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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:30
Nato Says Syria Military Option Should Stay Open

Sep. 18, 2013 Defense News

 

LONDON — NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen said Wednesday that the threat of military action should remain on the table to make Syria keep its promises on giving up chemical weapons.

 

Speaking after he met British Prime Minister David Cameron in London, Rasmussen welcomed the recent US-Russian agreement under which the Assad regime says it will give up its poison gas stocks.

 

Damascus said earlier Wednesday it was confident the UN Security Council will not adopt a resolution on its chemical weapons under Chapter VII, which could allow the use of force.

 

But Rasmussen said: “I would expect the Syrian regime to fully comply with the demands of the international community and in the case of non-compliance, we will need a very firm international response.”

 

“I do believe that the credible threat of military action was the reason why diplomacy got a chance and I think in order to keep momentum in the diplomatic and political process, the military option should still be on the table,” he told reporters in Downing Street.

 

The alliance chief said it was “crucial that the UN Security Council expeditiously adopts a firm resolution that can constitute the framework for a swift, secure and verifiable elimination of all chemical weapons in Syria.”

 

Rasmussen said the use of chemical weapons “is a crime, is a violation of international law and those responsible must be held accountable.”

 

US President Barack Obama threatened military action against Syria following an Aug. 21 chemical weapons attack on a Damascus suburb that allegedly killed hundreds of people, but held off after the US-Russian deal.

The United States, France and Britain want compulsory measures under Chapter VII of the UN Charter if Syria does not uphold the disarmament plan.

But Russia, a key ally of Syrian President Bashar al-Assad, is firmly opposed to anything that could pave the way for the use of force.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:30
Hagel: US To Retain Military Threat Against Syria

Sep. 18, 2013 Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — The US military will maintain the threat of force against Syria in case the regime fails to abide by an agreement to relinquish control of its chemical weapons, Defense Secretary Chuck Hagel said Wednesday.

“We should keep that military option exactly where it is. We have assured the president that our assets and force posture remain the same,” Hagel told a press conference.

“We are prepared to exercise any option that he would select.”

Hagel’s comments made clear the United States had no plans to withdraw destroyers in the eastern Mediterranean, which had been prepared to launch cruise missile attacks to punish Damascus over its alleged use of chemical weapons.

He said it was clear “the credible threat of US force” helped to persuade Syria to agree to a US-Russia accord that calls for the regime to turn over its chemical arsenal to international control.

US defense officials told AFP four destroyers equipped with Tomahawk cruise missiles remained in place in the eastern Mediterranean, ready to launch a possible attack if diplomacy fails.

Hagel and Gen. Martin Dempsey, the US military’s top-ranking officer, also said the administration was still considering whether to have the Pentagon take over the arming of Syria’s rebels from the Central Intelligence Agency, which would involve larger-scale assistance.

Despite agreeing to the deal on securing Syria’s chemical weapons, Washington and Moscow remain at odds over who carried out the Aug. 21 chemical attack outside Damascus.

Russia says the Syrian regime has handed over new evidence implicating rebel forces in the deadly incident.

But US President Barack Obama has said it was “inconceivable” that anyone other than the Syrian regime could have carried out the attack.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:20
VBCI photo Nexter Canada

VBCI photo Nexter Canada

18/09/2013 par Nicolas Laffont – 45enord.ca

 

L’Institut Rideau et le Centre canadien de politiques alternatives viennent de publier un rapport sur le projet d’achat de véhicules de combat rapproché de l’Armée canadienne, et selon les auteurs, l’achat est inapproprié.

 

Intitulé Stuck in a Rut: Harper government overrides Canadian Army, insists on buying outdated equipment a été écrit par le professeur de sciences politiques Michael Byers de l’Université de la Colombie-Britannique et l’analyste de la défense Stewart Webb (chercheur invité à l’Institut Rideau et associé de recherche au Centre canadien de politiques alternatives).

 

Le gouvernement a l’intention d’acheter 108 nouveaux véhicules de combat rapproché (VCR).

 

Selon les deux auteurs du rapport, la nécessité d’acheter ces véhicules doit être remis en question. En effet, d’après Michael Byers et Stewart Webb, l’achat de ces véhicules serait redondant avec la modernisation actuelle des 550 véhicules blindés légers III (VBL III) de l’Armée canadienne, qui doit permettre d’étendre leur durée de vie jusqu’en 2035.

 

 

Achat de véhicules de combat rapproché: une vision de la Guerre froide selon des chercheurs

Une description du projet que l’on peut lire dans des documents de la Défense nationale indique toutefois que le VCR est en complément des véhicules légers et véhicules lourds. Le VCR doit être «à la fois hautement protégé et mobile sur le plan tactique. Le VCR comblera une lacune entre les parcs de véhicules blindés légers (5 à 25 tonnes) et de véhicules blindés lourds (plus de 45 tonnes) actuels, ce qui apportera à l’Armée canadienne une capacité opérationnelle qui peut fonctionner en étroite symbiose avec le char de combat principal ou indépendamment dans un environnement très actif», est-il ainsi écrit dans une description du projet d’achat de la Défense.

 

Le coût estimatif du projet d’achat des véhicules de combat rapproché est d’environ 2 milliards $.

 

En mai dernier, certaines sources affirmaient que l’armée canadienne ne voulait plus de ces véhicules et préférait utiliser l’argent à d’autres fins, comme le maintien des formations, en pleine période de compressions budgétaires. L’ancien commandant de l’Armée canadienne, le lieutenant-général Peter Devlin, s’est d’ailleurs plaint à plusieurs reprises de subir trop de coupures de budget et que l’Armée risquait de perdre des capacités importantes.

 

Comme l’explique le professeur Byers, «En dépensant 2 milliards $ dans des véhicules que l’armée canadienne ne veut ni n’a besoin, le gouvernement Harper abdique sa responsabilité pour équiper et former nos soldats correctement, et à assurer une responsabilité fiscale.»

 

Le Conseil du Trésor se réunit demain, le jeudi 19 septembre, pour prendre une décision finale sur le projet d’achat des véhicules de combat rapproché. Nexter, General Dynamics et BAE Systems sont les trois compagnies en lice pour le projet.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 00:06
Pourquoi Renault Trucks Défense s'intéresse à nouveau à Nexter

Lle projet de loi de programmation militaire repousse à 2018 la modernisation du parc des véhicules blindés de l'armée de terre

 

18/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le PDG de Renault Trucks Défense plaide pour un rapprochement avec le groupe public Nexter. L'opération est compliquée. Trop compliquée ?

