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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 16:30
Rafale Egypt - photo A. Pecchi Dassault Aviation

Rafale Egypt - photo A. Pecchi Dassault Aviation

 

21 July 2015 by defenceWeb

 

The Egyptian Air Force has officially taken delivery of its first three of 24 Rafale fighter jets from Dassault. The aircraft were handed over on Monday and are flying to Egypt today.

 

Dassault Aviation said that the official ceremony marking the acceptance by the Arab Republic of Egypt was held at the Dassault Aviation flight test centre in Istres, in the presence of Ehab Badawy, Egyptian Ambassador to France, and Dassault Aviation Chairman and CEO Eric Trappier.

 

An initial group of Egyptian users has been trained in France. Egyptian pilots, trained for two months by the French Air Force, are flying the first three Rafales to Cairo today.

 

“This contract constitutes a new milestone in the cooperation between Dassault Aviation and Egypt since the 1970s – more than 40 years of an exemplary partnership marked by commitment and mutual trust,” Trappier said. “After the Mirage 5, the Alpha Jet and the Mirage 2000, the Rafale is the fourth Dassault aircraft to fly in Egyptian colours, and Egypt is the first export customer for the Rafale, as it was for the Mirage 2000.

 

“We are very pleased with this partnership, which over time has shown its solidity and ensured the durability of the historical links between our two countries. On behalf of Dassault Aviation and its 8,000 employees, its partners Thales and Snecma and the 500 subcontractors, I thank the Egyptian authorities, for the trust they have placed in us once again, and also the authorities and the French armed forces, without whose support this success would not have been possible.”

 

This first delivery comes five months after the Egyptian decision to acquire 24 Rafales (16 two-seaters and 8 single-seaters). The new jets will be operated by the 203rd Tactical Fighter Wing.

 

Their delivery comes in time to take part in the opening ceremony of the expanded Suez Canal on 6 August.

 

Egyptian Rafales will be armed with Mica air-to-air missiles and Scalp cruise missiles. Last month Egypt ordered AASM Hammer guided missiles for the jets.

 

The first three Rafales were originally produced for the French Air Force but were diverted to Egypt instead, after some French equipment was removed. The remainder are due to follow at a rate of five aircraft per year.

 

France has ordered 180 Rafales and received 137 so far. In April India ordered 36 Rafales while in May Qatar signed a contract for 24 of the jets.

 

Trappier said that Dassault is increasing Rafale production in anticipation of further export orders, Reuters reports, with the number of annual Rafale deliveries to increase from 2018. The rate could at least double from a current 11, being produced at plants including Dassault Aviation's main assembly location at Merignac near Bordeaux in southwestern France.

 

Trappier reaffirmed that he expected to sign a contract for 36 Rafale jets with India in coming months after negotiations began in April.

 

Since Egypt’s order in February, talks are under way with Malaysia and the United Arab Emirates. Trappier has said he hopes to win a fourth Rafale contract this year.

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 12:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

11/07/2015 armée de Terre

 

Une passation de commandement s'est déroulée le 1er juillet 2015 à l'école de l'aviation légère de l'armée de Terre (EALAT) au Cannet-des-Maures. Le lieutenant-colonel Vianney Cazelle succède ainsi au lieutenant-colonel Stéphane Le Floch à la tête de la base école général Lejay (BEGL).

 

Cette cérémonie est aussi l'occasion de rappeler le transfert de la formation des mécaniciens aéronautiques de l'armée de Terre. Aujourd'hui, l’organisation définitive de ce transfert entre l'école du matériel et l'école de l'ALAT voit son aboutissement avec l'intégration officielle de la division technique aéromobilité de Bourges et du détachement Terre de la division des spécialités aéronautique comme deux divisions officielles de la BEGL. Depuis le 1er septembre 2014, le général d'armée Jean-Pierre Bosser, chef d'état-major de l'armée de Terre (CEMAT) a désigné le général Marc Demier, commandant l'EALAT comme responsable de cette formation.

 

Explications en images.

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 12:30
Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes… photo Dassault Aviation - A. Pecchi

Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes… photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

20 juillet 2015 par Aerobuzz.fr

 

La cérémonie officielle de réception par la République Arabe d’Égypte de ses trois premiers Rafale s’est tenue le 20 juillet 2015 au Centre d’essais en vol de Dassault Aviation, à Istres.

 

Cette première livraison intervient à peine cinq mois après la décision prise par l’Égypte d’acquérir 24 Rafale, 16 biplaces et 8 monoplaces, pour doter son armée de l’air d’un chasseur polyvalent de dernière génération, capable de répondre à ses besoins opérationnels et de lui permettre d’assurer, en toute souveraineté, sa position géostratégique dans la région.

 

Dassault a livré ses trois premiers Rafale à l’Égypte

Les premiers pilotes égyptiens de Rafale ont été formés en France par l’Armée de l’Air française – photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

Dans le même temps, un premier groupe d’utilisateurs égyptiens a été formé en France. Les pilotes égyptiens, entrainés dans l’armée de l’Air, convoieront jusqu’au Caire les trois premiers Rafale dès le 21 juillet 2015. Comme prévu initialement lors de la signature officielle du contrat, le 16 février 2015, les trois appareils défileront le 6 août à l’occasion de la cérémonie d’inauguration du nouveau canal de Suez .Les Rafale égyptiens sont pris sur le quota de l’Armée de l’air. C’est ce qui explique que Dassault ait pu les livrer aussi rapidement.

 

Dassault a livré ses trois premiers Rafale à l’Égypte

L’Egype, premier client export de Dassault Aviation pour le programme Rafale, a commandé 16 biplaces et 8 monoplaces photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

Après le Mirage 5, l’Alpha Jet et le Mirage 2000, le Rafale est le 4ème avion Dassault à voler sous les cocardes égyptiennes, et l’Égypte, tout comme elle l’avait été pour le Mirage 2000, est le premier client export du Rafale.

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 20:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

20/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Trois commandos parachutistes de l’Air (CPA) déployés en Jordanie dans le cadre de l’opération Chammal nous expliquent leur parcours et nous livrent leurs impressions sur leur métier respectif.

 

Le caporal Vincent est commando parachutiste de l’Air depuis l’âge de 19 ans. C’est son frère, militaire du rang dans l’armée de l’Air, qui l’a encouragé à pousser la porte d’un Centre de Recrutement et d’Information des Forces Armées (CIRFA) où il a d’emblée fait le choix de devenir CPA. Il a validé une première batterie de tests destinés à évaluer son potentiel pour devenir militaire: tests médicaux et psychotechniques, anglais, sport (course à pied, tractions, parcours d’aisance). Il s’en est suivi une deuxième série de tests à Dijon durant lesquels il s’est soumis à de nouveaux tests physiques (piscine et abdos), puis s’est présenté à un entretien devant une commission militaire chargée d’évaluer sa motivation à devenir commando. Retenu par le jury, le caporal Vincent a intégré l’escadron de formation des commandos de l’air (EFCA) à Dijon.

