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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 12:45
Premier succès à l’international pour l’OPV 50 de la gamme KERSHIP

 

31.10.2014 DCNS Group

 

PIRIOU et DCNS, à travers leur co-entreprise Kership, remportent un contrat pour l’acquisition par la Marine nationale gabonaise d’un patrouilleur hauturier de la gamme Kership, l’OPV 50.

 

M. Ernest MPHOUHO EPIGAT, Ministre de la Défense Nationale de la République Gabonaise, et Pascal PIRIOU, PDG de PIRIOU, ont signé jeudi 30 octobre, en présence de M. Jean Yves LE DRIAN, Ministre français de la Défense, un contrat portant sur l’acquisition de deux patrouilleurs hauturiers destinés à la Marine nationale gabonaise dont un issu de la gamme Kership.

 

PIRIOU livrera mi-2016 un patrouilleur hauturier de 58m (OPV 50) issu de la gamme KERSHIP, co-entreprise créée en 2013 par PIRIOU (55%) et DCNS (45%), qui sera réalisé sous maîtrise d’œuvre de KERSHIP. Ce contrat comprend également la formation des équipages à la prise en main des navires, qui sera assurée par DCI/NAVFCO. PIRIOU livrera mi-2015, par sa filiale PIRIOU NAVAL SERVICES, un patrouilleur de 54m de type P400.

 

L’ OPV 50 : un patrouilleur hauturier de 58m par KERSHIP

 

L’ OPV 50 (Offshore Patrol Vessel) est un patrouilleur polyvalent de 58m issu de la gamme de navires développée par KERSHIP pour satisfaire à la variété des missions liées à l’Action de l’Etat en Mer. Parmi les innovations et capacités majeures du navire, sont à noter :

 

    une conception très polyvalente pour configurer le navire à différentes missions

    une vaste passerelle panoramique à 360°

    un système de mise à l’eau / récupération par rampe de 2 embarcations RHIB de 7m

    une autonomie de 5 000 miles nautiques et une excellente tenue à la mer

 

OPV 50 : caractéristiques principales

 

Longueur : 58,20 m

Largeur : 9,50 m

Tirant d’eau max. : 2,70 m

Vitesse : 21 Nds

Autonomie 5 000 Nq à 12 Nds

Coque/superstructure acier/aluminium

Capacité aménagements : 36 personnes, dont 28 membres d’équipage et 8 personnels de mission

Armement : 1 canon de 20 mm plage avant, 2 mitrailleuses de 12,7mm

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 12:30
Opération Chammal : patrouille de reconnaissance (27 oct.)


31 oct. 2014 Crédit : Etat-major des armées / Armée de l'air


27 octobre 2014 Départ d'une patrouille de deux Rafale pour une mission de reconnaissance au dessus du territoire irakien.
 

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 11:56
L’Ecole navale et DCNS Universeaty innovent pour former les nouvelles générations

 

29.10.2014 DCNS Group
 

Le salon Euronaval se poursuit avec une deuxième journée d’affluence marquée plus particulièrement par la venue du ministre de la Défense français Jean-Yves Le Drian. En marge des stands des industriels du secteur du naval de défense, l’espace workshop du salon a quant à lui permis à Jean-Jacques Crosnier, Directeur de DCNS Universeaty, et le Commandant Pascal Le Claire, Directeur des études à l’École navale de s’exprimer sur un thème commun : l’innovation pédagogique au service des marines et des industriels du secteur naval.

 

news28-10

 

Apprendre mieux et plus vite dans le domaine naval: pourquoi innover aujourd’hui ?

  • La complexité et la diversité croissantes des opérations navales, liées à l’interopérabilité notamment, nécessitent la multiplication de scenarii d’apprentissage.

  • Les nouvelles technologies ont fait évoluer les comportements et les attentes des nouvelles générations. La pédagogie doit s’adapter. La notion d’ « expérience » est centrale pour les apprenants d’aujourd’hui d’où le succès du e-learning, des classes inversées* ou encore du « on-the-job training ». DCNS Universeaty et l’Ecole navale développent à cette fin de nouveaux outils d’apprentissage comme la réalité virtuelle ou la réalité augmentée.

  • La formation n’est pas épargnée par des contraintes croissantes de coûts et de délais et doit se renouveler pour répondre aux objectifs opérationnels. Le travail en réseaux et les partenariats deviennent indispensables.

Crée en 2013, DCNS Universeaty a vocation à faire monter en puissance l’offre de formation et de conseil du Groupe. Si elle est l’héritière de 400 ans de transmission des savoirs et de plus de 20 ans de transfert de technologie, cette nouvelle entité se donne comme fil rouge d’être un lieu d’innovation permanente. Elle s’adapte à ses clients en concevant des parcours de formation sur-mesure, en nouant des partenariats en France ou à l’international ou en utilisant les nouvelles technologies lorsqu’elles servent les objectifs pédagogiques. Les marins et les constructeurs de bateaux sont complices depuis des siècles ; c’est pourquoi le partenariat entre l’Ecole navale et DCNS Universeaty est naturel. Et comme certains fondamentaux rassemblent toutes les générations, un lexique illustré du naval de défense réunira tous les passionnés du naval.

* classes inversées : pédagogie permettant à l’étudiant d’apprendre la théorie avant d’aller en cours afin de privilégier le temps d’échange avec l’enseignant.

 

Lexique illustré du naval de défense / Illustrated glossary of naval defense : Speak & Sea

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 11:55
Sea Fire 500, a new multifunction fixed-array radar


31 oct. 2014  Thales

 

Sea Fire 500 is a multifunction radar relying on a solid-state four-panel phased-array antenna and smart management of radar resources.
First version of a new family of multifunction and high performance radars designed to meet evolving naval mission profiles and threats.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 11:55
Thales expands sonar offering to equip small surface combatants and patrol vessels


31 oct. 2014 Thales

 

At Euronaval 2014, Thales is announcing the launch of a new range of compact sonars for surface combatants and patrol vessels displacing 300 tonnes or more. Easy to install and operate, the new products include a hull-mounted sonar, the Thales BlueWatcher, and an associated towed array sonar, the Captas-1.

Faced with an increasing number of crisis and territorial conflicts, nations are expanding their fleets of patrol vessels and corvettes to defend their sovereign interests in territorial waters and Exclusive Economic Zones. This is driving demand for the systems these smaller vessels require to detect and deter underwater threats.

Until now, the only ships equipped with sonars have tended to be front-line warships deployed as part of a larger naval or carrier group on anti-submarine warfare missions. Today, Thales has developed a new range of sonars that are more compact, modular and ready to deploy on low-intensity missions to provide an initial, high added-value ASW[1] capability with high levels of performance and dependability at lower cost.