 

Renault Trucks Défense (RTD) en rêvait. Il a désormais l'autorisation de son actionnaire suédois, le groupe suédois Volvo, de discuter d'une opération avec Nexter, le groupe public d'armements terrestres. C'est un nouveau revirement à 180 degrés de la stratégie de la maison mère de RTD après l'échec des discussions en 2010 entre les deux groupes.

 

Alors que la direction du groupe Volvo s'opposait il y a moins d'un an à une opération sur Nexter, ce n'est plus désormais le cas. "Sans un rapprochement entre Nexter et Renault Trucks Défense (RTD), les perspectives de l'armement terrestre français pourraient être assez sombres", a lâché devant la commission de la Défense de l'assemblée nationale le PDG de RTD, Gérard Amiel. Ce dernier n'a pas évoqué publiquement cette opération à la légère sans l'accord expresse de son actionnaire suédois.

 

Volvo ne veut pas fabriquer des munitions, ce que fait Nexter

 

Pourtant, le groupe Volvo avait encore démenti en février dernier les propos de Christian Mons, l'ancien patron de Panhard, racheté en juillet 2012 par RTD et actuellement conseil spécial dans le groupe Volvo, sur un intérêt de la filiale suédoise sur Nexter. Pourquoi ce démenti ? Parce que Volvo ne veut pas fabriquer des munitions, ce que fait Nexter.

 

Un choix qui peut paraître paradoxal quand on est propriétaire des marques Renault Trucks Défense, Panhard et Acmat, et bien d'autres à l'international, qui ont chacune développé des familles de blindés. En novembre dernier, le PDG de RTD, Gérard Amiel avait confirmé que la vocation de son groupe n'était pas de fabriquer de l'armement, un domaine qu'il estimait "extrêmement spécifique" et donc réservé aux spécialistes. Gérard Amiel préférait alors rester sur son cœur de métier, la construction de véhicules.

 

La loi de programmation militaire a fait bouger les lignes

 

Or, depuis longtemps le président du Conseil des Industries de Défense Françaises (Cidef) Christian Mons, qui avait raison semble-t-il trop tôt, préconisait un rapprochement des trois acteurs (Nexter, RTD et Panhard), présents sur le marché français, qui se réduit d'année en année.

 

Mardi devant les députés, le PDG de RTD a donc plaidé pour un rapprochement avec Nexter, pour survivre à la "traversée du désert" que va imposer aux deux entreprises la Loi de programmation militaire (LPM) française, qui visiblement « fait bouger les lignes », selon un bon connaisseur du dossier. Cette LPM pourrait faire « un mort et un blessé grave », estime-t-il. D'où le nouvel intérêt de RTD pour Nexter, mais sans les munitions.

 

Une opération qui reste très complexe

 

Pas sûr que le gouvernement français regarde cette opération d'un bon œil. Pour deux raisons. Il pousse à la création d'un pôle munitions consistanrt autour de Nexter, qui va bientôt consolider la filiale de SNPE, Eurenco (250 millions de chiffre d'affaires en 2012).

 

Et surtout il a donné son feu vert à des négociations approfondies entre Nexter et l'allemand Krauss Maffei Weigmann (KMW) pour créer une joint-venture. Avec comme objectif de conclure d'ici à la fin de l'année, expliquait-on à La Tribune fin juillet au sein du ministère de la Défense. Ce qui semble aujourd'hui ambitieux.

 

Des discussions avaient déjà eu lieu en 2010 ...et échoué

 

Enfin, faut-il rappeler que des discussions entre RTD et Nexter ont déjà échoué en 2010 sur la question des munitions. A l'époque, le gouvernement réfléchissait plus à un regroupement des activités munitions de Thales et de Nexter au sein du groupe public que d'un mariage entre RTD et Nexter. En contrepartie, le groupe d'électronique devait prendre une participation comprise entre 10 % et 20 % du capital de Nexter, détenus à 100 % par l'Etat.

 

Le rapprochement entre Nexter Munitions et TDA Armements devait créer un acteur réalisant un chiffre d'affaires combiné d'environ 250 millions d'euros. Bref, on est loin d'une opération entre Nexter et RTD.

 

Un espoir de rapprochement ?

 

VBCI

VBCI

Le fabricant du char Leclerc construit des blindés plus lourds que les véhicules de RTD et les deux ne sont "absolument pas concurrents", a estimé mardi Gérard Amiel. Les deux groupes coopèrent également sur plusieurs programmes dont le Véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) et le canon autotracté Caesar. Et pourquoi pas pour le futur véhicule blindé multi-rôles (VBMR), le successeur des mythiques VAB (Véhicules de l'avant-blindé).

 

Canon Caesar - photo Sirpa Terre

Canon Caesar - photo Sirpa Terre

Mais le projet de LPM repousse à 2018 la modernisation du parc des véhicules blindés de l'armée de terre. Pour Gérard Amiel, cette date n'est pas réaliste et les industriels auront du mal à préserver l'emploi jusqu'aux premières livraisons. Si l'appel d'offres pour les transports de troupes et les véhicules de combat est lancé en 2014, "on penche plutôt pour l'après 2020" pour les livraisons, a-t-il expliqué. "Nous avons devant nous cinq années blanches, une vraie traversée du désert", a-t-il dit, ajoutant : "il y a un risque très fort sur la pérennité de nos emplois en France".

 

Le président du Cidef a brandi le spectre de la disparition de 20.000 emplois dans le secteur, principalement dans les PME, lors de l'université de la Défense la semaine dernière.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 18:50
L'OTAN et le général Paloméros : " Les Etats-Unis et l'Europe sont d'accord pour une Alliance Atlantique plus équilibrée "

18.09.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense globale

 

Le général Jean-Paul Paloméros, commandant suprême allié Transformation (SACT) à Norfolk depuis un an (le 25 septembre 2012), en remplacement du général Abrial, était ce mercredi l'invité de l'association des journalistes de défense à Paris.

 

Seulement, le numéro 2 militaire de l'OTAN est resté la main sur le frein de l'actualité, notamment syrienne et française (au grand dam des journalistes), se contentant de dresser les chantiers d'avenir de l'Alliance Atlantique. Ce qui est, après tout, son métier.

