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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 12:35

China Carrier (Liaoning)

 

February 1, 2013: Strategy Page

 

It was rather surprising to Westerners that China managed to get jet aircraft operating from their new aircraft carrier (the Liaoning) last November just two months after the ship was commissioned (on September 25th). Training of carrier pilots began nearly a decade earlier, but perhaps the smartest move the Chinese made to arrange for Brazil to have its carrier sailors show the Chinese how it’s done. This was particularly important in the case of how the deck sailors on a carrier operate to get aircraft ready for takeoffs and how the air control specialists in the carrier “island” handle landings. While Russian carrier expertise was for sale, the Chinese wanted to learn how Western navies did this, since carrier operations were invented in the West a century ago.

 

Four years ago Brazil agreed to this deal so that Chinese sailors could learn carrier operating skills on the Brazilian Navy's carrier, the "Sao Paulo." It was 13 years ago that Brazil bought the 32,000 ton French aircraft carrier Foch (which was still in service) for $12 million, updated it and renamed it "Sao Paolo". The navy has not been able to get much cash out of the government to further refurbish the 51 year old Sao Polo, and apparently the Chinese deal will change that.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Sao_Paulo_carrier.jpg/800px-Sao_Paulo_carrier.jpg

 

The 33,000 ton "Sao Paolo" was headed for decommissioning, and has been used mainly to train carrier pilots when Bazil bought it. The "Sao Paolo" entered service in 2000, and the Brazilians retired the 20,000 ton "Minas Gerais", a World War II era (British) Colossus Class carrier a year later (after 40 years of service). So the Brazilians have a long tradition of carrier operations, and sufficient experienced carrier sailors to teach the Chinese some useful things. Brazil has long been the only South American nation to operate a carrier. The Sao Polo has a crew of 1,900 and was designed to carry 35 warplanes (smaller, older models like the A-4) and four helicopters. This load can vary depending on aircraft type.

 

The first Chinese aircraft carrier, the Liaoning is a 65,000 ton, 305 meter (999 feet) long ship that had spent over a year on sea trials. During that time Liaoning was at sea for about four months. This was all in preparation for flight operations. Last year China confirmed that the Liaoning will primarily be a training carrier. The Chinese apparently plan to station up to 24 jet fighters and 26 helicopters on the Liaoning and use the ship to train pilots and other specialists for four or more additional carriers that are to be built.

 

Six years ago the Chinese Navy Air Force began training carrier fighter pilots (or "aviators" as they are known in the navy). In the past Chinese navy fighter pilots went to Chinese Air Force fighter training schools, and then transferred to navy flight training schools to learn how to perform their specialized (over open water) missions. Now, operating from carriers and performing landings and take-offs at sea has been added to the navy fighter pilot curriculum. The first class of carrier aviators has finished a four year training course at the Dalian Naval Academy. This included learning how to operate off a carrier, using a carrier deck mock-up on land. Landing on a moving ship at sea is another matter. The Russians warned China that it may take them a decade or more to develop the knowledge and skills needed to efficiently run an aircraft carrier. The Chinese are game and are slogging forward. The first landing and takeoff was apparently carried out in calm seas. It is a lot more difficult in rough weather (when the carrier is moving up and down and sideways a lot) and at night. The latter, called “night traps”, is considered the most difficult task any aviator can carry out, especially in rough weather.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 09:24

operation-serval-4

 

01/02/2013 à 07:34 Le Point.fr (AFP)

 

La dernière grande ville du Nord malien, objectif stratégique et cible délicate, est désormais l'objet de toutes les attentions.

 

Otages, frappes aériennes sur les combattants islamistes, discussions avec les rebelles touareg : dans l'extrême nord-est du Mali, la localité de Kidal, où des soldats maliens sont entrés jeudi après que les Français eurent pris le contrôle de l'aéroport et ses environs, focalise toutes les attentions dans le pays et à Paris. Après Gao et Tombouctou, reprises en moins de trois jours du 26 au 29 janvier, Kidal est la dernière grande ville du nord encore aux mains des groupes d'insurgés. Mais cette fois, la France privilégie la négociation, évoquant une "situation particulière".

 

Des militaires maliens sont arrivés jeudi dans la ville, a affirmé à Bamako le porte-parole de l'armée malienne, le colonel Souleymane Maïga, qui parle d'une "petite unité de reconnaissance, partie préparer le terrain au reste de la troupe". Longtemps tenue par le groupe islamiste Ansar Dine (Défenseurs de l'islam), allié à al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), Kidal venait de passer sous le contrôle du Mouvement islamique de l'Azawad (MIA, dissident d'Ansar Dine) et du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA, rébellion touareg) quand les Français y sont arrivés dans la nuit de mardi à mercredi. Le MIA a fait savoir mercredi qu'il s'opposait à la venue à Kidal, à 1 500 kilomètres au nord-est de Bamako, de soldats maliens et ouest-africains. Le Burkina Faso, médiateur dans le conflit malien, est en contact avec le gouvernement de Bamako et les groupes armés MNLA et MIA pour de futures "négociations", mais elles ne sont pas prévues "dans l'immédiat", a indiqué jeudi soir une source proche de la médiation.

 

Lieu de détention des otages

 

Kidal et sa région, le massif des Ifoghas, près de la frontière algérienne, sont le berceau des mouvements indépendantistes touareg. Et un lieu de détention "probable" pour les sept otages français au Sahel, selon Paris. "Il est probable" que les otages "soient dans la région" du massif des Ifoghas au nord de Kidal, a déclaré jeudi sur la radio France-Inter Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, ajoutant : "Nous ne perdons jamais de vue, ni d'esprit ni de sensibilité, le fait qu'il y a des otages français dans ce territoire". Sept Français ont été enlevés par des islamistes au Niger et au Mali en 2011 et 2012. Leurs ravisseurs ont menacé de les tuer en cas d'intervention militaire française.

 

Le massif des Ifoghas est aussi le dernier refuge des combattants islamistes chassés des villes du nord qu'ils occupaient depuis près de dix mois. L'aviation française a d'ailleurs procédé ces derniers jours à des frappes aériennes "assez importantes" dans la région d'Aguelhok, à une centaine de kilomètres au nord de Kidal, selon Paris. "Les objectifs visés étaient des centres de commandement, des dépôts logistiques, des centres d'entraînement", a précisé le porte-parole de l'état-major français, le colonel Thierry Burkhard. La région d'Aghelhok est, selon le colonel Burkard, "assez logiquement une zone de repli des groupes terroristes qui sont en train de remonter vers le nord". Un détachement d'environ 1 400 militaires tchadiens remonte par ailleurs par la route de la frontière nigérienne, où il était positionné, en direction de Kidal, selon Paris.

 

Que "mijote" l'adversaire ?

 

Sur Radio France International (RFI), le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, s'est de son côté interrogé sur la stratégie des groupes islamistes, se demandant "pourquoi il n'y a pas eu de combats, ce que l'adversaire mijote". Les islamistes "se sont retirés des grandes villes pour ne pas se trouver coincés et ils ont dû se retirer pas très loin de ces agglomérations", a-t-il ajouté.

 

Concernant le volet politique de la crise et la perspective de l'après-guerre, Traoré a déclaré : "le seul groupe avec lequel nous pouvons envisager des négociations c'est certainement le MNLA, à condition que le MNLA renonce à toutes ses prétentions territoriales". Rébellion laïque, le MNLA a renoncé à sa revendication d'indépendance du nord du Mali, d'où il avait été totalement évincé en juin 2012 par Aqmi et ses alliés, Ansar Dine et Mujao. Dioncounda Traoré a estimé que le président burkinabé Blaise Compaoré, médiateur ouest-africain, se "trompe" en pensant pouvoir négocier avec Ansar Dine, à l'origine de l'offensive du 10 janvier vers le sud du Mali qui a déclenché l'intervention française. "Ansar Dine s'est disqualifié, il n'est plus éligible au dialogue, quel que soit par ailleurs le masque que certains d'entre eux ont décidé de porter désormais", a affirmé Traoré, allusion au mouvement dissident MIA.

 

De son côté, le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a salué jeudi l'action "rapide et efficace" de la France, mais a indiqué que l'Alliance n'avait pas de rôle à jouer dans la stabilisation du Sahel. Et à Bruxelles, les ministres européens des Affaires étrangères se sont déclarés "alarmés" des "allégations de violations des droits de l'homme" au Mali et ont demandé aux autorités de ce pays d'"enquêter immédiatement" sur d'éventuelles représailles contre les Touareg ou les autres minorités ethniques. Les tensions sont fortes dans le nord du pays entre, d'un côté, les minorités arabe et touareg, dont les membres sont largement majoritaires dans les groupes islamistes armés, et de l'autre les Noirs majoritaires au Mali.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 08:45
Au Mali, les Atlantique 2 servent aussi de bombardiers

01..02.2013 Mer et Marine

 

Selon plusieurs sources, les avions de patrouille maritime Atlantique 2 déployés sur le théâtre malien ont tiré à plusieurs reprises des bombes à guidage laser sur des positions terroristes.