 

The new range of sonars includes:

  • Thales BlueWatcher, a compact hull-mounted sonar that is easy to install (plug & play) and delivers excellent performance: this new sonar is based on the same technology as the FLASH dipping sonar for helicopters, which is internationally acclaimed for its operational performance and is in service with the US Navy, the UK Royal Navy and the French Navy.
  • Captas-1, the latest addition to the Captas family: this single ceramic ring configuration uses the same technological building blocks as the Captas-2 and Captas-4, which are in service with several NATO countries and have made this product family the worldwide benchmark in low-frequency variable-depth sonars. With its all-electric reeling system, the compact, lightweight Captas-1 array is easy to deploy from a smaller vessel.

 

Thales has developed this high-performance sonar suite specifically for small surface combatants and patrol vessels, demonstrating the company's ability to provide innovative, cost-effective ways for naval forces all over the world to better protect their nations' sovereign interests and achieve an operational advantage over underwater threats. With Thales's expanded offering of high added-value sonar suites, all vessel types can now be equipped with sonar systems that are tailored to their missions and deliver outstanding performance under all weather conditions and in all sea states.

[1] ASW: Anti-Submarine Warfare

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 11:55
Thales launches PASTOR counter-piracy service solution

 

October 28, 2014 Thales Group

 

Some 90% of the world's trade is carried by sea. In 2013, 12 vessels were hijacked, 202 were boarded, 22 were fired on and a further 28 reported attempted attacks (source: International Maritime Bureau).

 

The growing scourge of piracy

Modern pirates are targeting commercial freighters, fishing vessels and private yachts alike. Piracy is a real and present danger in the world's major shipping lanes, and violent attacks by pirates put the lives of yachtsmen and merchant seamen at risk. The objective is to seize the ship, steal all or part of its cargo and, in many cases, hold the ship and its crew for ransom.

 

An evolving threat

Piracy takes different forms in different parts of the world. In some regions, pirates are linked to political ideologies or separatist groups. In others, they are part of broader organised crime syndicates or terror organisations.

 

Regions affected

Piracy off the coast of Somalia and in the Indian Ocean, from the Arabian Peninsula and the Gulf of Aden in the north to Tanzania in the south, has been widely covered in the media, with numerous reports of attacks on oil tankers, yachts and other vessels. While the number of incidents seems to have fallen, pirate groups continue to operate in these areas. At the same time, piracy is a growing threat in the Gulf of Guinea, particularly off the Nigerian coast, with 31 reported incidents in 2013, compared with 27 in 2012 and 10 in 2011. Pirates in this region are noted for their violent tactics and are beginning to operate at greater distances from the shore. Piracy is also a significant risk in the Strait of Malacca and the South China Sea.

 

Thales's response

At Euronaval 2014, Thales is unveiling PASTOR, a unique counter-piracy service solution for shipping companies and all types of vessels operating in high-risk parts of the world.

PASTOR is designed around a set of proven products and systems to protect vessels, cargoes and crews quickly and effectively during the day and at night.

It is available as a turnkey solution comprising:

  • A small onboard security team

  • Detection, identification and other electronic systems

  • A powerful searchlight to deter attacks

The service solution includes on-demand provision and installation of protection kits in line with operational requirements.

PASTOR uses an automated system of digital radio messages to enable vessels in the same navigational area to identify each other. PASTOR can also record shipboard data and share maritime security information with other users in the vicinity.

PASTOR is a cost-effective way of keeping vessels and crews safe and secure. It combines early warning, protection and deterrence systems and can be quickly tailored to new risks and threats as they emerge.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 11:55
Land and sea threats without borders

 

31.10.2014 Thales
 

As the focus of naval and maritime affairs has shifted from blue-water operations to coastal and littoral zones, there is a need for improved maritime surveillance capabilities to identify and track intelligent, rapid, highly manoeuvrable and often fleeting targets in all sea states, poor visibility conditions, day and night, and all navigational areas.

Nations are responding to these evolving threats by monitoring their land and maritime borders more closely. They need to be able to detect, identify and track mobile threats on land and at sea.

Searching for boats or vehicles in large areas or along extensive borders, for example, calls for airborne surveillance systems with increasingly high levels of performance and the ability to detect the smallest objects at long range.

As force structures evolve and budgets shrink, operators need to perform multiple missions with the same aircraft, creating a new operational requirement for a solution combining maritime surveillance and ground surveillance capabilities, based on a high-performance multirole radar compatible with a broad range of aircraft types.

 

Thales airborne surveillance solutions

The AMASCOS® integrated mission system is built around a tactical command subsystem and a suite of latest-generation sensors to meet the requirements of maritime surveillance and maritime patrol missions.

Thales has constantly developed AMASCOS® since it was first introduced, and this solution now offers a multimission capability for maritime and land surveillance.

AMASCOS® is an effective solution for a broad range of mission types:

  • Maritime surveillance:

    • EEZ and traffic surveillance

    • Countering drug smuggling, illegal immigration, terrorism and piracy

    • Fisheries monitoring

    • Environmental monitoring

    • Search and rescue (SAR)

  • Maritime patrol:

  • Anti-surface and anti-submarine warfare

  • Electronic intelligence

  • Joint operations in the littoral environment

  • Border surveillance

  • Tracking of highly mobile ground-based threats

  • Ground surveillance:

 

Multirole radar for a diverse threat environment

At Euronaval 2014, Thales is launching its new Searchmaster® multirole surveillance radar with active electronic scanning antenna (AESA) technology.

Searchmaster® is a truly multirole surveillance radar with the ability to meet all the surveillance requirements of five mission types: anti-surface warfare, anti-submarine warfare, maritime surveillance, ground surveillance and tactical air support.

This high-performance radar is designed for airborne surface, ground and air surveillance missions. Its outstanding performance includes the ability to track up to 1,000 targets at the same time.

Thanks to its compact, lightweight design (approximately 75 kg), the radar is easy to install and integrate with a system. It is suitable for MALE (medium altitude, long endurance) UAVs, medium-tonnage and heavy-lift mission helicopters and mission aircraft (turboprop or jet-engined), contributing to their multimission capabilities.

 

Technologies derived from the Rafale radar

The Searchmaster® radar benefits from Thales's technological leadership in active electronic scanning antennas and the know-how acquired in this area on the Rafale combat aircraft programme.

Searchmaster® features an AESA 1D active electronic scanning antenna. The key benefits of this new product are extended range, 360° coverage, electronic scanning in the vertical plane for simultaneous short-range and long-range surveillance, and continuous detection in harsh environmental conditions.

