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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 13:55
La division surveillance de l’espace en alerte

 

21/03/2014 cellule communication CDAOA - Clc Ilmany

 

Le 28 février 2014 à 01h39, une éruption solaire de forte amplitude s’est produite dans la couronne du Soleil (couche extérieure de l’atmosphère solaire) provoquant ainsi une éjection de matière gazeuse. Le système FEDOME (fédération des données de météorologie de l’espace) développé par l’adjudant-chef Lionel Birée de la division surveillance de l’espace (DSE) a déclenché une alerte.

 

La division surveillance de l’espace en alerte

Le 1er mars 2014, comme le prévoyait FEDOME, un phénomène de même nature est venu percuter l’environnement spatial terrestre à une vitesse estimée à 1972 km/s, occasionnant ainsi de fortes perturbations du champ magnétique terrestre. Une telle éruption peut affecter la trajectoire des objets en orbite basse. Grâce aux données recueillies par le radar Graves (grand réseau adapté à la veille spatiale), les opérateurs de la DSE sont en effet parvenus à décrire plus de 20 dégradations orbitales : les objets ont chuté sur trois kilomètres en moins d’un jour.

 

Ces éruptions sont spectaculaires. Elles s’accompagnent parfois d’une éjection de matière gazeuse projetée à grande vitesse dans l’espace pouvant perturber les moyens de communications sur Terre.

 

Il s’agit d’une des plus puissantes éruptions solaires que FEDOME ait détectée depuis ces deux dernières  années. Par chance, elle n’a pas eu de conséquence pour nos satellites opérationnels.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 13:50
La Pologne est pressée d'assurer sa défense antiaérienne

 

20.03.2014 journal-aviation.com (Reuters)

 

La Pologne, membre de l'Otan, a décidé d'accélérer sa procédure d'appel d'offres pour un système de défense antimissile, à la lumière de la crise actuelle entre la Russie et l'Ukraine.

 

"Nous allons accélérer le règlement des questions relatives à la défense antiaérienne de la Pologne", a déclaré jeudi le porte-parole du ministère de la Défense, Jacek Sonta. "La Pologne compte arrêter dans les prochaines semaines son choix sur son système de défense antimissile."

 

Quatre candidats sont en lice: le français Thales associé au groupe européen MBDA et au groupe polonais d'armement; le gouvernement israélien; l'américain Raytheon et le consortium MEADS emmené par Lockheed Martin . (Marcin Goettig et Andrea Shalal avec Dan Williams; Guy Kerivel pour le service français)

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 13:45
Opération SANGARIS : point de situation du 21 mars 2014

 

21/03/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, depuis le 14 mars 2014.

 

Au cours de cette semaine d’opération, les unités de la force Sangaris ont maintenu une présence dissuasive, en coopération avec les forces de la MISCA et les gendarmes centrafricains, dans les quartiers sensibles de la ville de Bangui, tout en poursuivant leurs opérations en province, notamment pour la sécurisation du corridor économique reliant la capitale centrafricaine à la frontière du Cameroun.

 

A Bangui, le GTIA Savoie a poursuivi ses opérations de contrôle de zone sur les points névralgiques de la capitale ainsi que ses patrouilles motorisées et à pieds. Celles-ci ont contribué à maintenir un niveau de sécurité minimal et à réduire de manière notable les tensions. On note à cet égard la diminution très sensible du nombre de déplacés dans la ville, la réouverture d’une quarantaine d’établissements scolaires, incluant l’université, et la réouverture de près de 90% des marchés de la ville.

 

Le 15 mars, date anniversaire de la prise de pouvoir de l’ex-président Bozizé en 2003, la force Sangaris a renforcé son dispositif et pré-positionné à titre préventif des unités d’alerte en centre ville. La situation est restée calme tout au long de cette journée, mise à part deux manifestations pacifiques de faible ampleur.

 

A compter du 16 mars, la situation était un peu plus tendue dans les 3e et 5e arrondissements. Sur PK12, fort de renseignements apportés par la population, le GTIA Savoie a saisi de l’armement, essentiellement des armes blanches et des munitions. Les gendarmes ont quant à eux réalisé de nombreuses fouilles de véhicules ainsi que des patrouilles régulières dans le marché.

 

Le 18 mars, la force Sangaris a mené une opération de fouille en soutien des unités de la MISCA dans le 8e arrondissement. Celle-ci a permis la saisie de 3 AK47, de 10 fusils et de diverses munitions. Le déploiement d’un poste de commandement co-localisé (Sangaris-MISCA) et l’intégration d’un détachement de liaison (DLT) au sein des forces africaines ont facilité la bonne coordination de cette opération.

 

En province, le flux de véhicules civils empruntant le corridor économique reliant Bangui au Cameroun a été continu toute la semaine. Le nombre de barrages illégaux sur cet axe est nettement en baisse.

 

Le GTIA Dragon, qui s’est déployé dans l’Ouest du pays en relevant les éléments du GTIA Panthère début mars, a poursuivi sa mission de sécurisation de l’axe routier Beloko-Bangui. Les opérations qu’il conduit dans sa zone de responsabilité visent à escorter des convois alimentaires, logistiques et humanitaires, à désarmer les groupes armés, conformément aux mesures de confiance, et à faciliter la réimplantation des forces de sécurité intérieures dans les diverses localités où il est déployé.

 

Le 14 mars, une opération conduite à Carnot a permis de désarmer des groupes armés et d’identifier le personnel de ces groupes n’ayant pas de domicile dans la ville. Après trois jours de rencontres avec les relais locaux, les éléments du GTIA Dragon ont obtenu d’une vingtaine de ces individus qu’ils quittent la zone et soient transportés vers leurs villes d’origine.

 

Deux opérations héliportées ont été conduites cette semaine à Gadzi et Abba. Celles-ci visaient à faire appliquer les mesures de confiances et à s’assurer de la sécurité de la population de ces deux villages situés dans des zones reculées du pays. Dans ces deux localités, la situation sécuritaire est demeurée calme.

 

A Boda, où la situation reste tendue entre les différentes communautés, le GTIA Savoie a montré la détermination de la force, en stoppant les actions malveillantes de groupes armés. Malgré deux prises à partie contre la force le 18 mars, les opérations conduites dans la ville ont permis de faire décroître la pression des groupes armés sur la population, notamment musulmane. La présence de la force Sangaris a favorisé le retour des ONG. Les réunions avec les différents responsables locaux ont quant à elles initié de nouvelles discussions pour la réconciliation.

 

Cette semaine fut également marquée par la cérémonie de dissolution du GTIA Panthère, le 14 mars, présidée par le général Francisco Soriano, commandant la force Sangaris, et l’arrivée depuis Djibouti des éléments du GTIA Scorpion, le 16 mars.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Opération SANGARIS : point de situation du 21 mars 2014Opération SANGARIS : point de situation du 21 mars 2014
Opération SANGARIS : point de situation du 21 mars 2014
Opération SANGARIS : point de situation du 21 mars 2014Opération SANGARIS : point de situation du 21 mars 2014Opération SANGARIS : point de situation du 21 mars 2014
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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 12:55
Qualification « Montagne » à Megève pour des pilotes de l’ET 3/61 Poitou

L’arrivée de DHC-6 Twin-Otter au sein de l’escadron de transport (ET) 3/61 « Poitou », de la base aérienne123 d’Orléans marque la renaissance de l’escadrille F121.

 

20 février 2014 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

L’Escadron de Transport ET 3/61 Poitou d’Orléans a ajouté au cursus de formation de ses pilotes de ses nouveaux Twin Otter, la qualification « Montagne ». Elle est dispensée par l’aéro-club de Megève qui forme depuis 25 ans, les pilotes des Canadair et des Tracker de la Sécurité Civile.