Son parcours de formation a duré 8 mois, au cours desquels il a enchaîné les stages : d’abord, une formation de 6 semaines à l’École d’enseignement technique de l’armée de l’air (EETAA) à Saintes, pour devenir aviateur, puis les stages de qualification Maquis (premier niveau de formation professionnelle, durant 3 semaines) et MATOU (Module d’acquisition des techniques opérationnelles en unité, pendant 12 semaines) à Dijon et, enfin, un stage de parachutisme de 15 jours à Pau (une semaine de préparation au sol et une semaine de sauts). A l’issue de ces stages, il a effectué sa demande pour intégrer le CPA 20 et a vu son choix satisfait.

 

Selon le caporal Vincent, celui qui souhaite intégrer les CPA doit impérativement « avoir un bon niveau sportif, être motivé et faire preuve d’une grande stabilité émotionnelle pour endurer la formation et les OPEX en milieu hostile ». Il doit également « avoir à l’esprit qu’il sera souvent en déplacement et, par conséquent, loin de sa famille ». A titre d’exemple, il effectue actuellement sa deuxième OPEX à seulement 22 ans. « Les opérations extérieures (OPEX) et intérieures (OPINT), les entraînements au tir et les opportunités de carrière constituent, pour moi, une source de motivation quotidienne ».  « Je me plais au CPA 20 et souhaite passer l’examen dit de « passerelle jeune » afin de devenir sous-officier ».

 

En 2007, le caporal Laurent, baccalauréat d’électrotechnicien en poche, s’est renseigné sur les carrières militaires auprès du CIRFA de Toulouse. Attiré par « l’aventure » il a alors décidé d’intégrer la filière fusilier commando dans l’armée de l’Air. Après sa formation à l’EETAA, il a choisi de servir au sein de l’escadron de protection de Cazaux et, deux mois plus tard, a passé les tests de sélection pour devenir commando de l’Air. Retenu pour la spécialité, il a effectué le stage Matou et fait sa demande d’intégration au CPA 30 de Bordeaux en 2008. Par la suite, il a entamé un nouveau processus de sélection pour, cette fois, intégrer le groupe spécialisé Recherche et Sauvetage au Combat (RESCO/CSAR) du CPA 30, auquel il appartient désormais avec la spécialité tireur d’élite longue distance. « Pour appartenir à un groupe spécialisé, il faut réaliser des stages qualifiants permettant d’acquérir des compétences spécifiques (transmetteur, auxiliaire sanitaire, tireur d’élite, etc.). »

 

Ce qui lui plaît le plus dans son métier de commando ? « Travailler en groupe réduit avec des personnels hautement qualifiés en qui j’ai une totale confiance, avoir des responsabilités et vivre l’aventure ». Et des aventures il en a vécu… puisqu’il est parti 2 fois en Afghanistan (en 2010 et 2012) mais aussi en Lybie (en 2011), au Mali (en 2013) et au Tchad (en 2014) avec des mandats d’environ 4 mois par OPEX. Le caporal Laurent réalise actuellement sa sixième OPEX et « reconnait que pour faire ce métier il faut être discipliné et avoir l’esprit de sacrifice, puisqu’on exerce un métier à risques où l’éloignement familial est fréquent ».

 

La caporal-chef Olympe s’est engagée dans l’armée de l’Air en 1999, à l’âge de 17 ans. Comme elle était très sportive, le CIRFA (à l’époque le Bureau Air Information) lui a proposé d’emblée de devenir fusilier commando. Elle a d’ailleurs fait partie des premières femmes incorporées dans cette spécialité qui leur est ouverte depuis 1998.

Après 7 ans au sein de l’escadron de protection de Dijon, elle s’est vue proposer un poste d’instructeur au sein de l’EFCA où, durant 8 ans, elle s’est occupée essentiellement de la formation des MTA (Militaire Technicien de l'Air) effectuant le stage Maquis. En mars 2014 elle a réussi les sélections pour intégrer les CPA et s’occupe désormais de la gestion des départs OPEX/OPINT et des déclenchements inopinés de missions au CPA 20. Sa carrière à Dijon a été ponctuée par les OPEX : Sarajevo (en 2000), Dakar (en 2001) et Djibouti (en 20002, 2004 et 2008) et actuellement la Jordanie.

 

Parallèlement, son talent pour la course à pieds lui a permis de remporter à plusieurs reprises la première place au championnat militaire national Air de cross. Sélectionnée à deux reprises par le Centre National des Sports de la Défense (CNSD) pour faire partie de l’équipe de France bis de cross, son équipe a terminé première sur le podium, en Belgique et en Suisse, lors des championnats interarmées.

La caporal-chef Olympe apprécie « La fraternité d’armes, la cohésion, l’esprit d’équipe, l’endurance physique et servir mon pays à l’étranger pour participer à la protection de nos ressortissants ».

Au 1er semestre 2015, elle est retenue pour intégrer le corps des sous-officiers au sein du CPA 20 et passera bientôt sergent. A 34 ans, cette maman de deux enfants a déjà une carrière bien remplie à son actif et un avenir prometteur.

 

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 18:30
photo EMA / Ministère de la Défense

photo EMA / Ministère de la Défense

 

20/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 17 juillet 2015, les avions de l'opération Chammal ont franchi le cap des 1000 missions aériennes. Dix mois plus tôt, le 19 septembre 2014, une patrouille de Rafale, un C135 FR et un Atlantique 2 réalisaient les premières missions aériennes de l'opération Chammal, sur ordre du Président de la République, marquant ainsi le lancement de l’opération.

 

Deux missions aériennes se sont succédé le 17 juillet 2015: une patrouille de Mirage 2000D, stationnée sur la Base aérienne projetée de Jordanie, et un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2), au départ de son terrain de stationnement dans le golfe arabo-persique. Les appareils ont décollé respectivement à 19h et peu avant 22h, heure de Paris. La patrouille de M2000 a effectué une mission de reconnaissance armée au-dessus de la région de Mossoul pour une durée de 4h45, dont 3 heures sur zone.

 

L'Atlantique 2 a réalisé une mission ISR (intelligence, surveillance et reconnaissance) de renseignement dans la profondeur, au-dessus de la zone de l'Anbar, qui a duré 11h30, dont 6 heures sur zone. Il s’agissait de la 354e mission pour le Mirage 2000D et de la 87ème mission pour l'ATL2. C’est ainsi l'avion de patrouille maritime Atlantique 2 qui a effectué la 1000e mission aérienne d'un avion français dans le cadre de l'opération Chammal.

 

Le 19 septembre 2014, la France, avec l'opération Chammal, affirmait sa participation à l'opération Inherent Resolve, rejoignant une coalition qui à l'époque était constitué d'une petite vingtaine de pays. L’opération Chammal disposait de: trois puis six Rafale Air (A), un C135 FR et un Atlantique2 de la Marine nationale, auxquels allaient s'ajouter en novembre 2014 un E3F, trois puis six Mirage 2000D, projetés sur une base aérienne en Jordanie. Ce dispositif était renforcé par un groupe aéronaval composé de douze Rafale Marine (M), neuf Super Étendard Modernisés (SEM) et un E2C Hawkeye du 23 février au 18 avril 2015. Au plus fort de son engagement, la France comptait une quarantaine d'avions dans l’opération Chammal.

