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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 00:01
Quelle consolidation pour notre industrie d’armement et de défense ? - 14 octobre 2013

20 septembre 2013 club-participation-progres

 

Colloque sous le haut patronage de Jean-Louis CARRERE, Président de la Commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat
en collaboration avec la Revue Défense Nationale
 

Le lundi 14 octobre 2013, à  8 h 45
Palais du Luxembourg  -  Salle Clémenceau
15 rue de Vaugirard
75 PARIS 6e

 

PROGRAMME

 
8h45 - Accueil par Alain RICHARD, Sénateur, Ancien Ministre de la Défense
 
Présidence et animation du colloque par Christian HARBULOT,
Directeur de l’Ecole de Guerre Economique
 
Matinée  9h
 
I.- PARTIE : Panorama de l’état des lieux en matière de consolidation de notre industrie d’armement et de défense
Intervention introductive 
« Le contexte stratégique après le Livre Blanc »
Par Bruno TERTRAIS, Maître de Recherche, Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS)

 
Table ronde n°1 : Où en est la demande ?
Général de division(2S) Henri PARIS, (Docteur en droit, diplômé de Sciences-Po, Politologue et Géostratège.  Président de Démocraties)
Général d’Armée Aérienne  Jean-Robert MORIZOT (Ancien Sous-Chef  Plans de l’Etat-Major des Armées)
Général de Brigade Pascal ROUX (Directeur Capacités à l’EMUE Bruxelles)
 
Table ronde n°2 : Où en est l’offre ?
Contre-Amiral (2S) Jean DUFOURCQ (Rédacteur en Chef de la Revue Défense Nationale, Membre de l’Académie de Marine)
Aude-Emmanuelle FLEURANT (Directrice, Armement et économie de défense à l’IRSEM, Ecole Militaire)
Jean-Pierre MAULNY (Directeur Adjoint IRIS)
Hélène MASSON (Maître de Recherche, pôle défense et industries – Fondation Pour la Recherche  Stratégique FRS)
Alexandre VAUTRAVERS (Directeur du département des relations Internationales de l’Université Webster de Genève – Rédacteur en Chef de la Revue Militaire - Suisse)
 
Table ronde n°3 : La cohérence est-elle assurée aujourd’hui entre la demande et l’offre ?
Colonel  Jérôme PELLISTRANDI (Conseiller de rédaction de la Revue Défense Nationale)
IGA Jean-Pierre DEVAUX (Directeur de la stratégie – Direction Générale de l’Armement  DGA)
Alain RICHARD (Sénateur – Ancien Ministre de la Défense)
Michel DECHELOTTE (Directeur des Affaires institutionnelles SAFRAN)
 
12h30  -  14h   - Pause Déjeuner
 
Après-midi  14h
 
II.- PARTIE : Quelles perspectives et quelles orientations sont à prévoir et à promouvoir pour   consolider notre industrie d’armement et de défense ?
 
Intervention introductive « Livre Blanc 2013 et LPM 2014-2019 : des nouveaux contrats opérationnels aux dégradations capacitaires »
Par le Général de division (2S)  Vincent DESPORTES, Professeur Associé à Sciences-Po
 
Table ronde n°4 : Quels impacts attendons-nous des dernières évolutions et initiatives en cours en Europe, à l’OTAN , et dans le monde sur la poursuite des consolidations en  jeu aux niveaux de l’offre et de la demande ?
André DUMOULIN (Attaché à l’Institut Royal Supérieur de défense à Bruxelles- Professeur à l’Université de Liège)
Général de corps d’armée Gilles ROUBY (Représentant militaire permanent français auprès de l’OTAN et l’UE -  Belgique)
 IGA Bernard BESSON (AACHEAr)
 
Table ronde n°5 : Quelles perspectives et quelles orientations pour la poursuite des consolidations en jeu dans les secteurs de l’armement et de la défense ?
Patrice CARDOT (CGARm)
IGA Patrick AUROY (Secrétaire Général Adjoint de l’OTAN en charge des Investissements – Ministère de Défense DGA)
 
Table ronde n°6 : regards croisés sur ces différentes évolutions, initiatives et  perspectives
Olivier JEHIN (Journaliste spécialisé dans les affaires européennes – Bruxelles)
Gert RUNDE (Secrétaire Général de l’ASD  -Aerospace and defence industries Association of Europe– Bruxelles)
Joost VAN IERSEL (Président de la section UEM et politique régionale et de cohésion du CESE  [Comité économique et social européen]  Bruxelles)
 
MESSAGE de Michel BARNIER
Commissaire européen en charge du marché intérieur et des services
 
CONCLUSION GENERALE : Amiral (2S) Alain COLDEFY
Président du Conseil d’Administration du Comité d’études de la défense nationale 
Directeur de la Revue Défense Nationale
 
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 22:35
Trois soldats de l’Otan tués par un homme en uniforme en Afghanistan

Exercice de « House clearing » pour les recrues (Photo Nicolas Laffont - 45eNord)

 

21/09/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Est-ce le retour des attaques des «ennemis de l’intérieur»:trois soldats de l’Otan ont été tués samedi dans l’est de l’Afghanistan par un homme portant un uniforme des forces afghanes, a annoncé la Force internationale de l’Otan dans le pays (ISAF), rapporte l’AFP.

 

L’attaque avait été perpétrée par un soldat afghan dans un camp d’entraînement afghan de la province instable de Paktia et les trois victimes sont des soldats américains, rapporte l’agence, citan un responsable local s’exprimant sous couvert de l’anonymat, précisant que deux soldats américains ont été tués sur le coup et le troisième a succombé à ses blessures, tandis que le tireur a été abattu par les Américains, a ajouté le responsable.

 

Est-ce le retour des attaques des «ennemis de l’intérieur» qui avaient hanté les Forces de la Coalition l’an dernier et sapé la confiance entres les Afghans et les Occidentaux, particuièrment les Américains?

 

Ces «ennemis de l’intérieur» sont des soldats afghans qui retournent leurs armes contre les Occidentaux par colère, ou par sympathie pour les rebelles, des attaques qui sapent la confiance entre les forces afghanes et celles de l’Otan et des dizaines de soldats de la Coalition avaient été tués l’an dernier lor de ces attaques «green on blue».

 

Ironie du sort, cette nouvelle attaque survient le jour même de la libération par le Pakistan du numéro deux des talibans, le mollah Abdul Ghani Baradar, ancien bras droit du mollah Omar, chef des rebelles talibans afghans, une mesure destinée, selon Islamabad, à faciliter le processus de réconciliation afghan.

 

Le pouvoir à Kaboul tente de convaincre les talibans d’entamer des pourparlers de paix, mais les talibans refusent de discuter directement avec le président Karzaï qu’ils considèrent comme une marionnette des États-Unis.

 

De toute façon, les talibans semblent tout bonnement attendre le retrait des forces de l’OTAN pour revenir au pouvoir, en faisant tout, d’ici là, pour déstabiliser le régime en place et montrer à la population qu’elle a tout intérêt à se ranger du côté de leur côté.

 

Quant aux libérations de talibans afghans, elles n’ont eu jusqu’ici aucun effet positif pour la paix, plusieurs prisonniers libérés retournant tout simplement au combat contre Kaboul et l’Otan.

 

L’instabilité persistante à l’approche du départ de la majorité des 87.000 soldats de l’ISAF, prévu pour la fin 2014, font craindre d’une nouvelle guerre civile dans le pays.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 21:55
Loi de programmation militaire: restructurations en vue

21 septembre 2013 Par Olivier Fourt - RFI

 

C’est une information RFI : les mauvaises nouvelles ne devraient pas tarder au ministère de la Défense, avec l’annonce des premiers sites qui devront fermer en 2014. C’est le résultat de la Loi de programmation militaire (LPM) avec une nouvelle réforme des armées qui doit conduire à la suppression de 24 000 emplois supplémentaires (6 000 officiers, 9 000 militaires du rang, 9 000 sous-officiers). Il va falloir fermer des bases et dissoudre des régiments. Depuis quelques mois, c’est l’inquiétude particulièrement dans l’armée de Terre qui va devoir, à elle seule, assumer une réduction de format de l’ordre de 12 000 hommes, quatre à cinq régiments seront dissous.