 

L’Escadron de Transport ET 3/61 Poitou (base aérienne d’Orléans) a récupéré récemment des DHC-6 Twin Otter. Des avions plus légers que les Transall et les Hercules sur lesquels évoluent les pilotes de l’escadron, et qui ouvrent d’autres possibilités d’action. D’où l’idée de former ces pilotes au vol en montagne. L’Armée de l’air s’est adressée à l’aéro-club de Megève avec lequel, elle a passé un contrat de trois ans. Pour le Lieutenant Colonel Franck Didier, commandant de l’ET 3/61 Poitou, l’aéro-club de Megève est « une référence mondiale du vol en montagne ». En septembre dernier, les quatre premiers pilotes militaires ont suivi un stage de 15 jours au terme duquel ils ont passé leur qualification « vol montagne » (sur roues).

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L’escadron de transport (ET) 3/61 « Poitou » met oeuvre des C130 Hercules, C160 Transall et DHC-6 Twin Otter  - photo Armée de l'Air

«  La haute technicité, la rigueur et l’obligation du geste parfait exigés par le vol en montagne sont assez similaires aux qualités intrinsèques des forces spéciales Air et notamment du Poitou.  », affirme le patron de l’ET 3/61 qui rappelle que « depuis son entrée dans les opérations spéciales en 1993, le Poitou s’est toujours employé à développer et maîtriser des techniques et modes d’actions non conventionnelles. Pour être en mesure d’agir dans les milieux les plus extrêmes, l’escadron s’attache à maîtriser l’environnement le plus exigent en aéronautique : le vol de montagne. Ses savoir-faire mis en œuvre lors de largages de nuit en très basses altitudes et de posés d’assaut dans les contreforts de l’Himalaya depuis 2001 et tout au long du conflit Afghan ont prouvé leurs plus values opérationnelles ». Ce savoir-faire, Bruno Muller a pu le mesurer.

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Deux DHC6 ont été affectés à l’escadron de transport (ET) 3/61 « Poitou » de la base aérienne (BA) 123 d’Orléans

Le chef-pilote de l’aéro-club de Megève a été impressionné par la maîtrise des quatre premiers pilotes militaires qu’il a eu à former. «  Il leur a fallu s’adapter à une machine beaucoup plus légère et à train classique, en l’occurrence le D-140 Mousquetaire. Ils ont appris à se poser sur de fortes pentes. Mais on sent qu’ils ont l’habitude d’évoluer en montagne, de voler dans le fond des vallées  » admet le chef-pilote. « Ainsi qualifiés « Montagne », les pilotes mettent à profit cette formation au Poitou pour parfaire l’utilisation des C160 et C130 mais aussi pour bientôt opérer sur ces altiports avec le Twin Otter au sein de la troisième escadrille de l’escadron, la F121  », conclut le Lieutenant Colonel Franck Didier.

Leur qualification « Montagne » en poche, les militaires reviendront, en effet, dans les Alpes avec leurs Twin-Otter pour s’entraîner sur les altiports. Bruno Muller est confiant : « Le DHC-6 se pose et décolle plus court que le Mousquetaire !  ». Le chef-pilote de Megève espère que le partenariat que vient de nouer son club avec l’Armée de l’Air sera aussi durable que celui qui le lie avec la Sécurité Civile. Depuis 25 ans, en effet, chaque hiver, les pilotes des bombardiers d’eau viennent rafraîchir leur qualification « Montagne » et s’entraîner à la maniabilité dans l’un des environnements les plus extraordinaires qui soient, mais aussi le plus exigeant.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 12:35
SU-30MKI photo g4sp

SU-30MKI photo g4sp

 

20 mars Aerobuzz.fr

 

New Delhi déplore le manque de fiabilité de ses 275 avions de combat polyvalents Su-30MKI. Les militaires mettent en cause le calculateur principal du système d’arme qui ne parvient pas à assurer le traitement de ses tâches. Du coup les écrans des deux cockpits deviennent soudainement vides. L’appel à l’aide des autorités indiennes est semble t-il resté lettre morte à Moscou. Cette panne est d’autant plus gênante que le Su-30MKI est considéré comme le fer de lance des forces armées indiennes. L’appareil polyvalent caractérisé par un radar « Bars » très performant et une avionique mêlant des équipements indiens, russes et occidentaux est appelé à devenir le porteur du missile d’attaque supersonique à longue portée Brahmos.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 12:30
Minimization, Improved Accuracy & C3

 

18/3/2014 Avigdor Klein - israeldefense.com

 

Brig. Gen. (Res.) Avigdor Klein, formerly the IDF Chief Armored Corps Officer, wishes to point out a few facts before the IDF proceed along the path leading to the purchase of a new self-propelled gun system
 

Almost no military organization intends to purchase a new self-propelled gun system. That is a fact. There are many reasons for it – from the costly maintenance of the arsenal (compared to the rocket launching systems adapted to providing accurate combat fire support) to the fire support needs that have changed. Accuracy and collateral damage restrict the use of tube artillery offering statistical performance, and a warhead adapted to the target and improved accuracy are required.

Modern armed forces are switching to tactical combat fire support within closer ranges, based on accurate mortars and rockets, and gradually minimize their self-propelled gun arsenals while upgrading the remaining ones. The trend is to provide more support to urban warfare operations.

Another fact – almost no military organization has purchased a new tracked self-propelled gun system. In recent years, the need for maneuvering in difficult traffic ability terrain has decreased (range will compensates for such needs, if they arise). The vehicle is problematic as far as civil infrastructure (roads, bridges and water conduits) is concerned. Its spare parts and maintenance are costly; it is restricted with regard to long journeys (e.g. between fronts) owing to the increased wear sustained by the track and suspension system in such journeys; it is costly owing to the high fuel consumption of the platform (owing to weight). Additionally, this vehicle requires specialized training for operation, servicing and driving (it is not similar to civilian vehicles), thereby necessitating a large crew per platform (for overcoming emergency malfunctions). Moreover, self-propelled guns do not enable rapid mobilization between fronts and theaters and necessitate a supporting arsenal of dedicated transporters.

A third fact – no military organization has purchased or upgraded an existing self-propelled gun system into a fully automatic system, as reducing the number of crewmen can be achieved through other improvements. Additionally, the required operational rate of fire can also be achieved through other improvements. For example, the modular propellant arsenal is not yet sufficiently mature to support, with the required degree of reliability, a responsible operational layout. Experience has shown that frequent cleaning of the breechblock, as well as clearing of malfunctions during actual firing are required, which necessitate that the turret remain manned. Primarily, however, a fully-automatic system will be costly relative to the expected operational benefit, and military authorities prefer to invest the budgets required for such upgrading in more suitable fire layouts.

So, what do the armed forces of friendly countries do? First of all, they reduce their arsenals. The armed forces of NATO have reduced their self-propelled gun arsenals to a minimum, and now rely on other fire layouts. At the same time, they have been addressing the aspects of range and accuracy. These armed forces are making serious efforts to improve the combat fire performance by making it more accurate (the M982 Excalibur extended range artillery shell already exists, other systems are still under development) and increasing its range (45, 47 and 52 caliber barrels).

At the same time, ammunition manufacturers are hard at work developing reliable modular propellants and shells offering extended range and improved accuracy. Gun manufacturers are improving the ability of their guns’ breechblocks/chambers to fire shells using more “aggressive” propellants.

In the context of this upgrading trend, manufacturers are also hard at work developing longer barrels. The efforts of developing, manufacturing and purchasing modern artillery systems by most armed forces focus on wheeled systems with long-barreled guns – 47 or 52 caliber barrels.

