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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 18:38

iron dome photo IDF

 

Feb. 7, 2013 - By VIVEK RAGHUVANSHI  - Defense News

 

BANGALORE, India — India has rejected Israel’s Iron Dome air defense system, offered to the Indian Air Force nearly two years ago.

 

Marshal Norman Anil Kumar Browne, the Indian Air Force (IAF) chief, told reporters at Aero India 2013 that Iron Dome is not suitable for the service.

 

The announcement puts to rest speculation in the media that India is negotiating to buy Iron Dome from Israel. Sources in the Indian Ministry of Defence (MoD) attending Aero India said India and Israel have been discussing the purchase of Iron Dome and the David Sling air defense system, jointly made by the U.S. and Israel, for more than two years.

 

No MoD official would comment on Browne’s statement, but sources say his announcement will make it difficult for India to buy the system. The fate of David Sling is also uncertain now, added MoD sources.

 

David Sling is jointly produced by Raytheon and Rafael Advanced Systems of Israel, while Iron Dome is manufactured by Rafael.

 

Israel showcased the Iron Dome at Aero India alongside David Sling. Israel has used Iron Dome against short-range rockets fired by Hamas and Gaza groups. The David Sling system is a medium- to long-range rocket and cruise missile defense system to provide ballistic missile defense.

 

In early 2009, India inked a $2.2 billion joint venture with Israel under which India’s Defense Research and Development Organisation works with Israel Aerospace Industries and Rafael to develop a 70-kilometer medium-range surface-to-air missile program. The system would be used by the Indian Air Force and also sold to the Israeli defense forces.

 

India also is developing its own ballistic missile defense system called the Prithvi Air Defense system. The first phase is expected to be completed in 2013-’14.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 17:55

http://www.ixarm.com/IMG/vignette/arton1669.jpg

 

07.02.2013 ONERA

 

Après la plus petite caméra infrarouge cryogénique du monde fin 2011, les ingénieurs de recherche de l’Onera dévoilent une nouvelle première mondiale : le tri de photons selon leur longueur d’onde, à une échelle micrométrique.

Ce système révolutionne les compromis habituels entre sensibilité et polychromie inhérents au filtrage standard, puisque cette technique de tri permet de récupérer et d’utiliser tous les photons incidents, alors que le filtrage « perd » des photons. En pratique, le tri est assuré par des nano-antennes situées sur une même surface, ce qui permet d’envisager la miniaturisation des pixels à l’échelle de la longueur d’onde. Les performances en matière de sensibilité et de résolution sont inégalables.

 

Principe du filtrage spectral : les filtres ne laissent passer qu’une seule couleur (ou longueur d’onde. Avec 2 couleurs, 50% du rayonnement est perdu.
 

 

Principe du filtrage spectral : les filtres ne laissent passer qu’une seule couleur (ou longueur d’onde. Avec 2 couleurs, 50% du rayonnement est perdu.

 

Principe du tri spectral : les nano-antennes ont un effet d’entonnoir (funneling) sur les flux de photons et captent 100% du rayonnement correspondant à leur longueur d’onde, qu’elles transmettent au pixel correspondant : sensibilité deux fois plus importante qu’avec le tri (pour deux couleurs).


Principe du tri spectral : les nano-antennes ont un effet d’entonnoir (funneling) sur les flux de photons et captent 100% du rayonnement correspondant à leur longueur d’onde, qu’elles transmettent au pixel correspondant : sensibilité deux fois plus importante qu’avec le tri (pour deux couleurs).

 

Les premiers démonstrateurs de ce principe sont nés dans le laboratoire Onda de l’Onera (opto-électronique des nanomatériaux et dispositifs associés), de travaux communs au Dota (département Optique théorique et appliquée de l’ONERA) et au CNRS / LPN (Laboratoire de Photonique et de Nanostructures). Les recherches se sont appuyées sur des financements de l’ANR et de ONERA : le Carnot Antares et le projet Intrepid. Les thèses de Charlie Koechlin et de Patrick Bouchon ont grandement contribué à ces résultats.

 

Il est prévu de poursuivre ces travaux par la réalisation d’un démonstrateur technologique, une caméra à vision discriminante informant sur la « couleur infrarouge », donc sur la nature des matériaux ou des gaz observés. Une telle caméra pourra intéresser la défense ou la surveillance de l’environnement (détection de polluants par exemple).

Rendez-vous avec un prototype d'ici 2014 !

 

vue de pixels carrés formés chacun de quatre nano-antennes carrées               

 

A gauche, vue de pixels carrés formés chacun de quatre nano-antennes carrées,
A droite, vues de côté, les nano-antennes dimensionnées pour sélectionner les longueurs d'onde infrarouge de 7.58, 8.17, 8.9 et 9.47 µm.
 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 17:20

Armed-MC-27J-Alenia-Aermacchi.jpg

Armed MC-27J Alenia Aermacchi

 

Feb. 7, 2013 by Luca Peruzzi – FG

 

Alenia Aermacchi and ATK will complete the first phase of testing for an armed, multi-mission version of the C-27J battlefield airlifter by the end of February.

 

"The MC-27J version is not just a gunship", according to an Alenia Aermacchi source, "but an adaptable, agile and affordable platform solution to be equipped with a sensor, communication and weapon suite able to execute a wide range of customer-driven missions."

 

Unveiled as a product at the Farnborough air show in July 2012, the MC-27J is being developed and marketed by an Alenia and ATK team, with the companies acting as platform system integrator and modular mission and weapon system supplier, respectively.

 

"We are introducing roll-on and secure pallets, quick connect interface with avionics and aircraft systems, and working on an external antenna and sensor configuration to reduce operational limitations for transport missions," Alenia Aermacchi says.

 

The companies are offering a mission suite based on a roll-on/roll-off module, with two mission control operator stations, a cockpit display and command units capable of accomplishing a wide range of missions. The aircraft also boasts two electro-optical/infrared sensor (EO/IR) turrets for surveillance and weapon targeting, a new synthetic aperture radar, fire control system, secure radios and a datalink.

 

The armed configuration is based on a pallet-mounted ATK GAU-23 Bushmaster 30mm automatic cannon, also selected for the US Air Force's Lockheed Martin MC-130W Combat Spear special mission/gunship.

 

Weighing less than 900kg (1,980lb), with 500 rounds of ammunition, the weapon is fitted at the rear left door with the gun barrel protruding.

 

Flight International understands the gun has a slant range of 2.2nm (4km) from a 5,000ft (1,520m) altitude, and will be fired in unpressured conditions to enhance accuracy. The MC-27J also can carry precision-guided munitions, including those released from launchers incorporated with the aircraft's rear ramp.

 

An Alenia Aermacchi source says the first firing test phase will be performed at a US range, using a company-owned C-27J with a fixed gun with manual adjustment and cameras installed. The process will include five or six flights involving single and multiple rounds being fired, and will be completed during February.

 

The companies have, meanwhile, already started a second phase of work with an ATK-provided GAU-23 gun trainable mount, fire control software, installed EO/IR turrets and a mission system. These activities are scheduled to be completed, with additional testing, before the end of 2013.

 

Alenia Aermacchi says the C-27J has so far been ordered by 10 customers, with the latest being Australia and an undisclosed nation from central Africa. The company has so far delivered 54 of the 91 aircraft ordered, with more than 60,000 flight hours amassed and the type delivering an average availability rate of over 70%.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 13:59

Engagement d’un escadron blindé AMX 10RC de Niamey à Ga

 

07/02/2013 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Depuis le 11 janvier, date de l'intervention au Mali, la France a dépensé 70 millions d'euros dont 50 millions pour «projeter» hommes et matériels sur place.

 

Depuis le début de l'intervention militaire au Mali, le 11 janvier, la facture s'élève déjà à 70 millions d'euros pour la France. Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, a confirmé ce coût au micro de RMC ce matin. Le chiffre avait été communiqué par Jean Yves Le Drian, le ministre de la Défense, mercredi 6 février, au cours d'une audition auprès de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale. L'opération Serval «représente un gros effort pour la France, bien sûr», a reconnu Laurent Fabius.

 

Comme pour toute opération lointaine, la logistique représente le plus important poste de dépenses. L'acheminement des hommes et des matériels - blindés, munitions, etc. - au Mali a coûté 50 millions sur 70 millions. C'est au début du conflit que le coût est le plus élevé. «Nous avons transporté 10 000 tonnes d'équipement les quinze premiers jours, c'est plus qu'en un an lors du retrait d'Afghanistan», précise-t-on au Ministère de la Défense.

 

Des coûts horaires de vol variables

 

Autre poste de dépense, les heures de vol des forces aériennes ainsi que les missiles. Le coût industriel de l'heure de vol (c'est-à-dire hors salaires des pilotes et des personnels des bases aériennes) varie selon le type de machine, de 1600 euros de l'heure pour l'hélicoptère Gazelle à 14000 euros pour le chasseur Rafale en passant par 11000 euros pour l'hélicoptère de combat Tigre et 7000 à 8000 euros pour le Mirage 2000-D. Ces coûts horaires, précise le ministère de la défense, doivent cependant se lire en fonction de la capacité d'emport d'armement des différents aéronefs. Ainsi, le Rafale emporte trois fois plus d'armement que le Mirage 2000-D. Les armements ont également un coût, par exemple autour de 40 000 euros par missile HOT qui équipe les Gazelle mais 350 000 euros pour le missile sol-air AASM conçu par Sagem (Groupe Safran).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130204-operation-serval-point-de-situation-du-4-fevrier-2013/operation-serval-4-fevrier-2013-3/2166693-1-fre-FR/operation-serval-4-fevrier-2013-3.png

 

Autre poste de dépense, la solde des militaires qui est plus forte quand ils sont sur le terrain. Ces primes de guerre concernent 4 000 soldats engagés au Mali. «Le contingent a atteint son niveau maximum», a affirmé mercredi 5 février Jean-Yves Le Drian.

