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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 12:35
Général Nguyên Chi Vinh, vice-ministre vietnamien de la Défense (photo baotintuc-vn)

Général Nguyên Chi Vinh, vice-ministre vietnamien de la Défense (photo baotintuc-vn)

 

12/11/2013 vietnamplus.vn

 

Une délégation du ministère de la Défense, conduite par le vice-ministre Nguyen Chi Vinh, est arrivée en République de Corée afin de participer au Dialogue sur la défense de Séoul et au Dialogue stratégique sur la défense au niveau vice-ministériel entre le Vietnam et la République de Corée.

 

Lors du 2e Dialogue sur la défense de Séoul, tenu du 11 au 13 novembre, la délégation vietnamienne participe à des débats sur des initiatives de paix et de coopération en Asie du Nord-Est, la sécurité en Asie-Pacifique, la non-prolifération des armes nucléaires dans le monde et le rôle des pays d'Asie-Pacifique, le rôle de l'armée dans la cybersécurité et l'élaboration du plan de défense dans le contexte où le budget public est limité...

 

Le 2e Dialogue stratégique sur la défense au niveau vice-ministériel entre le Vietnam et la République de Corée se tiendra du 13 au 15 novembre. Il portera sur la sécurité en Asie du Nord-Est et du Sud-Est, la situation de l'armée et les politiques de défense du Vietnam et de la République de Corée, la coopération bilatérale dans ce secteur ces derniers temps et les orientations futures. -VNA

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 12:30
Syrie: l'armée utilise des bombes incendiaires de fabrication soviétique (HRW)

 

MOSCOU, 11 novembre - RIA Novosti

 

Depuis novembre 2012, l'armée syrienne a lancé plus d'une cinquantaine d'attaques au moyen d'armes incendiaires de fabrication soviétique contre les forces de l'opposition, affirme l'ONG internationale Human Rights Watch (HRW).

 

"La Syrie a utilisé des armes incendiaires, infligeant de terribles dommages aux civils, dont de nombreux enfants. La communauté internationale doit condamner l'usage d'armes incendiaires par la Syrie tout comme elle a condamné l'emploi d'armes chimiques et de bombes à sous-munitions", a déclaré l'expert de HRW Bonnie Docherty intervenant à Genève.

 

Selon Mme Docherty, depuis novembre 2012, les forces aériennes syriennes ont lancé au moins 56 obus incendiaires, dont une bombe de 500 kilogrammes, qui est tombée le 26 août dernier sur une école dans la province d'Alep, faisant 37 morts.

 

L'utilisation d'armes incendiaires lancées en plein vol dans les zones de "concentration de civils" est interdite par la Convention  sur certaines armes classiques (CCAC) adoptée par l'Onu en 1980 et entrée en vigueur en décembre 1983.

 

La Convention a été signée et ratifiée par plus d'une centaine de 100 pays, dont l'Union soviétique. La Syrie ne figure pas parmi les pays signataires du document.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 12:30
Altay tank nov 2012

Altay tank nov 2012

 

12.11.2013 Le Monde.fr (AFP)

 

Le Japon et la Turquie, à travers leurs entreprises d'industries lourdes, vont codévelopper des équipements et technologies de défense, a affirmé mardi 12 novembre le quotidien économique japonais Nikkei.

 

Selon ce journal, le groupe nippon Mitsubishi Heavy Industries (MHI) a commencé d'étudier la création en Turquie d'une coentreprise avec un partenaire local que doit lui soumettre le gouvernement turc, afin de développer et produire un moteur de char.

 

Les coopérations techniques avec le Japon dans le domaine militaire étaient encore très difficiles jusqu'à récemment du fait de lois japonaises restrictives, mais les contraintes ont été assouplies en 2011 sous le précédent gouvernement de centre gauche, de sorte qu'elles sont désormais possibles si ces technologies sont destinées à contribuer au maintien de la paix dans le monde ou à renforcer la sécurité nationale. De fait, d'autres coopérations, avec la Grande-Bretagne et la France, pourraient déboucher, en plus de celles existant avec l'allié américain.

 

PEUR DE FUITES TECHNOLOGIQUES

 

L'idée d'un codéveloppement de moteur de char avec la Turquie serait née de discussions entre le premier ministre de droite japonais, Shinzo Abe, et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, en mai dernier, lors d'un déplacement dans la région du chef du gouvernement nippon. Si le projet de coentreprise de codéveloppement d'équipements militaires est réalisé, il s'agira du premier cas en la matière.

 

Toutefois, le Japon aurait fait part de ses craintes quant à un risque de fuites technologiques vers d'autres pays, dont la Chine, avec lequel il n'est pas en bons termes. La Turquie se serait engagée à mettre en place une stricte protection, mais les deux pays devraient fixer un accord très précis sur ce plan d'ici à la fin de l'année, engagement qui préciserait notamment que toute exportation du matériel produit exigera au préalable l'autorisation de la partie japonaise.

 

Le Japon et la Turquie entretiennent de bonnes relations, notamment économiques, et un éventuel partenariat dans le domaine de la défense a peu de risques de froisser les Américains, a jugé le gouvernement japonais, selon le Nikkei. Du fait de la diplomatie très active de M. Abe, plusieurs pays se seraient montrés intéressés par des coopérations technologiques militaires, selon un responsable du ministère de la défense cité par le quotidien.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 08:55
photo Thales UK

photo Thales UK

Le chef d'Etat-major de l'armée de terre, le général Ract-Madoux, souhaite s'offrir un ou deux drones Watchkeeper en leasing avant leur livraison prévue en 2017

 

12/11/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les essais mitigés du drone tactique anglo-israélien cet été en France sont aujourd’hui complètement oubliés. L’armée de terre veut le Watchkeeper, le seul drone de ce type sur le marché, assure-t-elle. Son patron, le général Ract-Madoux souhaite d'ailleurs s'offrir un ou deux drones Watchkeeper en leasing avant leur livraison prévue en 2017.

 

Depuis la fin de l'été, Thales a mis les bouchées doubles pour terminer la mise au point du drone tactique anglo-israélien Watchkeeper. Chez l'électronicien, on estime que le drone sera mis en service opérationnel en février dans l'armée britannique et il devrait faire ses premières armes en opération extérieure à l'été en Afghanistan, selon nos informations. Bref, ça plane enfin pour le Watchkeeper.

 

D'autant que "la coopération entre les deux armées de terre (britannique et française, nldr) autour du Watchkeeper fonctionne parfaitement", a affirmé le 16 octobre dernier aux députés le chef d'Etat-major de l'armée de terre, le général Bertrand Ract-Madoux. Et de rajouter qu'il "existe une vraie volonté des autorités politiques et militaires d'avancer sur ce dossier". Ce qui semble mettre définitivement hors-jeu le système proposé par Safran, le Patroller, qui n'a jamais été mis en compétition face au Watchkeeper.

 

Le Patroller exposé à Saumur dans les locaux du CEERAT, dans sa configuration multi-capteur, optronique avec boule Euroflir 410 et sa nacelle Comint. (crédit : Sagem)

Le Patroller exposé à Saumur dans les locaux du CEERAT, dans sa configuration multi-capteur, optronique avec boule Euroflir 410 et sa nacelle Comint. (crédit : Sagem)

Le seul drone européen certifié

 

Début octobre, Thales UK, maître d'œuvre du programme, a en outre annoncé l'obtention d'un certificat STDA (Statement of Type Design Assurance) délivré par l'autorité de l'aviation militaire du Royaume-Uni pour le Watchkeeper en vue d'intégrer ce drone dans le trafic aérien civil. "Cela sous-tend la possibilité de vols militaires dans un espace aérien approprié partout dans le monde", a expliqué Thales dans un communiqué publié le 7 octobre.

 

Surtout, selon Thales, ce certificat ouvre "la voie pour le MoD britannique vers la délivrance de l'autorisation de mise en service initiale" du Watchkeeper, "le seul drone européen certifié pour l'insertion dans un trafic aérien civil dense", selon des propos tenus par le PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, en septembre à l'Assemblée nationale.

La DGA rassurée ?

 

Des bonnes nouvelles qui devraient rassurer le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, qui avait mis au début du mois d'octobre la pression sur Thales, comme il sait bien le faire pour motiver les industriels sur le mauvais chemin. "Nous avons expérimenté le drone Watchkeeper pendant plusieurs mois dans les établissements de la DGA, a-t-il expliqué le 1er octobre aux sénateurs. La maturité du produit pourrait être meilleure. Pour que nous acceptions de le considérer, il faudra nous démontrer que sa maturité est supérieure à celle que nous avons constatée". Un beau "tampon" sur Thales, comme on dit au rugby.