Searchmaster® offers significantly increased operational performance for a wide range of platform types.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 08:56
Mali : décès du sergent-chef Thomas Dupuy (28 oct.)

 

30/10/2014 Armée de l'air

 

Dans le cadre d'une mission de neutralisation d'éléments terroristes lancée dans la nuit du 28 au 29 octobre 2014 dans le massif du Tigharghar dans le Nord du Mali, le sergent-chef Thomas Dupuy a trouvé la mort lors des combats.

 

Né le 18 mai 1982 à Toulouse, le sergent-chef Thomas Dupuy aura servi la France durant 9 ans et 5 mois.

 

À 23 ans, il intègre l’armée de l’air en qualité de sous-officier. À compter du 30 mai 2005, il suit pendant un an sa formation initiale à l’École des sous-officiers de l’armée de l’air de Rochefort. Il est successivement nommé caporal, le 1er novembre 2005, puis caporal-chef, le 1er janvier 2006 et sergent le 1er mars 2006.

 

Le 28 mai 2006, il rejoint l’escadron des fusiliers commando de l’air, stationné à Dijon, pour y suivre sa formation spécialisée de fusilier commando de l’air. À l’issue, le 9 octobre 2006, il est affecté au sein du commando parachutiste de l’air n° 30 de Bordeaux-Mérignac. Il est intégré au groupe Rapace puis à la cellule MASA (mesures actives de sûreté aérienne) en qualité de tireur d’élite. Enfin il intègre un module «Récupération de personnel» (Personnel recovery).

 

De février à mai 2007, il effectue une mission au Togo où sa motivation, son très bon esprit d’équipe et son courage, lui ont permis d’assumer ses responsabilités de chef de poste de commandement de la protection et la défense et d’assurer le maintien en condition opérationnel de son personnel.

 

Le 24 août 2009, il rejoint le groupe action 14 du commando parachutiste de l’air n°10 d’Orléans, puis en septembre 2010, il est affecté au groupe 12C, en qualité de chuteur opérationnel. Du 16 octobre 2010 au 19 novembre 2010, il est déployé à Djibouti.

 

Du 2 décembre 2010 au 27 janvier 2011, il est engagé sur alerte dans la bande sahélo-saharienne au sein du groupement de forces spéciales « CARLIT » en qualité d’équipier groupe action. Il s’est particulièrement distingué en apportant un soutien sans faille à son chef, dans la préparation à l’engagement du groupe, lors d’un saut opérationnel à grande hauteur sur une zone d’opération tenue par des preneurs d’otages, tout cela dans des conditions difficiles et dans des délais extrêmement réduits. Son comportement exemplaire et ses qualités remarquables de combattant lui ont permis d’être cité en exemple et de lui voir attribuer la Croix de la Valeur militaire avec étoile de bronze.

 

Calme et réfléchi, le sergent-chef Dupuy était doté de capacités physiques et intellectuelles rares. Cherchant constamment à progresser, il était un spécialiste reconnu dans des domaines aussi variés que l’appui aérien, les transmissions opérationnelles et le saut à ouverture très grande hauteur. Élément incontournable de son groupe, il était un camarade apprécié de tous.

 

Engagé du 8 juin au 28 octobre 2011 comme chef d’équipe au sein d’un groupe action du groupement de forces spéciales «Jehol» dans le cadre de l’opération Pamir en Afghanistan, il a fait preuve de belles qualités militaires. Il a été pris à partie par des insurgés au cours d’une infiltration derrière les lignes adverses où il a efficacement appuyé le désengagement des éléments amis. Quelques jours plus tard, il est violemment accroché par des rebelles et pris sous le feu, il a parfaitement riposté avant d’être blessé par des éclats de roquette. Ceci lui a valu l’attribution de la Croix de la Valeur militaire avec étoile d’argent et l’attribution de la médaille des blessés.

 

Le 1er juillet 2013, il est promu sergent-chef.

 

Le sergent–chef Thomas Dupuy était engagé au Mali depuis le 2 août 2014. Ce sous-officier était titulaire de la Croix de la Valeur militaire avec étoile d’argent et étoile de bronze, de la médaille d’outre-mer agrafe Sahel et République de Côte d’Ivoire, de la médaille d’argent de la défense nationale et la médaille des blessés.

 

L’aviateur avait une compagne et n'avait pas d'enfant.

 

Âgé de 32 ans, il est mort dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.

 

L’armée de l’air partage la douleur de sa famille et de ses frères d’armes.

Mali : décès du sergent-chef Thomas Dupuy (28 oct.)
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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 08:30
Opération Chammal : l’appui aux forces irakiennes et les opérations au sein de la coalition continuent (31 oct.)

 

31/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 31 octobre 2014, la force Chammal a poursuivi son appui aux opérations terrestres conduites par l’armée irakienne dans la région de Tikrīt, à 200 kilomètres au nord de Bagdad.

 

Lors d’une mission de reconnaissance armée, le centre opérationnel aérien d'Al Udeid (CAOC) a réorienté une patrouille de Rafale, alors en vol dans la région de Falloujah, sur une cible d’opportunité. L’objectif, identifié et confirmé par un drone de la coalition, était un bâtiment transformé en point d’appui par plusieurs combattants de Daech en train de prendre à partie des éléments des forces armées irakiennes. Vers 7h00 et malgré les mauvaises conditions météo, les Rafale ont neutralisé ces terroristes armés en ouvrant le feu avec deux bombes AASM(1).

 

En parallèle, la force Chammal a contribué au soutien des éléments de la coalition. Un avion E3F a effectué son troisième vol au-dessus de l’Irak. Arrivée au Qatar le 27 octobre, il est intégré aux opérations aériennes de la coalition. Cet avion effectue, en particulier, le contrôle en vol des différents aéronefs en mission au-dessus du sol irakien.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

 

(1)L’AASM (Armement Air-Sol Modulaire) est une famille d’armements guidés air-sol intelligents de nouvelle génération. Tiré à distance de sécurité et autonome, l’AASM atteint une cible fixe ou mobile avec une très haute précision, de jour comme de nuit et par tous les temps.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:55
Apprendre à sauver des vies sous le feu

 

30/10/2014 A. Herlin - Armée de Terre

 

Des légionnaires auxiliaires sanitaires ont suivi, pendant 15 jours, la formation sauvetage au combat de niveau 2, à Castelnaudary. Au sein du 4e régiment étranger, ils ont pu perfectionner leurs techniques en matière de sauvetage et de prise en charge, sous le feu, d’un ou plusieurs blessés.

