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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 11:40

satellite canadien Sapphire

 

18 octobre 2012 par Nicolas Laffont - 45enord.ca

 

Le ministre de la Défense Peter MacKay a annoncé, ce 18 octobre au laboratoire David-Florida de l’Agence spatiale canadienne, que le premier satellite militaire canadien Sapphire serait lancé en décembre depuis l’Inde.

 

« Comme l’espace constitue un élément important au chapitre de la sécurité mondiale, les données d’observation provenant du satellite Sapphire seront essentielles pour accroître notre capacité de protéger nos biens et nos intérêts dans l’espace, déclare le ministre MacKay. Les activités des Forces canadiennes liées au domaine de l’espace représentent une composante essentielle d’une défense solide pour le Canada et l’Amérique du Nord. »

Avec près de quatre ans de retard sur le calendrier initial, le lanceur indien Polar Satellite Launch Vehicle doit ainsi effectuer son vol C20 le 12 décembre 2012.

 

À son bord, PSLV-C20 transportera pas moins de quatre satellites canadiens: CanX-3A et CanX-3B, NEOSSat et Sapphire.

 

CanX-3A et CanX-3B sont deux satellites construits au University of Toronto Institute of Aerospace Studies / Space Flight Laboratories. Ils auront pour mission d’observer les étoiles les plus grosses et les plus brillantes du ciel.

Construit par Microsat Systems Canada Inc., NEOSSat sera le premier télescope spatial au monde à détecter et à suivre les astéroïdes et les satellites.

 

Enfin, Sapphire est le premier satellite militaire canadien. Faisant partie du réseau de surveillance spatiale des États-Unis, Sapphire permettra aux Forces canadiennes d’assurer la sécurité et la souveraineté du Canada dans l’espace.

 

Une fois mis en orbite, le satellite subira d’abord une batterie de tests pendant une période de trois mois. Au bout de ces trois mois, Sapphire devrait être déclaré pleinement opérationnel et agira comme un radar.

 

Sapphire possédera toutes les fonctions lui permettant de surveiller des objets dans l’espace lointain (c’est à dire à une distance de 6 000 à 40 000 km) et de fournir sur demande des données de surveillance. Il fournira alors des données de poursuite pertinentes et précises sur des objets en orbite autour de la Terre.

 

Une entente signée à Ottawa le 4 mai 2012 prévoit que les données recueillies par le satellite Sapphire seront relayées sur le réseau de surveillance spatiale des États-Unis, ce qui aidera les deux pays à mieux détecter les débris orbitaux afin d’éviter qu’ils entrent en collision avec la Station spatiale internationale ou des satellites.

 

À lire aussi:

 

Sapphire prêt à s’envoler dans l’espace >>

 

L’espace à portée de main pour les Forces canadiennes >>

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 07:05

issp

 

1 octobre 2012 radio-canada.ca

 

Une analyse indépendante conclut que les coupes budgétaires qui frappent actuellement la Défense nationale sont probablement plus draconiennes que ce qu'a laissé entendre le gouvernement de Stephen Harper.

 

Même si ce ne sera pas un retour à la « décennie de la noirceur », surnom que donnent les conservateurs aux années où les libéraux étaient à la tête du pays, les réductions seront importantes et pourraient miner la capacité de l'armée à réagir rapidement aux crises.

 

L'époque où les soldats devaient limiter leur utilisation de munitions et de carburant durant leur entraînement de même que les sommes consacrées à rendre leur équipement prêt pour les opérations pourraient être sur le point de revenir, prévient le rapport.

 

Le document, rédigé pour le Centre d'études de sécurité et de défense de l'Université Carleton, estime que l'effet combiné de l'examen stratégique des Forces canadiennes et du plan d'action du gouvernement fédéral pour réduire son déficit retranchera 2,5 milliards de dollars du budget de 21 milliards du ministère de la Défense d'ici l'exercice financier 2014-2015.

 

Le rapport de 27 pages, écrit par l'expert en défense Dave Perry, serait le premier portrait complet de l'impact des deux initiatives de compressions budgétaires d'Ottawa sur l'armée canadienne après la fin de la guerre en Afghanistan.

 

« Avec le retour de l'économie au sommet de la liste de priorités du gouvernement, les Forces canadiennes devront s'ajuster à un nouveau climat fiscal qui entraînera une diminution de 11 % de son budget au cours des trois prochaines années », indique le rapport dont La Presse Canadienne a obtenu copie.

 

« Au même moment, la capacité de l'armée à effectuer des ajustements budgétaires se trouve considérablement limitée par la décision de conserver ses moyens en première ligne. Résultat, c'est le budget d'exploitation et d'entretien qui écopera. »

 

Le gouvernement Harper a répété à plusieurs reprises qu'il voulait que le Canada joue un rôle militaire important sur la scène internationale aux côtés de ses alliés mais, d'après le document, les coupes pourraient restreindre les Forces canadiennes presque aussi durement que dans les années 1990.

 

Le penchant des conservateurs pour l'armée, dont ils se disent d'ardents défenseurs, sera mis à l'épreuve durant les prochaines années.

 

Le gouvernement a-t-il le choix?

 

« Ils coupent beaucoup, mais pas plus qu'un autre gouvernement qui se trouverait dans la même situation », a déclaré M. Perry, qui est aussi chercheur pour la Conférence des associations de la défense.

 

« La Défense nationale représente une part très importante des dépenses discrétionnaires et, si vous voulez réduire les dépenses fédérales, vous devez couper dans la défense. »

 

Mais un porte-parole du ministre de la Défense, Peter MacKay, a affirmé que le gouvernement conservateur avait augmenté le budget de l'armée de 1 milliard de dollars par année depuis son arrivée au pouvoir, incluant une hausse annuelle garantie du budget de fonctionnement.

 

« À la suite de la mission de combat en Afghanistan, et de concert avec tous les autres ministères, le ministère de la Défense nationale et les Forces Canadiennes doivent s'assurer que chaque dollar versé par les contribuables est bien employé et cela, en retour, rend les Forces Canadiennes plus efficientes et, ultimement, plus efficaces », a indiqué Jay Paxton.

 

Dave Perry a cependant soutenu que la Défense nationale avait moins de marge de manoeuvre que par le passé en raison du changement de sa méthode de comptabilité et de sa répugnance à renoncer à certains de ses équipements tels les sous-marins.

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 17:20

C-27J – photo1 Alenia Aermacchi

 

September 5, 2012. David Pugliese Defence Watch

 

This press release is from Alenia:

 

 Halifax, Nova Scotia, September 5, 2012 – Alenia Aermacchi, Alenia Aermacchi North America and its Canadian partners, General Dynamics Canada, Provincial Aerospace and DRS Canada are pleased to announce that their C-27J Fixed Wing Search and Rescue (FWSAR) configuration will include a Canadian mission system.  By partnering with well-established Canadian companies and committing to a Canadian mission system, Alenia Aermacchi resolves to make the C-27J Spartan the most suitable search and rescue platform available for Canada’s FWSAR mission.  The C-27J team will develop a SAR platform focused on Canada’s requirements, including the mission system, which will be designed and integrated in Canada, delivering economic impact and efficiency.  Furthermore, Alenia will work closely with the Canadian government, Canadian partners and vendors to assure the necessary technology transfer so Canadian firms have the technological capability to support the C-27J FWSAR solution in Canada, for the life of the program. Completing this work in Canada maximizes Canadian participation in the program and creates opportunities for Canadian industry to market similar solutions around the world.

 

The mission system, which includes high tech sensors and the computers that manage them, will greatly increase search and rescue crews’ ability to detect Canadians in need, such as mariners in life rafts or lost hikers in the mountains.

 

“The mission system will add significant search capability to the C-27J. Five years from now, we’ll wonder how we ever managed search and rescue missions without it,” said David Ibbetson, General Manager of General Dynamics Canada. “Eastern Canadian companies are a strong part of the C-27J team.  The program represents a great opportunity for Eastern Canada and our country as a whole; announcing our plans to missionize the aircraft in Canada, while here at DEFSEC, seems appropriate.”

 

In May, Alenia Aermacchi, Alenia Aermacchi North America, General Dynamics Canada, Provincial Aerospace and DRS Canada signed a Letter of Intent to partner on a proposal for a Canadian FWSAR solution.  Since that time the team has been working to develop the best path forward. In addition to its decision to missionize the C-27J in Canada, the team looks forward to the time when it can announce new teaming decisions and its plans to drive superior economic benefits to all parts of Canada, coast-to-coast- to-coast.

 

“After visiting our partners’ facilities in Ottawa, ON, Halifax, NS and St. John’s, NL, I am more confident than ever that the C-27J team is capable of producing a search and rescue platform that Canadians can be proud of – a platform that is not only tailored for Canada, leveraging world class Canadian technology, but one that helps build the Canadian economy through continued investment in technology, infrastructure and workforce,” said Alan Calegari, President and Chief Executive Officer of Alenia Aermacchi North America.

 

The C-27J Spartan is the most capable, cost effective, and uncompromising search and rescue aircraft available today. The C-27J is a twin-engine turboprop tactical transport aircraft with state-of-the-art technology in avionics, propulsion and systems, resulting in a high performance, cost effective and extremely flexible aircraft. The aircraft can operate in the harshest environments and over vast terrain and can provide the speed necessary to reach those in need, when time is short. The C-27J is a perfect fit for Canada’s FWSAR needs.

“Provincial Aerospace has been performing airborne surveillance missions in Canada for more than 30 years, flying over 150,000 hours and completing 25,000 incident-free missions,” said Mr. Keith Stoodley, Senior Vice President of Business Development at Provincial Aerospace. “We are intimately familiar with the demands of Canada’s oceans, arctic areas, and rugged terrain and we are confident that the C-27J Spartan is the best suited aircraft for Canada’s SAR needs. No other company in the world has the operational experience that we bring to the table and when combined with the team’s missionization experience, the FWSAR procurement process presents exceptional domestic and international opportunities for Canadian industry.”

 

As the program evolves, the C-27J team believes Canada’s approach to FWSAR is appropriate and practical. For example, when it comes to having a single point of accountability, the C-27J team is committed to having one entity responsible for all program performance, with others, including Canadian defence and aerospace companies responsible for fully supporting the aircraft for the life of the program. The C-27J team looks forward to the release of the draft Request for Proposal and the continued advancement of the project.

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 07:45

Canadian Forces Flag.svg

 

14 août 2012 98,5 fm (La Presse Canadienne)

 

OTTAWA - La lutte qui fait rage en coulisses pour le remplacement du chef d'état-major de la Défense nationale s'est retrouvée sur la place publique, mardi, révélant du même coup des points de vue souvent opposés concernant l'avenir des Forces canadiennes après la guerre en Afghanistan.

 

Le général Walter Natynczyk doit quitter ses fonctions au cours des prochaines semaines. La rumeur veut que le gouvernement de Stephen Harper soit prêt à recruter son successeur à l'extérieur de l'armée, et à confier le poste convoité à un officier à la retraite.

 

L'un des noms qui circulent le plus est celui de l'ex-lieutenant-général Andrew Leslie, qui a dirigé les Forces canadiennes jusqu'en 2010 et rédigé un important rapport recommandant un remaniement majeur de la structure de commandement militaire.

 

Une nouvelle publiée en ligne lundi voulant que M. Leslie ait passé une entrevue pour le poste a été réfutée par plusieurs sources bien informées 24 heures après sa publication. L'ancien lieutenant-général, qui est maintenant membre de la haute direction du Groupe CGI, n'a pas voulu commenter l'affaire.

 

L'autre nom évoqué est celui de l'ex-lieutenant-général de l'armée de l'air Angus Watt, qui dirige maintenant l'Administration canadienne de la sûreté des transports aériens.

 

Selon Douglas Bland, titulaire de la chaire d'études en gestion de défense de l'université Queen's, ces rumeurs semblent être le signe d'une lutte de pouvoirs interne alors que M. Harper tente d'aller de l'avant avec sa refonte de la Défense nationale.

 

La proposition de M. Leslie d'alléger la structure de commandement et de réaliser des économies d'un milliard de dollars a été saluée par les proches collaborateurs du premier ministre et les membres du gouvernement conservateur, mais accueillie froidement par les hauts dirigeants de la Défense nationale.

 

La structure actuelle, lourde et coûteuse, est le résultat de réformes menées par le général Natynczyk et son prédécesseur, Rick Hillier. Son démantèlement a commencé avec le budget déposé par les conservateurs ce printemps.

 

D'après M. Bland, si la candidature d'Andrew Leslie ou d'un autre officier retraité est retenue, cela voudra dire que les modifications apportées récemment par le chef d'état-major ne sont pas assez draconiennes au goût du bureau du premier ministre.

 

Il a affirmé que la participation active du bureau de M. Harper dans le choix du chef d'état-major de la Défense soulevait d'ailleurs des questions et laissait entendre que le premier ministre voulait voir de grands changements.

 

En juin, un comité de sélection formé de sous-ministres avait dressé une liste de candidats potentiels et mené une série d'entrevues. À l'époque, tous les aspirants étaient des officiers en service, soit l'actuel vice-chef d'état-major de la Défense, le vice-amiral Bruce Donaldson, le plus haut dirigeant du NORAD au Canada, le lieutenant-général Tom Lawson, et le commandant de la Marine royale canadienne, le vice-amiral Paul Maddison.

 

La nouvelle sur la possible nomination de M. Leslie au poste de chef d'état-major de la Défense a provoqué une dispute à l'interne, les partisans de l'ancien lieutenant-général accusant ses détracteurs d'avoir voulu saboté sa candidature et ces derniers reprochant à ses amis portant toujours l'uniforme de faire un peu trop sa promotion.