 

Car la déception a été semble-t-il à la hauteur des espérances. "Pour le Watchkeeper, il y avait quelque chose-là qui était très séduisant qui allait au-delà de la simple acquisition et s'intégrait dans une coopération opérationnelle", a rappelé Laurent Collet-Billon quand un sénateur lui a posé la question sur la nature de la procédure d'acquisition. Il est vrai comme l'avait révélé "La Tribune" que les essais du Watchkeeper l'été dernier à Istres par la direction générale de l'armement (DGA) s'étaient moyennement bien passés. Des essais d'ailleurs coûteux, selon le député Jean-Yves Le Déaut (PS, Meurthe-et-Moselle) : la facture s'élèverait à 8 millions d'euros pour l'armée de terre. Des essais qui ont curieusement portés sur la première génération de drones et pas directement sur la deuxième.

 

Des problèmes de liaison entre le drone et les équipes au sol

 

Que s'est-il passé à Istres cet été ? On en sait un peu plus sur ce qui n'allait pas. "Le drone vole et se pose parfaitement. En revanche, les liaisons entre le drone et le sol ont posé problème", a révélé le général Bertrand Ract-Madoux lors de son audition à l'Assemblée nationale. Et de préciser que "les capacités de vol et d'emport (du Watchkeeper, ndlr) ne sont pas en cause : il est prêt de ce point de vue". C'est pour cela que le DGA avait déclaré que le Watchkeeper n'avait pas atteint son point de maturité.

 

Du coup, Thales a dû se retrousser les manches et accélérer la mise au point du drone pour calmer la DGA. Ce qui a été gagnant visiblement comme l'a assuré le général Ract-Madoux. "Je retiens de mes contacts avec la partie britannique que l'industriel a beaucoup travaillé sur les problèmes de liaisons au cours des deux derniers mois et qu'ils seraient en voie de règlement". Le certificat anglais obtenu par Thales UK semble avoir clos le dossier. "Ce certificat de type du MAA confirme que le Watchkeeper (drone et logiciels systèmes) a atteint un niveau de sécurité et d'intégrité acceptable correspondant à l'état actuel du développement du système", a pour sa part expliqué Thales.

 

L'armée de terre veut des Watchkeeper en leasing

 

En dépit de ces problèmes, l'armée de terre n'est pas du tout inquiète sur les performances de ce drone tactique. "La réalisation du programme Watchkeeper est à notre portée", veut croire le général Ract-Madoux. C'est pourquoi il veut disposer de systèmes bien avant les livraisons prévues en 2017 par la loi de programmation militaire (LPM). "Je souhaite obtenir un ou deux drones Watchkeeper en leasing avant leur livraison prévue en 2017, tant nous en avons besoin", a expliqué le général Bertrand Ract-Madoux.

 

D'autant que Le 61e régiment d'artillerie, qui est actuellement en train de se former avec son équivalent britannique à l'emploi du Watchkeeper, a rapidement pris en main ce matériel. "Les Britanniques ont été impressionnés par l'aisance et la rapidité avec laquelle ils ont pris en main le Watchkeeper", a affirmé le chef d'Etat-major de l'armée de terre.

 

Des perspectives de mutualisation

 

Le patron de l'armée de terre ne fait donc pas mystère de son envie du Watchkeeper. "Je considère que cet appareil offre des capacités très intéressantes d'emport combiné de moyens optiques et électromagnétiques, ainsi qu'une bonne autonomie de vol. Enfin, j'observe une forte volonté, de part et d'autre de la Manche, de lever les dernières difficultés pour faire aboutir ce projet. Sa dimension européenne constitue d'ailleurs un atout supplémentaire : elle ouvre des perspectives de mutualisation non seulement en opérations, mais aussi en matière de formation et d'entraînement", a-t-il expliqué. Ce qui rend ce drone incontournable tant la mutualisation est un concept à la mode actuellement en raison des potentielles économies pour les armées. D'où la pression mise à la fin de l'été sur Thales par le DGA pour mettre au point ce système d'armes.

 

Et le général d'estimer que "l'évaluation du système se poursuit avec des résultats techniques prometteurs mais encore perfectibles, qui permettent d'entrevoir sa maturité prochaine". Pour sa part, le PDG de Thales, Jean-Bernard Levy avait estimé mi-septembre à l'Assemblée nationale que ce drone "paraît parfaitement adapté aux besoins de l'armée de terre pour un coût correspondant aux hypothèses budgétaires de la LPM. Watchkeeper n'a pas la prétention de tout faire en matière de drone mais a le mérite d'être disponible, facteur d'économies, issu d'une chaîne d'approvisionnement européenne, et sous le contrôle exclusif de nos forces, ce qui représente quatre atouts importants".

 

Le seul drone de ce type sur le marché

 

Pour le général Bertrand Ract-Madoux, "le Watchkeeper est un programme majeur pour l'armée de terre". Pourquoi ? Parce que "c'est actuellement le seul drone tactique de cette catégorie disponible sur le marché européen et le seul à avoir reçu une certification lui permettant de voler", a-t-il souligné. Selon lui, il représentera "un atout indispensable pour nos forces en opérations". Car s'agissant des drones tactiques, les engagements récents ont confirmé "l'apport essentiel qu'ils représentent en opérations". "En offrant au chef tactique et aux forces terrestres un appui renseignement immédiat, adapté au rythme des opérations menées au sol, ils contribuent à l'efficacité et à la protection des unités engagées", a expliqué le général Ract-Madoux.

 

Le chef d'Etat-major de l'armée de terre a estimé que l'on ne devait « pas perdre trop de temps. Il ne faut pas reporter la livraison du Watchkeeper à 2018 ou 2019 alors que le SDTI (l'actuel drone tactique en service dans l'armée française, ndlr) sera très difficile à maintenir à niveau au-delà de 2017 ». Il compte d'ailleurs, probablement à l'été, envoyer « des officiers et des sous-officiers de ce régiment en Afghanistan, aux côtés des équipes britanniques, pour tester le comportement de l'appareil sur un théâtre d'opérations ».

 

Selon Jean-Bernard Lévy, "Français et Britanniques pourraient bénéficier de la mise en commun de la doctrine, de la formation et du soutien, partager les coûts d'évolution, tout en conservant la possibilité d'un emploi opérationnel autonome. Ce serait un vrai coup d'accélérateur à la force expéditionnaire franco-britannique conjointe prévue par les accords de Lancaster House".

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 08:55
Parution d’un livre consacré à Philippe Kieffer, chef des commandos de la France libre

 

 

08/11/2013 Marine nationale

 

6 juin 1944 en Normandie, les soldats alliés débarquent en masse. Parmi eux, un groupe de 177 Français portant un béret vert. 177 commandos menés par un homme : Philippe Kieffer.

 

Un « Beau-Livre » rend hommage à ce marin dont on dit qu’il est le père fondateur des commandos Marine et un héros du jour J. Rien ne prédestinait Philippe Kieffer à devenir une figure tutélaire des commandos Marine de la seconde guerre mondiale. Banquier influent pendant 20 ans, ce natif d’Haïti rentre en France quelques mois avant le début des hostilités. Fort de ses convictions, mais sans expérience militaire, l’intéressé rejoint la France Libre. À 42 ans, il devient l’un des créateurs et le chef d’une troupe d’élite française, arborant le « béret vert ». Cette unité sera la seule à débarquer le jour J sur les plages de Normandie.

 

Ce bel ouvrage lève le voile sur le destin de Philippe Kieffer, au-delà des discours convenus et des légendes fabriquées.

 

En plus de revenir sur le rôle de Philippe Kieffer durant le conflit - de la formation des commandos en 1942, de leur entraînement en Écosse, des opérations de débarquement en Normandie à leurs faits d’armes en Hollande - l’auteur consacre dans son ouvrage une large place aux trois vies de Philippe Kieffer. Il revient sur ses origines alsaciennes et sa jeunesse, sa carrière civile ou encore son engagement politique après-guerre. Un « Beau-Livre » au sens propre comme au sens figuré.

 

Philippe Kieffer, chef des commandos de la France Librede Benjamin Massieu. 224 pages - 30 € (Editions Pierre de Taillac)

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 08:45
L’armée algérienne devient un acteur économique majeur dans le textile et la mécanique

Le véhicule blindé Nimr produit par la société mixte Nimr Algérie SPA

 

12 novembre 2013 Habib Ferhi - maghrebemergent.com

 

L’armée algérienne est en train d’élargir le champ de ses activités économiques  en faisant l’acquisition, avec l’appui du gouvernement, d’entités privatisables. Discrètement, elle est devenue un acteur important dans le secteur de la mécanique et, depuis peu, dans celui du textile. Avec une option d’aller à l’international.

 

 L’Armée Nationale Populaire (ANP) investi dans le secteur économique. Pour satisfaire ses propres besoins d’abord, mais également à ceux du marché national. Elle est présente sur la scène économique nationale à travers quatre entreprises : le Groupement de promotion de l’industrie mécanique (GPIM) dont le siège se trouve à Constantine, l’Etablissement d’habillement et couchage (EHC) à Alger, l’Etablissement de développement de l’industrie de véhicule (EDIV/Tiaret) et l’Entreprise des réalisations industrielles de Seriana (l’ERIS). L’ERIS a pour vocation principale  la fabrication de munitions, de grenades et mines antichars. Elle fabrique cependant des pièces de rechange à usage général et fournit le secteur de la santé en appareillages comme les fixateurs orthopédiques et autres appareils paramédicaux. Ces entreprises qui emploient 10 000 travailleurs civils constituent les tremplins des prises de participations dans les entreprises du secteur économique.