Most armed forces also place the emphasis on incorporating the combat support elements into a fast, reliable combat network, and then basing their fire processes on maximum automation, all the way to the actual trigger pull. Additionally, they address the entire fire cycle chain – from the Ammunition Supply Point (ASP) to the individual gun. Most armed forces also invest – having reduced their self-propelled gun arsenals – in extending the service life of the remaining arsenals, while introducing ammunition management systems that handle the ammunition from the logistic echelons to the chamber. When purchasing does take place, however scantily, it usually involves wheeled guns (Czech Republic, Sweden and Slovakia). The towed gun market is still attractive and still used by the “Western Club”, notably the USA.

But above all – nobody is purchasing any new tracked self-propelled gun system of any kind!

The fire support needs of armed forces generally and ground combat teams in particular in recent times have indicated drastic changes with regard to everything we knew in the past. There is a growing demand for immediate availability, for accuracy rates that are often uncompromising (selective and accurate engagement of pinpoint targets with minimum collateral damage), for extended ranges (in order to minimize relocating maneuvers and movement through threatened areas) and for diversified structure destruction and kill capabilities. These needs stem from the blurred nature of the enemy, the short exposure intervals of the enemy targets and mainly from the fact that the enemy often chooses to operate in a civilian environment.

Budget constraints alone necessitate that the remaining funds be invested in the most vital needs. Additionally, we should also address such considerations as the incomplete maturity and technological reliability of the aforementioned fully-automatic self-propelled gun system with no crewmen in the turret. We should ask ourselves whether we alone think differently when we opt for a new tracked and fully-automatic self-propelled gun system.

It is this writer’s opinion that the IDF units need organic close fire support, so the self-propelled gun system has a right to exist, not “at sufferance” but owing to an actual need. I urge the reader to bear in mind that in most western armed forces, the self-propelled gun system is associated, almost organically, with the brigade level – and this fact determines the system’s tactical designation. I expect that in the IDF, too, the designation and role of the brigade will intensify and change as it gradually evolves into an autonomous formation that may be mobilized between theaters, more intensively than today. Anyone who shares my view will agree that the examination of the type of self-propelled gun system and the type of chassis assigned to carry it should be based on a forward-looking, system analysis and the needs of the brigade: mobility between theaters and fronts and flexibility in particular.

I would recommend to the IDF Artillery Corps and the builders of the IDF ground force to invest in a new and modern weapon system from the category of the divisional, theater/regional fire layouts (including accurate rocket systems). I would mark the most essential things that need to be done in order to keep the existing or new self-propelled gun arsenal, so that in determining its contents and quality, the elements I have outlined are taken into consideration, including the integration of the self-propelled gun system with the introduction of mortars on the one hand and rockets on the other hand, so as to provide the much-desired operational flexibility.

In any case, a relevant and effective system should be selected, based on the criteria of range, accuracy, ammunition, auxiliary systems for ammunition management and operation and autonomy – “network self-propelled gun”.

A fully-automatic, tracked self-propelled gun system without crewmen in the turret? Absolutely not!

***
The
Third International Fire Conference on the topic "Network-Based Employment of Fire in a Dynamic Environment", which will take place on May 19th-22th. The conference is produced by IsraelDefense and the Israel Artillery Association in cooperation with the IDF Land Army HQ and IDF Artillery Corps.
For the conference website and registration Click Here

Brig
. Gen. (res.) Avigdor Klein is the owner of Avigdor K. Engineering Systems Ltd. Among the many positions he served in during his military career was that of the IDF Chief Armored Corps Officer.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 11:45
Sahel: l'armée française présente «dans la durée», affirme Le Drian


20.03.2014 par RFI
 

« La lutte contre le terrorisme continue au Mali. » C'est le ministre français de la Défense qui l'affirme. Il a également confirmé la mort du jihadiste Omar Ould Hamaha, surnommé «Barbe Rouge». Début mars, une dizaine de combattants d'Aqmi avaient été tués par des avions de combats et des hélicoptères français dans le nord-est du Mali. Le ministre français précise que les forces françaises resteront sur place dans la durée.

« Nos forces présentes au Mali - un millier d'hommes à peu près, qui resteront dans la durée - leur objectif, c'est le contre-terrorisme. Et le contre-terrorisme, ca se passe au Mali, mais ca se passe aussi au nord-Niger », a déclaré le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian sur RMC ce jeudi matin.

« Ca se passe plutôt bien », assure-t-il en évoquant « plusieurs dizaines de terroristes » neutralisés au cours de récentes opérations. Des terroristes qui tenteraient de se regrouper, notamment au Mali. Le ministre a également revendiqué la neutralisation de plusieurs chefs, dont Ould Hamaha, leader historique d'Aqmi et beau-père de Mokhtar Belmokhtar.

« Nous avons une responsabilité sur la durée, a affirmé Jean-Yves Le Drian. Nous avons un ensemble de 3000 militaires coordonnées par un état-major unique pour éviter qu'il y ait un retour du terrorisme dans cette région, qui nous concerne aussi. »

Le ministre de la Défense a refusé de faire un commentaire sur l'assassinat de nos deux confrères Ghislaine Dupont et Claude Verlon, tués le 2 novembre dernier à Kidal.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 08:55
Paris veut envoyer des Rafale dans les pays baltes

 

21.03.2014 Le Monde.fr

 

Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, se rendait à Vilnius, en Lituanie, vendredi 21 mars pour proposer, selon le Journal du dimanche, l'envoi de trois avions de chasse Rafale pour une mission de surveillance aérienne au-dessus de la zone baltique, coordonnée avec l'OTAN.

M. Le Drian doit ensuite se rendre à Tallin, en Estonie, puis à Varsovie, en Pologne. Selon le JDD, le ministre de la défense « entend par ce geste participer aux multiples efforts des Etats-Unis et de l'Union européenne destinés à “rassurer” les pays baltes et la Pologne ».

Ces pays, préoccupés par la faiblesse des sanctions prises à l'encontre de Moscou, participent depuis jeudi au Conseil européen de Bruxelles au cours duquel une nouvelle salve de mesures pour dissuader la Russie d'une « escalade » dans la crise ukrainienne devait être débattue.

 

Lire : Ukraine : l'Union européenne paralysée face à l'escalade de Moscou

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 20:40
Crimée: les Occidentaux durcissent les sanctions, Moscou réplique

 

20 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

BRUXELLES - Le ton s'est encore durci jeudi dans la crise ukrainienne entre les Occidentaux et la Russie, qui a répliqué du tac au tac à l'annonce d'un durcissement des sanctions américaines et européennes.

 

La Russie a publié sa propre liste de sanctions contre des responsables américains, quelques minutes seulement après l'annonce par le président américain, Barack Obama, de nouvelles mesures punitives.

 

Qu'il n'y ait aucun doute: à chaque acte hostile, nous répondrons de manière adéquate, a prévenu le ministère russe des Affaires étrangères. Un porte-parole du Kremlin a qualifié d'inacceptables les sanctions contre la Russie.

 

La première liste russe vise trois conseillers de M. Obama et plusieurs parlementaires, dont le sénateur conservateur John McCain. Ce dernier s'est aussitôt déclaré fier d'être sanctionné par Moscou.

 

Pour leur part, les 28 dirigeants de l'UE se sont retrouvés en milieu d'après-midi à Bruxelles pour un sommet largement dominé par la crise aux frontières de l'Union.

 

Ils devaient décider d'allonger la liste des personnalités russes et ukrainiennes pro-russes frappées d'interdiction de visa et de gels des avoirs. Une douzaine de noms devraient être ajoutés aux 21 annoncés lundi, selon des sources diplomatiques.