 

Cette formation permet aux compagnies opérationnelles d'avoir un spécialiste santé capable de réaliser des gestes techniques sur un ou plusieurs blessés en détresse vitale, dans une situation d'isolement comme en Guyane ou en mission de combat. Ce stage d’une très haute exigence nécessite une maitrise parfaite des gestes et des connaissances. En effet, les stagiaires effectuent des gestes habituellement pratiqués par du personnel de santé. De plus, la fatigue physique et la mise en situation réelle permettent  à chacun d'être confronté à la pression du terrain pour être prêt à restituer parfaitement les acquis le jour J.

 

Un stage unique en son genre, dont le 4e RE a fait une spécialité. Depuis 2012, il a reçu l'agrément du Service de santé des armées et du Centre de formation opérationnelle santé pour dispenser cette formation. L’agrément est  soumis chaque année à un contrôle du service de santé des armées qui conditionne le maintien de cette particularité. Seul régiment à dispenser une telle formation, le 4e RE s’investit quotidiennement pour mener une instruction efficace et adaptée au contrat opérationnel.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:55
Artémis : une révolution dans le domaine de la torpille lourde

 

29/10/2014 DGA

 

Artémis est un programme d’armement qui vise à doter les sous-marins de la marine nationale d’une torpille lourde de nouvelle génération. Le projet est présenté au salon Euronaval.

 

A partir de 2016, les dix sous-marins de la marine nationale française (six sous-marins nucléaires d’attaque et quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engin) commenceront à être équipés d’un bijou technologique : la toute nouvelle torpille lourde F21 développée dans cadre du programme d’armement Artémis. La DGA a confié à l’entreprise française DCNS la conception et la production de cette torpille à la pointe de la technologie destinée à détruire ou à neutraliser des bâtiments de surface (navires, bateaux) ou des sous-marins ennemis. « La torpille F21 est la plus récente torpille lourde dans le monde et probablement l’une des plus performantes puisqu’elle intègre les technologies les plus avancées à ce jour », explique Jean-Marc Daubin, directeur du programme Artémis.

 

Des caractéristiques bien supérieures à toutes les autres

 

La torpille F21 remplacera la torpille lourde F17 en service dans la marine. D’aspect, les deux torpilles sont identiques ; un cylindre de 6 mètres de long et de 533 millimètres de diamètre avec deux jeux d’hélices. C’est à l’intérieur que tout se passe ! La torpille est avant tout filoguidée. C’est-à-dire qu’elle est reliée au sous-marin par une fibre optique (la version précédente était reliée par un fil électrique de cuivre). Cela augmente nettement la quantité d’informations pouvant être échangée entre les deux. Cette technique facilite également la manœuvre et permet au sous-marin de contrôler, en toute discrétion, la torpille jusque la phase d’attaque finale. La F21 peut aussi être tirée sans filoguidage car son système d’autoguidage acoustique lui confère une excellente capacité à détecter et poursuivre les cibles de manière autonome. De plus, elle est dotée d’une pile électrique très performante qui permet de la faire avancer à plus de 50 nœuds (plus de 90 km/h), et à plus de 50 km de distance.

 

Artémis : une révolution dans le domaine de la torpille lourde

 

Livraison des premières torpilles dans deux ans

 

Le programme d’armement Artémis a démarré en 2008 et la livraison des premières torpilles est prévue en 2016. « Depuis le printemps 2013, nous avons commencé les essais avec un prototype en mer Méditerranée. À ce jour, nous en avons réalisé une dizaine avec succès. Au total, le programme comprend 93 torpilles F21 qui seront livrées à compter de 2016 », conclut Jean-Marc Daubin.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:55
 photo Marine nationale - C.Quillivic

photo Marine nationale - C.Quillivic

 

03.11.2014 Ecole Navale

 

Monsieur Éric Trappier, 5ème PDG du groupe Dassault Aviation, est intervenu devant plus de 300 élèves de l’École navale ce vendredi 24 octobre pour la conférence inaugurale de l’année scolaire 2014-2015, sur le thème : " L‘importance de l‘aéronautique dans les enjeux maritimes du XXIème siècle ".


Monsieur Trappier a notamment souligné l’importance de maintenir un esprit de défense dans notre pays. Forte d’une tradition aéronautique française centenaire, l’entreprise Dassault a construit plusieurs milliers d’aéronefs dont quelque mille avions de combat et deux mille avions d’affaires sont actuellement en service dans le monde entier. Cette industrie pionnière est aussi une industrie de pointe dans laquelle la France possède un savoir-faire mondialement reconnu, mais qui doit compter sur un soutien sans faille du pouvoir politique car il n’y a pas de vente d’avions de combat sans accord stratégique entre états. M. Trappier a souligné en conclusion que les grands succès de son entreprise dans le domaine industriel, mais aussi dans le domaine des logiciels sont ceux d’une entreprise profondément attachée à la France, tournée vers le monde et impliquée dans une démarche d’innovation permanente.
A l’issue de la conférence, monsieur Trappier a procédé à la signature du Livre d’Or dans le bureau du contre-amiral Philippe Hello, commandant de l'École navale.
Tout au long de l’année scolaire 2014-2015, plusieurs conférences d’intérêt général seront ainsi proposées aux élèves, dans le cadre de la formation humaine et militaire, afin d’acquérir une culture générale et maritime (conférence sur les valeurs, sur le droit des conflits armés, géopolitique etc.).

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:55
Topside intégré : les yeux et les oreilles des navires encore plus performants

 

29/10/2014 DGA

 

Bientôt finie la multitude d’antennes sur la plateforme d’un navire ? Adieu les perturbations électromagnétiques lorsque tous les systèmes de défense et surveillance sont en action ? C’est en tout cas les enjeux de l’étude amont Topside Intégré présentée à Euronaval 2014 sur les stands de la DGA et des deux industriels partenaires, DCNS et Thales Air Systems.

 

Radars de surveillance, systèmes de conduite de tirs et de navigation, optroniques, télécommunications, équipements IFF…  les bâtiments de guerre fortement armés sont dotés de pas moins d’une dizaine de senseurs. Ils sont les yeux et les oreilles du navire ! Et pour lutter contre les menaces modernes, ils doivent être constamment en marche et capacité maximale. Oui, mais voilà, « aujourd’hui, lorsque les forces à bord veulent utiliser un maximum de ces équipements simultanément, cela occasionne des perturbations électromagnétiques. Résultat : il est parfois nécessaire de mettre en place des systèmes de désensibilisation synchronisée ou même de les faire fonctionner en alternance », explique Alain Bambouvert, manager études amont à la DGA. Sans compter qu’à chacun de ces dispositifs est associée une antenne dédiée. Ce qui n’est pas sans poser des problèmes d’encombrement sur la plate-forme !

