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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 05:50
La frégate Montcalm intégrée à la Force maritime européenne

 

20/06/2014 Sources : Marine nationale

 

Après Cleopatra 2014, exercice d’une ampleur inédite avec la Marine égyptienne, la frégate anti-sous-marine (FASM) Montcalm poursuit son entraînement dans un cadre très multilatéral.

 

Le 7 juin 2014, dans la base navale de Rota, l’amiral espagnol Bolivar, commandant la force européenne maritime (EUROMARFOR) jusqu’en 2015 prononçait son activation. Trois bâtiments participaient à cette nouvelle séquence de la force navale sud-européenne: la frégate anti sous-marine Montcalm, la frégate anti-aérienne espagnole Santa Maria et la frégate portugaise Vasco de Gama.

 

Après la courte cérémonie sur le Santa Maria, place aux groupes de travail en vue du départ pour Casablanca. Objectif : cinq jours de coopération avec la Marine Royale Marocaine, représentée par la frégate Sultan Moulay Ismail.

 

L’exercice Multi coopération exercise(MCE 14), comme ses précédentes éditions, visait avant tout à renforcer l’interopérabilité des marines de l’ouest méditerranéen. Opérations de visite, manœuvres de ravitaillement à la mer et exercices d’assistance mutuelle de lutte incendie se sont succédés.

 

L’escale commune des bâtiments de l’EUROMARFOR à Casablanca a été également l’occasion d’entretenir des liens avec la marine marocaine. Exercices, visites croisées et rencontres sportives ont permis aux marins d’échanger à tous les niveaux. L’amiral Bolivar avait, pour l’occasion, fait le déplacement de Rota.

 

En effet, au-delà de la coopération ponctuelle, c’est aussi pour les Européens l’occasion d'opérer avec des nations amies pour la surveillance de leurs approches et la préservation d’intérêt communs.

La frégate Montcalm intégrée à la Force maritime européenne
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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 05:45
Atalante : fin de mission pour la FS Floréal

 

20/06/2014 Sources : EMA

 

Le 16 juin 2014, la frégate de surveillance Floréal a achevé sa participation à l’opération Atalante.

 

Durant les deux mois de son intégration au sein de l’opération européenne de lutte contre la piraterie, le Floréal a  participé à l’ensemble des activités couvertes par l’opération Atalante.

 

Le bâtiment français a également contribué à sécuriser l’International Recommended Transit Corridor  (IRTC), couloir de navigation recommandé à tous les bâtiments souhaitant traverser le golfe d’Aden en sécurité.

 

Des actions de coopération et de formation ont en outre été menées auprès des forces seychelloises, omanaises et malgaches, renforçant ainsi les capacités d’intervention des marines riveraines de la zone d’opération d’Atalante, engagées elles aussi dans la lutte contre la piraterie et au service de la sécurité maritime.

 

Le Floréal a également effectué des friendly approaches. Ces entretiens avec les équipages de bateaux de toutes nationalités visent à renforcer la confiance mutuelle et mesurer notamment l’activité et le risque piraterie dans la zone d’opération d’Atalante.

 

Enfin, le Floréal a effectué une évacuation médicale d’urgence par hélicoptère au bénéfice d’un marin d’un porte-conteneurs libérien et assisté trois bâtiments de pêche en panne, au titre de la solidarité des gens de mer.

 

Ce déploiement dans le nord de l’océan Indien a également été marqué par la participation, dans le cadre de la coopération bilatérale franco-omanaise, à l’exercice international Kanjar Hadd aux côtés de 27 autres bâtiments et aéronefs omanais, américains et anglais, contribuant ainsi à renforcer l’interopérabilité avec ces nations.

 

La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement régulier d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

Atalante : fin de mission pour la FS Floréal
Atalante : fin de mission pour la FS Floréal
Atalante : fin de mission pour la FS Floréal
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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 05:20
Notes de veille "Etats-Unis, défense et politique étrangère" - IRSEM

 

13/06/2014 Maya Kandel  - IRSEM

 

Chaque mois, Maya Kandel, responsable du programme sur les Etats-Unis à l'IRSEM, propose une veille commentée sur les Etats-Unis, dans le domaine de la défense et de la politique étrangère.


La veille cible principalement la presse généraliste, les revues spécialisées et les think tanks américains.


L’auteur propose une synthèse et une analyse critique des publications sélectionnées, et le lien pour les consulter en ligne.

 

Note de veille "Etats-Unis : Défense et politique étrangère"

N°28, mai 2014 (pdf - 747 ko)

N°27, avril 2014 (pdf - 767 ko)

N°26, mars 2014 (pdf - 741 ko)

N°25, février 2014  (pdf - 748 ko)

N°24, janvier 2014  (pdf - 673 ko)

2013 - Notes de veille "Etats-Unis, défense et politique étrangère

N°23, décembre 2013 (pdf - 749 ko)

N°22, octobre-novembre 2013 (pdf - 872 ko)

N°21, juillet-août-septembre 2013 (pdf - 862 ko)

N°20, mai-juin (pdf - 1 Mo)

N°19, avril (pdf - 1 Mo)

N°18, mars (pdf - 778 ko)

N°17, février (pdf - 890 ko)

N°16, janvier (pdf - 803 ko)

2012 - Notes de veille "Etats-Unis, défense et politique étrangère

N°15, décembre (pdf - 908 ko)

N°14, novembre (pdf - 914 ko)

N°13, octobre (pdf - 623 ko)

N°12, septembre (pdf - 509 ko)

N°11, juillet (pdf - 1,6 Mo)

N°10, juin (pdf - 499 ko)

N°09, mai (pdf - 125 ko)

N°08, avril (pdf - 394 ko)

N°07, mars (pdf - 469 ko)

N°06, février (pdf - 377 ko)

N°05, janvier (pdf - 543 ko)

2011 - Notes de veille "Etats-Unis, défense et politique étrangère

N°04, décembre (pdf - 503 ko)

N°03, novembre (pdf - 548 ko)

N°02, octobre (pdf - 504 ko)

N°01, septembre (pdf - 543 ko)

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:55
Le général de Villiers à l’Ecole polytechnique

 

19/06/2014 Sources : EMA

 

Le 14 juin 2014, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA) a présidé la cérémonie de présentation au Drapeau de la promotion 2013 de l’Ecole Polytechnique.