 

La liste des 21 ne suffit pas car elle n'inclut que des responsables de très bas niveau. Il est temps de viser l'entourage proche du président russe, Vladimir Poutine, a plaidé la présidente lituanienne, Dalia Grybauskaité.

 

- Obama menace la Russie d'isolement -

 

M. Obama a menacé Moscou d'aller plus loin et de viser des secteurs clé de son économie. La Russie doit comprendre qu'une escalade supplémentaire ne fera que l'isoler davantage de la communauté internationale, a-t-il affirmé lors d'une courte intervention à la Maison Blanche.

 

Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE ont également brandi la menace de sanctions économiques, mais certains d'entre eux se sont montrés extrêmement réticents.

 

Si la Russie accepte d'ouvrir des discussions, s'il y a désescalade, alors il n'y aura pas de passage à d'autres sanctions, a déclaré François Hollande. A l'inverse, s'il y a une montée de revendications illégitimes, des opérations de troupes, des menaces, alors il y aura d'autres sanctions, a ajouté le président français.

 

Mais nous devons être extrêmement précautionneux car l'UE doit à la fois garder des armes en cas d'escalade ultérieure et veiller aux intérêts des Européens, a mis en garde le Premier ministre belge, Elio Di Rupo.

 

Son homologue suédois, Fredrik Reinfeldt, a souligné que son pays avait 400 entreprises présentes en Russie qui sont inquiètes de ce qui va se passer.

 

A défaut de sanctions économiques, les Européens vont s'entendre sur l'annulation de la prochaine réunion UE-Russie prévue en juin à Sotchi, où la tenue du G8 semble également très menacée.

 

Ils vont parallèlement affirmer un soutien fort à l'Ukraine en signant vendredi matin avec le Premier ministre, Arseni Iatseniouk, le volet politique de l'accord d'association avec l'UE, une décision qui sera mal accueillie par la Russie.

 

- Ukrainiens évacués de Crimée -

 

Dans ce contexte de tensions, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est dit très préoccupé en rencontrant jeudi à Moscou Vladimir Poutine.

 

Il a de nouveau appelé à un dialogue honnête et constructif entre Moscou et Kiev. Et a insisté sur le déploiement en Ukraine d'observateurs de l'Onu et de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

 

A Kiev, le Parlement a adopté jeudi une résolution affirmant que l'Ukraine ne reconnaîtra jamais l'annexion de la Crimée par la Russie et ne cessera pas sa lutte pour sa libération, aussi longue et douloureuse qu'elle soit.

 

Les autorités ukrainiennes préparent un plan d'évacuation des militaires stationnés en Crimée - ils seraient plus de 20.000 - et de leurs familles. Mais une centaine de soldats russes continuaient jeudi à encercler la grande base de Perevalne, dans le sud de la péninsule.

 

Kiev avait annoncé mercredi plusieurs mesures ponctuant la rupture avec Moscou, dont l'instauration de visas pour les Russes. Cette décision a été critiquée jeudi par M. Iatseniouk, selon lequel il convient d'éviter toute précipitation car un grand nombre d'Ukrainiens vivant dans l'est et le sud du pays sont intéressés au maintien du régime sans visa avec la Russie.

 

Parallèlement, Moscou a annoncé que son administration avait commencé à délivrer des passeports russes en Crimée.

 

Le Blitzkrieg institutionnel du rattachement de la péninsule est désormais presque terminé: la Douma (chambre basse du Parlement russe) a ratifié jeudi le traité signé mardi par M. Poutine avec les leaders pro-russes de Crimée.

 

Un seul député, Ilia Ponomarev, du parti de centre-gauche Russie Juste, a voté contre.

 

Les députés ont aussi adopté une loi constitutionnelle sur l'incorporation de la Crimée au territoire russe.

 

La chambre haute, le Conseil de la Fédération, doit examiner ces deux textes vendredi.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 20:40
photo ukrainebusiness.com.ua

photo ukrainebusiness.com.ua

 

20 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

SIMFEROPOL - Un groupe d'hommes armés s'est emparé jeudi de la corvette ukrainienne Ternopil, à l'ancre à Sébastopol, a annoncé le porte-parole du ministère ukrainien de la Défense en Crimée Vladislav Seleznev.

 

Des grenades assourdissantes ont été utilisées lors de l'attaque et on a entendu des rafales d'armes automatiques, a-t-il dit à l'AFP, ajoutant qu'il ignorait le sort de l'équipage, n'ayant pas de liaison avec lui.

 

Sur Facebook, M. Seleznev avait expliqué que des miliciens pro-russes et des soldats russes avaient bloqué l'accès à la zone, tandis qu'un bateau avec des hommes armées s'approchait du Ternopil pour le prendre d'assaut.

 

Il n'a pas précisé si les forces russes s'étaient également emparées du Slavoutitch, une autre corvette ukrainienne stationnant à côté du Ternopil.

 

L'AFP a tenté sans succès de joindre au téléphone un officier à bord du Slavoutitch.

 

Un peu plus tôt dans la journée de jeudi, le commandant de la flotte russe en mer Noire, Alexandre Vitko, était monté à bord du Slavoutitch dans l'intention de négocier une reddition.

 

Les deux corvettes étaient bloquées ces derniers jours dans le port de Sébastopol par la marine russe et s'étaient éloignées l'une et l'autre du quai dans le but d'éviter une attaque.

 

Les forces russes et pro-russes en Crimée cherchent depuis deux jours à s'emparer des bases des forces ukrainiennes dans la péninsule, rattachée de facto à la Russie malgré les protestations de Kiev et de l'Occident. Deux bases, dont le QG de la marine ukrainienne à Sébastopol, ont été occupées mercredi.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 18:50
La DGA qualifie le satellite de communications franco-italien Athena-Fidus

 

20/03/2014 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a prononcé, le 14 mars 2014, la qualification du satellite franco-italien de télécommunications à très haut débit Athena-Fidus (Access on theatres for European allied forces nations - French Italian dual use satellite).

 

Depuis son lancement par une fusée Ariane 5 le 6 février dernier depuis Kourou, Athena-Fidus a été amené à sa position sur l’orbite géostationnaire et y a subi l’ensemble des tests permettant de valider à la fois son bon fonctionnement et la performance en communication des charges utiles française et italienne. La capacité ainsi qualifiée est désormais mise en oeuvre par les forces armées.

 

Athena-Fidus apporte de nouvelles capacités de télécommunications par satellite à très haut débit pour faire face à l’accroissement des besoins de défense et de sécurité en France et en Italie dans ce domaine. Ce satellite est complémentaire du système Syracuse 3 dont le remplacement à terme prévu par le programme COMSAT NG. Fonctionnant en bande Ka, Athena-Fidus prépare les satellites de demain par une utilisation innovante des standards de télécommunications civiles les plus performants (DVB-RCS et DVB-S2) pour la sécurité et la défense de la France et de ses alliés.

 

Athena-Fidus est cofinancé par la France et l’Italie à hauteur de 140 M€ chacune. Il s’appuie pour la part française sur un partenariat entre la Direction générale de l’armement (DGA) et le Centre national d’études spatiales (CNES), et côté italien, entre le Secrétariat général pour la Défense (Segredifesa) et l’agence spatiale italienne (ASI). Le maître d’ouvrage du système est Thales Alenia Space (filiale conjointe de Thales et Finmeccanica).

