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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 21:40
Chute d'une fusée: le Kazakhstan suspend les essais de missiles russes

 

ASTANA, 28 mars - RIA Novosti

 

Le Kazakhstan a suspendu les tirs d'essai de missiles russes sur son territoire jusqu'à la fin de l'enquête sur les causes de la chute d'une fusée météorologique russe MR-30 jeudi dans l'ouest du pays, a annoncé vendredi le ministère kazakh de la Défense.

 

"Le ministère kazakh de la Défense a suspendu les essais sur les polygones kazakhs loués à la Russie jusqu'à la fin de l'enquête", a indiqué le ministère dans un communiqué.

 

Selon le service de presse, une fusée météorologique russe MR-30 tirée depuis le polygone russe de Kapoustine Iar est tombée dans la nuit du 26 au 27 mars à un kilomètre au sud-est du village kazakh de Choungaï, dans la région du Kazakhstan Ouest. Le tir avait été effectué conformément à un plan de coopération pour 2014 adopté par la Russie et le Kazakhstan le 28 novembre dernier.

 

D'après le ministère russe de la Défense, la fusée est tombée en raison d'une panne de moteur, sans faire de victimes et de destructions et sans porter de préjudice écologique.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 21:35
La Corée vend 12 chasseurs FA-50 aux Philippines

 

 

SEOUL, 28 mars (Yonhap)

 

Le gouvernement sud-coréen a signé ce vendredi un contrat de 420 millions de dollars pour l’exportation vers les Philippines de 12 avions de chasse légers FA-50 construits par Korea Aerospace Industries (KAI), a annoncé ce vendredi l’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA). Le FA-50 est un dérivé de l’avion d’entraînement supersonique T-50 Golden Eagle que KAI a développé conjointement avec l’américain Lockheed Martin.

 

Ont participé à la cérémonie de signature à Manille le ministre de la Défense philippin, Voltaire Gazmin, le commissaire de la DAPA, Lee Yong-geol, et le PDG de KAI, Ha Sung-yong. Selon les termes de l’accord de gouvernement à gouvernement, KAI livrera les appareils au cours des 38 prochains mois.

 

Le contrat a été conclu après que la présidente sud-coréenne Park Geun-hye et le président philippin Benigno Aquino III ont signé en octobre de l’année dernière un protocole d’entente pour l’expansion de la coopération dans le domaine de la défense.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 20:45
Maroc : Marrakech Airshow du 23 au 26 avril 2014

Un événement au service de l’Afrique et des industries aéronautiques et spatiales, civiles et militaires ! En trois éditions, Marrakech Airshow a su s’imposer comme le lieu de rencontre de l’industrie aéronautique civile et militaire de la planète avec le continent africain.

 

En effet, c’est lors de la dernière édition, réalisée dans un contexte économique et politique particulièrement délicat, que le salon a acquis ses lettres de noblesse. Le concept de la Plateforme Aéronautique de l’Afrique (P.A.A.) sous-tendu par le salon a été plébiscité par l’ensemble de la communauté internationale et de nombreuses délégations officielles de très haut niveau ont fait le déplacement, notamment Russe, Chinoise, Nord Américaine et Européenne.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:50
Gripen: accord entre Pilatus et Saab sur des achats compensatoires

 

 

28.03.2014 Romandie.com (ats)

 

En cas d'achat du Gripen par la Suisse, l'avionneur helvétique Pilatus vendra à l'armée suédoise une vingtaine d'avions d'entraÎnement PC-21. L'entreprise nidwaldienne et le constructeur suédois Saab ont du moins signé un accord de principe en ce sens, conditionné à un "oui" du peuple suisse à l'achat des 22 Gripen.

 

A Pilatus PC-21 trainer demonstrator Photo Arpingstone.

A Pilatus PC-21 trainer demonstrator Photo Arpingstone.

L'accord entre Pilatus et Saab prévoit en outre que l'assemblage d'avions Pilatus et Saab soit réalisé en Suisse sur un site encore non défini, indique vendredi le constructeur nidwaldien basé à Stans. Cette étape de construction correspondrait à une centaine de places de travail.

 

L'installation d'un centre de développement informatique est également prévue en Suisse en cas de feu vert du peuple au Gripen. Les deux constructeurs pourraient y développer des programmes informatiques touchant à la sécurité aérienne, ainsi que des systèmes guidés au sol.

 

Une telle collaboration pourrait générer des entrées de commandes pour un total d'un demi-milliard de francs en faveur de Pilatus sur les cinq à huit prochaines années. L'ensemble des achats compensatoires liés à l'acquisition du Gripen atteint 2,5 milliards de francs.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:50
Le général de Villiers (CEMA) à Berlin avec son homologue allemand

 

28/03/2014 Sources : EMA

 

Le 25 mars 2014 à Berlin, dans le cadre des régulières rencontres bilatérales avec ses alliés, le général d’armées Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, s’est entretenu avec son homologue allemand, le général Volker Wieker.

 

Après avoir échangé leurs points de vue sur la crise ukrainienne, ils ont abordé les opérations en Centrafrique et au Mali, sous l’angle des possibles soutiens allemands apportés à EUFOR RCA (et à la MISCA) et en se félicitant du déploiement d’un contingent de la BFA au sein d’EUTM 2.

 

Dans le domaine capacitaire, les échanges ont porté sur les coopérations relatives à la Composante spatiale optique (CSO) et aux drones.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:45
Corymbe : exercice Mistral d’Emeraude

 

28/03/2014 Sources : EMA

 

Du 22 au 26 mars 2014, dans le sillage de son engagement dans la mission Corymbe, le groupe amphibie Jeanne d’Arc armé par le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral et la frégate légère furtive (FLF) La Fayette, a participé à un exercice conjoint avec les Forces Armées Sénégalaises lors de l’exercice Mistral d’Emeraude. L’aviso « commandant Birot », encore dans la zone, a pris part à l’ensemble des exercices.

 

Une soixantaine de militaires sénégalais et leurs véhicules ont embarqué et navigué quelques heures à bord du BPC. Ils ont pu échanger avec les militaires français et partager leurs savoir-faire, en particulier les manœuvres propres aux opérations de débarquement, en vue d’un exercice de mise à terre.

 

 Le 25 mars, lors d’un exercice baptisé « Mistral d’Emeraude », la batellerie et les hélicoptères du BPC Mistral ont mis à terre l’ensemble des troupes et des véhicules sénégalais, ainsi que le groupe tactique embarqué (GTE) de l’armée de Terre française. Près de 200 militaires, une trentaine de véhicules dont une vingtaine de blindés ont ainsi débarqué à Dakar pour effectuer un raid en direction de Thiès, à environ 70 kms de la capitale. Cette manœuvre était appuyée par les hélicoptères du groupement aéromobile de l’ALAT et par l’aviso « Commandant Birot » qui, guidé par les spécialistes de l’armée de Terre, a simulé des tirs depuis la mer contre des objectifs à terre.

 

En marge de cette manœuvre, l’hélicoptère Alouette III de l’escadrille 22S, actuellement embarqué sur le Mistral, a réalisé une série de manœuvres de treuillage et de ravitaillement par voie aérienne au profit du commandant « Birot ».

 

Le BPC Mistral et la FLF La Fayette sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » au cours de laquelle 155 officiers-élèves de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale. Depuis le 24 mars 2014, ils sont engagés dans la mission Corymbe, une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Le dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles.

Corymbe : exercice Mistral d’Emeraude
Corymbe : exercice Mistral d’EmeraudeCorymbe : exercice Mistral d’Emeraude
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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:45
Opération SANGARIS : point de situation du 26 mars 2014

 

 

28/03/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, depuis le 21 mars 2014.