 

Depuis 1970, l’Ecole polytechnique est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Défense. Les élèves de nationalité française y effectuent leur scolarité sous le statut militaire.

 

C’est pourquoi, le général Pierre de Villiers a tenu à aller à leur rencontre, en présidant la cérémonie de présentation au drapeau des élèves officiers arrivés au terme de leur année de formation militaire.

 

Dans son adresse, il a engagé ces futures cadres de la nation à développer les vertus d’engagement, de service et de fraternité d’armes qui constituent depuis toujours le fondement de nos armées. Il les a invité à les partager avec ceux et celles aux côtés desquels ils seront amenés à relever les défis de demain.

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:50
Entraînement de lutte anti-sous-marine pour la frégate La Motte-Picquet

Le HMS Illustrious et la FASM La Motte-Picquet en ravitaillement à la mer avec le RFA Wave Knight , avec le HMS Torbay et un Merlin en arrière-plan.

 

20/06/2014 Sources : Marine nationale

 

L’entraînement Deep Blue a rassemblé, du 9 au 20 juin 2014, neuf bâtiments français et britanniques pour un exercice à vocation sous-marine de grande ampleur, qui s’est déroulé en Atlantique, au large des îles Britanniques. Les deux semaines d’entraînement ont vu s’opposer deux sous-marins : le HMS Torbay et le SNA Améthyste, trois frégates : la FASM La Motte-Picquet, le HMS Westminster et le HMS Richmond, ainsi qu’un porte-aéronef : l’HMS Illustriouset un pétrolier-ravitailleur, le RFA : Wave Knight.

 

Des exercices de lutte anti-sous-marine de configuration et de niveau d’intensité variables se sont succédés tout au long des deux semaines. Ces entraînements consistaient pour les bâtiments de surface à détecter la menace sous-marine et pour le sous-marin à éviter de se faire repérer pendant la durée de l’exercice et à simuler une attaque, le tout s’effectuant dans un périmètre déterminé.

 

Le HMS Illustrious disposait de neufs hélicoptères d’un type nouveau, les Merlin Mark 2, aux capacités accrues (sonar flash, bouées actives et passives), augmentant ainsi les scénarios d’exercice possibles. Le La Motte-Picquet avait quant à lui à son bord un hélicoptère de type Lynx, spécialisé dans la lutte anti-sous-marine, venu compléter les moyens d’écoute de la frégate.

 

La frégate a eu par ailleurs la chance d’être plusieurs fois désignée dans les fonctions d’Anti-submarine warfare commander (ASWC), chargée d’organiser les exercices de lutte anti-sous-marine). Une preuve des robustes capacités en planification et en coordination de la lutte sous la mer du La Motte-Picquet.

 

Deep Blue a, en douze jours d’exercice, atteint ses trois objectifs principaux : tester un nouveau dispositif de protection d’un porte-aéronefs par les hélicoptères Merlin assurant une permanence de vol ; conforter l’interopérabilité entre marines française et britannique et qualifier le HMS Richmondet le HMS Westminster en lutte anti-sous-marine. Autant d’occasions de renforcer la coopération entre Royal Navy et Marine nationale, dans l’optique de futures missions menées en commun.

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:50
Combat ininterrompu, obstacles maîtrisés

 

20.06.2014 Belgian Defense

 

Un grand exercice mettant en scène les futurs cadres fantassins et du génie s'est tenu cette semaine à Bourg-Léopold. En quelques jours, le Land Victory condensait des activités complexes où la collaboration entre les différentes spécialités représentait un enjeu tout particulier pour les stagiaires.

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:45
EUFOR-RCA : les soldats européens se déploient dans Bangui

 

19/06/2014 Sources : EMA

 

Ayant désormais atteint sa pleine capacité opérationnelle, EUFOR RCA a pris en charge la sécurisation des 3e et 5e arrondissements de la capitale centrafricaine, en appui de la MISCA.

 

Le 14 juin 2014, à 08H00, les soldats européens ont pris le relais de ceux de la force Sangaris pour poursuivre, en appui de la MISCA, la mission de sécurisation de la population dans les deux arrondissements de Bangui.

 

Ce transfert de responsabilité à l’Union Européenne a été rendue possible grâce à l’arrivée d’un contingent géorgien au sein d’EUFOR RCA. Désormais composée d’une compagnie du 152e régiment d’infanterie, d’une compagnie de Géorgiens et de détachements estonien et letton, le bataillon multinational de l’EUFOR est en mesure de s’engager dans ce quartier difficile fort du travail accompli par Sangaris depuis le 5 décembre 2013. Le détachement de gendarmerie français de l’EUFOR poursuit également ses missions dans ces quartiers en appui de la gendarmerie centrafricaine. La force Sangaris sera en mesure de soutenir par une posture de quick response force (QRF) les forces internationales.

 

Aujourd’hui forte de 700 hommes, EUFOR RCA est composée de plusieurs nations incluant la France, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande la Géorgie, la Lettonie, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne et la Roumanie. Actuellement, la France contribue à cette force à hauteur d’environ 250 hommes.

Le monté en puissance de la force de l’Union Européenne illustre la prise en compte de la problématique sécuritaire centrafricaine par la communauté internationale. Elle a été rendue possible grâce à l’engagement initial de la force Sangaris depuis le 5 décembre dernier.

 

Le 1er avril 2014, l’union Européenne a annoncé le lancement de l’opération EUFOR RCA. Celle-ci est commandée par le général de division Philippe Pontiès depuis l’Operational Head Quarters (OHQ) de Larissa en Grèce. L’opération européenne en RCA a atteint le 15 juin 2014 sa Full Operational Capability (FOC) par l’arrivée des dernières capacités. Sous les ordres du général Lion commandant la force sur le théâtre, les soldats européens sont désormais déployés en faveur de la stabilisation du pays et de la protection des populations civiles en vue de passer, le moment venu, le relais à la MINUSCA dont l’établissement a été autorisé par la résolution 2149 du Conseil de sécurité en date du 10 avril dernier.