 

Une affaire délicate, à quelques mois des municipales en France

 

Dans certaines régions, la fermeture d’une caserne a un fort impact sur la vie économique locale. Les premières annonces officielles doivent arriver dans les jours à venir. Une fermeture, ce n’est jamais une bonne nouvelle à annoncer. Du coup, le ministère de la Défense se contentera de donner la liste pour 2014, alors que la Loi de programmation militaire court jusqu’en 2019. Mais ça devient quand même urgent, les chefs de corps voudraient avoir un peu de visibilité, parce qu’évidemment, il faudra prévenir leurs personnels assez tôt pour qu’ils puissent s’organiser. Il faut prévoir un déménagement, une reconversion, changer d’école pour les enfants, etc.

 

« Je sais combien c'est difficile, donc je pense qu'il faut ne pas être brutal, nous aurons une pédagogie et un accompagnement très important à cet égard. Il y aura une première série de décisions à la rentrée pour 2014, et je ferais ça de manière très parcimonieuse en évitant au maximum les fermetures, mais il y a en aura », a déclaré le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, lors de la présentation à la presse de la LPM 2014-2019.

 

Les contours de la nouvelle carte militaire française commencent à se dessiner

 

C'est une information RFI : deux régiments de l’armée de Terre vont fermer en 2014. Dans le sud-est, à Carpiagne près de Marseille, le 4e régiment de Dragon (4e RD) va disparaître. Il sera remplacé par le 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) d'Orange. La légion va déménager pour s'installer un peu plus au sud.

 

Dans l'est, c'est le 110e régiment d'infanterie (110e RI) qui est visé. Le problème, c’est qu’il appartient à la brigade franco-allemande (BFA) riche en symboles mais dont les derniers engagements opérationnels remontent aux Balkans, il y a dix ans.

 

Pour faire le compte, après 2015 il faudra donc encore supprimer deux à trois régiments. Dans le sud-ouest, le 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (3e RPIMa) de Carcassonne devrait en faire les frais.

 

Dans l’est, un ou plusieurs régiments de la 1re brigade mécanisée (1re BM) de Châlons-en-Champagne seraient concernés.

 

Enfin, les drones tactiques de Chaumont du 61e régiment d’artillerie (61e RA) vont rejoindre Etain auprès des hélicoptères du 3e régiment d'hélicoptères de combat (3e RHC) qui accueillerait alors un bataillon d'appuis hélicoptères, un bataillon d'hélicoptères, et un régiment de drones tactiques.

 

La Marine et l’armée de l’Air s’en sortent mieux

 

Côté armée de l'Air, entre 2014 et 2019, on évoque la fermeture de la base de Luxeuil qui compte plus d'un millier d'employés civils et militaires. Les bases d'Orange et de Dijon devraient être restructurées ou disparaître.

 

La Marine, elle, s'en sort bien. Elle devra faire l’économie de 100 postes en 2014 mais est en retard sur la précédente réforme. Elle jouera essentiellement sur les recrutements pour faire baisser ses effectifs.

 

C'est le 30 septembre prochain que le gouvernement lèvera officiellement le voile sur ces mesures.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 21:45
Allègement de la force Serval : départ du SGTIA blindé de Tessalit (Video)

21 sept. 2013 FORCESFRANCAISES

 

Du 1er au 15 septembre, la force Serval a entamé l'allègement de son dispositif avec le départ du SGTIA blindé de Tessalit. Conformément aux décisions du Président de la République, le dispositif militaire français est allégé, tout en conservant la capacité d'appuyer les forces de la MINUSMA et des FAMA. Après le départ d'une centaine de légionnaires du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) avec une vingtaine de véhicules incluant des AMX10RC et des VBL, la plate-forme de Tessalit compte désormais une centaine de soldats de la force Serval

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 20:55
La rentrée sur le thème des grands défis

18/09/2013 Ministère de la Défense

 

Le ministre de la Défense et le ministre délégué ont animé, mardi 17 septembre, le séminaire de rentrée pour présenter notamment les prochaines échéances du ministère.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a réuni mardi 17 septembre 2013, avec le ministre délégué, Kader Arif, l'ensemble des chefs d'état-major et directeurs du ministère pour un séminaire de rentrée en vue d’exposer les grands défis des mois à venir et de présenter l'actualité de la Défense.

 

Ce séminaire a permis un échange ouvert et approfondi sur les prochaines échéances du ministère (examen parlementaire et mise en œuvre de la prochaine programmation militaire, restructurations, actualité internationale et européenne) ainsi que sur trois thèmes de travail qui étaient la communication, la concertation et la rénovation de la gouvernance du ministère.

 

Le ministre était entouré notamment du chef d’État-Major des armées, du délégué général pour l’armement, du secrétaire général pour l’administration, des chefs d’état-major de l’armée de Terre, de la Marine et de l’armée de l’Air, du major-général des armées, du directeur chargé des affaires stratégiques, du directeur des ressources humaines du ministère de la Défense, du chef du contrôle général des armées, du directeur des affaires financières, du directeur de la délégation à l’information et à la communication de la Défense et de ses principaux collaborateurs.

 

Jean-Yves Le Drian a conclu les travaux de cette journée en se déclarant confiant sur l’état d’esprit de tous les responsables : « Nous sommes une seule institution, nous avons une seule mission : le service du pays. »

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 18:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

20/09/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) annonce ce vendredi 20 septembre avoir reçu de Damas une première liste des armes chimiques en possession du régime syrien, dans le cadre du programme de leur destruction, rapporte l’AFP.

 

Par contre, l’organisation a décidé de reporter sa réunion de dimanche à La Haye portant sur la destruction des armes chimiques syriennes, a annoncé vendredi l’organisation.

 

La raison ce report, selon des sources diplomatiques, serait que le texte devant servir de base de travail à la réunion, qui fait l’objet de discussions entre Américains et Russes et ne serait pas encore prêt.

 

Plusieurs fois reportée, la réunion doit permettre aux 41 Etats membres du Conseil exécutif d’examiner l’adhésion de la Syrie à la Convention sur les armes chimiques et le début du programme de destruction de ces armes.

 

Le 14 Octobre 2013, la Convention sur les armes chimiques entrera en vigueur pour la Syrie et le pays deviendra le 190e État membre de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques.

 

L’adhésion de la Syrie à la Convention de 1993 sur l’interdiction des armes chimiques fait partie de l’accord auquel les Russes et les Américains sont arrivés le week-end dernier à Genève pour démanteler l’arsenal chimique syrien, éloignant ainsi la perspective de frappes militaires punitives contre le régime Assad, considéeé par les puissances occidentales comme l’auteur de l’attaque chimique du 21 aoît près de Damas qui a fait des centaines de morts, dont plusieurs enfants.

 

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (Etats-Unis, France, Russie, Chine, Royaume-Uni) tiennent aussi parralèllement des consultations sur un projet de résolution visant à garantir le démantèlement effectif des armes chimiques syriennes, mais ne s’entendent pas sur l’inclusion dans la résolution d’un recours à la force en cas de non-respect par la Syrie de ses engagements.

 

L’équipe d’enquêteurs mandatés par l’ONU, dont neuf experts de l’OIAC, a déclaré dans le rapport qui a été remis lundi au Conseil de Sécurité avoir trouvé des «preuves flagrantes et convaincantes» de l’utilisation de gaz sarin lors de l’attaque du le 21 août près de Damas.

 

Le mandat des experts de l’ONU ne prévoyait pas la désignation d’un coupable, mais plusieurs diplomates affirmaient que les détails compilés dans le rapport permettent clairement d’identifier les responsables.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 16:55
Programme FREMM : portrait de Stéphanie Mest, responsable de production des frégates FREMM

19.09.2013 DCNS

 

A l’occasion de la mise à flot de la FREMM Provence mercredi 18 septembre, rencontre avec Stéphanie Mest, ingénieur responsable de production des frégates FREMM en charge de la supervision des opérations de mise à flot.

