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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:50
Quand le patron de BAE Systems incite ses salariés écossais à voter contre l'indépendance

 

05/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le PDG de BAE Systems Ian King a envoyé une lettre à ses salariés dans laquelle il alerte des risques pour les activités basées en Écosse d'un vote en faveur de l'indépendance écossaise en septembre.

 

Dans une lettre envoyée à ses salariés fin mai, que La Tribune a consulté, le PDG de BAE Systems, Ian King, avertit ses salariés, sans le dire explicitement mais tout en le suggérant fortement, que l'indépendance de l'Écosse à l'issue du référendum de septembre, pourrait avoir des conséquences sur les activités du groupe dans ce pays faisant partie intégrante du Royaume-Uni. "Si l'Écosse devient indépendante, nous n'aurions plus cette certitude et cette stabilité (sous-entendu que nous avons actuellement, ndlr)", a écrit Ian King le 28 mai à ses salariés. Et de préciser que "nous devrions alors parler à notre client britannique majeur, le MoD (ministère de la Défense britannique, ndlr), et travailler ensemble à un plan pour l'avenir".

Selon Ian King, le groupe d'aéronautique et de défense est concerné par ce référendum. Le patron de BAE Systems rappelle que son groupe emploie environ 3.500 personnes en Écosse, notamment à Glasgow où le groupe a consolidé ses activités de construction navale et où il a investi dans les installations pour le futur. Des investissements que BAE Systems a jusqu'ici consentis dans "l'attente que le gouvernement (britannique, ndlr) prenne la décision" de confier à Glasgow "la production majeure" qu'est le programme des frégates de nouvelle génération Type 26 "d'ici à la fin de cette année". En outre, l'Ecosse, riche grâce au pétrole, revêt une importance stratégique pour l'Angleterre. Elle abrite de nombreuses installations militaires, dont la base de sous-marins nucléaires de Faslane.

 

Menaces sur les pensions

Ian King a également soulevé la question des régimes de retraite, un dossier qu'il considère comme "particulièrement complexe". "Si l'Écosse devenait indépendante, explique-t-il, et ensuite a par la suite rejoignait l'Union européenne, nos régimes de retraite, et beaucoup d'autres régimes d'entreprise britanniques" pourraient être rattrapés par la législation de l'Union européenne. "La réalité est aujourd'hui nous ne pouvons pas dire comment nos régimes de retraite seraient affectés. Il y aurait un certain nombre de résultats possibles et nous utiliserions nos processus de consultation pour discuter les options", affirme-t-il.

Et de conclure en assurant que "l'indépendance écossaise augmenterait un certain nombre d'incertitudes. Au-delà de cela, étant donné les nombreuses décisions qui devraient être prise par le gouvernement à Westminster et en Écosse, nous ne pouvons pas être précis sur les retombées sur nos activités, nos salariés, nos fournisseurs ou nos clients. L'incertitude sur le futur est toujours inutile". Bref, Ian King est opposé à l'indépendance de l'Écosse pour des raisons de "business" même s'il a tenu à souligner que le vote à ce référendum est "une décision politique et personnelle pour le peuple écossais" et que lui-même n'avait pas à exprimer une préférence ni le groupe...

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:50
L'École Royale Militaire et Schaffen aux couleurs néerlandaises

4 juin 2014 Belgian Defense

 

Ce lundi 2 juin 2014, le ministre de la Défense Pieter De Crem a accueilli son homologue néerlandais, la ministre Jeanine Hennis-Plasschaert. La visite ministérielle a débuté par les bâtiments de l'École Royale Militaire pour se diriger ensuite vers le centre parachutiste de Schaffen.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:45
Accord de défense avec la France : Bientôt la signature

 

5 juin 2014 maliactu.net

 

Le point presse du ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication a été aussi l’occasion pour Mahamadou Camara d’annoncer aux hommes de médias que l’accord de coopération militaire avec la France sera signé dans les prochaines semaines.

 

Selon lui, cet accord va beaucoup aider notre pays dans le domaine militaire, et non le contraire, pour la simple raison que « le chef de l’Etat est très pointilleux sur la question de souveraineté nationale ».

 

Cet accord, s’il venait à être signé, pourrait sûrement détendre un tant soit peu le climat sombre entre les autorités maliennes et françaises, suite aux derniers évènements survenus à Kidal.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:35
photo Livefist

photo Livefist

 

5 June 2014 airforce-technology.com

 

The Indian and French Air Forces are conducting the fifth Indo-French bilateral air exercise, code-named Ex Garuda V, at Jodhpur Air Base in Rajasthan, India.

 

The fortnight long exercise aims to enable the two air forces to engage in operations based on their operational philosophy and methodology of operations by practicing various challenging air situation scenarios, in order to validate their capabilities and help enhance operational cooperation.

 

During the exercise, the participants are expected to perform multiple missions, including close combat engagement of large forces, slow mover safety, and protection and engagement of high-value aerial assets at the strategic airbase located near the Indo-Pak border, as reported earlier by Press Trust of India.

 

The wargame will primarily focus on air to air refuelling, basic and advanced fighter interceptions, protection of high-value aerial targets and group combat manoeuvring, according to the officials.

 

The Indian Air Force (IAF) is represented by the frontline fighter aircraft, including Su-30, Mig-27 (UPG), Mig-21 Bison, and force multipliers such as the airborne warning and control system (AWACS) and IL-78flight refueller aircraft, while the French Air Force has deployed Rafale fighter aircraft along with their KC 135 refueller for the exercise, which scheduled to conclude on 12 June.

 

The last iteration of the exercise, Garuda IV, was conducted at the Istres Air Base in France, from 14 to 25 June 2010, and was also joined by the Republic of Singapore Air Force (RSAF) along with their F-16 Fighting Falcon and KC-135 aircraft.

 

Note RP Defense : more pictures at Livefist website

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:35
Indian Light Copter Bid Extended 7 Times, Could Exasperated Airbus Eject?

 

June 04, 2014 by Livefist

 
 
Two days after India's new government took office on May 26, Airbus Helicopters (formerly Eurocopter) wrote the latest in a string of exasperated letters to the head of the Indian MoD's acquisition wing. The letter, like every one of those before it, nearly pleaded for an early decision in India's light helicopter competition that has remained more or less adrift for six years since bids were first submitted.
 
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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:35
Vietnam-Etats-Unis : Pour améliorer l’efficacité de la coopération dans la défense
Entretien entre le vice-ministre de la Défense, Nguyen Chi Vinh et l’assistante p.i. du secrétaire américain à la Défense, Mme Kelly Magsamen (gauche)
 
04.06.2014 Vietnam+
 
Le général de corps d’armée Nguyen Chi Vinh, vice-ministre de la Défense, a reçu mercredi 4 juin à Hanoi l’assistante p.i. du secrétaire américain à la Défense, Mme Kelly Magsamen, chargée des problèmes de sécurité en Asie-Pacifique, en visite de travail au Vietnam.

Ces dernières années, les relations entre le Vietnam et les États-Unis ont connu un développement de plus en plus positif. Les deux pays ont établi un partenariat intégral. La coopération dans la défense a réalisé de nouveaux progrès dont la formation de cadres, l'échanges d'expériences, le secours humanitaire, la garantie de la sécurité et de la sûreté de la navigation maritime.

Les deux parties ont convenu d’intensifier le partage d'informations, l’échange de délégations militaires de haut rang, de bien réaliser le mémorandum dans la défense signé par les deux parties, contribuant à améliorer l’efficacité de la coopération en la matière et à régler les conséquences laissées par la guerre au Vietnam.