 

Toute la gamme de missions aériennes a été programmée pour les avions Chammal français, depuis le CAOC (1) au Qatar :

- ISR et Renseignement dans la profondeur pour les Rafale A et M équipés du Pod Reco NG (système de reconnaissance de nouvelle génération) et l'Atlantique 2, au-dessus du territoire irakien. Les missions de renseignement sont fondamentales pour cartographier l’adversaire et analyser son comportement en coordination avec nos alliés. Le produit de ces missions est exploité en synergie au sein de la coalition.

- Reconnaissance armée pour les M2000, les SEM et les Rafale A et M, permettant de fournir un appui aérien aux forces armées irakiennes.

- Ravitaillement en vol pour le C135 FR au profit de tous les avions des pays de la coalition ayant engagés des forces aériennes dans l'opération Inherent Resolve, dont Chammal est la participation française.

- Coordination & Contrôle pour l'E3F et l'E2C et ponctuellement l'ATL2 iv dans le cadre de missions SCAR-C (Strike Coordination and Reconnaissance – Coordinator). La France, à tour de rôle avec les rares autres pays de la coalition à posséder cette capacité, surveille le ciel irakien, contrôle et coordonne les missions des avions alliés de la coalition Inherent Resolve, dont nos Rafale A et M, nos M2000, l'ATL2 et notre ravitailleur C135, engagés dans Chammal.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage2000D) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens.

 

(1) CAOC, Combined Air Operation Center : centre interallié des opérations aériennes

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:50
La Lituanie et la Lettonie coopèrent en matière de défense militaire

 

17 Juillet 2015 Arthur Vernassière - lejournalinternational.fr

 

Les deux pays baltes ont annoncé cette semaine qu’ils se sont engagés pour une coopération militaire. Les présidents des deux pays se sont retrouvés à Vilnius pour décider de renforcer leurs armements et leur défense. L’accord prévoit notamment d’accroître les capacités aériennes des deux pays de la mer baltique. La Lituanie et la Lettonie ont également invité la Pologne et l’Estonie à les rejoindre dans cette collaboration.

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:40
Le bombardier stratégique Tu-95 est le plus puissant des turbopropulseur avec ses quatre moteurs Nikolai Kuznetsov de 15.000 ch chacun associés à des hélices contrarotatives.

Le bombardier stratégique Tu-95 est le plus puissant des turbopropulseur avec ses quatre moteurs Nikolai Kuznetsov de 15.000 ch chacun associés à des hélices contrarotatives.

 

19 juillet 2015 par Aerobuzz.fr

 

En un mois, la Russie vient de perdre deux Tu-95 Bear H. Même si sa silhouette rappelle la guerre froide, le bombardier stratégique russe possède toujours une force de frappe effrayante et constitue pour les USA et leurs alliés une menace. Le Kremlin sait en jouer.

 

Les USA et la Russie, ont un point commun : ils sont équipés de bombardiers stratégiques endurants mais déjà bien âgés. Il s’agit d’un côté du Boeing B52H et, de l’autre, du Tupolev Tu-95 Bear H (désigné TU-95MS en Russie). Si les USA arrivent à maintenir la sécurité des vols en bichonnant en permanence leurs B-52, en revanche les Russes semblent éprouver des difficultés. Elles ont été illustrées par la chute d’un Tu-95 MS en juin dernier, puis, le 14 juillet 2015, lors d’un entrainement de routine. Dans l’attente des conclusion de l’enquête, la flotte de Tu-95MS est clouée au sol.

 

Les autorités russes ont donné plus de détails sur la mission tragique du 14 juillet. L’appareil qui était non armé effectuait une mission d’entrainement classique entre la base d’Ukrainka et la ville de Khabarovsk. Selon les premiers témoignages des experts russes, le quadrimoteur aurait été victime à 09H50 d’une panne simultanée des quatre moteurs dans le secteur du polygone militaire de Litovka, à 60 km de Khabarovsk. L’équipage de sept hommes a évacué l’appareil désemparé en sautant en parachute. On dénombre cependant deux victimes. Après avoir un temps suspecté les moteurs NK-12 et leurs circuits de carburant, les autorités russes soupçonnent à présent l’utilisation d’un carburant de mauvaise qualité. Une enquête criminelle est ouverte pour non respect des procédures d’entretien et d’utilisation de matériel aérien.

 

Depuis 2013, le Tu-95 est redevenu ce qu’il a toujours été : le cauchemar de l’OTAN. Les pilotes de défense aérienne et de bombardement tactique ont repris leurs vols d’entrainement à proximité des polygones de tir. Les missions de ces vecteurs potentiellement nucléaires, le long des pays occidentaux, oblige les états riverains à consacrer des moyens importants pour surveiller, intercepter et accompagner ces avions.

 

Le problème est que si les équipages russes sont renouvelés avec l’arrivée de jeunes recrues, en revanche, le parc d’avions sur lequel ils volent est lui constitué en grande partie de vétérans de la guerre froide. Ces machines d’un autre âge tels que les Tu-95, MIG-29, Su-24, ont été soumises à plusieurs décennies d’aléas climatiques et sont victimes du manque de pièces détachées pour cause d’industrie aéronautique en pleine décrépitude. Malgré une construction solide, voire rustique, ce vieillissement du parc conjugué à une intensification de l’activité aérienne explique en grande partie les accidents rencontrés ces dernières semaines.

 

Mais ne nous trompons pas. Malgré cette série d’accidents rapprochés, le TU-95 reste une menace tout à fait crédible. Le bombardier stratégique est issu d’une fiche programme datant de la fin des années 40. A l’époque il s’agissait de réaliser un bombardier intercontinental capable de frapper les USA avec des bombes nucléaires larguées par gravité. La Russie ne possédait alors pour ses frappes stratégiques qu’une copie du B-29 américain, le Tu-4.

 

Tupolev, confronté à la faiblesse et à la voracité des réacteurs soviétiques de l’époque a fait le pari gagnant du turbopropulseur à hélices contrarotatives. Ce moteur révolutionnaire mis au point dans les années 50 est issu d’études allemandes menées pendant la seconde guerre mondiale. Produit par Nikolai Kuznetsov, il est le turbopropulseur le plus puissant du monde, avec une puissance avoisinant les 15.000 cv.

 

Ainsi motorisé, le Tu-95 dont le premier vol remonte aux années 50, a traversé les décennies. L’appareil a tout de suite époustouflé les militaires russes avec ses 14 heures d’endurance, sa vitesse de 800 km/h et son altitude de croisière supérieure à 11.000 m. Les pilotes de chasse occidentaux qui l’ont intercepté et accompagné affirment qu’ils n’oublieront jamais le bruit et les vibrations ressenties en volant à proximité de cette légende des airs de 50 mètres d’envergure.

 

Sa vitesse, sa fiabilité et son endurance ont justifié la déclinaison du Tu-95 en de nombreuses versions. Ainsi, la volonté de débusquer les sous-marins de l’OTAN, a entrainé la mise en service dans les années 70 d’une version ASW (anti submarine warfare), désignée Tu-142. Cet appareil, qui est également en service en Inde, est doté d’un radar puissant, de bouées acoustiques largables en vol, d’un détecteur d’anomalies magnétiques et de torpilles et autres mines aéroportées. Citons également le fantastique Tu-142 MR destiné à relayer sur des milliers de kilomètres, les messages du Kremlin aux sous-marins nucléaires en plongée. Le Tu-142MR sont équipés de puissants moyens de communication HF et VLF. En vol, ils déploient une antenne filaire de plusieurs kilomètres de long afin de transmettre leurs messages en très basse fréquence.

