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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 12:55
Serval : point de situation hebdomadaire du 11 octobre 2013

 

11/10/2013 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 03 octobre 18h00. Précisions sur la journée du 1er octobre dans la région de Tombouctou.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec 80 sorties, dont une cinquantaine effectuées par les avions de chasse, une vingtaine ont été dédiées aux missions de transport, une dizaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval, dont le groupement tactique inter-armes (GTIA) Désert est en phase de relève, a poursuivi les opérations autour de la boucle du Niger et dans le Nord du pays. Elle agit en étroite coordination avec les unités de la MINUSMA afin de réduire la capacité d’action des groupes terroristes.

 

Le 1er octobre, des renseignements « population » ont fait état de la présence de « pick-up » suspects à Douaya, au Nord de Tombouctou. La force Serval lance alors une reconnaissance en combinant des moyens terrestres et aéromobiles. L’arrivée de militaires français dans la zone provoque l’esquive des terroristes dont les véhicules quittent le village à vive allure. Après relocalisation d'un des « pick-up » et identification positive, un tir de sommation est effectué par un hélicoptère afin de stopper le véhicule. Les terroristes ont immédiatement débarqué du véhicule et ouvert le feu sur l’appareil, engageant ainsi le combat. Après destruction du « pick-up », le combat se poursuit au sol durant près de 4 heures avant la neutralisation d’une dizaine de terroristes.

 

Le 7 octobre, 5 roquettes ont été tirées en direction de Gao. Les investigations menées par le bataillon malien Elou, appuyé par la force Serval, ont permis d’identifier une zone de tir artisanale située à une quinzaine de kilomètres au Nord de la ville. Les impacts largement répartis sur un front de 3km entre l’aéroport et la ville ont été inventoriés. Les équipes spécialisées en déminage EOD (« Explosive Ordnance Disposal ») du GTIA ont rapidement été engagées pour isoler et détruire une roquette de type 122 mm lancée mais non-explosée. Une unité en alerte, la « quick response force, QRF » s’est immédiatement déployée pour sécuriser les lieux et s’assurer que la population civile n’était pas menacée. Un militaire malien, unique victime de ce tir, a été rapidement pris en charge par l’équipe médicale de la force serval et transféré à l’hôpital de Bamako.

 

Le 8 octobre, une explosion a visé un pont situé à 40 km au Sud d’Ansongo sur un affluent à l’Est du fleuve Niger. Les missions de renseignement aériennes conduites par la force Serval ont permis de confirmer l’absence de dégât majeur sur le pont. Le bataillon nigérien de la MINUSMA, déployé sur zone, a découvert deux charges artisanales sous le pont, dont une non-explosée. L’intervention d’une équipe EOD de la force Serval a permis de la neutraliser rapidement.

 

Le bataillon logistique a poursuivi ses opérations de soutien de la force. Le 05 octobre, une rame d’une trentaine de véhicules, dont 5 conteneurs, partait vers le nord, depuis Gao. Ce convoi transportait du matériel de maintenance, des vivres, du carburant, à destination des unités qui appuient les forces de la MINUSMA, notamment à Kidal et à Tessalit.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : point de situation hebdomadaire du 11 octobre 2013
Serval : point de situation hebdomadaire du 11 octobre 2013
Serval : point de situation hebdomadaire du 11 octobre 2013
Serval : point de situation hebdomadaire du 11 octobre 2013
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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 12:45
photo EMA

photo EMA

Si l'opération Serval orchéstrée par la France a chassé du Mali les groupes terroristes qui avaient pillés les arsenaux de Kadhafi, une partie des djihadistes est désormais réfugiée dans le Sud Libyen d'où ils mènent des actions.

 

10/10/2013 Par Isabelle Lasserre


 

DECRYPTAGE - Les opérations militaires en Libye avaient été un succés pour la coalition en 2011. Depuis, le pays est dans une impasse et la fin du conflit se fait encore attendre.

 

En 2011, la guerre aérienne franco-britannique menée en Libye, avec le soutien des États-Unis, fut considérée par certains comme un modèle d'intervention militaire pour l'avenir. Les objectifs furent atteints en quelques mois, sans pertes humaines pour la coalition et avec très peu de dégâts collatéraux au sol. Deux ans et demi plus tard, le chaos qui règne dans ce pays relativise le succès remporté à l'époque par la coalition.

Une guerre se gagne toujours au sol, ont coutume de dire les «terriens». Il existe une autre maxime dans la théorie militaire: la guerre d'avant pèse toujours lourdement sur celle d'après. Tirant la leçon de l'enlisement des troupes en Afghanistan, les armées occidentales, sous l'impulsion des pouvoirs politiques, ont adopté dans le conflit libyen une approche indirecte: un engagement à distance avec les avions de chasse, couplé à un soutien aux alliés locaux. De Washington à Paris en passant par Londres régnait alors un consensus: ne pas engager de forces au sol, qu'il s'agisse de la phase de coercition ou de celle de stabilisation, une fois la paix obtenue. Il s'agissait aussi de ne pas braquer le nationalisme des combattants libyens, défavorables à une présence de soldats étrangers sur leur territoire.

La Libye paye aujourd'hui cette impasse. En l'absence de troupes internationales pour sécuriser les arsenaux de Kadhafi, ceux-ci ont été pillés par les groupes islamistes. La prolifération des armes a gangrené l'ensemble du Sahel. L'effondrement de l'État libyen, ultracentralisé mais sans institutions fortes, a créé un vide de pouvoir qui fait parfois penser à l'Irak au lendemain de la chute de Saddam Hussein. Libérés de la «dictature», les mouvements islamistes se sont renforcés, notamment dans le sud du pays. Ils ont depuis été rejoInts par les groupes armés chassés du nord du Mali par l'opération «Serval», en début 2013.

 

Cercle vicieux

«La bataille a été gagnée, mais la guerre a été perdue. Le bilan de la Libye, c'est une victoire tactique mais un échec stratégique», commente le général Vincent Desportes. Si l'objectif militaire a été atteint, la paix, censée être l'aboutissement de la guerre, se fait toujours attendre.

«Depuis la guerre froide, la force militaire de l'Otan a été réduite par plusieurs diviseurs d'efficacité comme la réduction des budgets de défense européens, la différenciation des cultures militaires, le refus politique de “stratégiser” les opérations, tout en s'introduisant dans leur conduite», écrivait, au lendemain du conflit en Libye, le colonel Michel Goya, sur son blog «La voie de l'épée». Les outils mis en place par la communauté internationale pour fixer la paix ont été insuffisants et trop longs à se concrétiser, comme la mission européenne d'assistance pour le contrôle des frontières.

«Nous manquons d'épaisseur stratégique», poursuit Vincent Desportes. Le général voit dans l'exemple libyen l'illustration «de nos difficultés actuelles», qui risquent selon lui d'être aggravées par les nouvelles restrictions budgétaires de la loi de programmation militaire (LPM). Jadis première puissance militaire au monde, la France n'aurait plus les moyens, politiques et militaires, de se lancer seule dans des opérations militaires de grande envergure.

Malgré le franc succès de l'opération «Serval», l'histoire, dans le Sahel, tourne en rond. L'intervention occidentale en Libye a fait tomber Kadhafi mais a permis aux groupes djihadistes de prospérer. L'opération française au nord du Mali a cassé les reins des groupes terroristes qui avaient pillé les arsenaux de Kadhafi. Mais une partie des djihadistes qui ont survécu à l'offensive se sont réfugiés dans le Sud libyen, où ils prolifèrent à nouveau. Seule «une action internationale dans la durée au Mali, mais aussi en Libye et auprès des autres partenaires sous-régionaux» permettra de rompre ce cercle vicieux, écrit Antonin Tisseron dans une note de l'Institut Thomas More.

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 12:45
Sur la côte somalienne, le raid des Navy Seals a frôlé le fiasco

10/10/2013 Par Adrien Jaulmes – LeFigaro.fr

 

Le semi-échec du raid des forces spéciales américaines sur la côte somalienne, samedi dernier, vient de rappeler que les Chebab restent des adversaires redoutables, et la Somalie un terrain extrêmement difficile, même pour des commandos considérés parmi les meilleurs du monde.