A cette occasion, l’assistante p.i. du secrétaire américain à la Défense, Mme Kelly Magsamen, et le général de corps d’armée Nguyên Chi Vinh ont échangé certains contenus au service des visites d’officiels du Département de la défense des Etats-Unis au Vietnam. Ils ont également préparé des contenus pour le dialogue vietnamo-américain en politiques de défense, prévu en septembre prochain

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:30
Syrie: plus de 30 djihadistes français tués

 

05/06/2014 Par LEXPRESS.fr

 

En plein débat autour des djihadistes français après la tuerie de Bruxelles, François Hollande a annoncé mercredi que "plus de 30 ressortissants français" partis combattre en Syrie y ont trouvé la mort.

 

Face au phénomène des combattants étrangers en Syrie, "nous devons coopérer davantage", et notamment en matière "de renseignement", a ajouté le président de la République lors d'une conférence de presse à l'issue de la première journée du sommet du G7 à Bruxelles

"Nous avons décidé d'une coopération pour prévenir, dissuader et punir ce type de mouvement, qui peut mettre en cause notre propre sécurité", a-t-il ajouté, invoquant la tuerie le 24 mai au musée juif de Bruxelles pour laquelle un Français au profil djihadiste passé par la Syrie a été arrêté.  

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:20
Chuck Hagel - Secretaire à la Defense - photo US DoD

Chuck Hagel - Secretaire à la Defense - photo US DoD

 

04/06 LesEchos.fr

 

Le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a déploré mercredi que la baisse continue des budgets militaires des pays européens de l'Otan obligeait les Etats-Unis à assumer une "part de plus en plus disproportionnée" dans la défense de l'Europe.

Au second jour d'une réunion à l'Otan, M. Hagel a averti les Européens que, "sur le long terme, la tendance à la baisse des dépenses menaçait l'intégrité et les capacités de l'Otan".

"Les Etats-Unis vont continuer à assumer leur devoir", a assuré M. Hagel, en citant le plan d'un milliard de dollars annoncé la veille par Barack Obama pour rassurer les alliés d'Europe de l'est.

Dans le cadre de ce plan, "les Etats-Unis vont examiner leur présence en Europe. Il serait irresponsable pour nous de ne pas le faire, à la lumière du nouvel environnement sécuritaire", a-t-il ajouté devant la presse, sans entrer dans le détail.

Les "défis" posés par la baisse des budgets militaires européens "forcent les Etats-Unis à assumer une part de plus en plus disproportionnée du fardeau financier de l'Alliance", a indiqué M. Hagel.

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 10:55
USS Corsica

4 juin 2014 Armée de Terre

 

Une compagnie de la 82e Airborne et le 2e REP ont échangé leurs brevets parachutistes américains et français. La coopération interarmées prend tout son sens à l'approche des commémorations du jour J.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 07:50
Une consultante McK secretaire d'état à la défense en Allemagne


26.05.2014 consultor.fr

 

 

Selon la presse allemande, Ursula von der Leyen, Ministre de la Défense va nommer Katrin Suder, 42 ans, responsable du bureau de Berlin de McKinsey et responsable en Allemagne de la practice secteur public, au poste de Secrétaire d'Etat à la Défense.

Il s'agit d'un choix fort de la Ministre, elle mise sur ses compétences en gestion de projet pour réorganiser et moderniser un ministère marqué par le scandale des drones inutilisables.

 

 

Suite de l'article

 

Une consultante McK secretaire d'état à la défense en Allemagne

source mckinsey.com

 

Katrin leads [McKinsey] Public Sector Practice in Germany. An expert in strategy, business technology, and operations, she works extensively with public-sector institutions, software and IT services providers, and telecommunications companies. She directs the McKinsey Center for Government’s work on employment and labor markets and is a member of the leadership team of the European Telecommunications Practice.

Among recent examples of her work, Katrin provided extensive support on strategy, operational performance, and IT strategy for a major public-sector agency in Germany. She worked with the client to identify trends affecting the employment landscape and potential strategic reactions to these trends. She also helped the client define its target IT architecture, improve operations using lean techniques, establish risk-management and support structures (including governance, budgeting, and HR processes) for a series of large projects, and develop and implement a strategy to quantify and respond to the effects of the economic crisis.

Katrin also supports performance-improvement and transformation programs across industries. She recently helped an IT and telecom service provider redefine its corporate and business unit strategies, refocus its solution portfolio and go-to-market approach, set up and launch a cost-reduction program, and develop an internationalization strategy. For an international mobile operator, she helped translate strategic objectives into budget and technology objectives, build a decision-rights model, and implement a brand-led growth transformation program that focused on customer satisfaction, retention, channels, and pricing.

Katrin has a PhD in physics and a bachelor’s degree in German literature and theater studies from the University of Bochum in Germany, as well as a master’s degree in physics from RWTH Aachen University. In her spare time, she acts and directs as part of a small theater group.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 07:40
La Russie renonce à l'achat de chars sur roues italiens (Défense)

An IFOR marked Italian Army 19th Cavalry Regiment Consortium IVECO - OTO Melara Centauro B1 (8x8) Tank Destroyer - photo US Army

 

MOSCOU, 2 juin - RIA Novosti/La Voix de la Russie

 

La Russie étudiera l'expérience italienne de production des chars sur roues Centauro, mais plus vraisemblablement, elle les produira elle-même, a déclaré lundi à Moscou le vice-ministre russe de la Défense Iouri Borissov.

 

« Nous sommes capables d'analyser les performances techniques de ce char et de passer une commande à notre industrie de défense. Nous sommes persuadés qu'elle est capable de l'exécuter », a indiqué M.Borissov.

 

La Russie peut toujours s'adresser à l'Italie si elle a « besoin de consultations supplémentaires concernant la fabrication de ces blindés », a ajouté M.Borissov.

 

En 2012, la Russie a reçu plusieurs chars italiens Centauro à titre d'essai, mais aucune décision d'achat n'a été prise.

 

Ces derniers temps, l'armée russe s'est dotée de nouveaux blindés de fabrication nationale. « Nous avons des blindés 4x4 et 6x6 munis d'une bonne protection. Ils ont déjà participé au défilé militaire du 9 mai et nous comptons recevoir un lot important en 2015. Le véhicule blindé GAZ-2330 Tigre-M modernisé est notamment très populaire au sein des Forces armées russes. On ne peut plus affirmer que la Russie est démunie et a besoin des véhicules blindés légers polyvalents italiens Rys (M65 Lynx) d'Iveco », a noté le responsable.

 

« Nous avons acquis 368 Lynx et nous n'en achèterons plus », a-t-il précisé.

 

La décision des dirigeants précédents du ministère de la Défense d'acheter des armes et matériels à l'étranger, notamment de commander des bâtiments de projection et de commandement Mistral à la France, a suscité de nombreuses critiques en Russie.

 

Le commandant en chef de l'Armée de terre russe Vladimir Tchirkine a antérieurement déclaré que la Russie respecterait l'accord signé à l'époque du ministre de la Défense précédent Anatoli Serdioukov « pour avoir la réputation d'un bon client ».

 

Le char sur roues Centauro est un véhicule blindé de 24 tonnes, avec une suspension hydropneumatique à roues indépendantes. Son équipage est composé de quatre personnes. Sa vitesse maximale est de 100 km/h sur route pour une autonomie de 800 km. Le char est doté de deux canons et de deux mitrailleuses de 7,62 mm jumelées. Les chars Centauro équipent les armées d'Italie, d'Espagne, d'Oman et d'Egypte.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 07:35
Park nomme le ministre de la Défense Kim Kwan-jin au poste de conseiller à la sécurité

Han Min-koo (à gauche) et Kim Kwan-jin en 2011 (Photo d`archives Yonhap)

 

SEOUL, 01 juin (Yonhap)

 

La présidente Park Geun-hye a nommé ce dimanche le ministre de la Défense Kim Kwan-jin au poste de conseiller à la sécurité nationale, a annoncé le porte-parole de la présidence Min Kyung-wook.