 

Cette semaine, les militaires français de la force Sangaris ont continué à faire appliquer les mesures de confiance dans Bangui et dans l’ouest de la Centrafrique, en appui des forces de la MISCA et des gendarmes centrafricains. Les opérations de sécurisation de la MSR (Main supply road), l’axe routier reliant Bangui au Cameroun, ont permis notamment d’augmenter le nombre d’escortes de convois alimentaires, logistiques et humanitaires.

 

A Bangui, les groupes tactiques interarmes (GTIA) Savoie et Scorpion ont poursuivi leur mission de contrôle de zone en étroite collaboration avec les forces de police et les militaires de la MISCA. L’action de la Force est toujours orientée vers la lutte contre les groupes armés qui cherchent à déstabiliser le climat sécuritaire. Après une phase de tension qui a culminée le mardi 25 mars, la situation générale a connu une accalmie.

 

Le 21 mars, une opération conjointe Sangaris/MISCA a été conduite dans les 3e et 5e arrondissements avec pour objectif le démantèlement de barricades installées par des groupes hostiles. La Force s’est imposée sans rencontrer aucune opposition.

 

Le 24 mars, le GTIA Scorpion est intervenu dans Bangui, dans le 4earrondissement, pour retirer une dizaine de barricades empêchant les convois routiers et la population du quartier de circuler librement.

 

Le 26 mars, les GTIA Savoie et Scorpion ont mené une opération en appui de la MISCA afin de démonter toutes les barricades et rétablir la libre circulation là où elles avaient été installées. Cette opération s’est déroulée sans aucun incident.

 

Pour autant, ces incidents localisés n’ont pas eu d’impact sur la reprise économique et, par ailleurs, la réouverture d’établissements publics se confirme.

 

En province, le GTIA Dragon, déployé dans l’ouest, poursuit la sécurisation de la MSR ainsi que l’application des mesures de confiance dans les villes où il est déployé. Le travail effectué conjointement avec la MISCA a permis une nouvelle dynamique de coopération entre les deux forces permettant d’obtenir des résultats tangibles. Cette semaine, trois convois d’environ 70 camions ont été escortés par Sangaris le long de cette route. Par ailleurs, plus d’une soixantaine de patrouilles a été réalisée par les unités déployées le long de la MSR, permettant de réduire considérablement la tentative de réimplantation de barrages par des groupes armés.

 

La journée du 23 mars a été marquée par la cérémonie de création du GTIA Scorpion, présidée par le général Francisco Soriano, commandant la Force Sangaris. Ce nouveau GTIA, armé notamment par l’état-major tactique du 5e RIAOM, est désormais en mesure de s’engager dans de nouvelles missions.

 

Le 24 mars, le GTIA Dragon a effectué la fouille opérationnelle de deux objectifs situés dans la ville de Bouar. Des armes blanches et des fusils ont été découverts et saisis par la force.

 

Le 25 mars, le général Francisco Soriano s’est rendu dans les différentes localités où le GTIA Dragon est déployé dans l’ouest du pays. Cette visite avait pour objectif de renforcer les liens développés avec les autorités locales et de s’entretenir avec les différents chefs de détachement de la Force sur la situation sécuritaire de leur zone de responsabilité. Ce même jour, des groupes armés ont mené des actions dans Bangui, s’en prenant aux forces internationales de Sangaris et de la MISCA.

 

Depuis le 26 mars, la situation semble de nouveau s’être apaisée dans la capitale centrafricaine.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

 

Reportage photos : Opération SANGARIS : point de situation du 26 mars 2014

Opération SANGARIS : point de situation du 26 mars 2014
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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:45
Serval : point de situation du jeudi 27 mars

 

 

28/03/2014 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 70 sorties, dont 30 effectuées par les avions de chasse. 20 sorties ont été dédiées aux missions de transport et 20 aux missions de renseignement et de ravitaillement.

 

Débarqués les 17 et 20 mars par Antonov sur l’aéroport de Bamako-Ségou, quatre porteurs polyvalents logistiques (PPLOG) ont été acheminés par convoi routier du 25 au 27 mars vers la plateforme opérationnelle désert de Gao pour être affectés au sous groupement logistique du BATLOG Camargue, armé par le 503e Régiment du Train de Nîmes-Garons. Le 26 mars ce sont six PPLOG qui ont de nouveau été acheminés par Antonov. Dix PPLOG sont ainsi engagés sur le théâtre malien et permettent d’assurer le ravitaillement logistique des emprises de Kidal, Tessalit, Tombouctou ou encore Ansongo. Ils peuvent également assurer le transport de personnel, de véhicules, et de matériaux pour l’appui à la mobilité.

 

Du 17 au 20 mars, le colonel Olivier KIM, commandant la gendarmerie prévôtale en France, s’est rendu sur le théâtre malien pour inspecter et échanger avec les détachements de prévôts basés sur Gao et Bamako.

 

Du 21 au 24 mars, une mission de sécurisation de l’axe Tessalit-Gao a été menée par le bataillon tchadien de la MINUSMA, avec le soutien du détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) n°1, basé à Tessalit.

 

Les actions conjointes ont permis de reconnaître les abords du massif au Sud Est de Tessalit et de reconnaître en véhicule les axes de la région d’Aguelhok.

 

Le 23 mars, le groupement tactique Vercors (GT-Vercors) a mené des actions de « Key Leader Engagement » (KLE) avec les autorités d’un village à l’Est de Taghlit. En parallèle était réalisée une Aide Médicale à la Population (AMP), sécurisée par le GTIA « SIGUI » des FAMA et appuyée par le DLAO 5 de SERVAL. Trois jours après, le GT-V a engagé des moyens d’escorte et de transport stationnés sur la plateforme opérationnelle désert de Gao pour assurer un convoi logistique vers Tessalit.

 

Mme MAIGA, députée de Tessalit, a salué l’engagement de SERVAL et de l’ambassade de France dans la mise en œuvre des actions civilo-militaires sur l’axe Tessalit-Kidal : les projets ACM viennent en appui d’une population longtemps menacée par le joug des terroristes.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

 

Reportage photos

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:35
Lockheed Martin livre les deux premiers C-130J sud-coréens

Le premier C-130J destiné à la Corée du Sud photo Lockheed Martin

 

28/03/2014 par François Julian – Air & Cosmos

 

Le constructeur américain Lockheed Martin a annoncé hier la livraison de deux C-130J à la Corée du Sud. Ces avions sont les premiers d'une commande conclue en 2010, et qui porte sur la livraison d'un total de quatre avions.

 

La Corée du Sud devient ainsi que le quatorzième pays au monde à aligner le C-130J. Ces avions sont destinés à remplacer les C-130H vieillissants de la force aérienne sud-coréenne (Rokaf). Séoul a plus particulièrement porté son choix sur des C-130J-30 Super Hercules, c'est à dire la version à fuselage allongé du C-130J (longueur hors-tout de 34,37 m).

 

Le constructeur américain devrait livrer les deux autres exemplaires à la Rokaf dans le courant de l'année.

 

Selon nos informations, il reste dorénavant à Lockheed Martin moins de 20 C-130J à livrer, parmi lesquels des avions pour Oman, la Tunisie, l'Arabie Saoudite, l'Inde, le Koweït ou encore Israël. Si le constructeur veut pouvoir prolonger la fabrication de son avion au delà de 2016, il lui faudra obtenir de nouvelles commandes à l'export. Lockheed Martin espère ainsi vendre son avion au Mexique, à la Libye, l'Algérie ou encore l’Égypte. Il est également possible que la commande saoudienne soit allongée.