 
On ne connaît pas dans les détails l'opération de débarquement amphibie des Navy Seals (équipes terre-air-mer de la marine américaine), mais suffisamment de témoignages permettent déjà de se faire une bonne idée de son déroulement, et des raisons de son échec. L'opération a été lancée dans la nuit de samedi dernier, le 5 octobre, vers 2 heures du matin. Par une nuit noire, des embarcations débarquent un commando d'une vingtaine d'hommes sur la plage de Baradwe, une grosse ville de la côte somalienne à environ 200 kilomètres au sud de Mogadiscio, la capitale de ce qui reste de l'État somalien.

Le commando appartient à l'équipe six des Navy Seals, unité rendue célèbre par son raid contre Ben Laden, en mai 2011 à Abbottabad. Leur mission est cette fois de capturer un des principaux chefs militaires des Chebab, ces milices islamistes somaliennes affiliées à al-Qaida soupçonnées d'avoir organisé fin septembre la sanglante attaque du centre commercial de Westgate au Kenya.

Pratiquement inconnu, même des spécialistes de la Somalie, l'homme est surnommé Ikrima. De son véritable nom Abdelkader Mohammed Abdelkader, Somalien d'origine mais de nationalité kényane, Ikrima serait, selon des sources sécuritaires américaines, l'un des plus importants chefs des Chebab.

L'opération est à la fois plus simple et plus compliquée que le raid de la Team Six contre Ben Laden. Plus simple logistiquement, puisque la ville de Baradwe, l'une des principales villes somaliennes, contrôlée par les Chebab, est située au bord de la mer, et donc accessible facilement à des commandos amphibies, et la villa d'Ikrima à quelques centaines de mètres de la plage. Mais plus compliquée tactiquement, puisque la mission est de capturer Ikrima, toujours beaucoup plus difficile que de tuer. Pour corser le tout, elle a lieu dans l'une des principales villes tenues par les Chebab, dans un pays où les miliciens sont nombreux, bien armés, et combatifs, comme les Américains en avaient fait la cuisante expérience en 1993 pendant la désastreuse opération de sauvetage d'un hélicoptère Black Hawk à Mogadiscio, épisode resté fameux sous le nom de la «Chute du Faucon noir».

 

Le commando décroche

Divisé en deux équipes, l'une chargée de l'appui feu, l'autre de l'assaut proprement dit, le commando aurait réussi à atteindre la villa d'Ikrima et à pénétrer dans l'enceinte. D'après des sources militaires américaines recueillies par la chaîne NBC, c'est à ce moment-là qu'il aurait été repéré par un garde, sorti fumer une cigarette. Gardant son sang-froid, le Somalien aurait fait semblant de ne rien voir, avant de rentrer dans le bâtiment et de donner l'alerte. Quelques minutes plus tard, les Seals sont pris sous un feu nourri des gardes du corps d'Ikrima, alors que des Chebab arrivent en renfort. La suite, rapportée par les habitants de la ville, est une intense fusillade, ponctuée de violentes explosions de grenades. Vers 3 heures du matin, réalisant qu'il était devenu impossible de remplir leur mission, faisant face à des ennemis de plus en plus nombreux, dans des habitations pleines de femmes et d'enfants, les Seals décident de rembarquer. Ils parviennent à regagner la plage, et leur embarcation, sans perdre un seul homme, laissant cependant derrière eux quelques effets.

L'épisode n'est pas un complet fiasco pour les Américains, qui n'ont pas subi de pertes. Mais pas une réussite non plus, puisqu'ils n'ont pas réussi à capturer Ikrima et ont eu toutes les peines à décrocher au complet. L'épisode vient rappeler en tout cas que de tous les champs de bataille de la guerre contre le djihad, la Somalie est de loin l'un des plus difficiles.

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 11:55
En rouge, les équipements de mission de l'A400M– source Airbus Militay

En rouge, les équipements de mission de l'A400M– source Airbus Militay

 

11/10/2013 Par François Julian – Air & Cosmos

 

Il aura été l'un des systèmes les plus délicats à mettre au point dans le programme A400M : le FMS (Flight Management System), ou logiciel de gestion de vol, dont le développement a été confié à Thales.

 

« C'est le FMS le plus perfectionné qui puisse exister aujourd'hui », explique t-on chez Thales. Perfectionné, ce logiciel l'est car il reprend rien de moins que toutes les fonctionnalités déjà implémentées sur celui de l'A380, avec en plus d'autres spécifiquement destinées à un avion militaire.

 

Le tout, avec une interactivité et une ergonomie encore plus poussée. La preuve, pour un pilote habitué à voler sur Airbus, le passage sur A400M peut se faire relativement simplement, comme nous l'avions expliqué lors de notre essai en vol, consultable ici.

 

Reste que Thales n'en a pas encore fini avec ce développement, puisque beaucoup des fonctions militaires restent encore à être validées, voir implémentées.

 

Pour l'heure, le FMS est certifié dans la version IOC (Initial Operating Clearance) de l'avion, ce qui lui permet de réaliser l'intégralité de ses missions logistiques. Les versions plus militaires, SOC 1 et SOC 1,5, sont quant à elles encore au stade du test, sur les avions d'essais d'Airbus.

 

Car c'est essentiellement grâce aux différentes itérations de ce FMS que vont être débloquées les différentes capacités spécifiques de l'A400M. Les versions du FMS, actuellement en cours de test, vont ainsi offrir des fonctions d'aérolargage. Plus tard, ce sera au tour des fonctions de ravitaillement en vol d'être débloquées.

 

La fonctionnalité la plus dure à mettre au point, ce sera le « Low Level Flight » qui permettra le vol automatique à basse altitude avec suivi de terrain sur données de cartographie numérique. Cet ultime fonctionnalité doit être prête pour 2018.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:55
Rémunérations des militaires: la Cour des comptes épingle le système des primes

11.10.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

La Cour des comptes vient de diffuser son rapport sur les rémunérations des militaires.

Pour le consulter, cliquer ici.

 

Pour faire vite, voici la conclusion:

"Quatre constats se dégagent clairement :
- la faible maîtrise de la gestion des rémunérations des militaires ;
- la revalorisation réelle qui est intervenue ;
- l’ampleur des dépassements ;
- la contradiction entre les réductions d’effectifs et la mise en oeuvre incomplète des compensations annoncées."

Et les recommandations:

1. simplifier le système indemnitaire en supprimant les primes devenues obsolètes ;
2. mener une réflexion sur l’objet des différentes primes liées à la mobilité en intégrant l’avantage constitué par l’absence de fiscalisation de certaines primes ;
3. réaliser une étude, en lien avec les principales armées étrangères, permettant une comparaison exhaustive des rémunérations des militaires français avec celles de leurs homologues étrangers, à partir d’une méthodologie commune prenant en compte les différents paramètres d’analyse : pouvoir d’achat, niveau de retraite, conditions de vie des militaires, avantages en nature, système fiscal, etc. ;
4. renforcer la gouvernance de la chaîne solde, actuellement morcelée, par la mise en place d’une autorité fonctionnelle unique émettant des directives homogènes ;
5. mettre en place un dispositif de contrôle interne global de la chaîne solde ;
6. renforcer la professionnalisation des acteurs, notamment par la formation ;
7. dresser un bilan financier exhaustif des réformes indiciaires et statutaires engagées depuis 2008 ;
8. disposer d’outils permettant d’effectuer une prévision, un suivi et un contrôle des dépenses de masse salariale, notamment en fiabilisant les méthodes de calcul du GVT et de valorisation des économies liées à la déflation des effectifs ; 9. encadrer les décisions de gestion de ressources humaines en s’assurant de leur cohérence avec les objectifs financiers de dépenses;
10. prévoir un agrégat relatif à la masse salariale dans la loi de programmation militaire ;
11. prévoir une déclinaison de l’évolution des effectifs par grade.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:50
Parade d'honneur au Cinquantenaire

11 oct. 2013  belgiandefence

 

Toute l'École royale militaire a paradé sur l'esplanade du Cinquantenaire, à Bruxelles, le jeudi 10 octobre 2013. À l'occasion de la cérémonie d'ouverture de l'année académique 2013-2014, plus de 800 élèves ont foulé le pavé, accompagnés par la Musique des Guides.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:45
Lesotho to host African Standby Force exercise

 

11 October 2013 by Kim Helfrich - defenceWeb

 

A planning meeting currently underway in Gaborone, Botswana, will finalise planning for a major field exercise in Lesotho next October in support of the African Standby Force’s (ASF) further development.