 

C’est en 2008, à l’issue d’une expérimentation opérationnelle en Afrique, que l’Atlantique 2 a été certifié pour la mise en œuvre de bombes GBU 12, venant compléter l'armement pouvant être déjà embarqué dans sa vaste soute (jusqu'à deux missiles antinavire Exocet et six torpilles MU90). Car, au-delà des missions maritimes pour lesquelles il a été initialement conçu (lutte antinavire et anti-sous-marine, protection des approches maritimes, surveillance et sauvetage en mer), l’appareil est, également largement utilisé en zones terrestres, plus particulièrement sur le continent africain. Il intervient dans le cadre de missions de renseignement, de recherche d’objectifs et de guidage des raids de la chasse (voir notre article sur les aspects de ces missions au Mali). Et, dans cette perspective, il s’est avéré utile de lui offrir une capacité air-sol afin, par exemple, de frapper des cibles d’opportunité sans attendre l’arrivée de chasseurs ou pour pallier l’absence de ceux-ci. L’ATL 2 est donc, depuis plusieurs années, capable de tirer des bombes de 250 kilos à guidage laser. L’avion n’est, toutefois, pas encore équipé de système de désignation d'objectif, la cible devant être éclairée depuis des unités au sol ou un autre aéronef doté du système adéquat. Il sera en revanche, à l'avenir, capable de mettre en œuvre de manière totalement autonome des GBU 12, l’intégration d’une désignation d’objectif laser étant prévue dans le programme de modernisation de l'Atlantique 2, qui doit être notifié cette année avec une livraison du premier ATL2 rénové en 2017.

 

Pour mémoire, la Marine nationale compte 22 avions de patrouille maritime répartis au sein des flottilles 21F et 23F, basés à Lanvéoc-Poulmic. Dans le cadre d'une opération comme Serval, au Mali, une demi-douzaine de ces appareils peuvent être mobilisés.

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 23:24
Mali: "Je regrette que les groupes tactiques de l'UE ne soient pas déployés" A. Danjean président de la SEDE

31-01-2013 - 18:08 Sécurité et défense - REF. : 20130125STO05492

 

L'appel de la France au soutien pour sa campagne contre les militants islamistes au Mali a reçu une réponse inégale des autres Etats membres. Bien que l'UE ait proposé de former l'armée malienne, la sous-commission parlementaire de la sécurité et de la défense souhaiterait un recours aux groupements tactiques, unités militaires rapidement mobilisables par l'UE pour une intervention internationale. Arnaud Danjean, député démocrate chrétien français, nous a donné son avis sur la situation.

 

Pourquoi la sous-commission de la sécurité et de la défense prône-t-elle le déploiement des groupements tactiques de l'UE au Mali? L'UE ne devrait-elle pas également offrir un autre type de soutien?

 

On peut envisager beaucoup de types de soutiens. Mais ces groupes tactiques avec leur flexibilité constituaient, quand ils ont été instaurés, l'outil le plus adapté pour répondre rapidement à une crise. Le Parlement européen, comme tous les observateurs, a pu constater que ces groupes n'ont jamais été utilisés: ils sont restés un instrument virtuel. Cet instrument aurait été particulièrement adapté pour répondre à une crise comme celle du Mali.

 

J'ajoute que le groupe tactique actuellement en alerte est constitué des 3 pays de Weimar: France, Pologne et Allemagne. Ces trois pays prônent une relance de l'Europe de la défense et veulent se montrer assez ambitieux en la matière. Je regrette que l'un des instruments de l'Europe de la défense qu'ils avaient la possibilité de mettre en œuvre n'ait pas été sollicité.

 

Avons-nous besoin d'une réponse militaire commune de la part de l'Union européenne face aux menaces communes?

 

Oui, je pense que c'est la raison d'être principale de la politique européenne de sécurité et de défense: offrir une réponse commune, à chacun selon ses possibilités. Les 27 Etats membres ont des capacités militaires très hétérogènes, il n'empêche que chacun doit pouvoir contribuer à la hauteur de ses moyens. Je regrette d'ailleurs que, de plus en plus, les missions effectuées dans le cadre de cette politique de sécurité et de défense commune impliquent un nombre de plus en plus restreint de pays contributeurs.

 

La crise constitue-t-elle un frein ou un incitant à la création d'une véritable politique européenne de la défense?

 

Les deux: nous aimerions qu'elle constitue une stimulation pour les pays qui sont tous confrontés à la crise budgétaire, qui voient diminuer les moyens alloués à la défense. Malheureusement je constate surtout pour l'instant que c'est un frein ; je dois dire de façon assez pessimiste que je ne vois pas quelles sont les initiatives en cours qui pourraient nous permettre de sortir de cette situation.

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/diaporama/operation-serval-coordination-avec-l-armee-malienne-a-gao-et-tombouctou/operation-serval-7/2159231-1-fre-FR/operation-serval-7.jpg

photo EMA

 

31/01/2013 Mer et Marine

 

Acheminant des renforts au dispositif français déployé au Mali dans le cadre de l’opération Serval, le  bâtiment de projection et de commandement Dixmude est arrivé lundi à Dakar, une semaine après son départ de Toulon. A son bord, un Groupe tactique interarmées (GTIA) complet : 500 hommes de l’armée de Terre et 140 véhicules, dont des dizaines de blindés. Le BPC a notamment transporté jusqu’au port sénégalais des chars AMX 10 RC, des véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI), des véhicules de l’avant blindés (VAB), des véhicules blindés légers (VBL), des P4 ou encore des camions avec citernes et remorques. Le GTIA a quitté le Dixmude par la vaste porte ouvrant sur le radier et donnant accès aux ponts à véhicules, ainsi qu’au hangar et au pont d’envol au moyen de rampes et d’ascenseurs.  « En six heures, l’intégralité du chargement du GTIA 2 embarqué sur le Dixmude est débarquée et déplacée pour être stockée dans un endroit sécurisé où les mécaniciens et les logisticiens pourront s’affairer, avant le départ pour le théâtre malien. Le Dixmude restera encore quelques jours à quai afin de soutenir les troupes, qui n’ont pas encore débarqué. L’équipage assurera le soutien logistique et mettra ses installations et ses capacités de communication à disposition de l’état-major du GTIA afin de poursuivre la préparation des unités avant leur déploiement », explique la Marine nationale.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130128-operation-serval-point-de-situation-du-28-janvier-2013/operation-serval-reprise-de-la-boucle-du-niger2/2155817-2-fre-FR/operation-serval-reprise-de-la-boucle-du-niger.jpg

AMX 10 RC débarqué à Dakar par le Dixmude - photo EMA

 

Escorté par l’aviso Lieutenant de Vaisseau Le Hénaff, le Dixmude a mené avec succès la première mission de transport opérationnel d’un BPC dans le cadre d’un acheminement stratégique destiné à la mise en œuvre d’une force outre-mer. Au passage, ce concept de bâtiment extrêmement polyvalent a démontré sa forte capacité d’emport car c’est sans doute, aussi, la première fois qu’un BPC embarque 140 véhicules, soit le double de ses possibilités « officielles ». Pour y parvenir, tous les espaces disponibles du bâtiment ont été utilisés, y compris le hangar des hélicoptères (il n’y en avait pas pour cette mission) et même une partie du pont d’envol. « La capacité d’accueil théorique du BPC a été dépassée sans que cette augmentation ne soit la cause de problèmes », précise la marine, qui rappelle que le BPC a également permis, grâce à ses installations hôtelières et sportives, de loger confortablement les soldats et de les maintenir en bonne condition physique, alors que l’état-major du GTIA a pu préparer le déploiement dans les vastes locaux de commandement dont est doté le Dixmude. « Grâce à ses moyens permettant d’améliorer et de faciliter la préparation opérationnelle et le maintien en condition physique des unités composant un groupement tactique, le BPC permet aussi de valoriser leur transit ».

 

Chapeautée par le 519ème Groupe de Transit Maritime, la projection de forces vers le théâtre malien par la mer va se poursuivre. Ayant appareillé vendredi dernier de Toulon, le roulier MN Eider est lui-aussi attendu en Afrique de l’ouest afin de débarquer l’ensemble des moyens matériels de la 1ère Brigade Logistique (environ 250 véhicules et une centaine de conteneurs) , chargée d’assurer le ravitaillement, le soutien technique et le soutien santé des forces combattantes à pied d’œuvre au Mali.

