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07/12/2013 00:10 Sources : EMA
Sur décision du Président de la République, l’opération Sangaris a été lancée hier soir en République de Centrafrique.
En vue du rétablissement des situations sécuritaire et humanitaire en Centrafrique, l’opération Sangaris vise à créer les conditions pour la prise en charge de la situation par la mission de soutien à la Centrafrique (MISCA) de l’Union africaine.
L’opération Sangaris a été lancée suite à l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies de la résolution 2127, qui donne un mandat à la force africaine MISCA, mais aussi aux forces françaises, autorisées à appuyer, temporairement, la MISCA dans l'accomplissement de son mandat
Le commandement de la force Sangaris a été confié au général Francisco Soriano, commandant les Forces françaises au Gabon (FFG) et l’opération Boali en Centrafrique. Il a rejoint Bangui le 6 décembre en fin de journée, afin de commander au plus près la force Sangaris. Il est désormais au contact direct de l’ensemble des acteurs de la crise centrafricaine.
L’opération Sangaris s’appuie sur le dispositif de l’opération Boali dont le renforcement est actuellement en cours. L’opération Boali est ainsi mise en sommeil jusqu’à nouvel ordre.
Une compagnie parachutiste du 6e bataillon d’infanterie de Marine (6eBima) et trois hélicoptères PUMA du détachement de l’Aviation légère de l’armée de Terre de Libreville sont arrivées dans la journée à Bangui. Ces premiers renforts portent aujourd’hui à 800 l’effectif militaires français à Bangui. Celui-ci devrait atteindre 1200 hommes dans les heures à venir. Le renforcement matériel se poursuit avec notamment, ce 6 décembre, le poser sur l’aéroport de M’Poko d’un C17 britannique qui a acheminé principalement des véhicules blindés.
La rapidité de cette mise en œuvre est rendue possible grâce à l’existence des forces prépositionnées en Afrique, telles que les forces françaises au Gabon (FFG), ainsi qu’au travail préparatoire qui a consisté à prépositionner des forces complémentaires au plus près dans la région.
Aujourd’hui, la force a poursuivi sa mission de sécurisation des ressortissants mais aussi de l’aéroport de M’Poko et des points d’intérêts français. Elle a conduit parallèlement des patrouilles afin de contribuer à un retour au calme, malgré une situation encore tendue. Deux patrouilles de Rafale ont par ailleurs survolé Bangui, signifiant la détermination de la force Sangaris aux groupes armés susceptibles de s’opposer aux militaires français.
06/12/2013 18:57 Sources : EMA
Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 28 novembre 18h00 jusqu’au jeudi 5 décembre, 18h00.
Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 90 sorties, dont une cinquantaine effectuée par les avions de chasse. Une trentaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport et une dizaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.
Samedi 30 novembre, vers 23h, une tentative d’infiltration terroriste a été décelée par les militaires français du détachement de liaison et d’appui (DLA) en appui du bataillon nigérien de la MINUSMA, stationné dans un camp de la MINUSMA à Ménaka, à l’Est de Gao. Après avoir été détecté, un suicide bomber a explosé à plus de 300 mètres au Sud-Ouest de l’entrée du camp alors que les autres individus qui constituaient le groupe se sont enfuis suite à la mise en œuvre d’artifices éclairants par le DLA. Le bataillon nigérien a déployé deux pick-ups en surveillance du camp, tandis que le DLA restait en appui dans la zone. Cet incident n’a fait aucune victime en dehors du suicide bomber.
Depuis le 1er décembre, le GTIA Korrigan poursuit ses patrouilles dans la région de Gao à la fois à l’est et à l’ouest du fleuve Niger, ainsi que dans la région de Kidal.
Le 3 décembre 2013, la force Serval a inauguré le marché de Gadeye dans le cœur historique de Gao. Placée sous la responsabilité des spécialistes des actions civilo-militaires du groupement Korrigan, la rénovation du marché annonce un retour à la vie normale et devrait favoriser la reprise des échanges commerciaux et les bonnes relations entre habitants.
Du 1er au 5 décembre, Monsieur Bied-Charreton, directeur administratif et financier (DAF) du ministère de la Défense, a rendu visite aux différents détachements français engagés au Mali. Il a rencontré les militaires de la force Serval à Bamako et Gao ainsi que ceux de la mission EUTM à Koulikoro. A Bamako, il s’est entretenu avec le général de division Foucaud commandant la force Serval et avec le commandant de la mission EUTM, le général de brigade Guibert. A Gao, après un passage au marché de Gadaye, il a visité deux projets de reconstruction en cours auxquels contribue la force Serval, les rénovations du palais de justice et de l’institut de formation des maîtres (IFM).
Environs 2800 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.
06/12/2013 Armée de l'air
Mon général, quels sont les objectifs de l’exercice Serpentex?
Le premier objectif de Serpentex est d’entraîner nos équipages et les contrôleurs aériens avancés de manière à ce qu’ils soient le plus opérationnel possible dans un environnement dense et réaliste. Ce but est parfaitement rempli, car les premiers retours sont concluants.