 

Park a également nommé Han Min-koo, l’ancien chef du Comité des chefs d’état-major interarmées (JCS), au poste de ministre de la Défense. Kim remplira les deux fonctions jusqu’à ce que la nomination d’Han soit approuvée par le Parlement.

 

Kim Jang-soo, l’ancien conseiller à la sécurité nationale, avait été forcé de démissionner il y a dix jours pour ses remarques sur le naufrage du Sewol. Il avait notamment dit que son bureau n’était pas la «tour de contrôle» des désastres et avait rejeté toute responsabilité dans la gestion de la tragédie.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 07:20
Défense antimissile. (Archives/US Navy)

Défense antimissile. (Archives/US Navy)

 

2 juin 2014 par Benoît Maraval – 45e Nord.ca

 

Le lieutenant-général Alain Parent, commandant adjoint du NORAD (Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord) était auditionné lundi 2 juin par les sénateurs membres du comité permanent sur la sécurité nationale et la défense.

 

Le NORAD réalise en ce moment une évaluation stratégique complète, de l’analyse opérationnelle relative aux capacités du NORAD, à la réflexion sur son rôle et ses missions futurs ainsi qu’à l’évolution de sa structure de commandement, notamment dans le cadre de la défense antimissile balistique.

C’est justement sur la question du rôle du NORAD que l’attention des sénateurs s’est principalement focalisée : quelle place tient le Canada aujourd’hui dans cette structure en cas d’attaque par missile balistique et quelles seraient les conséquences d’une adhésion d’Ottawa au programme de bouclier antimissile américain ?

 

Ni «Star Wars» ni réel «bouclier»

Avant d’aller plus loin, il n’est sans doute pas inutile de repréciser ici que le programme antimissile balistique américain n’est ni la réalisation de « la guerre des étoiles » (au grand dam de certains fans), ni la mise en place d’un «bouclier» contre lequel viendraient se heurter les missiles assaillants. Contrairement à certaines inquiétudes, le programme ne porte pas en lui les germes d’une militarisation accrue de l’espace puisqu’il ne s’agit pas d’armer des satellites. Et ce que l’on entend par «bouclier» est le lancement d’un missile intercepteur qui, pour neutraliser le missile balistique ennemi, va déployer un «véhicule d’interception exoatmosphérique» qui entrera en collision avec le missile. La neutralisation résulte en réalité de la vitesse de la collision entre ces deux objets.

 

«Ca s’en va et ça revient»

Si les auditions des semaines précédentes avaient notamment permis au major-général Michael Day de souligner la vulnérabilité du Canada, le lieutenant-général Parent s’est attaché à préciser le fonctionnement séquentiel du NORAD et son articulation avec le Commandement Nord des États-Unis, le NORTHCOM.

Créée il y a 56 ans, NORAD est l’organisation bilatérale Canado-américaine qui surveille et protège l’espace aérien nord-américain. Dans le cas d’une attaque par missile balistique, la responsabilité en matière de commandement et de contrôle (C2) incombe tantôt au NORAD, tantôt au NORTHCOM, selon l’emplacement du missile à un moment donné de sa course.

Par définition, un missile balistique suit une trajectoire elliptique qui l’amène à traverser l’espace avant de retomber vers sa cible. Durant cette phase de vol balistique où le missile est au faîte de sa trajectoire, les prérogatives en matière de C2 sont transférées du NORAD (bilatéral) au NORTHCOM (États-Unis seulement). Il appartient dès lors aux autorités américaines, et à elles seules, de décider et d’engager une éventuelle procédure d’interception du missile. NORAD ne récupère le commandement qu’au moment où le missile pénètre à nouveau dans l’atmosphère et poursuit sa course descendante vers son objectif.

En pratique, ce va-et-vient en matière de commandement limite la participation du Canada à la prise de décision selon le lieutenant-général Parent. Il est vrai que cette participation permettrait selon lui une structure de « commandement et de contrôle totalement intégrée, de la phase de détection à celle d’interception ».

Il a par ailleurs ajouté que « cette participation [lui] permettrait d’être impliqué dans la prise de décision d’intercepter un missile balistique de la même manière que lorsqu’il s’agit d’un missile de croisière [pour lequel le NORAD est seul responsable] » avant de conclure, ironique, «Je n’aurais alors pas à quitter la pièce pendant la phase d’interception». S’il n’aurait pas physiquement à quitter la salle de commandement, le général serait effectivement réduit au rôle d’observateur silencieux au moment où pourrait être prise la décision américaine d’intercepter, ou non, un missile se dirigeant vers le territoire canadien…

Visiblement conquis par les récentes auditions de deux anciens ministres de la défense canadiens – Bill Graham et Dave Pratt – en faveur d’une adhésion canadienne, certains sénateurs ont mis en exergue ce qu’ils considèrent comme une relation déséquilibrée dans laquelle le Canada est actif au sein du NORAD dans la détection et l’identification d’un missile balistique (potentiellement porteur d’une charge nucléaire) mais est mis de côté dès lors qu’il s’agit d’intercepter le missile.

 

Au-delà de la technique, la politique

De nombreuses questions restent cependant en suspens et devront être abordées avec Washington si le gouvernement canadien décide de prendre part au programme.

  • La couverture géographique du programme: par définition le programme étant destiné à la protection du territoire des Etats-Unis (Alaska compris), le Canada n’est a priori pas protégé, même si, «certaines portions du territoire canadien sont couvertes» selon le lieutenant-général Parent, grâce à la définition d’une «zone tampon» par les autorités américaines. Les détails de cette zone tampon ne sont évidemment pas du domaine public…
  • L’emplacement des intercepteurs : où disposer les intercepteurs pour assurer une couverture totale des deux territoires ? «C’est simplement de la géométrie» assure le lieutenant-général Parent. Et pourtant, tant que les négociations n’ont pas encore débuté, les Etats-Unis n’ont aucune raison de préférer des installations qui assureraient une couverture géographique du territoire canadien dans son ensemble. À cet égard, l’indécision d’Ottawa pourrait coûter cher s’il fallait par la suite construire de nouvelles infrastructures.
  • Le mécanisme précis de prise de décision : comment garantir l’efficacité et la rapidité d’une décision politique d’intercepter ou non un missile pendant sa course exoatmosphérique ?
  • Les plans civils d’urgence à concevoir et harmoniser afin de gérer les conséquences d’une interception (chutes de débris).
  • L’évaluation de la menace: si, a priori, le Canada et les États-Unis partagent la même analyse de la menace, celle-ci devra être identique à l’avenir afin de garantir la cohérence du système.

Par bien des aspects, ces questions sont similaires à celles sur lesquelles tentent de s’entendre les 28 Etats membres de l’OTAN (et 28+1 avec la Russie) dans le cadre du développement des capacités de l’Alliance en matière de défense antimissile (un sujet sur lequel 45eNord.ca aura l’occasion de revenir prochainement).

Cette audition s’inscrivait dans le cadre d’une étude sur la situation des relations internationales du Canada en matière de sécurité et de défense. Les sénateurs doivent rendre leur rapport avant le 31 décembre 2014.