 

Le Tu-95 Bear H en service aujourd’hui à près de 50 exemplaires date de la fin des années 70. Il est optimisé pour les frappes nucléaires et conventionnelles à longue distance. Produit à 80 unités dans les années 80 à Taganrog puis Samara, il peut croiser pendant plus de 20 heures à 780 Km/h grâce à sa capacité de ravitaillement en vol. De quoi effectuer de longues missions de patrouille, d’entrainement, de surveillance des voisins occidentaux ou de dissuasion nucléaire.

 

Le cockpit du Tupolev Tu-95 est resté dans un style très Guerre Froide – photo Aerobuzz

Le cockpit du Tupolev Tu-95 est resté dans un style très Guerre Froide – photo Aerobuzz

 

Malgré ses améliorations, le Tu-95 Bear H est toujours doté d’un cockpit rappelant les meilleures réalisations occidentales des années 50. Inutile de chercher des écrans multifonctions ou un FMS, il n’y en a pas. L’appareil a néanmoins subi quelques améliorations au niveau des moyens de communication, de détection de guerre électronique et de navigation.

 

Dans sa soute et sous ses ailes, il peut transporter jusqu’à 16 missiles de croisière nucléaires KH55 de 2.500 km de portée ou des missiles de croisière conventionnels KH555 de 3.000 Km de portée environ. La reprise des vols de ces appareils à proximité des pays de l’OTAN est un signal politique fort adressé par le Kremlin aux occidentaux. Un message reçu fort et clair, qui se traduit par un renforcement des patrouilles aériennes en Europe du Nord et la hausse attendue des budgets militaires des pays de l’OTAN.

 

Fidèle à sa mission de bras armé du Kremlin, ce vétéran de la guerre froide continue inlassablement d’arpenter les cieux de la planète, afin de rappeler au monde entier que la Russie est une puissance avec qui il faut compter. Le Tupolev Tu-95 est prévu de rester en service encore au moins une décennie, le temps de mettre au point le fameux PAK-DA. Un bombardier furtif en forme d’aile volante « made in Russia ».

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:35
Le Charles de Gaulle vu depuis le cockpit d'une Alouette III. photo M.Muller Marine Nationale

Le Charles de Gaulle vu depuis le cockpit d'une Alouette III. photo M.Muller Marine Nationale

 

17 juillet 2015 Portail des Sous-Marins

 

Pour la première fois, la marine indienne a officiellement indiqué la taille et les spécifications de son futur porte-avions. Elle a écrit à 4 grands chantiers navals, leur demandant des propositions pour l’aider à concevoir un porte-avions de 65.000 t et 300 m de long.

 

La lettre envoyée mercredi dernier, précise que le porte-avions doit avoir une vitesse maximale de plus de 30 nœuds. Elle ne se prononce en revanche pas sur le type de propulsion : nucléaire, diesel ou turbines à gaz.

 

La lettre indique que le porte-avions embarquera de 30 à 35 avions et environ 20 hélicoptères. Il aurait une catapulte et des brins d’arrêt, comme les porte-avions américains et français. Pour les aviateurs, il s’agirait d’un important changement puisqu’ils sont habitués aux appareils à décollage court, avec “ski-jump”.

 

Sans exiger un système électromagnétique, comme celui qui équipe le nouveau porte-avions américain USS Gerald R Ford, la marine indienne indique qu’il s’agit d’une possibilité.

 

La lettre a été envoyée à Lockheed Martin, BAE Systems, DCNS et Rosoboronexport.

 

Les spécialistes soulignent que les caractéristiques annoncées sont proches de celles du Charles de Gaulle et du Queen Elizabeth II.

 

La lettre donne une semaine pour répondre, exigeant une proposition pour le 22 juillet, réponse qui doit contenir des éléments de prix.

 

« Ce processus d’évaluation va au moins prendre une décennie. Il est impossible que quiconque puisse proposer une proposition détaillée en terme de prix dans un délai aussi court, » se plaint un haut responsable de l’un des vendeurs contactés.

 

Référence : Business Standard (Inde)

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:30
Turquie: Coopération avec les géants mondiaux dans l'industrie de défense

 

18.07.2015 trt.net.tr

 

Le centre d'Intégration et de Test des systèmes spatiaux inauguré il y a deux mois dans les sites de TAI, est le produit de ce partenariat

 

Les entreprises turques de l'industrie de défense visent à accroitre leur part de marché avec leur partenaire étranger.

 

Les sociétés nationales TAI, AESLSAN et Yonca-ONU ont proposé de nouvelles solutions au marché mondial en collaboration avec THALES, société d'origine française.

 

Le géant mondial THALES qui opère dans 56 pays et différents secteurs comme les transports, la sécurité, l'aérospatiale, l'aviation et la défense, a produit d'importantes solutions avec les entreprises turques.

 

Le centre d'Intégration et de Test des systèmes spatiaux inauguré il y a deux mois dans les sites de TAI et qui existent uniquement dans certains pays, est le produit de ce partenariat.

 

La société d'origine française et la société nationale turque TAI ont proposé au Pakistan la solution développée pour les Forces navales turques dans le cadre du projet MELTEM-2.

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:20
photo P.Dagois -Marine nationale

photo P.Dagois -Marine nationale

 

09/07/2015 Sources : EMA

 

Dimanche 5 juillet 2015, le centre d’expérimentations pratiques et de réception de l’aéronautique navale (CEPA) a conduit au large de Djibouti une campagne d’homologation de l’aéronef de transport américain Boeing V-22 Osprey  sur le BPC Dixmude.

 

L’objectif recherché au travers de cette homologation est de renforcer l’interopérabilité entre les marines française et américaine. Le BPC Dixmude a pour cela accueilli durant quelques heures un V-22 de l’US Marine Corps du 15ème MEU, provenant de l’USS Essex. Le V-22 est un convertible, c’est-à-dire un croisement entre un avion de transport militaire et un hélicoptère. Sa conception à rotors basculants lui permet de décoller et d’atterrir verticalement. En 2014, pour la première fois, une série d’appontages avait été réalisée sur  les BPC Dixmude puis Mistral. Un spot d’atterrissage spécifique au V-22 avait ainsi été choisi, à proximité du spot hélicoptère n°1, puis expérimenté. A des fins de progressivité, les aéronefs n’avaient alors stationné que quelques minutes sur le pont d’envol. Cette fois, en plus des appontages désormais « classiques » qui ont été réalisés, l’équipe du CEPA a conduit toute une série d’expérimentations afin de démontrer la capacité du BPC à accueillir un V-22 à des fins opérationnelles : embarquer et débarquer du personnel, ravitailler et stationner sur le pont d’envol moteurs coupés.

 

L’enjeu était donc de taille.

 

Les équipes du pont d’envol, de la passerelle et de la sécurité ont été briefés par leurs homologues américains. Lorsque le V-22 s’est approché, les marins ont été impressionnés par l’imposante machine, qui est venue se poser sur l’avant du pont d’envol du BPC Dixmude. C’est un grand pas qui a ainsi été fait, sous le contrôle de l’équipe du CEPA venue de métropole pour l’occasion, et qui a pris place à la fois à bord du BPC et du V-22. Les présentations de l’aéronef se sont succédées,  suivies de mesures de températures sur le pont. Le posé final a été mis à profit pour débarquer du personnel et effectuer un ravitaillement rotors tournants, avant de couper les moteurs – une première sur un BPC français.