 

According to an AU statement, the three day planning conference of the Amani Africa ll field training exercise is in line with implementation of the ASF Roadmap lll.

 

“The overall objective of the exercise is to validate the capacity of the AU to mandate and employ a rapid deployment capability of the ASF as a start-up operation and to run a full multidimensional peace support operation,” General Sekouba Konate, AU representative for the operationalisation of the ASF said.

 

“By opting to equip the AU with the ASF, African leaders made a landmark decision in the light of the violent and resurgent conflicts that undermine our development efforts while taking a heavy toll in human lives.”

 

The Gaborone meeting is being attended by planners from the AU Commission, the regional economic communities and regional mechanisms for conflict prevention, the EU, UN and other partners.

 

It follows a July decision by the AU Peace and Security Council to operationalise an African Capacity for Immediate Response to Crises (ACIRC) as a precursor to the ASF. The decision was taken after an earlier meeting pointed out that lack of a force such as ACIRC could have prevented at least some of the violence that erupted in Mali in the first three months of the year.

 

As with the ASF, the plan is to have the ACIRC fully functional and operational by 2015.

 

While no details of participating countries for next year’s Lesotho exercise have yet been released, Ethiopia, South Africa and Uganda have pledged to implement the ACIRC decision.

 

Plans to establish the ASF have been on the AU Peace and Security Council agenda for more than a decade. AU member countries were slow in committing troops to the ASF, which officially came into being in 2007 when regional countries resolved to contribute troops to the ASG to defend member states from revolts and aggression. It was originally planned to be operational by 2010.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:45
Car bomb at Swedish consulate in Libya's Benghazi, no casualties

 

11 October 2013 defenceWeb (Reuters)

 

A car bomb exploded outside the Swedish consulate in the eastern Libyan city of Benghazi on Friday, damaging the front of the building and nearby houses, but no casualties were immediately reported.

 

The bomb exploded a day after Libya's Prime Minister Ali Zeidan was briefly abducted by a group of former rebels.

 

Nobody claimed responsibility for attack, which took place days after a U.S. special forces' raid captured a Libyan al Qaeda suspect in Tripoli, outraging Islamist militants, who called for revenge attacks.

 

The Swedish Foreign Ministry said none of its staff had been injured. "The facade and windows were damaged but no staff was injured. The consulate is closed on Fridays," Foreign Ministry spokeswoman Ursula Ahlen said.

 

Libya is deep in turmoil two years after the fall of Muammar Gaddafi, with its central government and nascent army struggling to control rival militias and Islamist militants who have turned the vast North African country into a safe haven.

 

On Thursday, former rebels now on government payroll kidnapped Zeidan from the hotel where he stays in the capital Tripoli, saying the government has been informed in advance of the U.S. raid.

 

They later released him unharmed after a few hours. Zeidan, who is under pressure from Islamists and ordinary Libyans for failing to deliver on public services since Gaddafi's overthrow, avoided any criticism of his captors.

 

To help maintain security, Libya's government relies on militias made up of thousands of Libyans who took up arms against Gaddafi. But these rival groups have often involved into security threats themselves.

 

This is especially true for Benghazi, where the 2011 revolt began and where the U.S. ambassador was killed during an Islamist assault on a U.S. diplomatic mission a year ago.

 

The city, where many demand autonomy from Tripoli, has seen a string of attacks on foreign missions and companies as well as assassinations of army and police officers. Several countries have closed their consulates there since the killing of the U.S. ambassador.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:45
Factbox: Libya's rival militia groups

 

11 October 2013 defenceWeb (Reutrs)

 

The brief seizure of Libyan Prime Minister Ali Zeidan by a former rebel group has highlighted the fragile government's struggle to contain ex-fighters and tribal militias who operate with impunity in parts of the country, two years after the Western-backed overthrow of Muammar Gaddafi.

 

Here are details of the main militias and armed groups operating in Libya and their locations:

 

LIBYA SHIELDS - Mostly a coalition of militias from coastal cities west and east of Tripoli, mainly Zawya in the west and Misrata in the east. They were brought into Tripoli in August by the General National Congress, Libya's transitional assembly, to bolster security after heightened tensions and widespread fears that pro-Gaddafi factions were joining forces with anti-Islamist tribes to unseat the government. The Shields were set up as a reserve army last year and allocated a budget. While opponents see them as Islamist in leaning, supporters say they are the nucleus of a new army. Their leaders oppose the growing dominance of Arab Bedouin tribes led by the Zintans in the security forces. The group that held Zeidan, the Operations Room of Libya's Revolutionaries, is affiliated to the Shields.

 

SUPREME SECURITY COMMITTEE - This is influential in eastern Tripoli and acts as a defacto police force. It is in alliance with the Shields against tribal Zintan militias.

 

THE ZINTANS - The most powerful, Bedouin tribal militia is drawn from the desert garrison town of Zintan, 140 km (90 miles) southwest of the capital. Since seizing Gaddafi's palaces, they have entrenched themselves in an affluent part of western Tripoli. Their unruly elements have been accused of some of the worst excesses of banditry and kidnapping. Their commanders lead the Qaqaa militia, an 18,000 strong force that has incorporated many members of Gaddafi's Russian-trained special forces. The Qaqaa oppose what they see as the growing influence of Misrata and the Shields in the post-war order. They have accused Islamists and their allies of dominating parliament and government. This year Zintans also took over the El Feel and Sharara oilfields in the west to demand more compensation, before a deal was struck.

 

JIHADIST-SALAFIST GROUPS - These are mostly former fighters from the Libyan Islamic Fighting Group which played a leading role in toppling Gaddafi and who have some members in the national assembly. They led an insurgency in the 1990s and many fought in Iraq and Afghanistan with al Qaeda. They have strongholds in the eastern coastal city of Derna and in Benghazi. Their aim is to establish a Islamic state in Libya. The hardline Islamist faction Ansar al-Sharia was blamed for the 2012 attack on the U.S. consulate in the eastern city of Benghazi. It was forced out of its bases by protests afterwards but returned. After France sent troops into Mali early this year, more al-Qaeda linked fighters crossed into lawless southern Libya. Algerian officials say an attack on the In Amenas gas plant in January, in which nearly 40 foreign workers died, was launched from Libya.

 

CYRENAICA FEDERALISTS - Federalists are calling for more autonomy for their eastern region of Cyrenaica with Benghazi at its heart. Benghazi was the cradle of the uprising against Gaddafi with long-held grudges against Tripoli and they have since demanded more of a share of post-revolution spoils. One eastern leader, Ibrahim al-Jathran, the former head of an oil protection security unit, defected and seized eastern ports as a self-styled federalists. He has several thousand men who have managed to cut Libya's oil exports in half for months.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:40
Medvedev limoge le chef de l'agence spatiale russe

10/10 lesEchos.fr (Reutrers)

 

Le Premier ministre Dmitri Medvedev a limogé jeudi Vladimir Popovkine, chef de Roskosmos, l'agence spatiale russe, trois mois après un nouveau lancement raté de satellites.

 

"J'espère qu'un certain nombre des problèmes que nous avons malheureusement connus dans les activités de Roskosmos vont être surmontés avec votre nomination", a déclaré le Premier ministre en recevant le nouveau responsable de l'agence, l'ancien vice-ministre de la Défense Oleg Ostapenko.

 

Une fusée russe transportant trois satellites de navigation a explosé début juillet peu après avoir décollé du pas de tir de Baïkonour, dans les steppes du Kazakhstan.

 

L'incident n'a pas fait de victime mais la perte des trois satellites est estimée à 200 millions de dollars. Dmitri Medvedev avait fait remarquer à l'époque qu'en moins d'un an la Russie avait perdu dix satellites en sept lancements ratés.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:40
Russie: tir d'essai réussi d'un missile intercontinental Topol

MOSCOU, 10 octobre - RIA Novosti

 

Les Troupes balistiques stratégiques russes (RVSN) ont effectué jeudi soir un tir d'essai réussi d'un missile balistique intercontinental Topol depuis le polygone de Kapoustine Iar, dans la région d'Astrakhan, a annoncé le ministère russe de la Défense.

 

"Une unité des Troupes balistiques stratégiques a effectué jeudi, à 17h39 heure de Moscou, un tir d'entraînement d'un missile balistique intercontinental RS-12M Topol depuis le polygone de Kapoustine Iar dans le cadre des essais de nouveaux armements", a indiqué le ministère sur son site internet.