 

Le C-130J a été commandé à 344 exemplaire, dont 125 pour l'export.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:20
Le général de Villiers (CEMA) à Washington avec son homologue des Etats-Unis

 

28/03/2014 Sources : EMA

 

Le 18 mars 2014, le général d’armées Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, a rencontré à Washington son homologue aux Etats-Unis, le général Martin E. Dempsey.

 

Quelques semaines après la visite du président français outre-atlantique, les deux généraux ont évoqué le partenariat stratégique entre nos forces armées. Ils ont en particulier abordé les travaux de planification et de coordination des opérations sur la lutte contre le terrorisme en Afrique,  mais également dans le cadre de l’OTAN. Les deux chefs d’états-majors ont par ailleurs échangé sur les travaux communs en matière d’espace et  de cyberdéfense.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 13:50
European Defence Matters: Speech by Claude-France Arnould

 

Brussels - 28 March, 2014 European Defence Agency

 

Claude-France Arnould, Chief Executive of the European Defence Agency, emphasised in her opening speech at the Agency's annual conference "European Defence Matters"  that for Europe to be a "security provider" adequate capacities are needed. 

 

Priority must therefore be given to security and defence, to proper capabilities and to increased efficiency through cooperation and synergies with existing EU instruments. 

 

The full speech is available here

 

More information:

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 13:45
Atalante : Exercice Golden Star

 

 

28/03/2014 Sources : EMA

 

Les 19 et 20 mars 2014, dans le Golfe d’Aden, à l’Est de Djibouti, le Transport chalands de débarquement (TCD) Siroco a participé à une série d’exercices avec un groupe de navires de la marine Chinoise.

 

Aux côtés de la frégate allemande Hessen, unité de la force Atalante, le Siroco, navire amiral de la force Atalante, a pris part à un exercice conjoint entre la force de l’Union européenne Atalante et deux bateaux de la marine chinoise, la frégate Yancheng et le pétrolier-ravitailleur Taihu.

 

Une délégation de chaque navire a préalablement rallié le TCD Siroco pour définir le tempo des différentes interactions. Les 4 navires ont commencé leur entraînement par une série de manœuvres tactiques et des présentations pour un ravitaillement à la mer avec passage d’une ligne de distance le long du pétrolier Taihu. Les transferts de personnes se sont enchaînés au rythme des vols des trois hélicoptères ou des mouvements d’embarcations rapides entre bâtiments.

 

De leur côté, les équipes de visite françaises, allemandes et chinoises, après avoir réalisé des tirs à l’arme légère depuis le pont d’envol du Hessen, ont effectué en équipes mixtes  sino-européennes,  des simulations de visite de bord sur le Taihu.

 

Cette interaction tripartite a largement contribué au renforcement des liens de confiance mutuelle et de coopération entre les unités de la force navale européenne et la marine chinoise, au bénéfice de la sécurité des voies internationales maritimes de communication dans cette zone clé de la corne d’Afrique.

 

L’opération Atalante a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes.

 

La France est un acteur majeur et historique participant à l’opération Atalante depuis ses débuts avec le déploiement régulier de bâtiments de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement d’un avion de patrouille maritime.

Atalante : Exercice Golden Star
Atalante : Exercice Golden Star
Atalante : Exercice Golden Star
Atalante : Exercice Golden Star
Atalante : Exercice Golden Star
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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 13:40
Crimée: Kiev récupérera les équipements des unités loyales

 

MOSCOU, 28 mars - RIA Novosti

 

Le président russe Vladimir Poutine a ordonné de remettre à l'Ukraine les armes et les équipements des unités militaires de la république de Crimée restées fidèles aux autorités de Kiev.

Vendredi, le ministre de la Défense Sergueï Choïgou a fait savoir que les effectifs des unités ayant choisi de poursuivre leur service sous les drapeaux ukrainiens s'étaient retirés du territoire de la Crimée.

Par la suite, M.Choïgou a demandé au chef du Kremlin d'autoriser la remise à l'Ukraine des armes et des équipements militaires appartenant à ces unités.

"Je suis d'accord, procédez-y ", a ordonné M.Poutine.

Mercredi 26 mars, le chef d'état-major général des Forces armées de Russie Valeri Guerassimov a déclaré que des drapeaux russes ont été hissés dans l'ensemble des 193 unités militaires de la république de Crimée, officiellement entrée au sein de la Fédération de Russie le 21 mars dernier.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 13:40
Crimée: la Russie remettra 350 blindés et véhicules à l'Ukraine

 

SEBASTOPOL/MOSCOU, 28 mars - RIA Novosti

 

Moscou remettra à Kiev environ 350 blindés et véhicules militaires se trouvant en Crimée, la république qui a officiellement adhéré le 21 mars à la Fédération de Russie, a annoncé vendredi un représentant du ministère russe de la Défense.

 

"La Russie souhaite que les blindés ukrainiens se trouvant en Crimée soient retirés en Ukraine. Elle prépare environ 350 blindés et véhicules militaires à l'envoi après avoir fait un inventaire des biens militaires de la République de Crimée", a indiqué le responsable.

 

Il s'agit surtout de matériels fabriqués en URSS pendant les années 1970 qui ne sont pas utiles aux forces armées russes.

 

"Il serait inefficace et onéreux de démanteler ces matériels, les réparer ou moderniser" en Russie, a-t-il ajouté.

 

Le président russe Vladimir Poutine a ordonné de rendre à l'Ukraine les armements et matériels appartenant aux unités militaires de la Crimée restées fidèles aux autorités de Kiev. Il a également appelé à respecter la décision des policiers ukrainiens qui avaient préféré quitter la Crimée pour rentrer en Ukraine.

 

Selon le chef d'Etat-major général des Forces armées de Russie Valeri Guérassimov, des drapeaux russes ont été hissés dans l'ensemble des 193 unités militaires de la république de Crimée, officiellement entrée au sein de la Fédération de Russie le 21 mars dernier. Vendredi, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a annoncé que les effectifs des unités restées fidèles à Kiev s'étaient retirés du territoire de la Crimée.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 13:40
Crimée: la Russie forme des unités de défense aérospatiale

Missiles sol-air S-400

 

MOSCOU, 28 mars - RIA Novosti

 

Les Troupes de défense aérospatiale russes forment de nouvelles unités en Crimée, la république qui a adhéré le 18 mai à la Fédération de Russie, a rapporté vendredi à Moscou le commandant des troupes, Alexandre Golovko.

 

"Nous formons des unités de défense aérospatiale en Crimée", a indiqué le général Golovko lors d'une rencontre du président russe Vladimir Poutine avec des officiers de haut rang des Troupes de défense aérospatiale.

 

Le général a en outre annoncé qu'un nouveau lot de missiles sol-air S-400 viendrait équiper un régiment des Troupes de défense aérospatiale à la fin de 2014. "Le 93e régiment de la garde doté de missiles S-400 est entré en service le 17 mars dernier dans la région de Moscou. A la fin de l'année, nous recevrons un lot de missiles pour un autre régiment", a déclaré le général.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 12:45
EFS : Visite du CEMGA sénégalais

 

28/03/2014 Sources : EMA

 

Le 12 mars 2014, le général de brigade Louis Duhau, commandant les Eléments Français au Sénégal (COMELEF EFS), a accueilli le général de corps d’armée Mamadou Sow, chef d’état-major général des armées sénégalaises (CEMGA), accompagné du général de brigade Cheikh Gueye, chef d’état-major de l’armée de terre sénégalaise (CEMAT) et de cinq officiers supérieurs de l’EMGA.

 

Le COMELEF a présenté, en introduction, le pôle opérationnel de coopération régionale (POC EFS) en soulignant, d’une part, qu’environ 50 % des actions de formation étaient dédiées au pays hôte et que, d’autre part, les capacités EFS étaient régulièrement engagées, en soutien des armées sénégalaises dans le cadre de l’action de l’Etat en mer et en soutien des forces de sécurité civile.