 

Des antennes planes intégrées aux superstructures

 

Voilà pourquoi la DGA a attribué fin 2012 aux deux industriels français DCNS et Thales Air Systems, dans le cadre d’un programme d’études amont (PEA), l’étude Topside Intégré, présentée au salon Euronaval 2014. « L’objectif ? Imaginer un concept qui permettrait d’optimiser l’utilisation simultanée d’un maximum d’équipements sur les bâtiments de guerre de 1er rang sans interférences électromagnétiques. Une piste prometteuse est d’ intégrer directement dans les superstructures du navire de nouvelles antennes », poursuit Alain Bambouvert. Comment les équipementiers peuvent concevoir ce Topside dès la construction du navire ? Comment passer d’éléments tournants et encombrants à des antennes planes qui épousent la forme des navires ? Comment plusieurs senseurs peuvent se partager une même antenne et fonctionner de façon coopérative ? Quels matériaux composites utilisés pour le Topside afin de permettre un découplage électromagnétique des différentes antennes ? Comment décupler par la même occasion la performance des radars ?...  autant d’aspects abordés dans cette étude.

 

Équipement de futurs bâtiments à l’horizon 2030

 

Où en est-elle actuellement ? « Une première esquisse d’intégration des senseurs a été réalisée sur un bâtiment de fort tonnage (6 000 t) et fortement armé, indique Alain Bambouvert. D’ici à 2017, nous disposerons d’un certain nombre de résultats supplémentaires. À cette échéance, nous verrons s’il est nécessaire d’approfondir certains points et de fabriquer un démonstrateur pour « dérisquer » cette approche, ou si les industriels sont prêts à passer directement à l’industrialisation. » Et à l’horizon 2030, ce concept pourrait équiper de futurs bâtiments de 1er rang de la marine nationale.

 

Cette étude amont illustre la volonté de la DGA de soutenir la recherche et les technologies pour préparer nos futurs systèmes de défense. Elle finance chaque année un large spectre de projets, des études de concept jusqu’aux essais de prototypes, qui répondent tous à une même finalité : « anticiper les besoins opérationnels de nos forces et préserver leur avancée technologique », conclut Alain Bambouvert.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:45
Barkhane : poursuite des opérations dans le massif du Tigharghar

 

31/10/2014 Sources EMA

 

Dans le Nord du Mali, la force Barkhane poursuit l’opération d’ampleur de lutte contre les terroristes qu’elle a lancée le 28 octobre.

 

Dans le cadre de cette opération, l’action des soldats français qui a déjà permis de mettre hors de combat une vingtaine de terroristes dans le massif du Tigharghar se poursuit.

 

Dans un environnement exigeant, sur un terrain montagneux et rocailleux comprenant de nombreuses anfractuosités, les soldats français poursuivent les opérations de neutralisation. Elles ont pour objectifs de débusquer les terroristes retranchés dans des grottes et de détruire le matériel regroupé dans des caches souvent difficiles d’accès.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:35
Afghanistan : dissolution du détachement air de Douchanbé

 

29/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 28 octobre 2014, en présence de l’ambassadeur de France au Tadjikistan, son excellence Didier Leroy, le colonel Colinet, sous-chef de la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne, a présidé la cérémonie de dissolution du détachement Air (DETAIR) de Douchanbé, au Tadjikistan, mettant ainsi symboliquement un terme à quelque treize années de présence militaire française dans ce pays.

 

Décidée après les attentats du 11 septembre 2001, l’intervention militaire internationale en Afghanistan nécessite un point d’appui logistique à proximité du théâtre. Un accord est ainsi rapidement mis en place entre la France et le Tadjikistan. Il prévoit la mise à disposition d’une partie des infrastructures de l’aéroport international de Douchanbé.

 

Le 7 décembre 2001, le premier C160 Transall français se pose sur le tarmac tadjik, inaugurant le déploiement du groupe de transport opérationnel (GTO) à Douchanbé, devenant en 2002 le DETAIR 00.433 de Douchanbé.

 

Au cours de son activité, le DETAIR a assuré le transit de 89 000 militaires, 11 000 missions d’aérotransport et d’appui correspondant à 21 500 heures de vol. Il a également accueilli entre 2005 et 2007 un détachement d’avions de chasse (3 Mirage 2000 et 3 Mirage F1 CR remplacés par 3 Rafale à partir de mars 2007) lors de l’opération Serpentaire(reconnaissance et appui au sol), ainsi qu’un avion ravitailleur C135 d’octobre 2009 à juillet 2010.

 

Dans le cadre de l’accord conclu avec le Tadjikistan, la France s’était engagée à rénover l’intégralité des chaussées aéroportuaires de l’aéroport de Douchanbé. Cette mission, confiée au 25e Régiment du génie de l’Air (25eRGA), s’est déroulée de 2004 à 2014 en dix campagnes successives de travaux. La dernière campagne, débutée le 20 avril 2014 a vu notamment la réalisation de quatre plots de stationnement pour avions moyens porteurs type B757-200 et Airbus A310, la réparation du taxiway et la pose de trois pylônes d’éclairage.

 

Durant treize ans, le DETAIR aura ainsi réalisé une mission de modernisation importante de l’aéroport tadjik tout en constituant un point d’appui indispensable à la bonne conduite des opérations menées en Afghanistan.

 

Le dispositif militaire français actuellement déployé dans le cadre des opérations en Afghanistan est armé par environ 200 militaires, jusqu’à la fin de l’année 2014.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:20
First F-35B Hover in Fort Worth


31 oct. 2014 Lockheed Martin

 

For the first time in the history of the F-35 program, our test pilots performed a hover in a B-model aircraft at the Fort Worth, Texas F-35 factory. Learn more about the F-35B and how it hovers: http://bit.ly/1DDREz2

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:20
Le 4e Bataillon Royal 22e Régiment change de commandant


2 nov. 2014 45eNord.ca

 

Du 22e au 23e commandant pour le 4e Bataillon basé à Laval.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 06:55
Catamaran 2014 en mode 2.0

 

31/10/2014 Sources : Marine nationale

 

Pendant une dizaine de jours, près de 5.000 soldats et marins ont vécu au rythme des opérations conduites dans le cadre de l’exercice interarmées et interalliés CATAMARAN. Son principal objectif était le déploiement d’une force maritime expéditionnaire. Cette édition a eu pour particularité d’intégrer un volet cyberdéfense significatif, constituant un défi supplémentaire à relever. Si les marins s’entraînent régulièrement au combat naval et à la projection de force, ils s’approprient maintenant ce nouvel espace de bataille que constitue le cyberespace.