 

Cette opération a été un grand succès : toutes les mesures et manœuvres prévues par le CEPA ont pu être réalisées. Les experts pourront se prononcer sur l’homologation et le cadre futur de l’interopérabilité du V-22 sur BPC. Good Job !

photo P.Dagois & F. de Feydeau -Marine nationalephoto P.Dagois & F. de Feydeau -Marine nationale
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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:20
Les trois versions différentes du F-35 - photo  Lockheed Martin

Les trois versions différentes du F-35 - photo Lockheed Martin

 

17 juillet 2015 –Tristan Geoffroy

 

Le successeur du F-16 Fighting Falcon semble se diriger tout droit vers un mur. Est-il trop tard pour éviter de s’embourber dans ce gouffre financier?

 

Depuis ma tendre enfance, j’ai toujours affectionné les avions, avec comme rêve secret, de pouvoir un jour les piloter. Aujourd’hui, c’est toujours les yeux pleins d’émerveillement que je regarde les derniers modèles de chasseurs évoluer dans le ciel dans des manœuvres qui étaient jusqu’à présent impossibles à réaliser.

Malheureusement, une ombre gigantesque est en train d’obscurcir ce beau tableau, celui d’un projet gargantuesque qui aura peut-être raison de certaines compagnies américaines, voire même de notre budget, le F-35.

Depuis les premières évolutions aériennes du Lockheed Martin F-35 Lightning II, les problèmes n’ont cessé de s’accumuler à un rythme alarmant. On pourrait comparer l’évolution du programme F-35 à l’œuvre de plusieurs docteurs Frankenstein qui ne se seraient jamais consultés, en travaillant cependant sur le même corps.

 

Suite de l’article

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 16:30
Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes photo A. Pecchi.- Dassault Aviation

Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes photo A. Pecchi.- Dassault Aviation

 

St-Cloud, le 20 juillet 2015 – Dassault Aviation

 

La cérémonie officielle de réception par la République Arabe d’Égypte de ses trois premiers Rafale s’est tenue aujourd’hui au Centre d’essais en vol de Dassault Aviation, à Istres, sous le patronage de Son Excellence M. Ehab Badawy, ambassadeur d’Égypte en France, et en présence d’Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation.

Cette première livraison intervient à peine cinq mois après la décision prise par l’Égypte d’acquérir 24 Rafale, 16 biplaces et 8 monoplaces, pour doter son armée de l’air d’un chasseur polyvalent de dernière génération, capable de répondre à ses besoins opérationnels et de lui permettre d’assurer, en toute souveraineté, sa position géostratégique dans la région.

Dans le même temps, un premier groupe d’utilisateurs égyptiens a été formé en France. Les pilotes égyptiens, entrainés dans l’armée de l’Air, convoieront jusqu’au Caire les trois premiers Rafale dès le lendemain de la cérémonie.

« Ce contrat constitue un nouveau jalon de la coopération qui lie Dassault Aviation et l’Égypte depuis les années 70, soit plus de quarante ans d’un partenariat exemplaire placé sous le signe de l’engagement et de la confiance mutuelle. Après le Mirage 5, l’Alpha Jet et le Mirage 2000, le Rafale est le 4ème avion Dassault à voler sous les cocardes égyptiennes, et l’Égypte, tout comme elle l’avait été pour le Mirage 2000, est le premier client export du Rafale. Nous nous réjouissons de ce partenariat qui a su dans le temps démontrer sa solidité et pérenniser les liens historiques qui unissent nos deux pays. Je remercie, au nom de Dassault Aviation et de ses 8000 salariés, de ses partenaires Thales et Snecma et des 500 entreprises sous-traitantes, les autorités égyptiennes pour la confiance qu’elles nous témoignent encore une fois, ainsi que les autorités et les Forces armées françaises, sans le soutien desquelles ce succès n’aurait pas été possible » a déclaré Eric Trappier.

 

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2014, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 3,68 milliards d’euros.

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 16:30
La Belgique a assuré 5,5% des missions d'attaque contre l'EI (20.07.2015)

 

20/07/15 7sur7.be

 

La composante Air a effectué, en neuf mois d'opération en Irak au profit de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, 163 attaques au sol contre des objectifs terrestres du groupe terroriste sunnite Etat islamique (EI) en 796 sorties, a indiqué lundi un haut responsable militaire, trois semaines après la fin de cette mission, qui devrait reprendre d'ici un an en alternance avec les Pays-Bas.

 

Six chasseurs-bombardiers F-16 belges ont opéré  uniquement en Irak  entre début octobre 2014 et fin juin dernier au départ de la Jordanie, notamment pour appuyer les troupes irakiennes au sol qui s'opposent à l'avancée de l'EI (alias Daech en arabe). Ils ont effectué 3.552 heures de vol dont une partie de nuit, attaquant 163 objectifs de Daesh, parfois avec plusieurs bombes de 250 kilos, ce qui représente 5,5% de l'effort de la coalition internationale.

"Sans causer de dommages collatéraux", grâce aux précautions prises, a assuré le commandant de la composante Air, le général Frederik Vansina, au cours d'un point presse sur la base aérienne de Kleine-Brogel (Limbourg) à l'occasion d'un vol en F-16 du ministre de la Défense, Steven Vandeput.

 

Un système d'alternance avec les Pays-Bas

La campagne aérienne produit ses effets et l'avancée de Daech a été stoppée, le mouvement ayant perdu 30% des territoires qu'il contrôlait en dépit de quelques "succès tactiques temporaires", a-t-il ajouté, tout en admettant que la lutte contre l'EI serait de "longue haleine".

La participation belge aux opérations aériennes a été suspendue fin juin, pour des raisons budgétaires, avec un retour des avions quelques jours plus tard à Florennes.

La Belgique et les Pays-Bas ont toutefois convenu d'un système d'alternance qui font que les deux forces aériennes se relèveront mutuellement à partir de l'été 2016.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 15:45
Algérie : Aqmi revendique la mort de 14 soldats

 

19/07/2015 Le Point.fr (AFP)

 

Le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique a revendiqué la mort dans une embuscade de 14 soldats de l'armée algérienne, au sud-ouest d'Alger.

 

Le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a revendiqué la mort dans une embuscade de 14 soldats de l'armée algérienne, au sud-ouest d'Alger, dans un communiqué non authentifié diffusé samedi soir sur internet. Le quotidien El-Khabar avait annoncé samedi après-midi la mort de 11 militaires.

 

Propagande web

« Les cavaliers de l'islam ont pu, au soir du premier jour de l'Aïd, tuer 14 soldats lors d'une embuscade tendue à une section de l'armée dans la zone de Djebel Louh », dans la préfecture d'Ain-Defla, selon le communiqué à l'en-tête d'Aqmi. Les assaillants ont réussi à s'échapper « sains et saufs après avoir pris les armes » des soldats tués, ajoute le texte.