En tout état de cause, si le gouvernement fédéral revenait sur sa décision de 2005, une longue négociation devrait s’engager avec les États-Unis afin de garantir une relation d’égal à égal dans un programme dont on ne parle finalement «que» depuis une bonne cinquantaine d’années.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 06:57
Budget de la défense (3/3) : la bombe des économies sur la masse salariale

Les suppressions d'emplois ont fait économiser au ministère de la Défense plus de 1 milliard d'euros en cumulé sur la période 2008-2013

 

04/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Tribune vous propose une série sur les fragilités de la construction du budget de la défense. Troisième et dernier volet : la bombe des économies sur la masse salariale. La Cour des Comptes estime que le budget repose sur des hypothèses optimistes de réduction de la masse salariale.

 

Une mauvaise habitude... Les principales difficultés de programmation du budget de la défense sont récurrentes et devraient à nouveau affecter l'exercice 2014, estime la Cour des Comptes dans son analyse sur l'exécution du budget 2013 du ministère de la Défense. C'est notamment vrai pour les prévisions compliquées des recettes exceptionnelles (REX) et des opérations extérieures (OPEX). Ce qui l'est moins en revanche, c'est la prévision de la masse salariale (dépenses de guichet, glissement vieillesse technicité et schéma d'emploi) que le ministère devrait maîtriser grâce à des indicateurs plus fiables et/ou des hypothèses plus réalites. Car comme le prédisent les sages de la rue Cambon, "la programmation budgétaire pour 2014 repose sur des hypothèses optimistes de réduction de la masse salariale".

Pour 2014, la loi de finances initiale (LFI) prévoit des crédits de titre 2 (dépenses de personnels) à hauteur de 19,36 milliards d'euros, en baisse de 396 millions par rapport à la LFI pour 2013 et de 630 millions par rapport à l'exécution du budget 2013. La baisse de 396 millions d'euros comprend notamment la diminution de 40 millions de la provision OPEX sur le titre 2 et les réductions d'effectifs qui devraient permettre d'économiser à nouveau 225 millions d'euros d'après le ministère.

 

Une prévision difficile à tenir

La baisse de 40 millions d'euros de la provision OPEX sur le titre 2 "semble difficile à tenir, alors que l'enveloppe plus importante de 2013 n'avait pas été tenue (149 millions d'euros de surexécution)". Par ailleurs, selon la Cour des Comptes, "les 130 millions d'euros d'économies supplémentaires semblent optimistes, d'autant que les dépenses de pensions (certes surévaluées en LFI 2013) augmentent spontanément et que l'exécution 2013 (hors pensions et hors OPEX) a dérivé par rapport à la LFI du fait, notamment, de Louvois". Le ministère n'a pas non plus précisé à la Cour des Comptes l'ampleur des recouvrements des indus versés par Louvois attendus en 2014.

L'an dernier, le titre 2 a représenté 51 % (19,99 milliards) de l'exécution des dépenses du budget de la défense (38,96 milliards d'euros au total). Et la cour a rappelé que les besoins définitifs de titre 2 ont été connus début décembre au moment de la préliquidation de la paye du dernier mois de l'année. "Le supplément de besoin sur le programme 178 (290 millions d'euros) a été finalement légèrement inférieur aux crédits obtenus sur ce programme par le ministère de la Défense à l'occasion du décret d'avance (320 millions), a fait observer la Cour. Cet excédent inédit du titre 2 a amené les gestionnaires à recourir à la fongibilité asymétrique, à hauteur de 29,6 millions, pour financer d'autres dépenses que du titre 2".

L'écart à la prévision constaté en 2013 est le plus faible depuis 2010 (271 millions en 2011 et 307 millions en 2010). En 2012, l'écart s'était en revanche élevé au double (456 millions, soit une surconsommation de 2,3 %). Et d'ailleurs le contrôle budgétaire et comptable ministériel (CBCM) avait refusé de viser le document prévisionnel du titre 2.

 

Plus d'un milliard d'euros économisés sur la période 2008-2013

Les effectifs du ministère de la Défense atteignaient 274.772 ETP (Equivalent temps plein) fin décembre 2013, soit une baisse de 7.674 ETP (ou 7 297 ETP hors transferts) par rapport à fin 2012 (282.446 ETP). Cette décroissance des effectifs en ETP représente une diminution de 2,7 % par rapport à 2012.

Sur la période 2008-2013 et pour tout le ministère de la défense, les suppressions d'emploi atteignent 48.041 ETP, soit une surexécution à hauteur de 3.317 ETP par rapport à la prévision de la loi de programmation militaire (LPM). D'après le ministère de la Défense, les économies cumulées de masse salariale sur cette même période atteignent 1,18 milliard d'euros.

 

Retrouvez les deux premiers volets de la série :

Budget de la défense (1/3) : la bombe des recettes exceptionnelles

Budget de la Défense (2/3): la bombe des surcoûts des opérations extérieures

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 06:56
carte-des-operations-mars-2014 source MinDefFR

carte-des-operations-mars-2014 source MinDefFR

Entre la dotation en LFI et le montant final du surcoûts des OPEX sur la période 2007-2013, il y a un écart moyen de 406,6 millions d'euros

 

03/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Tribune vous propose une série sur les fragilités de la construction du budget de la défense. Deuxième volet de cette série : la bombe des surcoûts des opérations extérieures (OPEX). La Cour des Comptes regrette la sous-budgétisation récurrente de la provision en loi de finances initiale dédiée aux OPEX.


 

Qui aurait pensé que François Hollande lancerait deux opérations d'envergure, l'une au Mali, l'autre au Centrafrique à son arrivée à l'Elysée ? Personne. Au contraire, la nouvelle majorité souhaitait réduire la voilure des opérations extérieures (OPEX) et surtout le volume des effectifs engagés, en se désengageant d'Afghanistan, notamment, et en réduisant le dispositif français au Liban. "Le ministère indique que la LPM est construite sur l'hypothèse d'un désengagement des théâtres extérieurs et que le modèle d'armée a été ajusté en conséquence", a souligné la Cour des comptes dans son analyse sur l'exécution du budget 2013 du ministère de la Défense.

Mais, finalement, le déclenchement de l'intervention au Mali (Serval) le 11 janvier 2013, puis celui en Centrafrique (Sangaris) le 5 décembe 2013 a complètement changé  la donne. Résultat en 2013, les surcoûts des OPEX se sont envolés et ont coûté à la France 1,25 milliard d'euros, dont 650 millions pour Serval et 27 millions pour Sangaris. Soit un dépassement de 570 millions par rapport à la provision de 630 millions d'euros inscrite dans la loi de finances initiales (LFI) en tenant compte des remboursements de pays tiers et organismes internationaux (49 millions).

 

Fort dépassement en 2014

"L'exercice 2014 devrait être marqué par un fort dépassement de la prévision, a estimé la Cour des comptes. Pourquoi ? "D'une part, la provision pour 2014 a été assez fortement réduite à 450 millions d'euros en LFI (contre 630 millions ces trois dernières années, ndlr), ce qui réduit d'autant le financement des OPEX, déjà insuffisant depuis 10 ans. D'autre part, les dépenses d'OPEX devraient rester à un niveau élevé", a-t-elle expliqué. Le ministre de la Défense aurait déjà évoqué 750 millions d'euros de surcoûts pour 2014. Ce qui semble être sous-estimé, selon un observateur.

En mars 2014, il y avait 7.100 militaires en OPEX, dont 1.700 encore au Mali et 2.000 en Centrafrique. Les surcoûts des OPEX dépassent 850 millions d'euros depuis 2008. Ce surcoût comprend les suppléments de rémunération liés aux OPEX, l'usure supplémentaire des matériels (par rapport à un usage normal) et d'autres postes de dépenses.