 

Le colonel Patrik Steiger, chef du groupement de coopération opérationnelle (GCO) a ensuite fait un point sur la coopération opérationnelle bilatérale. D’autres officiers de l’échelon de coordination et de pilotage (ECP) ont présenté un point de situation sur les travaux conduits en bilatéral, concernant le futur aéroport international Blaise Diagne (AIBD), ainsi que le futur protocole EVASAN.

 

Cette présentation s’est poursuivie par une visite d’une salle de cours de l’unité de coopération régionale (UCR) servant à la formation des officiers de la sous-région amenés à armer les PC de bataillons projetés dans le cadre de la MINUSMA. Cette formation est une des actions de formation majeure conduite par les EFS. Le CEMGA a pu constater le réalisme des exercices mis en place.

 

Création unique en Afrique, les éléments français au Sénégal (EFS) ont vu le jour le 1er août 2011, à la disparition des forces françaises du Cap-Vert. Cette transformation profonde est due à la réorganisation du dispositif français des forces de présence et à la renégociation des accords de défense liant la France et le Sénégal depuis 1974. Un nouvel accord de partenariat en matière de coopération militaire a été signé en 2012.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 12:40
Ukraine : Poutine discute avec Obama d'une sortie de crise

 

28/03/2014 Par Laure Mandeville – LeFigaro.fr

 

Le président russe a appelé vendredi son homologue américain au sujet de l'Ukraine. Les services de renseignement américains craignent une intervention militaire comparable à celle en Crimée.

 

Pour la première fois depuis que Washington a imposé de nouvelles sanctions contre de hauts responsables russes, Vladimir Poutine a appelé vendredi Barack Obama pour parler de la proposition américaine de sortie de crise en Ukraine. Cette proposition déjà formulée par les États-Unis va faire l'objet de discussions directes entre les chefs de la diplomatie des deux pays, John Kerry et Sergueï Lavrov, a précisé la Maison-Blanche.

Un peu plus tôt, le président américain avait exhorté la Russie à retirer les troupes déployées le long de la frontière orientale. «Il se peut que les Russes tentent d'intimider l'Ukraine, mais il est possible aussi qu'ils aient d'autres projets», a-t-il dit à CBS, en allusion à une possible invasion par l'est ou par le sud. Les officiels du renseignement américain estiment leur nombre à 50.000 hommes. Mais le Pentagone multiplie depuis quelques jours les déclarations alarmistes sur les mouvements de troupes russes et s'inquiète du camouflage délibéré de leurs positions et de la mise en place de lignes d'approvisionnement logis­tique susceptibles d'être utilisées pour un déploiement de longue durée, note le Wall Street Journal. Dimanche, le commandant en chef des forces alliées de l'Otan en Europe, Philip Breedlove, avait évoqué «une force russe d'ampleur et très, très préparée». «Il y a assez de troupes positionnées sur la frontière orientale pour courir vers la Transnistrie séparatiste si la décision était prise», avait-il ajouté, craignant que la Moldavie devienne le lieu de la prochaine déstabilisation.

Le secrétaire à la Défense Chuck Hagel affirme que le chiffre des soldats russes ne cesse de croître. «J'ai demandé à mon homologue russe pourquoi ils renforçaient leur frontière occidentale (avec l'Ukraine). Il m'a dit qu'ils n'avaient pas l'intention de franchir la frontière.»

 

Scénario du pire

Un officiel américain confie au Wall Street Journal que «ce n'est pas le nombre de troupes qui importe: ils ont assez pour entrer et… pour être dangereux. Ce qui importe est leur intention. Et nous n'avons pas d'idée claire là dessus.» Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a indiqué vendredi qu'il avait reçu des assurances de Vladimir Poutine qu'il n'avait «aucune intention» d'envahir le sud ou l'est de l'Ukraine.

Les officiels du renseignement reconnaissent avoir du mal à intercepter des messages russes, en raison de la qualité de la sécurisation des communications. Constatant «qu'il n'y a pas de manœuvres russes» dans la région, le Pentagone a tendance à penser que les troupes amassées pourraient être destinées à déstabiliser l'Ukraine. Ces craintes reflètent la grande peur de Maïdan et du gouvernement ukrainien: que Poutine laisse pourrir la situation à Kiev, en suscitant division et chaos pour ramasser le fruit mûr le moment venu, en prêtant main-forte à une cinquième colonne ukrainienne qui demanderait l'aide amicale de la Russie pour ramener «l'ordre».

Mais, curieusement, à Washington, il semble y avoir une sorte de divorce entre les militaires, inquiets de l'accumulation de faits peu rassurants, et le monde des experts et responsables civils de politique étrangère, qui se refusent à croire au scénario du pire.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 11:55
photo EMA

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Mar. 26, 2014 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

PARIS — A French order for a fresh batch of light special forces vehicles would cost some €40 million (US $55.3 million), seen as a relatively small amount and vital for equipping the elite units, an industry executive said March 26.

“In budget terms, that is ‘zero,’ ” the executive said. The special operations forces hold a “privileged” position as France increasingly relies on the units for overseas interventions.

The special operations forces allow Paris to project power on the ground, a capability seen as “very political,” the executive said.

A €40 million amount was based on ordering 100 vehicles at a unit price of €400,000. That is seen as an affordable figure despite the government’s commitment to cutting €50 billion from the national budget.

A contract this year is important, as no new defense orders are expected in 2015, the executive said.

Last year at a trade show and conference, named Special Operations Forces Innovation Network Seminar, or SOFINS, Renault Trucks Defense displayed its Sherpa light special forces vehicle fitted with a pintle-mounted Nexter 20mm gun.

RTD, a unit of the Volvo group, pitched the Sherpa for the tender, aiming to replace an aging fleet of P4 SAS vehicles and 51 Panhard VPS (véhicule protégé SAS) for the special forces.

Heavy use has worn out the VPS, the executive said. The vehicles were bought in 2008.

A replacement order could come from the Direction Générale de l’Armement (DGA) procurement office or the Army’s maintenance department.

Know-how of a systems approach will be key as the deal is expected to include armaments, communications and jamming systems for the vehicle.

The government is also expected to launch tenders this year for a troop carrier and a light tank.

Those two vehicles would launch the Army’s long awaited Scorpion program, seen as needed to modernize the land forces.

In the Mali campaign, dubbed Serval, French troops battled guerrilla fighters who were using pickup trucks armed with the Russian 14.5mm gun, which has a range of 1.2 kilometers, greater than that of the 12.7mm, or 0.50-inch, NATO standard weapon.

The lessons learned from Serval fed into the requirements for the light special forces vehicle. Other Army acquisition plans include a light tactical vehicle, véhicule léger tactique polyvalent, replacing the P4 jeep and other vehicles

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 08:45
L’École navale de Bata en Guinée équatoriale à bord de l’aviso Commandant Birot

 

28/03/2014  Marine Nationale

 

Dans le cadre de l’opération Corymbe, l’aviso Commandant Birot a réalisé du 12 au 24 février 2014 une période d’instruction au profit des élèves de l’École Navale de Bata (Guinée Equatoriale).

 

Cette École est née en 2010 de la volonté des pays du golfe de Guinée de créer une école de formation des officiers et des sous-officiers des forces navales africaines. Ce projet a acquis le soutien de la Direction de la coopération de sécurité et de défense (DCSD) du Ministère français des Affaires étrangères.

Dans ce contexte, l’École navale militaire de Guinée Équatoriale a acquis le statut d’École nationale à vocation régionale (ENVR), assumant ainsi une dimension continentale.