Le deuxième objectif est d’inclure d’autres acteurs, dans cet entraînement toujours dans un souci de coller au plus près de la réalité des opérations. Nous avons ainsi mis en œuvre des concepts de coordination intégrant l’apport de forces terrestres. Cela nous a permis de développer de nouvelles doctrines. Cette démarche se poursuit et l’on voit que ça fonctionne. Nous allons pouvoir les intégrer dans la doctrine de l’Otan pour en faire profiter les autres nations.
Enfin, l’exercice Serpentex 2013 recherche une bonne intégration aussi bien en interalliés qu’en interarmées. Cette interopérabilité est extrêmement utile pour tout le monde, afin d’apprendre à travailler ensemble. Ce domaine est riche en innovation. Nous testons actuellement de nouveaux systèmes, et il est important que tous les pays soient dans la boucle. En effet, à titre d’exemple, il n’y aurait rien de pire pour les liaisons de données tactiques que chaque nation développe ses propres standards de façon isolée. Nous ne pourrions plus nous déployer ensemble. Nous innovons et testons ensemble afin que tout le monde progresse en même temps.
Cette année, les Canadiens se sont déployés pour la première fois sur la base aérienne 126 de Solenzara lors de l’exercice Serpentex. Quelles relations existe-t-il entre l’armée de l’air française et la force aérienne canadienne?
Les relations que nous entretenons avec le Canada sont fortes. Elles se concrétisent par un certain nombre d’actions concrètes, comme des échanges d’officiers de haut-niveau dans nos états-majors ou encore le déploiement d’un escadron de F18 canadiens pendant l’exercice, sachant que nous participons régulièrement à l’exercice Maple Flag, comme ce sera le cas en 2014. Avec le lieutenant-général Yvan Blondin, chef d’état-major de la force aérienne canadienne, nous partageons une culture commune. Nos différentes discussions nous ont dévoilé de nombreuses autres voies de coopération. C’est une armée de l’air avec laquelle nous allons encore progresser dans l’avenir.
Les CEMAA français et canadien volent à bord de leurs appareils respectifs
Le général Blandin, chef d'état-major de la force aérienne canadienne, embarquant en place arrière d'un Rafale
Afin d’appréhender « in situ » la capacité, démontrée durant Serpentex, des forces aériennes françaises et canadiennes à travailler de concert, le lieutenant-général Yvan Blondin a réalisé un vol à bord d’un Rafale français, tandis que le général Denis Mercier a pris place à bord d’un F18 canadien. Au-dessus du territoire corse, les deux chefs d’état-major ont ainsi pu éprouver les performances de leurs appareils respectifs et constater leur parfaite interopérabilité, tout comme la réciprocité des procédures utilisées aussi bien en vol, qu’au sol.
06/12/2013 Marine nationale
La cérémonie de tradition et de prise d’armes de l’école des fusiliers marins s’est déroulée le 6 décembre 2013 à Guidel, dans le Morbihan. En présence des hautes autorités civiles et militaires, l’école des fusiliers marins s’est ouverte une nouvelle fois à la cité en organisant ces manifestations de fin de cours et de tradition à l’extérieur de ses murs.
La cérémonie a débuté par la revue des troupes par le commandement de l’école des fusiliers marins et une présentation au Drapeau du 1er Régiment des Fusiliers Marins. Cette dernière symbolise pour eux l’intégration dans le monde militaire et celui des fusiliers marins.
« Vous porterez le nom du capitaine de corvette Yvon Graff »
La cérémonie s’articule autour de trois moments importants. Le premier étant le baptême du cours des jeunes engagés. En effet, chaque promotion d’élèves engagés dans la spécialité de fusilier marin, et suivant la formation de 1erniveau, est baptisée du nom d’un fusilier mort pour la patrie. Pour la promotion n°29, elle prendra le nom du « capitaine de corvette Graff », mort pour la France en novembre 1997 à Belgrade. Lors de ce baptême, l’unité se voit également remettre la fourragère aux couleurs de la Légion d’Honneur acquise par les fusiliers marins durant la première guerre mondiale, ainsi que la Croix de la Libération acquise durant la seconde guerre mondiale.
Deuxième moment marquant de la matinée, la remise de décoration à 3 commandos marine. Le premier maitre Sébastien T. s’est vu remettre la Légion d’Honneur, Le maitre Loïc F. et le second-maitre Jean-Philippe D. se sont vu attribuer, eux, la Croix de la Valeur Militaire avec étoile de bronze.
Le dernier moment marquant, et non des moindres, a été la remise du béret vert des commandos marine à une vingtaine de marins. Ils ont brillamment réussi le stage commando, obligatoire pour porter ce mythique béret. Ils seront affectés rapidement en commando pour être par la suite déployé en opérations extérieures.
2014, une année symbolique pour l’école des fusiliers marins
2014 marquera les 70 ans du débarquement en Normandie et les 100 ans de la bataille de Dixmude*. Ces deux événements historiques sont des dates fondatrices pour le corps des fusiliers marins et commandos. En effet, les fusiliers marins ont glorieusement combattu dans les tranchées de Dixmude en octobre 1914, perdant lors de ces combats plus de 3000 hommes. En 1944, les commandos marine sont les seuls militaires français à avoir participé au débarquement en Normandie, à Ouistreham.