 

Un écart moyen de 406 millions entre la prévision et l'exécution

"Les opérations imprévues se succèdent année après année, si bien que, au socle d'OPEX récurrentes, s'ajoute une couche relativement constante d'OPEX imprévues, a constaté. C'est pourquoi la Cour considère anormale la sous-budgétisation récurrente du surcoût OPEX". Soit un écart moyen de 406,6 millions d'euros entre la dotation en LFI et le montant final du surcoûts des OPEX sur la période 2007-2013.

Selon la Cour des comptes, "une règle de calcul basique, prenant en compte l'exécution passée sur cinq ou trois ans, aurait eu un pouvoir prédictif bien plus précis, puisque l'écart moyen sur la période 2008-2013 aurait été abaissé à respectivement 31 % et 25 %. Pour l'exercice 2013, cette règle aurait abouti à une prévision autour de 950 millions d'euros, soit un écart à l'exécution de l'ordre de 30 % (au lieu de 100 % avec le système de la provision constante)".

 

Qui finance le surcoût des OPEX ?

Conformément à l'article 4 de la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, les surcoûts non couverts par la dotation OPEX de la loi de finances initiale (LFI) et les remboursements des organisations internationales font l'objet d'un financement interministériel. Ainsi,  ce surcoût est donc supporté par toutes les missions du budget général. Comme la quote-part de chaque mission est proportionnelle au poids budgétaire de la mission, le ministère de la défense finance ainsi 20 % du dépassement OPEX. Soit environ 110 millions d'euros en 2013.

"L'année 2013 a abouti à faire financer les OPEX et les dépenses de personnel par des annulations de dépenses d'investissements", a regretté la Cour des comptes. Rebelote en 2014, le ministère devra financer sa quote-part en fin d'année en loi finances rectificative (LFR). Surtout, le niveau d'OPEX est actuellement supérieur au modèle de la LPM. Dans sa réponse à la Cour des comptes, le ministère de la Défense que ce niveau "nécessiterait d'envisager une refonte à mi-vie, voire le remplacement anticipé des matériels, pour des montants bien supérieurs aux provisions OPEX de la LPM". La Cour est donc "préoccupée par les conséquences sur le potentiel des armées, et le caractère non soutenable de ce fait, de niveaux d'OPEX qui seraient sensiblement supérieurs à la prévision, sur 2014 et sur les années suivantes".

 

Retrouvez les premier et troisième volets :

Budget de la Défense (1/3) : la bombe des recettes exceptionnelles

Budget de la Défense (3/3) : la bombe des économies sur la masse salariale

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 06:55
Un commandement au féminin au 35e RAP

Un commandement au féminin / Crédits : BCH1 William BONNIN

 

28/05/2014 J. SEVERIN - Armée de Terre

 

Le jeudi 15 mai 2014, sur la place de l’hôtel de ville de Tarbes, le commandement de la 1re batterie du 35e régiment d’artillerie parachutiste (35e RAP) a été confié au capitaine Marie de Lazzer. Cette unité élémentaire connue sous le nom de batterie de renseignement de la 11e brigade parachutiste, est la première batterie du régiment à avoir une femme à sa tête.

 

Prendre la tête d’une batterie de ce régiment, était-ce l’objectif à atteindre ?

 

À ma sortie de Saint-Cyr, j’ai effectué un stage en corps de troupe au 35e RAP. J’y suis retournée comme lieutenant, chef de section. Prendre le commandement de cette batterie de renseignement, que je connais bien, s’inscrit dans la continuité de mon parcours. Mais en effet, devenir commandant d’unité est pour moi l’aboutissement d’un travail dans ce régiment de cœur qui m’a vu grandir.

 

Quel changement pensez-vous apporter, sur le plan du commandement, par rapport à vos prédécesseurs ?

 

Pour moi, à chaque personne, homme ou femme, son style de commandement. L’avantage, c’est que je connais le fonctionnement de la batterie, je connais les personnels. Ce qui est certain, c’est que je m’engage à prendre les difficultés à bras-le-corps. Pour moi, trois choses sont importantes : la fidélité, l’enthousiasme et la fierté d’exercer ce métier. Voilà ma ligne de conduite.

 

Qu’espérez-vous retirer de cette expérience ?

 

Une richesse exceptionnelle sur le plan humain et certainement un souvenir inoubliable. Mais pour l’instant, je la vis avec enthousiasme, au service de mon pays.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 06:55
Innovation - Du plasma en poudre et une ceinture contre les explosifs

 

28/05/2014 Sandra Lewinski  - DICoD

 

Depuis 1988, la Mission innovation participative apporte son soutien matériel, financier, administratif, technologique, moral et juridique aux innovateurs des trois armées, de la gendarmerie nationale, du service de santé des armées, de la direction générale de l'armement et de tout autre organisme dépendant du ministère de la Défense. A l’occasion de ses 25 ans, découvrons des projets innovants proposés, réalisés et validés par des personnels civils ou militaires de la Défense.

 

La mission innovation participative (MIP) apporte son soutien aux innovateurs du ministère de la Défense depuis 25 ans. De l’idée à la réalisation, elle lève des freins et  favorise l’émergence d’idées nouvelles comme le dispositif waterbelt ou le plasma lyophilisé.

 

La waterbelt

Dans le cadre de la lutte contre les Engins Explosifs Improvisés (EEI ou IED), le centre d’expertise des techniques de l’Infrastructure de la Défense (CETID) a mis au point un nouveau dispositif  baptisé waterbelt. Cette structure souple et gonflable, de forme trapézoïdale, permet de confiner un EEI en l’encerclant d’une ceinture d’eau de 40 cm. L’objectif est d’atténuer la détonation en  piégeant la totalité des éclats tout en diminuant de manière significative le souffle engendré par l’explosif.

Moins onéreuse que les dispositifs en kevlar existants, la waterbelt est simple d’utilisation et efficace. « Cette solution permet de transporter la structure gonflée en air jusqu’à l’objet suspect et de se remplir en eau en toute sécurité une fois qu’elle est positionnée. Le tissu utilisé pour la conception permet au dispositif de demeurer totalement stable pendant les opérations de déminage », explique l’ingénieur militaire d’infrastructure Maxime Esquerre, porteur du projet.

Grâce au financement de la mission innovation participative, les ingénieurs du CETID ont  procédé à une nouvelle batterie de tests sur trois nouveaux prototypes en novembre 2013. Les résultats concluants des essais, sur  une charge explosive de 500 grammes ont permis de faire évoluer la structure du dispositif vers sa forme actuelle.

Que ce soit sur un théâtre d’opération ou sur le territoire national (aéroport, gare, transports en commun…), cette technique a pour but de  préserver la zone environnante à proximité d’un engin explosif et de réduire les zones d’évacuation.

 

Plyo

Le plasma lyophilisé (PLYO) est la référence pour la prise en charge de blessés hémorragiques graves. Il est disponible sans délai, en tout temps, tout lieu et toute circonstance. Compatible quel que soit le groupe sanguin du receveur, il se conserve à température ambiante pendant 2 ans.

Exclusivement produit par le Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) de Clarmart, il se présente sous forme de poudre et se reconstitue en moins de 6 minutes. Sa production, issue du don, est restée  limitée au juste besoin des forces jusqu’en 2009. Le médecin-chef des services Anne Sailliol, du CTSA, a optimisé le processus de production de ce type de plasma cryo-desséché. Elle explique « qu’il a fallu non seulement se conformer aux nouvelles exigences réglementaires mises en vigueur en 2009  mais également répondre à la montée en puissance  des opérations extérieures ».