 

Le tir était également destiné à tester les performances des missiles balistiques intercontinentaux livrés à l'armée il y a 25 ans.

 

"L'ogive d'entraînement du missile a détruit sa cible sur le polygone de Sary-Chagan, au Kazakhstan", selon le communiqué.

 

Le missile RS-12M Topol  (code OTAN: SS-25 Sickle) a une portée de plus de 10.000 kilomètres et une masse au décollage de 45,1 tonnes. Il peut être équipé d'une ogive nucléaire de 550 kilotonnes. D'une grande manœuvrabilité et facile à manier, ce missile peut être lancé à l'aide de rampes mobiles et stationnaires.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:35
Le Rafale pourrait atterrir en Inde qu'en 2015

Le Rafale pourrait atterrir en Inde qu'en 2015

 

11/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon des sources concordantes, les industriels du Team Rafale comptent sur la signature d'un contrat en Inde en 2015. Il resterait entre 12 et 18 mois de travail et les élections législatives au printemps prochain vont ralentir les négociations.


 

Quand sera signé le contrat Rafale en Inde ? Aujourd'hui, les industriels du Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran) comptent désormais sur un contrat pour la fourniture de 126 Rafale à l'armée de l'air indienne en 2015, selon des sources concordantes. Voire fin 2014 mais avec beaucoup de scepticisme. "Il reste entre 12 et 18 mois de travail" pour signer un contrat en bonne et due forme, explique un bon connaisseur du dossier à "La Tribune". Et de rappeler que les contrats d'armement signés en Inde sont très, très lents à sortir à l'image du contrat de rénovation des Mirage 2000 indiens.

En outre, les élections législatives en Inde prévues au printemps 2014 vont paralyser le processus des négociations. Le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier expliquait d'ailleurs craindre que l'approche des élections législatives l'année prochaine en Inde et la mise en place d'un nouveau gouvernement issu des urnes retardent la prise de décision à New Delhi.

 

Un contrat hors norme

"Ce sera beaucoup trop juste pour 2014", constate également une source industrielle. Pour autant, personne ne remet en cause la signature de ce contrat négocié avec Dassault Aviation depuis janvier 2012… mais la lenteur légendaire de l'administration indienne et la masse incroyable de détails qui restent encore à négocier et à coucher sur un contrat hors norme conduisent les négociateurs français à devenir zen et à se mettre à l'heure indienne.

N'en déplaise au ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. "Concernant le Rafale, je suis optimiste pour la signature avec l'Inde l'an prochain, où un budget a été inscrit", a-t-il déclaré mardi dans une interview aux "Echos". Un objectif qui paraît aujourd'hui un peu trop ambitieux. Car le gouvernement compte sur la signature d'un contrat avant juillet 2014 pour réduire les livraisons des Rafale à l'armée française à partir de 2016, l'export prenant le relais.

 

Les ambitions de HAL

Ce n'est pas la mort d'un négociateur en Inde, Arun Kumar Bal, "joint secretary" au ministère de la Défense chargé notamment des acquisitions pour l'armée de l'Air, qui va retarder cette négociation, estiment certains interlocuteurs, qui rappellent qu'il était arrivé il y a peu. Ce qui peut ralentir les négociations, ce sont plutôt les ambitions du principal partenaire indien de Dassault Aviation, Hindustan Aeronatics Ltd (HAL). "Ils veulent tout faire mais être responsables de rien", constate un connaisseur de ce dossier.

Ce qui n'est pas réellement nouveau, car, précise-t-il, "ils ont toujours été de redoutables négociateurs". Mais les discussions entre Dassault Aviation et HAL se poursuivent sur qui est responsable de quoi. Enfin, Dassault Aviation, qui veut faire les choses de façon extrêmement propres, souhaite coller au plus près de la proposition qui lui a permis de gagner le droit de négocier en exclusivité avec New Delhi. L'Inde avait demandé des offres basées sur le coût de possession des appareils. Soit sur la durée de vie des appareils.

 

Le Qatar avant l'Inde

Une chose est sure, Jean-Yves Le Drian ne peut pas compter sur un contrat Rafale en Inde pour réduire la cadence de livraison des appareils à l'armée de l'air à partir de 2016 (26 Rafale doivent être livré lors de la prochaine loi de programmation militaire, dont 11 en 2014 et en 2015). Le projet de LPM 2014-2019, en cours d'examen au Parlement, est en effet bâti sur l'hypothèse que l'exportation du Rafale prendra le relais des livraisons nationales à partir de 2016.

L'avionneur considère qu'il faut trois ans à partir de sa signature pour produire un Rafale. Voire quatre ans pour certains. La précédente LPM avait déjà fait le même pari, mais l'Etat avait dû continuer à prendre livraison de 11 Rafale par an. Reste le Qatar, le propect le plus chaud de Paris... Mais les Américains sont en train de brouiller les cartes à Doha.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 15:55
Tempête sur les armées

09.10.2013 par Frédéric Pons - V.A.

 

Budget. Après les industriels de l’armement, c’est au tour des opérationnels de tirer le signal d’alarme sur la dégradation de nos forces militaires. Et sur des perspectives très inquiétantes.

 

Prudent à la veille des municipales de mars prochain, le gouvernement a cherché à atténuer l’impact des annonces de suppressions ou de transferts d’unités, prévues par la loi de programmation militaire (LPM) 2014- 2019. Près de 23 500 postes devront être encore supprimés dans les cinq prochaines années, s’ajoutant aux 54 000 emplois déjà perdus entre 2008 et 2013. Pour 2014, 7 881 postes disparaîtront.

 

Cette année, on évoque plutôt des allégements ou des ajustements. C’est le cas à Varennes-sur-Allier (Allier), Châteaudun (Eure-et-Loir), Luxeuil (Haute-Saône), Longvic (Côte-d’Or). On note des “mouvements compensés” : le 4e régiment de dragons de Carpiagne (Bouches-du-Rhône) est dissous, mais il est remplacé par le prestigieux 1er régiment étranger de cavalerie, en provenance d’Orange (Vaucluse). Les élus ont compris que les vraies annonces sont en réalité repoussées après les municipales, mais les premiers touchés ont déjà réagi. La forte mobilisation à Orange le prouve. La ville de Jacques Bompard refuse le départ de ses légionnaires (environ 1 000 emplois directs et 3 000 indirects).

 

Autre dissolution sèche : le 110e régiment d’infanterie, mais c’est en Allemagne, à Donaueschingen. Carcassonne a senti cette année le vent du boulet : son cher et glorieux 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine, commandé en Algérie par le colonel Bigeard, semble condamné. Ce sera pour 2015 ou 2016. « Une enveloppe de 150 millions d’euros sera affectée aux territoires les plus touchés pour financer la reconversion des sites et des projets de développement », a promis Jean-Yves Le Drian, le 3 octobre, en présentant son budget. Tout s’est fait « sans aucune concertation », disent pourtant les élus locaux.

 

« Tout ceci accentue les inquiétudes du personnel et contribue à alimenter un sentiment de lassitude », a commenté devant les sénateurs le général Bertrand Ract-Madoux, le chef d’état-major de l’armée de terre, l’un des rares grands chefs à s’être exprimé avec franchise. Les industriels de l’armement ont eux aussi exprimé leur inquiétude au sujet de la LPM devant la commission de la défense de l’Assemblée nationale. Ils disent en public que les engagements budgétaires — 190 milliards d’euros sur six ans, dont 6,1 milliards de « ressources exceptionnelles » — préservent « l’essentiel », en maintenant les grands programmes, de l’avion Rafale au sous-marin Barracuda, mais le ton est plus alarmiste en privé. Éric Trappier (Dassault), Jean-Paul Herteman (Safran), Gérard Amiel (Renault Trucks défense), Patrick Boissier (DCNS), Antoine Bouvier (MBDA), Philippe Burtin (Nexter), Jean-Bernard Lévy (Thales) et Marwan Lahoud (EADS) s’inquiètent des étalements de commandes et de livraisons, décidés pour soulager la trésorerie de la Défense.

 

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 12:35
Défense: 15e réunion du Comité intergouvernemental Vietnam-Russie

11/10/2013 vietnamplus.vn

 

La 15e réunion du Comité intergouvernemental Vietnam-Russie sur la coopération technique militaire a eu lieu jeudi à Hanoi.