Si elle était confirmée, cette attaque serait la plus meurtrière contre des soldats de l'Armée nationale populaire algérienne (ANP) depuis plus d'un an. En avril 2014, une quinzaine de soldats avaient été tués dans une autre embuscade en Kabylie, région montagneuse à l'est d'Alger. Les assaillants ont réussi à prendre la fuite après avoir attaqué une unité de l'armée qui se rendait vers un poste avancé au coeur du maquis, selon le journal. La région d'Ain-Defla fut dans les années 90 l'un des principaux fiefs des groupes armés islamistes, mais a retrouvé le calme depuis une décennie. Les violences impliquant les islamistes armés ont considérablement baissé d'intensité ces dernières années en Algérie.

Certaines régions notamment Boumerdès, Tizi Ouzou, en Kabylie, à l'est de la capitale, continuent cependant d'enregistrer des attaques attribuées à des groupes se réclamant d'Aqmi ou de l'organisation jihadiste État islamique (EI). Selon le ministère de la Défense, 102 islamistes armés ont été tués, capturés ou se sont rendus aux forces de sécurité durant le premier semestre de 2015. L'armée a notamment tué fin mai 25 islamistes près de Bouira (120 kilomètres au sud-est d'Alger), dans une zone où opère l'EI qui avait revendiqué notamment l'enlèvement suivi de la décapitation d'un randonneur français en septembre dernier au coeur des montagnes du Djurdjura, en Kabylie.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 13:55
L'entreprise Nexter a renforcé sa sûreté - Credits Nexter Munitions

L'entreprise Nexter a renforcé sa sûreté - Credits Nexter Munitions

 

18/07/2015 Th. J - ladepeche.fr

 

Après la double explosion qualifiée de criminelle sur le site pétrochimique de Berre-l'étang, le 15 juillet, Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, a demandé aux industriels et notamment aux sites classés Seveso de renforcer leurs mesures de sûreté. «Suite aux instructions du ministre, les services de l'état ont contacté les sites industriels du département et en particulier les deux sites Seveso, Arkema et Nexter. Il s'agissait de procéder - avec les référents sûreté police et gendarmerie et la DREAL notamment- à une inspection minutieuse des installations et à l'intégrité de leur enceinte et de vérifier aussi le bon fonctionnement de la vidéoprotection. Le message passé à ces sites est celui d'une grande vigilance. J'ai demandé par ailleurs aux services de police et de gendarmerie de renforcer les patrouilles et rondes aux abords de ces sites sensibles», indique Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc, préfète des Hautes-Pyrénées.

Rappelons que les deux sites seveso, seuil haut, des Hautes-Pyrénées, Nexter à Bordères et Arkema à Lannemezan sont déjà réglementés au titre des Installations classées pour l'environnement avec des dispositions particulières sur les moyens de prévention des accidents majeurs et notamment des dispositifs de limitation et de contrôle des accès. Le seuil de sûreté est encore monté d'un cran mais pas question de dévoiler en détail les mesures mises en œuvre.

 

Clôtures renforcées à Arkema

«Nous avons renforcé notre personnel de surveillance. Les contrôles visuels des véhicules entrant sur le site sont plus stricts. Seuls les véhicules habilités pénètrent dans l'entreprise, les véhicules occasionnels ne rentrent pas. Nous renforçons également des clôtures en réalisant notamment des enrochements», précise Bertrand Le Roux, directeur d'Arkema.

Du côté de chez Nexter, on rappelle que le site fait l'objet d'un gardiennage 7/7 jours et 24 heures/24. «Nous continuons à travailler normalement. Il y a un renforcement de la vigilance et de l'attention de tous, employés de la société et de l'entreprise de surveillance. Nous avons reçu des consignes de la part de la préfecture en ce sens. Nous sommes en contact permanent avec toutes les instances : préfecture, police, gendarmerie. L'important, c'est que tous les services soient bien coordonnés», explique Hervé Lebreton, directeur de Nexter. «Nous sommes encore plus vigilants au moindre événement», ajoute Valérie Fourel, en charge également de la sûreté du site. Les véhicules entrant à Nexter sont contrôlés de manière systématique.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 12:55
Budget de la Défense. Le Parlement vote les crédits supplémentaires


17.07.2015 Ouest-France
 

Le projet de révision de la loi de programmation militaire qui prévoit une augmentation du budget de la Défense a été définitivement adopté par le Parlement français.

 

Le Parlement français a adopté définitivement vendredi le projet de révision de la loi de programmation militaire (LPM), qui prévoit d'augmenter de 3,8 milliards d'euros les crédits sur la période 2016-2019 pour faire face aux menaces.

Après les députés, les sénateurs ont entériné vendredi le texte mis au point par une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat. Tous les groupes ont voté pour ce projet de loi, à l'exception des élus Front de gauche qui ont voté contre et d'écologistes qui se sont abstenus.

 

Renforcer les moyens contre le terrorisme

Ce texte, présenté par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a pour objet de renforcer les moyens de lutte contre le terrorisme à l'intérieur et à l'extérieur du territoire français après les attentats de janvier à Paris.

Les crédits supplémentaires vont permettre de préserver 18 750 emplois sur les 34 000 qui devaient initialement disparaître et de déployer 7 000 hommes avec la capacité de « monter » en quelques jours à 10 000 dans le cadre du « contrat de protection » des sites comme les écoles, les lieux de culte, les sites industriels sensibles.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 12:35
La cote du gouvernement japonais baisse suite aux lois de défense

 

19.07.2015 Romandie.com (ats)

 

La cote de popularité du gouvernement japonais de Shinzo Abe est au plus bas depuis son arrivée au pouvoir fin 2012, a révélé dimanche un sondage. Il a été réalisé après le vote de lois de défense controversées.

 

Le gouvernement ne recueille que 35% d'opinions favorables, en baisse de 7 points en seulement deux semaines, contre 51% d'opinions négatives, selon cette enquête. Elle a été publiée par le journal Mainichi Shimbun, dont la ligne est très critique à l'égard de M. Abe, ouvertement nationaliste.

 

La chambre basse a adopté cette semaine des textes rendant possible, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, l'envoi à l'extérieur des Forces d'autodéfense - le nom officiel de l'armée - pour venir en aide à un allié, en premier lieu les Etats-Unis.

 

Les projets de loi doivent à présent passer devant la chambre haute mais la chambre basse peut passer en force si nécessaire.

 

Pour ses opposants, l'initiative de Shinzo Abe va à l'encontre de l'article 9 de la Constitution, qui bannit le recours à la guerre, et ruine 70 ans de pacifisme. Actuellement, l'armée nippone ne peut agir que dans le cas d'une offensive externe sur le territoire japonais.

 

Quelque 60'000 personnes, selon les organisateurs, avaient participé à une manifestation devant le parlement mercredi soir et des échauffourées avaient éclaté. Les manifestations sont pourtant généralement de faible ampleur et très tranquilles au Japon.

 

"Le mécontentement populaire envers ces lois sur la défense se renforce. La façon dont le gouvernement et le parti majoritaire ont conduit ce dossier explique la baisse de popularité du gouvernement", selon le Mainichi dont le sondage corrobore une précédente enquête d'opinion de Kyodo News.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 12:20
photo Renault Trucks Defense

photo Renault Trucks Defense


17.07.2015 ccfa.fr (ECHOS 17/7/15)
 

Renault Trucks a décroché un contrat historique auprès de l’armée canadienne. Le constructeur, qui fait partie du groupe Volvo, a été retenu pour la fourniture de plus de 1 500 camions, 300 remorques et 150 cabines blindées (de quoi équiper une force expéditionnaire), le tout assorti d’une prestation de maintenance de cinq ans. Valeur totale des contrats : 725 millions de dollars canadiens, soit plus d’un demi-milliard d’euros.