 

BPC Dixmude 23.01.2013 photo Marine Nationale

Le Dixmude à son départ de Toulon – photo EMA

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 16:45

UK MOD

 

30 January 2013 10:29 defenceweb (Reuters)

 

Britain increased its offer of aid to France and African governments to help them counter Islamist militants in Africa but limited the scope of its support for fear of being dragged into an Afghanistan-style quagmire.

 

Defense Secretary Philip Hammond told parliament that up to 240 soldiers could take part in missions to train African troops, and that at least 90 more are already taking part in logistical operations to support French troops fighting in Mali.

 

"The UK has a clear interest in the stability of Mali and ensuring that its territory does not become an ungoverned space available to al Qaeda and its associates," Hammond said, Reuters reports.

 

"We are very clear about the risks of mission creep and we have defined very carefully the support we are willing and able to provide," he added.

 

British troops will not have a combat role, he stressed.

 

In a further sign of Britain's concern over developments in northern Africa, Prime Minister David Cameron will travel to Algeria on Wednesday, his office said.

 

An Islamist militant attack on Algeria's In Amenas natural gas complex earlier this month left at least 38 hostages dead, including up to six Britons.

 

Cameron, who has spoken of a "generational struggle" against Islamist extremists in the region, will meet Algerian Prime Minister Abdelmalek Sellal, a British government source said.

 

After the gas complex assault, Cameron said Britain needed to "thicken" its contacts with Algeria to help the North African state in its "long running battle against terror".

 

Britain will withdraw some 9,000 troops from a long and costly mission in Afghanistan by the end of 2014, and the public - squeezed by spending cuts to fix a big budget deficit - has little appetite for another expensive military adventure.

 

In contrast to previous major military operations in Iraq and Afghanistan, Britain now says it is better to have limited Western military interventions, and that local forces - with Western backing - should take the lead in ensuring security.

 

Hammond played down the prospect of long-term Western involvement in Mali, saying that France had assured him of a "short intervention" to stabilize the situation on the ground, and that African and Malian troops would then take over.

 

Up to 40 of the troops Britain has offered are for a European Union training mission in Mali, and up to 200 are for a regional African Union-led training mission involving anglophone West African countries such as Nigeria, Ghana and Sierra Leone.

 

British logistical and equipment aid to Mali has so far included the use of two C-17 transport planes and a Sentinel surveillance plane based at Dakar in neighboring Senegal.

 

In response to a French request on Sunday for more help, Britain said it would also offer a ferry to transport French troops and equipment, and allow France and its allies to use U.S. bases in Britain to refuel aircraft.

 

Britain has also offered to set up a "Combined Joint Logistics Headquarters" in Mali, but France believes such a facility is not needed for now, Cameron's spokesman said.

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 13:50

Scorpene source DCNS

 

30/01/2013, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Norvège souhaite renouveler sa flotte de sous-marins. les groupes allemand TKMS, français DCNS et espagnol Navantia devraient être les favoris de cette future compétition, qui aura des conséquences sur une éventuelle consolidation industrielle.

 

Ce sera l'une des compétitions clé pour l'industrie navale dans le domaine des sous-marins. Elle pourrait effectivement donner un avantage dans le cadre d'une éventuelle future consolidation des chantiers navals en Europe... attendue depruis une dizaine d'années. Une bagarre qui aura pour cadre les eaux glacées de la Norvège, qui a lancé à la fin de l'année dernière une demande d'information (RFI) pour le renouvellement de sa flotte de sous-marins allemands construits par le groupe TKMS au début des années 80. Objectif, acquérir à terme entre quatre et six sous-marins pour remplacer ceux de la classe ULA. En attendant le lancement d'un appel d'offre international vraisemblablement en 2014, trois groupes favoris se détachent : l'allemand TKMS, avec son partenaire suédois Kockums, le français DCNS et l'espagnol Navantia. TKMS devrait proposer l'U214, voire l'A26 de sa filiale suédoise. DCNS devrait concourrir avec le Scorpène tandis que Navantia proposera le S80 avec son système de combat de l'américain Lockheed martin.

 

TKMS, DCNS et Navantia ont des références en Norvège

 

"Les trois groupes ont de références en Norvège mais TKMS joue pratiquement à domicile avec sa flotte de sous-marins en service dans la Marine royale norvégienne", explique un bon connaisseur des affaires de la défense. TKMS a une longueur d'avance puisque non seulement il a vendu les sous-marins de la classe ULA mais il les entretient. D'où une certaine proximité avec l'état-major de la marine norvégienne. Mais DCNS et Navantia ont leurs cartes à jouer. Le groupe naval tricolore a pleinement réussi son premier test avec la marine norvégienne. Il a livré en novembre dernier à la Marine royale norvégienne le cinquième patrouilleur rapide P965-Gnist. Le programme Skjold est piloté par le consortium du même nom (Skjold), regroupant DCNS qui intervient en qualité de co-fournisseur et d'autorité de conception du système de combat, et deux contractants locaux, le chantier naval UMOE Mandal et la société Kongsberg Defence & Aerospace. Le groupe tricolore aspire à passer à la vitesse supérieure. Pour sa part, Navantia a mené à bien le programme des cinq frégates norvégiennes du type F310, notifié en 2000.

 

Le système d'armes, juge de paix

 

L'une des clés de cette future compétition sera le système d'armes. Si DCNS dispose d'un bon missile anti-navire l'Exocet SM39, il pourrait proposer le Scalp naval à condition d'effectuer de (couteux ?) travaux d'intégration sur le Scorpène. TKMS et Navantia proposeront le missile anti-navire américain Harpoon. Mais Oslo pourrait demander d'intégrer dans les offres le missile anti-navire local Naval Strike Missile (NSM) d'une portée de 200 km en vue de favoriser son industriel Kongsberg, qui a développé ce missile en partenariat avec EADS. "L'intégration du missile sera l'un des fils d'Ariane de cette compétition", estime-t-on.

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 13:12

Assemblée nationale française.svg

 

30 janvier 2013 comptes-publics.fr

 

Mercredi 30 janvier 2013, la commission de la défense de l’Assemblée nationale auditionne Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense à 14 heures. A 16h15, le ministre est auditionné par la commission des affaires étrangères (ouvert à la presse).

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 12:57

UK MOD

 

29 January 2013 Ministry of Defence

 

The UK is to support the EU military training mission to Mali by providing up to 40 British personnel either in a headquarters or training team role.

 

In response to an urgent question in the House of Commons, Defence Secretary Philip Hammond said that it is possible that all 40 personnel will not be required, dependent on the contributions from other EU member states, to be agreed in Brussels later today.

 

Mr Hammond also said that the UK will offer £5 million for 2 new UN funds to support the strengthening of security in Mali. £3 million of this would be directed to the African-led intervention force (AFISMA) and £2 million to activity in Mali that would facilitate and support political processes for building stability.

 

He confirmed that the UK is also prepared to offer up to 200 personnel to provide training to troops from Anglophone West African countries contributing to AFISMA, though the numbers required will be dependent upon the requirements of the AFISMA-contributing nations.

 

In addition, the UK has deployed a small number of advisers to Anglophone West African countries who will contribute to the AFISMA mission to assess their needs and to gain situational awareness.

 

The UK will continue to provide 1 C-17 transport plane in support of France for a further 3 months.

 

 

 

There are currently around 20 people deployed in Bamako supporting liaison with French forces and, following a French request for additional surveillance support, the UK has deployed a Sentinel R1 aircraft to Dakar, Senegal, with supporting ground crew and technical support amounting to around 70 people.

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 08:55

Bougainville-CDG-270113-123.jpg

photo Mer et Marine

 

30/01/2013 Mer et Marine

 

Afin de protéger la forme toulonnaise dans laquelle le porte-avions Charles de Gaulle est depuis vendredi dernier en cale sèche (voir notre article à ce sujet), la coque de l’ex-bâtiment de transport et de soutien Bougainville a été remorquée jusqu’aux bassins Vauban. L’ancien BTS a pris place devant le bateau porte fermant la cale et assurant son étanchéité, permettant ainsi de protéger l’infrastructure en cas d’attaque terroriste. Ce n’est pas la première fois qu’une telle mesure est prise. Ainsi, lors du passage en cale sèche du Charles de Gaulle lors de sa période de grande maintenance (IPER), en 2008, c’est l’ex-frégate lance-missiles Suffren qui avait été disposée devant la forme où se trouvait le porte-avions.