 

Stéphanie Mest a 38 ans. Elle a intégré DCNS en 1999 à Lorient comme adjointe du chef de bord du prototype Sawari II, frégate de la classe La Fayette de la Marine royale saoudienne. Forte de ses qualités humaines et professionnelles, elle a connu une évolution rapide au sein du Groupe, devenant dès 2001 chef de bord de la troisième frégate Sawari II et, par la même occasion, la seule femme en France chef de bord dans la construction navale. Stéphanie est aujourd’hui ingénieur responsable de production des frégates FREMM. Elle est à ce titre en charge de la supervision des opérations de mise à flot de la FREMM Provence.

 

Stéphanie, vous qui êtes au centre des opérations pendant la mise à flot, pouvez-vous nous expliquer en quoi cela consiste et pourquoi c’est un événement important ?

Une mise à flot, c’est le premier contact du navire avec son élément naturel, c’est un événement particulièrement émouvant ! DCNS construit les frégates FREMM par « anneaux », entités élémentaires qui, une fois assemblées, formeront l’ensemble du navire. Nous effectuons la jonction entre ces anneaux dans notre forme de construction couverte à Lorient. L’opération de mise à flot consiste à mettre en eau cette forme de construction puis, en ouvrant la porte à clapet de la forme, à guider la frégate, qui flotte alors pour la première fois, jusqu’au quai pour poursuivre sa construction : c’est là notamment que seront installés les mâtures et les systèmes électroniques du navire. La mise à flot est une étape majeure dans la construction du navire, bien sûr, mais également un grand moment de fierté pour tous les collaborateurs qui y ont travaillé. C’est donc à la fois un jalon industriel et un « rite de passage » à forte valeur symbolique.

 

Quel est votre rôle le jour de la mise à flot?

Je coordonne l’ensemble des activités techniques en m’assurant du bon déroulement de l’opération. Je suis en charge de donner le « top départ » de la mise en eau de la forme et le « top départ » de la sortie de la frégate. La cérémonie de mise à flot se déroule en deux temps : une fois la marée haute, le bassin de la nef de construction est rempli d’eau. Ensuite, un remorqueur devant, un remorqueur derrière, la frégate franchit la porte pour rejoindre son nouveau poste à quai. C’est une grosse responsabilité et je n’ai pas le droit à l’erreur ! La cérémonie a lieu en présence de tous les acteurs du programme : collaborateurs et clients peuvent voir le navire quitter la forme et prendre la mer pour rejoindre le quai d’armement. Pour être sûre que tout soit prêt le jour J, je supervise en amont la préparation opérationnelle de l’événement : je m’assure notamment avec le chef de bord que la frégate est bien apte pour être mise à flot.

Voir la vidéo de la mise à flot

 

Comment avez-vous accédé à ce poste à responsabilité ?

La construction navale militaire est une tradition familiale. Mon père travaillait à l’arsenal de Brest et j’ai toujours été attirée par l’industrie navale. Après une classe préparatoire Math sup’ Math spé, j’ai intégré une école d’ingénieurs, l’ENSTA Bretagne, spécialité architecture navale. J’ai rejoint DCNS à ma sortie de l’école et j’ai eu la chance de rapidement devenir chef de bord, sur la dernière frégate du programme Sawari II puis sur la deuxième frégate de la série Horizon*, la frégate Chevalier Paul. L’exercice de cette fonction, de 2001 à 2008, m’a beaucoup appris. Le chef de bord, c’est un peu le chef d’orchestre de la construction du navire : il s’assure du pilotage de l’ensemble des opérations de construction ainsi que de la santé et sécurité du travail des collaborateurs sur le chantier. Il faut écouter les gens, faire preuve de bon sens et réussir à faire travailler différents corps de métier ensemble. Diplomatie, humilité et passion : telles sont selon moi les clés de la réussite. Ces qualités me sont aujourd’hui indispensables pour assurer le suivi de la production du programme FREMM.

 

Pour en savoir plus sur la mise à flot de la FREMM Provence : cliquez ici

 

* Le programme Horizon porte sur la réalisation de quatre frégates de défense aérienne de 7 000 tonnes environ (deux pour la Marine nationale et deux pour la Marine italienne). Ce programme est le fruit d’une coopération franco-italienne pour la réalisation des quatre navires. La frégate Chevalier Paul, deuxième frégate de la série, a été réceptionnée par la Marine nationale en décembre 2009.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 16:55
Loi de programmation : bras de fer entre DCNS et la DGA

La loi de programmation militaire fragilise un millier d\'emplois, selon Patrick Boissier, le patron de DCNS.

 

20.09.2013 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Les grands industriels sont inquiets des conséquences sociales. Les propos de DCNS devant les députés fortement critiqués à la DGA.

 

Auditionnés depuis vendredi par la commission de la Défense de l'Assemblée nationale, les PDG des grands fournisseurs de l'armée ont dressé un tableau sombre des années à venir, faute d'une marge de manoeuvre financière suffisante dans la prochaine loi de programmation militaire. Mais l'un d'entre eux a visiblement raté son oral, et pas vis-à-vis des députés.

 

Au sein de la DGA, les propos tenus mercredi par Patrick Boissier, le patron de DCNS, ont laissé des traces, au point de tendre sérieusement les relations entre le groupe naval militaire et son client numéro un. Défaut d'anticipation, volonté de créer un rapport de forces, manque d'efficacité à l'exportation, absence de projet d'alliance : les critiques fusent. « Mordre la main de celui qui apporte plus de 70 % du chiffre d'affaires, c'est assez peu élégant, mais on est habitué », résume un responsable, passablement remonté.

 

Diable ! Qu'a dit Patrick Boissier pour mériter un tel retour de bâton ? Il a chiffré les surcoûts financiers et l'impact sur l'emploi des réductions de cadences prévues sur deux gros programmes du groupe, les sous-marins Barracuda et les frégates multimissions FREMM. Au total, la facture peut grimper jusqu'à 1,2 milliard d'euros et menacer un millier d'emplois (« Les Echos » d'hier).

 

Conséquences sociales

 

Avec plus ou moins de détails, les autres PDG auditionnés n'ont pas caché non plus que la loi de programmation aura (où a déjà, dans le cas de Thales) des conséquences sociales. Mais pour DCNS, la pilule ne passe pas à la DGA. Déjà, la séance plénière des universités d'été de la Défense, mardi à Pau, avait été l'occasion d'une passe d'armes entre Patrick Boissier et Laurent-Collet Billon, le délégué général pour l'armement.

 

Même si la LPM préserve les bureaux d'études et entend limiter la casse industrielle, « on a toujours dit que les réductions de programmes entraîneraient des conséquences sur l'emploi. Patrick Boissier aurait dû l'anticiper », poursuit-on au sein de la DGA. En clair, il n'y aura pas un euro de plus. Vouloir défendre son volume d'activité est donc illusoire.

 

La critique porte aussi sur la performance de DCNS à l'export. La corvette Gowind ne s'est vendue qu'une fois, en Malaisie. Même chose pour la FREMM (lire ci-dessous). Le « percolage » avec Thales, actionnaire à 35 %, n'a pas eu lieu. En clair, DCNS ne s'appuie pas assez sur les équipes de son actionnaire dans le monde. Quant au projet de société de location pour aider à vendre des navires à l'étranger, « c'est complètement bidon. Il y a bien une réflexion, mais c'est uniquement pour voir si la France aurait intérêt à louer certains matériels ».

 

Contacté, DCNS n'a pas souhaité commenter..

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 16:40
Zapad 2013 photo Ria Novisti

Zapad 2013 photo Ria Novisti

20.09.2013 Rédaction en ligne, Oleg Nekhaï -  La Voix de la Russie

 

Les exercices stratégiques russo-biélorusses Zapad 2013 (Occident 2013) se dérouleront sur plusieurs champs de manœuvre de Russie, de Biélorussie et sur le plan d’eau de la mer Baltique du 20 au 26 septembre. Certains médias étrangers ont publié des informations décrivant des scénarios tout à fait fantastiques.