 

25.000 travailleurs d’ici cinq ans

 

 Avec pour objectif d’atteindre 25 000 travailleurs au terme des cinq années à venir (6 000 actuellement), l’ANP se trouve dans la dimension des plus grands groupes industriels algériens. L’Armée  a pris récemment des parts dans sept complexes publics de textiles qui forment désormais l’Entreprise algérienne des textiles industriels et techniques (EATIT) dans laquelle l’Etablissement d’habillement et de couchage (EHC) (entreprise appartenant à l’armée), est majoritaire avec 60 % des actions. Elle compte, selon des  déclarations du  directeur des fabrications militaires au Ministère de la défense, le général-major Rachid Chouaki,  exporter le surplus de production. «Nous avons reçu comme orientation d’investir dans le domaine des matières premières stratégiques pour notre armée. Nous sommes fiers d’avoir relancé des unités qui étaient condamnés à disparaitre. Nous œuvrons  à améliorer la qualité de nos approvisionnements, la mise en place de nouveaux textiles, de reprendre des parts de marchés et, éventuellement d’exporter nos produits. Nous devons intégrer les tissus synthétiques dans notre chaine de production et aussi les colorants. Ce sont des chantiers pour le moment.», a-t-il indiqué.

 

De fait, l’armée, qui a relancé l’usine de chaussures de Boussaâda en 2009, a repris cette année les complexes textiles de Batna, Bejaia, Draa Ben Khedda (Tizi Ouzou), Tlemcen (Sebdou), Souk Ahras et de M’Sila. Elle a assumé les dettes accumulées des dites entreprises et a entreprise de renouveler leurs équipements. Une vraie démarche d’investissement. Le complexe de Draa Ben Khedda, à titre d’exemple, a coûté à l’armée 173 milliards de centimes (15 millions d’euros environ). Dans le détail, l’armée a dû assumer 90 milliards de découvert bancaire, 46 milliards de dettes auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNAS) et 37 milliards de dettes fiscales.

 

 35 millions d’euros pour la formation en mécanique

 

 Dans le domaine de la mécanique, les premières productions sous le label Mercedes-Benz sortiront des usines de l’ANP dès le premier semestre 2014. Elles seront livrées non seulement pour ses unités opérationnelles mais elles approvisionneront aussi le marché. Un partenariat a été conclu entre le ministère de la Défense nationale (MDN), le constructeur allemand Daimler, propriétaire de la marque Mercedes-Benz et le Fonds d’investissement émirati AABAR pour la réalisation de trois projets industriels à Rouïba (Alger), à Ain Bouchekif (Tiaret) et à Oued Hamimime (Constantine). Une joint-venture a été créée pour conduire lesdits projets. Détenue à 51 % par l’EDIV/Tiaret et la SNVI et à 49 % par AABAR, elle travaillera avec le constructeur allemand Daimler (AABAR est actionnaire à hauteur de 5 % dans le capital de Daimler), comme partenaire technologique. Pour la formation dans les métiers de la mécanique, l’armée a par ailleurs investi 35 millions d’euros. Un véritable «plan Marshall» inclut dans un contrat de 210 millions d’euros passé en 2011 avec le géant allemand de l’industrie de la défense Rheinmetall pour la livraison de 54 véhicules blindés de transport des troupes (Fox). L’investissement vient en appoint à celui d’un milliard d’euros (93 milliards de DA) mobilisé par l’Etat dans le cadre du partenariat avec AABAR et Daimler. De par ce partenariat, l’armée aspire à devenir un «champion» national pour conduire la locomotive du développement de la filière mécanique et vise à atteindre un taux d’intégration de 30% durant les cinq premières années d’entrée en production de ces projets. L’armée devrait ainsi fabriquer 15 000 cars, bus et camions/an sous la marque Mercedes Benz au niveau de son site de Rouïba, mis à la disposition de la joint-venture par la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), 8 000 véhicules utilitaires par an sur le site d’Ain Bouchekif (Tiaret) et de 25 000 moteurs par an au site d’Oued Hamimime (Constantine).

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 20:50
Quantum Spying: GCHQ Used Fake LinkedIn Pages to Target Engineers

 

November 11, 2013 By Laura POITRAS, Marcel ROSENBACH, Christoph SCHEUERMANN, Holger STARK and Christian STÖCKER - SPIEGEL Staff

 

Elite GCHQ teams targeted employees of mobile communications companies and billing companies to gain access to their company networks. The spies used fake copies of LinkedIn profiles as one of their tools.

 

The Belgacom employees probably thought nothing was amiss when they pulled up their profiles on LinkedIn, the professional networking site. The pages looked the way they always did, and they didn't take any longer than usual to load.

The victims didn't notice that what they were looking at wasn't the original site but a fake profile with one invisible added feature: a small piece of malware that turned their computers into tools for Britain's GCHQ intelligence service.

The British intelligence workers had already thoroughly researched the engineers. According to a "top secret" GCHQ presentation disclosed by NSA whistleblower Edward Snowden, they began by identifying employees who worked in network maintenance and security for the partly government-owned Belgian telecommunications company Belgacom.

Then they determined which of the potential targets used LinkedIn or Slashdot.org, a popular news website in the IT community.

 

'Quantum Insert'

The computers of these "candidates" were then infected with computer malware that had been placed using infiltration technology the intelligence agency refers to as "Quantum Insert," which enabled the GCHQ spies to deeply infiltrate the Belgacom internal network and that of its subsidiary BICS, which operates a so-called GRX router system. This type of router is required when users make calls or go online with their mobile phones while abroad.

SPIEGEL's initial reporting on "Operation Socialist," a GCHQ program that targeted Belgacom, triggered an investigation by Belgian public prosecutors. In addition, two committees of the European Parliament are investigating an attack by a European Union country on the leading telecommunications provider in another EU member state.

The operation is not an isolated case, but in fact is only one of the signature projects of an elite British Internet intelligence hacking unit working under the auspices of a group called MyNOC, or "My Network Operations Centre." MyNOCs bring together employees from various GCHQ divisions to cooperate on especially tricky operations. In essence, a MyNOC is a unit that specializes in infiltrating foreign networks. Call it Her Majesty's hacking service, if you like.

When GCHQ Director Iain Lobban appeared before the British parliament last Thursday, he made an effort to reassure lawmakers alarmed by recent revelations. British intelligence couldn't exactly stand back and watch the United Kingdom be targeted for industrial espionage, Lobban said. But, he noted, only those whose activities pose a threat to the national or economic security of the United Kingdom could in fact be monitored by his agency.

 

A Visit from Charles and Camilla

Even members of the royal family occasionally stop by to see what British intelligence is up to. In one photo that appears in a secret document, Charles, the Prince of Wales, and his wife Camilla, the Duchess of Cornwall, are shown listening to a presentation at a MyNOC workstation called "A Space." The tongue-in-cheek caption reads "Interlopers in A Space."

The presentation does not indicate the extent to which the royal family is kept abreast of current espionage operations. Their last visit was reportedly about Afghanistan, not Belgium. But the visit had been to the same location where what the secret document described as the "very successful" operation against Belgacom as well as "Operation Wylekey," also run by a MyNOC unit, had been conducted.

This also relates to an issue that the British have made a focal point of their intelligence-gathering activities: the most comprehensive access possible to worldwide mobile networks, the critical infrastructures for the digital age.

Mobile networks are a blessing and a curse for spies worldwide. Because each major wireless communications company operates its own networks, tapping into them becomes more complex. On the other hand, the mobile multi-use devices in our pockets are a blessing, because they often reveal more personal information than stationary computers, such as the user's lifestyle habits and location. They can also be transformed into bugging devices that can be activated remotely at any time to listen in on the user's conversations.

 

Mobile Phones Become Monitoring Tools

"We can locate, collect, exploit (in real time where appropriate) high value mobile devices & services in a fully converged target centric manner," a GCHQ document from 2011 states. For years, the British spies have aspired to potentially transform every mobile phone on the planet into a monitoring tool that could be activated at any time.

But the government hackers apparently have to employ workarounds in order to infiltrate the relatively inaccessible mobile phone networks.

According to the presentation, in the case of Belgacom this involved the "exploitation of GRX routers," from which so-called man-in-the-middle attacks could be launched against the subjects' smartphones. "This way, an intelligence service could read the entire Internet communications of the target and even track their location or implant spying software on their device," mobile networks expert Philippe Langlois says of the development. It is an effective approach, Langlois explains, since there are several hundred wireless companies, but only about two dozen GRX providers worldwide.