 

Dernier bâtiment construit par les chantiers nantais Dubigeon, le Bougainville, lancé en 1986, est entré en service deux ans plus tard après son achèvement à Saint-Nazaire. Initialement construit pour les besoins du centre d'expérimentation nucléaire du Pacifique, notamment le transport entre Papeete et Mururoa, il avait été modifié à Lorient en 1998 et 1999 afin d’être transformé en navire collecteur de renseignements. Il a été utilisé à cet effet jusqu'à la fin 2005, avant d'être remplacé par le Dupuy de Lôme. Après avoir été utilisé un certain temps pour des missions de transport et de surveillance, le Bougainville a finalement été désarmé en 2008. Long de 112.8 mètres pour un déplacement de 5200 tonnes en charge, ce navire, doté d’un radier de 78 mètres de long et 10 mètres de large, pouvait embarquer deux chalands de débarquement et 1200 tonnes de matériel. Il disposait d’une grue d'une capacité de 37 tonnes (à 12 mètres) et d'une plateforme pouvant accueillir un hélicoptère, ainsi que de locaux hospitaliers avec un bloc opératoire. 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-sur-toulon2/2156056-1-fre-FR/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-sur-toulon.jpg

 

30/01/2013 Mer et Marine

 

L’arrivée en Méditerranée de la première frégate multi-missions française n’est pas uniquement destinée à tester les capacités sonar du bâtiment dans les eaux de la Grande Bleue. L’Aquitaine doit également réaliser sous peu un tir de missile au large de l’île du Levant, où se trouve l’un des centres d’essais de la Direction Générale de l’Armement. A cette occasion, le bâtiment, livré en décembre à la Marine nationale, devrait prochainement mettre en œuvre un missile surface-air Aster 15, 16 munitions de ce type pouvant être embarquées par la FREMM afin d’assurer son autoprotection contre des missiles et aéronefs assaillants.

 

tir-aster-a-bord-du-charles-de-gaulle-4 29.03.2012 Marine

 

La frégate pourra également embarquer 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3, ainsi que 16 missiles de croisière MdCN (Scalp Naval), tous développés par MBDA. Le premier tir en mer de ce dernier ne sera pas réalisé par l’Aquitaine mais par la seconde FREMM française, la Normandie, actuellement en achèvement sur le site DCNS de Lorient. Cette frégate, qui doit débuter ses essais en mer au second semestre, doit réaliser un tir de MdCN en 2014.

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 08:50

drapeaux-de-l-otan-de-la-france-et-de-l-union-ue defense go

 

January 29, 2013 Jorge Benitez - acus.org

 

From Paul Ames, Global Post:  [T]here are few troops anywhere in the world better prepared for their task than the marines, foreign legionaries, and other elite French units rolling north to confront the Jihadist militants controlling much of Mali. . . .

 

Among America's European allies, only the British can match France's ability to project significant military force overseas. However, not even they have much experience operating in the string of former French colonies across North and West Africa — where the recent rise of Islamist groups is posing the international community’s latest security threat. 

 

French troops have deployed in more than a dozen African missions during the past two decades. French and British planes took the lead in NATO's air campaign over Libya in 2011, when French forces also successfully intervened to halt a civil war in Ivory Coast. Three years earlier, they spearheaded a European operation to prevent Sudan's conflict from spilling over into Chad. . . .

 

Although French newspapers have raised concerns that the current operation to retake an area twice the size of France risks degenerating into an Afghan-style mess, French leaders are confident the 2,500 troops in Mali can get the job done, then hand over to a regional force of African troops.

 

"Our objective is the total reconquest of Mali,” Defense Minister Jean-Yves Le Drian told a recent TV interview. “We are not going to leave any pockets of resistance. . . ."

 

The French armed forces have fallen in number to 227,000 from 548,000 since 1990. Military planners currently operate on the premise that France can sustain the deployment of 30,000 troops overseas, compared to up to 50,000 barely a decade ago. Some senior officers have cast doubt even on the 30,000 figure.

 

"We've got a pocket-sized army of great quality, but ultimately vulnerable," said a senate report published last year.

Before the Mali deployment, France already had 4,750 troops on operations around the world, including 1,650 in Afghanistan, 950 in Chad, 900 in Lebanon, and 460 in Ivory Coast. . . .

 

"Europe cannot always give responsibility to one member state," Arnaud Danjean, a French politician who chairs the European Parliament's subcommittee on security and defense, said Wednesday.

 

Even though European countries agree the threat from Islamists in Africa’s Sahal region concerns them all, he complained, none have offered combat troops, leaving France to singlehandedly serve as Europe's army. . . .

 

Even countries with large armies are unable or unwilling to deploy them. Although Germany maintains almost 200,000 troops, fewer than 9,000 are estimated to be available for overseas deployment — even in the unlikely event the government would be willing to send them.

 

"Many Europeans send soldiers on peacekeeping missions, but as we saw in Libya, as we see in Mali, not so many countries are willing to do real shooting, or fighting, or bombing," says Daniel Keohane, head of strategic affairs at the think tank FRIDE. "There’s clearly a deep division among European member states over how to use forces."

 

In 2007, European Union members signed up to a system that rotates responsibility for maintaining two highly mobile "battlegroups," 1,500-strong units on standby for emergency deployments. However, there’s never been agreement to use them. . . .

 

"France has intervened because the problem in the Sahel threatens to blow up into a serious threat to Europe. It has gone in alone because the other Europeans have shirked their responsibility," the Germany daily Suddeutsche Zeitung wrote last week. "That says a lot about the state of the common European security and defense policy. And none of it is good.”   (via Real Clear World)

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 22:40

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29 Jan 2013 By Tim Ross, James Kirkup - telegraph.co.uk

 

Britain risks being dragged into a drawn out Afghan-style conflict in Mali, MPs warned after David Cameron announced that more than 300 troops would be sent to north Africa in the fight against al-Qaeda.

 

In a significant escalation of Britain’s military commitment to the region, Downing Street said that up to 330 troops would go to Mali and neighbouring countries.

 

Up to 40 will be based in Mali, training government troops as they support the French-led intervention against the country’s al-Qaeda-linked rebels. Another 200 will be sent to train soldiers in other African countries so they can join the assault.

 

Britain will also share intelligence and offer a roll-on roll-off ferry to carry French equipment to Mali. A joint logistics headquarters could also be established with France.

 

Philip Hammond, the Defence Secretary, conceded that there was a danger of “mission creep” in Mali but insisted that Britain had “an absolute duty” to intervene against terrorists.

 

Senior military figures and MPs from both sides of the Commons raised concerns of a lengthy conflict in north Africa resembling the wars in Afghanistan or Vietnam. In an urgent debate, Mr Hammond insisted that Britain’s role in the conflict was in the national interest, and promised an “efficient” result.

 

“The UK has a clear interest in the stability of Mali and ensuring its territory does not become an ungoverned space available for al-Qaeda and its associates to organise attacks on the West,” he said. “We have an absolute duty to intervene wherever there is a threat to Britain’s national security and the security of Britain’s interests around the world and this is exactly such a case.”

 

British troops will be authorised to open fire only in “self defence” , he said. No troops would provide “force protection” for the proposed European Union training mission in Mali and there was no “intention” to deploy front-line troops, he said. “We are very clear about the risks of mission creep. We have defined very carefully the support that we are willing to provide to the French and the Malian authorities.”

 

John Baron, a Conservative MP, warned Mr Hammond that Britain could be “drawn into ever deepening conflicts”. Jim Murphy, the shadow defence secretary, said the public was “wary and weary of conflict” and Frank Dobson, the former Labour cabinet minister, suggested that Mali could become Britain’s “Vietnam”, a war which he said began with American troops “in a training capacity”.

 

As French troops swept into Timbuktu, the former head of the Army, General Sir Mike Jackson, warned that nations involved in the country faced a “protracted guerrilla warfare”.

 

The troops being sent directly to Mali will join an EU-led training mission. The other 200 British troops being sent to the region will be deployed to English speaking countries, such as Nigeria and Ghana, which are contributing soldiers to support the Malian government.

 

Talks on the details of both missions were continuing last night. The Prime Minister’s spokesman disclosed that 70 British personnel were already based in Senegal operating a Sentinel spy plane to support the French, while 20 RAF crew were operating a C-17 transport, which will stay in Mali for three months.

 

The Government is also prepared to make British facilities available for “allies”, thought to include the US, to mount mid-air refuelling operations. It has refused to send drone aircraft to Mali because it cannot spare any from operations in Afghanistan.