* 6 juin 2014 : 70ème anniversaire du débarquement en Normandie
Octobre 2014 : Célébration du centenaire de la bataille de Dixmude
Élévation de la structure métallique
06/12/2013 Armée de l'air
Une équipe d’aviateurs du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO), unité du commandement du soutien des forces aériennes (CSFA), s’est entraîné au cours du mois de novembre 2014, au montage, démontage et reconditionnement d’un nouvel abri modulaire, sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.
Il s’agit du premier hangar de type P23 acquis par le groupement aérien des installations aéronautiques (GAIA) au profit des capacités de projection de l’armée de l’air.
Sept militaires du GAAO et deux du GAIA ont ainsi suivi une formation initiale à la mise en œuvre de cette structure métallo-textile de 47 mètres de long sur 23 m de large. Cette nouvelle infrastructure est destinée à la mise sous abris et à la maintenance d’aéronefs sur les théâtres d’opérations extérieures. Son montage est réalisé en une douzaine de jours avec un effectif de dix militaires.
Le cœur de métier des «bâtisseurs en opérations» du GAAO consiste à appuyer le déploiement des forces aériennes par l’installation de nombreux matériels : abris pour avions de chasse, hangars de maintenance, postes de commandement, hangars de stockage, production d’électricité et d’eau potable…
La capacité de ces techniciens combattants à agir en autonome, à se protéger et à se déployer rapidement fait qu’ils sont particulièrement adaptés aux actions d’appui logistique pour des opérations déclenchées sous faible préavis.
06/12/2013 15:04 Sources : EMA
Dans la journée du 5 décembre, alors qu’elles sécurisaient l’accès à l’aéroport de M’Poko sur lequel se sont réfugiés près de 2000 centrafricains pour fuir les combats, les forces françaises ont été prises à partie à trois reprises par un pick-up armé. Au troisième tir, les militaires français ont riposté détruisant le véhicule. Cette prise à partie n’a fait aucun blessé du côté des militaires français, ni des civils venus chercher leur protection.
December 6, 2013: Strategy Page
India recently had another successful test of their Prithvi II ballistic missile. This is progress, because in September 2010 a Prithvi II test failed as the rocket motor began burning fuel, but not enough to get it off the launcher. There was lots of smoke and confusion, but no launch. This was a user trial where military crews were making sure they were able to use a new weapon that had been successfully completed testing using manufacturer personnel to operate it. This is a common practice, but particularly necessary in India, where the manufacturers often cut corners during development and testing. The troops on the military launch crews are usually not privy to these workarounds, and the developers sometimes just keep their fingers crossed that the troops can handle things on their own. For example, in 2009 the first user test of the ground launched BrahMos cruise missile failed. Not a major problem, it turned out. After a few months, everything was put right. That’s what happened with the Prithvi II.
The first successful test of the 4.6 ton Prithvi II took place in 2009 and it successfully hit a target 350 kilometers away. The 2010 launch was to test the ability of the missile to carry a half ton warhead. This is the minimum size for a nuclear warhead. Used with a nuclear warhead Prithvi II is a strategic weapon, since it can put those nuclear warheads on major targets within neighboring Pakistan. In the last three years Prithvi II has been improved to the point where it can reach targets 350 kilometers away while carrying a one ton warhead.
A Prithvi III is in development. This is the Prithvi II modified to be operated from ships. This missile can carry a half ton warhead 600 kilometers. The increase in range and warhead weight for the Prithvi III was achieved by using a solid fuel rocket motor, and adding a second stage with a liquid fuel motor. The Prithvi II uses a liquid fuel rocket. The navy has not installed the Prithvi III on any of its ships because it was discovered that the liquid fuel was too dangerous to handle aboard a ship at sea.
The Prithvi is a ballistic missile that reaches its target within 5-10 minutes of launch and was originally developed as a shorter range (150 kilometers) missile. Prithvi uses liquid fuel, meaning it takes up to an hour to ready for launch. In 2013 India announced that it is replacing over a hundred Prithvi I ballistic missiles with the solid fuel Prahar. While the air force controls long range ballistic missiles, the army has long been supplied with some shorter range Prithvi Is. This is a single stage, road mobile, liquid fuel battlefield support missile that weighs 4.4 tons and is nine meters (27.3 feet) long, 110cm in diameter and costing about a million dollars each. Introduced in 1994, the army version has a 150 kilometer range and carries a one ton warhead.
The Prahar is more compact and reliable. It weighs 1.3 tons, is 7.3 meters (23.6 feet) long and 42cm in diameter, costing less than a million dollars each and carrying a 200 kg (440 pound) warhead. Prahar can be carried and fired from a TEL (Transporter Erector Launcher) that will haul six Prahars, each in a sealed container. Prahar can carry nuclear or conventional warheads and the TEL can fire salvos of up to six missiles, each in quick succession. The guidance system brings the missile to within ten meters of its aiming point. This is more than twice as accurate as Prithvi I. Most importantly, a Prahar can be fired within minutes of receiving the order while the Prithvi I takes over an hour to fuel and prepare for launch.