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 17:55
 Tir d'un missile Aster 30 depuis une batterie SAMP/T photo DGA

Tir d'un missile Aster 30 depuis une batterie SAMP/T photo DGA

 

20/03/2014 par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

C'est une question à plusieurs centaines de millions d'euros : comment MBDA va-t-il faire évoluer son offre dans la défense sol-air moyenne portée au cours des années à venir ? La réponse est à chercher, en premier lieu, du côté des partenaires européens du programme que sont la France et l'Italie. "En France, l'objectif est de lancer le programme Aster 30 Block 1 NT en 2014", rappelait le 18 mars Antoine Bouvier, pdg de MBDA, lors de la présentation des résultats 2013 de sa société.

Qu'est-ce que l'Aster Block 1NT ? Une évolution de l'Aster 30 Block 1 actuel, c'est à dire le missile mis en oeuvre par les batteries de défense sol-air terrestres SAMP/T, en service en France et en Italie. Le Block 1 NT (pour nouvelles technologies) sera ainsi doté, entre autres, d'un nouvel autodirecteur fonctionnant en bande Ka, alors que l'actuel émet en bande Ku.

Concrètement, cela doit permettre au missile de détecter et de poursuivre des cibles plus rapides ; en matière de défense contre les missiles balistiques, cette amélioration permettra d'intercepter des engins de plus longue portée, soit environ 1.500 km. Plus généralement, le programme Aster Block 1NT vise également à traiter toutes les obsolescences dont pourraient être frappés les différents composants de l'Aster 30 actuel.

 
 

Environ 300 millions d'euros cette année.

Dès la fin 2008, la DGA avait attribué à MBDA et Thales un plan d'études amont d'environ 30 M€ pour travailler sur ce sujet. Le lancement du programme à proprement parler avait en revanche été retardé à plusieurs reprises. Mais cette fois-ci, c'est la bonne, explique-t-on chez MBDA. "La loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 prévoit bien la notification d'un contrat dès cette année", affirme ainsi Antoine Bouvier.

La documentation budgétaire associée au projet de loi de finances 2014 révèle en effet que 270 M€ devraient être engagés cette année dans ce programme, afin de couvrir "le traitement des obsolescences des munitions" et "une amélioration de performances face aux missiles balistiques de théâtre".

Mais le contexte budgétaire contraint invite à trouver d'autres partenaires pour financer ce chantier. "Il n'y pas aujourd'hui de conditions liées à un client export sur le programme Block 1NT", tempère toutefois Antoine Bouvier. Est-ce à dire que l'Aster Block 1NT sera financé uniquement en franco-français ? "Nous tâcherons de nous inscrire dans la perspective du programme Aster, c'est à dire celle d'une coopération franco-italienne pour le missile", nuance le pdg de MBDA. "Nous nous efforcerons de placer ce développement dans un cadre franco-italien, mais ce sera évidemment conditionné par les budgets italiens", ajoute le dirigeant.

 
 

La piste britannique.

D'autres pistes de coopération existent, à plus ou moins long terme, pour faire évoluer la famille Aster. "Dans la feuille de route d'évolution de l'Aster, il y a plusieurs grands domaines", souligne Antoine Bouvier. "L'un est lié au missile lui-même avec le nouvel autodirecteur de l'Aster 30, mais nous avons également des perspectives de feuille de route navale", précise le pdg du missilier européen.

Lors du récent sommet franco-britannique de Brize Norton, Londres s'est en effet dit favorable à "un dialogue bilatéral dans le domaine de la défense antimissile balistique", étudiant la possibilité d'utiliser ses destroyers Type 45 (déjà équipés d'Aster 30) pour mener cette mission, avec un missile et des capteurs améliorés.

Dernier client en date du missile Aster 30, Singapour pourrait également jouer un rôle dans de futures évolutions du missile. "L'acquisition par Singapour de l'Aster 30 terrestre va nous permettre de renforcer notre coopération sur le long terme avec la société locale ST Engineering", expliquait MBDA à "Air&Cosmos" lors du salon de Singapour le mois dernier.

 
 

Coupes claires.

En France, la LPM 2014-2019 a entériné des coupes importantes dans le programme Aster : alors qu'il était initialement prévu de commander 575 Aster 30 à MBDA, cette cible a été abaissée à 200 missiles seulement, tandis que celle des Aster 15 a été réduite de 200 à 140 exemplaires. Sept missiles Aster 30 seront livrés au client français en 2014, et 25 en 2015, date à laquelle est prévue la dernière livraison d'Aster 30.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 17:55
Robots de combat et morale : anticiper sur la responsabilité

 

20.03.2014 CESA

 

La technique est désormais omniprésente sur les théâtres d’opérations comme elle l’est dans le quotidien de chacun. Un premier constat essentiel s’impose : la course en avant de la technique, qu’elle soit considérée comme positive ou non, est irréversible. La question de savoir si les outils à notre disposition sont moraux ou immoraux est vaine ; en revanche, il est plus pertinent de s’interroger sur les conséquences à long terme de l’évolution et de l’emploi des techniques.

 

Retrouvez l’intégralité de cet article du Capitaine Emmanuel Goffi, extrait du dernier numéro de Penser les ailes françaises au format PDF

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 17:45
Cérémonie de fin de formation du GTIA Balanzan

 

19.03.2014 EUTM Mali
 

Le 18 mars s’est déroulée la cérémonie marquant la  fin de la formation du GTIA Balanzan, présidée par le premier ministre malien, Oumar Tatam Ly, en présence de nombreuses autorités civiles et militaires maliennes dont les ministres des affaires étrangères et de l’intérieur. De nombreuses délégations et représentations internationales présentes au Mali ont également participé à cet évènement.

Après la revue des troupes par le 1er ministre accompagné du chef d’état-major général des armées, Mahamane Touré, et du général Bruno Guibert, commandant EUTM, les soldats malien ont reçu des mains des formateurs européens de la mission un insigne et un certificat symbolisant leur investissement tout au long des 12 semaines de formation.

M. Tatam, au cours de son discours aux troupes, a remercié l’Union Européenne pour son implication au profit du Mali et l’effort des 23 nations contributrices à la mission, soulignant également le travail accompli par les unités formées par EUTM lors de leur déploiement au Nord du pays. Le général Guibert a, pour sa part, salué le dévouement des militaires maliens pendant ces trois mois de formation, les exhortant à être à l’image du Balanzan, cet arbre mythique, fort et puissant quelques soient les difficultés.

Le GTIA 4 est le dernier formé par la mission EUTM au cours de son premier mandat.

 

End of training ceremony of Battalion « Balanzan »

On March 18th took place the end of training ceremony of Battalion “Balanzan”. This military parade officially puts an end to the three-month European training of this Malian unit.

The ceremony, chaired by Oumar Tatam Ly, the Malian Prime Minister, was also attended by the highest Malian civilian and military authorities, including the Foreign and Domestic Affairs Ministers, as well as international delegations and representations present in Mali.

After the inspection of the troops, carried out by the Prime Minister, accompanied by General Mahamane Touré, the Malian Joint Chief of Staff and General Bruno Guibert, EUTM commander, took place the most emotional moment of the ceremony. The European trainers gave to the Malian soldiers a commemorative pin and a certificate symbolizing their commitment during the 12 weeks of European training.

Before the end of the military parade, the Prime Minister, as well as the EUTM commander gave a small speech. Mr. Tatam thanked the European Union for its commitment to Mali and the effort made by the 23 countries providing soldiers to the mission and pointing out the great job being carried out by the EUTM trained units already deployed in the north of the country. General Guibert highlighted the dedication of the Malian personnel during the 3 months training, urging them to be like the Balanzan tree, which always remains strong and powerful, despite of the external elements.