 

Elle était co-présidée par le général de corps d'armée Truong Quang Khanh, vice-ministre vietnamien de la Défense, et par le vice-directeur de l'Agence fédérale sur la coopération technique militaire de Russie, Viacheslav Karlovich Dzirkaln, en visite de travail au Vietnam du 9 au 11 octobre.

 

Truong Quang Khanh, qui est également le président du sous-comité du Vietnam au sein du Comité intergouvernemental Vietnam-Russie sur la coopération technique militaire, et Viacheslav Karlovich Dzirkaln, président du sous-comité de Russie, ont partagé le même point de vue sur le fait que les relations d'amitié et de coopération bilatérale ne cessaient de se consolider dans tous les domaines, notamment dans le domaine militaire.

 

La coopération en la matière progresse, conformément aux relations de partenariat stratégique conclues par les dirigeants vietnamiens et russes, ont-ils estimé.

 

Les deux parties ont convenu des contenus de coopération bilatérale avec des projets prioritaires, soulignant que le renforcement de la coopération militaire contribuait à resserrer les liens entre les deux forces armées, et plus globalement entre les deux pays. -VNA

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:50

9 October 2013 europeanvoice.com

 

EU missions are no longer in their infancy. Will member states provide a coming-of-age present?

How the war in Iraq shaped the EU's role in non-proliferation efforts.

The EU is struggling to improve its cyber-security.

Threats lurk, but are they large and pressing enough to rouse a war-wary continent?

EU leaders are belatedly turning their attention to defence, but their goal is unclear.

Politicians are struggling to muster the political will to address the fragmentation that bedevils the European defence industry

A strategic direction emerges despite a lack of strategic vision

Europe's leaders know the wish-list, but not yet their own wishes

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:45
L’ONU envisage de plus en plus l’envoi de Casques bleus en Centrafrique

10/10/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.c

 

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté ce jeudi 10 octobre une résolution prévoyant le déploiement éventuel dans plusieurs mois en République centrafricaine (RCA) de Casques bleus pour rétablir l’ordre dans le pays.

 

«Gravement préoccupé par l’effondrement total de l’ordre public, la détérioration considérable de la situation sécuritaire et l’aggravation des tensions intercommunautaires en République centrafricaine, le Conseil de sécurité a exigé, ce matin, le règlement politique pacifique de la crise dans le pays, tout en se déclarant prêt à envisager les mesures appropriées contre ceux dont les agissements compromettent la paix, la stabilité et la sécurité»rapporte le service d’information de l’ONU.

Condamnant de nouveau dans la résolution adoptée ce matin la prise de pouvoir par la force de la coalition Séléka le 24 mars 2013, «et les violences et pillages que cela a occasionnés», le Conseil exige également que tous les éléments de la Séléka et tous les autres groupes armés déposent immédiatement les armes. Il exige en outre de toutes les parties au conflit, en particulier la Séléka, qu’elles permettent l’acheminement sûr, libre et rapide de l’aide humanitaire à ceux qui en ont besoin.

Pour commencer, le Conseil a décidé de renforcer la Misca (Mission internationale de soutien en Centrafrique), la force panafricaine qui aide le gouvernement transitoire de RCA à sécuriser le pays et qui est appelée à se transformer, éventuellement, en véritable mission de maintien de la paix.

La Misca ne compte pour l’instant que 1.400 hommes, sur les 3.600 prévus, et manque de moyens.

La résolution encourage donc les pays de la région et d’autres pays africains à participer à la Misca et les États membres en général à la soutenir.

 

 

En même temps, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon devra présenter au Conseil dans un délai d’un mois «des options détaillées pour un soutien international à la Misca, y compris sa transformation éventuelle en une mission de maintien de la paix de l’ONU, à condition que la situation sur le terrain s’y prête».

La République centrafricaine, un des pays les plus pauvres du monde, a sombré dans le chaos depuis le renversement en mars du président François Bozizé par les rebelles de l’alliance Séléka.

Quoiqu’en dise le gouvernement du chef rebelle devenu président de transition, Michel Djotodia, le pays n,est pas le moins du monde engagé sur la voie de la normalisation et des éléments incontrôlés de la Séléka continuent de faire régner la terreur dans le pays en toute impunité.

En outre, selon les chiffres de l’ONU, 1,6 million de Centrafricains, soit un tiers de la population, ont besoin d’une aide humanitaire d’urgence.

Le 27 septembre dernier, lors de son intervention à l’Assemblée générale de l’ONU, le ministre des affaires étrangères et de la coopération de la République du Congo, Basile Ikouebe, avait mis en garde contre contre les risques de «somalisation» de la République centrafricaine

Basile Ikouebe avait alors déclaré qu’il fallait à tout prix éviter des situations de « vide » de pouvoir, terreaux fertiles des groupes subversifs, et exhorté la communauté internationale à se mobiliser aux côtés de la République centrafricaine, à lui prêter assistance sur les plans politique, sécuritaire, économique et financier.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:40
AK-12 Kalashnikov rifle

AK-12 Kalashnikov rifle

11.10.2013 Rostec

 

Le Consortium « Kalachnikov » peut créer une production conjointe d’armes à feu avec des partenaires étrangers, a indiqué le vice-premier ministre russe, Dmitri Rogozine.

 

«Nous sommes contents du fait que les pourparlers aient commencé aujourd’hui pour la création de possibles productions conjointes, y compris avec «Kalachnikov», pour la pénétration du marché russe en croissance», - a noté Dmitri Rogozine à l’ouverture de la Xème exposition internationale «Arme et chasse – 2013 , indique «Interfax».

 

Le vice-premier ministre a rappelé que l’ouverture du Consortium «Kalachnikov» a coïncidé avec le Jour de l’armurier en Russie. Rogozine a souligné que la création du Consortium aidera à regrouper le potentiel scientifique – technique et de construction dans le secteur.

 

La création d’entreprises de ce type, selon Dmitri Rogozine, est une bonne initiative. «Nous encouragerons la création d’entreprises privées et conjointes», - a noté le vice-premier ministre.  Des leaders du secteur de différents pays du monde, intéressés par le marché russe en croissance des armes à feu, sont présents à l'exposition.

 

Le vice-premier ministre a également indiqué aux journalistes que la question sur l’adoption dans l’armement de la mitraillette АК-12 sera résolue après la passation de l’expertise à l’Institut central de recherche scientifique de construction de machine de précision (TSNII TOTCHMACH) qui fait partie de Rostec.

 

«Nous avons un établissement spécialisé qui s’occupe de l’analyse objective des armes – il s’agit de TSNII TOTCHMACH. Il a été créé là-bas la base nécessaire pour qu’ils puissent prendre une décision objective. Nous attendons une réaction d’eux, après quoi le Ministère de la défense prendra sa décision finale sur l’adoption de la mitraillette (АК-12) dans l’armement», - a indiqué Rogozine.

 

Il a également rappelé qu’actuellement la concurrence de l’АК-12 est constituée par la mitraillette АЕК-971 qui est fabriquée par l’entreprise de Kovrov «Usine de Degtyarev». la mitraillette de Kovrov doit entrer dans la composition de l’équipement de combat « Ratnik ». Selon Rogozine, la concurrence de ce type augmentera puisque c’est une condition normale du développement du marché.

 

L’exposition «Arme et chasse – 2013» est la dixième en tout. Comme l’a noté l’adjoint du président, l’exposition au Gostiny dvor est devenue traditionnelle, quand tout le monde peut venir voir les nouvelles élaborations et réussites nationales de la réflexion des ingénieurs et chercheurs.

 

L’idée de réaliser la plus importante exposition d’armes à feu «Arms and Hunting–2013» appartient à l’Association internationale des utilisateurs, des fabricants et des vendeurs d’Armes (MAPIPO) sous l’égide de laquelle et en coopération étroite avec les plus grandes sociétés d’armes russes elle a lieu depuis le début. Les principales sociétés-fabricants et distributeurs mondiaux d’armes de chasse et sportives participent à l’exposition.

 

Le Consortium «Kalachnikov» est un groupement des plus importantes entreprises d’état du secteur des armes à feu de Russie faisant partie de Rostec. Le Consortium est formé sur la base des entreprises d’armement d’Ijevsk du Groupement de recherche et de production «Ijmach » et de la SA de type ouvert «Usine mécanique d’Ijevsk». Il comprendra dans le futur l’usine de construction mécanique de Viatsko-Polianski «Molot», le Bureau d’études de ligne automatique L.N. Kochkine (Klimovsk) et l’Institut technique de recherches scientifiques «Progress» (Ijevsk).