Prithvi I is similar to the old Russian SCUD, which is a direct descendent of the first ballistic missile, the German V-2 in World War II. The U.S. produced the Corporal missile as an equivalent to the SCUD, but replaced it with solid fuel missiles in the 1960s. Russia replaced its SCUDS in the 1970s and the U.S. replaced its liquid fuel battlefield missiles a decade earlier. But a lot of SCUD type missiles remain in service around the world. India is in the process of replacing most of its liquid fuel missiles with solid fuel types.
Le Bushmaster australien en Afghanistan (crédits Ministère de la Défense australien)
6 décembre, 2013 Guillaume Belan - FOB
Thales Australia vient d’annoncer avoir signé un contrat pour la fourniture de 12 véhicules Bushmaster aux Forces de Défense jamaïcaines.
Les véhicules sont tous des versions “transport de troupes”, équipées du système de communication inter-véhicules SOTAS M2, dont les premières livraisons sont prévues en 2015.
Cet accord comporte également un contrat de soutien de 5 ans. Les Bushmaster vont remplacer les Cadillac Gage Commando V-150 d’origine américaine, dont une dizaine affiche près de 40 ans d’âge.
Thales a déjà franchi le cap des 1000 Bushmaster produits, notamment au profit des forces australienne, hollandaise ou espagnole. La France l’a également considéré un moment pour remplacer une partie de ses VAB. Le succès du Bushmaster est né en Afghanistan, en étant l’un des premiers MRAP particulièrement résistant pour encaisser les effets des mines artisanales.
06-12-2013 SEDE
On 27 November 2013 the SEDE subcommittee exchanged views on the diplomatic and military stocktake following the FAC Defence and ahead of the European Council on Defence with Walter Stevens, Chair of the Political and Security Committee and Lieutenant General Wolfgang Wosolsobe, Director General of the EU Military Staff.
Further information meeting documents
06.12.2013 Mer et marine
Le Mohammed VI, frégate multi-mission (FREMM) commandée par le Maroc à la France, n’a toujours pas été livrée. Le transfert du bâtiment était prévu le 25 novembre à Brest mais la cérémonie avait été annulée pour des raisons protocolaires (le prince Moulay Rachid el-Alaoui, qui devait présider la cérémonie, était retenu aux Etats-Unis avec son frère, le roi du Maroc). Aucune autre date n’ayant été apparemment trouvée pour organiser un grand évènement, la livraison de la frégate devrait finalement se dérouler sans tambour ni trompette.
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06/12/2013 Armée de l'air
L’A400M Atlas, nouvel avion de transport de l’armée de l’air, a expérimenté des phases de chargement et de déchargement de matériel, mardi 3 décembre 2013, sur la base aérienne 115 d’Orange.
Cette opération a notamment permis de vérifier l’aéro-compatibilité de plusieurs matériels, notamment de type véhicule blindé léger à châssis long (d’une masse de 4 tonnes) mis à disposition par le 1er régiment étranger de cavalerie d’Orange.
Elle a également permis de valider la totale accessibilité de la piste de la base aérienne d’Orange, aussi bien en termes de contraintes, de résistance que d’accès aux taxiways.
L’armée de l’air française a été la première à réceptionner l’A400M Atlas à l’été 2013. Avion de transport militaire tactique disposant d'une capacité d'allonge stratégique, cet appareil constitue un matériel indispensable aux forces aériennes. Dans l’optique de sa future mise en service opérationnelle, les aviateurs ont débuté les expérimentations aux commandes du MSN7, premier exemplaire de série livré par l'industriel.
Retrouvez sur notre site le dossier web sur l’A400M ainsi que le web-documentaire: « L’A400M, une aventure humaine ».
05/12/2013 Par François Julian – Air & Cosmos
Cela n'est pas vraiment une surprise : Thales a annoncé hier avoir été choisi comme partenaire industriel du centre de formation A400M de l'armée de l'Air. L’électronicien français va ainsi participer au fonctionnement de ce CFA, localisé sur la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy. C'est dans ce bâtiment de 6000 m2 que seront formés l'ensemble des pilotes français d'A400M, ainsi que ceux de certaines nations étrangères.
Avec ce contrat, qui court jusqu'à décembre 2017, il est prévu que Thales prenne en charge la planification des activités d'entraînement, le soutien au personnel en charge de la formation et la mise en œuvre des systèmes et la maintenance des simulateurs.
Car c'est justement Thales qui fournit le simulateur sur vérins de l'avion (ou FFS, pour Full Flight Simulator), ainsi que les dispositifs d'entraînement sur écrans plats (une réplique du cockpit qui permet l'apprentissage des procédures). Pour l'heure, Thales a livré un premier FFS au CFA. Ce dernier est opérationnel depuis l'automne dernier. La base d'Orléans est également dotée d'un simulateur du poste de chef de soute, utilisé pour apprendre le fonctionnement de la console du « loadmaster ».
Selon Thales, c'est la première fois que la DGA confie des activités d’opération d’un centre d’entraînement de l’armée de l’Air française à un industriel.
Pour mémoire, le CFA de la base d'Orléan-Bricy doit à terme fonctionner en coopération avec un autre centre de formation situé à Wunstorf en Allemagne.