 

Si ce contrat est remarquable, c’est d’abord par le nombre de véhicules, sans doute un record pour Renault Trucks Defense. C’est ensuite parce que le marché des camions militaires - de l’armement terrestre dans son ensemble - est très concurrentiel. Face à Renault-Volvo, l’appel d’offres canadien opposait les allemands Mercedes et Rheinmetall, ou encore l’américain Oshkosh. Qui plus est, c’est sans doute la première fois depuis très longtemps, voire la toute première, que du matériel roulant français va équiper une armée nord-américaine : le contrat a été signé par Mack, la marque de Volvo, mais les camions - des Kerax en version 8 × 8 qui peuvent peser jusqu’à 35 tonnes - seront bien fabriqués à Bourg-en-Bresse, près de Lyon.

Pour cette usine, qui avait été frappée par un plan social en 2014, la commande est plus que bienvenue – d’autant que le contrat prévoirait une option de 650 exemplaires supplémentaires - même si la production se fait à effectif constant. Le contrat intervient aussi à un moment particulier pour Renault Trucks. En avril, le constructeur a annoncé un plan de suppression de 591 postes sur ses sites de Lyon, qui a soulevé des interrogations sur son ancrage français. En 2014, Renault Trucks Defense n’a produit que 26 500 camions dans l’Hexagone, dont les trois quarts dans son usine de Bourg-en-Bresse. Avant la crise, en 2008, il en avait assemblé plus du double (55 400). Quant aux effectifs, ils sont passés de près de 10 000 salariés en 2008 à 8 350 à fin mars 2015, soit une chute de 16,5 % en six ans.

Une fois construits à Bourg-en-Bresse, les Kerax prendront le bateau en direction du Québec pour être équipés de leurs grues, cabines et autres postes radio. La livraison doit démarrer mi-2017 et s’étaler sur un an et demi.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 10:55
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

07/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Opérateur unique des systèmes d'information et de communication de la Défense, la Direction Interarmées des Réseaux d'Infrastructure et des Systèmes d'Information (DIRISI) est en première ligne sur le déménagement à Balard. Avec la mise en place d'un centre d'opération SIC dédié, cette bascule est conduite comme une véritable opération militaire.

 

L'installation à Balard constitue une opération d'ampleur inédite... et un véritable défi, puisqu'il s'agit de de réinstaller, en quelques semaines, plus de 9 000 usagers, sans interrompre le service informatique et sans oublier de transférer les sauvegardes et les logiciels.

 

Au cœur de cette manœuvre, la bascule du centre de planification et de commandement des opérations (CPCO) a constitué la phase la plus critique.

 

Dans une situation marquée par l'importance de l'engagement opérationnel de nos forces, l'enjeu était de garantir la bascule de la conduite stratégique des opérations de l'Ilot Saint Germain vers le Pôle Opérations de Balard, sans discontinuité du commandement !

 

Pour réaliser cette prouesse, plus de 1000 hommes et femmes de la DIRISI, civils et militaires, sont quotidiennement engagés dans la manœuvre Balard... week-end compris pour nombre d'entre eux : 300 opèrent directement sur le site de Balard et 700 dans le reste de la France, notamment dans les centres nationaux de mise en œuvre et d'appui à distance.

 

Interlocuteur privilégié des occupants de Balard pour toutes les demandes relevant du domaine SIC, le Service Desk de Maisons-Laffitte (SDK MLF) s'est lui aussi adapté pour relever le défi du déménagement et faciliter l'installation des usagers en leur garantissant un service ininterrompu.

 

S'appuyant sur le renfort du « SDK » de METZ, le SDK de MLF a procédé à une réorganisation interne, créant un plateau dédié, armé par 20 opérateurs.

 

Habituellement en charge des bases de défense (BdD) de la région parisienne, d'Orléans et d'Evreux, l'action du SDK de MLF a été concentrée sur l'Ile-de-France durant la phase de déménagement, le SDK de Rennes prenant le relais pour les BdD situées hors de ce périmètre. Son rôle est de préparer l'arrivée des usagers et de les accompagner pendant les 48 heures suivant leur installation.

 

Tout au long de l'opération Balard, le personnel de la DIRISI est mobilisé pour garantir un accompagnement optimal afin d'assurer la continuité des missions et la meilleure qualité de service possible.

 

REPÈRE

Le Service Desk (SDK) de Maisons-Laffitte (MLF) est l'un des quatre centres de service qui constituent le Centre National d'Appui à Distance (CNAD) des SIC de la Défense. En assistant quotidiennement les usagers du ministère, ces centres constituent des maillons essentiels de l'efficacité opérationnelle de la DIRISI. Ils sont, 365 jours par an et 24 heures sur 24, le point d'entrée unique des appels téléphoniques et des demandes d'intervention SIC, au profit de tous les usagers « défense ».

Dans le cadre de la bascule de commandement à Balard, il réalise ainsi plusieurs opérations techniques avant le déménagement. Elles permettent de récupérer les données et logiciels dont l'utilisateur disposait sur son site de départ. Dès les nouveaux postes installés à Balard, les équipes peuvent commencer à y basculer les sauvegardes. Celles-ci sont vérifiées avec soin et des correctifs y sont éventuellement apportés jusqu'à la veille du départ de l'usager pour ses nouveaux locaux. A son arrivée, et pour 48 heures, l'utilisateur dispose d'un guichet unique, armé par le personnel du centre interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information (CIRISI) Balard. Il est chargé de faciliter l'installation et de régler les problèmes éventuellement rencontrés. Au-delà de ce délai le SDK redevient l'interlocuteur privilégié des usagers.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 10:55
Mesure concrète pour les cartes familles SNCF

 

10/07/2015 Armée de Terre

 

Le 2 juillet 2015, le ministre de la Défense, monsieur Jean-Yves Le Drian, et le président du directoire de la SNCF, Guillaume Pepy, ont signé une convention dans le but de renforcer le partenariat entre les deux institutions, au profit des militaires engagés dans les opérations extérieures et intérieures.

 

Cette décision fait suite à un commentaire laissé en avril 2015 sur l'article "Sur tous les fronts" du blog  interne du chef d'état-major de l'armée de Terre, (CEMAT), le général d'armée Jean-Pierre Bosser, demandant qu'un effort soit réalisé pour les familles des militaires engagés en opérations intérieures comme Sentinelle.

 

Une demande rapidement prise en compte, puisque c'est dans une des grandes salles du prestigieux Hôtel de Brienne qu'une assemblée de militaires et de journalistes a assisté à la signature du partenariat. Ce dernier vient donc s’ajouter au « quart de place », dont bénéficiait l’ensemble des militaires. Désormais, les familles des soldats engagés dans les missions de protection et de sécurité intérieure sur notre sol pourront, à leur tour, bénéficier de tarifs préférentiels sur l’ensemble des lignes de la SNCF.