 

Transformation

 

" Le commandement allié Transformation n'est pas chargé de prédire l'avenir mais essaie de le rendre possible. D'être bien préparé face aux nouvelles menaces. C'est sa principale mission avec la sécurité coopérative et les retours d'expérience. "

 

Sommet de l'OTAN 2014

 

" Un des débats au prochain sommet de l'OTAN en 2014 sera la question du partage des tâches et des charges au sein de l'Alliance Atlantique. Les Etats-Unis et l'Europe sont d'accord pour une Alliance plus équilibrée. Equilibrée des deux côtés de l'Atlantique et au sein de l'Europe au sens large, de l'Islande à la Turquie. C'est comme ça que nous construirons l'Alliance de demain avec la volonté de construire une défense européenne, à l'exemple des accords de LancasterHouse entre la France et la Grande-Bretagne. Il faut un équilibre entre les pays, une harmonisation capacitaire pour qu'il y ait le moins de trous possible dans la raquette. Concernant l'Europe, quelle part de la tâche veut-elle remplir ? "

 

Conseil européen de décembre consacré à la Défense

 

" Nous le suivrons avec attention. On verra si l'Europe, dont 22 pays sont membres de l'OTAN, construit une défense européenne pour rééquilibrer le partage des charges et des responsabilités, comme le souhaitent les Américains qui se recentrent sur le Pacifique. "

 

La place de la France dans l'OTAN

 

" La France a pris toute sa place au sein de l'Alliance. Une mise au clair qui a repositionné notre pays et les événements, en Libye et en Afghanistan, ont prouvé sa pertinence. La France a montré sa volonté et ses capacités, marquées par l'attribution du commandement que j'assume. La France ne montre pas de déficits capacitaires importants. Mais ce déficit ne peut que s'accroître. "

 

Budgets contraints et préparation des forces

 

" Il faut apporter une réponse budgéraire. 2% (du PIB consacré à la Défense), c'est un Graal pour la plupart des pays. Il faut donc regarder les budgets des uns et des autres et tenter de rééquilibrer en faveur de la préparation des forces. Comment convaincre les dirigeants qu'une partie des dépenses moindres en opérations soit réinvestie pour l'avenir et l'entraînement ? C'est ça l'enjeu. Il faut donc voir ce que les pays sont prêts à apporter dans la corbeille de l'Alliance. Quels sont les pays qui pourront et voudront. La France a montré une attitude souveraine au Mali. C'est une réponse. Mais tous les pays de l'Alliance ne peuvent avoir la même démarche. C'est ce qu'on prépare au travers de la smart defence à l'OTAN et du pooling and sharing de l'Union européenne. On travaille avec l'Agence européenne de défense pour mettre en place des synergies. "

 

Afghanistan

 

" Nous sommes en train de faire un tour de force extraordinaire avec la formation de l'armée nationale afghane. Certes, on ne peut pas être hyper optimiste. Il reste d'énormes problèmes, les forces d'opposition sont toujours très fortes. D'un autre côté, il y a des progrès. On donne une chance à ce pays, à la paix. On réfléchit au rôle des forces alliés, 50 pays bien au-delà de l'OTAN, pour le futur. Quel niveau de forces garde-t-on ? Il faut assurer une continuité pour ne pas perdre tous les bénéfices. Nos pays partenaires sont prêts à continuer. "

 

Mali

 

" J'ai d'abord ressenti la fierté d'être français dans un pays qui peut décider une action pareille et a les moyens adaptés même s'il faut les moderniser. Cette très belle action illustre aussi l'importance de la coopération internationale qui a apporté plus qu'un complément, mais un véritable soutien militaire. "

 

Syrie

 

" L'OTAN n'intervient dans la gestion des crises que si on lui demande et en vertu d'engagements internationaux. En revanche, l'OTAN a un devoir de protection de ses alliés. C'est ce qu'on fait en Turquie avec le déploiement de batteries américaines et néerlandaises de missiles Patriot. "

 

Projet Joint ISR (intelligence, surveillance et reconnaissance)

 

Le général Paloméros a évoqué le projet otanien Joint ISR de surveillance combinée, basé entre autres sur le développement de drones AGS (Alliance Ground Surveillance), basé sur le Global Hawk HALE (haute altitude, longue endurance) de la firme américaine Northrop Grumman.

 

" Les informations de ces systèmes seront précieuses avec radar aéroporté, informations par tout temps et résolution assez précise pour donner du renseignement. Le centre opérationnel au sud de la Sicile (Sigonella) permettra de surveiller le bassin méditerranéen. Ce ne sera pas le seul. Ce projet AGS est un pilier mais pas l'unique. La France et la Grande-Bretagne proposent une autre composante drone. On peut récuser les moyens mais à un moment, il sont tellement évidents (allusion de l'ancien CEMAA au retard français en matière de drones...). Il faut aussi intégrer dans ce programme les avions de patrouilles maritimes, les capacités satellitaires, la reconnaissance à distance, les capacités humaines... "

 

L'avenir de l'Alliance atlantique

 

" Je viens de présenter à Bruxelles une analyse stratégique pour le futur, une réflexion entre les pays membres, les organisations internationales, pas otano-centrée. L'axe de travail de demain, ce sont les forces connectées comme je l'imagine.

 

Comment faire prendre conscience à nos peuples ce qu'est l'Alliance et ce qu'elle peut apporter à la sécurité collective ? Nos sociétés vivent peut-être dans le sentiment d'une paix durable et éternelle, qui me semble être un mythe. "

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

18/09/2013 Michel Cabirol – Latribune.fr

 

Le plan de relance de l'économie du gouvernement Fillon lancé en 2009 pour limiter les effets de la crise a eu un effet intéressant pour le ministère de la Défense. Sa réalisation est dans l'ensemble satisfaisante, estime un rapport du ministère de la Défense.

 

Quel bilan pour le secteur de la défense du plan de relance de l'économie (PRE) du gouvernement Fillon lancé en 2009 pour limiter les effets de la crise, notamment en préservant l'emploi ? Personne n'avait fait un bilan, le Comité des prix de revient des fabrications d'armement (CPRA), un organisme du ministère de la Défense, l'a fait. Le volet Défense du PRE a joué, pour les quelque 25 entreprises maîtres d'œuvre qui ont contribué à sa réalisation, « le rôle qui lui avait été dévolu de soutien de l'activité et de l'emploi ». Finalement, une bonne vieille politique keynésienne a toujours des effets positifs non négligeables.

 

« Un impact a pu être constaté en matière d'emploi, puisque 5.600 emplois équivalents temps pleins ont été identifiés chez les industriels majeurs pour répondre au plan de charge créé par le PRE », constate ainsi le CPRA, pourtant très critique dans la plupart de ses rapports. Sans compter l'emploi pour les sous-traitants, qui n'a pas été pris en compte par le CPRA.