En effet, afin d'améliorer l'interopérabilité et la standardisation de l'exploitation de l'appareil, la France et l'Allemagne se sont associés pour la formation de leurs personnels A400M, en mutualisant leurs moyens. Dès l'été 2015, la formation des mécaniciens A400M français et allemands sera réalisée à Wunstorf en Allemagne. Sur cette même base sera également assurée la formation des navigants aux missions logistiques. La formation au vol tactique sera ainsi réalisée à Mont de Marsan, dès 2014 pour les équipages français, et 2018 pour leurs homologues allemands.
05.12.2013 Crédit : EMA / Marine nationale
30 novembre 2013, 16h15, pont d’envol du porte-avions Charles De Gaulle au large de la Corse, le « chien jaune », les bras tendus au-dessus de la tête, indique à un pilote de Rafale-M qu’il doit avancer pour positionner son avion face à la catapulte. A bord du porte-avions, les « chiens jaunes » sont de véritables chefs d’orchestre. Ils coordonnent l’ensemble des mouvements du personnel et des avions sur le pont d’envol.
Le groupe aéronaval (GAN) a quitté Toulon pour être déployé dans le nord de l’océan Indien et dans la région du golfe arabo persique (GAP) pour assurer une mission de présence opérationnelle en océan Indien. Ce déploiement permettra à la France d’entretenir ses connaissances de la zone et de développer ses relations avec les différents partenaires qui y sont présents. Il permettra également de conduire des interactions avec les forces navales américaines, alimentant ainsi une coopération opérationnelle bilatérale établie de longue date.
05/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr
La direction générale de l'armement (DGA) a notifié le programme du « Missile moyenne portée » (MMP) à MBDA. Un soulagement pour le missilier qui a pris des risques financiers importants pour lancer ce programme.
L'armée de Terre a enfin son prochain missile tactique. C'est aussi un soulagement pour le missilier MBDA, qui a pris pas mal de risques pour lancer ce programme important pour sa stratégie visant à couvrir tout le spectre de la trame missiles. Conformément à la décision prise par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, la direction générale de l'armement (DGA) a notifié mardi à MBDA France, le contrat de développement et production du missile MMP (Missile moyenne portée) d'un montant de 400 millions d'euros, selon un communiqué de la DGA publié ce jeudi.
Le missilier, qui autofinance depuis 2010 le développement du MMP, avait proposé sur la base d'une commande française de 3.000 missiles, de prendre à sa charge 75 % des coûts R&D (Recherche et développement) estimés entre 200 et 250 millions d'euros. Ce projet constitue l'un des nouveaux programmes destinés à la modernisation de l'armée de terre prévus au titre de la future Loi de programmation militaire (LPM). Il vise à fournir un nouveau système de missiles de combat terrestre en remplacement du système d'arme Milan à compter de 2017. Il équipera les unités de combat de l'armée de terre et les forces spéciales pour le combat débarqué.
Un marché de 2.850 missiles
Le parc cible, selon la DGA, comprend "400 postes de tir et 2.850 missiles. 175 postes de tir et 450 missiles seront livrés sur la période 2014-2019", a précisé la DGA. Le MMP est un missile polyvalent, basé sur le concept "tire et oublie". Il permet aux forces de neutraliser les différents types de cibles rencontrés sur l'ensemble des théâtres d'opérations avec une grande précision, "tout en maîtrisant les dommages collatéraux et en réduisant leur vulnérabilité pendant le tir".
Le MMP est un missile de nouvelle génération à haute technologie avec un fort potentiel à l'exportation comme le Milan l'a été dans le passé. Il participe au maintien des compétences de la filière missilière française (9.000 emplois) dont certains sous-traitants sensibles en particulier dans le secteur des autodirecteurs à infrarouge.
Le RHM Malabar. crédits : MICHEL FLOCH
06/12/2013 Mer et Marine
Voilà un projet français qui commence sérieusement à faire figure d’arlésienne. Une fois de plus, le programme des bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers est remis à plat. C’est même un véritable retour à la case départ puisque la Marine nationale doit apparemment reformuler une expression de besoin. C’est sur cette base que la Délégation Générale de l’Armement lancera un nouvel appel d’offres (peut être même avant un nouvel appel à candidatures), qui aboutirait à la signature d’un contrat au mieux en 2015 pour une mise en service des bâtiments vers 2017.
Suite de l’article
Note RP Defense : Demande d'information de la DGA BSAH 2004
06-12-2013 SEDE
On 2 December 2013 the SEDE subcommittee debated the draft motion for a resolution on the ratification of the Arms Trade Treaty, by Rapporteur Arnaud Danjean (EPP).
Further information meeting documents
06-12-2013 SEDE
27 November 2013 the SEDE subcommittee debated the draft report on “An anti-missile shield for Europe and its political and strategic implications”, by Rapporteur Sampo Terho (EFD).
5 December 2013 Ministry of Defence
Defence Reform report by Lord Levene published in June 2011 and annual reviews of the progress MOD has made on implementing his recommendations.