La corvette ENVR à bord du Commandant Birot s’inscrit dans le volet « coopération » de l’opération Corymbe, qui soutient le renforcement des marines riveraines du golfe de Guinée.

Corvette d’instruction à bord du Commandant Birot

La corvette d’instruction au profit de l’ENVR permet la pratique du quart en passerelle et la découverte d’un bâtiment de la Marine nationale à la mer. Elle vient récompenser la sélection des trois meilleurs élèves-officiers de la promotion 2013-2014, venus cette année du Sénégal, de Côte d’Ivoire et de Guinée Équatoriale.

Les débuts sont difficiles : les procédures, les préparations de quart, mais également la visibilité réduite par les grains équatoriaux, la fatigue et ... le mal de mer. Pour autant, les élèves n’ont pas le temps de s’apitoyer sur leur sort. Ils doivent redoubler d’effort pour préparer les exercices à venir avec la frégate anglaise HMSPortland.

A la mi-corvette, l’aviso Commandant Birotfait escale au Ghana, pays anglophone. Un exemple pour ces élèves - plus à l’aise en français ou en espagnol - de l’intérêt de travailler les cours d’anglais dispensés à Bata.

Le retour en mer vient rapidement pour l’aviso, avec la participation à l’exercice NEMO [1], pendant lequel il doit effectuer évolutions tactiques, exercices de tir, de visite ou autres transferts de personnel avec des patrouilleurs ghanéen, togolais ou nigérian.

Les élèves africains en stage sur le Commandant Birot ne sont pas au spectacle aux commandes. Pas de doute : la prochaine fois, ils seront de l’autre côté, à bord des patrouilleurs de leurs pays respectifs.

Au dernier jour de cette corvette, le Commandant Birot est de retour devant les côtes équato-guinéennes. L’ensemble de la promotion des élèves-officiers de l’ENVR est alors embarquée, pour constater à la mer les progrès accomplis par leurs camarades.

L’EV1 (Sénégal) Cheikh GUEYE leur fait la démonstration de son autonomie à la passerelle. Il exécute un mouillage sans faute, avant de se livrer aux questions des officiers de sa promotion.

Fin de la corvette ENVR 2014

Les élèves-officiers regagnent Bata pour la fin de leur scolarité tandis que la mission Corymbe 123 se poursuit pour le Commandant Birot.

Interview du capitaine de frégate William Tosten, Directeur des études

Commandant, vous êtes coopérant militaire français, directeur des études de l'ENVR de Bata, comment se traduit la participation de la France dans cette école ?

La France soutient les acteurs locaux de la formation. Trois coopérants militaires français accompagnent et forment les cadres et instructeurs équato-guinéens : un chef de projet, également directeur des études, un officier logistique et un sous-officier breveté supérieur.

Notons que la coopération structurelle française, dont la mission consiste à poser les fondements du fonctionnement  autonome de ce centre de formation, n’a pas vocation à perdurer.

Dans quelle langue s'expriment ces élèves de nationalités différentes?

Le français est – avec l’espagnol – une langue officielle en Guinée Equatoriale depuis 1996. Elle est la langue obligatoire pour dispenser les cours et  les pays représentés à l’école sont majoritairement francophones.

 

Quel est le niveau des élèves en sortie de l’ENVR ?

C’est sur son niveau élevé que s’est rapidement bâtie la réputation de l’ENVR-Bata. Les cursus comprennent des modules éliminatoires qui imposent un effort aux élèves, qui doivent faire preuve de bonnes dispositions intellectuelles et d’entraide. tous ne sortent d’ailleurs pas diplômés. En sortie d’école, les élèves sont généralement affectés dans des postes embarqués et peuvent ensuite être sélectionnés pour des cours de niveaux supérieurs, en France notamment (1 à 2 anciens élèves de l’ENVR par an suivent les cours du brevet supérieur Navigateur-Timonier en France).

 

Quel est l’avenir de l’ENVR ?

Forte de son succès et de sa réputation grandissante en Afrique, l’ENVR de Bata est souvent citée en exemple. La Guinée Équatoriale a d'ailleurs décidé l’année dernière de lancer la construction d’une nouvelle école sur un site proche de la frontière avec le Cameroun.

Cette nouvelle École devrait être opérationnelle pour la rentrée 2016, et sera équipée d’un simulateur de navigation à deux passerelles, d'un centre d’entraînement sécurité et d'un hangar pour les embarcations avec rampe de mise à l’eau.

Elle devrait pouvoir doubler sa capacité d’accueil (jusqu'à environ 145 élèves) et élargir les formations aux mécaniciens et électromécaniciens. En attendant, face à la demande grandissante, nous devrions dès la rentrée 2014 augmenter sensiblement notre capacité de formation sur le site de Bata.

 

L’ENVR en chiffres

- Création en 2010

- 25 cadres Equato-guinéens, dont 15 instructeurs

- Promotions de plus de 10 nationalités (Guinée Conakry, Burundi, Sénégal, Côte d’Ivoire, CongoBrazzaville, Sao Tomé et Principe, Cap Vert, Gabon, Cameroun, Bénin, Guinée Equatoriale)

- 16officiers formés par an (scolarité de 10 mois)

- 70BAT Navigateurs, Manœuvriers, Guetteurs formés par an (scolarités de 5 mois)

- Formation pratique sur 4 embarcations rigides (6,50m / 80CV)

- 1semaine de mer / semestre sur le bâtiment amphibie équato-guinéen « CC David Eyama »

 

[1] « NEMO », Naval Exercise for Maritime Operations(édition 14.1 impliquant France, Grande-Bretagne, Ghana, Togo, Bénin, Nigeria)

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 20:50
Merlin Mk2 off the Lizard photo Ian Harding, Air International

Merlin Mk2 off the Lizard photo Ian Harding, Air International

 

04/03/2014 Royal Navy

 

The Royal Navy’s new submarine-hunting helicopters will face their greatest test yet when they head into the Atlantic this June in the biggest exercise of its kind this century.

 

Probably not since the days of the Cold War have so many Royal Navy helicopters been sent to sea on an aircraft carrier for the purpose of hunting submarines as on Exercise Deep Blue in the Western Approaches.

Nine Merlins from RNAS Culdrose in Cornwall will join HMS Illustrious to practise skills which were once the mainstay of the Royal Navy’s aircraft carrier operations at the height of the tensions with the Soviet Union.

It’s the first time the latest version of the Merlin – the Mk2 – has been tested en masse.

After more than a decade on the front line, the Merlin fleet – based at RNAS Culdrose in Cornwall – is in the midst of a £750m revamp which will help to keep them at the forefront of naval warfare until the end of the 2020s.

Two of the four Merlin squadrons have already been converted to the improved helicopter – which looks the same outwardly, but inside is a completely new box of tricks – including the first front-line unit, 820 Naval Air Squadron.

It will spearhead Deep Blue, with eight new Mk2s due to join the Portsmouth-based carrier, plus one Mk1 – the largest concentration of submarine-hunting helicopters in recent memory, and the largest ever concentration of Merlins at sea.

Nine Merlins on one carrier is a sight no-one has seen – and one no-one involved will ever forget,” said Cdr Ben Franklin, Commander of the Royal Navy’s Maritime Merlin Force.

“We’re looking forward to it big time – the younger guys especially. They’ve heard all the stories about what we did back in the days of the Cold War because, if the balloon goes up, this is what we do.”

A couple of next-generation Merlins from 820 NAS have just returned from a NATO anti-submarine exercise off Norway, Dynamic Mongoose, where they clocked up 60 hours in the skies over the North Sea.