 

Comme cela a déjà été dit, plus de douze mille militaires russes participent aux manœuvres, dont environ deux mille cinq cents pour les exercices organisés en Biélorussie. Sur le plan d’eau de la mer Baltique, les soldats s’entraineront à neutraliser des détachements d’ennemis fictifs. L’aviation et les systèmes de défense antiaérienne se coordonneront pour parer à des attaques venues du ciel. Cette année, le commandement a décidé de rendre ces manœuvres accessibles aux observateurs étrangers. Arkadi Bakhine, vice-ministre de la Défénse, a annoncé que des représentants de plus de soixante pays étaient attendus aux exercices.

 

Cependant, malgré l’abondance de communication, d’étranges informations, parfois tout à fait fantastiques, sont apparues dans les médias occidentaux. Plusieurs d’entre elles déforment totalement les objectifs de ces manœuvres. Par exemple, une version raconte qu’une frappe nucléaire préventive sur Varsovie sera préparée pendant ces exercices.

 

Ces « histoires pour faire peur » n’ont toutefois absolument rien à voir avec les vrais buts de Zapad 2013, au grand dam des journalistes imaginatifs. Igor Korotchenko, rédacteur en chef de la revue Natsionalnaïa oborona (Défense nationale), indique que ces exercices ont un caractère exclusivement défensif.

 

« Nous ne menons aucune attaque nucléaire, aucune opération offensive préventive contre l’occident. Les objectifs sont strictement défensifs afin de se préparer à toutes les menaces possibles, quelle que soit leur provenance, allant de groupes armés illégaux à l’ingérence d’autres grands États. Il s’agit de planification d’opérations commune, de perfectionnement d’actions de combat, de coopération des troupes. Une possibilité d’attaques aériennes sera prévue. Nous avons un système de lutte antiaérienne unifié qui fonctionne indépendamment des manœuvres. »

 

Un des principaux objectifs de Zapad 2013 est le perfectionnement des actions militaires communes. Selon Ivan Konovalov, directeur du Centre de conjoncture stratégique, les exercices ont pour but de vérifier tout ce qui a été mis en place par plusieurs années de réformes militaires.

 

« Le plus important est de s’assurer que les armées russe et biélorusse peuvent travailler ensemble parce qu’il est notre principal allié du côté occidental. Ce que font les médias occidentaux est habituel : créer du sensationnel pour rien. Il s’agit en fait de manœuvres militaires tout à fait normales. »

 

En décrivant les exercices russo-biélorusses comme des évènements de mauvais augure, les journalistes occidentaux passent sous silence les colossales manœuvres des troupes de l’OTAN dans la région. Constantin Sivkov, vice-président de l’Académie des sciences géopolitiques, souligne que ces manœuvres ont pour but d’installer des forces aériennes sur les territoires des anciennes républiques soviétiques baltes, l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie.

 

« Les questions concernant le vol d’avions de guerre à partir d’aérodromes avancés de ces pays et le contrôle de l’espace aérien au-dessus du plan d’eau de la mer Baltique se posent. Il faut rappeler que l’aviation tactique américaine peut frapper Moscou ou Saint-Pétersbourg à partir de ces territoires. L’OTAN organise des manœuvres tout aussi importantes sur le plan d’eau de la mer Baltique. Dans ces conditions, la Russie est obligée de perfectionner le fonctionnement de ses troupes avec son allié stratégique, la Biélorussie. »

 

Pour les experts, la portée militaire des exercices Zapad 2013 est immense. Les systèmes de gestion des troupes russes et biélorusses sont proches. Toutefois, les niveaux de préparation des commandements peuvent différer et il peut y avoir d’éventuelles divergences dans les principes d’utilisations des forces armées. Il faut perfectionner tout cela dans le cadre de manœuvres pour la protection des frontières.

Russie, Biélorussie, Mer Baltique, manœuvres, exercices militaires, Bélarus, Défense et Sécurité

Exercices Zapad 2013 : entre fantaisie des médias et réalitéExercices Zapad 2013 : entre fantaisie des médias et réalité
Exercices Zapad 2013 : entre fantaisie des médias et réalité
Exercices Zapad 2013 : entre fantaisie des médias et réalitéExercices Zapad 2013 : entre fantaisie des médias et réalité
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 16:35
Vietnam : le ministère de la Défense apprécie le soutien d'un groupe autrichien

20/09/2013 VietnamPlus

 

Le général Le Huu Duc, vice-ministre de la Défense, a reçu jeudi à Hanoi la directrice générale exécutive du groupe autrichien Vamed Engineering, Andred Raffseder.

 

Le Huu Duc a hautement apprécié la coopération entre le groupe Vamed Engineering et le ministère de la défense observée ces derniers temps.

 

Hormis le projet d'aide publique au développement (APD) No 15 consacré à l'investissement dans des hôpitaux militaires, l'Autriche fait avancer actuellement un autre projet (APD No 7) pour investir dans des écoles de formation professionnelles de l'Armée populaire du Vietnam. Projets qui contribuent à répondre aux besoins indispensables des services de santé militaire du Vietnam.

 

Le Huu Duc a proposé au groupe Vamed Engineering de continuer de mobiliser les organes concernés du gouvernement autrichien afin d'accorder des prêts à taux d'intérêt préférentiel au Vietnam, lui permettant ainsi, en retour, d'élargir son champ d'investissement dans les domaines tels que le traitement des eaux usées et des déchets, la propreté de l'environnement, la formation à distance, la surveillance, la construction des centres de secours, la coopération dans l'industrie de défense, etc. - VNA

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 16:20
Commande de 4 milliards de dollars du Pentagone à Lockheed

21/09 LesEchos.fr (Reuters)

 

Le département américain de la Défense a annoncé vendredi la conclusion d'un contrat de quatre milliards de dollars avec Lockheed Martin portant sur la fourniture aux Etats-Unis et aux Emirats arabes unis de composants du système de défense antimissile Terminal High Altitude Area Defense (THAAD).

 

La transaction faisait l'objet de négociations depuis plusieurs années. Elle porte sur 192 missiles intercepteurs destinés aux Emirats et sur 110 pour l'armée américaine.

 

La mise en commun de ces commandes a permis une économie de 10% environ, a expliqué Mat Joyce, directeur du programme THAAD.

 

Les Etats-Unis sont en discussions avec le Qatar pour une transaction similaire. L'Arabie saoudite, le Japon et la Corée du Sud ont par ailleurs manifesté leur intérêt, a ajouté Mat Joyce.

 

L'agence américaine chargée de la défense antimissile a procédé la semaine dernière au premier test opérationnel du système THAAD et a la vérification de sa compatibilité le système de combat Aegis. leur association a permis de détruire deux missiles à moyenne portée tirés quasi-simultanément.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 12:30
Liban : mis en place de la relève du mandat Daman XIX par le BPC Tonnerre

20/09/2013 Sources : EMA

 

Le 20 septembre 2013, à Toulon, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre a appareillé en direction du Liban. Il transporte près de 600 militaires. Appartenant au régiment d’infanterie Chars de Marine (RICM) et au 92e régiment d’infanterie, ils sont désignés pour relever le mandat XIX de l’opération DAMAN et poursuivre la mission des forces françaises au Liban.

 

La France est l’un des principaux pays contributeurs à la FINUL. Les militaires français présents au Liban sont déployés dans le cadre de l’opération DAMAN, nom de la participation française à cette mission de l’ONU. Ils agissent particulièrement au sein de la FINUL, particulièrement au sein de la « Force Commander Reserve » (FCR). Ce détachement confère au force commander une capacité de dissuasion, de réaction et de coercition. Robuste, souple, réactive, elle constitue une véritable force décisive au service de la paix au Sud Liban. Parallèlement, la FCR entretient une coopération étroite avec les FAL, tant lors de patrouilles communes que lors d’entraînements conjoints.

 

Une vingtaine de militaires arment par ailleurs des postes au sein de l’état-major de la FINUL.

Liban : mis en place de la relève du mandat Daman XIX par le BPC Tonnerre
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 11:55
DCNS va devoir ajuster son organisation

20 septembre 2013 Yann BESSOULE - entreprises.ouest-france.fr

 

Le gouvernement demande au constructeur d'étaler la livraison de frégates et de sous-marins nucléaires.