The fourth Inter-Arms Task Force (GTIA) is the last GTIA trained by the European Training Mission in Mali for its first mandate.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 17:40
La Géorgie demande la protection de l'Otan contre la Russie

 

 

MOSCOU, 20 mars – RIA Novosti

 

Les autorités géorgiennes préparent une requête pour accélérer l'adhésion du pays à l'Otan. Les autorités sont préoccupées par le scénario qui se déroule aujourd’hui dans la région ukrainienne de Crimée et tente de minimiser les risques, écrit jeudi 20 mars le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Tbilissi peut compter sur le soutien traditionnel des États-Unis, de la Pologne et des pays baltes mais rien n'indique encore que les principaux opposants à cette adhésion - la France et l'Allemagne – vont changer d'avis.

 

La Géorgie peut espérer obtenir un plan d'action pour l'adhésion à l'Otan (MAP) au sommet des Etats membres de l'Alliance début septembre au Pays de Galles – la dernière étape avant l'adhésion du pays candidat. Mais Tbilissi est extrêmement préoccupé par les événements en Ukraine et cherche à persuader ses partenaires occidentaux de la nécessité d'adhérer à l'Otan dès maintenant.

 

Le ministre pour l'Intégration européenne et euro-atlantique Alexi Petriachvili pense que la direction de l'Alliance, qui apprécie réellement le niveau accru des risques, devrait aller dans le sens de la Géorgie.

 

Cependant, ces espoirs entrent en dissonance avec l'appréciation de la situation par l'ambassadeur des Etats-Unis en Géorgie Richard Norland. "Je sais que la Géorgie craint que l'histoire se répète. Il est important de travailler ensemble afin de l'éviter… La communauté internationale travaille conjointement à ce sujet. La Géorgie fait partie de la communauté internationale et nous avons des objectifs communs", a-t-il déclaré aux journalistes géorgiens.

 

Sans garanties occidentales de sécurité en cas d'actions de forces de la Russie, la partie pro-occidentale de la population géorgienne est vraiment préoccupée. L'ex-ministre des Affaires étrangères Grigol Vachadze a même écrit sur sa page Facebook un commentaire sarcastique :

"Je présente à l'Occident mes condoléances suite au décès du droit international. Il nous manquera énormément ! Il était faible… très souvent il n'obtenait de réponses, mais il était tout de même nécessaire et apportait par sa présence l'apaisement dans ce monde de folie". En même temps, Vachadze a "félicité" les autorités géorgiennes pour la "nouvelle doctrine de politique étrangère de la Russie qui s'intitule "sur la souveraineté limitée des pays postsoviétiques".

 

Sur un autre ton, il affirme également qu’il "faut tout faire pour l'adhésion immédiate à l'Otan et ne pas se réjouir d'une éventuelle obtention d'un MAP".

 

Les avis et les commentaires des personnalités publiques sur Facebook semblent plus radicaux. On y exige des autorités de mettre des points sur les i dans les relations avec l'Otan : la question de savoir ce que la Russie peut faire avec la Géorgie, après avoir reconnu la souveraineté de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud, suite aux événements en Ukraine a perdu son sens : la Russie, dont l'armée n'est qu'à quelques dizaines de kilomètres de Tbilissi, fera tout ce qu'elle souhaitera. Et si en présence de la menace actuelle les partenaires occidentaux n'ont pas l'intention d'assurer la protection de la Géorgie et de l'accepter au sein de l'Otan, qu'ils cessent de faire des promesses inutiles – la Géorgie devra chercher elle-même une solution et les soldats géorgiens cesseront de mourir pour des idéaux occidentaux en Afghanistan. Une telle perception de la réalité semble commencer à prévaloir au sein de la société géorgienne.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 17:40
Representatives from Germany visiting KAMAZ

 

March 20, 2014 by Rostec

 

Representatives of the German Mahr GmbH company, a global manufacturer of the metrology equipment, have arrived at KAMAZ enterprises on a working visit.

Ulrich Kaspar, CEO of Mahr GmbH and Nadeem Suwanee, chief sales officer of Mahr GmbH, have come to Naberezhnye Chelny along with their Russian service partner Alexander Loktev, CEO of the Technopolis Group.

The guests are scheduled to visit the engine and automobile plants of KAMAZ, where the Mahr equipment and measuring instruments are installed.
After this, negotiations will be held in the KAMAZ general directorate on further cooperation between the two companies.

The German Mahr GmbH company is a world leader in the production of metrology equipment. Its instruments are specifically designed for use in industrial workshops, as well as for research and development.

Mahr GmbH supplies equipment to both world-famous and domestic industrial enterprises, including KAMAZ, AVTOVAZ, Airbus, Bosch and others.

KAMAZ, a division of the state corporation Rostec, is a Russia’s largest trucks manufacturer. KAMAZ includes more than 150 organizations located in Russia, the CIS, and other foreign countries, including 12 major automobile manufacturing plants and assembly facilities in Vietnam, Iran, India, Kazakhstan, and Pakistan.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 14:05
Ueli Maurer: la présidence de l'OSCE met la neutralité en danger

 

20.03.2014 Romandie.com (ats)

 

Le conseiller fédéral Ueli Maurer craint dans une interview publiée jeudi par la "Weltwoche" que la présidence de l'OSCE en temps de crise ukrainienne ne nuise à la neutralité suisse. Il a ensuite assuré regretter certaines de ses déclarations.

 

"Dans une position exposée comme la présidence de l'OSCE" (l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), il existe un "danger croissant que la Suisse officielle ne soit plus considérée comme neutre", affirme le ministre de la Défense dans cette interview. Si la Confédération veut mener une politique de neutralité, elle ne peut pas avoir de tels liens, ajoute-t-il.

 

Le Conseil fédéral est "conscient que le double rôle de la Suisse peut amener à une situation peu confortable", ajoute-t-il. Selon lui, il faut se demander si la Suisse est un petit Etat neutre et indépendant avec à sa tête le président de la Confédération Didier Burkhalter ou si le président de l'OSCE Didier Burkhalter domine.

 

Le Neuchâtelois avait de son côté affirmé mardi que la présidence de l'OSCE obligeait la Suisse à être "doublement impartiale". Selon lui, l'actuelle crise en Ukraine renforce la Suisse dans sa neutralité.

Regret de "certains propos"

 

Ueli Maurer a ensuite affirmé "regretter certains des propos" intégrés dans cet entretien "fixé en dernière minute avec la 'Weltwoche'". Certaines de ces déclarations "vont à l'encontre du principe de collégialité", affirme-t-il sur le site internet du Département fédéral de la défense (DDPS).

 

Dans cette prise de position, révélée par le quotidien "Le Matin", le Zurichois se dit "fortement attaché à la collégialité, ainsi qu'à la bonne collaboration avec ses collègues". Il regrette en particulier "que ses propos donnent l'impression que les membres du Conseil fédéral ne s'engagent pas suffisamment pour défendre les intérêts de la Suisse, comme la neutralité".

 

Dans l'interview à la "Weltwoche", M. Maurer s'exprime aussi sur la situation en Crimée. Il dit comprendre la réaction des habitants de la péninsule ukrainienne, parce que la majorité des Criméens sont des Russes. Mais il juge en revanche "inacceptable" l'attitude du président russe Vladimir Poutine.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 13:55
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

MOSCOU, 20 mars 2014 marine-oceans.com (AFP)

 

La Russie "fera valoir ses droits jusqu'au bout" en cas de rupture par la France du contrat de livraison de deux navires militaires de type Mistral en raison de la crise ukrainienne, a déclaré jeudi le vice-ministre russe de la Défense Iouri Borissov.

 

"En cas de rupture du contrat sur les Mistral, la partie russe fera valoir ses droits jusqu'au bout en vertu des accords passés, et exigera notamment la compensation de tous les préjudices qu'elle pourrait subir", a déclaré le vice-ministre, cité par les agences russes.

