Overblog Tous les blogs Top blogs Entreprises & Marques Tous les blogs Entreprises & Marques
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

WASHINGTON, 17 septembre - RIA Novosti

 

Le rapport des enquêteurs de l'Onu confirme que l'attaque à l'arme chimique perpétrée le 21 août dans la banlieue de Damas a été menée par les forces gouvernementales syriennes, a estimé lundi soir Susan Rice, conseillère à la sécurité nationale du président américain Barack Obama dans un communiqué.

 

"Bien que la mission consistant à établir les responsables ne fût pas du ressort des enquêteurs, les preuves techniques fournies, dont la haute qualité du sarin et un certain type de missiles, confirment nos estimations selon lesquelles l'attaque a été perpétrée par le régime syrien, car seules les autorités syriennes disposent de tels moyens", a affirmé Mme Rice.

 

Selon elle, les négociations entre la Russie et les Etats-Unis de la semaine dernière ont permis de créer une base afin de détruire les armes chimiques syriennes.

 

"Nous allons continuer  à travailler avec la Russie, la Grande-Bretagne, la France, l'Onu, l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques et d'autres. Et si les démarches diplomatiques n'aboutissent pas, les Etats-Unis restent prêts à agir", a ajouté la conseillère.

 

Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a déclaré quand à l'issue d'une réunion du Conseil de sécurité sur la Syrie que le rapport des enquêteurs ne permettait pas de déterminer les responsables de l'attaque à l'arme chimique et qu'une nouvelle enquête était nécessaire pour établir les coupables.

 

Selon les inspecteurs chargés d'enquêter sur le recours à l'arme chimique, les ogives retrouvées près de Damas pourraient avoir été fabriquées tant de façon industrielle qu'artisanale.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:20
10,5 millards $ à risque sans le contrat des F-35

13/09/2013 Par Ross Marowits La Presse Canadienne

 

MONTRÉAL – Un directeur senior du géant de la défense Lockheed Martin soutient que l’industrie aéronautique canadienne pourrait perdre environ 10,5 milliards $ en contrats étalés sur plusieurs décennies si le gouvernement fédéral choisit de ne pas aller de l’avant avec sa commande controversée de 65 avions de chasse F-35.

 

Le vice-président exécutif de Lockheed Martin, Orlando Carvalho, affirme que la compagnie respectera des contrats d’une valeur totale de 500 millions $ déjà accordés à des partenaires canadiens, mais que d’autres contrats seront à risque sans la commande du gouvernement canadien.

 

«Si le gouvernement canadien décidait de ne pas choisir les F-35, nous respecterions certainement les engagements que nous avons pris avec l’industrie canadienne, mais notre approche, à l’avenir, serait d’essayer de faire des affaires avec les industries des pays qui nous achètent des avions», a-t-il affirmé lors d’un entretien suivant l’ouverture officielle des nouvelles installations d’inspection des moteurs à Montréal.

 

La compagnie Lockheed Martin estime que l’industrie canadienne pourrait potentiellement recevoir 11 milliards $ de contrats sur 25 à 40 ans, période pendant laquelle elle pourrait construire 3000 avions pour les armées de partout dans le monde.

 

Près de 72 entreprises canadiennes ont obtenu du travail à travers le projet des F-35. Industrie Canada a calculé que la valeur potentielle pourrait être de 9,8 milliards $ US, incluant les montants des contrats déjà accordés.

 

Ottawa évalue les solutions de rechange potentielles à son plan initial, qui était d’acheter 65 appareils F-35. L’an dernier, un rapport de la firme de services-conseil KPMG avertissait que la facture totale, incluant service et entretien, pourrait s’élever à 45,8 milliards $ sur 42 ans.

 

M. Carvalho affirme que Lockheed continue de réduire le coût de ses F-35. Les avions coûteraient au Canada autour de 75 millions $, au coût d’aujourd’hui, ou environ 85 millions $ avec inflation lors de leur éventuelle livraison en 2018.

 

«À mesure que les lignes de production et les connaissances gagnent en efficacité, que nous construisons de plus en plus d’avion et que la production augmente, le coût des avions ne peut que baisser», a affirmé M. Carvalho.