EUFOR-RCA : les soldats européens se déploient dans Bangui
EUFOR-RCA : les soldats européens se déploient dans Bangui
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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:45
FFDj : DIO au profit des forces armées djiboutiennes

 

 

20/06/2014 Sources : EMA

 

Du 31 mai au 12 juin 2014, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont conduit un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) de type infanterie, au profit du bataillon Hiil 2 (BATHIIL 2) des forces armées djiboutiennes (FAD).

 

Cette instruction, réalisée par le 5e régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM), s’inscrit dans le cadre de la préparation opérationnelle du BATHIIL 2, en vue de sa prochaine projection au sein de la Mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM). Près de 500 militaires djiboutiens, articulés en 3 compagnies de combat, ont participé à cette action de formation de deux semaines, dans la région d’Arta-Plage et de Maryam-Koron à l’ouest de Djibouti.

 

La première phase du DIO, encadrée par près de 85 instructeurs issus de toutes les composantes interarmes du 5e RIAOM et de 30 instructeurs des FAD, était dédiée à l’instruction technique et tactique des 3 compagnies sous forme d’ateliers. L’effort portait sur la maîtrise des missions communes à l'armée de terre (MICAT) : escorte de convoi, contrôle de zone, réaction à une embuscade, mise en œuvre d’un check-point, fouille de personnel et de véhicule, ainsi que sur les savoir-faire du combat d’infanterie. Les soldats djiboutiens ont également suivi des instructions spécifiques telles que la lutte contre les IED (improvised explosive device), le sauvetage au combat de niveau 1 (SC1), ainsi que des cours d’aéromobilité ponctués par des opérations héliportées (OHP) du détachement d’aviation légère de l’armée de terre (DETALAT).

 

La seconde phase, qui s’est déroulée sur 48 heures, a fait l’objet du contrôle opérationnel du BATHIIL 2. Les 12 sections engagées ont participé à un rallye, articulé autour de 6 ateliers. Tous les niveaux de commandement ont été évalués (du soldat au chef de section) au travers d’exercices tactiques, menés au plus proche des retours d’expérience des théâtres d’opérations extérieures en milieu désertique.

 

Son excellence monsieur Serge Mucetti, ambassadeur de France à Djibouti, accompagné d’autorités militaires djiboutiennes et françaises, s’était rendu sur ce rallye afin de rencontrer les stagiaires et apprécier le travail de coopération entre les deux nations.

 

Cette formation opérationnelle a été effectuée à la demande des autorités djiboutiennes, dans le cadre du traité de coopération en matière de défense signé en décembre 2011 entre la France et la république de Djibouti. Les FFDj participent aussi régulièrement à la formation des contingents burundais et ougandais de l’Union Africaine (UA), déployés en Somalie dans le cadre de l’AMISOM.

FFDj : DIO au profit des forces armées djiboutiennes
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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:30
Armement Le Qatar fait patienter le Rafale sur le tarmac

Armement Le Qatar fait patienter le Rafale sur le tarmac

 

22/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Même s'il est de plus en plus vraisemblable que le cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani ne fera pas d'annonce sur l'avion de combat tricolore lundi à Paris, les négociations sont déroulent dans un climat excellent.


 

Le nouvel émir du Qatar annoncera-t-il ce lundi à Paris avoir sélectionné le Rafale ? C'est la Question du moment à laquelle toute la filière française défense et les autorités politiques françaises sont suspendues. Mais comme toujours, ces dossiers sont extrêmement compliqués autant pour les enjeux diplomatiques que par le manque de ressources humaines chez les clients pour traiter les dossiers d'une telle ampleur - la vente d'un système d'armes reste très complexe. Ce qui peut au final faire diverger les calendriers d'annonce.

Ces derniers jours, les plus hautes autorités politiques françaises, dont l'Elysée, qui ont ce dossier en main, tenaient beaucoup (trop ?) à une telle annonce. Quitte à forcer un peu la main de l'émir, le cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, en visite officielle à Paris à partir de lundi, en raison certainement de la grande nervosité qui entoure toujours l'exportation du Rafale. Mais, confie un bon connaisseur du Qatar, "cela ne sert à rien de forcer la main. Les qataris ne cèdent pas aux pressions et discuteront jusqu'au bout les prix".

 

Le Rafale simplement évoqué ?

Une chose est sure, une partie des discussions entre le cheikh et Jean-Yves Le Drian puis avec François Hollande portera sur le Rafale. Ce sera aussi certainement le cas des frégates anti-aériennes (DCNS et MBDA). Mais il est de plus en plus vraisemblable, selon des sources concordantes bien que prudentes, qu'il n'y aura pas d'annonce formelle sur le Rafale à l'occasion de cette visite. Ce qui ne veut pas dire que les négociations se passent mal. Bien au contraire, elles sont au beau fixe depuis quelques petits mois. "Nous sommes convaincus que les Qataris veulent acheter le Rafale et les négociations se déroulent dans un climat excellent", confirme-t-on à La Tribune. Peut-être même avant l'Inde, estime-t-on.

D'autant que le cheikh Tamin Ben Hamad Al-Thani a, il y a quelques semaines, mis la pression sur ces équipes de négociateurs pour accélérer les différents processus d'acquisitions des matériels de défense en général, et du Rafale en particulier à l'approche de la Coupe du Monde de football que le Qatar doit organiser en 2022, selon nos informations. Des équipes de négociateurs très mobilisés sur le Rafale actuellement mais dont le nombre est toutefois limité.

 

Reprise des négociations en mars

Les discussions entre la France et le Qatar ont repris au mois de mars après une période où Doha avait mis en suspens ce dossier. Durant trois mois environ, les Qataris n'ont plus donné signe de vie sur le Rafale. Pour autant, à Paris, durant cette période, les industriels et les étatiques ne semblaient pas trop inquiets par ce silence. "Il faut s'inscrire dans la durée avec Doha, ils ont leur propre tempo", expliquait-on à "La Tribune".

Et c'est en mars que les Qataris ont finalement repris langue avec le Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran) en posant de nouvelles questions sur l'avion de combat. Notamment sur le prix de l'appareil selon le volume d'une éventuelle commande (12, 24, 36, 72 Rafale) afin de mieux cerner la structure de coûts de l'avion de combat.