 

28 opérations lancées par le ministère de la Défense

 

Défense : le plan de relance de 2009 a sauvé au moins 5.600 emplois chez les industriels de l'armement

Dans le cadre du PRE, le ministère avait décidé du choix de 28 opérations, dont six d'entre elles (3e BPC, cinq hélicoptères Caracal, dernières livraisons du VBCI, livraison avancée de trois Rafale, satellite Syracuse et quatre engins de débarquement amphibie-EDA-R) ont bénéficié des trois quarts des crédits. Trois opérations n'étaient même pas prévues dans l'actuelle loi de programmation militaire 2009-2014 (Caracal et blindés Aravis), ou étaient seulement programmée en fin de LPM suivante (BPC).

 

Défense : le plan de relance de 2009 a sauvé au moins 5.600 emplois chez les industriels de l'armement

Certains programmes ont connu soit une accélération de leur production (Rafale, VBCI, petits véhicules protégés-PVP), soit une anticipation de commandes (BPC et EDA). Certains ont permis d'équiper les troupes en opérations extérieures, notamment en Afghanistan. Près d'une dizaine d'opérations relevaient d'un programme à effet majeur (BPC, Rafale, Caracal, PVP, VBCI, pré-développement de Musis, rétrofit du Falcon AUG…) tandis que les autres étaient de plus petites opérations.

 

Un bilan « intéressant »

 

Selon le CPRA, le plan de relance a eu « un effet intéressant pour le ministère de la défense et sa réalisation est dans l'ensemble satisfaisante ». Il a également « bénéficié d'une bonne complémentarité entre les structures chargées de son animation et de son déroulement, notamment le comité de pilotage interministériel et la direction générale de l'armement ». Toutefois, étant donné son caractère exceptionnel, estime le CPRA, « il est difficile d'en tirer des enseignements pour la conduite des programmes d'armement classiques ».

 

Défense : le plan de relance de 2009 a sauvé au moins 5.600 emplois chez les industriels de l'armement

Pour un tiers des opérations, il a conforté un financement qui aurait été insuffisant, pour le Rafale et le VBCI notamment. Pour les deux tiers restants, il a servi à des opérations nouvelles, utiles notamment pour l'Afghanistan, l'Aravis ayant remplacé l'AMX 10P. En outre, « l'exigence de rapidité d'exécution a été respectée », estime le CPRA. Mais, bémol, « dans certains cas elle a conduit à ne pas prévoir le maintien en condition opérationnelle des équipements acquis grâce au PRE, alors que ce dernier aura un poids financier important dans le futur ».

 

Moins de concurrence

 

La recherche de concurrence a été « volontairement restreinte dans certaines opérations » pour respecter les délais. « Ce qui a pu entraîner une moins bonne maîtrise des coûts », fait observer le CPRA.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:55
L'Innovation Permanente (Colloque CESM)

18/09/2013 CESM

 

Retrouvez ci-dessous le compte-rendu intégral du colloque du 27 juin 2013. Les interventions des experts ne sont en revanche pas reproduites. Toute opinion exprimée n'engage que son auteur. 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:40
Russian Army to induct AK-12 assault rifles in 2014

18 September 2013 army-technology.com

 

The Russian Army will induct modified version of new Kalashnikov AK-12 assault rifle along with several other small arms into operational service next year, a senior government official has revealed.

 

Military-Industrial Commission deputy chairman, Oleg Bochkarev, said in an interview with Echo Moskvy radio that: ''In 2014, the Russian Army will start receiving new assault rifles, handguns, machine guns and sniper rifles, including 5.45-mm and 7.62-mm variants of the Kalashnikov AK-12 assault rifle.''

 

An upgraded variant of the Russian Army's Soviet-era 5.45mm calibre AK-74 Kalashnikov series, AK-12 is capable of firing foreign-standard barrel-mounted grenades in three different modes, including single shot, three-shot burst and automatic fire.

 

Rolled out by its manufacturer, Izhmash in January 2012, the rifle retains almost all the AK-74's features and overall layout, with enhanced technology and features a folding stock, height-adjustable heelpiece, as well as Picatinny rails to support attachment of optical and night-sights, grenade launchers, target indicators and other special equipment.

 

Configurable for cartridges varying from 5.45mm x 39mm to 7.62mm x 51mm Nato standard, the rifle is also designed to serve as a basic platform for development of AK-12U carbine, PPK-12 submachine gun, SVK-12 sniper rifle RPK-12 light machine gun and several other export versions.

 

Also known as AK-200, the tactically flexible assault rifle however, demonstrated technical faults during its preliminary trials, which were carried out by the Russian central arms testing body, Tochmash, in November 2012.

 

The state acceptance trials of the rifle are scheduled to commence in later in 2013, with serial production planned by the end of the year.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:30
Dans le sud du Liban, les soldats français de la Finul restent en alerte

18.09.2013 Hélène Sallon (Dayr Kifa, Liban, envoyée spéciale) – LeMonde.fr

 

Une carte plastifiée du sud du Liban à la main, le maréchal des logis Antoine indique à ses hommes le parcours, tracé en vert, de la patrouille du jour. Pendant trois heures, samedi 14 septembre, cette unité de l'escadron d'éclairage et d'investigation du contingent français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) doit sillonner, avec les Forces armées libanaises, les paysages vallonnés environnant la base de Dayr Kifa.

 

La zone en question, au cœur des fiefs du mouvement chiite du Hezbollah, a servi pour le lancement de roquettes lors de la guerre de l'été 2006 entre le Hezbollah et Israël. Conformément à la résolution 1701 du Conseil de sécurité, la surveillance de la zone vise à empêcher la reprise des hostilités et le réarmement des groupes armés, et à appuyer le déploiement d'une brigade libanaise entre le fleuve Litani et la ligne bleue de cessez-le-feu.

 

Avant que le convoi de véhicules blindés légers, aux couleurs de l'ONU, ne s'engage sur ces routes de crête, jalonnées des drapeaux jaune et vert du Hezbollah et du parti chiite Amal, les consignes sont données. "La situation en Syrie peut nous affecter à tout moment. Prenez cela en compte", intime le chef de patrouille à ses huit hommes.

 

Suite de l’article

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:30
Promis, juré: pas de postes de tir Milan pour les insurgés syriens!

18.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

On ne trouvera (presque) personne, dans les armées, pour affirmer que des postes de tir de missiles Milan (standard F1, c'est important) ont été "réquisitionnés" dans différentes unités. Au mieux, sera confirmée l'existence d'une note de service précisant que des postes de tir (une dizaine au moins) devaient être rassemblés et destinés aux troupes françaises en opex.

 

Que ces armes aient pu prendre une route tortueuse et atterrir en Syrie sera donc ausii catégoriquement qu'officiellement démenti.