 

La loi de programmation militaire (LPM) pour les années 2014-2019, présentée en août par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, agite beaucoup les industriels du secteur. Le gouvernement a décidé de consacrer 190 milliards d'euros à la défense pour les six prochaines années. Problème, la défense a toujours servi de variable d'ajustement budgétaire. Et ce sont ses entreprises qui trinquent. Voilà ce que répètent actuellement les PDG concernés aux parlementaires qui devraient examiner le projet de loi à partir de fin octobre.

Deux grands programmes à réviser

 

Mercredi, Patrick Boissier s'est exprimé devant la Commission de la Défense de l'Assemblée nationale. Pour le PDG de DCNS (13 800 salariés) « la loi préserve l'essentiel. Mais après, il n'y a plus aucune marge de manoeuvre ». En clair, si l'exécution de la future LPM est respectée, le groupe d'armement naval ne souffrira pas trop. Le problème, c'est que les LPM sont rarement respectées...

 

D'ores et déjà, DCNS va devoir ajuster l'organisation de ces deux grands programmes : la construction de onze frégates multi-missions (Fremm) à Lorient et de six sous-marins nucléaires d'attaque (SNA) à Cherbourg. La livraison des bâtiments va être étalée dans le temps. Normalement, six Fremm (600 millions l'unité) doivent être livrées pour 2019 à raison d'une tous les dix mois ; ce sera 14 mois. Surcoût ? Le prix d'une frégate. Et un impact possible sur « 500 personnes le bassin d'emploi de Lorient ». Les six SNA (programme de 8,6 milliards) seront décalés de six mois (pour le premier) à deux ans (pour le dernier). Un surcoût de 300 millions et un impact sur 500 personnes.

 

DCNS estime pouvoir passer ce cap. À condition de trouver des commandes à l'export. Et, surtout, que la LPM soit exécutée au cordeau. D'où la pression qu'a mise Patrick Boissier aux députés.

 

(1) 64 % État, 35 % Thales, 1 % salariés.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 11:50
Les Suisses votent sur la fin de la conscription

19/09 lesEchos.fr (Reuters)

 

La Suisse, qui consacre 6% de son budget à la défense et n'a pas connu une guerre depuis deux siècles, se prononce dimanche par référendum sur l'abolition de la conscription militaire.

 

"Tout le monde n'a pas le temps de jouer à la guerre", déclare sur ses affiches le Groupe pour une Suisse sans Armée (GSsA), à l'initiative de cette votation populaire.

 

Le maintien d'une armée de conscrits interpelle de nombreux Suisses, compte tenu de l'absence de menaces directes et de la neutralité de la Confédération helvétique.

 

Celle-ci dispose, avec 150.000 militaires, d'une armée aussi importante que celles de l'Autriche, de la Belgique, de la Norvège, de la Finlande et de la Suède réunies.

 

Le GSsA, qui a recueilli les 100.000 signatures nécessaires pour une consultation, prône la création d'une armée de métier.

 

Il a trouvé dans sa campagne un allié aussi puissant qu'inattendu, les multinationales installées en Suisse qui voient d'un mauvais oeil leur personnel local disparaître pendant neuf mois pour effectuer leur service militaire.

 

La loi oblige chaque citoyen suisse âgé de 18 à 34 ans à intégrer l'armée pendant 260 jours, avec une période d'entraînement proprement dite qui dure entre 18 et 21 semaines, suivie ultérieurement par des stages de recyclage de 19 jours.

 

LES GRANDES MANOEUVRES DE L'ARMÉE

 

Face à l'offensive des abolitionnistes, l'armée est passée à la contre-attaque.

 

Elle a invité en juillet des dirigeants de multinationales et leurs directeurs des ressources humaines à assister près de Zurich à des manoeuvres afin d'observer la manière dont les recrues apprennent la stratégie, la hiérarchisation des priorités et le travail sous la pression, toutes qualités indispensables à un bon manager dans une entreprise.

 

"L'armée suisse propose la meilleure formation pratique au management en Suisse", affirme le général André Blattmann, chef d'état-major de l'armée helvétique.

 

L'état-major a recruté trois soutiens de poids, l'ancien dirigeant de la Deutsche Bank et du groupe d'assurance Zurich Josef Ackermann, le PDG d'Adecco et de Swiss Life Rolf Dörig, et le successeur d'Ackermann à Zurich, Martin Senn, tous passés par les rangs de l'armée.

 

Josef Ackermann a ainsi estimé que le service militaire constituait une préparation à la gestion des crises et à la concurrence bien supérieure à celle offerte par les écoles de commerce.

 

Pour le porte-parole du GSsA, Nikolaï Prawdzic, une telle idée constitue un anachronisme au XXIe siècle.

 

"Nous avions il y a des dizaines d'années une hiérarchie très rigide, allant du haut vers le bas, où l'on donnait des ordres et où les gens se contentaient d'obéir. Aujourd'hui, l'économie a changé, il est essentiel de travailler en groupe, mais aussi seul et par soi-même, sans quelqu'un qui vous donne constamment des ordres", explique-t-il.

 

Le GSsA récuse également le vieil argument selon lequel l'armée permet au futur dirigeant d'entreprise de se constituer un réseau qui lui servira ensuite dans sa vie professionnelle.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 11:45
Le chef du Pentagone et son homologue libyen discutent de la sécurité en Libye

20-09-2013 letempsdz.com

 

Le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a eu jeudi un entretien téléphonique avec le ministre libyen de la Défense, Abdallah al-Thani, pour discuter de la sécurité en Libye ainsi que de la sécurité régionale, a indiqué le porte-parole du Pentagone. Au cours de cette conversation téléphonique, M. Hagel a souligné à son homologue libyen le ’’soutien’’ des Etats-Unis à la Libye durant la phase de transition que traverse ce pays maghrébin.

 

Dans ce sens, les deux hommes ’’ont discuté des voies et moyens par lesquels l’armée américaine pourrait contribuer à la formation des forces de sécurité libyennes et au renforcement de la sécurité régionale à travers la stabilité et l’Etat de droit’’, a précisé le porte-parole du département de la Défense, George Little.

 

Ils se sont également félicités de l’engagement des Etats-Unis et de la Libye à approfondir leurs relations bilatérales comme ils ont convenu de poursuivre les efforts pour renforcer leur coopération militaire, a ajouté la même source.

 

Il est à rappeler que le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour la Libye, Tarek Mitri, avait averti lundi dernier, devant le Conseil de sécurité, de la précarité et de l’insécurité croissantes en Libye.

 

Soulignant que les problèmes de sécurité en Libye constituent ’’la principale source de préoccupation’’, M. Mitri a évoqué notamment ’’l’insécurité croissante’’ aux frontières et à l’intérieur des parties orientale et méridionale de ce pays, ainsi que les assassinats politiques ciblés et les attaques et menaces contre les diplomates.

 

Tout en notant les progrès réalisés dans l’intégration des combattants ’’révolutionnaires’’ dans la police et l’armée libyennes, il a, toutefois, considéré que la restructuration de l’armée était une ’’priorité urgente’’.

 

A ce propos, il a observé que le développement d’un système de sécurité nationale était rendu difficile par la situation sécuritaire dans ce pays.

 

Selon M. Mitri, un contrôle efficace du vaste territoire libyen nécessite des ressources considérables tout en soulignant l’importance de la coopération des pays voisins en matière de contrôle des frontières.

 

Il a aussi compté sur l’appui politique et les compétences techniques de la communauté internationale pour faire face à la criminalité transnationale organisée, au terrorisme et à la contrebande d’armes et de stupéfiants.

 

Dans ce sens, il a demandé à tous les gouvernements concernés de collaborer en vue de créer des mécanismes solides et viables de sécurité aux frontières.

 

Dans ce sillage, le représentant permanent de la Libye auprès des Nations Unies, Ibrahim Dabbachi, a aussi fait part, devant le Conseil de sécurité, ’’des craintes de l’insuffisance d’institutions et de l’absence de force de dissuasion ne permettant pas au gouvernement libyen d’étendre son autorité sur l’ensemble du territoire national’’.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 11:45
Tchad : Exercice de sauvetage d’un pilote éjecté.