 

TSNII TOTCHMACH fait partie de la Corporation d’état Rostec. L’entreprise a été créée en  1944. L’organisation s’occupe de l’élaboration et de la fabrication d’armes à feu et de leurs munitions, de la fabrication de l’équipement des militaires, de la sortie de systèmes d’artillerie, d’appareils optiques électroniques, de munitions de sport et de chasse, ainsi que de simulateurs d’armes à feu.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:20
Le numéro deux de la Défense américaine, Ashton Carter, quittera le Pentagone en décembre

Le Secrétaire adjoint à la Défense, Ashton Carter, avec des soldats et gardiens de la paix ougandais à la base de Kisenyi en Ouganda le 23 juillet 2013 (sergent Aaron Hostutler, U.S. Marine Corps)

 

11/10/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le Secrétaire à la Défense Chuck Hagel a annoncé que le numéro deux du Pentagone, Ashton Carter, qui occupait le poste de Secrétaire adjoint à la Défense depuis 2011, quittera le Département américain de la Défense le 4 décembre.

 

Ancien professeur à Harvard (nord-est des États-Unis), diplômé d’un doctorat en physique théorique à l’université d’Oxford (Royaume-Uni), Ashton Carter a déjà travaillé au Pentagone sous le président Bill Clinton dans les années 1990 et est considéré comme un expert en contrôle des armes.

 

Mais c’est surtout depuis le début de l’administration Obama qu’Ashton Carter a occupé des postes de toute première importance au Département américain de la Défense.

 

Il a été notamment Secrétaire à la Défense pour les technologies, l’ acquisition et la logistique sous le Secrétaire à la Défense Robert M. Gates, avant de devenir numéro deux du ministère.

 

Contrairement à bien des Secrétaires adjoints avant lui, qui travaillaient plutôt dans l’ombre, Ashton Carter s’est retrouvé souvent à l’avant-scène.

 

C’est, par exemple, lui qui a mené l’enquête sur la fusillade dans l’immeuble de la Navy le mois dernier à Washington où un tireur fou a abattu douze personnes.

 

Le porte-parole du Pentagone, George Little, a déclaré que la décision de Carter de quitter était la sienne et que la sienne, mais d’anciens responsables du Pentagone et certains médias ont évoqué des tensions entre Hagel et Carter.

 

Sous Leon Panetta, le prédécesseur du Secrétaire actuel, Ashton Carter disposait de davantage d’autonomie, ont rapporté certains médias, dont, notamment, la prestigieuse revue américaine Foreign Plolicy.

 

Carter avait même été considéré comme un candidat potentiel pour succéder à Leon Panetta.

 

Toutefois, Chuck Hagel avait défini de manière plus limitée le rôle d’Ashton Carter, qui était dorénavant limité surtout au budget de la défense.

 

D’ailleurs, à propos de la paralysie de l’État fédéral en raison de l’impasse budgétaire, le Secrétaire adjoint à la Défense n’avait pas mâché ses mots, la qualifiant il y a deux semaines de «perturbatrice et stupide».

 

Dans un communiqué publié jeudi 10 octobre, l’actuel Secrétaire à la Défense, Chuck Hagel, a dit qu’il a rencontré [ jeudi matin] Carter et accepté à contrecœur sa décision de démissionner.»

 

Hagel a dit de Carter qu’il a été un Secrétaire adjoint extraordinairement fidèle et efficace qui a constamment fourni un soutien exceptionnel: «Il possède une connaissance inégalée de toutes les facettes de la défense de l’Amérique , après avoir travaillé directement et indirectement avec onze Secrétaires à la Défense au cours de sa carrière légendaire», a-t-il aussi déclaré.

 

Chuck Hagel a remercié Carter d’être resté son adjoint et de l’avoir aidé à se mettre au diapason à un moment difficile dans la vie du Département américain de la Défense .

 

«J’ai continuellement fait appel à Ash pour m’aider à relever les défis les plus difficiles auxquels est confronté le ministère de la Défense», a ajouté le Secrétaire à la Défense. «J’ai particulièrement apprécié son travail à la tête du Strategic Choices and Management Review , qui a placé le département dans une position beaucoup plus forte pour traverser une période d’incertitude budgétaire sans précédent.»

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:55
Les forces spéciales participent à l’exercice Volfa

10/10/2013 Actus Air

 

L’exercice des forces aériennes Volfa 13.03 se déroule du 7 au 11 octobre 2013 dans le Massif central (Aurillac - Montluçon Guéret).

 

Plus de 400 militaires ainsi qu’une trentaine d’aéronefs de l’armée de l’air et de la marine nationale participent à Volfa 13.03, conduit depuis le centre national des opérations aériennes (CNOA) à Lyon Mont-Verdun. Menée au profit des unités de combat de l’armée de l’air, cette édition vise à mettre en œuvre un ensemble de procédures opérationnelles des forces spéciales «air» et à valider leur compatibilité avec une opération aérienne complexe, comprenant des menaces aériennes et sol-air.

 

Les forces spéciales participent à l’exercice Volfa

Volfa, entraînement annuel majeur des forces aériennes, met en œuvre des opérations aériennes de type COMAO (Composite Air Operations), en particulier de nuit, avec des raids aériens de tous types d’aéronefs couvrant une grande gamme d’emploi de l’arme aérienne. À cette occasion, une unité de défense sol-air est déployée dans les environs de l’aérodrome d’Aurillac, notamment pour simuler des menaces aériennes.

 

Volfa est le garant d’un haut niveau de qualification et d’expertise des combattants et répond aux besoins opérationnels des engagements nationaux et internationaux contemporains. Une prochaine édition est programmée du 20 au 22 novembre 2013 dans la même région.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:55
Sofradir et l’Onera signent un Partenariat de Recherche et Innovation

10.10.2013 - ONERA

Objectif : concevoir les nouvelles générations de détecteurs infra-rouges et déboucher sur des produits ayant des performances accrues en termes de détection et de fonctionnalités.

 

Cet accord vise à développer les technologies d’imagerie thermique de demain. En définissant et en développant ensemble les nouvelles générations de détecteurs, l’Onera et Sofradir pourront plus rapidement proposer aux fabricants de systèmes optroniques des produits à usage multifonctionnel. Sans optique externe ou avec une optique simplifiée, ces futurs produits seront plus compacts, avec des performances accrues, et dotés de nouvelles capacités de détection (imagerie haute-résolution, hyperspectrale, 3D).

 

Le Partenariat de Recherche et Innovation (PRI) est un nouveau mode de coopération proposé par l’Onera aux industriels (grands groupes, ETI ou PME). Formalisé début 2013, il permet grâce à un engagement contractuel sur une durée de 3 à 5 ans en cohérence avec les enjeux de la recherche de valoriser les travaux amont réalisés par l’Onera et d’accélérer leur transfert vers l’industrie. « Cet accord témoigne de l’intérêt de l’industrie pour les recherches menées par l’Onera. De plus, cet engagement sur une longue durée ouvre la voie à la promotion d’avancées technologiques majeures», explique Thierry Michal, Directeur Technique Général de l’Onera et Président par intérim.

 

Voir le Communiqué de presse ONERA - Sofradir complet

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:50
un Mirage 2000N se présente au décollage derrière deux Hawk T1 de la RAF - N.Vissac  Armée de l'air

un Mirage 2000N se présente au décollage derrière deux Hawk T1 de la RAF - N.Vissac Armée de l'air

 

10/10/2013 Armée de l'air  - Opérations

 

Le 07 octobre 2013 a marqué le coup d’envoi de l’exercice Joint Warrior 13.2 dans le ciel britannique, concrétisant la coopération franco-britannique établie en 2010 par la signature du traité de Lancaster House. Pendant 10 jours, la France et le Royaume-Uni participent avec sept autres nations (Allemagne, Australie, Canada, Danemark, Etats-Unis, Italie, Norvège) à un exercice centré sur des manœuvres aéromaritimes, dans lesquelles une quarantaine d’aéronefs et une quinzaine de bâtiments sont engagés.