 

Pourtant, les rebelles syriens qui ont capturé des missiles Milan (88, par exemple, en avril, dans une caserne d'Alep) mais pas leurs postes de tirs, auraient bien besoin de ce coup de pouce. Ils disposent certes déjà de quelques postes de tir (des F1 pris sur l'armée du régime et des F2 livrés par le Qatar, que l'on ne peut pas confondre avec le système chinois HJ-8), mais pas en nombre suffisant.

 

Dommage que l'on ait donc envoyé vers le Mali et l'Afghanistan des matériels anciens destinés à nos troupes dont l'activité opérationnelle nécessite de moins en moins l'usage de telles armes.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:30
Hassan Rouhani meeting with Russian President Vladimir Putin in Bishkek, 13 September 2013

Hassan Rouhani meeting with Russian President Vladimir Putin in Bishkek, 13 September 2013

MOSCOU, 18 septembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis mettront à l'épreuve la volonté du nouveau président iranien Hassan Rohani de mener un dialogue ouvert avec Washington, a déclaré le président américain Barack Obama.

 

"Certains signes montrent que le nouveau président [iranien Hassan] Rohani est disposé à un dialogue avec l'Occident et les Etats-Unis, un cas sans précédent. Nous devons dès lors vérifier ce fait", a déclaré le président dans une interview à la chaîne hispanophone Telemundo.

 

"Actuellement, il y a de la place pour la diplomatie. J'espère que les Iraniens ne rateront pas cette opportunité", a ajouté le dirigeant américain.  

 

Dimanche, le président Obama a annoncé avoir échangé des missives avec son homologue iranien et qu'il souhaitait profiter du potentiel de Téhéran pour stabiliser la situation en Syrie.

 

Lundi, le quotidien britannique Guardian a rapporté que la correspondance en question datait du début septembre. Le journal a ensuite supposé qu'une rencontre entre les dirigeants des deux pays, la première depuis 1979, pourrait avoir lieu en marge de l'Assemblée générale de l'Onu qui s'est ouverte le 17 septembre.

 

Téhéran a toutefois démenti ces affirmations, précisant qu'aucun entretien avec les officiels américains n'était programmé.

 

Washington et Téhéran ont rompu leurs relations diplomatiques le 7 avril 1980, après la victoire de la Révolution islamique.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:20
Meritor unveils systems to enhance military vehicle maneuverability

TROY, Mich., Sept. 18 (UPI)

 

Meritor Inc., an advanced engineering company, is touting two new electronic systems it says improve the mobility of military vehicles in all terrains.

 

The systems are SmartFlow Central Tire Inflation System and DriveCommand Drivetrain Control for customized tire pressure and drivetrain management through mud, sand and snow, on highways and cross-country terrain.

 

SmartFlow automatically monitors and adjusts tire inflation as needed with a single pneumatic control unit.

 

"Both systems improve vehicle performance for warfighters in extreme conditions because drivers can easily control tire pressure, differential locking and transfer case positioning," said Tim Burns, Meritor's vice president, North America. "Our engineering investment in developing these two electronic systems extends our defense product line to include wheel valves and electronics."

 

The U.S. Army and Marine Corps are expected to be first-time users of the systems, which can be integrated into any military vehicle with an onboard air compressor.

 

Both systems will be on display later this month at the Modern Day Marine defense tradeshow at Quantico Marine Corps Base in Quantico, Va.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:55
FAA : opération de déminage sur un avion de ligne à Fort-de-France

18/09/2013 Sources : EMA

 

Le 15 septembre 2013, le groupe régional d’intervention NEDEX (Neutralisation, Enlèvement et Destruction d’Explosifs) des forces armées aux Antilles (FAA) est intervenu sur l’aéroport de Martinique sur demande de concours de la préfecture. Sa mission visait à rechercher un objet suspect sur un avion de ligne.

 

Le 15 septembre 2013, le groupe régional d’intervention NEDEX (Neutralisation, Enlèvement et Destruction d’Explosifs) des forces armées aux Antilles (FAA) est intervenu sur l’aéroport de Martinique sur demande de concours de la préfecture. Sa mission visait à rechercher un objet suspect sur un avion de ligne.

 

Vers 19h00, l’avion TX 511 d’Air Caraïbes, avec 350 passagers à bord, s’est posé en urgence sur le tarmac de l’aéroport « Aimé Césaire » à Fort-de-France, une heure et demi après avoir décollé de ce même aéroport. Le commandant de bord a pris la décision de faire demi-tour après avoir reçu des informations faisant été d’un risque d’attentat.

 

L’avion a été rapidement parqué exceptionnellement en zone de fret et les passagers immédiatement évacués par les forces de l’ordre. Le groupe régional d’intervention NEDEX est alors intervenu pour conduire une fouille complète de l’appareil. Cinq militaires des FAA, assistés de deux maîtres-chiens de la PAF (Police aux frontières) spécialisés dans la détection d’explosifs ont minutieusement inspecté les cabines de l’avion, les soutes ainsi que la totalité des bagages disposés sur le tarmac. Au terme de cette investigation, aucun objet suspect n’a finalement été détecté. L’avion a donc été autorisé à reprendre son vol dès le lendemain.

 

En Martinique, le groupe régional d’intervention NEDEX des FAA est le seul service à détenir des capacités de recherche et de destruction de munitions, d’explosifs conventionnels, d’engins explosifs improvisés et de matières NBC. Dans le cadre d’un protocole signé avec la préfecture de la région Martinique, le groupe NEDEX peut être amené à intervenir en milieu civil, sur réquisition ou demande de concours du Préfet. De façon symétrique, en Guadeloupe, les démineurs de la sécurité civile sont les seuls à disposer de ce type de compétences. Sur demande des autorités militaires, ils peuvent être amenés à intervenir sur des terrains appartenant au ministère de la Défense.

 

Le groupe régional NEDEX des FAA comprend cinq spécialistes de l’armée de Terre qualifiés NEDEX ainsi qu’un plongeur démineur de la Marine nationale. Le groupe réalise en moyenne une quinzaine d’interventions par an en Martinique et assure une permanence 24h/24.

 

Les FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent le dispositif interarmées à dominante maritime du théâtre « Antilles-Guyane », tandis que les FAG arment le dispositif interarmées à dominante aéroterrestre. En cas de crise sur le territoire national ou à l’étranger, elles ont notamment pour mission de conduire ou participer à une opération militaire et de mener des opérations de secours d’urgence (assistance humanitaire, catastrophe naturelle).