But this isn't the only portal into the world of global mobile communications that GCHQ has exploited. Another MyNOC operation, "Wylekey," targets "international mobile billing clearinghouses."

These clearinghouses, which are relatively unknown to the general public, process international payment transactions among wireless companies, giving them access to massive amounts of connection data.

The GCHQ presentation, which SPIEGEL was able to view, contains a list of the billing companies that are on the radar of the British. At the top of the list are Comfone, a company based in Bern, Switzerland, and Mach, which has since been split into two companies, one owned by another firm called Syniverse and another called Starhome Mach. Syniverse was also on the list of companies to monitor. Together, these companies dominate the industry worldwide. In the case of Mach, the GCHQ personnel had "identified three network engineers" to target. Once again, the Quantum Insert method was deployed.

The spies first determine who works for a company identified as a target, using open source data like the LinkedIn professional social networking site. IT personnel and network administrators are apparently of particular interest to the GCHQ attackers, because their computers can provide extensive access privileges to protected corporate infrastructures.

 

Targeting an Innocent Employee

In the case of Mach, for example, the GCHQ spies came across a computer expert working for the company's branch in India. The top-secret document shows how extensively the British intelligence agents investigated the life of the innocent employee, who is listed as a "target" after that.

A complex graph of his digital life depicts the man's name in red crosshairs and lists his work computers and those he uses privately ("suspected tablet PC"). His Skype username is listed, as are his Gmail account and his profile on a social networking site. The British government hackers even gained access to the cookies on the unsuspecting victim's computers, as well as identifying the IP addresses he uses to surf the web for work or personal use.

In short, GCHQ knew everything about the man's digital life, making him an open book for its spies. SPIEGEL has contacted the man, but to protect his privacy is not publishing his name.

But that was only the preparatory stage. After mapping the man's personal data, now it was time for the attack department to take over. On the basis of this initial information, the spies developed digital attack weapons for six Mach employees, described in the document as "six targeting packs for key individuals," customized for the victims' computers.

 

GCHQ Wants To Make Mobile Web an All-Seeing Surveillance Machine

 

In an article in Britain's Guardian newspaper, American IT security expert Bruce Schneier describes in detail how Quantum Insert technology is used to place malware. Apparently, the agencies use high-speed servers located at key Internet switching points. When a target calls up a specific website, such as LinkedIn, these servers are activated. Instead of the desired website, they supply an exact copy, but one that also smuggles the government hackers' spying code onto the target computers.

According to other secret documents, Quantum is an extremely sophisticated exploitation tool developed by the NSA and comes in various versions. The Quantum Insert method used with Belgacom is especially popular among British and US spies. It was also used by GCHQ to infiltrate the computer network of OPEC's Vienna headquarters.

The injection attempts are known internally as "shots," and they have apparently been relatively successful, especially the LinkedIn version. "For LinkedIn the success rate per shot is looking to be greater than 50 percent," states a 2012 document.

Much like the Belgacom spying operation, Wylekey is considered a great success. According to a summary, it provided GCHQ with detailed information about Mach, its communications infrastructure, its business profile and various key individuals.

Another document indicates that the operation yielded much more than that. In addition to "enhanced knowledge of the various clearinghouses, their customers," it also provided "knowledge of and access to encrypted links between the clearinghouses and various mobile network operators."

Interim reports on the course of the Belgacom operation were even more enthusiastic, concluding that the British spies had penetrated "deep into the network" of the Belgian company and were "at the edge of the network." This enabled the British internal encryption specialists ("Crypt Ops") to launch their "Operation Socialist II," so as to crack the encrypted connections, or VPNs.

 

'LinkedIn Would Not Authorize Such Activity'

When contacted, LinkedIn stated that the company takes the privacy and security of its members "very seriously" and "does not sanction the creation or use of fake LinkedIn profiles or the exploitation of its platform for the purposes alleged in this report." "To be clear," the company continued, "LinkedIn would not authorize such activity for any purpose." The company stated it "was not notified of the alleged activity."

A spokesman for Starhome Mach said his company is "with immediate effect undertaking a full security audit to ensure that our infrastructure is secure" and that its platform had recently switched to a completely new configuration with mainly new hardware. Officials at Comfone said: "We have no knowledge of the British intelligence service infiltrating our systems." Syniverse also stated "there have been no known breaches of the Syniverse or MACH data centers by any government agency."

GCHQ did not comment on questions posed by SPIEGEL.

 

'Any Mobile Device, Anywhere, Anytime!'

For the British, all of this was apparently only an intermediate step on the path to a greater goal. In addition to the conventional Internet, GCHQ now wants to turn the mobile web into an all-seeing surveillance machine.

This is how the GCHQ spies described their "vision" in 2011: "Any mobile device, anywhere, anytime!"

In this context, the attacks on Belgacom and the clearinghouses merely serve as door openers. Once the telecommunications companies' actual mobile phone networks have been infiltrated, completely new monitoring possibilities present themselves to the spies. A briefing dating from 2011 stated the agency wanted to "increase operational capability to remotely deploy implants when we only know the MSISDN." In other words, GCHQ's phone hackers would ideally like to repurpose every mobile phone in the world into a bugging device, merely on the basis of the phone number. "That would be game changing," the document reads.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 17:55
Déplacement du général de Saint-Quentin - photo Marine nationale

Déplacement du général de Saint-Quentin - photo Marine nationale

 

08/11/2013 17:14 Actu Marine

 

Le général Grégoire de Saint-Quentin, commandant le Commandement des opérations spéciales (COS) a rendu visite les 7 et 8 novembre 2013 aux commandos marine à Lorient. Après avoir visité la Brigade des Forces Spéciales de l’armée de Terre (BFST), en début de semaine, le général, commandant des opérations spéciales (GCOS) a terminé par une visite des unités des forces spéciales  par un déplacement en Bretagne.

 

Quelques semaines après sa prise de fonction, l’ancien commandant de l’opération Serval au Mali a souhaité prendre le temps de mieux connaître les unités qui composent son commandement. Durant deux jours, le général a rencontré les commandants de commandos. Il s’est fait présenter le commando Kieffer et le nouveau concept d’Escouade Spéciale de Neutralisation et d’Observation (ESNO) par le commandant du commando de Penfentenyo.

 

Le général de Saint-Quentin a embarqué sur un ETRACO

Le général de Saint-Quentin a embarqué sur un ETRACO

 

Le COS a été créé en juin 1992 à la suite des opérations conduites pendant la guerre du Golfe. Placé sous les ordres du chef d'état-major des armées (CEMA), il a trois objectifs majeurs :

- planifier, préparer et conduire les opérations spéciales,

- fédérer les unités spéciales des trois armées afin d'obtenir une synergie et une meilleure cohérence,

- adapter et améliorer les capacités des unités spéciales en coordination avec les autorités organiques.

 

Les unités de forces spéciales sont composées de 11 unités des trois armées, dédiées au COS :

- Unités des forces spéciales de l'armée de Terre (BFST) : le 1er RPIMa de Bayonne, le 13èmeRDP de Souges et du RHFS.

 

- Unités des forces spéciales de la Marine (ALFUSCO) : les commandos Trépel, Jaubert, de Penfentenyo, Kieffer et de Montfort, basés à Lorient, et le commando Hubert à Saint-Mandrier.

 

- Unités des forces spéciales de l'armée de l'Air (BFS) : le commando parachutiste de l'Air n°10 (CPA10) et l'escadron de transport POITOU (ET POITOU), basés à Orléans, l'escadrille spéciale Hélicoptères (ESH) basée à Cazaux.

 

Le général de Saint-Quentin visite les commandos marine à Lorient

Le général de Saint-Quentin visite les commandos marine à Lorient

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 17:55
bâtiment de transport léger (BATRAL) Dumont D’Urville - photo Marine nationale

bâtiment de transport léger (BATRAL) Dumont D’Urville - photo Marine nationale

Le programme B2M doit remplacer à partir de 2015-2016 les bâtiments de transport légers (Batral), aujourd'hui à bout de souffle.

 

09/11/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Ce contrat de l'ordre de 100 millions d'euros sera transféré à leur filiale commune Kership, récemment créée. Ces bâtiments sont très attendus par la Marine nationale.

 

Les nouveaux partenaires, DCNS et le chantier naval Piriou peuvent se frotter les mains. Comme l'a révélé "Ouest-France" fin octobre, ils sont en pole-position pour remporter un contrat du ministère de la Défense portant sur la construction de trois Bâtiments multi-missions (B2M) et un autre en option, des navires de 65 mètres de long faiblement armés, ont confirmé des sources concordantes à "La Tribune". Soit une commande de l'ordre de 100 millions d'euros (hors option), construction et maintien en condition opérationnelle pour une durée de six ans. La livraison du premier B2M est prévue à la fin de 2015 ou au début de 2016, les deux suivants étant prévus un an plus tard.