 

Il a ajouté que les particularités de l’avion, dont la technologie furtive et les capacités de surveillance, en font le choix idéal pour le Canada.

 

De son côté, le directeur de Boeing, le concurrent de Lockheed Martin, s’est dit la semaine dernière confiant que ses appareils F-18 Super Hornet puissent combler les besoins militaires canadiens à moindre coût.

 

Selon James McNerney, ce n’est qu’une question de temps avant que le gouvernement canadien retourne en appel d’offres.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:20
Textron unveils light attack Scorpion

Company officials unveiled the design for the Scorpion, in works since January 2012, during the annual Air Force Association Air & Space Conference in National Harbor, Md. (Textron AirLand)

 

Sep. 16, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

NATIONAL HARBOR, MD. — Textron and AirLand today unveiled the Scorpion, a clean-sheet light attack platform that the companies are confident can make inroads in both the international and domestic markets.

 

The plane is in the “final stages” of integration tests, with a flight expected before the end of the year, Scott Donnelly, chairman and CEO of Textron, told reporters today. He said the aircraft has already run successful tests of the ejector seat and engines.

 

Company officials unveiled the design, in works since January 2012 at a Wichita, Kan., facility, during the annual Air Force Association Air & Space Conference in National Harbor, Md.

 

The Scorpion comes with twin turbofan engines and a tandem cockpit, although the jet is designed to be flown by a single pilot. There are six hard points on the plane that could hold a variety of equipment, from extra fuel to Hellfire missiles.

 

Potential competitors to the Scorpion, such as the Embraer Super Tucano and Beechcraft AT-6, are turboprop designs notable for their low-cost design. Donnelly, however, expressed confidence that his design would be priced similarly to a turboprop, while providing greater capabilities.

 

Donnelly expects a per-hour operating cost of around $3,000, significantly less than highly capable aircraft such as the F-16 or F-35.

 

The backing officials see the ISR capabilities as what really sets the plane apart. The Scorpion can carry 3,000 pounds of ISR equipment, with a modular design to allow customers to select what equipment should be on the plane. It boasts five hours of long-loiter time as well.

 

While the company has had conversations with potential customers, it was not willing to identify any specific areas of growth. However, both the Middle East and the Pacific have proven fertile grounds for light attack craft in the past.

 

Given budget cuts around the world, it seems potentially dangerous for a company to create a new plane without a requirement. But Donnelly insists that gives his group an entrance into the worldwide market.

 

“Our view has always been that we know the US and partner nations are all going to have budgetary challenges, but that doesn’t mean there isn’t a mission requirement,” he said. “We’re offering a solution to people who have budgetary challenge and still have mission requirements. This is not a competitor to an F-35. The vast majority of missions don’t need that.”

 

Domestically, the Scorpion team is also keeping an eye on the Air Force’s T-X trainer replacement program. Donnelly indicated that by swapping the two engines with a single engine and changing the wings on the plane, the fighter would match up ideally with the expected requirements for the T-X program, potentially worth billions of dollars.

 

That kind of design flexibility will be key for making market headway, said former Air Force Secretary Whit Peters, who consulted for AirLand on the design of the plane.

 

“For the international market, its’ critical,” Peters said of the flexibility of the plane. Because its can be hard to know what technologies will and will not be exportable, it is important to be able to make a baseline airplane that can be exportable and then modified for customers, Peters said.

 

He indicated that worldwide fleets of A-37s, as well as the US Air Force’s fleets of A-10s and F-15Cs, could be platforms replaced by the Scorpion. Both those Air Force platforms are potentially on the cutting block due to sequestration.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:20
Rolls-Royce Boosts Power for V-22 Engines

Rolls-Royce says it has increased the power of the engine it supplies for US V-22 Osprey tilt-rotor aircraft by 17 percent. (photo USMC)

 

Sep. 16, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — Engine manufacturer Rolls-Royce has increased the power output of its V-22 Osprey engine by 17 percent, a significant jump that should boost the reliability of the tilt-rotor aircraft in high-altitude, high-heat conditions, according to a company official.