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:55
photo Simon Ghesquiere - Marine Nationale

photo Simon Ghesquiere - Marine Nationale

18.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

 

Les réservistes de la Marine du Grand Ouest ont leur site comme je l'avais annoncé avant l'été: Marins du Ponant.

 

Ils organisent entre septembre et décembre plusieurs conférences dont voici la liste:

 

Morlaix – le 24 septembre à la mairie de Morlaix de 18h30 à 21h.
1ère conférence: CC Karine Foll – « La Marine Nationale et ses évolutions capacitaires ».
2ème conférence: CV(r) Hervé HAMELIN – « La BAN de Landivisiau : approche opérationnelle et territoriale ».

 

St Malo – le 24 octobre à l’Ecole Nationale Supérieure Maritime de 18h30 à 21h.
1ère conférence: CC Karine Foll – « La Marine Nationale et ses évolutions capacitaires ».
2ème conférence: CC (R) Eric Le Bec – « La guerre de course et la piraterie ».

 

Le Mans – le 30 octobre (lieu en cours de définition) de 18h30 à 21h.
1ère conférence: CC Karine Foll – « La Marine Nationale et ses évolutions capacitaires ».
2ème conférence: EV1 (R) Cédric LAVENU – « La marine française dans la seconde guerre mondiale : de la flotte de guerre à l’instrument politique ».

 

Vannes – le 18 novembre au 3e RIMA de 18h30 à 21h.
1ère conférence: CC Karine Foll – « La Marine Nationale et ses évolutions capacitaires ».
2ème conférence: CF (R) Paul-Louis PAOLI – « Le Commandant CHARCOT, une carrière militaire atypique ».

 

Rennes – le 18 décembre (lieu en cours de définition) de 18h30 à 21h.
1ère conférence: CC Karine Foll – « La Marine Nationale et ses évolutions capacitaires ».
2ème conférence: François ANDRÉ (député PS) – « Éclairage sur le livre blanc et la LPM 2014 – 2019 ».

 

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:55
Faut-il se méfier de l'influence grandissante des compagnies de sécurité privées dans la Défense française ?

18.09.2013 Propos recueillis par Gilles Boutin - atlantico.fr

 

Un projet de loi autorisant les sociétés militaires privées françaises à assurer la protection des navires croisant au large de la Somalie devrait bientôt être déposé par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. La marine nationale pourrait ainsi entièrement se désengager de ce type de mission.

 

Atlantico : Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian va bientôt déposer un projet de loi autorisant les sociétés militaires privées à mener des missions dans le domaine du transport maritime, afin de protéger les navires contre les actes de piraterie. Faut-il y voir un pas en avant dans la privatisation de l’armée en France ?

 

Philippe Chapleau : Mieux vaut en l’occurrence parler d’externalisation que de privatisation, car l’idée est de confier au secteur privé un certain nombre de prestations qui étaient auparavant remplies par les forces armées nationales. Dans le cas de la sécurité maritime, des équipes de protection embarquées ont été fournies par la marine nationale à partir de 2008. Les coûts et le manque de personnel disponible ont amené les armateurs soit à courir le risque de laisser partir bateaux et équipages sans protection, soit à faire appel à des sociétés privées. L’idée consiste donc à externaliser une compétence dont on ne dispose pas en suffisance. En dépit de ce qui dit le ministère, l’externalisation est déjà monnaie courante. En matière de soutien et de formation, l’Etat fait déjà appel à des sociétés militaires privées. Celles-ci n’assurent pas uniquement des missions de sécurité.

 

Suite de l’interview

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:50
Thales offers new vision of targeting and surveillance with SOPHIE Lite

10 September 2013 Thales UK

 

Thales UK today launched a new lightweight multifunction surveillance and target locator system, SOPHIE Lite. Weighing in at class-leading, fully-operational weight of only 1.6kg, SOPHIE Lite can be deployed in a variety of operational scenarios by both military and civil users.

The new ultra-compact system has a fully-integrated suite of sensors, including an uncooled thermal imager, TV/Near Infra-Red (NIR) sensor, high-performance eyesafe laser rangefinder, digital compass and GPS.  Operational roles for SOPHIE Lite include force protection, forward observation, forward air control, covert surveillance, asset protection and homeland security.

SOPHIE Lite is the latest addition to Thales’s family of combat-proven SOPHIE cameras, which collectively offer the widest range of capabilities to meet any operational requirement for hand-held surveillance and targeting.  Thousands of Sophie cameras are in operation with armed forces, including the British Army, and security teams around the world.

“Since the launch of SOPHIE UF in 2009, Thales has worked continually to evolve the product in line with customer needs, reducing the weight from 3.5kg then to 1.6kg today,” said Gil Michielin, Vice President of Thales’s optronics business.

"To reduce the weight by nearly 2kg, without compromising even 1 per cent of the performance, is a significant achievement and of enormous value to the soldiers and security personnel who carry the camera as part of their standard kit.

“SOPHIE Lite is light, small and affordable. Switching from standard optical to digital technologies has reduced the weight and enhanced the image delivered to the user. We believe that the combination of functionality and specification will extend the appeal of SOPHIE Lite to a broader user base, including security teams and mobile perimeter guards; SOPHIE Lite is small enough to fit in the glove compartment of even a standard saloon car, for instance.

“This is an exciting evolution of our popular SOPHIE offering. We have paid serious attention to feedback from our customers, and indeed potential customers, to ensure that SOPHIE Lite hits the mark with its performance, functionality and ease of use.”

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:45
Guerre au mali : entre échecs et succès

17 Septembre 2013 – ENDERI.fr

 

Neuf mois après le début de l'opération Serval, le bilan de l'intervention française au Mali reste mitigé. Si certains préfèrent mettre en avant les succès militaires des premiers jours, d'autres ne voient pas d'un bon œil l'enlisement de la présence française dans ce pays encore fragilisé par les luttes internes entre factions religieuses, groupuscules terroristes et mouvances tribales.

 

Une réussite militaire

 

Contrairement à l'engagement français en Afghanistan, la Guerre au Mali bénéficie d'une certaine acceptation au sein de la population. Selon les observateurs, ce sentiment relativement favorable est intrinsèquement lié aux résultats cumulés par l'Armée sur le terrain. Dès les premiers jours du conflit, les troupes françaises infligent plusieurs revers d'affilée aux rebelles islamistes avançant sur Bamako. Konna, la ville la plus proche de la capitale malienne tombée aux mains des miliciens, est reprise le 12 janvier 2013, soit deux jours seulement après le début de l'intervention. Les détachements français récupèrent rapidement les cités sous contrôles des rebelles, entre autres Kidal, Diabaly, Gao et Tombouctou. Ces victoires, relayées en grande pompe par les services presse de l'armée, sont en outre obtenues sans trop de pertes majeures. Côté français, on déplore six soldats morts sur le front et quelques engins détruits, contre des centaines d'islamistes tués et autant de blessés. Sur le plan militaire, l'opération Serval est un franc succès auquel les alliés de la France ont participé financièrement et logistiquement, mais de manière limitée.