 

The commitments so far will mean that up to 60 British personnel will be inside Mali, with about 270 elsewhere in the region.

 

Mr Cameron’s spokesman said: “It is in the international community’s interests to support the Malian government and the wider region in dealing with terrorist havens and that is exactly what we are doing.”

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 18:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/290113-dxm-2013mtln007_008_070/2157219-1-fre-FR/290113-dxm-2013mtln007_008_070.jpg

 

29/01/2013 18:08 Sources Marine nationale

 

Dans la matinée du 28 janvier 2013, après une semaine de transit, le groupe de projection composé du Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Dixmude et de son escorte le Lieutenant de Vaisseau Le Hénaff est arrivé à Dakar. Le BPC était parti de Toulon le lundi 21 janvier avec à son bord 500 militaires de l’armée de Terre et 140 véhicules composant le second Groupement Tactique InterArmes (GTIA).

 

Arrimés à tous les ponts du navire, les véhicules sont libérés de leurs attaches. Les manœuvriers du Dixmude abaissent rapidement la rampe du radier et commencent à guider les conducteurs. La centaine de véhicules – VBL (véhicule blindé léger), VAB (véhicule de l’avant blindé), GBC 180, TRM avec citernes et remorques, AMX 10 RC, P4 et VBCI (véhicule blindé de combat d’infanterie) – franchit la rampe pour rouler, une fois sur le quai, vers la base de la station navale de Dakar, où ils resteront quelques jours afin d’être adaptés aux spécificités locales, entretenus et gréés avec le matériel adéquat. Dans le même temps, les nombreux containers embarqués sont déplacés du radier vers le quai où ils sont chargés sur des camions,.

 

En six heures, l’intégralité du chargement du GTIA 2 embarqué sur le Dixmude est débarquée et déplacée pour être stockée dans un endroit sécurisé où les mécaniciens et les logisticiens pourront s’affairer, avant le départ pour le théâtre malien. Le Dixmude restera encore quelques jours à quai afin de soutenir les troupes, qui n’ont pas encore débarqué. L’équipage assurera le soutien logistique et mettra ses installations et ses capacités de communication à disposition de l’état-major du GTIA afin de poursuivre la préparation des unités avant leur déploiement.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/290113-dxm-le-bpc-dixmude-c-marine-nationale/2157214-1-fre-FR/290113-dxm-le-bpc-dixmude-c-marine-nationale.jpg

 

Grâce à ce déchargement, la mission de transport opérationnel du BPC Dixmude s’achève avec succès. La réussite de cette mission d’acheminement stratégique, menée pour la première fois par un bâtiment de projection et de commandement permet à ce navire de nouvelle génération réputé pour sa polyvalence éprouvée, d’ajouter une corde à son arc.

 

Grâce à ses moyens permettant d’améliorer et de faciliter la préparation opérationnelle et le maintien en condition physique des unités composant un groupement tactique, le BPC permet aussi de valoriser leur transit.

 

La participation du Dixmude à l’opération Serval a permis de déployer rapidement de nombreuses troupes – la capacité d’accueil théorique du BPC a été dépassée sans que cette augmentation ne soit la cause de problèmes -, équipées de leurs véhicules et de leur matériel, afin qu’elles puissent rapidement rejoindre le théâtre d’opérations.

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 14:15

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29 January 2013 12:57 GMT bbc.co.uk

 

The UK is to deploy about 350 military personnel to Mali and West Africa to support French forces, No 10 has said.

 

This includes as many as 40 military advisers who will train soldiers in Mali and 200 British soldiers to be sent to neighbouring African countries, also to assist with training.

 

Downing Street dismissed suggestions the move constituted "mission creep".

 

An international donors' conference in Ethiopia aims to finance the budget for the campaign, set at $950m (£605m).

 

Downing Street has repeatedly insisted there is no question of British units getting involved in fighting - but Labour has called for further clarity on what part the UK might take in the French-led mission.

 

Defence Secretary Philip Hammond has been updating MPs on the latest deployments in Mali in the House of Commons.

 

'What we can'

 

The UK is already sending a C17 transport plane for three months and an RAF Sentinel surveillance aircraft.

 

Number 10 said it would also allow the US to operate air refuelling flights out of Britain.

 

And it offered a roll-on, roll-off Merchant Navy ferry to help transport equipment to the French force in Mali. It would dock at a port in a West African state to enable the kit to be moved across land to Mali.

 

The UK has also offered to set up a combined joint logistics HQ in Mali, however so far the French have declined this offer.

 

A Number 10 spokesman said the UK government was doing what it could to support the French military intervention, "contributing to both Malian training and training forces that are involved in providing a regionally-led approach".

 

French-led troops are consolidating their position in the historic Malian city of Timbuktu after seizing it from Islamist extremists.

 

In Brussels later, defence officials are set to discuss details of the planned European Union-led training mission to build up the Malian army.

 

The BBC's Norman Smith says the British team of 40 military advisers is expected to be sent to Mali "fairly urgently".

 

Number 10 is also considering who will provide "force protection" for the military advisers.

 

At present, it is envisaged the force protection will not be provided by British soldiers. It is possible existing French forces in Mali could be used.

 

Separately, deputy national security director Hugh Powell is to discuss the potential UK contribution at an international donors conference for Mali hosted by the African Union in the Ethiopian capital, Addis Ababa.

 

Prime Minister David Cameron has assured French President Francois Hollande that Britain is "keen" to help Paris with its military mission.

 

The RAF has already provided two C17 transport planes and a Sentinel surveillance aircraft to assist France's operation.

 

Meanwhile, the UK's national security adviser, Sir Kim Darroch, was in Paris on Monday to discuss what further help the UK could provide to France's operation to drive Islamist militants from its former colony.

 

Mr Cameron has said the UK is ready to offer logistical, intelligence and surveillance help to France.

 

The French and Malian military said troops encountered little resistance when they entered the historic city of Timbuktu. They seized Gao, northern Mali's biggest city, on Saturday.

 

Islamist militants took the north of the country last year, but have been losing ground since French forces launched an operation earlier this month.

 

'Politically important'

 

Shadow defence secretary Jim Murphy said it was important the UK supported the mission in Mali, but it is "not for us to put combat troops on the ground".

 

"We have to be very clear about how long we intend to be there [and] what it is we're seeking to achieve, so that the public, who are wary and weary after Iraq and Afghanistan, don't say 'Oh not again'," he said.

 

Mr Murphy also said British forces must be properly protected.

 

Military analyst Col Mike Dewar said the initial UK support was short term but its latest offer of help constituted a "much more long term plan".

 

It could take "years" for the British troops to make a difference to the "ill-trained" Malian army, he said.

 

Prof Michael Clarke, a director of the Royal United Services Institute think-tank, said the British involvement was a "politically important" gesture to illustrate Anglo-French military co-operation.

 

He said he could not discern a clear strategy at the moment in Mali, but he added: "That is understandable. In Libya we went in for humanitarian reasons and then a strategy evolved. That is what the French did, they went in initially for humanitarian reasons.

 

"I suspect the strategy [in Mali] will be to guarantee the cities are safe so that Islamists are kicked out and then let time do its work."

 

The former head of the Army, General Sir Mike Jackson, backed the government's position but warned that nations involved may face a "protracted guerrilla warfare".

 

"It doesn't really surprise me that the British government feels it needs to be seen to be helping," he told the BBC Radio 4 Today programme.

 

"We cannot let states fail because we know from recent history that failed states just lead to really difficult circumstances, instability."

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 13:35

http://img683.imageshack.us/img683/2696/15mrsam.jpg

 

Jan. 28, 2013 - By VIVEK RAGHUVANSHI  - Defense News

 

NEW DELHI — The Indian government has asked Israel to speed up development of its joint medium-range surface-to-air missile (MRSAM) project, which has faced technical snags since its inception in 2009.

 

MRSAM topped the agenda when Air Chief Marshal N.K. Browne, commander of the Indian Air Force, visited Israel last week, Ministry of Defence sources said here.

 

During his Jan. 21-23 visit, Browne was scheduled to meet with Israeli Defence Minister Ehud Barak; Lt. Gen. Benny Gantz, chief of the General Staff; Maj. Gen. Amir Eshel, commander of the Israeli Air Force; and Rear Adm. Ophir Shohaim, director of the Directorate for Defense Research and Development.

 

Browne also discussed with the Israelis air-to-air missiles and precision-guided munitions that India might want to acquire.

 

The MRSAM, a joint weapon development project being undertaken by India’s Defence Research and Development Organisation (DRDO), along with Israel Aerospace Industries (IAI), seeks to deliver at least 18 firing units along with related systems at a cost of more than $2 billion. Each firing unit has 16 missiles. India also hopes the system can be used by the Indian Army, but that remains unclear, the sources said.