For the first time a Mk2 tracked a boat using both its active ‘dipping sonar’, lowered into the Atlantic to look for boats, and active sonobuoys – which are dropped into the water to do the same.

Dynamic Mongoose was a ‘toe in the water’. Deep Blue is on a far grander scale.

For three Merlins to hunt submarines continuously around the clock – using either their dipping sonar, or passive sonobuoys (‘underwater ears’) listening for them – nine helicopters are needed, hence the size of the operation.

It will also demand the efforts of around 200 personnel, including 18 aircrew – two pilots, one observer and one aircrewman each.

After a week and a half’s training around the UK by day and night, Illustrious and her helicopters will move out into the expanse of the Atlantic for Deep Blue itself, which reaches its climax in mid to late June.

Nine Merlins on one carrier is a sight no-one has seen – and one no-one involved will ever forget

Commander Ben Franklin, Commander of the Royal Navy’s Maritime Merlin Force

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 19:50
Statement by the Spokesperson of EU High Representative Catherine Ashton on the DPRK’s Ballistic Missile launches

 

Brussels, 28 March 2014 140328/03

 

The spokesperson of Catherine Ashton, High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy and Vice President of the Commission, issued the following statement today :

 

" The High Representative is deeply concerned about the destabilising actions undertaken by the DPRK on 26th March 2014, following the rocket launches over the course of the last three weeks. This week's missile firings represent a clear violation of the DPRK’s international obligations as set out in particular under UN Security Council Resolution 1718 and 1874.

The High Representative calls upon the DPRK to comply fully, unconditionally and without delay with its obligations under relevant UN Security Council Resolutions, its IAEA Comprehensive Safeguards Agreement under the NPT, and its commitments towards denuclearisation under the 2005 Joint Statement of the Six Party Talks. She also urges DPRK to refrain from any action that could further increase regional tensions.

The EU is ready to continue working with its international partners, with a view to contributing to the pursuit of lasting peace and stability on the Korean Peninsula."

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 17:55
Membre d’une EPE du groupe GALLICE à bord d’un méthanier dans l’océan Indien

Membre d’une EPE du groupe GALLICE à bord d’un méthanier dans l’océan Indien

 

28.03.2014 Entretien conduit par Stéphane Cholleton, Vice-président chargé des études de l’ANAJ-IHEDN
 

1 – Dans le cadre de la lutte contre la piraterie maritime, le gouvernement vient d’autoriser la mise en place de gardes armés sur les navires : quelles vont être, selon vous, les conséquences pour une société comme GALLICE ? Dans quelle mesure cette annonce vous satisfait-elle ?

Nous accueillons cette décision de façon très positive car elle montre que l’Etat français commence à prendre en compte les réalités du marché de la sécurité et la place incontournable des sociétés privées dans la protection des intérêts économiques français. Il est vrai que, dans ce domaine, nous sommes très en retard sur les Anglo-Saxons, qui restent concurrentiels car ils opèrent dans un cadre juridique précis et peu contraignant. Nous espérons que l’Etat étendra sa réflexion à toutes les autres activités de sûreté où il y a nécessité de porter des armes, y compris sur le territoire national.

D’un point de vue « business », cette décision aura un impact très faible pour notre société, dans la mesure où ce marché ne concerne que les navires immatriculés en France (moins d’une centaine) et que nous opérons déjà avec des équipes armées sur des navires étrangers. Pour rappel, GALLICE, via sa filiale irlandaise, est la seule société française à opérer en armes à bord des navires. Elle dispose aussi de son propre bateau d’escorte  (voir photo) ! Nos quelques concurrents français n’ont pas cette capacité et sont contraints de recourir à des sous-traitants anglo-saxons !

Nous attendons maintenant de connaître le cadre juridique qui va être proposé par le Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS). On parle déjà de certification ISO Pass 28007 pour les sociétés qui souhaiteraient entrer sur ce marché. Une telle certification coûterait au postulant plus de 30 000€, ce qui exclurait automatiquement les structures de taille moyenne : seules trois ou quatre sociétés françaises auraient alors les moyens d’entrer sur ce marché, parmi lesquelles GALLICE. De plus, la législation sur les agents embarqués soumis au droit français risquerait, une fois de plus, de nous mettre « hors-jeu » vis-à-vis des Anglo-Saxons qui garderont, c’est inévitable, plus de 95% des parts de marché.

 

2 – GALLICE participe activement à la réflexion menée par les institutions sur l’évolution de la législation française concernant les sociétés privées de sûreté maritime. Quelles sont désormais pour vous les prochaines étapes et les prochaines questions à soulever ?

Les réflexions auxquelles participe GALLICE n’en sont qu’à leur début, mais il y a trois sujets majeurs de discussion que j’évoquerai :

  • Le premier point très important qui pourrait impacter notre compétitivité concerne le statut qui va être imposé pour les membres des Equipes de Protection Embarquée (EPE). Devront-ils endosser le statut des « gens de mer », soumis au code du travail français, ou pourront-ils continuer à naviguer en « Offshore » comme 80% des navigants dans le monde ?

Passer sous le statut des « gens de mer » reviendrait à pénaliser les sociétés françaises par rapport aux Anglo-Saxons qui sont tous en Offshore, et à leur fermer ce marché, pour des raisons de compétitivité.

  • Le deuxième point concerne l’armement autorisé à bord des navires. Il pourrait y avoir le réflexe culturel pour les autorités nationales de limiter le type d’armement ou de calibre, ce qui aurait pour conséquence de disqualifier l’offre française.

Nous pensons, chez GALLICE, qu’il faut impérativement prendre en considération les moyens et les capacités des agresseurs potentiels et se doter de moyens de riposte adaptés.

Les pirates utilisent des lance-roquettes pouvant tirer jusqu’à 500 mètres, et au Nigeria, des mitrailleuses lourdes efficaces à 1000 mètres.

Pour riposter efficacement, tout en restant dans le strict cadre de la légitime défense, il nous apparaît comme indispensable de doter nos équipes de fusils d’assaut en calibre 7.62 ou 5.56.

Nous préconisons également, en double dotation au niveau de l’équipe, un fusil pour du tir à longue distance (600 m) ainsi qu’un fusil de calibre 12 pour se donner la possibilité d’utiliser des munitions non-létales ou dissuasives (fusées, chevrotines caoutchouc ou cartouches de gaz).

En-dessous de ce minimum, GALLICE ne s’engagera pas au risque de mettre en danger son personnel et l’équipage du navire…

  • Enfin, le troisième point, non des moindres, concerne l’usage des armes et les conditions d’ouverture du feu.

Qui aura autorité pour ordonner l’ouverture du feu ? Le Commandant du navire (comme ce devrait être le cas aujourd’hui si l’on s’en réfère au droit maritime) ou le chef de l’équipe de protection ?

Chez GALLICE, nous considérons que c’est au chef d’équipe de prendre la décision d’engager le feu dès lors que l’ouverture du feu se fait dans le cadre strict et légal de la légitime défense (art. 122.5 à 122.7 du code pénal). Il est le mieux placé pour évaluer le risque et nous savons qu’en situation de crise extrême, c’est au chef au contact de décider. Nous avons déjà été confrontés à ces situations chez GALLICE : c’est pourquoi nous militons fermement pour cette solution.

Nous souhaiterions aussi avoir une réponse claire sur l’autorisation de procéder à des tirs de semonce pour éloigner les bateaux qui s’approchent trop près du navire et qui se montrent menaçants.

Faut-il le rappeler, il n’y a aucun exemple connu de bavure commise par une société privée protégeant un navire. Les EPE sont constituées d’anciens commandos qui sont des professionnels, même s’ils ont quitté les Institutions. La seule bavure connue concerne une équipe de commandos de marine italienne qui a ouvert le feu sur une barque de pêcheurs, occasionnant la mort de l’équipage et de vives tensions diplomatiques entre l’Inde et l’Italie.