Documents
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Detail
In 2010 the Secretary of State for Defence asked Lord Levene of Portsoken, a former Chief of Defence Procurement, to independently review defence. Lord Levene published his Defence Reform report in June 2011, setting out 53 recommendations.
Lord Levene recommended that each year for 3 years following the publication of his report he produce an independent review of the progress that MOD had made on implementing his recommendations. His first annual review was published in 2012 and his second review in 2013.
Brussels - 05 December, 2013 European Defence Agency
Claude-France Arnould, Chief Executive of the European Defence Agency (EDA) and the Greek Minister for National Defence, Dimitris Avramopoulos, opened the EDA Research & Technology (R&T) Conference 2013 in Athens, Greece. Under the motto “Critical Defence Technologies – Exploring Innovation Together” the 2-day conference aims to collect advice from decision makers and experts across the European Union on more efficient and effective R&T for Security and Defence. Conference topics, presented by high level speakers and panellists from various domains, include strategic access and security of supply in defence-critical technologies, coordination with other EU institutions such as the European Commission on “dual-use” elements, improved joint exploitation of R&T investments and the “EURIDEA” competition on innovative proposals of R&T cooperation among EDA´s participating Member States.
In her opening address Ms Arnould highlighted the importance of R&T and EDA´s responsibility within the Common Security and Defence Policy (CSDP), especially in the light of the upcoming EU summit in December. EDA flagship programmes such as Remotely Piloted Aircraft Systems (RPAS) or Cyber Defence provide a clear indication of what can be achieved by improved synergies. Ms Arnould pointed out that this relies not only on shared technologies, but also on coordination among stakeholders, for example the improved use of EU funding instruments such as European Structural Funds (ESF) to boost innovation and contribute to industrial growth and creating jobs.
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12/4/2013 Strategy Page
Two F-15C Eagles, deployed from Royal Air Force Lakenheath, England, perform a mock aerial interception on a KC-135 Stratotanker, deployed from RAF Mildenhall, England, while flying over Iceland Nov. 21, 2013. The 48th Air Expeditionary Group has been maintaining the North Atlantic Treaty Organization air surveillance and policing mission in Iceland since Oct. 28, 2013
5 décembre 2013 par Pierre Sparaco – Aerobuzz.fr
Les deux derniers VC10 encore en état de vol viennent d’être retirés du service par la Royal Air Force. Le quadriréacteur anglais a enchainé deux carrières, la première civile sous les couleurs de BOAC, la seconde beaucoup plus longue sous les cocardes de la RAF. Le VC10 a permis aux Européens de conserver une présence symbolique dans le secteur prestigieux du long-courrier tout au long des années soixante, en attendant la création d’Airbus Industrie en 1970.
Les deux derniers VC10 ravitailleurs en vol ont été déclassés et définitivement mis au sol par la Royal Air Force. Conçu par Armstrong-Whitworth et né Vickers (de lointains prédécesseurs de la British Aircraft Corporation et de BAE Systems), le VC10 avait été retenu dès mai 1957 par la BOAC, British Overseas Airways Corporation, plus tard englobée dans British Airways.
Ensuite, la Royal Air Force l’a utilisé comme transporteur de troupes puis ravitailleur en vol, avant de le mettre à la retraite ces jours-ci. C’est un appareil qui aura ainsi été très présent dans plus d’un demi-siècle d’histoire des ailes britanniques, civiles puis militaires, mais produit à moins d’une centaine d’exemplaires. Il n’en a pas moins joué un rôle important en matière d’aviation civile.
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La ligne élégante du quadriréacteur VC10 de Vickers photo RAF
On l’a oublié, en effet, mais dans les années cinquante, les constructeurs américains jouissaient d’un confortable monopole sur le marché mondial des long-courriers, URSS mise à part. Boeing, Convair, Douglas, Lockheed, après avoir bénéficié de l’effort de guerre américain, avaient proposé des avions commerciaux performants en face desquels les Européens n’alignaient que des court/moyen-courriers comme la Caravelle et le Viscount. Aussi l’initiative d’Armstrong-Whitworth de développer un quadriréacteur à 150 places capable de franchir sans escale les étapes les plus longues fut-elle saluée comme un événement majeur, d’une grande audace.
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Le Vickers VC10 a débuté sa carrière comme long courrier sous les couleurs de la compagnie britannique BOAC photo British Airways
Plus tard, chacun comprit que l’avionneur d’outre-Manche avait agi trop lentement : Boeing 707 et Douglas DC-8 bénéficiaient déjà des faveurs des grandes compagnies aériennes quand le VC10 fit son apparition. Il fut bien accueilli par les voyageurs au long cours, ses quatre Rolls-Royce Conway placés tout à l’arrière du fuselage assurant un confort inégalé dans la cabine, le niveau sonore étant exceptionnellement bas. Mais les coûts d’exploitation furent jugés trop élevés par les dirigeants de BOAC, lesquels n’eurent de cesse d’acheter, eux aussi, des 707. Du coup, le VC10 dut se contenter d’une petite carrière, sur fond de polémique politique centrée sur les aides financières étatiques indispensables à la survie du programme.
