CBC)

 

Dans un reportage diffusé sur les réseaux anglophones et francophones de Radio-Canada, la mère d’un jeune homme canadien qui a rejoint un groupe de combattants extrémistes en Syrie se dit dévastée d’admettre que son fils est allé combattre dans une guerre «où je ne sais pas s’il serait un terroriste ou non?».

Suicidaire et souffrant de troubles bipolaires, son fils a vécu une adolescence difficile. Après s’être converti à l’islam, le jeune homme, né en Nouvelle-Écosse et qui a grandi en Alberta, a annoncé à sa mère qu’il allait étudier en Égypte pour y devenir un imam. Il est finalement parti pour la Turquie, puis la Syrie, où il a rejoint un groupe extrémiste.

Il y a quelques jours, le président du Conseil national syrien, Georges Sabra, a reconnu que la rébellion comptait des djihadistes dans ses rangs, mais a assuré qu’il s’agissait d’une minorité.

Évoquant, pour 45eNord.ca, le rôle des djihadistes dans le mouvement de rébellion et l’hésitation occidentale à les aider, Georges Sabra rappelle que c’est l’inaction occidentale «qui a amené ces djihadistes en Syrie. Si la Communauté internationale aide à stopper la tuerie, ce sera un premier pas pour stopper les djihadistes. Mais il y a beaucoup d’exagérations à propos de leur nombre. Ils ne sont que quelques milliers parmi les 180 000 soldats de l’Armée syrienne libre».

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 12:20
Hélicoptère Sikorsky CH-148 Cyclone

Hélicoptère Sikorsky CH-148 Cyclone

 

 

5 septembre 2013 radio-canada.ca – (La Presse Canadienne)

 

 

Le gouvernement Harper pourrait être prêt à jeter l'éponge dans le projet d'achat des hélicoptères CH-148 Cyclone, retardé depuis des lunes, et a même dépêché en Grande-Bretagne des représentants du secteur militaire pour évaluer d'autres appareils.

 

Selon des sources du ministère de la Défense, l'équipe, qui inclut un officier de la division des besoins en ressources aériennes des Forces aériennes, a visité une base située dans le sud du Royaume-Uni, récemment, pour jeter un coup d'oeil aux hélicoptères HM-1 Merlin de la Royal Navy.

 

Une porte-parole de la ministre des Travaux publics, Diane Finley, a confirmé que le gouvernement étudiait des options « autres » que les hélicoptères Cyclone, qui accusent un retard de plusieurs années et dont les coûts ont largement dépassé les estimations budgétaires.

 

Suite de l'article

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 16:35
Le major Dominique Pilon discute avec un instructeur afghan, en décembre 2012 (Photo Nicolas Laffont -45eNord.ca)

Le major Dominique Pilon discute avec un instructeur afghan, en décembre 2012 (Photo Nicolas Laffont -45eNord.ca)

05.09.2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Les Forces armées canadiennes commenceront à retirer une partie des troupes en Afghanistan à partir du mois d’octobre!

 

 

Dès le mois prochain, une première phase de retrait de troupes en Afghanistan débutera pour laisser environ 650 militaires sur place, a indiqué le major-général Dean Milner, commandant des troupes canadiennes en Afghanistan et commandant adjoint de la mission de formation de l’OTAN.

Elle sera suivie d’une deuxième phase juste avant les fêtes de Noël, qui laissera près de 375 militaires encore sur place. Puis une troisième phase aura lieu en janvier 2014, qui réduira l’effectif à une centaine de militaires et sera suivie d’une quatrième et dernière phase qui consistera à fermer la mission et rapatrier les 100 derniers soldats de l’Opération Attention avant le 31 mars 2014.

Au cours d’un entretien téléphonique, le major-général nous a dit être confiant que l’armée afghane pourra reprendre la suite des troupes de la coalition, même si son supérieur direct en Afghanistan, le général américain Joseph Dunford, a récemment indiqué que les forces afghanes auraient besoin d’au moins cinq autres années de soutien, alors qu’elles subissent en ce moment des pertes «insoutenables».

Selon le major-général Milner, un entraînement plus poussé des militaires afghans sur la détection et la neutralisation des engins explosifs improvisés a été mis en place afin de tenter de réduire les menaces contre les troupes afghanes.