 

M. Borissov a rappelé que des pénalités étaient prévues dans le contrat passé en 2011 en cas de rupture du contrat. Il n'en a cependant pas cité le montant.

 

"Je pense qu'il est prématuré de les rendre publiques. Nous n'en sommes pas arrivés là. J'espère que la partie française va tout de même peser le pour et le contre, et prendre la bonne décision", a-t-il poursuivi.

 

Il a estimé que la rupture du contrat porterait atteinte à la réputation de la France "face à la communauté internationale".

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a déclaré jeudi que l'éventuelle suspension de la vente par la France à la Russie de ces deux puissants navires porte-hélicoptères de commandement et de projection (BPC), serait décidée le cas échéant en octobre au moment de la livraison du premier exemplaire.

 

Lundi, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius avait affirmé que la France pourrait "annuler ces ventes" si la Russie ne changeait pas de politique à l'égard de l'Ukraine et de la Crimée, la péninsule dont elle a soutenu le rattachement à son territoire malgré les protestations de la communauté internationale.

 

Cette annonce a suscité l'inquiétude des salariés des chantiers navals français de Saint-Nazaire (ouest).

 

Le contrat, conclu en juin 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, porte sur un montant de 1,2 milliard d'euros pour deux navires construit en France. La construction de deux exemplaires supplémentaires en Russie avait été envisagée.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 13:50
Statement from Central European Chiefs of Defense Conference

 

 

March 20, 2014 U.S. European Command Public Affairs

 

U.S. European Command spokesman Navy Capt. Greg Hicks, director of Communication and Engagement, provided the following readout:

 

"During a conference held Wednesday, March 19, in Split, Croatia, attendees discussed the situation in Ukraine and Crimea, post-ISAF threats and missions, humanitarian assistance and disaster relief (HA/DR), smart defense and the Connected Forces Initiative (CFI), and preserving interoperability – all with the goal of greater security through regional partnering.

 

"The defense ministers reinforced the importance of NATO and their alliance and partnerships emphasizing proven partnerships built on shared values, experiences and vision. Additionally, they reaffirmed their belief that regional stability and security are dependent on respect for each nation’s sovereignty, and all are committed to a stable and secure Europe.

 

“Each minister also stated they continue to support their countries focused efforts to de-escalate the crisis in Ukraine, support the new Ukrainian government, and reaffirmed their commitment to each other and their allies and partners in Central and Eastern Europe.

 

“Lastly, all attendees confirmed to keep in close contact with each other through frequent dialogue at the executive and working levels, and appreciated the opportunity to connect at the conference.”

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 13:40
Croatian defence ministry

Croatian defence ministry

 

18 Mar 2014 By Igor Salinger - FG

 

Croatia's defence ministry says the current turmoil in Ukraine “has nothing to do” with a roughly five-month delay in returning its Mikoyan MiG-21bisD fighters and UMD-model trainers that are being overhauled in Odessa, instead citing “technical problems”.

 

These include issues with integrating new navigation and communication equipment from Czech supplier CLS, along with “digital to analogue signal conversion”.

 

Being performed under a €13.9 million ($19.3 million) deal forged through Ukraine's Ukrspecexport organisation, the project includes the overhaul of the seven aircraft and the provision of five additional single-seat examples, which are being refurbished and equipped to Croatian air force specifications.

 

Assistant defence minister and former air force commander-in-chief Viktor Koprivnjak says the service's original five aircraft are “finished, except for a problematic navcomm device”, while its two UMDs are “about 95%” complete. A solution to the issue is believed to have been found, a military source says, meaning the first fighters could be returned in the coming weeks.

 

The air force on 21 February took delivery of its first two Mil Mi-8MTV/-17 transport helicopters to have been overhauled under a co-operation agreement between repair facilities in Sevastopol, Motor Sich in Ukraine and a technical facility in Velika Gorica, Croatia.

 

A second batch of four helicopters scheduled to undergo the same process this year are unlikely to be sent to the same facility in Crimea, due to tensions in the region, although a final decision will not be made for around two months.

 

Meanwhile, the Croatian defence ministry has signed a deal to train 16 student pilots from Oman for 150h each, using its Pilatus PC-9s. Also involving two Omani flight instructors, the activity will be performed at the air force flight academy in Zadar.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 13:35
photo Israel Aerospace Industries

photo Israel Aerospace Industries

 

18 Mar 2014 By: Arie Egozi– FG

 

The Indian air force is evaluating the purchase of additional Israel Aerospace Industries Harop loitering munitions, as deliveries continue under a previous order placed in 2012.

The ground-launched Harop has some of the same capabilities as a tactical unmanned air vehicle, and features a high performance electro-optical/infrared camera. Once airborne, the system searches for, detects and attacks time-critical land- or sea-based static or moving targets, with claimed "pinpoint accuracy". IAI says the weapon can be employed across a variety of scenarios, including low and high intensity conflicts, urban warfare and counter-terrorist operations.

Such activities are monitored by an operator in a mission control shelter, who can approve or abort an engagement in real time to avoid collateral damage. Strike activities can also be conducted using a second Harop simultaneously, with this unit providing a video-based battle damage assessment, before being used to perform a follow-on attack or returning to loitering mode.

"After launch the Harop knows to stay in the air for several hours at a time, and to do so at different altitudes, up to 10,000ft [3,050m]," Boaz Levy, general manager of IAI's Missile and Space Systems division says in an article about the Harop posted on the Israeli air force website. "The ability to change altitudes opens up the possibility of synchronising the time and direction to the target," he adds.

The Indian armed forces have used a previous version of the system, Harpy, for some years.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 13:30
Elbit Systems: Net Income Increased

19/3/2014 IsraelDefense

 

The company released its annual reports. Despite a decline in revenues in the last quarter of 2013, the annual net income rose compared to 2012. Machlis: "The results show growth in revenues and backlog”

 

Elbit Systems reported its consolidated results for the fourth quarter and full year ended December 31, 2013. According a press release, the net income in the fourth quarter of 2013 was $42.9 million (5.3% of revenues), as compared to $57.2 million (6.8% of revenues) in the fourth quarter of 2012. The non-GAAP net income in the fourth quarter of 2013 was $53.5 million (6.6% of revenues), as compared to $67.9 million (8.0% of revenues) in the fourth quarter of 2012.

 

However, the net income attributable to the company's shareholders for the year ended December 31, 2013 was $183.4 million (6.3% of revenues), as compared to $167.9 million (5.8% of revenues) in the year ended December 31, 2012. The non-GAAP net income in the year ended December 31, 2013 was $210.8 million (7.2% of revenues), as compared to $206.3 million (7.1% of revenues) in the year ended December 31, 2012.

 

Revenues for the year ended December 31, 2013 were $2,925.2 million, as compared to $2,888.6 million in the year ended December 31, 2012.

 

The leading contributors to the Company's revenues in 2013 were the airborne systems and C4ISR systems areas of operations. The increases in the airborne systems and C4ISR systems areas of operation were primarily due to increased revenues in Israel for avionic systems, command and control systems and maintenance services sold to the Israel Ministry of Defense ("IMOD"). The decrease in the land systems area of operations was mainly due to a decline in revenues for fire control and life support systems in Israel and North America.

 

The operating income for the year ended December 31, 2013 was $239.4 million (8.2% of revenues), as compared to operating income of $203.1 million (7.0% of revenues), in the year ended December 31, 2012. The non-GAAP operating income in 2013 was $278.6 million (9.5% of revenues) compared with $252.3 million (8.7% of revenues) in 2012.