Une version à 172 places n’en fut pas moins étudiée puis un dérivé à 265 places, doté d’un étonnant fuselage bilobé, témoignant de l’esprit d’innovation qui animait le bureau d’études de Vickers. Mais, finalement, c’est la Royal Air Force qui assura la survie du programme, par de parcimonieuses commandes ou encore la militarisation d’appareils acquis sur le marché de seconde main. Ainsi naquit le VC10 C1K, silhouette familière de la célèbre base de Brize Norton.
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Le Vickers VC10 a fait une longue carrière de ravitailleur en vol au sein de la Royal Air Force photo RAF
Le VC10 a permis aux Européens de conserver une présence symbolique dans le secteur prestigieux du long-courrier et a ainsi sauvé l’honneur du Vieux Continent tout au long des années soixante, en attendant la création d’Airbus Industrie en 1970 et, quinze ans plus tard, l’apparition de l’A340. Entre autres titres de gloire, le VC10 fut le plus rapide de tous les quadriréacteurs (Concorde mis à part, bien entendu), ce qui lui vaut, encore aujourd’hui, de détenir le record de vitesse pour avions commerciaux, subsoniques, sur Londres-New York.
06/12/2013 Sources : EMA
Le 5 décembre 2013, l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI) français s’est déployé à DOG 31.
Il s’agit du deuxième déploiement l’EEI du mandat Trident 43 de la KFOR, après plusieurs semaines passées à Camp Cabra, situé légèrement plus au sud de DOG 31. La mission de l’EEI consiste au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population en effectuant des patrouilles en véhicule ou des patrouilles à pieds dites de proximité. L’EEI doit par ailleurs surveiller le trafic sur la frontière entre la Serbie et le Nord du Kosovo.
Aux côtés de militaires autrichiens, l’EEI assure également une surveillance, en bateau, du lac de Gazivode. Ce lac artificiel, formé par un barrage construit sur la rivière Ibar, marque une frontière entre la Serbie et le Kosovo. L’EEI a pour mission d’y contrôler divers points de passage, afin de maintenir un environnement sécurisé, ainsi que la liberté de mouvement, réalités connues, dans le jargon otanien, sous l’acronyme SASE and FOM (safe and secure environment & freedom of movement).
Placé sous le commandent du tactique du Multinational Battle Group East (MNBG-E) de la KFOR, l’EEI français opère également sur l’ensemble des autres postes dans le nord de la zone du MNBG-E.
La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national (ESN).
6 décembre 2013 EUTM Mali
Du 2 au 4 décembre a eu lieu l’exercice final pour le bataillon « Sigui » des Forces armées maliennes. Cet exercice était la dernière étape avant la fin de leurs 10 semaines de formation dispensée par la mission de l’Union européenne pour le Mali (EUTM Mali). Durant cette formation, l’unité malienne a amélioré ses savoir-faire de combat de même que sa capacité à planifier et conduire des opérations dans un cadre tactique réaliste, auquel ils pourront être confrontés après leur déploiement.
L’exercice a été conduit dans la région du nord de Koulikoro où des forces ennemies s’étaient emparées de la ville de Banamba, à partir de laquelle ils étaient en mesure de lancer des raids, menaçant ainsi la ville de Koulikoro.
Pendant les manœuvres, des officiers maliens, commandant directement leurs unités, ont dû faire face à de nombreux incidents : des embuscades, des harcèlements ou des attaques d’IED, objectif : éprouver l’efficacité des troupes et leurs capacités de commandement. Au final, l’exercice a été un succès, le bataillon Sigui a prouvé sa capacité à conduire une manœuvre coordonnée autonome de niveau de groupe tactique interarmes (GTIA), dans le cadre d’une offensive menée par des éléments armés. Deux Mirage 2000, avions de chasse de la force française Serval, ont pris part à l’exercice, dans le cadre de l’évaluation des équipes TACP du bataillon (patrouille de contrôle aérien tactique).
La formation du bataillon Sigui, par la mission EUTM, prendra officiellement fin samedi 7 décembre au cours d’une cérémonie au cours de laquelle les militaires maliens seront brevetés
End of training exercise for the “Sigui” battalion.
From the 2nd to the 4th of December took place the final exercise for “Sigui” battalion of the Malian Armed Forces. It has been the last step before completion of their 10 weeks training period provided by the European Union training mission for Mali (EUTM Mali). During this time, the Malian unit has improved his individual and group combat skills, and has largely increased its ability to plan and conduct operations in a framework likely to be faced in the near future.
The exercise was conducted in the northern region of Koulikoro. The scenario assumed that enemy forces had seized the town of Banamba, from which they were launching now deep raids alongside the route and threatening thus the city of Koulikoro.
During the maneuvers, Malian officers, directly commanding their units, had to face numerous incidents, like ambushes, harassments or IED attacks that continuously challenged the operability and readiness of their troops, and his command ability. Eventually, the exercise was successfully completed, and Sigui battalion proved its capability to conduct an autonomous coordinated maneuver at combined arms battle group level, in the frame of an offensive led by armed elements. Two Mirage 2000 fighter aircrafts of the French force Serval were also involved in the exercise, as part of the evaluation of battalion’s TACP teams (tactical air control patrol).