 

630 millions d'euros pour les «Opex» en 2013

 

La facture finale dépendra de la durée de la mission au Mali, du nombre de munitions utilisées et de sorties des forces aériennes. Le ministre de la Défense a confirmé le début du retrait des forces françaises «d'ici quelques semaines». A ce stade, il est très difficile de préjuger du coût final: «on ne peut pas extrapoler à partir des 70 millions d'euros déjà dépensés», assure-t-on à l'hôtel de Brienne.

 

Pour ses opérations extérieures (Opex), la France provisionne en tout cas tous les ans une somme pour couvrir les surcoûts qu'elles entraînent pour le budget de la défense (31,4 milliards en 2013). Pour cette année, la provision Opex a été reconduite au même niveau qu'en 2012, soit à 630 millions d'euros. A titre de comparaison, l'engagement français en Afghanistan a coûté 492,9 millions en 2012 et 518,3 millions d'euros à la France, selon un rapport du Sénat.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 12:45

DXM_-_LNF__15_.jpg

 

Le BPC Dixmude et son escorteur, le Lieutenant de vaisseau Le Hénaff quittent Dakar dans la brume provoquée par l’harmattan, le 30 janvier 2013. Sa mission accomplie, il s’agit pour le premier de regagner Toulon, tandis que le second escortera un affrété en route pour la capitale sénégalaise.
Crédits photo/ Marine nationale/ ASP Pierre Gladieux

 

6 février 2013, 10:29 Par BPC Dixmude

 

Après avoir rempli sa mission en transportant en à peine une semaine le second GTIA (groupement tactique interarmes) de Toulon à Dakar – où ses véhicules et son matériel ont été rapidement débarqués dès l’arrivée – le BPC Dixmude est resté 48 heures dans la capitale sénégalaise. Le bâtiment et son équipage ont poursuivant leur soutien aux 500 militaires composant le groupe projeté. Ils ont ainsi continué à mettre toutes les installations du bateau à leur disposition et à assurer logistique, comme la préparation des repas et le soutien informatique. La majeure partie du GTIA ainsi projeté a ainsi pu rapidement rejoindre le théâtre d’opération Serval en étant bien préparée, tandis que restaient au Sénégal quelques militaires, essentiellement des logisticiens, dans l’attente du matériel et des véhicules de la 1ère brigade logistique. Les 250 véhicules et la centaine de containers ont été chargés sur un navire civil affrété par la Marine nationale, le MN Eider, qui a appareillé de Toulon le 28 janvier, escorté par l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet.
 

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Après avoir participé au dispositif déployé dans le cadre de l’opération Serval, le Dixmude effectue sont son transit retour avec un premier escorteur, le LV Le Hénaff.
Crédits photo/ Marine nationale/ ASP Pierre Gladieux
 

A Dakar, le premier groupe de projection composé du BPC Dixmude et de l’escorteur qui l’avait rejoint pour passer le détroit de Gibraltar lors du transit aller, l’aviso Lieutenant de vaisseau Le Hénaff, a appareillé le 30 janvier de la capitale sénégalaise pour un transit montant, afin de prendre la route de Toulon. Dans le même temps, un second groupe composé de l’affrété civil MN Eider et de l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet mettait le cap au sud, vers l’Afrique de l’Ouest. Deux jours après, le 1er février, les quatre navires se retrouvaient en pleine mer. S’est alors déroulé un changement d’escorte : le LV Le Hénaff a retrouvé le MN Eider après une phase de liberté de manœuvre puis il a réalisé un demi-tour pour accompagner l’affrété qui fait route au sud, tandis que l’EV Jacoubet a également effectué une giration à 180° pour mettre le cap au nord et retourner à son port-base de Toulon en escortant le Dixmude.
 

MN_Eider-15.jpg


Changement d’escorte en haute-mer : après la rencontre des quatre bâtiments déployés dans le cadre de l’opération Serval, l’aviso LV Le Hénaff met le cap au sud pour accompagner le MN Eider tandis que le BPC Dixmude poursuit sa route vers Toulon escorté par l’EV Jacoubet.
Crédits photo/ Marine nationale/ ASP Pierre Gladieux
 

Avec sa nouvelle escorte, le Dixmude et son équipage font route à vitesse opérationnelle vers Toulon. Le transit retour est rythmé par les exercices de tous types – exercice sécurité – (« securex »), exercice de tir (« gunex »), simulation de combat (« macopex »), d’incident en machine (« machinex »), d’homme à la mer ou d’avarie de barre… - et par la reprise des cours d’anglais, d’électronique ou de mathématiques dispensés dans le cadre du programme de formation, baptisé à bord « Université Dixmude ». Instruction, sport et entretien du bâtiment sont également au programme, avant un service du dimanche à la mer qui permettra à l’ensemble des marins de se retrouver pour des activités de cohésion et un grand barbecue.

 

En attendant de retrouver leur port-base, les marins du Dixmude viennent de regagner les eaux familières de la mer Méditerranée, après avoir franchi le détroit de Gibraltar lundi en début d’après-midi.
 

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L’Enseigne de vaisseau Jacoubet est le nouvel escorteur du Dixmude pour la dernière partie du transit retour vers Toulon.

Crédits photo/ Marine nationale/ ASP Pierre Gladieux

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 12:35
Indian Navy prepares for Trials of Submarine version of BrahMos Cruise Missile

Feb 7, 2013 Russian Radio

 

Trials of the underwater version of Indo-Russian supersonic ‘BrahMos’ cruise missile for submarines have been scheduled for early March, an official of the company told Russian media on the sidelines of Aero India 2013 expo, which opened in Bangalore yesterday.

 

According the official Russia is ready to offer India ‘Amur-1650’ submarines armed with Club and BrahMos cruise missiles. Presently the Russian submarine project is armed with Club cruise missiles launched from horizontal torpedo tubes; the Indian navy is well acquainted with theme.

 

BrahMos can find its place on ‘Amur-1650’ submarine in an additional compartment with vertical launch tubes. BrahMos missile jointly produced by Indo-Russian “BrahMos Aerospace” is capable of hitting targets within the range of 290 kilometres flying at the height of 10 metres over the surface. BrahMos cruise missiles have been already inducted in Indian Army and surface ships of the Indian Navy.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 08:49

Engagement d’un escadron blindé AMX 10RC de Niamey à Ga

 

07/02/2013 Par LEXPRESS.fr

 

En moins d'un mois, l'intervention militaire française au Mali a déjà coûté 70 millions d'euros à la France, selon le Parisien/Aujourd'hui-en-France. Soit 2,7 millions d'euros par jour.

 

L'intervention militaire française au Mali qui a commencé le 11 janvier a déjà coûté 70 millions d'euros à la France, selon le Parisien/Aujourd'hui-en-France paraissant jeudi.

 

"Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a fait le point, hier, sur l'aspect financier de l'opération Serval lors d'une audition parlementaire fermée à la presse. Il a, selon nos informations, chiffrés à 70 millions d'euros les sommes déjà déboursées par la France pour financer cette opération," avance le quotidien.

 

Acheminement des troupes et primes de guerre

 

Et le journal d'expliquer : "Ce qui coûte le plus cher, c'est l'acheminement des troupes et de leur matériel sur place: 50 ME ont été dépensés pour transporter les 4.000 soldats et leur équipement en Afrique."

 

"Nous avons acheminé 10.000 tonnes de matériel en quinze jours. C'est autant que ce que nous avons transporté en un an lors du retrait d'Afghanistan", précise le ministère de la Défense au journal.

 

"Autre grande dépense, poursuit le Parisien/Aujourd'hui-en-France, les primes de guerre touchées par les soldats. Lorsqu'ils sont en opération, les militaires doublent, voire triplent leur solde. Résultat: ces rémunérations supplémentaires ont déjà couté 5 ME aux contribuables."

 

Une facture plus élevée que celle de la Libye ou de l'Afghanistan

 

Pour le quotidien, "La France débourse par jour 2,7 ME. Une facture sensiblement plus élevée que celle de la Libye (1,6 ME par jour) ou de l'Afghanistan (1,4 ME)". Mais pour le ministère de la Défense: "Ce calcul n'est pas pertinent. On ne peut pas comparer des conflits de durée et de nature différents", a précisé le ministère au quotidien.

 

Le président François Hollande a confirmé mercredi en Conseil des ministres que les effectifs du contingent français au Mali "devraient diminuer" à partir de mars, a rapporté la porte-parole du gouvernement Najet Vallaud-Belkacem.