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 08:00
Les ambitions canadiennes de DCNS

La FREMM Aquitaine suivant le BPC Dixmude

photo DCNS

 

06/06/2012 MER et MARINE

 

Des partenariats industriels, des frégates multi-missions (FREMM) ainsi que des bâtiments de projection et de commandement (BPC) proposés à la marine... DCNS a de grandes ambitions au Canada. Le groupe français vient, d'ailleurs, d'ouvrir un bureau de représentation à Ottawa, la capitale fédérale, où il a pu présenter ses produits à l'occasion du salon CANSEC, qui s'est déroulé les 30 et 31 mai. DCNS estime que les FREMM et BPC, notamment, répondent parfaitement aux besoins de la marine canadienne, qui va bénéficier d'un vaste plan d'investissement de 35 milliards de dollars canadiens (près de 27 milliards d'euros) afin de remplacer sa flotte actuelle. Le groupe français cherche donc à s'implanter sur place, afin de vendre ses designs pour les futurs bâtiments canadiens, qui seront réalisés localement. Dans cette perspective, DCNS doit s'allier à des industriels nationaux.


La FREMM Aquitaine (© : DCNS)

Des frégates avec le chantier d'Halifax

Pour les frégates, des discussions ont débuté avec Halifax Shipyard, filiale du groupe Irving Shipbuilding. En effet, dans le cadre de la Stratégie Nationale d'Approvisionnement en matière de Construction Navale (SNACN), le gouvernement canadien a décidé de confier à ce chantier la réalisation d'une vingtaine de bâtiments de combat, dont une série de frégates (Canadian Surface Combatant - CSC) destinée à remplacer les 12 unités de la classe City et les 3 destroyers du type Iroquois. L'ensemble des contrats que doit signer Halifax Shipyard s'élève à 25 milliards de dollars canadiens (17.8 milliards d'euros). Dans cette perspective, DCNS cherche à placer son design de frégate multi-missions, déjà retenu par la France (11 exemplaires) et le Maroc (1 unité) et dont la tête de série, l'Aquitaine, sera livrée cette année à la Marine nationale. Longue de 142 mètres pour un déplacement de 6000 tonnes en charge, la FREMM a été conçue comme un bâtiment très automatisé (équipage d'une centaine d'hommes seulement), à la maintenance réduite (un grand carénage de six mois que tous les 10 ans) et aux capacités très polyvalentes. Le bâtiment peut, ainsi, mener à bien des missions de lutte anti-sous-marine grâce à un sonar de coque, un sonar remorqué, des torpilles MU90 et un hélicoptère. Dans le domaine de la lutte antinavire, il est doté du MM40 Block3, le dernier-né de la famille Exocet, alors que la FREMM sera le seul bâtiment de surface européen à mettre en oeuvre des missiles de croisière (Scalp Naval), d'une portée de plus de 1000 kilomètres (une capacité que la France devrait pouvoir proposer au canada). En matière de défense aérienne, la frégate française est également solidement pourvue, puisqu'elle peut embarquer des missiles Aster 30, Aster 15 et VL Mica. Enfin, les FREMM peuvent embarquer un hélicoptère de 10 tonnes, des drones à voilure tournante ainsi que des forces spéciales, avec leurs embarcations commando. Côté électronique, la FREMM dispose notamment du radar multifonctions Herakles de Thales, ce dernier étant déjà présent au Canada, où il participe à la modernisation des frégates du type City. Si un accord est conclu entre Français et Canadiens autour des FREMM, les frégates seraient construites à Halifax, en transfert de technologie.


Le BPC Dixmude (© : MARINE NATIONALE)

Les BPC et les besoins de soutien logistique

Dans le même temps, DCNS propose au Canada de se doter de BPC, dont trois exemplaires sont en service dans la marine française et deux autres ont été commandés par la Russie pour une livraison en 2014 et 2015 (deux autres pourraient être construits ultérieurement à Saint-Pétersbourg). Longs de 199 mètres et affichant un déplacement de 21.000 tonnes en charge, ces bâtiments, extrêmement polyvalents, sont à la fois des porte-hélicoptères d'assaut, des transports d'engins de débarquement, des hôpitaux flottants et des bases de commandement pouvant diriger une opération interarmées et interalliés d'envergure. Depuis 2006 et la première mission du Mistral au Liban, avec l'évacuation de milliers de ressortissants, jusqu'à l'intervention en Libye l'an dernier avec la mise en oeuvre d'hélicoptères de combat contre les forces pro-Kadhafi, en passant par des missions humanitaires, les BPC ont démontré leur énorme potentiel. De quoi séduire de nombreuses marines, notamment celle du Canada, qui ne dispose pas encore de ce genre d'outil. La commande de deux à trois BPC pourrait être décidée alors qu'un précédent projet de bâtiments de projection a avorté. Il s'agissait des Joint Support Ships (JSS) étudiés avec les Néerlandais de Damen, qui proposaient des navires hydrides, à la fois pétrolier-ravitailleurs et transporteurs de troupes (concept qui a finalement donné naissance au Karel Doorman, actuellement en construction aux Pays-Bas). Si les Canadiens choisissent finalement de se doter de BPC, il conviendra néanmoins, pour leur marine, de solutionner la problématique du soutien logistique des bâtiments de combat, une capacité indispensable à tout déploiement lointain d'une force navale. En effet, les deux pétroliers-ravitailleurs canadiens, les HMCS Protecteur et HMCS Preserver, qui ont été admis au service actif en 1969 et 1970, doivent être remplacés rapidement. Or, DCNS, pour répondre à ce besoin, peut proposer ses nouveaux bâtiments logistiques du type Brave, qu'elle présente à la Marine nationale pour le remplacement des Durance.


Le concept de bâtiment logistique Brave (© : DCNS)

Enjeux stratégiques et industriels

La SNACN a une double vocation. D'abord redonner au Canada une puissance navale cohérente avec ses ambitions maritimes, notamment protéger et faire respecter sa souveraineté dans les territoires arctiques, dont les richesses seront probablement de plus en plus disputées à l'avenir, mais aussi sa capacité à déployer partout dans le monde des moyens puissants, à même de participer à des opérations internationales. La marine canadienne est, en effet, souvent impliquée dans des déploiements outre-mer, notamment dans le cadre de l'OTAN. Elle a d'ailleurs participé à l'opération Unified Protector en Libye l'an dernier. En dehors de ces aspects stratégiques, il s'agit, également, de relancer la construction navale nationale, avec de grands programmes structurants permettant de moderniser les chantiers canadiens et de développer, autour d'eux, les capacités d'ingénierie et de production les plus modernes, sans oublier les milliers d'emplois générés par la construction de la nouvelle flotte. Dans cette perspective, trois chantiers doivent être impliqués dans le SNACN. Halifax, on l'a vu, a été retenu pour les bâtiments de combat. Vancouver Shipyards, qui appartient au groupe Seaspan Marine, a quant à lui été choisi pour réaliser 8 grands bâtiments destinés à la garde-côtière, ce qui représente un investissement de 8 milliards de dollars (5.7 milliards d'euros). Alors que le plan de renouvellement de la marine canadienne prévoit également la commande de 116 petits navires (pour 2 milliards de dollars, soit 1.5 milliard d'euros), il reste le cas du chantier Davie, situé à Lévis, au Québec.


Le chantier de Lévis (© : CHANTIER DAVIE)

Davie à la recherche d'un investisseur

En difficulté ces dernières années, le constructeur québécois avait été repris, en juillet 2011, par SNC-Lavalin et Upper Lakes. Mais, ces derniers jours, les choses se sont précipitées et les repreneurs, qui avaient pris la barre de Davie dans l'espoir de remporter l'un des deux gros contrats finalement attribués à Halifax et Vancouver, ont, d'après la presse canadienne, décidé de jeter l'éponge. Davie, qui a dans son carnet de commandes trois navires offshores inachevés pour la compagnie norvégienne Cecon et deux ferries pour la société des traversiers du Québec, est donc à la recherche d'un nouvel investisseur. Pourquoi pas DCNS, via la création d'une filiale canadienne ? L'an dernier, son concurrent Fincantieri, déjà implanté aux Etats-Unis où il possède plusieurs chantiers (dont Marinette Marine où sont réalisés les LCS du type Freedom), avait fait part de son intérêt pour Davie. Certes, le groupe italien visait alors, lui-aussi, les gros contrats de la SNACN. Mais le constructeur québécois, s'il n'a pas été retenu, a peut-être encore des cartes à jouer, notamment au niveau de ses infrastructures. Car il dispose de vastes cales sèches suffisamment grandes pour assembler des BPC et pétroliers-ravitailleurs. Par conséquent, il y a peut-être là une opportunité d'implantation pour DCNS, qui pourrait ainsi s'installer au Canada, tout en réalisant un beau coup politique, en solutionnant le « casse-tête » que constitue Davie pour le gouvernement québécois. Pour l'heure, rien n'a été annoncé en ce sens, mais la question peut logiquement se poser.


Le Brésil va construire des Scorpène (© : DCNS)

L'Amérique du sud au nord

Le groupe français joue, en tous cas, une partie très intéressante au Canada, un pays auquel l'industrie tricolore (DCNS mais aussi ses partenaires Thales et MBDA), et derrière elle la France, peut proposer un véritable partenariat stratégique, avec d'importants transferts de technologie, ainsi qu'une autonomie stratégique par rapport aux Américains, tout en conservant des matériels interopérables. C'est d'ailleurs cette aspect qui avait convaincu les Brésiliens, en 2009, de choisir l'offre de DCNS pour développer à Itaguai, en partenariat avec Odebrecht, un chantier de construction et une base navale pour quatre sous-marins conventionnels de type Scorpène et le premier sous-marin nucléaire d'attaque brésilien (conçu avec l'assistance des ingénieurs français sur les parties non nucléaires). Ayant déjà réalisé avec succès plusieurs programmes complexes en transfert de technologie, comme celui des frégates Formidable (classe La Fayette) à Singapour ou des sous-marins Agosta 90B au Pakistan, DCNS peut, clairement, apparaître comme un partenaire crédible aux yeux de l'industrie et du gouvernement canadiens. Après le contrat au Brésil, couronnant une série de succès en Amérique latine (Chili, Colombie, Venezuela...), le leader européen de la navale militaire se verrait bien poser un pied en Amérique du nord, où il pourrait s'installer durablement en proposant non seulement ses services pour la construction de futurs bâtiments, mais aussi pour d'autres prestations, comme le maintien en condition opérationnelle. Sans compter que la marine canadienne devra aussi, d'ici la fin de la décennie, commencer à penser au renouvellement de ses quatre sous-marins du type Upholder, construits en Grande-Bretagne entre 1990 et 1993. D'ailleurs, pour la petite histoire, si le Canada n'est pas jusqu'ici un client de DCNS, c'est avec lui que l'industriel français, du temps de la Direction des Constructions Navales, a failli remporter le plus gros contrat export de l'histoire occidentale. En effet, dans les années 80, avant l'effondrement du bloc soviétique, il avait été sérieusement question que le Canada fasse l'acquisition de 12 sous-marins nucléaires d'attaque du type Rubis... Trente ans plus tard, les Français semblent avoir une nouvelle chance de conclure une coopération historique avec les Canadiens.


La FREMM Aquitaine et le BPC Dixmude (© : DCNS)

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 07:45

Canadian Forces Flag.svg

 

4 juin 2012 ADM PA BG 12.024 - forces.gc.ca

 

Le Canada et l’Australie entretiennent des relations exceptionnellement étroites et très productives. Ces relations se sont établies sur une longue période et elles sont fondées à la fois sur un passé commun et des valeurs semblables. Elles couvrent un grand nombre de domaines, allant du commerce et de la défense, à l’enseignement et aux échanges de stagiaires, en passant par la culture, les ententes consulaires, les relations parlementaires, la coopération multilatérale, et les affaires politiques et gouvernementales.

 

L’Australie est un pays qui a des vues similaires à celles du Canada et qui est un partenaire clé de notre pays. Comme le Canada et l’Australie possèdent des forces armées de taille comparable et ont à peu près les mêmes alliés, ils collaborent ensemble depuis longtemps en matière de défense et maintiennent des relations dans ce domaine par l’intermédiaire d’exercices, de cours, d’échanges entre établissements d’enseignement, de discussions stratégiques, de visites de hauts dirigeants, et d’opérations telles que la mission en Afghanistan, menée sous la direction de l’OTAN. Bien qu’elle ne soit pas membre de l’OTAN, l’Australie a contribué de façon considérable à la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) et aux opérations menées en Afghanistan au cours des dix dernières années, et elle poursuit cette contribution.

 

La relation bilatérale dynamique et croissante en matière de défense qui existe entre le Canada et l’Australie reflète les difficultés mondiales communes auxquelles nous devons faire face, que ce soit dans le contre-terrorisme ou dans de nouveaux domaines comme la cybersécurité ou la sécurité spatiale.

 

Le ministère de la Défense nationale cherche à renforcer la collaboration à l’aide de discussions bilatérales. Voici des exemples de coopération dans la défense entre le Canada et l’Australie :

  • Visites officielles — Il y a chaque année jusqu’à 500 visites de haut niveau et visites de travail, au Canada et en Australie, entre les deux pays, y compris une visite ministérielle, qui a eu lieu en 2011. 
  • Appui par des femmes militaires canadiennes de l’initiative prise par la Force de défense australienne (FDA) de lever les restrictions visant la participation des femmes aux métiers des armes de combat — à l’invitation du général David Hurley, chef de la FDA, les membres de la délégation canadienne ont fait part de leurs expériences.
  • Coopération bilatérale en Afghanistan — Le Canada et l’Australie continuent de travailler ensemble dans le cadre de la mission en Afghanistan dirigée par l’OTAN.
  • Coopération et échanges dans la Marine — La Marine royale canadienne et son homologue australienne ont collaboré à l’occasion de plusieurs exercices d’entraînement, opérations et échanges, et continuent de le faire. En outre, les deux marines se font part de leurs pratiques pour la gestion du matériel et la construction des navires.
  • Coopération et échanges dans l’Armée de terre — L’Armée de terre du Canada et celle de l’Australie collaborent à divers programmes, y compris le programme des armées des États‑Unis, du Royaume­Uni, du Canada, de l’Australie et de la Nouvelle­Zélande, ainsi que dans un certain nombre d’échanges.
  • Coopération et échanges dans la Force aérienne — L’Aviation royale du Canada et la force aérienne australienne collaborent dans plusieurs domaines militaires, y compris l’instruction, les opérations et les échanges.