Sigui battalion will have its end of training ceremony next Saturday, when the Malian military will be officially accredited by EUTM Mali mission.
Reportage photos
December 5, 2013: Strategy page
Ukraine is trying to interest buyers in its new Corsar ATGM (Anti-tank guided missile). The 105mm (diameter) missile and its storage/launch container weigh 18 kg (40 pounds). The missile is laser homing, with a range of 2,500 meters and its tandem warhead can penetrate 550mm of armor that is behind reactive (explosive panels) armor. Poland has expressed some interest, even though Poland has been using the Israeli Spike LR for several year. But Corsar is cheaper than Spike and uses laser guidance rather than the more expensive “fire and forget” system. The Spike LR, along with the sealed storage/launch canister, weighs 13 kg (28.6 pounds). The canister is mounted on a 13 kg fire control system (10 kg without the tripod) for aiming and firing. The missile in its canister has a shelf life of twenty years and a range of 4,000 meters. The Spike uses a fiber-optic cable so that the operator can literally drive the missile to the target, although the missile can also be used in "fire and forget" mode. Israel is apparently flexible on what they charge for the Spike LR, saying only that it's cheaper than similar the U.S. Javelin.
Before the Cold War ended in 1991 many Soviet weapons design and production operations were in Ukraine. These were inherited by the newly independent Ukraine after 1991. But most of these organizations went out of business because there was no more Soviet Armed Forces placing large orders each year. Most of the foreign sales disappeared as well. Ukraine salvaged some weapons and design capability by selling off its large Cold War stocks of Soviet weapons at low prices and developing a willingness to sell to anyone who could pay. Ukraine now has a lot of customers in Africa and Asia and noted a demand for ATGMs. These weapons are popular not just for ability to destroy or disable most tanks, but as highly portable and accurate artillery against all sorts of targets. Corsar is old technology but the Ukrainians still know how to produce it cheaply and reliably enough to attract some customers.
December 5, 2013: Strategy Page
The new Russian built Indian aircraft carrier INS Vikramaditya was turned over to the Indian Navy on November 16th and left for India ten days later. There’s one major problem however. Vikramaditya is not combat ready yet. When Vikramaditya arrives at its home port in late January it will be without its primary LRSAM/Barak 8 anti-aircraft missile system. Vikramaditya is supposed to be fully operational by mid-2014 but that won’t happen until it receives its Israeli designed air defense system. In the meantime the carrier does have several AK-630 Russian made six-barrel 30mm close-in weapon systems (CIWS), for defense against anti-ship missiles as well as MiG-29 fighters. But the long range anti-aircraft missiles are a major part of the air defenses.
It’s all about persistent Indian problems with managing the development of military technology. India and Israel have a deal to jointly develop and manufacture the new Barak 8 anti-aircraft missile. India calls their version LRSAM (Long Range Surface to Air Missile) and while most (70 percent) of the development work has been done in Israel, India is the major customer (buying $1.1 billion worth of LRSAM/Barak 8 for their warships). Because India has a larger navy, they will be the major user. The two countries evenly split the $350 million development cost. The Indian delay is because of problems developing features India wanted and some Indian made components in LRSAM. While the Barak 8 is being installed in some Israeli ships right now, Israel cannot just install Barak 8 in Vikramaditya until the two countries resolve some differences over the transfer of some Israeli technology to India. This has also been a problem with other Western nations and the Indian government has not been willing to change Indian laws and patent protections to avoid these problems.
Over the last few years India found that they had a major problem with LRSAM; they did not have enough engineers in the government procurement bureaucracy to quickly and accurately transfer the Israeli technical data to the Indian manufacturers. In addition, some of the Indian firms that were to manufacture Barak 8 either misrepresented their capabilities or did not know until it was too late that they did not have the personnel or equipment to handle manufacture of Barak 8 components.
Meanwhile Israel is already manufacturing and installing the new Barak 8 on its three 1,075 ton Saar 5 class corvettes. This means Barak 8 will be ready for action over a year before its scheduled 2015 service date. Israel is believed to be rushing this installation because Russia has sent high speed Yakhont anti-ship missiles to Syria and Barak 8 was designed to deal with this kind of threat. Barak 8 is also Israel’s first air defense system equal to the American Patriot (and similar systems like the U.S. Navy SM-2, Russian S-300 and European Aster 15). An improved Barak 8 would be able to shoot down short range ballistic missiles.
The Barak 8 is a 275 kg (605 pound) missile with a 60 kg (132 pound) warhead and a range of 70 kilometers. The warhead has its own seeker that can find the target despite most countermeasures. The missiles are mounted in a three ton, eight cell container (which requires little maintenance) and are launched straight up. The compact (for easy installation on a ship) fire control module weighs under two tons.
The original Barak 1 missiles was introduced in the 1980s and is also used by the Indian Navy. Each Barak 1 missile weighs 98 kg (216 pounds) each and has a 21.8 kg (48 pound) warhead. These missiles were also mounted in an eight cell container. The radar system provides 360 degree coverage and the missiles can take down an incoming missile as close as 500 meters away from the ship. The missile has a range of ten kilometers, and is also effective against aircraft. India has bought over $300 million worth of these systems.