 

La veille, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius avait évoqué cette même échéance.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 18:40

http://4.bp.blogspot.com/-QlanAvTKJco/URC4sFg5H2I/AAAAAAAASpA/j067yUIsWXA/s1600/RKM_0118-751828.JPG

photo Livefist

 

06/02/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Alors que le salon aéronautique militaire de Bangalore ouvre ses portes ce mercredi et à quelques jours d'une visite de François Hollande, que peut espérer la France en Inde en 2013? Avec un bon karma, ce sera peut-être l'année de la France en lnde, qui avait été le premier pays client de l'industrie d'armement français en 2011. De nombreuses campagnes commerciales ou négociations pourraient être favorables cette année aux groupes tricolores.

 

Et si le karma était favorable en 2013 aux industriels de l'armement français en Inde. A commencer par Dassault Aviation, en pole position pour décrocher le contrat du siècle en Inde, MMRCA (Medium Multi-Role Combat Aircraft), baptisé par les Indiens "la mère de toutes les affaires" ("mother of all deals"). Un contrat évalué à 18 milliards d'euros. Depuis janvier 2012, l'avionneur tricolore est en négociations exclusives avec New Delhi pour la vente d'une première tranche de 126 Rafale, dont 108 seront assemblés localement par les industriels indiens.

 

New Delhi a un véritable besoin pressant pour renouveler sa flotte avec des avions modernes pour contrer la montée en puissance dans le domaine aérien de la Chine et du Pakistan. D'autant que l'armée de l'air indienne perd aussi beaucoup d'appareils, notamment des avions russes. L'Indian Air Force a perdu 50 appareils, dont 33 avions de combat entre 2008 et mars 2012. En outre, l'Inde doit faire face à de régulières violations de son espace aérien. Sans compter les infiltrations de Pakistanais par la vallée du Kashmir.  Le gouvernement indien se plaint régulièrement de ces provocations. Récemment encore, début janvier, le ministère de la Défense les dénonçait dans un communiqué : "Le gouvernement indien considère l'incident comme une provocation et nous le condamnons (...). Nous nous attendons à ce qu'Islamabad honore l'accord de cessez-le-feu strictement".

 

Rafale : tout se passe bien

 

"Tout se passe bien", explique une source proche du dossier même s'il y a peu de chance que ce contrat soit signé, en dépit de la volonté de l'armée de l'air et des autorités indiennes, avant la fin de l'année fiscale, qui se termine fin mars. La visite de François Hollande, dont les dates du voyage (14 et 15 février) ont été révélées par Challenges, ne sera pas non plus l'occasion de signer ce mégacontrat. Dassault Aviation attend plutôt un contrat cet été, voire en fin d'année, selon nos informations. Pas plus tard car les élections législatives en Inde sont prévues en mai 2014. Trois mois avant la date des élections, aucun contrat d'une telle envergure ne sera signé. En décembre dernier, le ministère de la Défense indien avait publiquement et sobrement indiqué que "le contrat MMRCA n'a pas été finalisé jusqu'ici parce que les négociations sont en cours".

 

Tout l'enjeu pour Dassault Aviation est d'organiser le vaste transfert de technologies exigé par New Delhi dans de bonnes conditions pour les Indiens et dans des conditions de sécurité raisonnable pour le Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran). Ce qui est loin d'être simple. Car trouver des fournisseurs indiens pour un tel contrat relève d'un sacré défi... et prend du temps. Du coup, Dassault Aviation discute pied à pied les garanties financières en cas de défaillance des fournisseurs locaux.

 

EADS vise deux contrats en 2013

 

En Inde, il n'y a pas que le Rafale. EADS compte sur la signature de deux contrats cette année : le missile Maitri et les avions ravitailleurs. Sa filiale MBDA (37,5%) attend depuis des années un très beau contrat de l'ordre de 1,8 milliard d'euros en vue de codévelopper un missile sol-air de nouvelle génération en partenariat avec l'Inde. "Les négociations sont terminées depuis décembre 2011 et le programme est passé devant le conseil de défense en décembre 2012, explique-t-on à La Tribune. Du coup, il n'y plus trop d'étapes à passer". Le programme Maitri s'appuie sur le travail effectué par le DRDO (Défense recherche et développement organisation) et sur un transfert de technologies de MBDA pour combler les lacunes de l'industrie indienne. A terme, il est prévu la production d'environ 2.000 missiles Maitri par Bharat Dynamics Limited. Ce système de défense anti-aérienne répondra aux besoins de l'armée de l'Air, de la Marine et de l'armée de Terre.

 

http://2.bp.blogspot.com/_o_no4M2xEPY/SZbCZX902tI/AAAAAAAAF_I/GuUa3PQyz7Y/s1600/DSC01756-733663.JPG

photo Livefist

 

Le groupe européen attend également la signature du contrat des avions ravitailleurs, A330 MRTT. L'Inde a sélectionné en janvier Airbus Military pour la fourniture de six avions ravitailleurs A330 MRTT en vue d'équiper son armée de l'air. La filiale d'EADS est entrée en négociations exclusives avec New Delhi... deux ans après avoir vu un premier contrat similaire annulé par le gouvernement indien. Une vente qui pourrait dépasser le milliard de dollars si elle était conclue à l'issue de négociations exclusives.

 

Eurocopter en piste sur trois programmes

 

AS550C3 with armaments Copyright Eurocopter Antoine Pecchi

 

L'Inde est le paradis des hélicoptéristes. Actuellement, il existe plusieurs campagnes commerciales représentant environ 10 milliards d'euros, dont deux ont été gagnées en décembre par Boeing (15 Chinook Ch-47F et 22 AH-64D Block-III Apache) pour un montant de deux milliards d'euros environ. De son côté, Eurocopter vise trois programmes de renouvellement de la flotte indienne. La filiale d'EADS, qui a répondu en 2008 à un appel d'offre international, attend désespérement depuis 2010... l'ouverture des enveloppes commerciales par New Delhi pour savoir si elle est à nouveau sélectionnée par l'armée de l'air indienne afin de renouveler la flotte d'hélicoptères Cheetah et Chetak. En jeu, 197 Fennec, la version militaire de l'Écureuil. Un contrat de 400 millions d'euros pouvant monter jusqu'à 1,5 milliard avec l'achat au total de 600 appareils. Elle vise également le renouvellement des hélicoptères de la Marine et des Coast Guard. Eurocopter propose respectivement 16 NH-90 et 56 AS565 MB Panther, qui sera d'ailleurs en démonstration en Bangalore.

 

DCNS plonge pour un nouvel appel d'offres pour 6 sous-marins

 

Scorpene-class attack submarine. (Photo DCNS)

 

Enfin, DCNS va participer au nouveau appel d'offres de New Delhi, qui souhaite contruire six nouveaux sous-marins, dont quatre seront fabriqués sur place, dans le cadre du programme Project-75i. New Delhi a lancé un appel d'offres début décembre. Ces sous-marins, équipés d'un système AIP pour des plongées plus longues, seront équipés de missiles de croisière. Enfin, le contractant devra associer des groupes locaux pour la fabrication de ces sous-marins à l'image de ce qu'avait déjà fait DCNS, qui a déjà vendu six sous-marins Scorpène à New Delhi en 2005 en coopérant avec le chantier naval Mazagon Dock, situé dans le port de Bombay.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 12:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130206-la-force-licorne-en-soutien-de-l-operation-serval/licorne-hub-strategique-4/2168344-1-fre-FR/licorne-hub-strategique-4.jpg

 

06/02/2013 Sources EMA  -International

 

Depuis le 12 janvier 2013, suite au déclenchement de l’opération Serval au Mali, le camp de Port Bouët, camp de la force Licorne, constitue une plate-forme logistique stratégique en Afrique de l’Ouest.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130206-la-force-licorne-en-soutien-de-l-operation-serval/licorne-hub-strategique-2/2168349-1-fre-FR/licorne-hub-strategique-2.jpg

 

Dés le déclenchement de l’intervention française, les autorités françaises ont sollicité les autorités ivoiriennes pour pouvoir bénéficier des facilités logistiques du pays. L’aéroport Félix Houphouët Boigny d’Abidjan a accueilli les premiers aéronefs dédiés au transport stratégique (A340 français, C17 britanniques, Antonov affrétés) ou tactique (jusqu’à une dizaine avions de transport tactique C160 et C130 français et belges). Plusieurs de ces appareils, dont deux C130 belges et deux ravitailleurs C135 français y sont stationnés et opèrent depuis Abidjan. Le rythme s’est accéléré au cours de la deuxième semaine de l’opération, qui a vu 8 rotations d’Antonov AN 124 décharger 120 tonnes de fret. Au total, fin janvier, la force Licorne a traité plus de 50 rotations d’aéronefs chargés de personnel ou de fret, soit environ 700 tonnes.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130206-la-force-licorne-en-soutien-de-l-operation-serval/licorne-hub-strategique-3/2168354-1-fre-FR/licorne-hub-strategique-3.jpg

 

L’excellente collaboration avec le personnel et les autorités de l’aéroport d’Abidjan a permis à la force Licorne d’optimiser l’emploi de cette plateforme au profit de l’opération Serval. L’aéroport et le camp Port Bouët sont devenus un « hub stratégique ». Un poste de commandement « air » a été déployé au cœur des installations de la force Licorne. Alors que plus de 200 militaires de Licorne ont été projetés au Mali depuis le 12 janvier, ceux qui sont restés à Abidjan arment aujourd’hui une base opérationnelle à dominante logistique, dédiée au soutien de Serval.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130206-la-force-licorne-en-soutien-de-l-operation-serval/licorne-hub-strategique-1/2168364-1-fre-FR/licorne-hub-strategique-1.jpg

 

Le camp de Port Bouët accueille depuis le début des opérations entre 500 et 1000 militaires des armées de Terre et de l’Air. Un camp de toile de 500 lits a été monté et l’ordinaire (restauration) a triplé sa capacité. La section ravitaillement transport, le service du commissariat des armées, le détachement du transit interarmées, le détachement du service des essences des armées, ainsi que tous les services administratifs de la force ont multiplié leurs efforts pour assurer ces tâches de soutien tout en participant aux missions de sécurisations du site.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130206-la-force-licorne-en-soutien-de-l-operation-serval/licorne-hub-strategique-5/2168359-1-fre-FR/licorne-hub-strategique-5.jpg

 

En parallèle, Licorne poursuit sa mission au profit de l’armée ivoirienne, en participant notamment la formation d’un bataillon logistique ivoirien destiné à être déployé dans le cadre de la MISMA, la mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine.