 

72 avions de combat

De douze appareils - des Mirage 2000-5 -, le Qatar voudrait augmenter sa flotte d'avions de combat à 72, dont un premier lot de 36. En tout cas c'est que Doha souhaitait l'été dernier. Un client qui a de toute façon les moyens de s'offrir 72 avions de combat. Dans ce cadre, l'émirat avait envoyé en août dernier un appel d'offres (Request for Proposal) à trois candidats : Dassault Aviation, Lockheed Martin et le consortium Eurofighter. Selon un calendrier informel, le Qatar devait choisir un fournisseur pour un premier lot de 36 appareils d'ici à la fin 2013 et entrer ensuite avec ce constructeur en négociations exclusives. Dassault Aviation tenait la corde pour ce premier lot.

Mais le calendrier a dérapé en raison, notamment, du jeu étrange des Américains. Mi-septembre, Londres, qui propose Eurofighter Typhoon, et Paris, qui soutient le Rafale (Dassault Aviation), avaient rendu leur offre conformément au calendrier fixé par Doha. Mais pas Washington. Du coup, les deux enveloppes contenant les offres du consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et l'italien Finmeccanica) et de Dassault Aviation ont dormi plusieurs mois au fond d'un coffre avant d'être décachetées… une fois la réponse des Américains réceptionnée par les Qataris. Et curieusement, les États-Unis n'ont finalement pas proposé le F-35.

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:45
Sangaris : reconnaissance d’axe avec « de Boissieu »

 

20/06/2014 Sources : EMA

 

Le 7 Juin 2014, une section du 3erégiment parachutiste d’infanterie de marine (3eRPIMa) du groupement tactique interarmes (GTIA) « de Boissieu » s’est engagée en reconnaissance d’axe depuis la base opérationnelle avancée (BOA) de Bouar vers la localité de Dongé, à une dizaine de kilomètres au sud.

 

Le GTIA « de Boissieu » est rapidement tombé sur une barrière tenue par des hommes armés. Ces derniers ont pris la fuite à l’arrivée des soldats de la force Sangaris. Les hommes du GTIA « de Boissieu » ont saisi des fusils et des armes blanches et ont démonté les check-points. Poursuivant leur progression vers Bessan, situé 20km plus loin, ils en ont démonté d’autres sans rencontrer de résistance.

 

L’accueil de la population a favorisé l’action de la force et les entretiens avec les différentes autorités locales ont permis au chef de section d’avoir une vision claire de sa zone d’action. Ce dernier a expliqué aux chefs de village la raison de la présence de la force Sangaris et l’intérêt de l’application des mesures de confiance. Les villageois ont été rassurés et les points de contrôle mis en place ont été favorablement perçus.

 

Les « paras » du 3eRPIMa ont rétabli la libre circulation des personnes et des biens ainsi que le retour à la normalité. En fin de journée, les conditions météorologiques devenant difficiles, la section s’est réarticulée et a repris sa progression vers Bouar, tout en restant vigilante.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

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Sangaris : reconnaissance d’axe avec « de Boissieu »
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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:35
Visions of North-East Asia – China, Japan, Korea and the EU

 

20 June 2014 Nicola Casarini Brief - No19

 

North-East Asia has become one of the key engines of world economic growth. Yet the political climate among the countries of the region has worsened lately – due to historical, as well as territorial disputes. This situation has led regional leaders to propose various plans for addressing what Republic of Korea (ROK) President Park Geun-hye has called ‘North-East Asia’s paradox’: namely, that of a region characterised by growing economic interdependence but hampered by many contentious issues when it comes to security matters.

President Park launched her initiative last year. Japanese Prime Minister Shinzo Abe used the podium of this year’s Shangri-La Dialogue in Singapore to press forward his vision – and this came just a few days after China’s President Xi Jinping had presented his own plan for regional security. The Obama administration follows these developments closely, given Washington’s interests and responsibilities in the area. The EU may consider paying attention to these plans too – not only for the obvious economic reasons but also because it is a strategic partner of all three key regional countries.

 

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:30
Exercise Anatolian Eagle: Konya, Turkey

 

20.06.2014 Royal Air Force

 

Overview of Exercise Anatolian Eagle by Detachment Commander and Officer Commanding XI Squadron Chris Layden #ExAE

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:30
Liban : formation conjointe aux techniques d’intervention pour les militaires français et libanais

 

20/06/2014 Sources : EMA

 

Du 26 mai au 6 juin 2014, à Dayr Kifa, la Force Commander Reserve (FCR) et les forces armées libanaises (FAL), ont organisé un stage de monitorat aux techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR) au profit d’une vingtaine de militaires français et libanais.

 

Une semaine avant le début du stage, tous les candidats au monitorat TIOR ont passé des tests qui ont permis aux instructeurs d’évaluer leurs aptitudes physiques, leur combativité et finalement leur aptitude à suivre cette formation. Encadrés par des moniteurs français et libanais, ils ont suivi ce stage de deux semaines sanctionné par des évaluations théoriques, pédagogiques et techniques.

 

Avec un investissement et une motivation exemplaire des militaires français et libanais, la réussite aux tests finaux a été complète et a permis à l’ensemble des participants d’obtenir la qualification, validée par un sous-officier instructeur du Centre National des Sports de la Défense (CNSD).

 

La cérémonie de fin de stage a eu lieu le 6 juin sur le camp de 9.1 en présence du général Saleh, commandant la 5e brigade et du colonel Emmanuel Charpy commandant la FCR. A cette occasion, les stagiaires se sont vus remettre l’attestation de réussite au stage ainsi que le brevet de moniteur TIOR. A l’issue de la cérémonie, les participants ont présenté les savoir-faire acquis tout au long des semaines lors d’une présentation dynamique illustrant les techniques assimilées.

 

La résolution 1701, fondement de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban depuis 2006 en complément des résolutions de 1978, assigne à la FINUL la mission d’appuyer les Forces Armées Libanaises dans le Sud-Litani. Les entraînements conjoints participent à cette mission. La France est l’un des principaux pays contributeurs à la FINUL. Les militaires français présents au Liban, déployés dans le cadre de l’opération DAMAN (contribution de la France à cette mission ONU), agissent principalement au sein de la « Force Commander Reserve » (FCR). Ce détachement confère au Force Commander des capacités de dissuasion et de réaction, et de surveillance terrestre et aérienne.. Parallèlement, la FCR entretient une coopération étroite avec les forces armées libanaises, tant lors de patrouilles communes que lors d’entraînements conjoints.