 

 

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:20
Apex Industries Of Moncton To Get Work On F-35

September 3, 2013 By David Pugliese- Defence Watch

 

News release:

 

MONCTON, New Brunswick, Canada, Sept 3rd, 2013 – Apex Industries Inc., today, became the newest Canadian industrial partner with Lockheed Martin [NYSE: LMT] on the F-35 Lightning II program. This agreement uses the machining expertise of Apex for aluminum metallic components, and they will produce structural parts that span the forward fuselage and wing. The agreement is a multi-year contract with all work being completed at Apex’s Moncton location in New Brunswick.

 

The award to Apex is a recent example of how Lockheed Martin is partnering with Canadian Industry for the F-35 program.  This opportunity is part of the more than $11 billion to be offered to Canadian Industry over 30 years and adds to the more than $500M in contracts to date.  While supporting the program, Apex can utilize and mature their capabilities to capture more opportunities in the future.  Currently, there are more than 34 Canadian suppliers on contract to the F-35 program.

 

“Lockheed Martin is honored Apex Industries is joining the F-35 Canadian Industrial team to bring value to the program as we increase our production rates and further reduce the cost of our aircraft,” said Keith Knotts,  Lockheed Martin’s director of F-35 Business Development in Canada. “Apex’s contribution will be substantial F-35 machining work which is extremely important as the program continues to grow.”

 

The F-35 Lightning II is a 5th generation fighter, combining advanced stealth with fighter speed and agility, fully fused sensor information, network-enabled operations and advanced in service support (sustainment). Three distinct variants of the F-35 will replace the A-10 and F-16 for the U.S. Air Force, the F/A-18 for the U.S. Navy, the F/A-18 and AV-8B Harrier for the U.S. Marine Corps, and a variety of fighters for at least 10 other countries. The U.S. Air Force plans to declare Initial Operational Capability with the CTOL (Canada’s preferred variant) in 2016.

 

Apex Industries is a Canadian, privately held corporation with 225 employees.  They support various aerospace customers including Boeing Defense, Bell Helicopter, Bombardier and, now, Lockheed Martin.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 16:50
Image: a soldier wearing Batlskin Cobra helmet system. Photo Revision Military.

Image: a soldier wearing Batlskin Cobra helmet system. Photo Revision Military.

2 September 2013 army-technology.com

 

Revision Military has been awarded a contract for supply of additional Batlskin Cobra helmets to the Danish Defence Acquisition and Logistics Organization (DALO).

 

Covering deliveries of additional 3,000 helmets, the order forms part of a seven year contract under which the company has already supplied 4,335 helmets to the Danish military.

 

The helmets were issued by DALO earlier this year to infantry and head-quarters troops deploying to Afghanistan.

 

Revision's CEO, Jonathan Blanshay, said the lightweight, high-performance polyethylene helmets have performed very well during rigorous in-theatre use.

 

''The Danish military was among the very first to identify and realise the benefits that new materials and technology would bring to soldier protection, and the first to buy and deploy the Cobra polyethylene helmet system,'' Blanshay said.

 

The Batlskin Cobra helmet has received positive feedback from soldiers returning from Afghanistan, with the vast majority reporting very positively on its weight, comfort and protection offered in theatre.

 

Fitted with a high-performance modular liner system, ergonomic retention system and multipurpose front mount, Batlskin Cobra is an ultra-high-molecular-weight polyethylene helmet, designed to safeguard soldiers against trauma-blunt force, blast fragmentation and ballistic threats.

 

Besides operating with multiple in-service equipment from night vision goggles (NVGs) to communications gear and weapons sights, the fully modular and integrated helmet can also wear system components in any combination to achieve ideal balance between protection and lethality.

 

The helmets delivered under the new contract will feature Revision's adjustable retention system, high-performance modular liner, multi-purpose front mount, fitted helmet cover and front rails for accessory attachment.

 

In addition, the three-position Visor and high-threat Mandible Guard, components included in the initial contract award, can be used for additional facial protection.

 

Manufacturing work will be carried out at the company's Composite Center of Excellence in Montreal, Canada, while the delivery schedule has not been undisclosed.

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