Par ailleurs, les ministères de la Défense du Canada et de l’Australie se sont engagés à organiser des réunions ministérielles annuelles, des entretiens de politique stratégique, et des réunions entre le chef d’état-major de la Défense canadien et son homologue australien. De plus, le Canada a un attaché militaire en Australie.

Appui par des femmes militaires canadiennes de l’initiative prise par la Force de défense australienne (FDA) de lever les restrictions visant la participation des femmes aux métiers des armes de combat

Le chef de la Force de défense australienne, le général David Hurley, a invité une délégation de membres des Forces canadiennes (FC) exerçant des métiers des armes de combat à se rendre en Australie pour parler de leurs expériences de combat avec des membres de la Force de défense australienne. Cette invitation a été lancée dans le but de faciliter la mise en œuvre d’un projet visant à rendre accessibles aux femmes tous les postes liés au combat dans les forces armées australiennes.

 

Deux femmes et un homme membres des Forces canadiennes, ainsi qu’un civil expert en intégration des femmes de l’Académie canadienne de la Défense, se sont rendus en Australie du 7 au 18 mai 2012, en réponse à l’invitation du général Hurley. Les membres de la délégation canadienne ont pu, à cette occasion, discuter avec leurs homologues australiens de leur engagement à l’égard de l’égalité des sexes dans les forces armées. Le colonel Jennie Carignan, chef d’état-major au Secteur du Centre de la Force terrestre, l’adjudant-chef Stan Stapleford, adjudant-chef au Secteur du Centre de la Force terrestre, et le capitaine Geneviève Bertrand, capitaine-adjudant au 3e Bataillon du Royal 22e Régiment ont ainsi fait part de leurs expériences personnelles.

 

Dans les FC, les femmes peuvent exercer tous les métiers, y compris les métiers des armes de combat. Elles peuvent également être affectées à bord des sous-marins. Les FC donnent le ton au niveau mondial pour ce qui est des domaines dans lesquels les femmes peuvent servir. Dans les Forces canadiennes, les femmes peuvent remplir n’importe quelle fonction, y compris dans l’artillerie, et elles peuvent servir dans n’importe quel élément. Les FC sont fières de jouer un rôle de leader dans le domaine de l’égalité et des droits des femmes, et elles recrutent activement des femmes pour leur offrir des postes dynamiques et enrichissants.

Coopération bilatérale en Afghanistan

En raison de sa contribution considérable à la FIAS et aux opérations en Afghanistan au cours des dix dernières années, l’Australie est un partenaire clé pour le Canada et l’OTAN. L’Australie et le Canada ont servi ensemble dans le théâtre d’opérations le plus dur en Afghanistan, à savoir le Commandement régional (Sud-Ouest). Malgré le changement de la mission et du rôle du Canada, les deux pays continuent de collaborer pour échanger information et pratiques concernant leurs efforts pangouvernementaux respectifs en Afghanistan. Le Canada a prêté de l’équipement à l’Australie, lui permettant d’améliorer sa capacité de protection de la force, en plus de communiquer des renseignements au niveau opérationnel qui aident l’Australie à poursuivre la conduite des opérations en Afghanistan.

Le Canada et l’Australie sont en Afghanistan avec plus de 50 autres pays et organisations internationales, à la demande du gouvernement afghan démocratiquement élu, dans le cadre d’une mission autorisée par l’ONU et dirigée par l’OTAN.

Coopération et échanges dans la Marine

La Marine royale canadienne et la Marine royale australienne coopèrent depuis longtemps. Cette association trouve sa source dans notre appartenance au Commonwealth, et elle fournit une assise profonde à une culture et à des pratiques militaires communes, assise permettant de surmonter les difficultés présentes et futures en matière de sécurité. Le Canada et l’Australie participent ensemble à des manœuvres navales internationales, comme RIMPAC, exercice maritime multinational qui se déroule dans l’océan Pacifique sous la direction des États-Unis. De plus, le navire canadien de Sa Majesté OTTAWA a participé à TALISMAN SABRE 2011, grand exercice australo‑américain. Ces exercices servent à améliorer l’interopérabilité, les communications, et la coordination tactique en mer. Ce type de capacité représente le fer de lance de nos excellentes relations dans le domaine de la défense.

 

Depuis 2009, il y a eu plusieurs visites de navires : le NCSM WINNIPEG a visité Perth, Melbourne et Brisbane en 2009 en revenant du golfe d’Aden, les HMAS SYDNEY et BALLARAT ont fait escale à Halifax et à St. John’s en juillet 2009, le HMAS NEWCASTLE a participé aux célébrations du centenaire de la Marine royale canadienne à Esquimalt en juin 2010, et le NCSM OTTAWA était à Sydney du 6 au 10 juillet 2011.

 

Quatre marins canadiens ont été détachés dans la marine australienne de septembre à décembre 2011 et six autres y sont actuellement employés (de janvier à juin 2012), dans le cadre du programme REGULUS, qui permet la rotation systématique du personnel dans les marines alliées pendant que les frégates canadiennes sont modernisées. Ces programmes permettent la réciprocité et des marins australiens (ou d’autres marines alliées) ont donc l’occasion de s’entraîner et de travailler à bord des navires de la Marine royale canadienne.

De plus, les marins de la marine canadienne prennent part régulièrement à des échanges avec des marins australiens dans le domaine des opérations maritimes et de l’instruction, et étudient à l’Australian Defence College.

Coopération et échanges dans l’Armée de terre

Fonctionnant depuis plus de 60 ans, le programme des armées des États­Unis, du Royaume­Uni, du Canada, de l’Australie et de la Nouvelle­Zélande (ABCANZ) est un élément clé permettant l’interopérabilité des forces terrestres. Le Canada a été l’hôte d’ALLIED AURORAS, grand exercice d’entraînement de l’ABCANZ, qui a eu lieu en juillet 2011. L’exercice a vu la création d’un environnement synthétique réparti, qui facilite les activités d’entraînement à l’interopérabilité parmi les pays membres de l’ABCANZ. L’Australie a participé à ALLIED AURORAS; elle en tirera parti pendant AQUA TERRA, exercice dont elle sera l’hôte en 2014. De plus, l’Australie a envoyé une équipe de 20 personnes à l’assemblée annuelle de l’ABCANZ en mars 2012, à Ottawa. Lors de la réunion, les pays membres de l’ABCANZ se sont mis d’accord sur les difficultés en matière d’interopérabilité qui devraient être résolues dans l’année qui vient.

 

En outre, le Canada et l’Australie ont un programme d’échange entre les petites unités en vigueur. En août 2011, 24 Rangers canadiens du 4e Groupe de patrouilles des Rangers canadiens ont participé à l’exercice SOUTHERN CROSS. Cet échange est d’autant plus remarquable qu’il réunit des membres des communautés autochtones du Canada et de l’Australie, qui peuvent explorer des liens communs et parler de ce qu’ils ont appris dans leurs milieux respectifs.

 

L’Armée canadienne a récemment participé à l’exercice SEA LION 12, exercice amphibie organisé par l’Australie en mars 2012. Un peloton d’infanterie de l’Armée canadienne était incorporé à une compagnie d’infanterie néo-zélandaise, qui s’entraînait avec les troupes australiennes, pour acquérir de l’expérience dans les milieux opérationnels multinationaux, et profiter de leur expertise dans ce domaine d’opérations particulier.


L’Armée canadienne parraine un officier de liaison au QG de l’armée australienne à Duntroon, un échange d’officiers entre l’Australian Land Warfare Center et le Centre d’instruction au combat du Canada, et un échange pour la recherche dans les communications entre les régiments de guerre électronique respectifs des deux pays. Encore une fois, cela prouve que nos relations dans le domaine de la défense se situent vraiment à un niveau opérationnel; les militaires qui prennent part à ces échanges rapportent à leurs collègues des FC une expérience précieuse, tout en offrant au pays hôte notre point de vue et notre expérience.

Coopération et échanges dans la Force aérienne

Consolidant les bases lancées lors de la création du Programme d’entraînement aérien du Commonwealth britannique en décembre 1939, le Canada et l’Australie ont coopéré et cela s’est traduit par la participation d’aviateurs australiens aux programmes d’entraînement de l’Aviation royale du Canada, dont le Cours élémentaire de navigateur aérien à Winnipeg et le programme d’entraînement en vol de l’OTAN au Canada. Dans le cadre d’échanges, plusieurs membres de la force aérienne australienne sont actuellement employés au sein d’escadrons opérationnels un peu partout au Canada.

 

De plus, le Canada participe à la compétition internationale FINCASTLE pour les avions de patrouille maritime; elle a été organisée à Comox (Colombie-Britannique) en 2008. FINCASTLE met à l’épreuve le talent des forces aériennes de l’Australie, du Canada et de la Nouvelle‑Zélande. Au cours de la compétition, les équipages rivalisent dans les domaines de la lutte anti‑sous‑marine, de la lutte antinavires, de la surveillance et de l’acquisition de renseignement. Durant cette épreuve âprement disputée, les participants doivent détecter, catégoriser, suivre et attaquer un sous-marin de jour ou de nuit. De plus, l’exercice comprend un forum visant à la création de procédures et de tactiques, et un entraînement aux patrouilles et à la surveillance maritime étendue. La surveillance terrestre a été ajoutée à la compétition dernièrement.

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 08:00
Le Canada participe à l’exercice Rim of the Pacific 2012

 

3 juin 2012 NR 12.008 - forces.gc.ca

 

OTTAWA – Le gouvernement du Canada a annoncé aujourd’hui que plus de 1 400 membres des trois éléments des Forces canadiennes participeront à l’exercice Rim of the Pacific (RIMPAC) qui se tiendra du 29 juin au 3 août près des îles hawaïennes. Cet exercice multinational est le plus imposant exercice du genre au monde et vise à préparer les forces militaires des pays bordant l’océan Pacifique à collaborer dans le cadre de toute une gamme de missions allant de l’aide humanitaire aux opérations de combat.

 

« Les Canadiens peuvent être très fiers du rôle de dirigeant que nos officiers supérieurs joueront à l’avant-plan de l’exercice de cette année », a affirmé l’honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale. « Les officiers canadiens occuperont trois postes de niveau supérieur lors du RIMPAC 2012, le plus grand nombre jusqu’à maintenant. Cela montre toute l’estime que l’on porte au personnel militaire canadien partout dans le monde », poursuit le ministre MacKay.

 

Le contre-amiral Ron Lloyd sera notamment le commandant adjoint de la Force opérationnelle interalliée, le brigadier-général Michael Hood commandera la composante aérienne des Forces interalliées et le commodore Peter Ellis assurera le commandement de la Force opérationnelle interalliée 176, un groupe opérationnel amphibie mené par le USS Essex.

 

Le navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Victoria sera le premier sous-marin de la classe Victoria à participer à cet exercice. Les autres unités de la Marine royale canadienne incluent les NCSM Algonquin, Ottawa, Brandon, Saskatoon et Yellowknife. Deux équipes de l’Unité de plongée de la Flotte (Pacifique), y compris une équipe de plongée et la section de neutralisation des explosifs et munitions, y prennent également part.

 

Plus de 150 soldats du 2e Bataillon, Princess Patricia’s Canadian Light Infantry de l’Armée canadienne travailleront aux côtés de membres du United States Marine Corps et d’autres unités de la coalition lors d’un exercice d’évacuation de non-combattants.

 

En plus de fournir un vaste appui de transport aérien avec les aéronefs CC-177 Globemaster et CC-150 Polaris, l’Aviation royale canadienne (l'ARC) déploiera quatre avions de surveillance stratégique terrestre et maritime CP-140 Aurora, sept avions de chasse CF-188 Hornet, un avion de ravitaillement stratégique en vol CC-150, un avion de ravitaillement en vol tactique CC-130HT ainsi que deux hélicoptères maritime CH-124 Sea King. L’ARC déploiera aussi des experts des opérations aériennes qui formeront le noyau du centre opérationnel aérien combiné du RIMPAC.

 

En outre, plus de 100 membres des Forces canadiennes fourniront un appui logistique et d’autres formes de soutien et occuperont toute une gamme de postes d’état-major et de leadership lors de l’exercice RIMPAC 2012.

 

À ses débuts en 1971, le RIMPAC était un exercice annuel; il est tenu tous les deux ans depuis 1974. Le Canada a participé à chacun d'eux depuis leur mise en œuvre. Prendront part à l’exercice de cette année plus de 30 navires, cinq sous-marins, plus de 100 aéronefs ainsi que 20 000 membres du personnel des forces de 22 pays participants.

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 18:00

C-27J – photo1 Alenia Aermacchi

 

May 31, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Alenia Aermacchi; issued May 30, 2012)

 

Alenia Aermacchi, General Dynamics Canada, Provincial Aerospace, and DRS Canada Announce Letter of Intent to Team on Canadian Fixed-Wing SAR Proposal

 

OTTAWA, Canada --- Alenia Aermacchi, Alenia Aermacchi North America and Canada, General Dynamics Canada, Provincial Aerospace, and DRS Canada today announced the signing of a Letter of Intent to partner on a proposal for a Canadian Fixed Wing Search and Rescue (FWSAR) solution. The companies are finalizing the terms and conditions of the partnership and will work towards a more definitive agreement in the coming months.

 

The partnership is being formed in response to the Department of National Defence (DND) plan to acquire a new FWSAR capability to replace the aging fleet of FWSAR aircraft. Selection of the new capability will be conducted through a competitive process, with a draft Request for Proposal (RFP) expected in the fall of 2012, and contractor selection projected for 2014.