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:45
photo EMA

photo EMA

18 septembre 2013 Par RFI

 

Des soldats tchadiens de la force de l’ONU, déployés à Tessalit, au nord du Mali, ne sont pas contents et le font savoir. Selon les informations obtenues par RFI, environ 160 hommes auraient déserté lundi 16 septembre le camp militaire d'Amachach près de Tessalit avec armes et bagages. Ils ont pris la direction de la ville de Gao où sont arrivés des hauts gradés de l'armée tchadienne.

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:45
Mali: accord inédit entre les groupes armés du Nord

18 septembre 2013 Par RFI

 

Au Mali, un accord inédit vient d’être signé, mardi 17 septembre, entre les groupes armés présents dans le nord du pays. Après deux jours de discussion, sur l’initiative des autorités maliennes, ces groupes ont signé une déclaration conjointe. Le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Haut conseil de l’unité de l’Azawad (HCUA), la Coordination des mouvements et fronts patriotiques de résistance (CM-FPR, composé notamment des milices gandakoyes et gandaïzo), ainsi que le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) promettent de « mettre en commun leurs efforts » pour résoudre la crise. Ils créent une cellule de contact afin de dégager des positions communes, avant d’entamer les négociations avec l’Etat malien.

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:45
Corymbe : Le Germinal en escale au Togo

18/09/2013 Sources : EMA

 

Du 10 au 12 septembre 2013, la frégate de surveillance Germinal a fait escale à Lomé. Ce fut l’occasion pour l’équipage engagé dans la mission Corymbe de renforcer ses liens avec la Marine togolaise par des exercices conjoints et le partage d’expérience.

 

Peu après l’accostage à Lomé, le Chef d'état major de la Marine togolaise, le Commandant de l'arrondissement maritime, le président du port et maire de Lomé et l’ambassadeur de France au Togo sont venus souhaiter la bienvenue à la frégate française et à son équipage. Lors de cette visite, ils ont échangé sur le partenariat franco-togolais et sur les axes de collaboration future entre les deux pays.

 

La collaboration entre les deux marines a débuté par une série d’entraînements à bord du Germinal et du patrouilleur togolais Kara. Tandis que les équipes de sécurité incendie du Germinal s’entraînaient à bord du Kara, les marins togolais ont suivi une instruction aux techniques d’intervention en mer à bord de la frégate française.

 

Le deuxième jour, les artilleurs du Germinal et les spécialistes des « SIC », responsables des télécommunications, ont mis leur expertise au profit de l’équipage du Kara. Pendant ce temps, une cinquantaine d’enfants togolais ont été invités à découvrir la frégate de surveillance française ainsi que ses missions, à l’occasion d’une visite guidée.

 

Enfin, avant de quitter le Togo pour poursuivre sa mission dans le Golfe de Guinée, les deux navires ont effectué un exercice d’évolution tactique.

 

La relâche du Germinal à Lomé a offert à l’équipage l’occasion de vivre une expérience enrichissante de collaboration entre les marines française et togolaise. Ces collaborations sont partie intégrante de la mission « Corymbe », mission de présence quasi-permanente des forces armées françaises dans le Golfe de Guinée depuis 1990.

 

Ce dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

Corymbe : Le Germinal en escale au Togo
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:40
Russia’s Troubled Bulava Missiles Returned to Maker – Official

MOSCOW, September 16 (RIA Novosti)

 

All Bulava missiles from the same batch as the one that failed on September 6 will undergo additional tests by their manufacturer, a senior defense industry official told RIA Novosti Monday.

Oleg Bochkarev, deputy head of the government’s Military-Industrial Commission, said the extent of the examination will be determined after the cause of the Sept. 6 launch failure has been identified.

The tests will be carried out by the Votkinsk plant that makes Bulava submarine-launched ballistic missile (SLBM) and Topol-M intercontinental ballistic missiles, and could take place on-site at storage facilities, Bochkarev said.

There will also be additional launches using Bulava missiles from the same batch as the one that malfunctioned on Sept. 6, he said.

Russian Defense Minister Sergei Shoigu ordered five additional launches of Bulava missiles following the failed launch of Sept.6, when a missile fired during state trials of the Alexander Nevsky nuclear-powered submarine in the White Sea malfunctioned.

Including this latest failure, eight out of 19 or 20 test launches of the troubled Bulava have been officially declared unsuccessful.

The Russian military has repeatedly stated that there is no alternative to the Bulava.

The three-stage Bulava carries up to 10 MIRV warheads, has a range of over 8,000 kilometers (5,000 miles) and is designed for deployment on Borey-class nuclear submarines.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:35
Le ministre chinois de la Défense insiste sur la mobilisation nationale

17/09/2013 Xu Yongchun  - Chine Nouvelle (Xinhua)

 

Le ministre chinois de la Défense nationale Chang Wanquan a mis l'accent mardi sur un système de mobilisation nationale répondant aux exigences des situations d'urgence et des préparatifs en cas de guerre.

 

M. Chang s'est ainsi exprimé lors d'une réunion sur la mobilisation nationale de défense au Commandement militaire de Lanzhou, capitale de la province du Gansu, dans le nord-ouest de la Chine.

 

Le système de mobilisation doit bénéficier aux citoyens en temps de paix et permettre de répondre aux situations d'urgence et à d'éventuelles guerres, a indiqué M. Chang, également général et membre de la Commission militaire centrale.

 

La Chine prendra des mesures concrètes à l'égard de son système de mobilisation afin que ce dernier permette au pays de se préparer à des conflits éventuels et à de nouvelles circonstances, a-t-il ajouté.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:35
Rosoboronexport participera au «NAMEXPO-2013»

18.09.2013 Rostec

 

La corporation d’état Rostec interviendra comme organisateur de l’exposition russe dans la ville de Kotchine en Inde

 

«Rosoboronexport» fera la démonstration de la production militaire au cours de l’Exposition internationale de marine militaire «NAMEXPO-2013».

 

Dans l’ensemble, une information sur 245 modèles de produit militaire sera présentée à l’exposition, indique le Centre d’analyse du commerce mondial d’armes. Rostec interviendra comme organisateur de l’exposition russe.