 

Joué avec un grand réalisme, le volet de cyberdéfense a été parfaitement mis en œuvre par les militaires engagés dans CATAMARAN. La récurrence d’attaques de plus en plus diversifiées et sophistiquées, ont amené les armées, et en particulier la Marine, à développer des savoir-faire spécialisés et des technologies permettant de détecter et de contrer efficacement ces attaques d’un nouveau genre. Les worms,spams, malware et autres phishingne sont plus l’apanage des seuls  spécialistes. Aujourd’hui les marins sont bien sensibilisés  à la menace cyber et mettent en place des défenses opérationnelles contre des attaques plus complexes. En effet, une attaque sur un système d’information peut affecter les capacités opérationnelles des unités, de manière importante sans défense adaptée. Aussi, la cyberdéfense est considérée comme une capacité opérationnelle à part entière au service des forces.  Le scénario de Catamaran, s’inspirant des menaces actuelles, a donc inclus le risque que représente une cyber attaque sur le déploiement d’une force maritime expéditionnaire.

 

« Le problème de ces attaques informatiques, c’est qu’il s’agit d’une véritablement menace fantôme ! affirme le lieutenant de vaisseau Mathieu, officier chargé des systèmes d’information et de la cyberdéfense au sein de la TF473. Mais cette menace, bien qu’invisible, est  réelle et peut avoir de vrais impacts sur les capacités opérationnelles d’un bâtiment, ou plus largement, d’une force toute entière. »

 

A terre, les membres de la direction de l’animation de CATAMARAN ont pu simuler des attaques les plus proches possibles de la réalité.  Elles visaient à désorganiser les bâtiments en affectant leurs réseaux et leur organisation. De la même manière qu’un équipage sait circonscrire un départ de feu ou secourir un blessé, sa capacité à réagir rapidement et à mettre en œuvre les réflexes adaptés à ces menaces cybernétiques a ainsi été éprouvée de manière réaliste.

 

« Les automatismes commencent peu à peu à s’installer et la plupart des incidents ont été  rapidement reportés à la chaîne cyber, permettant une action rapide sur la menace que représente l’entrée sur nos réseaux,  d’un logiciel malveillant », assure le LV Mathieu. Grâce à cette intégration du volet cyber dans l’exercice CATAMARAN, chaque marin a mesuré que la maîtrise du terrain ne se limitait plus aujourd’hui à celle de l’espace maritime. La cyberdéfense est un nouveau type de combat qu’il faut s’approprier pour se défendre efficacement. CATAMARAN a montré que la Marine prend toute sa place dans ce combat !

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 06:55
Le ministre de la Défense entouré des lauréats des trophées Euronaval

Le ministre de la Défense entouré des lauréats des trophées Euronaval

 

28/10/2014 DGA

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a inauguré la 24e édition du salon Euronaval le mardi 28 octobre 2014. A cette occasion il a remis les trophées Euronaval distinguant trois PME exposantes. Les vainqueurs sont IxBlue qui remporte le trophée de « l’innovation pour le navire de défense du futur », Automatic Sea Vision remporte le trophée « performance à l’export » et Subsea Tech celui de « l’innovation pour la sécurité maritime ».

 

Pour la quatrième édition, les trophées Euronaval distinguent trois entreprises pour leurs produits et services dans le secteur de défense navale, de la sécurité et de la sûreté maritime. Les trophées sont décernés dans deux catégories innovation à l’international pour l’ensemble des exposants et dans une catégorie trophée de la performance à l’export réservée aux entreprises françaises, PME et ETI.

 

Ainsi, dans la première catégorie, IxBlue remporte le trophée de « l’innovation pour le navire de défense du futur » grâce à sa centrale inertielle de nouvelle génération Marins M7. Ce système de navigation basé sur une technologie de gyromètres à fibre optique entièrement développé par la PME possède des performances inégalées. En effet il permet des navigations avec une précision de moins de 1 mile de dérive en 72 heures.

 

Toujours dans la même ccatégorie la PME Subsea Tech remporte le trophée de « l’innovation pour la sécurité maritime ». La PME marseillaise créée en 2005 est distinguée pour son drone Cat-Suveyor. De type catamaran, d’une longueur de 3 mètres et pesant 250 kilos, celui-ci est spécialisé dans la surveillance automatique des zones sous-marines sensibles et dans l’acquisition de données hydrographiques. Sa spécificité ? Ce drone de surface embarque un mini-drone capable d’aller au plus près des zones à observer. Les deux systèmes sont donc entièrement télé opérés. Soutenu par le dispositif Rapid, ce projet est commercialisé depuis septembre 2014.

 

Enfin, Automatic Sea Vision (ASV) est quant à elle distinguée dans la catégorie « performance à l’export ». Cette jeune PME de Sèvres (92) créée en 2001 réalise aujourd’hui 462 000 € de chiffre d’affaires, dont près de 50% à l’export. Spécialisée dans les solutions permettant d’automatiser la surveillance maritime à partir d’un réseau de caméras, ses principaux clients sont les intégrateurs de systèmes de surveillance côtière, portuaire ou embarquée. Ceux-ci sont majoritairement situés en Europe et dans la zone Asie-Pacifique.

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 17:45
Barkhane : point de situation du 30 octobre

 

30/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Afin d’empêcher les groupes armés terroristes de mener des actions de harcèlement dans le Nord du Mali, la force Barkhane conduit une opération dans cette région depuis le 28 octobre.

 

Dans ce cadre, dans la nuit du 28 au 29 octobre, une mission de neutralisation d’éléments terroristes a été lancée dans le massif du Tigharghar. Appuyée par des avions de chasse et des hélicoptères de combat, une opération héliportée a été conduite à proximité d’un repaire de terroristes. Des combats très violents ont rapidement opposé les soldats français à une trentaine de terroristes lourdement armés. Au cours de ces combats, un militaire français a été mortellement touché. Il s’agit d’un sous-officier de l’armée de l’air, le sergent-chef Thomas DUPUY, appartenant au commando parachutiste de l’air numéro 10 (CPA 10) stationné sur la base aérienne 123 d’Orléans. Un autre militaire a été blessé. Immédiatement pris en charge par l’antenne chirurgicale avancée de Tessalit, ses jours ne sont pas danger. Il va être très prochainement rapatrié en France.

 

L’opération lancée le 28 octobre se poursuit et, à ce jour, les combats dans le Tigharghar sont toujours en cours.