 

Alenia Aermacchi’s C-27J Spartan is the most capable, cost effective, and uncompromising search and rescue aircraft available today. Canada’s requirements make the C-27J the perfect fit for their FWSAR needs. The aircraft can operate in harsh environments and across vast terrains and can provide the speed necessary to reach those in need quickly.

 

“The search and rescue teams need an aircraft they can count on no matter the conditions or distance. The C-27J is well suited to some of Canada’s harshest terrain where it will often be called into duty. The characteristics that made the C-27J the right solution for ten other national air forces will prove critical in Canada’s selection process as well,” said Alan Calegari, Chief Executive Officer of Alenia Aermacchi North America. “We are looking forward to working with our outstanding Canadian partners on this procurement.”

 

With Alenia Aermacchi’s C-27J, General Dynamics Canada’s experience in performance-based in-service support on aircraft, and Provincial Aerospace's search and rescue experience and international reputation as a special mission aircraft modification, integration, operations and MRO organization, this team offers Canada the very best aircraft for FWSAR with a strong Canadian presence. The long-term engineering and maintenance support of the fleet, and the resulting long-term, well-paying jobs across the country will make this partnership an outstanding economic stimulus for Canada’s aerospace sector.

 

“This team represents the best capabilities in Canadian industry, combined with the most capable aircraft in the competition,” says David Ibbetson, General Manager, General Dynamics Canada. “We are excited to be part of such a strong team, supporting Alenia’s C-27J for the FWSAR program. We are committed to providing RCAF air crews and SAR techs with the very best search and rescue capability in the world for decades to come.”

 

According to Brian Chafe, Provincial Aerospace’s Chief Operating Officer, “Our company has been supporting the Department of National Defence airborne surveillance mandate in Canada's challenging maritime environment for some 25 years. We know the demands of Canada's oceans, Arctic areas and rugged terrain first hand. The C-27J is the right aircraft for the job and the FWSAR procurement will result in an economic enabler with no parallel by creating domestic and international opportunities for companies to become part of Alenia's globalsupply chain.”

 

Steve Zuber, vice president and general manager of DRS Canada said, “DRS Canada is very excited to be a partner on the Alenia C27J team, and we look forward to expanding our significant presence in Canada into a strong relationship with the Royal Canadian Air Force.” Seasprite technicians, were often operating in challenging conditions. Nevertheless the trials were completed in a thoroughly professional, safe and timely manner.

 

"There will still be a considerable period of learning as we gain experience operating the aircraft on actual deployments."

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 11:30
La taille de la Défense sera réduite d'environ un quart (Canada)

La restructuration des structures de commandement comprend la fusion des quartiers généraux gérant les opérations domestiques, internationales et de soutien.

 

11 mai 2012 La Presse Canadienne

 

Ottawa - Le gouvernement Harper a discrètement annoncé une refonte majeure du ministère de la Défense, un geste qui ramènera largement l'armée à sa structure de mission de combat prévalant avant la guerre en Afghanistan, éliminant possiblement des milliers d'emplois.

 

La restructuration des structures de commandement comprend la fusion des quartiers généraux gérant les opérations domestiques, internationales et de soutien.

 

Selon le ministre de la Défense Peter MacKay, cette révision est basée sur certaines leçons apprises lors des opérations en Afghanistan, en Libye et lors des Jeux olympiques. M. MacKay a par ailleurs précisé que le nouveau quartier général, connu sous le nom de Commandement des opérations interarmées du Canada (COIC), sera responsable de la gestion de l'ensemble des missions militaires au pays comme à l'étranger, et ce à un meilleur coût pour les contribuables.

 

La consolidation mènera à une réduction de 25 pour cent du nombre d'employés des différents centres de commandement, un licenciement décrit comme une nécessité dans un rapport réalisé l'an dernier par l'ancien commandant des Forces canadiennes, le lieutenant-général à la retraite Andrew Leslie.

 

Le nombre précis de pertes d'emplois ou de départs à la retraite n'est pas clair.

 

Le rapport de M. Leslie décrit l'armée comme possédant une administration hypertrophiée et faisant appel au privé pour les missions de soutien.

 

L'annonce de la restructuration a été faite par le ministère, déjà critiqué pour son manque de transparence, dans le cadre d'un communiqué émis tardivement vendredi après-midi.

 

Selon l'officier en charge de l'armée, le général Walt Natynczyk, les changements seront effectués pendant plusieurs mois.

 

«La mise en place du COIC permettra d'obtenir une organisation plus petite et plus efficace qui continuera à offrir la même excellente en matière d'appui opérationnel à toutes nos troupes, au Canada comme à l'étranger. Un seul centre de commande et de contrôle nous aidera de plus à disposer des capacités nécessaires pour faire face aux conflits actuels et mieux planifier en vue des futurs défis en matière de sécurité mondiale», a-t-il déclaré par voie de communiqué.

 

La structure de commandement qui sera déconstruite et remplacée a été conçue au départ par l'ancien chef des forces armées, le général à la retraite Rick Hillier, pour répondre aux besoins militaires de l'ère post-11 septembre. Elle a été mise en place par M. Natynczyk qui, après quatre ans à la tête des Forces canadiennes, serait sur le point de prendre sa retraite.

 

Dans le cadre de l'annonce de vendredi, la Défense a également annoncé une restructuration dans la marine, créant des départements séparés pour gérer la flotte de sous-marins problématiques et d'autres agences pour aider à faciliter l'introduction de nouveaux navires au sein de la flotte.

 

Les forces navales fusionnent également leurs cinq écoles de formation en une seule.

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 07:25
Le ministre MacKay annonce le déploiement du NCSM Charlottetown dans la région de la mer d’Arabie

 

22 avril 2012 NR 12.065 - forces.gc.ca

 

OTTAWA - Aujourd’hui, l’honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale, a annoncé le déploiement du Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Charlottetown dans la région de la mer d’Arabie, il se joint ainsi à la Force opérationnelle multinationale 150 (CTF 150) dans le but de mener des opérations de sécurité maritime. La CTF 150, une flotte de la coalition multinationale, a été créée en octobre 2001 au début de l’opération Enduring Freedom. Elle mène des opérations de lutte contre le terrorisme et de sécurité maritime dans le golfe d’Aden, le golfe d’Oman, la mer d’Arabie et l’océan Indien.

 

« Au cours de la prochaine semaine, nos marins à bord du Charlottetown travailleront au sein d’une imposante coalition internationale en continuant d’illustrer le leadership du Canada en matière de sécurité internationale », a déclaré le ministre MacKay. « Je suis fier du dévouement et des réalisations des hommes et des femmes du NCSM Charlottetown pendant le déploiement en appui à l’opération Active Endeavour dans la mer Méditerranée. Leur transition vers la région de la mer d’Oman illustre bien la détermination du Canada à contribuer à l’avenir du monde en général. »

 

« Notre Marine royale canadienne contribuera de manière significative à une importante opération courante de sécurité maritime internationale», a commenté le ministre des Affaires étrangères, John Baird.

 

Depuis la formation de la CTF 150, le Canada fournit régulièrement des navires. Plus récemment, le NCSM Fredericton a été déployé dans la région sous l’égide de la CTF 150 d’octobre 2009 à avril 2010. Fait notable : le Canada a assuré le commandement de la CTF 150 entre juin et septembre 2008.

 

Le NCSM Charlottetown appuie l’opération Active Endeavour, soit l’opération de lutte contre le terrorisme de l’OTAN dans la mer Méditerranée, depuis fin janvier. Entretemps, le navire a parcouru plus de 13 000 milles marins dans le cadre de ses opérations de sécurité maritime et afin d’aider à établir les conditions essentielles à la sécurité et à la stabilité en mer dans la région.

 

Le NCSM Charlottetown est une frégate de la classe Halifax basée à Halifax (Nouvelle-Écosse). Son équipage compte plus de 250 membres et comprend un détachement d’hélicoptères CH-124 Sea King.

 

Cette frégate est commandée par le Capitaine de frégate Wade Carter.

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 12:00
Les relations entre le Canada et l’Organisation du Traité de l'Atlantique Nord en matière de défense

 

19 avril 2012 BG–12.017 -forces.gc.ca

 

Le Canada est un leader au sein de l’Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN). L’OTAN est l’alliance politico-militaire la plus puissante du monde, un élément de premier plan pour la sécurité internationale et une pierre angulaire de la politique du Canada en matière de défense et de sécurité.

 

Les Forces canadiennes (FC) contribuent considérablement aux opérations de l’OTAN grâce à leur équipement moderne et déployable ainsi qu’à leurs militaires hautement qualifiés. Les contributions récentes et constantes du Canada aux opérations de l’OTAN, notamment les services et les sacrifices consentis par les militaires des FC et les civils en Afghanistan et la mission canadienne dans l’espace aérien de la Libye, démontrent clairement l’engagement et le rôle de chef de file de notre pays au sein de l’OTAN.

 

Le Traité de l'Atlantique Nord

 

L’OTAN est l’organisation transatlantique qui relie en permanence la défense et la sécurité de l’Europe à celle de l’Amérique du Nord. Créée en 1949 sous la forme d’une alliance de défense collective, l’OTAN a conservé son objectif original tout en étant devenue, depuis la fin de la guerre froide, la principale tribune transatlantique pour les consultations et la coopération en matière de sécurité et de politique. Le 12 septembre 2001 marque la première fois où l’Alliance a invoqué l’article 5 du Traité, qui engage ses signataires à se soutenir mutuellement par la défense collective, et selon lequel « une attaque armée contre l'une ou plusieurs d'entre elles, survenant en Europe ou en Amérique du Nord, sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties ».

 

L’OTAN a pour mission de « sauvegarder la liberté, le patrimoine commun et la civilisation des populations [des pays membres], fondée sur les principes de démocratie, de liberté individuelle et de primauté du droit » (Préambule du Traité de l’Atlantique Nord). Aujourd’hui encore, l’Alliance demeure une source essentielle de stabilité à l’intérieur d’un monde imprévisible. Le concept stratégique de l’OTAN identifie trois tâches essentielles : 1) la défense collective, 2) la gestion de crise et 3) la sécurité commune.  

 

Depuis la fin de la guerre froide, l’OTAN a joué un rôle clé dans la réalisation de la vision d’une Europe unie, libre et en paix malgré un cycle d’élargissements successifs. De façon générale, l’OTAN favorise des réformes de défense et de démocratie à l’échelle de la zone euro-atlantique et au-delà, grâce à son vaste de réseau de partenaires. L’OTAN est donc un élément essentiel de l’organisation chargée de la défense et de la sécurité du Canada. 

Présentement, l’OTAN participe, avec plus de 40 pays, à divers partenariats, notamment le Partenariat pour la paix, le Dialogue méditerranéen et l’Initiative de coopération d’Istanbul. Outre les pays membres et ses partenaires, l’OTAN collabore également avec un certain nombre d’organisations internationales comme les Nations Unies, l’Union européenne et l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.  

 

La structure de l’OTAN

 

Le siège de l’OTAN est le centre politique et administratif de l’Alliance et la résidence permanente du Conseil de l'Atlantique Nord, la principale instance de l’OTAN en matière de politique. Le siège de l’OTAN est situé à Bruxelles, en Belgique. Il abrite les délégations nationales des 28 pays membres ainsi que les bureaux de liaison et les missions diplomatiques des pays partenaires.

 

Le secrétaire général de l'OTAN est le plus haut fonctionnaire international de l’Alliance. Il est responsable de la mise en place du processus consultatif et décisionnel au sein de l’Alliance et de la mise en œuvre des décisions. Le secrétaire général est également le porte-parole principal de l’OTAN et le chef de l’état-major international de l’organisation.

 

Les délégations nationales, comme celle du Canada, sont constituées de délégués représentant leur pays au sein de divers comités de l’OTAN. L’état-major du siège de l’OTAN comprend des agents de liaison militaires et civils ainsi qu’un secrétariat international et un état-major militaire international constitué de membres actifs des forces armées des états membres.  

 

La représentation du Canada au sein de l’OTAN

 

Le Canada est représenté au sein de l’OTAN par le représentant permanent du Canada auprès du Conseil de l’Atlantique Nord, dans ses structures militaires et civiles, dans les organisations et agences de même qu’au sein de la plus haute instance de l’OTAN. Le Canada est également représenté par le Représentant militaire du Canada qui représente le chef d’état-major de la Défense au Comité militaire. Le Conseil de l’Atlantique Nord se réunit régulièrement au niveau des chefs d’État et de gouvernement, ou des ministres des affaires étrangères et de la défense. Les chefs d’état-major de la défense de l’OTAN tiennent également des réunions périodiques, normalement avant les réunions de haut niveau du Conseil de l’Atlantique Nord.  

 

Activité récente 

 

La priorité du Canada dans ses relations avec l’OTAN consiste à s’assurer que l’Alliance demeure moderne, souple et agile, et qu’elle peut faire face aux menaces d’aujourd’hui et de demain. Tous les efforts que nous déployons dans le cadre de la transformation de l’OTAN, de la réforme et de nos partenariats avec des pays non membres de l’OTAN convergent vers cet objectif de même que vers la participation du Canada aux instances de l’OTAN.