 

3 – Comment les questions de sécurité sont-elles appréhendées par les armateurs, notamment au niveau des navires ? Sont-elles prises en compte ou non, et, si oui, pourquoi et comment (accélération en zone sensible, mise en place de militaires ou d’agents de sécurité maritime à bord, taille du chargement, hauteur des navires en charge et à vide…) ?

Les questions de sécurité sont prises très au sérieux par les armateurs, et ce pour plusieurs raisons :

  • Les assureurs imposent aux armateurs des mesures de sûreté, que ce soit par la mise en place d’Equipes de Protection Embarquées (EPE) ou de dispositifs de protection adaptés, sous peine d’augmenter très fortement les primes d’assurance. Sur des navires marchands, le coût des mesures de protection est inférieur au surcoût de la prime d’assurance que générerait l’absence de telles mesures.
  • Les équipages des navires qui transitent dans les zones où le risque de piraterie est important exigent la mise en place de mesures de protection.
  • Depuis la « jurisprudence Karachi » (suite à l’attentat de 2002 contre les salariés de la Direction des Chantiers Navals au Pakistan), les employeurs (y compris les armateurs) sont tenus d’anticiper les menaces auxquelles leurs salariés sont exposés, tout particulièrement dans les pays ou zones à risques. La sûreté est depuis intégrée dans la gestion globale des risques au même titre que la sécurité au travail, l’incendie ou l’environnement.
  • Enfin, il y a toujours la crainte d’une baisse d’activité pour les sociétés qui ne prendraient pas en compte le risque de piraterie, que ce soit par la perte de clients ou par l’immobilisation d’un navire pris en otage. Les pertes financières d’un navire marchand immobilisé se chiffrent généralement à plusieurs dizaines (voire centaines) de milliers d’euros par jour.

Les principales mesures de sûreté que prennent les armateurs sont :

  • La mise en place de militaires sur leurs navires, quand cela est possible (cas du golfe d’Aden),
  • L’emploi de sociétés privées (telles que GALLICE) et/ou la mise en place des mesures de protection adaptées préconisées par l’Organisation Maritime Internationale (OMI)  dans le « Best Management Practices »(BMP) : mise en place de moyens dissuasifs passifs et défensifs non létaux. On constate néanmoins qu’un quart environ des navires n’applique pas les recommandations de l’OMI.

Il faut préciser que l’augmentation de la vitesse des navires, lors des passages dans les zones à risques, pour éviter les abordages (vitesse supérieure à 15 nœuds),provoque une surconsommation en carburant et génère un surcoût de plusieurs centaines de milliers de dollars. De  plus, elle n’est pas une garantie contre les pirates, qui ont développé de nouveaux modes d’action pour stopper les bateaux naviguant à vive allure par intimidation de l’équipage (tir de roquette sur le navire, mise en place d’un esquif armé à quelques centaines de mètres en avant et sur la route du navire (Bouchon avant) et injonction faite au Commandant de stopper sur le canal 16).

 

4 – Constatez-vous des répercussions sur l’organisation même du trafic maritime (nouvelles routes empruntées : par l’Arctique, ou évitant certains détroits) ? Cela représente-t-il un coût supplémentaire ?

Aucun navire protégé par une équipe armée n’a jamais été pris en otage. Le surcoût engendré par la mise en place d’une EPE est très raisonnable et s’avère efficace à 100%.
L’allongement des routes pour éviter les zones à risques n’est pas du tout rentable et n’est pas une garantie contre les risques de piraterie. Les armateurs savent bien qu’il est moins coûteux d’embarquer une EPE que d’allonger la route d’un navire.

Le passage par les routes glacières n’est pas spécifiquement lié à la piraterie. Il vise à raccourcir certaines distances pour diminuer le coût général du transport.

Ce n’est donc pas un problème pour un navire d’emprunter une route passant par des zones de piraterie à partir du moment où il est protégé par une équipe armée.

 

5 – Quelles évolutions constatez-vous ces dernières années en termes de risque maritime, (déplacement des zones à risques, types de risques, méthodes employées par les pirates, fréquence des attaques, réponse des Etats et des sociétés de sécurité internationale…) ?

Il n’y a pas un type de piraterie maritime mais des pirates, qui ont chacun leurs exigences et leurs modes d’action, même si l’objet reste toujours l’appât du gain.

Sud-Est asiatique : Détroit de Malacca. Cette zone connaît un brigandage assez violent mais actuellement en forte diminution, du fait des mesures de contre-piraterie mises en place  avec l’appui des forces américaines.

Océan Indien : Il s’agit généralement de prise d’otage avec demande de rançon. Ce marché a été très lucratif dans le golfe d’Aden et le canal du Mozambique durant la dernière décennie pour atteindre un pic d’attaques en 2011. Dans cette zone, la piraterie côtière organisée par d’anciens pêcheurs agissant à moins de 200 miles des côtes a évolué en  piraterie de haute mer, mieux organisée, avec des bateaux de soutien (mothership). Mais les mesures de lutte contre la piraterie déployées par la communauté internationale et la présence d’EPE privées ont fait chuter considérablement les attaques de navires.

Golfe de Guinée : Il s’agit d’une piraterie violente organisée par des bandes qui opèrent sur les côtes avec des vecteurs rapides. Les cibles sont principalement les employés des sociétés étrangères qui travaillent sur les plateformes pétrolières (otages contre rançon), les cargaisons de brut, et les navettes.

Les pirates utilisent de l’armement lourd (lance-roquettes, mitrailleuses,…) Ce type de piraterie est en augmentation et le Golfe de Guinée reste aujourd’hui la zone la plus dangereuse.

Caraïbes : Cette forme de piraterie est différente des trois premières. Les actions sont tournées vers les plaisanciers, avec pour objectif de les détrousser, voire de s’emparer de leur bateau. On note dans cette zone une quasi absence de prise d’otages, et très peu d’attaques de navires marchands.

Excepté dans la zone du détroit de Malacca et dans le Golfe d’Aden, où le problème de la piraterie a été pris en compte de façon sérieuse par les pays riverains et les puissances maritimes de la communauté internationale, la réponse des Etats dans plusieurs zones comme, par exemple, le Golfe de Guinée est très insuffisante. Les sociétés privées comme GALLICE ont donc toute leur place pour pallier ces manques.

 

6 – Concrètement, comment la sécurité d’un navire marchand en zone sensible, dans les eaux internationales, est-elle assurée ? Quelles en sont les spécificités et les contraintes ?

D’une façon générale, les navires mettent en place des mesures de protection passives comme des systèmes anti-abordage, des zones de protection « équipage », des radars de surveillance, et des moyens non létaux pour, le cas échéant, repousser les tentatives d’abordage (canons à eau par exemple).

Ces moyens sont parfois complétés par une Equipe de Protection Embarquée composée de 3 à 5 hommes (ce qui devrait être systématique). Elle assure une observation permanente autour du navire et est en mesure de réagir face à une agression. C’est de loin la solution la plus efficace, et qui a fait ses preuves !

L’équipe de protection peut être mise en place par la Marine nationale ou par une société privée comme GALLICE.

Dans le golfe d’Aden, des convois sont constitués et escortés par la Marine nationale pendant toute la traversée.

 

7 – On évoque souvent la connaissance du terrain, notamment africain, que peut apporter la France et la capacité de ses soldats à s’adapter à l’environnement. Quelles sont, selon vous, les forces de la France en termes de sécurité maritime ?