 

The MRSAM prototype failed its first test, held late last year, Defence Ministry sources said, but they provided no details. Development is being carried out under secrecy here.

 

MRSAM is intended to intercept enemy missiles at a range of 70 kilometers. It carries an active radar seeker and a bidirectional data link for midcourse guidance and kill assessment, an Indian Air Force official said. It will also be equipped with an advanced rotating phased array radar to provide a high-quality air situation picture.

 

The Indian Army also has a requirement for an unspecified number of MRSAMs to move with mechanized forces and provide organic mobile air defense protection. The Army requirement of MRSAM is also worth more than $2 billion.

 

Defence Ministry sources said that in addition to discussions on MRSAM, Browne reviewed information from the Israelis on air-to-air missiles and precision-guided munitions that India could acquire.

 

The Air Force already has purchased 18 Spyder surface-to-air missile systems from Israeli company Rafael to protect high-value assets following the failure of India’s homegrown Quick Reaction System, the Trishul, after nearly 15 years of development.

 

Last year, the Air Force bought the Israeli Derby medium-range active radar seeker air-to-air missile, made by Rafael, to be mounted on the homemade Light Combat Aircraft, which the DRDO is developing. Earlier, the Air Force had purchased Israeli Python-5 air-to-air missile systems.

 

Israel also has helped Indian scientists develop the homemade Prithvi air defense ballistic missile system. Though no formal agreement has been signed, DRDO and Israel are developing India’s land attack missile project, including a land attack cruise missile.

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-sur-toulon/2156061-1-fre-FR/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-sur-toulon.jpg

 

29/01/2013 Sources Marine nationale

 

Le 28 janvier 2013, la Frégate Européenne Multi-Missions (FREMM) Aquitaine est arrivée à Toulon pour une dizaine de jours d’essais à la mer dans le cadre de la Vérification de ses Capacités Militaires. L’équipage commandé par le capitaine de vaisseau Rouvière a été accueilli par le vice-amiral d’escadre Yann Tainguy, commandant la zone maritime Méditerranée et par le vice-amiral d’escadre Magne, commandant la force d’action navale. Première d’une série de onze frégates, l’Aquitaine effectue la toute première escale en Méditerranée d’un bâtiment de ce type.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-sur-toulon2/2156056-1-fre-FR/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-sur-toulon.jpg

 

«Le premier exemplaire de la FREMM qui sera affecté à Toulon sera la Provence, attendue en 2015» précise l’amiral Tainguy. «D’ici là, les travaux de dragage du port ainsi que l’aménagement des quais avec toute l’infrastructure nécessaire au soutien de l’équipage seront achevés».

 

«Armée par seulement 94 marins contre les 250 des frégates anti-sous-marines d’ancienne génération, la FREMM Aquitaine marque une nouvelle ère dans la définition des équipages des bâtiments de combat» ajoute l’amiral Magne. «Le bond technologique opéré sur ce bâtiment dans le domaine la lutte sous la mer est extraordinaire, de même que la capacité future de la FREMM à mettre en œuvre le Missile De Croisière Naval (MDCN). Ce dernier atout fait de  ce bateau un outil révolutionnaire qui apportera un complément à la mission de projection de puissance de la Marinenationale».

 

En prélude à son prochain Déploiement de Longue Durée (DLD) en Atlantique (période d’endurance à la mer au cours de laquelle le bâtiment et son équipage vont être mis à l’épreuve pendant plusieurs mois), la FREMM Aquitaine va mettre à profit sa présence au large de Toulon en testant son système de combat et ses sonars de lutte anti-sous-marine dans les eaux hivernales de la Méditerranée. 

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-a-toulon/2156066-1-fre-FR/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-a-toulon.jpg

Arrivée de la FREMM Aquitaine à Toulon

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 11:45

MISMA

 

29 January 2013 Nicholas Watt and Luke Harding in Sévaré - The Guardian

 

David Cameron says UK will support French mission to drive Islamists out but insists forces will not engage in combat

 

Britain is prepared to take the risk of sending a "sizeable amount" of troops to Mali and neighbouring West African countries as David Cameron offers strong support to France in its operation to drive Islamist militants from its former colony.

 

As news emerged that insurgents retreating from Timbuktu had set fire to a library containing thousands of priceless historic manuscripts, Downing Street said the prime minister told François Hollande on Sunday night Britain was "keen" to provide further military assistance to France.

 

Cameron despatched Sir Kim Darroch, his national security adviser, to Paris on Monday to discuss what help Britain could provide. Government sources said decisions on troop deployments were expected to be made in the coming days as France confirms its exact requirements. One source said that Britain could easily dispatch 200 troops if France requested such a number.

 

Britain is prepared to provide hundreds of troops to help the operation and is considering a few options:

• Forming part of an EU military training mission in Mali. The British contribution to this would be in the "tens", according to Downing Street.

• Training troops from the Economic Community of West African States (Ecowas) in neighbouring countries for possible operations on Mali. This is likely to be the main focus of Britain's contribution because Ecowas members include many countries with strong links to Britain. British troops could be used to train Nigerian forces.

• Providing "force protection" for the trainers. This would be armed protection but would not amount to a combat role.

 

Downing Street is adamant that British troops will play no part in combat. A spokesman said: "We have the capability and capacity to do that. We have the ability to contribute a sizeable amount if required."

 

130114-mali-operation-serval-poursuite-du-deploiement-des-f

photo EMA

 

Britain initially put two RAF C17 transporter aircraft at the disposal of France for the transport of troops and material to Mali. One of these is still dedicated to the Mali mission.

 

http://assets.digital.cabinet-office.gov.uk/government/uploads/system/uploads/image_data/file/6198/WAD-UNC-20130125-0054-140g.jpg

photo UK MoD

 

Britain has also sent one RAF Sentinel surveillance and reconnaissance aircraft to Senegal to help with the mission. The Guardian reported last week that a small number of British special forces soldiers were on the ground in Mali advising the French.

 

The help from Britain came as the mayor of Timbuktu spoke of a "devastating blow" to world heritage after insurgents torched two buildings that held the city's manuscripts, some of which dated back to the 13th century. The manuscripts that survived the fire were reportedly taken away by the rebels.

 

Hallé Ousmani Cissé said al-Qaida-allied fighters on Saturday also burned down the town hall, the governor's office and an MP's residence, and shot dead a man who was celebrating the arrival of the French military.

 

French troops and the Malian army reached the gates of Timbuktu on Saturday and secured the town's airport. But they appear to have got there too late to rescue the leather-bound manuscripts that were a unique record of sub-Saharan Africa's rich medieval history. The rebels attacked the airport on Sunday, the mayor said.

 

"This is terrible news," Cissé said. "The manuscripts were a part not only of Mali's heritage but the world's heritage. By destroying them they threaten the world. We have to kill all of the rebels in the north."

 

On Monday French army officers said French-led forces had entered Timbuktu and secured the town without a shot being fired. A team of French paratroopers crept into the town by moonlight, advancing from the airport, they said. Residents took to the streets to celebrate.

 

Downing Street said Cameron made his offer of further help in a telephone call with Hollande on Sunday evening.

The spokesman said: "On Mali the French president gave an update on the progress that Mali and French forces have been making. He also thanked the prime minister for the transport assistance which the UK has provided.

 

"The prime minister made clear that we fully support the French government's actions working with the Malian government at their request to deny terrorists a safe haven in Mali. The prime minister went on to explain that we are keen to continue to provide further assistance where we can, depending on what French requirements there may be.

 

"With regard to that, the UK national security adviser is in Paris today for discussions with French authorities on what further assistance we may be able to provide to them."

 

The spokesman said Britain's position on having no combat role in Mali remained "absolutely unchanged". But he said No 10 was prepared to provide more help "around logistics, intelligence and surveillance support".

 

He added: "It is very much discussing about what more we may be able to do, subject to requests from the French government. We very strongly support the French intervention. If there is more we can do we are keen to do what we can to help within the sphere of what the prime minister set out very clearly previously in the House [of Commons]."

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 09:10

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130128-operation-serval-48h-pour-reprendre-le-controle-de-la-boucle-du-niger/48h-pour-reprendre-le-controle-de-la-boucle-du-niger-5/2153947-3-fre-FR/48h-pour-reprendre-le-controle-de-la-boucle-du-niger-5.jpg

photo EMA

 

28/01/2013 Propos recueillis par Jean-Michel Demetz - lexpress.fr

 

Le dossier du Mali est symptomatique de l'impuissance de l'Union. Président de la sous-commission Défense et Sécurité au Parlement européen, Arnaud Danjean (PPE) en décrypte les motifs.