 

L’exercice  Joint Warrior 13.2 s’inscrit dans le cadre de la montée en puissance de la force expéditionnaire interalliée et interarmées (Combined Joint Expeditionary Force - CJEF). Pilier majeur de la coopération militaire franco-britannique, la CJEF doit permettre de disposer, d’ici 2016, d’une force franco-britannique interarmées ayant la capacité d’entrée en premier et rapidement activable. Cette force pourra être engagée dans le cadre bilatéral ou interallié (OTAN, UE, ONU).

 

Depuis 2011, les forces française et britannique conduisent chaque année un exercice majeur centré sur la CJEF. L’objectif est de valider successivement les concepts d’engagement de chacune des  trois composantes. Ainsi, après les exercices Flandres en 2011 et Corsican Lion en 2012, respectivement centrés sur les composantes terrestre et maritime, la composante aérienne est au cœur de l’exercice Joint Warrior 13.2.  Celui-ci constitue l’entraînement opérationnel tactique conjoint le plus important de l’année pour les armées de l’Air française et britannique. Joint Warrior 13.2 couvre l’ensemble du spectre des opérations aériennes de haute intensité, allant de la défense aérienne aux manœuvres d’attaque au sol ou à la mer.  Pour planifier et conduire ces missions aériennes combinées, l’accent est mis sur le  C2 (Command and Control), notamment avec la mise en œuvre d’un Joint Force Air Component Command conjoint (JFACC: centre de planification et de conduite des opérations aériennes). Par ailleurs, les moyens aériens opèrent depuis une DOB (Dispersed Operating Base- Base aérienne projetée) qui se trouve en zone soumise à la menace air-sol ennemie dans le scénario de l’exercice. Située à Leeming, cette DOB  constitue le lieu de stationnement des moyens aériens « chasse » français et britanniques et assure leur soutien.

 

Joint Warrior 13-2, 1 - briefing général

Joint Warrior 13-2, 1 - briefing général

Pour l’armée de l’Air française, les moyens engagés sont: quatre Mirage 2000N de l’escadron de chasse 2/4 «La Fayette» ainsi qu’un C135 du groupe de ravitaillement en vol 2/91 «Bretagne» de la base aérienne 125 d’Istres, un Super Puma de l’Escadron de Transport, d’Entraînement et de Calibration 65 de la base aérienne 107 de Villacoublay, déployés sur différentes bases britanniques et quatre Mirage 2000-5 de l’escadron de chasse 1/2 «Cigognes» engagés depuis la base aérienne 116 de Luxeuil.

Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2

Après avoir participé, au printemps dernier, à la première séquence essentiellement maritime de Joint Warrior, la Marine Nationale engage une frégate anti-sous-marine (la FASM «La Motte-Picquet»), un hélicoptère embarqué Lynx de la flotille 34F ainsi qu’un Atlantique 2 (avion de patrouille maritime). Il convient de noter qu’un des objectifs de la CJEF est d’être en mesure d’engager, d’ici 2020, un groupe aéronaval franco-britannique.

Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2
Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2
Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:50
Satellites : panne allemande pour le programme Galileo

10/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le constructeur allemand OHB boit la tasse. Et Galileo prend à nouveau du retard. La PME allemande est incapable d'assurer seule la livraison des satellites. Astrium et Thales Alenia Space ont été appelés en renfort à la demande de l'Agence spatiale européenne.

 

C'est chaud bouillant en ce moment dans la communauté spatiale. La raison ? Les difficultés d'OHB sur le programme Galileo, dont seuls quatre satellites IOV (In-Orbit Validation) de la constellation sont déjà en orbite au lieu de 18 depuis la fin de 2012. "Le programme ne va pas bien", assure un bon connaisseur du dossier. La PME allemande, à qui l'Union européenne a confié la fabrication de 22 satellites FOC (Full Operational Capability) de la constellation du futur GPS européen, est aujourd'hui incapable de s'en sortir toute seule sans aide, estiment plusieurs sources concordantes interrogées par La Tribune.

 

Arrivé en juin au centre d'essai de l'Agence spatiale européenne (ESA) l'Estec à Noordwijk (Pays-bas), le premier satellite n'est toujours pas qualifié alors qu'il aurait dû l'être dès le mois d'août. Pourquoi ? L'Estec n'avait pas les capacités pour le faire, explique-t-on à La Tribune. Le satellite devrait être finalement qualifié en novembre à l'issue des essais sous vide. L'union européenne (UE), l'ESA et l'agence spatiale allemande (DLR) sont donc mobilisés pour aider le soldat OHB mais la situation, selon plusieurs sources concordantes, semble compliquée.

 

Deux audits sur OHB

 

Deux audits - l'un de l'ESA, l'autre de Roland Berger Allemagne pour le compte de l'UE - ont été diligentés pour connaître l'étendue des déboires chez OHB... que cherchent absolument à minimiser aussi bien l'Union européenne que l'ESA, l'Allemagne et bien sûr l'industriel. "Nous avons notre part de responsabilité sur les retards mais pour seulement un tiers, confie-t-on au sein d'OHB. On avait sous-estimé certains risques et certains défis".

 

Grand artisan du programme Galileo, le  commissaire européen en charge de l'espace, Antonio Tajani, souhaiterait partir sur un succès de Galileo avant les élections de mai 2014. D'où sa  discrétion sur un sujet qui fâche. Tout comme le directeur général adjoint de la direction générale Entreprise et Industrie, le Dr Paul Weissenberg. Pour autant, la commission n'avait semble-t-il pas encore toute l'expérience pour gérer un programme de cette envergure, estime un industriel concerné par le programme Galileo.

 

Astrium et Thales appelés au secours

 

Pourtant, l'audit de Roland Berger aurait pointé la gestion défaillante du programme Galileo par OHB, qui aurait cumulé de nombreuses erreurs en terme de choix de technologies (des composants non adaptés) et de management. Aussi, selon ces mêmes sources, Astrium (EADS), le rival malheureux dans les deux compétitions organisées par l'Union européenne en janvier 2010 (14 satellites) puis en février 2012 (8), ainsi que Thales Alenia Space (TAS), ont été appelés au début de l'été pour jouer les pompiers de service à la demande de l'ESA et de l'UE pour aider OHB à remettre le programme sur les rails. Ce qu'on dément chez OHB, qui assure que c'est l'entreprise, qui a fait appel aux deux industriels.

 

La filiale spatiale d'EADS a une mission d'assistance à maîtrise d'œuvre pour aider OHB à gérer un programme de cette envergure. Un comble... quand on connait les rapports difficiles entre les deux groupes. Pour sa part, TAS, qui avait interdit de concourir en 2010 pour de sombres raisons de retour géographique, a été lui aussi appelé au secours pour aider les équipes d'OHB dans l'intégration des satellites de la constellation dans les deux chaînes de production sur deux sites de l'entreprise allemande. Une expertise reconnue de TAS Italie, qui a déjà travaillé notamment sur les constellations O3b, Globalstar et Iridium. Dans ce cadre, TAS a donné son accord pour envoyer une grosse équipe d'experts expérimentés en Allemagne. Pas question en revanche pour l'industriel tricolore d'avoir une quelconque responsabilité sur les satellites en orbite.

 

La constellation aurait dû être lancée fin 2012

 

Pour le calendrier de mise en service des satellites, c'est le flou qui règne. D'autant que l'ESA aurait dû publier début octobre un nouveau calendrier. Ce qui n'a pas été le cas. Car l'ESA attend la fin des essais sous vide, qui pourraient faire apparaître de nouveaux risques pour "solidifier" un calendrier. Une bonne fois pour toute. Petite piqûre de rappel. Les 14 satellites devaient être normalement en orbite fin 2012 pour la mise en service du service Galileo. Avec seulement 18 satellites sur les 27 au total, l'Europe aurait pu ouvrir un service à hauteur de 95 % du temps, notamment le service public réglementé, le service recherche et sauvetage mais pas le service commercial, qui devait être seulement à l'essai.

 

Le programme a été recalé une première fois depuis. Le lancement des deux premiers Galileo de la série des 14 était prévu en avril 2013. Arianespace a gardé des slots en avril, mai et juin pour Galileo, qui doit être lancé par Soyuz en principe. Chez OHB, on maintient que les deux premiers satellites pourront être lancés fin mai, début juin. Ce qui semble aujourd'hui optimiste. Car certains estiment que les 14 satellites ne seront pas lancés d'ici à la 2014. "Huit, ce serait miraculeux, quatre ce serait déjà bien", explique-t-on à la Tribune. Les services et donc les emplois générés par Galileo attendront... 2015. D'autant que les pays n'ont pas l'argent dans la mise en œuvre des services.