 

Les 450 militaires de l’opération Licorne ont pour mission d’accompagner la réforme de l’armée ivoirienne et de maintenir une présence militaire pour assurer la protection des ressortissants français si nécessaire. Cette force se compose d’un état-major, d’un élément de soutien, de deux unités de combat. Un Transall C 160 et un hélicoptère Fennec de l’armée de l’air complètent ce dispositif.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 08:50

Trident II D5 missile photo UK MoD

 

05 Feb 2013 By Des Browne and Ian Kearns*  - telegraph.co.uk

 

Like-for-like renewal of our nuclear deterrent is neither strategically sound nor economically viable

 

In 2006, the Labour government decided to pursue like-for-like renewal of Trident, a decision that was reaffirmed by the Coalition in 2010. The thinking underpinning both decisions now needs to be re-examined. Since 2006, important things have changed and it is time for a more honest debate about the defence choices facing the country.

 

It has become clearer, for example, that a set of long-term threats has emerged, to which deterrence, nuclear or otherwise, is not applicable: not only climate change, which can be addressed only through coordinated international action, but also cyber-attacks and nuclear terrorism. Attacks of both kinds will be difficult to trace. Since deterrence only works against those with a known address, it is not a viable strategy for meeting this category of threats.

 

Recent research also shows that large-scale use of nuclear weapons by either the US or Russia would be suicidal, not because of a retaliatory response but because global agriculture would collapse as a result, leaving the population of the attacking country to starve. The same research shows that even a small-scale nuclear exchange between India and Pakistan would affect at least a billion people and usher in colder temperatures than at any time in the past millennium.

 

These facts do not mean that nuclear weapons are totally irrelevant to all future security threats. The weapons may still play important psychological roles in inhibiting wars between major powers; our position is not, as a result, a unilateralist one. What these factors do mean, however, is that nuclear deterrence is decreasingly effective. We could pursue like-for-like renewal of Trident and still perish as a result of a nuclear incident not directly involving the UK.

 

Deterrence is also increasingly risky. The number of nuclear weapons in the world has gone down since the end of the Cold War, but the bombs are now in some of the most unstable countries in the world. Loss of control is a major concern. If we allow current trends to continue, some of these weapons are going to get used.

 

While it might make sense to invest a huge portion of the British defence equipment budget, around 25-30 per cent in 2020-2030, into a nuclear system that provides insurance against every eventuality, it makes less sense to invest so much into one that provides less and less insurance against a narrowing range of threats. Given unlimited resources, this would be less of a problem but since 2006 we have also experienced a recession. The defence budget is being cut and reductions in conventional capability are ongoing. This matters for a number of reasons. First, the cuts are occurring even as each new generation of equipment becomes more sophisticated and expensive than the last. The implication, given that no end to public spending cuts is in sight and that health and education budgets are ring-fenced, is that our military will continue to shrink in future.

 

Second, defence cuts are under way and will continue in other allied countries on which we rely, such as the US, France, and elsewhere in Europe. Third, the military research budgets of many non-Western powers are increasing. While we have a clear technological edge today, the long-term trend is towards reduced Western technological superiority. In future, we will be able to rely much less on technically sophisticated but ever smaller forces to win conflicts. Fourth, America’s pivot to Asia signals its reduced willingness to provide for the security of Europe. As Libya and Mali show, Europe must take more responsibility in future, and do so with less.

 

Some of the supporters of like-for-like Trident renewal argue that anyone questioning the current approach is irresponsible. But in the circumstances outlined, Trident’s advocates also have serious questions to answer. They want to pour limited national resources into a increasingly ineffective nuclear system while being unwilling either to call for higher defence spending to meet conventional shortfalls or to scale back the UK’s level of international ambition. They want a gold-standard nuclear deterrent while under-investing in everything else.

 

Their approach will demonstrate to the international community that we intend to keep nuclear weapons on permanent deployment for decades while seeking to deny those weapons to everyone else. In the process, it will destroy any chance of building the broad-based international support required for a stronger non-proliferation and nuclear security regime. It also potentially sets the country up for a future Suez moment when, in the context of a crisis thought to threaten our vital interests, we will either try to intervene somewhere and fail or won’t try at all because we don’t have the capability. Either way, as a country committed to internationalism and to the defence of our interests, we will be diminished.

 

The choice before us, then, is not between a risky and a risk-free future. There are no risk-free futures on offer. Given the range of challenges before us and the limited resources at our disposal, if the Government’s Trident Alternatives Review reveals an effective alternative to like-for-like renewal of Trident, such as stepping down from continuous at-sea deterrence and the building of fewer submarines, we should pursue it. This would continue our glide-path to reduced reliance on nuclear weapons for our security, and in the circumstances, make sound strategic sense.

 

* Des Browne is a former defence secretary; Ian Kearns is chief executive of the European Leadership Network and a former adviser to Parliament on national security strategy

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 18:35

tejas source Livefist

 

February 05, 2013 business-standard.com (PTI)

 

The much-delayed indigenous Light Combat Aircraft (LCA) Tejas aircraft is expected to be ready for induction into operational service by 2015, IAF chief Air Chief Marshal N A K Browne said today.

 

Talking to reporters, the IAF chief said the indigenous aircraft will have to be modified further for operating in high-altitude areas as recently during trials in Leh, its engine "did not work".

 

"By my estimate it (the Initial Operational Clearance II) should be by the end of this year and the Final Operational Clearance (FOC) should take another year-and-half more," he said on the sidelines of a seminar.

 

The FOC is the final nod required before an aircraft is considered to be ready for operational deployment in an air force. While the IOC I of the LCA Tejas was completed two years ago, but the FOC date has been postponed due to certain issues.

 

Browne said delays do take place in a development project such as the LCA. "Recently we went for high-altitude trials. The engine (of LCA) did not work at that altitude because it is a different cup of tea. Even the Su-30, when it was taken to Leh, it had to be modified. So, the LCA will have to be modified. It has to do the retrials," he said.

 

The IAF chief said the aircraft will take part in the exercise 'Ironfist', which will be held at Pokharan in Rajasthan on February 22.

 

"There it will be firing the R-73 missile along with laser guided bombs etc. But a lot more work is still required," he said.

 

Earlier at an international seminar here, DRDO chief V K Saraswat said the LCA had completed 2,000 test flights.

 

At the same seminar, Browne said the IAF is planning to induct around 350-400 aircraft in the 12th Defence Plan period.

 

The air force is planning to procure more than 200 fighter aircraft including the 126 Rafale medium-multirole combat aircraft, over 40 Su-30MKIs, several types of transport aircraft and various choppers, he said.

 

Listing the major modernisation milestones achieved by the air force, he said the IAF signed 325 contract worth Rs 1.52 lakh crore for modernising the force.

 

"Of these, 217 contracts worth around Rs 84,000 crore have been signed with Indian companies," the IAF chief said.

 

In 2013-14, the IAF is planning to sign several deals including one for 126 Rafale aircraft, additional six C-130J Super Hercules and several chopper contracts for attack and heavy-lift category, he said.

 

On the future requirements of the force, he said advanced active electronically scanned array (AESA) radars, electronic warfare suites and unmanned combat aerial vehicles were the need of the force in the future.

 

The IAF chief said testing facilities of DRDO and defence PSUs should be opened up for private sector as they are national assets.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 16:45

Casspir

 

05 February 2013 by Guy Martin - defenceWeb

 

Landmine clearance company Denel Mechem has recently sold ten CASSPIR 2000 mine protected vehicles to Benin and has 15 on order with the United Nations as it promotes the latest version of the CASSPIR mine protected armoured vehicle.

 

Mechem is expecting new orders for the CASSPIR 2000 in the next financial year (starting April 1), according to Stephan Burger, CEO of Denel Land Systems (which merged with Mechem last year). “At this moment we are negotiating a number of substantial contracts,” he told DefenceWeb.

 

The Casspir 2000 is the latest variant of the world renowned armoured vehicle. Burger said the CASSPIR 2000 emerged from the shortage of old CASSPIR Mk 1 and 2’s available for refurbishment. Denel saw a niche as there were no more second hand CASSPIRS to rebuild, yet there is demand for the vehicles. “We decided to build with new technology, more armour, modern instrumentation etc.”

 

Burger said that now Mechem has merged with Denel, Mechem can spend the majority of its time focusing on getting orders. “We recognised the importance of the Mechem identity, brand and nimbleness. For that reason we’ve kept Mechem as a separate business unit that must get its own orders.”