 

L’honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale, a représenté le Canada récemment lors d’un certain nombre de rencontres ministérielles, lesquelles offrent aux Alliés la possibilité de discuter de questions pressantes en matière de défense et de sécurité et de prendre des décisions à cet égard. Voici quelques activités qui ont eu lieu récemment :

  • Réunion des ministres de la Défense des pays membres de l’OTAN, les 2 et 3 février 2012 –– Discussions portant sur les opérations de l’OTAN et la réforme de l’OTAN en période d’austérité budgétaire à l’échelle de l’Alliance.  
  • Réunion des ministres des Affaires étrangères des pays membres de l’OTAN, les 7 et 8 décembre 2011 –– Le ministre MacKay a représenté le Canada lors de discussions sur une vaste gamme de sujets, notamment la mission internationale en Afghanistan et les leçons retenues de l’opération Unified Protector en Libye où le Canada a été un chef de file pour la protection des civils contre le régime de Kadhafi.  
  • Réunion des ministres de la Défense des pays membres de l’OTAN, les 5 et 6 octobre 2011 — Discussions portant sur les opérations de l’OTAN en Afghanistan, au Kosovo et en Libye. On a également discuté de la mission de formation de l’OTAN en Afghanistan ainsi que de la réforme et de la transformation de l’Alliance.
  • Réunion des ministres de la Défense des pays membres de l’OTAN, les 8 et 9 juin 2011 — Discussions portant sur la mission de l’OTAN à l’appui des objectifs de la collectivité internationale en Libye. On a également discuté de la réforme de la structure de commandement de l’OTAN et de ses diverses agences.
  • Réunion des ministres de la défense des pays membres de l’OTAN, les 10 et 11 mars 2011 — La discussion a principalement porté sur l’intervention humanitaire au moment de la crise en Libye. Les Alliés ont également discuté de la mise en œuvre du nouveau concept stratégique et des résultats du Sommet de l’OTAN tenu à Lisbonne en 2010.

La participation du Canada aux opérations de l’OTAN

 

Depuis la création de l’Alliance, le Canada a participé à chacune des missions de l’OTAN. Le Canada a été un important contributeur des opérations de l’OTAN, fournissant des militaires et de l’équipement aux grandes opérations de combat et de gestion de crise en Afghanistan, dans les Balkans et lors de la crise en Lybie. Le Canada partage la même détermination que ses Alliés pour faire face, avec eux, à des menaces et à des enjeux communs à l’égard desquels l’OTAN s’est avéré un outil des plus précieux. 

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 12:55
Canada’s Pullout from AWACS and NATO’s AGS. A Smart Move?

 

 

April 17, 2012. By David Pugliese - Defence Watch

 

The Canadian Forces hope to save at least $90-million a year by pulling out of NATO programs operating unmanned aerial vehicles as well as airborne early warning planes.

 

Defence Minister Peter MacKay gave U.S. officials a heads-up last year about the withdrawal, pointing out that it will free up 142 Canadians assigned to NATO for new jobs.

 

The shutdown of Canada’s contribution to NATO’s airborne warning aircraft, known as AWACS, will save about $50-million a year, according to DND records. Another $40-million a year will be saved as a result of Canada’s withdrawal from NATO’s Alliance Ground Surveillance Program, which would see the purchase of advanced unmanned aerial vehicles (latest generation Global Hawks) to conduct surveillance and intelligence gathering. Other DND documents Defence Watch has obtained indicate the savings could be higher than the $90 million. The move was conducted as part of the department’s contribution to the government’s Strategic Review.

 

Canada has been involved in NATO’s AWACS program for more than 25 years and the aircraft were seen as key to the alliance’s success during the recent war in Libya.

 

NATO also wants to ease the strain on the U.S. UAVs by having a pool of Global Hawks  at the alliance’s disposal.

 

Canada’s pull out from the UAV program will be done by the end of this month, the Defence Department told Defence Watch.

 

Do you think the pullout from AWACS and withdraw from AGS makes sense? There has been so much emphasis put on the importance of ISR collection in recent military operations, particularly during the Libyan war, that some officers have suggested to Defence Watch that this is a step in the wrong direction.

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 12:50

ncsm-chicoutimi.jpg

Le sous-marin NCSM Chicoutimi a été à l'eau seulement deux jours en 13 ans.

photob PC - Andrew Vaughan

 

15 mars 2012 Radio-Canada avec Agence France-Presse et CBC

 

 

Un député britannique juge que le Canada devrait demander un remboursement au Royaume-Uni pour l'achat de quatre sous-marins usagés, dont aucun n'est actuellement opérationnel, et dont les coûts d'entretien augmentent considérablement.

 

« Pourquoi les Canadiens ont-ils été à ce point assez naïfs pour acheter » ces sous-marins, s'est interrogé Mike Hancock, député libéral-démocrate de Portsmouth, en entrevue à CBC.

 

Le Canada avait racheté au Royaume-Uni en 1998 pour 750 millions de dollars quatre sous-marins usagés qui sont pratiquement hors service depuis 1993 : les HMCS Chicoutimi, Corner Brook, Windsor et Victoria.

 

Le coût de réparation et d'entretien de ces sous-marins a depuis atteint 2 milliards de dollars et continue d'augmenter. Depuis 1998, ils ont navigué seulement 1000 heures.

 

Selon le député Hancock, le Canada s'est tout simplement fait avoir. D'après lui, Ottawa devrait demander un remboursement.

 

« Je suis consterné que nous ayons conclu un accord aussi idiot avec un allié aussi important... Soit il y a eu de l'incompétence des Canadiens, soit le ministère de la Défense au Royaume-Uni a joué les enjôleurs », a-t-il ajouté.

 

M. Hancock était député de la circonscription d'où venaient ces sous-marins en Grande-Bretagne. Il affirme qu'ils présentaient des problèmes importants avant même d'être vendus au Canada. Sur l'un d'eux, l'ouverture permettant le passage des torpilles a été fermée de façon permanente à l'aide de soudures pour prévenir l'inondation.

 

Le ministre canadien de la Défense, Peter MacKay, a déclaré le mois dernier que ces sous-marins devraient pouvoir reprendre la mer en 2013 grâce à d'importants travaux de modernisation.

 

La flotte de sous-marins à propulsion classique a subi de multiples avaries au fil des ans. En 2004, le Chicoutimi a pris feu, faisant un mort (le lieutenant Chris Saunders) et plusieurs blessés. Un autre sous-marin est attaqué par la rouille.

 

CBC a appris que la remise à neuf du Windsor, qui est en cale sèche à Halifax, va coûter beaucoup plus cher que prévu. En 2010, le coût estimé était de 17 millions de dollars. Il s'est avéré plus tard s'élever à 47 millions de dollars. Une fois réparé, le Windsor ne pourra pas être utilisé à son plein potentiel, puisque sa coque tellement endommagée qu'il ne pourra naviguer en eaux profondes.

 

Seul le Victoria est à l'heure actuelle en état de naviguer au Canada.

 

Avec les informations de Marc-Antoine Ruest

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 13:50

HMCS Victoria SSK-876 photo4 DND

photo DND

 

21 février 2012 par La Presse Canadienne

 

VICTORIA - L'état-major des Forces canadiennes a défendu sa flotte de sous-marins, lundi, au cours d'un exercice de démonstration du NCSM Victoria, au large de l'île de Vancouver.

 

Le général Walt Natynczyk, chef d'état-major de la Défense, a affirmé que ces engins sont des éléments essentiels et nécessaires de la flotte militaire canadienne.

 

M. Natynczyk et le vice-amiral Paul Maddison, dirigeant de la Marine royale canadienne, ont passé quelques cinq heures à bord du sous-marin.

 

L'équipage, composé de 50 hommes et femmes, participe à un exercice de 25 jours qui inclura un séjour de deux semaines en mer. Une kyrielle de tests sera réalisée, de la navigation à la préparation d'affrontement.

 

Le général Natynczyk a admis que l'image de la flotte canadienne de sous-marins en avait pris pour son rhume dans les dernières années. Mais les Canadiens devraient comprendre que les choses s'améliorent, après une période d'inactivité, a-t-il ajouté.

 

Le NCSM Corner Brook a encaissé des dommages importants en juin dernier après avoir frappé le fond marin, au large de la côte occidentale de l'île de Vancouver. Une enquête interne a conclu que l'accident avait été causé par une erreur humaine. L'état-major a tenté de minimiser des images des dégâts qui ont récemment fait surface, comparant un trou dans la coque du sous-marin à une bosse sur le pare-choc d'une voiture.

 

Le sous-marin avait récemment subi une période de maintenance et de réparation de trois ans.

 

Ottawa a acheté quatre sous-marins du gouvernement britannique en 1998 pour 750 millions $. Les appareils ont été qualifiés de classe Victoria et ont été baptisés du nom de quatre villes canadiennes: Chicoutimi, Windsor, Corner Brook et Victoria.

 

Les réparations que l'armée a dû effectuer sur ces engins ont coûté des centaines de millions de dollars depuis leur achat.

 

Le NCSM Chicoutimi a été touché par un incendie en octobre 2004. Un marin est décédé dans les événements et plusieurs autres ont été incommodés par la fumée.

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 08:30
Canada Pulls Out of NATO’s AGS Project

 

Feb. 14, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Windsor Star; published Feb. 10, 2012)

 

Canada Backs Out of NATO Project

 

The Canadian government has withdrawn from a NATO surveillance project that would incorporate similar technology used in NATO's successful military operation in Libya.

 

"Canada is withdrawing from the NATO Alliance Ground Surveillance program, with our full withdrawal to become effective in spring of 2012," said Kim Tulipan, spokeswoman for the Department of National Defence.

 

"NATO has been informed of these decisions. The details of our withdrawal are still under discussion with NATO," she said in an email to Postmedia News.

 

The Alliance Ground Surveillance System, which began in 1992, "will give commanders a comprehensive picture of the situation on the ground,"according to NATO's website. "NATO's operation to protect civilians in Libya showed how important such a capability is."

 

Under the program, 13 countries, including the U.S., Italy and Germany, will acquire five reconnaissance unmanned aerial vehicles, in addition to associated command and control base stations. The surveillance system will be available by 2015-2017.

 

NATO will operate the system on behalf of its 28 allies.

 

On Feb. 2, the North Atlantic Council decided to collectively cover the costs of operating the surveillance program as a "NATO-owned and operated capability," according to NATO's website.

 

The surveillance system's main operating base will be in Italy.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 13:35

HMCS-Corner-Brook---photo-CBC.jpg

HMCS Corner Brook – photo CBC

 

14 février 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Les dégâts subis par le sous-marin HMCS Corner Brook l’été dernier lorsqu’il a heurté le fond, sont plus importants que l’a indiqué la marine canadienne, a appris la télévision CBC News en obtenant des images du sous-marin.

 

La marine canadienne avait reconnu que le sous-marin avait heurté en juin le fond au large de la Colombie Britannique, mais n’avait jamais mentionné l’étendue des dégâts ou publié une photographie.

 

« J’ai été choqué. Je n’avais aucune idée de l’étendue des dégâts, » indique le sénateur Colin Kenny, l’ancien président du comité de la défense du Sénat. « Cela pourrait expliquer pourquoi la marine a sorti le sous-marin de l’eau en pleine nuit. »

 

Les dégâts subis par le sous-marin sont « horribles », souligné Kenny, et il s’inquiète de l’état des autres sous-marins canadiens, et des quelques 60 marins qui se trouvaient à bord du HMCS Corner Brook.

 

« Je pense que l’impact psychologique de ce qui peut être décrit comme d’avoir vu la mort de près, aurait un effet profond sur certains de ces marins. J’espère qu’ils reçoivent l’aide et les soins dont ils ont besoin, » a-t-il ajouté.

 

Le sous-marin a heurté le fond alors qu’il naviguait à 45 m de profondeur. Le comité d’enquête de la marine canadienne a rendu le Lt.-Cmdr. Paul Sutherland, le commandant, responsable de l’accident.

 

La marine a publié un résumé d’une seule page du rapport du comité. Interrogés sur les images que CBC News a obtenu, des responsables ont seulement indiqué que les dégâts sont en cours d’évaluation.

 

Le sénateur Kenny a déclaré que la réponse de la marine n’était pas suffisante.

 

Le Canada a acheté il y a plus de 10 ans 4 sous-marins d’occasion à la Grande-Bretagne. A ce jour, on estime qu’il a dépense 3 milliards $.

 

Le HMCS Chicoutimi a été ravagé par un incendie mortel, quelques heures après son premier appareillage sous pavillon canadien.

 

La coque du HMCS Victoria est fragilisée par des fissures et le sous-marin ne peut plonger en immersion profonde.

 

Le HMCS Windsor est en grand carénage à Halifax. Les travaux ont des années de retard et dépassent le budget prévu de plusieurs millions $.

 

Aucun sous-marin n’est capable de lancer une torpille.

 

Le contre-amiral Mark Norman, commandant adjoint de la marine canadienne, a expliqué que la sortie de l’eau du sous-marin de nuit, s’explique par des raisons opérationnelles..

 

« La marée était haute à 4 heures du matin. Comme vous pouvez le voir, le HMCS Corner Brook est maintenant dans un dock flottant. Pour pouvoir l’y installer, il fallait que la marée soit haute pour avoir assez de fond sous le dock. »

 

« Nous voulions aussi qu’il n’y ait pas de trafic maritime. Le moindre petit mouvement peut avoir de graves conséquences lorsque vous soulever 3.500 t de sous-marin. »

 

Certains spécialistes de ce type de sous-marins, explique que la coque épaisse, qui protège les sous-mariniers, pourrait avoir été gravement endommagée, et que cela signifierait que le sous-marin ne re-naviguerait plus.

 

« Le Canada a besoin d’une flotte sous-marine. Il serait tragique que ce sous-marin ne soit plus disponible, » explique le sénateur Kenny.

 

Référence : CBC (Canada)

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 13:05
Canadian Army’s M113s Wind Up in Victoria, British Columbia to Be Destroyed



January 19, 2012. By David Pugliese Defence Watch

The Canadian Army’s M113 armoured personnel carrier fleet is being driven into oblivion.

Sharp-eyed Defence Watch readers in Calgary, Edmonton and Victoria, BC have all sent in reports about the M113s being shipped to a scrapyard in Victoria, B.C.  The vehicles are being shipped on flatbeds, two to a truck.