 

Un des deux détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) déployés à Tessalit au Mali, a rejoint le Niger le 26 octobre pour opérer auprès des forces armées nigériennes.

 

A Bamako, le camp Damien Boiteux où se trouvait jusqu’à juillet dernier le poste de commandement de l’opération Serval, a été officiellement rétrocédé aux autorités maliennes le lundi 27 octobre, au terme d’une opération de désengagement qui a mobilisé quelque 150 soldats. Manœuvre logistique d’ampleur, les opérations de désengagement ont consisté à démonter les installations mises en place pour Serval et à les acheminer, pour 20% d’entre elles vers la France et pour le reste dans différents points de la BSS où opère la force Barkhane. 5 300 tonnes de matériels représentant un volume de 21 000 m3ont ainsi été démontées, mises en condition et acheminées par les militaires du centre opérationnel de désengagement mis en place à Bamako fin juillet 2014.

 

Malgré cette rétrocession, Barkhane sera toujours présente à Bamako grâce à la représentation militaire Barkhane au Mali (RMBM), crée le 17 juillet dernier et dirigée par le général Francois de Lapresle dont la mission consiste à être un relais et un coordinateur au profit du COMANFOR en maintenant au quotidien des relations étroites avec l’ambassade de France à Bamako et avec les autorités militaires maliennes et de la MINUSMA.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

 

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 17:25
Le Mexique commande de nouveaux Airbus C295

 

30 octobre Aerobuzz.fr

 

Le Mexique a signé un contrat avec Airbus Defence and Space portant sur l’acquisition de deux avions de transport de moyenne capacité C295 pour le compte de la Marine mexicaine. Cette acquisition porte à 22 le nombre total d’appareils réalisés par Airbus Defence and Space en service dans le plus grand pays d’Amérique latine. La Marine mexicaine, qui opère actuellement quatre C295, six CN235 et deux C212, exploitera ces deux nouveaux appareils dans le cadre de missions de transport, militaires, de protection civile ou d’aide humanitaire.

 

A noter que l’armée de l’Air mexicaine opère également six C295 et la Police fédérale, deux CN235. A ce jours, plus de 140 exemplaires du C295 ont été commandés par 19 pays.

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 17:40
La France se met en situation de livrer le Mistral à la Russie (29 oct.)

Armement La France pourrait remettre le 14 novembre le premier des deux porte-hélicoptères de type Mistral à la Russie - (photo Marine Nationale)

 

29/10/2014 M.C. avec agences – LaTribune.fr

 

La marine russe a été invitée par le groupe naval DCNS à prendre possession le 14 novembre du premier des deux porte-hélicoptères, vendus à la Russie par la France.

 

Un pavé dans la mare. Alors que Paris tentait de faire profil bas sur les bâtiments de projection et de commandement (BPC), Moscou a annoncé ce mercredi avoir été invité à prendre possession le 14 novembre du premier porte-hélicoptères de type Mistral vendu par la France à la Russie, et dont la livraison en pleine crise ukrainienne a suscité les critiques de Washington et de pays européens. Une invitation qui peut être annulée à tout moment si la Russie ne respecte pas ses engagements de cessez-le-feu en Ukraine. La date de livraison du premier des deux BPC "ne peut être confirmée à ce stade", a d'ailleurs expliqué un porte-parole du constructeur DCNS.

Le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine, notamment chargé des dossiers armement, a publié sur son compte Twitter ce qu'il présente comme une lettre de la direction de la Division systèmes navals de surface (DCNS) invitant la société publique Rosoboronexport, chargé des exportations d'armements russes, à une cérémonie le 14 novembre à Saint-Nazaire, où les chantiers navals construisent le "Vladivostok", le premier des deux-porte-hélicoptères Mistral vendus en 2011 par la France à la Russie.

 

La France prête à livrer le premier Mistral

La lettre publiée par le vice-Premier ministre russe est datée du 8 octobre. Cité par les agences russes, Dmitri Rogozine a indiqué qu'il s'agirait d'une cérémonie de "remise du premier navire +Vladivostok+ et la mise à l'eau du second". Une telle cérémonie demande un minimum de préparation et l'envoi de cette invitation n'est donc pas complètement illogique.

Mardi, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait déclaré que le président François Hollande rendra sa décision sur la livraison controversée du Mistral à la Russie "courant novembre". Le président français avait annoncé le 3 septembre dernier que les conditions n'étaient pas réunies pour livrer ce navire de guerre en raison des "actions" de Moscou en Ukraine.

Le "Vladivostok" a effectué, ces dernières semaines, des essais en mer au large de Saint-Nazaire. Les BPC sont des navires de guerre polyvalents pouvant transporter des hélicoptères et des chars, ou accueillir un état-major embarqué. Selon nos informations, Paris a toujours souhaité livrer le premier Mistral à la Russie, mais dans de bonnes conditions diplomatiques.

Plus globalement, la France a plus à perdre à ne pas livrer les Mistral. Notamment en perdant sa crédibilité d'exportateur d'armements, y compris en Inde où la France négocie la vente de 126 Rafale. Enfin, la facture totale, dédommagements compris, pourrait se monter à environ 3 milliards d'euros pour le budget français.

 

La France critiquée

La vente de ces deux navires de guerre à la Russie, conclue en juin 2011 sous le mandat de Nicolas Sarkozy pour 1,2 milliard d'euros, a pris une tournure éminemment politique avec la crise ukrainienne, en proie à une rébellion prorusse depuis le printemps. La France a été montrée du doigt, en particulier par les États-Unis, pour avoir l'intention de livrer un bateau de guerre à Moscou alors que les Occidentaux accusent Vladimir Poutine de jouer un rôle actif dans la crise en Ukraine.

François Hollande avait indiqué, le 16 octobre, qu'il conditionnait la livraison des bâtiments à la Russie à une application intégrale du plan de paix en Ukraine et à un cessez-le-feu "entièrement respecté" entre l'armée ukrainienne et les séparatistes prorusses. Le chef de l'État français avait précédemment indiqué, en septembre, qu'il rendrait sa décision "à la fin du mois d'octobre" en fonction de la situation en Ukraine, où les hostilités dans l'Est ont fait plus de 3.700 morts depuis avril selon l'ONU.

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 08:55
DCNS contraint de passer plusieurs centaines de millions de provisions

L'exécution du programme Barracuda devrait générer des provisions chez DCNS (Crédits : DGA)

 

29/10/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

A la suite d'un audit sur les programmes en cours, le Pdg du groupe naval va devoir passer des provisions qui sont évaluées entre 200 et 400 millions d'euros.