 

The Denel Land Systems-Mechem merger was approved by the Board of Denel in June 2012. “We said the best time to make such a change is when things are going well. We decided from a financial perspective that this make sense. The financial gain was impressive,” Burger said of the merger. “Not only did we cut costs but we provide a better service at a lesser price…and we have a better marketing footprint.”

 

Burger pointed out that in 2006 when Vektor was merged with Lyttleton Engineering Works (LIW) to form Denel Land Systems, the entities were making a R600 million loss. ‘Traumatic’ restructuring saw the staff cut by a third but overheads were halved and the company soon became profitable. “We’re doing tremendously well on the traditional Mechem side with the clearance of explosive remnants of war and selling CASSPIRS as well.”

 

Mechem specialises in mine clearing, removing the explosive remnants of war (ERW), manufacturing mine protected vehicles (notably the CASSPIR Mk II, Mk IV and New Generation CASSPIR 2000) and mine clearing equipment, and providing canine training and services (for explosives and drug detection). Through its Afrifoot programme, it manufactures and supplies low-cost leg prosthesis to landmine survivors.

 

The company has recently completed various demining or mine clearing projects in Afghanistan, Republic of Sudan, Republic of South Sudan, the Democratic Republic of Congo, Angola and Mozambique. Mechem is active in eleven African countries, including the DRC, where it has supported UN peacekeeping activities since 2003, Western Sahara and Somalia, where it works with the African Union.

 

Mechem is the only African-based company accredited by the UN for landmine clearance, as the rest are based abroad. Since it started African operations in 1992, the company has not lost a single employee to a landmine incident.

 

According to United Nations estimates, there are at least 110 million active landmine mines scattered across the world, of which about 44 million have been planted on the African continent. In 2010 there were 4 200 victims of landmine’s effects - 11 people a day. However besides landmines unexploded ordnance today poses the greatest risk to the populations in post conflict environments.

 

Apart from demining work, Mechem is also involved in drug detection through its Mechem Explosives and Drug Detection System (MEDDS). Mechem detection dogs have also been used to combat rhino poaching.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:59

Hawk Mk-132 Advanced Jet Trainer (AJT)

 

05 February 2013 Pacific Sentinel

 

BAE are pleased to announce the extension of the Teaming Agreement with Elbit to develop next generation Indian Hawk airborne simulation capabilities.
 
BAE will jointly develop leading edge airborne simulation technologies as a response to the Indian Air Force (IAF) Virtual Training System (VTS) requirement. The requirement was first outlined in a Request For Information issued in 2009 and the companies have now extended the teaming agreement in readiness for a formal request from the IAF. This combined effort will build upon both companies extensive experience in the airborne simulation field and incorporate synthetic radar, electronic warfare, countermeasures and weapons into the Hawk Mark 132 mission system architecture. 
 
It will provide enhanced fast jet training on the Hawk Mark 132 allowing additional skills to be taught to pilots smoothing the transition to front line fast jet Squadrons. The Hawk Mark 132 VTS will revolutionise the IAF pilot training system and make India a world leader in fast jet training.
 
Michael Christie, BAE Systems Senior Vice President for India said “India is an incredibly important market to us and one we are committed to for the long term.  It’s an exciting time for Hawk in India with the aircraft continuing to be successfully built and delivered by HAL. Extending the agreement with Elbit paves the way for BAE Systems to introduce enhanced capabilities to the Hawk Mark 132 aircraft and make training for the Indian pilots even better.”
 
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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:55

fremm-aquitaine-1-c-marine-nationale

 

05/02/2013 Mer et Marine

 

La première frégate multi-missions française a réalisé hier, avec succès, un tir de missile surface-air Aster 15. Celui-ci a été mené en Méditerranée, au large du centre DGA Essais de Missiles de l’île du Levant. « Ce tir a permis aux marins de l’Aquitaine de valider très concrètement toutes les étapes de mise en œuvre d’un missile de type Aster 15 depuis une FREMM. La séquence de tir va du chargement du missile à bord à la destruction effective de la cible en passant par les phases-clés de détection de l’objectif par le radar et de traitement par les opérateurs du système de combat du bateau », explique le capitaine de vaisseau Benoît Rouvière, commandant de la frégate.

 

7 classes de bâtiments équipés

 

tir-aster-a-bord-du-charles-de-gaulle-4 29.03.2012 Marine

 

Entrant dans le cadre de la phase Vérification des Capacités Militaires (VCM) de l’Aquitaine, préalable à l’admission au service actif du bâtiment, prévue en fin d’année, ce tir marque l’arrivée du missile de MBDA sur une nouvelle plateforme. Mis en œuvre pour la première fois sur le porte-avions Charles de Gaulle, l’Aster a ensuite équipé les trois frégates saoudiennes du type F3000, les six frégates singapourienne de la classe Formidable (Delta), les quatre frégates franco-italiennes du type Horizon (Forbin/Andrea Doria) et les six destroyers britanniques du type 45 (Daring), avant d’arriver sur les nouvelles FREMM, dont 11 exemplaires ont pour le moment été commandées par la France et une unité par le Maroc. L’Aster 15 équipera également le futur bâtiment de débarquement et de soutien logistique algérien, actuellement en construction en Italie.

 

Lancement du MdCN en 2014

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/15/Stormshadowcrop.JPG/648px-Stormshadowcrop.JPG

 

L’Aquitaine pourra mettre en œuvre 16 missiles Aster 15, un engin conçu dès l’origine pour s’opposer aux missiles antinavire les plus récents et contrer une attaque saturante. Il s’agit du principal moyen d’autoprotection de la FREMM contre des menaces aériennes. La frégate de 142 mètres de long et 6000 tonnes de déplacement en charge pourra également embarquer 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3 et 16 missiles de croisière Scalp Naval (MdCN), également produits par MBDA, et dispose en outre d’une tourelle de 76mm, de tubes lance-torpilles pour MU90 et d'un hélicoptère Caïman Marine (NH90). On notera que ce n’est pas l’Aquitaine mais son premier sistership, la Normandie, qui effectuera le premier tir de MdCN, prévu au printemps 2014. La seconde FREMM française devrait, aussi, être la première à recevoir les deux canons télé-opérés de 20mm Narwhal de Nexter, qui seront positionnés à l’arrière, au dessus du hangar hélicoptère.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:40

MiG-29-KUB-Indian-Navy-Fighter-Aircraft

 

MOSCOU, 5 février - RIA Novosti

 

La Russie livrera d'ici 2014 à la Marine indienne sept chasseurs embarqués Mig-29K/KUB, a annoncé mardi le directeur du Service fédéral russe pour la coopération militaire et technique (FSVTS) Alexandre Fomine.

 

"En application du contrat signé en 2010 sur la livraison de 29 MiG-29K/KUB, les quatre premiers chasseurs ont été fournis [à la Marine indienne en décembre 2012]. Sept autres appareils doivent être livrés avant la fin de l'année 2013", a indiqué M.Fomine qui conduit la délégation russe au salon international de l'aéronautique et de l'espace Aero India 2013.

 

Les MiG-29KUB sont des chasseurs multirôles embarqués destinés à assurer la suprématie aérienne, à remplir des missions de défense antiaérienne, à atteindre des cibles de surface avec des armes de précision, de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météo.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:35

 

Iron Dome source Rafael

 

3/2/2013 IsraelDefense

 

Israeli Rafael to present a variety of air defense systems it is developing at the AeroIndia 2013 exhibition

 

The Israeli defense company Rafael Advanced Defense Systems will present a wide range of capabilities and technologies at the AeroIndia 2013 exhibition, which will begin this week in India. In the framework of the expo, the company will present numerous air defense systems for the first time, including the Iron Dome system for countering short-range missiles and rockets.

 

Other items that will be presented at the exhibition are the Stunner missile, the David’s Sling interceptor system for protecting against medium-range missiles and rockets, the Spyder air defense system based on the Python-5 and Derby surface-to-air missiles and the MIC4AD, a command and control air and missile defense systems. In the field of precision armaments, Rafael will present the Spice system – an advanced precision system that provides advanced capabilities to ordinary bombs, and the Spike family of electro-optic multi-purpose missiles for ranges of up to 25 kilometers, which can be launched from a variety of platforms.

 

Rafael will also display the RecceLite pod, an electro-optic system for real-time observation and intelligence collection; the Lightening electro-optic attack and navigation pod for combat aircraft; the multi-sensory ImiLite system for reception, processing and distribution of intelligence information originating from many intelligence platforms, communication systems and more.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:25

kc390

 

SAO JOSE DOS CAMPOS, Brazil, Feb. 4 (UPI)

 

Brazilian defense manufacturer Embraer has added more international partners to its program for marketing KC-390, said to be a cheaper alternative to Lockheed Martin's C-130J.

 

The C-130J updates the internationally renowned tactical transport workhorse C-130 Hercules, the four-engine turboprop military transport aircraft that was originally designed and built by Lockheed, precursor to Lockheed Martin.

 

The fast-aging C-130, modified in more than 40 versions since it first flew in the 1950s, is still used by more than 60 nations worldwide but the tactical air transport market has expanded with the entry of rivals. The Hercules family still claims the longest continuous production run of any military aircraft in history.

 

Embraer says it can compete against most rivals including Lockheed Martin's C-130J. The Brazilian planemaker has been recruiting international partners as part of a strategy to boost the competitive edge for its contender KC-390.