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 17:45
photos EMA / ECPAD

photos EMA / ECPAD

 

19/06/2014 Sources : EMA

 

Du 15 au 18 juin 2014, suite à une action préalable de renseignement, le groupement tactique interarmes (GTIA) « de Boissieu » a engagé une partie de ses éléments dans une action au nord-ouest de la République Centrafricaine pour reconnaître une zone fragilisée par la présence avérée de groupes armés.

 

Depuis sa base opérationnelle avancée (BOA) de Bouar, le poste de commandement (PC) du GTIA « de Boissieu » a déclenché le 15 juin avant l’aube, sur un très court préavis, une opération de reconnaissance offensive au nord-ouest du pays, près de la frontière tchadienne. L’opération a été menée par des éléments positionnés à Bossangoa, 250km plus au nord, sur ERC-90 Sagaie.

 

L’objectif pour la force Sangaris était de mettre fin aux agissements de milices armées dans la région, de prévenir toute exaction et de rassurer les populations. Progressant en direction de Boguila et appuyé par des moyens aéromobiles, le détachement a atteint la localité de Nana Bakassa après une longue progression sur des pistes difficiles. Après renseignement auprès des autorités locales rencontrées dans les villages, l'effort a été porté sur les localités de Kouki puis de Bodjobo, toujours plus au nord.

 

Après la fouille du dernier village, vidé de sa population qui s’était réfugiée en brousse, la force a procédé au désarmement de « miliciens » surpris par la rapidité de la manœuvre. Leurs armes ont été saisies et les soldats français ont poursuivi les investigations dans la localité en maintenant une posture de contrôle de zone.

 

Déclenchée sur renseignement, cette opération de plusieurs jours a permis de contraindre un groupe armé qui menaçait la population. Grâce à la rapidité de sa manœuvre, la force Sangaris a montré aux populations isolées sa détermination à lutter contre les zones de non droit.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCASangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCA
Sangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCASangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCA
Sangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCASangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCA
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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 16:55
Crédits : Armée de Terre 2014

Crédits : Armée de Terre 2014

 

20/06/2014 Mme Boisgelot - Economie et technologie

 

Après avoir salué la performance de ses soldats, le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général d’armée Bertrand Ract-Madoux a participé à une démonstration de matériels dernière génération.

 

Au cours de ce grand salon d’EUROSATORY, l’armée de Terre a prouvé une nouvelle fois l’efficacité de ses hommes et de ses matériels engagés en opérations extérieures dans le sable du Mali comme dans la boue de Centre-Afrique.

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 16:55
Conflicts: more complexity tomorrow

 

20.06.2014 Thales

 

Re-emergence of symmetric conflicts in a more complex and integrated battlespace: how Thales is preparing the defence solutions of tomorrow.

 

The attacks of September 11 led to a series of asymmetric engagements, in which western forces pitched themselves against loosely organised transnational insurgent forces.

 

This refusal direct confrontation marked a turning point for western military superiority and forced both sides to develop new forms of warfare. Western forces therefore had to reconfigure to deal with the particular threats associated with this type of conflict, such as terrorism, sabotage, ambushes and fighting in populated areas. However, symmetric conflicts are by no means a thing of the past — as illustrated by the rising tensions between military powers in Eastern Europe and the Far East.

 

We are thus seeing a return to conventional types of confrontation — but between societies transformed by new information and communication technologies. This new, digital battlespa... (plus)

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 16:55
Système d’arme sol-air à courte porté SA8  GECKO

Système d’arme sol-air à courte porté SA8 GECKO

 

19/06/2014 Armée de l'air

 

Du 10 au 12 juin 2014, l'escadron de guerre électronique (EGE) 48.530 a déployé son système d’arme sol/air à courte porté SA8 "GECKO" sur la base aérienne 133 de Nancy pour sa dernière campagne.

 

Lors de ces deux jours d'entraînement, des équipages de Mirage 2000D et de Mirage 2000N ont pu se frotter à ce système d'arme d'origine soviétique mis en œuvre par le personnel qualifié de l'EGE 48.530. 
A cette occasion, les pilotes et les navigateurs ont pu bénéficier de présentations statiques et participer à des missions aux côtés des opérateurs depuis l'intérieur du SA8.

 

Dans le cadre de ses missions de générations de menaces d'origine électromagnétique au profit de l'entraînement des équipages, l'EGE met en œuvre un SA8 "GECKO" depuis 2008.

 Cette campagne SA8 était la dernière réalisée par l’EGE 48.530 avant sa fermeture programmée au 1er  septembre prochain.

 

Le SA8 «GECKO»

 

Le SA-8 GECKO ou 9K33 OSA est un système de défense antiaérien mobile, conçu pour intercepter les avions et les hélicoptères de combat. Il s’agit du premier système d’arme sol/air soviétique opérationnel qui, à partir d’un seul véhicule automoteur, peut de façon entièrement autonome accomplir toutes les opérations de surveillance, identification, conduite de tir et lancement de missiles.

 

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 16:35
Thales launches export version of the Hawkei at Eurosatory 2014

 

20.06.2014 Thales



During Eurosatory 2014, Thales is displaying its new export version of the Hawkei Light Protected Mobility vehicle. The highly innovative, next generation LPM vehicle, designed and
manufactured in Australia, was built with saving lives in mind. Based on the pedigree of the iconic Thales Bushmaster, the Hawkei provides class-leading protection, mobility and payload, while meeting customers' complex operational challenges.

The 7-tonne, 4x4 Hawkei is designed for rapid airmobile deployment. Available in a variety of variants including Command, Reconnaissance, Liaison and Utility, it is a compelling choice for operations with limited point-of-entry options.

The Hawkei has already proven to be a success in Australia, where, in 2013, six Hawkei vehicles were delivered to the Australian Department of Defence under Stage 2 of the

Manufactured and Supported in Australia option of the Land 121 Phase 4 programme. The vehicles, comprising two Command, two Utility and two Reconnaissance vari... (plus)

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 12:55
Puissance de feu / Crédits : ADC Drahi

Puissance de feu / Crédits : ADC Drahi

 

19/06/2014 MME BOISGELOT Actu Terre

 

Du 2 au 5 juin 2014, le groupement aéromobilité de la section technique de l’armée de Terre (GAM STAT) et un détachement du 1er régiment d’hélicoptères de combat (1er RHC) ont participé à une campagne d’expérimentation du Tigre HAD (hélicoptère appui-destruction) au camp de Suippes.