20/09/2013 Sources : EMA

 

Le 5 septembre 2013, les militaires de la force Epervier ont conduit un exercice de sauvetage terrestre au Nord de N’Djamena, au Tchad.

 

Il est 07h45 lorsque l’alerte se déclenche. Un pilote d’avion s’est éjecté de son appareil, il est blessé au sol dans une zone hostile. Un PC « Search and Rescue » (SAR) est immédiatement armé afin de coordonner les opérations de recherches et de sauvetage. Il décide d’engager un Hercule C130 sur la zone de crash. Les coordonnées transmises par le pilote juste avant son éjection permettent de parachuter une équipe de sauvetage terrestre (SATER) et du matériel de survie.

 

Une fois au sol, l’équipe de sauvetage prend contact avec le pilote, l’authentifie et effectue un premier bilan sanitaire. Pendant ce temps, sur la base de Kossei, une équipe médicale, composée d’un médecin et de deux infirmiers, embarque dans un hélicoptère Puma, configuré pour le transport de blessés. L’authentification du pilote étant positive, le Puma peut décoller. L’équipe médicale est rapidement déposée au sol en vue de pour prodiguer les premiers soins et conditionner le blessé pour un rapatriement par hélicoptère. L’équipe SATER assure la protection des médecins jusqu’à l’embarquement du pilote.

 

L’exercice s’est terminé une fois l’exfiltration des équipes SATER et sanitaire sur la base de Kossei.

 

Les exercices SATER sont réguliers au Tchad. Ils sont indispensables au maintien des qualifications des équipages et à la bonne coordination des différentes unités impliquées en cas de situation critique.

 

Les militaires de la force Épervier assurent deux missions permanentes : ils apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et sont ne mesure de garantir la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

Tchad : Exercice de sauvetage d’un pilote éjecté.Tchad : Exercice de sauvetage d’un pilote éjecté.Tchad : Exercice de sauvetage d’un pilote éjecté.
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 11:45
Quels pays africains dépensent le plus pour leur armée?

21.09.2013 Jeune Afrique

 

Les entreprises d'armement internationales, de plus en plus dépendantes des exportations en raison de la baisse des dépenses militaires en Europe et aux États-Unis, lorgnent vers une Afrique dont les budgets d'armement vont exploser dans les dix prochaines années.

 

Selon l'hebdomadaire américain Defense News, les dépenses militaires en Afrique - en plein boom énergétique dans les régions de l'Ouest et de l'Est - vont augmenter de 20 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie contre plus de 40 milliards en 2012, selon le Stockholm International Peace Research Institute (Sipri). Ce phénomène est lié au développement récent de plusieurs armées en Afrique qui, depuis la fin de l'époque coloniale, connaît bon nombre de guerres, d'insurrections et de coups d'État. D'autre part, l'Occident fait, depuis 2001, beaucoup d'efforts pour renforcer les capacités de lutte antiterroriste, particulièrement dans la zone sahélo-saharienne, la Corne de l'Afrique et la côte orientale où les groupes djihadistes demeurent très présents.

 

Protéger les ressources

 

"La ruée vers le marché de la défense africain vient tout juste de commencer, et il se poursuivra au cours de la prochaine décennie", estime le colonel Joseph Sibanda, officier retraité de l'armée du Zimbabwe, désormais consultant pour la défense, cité par Defense News. Il estime que les pays comme le Mozambique - ancienne colonie portugaise pauvre désormais en plein boom gazier de même que la Tanzanie voisine -, l'Ouganda et le Kenya devront rediriger leurs besoins de défense vers la protection de leurs gisements de pétrole et leurs infrastructures de gaz onshore et offshore.


"Le marché africain de la défense sera, dans les prochaines années, pratiquement au même niveau que celui de l'Asie du Sud-Est", annonce Sibanda. "Les avions militaires, véhicules blindés et système d'artillerie devront être modernisés afin de répondre aux nouvelles menaces qui planent sur la sécurité", poursuit-il.

 

Une bonne nouvelle pour l'Afrique du Sud

 

Jusqu'à maintenant, l'Afrique n'avait jamais été un marché-clé pour les grands contractants militaires occidentaux, même si des pays riches en pétrole comme le Nigeria, l'Algérie ou la Libye ont déjà acheté des systèmes d'armes de hauts niveau, des avions, des navires de guerre et des armes au fil des ans.

 

Les seul pays africains ayant des industries d'armement autochtones sont l'Afrique du Sud - bien que son secteur de la défense lié à Israël ait considérablement diminué depuis la fin de l'apartheid, en 1994 - et l'Egypte qui, depuis l'accord de paix signé en 1979 avec Israël, s'est davantage tournée vers les États-Unis.

 

Le secteur de la défense sud-africain est dirigé par Denel, capable de produire des systèmes de missiles avancés, de l'artillerie aux standards internationaux et des systèmes aérospatiaux. La plus grande économie d'Afrique pourrait bien être l'une des principales bénéficiaires de la mise à niveau majeure de l'équipement des forces armées du continent.

Qui dépense le plus pour l'armement en Afrique ?
(en millions de dollars, 2012)

1. Algérie 9 325
2. Afrique du Sud 4 470
3. Égypte 4 372
4. Angola 4 146
5. Maroc 3 402
6. Libye 2 987
7. Nigeria 2 327
8. Sud Soudan 964
9. Kenya 798
10. Tunisie 709
11. Côte d'Ivoire et Namibie 407

Source : Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI)

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 11:35
Nouvelle-Calédonie : exercice Tafakula 2013 au royaume des Tonga

20/09/2013 Sources : EMA

 

Du 30 août au 14 septembre 2013, une section du régiment d’infanterie de marine du Pacifique (RIMaP) des forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC) a participé à l’exercice tongien Tafakula.

 

La section du RIMaP a été engagée aux côtés d’une section locale des HMAF « His Majesty’s Armed Forces », et d’une section d’US marines, issue du contingent américain tournant stationné à Darwin, en Australie. Le détachement français était renforcé par une équipe du service de santé des FANC qui a assuré le soutien sanitaire de tous les participants de l’exercice et dispensé des soins au profit du personnel du camp militaire tongien de Taliai

 

La première semaine a été consacrée à l’entraînement, à l’instruction et au sport, afin d’approfondir la connaissance mutuelle, de partager les procédures et savoir-faire propres à chaque nation. Des échanges de groupes de combat entre les sections ont permis de renforcer la cohésion des participants. Cette phase de l’exercice s’est achevée par une séance de tir aux armes légères d’infanterie sur l’île de Motutapu, située à une heure de navigation de la capitale Nuku’Alofa. La section du RIMaP a pu, à cette occasion, utiliser l’armement des autres détachements et montrer ses méthodes de travail, notamment dans le domaine du tir de combat.

 

Le scenario de l’exercice, qui s’est déroulé lors de la deuxième semaine, simulait une opération d’assistance humanitaire faisant suite à une catastrophe naturelle. Après avoir évacué la population située sur une zone touchée par un tsunami, chaque section a mené des actions de sécurisation dans son secteur de responsabilité. L’exercice s’est achevé par une manœuvre de combat interalliée de niveau compagnie.

 

Ces deux semaines ont permis de renforcer les liens entre les militaires des trois nations ainsi que la coopération interalliée.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre Pacifique» avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Dans le cadre de leur mission, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

Nouvelle-Calédonie : exercice Tafakula 2013 au royaume des TongaNouvelle-Calédonie : exercice Tafakula 2013 au royaume des Tonga
Nouvelle-Calédonie : exercice Tafakula 2013 au royaume des TongaNouvelle-Calédonie : exercice Tafakula 2013 au royaume des TongaNouvelle-Calédonie : exercice Tafakula 2013 au royaume des Tonga
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 11:35
Le Pakistan libère l'ancien numéro deux des talibans afghans

21.09.2013  tv5.org (AFP)

 

Le Pakistan a libéré samedi le mollah Abdul Ghani Baradar, ancien bras droit du chef des rebelles talibans afghans mollah Omar, à la demande de Kaboul qui espère le voir jouer un rôle décisif pour favoriser la paix en Afghanistan

 

Islamabad - La libération du mollah Baradar, qui avait été arrêté au Pakistan début 2010, vise selon Islamabad à "faciliter le processus de réconciliation afghan" pour mettre fin au conflit sanglant qui oppose depuis près de 12 ans le gouvernement afghan, soutenu par l'Otan, et les talibans.