 

The old C-130 beat off competition from Boeing B-52 Stratofortress, Soviet/Russian Tupolev Tu-95 and Boeing KC-135 Stratotanker. Lockheed Martin's updated C-130J Super Hercules can perform in-flight refueling, air-to-refueling and tanking. Embraer says it hopes to give its KC-390 all those features plus more.

 

Embraer says its aircraft will command a lift of 23 tons against 20 tons for most competitors, which include the larger Airbus A400M, Russia's AN-12, Chinese prototype Yun-8/9 and smaller aircraft that represent indirect competition.

 

Embraer is extending its efforts and markets by crafting a jet-powered medium transport with a cargo capacity of around 23 tons, that can be refueled in the air, and can provide refueling services to other aircraft by adding dedicated pods, the Defense Industry Daily said on its website.

 

"The KC-390 has now become a multinational effort, and may be shaping up as the C-130′s most formidable future competitor," Defense Industry Daily said.

 

"A potential tie-up with Boeing just underscored the seriousness of Embraer's effort."

 

The Boeing Co. and Embraer announced in June last year an agreement to collaborate on the KC-390 aircraft program.

 

The two companies agreed to share specific technical knowledge and evaluate markets where they may join their sales efforts for medium-lift military transport opportunities.

 

Boeing says it can bring to Embraer its experience in military transport and air refueling aircraft, as well as knowledge of potential markets for the KC-390.

 

Luiz Carlos Aguiar, president and chief executive officer of Embraer Defesa e Seguranca, says the agreement will strengthen the "KC-390's prominent position in the global military transport market."

 

Embraer says global demand for tactical transport aircraft that can replace the C-130 and other transport planes exceeds 700 aircraft.

 

In 2011 Embraer signed a contract with DRS Defense Solutions for designing, developing, testing and producing the KC-390 cargo handling and aerial delivery system. The work will be performed by DRS Training and Control Systems in Fort Walton Beach, Fla.

 

Some of the transport plane's structural parts will come from Portuguese companies after an agreement signed by Embraer and OGMA, or Industria Aeronautica de Portugal, and Empresa de Engenharia Aeronautica.

 

A declaration of intent between the Brazilian and Portuguese ministries of defense, signed in September 2010, preceded the contract, which emphasizes Portugal's commitment to purchasing KC-390 airplanes.

 

The Brazilian company AEL Sistemas, based in Porto Alegre, is another partner supplying components for the KC-390.

 

"The KC-390 is being designed to operate all over the world, in different scenarios, with the same outstanding performance," Embraer's Eduardo Bonini Santos Pinto said.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:20

HMCS Victoria SSK-876 photo4 DND

HMCS Victoria

 

4 février 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

D’ici la fin de l’année, 3 des 4 sous-marins canadiens de la classe Victoria seront opérationnels.

 

Mais certains s’interrogent : le Canada dispose-t-il du personnel pour les faire naviguer ? La réparation des sous-marins vaut-elle la peine ?

 

Le HMCS Victoria, qui était à quai depuis 2005, a été déclaré opérationnel l’an dernier, après avoir coulé un navire désarmé par l’US Navy, lors d’un essai de torpilles.

 

HMCS Windsor SSK 877

Le HMCS Windsor, à quai depuis 2007, a déjà commencé des essais à Halifax. En novembre dernier, il a effectué une plongée statique dans le port, et il a effectué sa première sortie en mer en décembre.

 

ncsm-chicoutimi

Le HMCS Chicoutimi, à bord duquel un officier est mort lors d’un incendie en 2004, subit actuellement des travaux intensifs. Le ministère de la défense indique que les réparations en cours au chantier de Victoria (Colombie Britannique) seront terminées cette année.

 

« Des maintenances lourdes sont effectuées sur plus de 200 systèmes, » explique un porte-parole du ministère, Jocelyn Sweet. « Donc, absolument tout est examiné et est soit remplacé, contrôlé ou réparé. »

 

Avec 3 des 4 sous-marins opérationnels, le ministère canadien de la défense considère qu’il aura un « état stable » d’opérations.

 

Le 4è sous-marin, le HMCS Corner Brook, s’était échoué lors d’un essai l’an dernier. Il subira des réparations jusqu’en 2016.

 

Mais certains spécialistes expliquent que c’est un gaspillage que de réparer les sous-marins, achetés d’occasion à la Royal Navy en 1998.

 

Depuis qu’ils naviguent en 2003, les sous-marins n’ont navigué au total que 1.083 jours. Rapporté au nombre de jours de mer, la facture — achat, remise en état, réparations, entretien — s’élève à plus de 700.000 $ par jour de mer

 

De son côté, le ministère de la défense explique que les sous-marins seront utilisés pour différentes missions : patrouilles, recueil de renseignements et dissuasion.

 

Alors qu’ils pourraient devenir opérationnels bientôt, certains se demandent si le Canada a toujours le personnel nécessaire pour faire naviguer 3 sous-marins après des années de capacité très limitée de navigation.

 

En novembre 2011, le vice-amiral Paul Maddison, commandant de la marine royale canadienne, avait reconnu que le nombre de sous-mariniers actifs et disponibles pour naviguer, était tombé à seulement 80 contre 300 auparavant. Un rapport interne publié au début 2012 s’inquiétait de la capacité de la marine à former à temps suffisamment de personnel.

 

En avril dernier, le ministre de la défense, Peter MacKay, avait indiqué que la marine disposait de 278 sous-mariniers, et que 60 supplémentaires étaient en formation.

 

Vendredi dernier, la marine n’a pas répondu à une demande pour le chiffre mis à jour.

 

Référence : Chronicle Herald (Canada)

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 19:39

Missile Defence Bowls

 

TEL AVIV, Israel, Feb. 4 (UPI)

 

Israel may be on the brink of major defense sales to India following a visit by India's air force commander, Air Marshal Nak Browne.

 

Military sources say Browne was particularly interested in upgrading India's fleet of Israeli-built unmanned surveillance vehicles and acquiring the advanced missile defense systems that Israel's high-tech defense industry, the most advanced in the Middle East, is developing.

 

India has been discussing a possible "buy and build" deal involving the Iron Dome system, the only one of four air-defense systems under development to have been tested in combat, for some time.

 

The Indians also want to produce the system, developed by Rafael Advanced Defense Systems, under license.

 

Israel's Globes business daily reported in December that the Indians say Israel has agreed to such a sale. But there could be a major hitch because the United States provided much of the financing for Iron Dome's development and the Pentagon may not want the technology transferred to India, even though it's a leading U.S. ally.

 

India has also expressed interest in Israel's Arrow-2 anti-ballistic missile system manufactured by Israel Aerospace Industries and the Boeing Co. of the United States. But the technology transfer involved could impede any sale since U.S. approval would be required.

 

With a significant slowdown in the growth of high-tech exports to the United States and Europe, Israeli defense exporters are shifting their marketing focus to Asia.

 

Browne, who visited Israel in late January, met with outgoing Defense Minister Ehud Barak, Chief of Staff Lt. Gen. Benny Gantz and Israeli air force commander Maj. Gen. Amir Eshel.

 

The Indian air chief served in Israel as India's first military attache after New Delhi recognized India in 1997.

 

India is the world's biggest arms importer. Its total military expenditure in 2011, excluding nuclear weapons, was $44.28 billion, the Stockholm International Peace Research Institute states.

 

India is expected to spend up to $150 billion at home and abroad on modernizing its military over the next decade but the Indian government and military chiefs have urged an accelerated drive to build up a national defense industry to reduce military imports and is pressing suppliers like Israel to participate in joint ventures if they want a piece of India's defense business.

 

New Delhi also wants to bolster self-reliance as it seeks to extend its military reach beyond its home waters, in part to counter Chinese expansion into the Indian Ocean.

 

In October 2012, Israel Aerospace Industries, flagship of the Jewish state's defense sector, reportedly secured a $958 million contract from India's military to upgrade its IAI-built Heron and Searcher unmanned aerial vehicles.

 

UAVs are some of the biggest money-spinners for Israel's defense industry and India, which is engaged in a massive multiyear rearmament program, is a key customer.

 

Indian media reported that the deal covered some 150 UAVs acquired from IAI since the 1990s that are operated by India's army, air force and navy.

 

IAI won a $1.1 billion deal with the Indian navy in 2009 to provide advanced Barak-8 tactical air-defense missile systems for its warships.

 

The Indian army is jointly funding a project to adapt the Barak 8 into a multi-purpose weapons system.

 

Also in 2009, Rafael secured a $1 billion contract with New Delhi for 18 Spyder surface-to-air missile systems by 2012.

 

IAI sold the Indian air force three Phalcon early warning aircraft worth $1.1 billion in 2004.

 

All told, Israeli companies have sold India weapons and other military systems worth more than $10 billion over the last decade or so.

 

In 2007, Israel dislodged France as India's second largest arms supplier after Russia but there have been bumps.

 

In March 2012, India blacklisted state-owned Israel Military Industries, a major arms manufacturer, barring it from bidding for Indian defense contracts for 10 years on suspicion of involvement in a 2009 corruption scandal.

 

Israel's Haaretz daily observed at the time that the Indian decision was "expected to significantly impact IMI's activities in India, as well as that of other Israeli defense firms."