 

La direction générale de l'armement (DGA) a choisi dans le courant du mois d'octobre DCNS et Piriou, mieux-disant, aux dépens du consortium formé par STX et de Constructions mécaniques de Normandie (CMN), et, enfin d'une offre de Socarenam de Boulogne, alliée à la Compagnie maritime nantaise. Début décembre, un comité ministériel d'investissement (CMI) du ministère de la Défense doit se réunir début décembre pour confirmer ce choix. Le contrat devrait être notifié dans la foulée. Certainement "avant la fin du mois de décembre 2013", comme l'avait expliqué début octobre à l'Assemblée nationale le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon.

 

Un contrat qui va renforcer l'alliance DCNS et Piriou

 

Ce contrat va donc conforter l'alliance de DCNS et de Piriou, qui avaient créé une société commune Kership. Cette entreprise a pour objectif de devenir un leader mondial dans la construction de navires destinés à l'action de l'Etat en mer. Le contrat sera notifié aux deux entreprises, et non à Kership. Pourquoi ? Parce que l'appel d'offre du ministère et la réponse des deux partenaires sont antérieures à la création de l'entreprise commune. "Le contrat sera très probablement transféré à Kership", explique-t-on de source proche du dossier.

 

Détenue par Piriou et DCNS, respectivement à hauteur de 55 % et 45 %, Kership est une société anonyme par actions simplifiées dotée d'un conseil de surveillance à parité de représentation des deux partenaires. La prise de participation de DCNS au capital de la société commune s'élevera à 2,25 millions d'euros.

 

Financement assuré par le ministère de la Défense

 

Initialement, le financement devait être interministériel. Mais au final, le ministère de la Défense assurera seul le financement de la construction et le fonctionnement des trois premiers B2M. "Les conditions initiales de conduite du programme B2M prévoyaient une contribution de l'État - hors ministère de la Défense - de 20 % pour l'acquisition et de 50 % pour le fonctionnement, avait expliqué Laurent Collet-Billon. D'une réunion interministérielle tenue en juillet dernier, il est apparu que ce financement n'était plus garanti". D'où le nouveau dispositif de financement.

 

Pourquoi une telle précipitation alors ? La marine a abandonné le programme des bâtiments d'intervention et de souveraineté (BIS), qui devaient remplacer les bâtiments de transport légers (Batral), aujourd'hui à bout de souffle. Elle compense "ce renoncement" par l'arrivée des B2M à partir de 2015 et de 2016, avait expliqué le chef d'Etat-major de la marine, selon les propos de l'amiral Bernard Rogel. Ces premiers bâtiments doivent être déployés en Polynésie, Antilles-Guyane et en Nouvelle-Calédonie.

 

Une "situation critique"

 

L'amiral Rogel a été clair. La France ne pourra "pas surveiller en permanence l'ensemble de notre ZEE (zone économique exclusive, ndlr) qui représente plus de vingt fois le territoire métropolitain, mais nous tâchons de la contrôler au mieux, notamment pour éviter que d'autres viennent y exploiter ses richesses", a-t-il expliqué. Le chef d'Etat-major de la marine avait déjà annoncé, il y a deux ans, des réductions temporaires de capacité pour les moyens en outre-mer. Aujourd'hui, "elles subsistent mais les B2M, qui embarqueront des armes légères, remplaceront les Batral, et les patrouilleurs continueront d'être exploités avec le risque de rupture franche", a-t-il rappelé. Dans le Pacifique, la marine ne dispose que de deux patrouilleurs et deux frégates de surveillance, "qui j'espère à terme seront renforcées par les B2M en attendant la livraison du programme Batsimar".

 

Selon l'amiral, le décalage à la loi de programmation militaire 2014-2019 du programme Batsimar entraîne "une aggravation supplémentaire de la situation de la composante patrouilleurs post 2020 ». Outre-mer, le retrait en 2020 des derniers patrouilleurs P400 prolongés "rendra la situation critique". "Ainsi, l'acquisition de patrouilleurs légers pour la Guyane (PLG) et des B2M est impérative pour atténuer la réduction capacitaire avant 2016". Et de préciser que "ces remplacements doivent être garantis, faute de quoi nous n'aurons vraiment plus grand-chose pour assurer la souveraineté de notre zone économique outre-mer".

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 17:50
Photo du JOC (Joint operational center) du CRR-FR, une fourmilière de l'état-major en opération...

Photo du JOC (Joint operational center) du CRR-FR, une fourmilière de l'état-major en opération...

 

07.11.23013 par A DRAWSKO, OL. B. – Défense Globale

 

Le quartier général du Corps de réaction rapide France (CRR-FR) a quitté sa citadelle lilloise depuis trois semaines pour commander les forces terrestres d’un exercice majeur de l’OTAN en Pologne, Steadfast Jazz.

 

C'est aussi l'exercice final pour son évaluation pour l'alerte NRF (Nato Response Force) que prendra le CRR-FR durant l'année 2014.

 

L’entraînement est conséquent avec 6 000 militaires de seize nations impliqués. Pour le corps multinational lillois (11 pays, 65 officiers étrangers), 350 de ses 420 personnels sont déployés dans ce gigantesque camp de l’OTAN, caché dans les forêts et les lacs de la pluvieuse Poméranie, au nord-ouest de la Pologne. Leur campement et leur incroyable réseau informatique ont été installés par la brigade de transmission et d’appui au commandement de Douai.

 

Préparer des guerres probables est le métier de l’OTAN. Le général Ben Hodges, commandant allié des forces terrestres, basé à Izmir en Turquie (et chargé de l'évaluation du CRR-FR pour la NRF), a une drôle de référence - pour un Américain - pour illustrer l’exigence requise : « Lionel Messi tire au but 4 à 500 fois par jour pour pouvoir rester le meilleur. Nous, c’est pareil. »

 

L’OTAN, qui se retire d’Afghanistan, reste-t-elle une structure politique et militaire pertinente dans les fracas complexes d’aujourd’hui ? « A chaque fin d’opération, depuis vingt ans, j’ai entendu dire « Et après ? » Après l’Irak, il y eut les Balkans, le Liban, la Côte d’Ivoire, l’Afghanistan, le Mali… On ne peut pas donner la réponse mais ce sera une opération », affirme le nouveau commandant du CRR-FR, le général Eric Margail.

 

Steadfast Jazz est aussi pour le QG de la citadelle Vauban l’exercice final d’évaluation avant sa prise d’alerte NRF (Nato Response Force) durant l’année 2014. Il est l’un des sept corps otaniens capables de commander une opération terrestre conséquente.

 

Le CRR-FR l’avait déjà prise en 2008 mais désormais, on se prépare « pour ne plus tout casser dans le magasin de porcelaine. Ce qui est émergent, c’est l’impératif d’avoir une approche large, complète du théâtre ».

 

Dans ce but, à côté de ses structures purement militaires, le corps expérimente un « centre de connaissance » (knowledge center dans la langue officielle otanienne) qui cherche à analyser l’environnement global, autour de l’opération. Des experts civils, comme le député du Pas-de-Calais et commandant de la réserve opérationnelle, Nicolas Bays (trois semaines en Pologne), apportent une vision différente au commandement. Un enseignement de la guerre en Afghanistan…

 

Au centre opérationnel, le colonel Martini et son équipe  (46 opérateurs en lien avec le reste de l’état-major) font face depuis le 2 novembre et jusqu’à ce vendredi 8 novembre au soir à une foule d’avatars en temps réel, fabriqué par un ordinateur retors d’un centre de l’OTAN à Stavanger.

 

Ce jeudi soir, le CRR-FR préparait un débarquement pour bouter hors d’Estonie les ennemis virtuels de Bothnia. Un combat de coercition de haute intensité, en prenant garde à un flot de réfugiés, à des champs de mines, à des usines chimiques... Comme dans la vraie guerre en somme.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 17:45
Préparation opérationnelle - Le 503e RT passe la seconde !

 

08/11/2013 À la une

 

La deuxième étape de la préparation opérationnelle pour le 503e régiment du train (503e RT) s’est déroulée en camp intermédiaire à Mourmelon, début novembre 2013. Corps pilote pour la relève du BatLog, mandat Serval 4, le 503e RT s’entraîne à faire face aux incidents qu’il rencontrera au Mali, lors de sa projection en février 2014. Les unités rassemblées, qui mettent en commun leurs méthodes de travail, se mobilisent déjà autour de leur devise : « Tout seul, on va vite, ensemble, on va loin ! »

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 17:35
Projet F-X : décision fin novembre, Lockheed Martin bien placé, EADS et Boeing menacés

 

SEOUL, 11 nov. (Yonhap)

 

Le gouvernement communiquera à la fin du mois en cours les nouvelles conditions (plus strictes) de son programme d’achat d’avions de chasse (F-X) pour remplacer une partie de sa flotte vieillissante, a annoncé ce lundi le ministère de la Défense.