In Victoria they are being totally destroyed; no parts are being keep, the engines are being decimated, etc. The destruction is because the U.S. government is insisting on that. There are several hundred carriers to destroy (some estimates are as high as 500 or 600).

A number of M113s have been set aside for museums, for base displays, etc. DND tried to sell the carriers to other nations but had not much luck considering there are large numbers of the vehicles readily available.

Proposed sales of the M113s did not take off as Crown Assets and DND had hoped.

Some Defence Watch readers have suggested it might have been an idea to provide the carriers for free to some nations in the developing world that Canada has a military relationship with (there are a number of countries in Africa).

Other readers questioned why the carriers were stripped for parts in case they are needed for the TLAVs (upgraded M113s which were sent to Afghanistan and received excellent reviews about their performance).

 

As way of background, here is what I wrote about the TLAV on Defence Watch in July 2008:

The M113A3 TLAV or Tracked Light Armoured Vehicle was developed several years ago as part of the upgrade program for the Canadian Force’s M113A2 fleet. I’m told that although the TLAV is not seen as a frontline combat vehicle, it nonetheless is a robust and steady workhorse that can keep up to the Leopards and provide the needed protection for crews.

Jason Bobrowich, a former crew commander and armored gunnery instructor in the Canadian Forces on the Cougar and the Leopard C1, writes this about the history of the TLAV on an excellent and information-filled post on the Armorama website:

“A variety of upgrades were done to power pack, suspension, and weapon systems on the M113A2s to become the M113A3 variant. A total of nine M113A3 variants were developed for specific Combat Support roles. One variant is the M113A3 TLAV with the One Metre Turret. The most recognizable feature of this version of the TLAV is the addition of the One Metre Turret. The turrets came from the retired AVGP Grizzly 6×6 wheeled APCs. The turrets were further upgraded with 76 mm Wegmann multi-barrel grenade dischargers and add-on armour. The turrets are fitted with a .50 Calibre machine gun and a C6 7.62 mm machine gun. They are electrically or manually traversed and are fitted with an image intensification night sight.

In addition to the internal upgrades to the TLAV hull external modifications were also made. Add-on armour panels were added to the sides, front, and rear ramp. The trim vane was eliminated and a stowage bracket was added to the engine access hatch. Anti-slip surfaces were added to the hull top as well as an extended exhaust, new antenna mounts, anti-slip surfaces, and a hull top stowage box. The suspension was also upgraded with the Diehl track being replaced by the Soucy rubber band track system. The Soucy track is wider than the Diehl track, lighter, and far less work is needed to maintain it. The drive sprockets and tensioning idler wheels were also replaced with new versions designed for the Soucy track. The tracks are made of rubber, steel cable, and other compounds. The tracks dramatically reduce the noise and vibrations and increase the M113A3′s mobility.

A number of M113A3 TLAVs with the One Metre Turret are currently being used by the Canadian Forces in Afghanistan along with other M113A3 variants. The TLAVs provide convoy escorts and security for both command posts and Artillery batteries. While the Canadian LAV III has replaced the M113A2 as an Infantry carrier in the Canadian Forces the M113A3 TLAV and M113A3 variants will continue to serve as very important Combat Support AFVs on the front line. Shortly after arriving in Afghanistan the TLAVs began being fitted with add-on bar armour packages. This further increased the crew protection on the TLAV against RPG type weapons.”

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 08:30
Submarine HMCS Victoria returns to base after nearly two weeks at sea

The Royal Canadian Navy submarine HMCS Victoria is moored in the magnetic silencing facility at the U.S. naval base in Bangor, Washington, for a deperming treatment. It reduces the sub's electromagnetic signature, making it harder for enemies to detect.

Photograph by: Lt. Ed Early, U.S. Navy

 

December 16, 2011 By Sandra McCulloch - timescolonist.com

 

The Royal Canadian Navy's west coast submarine, HMCS Victoria, returned to its base at CFB Esquimalt Friday after nearly two weeks at sea, where testing was carried out on the boat's systems and the skills and knowledge of its crew.

 

"HMCS Victoria's return to sea highlights all the hard work that has gone into this boat," Rear-Admiral Nigel Greenwood, Commander of Maritime Forces Pacific said in a statement.

 

"The submarine's return to operations will build on the achievements to date of the Victoria-class fleet in previous exercises and operations, and marks another significant milestone in the Canadian submarine program."

 

If all goes well, HMCS Victoria will be fully operational in 2012, the first of the four Victoria-class submarines to reach this point. Its next scheduled refit is set to take place from 2016 until 2018.

 

HMCS Victoria arrived at CFB Esquimalt on Aug. 25, 2003 and has been at sea an average of 10 days a year.

 

It's been a very long voyage for the Victoria and the three other diesel-powered submarines which were bought from Britain in 1998.

 

HMCS Windsor sailed from June 2005 to December 2006 and has since been in drydock on the east coast. It is scheduled to be operational from 2013 until 2018, when it will undergo a three-year refit.

 

HMCS Chicoutimi has not been at sea since a fire broke out on its delivery voyage across the Atlantic. The boat is also in refit and expected to be operational from 2013 until 2020.

 

HMCS Corner Brook hit the ocean bottom this year during training in Nootka Sound this year. The sub struck the southeastern wall of Zuciarte Channel. There were no serious injuries.

 

The results of a naval inquiry were released Friday, blaming the grounding on human error.

 

"The incident was avoidable," Capt. (Navy) Luc Cassivi, deputy commander Canadian Fleet Pacific, said in a statement.

 

"The grounding was caused by a failure to properly account for the positional uncertainty of the submarine in accordance with approved ... submarine navigational practices and techniques when operating in confined waters."

 

Lieut.-Cmdr Paul Sutherland was removed from command of the submarine and reassigned to a position onshore. A lack of training and experience were also found to be factors in the incident.

 

HMCS Corner Brook will remain at dock until 2015, and is scheduled to be operational by 2016.

Submarine HMCS Victoria returns to base after nearly two weeks at sea

  

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 07:45
Rapport du gouvernement sur l’engagement du Canada en Afghanistan

 

le 23 novembre 2011 - NR – 11.143 -forces.gc.ca

 

Ottawa, Ontario -  Aujourd’hui, L’honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale a déposé le 13e Rapport trimestriel au Parlement sur l’engagement du Canada en Afghanistan.

« Les Canadiens qui travaillent en Afghanistan continuent de servir les intérêts de la paix, le progrès et la prospérité avec dévouement et distinction, a déclaré le ministre MacKay. Nous avons transformé notre rôle en Afghanistan pour mettre désormais l’accent sur le développement à long terme du pays et aider toujours plus les Afghans à façonner leur avenir. »

Le rapport couvre la période du 1er avril au 30 juin 2011. On y mentionne les progrès atteints concernant les six priorités et les trois projets de premier plan du Canada en Afghanistan. Il permet en outre d’évaluer, de façon presque finale, l’état  des repères et des cibles du Canada annoncés par le gouvernement en 2008.

S’appuyant sur les contributions que le Canada a faites en Afghanistan à ce jour, la contribution canadienne au cours des trois prochaines années consistera principalement à investir dans l’avenir des enfants et des jeunes grâce à des programmes d’éducation et de santé, à la promotion de la sécurité, des droits humains et de la primauté du droit, du déploiement de près de 950 employés des Forces canadiennes afin de former les forces afghanes de sécurité, à la promotion de la diplomatie régionale et à la prestation d’aide humanitaire. Plus de 40 policiers civils canadiens (CIVPOL) en Afghanistan fournissent formation, mentorat et conseils aux membres de la Police nationale afghane pour faire progresser la réforme institutionnelle et le renforcement des capacités.

« Notre objectif est de faire en sorte que les Forces de sécurité nationale afghanes assument la sécurité en Afghanistan d’ici 2014. L’objectif ultime du Canada est toujours d’aider les Afghans à rebâtir un pays mieux gouverné, prospère et sûr qui n’est plus un refuge pour les terroristes », a ajouté le ministre MacKay.

Voici certaines des réalisations du dernier trimestre :

  • Les effectifs de l’Armée nationale afghane (ANA) se sont accrus de 11 000 soldats et totalisaient, au 30 juin 2011, 171 000 membres. Les six kandaks de l’ANA basés au Kandahar disposaient d’un effectif réel de 70 % ou plus, ce qui signifie qu’une nouvelle cible a été atteinte.
  • La majorité des opérations exécutées dans la zone de responsabilité (ZR) des Forces canadiennes ont été dirigées en partenariat. Les commandants de l’ANA ont commencé à agir de manière plus indépendante, de sorte que l’ANA a exécuté 65 % (ou plus) des opérations de sécurité dans la ZR des FC au cours du trimestre.
  • Un nombre additionnel de 755 membres de la PNA dans les districts clés ont suivi la formation du programme Objectif développement des districts (ODD). La PNA compte actuellement 3 532 membres dans les districts clés, dont 3 235, ou 92 %, ont reçu la formation du programme ODD.
  • À la fin de la période visée, le Canada avait surpassé tous les repères et les objectifs définis pour le secteur de la police au Kandahar, soit 19 projets d’infrastructure (comparativement à un objectif de 15 pour la période de 2008 à 2011) et 28 projets de modernisation des installations (l’objectif était également de 15).
  • Le projet de premier plan du Canada dans le domaine de l’éducation, qui consistait à construire, à agrandir ou à remettre en état 50 écoles dans la province de Kandahar a continué de progresser. En effet, trois autres écoles ont été terminées. Au total, 44 écoles sont maintenant terminées, et les 6 dernières sont en chantier.
  • Le projet de premier plan du Canada visant à éradiquer la polio a également progressé au cours du trimestre grâce à la vaccination d’environ 369 700 enfants au Kandahar, soit 89 % des enfants ciblés.
  • En ce qui concerne l’autre projet de premier plan, le barrage Dahla, ce trimestre coïncidait avec le début de la saison des pluies, où l’on ouvre l’écluse pour remplir le réseau de canaux. Les activités liées au projet ont été axées sur l’agriculture, le renforcement des capacités et des travaux de réfection à l’extérieur du réseau de canaux. Des récoltes de blé et d’orge ont été moissonnées à la ferme Tarnak, où des réseaux d’irrigation ont été installés dans le cadre du projet.

Le 13e rapport trimestriel sur l’engagement du Canada en Afghanistan peut être consulté sur le site http://www.afghanistan.gc.ca/canada-afghanistan/documents/
r06_11/index.aspx?lang=fra&view=d
.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 17:55

http://1.bp.blogspot.com/-EQycEPiP4B8/Tqq56SePAEI/AAAAAAAAIos/BtVuxZKRpGg/s1600/la_class.jpg

 

October 28, 2011

 

CBC News is reporting that the Harper Government is at least pondering the idea of cutting their losses with the Victoria class submarines and replacing them with nuclear submarines. The Victoria class submarines have been plagued with problems since being acquired from the UK, and despite being described as the "military bargain of the century" when purchased for $750 million in 1998, they have become anything but.

The submarines are currently all out of service, with HMCS Victoria the soonest to potentially return to service by late next year. The article describes the issues.

One of the subs, HMCS Chicoutimi, has been in active service of the Royal Canadian Navy exactly two days in the 13 years since it was purchased from the Brits.

The Chicoutimi caught fire on its maiden voyage from the U.K. to Canada, killing one sailor and injuring a number of others.

It has been in the repair shop ever since, and isn’t expected back in service for at least another two years and $400 million more in repairs and retrofits.

The article goes on:

The other three would remain out of service until at least 2013. One may not be out of the repair shop until 2016.

By that time, the submarines will have cost taxpayers an estimated $3 billion, almost enough to have bought all new subs in the first place.

But the real problem is that by the time the whole fleet is in active service for the first time in 2016, the submarines will already be almost 30 years old with only perhaps 10 years of life left in them.

High-ranking sources tell CBC News the government is actively considering cutting its losses on the dud subs, and mothballing some if not all of them.

Defence Minister Peter MacKay is hinting they might be replaced with nuclear submarines that could patrol under the Arctic ice, something the existing diesel-electric subs cannot do.

I'm not sure how the costs break out over a single budget year, but based on the article it sounds like Canada has already spent $1 billion and will spend $2 billion more by 2016, which suggests costs that average around $500 million over the next 4 years. That's a lot of money just to get 10 years out of four SSKs.

If we do the math, basically the Harper government is faced with the very real problem. The repair costs will earn Canada 4 Victoria class SSKs that are already old for an investment cost of at least $75 million annually per submarine, and at the same time India is leasing the significantly more capable and new Russian SSN K-152 Nurpa for $900 million over 10 years - $90 million annually.

Something tells me Rep. Joe Courtney (Conn) could come up with a few ideas here - just saying. What would it cost to refuel and refit a Los Angeles class submarine for a second time to add 15 or so more years to the submarine? In 2005 the cost was slightly over $200 million, so even if we estimate the total refit per submarine to be around $350 million (serious modernization), Canada would only be spending $1.4 billion for four SSNs with a service life of 15 years vs $2 billion for four SSKs with a service life of 10 years. Another big advantage for Canada would be they could use the rest of the money to put their sailors through existing US Navy submarine training schools and use existing US contractor services for upkeep, both of which would allow Canada to save a bunch of money.

The cost difference for the hardware would be $25 million per sub per year for SSNs vs $75 million per sub per year for SSKs. While it is true the operational, maintenance, and personnel costs will be higher for SSNs than it would be for SSKs, there are likely enough cost savings to be gained through existing US infrastructure that it's hard to believe the SSNs would be so much more expensive as to make it a bad deal.

I'm just floating this idea, but really trying to highlight that leasing Los Angeles class SSNs would likely be cost neutral (or perhaps even cost saving) for the Harper government given the big problems Canada is facing with the Victoria class.