 

Présents aux côtés de Guillaume Pepy et Jean-Yves Le Drian, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, le général Hervé Charpentier, gouverneur militaire de Paris, ainsi que le ministre des Transports, Alain Vidalis, ont également rendu hommage à neuf soldats qui se sont distingués par des « actes de bravoure et de sang-froid » dans des gares.

 

Les militaires sont issus de différents régiments : 27e BCA d’Annecy, 2e REP de Calvi et 1er RS de Valence. Ces hommes ont reçu la Médaille d’honneur des Chemins de fer.

 

Découvrez la cérémonie en vidéo :

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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 10:55
Terre Fraternité a 10 ans !

 

07/07/2015 Armée de Terre

 

Le cocktail de fin d'année de l'association Terre Fraternité, s'est déroulé aux Invalides le 30 juin 2015 dans la résidence du général d'armée Jean-Pierre Bosser, chef d'état-major de l'armée de Terre (CEMAT). L’occasion de remercier les principaux donateurs de l'année pour les 10 ans de l’association.

 

Comme chaque année, le général Thorette, président de l'association, a remis un chèque pécule de 2000 euros aux orphelins des militaires de l'armée de Terre morts en service. En 2014, Terre Fraternité a récolté environ 900 000 euros et redistribué 650 000 euros de dons, au cours de plus de 1000 actions. Elle a aidé 400 blessés ou familles (dont 200 orphelins).

 

Explications en images.

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 16:45
Saab promotes tactical advantages of ‘Soft kill’ technology in combat

 

17 July 2015 by defenceWeb

 

Success in modern combat is less about adding more armour and weight, and more about moving towards the increased self-protection afforded by automated integrated survivability solutions, according to Saab Grintek Defence, which spoke about soft kill technology at the recent Land Forces Africa conference.

 

These solutions allow for regaining the initiative through quick action and agility that minimise chances of loss and maximise chances of successful counter actions, or allow disengagement from the immediate threat situation, according to Saab Grintek Defence.

 

This trend moves away from adding conventional armour that tries to absorb impact, a historical trend that has been superseded by evolutions in modern threat management.

 

One such solution offered by Saab Grintek Defence is the Land Electronic Defence System (LEDS), consisting of an array of threat detectors that provides hemispherical threat warning against all known laser based threats. LEDS-50 provides the ideal solution for combat forces as it can deploy an array of effectors, including multispectral smoke screening, in less than 1.2 seconds after it has detected a laser threat. It is an affordable retrofit or can be included in design specifications for new equipment, according to Saab.

 

Furthermore, it provides visual and audio warnings, classifies the threat, as well as moving the turret and or remote weapon station (RWS) of the combat vehicle in the direction of the threat.

 

“The system offers up to 99 percent interruption probability against laser beamrider anti-tank threats, for example the AT-14 Kornet, and reduces the hit probability of the missile by up to 80 percent,” explained Ferreira, Product Manager, Land Self-Protection Systems, Saab Grintek Defence. “Firing this kind of ‘soft kill’ multi-spectral smoke gives users the valuable time they need to regain the initiative and effectively respond against the threat by combining tactics and effectors without being seen visually or thermally by the attacker.”

 

When integrated to a vehicle’s Battle Management System (BMS), the LEDS-50 analyses the enemy’s attack cycle, alerts occupants that they have been targeted, and then deploys the smoke screen or other appropriate effectors that prevents the enemy from effectively engaging the vehicle. It is also able to identify the direction of the threat, and classify it, inputting enemy information about encounters into a common situational awareness picture, adding a tactical benefit to its basic laser warning capability.

 

LEDS meets the requirements for the full spectrum of land and amphibious operations regardless of global theatre, and is fully NATO compliant, Saab pointed out.

 

When combining battle management information with GPS data, a real time picture emerges of threat presence relative to own forces, making it quicker and simpler to devise a defensive response.

 

“Asymmetric opponents, for example ISIS, makes use of commercial equipment like golfing or hunting lasers to boost the accuracy of their weapons,” Ferreira says. “This enhances their first round kill probability against targets that do not have laser warning and effective fast counter measures.

 

“At present, more than 70 percent of anti-armour threats are laser related, and this type of threat is becoming more prevalent in asymmetric warfare as was seen recently by the deployment of AT-14 Kornet and TOW anti-tank missile systems by ISIS in Iraq.”

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 16:30
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

17/07/2015 Sources EMA

 

Du 6 au 10 juillet 2015, les équipes cynophiles de la Force Commander Reserve (FCR) se sont entraînées avec deux de leurs homologues des Forces armées libanaises (FAL) sur le camp de Dayr Kifa. Issu du régiment du Mont Liban, ces deux militaires libanais cynophiles ont démontré leurs compétences en termes de détection de mines antipersonnel et antichars.

 

Marqué par la guerre civile de 1975 où l’usage des mines antipersonnel a laissé des stigmates, le Liban a développé un savoir-faire spécifique dans le domaine de la détection cynophile.  Sur ce pays d’une superficie à peine plus grande que l’Alsace (10 452 km2), 60 millions de m2 sont encore infestés par les mines, ce qui a amené le gouvernement à conduire une campagne de déminage qui devrait s’achever en 2021.

Particulièrement aiguisés, les FAL ont donc pu échanger leur savoir-faire avec les contingents français de la FCR dans les domaines relatifs à la détection des mines antipersonnel et antichars, et au dressage très strict des « chiens mines ».

 

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 16:30
photo JJ Le Bail - Marine Nationale

photo JJ Le Bail - Marine Nationale

 

17/07/2015 Sources EMA

 

Le 17 juillet 2015, un avion de surveillance maritime Falcon 50 de la Marine nationale a de nouveau survolé la Méditerranée centrale à des fins de renseignement sur le trafic de dans cette zone. Depuis le 3 juillet, la France apporte une contribution opérationnelle à l’opération EUNAVFOR MED, lancée le 22 juin par l’Union européenne.

 

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 11:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

17/07/2015 armée de Terre

 

Le centre d’entraînement de l’infanterie au tir opérationnel – 122e régiment d’infanterie (CEITO - 122e RI) a organisé pour la première fois sur le camp du Larzac un rallye mortier 81 mm LLR* du 21 au 25 juin 2015.

 

Cette épreuve a permis d’évaluer les savoir-faire techniques et tactiques de six groupes mortier de régiment d’infanterie. Durant une semaine, ils se sont confrontés lors des différents ateliers et ont partagés leurs experiences.

Pour cette première édition, c’est le groupe du 92e régiment d’infanterie (92e RI) qui a remporté la victoire. Le lieutenant-colonel Dubon leur a remis la coupe et le bouclier, symbole du rallye.

Le groupe du 16e bataillon de chasseur termine lui deuxième. Il reçoit la coupe des mains du colonel Faivre, chefs de la division des études et de la prospective de l’école d’infanterie de Draguignan. Le groupe du régiment de marche du Tchad finit troisième.

 

*Le mortier de 81 mm léger long renforcé (81 mm LLR) modèle F1 équipe, à raison de deux pièces, le groupe mortier de la 4e section des compagnies de combat de l’infanterie. Il est servi par une équipe de 5 hommes (chef de pièce, pointeur, tireur-chargeur, pourvoyeur, artificier).

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