 

Les équipages du 1er RHC sont venus consolider, auprès du GAM STAT, leurs connaissances de la machine, avec laquelle ils seront projetés à l’automne. Ils effectuent, de jour et de nuit, des tirs de roquettes et d’obus et des entraînements aux tirs de missiles.

 

Le détachement est aussi présent à Suippes pour faciliter la future préparation opérationnelle du régiment doté de cet aéronef, et permet, par la même occasion, de valider la capacité d’effectuer des tirs air-sol Tigre à Suippes. A découvrir dans ce reportage vidéo.

 

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 12:55
Célébration des 20 ans des forces spéciales «air»

 

20/06/2014 Adj Jean-Laurent Nijean - Armée de l'air

 

Les deux unités des forces spéciales «air», l’escadron de transport 3/61 «Poitou» et le commando parachutiste de l’air n°10 (CPA 10) ont célébré leur vingtième anniversaire au sein du commandement des opérations spéciales (COS), le 12 juin 2014. Pour l’occasion, une cérémonie dirigée par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, a été organisée sur la base aérienne 123 d’Orléans.

 

«Je suis heureux d’être là aujourd’hui car j’ai une grande admiration pour ces aviateurs, affirme le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA). Ces deux unités des forces spéciales font valoir toute la compétence dans la troisième dimension indispensable à l’exécution des opérations spéciales. Dans ces 20 ans, les nombreuses citations sont là pour démontrer toutes les qualités des unités, que ce soit le «Poitou», le CPA 10 et les unités d’hélicoptères. Aujourd’hui il n’ont rien à prouver, si ce n’est de qu’on les admire.»

 

Lors de cette commémoration, de nombreuses décorations ont été décernées à ces hommes et femmes de l’armée de l’air qui œuvrent le plus souvent dans l’ombre sous le commandement du COS. «Aujourd’hui, j’ai le sentiment que ces deux unités obtiennent la reconnaissance qu’elles méritent, déclare le colonel Gilles Besançon, commandant la base aérienne 123 d’Orléans. C’est vrai qu’elles font des choses extraordinaires que nous ne devons pas dévoiler pour les raisons évidentes de sécurité. Il est d’autant plus important que ces aviateurs soient reconnus devant leurs proches, devant leur famille, devant leurs anciens et devant leurs pairs de la base aérienne. La base aérienne s’est configurée dans son soutien qu’elle a mis en place pour les appuyer.» Les décorations étaient aussi bien à titre collectif qu’à titre individuel pour les opérations menées dans la bande sahélo-saharienne. Le «Poitou» et le CPA 10 ont reçu une nouvelle croix de la valeur militaire à titre collectif. «Cette cérémonie était un moment fort et intense, témoigne le lieutenant-colonel Éric Asselin, commandant le CPA 10. Légion d’honneur, médaille militaire, Croix de la Valeur militaire avec des citations extraordinaires… Autant de décorations qui ont permis aux anciens de se rendre compte que leur héritage est aujourd’hui vivace. À travers l’individu, quel que soit son grade ou sa spécialité (pilote, commando, mécanicien-navigant, officier renseignement) ce sont les unités des forces spéciales «air» qui ont été récompensées.»

 

Cette commémoration a été l’occasion pour l’escadron de transport des forces spéciales de recevoir officiellement le fanion de sa troisième escadrille nouvellement créée. «Nous avons atteint l’âge de la majorité avec l’arrivée de cette troisième escadrille F121 qui accueille des Twin Otter. Cette remise officielle montre la montée en puissance de l’unité et de l’armée de l’air au sein des opérations spéciales. Les aviateurs du «Poitou» sont des opérateurs forces spéciales, ils développent des capacités techniques du combattant et d’innovation et d’initiative quels que soient leur grade et leur spécialité», souligne le lieutenant-colonel Franck Didier, commandant l’escadron de transport 3/61 «Poitou».

 

La célébration des 20 ans s’est clôturée par une démonstration dynamique mettant en œuvre de nombreuses capacités des opérations spéciales dans la troisième dimension.

Un Caracal de l’escadron d’hélicoptères «Pyrénées» a assuré les différentes techniques de mise à terre, de récupération et d’appui-feu avec les commandos du CPA 10. «L’apport des hélicos cela se concrétise aujourd’hui par la formation «opérations spéciales» d’équipages de l’escadron d’hélicoptères 1/67 «Pyrénées», déclare le CEMAA. Nous avons des aviateurs affectés au 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales, à Pau et nous formons aujourd’hui une partie du «Pyrénées», pour avoir une participation plus importante, conformément au Livre blanc. La formation ne va pas durer longtemps car nos équipages ont déjà toutes ces compétences requises. Je suis content car cela élargit notre domaine d’emploi, qui est lié à la troisième dimension. Nous avons besoins de grandir, spécifiquement pour les forces spéciales « air ».»

 

Célébration des 20 ans des forces spéciales «air»Célébration des 20 ans des forces spéciales «air»
Célébration des 20 ans des forces spéciales «air»
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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 12:50
EATT 2014 : entraînement des unités des transports tactiques

 

 

19/06/2014 Armée de l'air

 

Sous l’égide de l’agence européenne de Défense, la 3e édition d’EATT (European Air Transport Training - entraînement européen du transport aérien) se déroule du 15 au 27 juin 2014 à Plovdiv, en Bulgarie.

 

Dix nations, soit près de 300 personnes se sont réunies pour participer à cette 3e édition. Parmi elles, l’armée de l’air met en oeuvre d’un Hercule C130. Deux équipages et des mécaniciens de l’escadron de transport 2/61 «Franche-Comté» de la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy, ainsi que des instructeurs du centre d’instruction des équipages de transport (CIET) et trois aviateurs de l’escadrille aérosanitaire «Étampes» de la base aérienne 107 de Vélizy-Villacoublay sont déployés.