 

Le Pakistan avait annoncé vendredi qu'il serait remis en liberté le lendemain. "Oui, Baradar a été libéré", a confirmé dans la matinée à l'AFP le porte-parole du ministère pakistanais de l'Intérieur, Omar Hamid, sans plus de détails. La libération a été confirmée officieusement à l'AFP par une source talibane.

 

Elle a été aussitôt saluée par le gouvernement afghan, qui cherche depuis des années à discuter avec des rebelles faute d'avoir pu les vaincre militairement, même avec l'aide de l'Otan.

 

La remise en liberté d'Abdul Ghani Baradar, qui était vu en 2010 comme favorable à des discussions de paix, avait notamment été demandée au Pakistan par le président afghan Hamid Karzaï lors de sa visite à Islamabad fin août.

 

Suite de l’article

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 22:47
Afghanistan : déclenchement du plan MASCAL

20/09/2013 Sources : EMA

 

Le 10 septembre 2013, en fin d’après-midi, les équipes médicales de l’hôpital militaire de l’aéroport international de Kaboul (Rôle 3 KAIA) ont déclenché le plan MASCAL (mass casualties) suite à l’explosion d’un IED (improvised explosive device) au passage d’un bus faisant plusieurs victimes civiles.

 

Le médecin-chef du Rôle 3 de KAIA a été prévenu de l’arrivée imminente de blessés civils suite à une demande de coopération émanant du Rôle 2 américain situé près de Ghazni, au Sud-Ouest de Kaboul, où la prise en charge a débuté.

 

Rapidement, l’équipe médicale a été informée du nombre de victimes, du degré de gravité des blessures ainsi que des soins qui ont déjà été administrés par le Rôle 2 américain. Après concertation avec l’anesthésiste-réanimateur de garde, le médecin-chef de l’hôpital a décidé de déclencher le plan MASCAL qui prévoit le rappel de tout le personnel de l’hôpital pour faire face à un afflux saturant de blessés.

 

Très rapidement, le personnel médical a regagné son poste, préparant et vérifiant son matériel. Peu de temps après, deux hélicoptères Black Hawks transportant chacun trois blessés se sont posés sur l’aéroport, à moins de 200 mètres de l’entrée des urgences où le chirurgien viscéral et le réanimateur ont effectué, ce que les médecins appellent, le triage des blessés. Les différentes équipes médicales (française, tchèque, américaine et allemande) ont ensuite rapidement évalué la gravité des blessures des différents patients et par conséquent l’ordre de passage au bloc opératoire. Une heure et demie plus tard, deux patients étaient opérés au bloc chirurgical, un autre était placé en réanimation pour être opéré dès que possible et deux autres étaient hospitalisés. Le sixième est décédé peu de temps après son arrivée au Rôle 3.

 

Le plan MASCAL est une procédure mise en application pour faire face à un afflux massif ou saturant de blessés. Son déclenchement relève de la responsabilité du médecin-chef du Rôle (2 ou 3). Il prend en compte non seulement le nombre de victimes annoncé mais également la gravité ou la catégorisation des blessés.

 

Le Rôle 3 de Kaboul est une structure multinationale sous commandement français qui se compose d’une centaine de personnes. Environ 90 militaires français arment cet hôpital, la majorité appartenant au Service de santé des armées (SSA). Cet  hôpital médico-chirurgical est capable de déployer simultanément 3 équipes chirurgicales. Ses missions sont en priorité le soutien aux forces de la FIAS (Force Internationale d’Assistance et de Sécurité), mais il peut également  accueillir du personnel des forces armées et de la police afghane. Il assure également le soutien aux différentes organisations gouvernementales et non gouvernementales, ainsi que l’aide à la population locale.

 

500 militaires sont chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan : déclenchement du plan MASCAL
Afghanistan : déclenchement du plan MASCAL
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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 22:30
Liban : mis en place de la relève du mandat Daman XIX par le BPC Tonnerre

20 sept. 2013 FORCESFRANCAISES

 

Le 20 septembre 2013, à Toulon, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre a appareillé en direction du Liban. Il transporte près de 600 militaires. Appartenant au régiment d'infanterie Chars de Marine (RICM) et au 92e régiment d'infanterie, ils sont désignés pour relever le mandat XIX de l'opération DAMAN et poursuivre la mission des forces françaises au Liban.


La France est l'un des principaux pays contributeurs à la FINUL. Les militaires français présents au Liban sont déployés dans le cadre de l'opération DAMAN, nom de la participation française à cette mission de l'ONU. Ils agissent particulièrement au sein de la FINUL, particulièrement au sein de la « Force Commander Reserve » (FCR). Ce détachement confère au force commander une capacité de dissuasion, de réaction et de coercition. Robuste, souple, réactive, elle constitue une véritable force décisive au service de la paix au Sud Liban. Parallèlement, la FCR entretient une coopération étroite avec les FAL, tant lors de patrouilles communes que lors d'entraînements conjoints.

Une vingtaine de militaires arment par ailleurs des postes au sein de l'état-major de la FINUL.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 18:45
Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013

20/09/2013 18:32 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 12 septembre 18h00 jusqu’au jeudi 19 septembre, 18h00.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec près de 80 sorties, dont 40 effectuées par les avions de chasse. Une vingtaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport, une vingtaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, et dans le Nord du pays, en coordination avec les unités de la MINUSMA. Parallèlement, des mouvements de relèves des unités de la brigade, engagées depuis environ 4 mois sur le théâtre, ont débutés.

 

L’opération Dragon menée par la force Serval depuis le 31 août 2013 s’est achevée le 15 septembre. L’opération qui visait à sécuriser l’axe Tessalit-Gao a engagé 400 militaires de la force Serval, environ 150 militaires nigériens et sénégalais de la MINUSMA ainsi que des gendarmes maliens. Après avoir découvert un véhicule suicide le 8 septembre, l’escadron d’aide à l’engagement (EAE) agissant à l’Ouest de Tabankort a localisé le 10 septembre un camion abandonné. Piégé, ce véhicule a été neutralisé grâce à l’intervention d’une équipe EOD.

 

Le 13 septembre, les opérations se sont recentrées sur la région d’Almoustarat et au Nord de Bourem. Dans la matinée du 14 septembre, au Sud d’Almoustarat, une patrouille d’hélicoptères constituée d’un Tigre et d’une Gazelle a détecté une activité suspecte de deux pick-up à une quinzaine de km de la Transaharienne. Au passage de la patrouille, les véhicules ont stoppé leur progression, tentant de se cacher sous les arbres A leur passage, des individus ont pris la fuite et se sont cachés sous les arbres. Une patrouille de deux avions Rafale a été engagée pour préciser le renseignement, en mesure d’apporter un appui aérien. Peu avant midi, un peloton constitué d’une centaine de militaire de la force Serval sur VAB et VBL a été envoyé en reconnaissance sur la position. Il a été immédiatement pris à partie par des tirs nourris. Les légionnaires ont riposté et au terme d’un accrochage de près de 30 minutes, ils ont capturé trois adversaires, dont un blessé. Ce dernier est décédé des suites de ses blessures malgré les soins prodigués par le médecin de l’unité. L’escadron a ensuite bouclé le secteur et saisi un pick-up piégé, de l’armement, plusieurs milliers de cartouches, du matériel de communication et du matériel médical.

 

A l’issue de cette opération l’ensemble des unités a rejoint Gao. Dragon a permis d’affaiblir le potentiel des groupes terroristes et de démontrer la constance dans l’engagement des forces françaises et africaines dans la zone.