 

L'Union européenne n'a pas été en mesure d'apporter une réponse ferme et univoque à une crise extérieure, cette fois au Mali. Pourquoi cette impuissance?

 

C'est dramatique. A chaque crise, on nous sert la même réponse: promis, l'UE sera présente... la prochaine fois. Pour la Libye, on pouvait accepter des circonstances atténuantes, compte tenu de l'urgence de l'intervention militaire et de l'ampleur des opérations. Mais pas pour le Mali! Voilà une zone mise sous surveillance depuis des années. En mars 2011, le Conseil européen avait adopté un texte, "Stratégie pour le Sahel", qui avait pour ambition - et c'était novateur - de mener conjointement politique de développement et politique sécuritaire. La problématique était parfaitement posée et les moyens, identifiés. Pourtant, la stratégie n'a jamais été mise en place. 

 

Pourquoi?

 

Pour des raisons bureaucratiques, en partie: l'écheveau que constitue le Service européen pour l'action extérieure (SEAE), dirigé par Catherine Ashton, ne fonctionne pas. Mais l'idéologie intervient aussi: une large proportion du personnel du SEAE ainsi que les crédits viennent de la Commission. Or, cette administration ne sait pas faire face aux questions sécuritaires et ne s'y intéresse guère. Si, comme il en était question dans cette stratégie, il s'agit de former et d'équiper au Mali des forces de sécurité compétentes, il n'y a plus personne.

 

Carence des institutions, mais aussi réticence des Etats européens...

 

Oui. Seuls quelques Etats membres sur 27 s'intéressent à l'Afrique, et encore, en ordre dispersé: outre la France, le Royaume-Uni (qui regarde surtout vers la corne de l'Afrique), l'Italie, l'Espagne, le Portugal, la Belgique, les Pays-Bas quelquefois... 

 

Au-delà, force est de constater que l'on ne parvient pas à mobiliser. D'autant plus que trois pays seulement ont une capacité militaire: la France, le Royaume-Uni, qui rechigne à des opérations dans un cadre UE, et l'Allemagne. C'est le seul des "grands" européens à voir son budget militaire augmenter, mais, pour diverses raisons, Berlin hésite à utiliser ses forces armées sur le terrain. Le Sahel aurait pourtant pu être un laboratoire grandeur nature d'une politique de défense européenne: la menace contre nos intérêts communs est objective; les Etats-Unis, pour des raisons budgétaires et de priorité accordée à l'Asie, n'ont pas de véritable stratégie dans la région, où ils laissent l'Algérie jouer un rôle moteur. En réalité, sous Sarkozy comme sous Hollande, à Bruxelles, la France a porté seule le dossier sahélien auprès de la haute représentante pour la politique étrangère, qui s'en est constamment tenue à des réponses dilatoires. Le résultat, c'est que les groupes djihadistes nous ont imposé leur calendrier.

 

Quid, alors, du rêve d'une politique étrangère commune?

 

Au Parlement européen, les députés poussent à une action collective. Mon rapport annuel sur la défense a été adopté à une large majorité regroupant conservateurs, sociaux-démocrates, libéraux et même quelques écologistes. Mais, en pratique, je constate une fracture croissante entre l'Europe du Nord et de l'Est, pour qui la priorité extérieure, c'est le voisinage oriental ex-soviétique (Ukraine, Caucase, Asie centrale), et les autres, qui voient dans le Sud proche la source de menaces immédiates.

 

La France a-t-elle les moyens d'agir seule au Mali?

 

La France peut, certes, arrêter une offensive djihadiste, grâce à ses forces spéciales et à son aviation. Mais reprendre le Nord-Mali et en chasser les islamistes armés, ce n'est ni faisable seul ni souhaitable. Sauf à être prêt à prendre le risque considérable de lourdes pertes et de dommages collatéraux.

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 00:28

Europe Flag

 

24-01-2013 - 17:39 - SEDE AFET Relations extérieures- REF. : 20130121IPR05423

 

Sous la présidence de: Arnaud Danjean (PPE, FR)

 

Les membres de la sous-commission de la sécurité et défense (SEDE) ont exprimé mercredi et jeudi leur étonnement devant la surprise des Etats membres face à l'offensive des groupes terroristes au Mali. Lors des débats avec des responsables civils et militaires français et européens, ils ont souligné que l'UE aurait dû être mieux préparée à l'escalade du conflit. Les Etats membres devraient se montrer plus solidaires et soutenir les opérations françaises sur le terrain.

 

 

En dépit des avertissements, des menaces clairement identifiées, notamment dans la stratégie de l'UE pour le Sahel de 2011, "nous sommes surpris que l'UE ait été surprise par l'offensive des islamistes" du nord du Mali, a déclaré Arnaud Danjean (PPE, FR), président de la sous-commission SEDE, rejoint par nombre de députés.

 

Ils ont souligné que la mission d'entraînement de l'armée malienne, confirmée formellement par le Conseil Affaires étrangères extraordinaire du 22 janvier dernier, était prévue de longue date. L'offensive des rebelles n'a fait qu'accélérer le processus.

 

Solidarité des Etats membres: fournir plus que des avions

 

Tout en saluant l'intervention française au Mali, les députés ont fortement critiqué l'absence de solidarité d'autres Etats membres avec la France, au-delà de la mise à disposition d'avions de transport ou d'équipes médicales. Ils ont notamment demandé pourquoi les groupements tactiques de l'UE (battlegroups) n'avaient pas été déployés au Mali. "A quoi servent les battlegroups s'ils ne peuvent pas combattre?" s'est exclamé Andrew Duff (ADLE, UK).

 

De nombreux députés ont également insisté pour que la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton et ses services exercent davantage de pression sur les Etats membres.

 

Mission d'entraînement de l'armée malienne

 

Les députés ont exprimé leur soutien à la mission d'entraînement de l'armée malienne mais ont mis en garde contre d'éventuelles défections des militaires entraînés par l'UE pour rejoindre les rangs des rebelles, évoquant des précédents en Afghanistan ou en Somalie.

 

"La nouvelle armée malienne doit être militairement préparée et politiquement contrôlée" par des autorités démocratiques légitimes, a insisté Ioan Mircea Pascu (S&D, RO). Les membres de la sous-commission SEDE ont également souligné la nécessité dune 'approche globale pour le Mali et le Sahel, qui doit aller bien au-delà de la résolution, urgente, de la crise militaire.

 

Silence "assourdissant" de l'OTAN

 

Les députés se sont également étonnés du "silence assourdissant de l'OTAN" sur le Mali. Le général Gilles Rouby, représentant militaire de la France auprès de l'OTAN et de l'UE, leur a en effet confirmé qu'aucun membre de l'Alliance atlantique n'avait posé "de question officielle" (sur le Mali) "

 

Une mission militaire de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (la MISMA), à laquelle devrait participer dix Etats africains, est en cours de déploiement au Mali. Une conférence des donateurs se réunira le 29 janvier à Addis-Abeba, à l'issue du sommet de l'Union africaine,  pour traiter de son financement.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:40

Russia Weapon Maker

 

January 28, 2013: Strategy page

 

Russian arms exports for 2012 were a record $15.2 billion. This is a major increase over 2010 (a then record $10 billion). That was an 18 percent jump from 2009 sales of $8.5 billion. That was less than two percent more than 2008's $8.35 billion. It was feared that the 2010 sales might be as high as it would get for a while. This was because the subsequent political upheavals in the Arab world might lead to large cancellations of orders, in part because of Russian willingness to use bribes to obtain sales, and past help in security matters to keep the ousted dictators in power. Russia did lose some orders, and there might be other cancellations (especially from Syria.) But India remained the largest buyer of Russian arms, despite complaints of poor quality and bribes.

 

Increasing these sales is very important for the Russian government. The defense industry employs over three million people and accounts for about 20 percent of industrial jobs in Russia. At the end of the Cold War in 1991, defense work was more than three times as large as it is now. It was the enormous size of the defense industry that played a major role in bankrupting the Soviet Union. The Russians were never quite sure (cost accounting not being a communist favorite) what proportion of their GDP was devoted to military spending, but it is estimated that it was over 20 percent. That was more than four times the figure for Western nations (and their generally larger per-capita economies).