 

Israel is now one of the world's leading arms exporters, with most of its key customers in Asia and the developing world.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 15:45

http://assets.digital.cabinet-office.gov.uk/government/uploads/system/uploads/image_data/file/6298/s300_7644-UNCLASS-20130127-001_121.jpg

Senior Aircraftman William Wambiru (right) stands guard with a member of the French Air Force at Bamako Airport in Mali [Picture: Wing Commander Dylan Eklund, Crown Copyright/MOD 2013]

 

1 February 2013 Ministry of Defence

 

UK operations in support of the French military in Mali are continuing from Evreux Air Base near Paris.

 

Since the short notice commencement of Operation Newcombe, C-17 Globemaster aircraft operated by the RAF’s 99 Squadron have been flying 5,000-mile round-trip missions on a near daily basis, transporting armoured vehicles, freight and personnel.

 

Two days after the announcement by the Prime Minister that the UK would provide logistical support to French military operations in the West African state, 50 tons of military equipment were delivered to the capital Bamako, equivalent to a week’s worth of freight delivered to Afghanistan.

 

Wing Commander Simon Bellamy, the RAF liaison officer at the French military headquarters, said:

The deployment demonstrates the decisive contribution that air power can make to any emerging operation. The pace of our response to the formal French request for logistical support illustrates not only the professionalism of our personnel but also the increasingly strong and operationally-focused links we have generated with the French Air Force since the Libya campaign.

For Squadron Leader Spence Wild, a flight commander on 99 Squadron, the C-17 is tailor-made for the operation. He said:

The type of tasking we’re undertaking here is what the C-17 was designed and brought into service for. Being involved in a multinational, fast-paced build-up of forces over a great distance demonstrates the benefit of the C-17 and what it brings to our current inventory of air transport assets.

Detachment commander at Evreux Air Base is Squadron Leader Tom Walker who said:

We’re helping the French because they don’t have the capability that we do to lift large vehicles and heavy loads in one aircraft and transport them long distances at speed. Every single aircraft which has left here for Mali has done so with either a maximum payload or a maximum bulk against the priorities the French have given us.

Three French Army armoured personnel carriers on board a Royal Air Force C-17 aircraft bound for Mali Three French Army armoured personnel carriers on board a Royal Air Force C-17 aircraft bound for Mali [Picture: Wing Commander Dylan Eklund, Crown Copyright/MOD 2013]

As the commander, Squadron Leader Walker is responsible for a small team which includes movement personnel, signallers, aircrew, and force protection and security personnel, all of whom work from office accommodation nicknamed ‘The Bungalow’. He said:

These disparate branches have come together to deliver the output and each one brings something vital to the task. They have had to work very closely with their French counterparts at every level in order to get the job done.

And with unfamiliar vehicles and equipment to transport, another RAF Brize Norton-based unit has been deployed to assist.

 

Today, Friday 1 February, also saw Chief of the Air Staff Air Chief Marshal Sir Stephen Dalton and his French Air Force counterpart, General Denis Mercier, renew the annual agreement to advance military co-operation between their respective air forces. Air Chief Marshal Dalton said:

From demanding missions in Afghanistan to our rapid response to the Libya crisis, the RAF continues to provide the nation’s air power wherever it is needed around the world.

 

Today, we are assisting our French ally with important counter-terrorist operations in Mali with both our C-17 transport and Sentinel surveillance aircraft, demonstrating the Royal Air Force’s agility, capability and global reach.

The agreement, known as the Directive of Objectives, is a direct result of the Security and Defence Cooperation Treaty signed in November 2010 by the governments of the UK and the French Republic.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection/2163640-1-fre-FR/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection.jpg

 

04.02.2013 par Le fauteuil de Colbert

 

Plusieurs choses sont proposées à l'heure actuelles pour structurer les forces armées françaises après la rédaction du nouveau livre blanc. D'un côté, notamment, il y a les tenants de la pause stratégique. De l'autre côté, d'autres sont plus convaincus par la nécessité de continuer à participer aux affaires du monde, et arguent du fait que si la crise malienne éclate ou que le Nord-Kivu appelle à l'aide, c'est que l'on laisse de l'espace à des forces politco-militaires qui déplaisent aux valeurs de la France de A à Z. C'est pourquoi il vaudrait mieux continuer à soutenir une défense en avant et surtout au devant des crises naissantes.

L'avantage de la première option, c'est que cela pourrait être un bel exercice logistique. Mais rien ne dit qu'une pause stratégique en France irait de paire avec un large débat, débridé, où des choses capitales seraient remises en cause. A quoi bon s'arrêter pour discuter si l'on n'ose pas ? La pause aura été une pure perte. Et si on peut parler, alors pourquoi s'arrêter ? Certes, quand les processus s'arrêtent, il y a plus de marges de manœuvre, mais il est aussi possible de s'adapter sans tenter de se retirer du monde.

La seconde option est plus exigeante puisqu'il s'agit de s'adapter, en essayant des idées plus ou moins neuves, plus ou moins originales, sans arrêter la machine. Si nôtre budget militaire ne s'est pas effondré, il faut le considérer comme très contraint. Michel Goya souligne, par ailleurs -dans "Res militaris - De l'emploi des forces armées au XXIe siècle"-, la nécessité de se ménager des marges d'innovations et d'expérimentations pour entretenir la modernité d'une machine guerrière.

Donc, il serait toujours possible d'essayer des choses. Là, jonction va être faite entre deux choses :

  • la première est le tryptique qui est proposé. Il s'appuie sur une déconcentration des forces dans tout l'Archipel et de par le monde grâce aux bases installées à l'étranger. La concentration de nos forces de manœuvre se réaliserait grâce aux troupes embarquées en mer ou projetées par voie aérienne grâce à nos différentes bases.
  • La seconde est une évolution assez profonde de nos forces amphibies qui les verrait gagner en autonomie et de les structurer à la manière de groupes amphibies permanent.

En vérité, ce ne serait que porter à son paroxysme une manière de structurer les forces qui est déjà en œuvre :

  • depuis plusieurs années déjà, la mission Jeanne d'Arc (qui remplace le croiseur porte-hélicotères du même nom) embarque une sorte de SGTIA aéromobile. Ce n'est pas permanent, mais cela devient "régulier", même si la période considérée est assez courte. La force de frappe diplomatique de cet embarquement est important puisque nos forces amphibies ont pu s'entraîner avec diverses armées dans les océans Indien et Atlantique.
  • Ensuite, il y a eu la mission Corymbe qui était dotée du BPC Tonnerre alors que la crise ivoirienne était proche de sa résolution militaire en 2011. Les forces aéromobiles embarquaient dans le navire ont été d'une aide précieuse dans la capitale ivoirienne pour soutenir le renversement du président sortant.

 

Les conditions financières permettraient de s'essayer à une expérimentation de la seconde idée précitée afin de l'insérer dans le schéma présenté dans le premier point. 

 

Les Marine Expeditionnary Unit (Special Operation force Capable) de l'US Marines Corps américain est un grand modèle. Ces groupes amphibies américains comprennent des outils pour déplacer 1800 Marines (par groupe) à travers le monde. Mais aussi, ils peuvent faire durer leurs groupes aéromobiles (hommes comme matériels) à la mer pour les projeter à tout moment, comme un groupe aéronaval peut le faire.

 

Cette expérimentation française pourrait tirer parti des moyens actuels. Le premier de ceux-ci est un cadre opérationnel existant : la mission Jeanne d'Arc. Il s'agirait de la renforcer, le temps d'une mission, pour expérimenter une structuration de nos forces amphibies pouvant déboucher sur deux groupes amphibies permanent à l'avenir. Hors, la mission Jeanne d'Arc ne comprend que de faibles moyens pour faire durer à la mer une force aéroterrestre pendant le temps d'une campagne. Et c'est bien normal puisque ce n'est pas le but de la mission.

Pour palier ce déficit, il est proposé :

  • de constituer ce groupe à travers trois navires : un BPC, le TCD Foudre et une frégate d'accompagnement.
  • Le BPC apporte des moyens de commandement hors du commun avec les autres marines de l'OTAN (hors US Navy), un hôpital embarqué et les installations nécessaires pour embarquer un groupe aéromobile. Le BPC embarquerait des ateliers, autant pour les blindés et les voilures tournantes que pour les navires de la mission Jeanne d'Arc
  • Le TCD emporterait des hommes, leurs blindés (quitte à en décharger le BPC d'une partie) et des soutes pleines de carburant pour servir comme pétrolier-ravitailleur auxiliaire.
  • La frégate d'escorte fourirait la bulle de défense contre toutes menaces à la force et pourrait appuyer un débarquement de vives forces.

 

La force aéroterrestre embarquée devra, à l'instar des Marines, se comporter comme l'aile amphibie des Armées françaises. S'il n'est pas nécessaire d'embarquer le nombre d'hommes maximun permit par les installations (920 (450 (BPC) + 470 (TCD), il pourrait s'agir de proposer un format original. Depuis quelques temps déjà, les BPC servent de bases terrestres mobiles : par exemple, cela a encore été vu en Somalie où le Mistral servait de base de départ du raid du commando du Service Action (DGSE) quand le Dixmude transportait un SGTIA en direction du Mali.