 

Après avoir finalement écarté le Silent Eagle de Boeing pour sa faible capacité furtive, le seul avion qui respectait le budget de 8.300 milliards de wons (7,2 milliards de dollars) de l’appel d’offres, Séoul cherche à présent un chasseur techniquement plus avancé, accroissant ainsi grandement les chances de Lockheed Martin, constructeur du F-35.

 

Alors que des consultations ont lieu actuellement, l’armée de l’air a récemment fait part de son souhait d’acquérir un avion de combat possédant une surface équivalente radar (SER) réduite, mesurant la furtivité d’un appareil, et une capacité de guerre renforcée. Ces conditions semble-t-il seront confirmées dans les prochaines semaines.

 

«Le Comité des chefs d’état-major interarmées (JCS) aura une réunion fin novembre pour décider des capacités opérationnelles militaires», a indiqué le porte-parole du ministère Kim Min-seok en conférence de presse. Une fois que les critères auront été confirmés, l’armée établira un plan d’achat et l’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA) lancera un nouvel appel d’offres.

 

Les nouvelles grandes lignes, si elles sont adoptées réellement, auront un impact radical sur chacune des entreprises concernées en ce sens que le F-15 de Boeing et l’Eurofighter d’EADS ont des capacités furtives relativement faibles. En effet, seul le F-35 répondrait à ces exigences strictes. Celui-ci est vendu uniquement dans le cadre du programme américain de vente d’Etat à Etat de matériels militaires, appelé FMS (Foreign Military Sales).

 

«Comme nous ne savons pas encore si la demande portera sur un ou plusieurs types d’appareil, la réunion du JCS sera très importante», a noté Kim. Concernant le budget estimé, le porte-parole a déclaré que son ministère consulterait le ministère des Finances pour tenter d’obtenir 120% du budget global initial pour le projet F-X.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 17:25
Défense : le Pérou veut un satellite espion made in France

Le satellite espion permettra au Pérou de mieux surveiller ses frontières et des zones difficilement accessible comme la Cordillère des Andes et la forêt amazonienne. Ici un satellite d'observation Pléiades.

 

07/11/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Astrium est en pole position pour livrer un satellite d'observation aux forces armées péruviennes. La France veut aussi vendre 28 hélicoptères Cougar d'Eurocopter à Lima dont revient le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

La vente d'un satellite espion français au Pérou se précise. Un contrat estimé à environ 200 millions de dollars. Si elle n'a pas été décisive, la visite du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui s'est rendu ce lundi à Lima a toutefois permis de faire avancer le dossier.

 

Celui-ci, qui a rencontré le président du Pérou, Ollanta Humala, a répondu favorablement à une exigence péruvienne dans le cadre de cette opération d'achat : même si le Pérou a lancé un appel d'offres international pour l'acquisition de son premier satellite d'observation, un système dual de haute résolution, Lima tenait beaucoup à un accord de gouvernement à gouvernement afin d'obtenir la garantie de la France. C'est aujourd'hui fait… après quelques débats franco-français, le ministère de la Défense ayant dû batailler pour obtenir un accord.

 

Une visite jugée donc "très positive", explique-t-on du côté des industriels, d'autant qu'elle coïncidait avec la remise des offres définitives. Astrium (groupe EADS) a ainsi réactualisé son offre.

 

Vers un choix à la fin du mois

 

A cette occasion, plusieurs accords en matière de sécurité et de défense ont été signés entre la France et le Pérou. C'est "historique", explique-t-on à Paris. "Les relations entre les deux pays sont sur une voie ascendante", précise-t-on à La Tribune. Outre Jean-Yves Le Drian, qui a profité de sa visite pour rappeler les liens de coopération qui unissent la France et le Pérou en matière de défense et de sécurité, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, ainsi que le ministre délégué chargé des Anciens combattants, Kader Arif, qui s'est beaucoup investi sur ce projet, sont également allés ces derniers mois au Pérou.

 

Selon le "Peruvian Times", le ministre de la Défense, Pedro Cateriano, qui a également rencontré Jean-Yves Le Drian, aurait dit que le Pérou avait acheté un satellite à la France. Une information à prendre avec des précautions. Car, selon nos sources, le Pérou pourrait faire un choix définitif seulement d'ici à la fin du mois. Encore que… A ce jour, trois compétiteurs sont encore en lice pour cet appel d'offres.

 

Astrium, qui fait figure de favori, affronte les israéliens d'Israel Aircraft Industries (IAI) et étrangement sa filiale britannique Surrey Satellite Technology Ltd. Détenue à 99 % par Astrium, SSTL est autorisé à faire des offres concurrentes, qui sont souvent complémentaires à celle de sa maison mère. "On laisse SSTL vivre sa vie", explique-t-on dans le groupe.

 

Pourquoi le Pérou a besoin d'un satellite espion ?

 

Le Pérou, qui partage ses frontières avec cinq pays (Colombie, Equateur, Brésil, Bolivie et Chili) a besoin d'un satellite d'observation pour mieux surveiller l'intégrité de son territoire. Dans son collimateur : l'Equateur, avec lequel un conflit a éclaté en 1995 dans la haute vallée de la Cenepa, et le Chili, avec qui il a quelques litiges concernant notamment  une frontière maritime, que doit prochainement trancher la Cour internationale de justice de La Haye, aux Pays-Bas.

 

Ce satellite permettra également de surveiller des zones difficilement accessibles comme la Cordillère des Andes et la forêt amazonienne où des orpailleurs illégaux pullulent. La France a dit qu'elle apporterait son soutien au Pérou dans le cadre de la lutte contre les exploitations minières sauvages.

 

Enfin, ce satellite permettra de mieux combattre les narcotrafiquants, qui entretiennent des plantations de coca au Pérou, devenu le premier producteur mondial de cocaïne devant al Colombie, et enfin de mieux lutter contre le terrorisme du Sentier Lumineux.

 

Eurocopter en piste

 

Outre un satellite d'observation, la France ambitionne également de vendre 28 hélicoptères Cougar fabriqués par Eurocopter (AS532), un appareil qui, selon les versions, est capable de transporter jusqu'à 29 soldats équipés. Le Cougar, qui a face à lui l'hélicoptère lourd russe, le Mi-17, ne fait pas figure de favori. Car le constructeur Mil est un peu chez lui au Pérou en tant que fournisseur traditionnel de ses forces armées.

 

En outre, le Cougar est plus cher à l'achat. Eurocopter en a bien conscience. C'est pourquoi  Jean-Yves Le Drian a expliqué au président péruvien que sur le long terme, les appareils de la filiale hélicoptériste d'EADS lui reviendrait moins chers en prenant en compte le "coût de possession" des Cougar (prix à l'achat, support et maintien en condition opérationnelle sur toute la vie de l'appareil). Une discussion qui avait pour objectif de faire réfléchir les Péruviens sur un deuxième source d'approvisionnement.

 

Eurocopter a livré le premier EC145 à la police péruvienne

 

Pour autant, Eurocopter a déjà réussi à prendre pied sur le marché gouvernemental péruvien. Et le ministère de l'Intérieur du Pérou, Wilfredo Pedraza, a pris livraison, lors d'une cérémonie en présence de Jean-Yves Le Drian, du premier des quatre hélicoptères bimoteur EC145 destinés à renouveler la flotte de la police nationale.

 

Des appareils qui avaient été commandés fin 2012 dont les premiers exemplaires livrés seront basés à la direction de l'aviation policière, qui leur assignera des missions de sécurité publique ou de soutien à la population dans l'ensemble du pays. Les trois autres hélicoptères seront livrés avant la fin de l'année.

 

    "Grâce à cette nouvelle acquisition, les forces de l'ordre disposeront de moyens aériens de dernière génération pour mener à bien des missions de surveillance et de sécurité nationale", estime Eurocopter.

 

Capables de transporter jusqu'à dix passagers, l'EC145 fait partie des appareils "les plus reconnus à l'échelle mondiale pour les missions de sécurité publique et de soutien à la population", selon la filiale d'EADS. Déjà livré à plus de 500 exemplaires, ce modèle est utilisé par 26 forces de police dans le monde, notamment la France, où le ministère de l'Intérieur en exploite cinquante exemplaires.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 12:55
photo Musée de l'Armée

photo Musée de l'Armée

 

Source musée de l'Armée

 

Le musée de l'Armée propose des évènements qui lui sont propres et de longue tradition. La fête de la Sainte-Barbe est l'une des manifestations de l'attachement du musée aux traditions militaires qui permettent de rassembler un large public dans la Cour d'Honneur des Invalides.

 

Fêté le 4 décembre, sainte Barbe est la patronne des artilleurs. Chaque année le musée de l'Armée organise, en collaboration avec l'Ecole d'Artillerie de Draguignan et sa fanfare, un week-end festif mèlant performances, reconstitution et présentation de matériels militaires.

 

Les origines de cette animation historique, qui est sainte Barbe?