 

Russian defense firms quickly realized, in the 1990s, that export sales were all that could save them. It worked. By 2007, Russia was exporting $8 billion worth of weapons a year. Two years before that there were hopes that sales might reach $10 billion for 2008. Russian arms exports had been growing rapidly for a while. In 2005 Russian arms exporters had already booked orders for six billion dollars-worth of sales per year through 2008. In 2004, Russian arms sales were $5.6 billion, and that went to $6 billion in 2005 and $7 billion in 2006. Russian arms sales were only $4.3 billion in 2003, and ballooned as the economies of their two biggest customers (India and China) grew larger. That, and the escalating price of oil (driven largely by increased demand from China and India), has sent international arms sales from $29 billion in 2003, to over $80 billion now. Oil rich countries, particularly those in the Persian Gulf, are eager to buy more weapons, with which to defend their assets.

 

Then problems developed, even before the current Arab situation. There were problems with the two largest customers; China and India.  Over the last decade, about a third of Russian arms exports went to China. But that is now way down, as Russian manufacturers feud with the Chinese over stolen technology. The Chinese have been quite brazen of late, as they copy Russian military equipment, and then produce their own versions without paying for the technology. Worse, the Chinese are now offering to export these copies. The Russians are trying to work out licensing deals with the Chinese, with limited success. The Chinese say their generals are angry over how Russia sells technology to potential Chinese enemies, like India. The Russians don't understand that, as they have been selling weapons to India for decades. Russia fears that the Chinese have just decided that they don't need to buy Russian technology, or equipment, any more, and can just steal what they need.

 

India is also unhappy with Russian sloppiness in handling large projects, like refurbishing a decommissioned Cold War era carrier. This project has been a financial disaster for India. Worse yet, India is buying more Western (Israeli, European and American) weapons, and notes the differences in performance and service. The Arabs were always more understanding, at least more so than China and India. But if Russia cannot change a lot of old habits real quick, their flourishing arms export business is going to slide back into the cellar.

 

Three years ago Israel became one of the top four arms exporters on the planet, shipping $7.2 billion worth of military equipment. The year before, Israel had exported $6.9 billion. The U.S. is the largest exporter, followed by Russia and Germany. Israel is now number four.

 

Half the weapons exported worldwide last year came from the United States (mostly) and Russia. European nations have long occupied the next three slots (Germany, France and Britain.) But lately, German and Israeli exports have been growing. The other big exporters are Spain, China, Netherlands and Italy. These top ten exporters accounted for over 90 percent of the exports. The major importers are Middle Eastern Arab nations, India, South Korea, China and (until recently) Greece.

 

Israel and Germany have been gaining more sales because of reliability and quality. Israel has a major advantage in that many of its weapons and military equipment have proved their worth in combat.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:35

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Jiangkai II class frigates (photo : US Navy)

 

25.01.2013 Defense Studies


Bangkok to talk frigate purchase with Beijing

 
The government has formed a committee to negotiate with a Chinese team on purchase of three frigates to enhance Thai’s naval strength in the resourceful Gulf of Thailand, officials said. Both the sides will work out details of the state-to-state frigate purchase agreement the groundwork of which was laid during the visit of Prime Minister Wen Jiabao to Thailand in November 2012.

The Thai government has recently approved the purchase of two medium-sized frigates with a budget of 1 billion U.S. dollars after denying allegation about the countrys navy persistent request for submarines. However, Beijing had offered three of its Type 054T frigates at a very lower rate and the number of the frigates on conditions that Bangkok can not be denied. Some source said these special offer include six Z-9EC ASW helicopters.

Officials said the armed forced division had planned to utilize budgetary allocations of the 1 billion U.S. dollar fund, approved by the Yingluck Cabinet for the procurement of the frigates, is to be spent for a 10-year period, beginning from current fiscal year. The three frigates are unlikely be procured at the same time.

Type 054T frigate may be an improved version of the Type 054A frigate, possibly designated F40T, for which discussions have been held between Thailand and China.

Officials said commissioning of the type 054T frigates would help the capability of the Thai maritime force in Anti-submarine warfare in the Gulf of Thailand, the dimension of which had changed a lot in the last one decade amid growing interest of Cambodia, Malaysia and Vietnam in the area.

Officials also said Malaysia also plans to acquire two more Scorpène class submarines and Vietnam has recently purchased from Russia six Kilo class submarines and Russian submarine have already been delivered, the delivery of all six submarines will be completed before 2016 and most important thing is Cambodia has already started Submarine project.

Thailand and its neighbor Cambodia were on the edge of conflict in the Gulf in the past 10 years over oil and gas exploration by the latter in the disputed areas. Both the countries had engaged in legal battle over the disputed areas in an international court.

Besides, Thailand is still running a legal battle against another neighbor, Malaysia, over maritime boundary and also the most revealing public statement by any military top brass on the nature and consequences of the Thai Deep South conflict since violence resumed in January 2004.

(ChinaDaily)

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 16:46

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28.01.2013 Crédit : EMA / Marine nationale


Le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude a accosté à Dakar ce matin. Il a entamé le débarquement des hommes et des véhicules du GTIA 2 qui commenceront sans tarder leur mouvement vers Bamako.
 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 13:36

http://fbcdn-sphotos-c-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/59532_484666081579122_489283047_n.jpg

La deuxième compagnie du 2e REP se prépare à

embarquer pour sauter sur Tombouctou.
Crédit : EMA / armée de Terre

 

28/01/2013 12:56 Sources : EMA

 

En moins de 48 heures, les soldats français de l’opération Serval, en coordination avec l’armée malienne et des unités africaines, ont repris la boucle du Niger depuis la ville de Gao jusqu’à Tombouctou.

 

Ainsi, après s’être emparée de Gao dans la nuit du 26 au 27 janvier, la force Serval, en coordination avec des unités maliennes, a pris cette nuit (28 janvier) le contrôle de l’aéroport et des accès de la ville de Tombouctou par une manœuvre aéroterrestre.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130127-operation-serval-point-de-situation-du-27-janvier-2013/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h3/2152962-2-fre-FR/point-de-situation-du-27-janvier-2013-du-26-janvier-a-12h-au-27-janvier-a-18h.jpg

 

Appuyée par plusieurs patrouilles de chasse et les hélicoptères du groupe aéromobile (GAM) et des moyens de surveillance (ATL 2, drone), la force Serval s’est emparée simultanément de l’aéroport de Tombouctou avec le GTIA 21eRIMa et des abords nord de la ville par le largage des parachutistes du 2erégiment étranger de parachutistes (2eREP). Le dispositif se réarticule actuellement pour consolider la position et permettre aux autorités et forces armées maliennes (FAM) de reprendre le contrôle de la ville.

 

BPC Dixmude 23.01.2013 photo Marine Nationale

 

Enfin, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude a accosté à Dakar ce matin. Il a entamé le débarquement des hommes et des véhicules du GTIA 2 qui commenceront sans tarder leur mouvement vers Bamako.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 13:35
La Chine a testé avec succès un missile destructeur de porte-avions

 

27/01/2013 par Nicolas Laffont - 45enord.ca

 

Want China Times rapporte que la Chine a coulé un porte-avions américain grâce à son missile DF-21D… dans une simulation de jeux de guerre.

 

Une image satellite révèle deux grands cratères sur une plate-forme de 200 mètres de long utilisé pour simuler le pont d’envol du porte-avions dans le désert de Gobi.

 

La photo a été posté sur SAORBATS, un forum Internet basé en Argentine. Les analystes militaires pensent que les cratères ont été créés par le missile anti-navire chinois DF-21D, surnommé le «tueur de transporteur.»

 

Tout en affirmant que le missile a la capacité de frapper les porte-avions dans un rayon de 2 000 km, des officiels chinois ont déclaré que l’arme a été conçue uniquement pour l’auto-défense, que le DF-21D ne sera jamais une menace sérieuse pour la sécurité nationale américaine, car il n’est même pas en mesure d’atteindre Hawaï, bien que parfaitement au courant du déploiement de la marine américaine dans le Pacifique occidental.

 

Pour l’analyste Roger Cliff «la chose à garder à l’esprit est que, pour que la Chine réussissent à attaquer un navire de la marine américaine avec un missile balistique, il doit d’abord détecter le navire, l’identifier comme un navire de guerre américain d’un type qu’il veut attaquer… [puis] des radar trans-horizon utilisés pour détecter les navires peuvent être brouillés, trompés ou détruits, de la fumée et d’autres obscurcissant peuvent être déployés… et quand le missile se verrouille finalement sur la cible, sa tête chercheuse peut être bloquée ou trompée.»

 

L’amiral Jonathan Greenert, chef des opérations navales américaines, estime qu’il ya un certain nombre de méthodes que l’US Navy pourrait utiliser pour se défendre contre la Dong Feng 21D:

 


 
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