L’augmentation de la production a permis de diminuer le coût de revient et d’étendre l’offre au secteur hospitalier civil et aux forces armées d’autres pays comme les Etats-Unis.  L’automatisation de certaines étapes manuelles a optimisé le packaging, diminué les risques de contamination et facilité l’usage de ce produit sanguin labile.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 06:55
Budget de la défense (1/3) : la bombe des recettes exceptionnelles

 

02/06/2014 Michel Cabirol – La Tribune.fr

 

La Tribune vous propose une série sur les fragilités de la construction du budget de la défense. Premier volet des trois volets de cette série : les recettes extrabudgétaires, les fameuses REX, qui doivent compléter le budget de la défense. Mais elles restent à ce jour très incertaines dès 2014.


Les REX, un cauchemar pour les trois précédents ministres de la Défense, pourraient-elles devenir celui de Jean-Yves Le Drian? L'actuel ministre a bâti la loi de programmation militaire 2014-2019 (LPM) sur l'obtention de 6,13 milliards (3,5 % des recettes financières de la LPM), dont 1,77 milliard en 2014.

Et Bercy, bien dans son rôle de guérilla contre le ministère de la Défense et de grignotage du budget des armées, ne cherchait absolument pas à faciliter la tâche de l'Hôtel de Brienne dans sa quête de nouvelles REX, en s'opposant ces derniers mois à toutes les demandes parfois innovantes de ce dernier... jusqu'à l'arbitrage très récent du président de la République. "Ce que donnait Bercy de la main droite, il voulait le reprendre de la main gauche", soupire un observateur. Mais aujourd'hui des groupes de travail ont été installés et devraient trouver des solutions dans les prochaines semaines.

 

900 millions de REX envolées en 2014 ?

Comme le rappelle régulièrement la Cour des Comptes dans ces rapports, les recettes extrabudgétaire ou exceptionnelles (REX) sont "très incertaines dans leur montant et dans leur calendrier de réalisation". Pourtant, elles restent un moindre mal à l'asphyxie budgétaire qui guette le ministère de la Défense. Et ce qui devait arriver, est en train d'arriver. Et bien plus vite que ne l'aurait pensé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui a toujous été confiant pour 2014 : "Nous avons déjà identifié l'origine des 1,8 milliard d'euros de ressources exceptionnelles pour 2014 (programme d'investissements d'avenir, cessions d'actifs, cessions immobilières…). Je n'ai aucune inquiétude sur ce dossier", expliquait-il en novembre dernier à La Tribune.

Mais les ennuis pourraient arriver dès 2014, ce qui n'était pas forcément prévu. Si le ministère a bien identifié une grande partie des REX pour 2014, il reste à ce jour plusieurs incertitudes, dont les 500 millions de REX supplémentaires décidées fin 2013. Au total, il manquerait à ce jour 900 millions d'euros de ressources extrabudgétaires pour boucler le budget 2014, selon la Cour des comptes. Voire plus compte tenu des incertitudes sur les cessions immobilières.

 

Sincérité de la loi de finances 2014 ?

Premier accroc - et pas des moindres - à la mécanique que le ministère de la Défense pensait bien huilé sur les REX prévues en 2014 : la totalité du produit du programme d'investissement d'avenir (PIA) n'est plus garanti à 100 %, selon la Cour des comptes. Il doit financer 1,5 milliard d'euros de dépenses en 2014 et donc abonder le nouveau programme 402 (Excellence technologique des industries de défense).

"Le PIA ne va pas financer 1,5 milliard d'euros de dépenses de 2014 mais seulement environ 1,1 millions d'euros, ce qui nuit à la sincérité de la loi de finances pour 2014 et pourrait aboutir à des difficultés budgétaires pour le CEA-DAM (la direction des applications militaires du CEA éligible au titre du programme 402, ndlr) en 2014", explique-t-elle dans son analyse de l'exécution du budget de l'Etat de 2013. Donc 400 millions d'euros de REX qui pourraient s'évaporer. Ce qu'on dément au sein du ministère de la Défense. "Nous avons la certitude d'avoir ces 1,5 milliard d'euros", précise-t-on à La Tribune.

Mais ce n'est pas tout. Le ministère de la Défense table sur des cessions immobilières d'un montant de 238 millions d'euros en 2014 (dont 180 millions pour les emprises parisiennes) pour une autorisation de dépense de 206 millions. Mais, selon la Cour des comptes, ce montant "n'est pas garanti" et le calendrier est "lui aussi incertain".

 

Mystère sur les REX supplémentaires en 2014 ?

Enfin, alors que la somme des trois ressources (PIA, cessions immobilières et redevances de fréquences) n'aboutirait pas au montant total prévu par la LPM pour 2014, le ministère de la Défense avait arraché fin 2013 à Bercy 500 millions d'euros de REX supplémentaires "afin de sécuriser la programmation des opérations d'armement jusqu'à la première actualisation de la programmation si la soutenabilité financière de la trajectoire des opérations d'investissement programmée par la présente loi apparaît compromise". Cet amendement à l'article 3 de la LPM visait à compenser l'annulation de crédits de paiement de 650 millions d'euros, qui a touché en fin des gestion 2013 les investissements du programme 146, qui nourrit les industriels. Cette décision remettait en cause le point d'entrée de la LPM 2014-2019.

Mais, selon la Cour des Comptes, "à ce stade, aucune ressource n'est prévue pour le financement de ces éventuels 500 millions d'euros". Soit un manque à gagner à ce jour de 900 millions d'euros de REX en 2014. Depuis la rédaction du rapport, la situation semble s'être éclaircie. Selon nos informations, le ministère de la Défense aurait obtenu, après arbitrage de François Hollande, 250 millions d'euros supplémentaires de recettes provenant du PIA. Et 250 millions d'euros de crédits budgétaires qui seraient débloqués.

 

Avis de gros temps dès 2015...

C'est vraiment à partir de 2015 que le temps se gâte pour le ministère de la Défense, qui a prévu 1,77 milliards d'euros de REX l'année prochaine. Et même très sérieusement. Comme l'avait révélé La Tribune en juin 2013, le ministère de la Défense devra se passer en 2015 du produit généré par la vente des fréquences de la bande 700 Mhz évaluée à 4 milliard d'euros. Ces recettes pourraient n'arriver qu'en 2017 ou 2018 seulement, selon un bon connaisseur des questions budgétaires de défense. Des solutions de compensation sont recherchées, indique-t-on au ministère.

S'agissant des cessions immobilières, les prévisions pour 2015 et 2016, sont de 311 millions d'euros et 125 millions. Ces montants incluent notamment la cession de l'îlot Saint-Germain pour un total de 213 millions, dans l'hypothèse d'une cession globale hors opérateur public. Ce montant pourrait être très réduit en cas de cession afin de réaliser des logements sociaux.

Du coup, la cour des Comptes exprime son inquiétude sur l'exécution compliquée des prochains budgets de la défense : "Les incertitudes sont encore plus grandes à compter de 2015, même si la LPM prévoit une clause de sauvegarde visant à pallier l'absence des recettes exceptionnelles actuellement prévues par d'autres recettes exceptionnelles".

 

Des leçons non retenues

Lors de l'élaboration de la LPM 2009-2014 par le gouvernement Fillon, les REX n'ont pas été au rendez-vous calendaire. Et c'est paradoxalement... Jean-Yves Le Drian qui en a le plus profité à partir de 2012 avec la cession des fréquences des réseaux Rubis et surtout Félin (1,1 milliard en 2012 et 1,067 milliard en 2013). C'est Hervé Morin qui a en revanche couru en vain derrière les REX de la LPM 2009-2014.