L’EATT est un exercice dédié à l’entraînement des avions de transport dans le domaine tactique. Il est basé sur la mutualisation et le partage des moyens «pooling and sharing». Son objectif principal est de promouvoir l'interopérabilité entre les nations participantes. Des entraînements communs dans un contexte international sont ainsi réalisés.

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 12:45
Serval : point de situation du 19 juin 2014

 

 

20/06/2014 Sources : EMA

 

La semaine a été marquée environ 60 sorties aérienne, dont une vingtaine de missions réalisées par les avions de chasse, 10 missions de ravitaillement et de renseignement, et 30 missions de transport. Le dispositif français reste inchangé avec deux points d’appui principaux à Gao et Bamako, et quatre plots avancés à Tessalit, Kidal, Tombouctou et Ansongo.

 

Du 11 au 13 juin, le GTD DIO a mené une opération de surveillance et de contrôle du grand Gao et de la région d’Almoustarat - Djebok. Cette opération a permis d’affirmer la présence de la force Serval dans la région sud de Gao. Divers contacts ont été pris avec la population et les forces en présence.

 

Du 6 au 14 juin, le convoi du nouveau bataillon logistique Salamandre (BATLOG Salamandre) a effectué sa première boucle avant de ravitailler des emprises des DLAO dans le Nord. Ce premier convoi a permis aux soldats du BATLOG de se confronter aux dures réalités des pistes sablonneuses et rocailleuses du Mali. Malgré les difficultés mécaniques imputées au terrain et grâce aux efforts déployés par les diverses équipes du BATLOG, le convoi a pu mener à bien sa mission et apporter le matériel nécessaire à l’ensemble des détachements de la force sur les emprises de Gao, Kidal et Tessalit.

 

Le 18 juin 2014, deux hélicoptères Caracal et un hélicoptère Puma de l’armée de l’air ont été acheminés sur la base aérienne de N’Djamena par gros porteur Antonov 124. Ces hélicoptères appartiennent à l’escadron 1/67 (EH 167) « Pyrénées » de la base aérienne 120 de Cazaux. Dans le cadre des relèves, ils sont déployés pour un mandat de 4 mois au sein de la Force Epervier. Un deuxième hélicoptère Puma, complètera prochainement ce dispositif. Intégrés au groupement Air de la force Epervier, les équipages et les machines du « Pyrénées », ils reprendront les missions d’évacuation sanitaire (EVASAN), de sauvetage aéroterrestre (SATER) et de soutien et d’appui aux forces déployées sur le théâtre. Ils participeront également aux deux missions permanentes du dispositif Epervier: la protection des intérêts français (tout particulièrement la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad), et conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, le soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes.

Serval : point de situation du 19 juin 2014
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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 12:45
Sangaris : point de situation du 19 juin 2014



20/06/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 12 au 18 juin 2014.

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats.

Le 13 juin 2014, au terme de quatre mois de missions, le groupement tactique interarmes (GTIA) « Savoie» a été relevé par le GTIA « Acier ». Commandé par le colonel Didier Leurs, chef de corps du 16ebataillon de chasseurs, le GTIA « Acier » est composé de l’état-major tactique et de trois compagnies de combat, dont une provenant du 7ebataillon de chasseurs alpins, ainsi que de renforts.

Le 17 juin, le général de brigade Eric Bellot des Minières a pris le commandement de l’opération Sangaris (COMANFOR Sangaris). Il relève le général de brigade Francisco Soriano qui a commandé les forces françaises engagées en République Centrafricaine depuis le 5 décembre 2013.

Le dispositif français en RCA est réparti sur trois zones d’action principales : la région de Bangui, l’ouest du pays entre Béloko et Bossembélé, et l’est entre Sibut et Bria.

Les effectifs d’EUFOR RCAsont désormais de 700 hommes ; ils incluent 250 militaires français. Le 15 juin 2014, l’Union européenne a déclaré la pleine capacité opérationnelle de EUFOR RCA. Peu après, cette force a pris le relai de la force Sangaris pour poursuivre, en appui de la MISCA, la sécurisation des 3eet 5earrondissements de la capitale centrafricaine. Ce transfert de responsabilité a été rendue possible grâce à l’arrivée d’un contingent géorgien au sein de EUFOR RCA. Forte de 700 hommes, la force européenne est aujourd’hui composée de plusieurs nations dont la France, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande la Géorgie, la Lettonie, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne et la Roumanie. La contribution française s’élève actuellement à environ 250 hommes.

La montée en puissance et l’engagement de la force de l’Union Européenne marque une étape supplémentaire dans la prise en compte de la problématique sécuritaire centrafricaine par la communauté internationale. Cette prise en compte a été rendue possible grâce à l’engagement initial de la force Sangaris le 5 décembre dernier.

Les effectifs de la MISCA sont de 5 800 hommes.

 

A Bangui, la semaine a été calme. Elle n’a été émaillée que par quelques incidents localisés au 3e  arrondissement et à PK12. Sans dommages pour la force, la réaction face à ces actes isolés a permis de parfaire les mesures de coordination entre le GTIA « Acier », la MISCA et EUFOR-RCA.

 

Dans l’ouest, le GTIA « de Boissieu » maintien la sécurité sur l’ensemble de l’axe routier reliant le Cameroun à Bangui. Au cours de cette semaine, 421 véhicules sont entrés en Centrafrique depuis la frontière camerounaise. Parmi ces véhicules, on compte près de 350 poids lourds, dont 180 ont circulé sans avoir demandé d’escorte à la MISCA ou à Sangaris.

Au nord-ouest de sa zone, le GTIA « de Boissieu » continue à faire face à une situation plus incertaine. Cette région fait en effet l’objet de fortes rivalités intercommunautaires et la population reste sous la menace de groupes armés. Du 15 au 18 juin 2014, suite à une action préalable de renseignement, le GTIA a engagé une partie de ses éléments dans une action de reconnaissance offensive pour faire cesser tout acte de violence et réaffirmer la détermination de la force Sangaris à faire appliquer les mesures de confiance. L’opération a été menée par des éléments positionnés à Bossangoa, 250km. Ils se sont engagés dans cette mission avec l’appui de blindés légers ERC-90 Sagaie.