I don't know if the US Navy even has four 688s that they would be willing to sell to Canada (although in a time of short term budget cuts impacting the Navy, now is the time to talk about this type of thing). I also don't know if the US and Canada can work out a realistic agreement that would give Canada the ability to utilize US Navy infrastructure for training and other services related to 688s. I do know that going down the road of supporting foreign SSNs would be good for either/both Electric Boat and Newport News, because when one looks at the trends they are having in Australia with their submarine industry - a deal with SSNs with Canada now would go a long way towards getting process and framework for this type of high end military deals in place so when our next very close ally comes along - we have a system and experience in place to support such agreements. 

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 11:55
Government Considering Mothballing All Victoria-class Submarines. Peter MacKay Hints At Buying Nuclear Submarines?

 

October 27, 2011. By David Pugliese Defence Watch

 

The federal government is considering mothballing some or all of its four British-made submarines, CBC News reported Thursday night.

 

But the news story by Greg Weston also quoted Defence Minister Peter MacKay suggesting that nuclear submarines may be the way to go for Canada.

 

So will the Harper government go out and buy nukes?

 

How will the public react, particularly about the cost of a fleet of nuclear submarines that could run four, five or six billion dollars depending on?

 

As well, get ready for more submarine news in the coming weeks.

 

CTV has a piece in an upcoming segment on W5 which will look at the value of the Victoria-class submarines. It is hosted by Lloyd Robertson. A number of sources have told Defence Watch that they don’t expect the W5 segment to cause the Navy too much grief.

 

As you know, the Victoria-class submarines have been the subject of much debate.

 

HMCS Corner Brook, damaged when it hit the ocean floor during a training accident in June on the west coast, is now dockside. It will be repaired and overhauled during a planned maintenance period now underway.

 

But it is not scheduled to return to sea until 2016, the navy confirmed in an email to the Citizen.

 

HMCS Chicoutimi, damaged by a fire in 2004 that killed one officer, still remains sidelined. That leaves HMCS Windsor and HMCS Victoria, which are also not available for duty at sea.

 

“The navy is focused on HMCS Victoria and HMCS Windsor and returning both to sea in early 2012,” stated navy spokesman Lt.-Cmdr. Brian Owens in an email.

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 20:25

http://fr.canoe.ca/archives/infos/quebeccanada/politiquefederale/media/2011/10/20111024-184011-g.jpg

 

Peter MacKay – photo Reuters

 

24/10/2011 Dominique La Haye / Agence QMI

 

OTTAWA – Bombardé de questions à la Chambre des communes par l’opposition, le ministre de la Défense nationale, Peter MacKay, est resté vague quant à de potentielles fermetures de bases militaires et vente de terrains appartenant à l’armée.

 

Le gouvernement Harper a entamé un exercice de compression budgétaire évalué à 4 milliards $ par année dans tous les ministères pour éliminer le déficit en 2014. Le Nouveau Parti démocratique a indiqué craindre l’impact que pourraient avoir ces compressions sur les familles de militaires notamment au Québec sur les bases militaires de Valcartier et de Bagotville.

 

Le député néo-démocrate de Chicoutimi-Le Fjord, Dany Morin, a souligné que 1700 employés et leurs familles comptaient sur la base militaire de Bagotville.

 

La députée néo-démocrate de Portneuf-Jacques-Cartier, Élaine Michaud, a ajouté que dans les circonstances les 7000 employés de Valcartier se questionnaient aussi sur « l’avenir de leur réserve ».

 

« Les familles s’inquiètent de leur avenir, a dit M. Morin durant la période de questions. Ce gouvernement va-t-il leur dire exactement à quoi elles doivent s’attendre avec ces compressions budgétaires? »

 

Sans confirmer ou infirmer de potentielles fermetures de bases militaires au pays, le ministre de la Défense nationale a voulu se faire rassurant, vantant les investissements faits par son gouvernement dans le domaine militaire.

 

« Les membres des Forces canadiennes peuvent s’attendre à voir ce qu’ils ont vu depuis cinq ans et demi avec les conservateurs au pouvoir », a indiqué M. MacKay.

 

Le porte-parole du ministre, Jay Paxton, a précisé dans un courriel « qu’aucune décision finale n’avait encore été prise » quant aux compressions budgétaires.

 

Le député libéral de Bourassa, Denis Coderre, a déploré « l’arrogance et la condescendance » du ministre. « C’est sûr que le couperet s’en vient et qu’il faut rassurer et les familles et les régions, parce que ça fait partie de l’économie régionale », a-t-il dit.

 

La réponse du ministre de la Défense nationale a aussi laissé le député de Beauport-Limoilou, Raymond Côté, sur sa faim.

 

« Au lieu de dire clairement aux gens quel sera leur avenir, le ministre en reste simplement à des slogans et à des opérations marketing », a dit M. Côté.

 

Selon un article publié lundi dans le quotidien anglais « The Ottawa Citizen », la taille des Forces canadiennes sera gelée à 68 000 personnes au cours des prochaines années. Des bases militaires pourraient être fermées et des terrains appartenant à l’armée pourraient être vendus pour permettre au gouvernement d’atteindre son objectif d’éliminer le déficit. Ces propriétés comptent aussi des sites patrimoniaux, dont la Citadelle de Québec.

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 11:30
Le sous-marin canadien dévasté par un incendie en 2004, renaviguera-t-il un jour ?

 

23 septembre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Selon le ministère canadien de la défense, le HMCS Chicoutimi, un sous-marin dévasté par un incendie en 2004 lors du trajet entre la Grande-Bretagne et le Canada, sera opérationnel en 2013. Mais un ancien membre d’équipage, qui était à bord le jour de l’incendie, croit qu’il ne naviguera plus jamais.

 

Mardi dernier, un responsable du ministère de la défense a indiqué que les travaux de remise en état du Chicoutimi avaient commencé en juillet 2010 et qu’ils devraient être terminés d’ici la fin de l’année prochaine.

 

Le vice-amiral Paul Maddison, commandant de la marine canadienne, s’est dit impatient que le Chicoutimi reprenne la mer, « là où on a besoin de lui », a-t-il déclaré.

 

Mais un ancien sous-marinier, qui a dû quitter la marine en raison des problèmes de santé qu’il connait à la suite de l’incendie du Chicoutimi en 2004, rit de l’idée que le sous-marin puisse être prêt en 2013.

 

« Le Chicoutimi a été cannibalisé, » explique cet homme qui veut rester anonyme parce qu’il a encore des amis dans la marine.

 

Lorsque le HMCS Victoria, un autre sous-marin du même type, a été transporté vers le chantier naval de la côte Pacifique pour y être remis en état, les ouvriers du chantier naval de Halifax (côte Atlantique) ont reçu l’ordre de retirer tout ce qui n’était pas fixé. Mais au lieu d’être envoyées sur la côte Ouest, ces pièces détachées ont été jetées à la poubelle. Par conséquent, lorsque le Victoria a finalement été remis en état, les pièces nécessaires pour le rendre opérationnel ont été démontées sur le Chicoutimi, a-t-il expliqué.

 

« Le Chicoutimi ne pourra plus être rien d’autre qu’un sous-marin d’entraînement au port, » a prédit l’ancien membre d’équipage.

 

Le Chicoutimi est un des 4 sous-marins de la classe Upholder, lancé par la Grande-Bretagne à la fin des années 80 et au début des années 90. Ils ont été désarmés dès 1994. Le Canada les a racheté en 1998.

 

En octobre 2004, le Chicoutimi traversait l’Atlantique, de Faslane en Ecosse vers la Nouvelle-Ecosse, lorsqu’un incendie s’est déclenché, tuant le Lt. Chris Saunders.

 

En avril 2009, le Chicoutimi a été transféré vers la côte Ouest, où il est encore aujourd’hui.

 

La marine canadienne pourrait éventuellement faire renaviguer le Chicoutimi, estime l’ancien membre d’équipage. Mais cela suppose de prélever des pièces détachées sur le HMCS Corner Brook, ce à quoi ile ne croit pas.

 

De plus, l’ancien sous-marinier souligne que la marine n’a pas assez de personnel pour faire naviguer, ne serait-ce que 2 sous-marins. Il explique que chaque sous-marin doit avoir un équipage de 47 marins, et que la marine n’a que 80 sous-mariniers qualifiés et aptes médicalement.

 

Les 2 tiers de l’équipage du Chicoutimi en 2004 ont quitté la marine en raison de problèmes de santé développés après l’incendie, a-t-il indiqué.

 

« Nous avons commencé avec 300 sous-mariniers, et maintenant, ils ne sont plus que 80 en raison du manque d’argent », a-t-il indiqué.

 

Référence : The Chronicle Herald (Canada)

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 07:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/7b/HMCS_Victoria_SSK-876_near_Bangor.jpg

HMCS Victoria (SSK 876)

 

13 septembre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Un incendie s’est déclaré à bord du sous-marin canadien HMCS Victoria, le seul sous-marin susceptible d’être opérationnel à cours terme. Il s’agit du dernier en date d’une longue série d’incidents touchant ces sous-marins achetés d’occasion à la Grande-Bretagne. Ils ont passé plus de temps en réparation qu’en mer.

 

Le commandant du sous-marin, le Lt. Cmdr. Christopher Ellis, a confirmé qu’un incendie s’était déclaré mardi dernier dans l’antenne radio, située au sommet du sous-marin. L’incendie est survenu au cours de mesures de niveau des émissions radioélectriques.

 

Un des sous-mariniers qui était sur le quai, a remarqué la fumée dégagée par l’antenne, a indiqué Ellis.

 

« Il n’y avait aucun signe de fumée ou autre à bord du sous-marin, » a déclaré Ellis, expliquant que l’antenne est étanche avec le reste du sous-marin. « C’était un incendie mineur. »

 

Le sous-marinier a alerté les 6 membres d’équipage qui étaient à bord du HMCS Victoria et a prévenu les pompiers de la base d’Esquimalt, sur la côte Pacifique.

 

3 membres d’équipage qui étaient de quart à bord du sous-marin, ont pris les mesures d’urgence, isolant les systèmes haute puissance du sous-marin et s’assurant que tout le monde évacuait le sous-marin.

 

Les pompiers ont utilisé un camion-échelle pour asperger l’antenne radio avec de l’eau et éteindre l’incendie.

 

L’antenne radio ressemble à un périscope et est utilisé pour communiquer avec d’autres bâtiments, des avions et des stations à terre.

 

On ignore pour l’instant ce qui a provoqué l’incendie, mais on suppose qu’il s’agit d’un feu d’origine électrique, a indiqué Ellis.

 

Il a ajouté que l’antenne peut être remplacée en quelques jours, et que l’incident n’interrompra pas l’entrainement en cours.

 

« Tous les entraînements se déroulent comme prévu. La seule chose que cela va retarder, c’est nos essais de communications. »

 

Le HMCS Victoria se trouve depuis le mois d’avril à quai dans la base d’Esquimalt, après 5 ans en cale sèche pour modernisation. Il devrait effectuer d’ici la fin de l’année des essais à la mer. L’an prochain, le HMCS Victoria sera le premier sous-marin canadien de la classe Victoria à lancer une torpille MK-48. Pour l’instant, c’est le seul sous-marin canadien à peu près opérationnel, pendant que les 3 autres subissent des réparations et des modernisations.

 

Référence : Vancouver Sun (Canada)

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 08:40
Réalisations en matière de défense et de sécurité au pays [Canada] et sur le continent depuis le 11 septembre

 

BG–11.019 - le 9 septembre 2011 Nouvelles MDN/FC

 

INTRODUCTION

 

STRATÉGIE DE DÉFENSE LE CANADA D’ABORD

 

S’appuyant sur l’expérience acquise par le Canada depuis le 11 septembre 2001 et sur une analyse approfondie des menaces et des risques auxquels sont confrontés le pays et les Canadiens, la Stratégie de défense Le Canada d’abord (SDCD) fournit une feuille de route détaillée pour reconstruire et moderniser les FC, grâce à un nouveau cadre de financement à long terme et à des investissements particuliers dans les quatre piliers des capacités militaires : le personnel, l’équipement, la préparation et l’infrastructure. La publication de la SDCD a tracé la voie pour reconstruire une force moderne, apte au combat, souple et capable de défendre le Canada et les intérêts des Canadiens pendant de nombreuses années, tant au pays qu’à l’étranger.

 

En accord avec la vision du gouvernement concernant la défense, la SDCD met en avant des attentes à l’égard des FC, à savoir une force militaire de premier ordre capable d’excellence au pays, d’être un partenaire fort et fiable dans la défense de l’Amérique du Nord et de faire preuve de direction à l’étranger. Conscient que les défis mondiaux dans le domaine de la sécurité et que les capacités nécessaires pour les affronter continueront d’évoluer, le gouvernement s’engage à revoir régulièrement ce plan approfondi pour s’assurer qu’il répond entièrement et continuellement aux besoins des militaires qui sont au service des Canadiens.

 

COMMANDEMENT CANADA

 

Depuis 2001, le gouvernement du Canada prend des mesures déterminantes pour contrer la menace terroriste fluctuante à l’intérieur des frontières canadiennes et partout dans le monde.

 

La création du Commandement Canada en février 2006 a permis de mieux coordonner les ressources militaires qui sont au service de la sécurité, de la sûreté et de la défense du Canada et de l’Amérique du Nord. Elle a aussi servi à améliorer substantiellement la coordination opérationnelle avec des douzaines d’autres ministères et organismes fédéraux qui assument une part de la sécurité des Canadiens.

 

Le Commandement Canada maintient en permanence un centre d’opérations, surveille les événements au pays ainsi que les approches aériennes et maritimes du Canada, à l’affût de toute menace à sa défense et prêt à intervenir en faveur de la sécurité et de la sûreté des Canadiens.

 

En 2006, lors d’une révision de l’Accord du NORAD, des responsabilités en matière d’alerte maritime ont été ajoutées au mandat de longue date de cet organisme, soit défendre l’espace aérien nord-américain.