Le produit de la vente des fréquences était notamment attendu en 2009 et 2010 initialement (600 millions en 2009, 600 millions en 2010, puis 850 millions en 2011 prévus en loi de finances initiale). Hervé Morin a dû faire sans. Seul Gérard Longuet avait vu la queue d'une cerise du produit de la vente de ces fréquences (89 millions en 2011). Les prévisions des ventes immobilières ont été beaucoup moins catastrophiques mais n'ont pas été atteintes. Loin de là. Entre 2009 et 2011, le ministère comptait sur 1,9 milliard d'euros de REX immobilières, il a péniblement atteint 768 millions d'euros.

 

Retrouvez les deuxième et troisième volets :

Budget de la défense (2/3) : la bombe des surcoûts des opérations extérieures

Budget de la défense (3/3) : la bombe des économies de la masse salariale

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 06:20
X-47B UAV To Conduct Test Flights With F-18s


June 3, 2014 by David Pugliese
 

Navy Times has this article on the U.S. Navy’s X-47B which heads to the fleet later this summer for the next step of testing: landing and taking off alongside manned aircraft.

 

More from the article:

 

This summer, the X-47B goes back out to sea with the carrier Theodore Roosevelt to complete takeoffs and landings from a moving carrier with jets in the pattern.

“The next step is to operate the aircraft in the pattern with a manned counterpart,” said Capt. Beau Duarte, Unmanned Combat Air Systems Demonstration program manager for Naval Air Systems Command. “We’ll have a couple of F/A-18s, so we can evaluate the ability to land and clear the landing area, see if we can mimic the time lines that are required for manned aircraft.”

So far, the testing has consisted of perfecting taxi, takeoff and landing routines — first from land, then from a land-based catapult, and now from a catapult on an aircraft carrier at sea.

 

Full story her

 

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 16:30
Armement : DCNS décroche un contrat de 1 milliard d'euros en Egypte

L'Egypte achète à DCNS quatre corvettes Gowind pour 1 milliard d'euros

 

03/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe naval a récemment signé un contrat d'environ un milliard d'euros (hors armement) avec Le Caire pour la vente de quatre corvettes de type Gowind, dont trois seront construites localement.

 

Pour DCNS, l'essai est transformé en Egypte. Le groupe naval a récemment signé un contrat d'environ un milliard d'euros (hors armement) avec Le Caire pour la vente de quatre corvettes de type Gowind, selon nos informations. Un très joli coup commercial pour DCNS en Egypte, qui a beaucoup surpris le petit monde de la défense en France. Le groupe naval a vendu au Caire quatre corvettes Gowind de 2.400 tonnes (+ 2 options), équipées de son système de combat, le Setis, et qui pourraient être armées de missiles surface-air VL Mica et mer-mer Exocet de MBDA. Le missilier européen négocie actuellement les installations de tir avec l'armée égyptienne (50 millions d'euros environ) et devrait proposer un lot de missiles évalué entre 300 et 400 millions d'euros.

Une compétition remportée face aux chantiers navals allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), qui proposait des Meko A200, et néerlandais Damen (corvette Sigma). Trois des quatre corvettes Gowind seront fabriquées en Egypte dans un chantier naval étatique à Alexandrie. Pour DCNS, c'est un nouveau succès de la Gowind après celui remporté en Malaisie (6 corvettes) et peut-être avant celui en Uruguay où le groupe a été choisi en persone par le président José Mujica (trois patrouilleurs Gowind, dont l'Adroit). Un contrat qui a été rondement négocié, le groupe naval ayant été sélectionné au premier trimestre par l'Egypte.

 

Un choix du maréchal Al-Sissi

C'est le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, alors ministre de la Défense, qui a lui-même décidé cette acquisition. Un geste fort vis-à-vis de Paris, qui n'avait pourtant pas ménagé Le Caire ces derniers mois. Aujourd'hui Abdel Fattah al-Sissi a remporté comme prévu une victoire écrasante avec 96 % des voix à la présidentielle en Egypte, 11 mois après avoir destitué l'islamiste Mohamed Morsi. Son unique adversaire, Hamdeen Sabbahi, une vieille figure de la gauche et considéré souvent comme un simple faire-valoir, a reconnu sa défaite jeudi, n'empochant que 3,8 % des suffrages validés, selon des résultats préliminaires mais portant sur la quasi-totalité des bureaux de vote.

Ce véritable plébiscite, prédit par tous les experts depuis que le maréchal à la retraite Sissi a renversé Mohamed Morsi le 3 juillet 2013, a précipité en pleine nuit dans les rues du Caire des milliers de supporteurs de l'homme fort du pays, objet d'un véritable culte de la personnalité depuis qu'il a chassé du pouvoir des islamistes régulièrement élus mais vite devenus impopulaires. Les observateurs de l'Union européenne ont estimé que cette élection avait "respecté la loi" mais ont regretté l'absence de "certains acteurs" de l'opposition.

Abdel Fattah al-Sissi, qui réclamait un adoubement populaire massif, avait espéré pas moins de "45 millions" de voix. Il est finalement élu avec plus de 21 millions des suffrages exprimés. Le taux de participation, qui est estimé à 44,4 %, est inférieur à la présidentielle de 2012 (51,85 %), mais le maréchal empoche près du double des voix qu'avait alors recueillies Mohamed Morsi (13,2 millions), fait valoir le camp Sissi.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 14:55
Le robot terrestre polyvalent (UGV) ROBBOX de Sera Ingénierie - Eurosatory 2014

 

soiurce Sera Ingénierie

Sera ingénierie présentera le robot terrestre polyvalent (UGV) ROBBOX sur le salon EUROSATORY du 16 au 20 juin prochain

Visible sur trois stands :


- Ministère de la défense Stand Hall 5 F277 - ROBBOX sous forme de maquette 1/5ème

- NEXTER stand EXT P3sud A530 - ROBBOX en version MULE de section (Accès au stand uniquement sur invitation - Nous consulter si vous souhaitez nous rencontrer sur ce stand autour de cette application de ROBBOX)

- MBDA stand EXT Pe6a D550 - ROBBOX équipé d'un équipement de veille aérienne

ROBBOX a vocation d'être un robot militaire mais aussi très largement déclinable dans des configurations pour des missions civiles

ROBBOX Evasan

ROBBOX Evasan

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 14:50
La Roumanie à EUROSATORY 2014

 

source Ambassade de Roumanie

 

Dans le programme annuel de promotions d’exports, 9 compagnies roumaines seront présentes au Salon «EUROSATORY» a Paris, de 16 a 20 juin, 2014. La cinquième participation roumaine à ce Salon est organisé par le Ministère de l’Economie en partenariat avec le patronat de profil – PATROMIL et l’appui du Bureau de Promotion Commerciale et Economique de Paris.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 13:55
Musthane sur EUROSATORY 2014
Le Mustmove® HELIPAD: piste mobile et roulable d'atterrissage pour hélicoptères et drônes à voilure tournante - illustration des essais avec le NH 90 de l'armée française - Crédit : Beview

 

WILLEMS (59), le mardi 3 juin 2014 Musthane

 

Mobilité tactique du génie militaire et civil : La PME nordiste Innovante MUSTHANE
conçoit la nouvelle génération des tapis et pistes pour les terrains d'opérations.


Solutions présentées sur EUROSATORY
Paris Nord Villepinte - 16-20 juin 2014 - Stand : Hall 6/C 393



Le marché des solutions de flexibilité et de mobilité par la transformation des élastomères et des composites est au cœur des savoir-faire industriels de la société MUSTHANE, installée à Willems. Implantée depuis sa création dans le Nord-Pas-de-Calais, la PME innovante présentera sur EUROSATORY la gamme de ses solutions brevetées sur-mesure et « made in France » destinées au secteur militaire avec des applications civiles.