 

Du 1er au 15 septembre, la force Serval a entamé l’allègement de son dispositif avec le départ du SGTIA blindé de Tessalit. Conformément aux décisions du Président de la République, le dispositif militaire français est allégé, tout en conservant la capacité d’appuyer les forces de la MINUSMA et des FAMA. Après le départ d’une centaine de légionnaires du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) avec une vingtaine de véhicules incluant des AMX10RC et des VBL, la plate-forme de Tessalit compte désormais une centaine de soldats de la force Serval.

 

Les 12 et 13 septembre 2013, le général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), a rendu visite aux militaires de l’armée de Terre déployés au Mali à Gao, Kidal et Bamako.

 

Le 14 septembre 2013, sur le camp d’entraînement de Koulikoro,  a eu lieu la cérémonie de fin de formation du groupement tactique interarmes (GTIA) malien baptisé Elou, « les éléphants » en langue tamashek. Cette cérémonie, présidée par le général Dembele, chef d’état-major général des armées du Mali et par le général Guibert, commandant la Mission européenne d’entraînement au Mali (EUTM Mali), a été marquée par la présence de Monsieur Maïga, Ministre de la défense et des anciens combattants du Mali et de Monsieur Zink, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne au Mali.  Le GTIA Elou a effectué une formation d’une durée de 10 semaines dans le cadre de la Mission européenne d’entraînement au Mali,  qui s’est achevée lors d’un exercice de synthèse conduit du 10 au 12 septembre dans la région de Koulikoro. Commandée par le général français Bruno Guibert, la Mission Européenne d’Entraînement au Mali regroupe 550 militaires européens de 23 nationalités différentes, dont 110 militaires français, principalement issus de l’état-major de la 1ère Brigade mécanisée de Chalons en Champagne et du 1er Régiment d’infanterie de Sarrebourg. EUTM Mali repose sur deux piliers : une mission de formation des unités combattantes des forces armées maliennes sur le camp d’entraînement de Koulikoro et une mission d’expertise et de conseil assurée par le détachement de liaison et d’expertise (ALTF), destiné à appuyer la réorganisation de l’armée malienne.

 

Le 19 septembre 2013, s’est déroulé la cérémonie d’investiture du Président malien, monsieur Ibrahim Boubacar Keïta en présence du Président de la République française, Monsieur François Hollande. Avec le ministre des Affaires étrangères, Monsieur Laurent Fabius, le ministre de la Défense, Monsieur Jean-Yves Le Drian et le chef d’état-major des armées (CEMA), l’amiral Edouard Guillaud, le Président Hollande s’est rendu avec son homologue malien auprès des soldats français stationnés à Bamako. Lors de son allocution devant les militaires de la force Serval, le Président a salué la mémoire de ceux qui sont tombés au Mali depuis le 11 janvier 2013. Il a ensuite exprimé sa fierté devant la mission accomplie par la force Serval dans la mise en œuvre et dans la conduite de sa mission : « Vous avez chassé les terroristes, ramené l’intégrité malienne. Vous avez permis le succès de l’élection présidentielle ». Le Président a ensuite fait un point sur les effectifs : « Vous êtes encore plus de 3000 et serez environ 2000 en novembre prochain. Selon les directives qui vous seront données, vous veillerez à ce que le scrutin des élections législatives se tienne dans les meilleures conditions. Vous serez 1000 hommes d’ici la fin du mois de janvier. Si nécessaire les forces françaises resteront présentes autour du Mali pour aider les forces africaines à juguler toute menace, parce que c’est d’abord et surtout aux Africains d’assurer leur propre sécurité. »

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013
Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013
Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013
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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 18:45
EUTM Mali : stage de formation préliminaire des officiers du 3e bataillon malien

20/09/2013 17:32 Sources : EMA

 

Depuis le 16 septembre 2013, les 28 commandants d’unité et chefs de section du 3e GTIA des forces armées maliennes ont entamé un stage de formation préliminaire au camp d’entraînement de Koulikoro.

 

Dispensé par les instructeurs européens d’EUTM Mali, ce stage a pour but de renforcer les connaissances tactiques et l’aptitude au commandement des officiers du 3e GTIA malien, dont la formation débutera dans les semaines à venir.

 

Les officiers maliens vont recevoir une formation différenciée, avant d’intégrer graduellement leurs unités respectives. Ce processus de « formation par agrégation progressive » a pour but de permettre aux officiers de rejoindre leur unité après consolidation de leur aptitude. Le programme de ce stage inclut notamment des activités sportives, de l’entraînement au tir, des cours de tactique et des restitutions pratiques sur le terrain.

 

Commandée par le général français Bruno Guibert, la Mission européenne d’entraînement au Mali regroupe 550 militaires européens de 23 nationalités différentes, dont 110 militaires français, principalement issus de l’état-major de la 1re brigade mécanisée de Chalons en Champagne et du 1er régiment d’infanterie de Sarrebourg.

 

EUTM Mali repose sur deux piliers : une mission de formation des unités combattantes des forces armées maliennes sur le camp d’entraînement de Koulikoro et une mission d’expertise et de conseil assurée par le détachement de liaison et d’expertise (ALTF), destiné à appuyer la réorganisation de l’armée malienne.

EUTM Mali : stage de formation préliminaire des officiers du 3e bataillon malienEUTM Mali : stage de formation préliminaire des officiers du 3e bataillon malienEUTM Mali : stage de formation préliminaire des officiers du 3e bataillon malien
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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 11:40
Russian Missile Forces to Adopt New Command System in 2016

MOSCOW, September 19 (RIA Novosti)

 

Russia’s Strategic Missile Forces will use a new-generation automated command and control system from 2016, the Defense Ministry said Thursday.

 

The new system, based on the digital transmission of operations orders bypassing intermediary levels straight to the launch pad, allows the prompt targeting and retargeting of missiles and ensures the effective command and control of all units and subunits, Defense Ministry spokesman Dmitry Andreyev said.

 

The fifth-generation system will use wire, radio and satellite communication channels that are well protected from jamming and other forms of interference, he added.

 

The system is compact and reliable and boasts low energy consumption, secure information transmission and imperviousness to external impacts, the spokesman said.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 11:35
Army to raise armoured corps in WB

September 12, 2013 By Arup Chanda - freepressjournal.in

 

Kolkata : Following frequent incursions by China violating the Line of Actual Control (LAC), the Indian Army is planning to set up an armoured corps base in north Bengal.

 

Following intelligence reports and Chinese activity along the LAC, the Indian Army has marked parts of north Bengal and north-east region of the country, particularly Arunachal Pradesh, which China claims as its own territory, as a ‘sensitive zone’.

 

A senior army official recently met West Bengal CM Mamata Banerjee after she came down to Siliguri from the hills of Darjeeling and asked for 200 acres of land next to the Binaguri army cantonment in north Bengal.

 

He held a closed door meeting with Banerjee and apprised her of the situation and speed up handing over the land to establish an armoured corps division in the area. He stressed the need saying that China was actively increasing its influence in bordering Bhutan and Nepal, according to military intelligence reports.

 

China, he said, was carrying out many charitable activities and imparting free education through some voluntary organisations next to the LAC, and using them to carry out espionage activities in the region. China is also spending huge sums of money in setting up Buddhist monasteries in the region, he informed Banerjee.

 

The army plans not only to increase its personnel but also have an armoured crops division with tanks and large number of armoured vehicles.

 

The Indian Army currently has 63 armoured corps regiments and taking into account China’s military plans has also raised the Ladakh Scouts. In view of the recent developments it might raise another armoured corps regiment armed with MBT Arjun tanks and armoured vehicles to be deployed in north Bengal.

 

Though Banerjee, it was learnt, gave a patient hearing to the senior army official, she kept silent about acquiring land as her government was opposed to take away land from farmers.

 

However, a defence ministry official here remarked: “Not acquiring land from farmers for industry might be the chief minister’s policy for vote bank politics but this is a case of national security. The country’s security can never be compromised because of populism.

 

“We need the land as soon as possible to expand our base as we have been receiving disturbing reports about Chinese activities across the border in this region not only from military intelligence but also from other agencies of the central government,” he said.

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