 

La tradition se situe à Nicomédie, une ville de Turquie appelée aujourd'hui Izmit, en l'an 235. Belle et noble jeune fille, Barbe aurait été enfermée dans une tour par son père Dioscore. Il voulait en effet la soustraire aux sollicitations du monde. De retour d'un voyage, Dioscore apprend que sa fille s'est convertie au catholicisme. Il la livre alors au Gouverneur qui la fait supplicier et décapiter par Dioscore lui-même. A peine a-t-il terminé qu'il est frappé par la foudre, et immédiatement transformé en cendres. La tour, au cours des âges, finit par se confondre avec une poudrière. Sainte Barbe est ainsi devenue la Sainte Patronne des artificiers, des armuriers, des artilleurs et des mineurs, autant que des sapeurs-pompiers.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 12:50
EU Military Exercise 2013 (MILEX 13)

source EEAS

 

Press briefing on the EU Military Exercise 2013 (MILEX 13), on Friday 15 November.

 

The briefing will be given by the Operation's Headquarters Commander for the Exercise, Major General Alkiviadis STEFANIS, the Director General EU Military Staff, Lieutenant General Wolfgang WOLSOLOBE and the Chairman of the Military Committee, General Patrick de ROUSIERS

 

The exercise will focus on the military planning process for the deployment of a EU military force. The scenario will include a humanitarian assistance dimension.

 

The exercise focuses on the interaction between the EU Operation Centre and an EU FHQ provided by France. The exercise involves the EU Operations Centre, the EU FHQ, the EUMS, and, in an appropriate manner, other services from the European External Action Service. MILEX 13 will exercise the Comprehensive Approach within relevant EU bodies concerning crisis management.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 12:50
Joint Warrior : les temps forts (Video)

 

05.11.2013 Par Armée de l'Air officiel

 

Revivez en vidéo les moments forts de l'exercice Joint Warrior qui s'est déroulé dans le courant du mois d'octobre au Royaume-Uni.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 11:55
France: L'industrie de la défense s'alarme de nouvelles coupes budgétaires

 

08/11/2013 boursorama.com (AFP)

 

L'industrie de la défense est très inquiète de voir le ministre du Budget préparer des coupes dans le budget de la défense que le président François Hollande s'était engagé à préserver, a déclaré vendredi le président du syndicat qui la représente.

 

"On parle d'annuler 600 millions d'euros de crédits sur le budget de la défense 2013 (...) L'impact immédiat sur le tissu industriel va être colossal", a déclaré à l'AFP Marwan Lahoud, président du Gifas, qui regroupe les sociétés spécialiste du secteur de l'industrie aéronautique, spatiale et militaire.

 

Le ministre délégué au Budget Bernard Cazeneuve a annoncé jeudi dans une interview au journal Les Echos que des économies de 3 milliards d'euros seraient "réparties sur l'ensemble des ministères".

 

"C'est une inquiétude très forte de toute l'industrie", a poursuivi M. Lahoud, également chef de la stratégie du groupe d'aéronautique et de défense EADS.

 

"Ces annulations vont porter sur les dépenses d'équipement, elles ne vont pas porter sur les dépenses incompressibles, comme les opérations extérieures ou la rémunération".

 

Et d'après lui, ce ne sont pas tellement les grands groupes qui seront touchés, les deux tiers des annulations affecteront les équipementiers avec qui ils sous-traitent. "On attaque directement le tissu de la sous-traitance", a prévenu le dirigeant d'EADS.

 

"Le président de la République a déclaré solennellement qu'on conserverait ces crédits là, avant même que l'exécution de la Loi de programmation militaire 2014-2019 ait commencé, on voit qu'elle n'est pas garantie".

 

L'industrie de la défense avait accepté contrainte et forcée la réduction des crédits militaires qui va entraîner des réductions et des étalements de programme dans les années à venir.

 

"On savait qu'il y avait des adaptations nécessaires et on était prêt à les gérer, mais ce qui est en train de se passer c'est qu'on va sortir du cadre de ce qui est gérable et maîtrisable", a insisté M. Lahoud

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 07:55
Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle

Heureux ceux qui sont morts

Pour la terre charnelle.

Mais pourvu que ce fut

Dans une juste guerre.

 

Heureux ceux qui sont morts

Pour quatre coins de terre.

Heureux ceux qui sont morts

D'une mort solennelle.

 

Heureux ceux qui sont morts

Dans les grandes batailles.

Couchés dessus le sol,

A la face de Dieu.

 

Heureux ceux qui sont morts

Dans un dernier haut lieu

Parmi tout l'appareil

Des grandes funérailles.

 

Heureux ceux qui sont morts

Car ils sont retournés

Dans la première argile

Et la première terre.

 

Heureux ceux qui sont morts

Dans une juste guerre

Heureux les épis mûrs

Et les blés moissonnés.

 

Charles Péguy, mort pour la France le 4 septembre 1914

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 06:55
Une flamme pour se souvenir

 

07/11/2013 Ministère de la Défense

 

Depuis 90 ans, le Comité de la flamme ravive tous les soirs la flamme sacrée sous l’Arc de Triomphe en hommage au Soldat inconnu et à tous les soldats morts pour la défense de la France

 

Une foule compacte de civils et de militaires s’est rassemblée ce 11 novembre 1923 sous l’arc de Triomphe. Il est 18h, le ministre de la Guerre, André Maginot, se penche sur la tombe du Soldat inconnu et allume pour la première fois la flamme du souvenir. Depuis le rituel est  immuable et elle ne s’est jamais éteinte, même sous l’Occupation. Chaque soir à 18h30 elle est ravivée et entretenue par le Comité de la flamme. Un peu plus de 500 associations, en majorité d’anciens combattants, sont unies au sein de ce comité. Au-delà du ravivage de la flamme, il entretient la mémoire du Soldat inconnu et de tous les combattants français et alliés tombés au champ d’honneur. La flamme est également devenue, depuis la Seconde Guerre mondiale, le symbole de l’espérance dans l’avenir et de foi dans le destin de notre pays.

 

Récemment, sous l’impulsion de ses différents présidents, cette flamme du souvenir est devenue, la flamme de la Nation. « Elle n’est pas uniquement l’affaire d’anciens combattants », explique le général d’armée Bruno Dary, ancien gouverneur militaire de Paris et président du Comité de la flamme. « Elle réunit le temps d’un ravivage hommes, femmes et enfants de tous horizons. Pour les jeunes générations, participer à la cérémonie de ravivage de la flamme est avant tout un devoir de mémoire et un geste citoyen. Ils viennent de toute la France, et parfois de l’étranger, pour se recueillir et réfléchir sur le prix de la paix et de la liberté. C’est pour cela que cette flamme de la Nation est appelée à devenir aussi la flamme de l’espérance. »

 

Flamme sous l'Arc de Triomphe

 

A l’occasion de son 90e anniversaire, le Comité de la flamme présente dans les douves des Invalides, une exposition photos qui retrace les 90 ans du ravivage par de nombreuses autorités politiques, des chefs d’Etats étrangers, mais aussi des personnalités du monde culturel. Le moment fort de cet anniversaire se déroulera ce 11 novembre 2013. Après une cérémonie aux flambeaux, qui remontera l’avenue des champs Élysée, une veillée symbolique en présence du ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants, Kader Arif, sera organisée avec un film sur l’histoire de la flamme et une lecture de textes emblématiques par de jeunes comédiens.

 

C’est un journaliste, Gabriel Boissy, qui suggère en 1923 l’idée de placer une flamme sous l’Arc de triomphe afin d’éviter que le tombeau du Soldat inconnu ne sombre dans l’oubli. Ce projet soulève aussitôt l’enthousiasme de l’opinion publique, profondément marquée par le sacrifice des soldats de la Grande Guerre.

 

Une cérémonie est prévue sur sa tombe, à Souvignargues (Gard), pour l’honorer. « Ce journaliste a eu cette idée magnifique, qui a perduré », explique le général Bruno Dary. « La flamme brûle toujours. Il était important qu’on lui rende cet hommage. »

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 12:45
Côte d’Ivoire : La force Licorne teste le plan de défense des camps de Port-Bouët

 

 

08/11/2013 Sources : EMA

 

Le 2 novembre 2013, le mandat 32 de la force Licorne a conduit un exercice visant à mettre en œuvre le plan de défense des emprises françaises d’Abidjan.

 

Il est 06h du matin lorsque la sirène du camp de Port-Bouët déclenche le début de l’exercice.

 

Aussitôt, les sections armées par la compagnie de commandement et de logistique interarmées (CCLIA) relèvent l’escadron blindé qui assurait jusqu’à présent la défense du camp. Après la perception du matériel, les éléments de la CCLIA se déploient dans les différents postes de combat entourant le camp. Leur intervention permet de redonner une capacité de manœuvre aux unités de combat présentes sur le camp.

 

Quelques heures seulement ont été nécessaires aux unités pour assurer la défense du camp de Port-Bouët et des emprises. Divers scénarios d’incidents (intrusion, décès, etc.) ont été déclenchés par le centre opérations de la force Licorne afin de confronter les militaires à différentes situations.