 

Bezhalel (Butzi) Machlis, President and CEO of Elbit Systems, commented: “I am pleased with our 2013 full year results that show growth in revenues and backlog, as well as a continued trend of controlling operational costs. The record backlog provides us good visibility into 2014 and beyond. Our continued focus on maintaining an efficient operation, while taking advantage of synergies across the various parts of our organization, resulted in solid year over year improvements in our margins.

 

Recently, we implemented some organizational changes to enhance our market position in the areas of cyber and intelligence systems as well as commercial avionics systems. We consider both of these areas as growth engines for the Company and complementary to our traditional defense-based business lines. Looking back on last year, I believe Elbit Systems is well positioned financially, with diversification across our range of markets and business lines. We look forward to the opportunities ahead in 2014”.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 13:20
photo Ruag Aviation

photo Ruag Aviation

 

17 Mar 2014 By: Craig Hoyle - FG

 

London- Operators of Boeing’s legacy F/A-18 could benefit from a collaboration agreement between two European firms currently responsible for providing national support for the type.

 

Signed by Finland’s Patria ­Aviation and Switzerland’s Ruag Aviation, the pact will “study the impacts of the worldwide F/A-18 ‘sundown’ programmes”, the companies say.

 

Combined, their home air ­forces operate 94 of the aircraft – approximately 25% of the global fleet of A- to D-model Hornets, excluding US Navy and Marine Corps examples – and plan to keep them operational until 2030 to 2035.

 

“It’s definitely the right point in time to bring the industries together,” says Daniel Brunner, Ruag Aviation’s general manager for jets and missiles.

 

“This agreement allows Patria and Ruag to start working on similar issues. Instead of each nation trying to solve a problem individually, we can co-operate and share,” he says.

 

Reaching the signature phase took around two years, following a suggestion by the nations’ ­defence ministries.

 

“The co-operation between ­Patria and Ruag casts a strong foundation to secure the sustainment of the ageing F/A-18 fleets, and will utilise both companies’ resources to the maximum ­benefit of our customers,” says Lassi Matikainen, president of Patria Aviation.

 

Practical near-term examples include the exchange of personnel, which Brunner says will enable the companies to respond to periods of over- or under-capacity, and sharing lessons learned through their provision of technical and logistics support. “We have identified a number of opportunities,” he adds.

 

The non-exclusive agreement also defines the parties’ roles and responsibilities with regard to pursuing additional business ­opportunities.

 

“It would be easy to co-operate with other air forces,” says Brunner, who notes that the initiative is being advanced following intensive discussions between the partners and Boeing. “We need to, and we want to, work with the OEM [original equipment manufacturer],” he stresses.

 

Flightglobal’s MiliCAS database records 381 A- to D-model F-18s as being in operation with the air forces of Australia, Canada, Finland, Kuwait, Malaysia, Spain and Switzerland. This total includes 61 F-18C/Ds flown by the Finnish air force and 32 of the same mark operated by its Swiss counterpart.

 

“All could benefit” from the currently bilateral effort to reduce through-life support costs on the type, says Brunner.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:55
Le Panther au décollage -  Marine nationale

Le Panther au décollage - Marine nationale

 

3 Mars 2014 Marine nationale

 

L’aéronef embarqué à bord du Cassard est un Panther standard 2. Durant l’ensemble de la mission ses mouvements sont quotidiens, afin de localiser le trafic maritime civil et militaire.

En début de déploiement le chef de détachement de la  flottille 36F  a organisé une journée de réflexion sur la sécurité aéronautique.

Exigée chaque année par l’Amiral commandant la Force de l’aéronautique navale (ALAVIA), cette journée est une réflexion sur la maîtrise des risques encourus lors de la mise en œuvre d’un aéronef. Cela concerne l’ensemble des acteurs de la chaîne aviation  et tous les personnels de pont d’envol.

Après un rappel sur la sécurité de l’aéronef et un quizz ludique présentant des cas concrets, les marins ont échangé leurs rôles l’espace d’une heure à l’occasion d’un poste de rangement aviation, pour que chacun prenne conscience des contraintes des autres : sortie de l’hélicoptère, dépliage des pales, saisinage, direction d’une manœuvre aviation depuis la passerelle…

L’un des officiers de quart aviation du Cassard (OQA) à la manœuvre en passerelle - © Marine nationale

 

L’hélicoptère est loin d’être un électron libre sur un bâtiment. Sa mise en œuvre suppose la présence aux abords de la plateforme hélicoptère d’un officier de quart aviation (OQA), équivalent de la tour de contrôle, d’un directeur de pont d’envol, de plusieurs « ponev » (manœuvriers du pont d’envol), ainsi que des pompiers.

Les liaisons radio sont déterminantes : les pilotes sont en lien avec l’officier de quart aviation (OQA), lui-même en lien avec le directeur de pont d’envol et avec le chef de quart situé en passerelle navigation, pour les autorisations de décollage et d’appontage. Ils sont également en contact avec le contrôleur tactique (CTAC) situé au « central opérations », pour la conduite de la mission, et si les conditions météo l’exigent, de la phase d’approche.

Cette mise en œuvre ordonnée à la minute près est d’un niveau de risque très élevé du fait de l’élément marin et du pont d’envol réduit. La plateforme hélicoptère du Cassard est d’ailleurs la plus petite de la Marine.

Les officiers de quart sont, comme leur nom anglais l’indique explicitement (officers of the watch), les membres de l’équipage en charge de la veille permanente des mouvements du bâtiment, que ce soit en passerelle de navigation, en passerelle aviation comme ci-dessus, au « central opérations » ou encore au poste de contrôle des télécommunications. Ils se relaient toutes les quatre heures, de jour comme de nuit, chaque période s’appelant un « quart ».

Les participants se concentrent sur la question posée par le LV Ferrandi, chef du détachement 36F - © Marine nationale

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:50
MBDA rebondit grâce à ses exportations

 

19/03 Par Alain Ruello - LesEchos.fr

 

Le missilier a signé pour 4 milliards de contrats en 2013.

 

Tirant hier le bilan de l'année 2013, MBDA s'est félicité d'avoir atteint tous ses objectifs. Le missilier européen, filiale d'Airbus Group, MBDA et Finmeccanica, peut ainsi effacer la mauvaise passe de 2012 et s'assurer d'un plan de charges suffisant sur le moyen terme.

 

Le chiffre d'affaires est ressorti à 2,8 milliards d'euros, en léger retrait par rapport aux 3 milliards de 2012. La faute au décalage de commandes des mois précédents, le vote en France de la loi de programmation militaire (« Les Echos » du 20 mars 2013). Ce décalage a été en grande partie compensé depuis puisque les prises de commandes ont atteint les 4 milliards - l'objectif étant de dépasser 3 milliards.

 

MBDA a finalement accroché l'année dernière les grands contrats espérés plus tôt, comme le missile moyenne portée en France, le « Sea Ceptor » au Royaume-Uni, ou encore le Meteor en Allemagne. Mais c'est à l'export que les affaires ont été particulièrement heureuses, avec 2,2 milliards de commandes. Au passage, le record de 1,4 milliard est pulvérisé.

 

La bonne surprise est venue de Singapour, qui a retenu les missiles Aster 30 pour moderniser sa défense anti-aérienne. « La décision a été relativement rapide », indique-t-on au sein du missilier. MBDA a aussi fait mouche à Séoul en plaçant ses Taurus sous les ailes des F15 sud-coréens. « Pour la deuxième année d'affilée, les prises de commandes à l'export ont été supérieures à celles de nos clients nationaux », a résumé son PDG, Antoine Bouvier. Et encore, MBDA espérait que New Delhi mette enfin en oeuvre le très gros contrat SR-SAM de défense sol-air (il a été signé depuis des mois). Avec l'élection législative à venir, l'industriel veut croire que ce n'est que partie remise.

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