La France dispose en effet d’une parfaite connaissance des particularismes africains, ce qui est un atout pour ses interventions. Cependant, cette capacité s’applique essentiellement aux interventions terrestres (comme pour la récente intervention au Mali) et dans ses anciennes zones d’influence.

Les zones d’opérations maritimes dépassent de loin les frontières africaines et, même sur les côtes de ce continent, les zones « piratogènes » sont plutôt concentrées, d’une part, sur la Corne de l’Afrique (Somalie) où, excepté à Djibouti, la France n’est pas présente, et, d’autre part, dans le Golfe de Guinée, au large du Nigéria – pays anglophone peu connu des Français.

La France peut néanmoins s’appuyer sur sa Marine nationale, présente sur tous les océans, et sur ses capacités de recherche et d’observation aériennes. Elle reste un des seuls pays au monde, avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, à maintenir une réelle capacité en Contre-Terrorisme Maritime (CTM). Elle l’a démontré par exemple lors de la prise d’otage du « Ponant » en mai 2008.

 

8 – Quels sont les enjeux de la sécurité du transport maritime en termes d’économie internationale ?

C’est un enjeu majeur ! 95 % des produits de consommation courante, y compris les matières premières, dépendent du transport maritime. Assurer la sécurité des vecteurs maritimes est donc vital pour l’économie mondiale.

Les opérateurs privés de sécurité comme GALLICE ont un rôle important à jouer dans ce domaine.

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 17:50
Selex to supply radios and NVGs for Italian Army's Soldato Futuro programme

The Swave radio is capable of hosting various waveforms interoperable with both existing and future systems. Photo courtesy of Selex ES S.p.A - A Finmeccanica Company

 

28 March 2014 army-technology.com

 

Selex has been awarded two contracts worth €60m for the supply of SWave software defined radios (SDR) and tactical mobility night vision goggles (TM-NVG) for the Italian Army's Soldato Futuro programme.

 

Under the first contract, the company will supply 2,726 radio SDR hand-helds to the Italian Army's light infantry troops. This first batch is part of the lot envisaged for the next five to six years.

 

The second contract covers delivery of 2,726 TM-NVGs, a third-generation binocular device designed to provide advanced equipment for the nocturnal tactical mobility of the Future Soldier.

 

The Swave radio is said to be capable of hosting various wave forms interoperable with both existing and future systems, which permits the realisation of effective economies of scale for the customer, with regard to logistical support.

 

Designed to display all the information and map data provided by the command and control (C2) system on the eye-piece, the TM-NVG is also fitted with an integrated camera that can return the observed scene to the C2 system.

 

Hardware and software developments are expected to provide additional functions and individual navigation capability to the soldier to further enhance their mobility in low-visibility conditions.

 

The TM-NVG is also integrated in the NIMOS night mobility system, 558 units of which are currently being supplied by Selex to the Italian Army as part of the Forza NEC programme.

 

Jointly developed by Selex and the Italian Army, the Soldato Futuro programme seeks complete a modernisation of Italian soldiers' systems and equipment, thereby aligning their operating capacities with current and future scenarios requirements.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 17:30
Le Qatar met une option sur 22 hélicoptères NH90

 

27.03.2014 Aerobuzz.fr

 

Au salon Dimdex de la Défense de Doha, le Qatar a signé une lettre d’intention avec NHIndustries pour l’achat de 22 hélicoptères NH90. Il est également intéressé par deux avions-ravitailleurs A330 MRTT. Un signe encourageant pour Dassault et son Rafale.

 

Le ministre français de la Défense, en visite au salon Dimdex, a pris tout le monde de court, en annonçant (26 mars 2014) la signature par le Qatar d’une lettre d’intention portant sur 22 hélicoptères NH90. Autrement dit, Doha qui, à travers cet engagement, entre en négociations exclusives avec NHIndustries, élimine de fait l’UH-60 Black Hawk de Sikorski, avec lequel le NH90 était en compétition. La commande qui comprend 12 NH90TTH (version terrestre) et 10 NH90NFH (version marine) ainsi que le support technique, la formation, les infrastructures et les pièces de rechange est estimée à 2 Milliards d’euros.

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NHI totalise plus de 500 commandes de NH90 émanant de 14 pays clients : 185 ont été livrés.

Cette décision du Qatar est la bienvenue pour NHIndustries et ses partenaires Airbus Helicopters, Fokker et Agusta-Westland, après le retrait récent du Portugal du programme. Le précédent contrat a été signé par la France, au salon du Bourget 2013. Il portait sur 34 NH90TTH. Mais, celui-ci était attendu. Compte tenu de l’organisation industrielle de NHI, les 12NH90TTH devraient être assemblés en France par Airbus Helicopters, et les 10 NH90NFH par Agusta-Westland, en Italie.

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La flotte des NH90 va bientôt atteindre la barre des 60.000 heures de vol

A l’occasion du Dimdex, il a également été annoncé qu’Airbus Defense and Space est entré en négociation avec le Qatar pour la vente de deux avions-ravitailleurs A330 MRTT. Ce choix laisse supposer que le Qatar est sur le point d’annoncer son intention d’acquérir des Rafale. Il ne possède actuellement que des Mirage 2000-5 non ravitaillables en vol.

Les américains ne sont pas en reste. Boeing a notamment vendu 24 hélicoptères d’attaque Apache. Selon l’agence de presse Reuters, le Qatar est en négociation avec une vingtaine de fournisseurs d’armement pour un total de 23 milliards de dollars.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 13:50
Defence Secretary Philip Hammond

Defence Secretary Philip Hammond

 

27 March 2014 Ministry of Defence

 

Defence Secretary Philip Hammond has been talking about why the UK and US must remain partners of choice in defence.

 

On Wednesday 26 March, the Defence Secretary gave a speech at the Heritage Foundation in Washington DC about the special relationship that exists between the UK and the US.

Various UK and US defence issues were raised in his speech, including Nato and European allies working together, broadening military capability, and Russia’s actions in Ukraine.

Philip Hammond recognised the challenges that European defence faces in these times of austerity, but urged European Nato countries to take on greater responsibility for providing security in Europe.

British and French troops
British and French troops taking part in a training exercise (library image) [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

During his speech, Mr Hammond said:

Nato needs to grasp these challenges, and with the current events in Ukraine as a backdrop, reassert the pivotal role of Nato in our collective security, and demonstrate that we are prepared to put our money where our mouths are.

Guests at the Margaret Thatcher Centre for Freedom were also told about the meeting between Philip Hammond and the US Defence Secretary Chuck Hagel where they discussed the current situation in Ukraine.

A British reservist and a Danish soldier
A British reservist and a Danish soldier training together (library image) [Picture: Corporal Ross Fernie RLC, Crown copyright]

Mr Hammond said:

We have a shared view of Russia’s actions and the consequences that Russia must face as a result.

With thousands of Russian troops still massed upon the border with Ukraine, there remains a significant risk of the crisis escalating.

That is why we, with the United States and our allies in Europe, have imposed a range of sanctions on Russia.

British and American troops
British and American troops working together on operations in Afghanistan (library image) [Picture: Sergeant Rupert Frere RLC, Crown copyright]

The Defence Secretary went on to say that there is hope that Russia and Ukraine will be able to resolve this dispute peacefully, through diplomatic means.

The future investment in our armed forces and the benefit that can bring to the UK’s relationship with the US was also reinforced by Philip Hammond. He said:

With a fully integrated force of 190,000 regulars and reserves, retaining our ability to deploy into the field a division-size force, our cutting-edge, broad spectrum conventional capabilities, our world class Special Forces, and our unique intelligence network, the UK will continue to be able to project and sustain military power around the world.

We will remain the most capable and most interoperable ally of the United States of America.

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