 

“We’ve been upgrading the [AE family] of engines to provide more thrust as more challenging requirements came up in the commercial market, so we knew there was more power available” said Tom Hartmann, the company’s senior vice president of defense. “Now that we’re through the hurdles of wrestling and working the time-on-wing improvements, we recognize there is additional capability we haven’t taken advantage of that could provide high power to the Pentagon for their particular missions.”

 

The engine improvements came from three relatively small changes. First, the company added a new turbine to the engine, known as the Block 3 turbine. That design is based on a commercial product Rolls-Royce has used.

 

Some of those turbines are already in the field; the company has been installing them into all new-production models since July 2012, and began upgrading older turbines during regular maintenance two months later.

 

The other modifications included an increase in the flow capacity of the fuel valve and a software update, which allow the engines to deliver the higher power when needed.

 

Each V-22 Osprey is powered by a pair of Rolls-Royce AE 1107C engines. The US Air Force’s fleet of CV-22s are used for special operations missions. The US Marine Corps’ MV-22 has two variants, the B and C models, which are used in the transportation of troops and equipment.

 

Most of the time, the V-22 won’t need the extra power. It’s really designed for use at higher altitudes — the 6,000-8,000-foot range — where the V-22 has struggled.

 

“Without flight tests, it’s hard to say the real-world impact” of the improvements, Hartmann said. But Rolls aims to give US military operators full engine capability at 6,000 feet with an air temperature of 95 degrees, a challenge that he said Air Force officials asked the company to look at.

 

“Right now, they are limited on what load they can carry at 6,000 feet and 95 degrees.” Hartmann said. “The plan is to provide that full capability in the near term, and then, in a future upgrade, give enhanced capability at 8,000 feet and 95 degrees.”

 

The company will begin tests of its upgraded engine in the fall, beginning the Federal Aviation Administration review process. Hartmann expects kits for the improved engines to arrive late 2014.

 

Rolls also is keeping an eye on a more comprehensive Block 4 upgrade, which should increase power by 26 percent over the current baseline, allowing the engines to hit close to 10,000 horsepower. It also could improve fuel consumption, which the company expects to be key as the Pentagon focuses more on the Asia-Pacific region.

 

“You have the ‘tyranny of distance’ in the Pacific, so better fuel consumption is obviously a benefit in that region,” Hartmann said.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:20
USAF Weighs Scrapping KC-10, A-10 Fleets

Sources say the US Air Force is considering eliminating its entire fleet of KC-10 tankers in order to save money. (US Air Force)

 

Sep. 15, 2013 - By MARCUS WEISGERBER and AARON MEHTA  - Defense News

 

WASHINGTON — Faced with steep budget cuts and the desire to keep existing procurement initiatives on track, the US Air Force is considering scrapping its entire fleet of KC-10 tankers and A-10 attack jets, according to multiple military and defense sources.

 

Also on the chopping block are F-15C fighter jets and a planned $6.8 billion purchase of new combat search-and-rescue helicopters, these sources say.

 

While these proposals are far from final, the options show the magnitude of the decisions facing Air Force leadership as the service wrestles with the prospect of cutting billions of dollars in planned spending over the next decade.

 

“You only gain major savings if you cut an entire fleet,” Gen. Mark Welsh, Air Force chief of staff, told sister publication Air Force Times last week. “You can cut aircraft from a fleet, but you save a lot more money if you cut all the infrastructure that supports the fleet.”

 

When directly asked about phasing out the A-10 fleet, Welsh declined to comment on specific aircraft.

 

“We are looking at every platform we have, every one of those five core missions and trying to decide where must we recapitalize versus where can we modernize,” Welsh said.

 

The Air Force’s 2015 spending plan is due to the Office of the Secretary of Defense (OSD) by Sept. 23.

 

Each US military service is developing two budgets for 2015 — one that includes sequestration spending cuts and another that builds on the Pentagon’s 2014 budget proposal, which is $52 billion above the sequestration cap.

 

OSD must approve the services’ budget proposals during a series of back-and-forth deliberations in the coming months before a final spending plan is sent to lawmakers in February.