 

L’exposition internationale de marine militaire «NAMEXPO-2013» aura lieu pour  la première fois dans la ville indienne de Kotchine du 23 au 27 septembre. L’objectif de  l’exposition est la présentation des technologies modernes d’étude et de production de l’armement et du matériel militaire pour les Forces maritimes, ainsi que l’attraction de sociétés nationales et étrangères afin de réaliser les programmes de construction des Forces maritimes indiennes.

 

On s’attend à ce que plus de 50 fabricants d’armes importants indiens et étrangers participent à l’exposition, incluant les USA, l’Angleterre, la France, l’Italie, l’Espagne, la Suède et Israël.

 

L’organisation de recherches et d’élaborations de la défense (DRDO) du Ministère de la Défense, les sociétés d’état «Bharat Dynemix limited», «Bharat electronics limited», «Hindustan aeronotics limited», ainsi que d’autres sociétés privées montreront leurs avancées du côté de l'Inde.

 

Les organisateurs ont l’intention de réaliser au cours du business – programme une conférence sur les questions de développement de l’aviation embarquée, y compris sur les appareils volants sans pilote, l’avionique, les systèmes radars maritimes, différents types d’équipement pour les plateformes maritimes.

 

«Rosoboronexport » a le statut officiel d’intermédiaire d’état exclusif ayant le droit de livrer sur le marché mondial tout le spectre des armes et des matériels militaires autorisés à l’exportation et fabriqués par les entreprises du complexe industriel militaire russe. La Corporation d’état «Rostechnologii» possède 100% des actions de la SA de type ouvert «Rosoboronexport».

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
Syrie/armes chimiques: un accord pouvoir-opposition nécessaire (mission de l'Onu)

MOSCOU, 18 septembre - RIA Novosti

 

La destruction des arsenaux chimiques syriens est une tâche complexe, mais réalisable à condition que Damas et l'opposition se mettent à la table de négociations, considère Ake Sellstrom, chef de la mission d'enquête de l'Onu sur l'emploi d'armes chimiques en Syrie, cité par la BBC.

 

"Ce travail sera bien sûr complexe", a indiqué M. Sellstrom avant d'ajouter que le rapport de l'Onu sur l'attaque chimique perpétrée le 21 août près de Damas aurait, apparemment, convaincu les autorités syriennes de placer leurs arsenaux d'armes non conventionnelles sous contrôle international. 

 

Le 14 septembre à Genève, les chefs de la diplomatie russe et américaine, Sergueï Lavrov et John Kerry, sont parvenus à une entente sur le dossier syrien. Les parties ont notamment prôné le règlement politique du conflit syrien et la non-intervention armée dans ce pays et se sont entendues sur la destruction complète des stocks d'armes chimiques de Damas d'ici le milieu de l'année 2014. Cette entente devrait servir de base pour l'adoption d'une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu.

 

La situation en Syrie a atteint sa "phase critique" le 21 août, date à laquelle certains médias ont fait état d'une attaque chimique lancée par les troupes gouvernementales syriennes dans une banlieue de Damas. Selon le renseignement US, cette attaque présumée aurait fait plus de 1.400 morts. Malgré le démenti formel de Damas, l'Occident s'est mis à évoquer le lancement d'une opération militaire en Syrie.

 

Pour éviter l'intervention, Moscou a proposé le 9 septembre de placer les arsenaux chimiques syriens sous contrôle international, initiative que Damas a tout de suite acceptée.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
Syrie/attaque chimique: pas de preuve de l'implication du régime (experts)

LONDRES, 18 septembre - RIA Novosti

 

Des experts britanniques qui ont examiné le récent rapport des inspecteurs de l'Onu coïncident pour affirmer que rien ne prouve l'implication du régime de Bachar el-Assad dans l'attaque chimique perpétrée le 21 août dernier près de Damas.  

 

"De ce que je comprends des résultats de l'enquête, ils prouvent qu'une quantité importante de gaz de sarin de haute qualité a été employée en Syrie. Personnellement, je ne vois aucune donnée convaincante qui prouverait sans équivoque qui s'est servi de ces armes. Certaines circonstances semblent indiquer que ce serait le régime, mais du point de vue juridique on ne sait pas précisément qui a fabriqué puis utilisé ces armes", a annoncé à RIA Novosti Nick Brown, rédacteur en chef de la Jane's International Defence Review.

 

L'expert a souligné que le rapport ne contenait que des preuves indirectes et insuffisantes de l'implication de Damas dans l'attaque. 

 

"L'interception de communications ou d'ordres directs d'employer des armes chimiques (…) aurait pu éclaircir les choses, mais ces données dépassent le cadre de l'enquête de l'Onu", a ajouté M.Brown.  

 

Firas Abi Ali, spécialiste du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord chez IHS, partage son avis.  

 

"Le rapport prouve que des armes chimiques ont été utilisées sur plusieurs sites. Toutefois, le mandat des inspecteurs ne consistait pas à établir qui a mené cette attaque, si bien que leur rapport ne contient pas de telles données. Dans le même temps, rien ne dit que l'opposition a les moyens d'effectuer simultanément plusieurs attaques chimiques à l'est et à l'ouest de Damas", a expliqué l'expert. 

 

D'après M.Brown, des fragments d'une inscription en cyrillique retrouvés par les inspecteurs sur le propulseur d'une roquette ne prouvent pas l'implication de Damas dans l'attaque.

 

"En raison de la nature fortement changeante du conflit syrien, il est extrêmement difficile d'émettre un commentaire univoque concernant les armes. Par exemple, dans bien des cas, les rebelles ont envahi des entrepôts d'armes (…), si bien qu'ils utilisent pratiquement les mêmes armements que l'armée du régime", a explicité M.Brown.  

 

Lundi, les enquêteurs onusiens dirigés par le professeur suédois Ake Sellstrom ont soumis à l'Onu un rapport confirmant le recours au gaz sarin dans la banlieue de Damas le 21 août. Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a déclaré que le rapport des enquêteurs ne permettait pas de déterminer les responsables de l'attaque à l'arme chimique et qu'une nouvelle enquête était nécessaire pour établir les coupables.  

 

Toutefois, une série d'hommes politiques ont déjà rejeté la responsabilité sur Damas: les Etats-Unis et la France ont repéré dans ce document des preuves de l'implication de l'armée gouvernementale dans l'attaque chimique en question.  

 

La Russie, à qui le régime syrien a remis des preuves  incriminant l'opposition, prône de son côté le retour immédiat des experts de l'Onu en Syrie.

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