 

Cet exercice, régulièrement conduit par les éléments de la force Licorne, a pour objectif d'entraîner le personnel et de parfaire l’exécution des procédures. Il permet aussi de contrôler l’efficacité des moyens spécifiques de la Force (Fennec en configuration MEDEVAC, détachement cynophile, etc.).

 

Forte de 450 militaires, la force Licorne apporte ponctuellement des aides à la dépollution ou à la destruction de munitions, et mène des actions civilo-militaires. Elle est également en mesure d’assurer la protection des ressortissants français en cas de crise.

Côte d’Ivoire : La force Licorne teste le plan de défense des camps de Port-Bouët
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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 12:40
Le terrorisme, principale menace pour la Russie (Moscou)

 

MOSCOU, 9 novembre - RIA Novosti

 

Le terrorisme international constitue actuellement la principale menace pour la Russie, a déclaré samedi le ministre russe de la Défense, le général Sergueï Choïgou, lors de l'émission télévisée Vesti v subbotu (Nouvelles du samedi).

 

"Commençons par notre principal ennemi. A l'heure actuelle, c'est le terrorisme international. Vous me direz qu'il s'agit là d'une réflexion banale, mais qui combat aujourd'hui en Syrie? Au Mali? En Libye?", a indiqué le ministre interrogé sur les menaces pesant sur la Russie.

 

Selon M. Choïgou, le rapprochement de l'Otan des frontières russes constitue une autre menace pour la sécurité nationale du pays.

 

"Cet élargissement en cours est totalement injustifié à notre avis. Nous discutons, nous nous sourions mutuellement, mais cela se poursuit", a souligné le ministre.

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 12:30
L'Iran a ouvert une usine pour la production d'un nouveau système de défense aérienne

 

09.11.2013 Par La Voix de la Russie

 

L'Iran a ouvert une usine pour la production des systèmes anti-aériens Sayyad-2.

 

Le Sayyad-2 est une version modernisée de système de défense aérienne de la précédente génération Sayyad-1, a déclaré le ministre de la Défense iranien Hossein Dehghan lors de la cérémonie d'ouverture.

 

Le ministre a indiqué que « le nouveau système anti-aérien est conçu en utilisant les dernières technologies et est capable de frapper des hélicoptères, des véhicules aériens sans pilote et d'autres cibles aéroportées ».

 

Dehghan a également annoncé l'achèvement de la mise au point du système anti-missiles Talash, l’objectif duquel est d’« affronter les chasseurs et les bombardiers ennemis ».

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 12:30
USS Nimitz (CVN 68) - 29 aug 2013 photo US Navy

USS Nimitz (CVN 68) - 29 aug 2013 photo US Navy

 

09.11.2013 Par La Voix de la Russie

 

Le porte-avions nucléaire Nimitz a quitté le golfe Persique, le destroyer Gravely quitte la mer Méditerranée, ont rapporté les représentants du ministère de la Défense américaine samedi.

 

Le navire Nimitz a déjà traversé le canal de Suez se dirigeant vers la mer Rouge. Comme prévu, il retournera à son port d'attache d’Everett (Washington) le 25 décembre. Le destroyer Gravely va également aller à son port d'attache de Norfolk (Virginie).

 

Un porte-avions, deux destroyers et un croiseur de la marine des États-Unis restent dans la partie nord de la mer d'Arabie et dans la Méditerranée orientale.

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 11:45
Général de Division Mahamane TOURE

Général de Division Mahamane TOURE

 

09 novembre 2013 lapresse.ca (AFP)

 

Le comité chargé de réformer l'armée malienne, qui a été dirigé par Amadou Sanogo, le chef des auteurs du putsch du 22 mars 2012 au Mali, a été dissous vendredi, selon un communiqué du gouvernement malien, qui a également nommé un nouveau patron des forces armées.

 

Le Conseil des ministres tenu vendredi sous la présidence du chef de l'Etat Ibrahim Boubacar Keïta «a adopté un projet d'ordonnance» qui abroge une loi prise le 12 juillet et créant «le comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité», a affirmé le gouvernement dans un communiqué reçu samedi par l'AFP.

 

Amadou Sanogo, qui était un capitaine peu connu jusqu'au putsch de mars 2012 ayant plongé le Mali dans la crise, avait été nommé président de ce comité militaire de réforme par un décret daté du 8 août 2012, puis installé en grandes pompes dans ses fonctions en février 2013.

 

Sa nomination avait ensuite été annulée le 28 août dernier, sans explication officielle, deux semaines après sa promotion du grade de capitaine à celui de général de corps d'armée par les autorités de transition installées en avril 2012, après le putsch.

 

L'annulation de sa nomination et sa promotion ont été décidées avant l'investiture d'Ibrahim Boubacar Keïta. Élu président le 11 août, M. Keïta a prêté serment le 4 septembre.

 

La loi ayant créé le Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité» précisait que sa mission «prenait fin «avec la transition politique», et «après l'élection du président de la République et son installation dans ses fonctions, il est apparu nécessaire de mettre fin à la mission» de cette structure, a expliqué le gouvernement.

 

Le Conseil des ministres a également nommé un nouveau chef d'état-major général des armées, le général de division Mahamane Touré, qui remplace le général Ibrahim Dahirou Dembélé.

 

Le communiqué ne précise pas les raisons de ce changement à la tête de l'armée, et aucun commentaire n'a pu être obtenu des autorités sur le sujet.

 

Jusqu'à sa nomination, le général Touré était directeur général de l'Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye de Bamako, un centre de formation dédié aux opérations de soutien à la paix, a indiqué à l'AFP un responsable militaire.

 

Le nouveau patron de l'armée a notamment dirigé dans les années 1990 une unité de lutte contre la fraude douanière et les douanes maliennes, avant d'occuper des postes de responsabilités entre la fin des années 1990 et la première moitié des années 2000 au ministère de la Défense.

 

Il a aussi travaillé de 2006 à 2012 à Abuja au siège de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), dont il a été le commissaire chargé des Affaires politiques, de la Paix et de la Sécurité

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 11:32
La LPM prévoit un budget de 190 milliards d'euros sur six ans pour la Défense

La LPM prévoit un budget de 190 milliards d'euros sur six ans pour la Défense

 

8 novembre 2013 Par Jean-Baptiste Le Roux - economiematin.fr

 

Rien ne va plus entre Bercy, Matignon et le ministère de la Défense.

 

Les deux premiers veulent annuler 500 millions d'euros de crédits en 2013. L'hôtel de Brienne refuse catégoriquement.

 

Le gouvernement doit trouver 3 milliards d'euros de crédits nouveaux

 

Loi de Finances rectificative oblige, il va falloir trouver 3 milliards d'euros de crédits nouveaux. Et pourquoi, dans ce cas, ne pas aller en chercher un peu… chez les militaires ? Bien que ces derniers commencent à être habitués d'être tondus aux besoins de la République, cette fois-ci rien ne va plus entre Bercy, Matignon, et le ministère de la Défense qui s'oppose catégoriquement à ce nouveau prélèvement sur les fonds de l'armée.

 

La Défense doit y participer à hauteur de 500 millions d'euros

 

Car après le Livre blanc de la Défense et la Loi de Programmation Militaire (LPM) qui a déjà fortement, dans les faits, entamé les moyens de la Défense, ces 500 millions d'euros ne passent vraiment pas en travers de la gorge des militaires. Cette loi de Finances rectificative doit être présentée en Conseil des ministres mercredi prochain.

 

Dans une interview accordée aux Echos jeudi, Bernard Cazeneuve, ministre délégué au Budget, a tenté d'être rassurant. Pour lui, ces 3 milliards de crédits supplémentaires seront compensés "à l'euro près par autant d'annulations réparties sur l'ensemble des ministères, y compris d'ailleurs ceux qui bénéficient des ouvertures". Et cela en se servant dans les crédits gelés durant l'année. Ainsi, à ce sujet, les militaires ont dû mettre de côté 1,54 milliard d'euros de côté.

 

Clause de solidarité ministérielle VS facture des opérations extérieures

 

C'est ce qu'on appelle la clause de solidarité interministérielle. Chaque ministère doit donc se serrer la ceinture, au prorata de son poids dans le budget de l'Etat. Plus un ministère est important, plus il doit concéder une somme importante, dans ce cas. Ce qui explique les 500 millions d'euros réclamés à la Défense cette année.

 

Mais pour les militaires, ce n'est pas possible. On estime que Bercy récupère les fonds qu'elle avait accordé pour régler la facture des opérations extérieures, comme le Mali, par exemple, pour lequel la facture a explosé. L'autre problème, c'est que pour régler toutes ses factures, et éviter que le report de charges sombre dans le rouge, la Défense doit récupérer 100 % des crédits gelés. Un tableau à double entrée qui fait figure de casse-tête pour le gouvernement.

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