 

In an emailed statement, Air Force spokeswoman Ann Stefanek said no decisions have been finalized.

 

“As the Air Force plans for a future with sequestration, we are looking at all options to accomplish our mission within available resources,” Stefanek said. “At this time, all options being considered are pre-decisional.”

 

Deep Cuts

 

The four-month-long Strategic Choices and Management Review — a DoD effort that looked at ways the Pentagon might have to modify its military strategy due to budget cuts — found the Air Force could cut up to five tactical aircraft squadrons, DoD announced in July.

 

The proposed aircraft cuts, particularly the 340-aircraft A-10 fleet, are sure to face scrutiny in Congress. About half of the A-10 fleet resides in the Air National Guard. An Air Force proposal to cut five A-10 squadrons last year faced stiff opposition in Congress and from state governors.

 

The Air Force Reserve also operates A-10s, which were heavily used to provide support to ground troops in Afghanistan and Iraq. A-10s also are based in South Korea.

 

Sources say the Army is interested in obtaining A-10s should the Air Force decide to retire the twin-engine jets, which have been flying since the 1970s.

 

The Air Force operates 59 KC-10s, according to a service fact sheet. The tri-jet, which is based on the commercial McDonnell Douglas DC-10 jetliner, is the workhorse of the Air Force aerial refueling fleet.

 

The tankers — equipped with both boom and hose-and-drogue refueling systems — can refuel Air Force, Navy and international military aircraft on a single sortie.

 

Also on the table is an unspecified number of cuts to the Boeing F-15C Eagle fleet. The Air Force has about 250 of the fighter jets, which, along with the F-22 Raptor, make up the service’s air-to-air fighter arsenal.

 

Pentagon leaders for several years have said they would like to get rid of single-mission platforms.

 

An Air Force plan to cut the A-10 doesn’t come as a surprise, said Richard Aboulafia, an analyst with the Virginia-based Teal Group. He said the active service has been trying to kill off the platform for years. But while congressional pressure has saved the planes in the past, budget realities may make cuts realistic for the first time.

 

“These are strange and dangerous times budgetarily, which means the Air Force might finally get their way,” Aboulafia said. He pointed out that the A-10 is not particularly useful for either counterinsurgency actions or for the so-called pivot to Asia, leaving the platform strategically on the outside looking in.

 

“If there were any plans to fight a land war, this would not be good news. But everything about the budget implies they have stepped away from land wars,” he said. “It’s a good way for the Air Force to save cash and declare victory in a turf war.”

 

Conversely, Aboulafia calls the potential KC-10 cuts “a baffler,” citing the relatively young age of the aircraft and its importance for movement across the Pacific. He speculated that including the KC-10 may be the Air Force attempting to drive home the impact of sequestration and budget cuts, as the program still provides a number of jobs that members of Congress would want to protect.

 

Retiring the F-15C would save maintenance and upgrade costs, Rebecca Grant, president of IRIS Research and a former USAF official, said. The service could then use those funds to speed procurement of the F-35 Joint Strike Fighter.

 

“It’s a gutsy move assuming a lot of risk, but there’s risk to all these scenarios,” Grant said. “It may be there is less risk retiring the F-15C right now than there is in getting the fleet we need some years down the road.”

 

Air Force leaders are still locked in a passionate debate over whether to move aircraft and personnel into the Guard and reserve. Advocates for this move say the savings achieved could allow the Air Force to keep aircraft in the inventory.

 

New Rescue Helos Still in Limbo

 

While the Air Force sequestration budget proposal cancels the Combat Rescue Helicopter (CRH) program, a separate 2015 budget proposal — the one that builds on the Pentagon’s 2014 budget plan — funds the effort, sources said.

 

Sikorsky is the only company to publicly announce a bid in the CRH program. A contract award was expected this month, but has been pushed to the first quarter of fiscal 2014, which begins Oct. 1.

 

If CRH is canceled, the service could coast with its inventory of HH-60 Pave Hawks, perhaps with limited procurement to replace losses. Grant, however, cautions that could be a mistake.