 

Un peu de retard, selon Geneviève Fioraso

 

Interrogée par "La Tribune", la ministre en charge de l'espace, Geneviève Fioraso, a reconnu début septembre dans une interview que le programme a "effectivement un peu de retard dans la livraison des satellites", mais, avait minimisé son impact en estimant que "pour un tel programme, c'est assez fréquent et cela ne remet pas en cause son intérêt".

 

Toutefois, il est notamment reproché à OHB, qui n'était jusqu'alors qu'un simple assemblier de satellites, d'avoir assuré à l'ESA lors des deux appels d'offre qu'il disposait de toutes les compétences pour maîtriser un programme de cette envergure, explique-t-on à La Tribune. Or, ce ne semble pas être le cas. "Ces retards étaient courus d'avance, il en fallait pas confier ce programme à une PME", note une autre source contactée. D'autant que le choix de la Commission en faveur des industriels allemands était fléché pour des questions de retours géographiques.

 

Rivalité entre l'ESA et l'UE

 

A qui la faute ? A l'UE et à l'ESA, qui sont comme chien et chat depuis la montée en puissance de la Commission en matière d'espace, se renvoient aujourd'hui mutuellement la responsabilité des déboires d'OHB, qui en 2010 avait été surpris d'être sélectionné pour l'ensemble des 14 satellites. "Nous nous attendions à être une double source d'approvisionnement et avoir quatre satellites, au mieux huit. Nous n'avions pas anticipé", rappelle-t-on chez OHB. Cette nouvelle crise intervient alors que l'UE et l'ESA sont en train de négocier une nouvelle gouvernance en matière de politique spatiale européenne.

 

Lors de la sélection d'OHB en janvier 2010, ce choix était une victoire passée un peu inaperçu de l'UE face à l'ESA. Car, au plus haut niveau de l'ESA, ce n'est pas tout à fait le choix qui aurait été fait. "L'ESA aurait pris en compte la dimension industrielle du projet", expliquait-on à la Tribune à cette époque. Sous-entendu, la réalisation des quatorze satellites (566 millions d'euros) aurait sans doute été partagée entre les deux rivaux, avec une prime à l'offre mieux-disante d'OHB.

 

Le commissaire européen aux Transports, Antonio Tajani, en a décidé autrement en choisissant OHB, bien aidé par Astrium qui avait présenté alors une offre commerciale très médiocre. La PME allemande avait du coup la meilleure offre technique et financière, selon les conclusions techniques d'une commission mixte ESA-UE. Mais aujourd'hui, on reproche aujourd'hui à l'ESA, selon des sources concordantes, son manque d'expertise et d'analyse sur les capacités d'OHB à maîtriser le programme Galileo.

 

Y avait-il la place pour un troisième champion européen ?

 

Avec OHB, l'UE et l'ESA a créé un troisième champion européen alors qu'Astrium et TAS ont déjà dû mal à vivre à deux. Résultat, en France, on commence à reparler d'un rapprochement entre les deux constructeurs de satellites. Ce qui serait un bain de sang au niveau social...Et tout "bénéf" pour l'Allemagne, qui est en train de gagner des compétences grâce aux redondances organisées par l'UE et l'ESA. C'est toute la morale de cette histoire. Et dire que Berlin avait voté contre le financement de Galileo en 2007.

 

Le coût d'un satellite et de son lancement s'élève entre 70 et 80 millions d'euros. Le double quand on intègre dans la facture le système sol, la gestion de la constellation et les tests. Au total, un satellite Galileo coûte aux contribuables européens 160 millions d'euros.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:45
Mali - Le bataillon logistique (BATLOG) s'entraîne

10/10/2013 Armée de Terre

 

Canjuers. Préparation opérationnelle du BATLOG pour un entraînement adapté à la réalité du terrain au Mali. Sa mission ? Assurer le ravitaillement, la logistique, la maintenance des transmissions et du renseignement de la force SERVAL. La dureté du climat, la chaleur, le terrain abrasif, mettent à rude épreuve le matériel, les équipements et la climatisation. Il faut s'entraîner à travailler vite pour être projeté pour un mandat de 4 à 5 mois.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:30
L’Armée de l’Air israélienne a suivi une formation spéciale pour des vols de longues distances

octobre 10, 2013 Tsahal.fr

 

VIDÉO – Au cours de cette dernière semaine, les escadrons de chasse des forces aériennes israéliennes ont réalisé un vol unique et complexe de longue distance. Au cours du vol, l’équipage s’est entraîné à ravitailler en essence un avion en plein vol. Il a aussi testé la capacité des avions à tenir sur des vols exceptionnellement longs.

 

Lorsque l’on évoque “toutes les options sur la table”, cela inclut évidemment l’option militaire. L’Armée de l’Air est responsable de mettre en œuvre cette option dans le cas où cela serait nécessaire. C’est pourquoi les escadrons de Tsahal s’entraînent et améliorent leurs capacités lors de longs vols de simulation en plus d’autres exercices. Dans ce domaine, l’Armée de l’Air doit développer les capacités opérationnelles adaptées aux longues missions.

 

Cet exercice de formation n’a rien de différent par rapport aux exercices des années passées. Cette formation a permis de tester tous les aspects d’une situation donnée : de la planification des opérations et des escadrons, au vol, en passant par le ravitaillement en essence et à la gestion du centre de contrôle de l’Armée de l’Air.

 

Un des commandants de l’escadron, qui a lui-même participé à l’exercice, a expliqué que les défis qui se posent durant ce vol de longue distance vont de la conception de l’escadron à ses capacités sur de longues distances à s’adapter aux conditions climatiques et aux terrains non familiers. La possibilité de rencontrer de potentielles menaces lors du trajet s’est également posé lors de la formation.

 

Il a été souligné que l’exercice a aiguisé les capacités de l’Armée de l’Air et a permis de connecter d’une part tous les différentes éléments ayant pris part à la formation, et d’autre part les différents escadrons. Les pilotes participant à la formation ont expliqué que un tel vol de longue distance nécessite plusieurs heures de concentration soutenue et une préparation physique particulière composée de repos et d’une alimentation stricte.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 06:55
Programmation militaire : le Sénat sécurise les ressources de la défense pour la période 2014-2019

10 octobre 2013 Sénat.fr

 

La commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat a adopté le 8 octobre le projet de loi de programmation militaire. "Ce texte, qui prévoit de sanctuariser 190 milliards d’euros courants pour la défense sur la période 2014-2019, pour un format resserré mais cohérent de notre armée, et des ambitions maintenues à un niveau élevé, nous a rassemblés très largement", s’est félicité Jean-Louis Carrère, Président et rapporteur de la commission. "Tout l’enjeu sera maintenant de l’exécuter conformément aux trajectoires programmées", a-t-il poursuivi.

 

Pour s’assurer de la bonne exécution de la programmation, la commission a adopté une série d’amendements :

- Deux clauses de sauvegarde financière viennent sécuriser le texte du gouvernement en matière de ressources exceptionnelles (compensation intégrale en cas de non réalisation) et de coût des opérations extérieures (financement interministériel automatique au-delà de l’enveloppe de 450 millions d’euros annuels) ;

- Le contrôle parlementaire de l’exécution sera renforcé, avec un contrôle "sur pièces et sur place" possible pour les députés et sénateurs des commissions chargées de la défense –dans le respect du secret de la défense nationale.

 

"Aucune loi de programmation n’a été parfaitement exécutée jusqu’ici ; notre ambition est d’inverser cette tendance. Nous serons vigilants, et ce dès l’exécution du budget pour 2013" a indiqué Jean-Louis Carrère.

 

La commission a également amélioré les dispositions relatives à la protection des systèmes d’information (cyberdéfense) et à la sécurisation des opérations militaires face au risque de judiciarisation inutile. Consciente des efforts importants demandés aux femmes et aux hommes de la défense, elle a prévu une clause de réexamen dès 2015, permettant, en cas d’amélioration de la situation économique, de tendre vers 2 % du PIB consacrés à la défense.

 

La discussion en séance publique se déroulera le lundi 21 octobre au Sénat.

 

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