Forte de nombreux succès commerciaux auprès de diverses armées dans le monde et auprès de l'OTAN qui ont référencé Musthane comme fournisseur agréé, la société nordiste s'est attaquée aux besoins spécifiques des génies terrestre, naval et aéronautique, en matière de pistes mobiles et flexibles, et met aujourdhui sur le marché un concept inédit de pistes mobiles.


Après 4 années de R & D, et le dépôt de 5 brevets, Musthane propose désormais des Pistes Mobiles d'Amélioration de la Traficabilité plus opérationnelles, plus sûres pour les hommes et le matériel, et dépassant les performances des produits jusque-là proposés aux forces armées et d'intervention civile.

Utilisables dans différentes configurations de projection, ce concept novateur développé autour des polymères, des matériaux composites et de textiles techniques innovants, se décline en 4 applications modulables selon les spécifications techniques particulières et commercialisées sous la marque Mustmove®, l'une des 7 marques de la société Musthane.

Parmi les applications de ce nouveau concept de pistes mobiles, deux seront particulièrement mises en valeur sur Eurosatory : le Mustmove® Helipad, piste mobile d'atterrissage d'hélicoptère ou de drône hautement sécurisée proposé avec un système révolutionnaire breveté d'ancrage sur sol sableux et le Mustmove® DFP, plaques enroulables de désemsablement ou désembourbement de tout véhicule.

La Gamme Mustmove®

Les 4 offres de la marque Mustmove® :
• Mustmove® HELIPAD: piste mobile et roulable d'atterrissage pour hélicoptères et drônes à voilure tournante
• Mustmove® Beach Access: pistes mobiles de débarquement
• Mustmove® DFP: tapis de désensablement et de désembourbage
• Mustmove® SIM: Amélioration de la traficabilité permettant de faire des Routes pour véhicules, des Passages pour piétons et des Planchers de tente étanches et enroulables.

Les atouts innovants de ces pistes et tapis:
• Plus compacts et légers : par exemple un kit Helipad complet de 20mx20m, incluant les ancrages et éclairages, est livré dans une caisse de seulement 5m3 environ faisant un poids total d'environ 1000Kg.
• 100% imperméable à la boue et au sable
• Surface en caoutchouc antidérapant et anti-abrasion.
• Réellement plus facile à nettoyer et retirer d'un sol boueux ou marécageux
• Réparable
• Plus résistant au poinçonnement que les tapis en plastique
• Personnalisable (couleur, taille, marquage…)

Made in Nord-Pas-de-Calais

Entreprise familiale, Musthane, est sociétalement fortement engagée dans le maintien de l'emploi industriel en France. L'intégralité des solutions des 6 marques de Musthane est conçue et manufacturée dans le Nord-Pas-de-Calais. « Chaque année, souligne Reza Rosier, Directeur général de Musthane, notre société, spécialisée notamment dans la définition de produits à base de textiles industriels innovants consacre une part significative de ses résultats au dépot de brevets issus des résultats de recherches de son bureau d'études. La protection de nos briques de savoir-faire est indispensable pour continuer à produire en France. Certaines sociétés dépensent des millions pour délocaliser, alors que Musthane a fait le choix depuis des années d'utiliser le savoir faire historique local en matière textile, d'investir fortement dans la R&D et dans de nouveaux outils de fabrication, pour continuer à produire localement. »

La société Musthane

Musthane est une PME innovante, productrice et distributrice de solutions sur-mesure de flexibilité et de mobilité haute technologie. Axés sur la conception à partir de tissus techniques innovants, ses produits sont destinés à 75 % au secteur de la Défense mais aussi aux secteurs civil industriel et humanitaire. Au total, près de 80% des systèmes conçus et fabriqués par Musthane sont vendus à l'international mais sont tous fabriqués dans l'usine de Willems, dans la périphérie lilloise.

Implantée depuis sa création en 1989 dans le nord de la France, la société, créée par Frédérique Josien, originaire de Lille et actuelle présidente de Musthane, compte 40 collaborateurs, ingénieurs et production, pour un CA d'environ 7 M€ en 2013.

Le bureau d'études de Musthane, composé d'ingénieurs généralistes et spécialistes dépose régulièrement des brevets pour protéger le patrimoine industriel de la société qui propose au travers de ses 7 marques des solutions innovantes déclinées autour du concept ‘Must', qui soutend les notions d'impératif et d'excellence : Muststore® : stockage et distribution de fluide (eau/fuel) - Mustmove® : mobilité tactique des engins et des hommes - Muststop® : obturation et protection environnementale - Mustbalance® : compensation et variation de volumes - Mustlift® : levage de charge en situation extrême - Mustshock® : amortissements passifs et Mustpress® : vérins pneumatiques.


Pour plus d'informations, www.musthane.com

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 12:55
Défense : Hollande réaffirme les engagements de la loi de programmation militaire

François Hollande a répondu lundi aux vives inquiétudes exprimées par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, les militaires et l'opposition, à propos de nouvelles coupes qui viendraient amputer encore le budget des armées.

 

02/06/2014 LePoint.fr

 

Le président de la République n'exige pas de nouvelles économies, mais demande une amélioration de la gestion du deuxième budget de la nation.

 

François Hollande a réaffirmé lundi "les engagements financiers de la loi de programmation militaire" (2014-2019), tout en demandant au gouvernement de "faire des propositions pour améliorer la gestion des matériels et projets", a indiqué l'Élysée. Le chef de l'État a rendu cet arbitrage lors d'un conseil de défense, alors que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, lui-même et les militaires s'inquiétaient de nouvelles coupes dans le budget des armées. Le chef de l'État a rappelé "le caractère primordial de notre effort de défense, afin de renforcer notre influence internationale, protéger nos intérêts vitaux et assurer la sécurité de la France", souligne la présidence dans un communiqué.

 

À cet égard, "il a réaffirmé les engagements financiers" de la loi de programmation militaire (LPM). "Cette trajectoire pluriannuelle des crédits militaires doit s'accompagner d'une amélioration des conditions de gestion de nos matériels et projets", poursuit l'Élysée. Les ministres des Finances et de la Défense devront ainsi faire des propositions en ce sens "d'ici la fin du mois de juin". Si le chef de l'État, chef des armées, ne réclame pas d'économies supplémentaires, il demande une amélioration de la gestion du deuxième budget de la nation. Tous les ministères devant, selon l'exécutif, participer à l'effort de redressement des comptes publics et notamment au plan d'économies gouvernemental de 50 milliards d'euros. Le ministre des Finances, Michel Sapin, et le secrétaire d'État au Budget, Christian Eckert, participaient exceptionnellement lundi au conseil de défense.

 

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 12:55
Neuilly : Thalès déménage à La Défense (en 2015)

 

 

02.06.2014 Florence Hubin – LeParisien.fr

 

Après l’annonce la semaine dernière par Foncière des régions de l’arrivée prochaine des équipes de la société Groupon dans la tour CB21, c’est au tour des propriétaires de la tour Carpe Diem -Aviva et Predica- d’officialiser la signature d’un bail avec le groupe Thales. Ce géant de l’électronique -spécialisé dans l’aérospatial, la défense et les technologies de l’information- a choisi de franchir la Seine et de quitter Neuilly, où est actuellement installé son siège, pour La Défense.

 

Quelque six cents collaborateurs du groupe emménageront ainsi début 2015 sur 10 000 m², entre le 27ème et le 34 étage de la tour Carpe Diem, qui en compte 38 au total. D’une capacité totale de 3 000 postes de travail, le bâtiment, dont lentrée principale est accessible à pied aussi bien depuis le parvis de La Défense que depuis le boulevard circulaire, côté Courbevoie, compte encore 34 000 m² à louer.

 

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