Il serait alors plus intéressant d'installer à bord de cette mission Jeanne d'Arc alourdit l'ossature d'une alerte Guépard : "Le Guépard est l'alerte prise par une brigade pendant six mois, capable de mobiliser jusqu'à 5 000 hommes. Il est coupé en plusieurs modules, à commencer par le commandement à l'échelle d'un bataillon. Ensuite, le Guépard d'urgence est de deux types : l'extrême urgence, des parachutistes capables d'être projetés directement (aujourd'hui au Mali, nous n'avons pas une force TAP, troupes aéroportées) ; une composante motorisée, des VAB du 2e RIMA dans le cas du Mali, qui tenaient l'alerte 12 heures ; nous avons aussi des alertes à 48 heures, 72 heures... Il existe également le Guépard de décision, quand il s'agit de décider de l'avenir de la bataille, fournir un gros effet de niveau brigade face à une menace conséquente, par exemple un GTIA (groupement tactique interarmes) avec trois compagnies de VBCI, un escadron de chars Leclerc, plus un environnement d'artillerie, de génie et un d'éclairage et d'investigation..."

Ainsi, les BPC et TCD de l'expérimentation embarqueraient le cinquième théorique d'une alerte Guépard. Pour ainsi dire, l'on pourrait même avancer que cette mission Jeanne d'Arc prendrait l'alerte Guépard avec les forces mises en alerte en France. L'articulation des moyens se ferait comme suit :

  • L'alerte Guépard serait partagée entre la réserve en métropole et la réserve en mer.
  • Un Guépard d'urgence qui serait décomposé en deux structures :
    • "L'extrême urgence, des parachutistes capables d'être projetés directement..."
    • La force amphibie pourrait alors projeter rapidement un ou deux SGTIA motorisés, voire mécanisés (pourquoi ne pas inclure un demi-escadron de Leclerc et une ou plusieurs batteries d'artilleries à bord ?).
  • Le Guépard de décision se partagerait lui aussi entre la métropole et la mer. Le partage se ferait d'autant mieux que la force amphibie du Guépard d'urgence pourrait comprendre des éléments du Guépard de décision.
    Le Guépard d'urgence amphibie pourrait permettre de préparer un point de chute au Guépard de décision entier pour trouver une base de départ pour le rassemblement avant la projection finale vers le théâtre.

Que cette expérimentation puisse être un jour menée, ou non, cela souligne néanmoins le besoin crucial d'avions ravitailleurs, d'avions de transport tactiques et stratégiques et d'un contrat d'affrêtement d'avions civils pour projeter quelque chose équivalent à une brigade.

 

Ainsi, le temps d'une mission Jeanne d'Arc, la France augmenterait sa dissuasion conventionnelle en facilitant la projection du Guépard de décision, ou, tout du moins, d'une partie de ses éléments (comme un demi-escadron de chars Leclerc et des batteries d'artillerie prépositionnées, elles aussi) qui renforcerait le Sea basing français, tel qu'il est actuellement mené. Plus largement, cela validerait, ou non, l'éventuelle plus value apportée par un groupe amphibie à trois unités.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 07:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection2/2163660-1-fre-FR/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection.jpg

Le BPC Dixmude et son escorte de projectionxs

 

01/02/2013 16:16 Sources Marine nationale

 

Le groupe de projection composé du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude et de son escorte, l’ Enseigne de Vaisseau Le Hénaff a appareillé de Dakar le 30 janvier 2013 après avoir réalisé sa mission de transport opérationnel (140 véhicules, 500 militaires).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection3/2163655-1-fre-FR/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection.jpg

Le BPC Dixmude et son escorte de projection

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection4/2163650-1-fre-FR/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection.jpg

Le BPC Dixmude et son escorte de projection

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection5/2163645-1-fre-FR/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection.jpg

Le BPC Dixmude et son escorte de projection

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection/2163640-1-fre-FR/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection.jpg

Le BPC Dixmude et son escorte de projection

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 08:20

http://www.45enord.ca/wp-content/uploads/2012/11/US_Navy_091208-N-5812W-005_Sonar_Technicians_aboard_the_guided-missile_destroyer_USS_The_Sullivans_DDG_68_monitor_sonar_equipment-642x458.jpg

Des techniciens sonar à bord de l’USS The Sullivans

(Photo: U.S. Navy photo)

 

02/02/2013 par Jacques N. Godbout - 45enord.ca

 

Le ministre de la Défense nationale, Peter McCay, a annoncé le vendredi 1er février l’attribution d’un de 6,6 millions$ Ultra Electronics Marine Systems pour l’entretien des systèmes sonar de la flotte de sous-marins canadiens.

 

Ultra Electronics Marine Systems, de Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, qui emploie 147 personnes, est une division de de la société Ultra Electronics Group, basée à Middlesex au Royaume-Unie, qui oeuvre dans les secteurs de la du transport, de l’énergie, de la défense et de la sécurité, notamment ofrant une gamme complète de systèmes de sonar maritimes et aériens.

 

« Notre gouvernement continue d’ajouter à son solide bilan de réalisations visant à s’assurer que les hommes et femmes qui servent notre pays disposent de l’équipement dont ils ont besoin pour s’acquitter de leurs tâches, a déclaré à cete occasion le ministre MacKay. Nous continuons d’investir dans les technologies qui sont utiles aux Forces armées canadiennes, et nous continuons de veiller à ce que les industries canadiennes tirent profit de ces investissements majeurs. »

 

Ce contrat porte sur les travaux d’entretien des systèmes sonar à antenne remorquée intégrés à la flotte canadienne des quatre sous-marins de classe Victoria. Les travaux exécutés dans le cadre de ce contrat de trois ans, dit le communiqué qui accompagne cette annonce, permettront de s’assurer que ces sous-marins continuent de faire partie intégrante de la capacité canadienne en matière de défense et de sécurité.

 

Les sous-marins canadiens ont pour mission d’assurer la surveillance, le soutien de l’application de la loi maritime, le maintien des habiletés de la flotte, ainsi que les opérations nationales et internationales.

 

On se rappelle, bien sûr, la participation à l’exercice naval RIMOPAC 2012 où le sosu-marin canadien Victoria avait lancé une torpille qui a atteint son but et couler un navire (désaffecté) américain.

 

La flotte canadienne sera d’ailleurs pleinement opérationnelle en 2013, souligne le ministère de la Défense, lorsque la période de grande remise en état du NCSM Chicoutimi sera complétée. Ainsi, trois des quatre sous-marins canadiens seront disponibles pour des opérations. En tout temps et selon le principe de la rotation, il y aura un sous-marin en période de grand carénage.

 

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 12:20

HMCS Victoria SSK-876 photo4 DND

 

1 février 2013 forces.gc.ca - NR 13.040

 

OTTAWA (Ontario) - L’honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale, a annoncé aujourd’hui l’attribution d’un important contrat à l’entreprise Ultra Electronics Marine Systems Inc., de Dartmouth, en Nouvelle-Écosse.

 

« Notre gouvernement continue d’ajouter à son solide bilan de réalisations visant à s’assurer que les hommes et femmes qui servent notre pays disposent de l’équipement dont ils ont besoin pour s’acquitter de leurs tâches, a déclaré le ministre MacKay. Nous continuons d’investir dans les technologies qui sont utiles aux Forces armées canadiennes, et nous continuons de veiller à ce que les industries canadiennes tirent profit de ces investissements majeurs. »

 

Le contrat de 6,9 millions de dollars porte sur les travaux d’entretien des systèmes sonar à antenne remorquée intégrés à la flotte canadienne de quatre sous-marins de classe Victoria. Les travaux exécutés dans le cadre de ce contrat de trois ans permettront de s’assurer que ces sous-marins continuent de faire partie intégrante de la capacité canadienne en matière de défense et de sécurité.

 

Le contrat contribue également à maintenir les emplois techniques chez Ultra Electronics Marine Systems Inc., qui emploie 147 personnes, ce qui profite à l’économie de la Nouvelle-Écosse.

 

Les sous-marins de classe Victoria contribuent de manière importante à la sécurité et la souveraineté du Canada en assumant de nombreux rôles. Ils permettent notamment d’assurer la surveillance, le soutien de l’application de la loi maritime, le maintien des habiletés de la flotte, ainsi que les opérations nationales et internationales.

 

La flotte canadienne sera pleinement opérationnelle en 2013 lorsque la période de grande remise en état du NCSM Chicoutimi sera complétée. Ainsi, trois des quatre sous-marins canadiens seront disponibles pour des opérations. En tout temps et selon le principe de la rotation, il y aura un sous-marin en période de grand carénage.

 

Le gouvernement du Canada a la volonté de s’assurer que les Forces armées canadiennes disposent de l’équipement dont elles ont besoin en tant que forces modernes, efficaces et prêtes à relever les futurs défis en matière de sécurité.

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 08:20

HMCS Victoria SSK-876 photo4 DND

 

February 1, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

The government announced a contract award to Ultra Electronics Marine Systems Inc., of Dartmouth, Nova Scotia for work on the RCN’s submarines.

 

The $6.9 million contract covers maintenance work on the towed-array sonars on Canada’s fleet of four Victoria-class submarines, according to the news release from DND. The work carried out under this three-year contract.

 

Canada’s submarine fleet will reach steady state in 2013, with the completion of the ongoing Extended Docking Work Period for HMCS Chicoutimi, according to the release. Steady state means Canada will have three of the four submarines available for operations. One submarine will be taking its turn in the rotation for extended maintenance at all times.

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