L’objectif pour la force Sangaris était de mettre fin aux agissements de milices armées dans la région, de prévenir toute exaction et de rassurer les populations. Progressant en direction de Boguila et appuyé par des moyens aéromobiles, le détachement a atteint la localité de Nana Bakassa après une longue progression sur des pistes difficiles. Après renseignement auprès des autorités locales rencontrées dans les villages, l'effort a été porté sur les localités de Kouki, puis de Bodjobo, toujours plus au nord. Après la fouille du dernier village, vidé de sa population qui s’était réfugiée en brousse, la force a procédé au désarmement de « miliciens » surpris par la rapidité de sa manœuvre. Cette action a été suivie par une mission de contrôle de la zone. Déclenchée sur renseignement, cette opération de plusieurs jours a permis de contraindre un groupe armé qui menaçait la population.

 

Dans l’est, le GTIA Scorpion poursuit son déploiement dans le couloir central en direction de Kaga Bandoro qu’il a atteint le 17 juin. L’important travail de concertation et de dialogue mené par Sangaris auprès des acteurs locaux permet de faire appliquer les mesures de confiance sans rencontrer de résistance. La présence de la force, à Dekoa notamment, tend à rassurer les populations qui expriment clairement leur lassitude face aux agissements des groupes armés. Le repeuplement des villages de la zone se fait à un rythme rapide. La force poursuite son action de stabilisation, combinant patrouilles et réunions avec les autorités locales.

Parallèlement à ce déploiement, le GTIA Scorpion maintient son dispositif de sécurisation entre Sibut et Bria. Bambari demeure un point d’attention particulier suite aux incidents de la semaine passée et au regain de tensions que connaît la ville.

Le 17 juin 2014, la première « promotion » du CRIL (chantier de réhabilitation et d’intégration locale), a achevé sa formation à Sibut. Les ex-combattants qui ont choisi de déposer les armes et de participer à ces chantiers ont ainsi bénéficié d’un appui pour pouvoir amorcer leur réintégration dans le tissu économique local. Des cours ont été dispensés par les soldats du GTIA, ainsi que par la MISCA, qui ont mis leurs capacités au service de ce projet. La formation professionnelle dispensée aux « stagiaires » pendant un mois porte sur l’agriculture, la mécanique mais aussi le BTP (bâtiment travaux publics). Ce projet vise à favoriser la restauration de l’Etat, appuyer la réconciliation nationale et initier une reprise de la vie économique. Il renvoie à la nécessité pour la communauté internationale de mettre en œuvre au plus vite le processus de DDR (Désarmement Démobilisation Réinsertion).

Sangaris : point de situation du 19 juin 2014
Sangaris : point de situation du 19 juin 2014Sangaris : point de situation du 19 juin 2014
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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 12:20
Un F-35 et un F-16 volent côte à côte. Photo Lockheed Martin

Un F-35 et un F-16 volent côte à côte. Photo Lockheed Martin

 

19/06/2014 Par Julien Bergounhoux

 

Pierre Sprey, l'un des pères du F-16, considère le F-35, le fameux "Joint Strike Fighter" pour la clientèle internationale, comme un désastre irrécupérable. Ce projet faramineux dont le coût s'est multiplié au fil des ans n'en finit pas de subir des déconvenues, mais pour cet ingénieur, c'est le concept même de l'avion qui est en cause.

 

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 11:57
Sahel : Premier vol du drone Harfang depuis Cognac

 

20/06/2014 Armée de l'air

 

Le mardi 17 juin 2014, l’équipe de marque drones du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM), l’escadron de drones 1/33 «Belfort» et le détachement drones en bande sahélo-saharienne (BSS) ont conduit une expérimentation visant à valider la capacité de pilotage d’un drone Harfang décollé de sa base de déploiement en opérations extérieures, depuis un cockpit en France.

 

Ce vol est une première et valide le concept dit de Reachback ou de Remote Split Operations (RSO). D’une durée d’une heure environ, ce vol expérimental réalisé en condition opérationnelle, a consisté concrètement au transfert des fonctions de pilotage du drone et de mise en œuvre de son capteur principal, depuis le cockpit en BSS d’où il avait été décollé, à celui de Cognac, pourtant situé à près de 5000 Km de distance. À l’issue de ce créneau de vol assuré par le cockpit de Cognac, le détachement du théâtre a repris le contrôle du drone Harfang et terminé la mission.

Cette nouvelle capacité peut offrir des avantages pour la conduite de la manœuvre des drones. Elle permet en effet de disposer de la capacité d’augmenter l’offre ISR (Intelligence, Surveillance, Reconnaissance - renseignement, surveillance, reconnaissance) en cas de surge sur le théâtre sans quitter le territoire national. Elle permet aussi de maintenir une activité aérienne à Cognac dans le cas de contraintes techniques ou météo en France. En fonction de la bande passante et du potentiel disponible, il serait même envisageable de piloter ainsi simultanément deux drones basés à Niamey, un depuis Cognac, un autre depuis Niamey.

 

Cette opération s’est parfaitement déroulée et a pleinement donné satisfaction. Un C4I (Command, Control, Communications, Computers and Intelligence) robuste sur le plan cybernétique, dont le centre nodal pour l’armée de l’air est  le CNOA/JFACC*, assure la connexion entre le théâtre et le territoire métropolitain et a permis de réaliser cette expérimentation sans encombre.

Cette nouvelle capacité prometteuse doit cependant amener à développer les réflexions sur la notion de distanciation et ses conséquences, phénomène rencontré par nos alliés notamment. Dans ce cadre, la doctrine d’emploi de l’armée de l’air demeure le déploiement du plot drones au plus près de l’action et des troupes soutenues, gage d’efficacité et de réactivité.

Cette réussite technique et opérationnelle démontre une nouvelle fois la compétence technique et la maturité opérationnelle des équipages et mécaniciens dronistes de l’armée de l’air.

 

 

* Centre national des opérations aériennes / Joint Forces Air Component Command – Commandement de la composante aérienne des forces interarmées.

 

Le drone Harfang au décollage

Le drone Harfang au décollage

Opérateur de drone aux commandes d'un Harfang depuis la base aérienne de Cognac

Opérateur de drone aux commandes d'un Harfang depuis la base aérienne de Cognac

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