 

“The Air Force needs [CRH], but it wouldn’t surprise me to see it flip,” Grant said. “We’ve taken risk in the helicopter fleet for close to a decade now, and it’s time to take the risk somewhere else. They need to get that one done.”

 

While many factors can change over the next five months of budget deliberations, the decision to abandon the service’s one-time No. 2 acquisition program shows the desire of Air Force leaders to protect procurement programs already in production or of higher priority, sources said.

 

The Air Force brass wants to continue funding Boeing KC-46A refueling tankers, Lockheed Martin F-35 joint strike fighters and development of a new long-range bomber.

 

Pentagon officials do not want to break the fixed-price tanker contract that requires Boeing to pay for development or production hiccups. The bomber is a key component in the Pentagon’s long-term, Pacific-focused strategy, and the F-35 is the only fifth-generation US combat fighter aircraft in production.

 

In the end, Congress will have the final say. Lawmakers were less than thrilled with the Air Force’s 2014 budget proposal, reversing several big-ticket items.

 

Jeff Schogol contributed to this report.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:20
Northrop Unveils F-35 Missile Protection System

ThNDR and Lightning: Northrop's ThNDR system is designed to protect the F-35 Joint Strike Fighter from enemy missiles. (Northrop)

 

Sep. 16, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — Northrop Grumman on Thursday unveiled a new anti-missile laser protection system designed for the F-35 Joint Strike Fighter in Washington.

 

The Threat Nullification Defensive Resource — ThNDR for short, to compliment the F-35’s “Lightning” designation — is a progression from Northrop’s directional infrared countermeasures (DIRCM) family of systems.

 

DIRCM works by sensing by intercepting an incoming missile with a laser that confuses the seeker head on the weapon, causing it to lose track of the aircraft. The system has been highly successful, with installation on over 50 different platforms, but had yet to be mounted on a fighter jet in large part due to the challenge of getting a system to work with the tight turns and high speeds that pilots would be required to make in a combat situation.

 

Although not yet part of the F-35 program, Northrop is confident the Pentagon wants to incorporate some form of missile-protection into its fifth-generation fighter.

 

“We know that requirement does exist and it is on its way,” said Jeffrey Palombo, Northrop’s sector vice president and general manager for the Land and Self-Protection Systems Division. In an attempt to get ahead of potential competition, the company self-funded the research and design of ThNDR.

 

ThNDR was designed to meet specific size limitations for the F-35. It will be nestled next to the distributed aperture system (DAS), also designed by Northrop, and tap into the cooling system already in the fighter. Each jet will get a pair of systems, one on the top of the plane and one on the bottom, to create 360-degree coverage against threats.

 

A major feature of the F-35 is its low-observable design, vital to its stealth capabilities. Anything sticking off the plane could threaten those stealth characteristics, so ThNDR will be installed inside the jet, with a window cut out to allow the lasers to operate.

 

The company expects the requirement for a missile defense system to be included in the Block 5 upgrade, in the 2017 time frame, and be available for all domestic and international customers. “There’s no reason at all that it can’t be retrofitted” into an already-produced F-35, Palombo said, although he declined to go into details on what that might look like.

 

The system still has a way to go before completion, with testing planned in Northrop’s laboratories before the end of the year. While no requirement has been issued, Carl Smith, vice president of Infrared Countermeasures, said the company is keeping in touch with the F-35 Joint Program Office.

 

“We go talk with them periodically,” Smith said. “We share what our progress is. There’s obviously dialogue with Lockheed Martin. We keep everybody abreast of where we are and what’s happening. “

 

While designed for the F-35, Palombo said the company expects other fighters, such as the F-15, to eventually include a requirement for a DIRCM system.

 

“It’s really a fast jet capability,” Palombo said. “Look at the fact there aren’t going to be many new starts for airplanes. We’re going to be flying F-22s, F-16s, F-15s for a very long time, and they’re going to have to be protected, as well.”

 

The system could be mounted into the bottom of the airplane, or reconfigured to fit into a self-contained pod that can be attached to the bottom of a jet. It would also have the option to be liquid or air-cooled.