 

C'est un grand classique quand un nouveau Pdg arrive dans une entreprise. Il passe des provisions pour nettoyer les comptes et mécomptes de son prédécesseur. Une opération qui lui permet également de remettre au carré certains programmes en difficulté. Ce sera aussi le cas pour Hervé Guillou, qui a pris la barre de DCNS en juillet dernier. A la suite d'un audit général mené ces derniers mois sur les programmes en cours, le Pdg du groupe naval va devoir passer plusieurs centaines de millions d'euros de provisions, selon des sources concordantes. Elles devraient s'élever entre 200 et 400 millions d'euros.

L'audit a permis d'identifier que trois programmes de DCNS dans le rouge nécessitent des provisions en raison de leur mauvaise exécution : sous-marins nucléaires d'attaque de nouvelle génération Barracuda, réacteur de recherche Jules Horowitz (RJH) pour le compte du CEA et, à un degré moindre, programme de sous-marins au Brésil, ProSub. Pour ce dernier, le dérapage serait encore gérable, assure-t-on. "Au Brésil, il y a des retards dans la livraison des lots qui ont été contractualisés, expliquait-on à la fin de l'été à La Tribune. On ne livre pas et ce sont des retards techniques." Pour les Barracuda, DCNS ne livre pas dans les temps. "Cela prend beaucoup plus de temps que prévu", explique-t-on à La Tribune. Des retards qui seraient liés en partie par le manque de maîtrise du programme chez les fournisseurs.

 

Cœur de métier de DCNS

Des rumeurs couraient déjà effectivement depuis la fin de l'été sur la difficulté de certains de ces programmes, notamment les deux programmes de sous-marins. L'audit a bel et bien confirmé les craintes des deux actionnaires, l'Etat et Thales, inquiets des difficultés d'exécution de DCNS dans ces programmes. Au sein de l'électronicien, on rappelle que ces problèmes surviennent dans le cœur de métier de DCNS, et non plus dans les activités de diversification.

Thales a été même poussé par Dassault Aviation à faire son métier d'actionnaire. "Nous demandons à Thales de faire chez DCNS ce que nous avons fait dans le groupe électronique quand nous sommes arrivés", indiquait-on cet été chez l'avionneur. C'est-à-dire, faire le ménage dans les programmes à risques. "Nous devons progresser dans la maîtrise des coûts et des délais", a reconnu lundi Hervé Guillou dans une interview accordée aux "Echos".

 

Les activités nucléaires menacées ?

Un comité d'audit, qui s'est réuni la semaine dernière, a permis de se faire une idée très précise des dérapages des trois programmes, dont le RJH, qui génère beaucoup de pertes pour DCNS. "C'est la cata", explique-t-on à La Tribune. Thales a d'ailleurs toujours freiné la stratégie de diversification du groupe naval. Les difficultés du groupe naval lui donnent en partie raison. Notamment dans le nucléaire. Cette activité a détérioré la rentabilité de DCNS en 2013. Le résultat courant opérationnel a reculé à 166 millions d'euros (209 millions en 2012). La marge était ressortie à 5 %, contre 7,1 % en 2012.

L'ancien Pdg, Patrick Boissier, expliquait lors de la présentation des résultats 2013 cette dégradation par "des résultats négatifs enregistrés dans le nucléaire civil. Des contrats d'équipements pour EPR en Finlande et en Chine ne se déroulent pas comme prévu et accusent des retards (...). Nous avons constaté une dérive des coûts à terminaison de ces contrats et nous l'avons pris en charge dans les comptes". Et d'estimer que ces contrats à perte "ne remettent pas en cause la volonté de DCNS de se développer dans ce domaine". A voir. D'autant que les résultats du premier semestre 2014 ont été également médiocres. Le résultat opérationnel courant ne s'est élevé qu'à 37 millions d'euros (soit 2,6 % du chiffre d'affaires) au premier semestre 2014, contre 94 millions (5,8 % l'année passée). C'est peu, trop peu pour Thales.

 

Discussions serrées entre DCNS et Thales

Lors de la réunion du comité d'audit, la direction de DCNS d'un côté et, de l'autre côté, Thales et l'Etat, ont eu des discussions très, très serrées sur le montant des provisions à passer. Très logiquement, Hervé Guillou souhaitait passer des provisions importantes pour être tranquille sur la durée de son mandat, tandis que Thales, soucieux de ses marges, voulait les limiter au plus juste. Le groupe électronique ne souhaitait pas que DCNS change toutes les règles de jeu initiales, notamment la méthodologie mise en place par l'équipe de Patrick Boissier où il y avait une part d'incertitude (achats et supply chain). Méthodogie qui avait été auditée par les commissaires aux comptes. Thales voulait que DCNS prenne en compte certains paramètres incertains dans le temps. Deux jours plus tard, le conseil d'administration a finalement tranché.

Qui va payer ? Chez DCNS, l'ancien directeur de la division sous-marins de DCNS depuis octobre 2013, Olivier Dambricourt, a été brutalement débarqué en juin. Une division reprise en main par le directeur général délégué, Bernard Planchais. Mais chez Thales, on s'interroge sur le rôle de ce dernier, qui en tant que directeur général délégué ne pouvait pas ignorer les déboires de cette division. "C'est clairement un sujet", indique-t-on à La Tribune. Hervé Guillou pourrait confier à Bernard Planchais une nouvelle mission.

 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 21:17
All Saints break - back in November

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 20:55
La 1re BL à l’entraînement

 

28/10/2014 Victor POULAIN - Armée de Terre

 

Du 29 septembre au 24 octobre, plus de 2 500 militaires de la 1re brigade logistique (1re BL) ont manœuvré dans le cadre de l’espace d’entraînement brigade (EEB), au camp de La Courtine.

 

Durant cet EEB, les sections ont enchaîné les ateliers de combat, de sécurisation, de surveillance et de convoi en zone urbaine. Objectif : maîtriser les savoir-faire des missions de protection de l’armée de Terre (PROTERRE). Ce séjour en camp a permis également de procéder à une expérimentation tactique du porteur polyvalent logistique (PPLOG), camion à cabine blindée en dotation dans les régiments du train depuis l’été 2013. Des exercices de tir en tourelle et des entraînements dans les conditions des théâtres d’opérations extérieures, de jour comme de nuit et parfois en ambiance NRBC (nucléaire, radiologique, bactériologique, chimique) ont été organisés au cours de ce mois. Comme chaque année, un cross de masse réunissant l’ensemble des participants est venu clôturer cette période, dans la cohésion et la bonne humeur.

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