En 2008, la SDCD a tracé la voie pour orienter et équiper les FC en vue d’en faire une force moderne, apte au combat, souple et capable de défendre le Canada et les intérêts des Canadiens tant au pays qu’à l’étranger.

En février 2008, un Plan d’appui aux autorités civiles canado-américain a été signé. Il s’agit d’une initiative bilatérale permettant aux militaires d’un pays d’assister plus facilement les forces armées et les autorités civiles de l’autre pays en cas d’urgence civile. À la demande des autorités civiles et par entente avec celles-ci, par l’entremise du Département d’État et du ministère des Affaires étrangères, les forces armées peuvent être mises à contribution en cas d’inondations, d’incendies de forêt, d’ouragans, de tremblements de terre ou des conséquences d’une attaque terroriste, dans le but de sauver des vies, de prévenir la souffrance humaine et de limiter les dommages matériels.

En septembre 2009, le Chef d’état-major de la Défense et son homologue américain, le Chef de l’état-major interarmées, ont signé le « Tri-Command Framework », un accord-cadre régissant les relations entre le Commandement Canada, le NORAD et le Commandement de l’Amérique du Nord (américain), soit les trois commandements militaires collectivement responsables de la défense de l’Amérique du Nord.

En 2010, le commandant du Commandement Canada est devenu coprésident – aux côtés d’un sous-ministre adjoint de Sécurité publique Canada – du Comité des sous-ministres adjoints sur la gestion des urgences, l’organisme assurant la coordination et l’intégration des informations et des avis échangés aux niveaux supérieurs du gouvernement fédéral avant, pendant et après une situation d’urgence.

 

Trois Centres des opérations de sûreté maritime (COSM) ont été mis sur pied pour procurer aux décideurs une meilleure connaissance de la situation. Tous les principaux ministères et organismes du gouvernement du Canada assumant des responsabilités en matière de sûreté maritime contribuent à dresser un tableau complet du milieu maritime par la fusion et l’analyse conjointe de leurs renseignements. Ces centres réunissent du personnel de la Marine royale du Canada, de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), de Transports Canada, de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et de la Garde côtière canadienne. Les COSM ont le pouvoir et la capacité, grâce à leur dotation interorganismes, de faire appel à toutes les ressources civiles et militaires nécessaires à la détection, à l’aide à l’évaluation et à la facilitation d’une intervention contre une menace à la sûreté maritime. Grâce aux contributions de leurs partenaires, notamment de la Garde côtière américaine, les COSM dressent un tableau complet des navires évoluant dans nos eaux limitrophes. Le Canada compte trois COSM : celui de la route maritime des Grands Lacs et du Saint-Laurent, situé dans la région de Niagara et relevant de la GRC; le centre côtier situé à Halifax, en Nouvelle-Écosse; enfin, celui d’Esquimalt, en Colombie-Britannique, relevant de la Marine royale du Canada.

Une Unité d’intervention militaire spécialisée en incidents chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires (CBRN) a été mise sur pied pour appuyer les intervenants de première ligne dans des situations nationales, s’il y a lieu, et des opérations de déploiement. Cette capacité est de nature strictement défensive. Au pays, l’unité est une branche de l’Équipe nationale d’intervention – Incidents chimiques, biologiques, radiologiques, nucléaires et explosifs (CBRNE), chargée des opérations antiterroristes CBRN en collaboration avec la GRC et l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC). Le matériel de défense des FC contre les agents nucléaires, biologiques et chimiques a également été amélioré et rationalisé, car les stocks médicaux des FC nécessaires à des contre-mesures nucléaires, biologiques et chimiques ont été augmentés et la tenue de leur inventaire a été revue.

 

De plus, les FC ont renforcé la capacité de planifier les mesures d’urgence de l’Équipe d’intervention en cas de catastrophe (EICC), mais aussi celle d’intervenir au pays lorsque l’unité est affectée à l’étranger.

Six Forces opérationnelles interarmées régionales ont été créées pour accentuer la réactivité des FC lors d’urgences nationales. Au niveau régional, elles contribuent avec les autorités civiles à accroître l’efficacité de l’assistance fournie par les FC.

 

Le Commandement Canada a établi dans le détail des instructions permanentes d’opération, une doctrine, des ordres et des plans de contingence pour la conduite d’opérations nationales à l’appui d’une intervention du gouvernement du Canada en situation d’urgence.

 

En collaboration avec le milieu canadien des sciences et de la technologie, le Commandement Canada s’est employé à rehausser la planification et le soutien opérationnel à l’égard d’événements d’envergure, en partenariat avec le Centre des sciences pour la sécurité de Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC).

 

Le Commandement Canada a dressé un Plan d’emploi et de soutien des FC dans le Nord, vigoureux et détaillé, afin que celles-ci y consacrent mieux leurs activités à répondre aux priorités gouvernementales dans cette région.

 

COMMANDEMENT DE LA FORCE EXPÉDITIONNAIRE DU CANADA (COMFEC)

 

Le Commandement de la Force expéditionnaire du Canada (COMFEC) a été mis sur pied en février 2006 et constitue le commandement opérationnel chargé de planifier et de mener à bien toutes les opérations des FC en dehors de l’Amérique du Nord, à l’exception de celles qui sont menées par le Commandement des forces d’opérations spéciales du Canada.

 

Le COMFEC a été conçu pour l’environnement de sécurité internationale actuel. La sécurité du Canada commence par une stabilité à l’étranger, et les forces opérationnelles déployées par le COMFEC aident les FC à gérer les menaces qui pèsent contre la sécurité du Canada alors qu’elles sont encore loin de nos frontières. Le COMFEC déploie des forces opérationnelles partout dans le monde pour mener des opérations militaires allant de l’aide humanitaire au combat, en passant par le soutien de la paix.

 

Mission canadienne en Afghanistan

 

En général, environ 3 000 membres des FC sont déployés outre-mer dans le cadre de missions opérationnelles.

L’opération APOLLO fut la première opération à laquelle le Canada a pris part dans la foulée de la campagne internationale de lutte contre le terrorisme. Le coup d’envoi de l’opération a été donné en octobre 2011. Celle-ci a pris fin en décembre 2003 au  retour du NCSM Calgary.

 

De novembre 2002 à juin 2005, le Canada a affecté deux officiers supérieurs des FC à l’opération ACCIUS dans le cadre de la Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan (MANUA). La MANUA avait pour but global de promouvoir la paix et la stabilité en Afghanistan en dirigeant les efforts de la communauté internationale pour rebâtir le pays et renforcer les principes de paix et de démocratie constitutionnelle, en collaboration avec le gouvernement de l’Afghanistan.

 

L’opération ATHENA (d’août 2003 à décembre 2011) traduit la participation du Canada à la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) en Afghanistan. L’opération se déroule principalement dans la province de Kandahar, dans le sud de l’Afghanistan, et vise un objectif général : laisser la situation entre les mains des Afghans dans un pays mieux gouverné, pacifique et sécuritaire. La mission de combat du Canada dans la province de Kandahar s’est conclue le 7 juillet 2011, où la responsabilité de la région a été donnée au groupe de travail de l’armée américaine. Le travail de la Force opérationnelle de transition dans le prolongement de la mission d’Opération ATHENA se terminera en décembre. Cette opération est la plus longue mission de combat menée par les FC à ce jour.

 

De septembre 2005 à août 2008, une équipe de planificateurs militaires stratégiques des FC ont mené l’opération ARGUS à Kaboul pour aider le Gouvernement de la République islamique d’Afghanistan à élaborer des stratégies nationales clés ainsi que des mécanismes pour la mise en œuvre efficace de ces stratégies.

 

Depuis juillet 2005, la participation du Canada à l’Opération ENDURING FREEDOM en Afghanistan a été réalisée dans le cadre de l’opération ARCHER. La principale activité dans le cadre de cette opération nécessitait le déploiement d’environ 12 membres supérieurs des FC à Kaboul avec le Commandement de la transition conjointe de la sécurité en Afghanistan (CTCS‑A), une organisation multinationale dirigée par les États-Unis qui met des mentors et des formateurs à la disposition du ministère de la Défense et du ministère de l’Intérieur de l’Afghanistan pour l’aider à organiser, à former, à engager et à appuyer l’Armée nationale et la Police nationale afghanes.

 

L’opération ATTENTION déployée à Kaboul en mai 2011 représente la participation du Canada à la Mission OTAN de formation en Afghanistan (NTM-A). Cette opération permet d’offrir des services de formation et de perfectionnement professionnel aux forces de sécurité nationale de l’Afghanistan, plus particulièrement à l’Armée nationale et à la Police nationale afghanes.

 

ACQUISITION

 

Conformément à la motion parlementaire adoptée en mars 2008 visant à prolonger la mission afghane, le gouvernement du Canada  a invoqué la nécessité d’accroître le nombre d’hélicoptères et de véhicules aériens sans pilote (UAV) à hautes performances en Afghanistan. À l’acquisition de transporteurs stratégiques C-17 et de transporteurs tactiques Hercules, s’ajoute l’acquisition d’hélicoptères d’affrètement commercial Chinook D et d’UAV; ainsi, les Forces canadiennes (FC) auront les éléments aériens nécessaires pour se charger de toute mission qui leur sera confiée. 

 

Pair ailleurs, le rapport d’automne 2009 du vérificateur général fait état de quatre projets d’acquisition urgents, chacun totalisant plus de 100 millions de dollars, pour l’achat de véhicules militaires afin d’améliorer la capacité opérationnelle et la protection des soldats en Afghanistan : les véhicules de patrouille blindés (RG-31), les véhicules blindés légers avec poste de tir télécommandé (VBL PTT), les véhicules de soutien blindés lourds (VSBL) et les chars Leopard 2.

Les projets ont été menés à bien. Les véhicules ont été livrés dans les délais et offrent une plus grande souplesse aux soldats pour remplir leur mission étant donné que les véhicules leur permettent de se déplacer librement dans les zones d’opérations.    

 

COMMANDEMENT DE LA DÉFENSE AÉROSPATIALE DE L'AMÉRIQUE DU NORD (NORAD)

 

Le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD) a été fondé en 1958 en tant qu’organisme militaire binational des États‑Unis et du Canada, chargé de mener des missions d’alerte aérospatiale et de contrôle aérospatial pour l’Amérique du Nord.

 

Dans la foulée des attentats terroristes du 11 septembre 2011, le NORAD a considérablement modifié, amélioré et renforcé ses missions et ses ressources afin de pouvoir faire face à un plus grand éventail de menaces.

En 2006, à la suite de la révision de l’Accord du NORAD, on a éliminé l'exigence d’un renouvellement officiel tous les quatre ans, et on a prolongé l’accord indéfiniment. L’Accord du NORAD, signé en 2006, prévoyait également l’ajout d’une mission d’alerte maritime.

 

Alerte aérospatiale

 

Le NORAD a bénéficié de ressources accrues et a commencé à renforcer sa coordination afin d’élargir sa mission d’alerte aérospatiale :

  • Le réseau Domestic Event Network (DEN) a été étendu afin de permettre au NORAD de surveiller l’activité importante de la Federal Aviation Administration (FAA);
  • Le NORAD a intégré la couverture par radar et par signal radio de la FAA et de NAV CANADA, augmentant ainsi la couverture en Amérique du Nord; de plus, il a mis en place de nouveaux systèmes de commandement et de contrôle plus résistants pour gérer le nombre accru d’éléments à surveiller;
  • Le Quartier général (QG) du NORAD partage les mêmes installations que celui du USNORTHCOM depuis la création de ce dernier, ce qui facilite la modification des missions des départements de la Sécurité intérieure et de la Défense des États-Unis et favorise la coopération avec une longue liste de partenaires des deux côtés de la frontière : le Commandement Canada, le département de la Sécurité intérieure, la Federal Aviation Administration, la Transportation Security Administration, les services secrets américains, Sécurité publique Canada, la Gendarmerie royale du Canada, NAV Canada et Transports Canada qui peuvent coordonner plus facilement leur travail avec celui des organismes qui participent aux interventions en cas de menaces.

Contrôle aérospatial

 

Depuis le 11 septembre 2001, afin de pouvoir réagir plus rapidement et efficacement en présence de menaces, le NORAD :

  • a augmenté le nombre de chasseurs prêts à intervenir partout aux États‑Unis, ajoutant des intercepteurs à la flotte;
  • a augmenté le nombre d’installations déployées d’alerte de souveraineté aérienne afin d’intervenir en cas de menaces d’attentats terroristes pesant sur les États-Unis et le Canada;
  • a accru la capacité de ravitaillement en vol des chasseurs afin qu’ils puissent voler plus longtemps;
  • a revu les règles d’engagement du NORAD afin de clarifier à qui appartiennent le pouvoir et la responsabilité d’intervenir en cas de menace aérienne de façon appropriée.

Alerte maritime

 

Lors du renouvellement de l’Accord du NORAD, en mai 2006, une mission d’alerte maritime a été ajoutée, exigeant une connaissance et une compréhension communes des activités ayant lieu dans les approches et les zones maritimes ainsi que sur les voies navigables intérieures des États‑Unis et du Canada.

 

Opération Noble Eagle

 

Immédiatement après les attentats du 11-Septembre, le NORAD a mis sur pied l’opération Noble Eagle afin d’empêcher que se produisent d’autres attentats terroristes par le détournement d’avions ou l’utilisation d’avions civils privés. Depuis le 11 septembre 2001, le NORAD a répondu à plus de 3 500 signalements de menaces aériennes possibles et a intercepté plus de 1 400 appareils au Canada et aux États‑Unis.

 

PERSPECTIVES D’AVENIR

 

Les Forces canadiennes sont modernes, flexibles et aptes au combat. En ce moment, près de 3 000 soldats, marins et aviateurs canadiens se trouvent outre‑mer où ils participent à des missions opérationnelles. Afin de conserver leur puissance et leur capacité, les FC continuent de se procurer des technologies de pointe et de nouveaux équipements pour remplir leur mission dans notre monde en constante évolution.

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