 

“We believe [the F-35 is] probably the first actual requirement proposal that will be coming down the pike,” Palombo reiterated. “It is very likely there will be others, either in parallel with that or immediately following that.”

 

Northrop executives describe ThNDR as a “sixth-generation” system, and the company is keeping an eye on what a seventh-gen system might look like. Smith, at least, believes that would likely involve higher-powered lasers in the “tens of kilowatts of energy.”

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:20
Speed Agile : un concept futuriste pour le successeur du C-130

13/09/2013 Par François Julian – Air & Cosmos

 

Lockheed Martin a récemment publié, sur le site internet de son magazine Code One  une vue d'artiste du Speed Agile.

 

Ce démonstrateur technologique, qui pour le moment fait l'objet d'essais en soufflerie, doit permettre de défricher un concept de futur avion de transport militaire, qui pourrait succéder au C-130 Hercules.

 

Le Speed Agile est le fruit de recherches réunissant Boeing, Lockheed Martin, la NASA et l'US Air Force. Il s'agit d'étudier un futur avion cargo, pouvant évoluer depuis des pistes sommaires, ce qui impose une bonne tenue aux basses vitesse, tout en étant capable de voler en croisière à Mach 0,8.

 

L'accent serait d'ailleurs mis sur l'utilisation de dispositifs hypersustentateurs performants et de conception simple, qui permettraient à l'appareil de décoller et d'atterrir sur une distance de moins de 700 m.

 

Pour le moment, Speed Agile n'est encore qu'un avion de papier. Mais qui sait, il pourrait peut être intéresser un jour les décideurs du Pentagone, soucieux d'offrir au C-130 Hercules une retraite bien méritée.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 11:55
Armée de terre : questions pour un Scorpion

17.09.2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique



Scorpion. Le seul nom concentre toutes les attentes de l’armée de terre. Toutes les craintes, aussi, si cet énorme programme de plusieurs milliards d’euros venait à être raboté, reporté ou vidé de sa substance. De quoi s’agit-il ? Le programme Scorpion vise à la fois à renouveler et moderniser les véhicules blindés de combat français, donc beaucoup datent des années 70-80, et à optimiser la mise en réseau des systèmes d’information et de combat. Reporté à plusieurs reprises, enterré par certaines versions du Livre Blanc, le programme a finalement été préservé par la loi de programmation militaire (LPM), qui commence à être examinée par le Parlement.

Dans le détail, les véhicules blindés multirôles (VBMR) remplaceront l'actuel véhicule de transport de troupes protégé VAB (véhicule de l'avant blindé). Les engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC) succéderont, eux, aux actuels blindés légers AMX 10 RC et Sagaie. Le char Leclerc aura droit à une rénovation, et le développement du système  d'information et de combat de Scorpion (SICS) doit être lancé. La LPM prévoit 92 livraisons de VBMR sur la période 2044-2019. Quant à l’EBRC, il fera l’objet « des premières commandes » sur la période.

De fait, il y a urgence pour des matériels mis à rude épreuve par les OPEX type Afghanistan et Mali, et plus largement par des décennies d'interventions françaises. « Les moyens de combat « médians » (VAB, blindés légers de types AMX 10RC et ERC90 Sagaie) sont devenus un sujet de préoccupation croissante en raison de leur âge et de leur obsolescence opérationnelle, écrivaient les députés Yves Fromion et Gwendal Rouillard en juillet dans leur rapport sur la revue capacitaire des armées. Un nouveau report du programme Scorpion entraînerait une rupture temporaire de capacités.» Et de dégainer deux graphiques, reproduits ci-dessous, mettant en évidence les trous capacitaires ces prochaines années suite aux obsolescences des VAB, ERC90 et AMX10RC.

 

Rupture capacitaire 1.JPG

 

Rupture capacitaire 2.JPG



Le problème, c’est que si la LPM devrait bien confirmer le programme, l’armée de terre devra encore attendre un moment ses nouveaux matériels. Les premières livraisons de l’EBRC sont prévues à partir de 2020. Et si la période 2014-2019 devrait bien voir les premières livraisons de VBMR, certains industriels ne croient guère au calendrier prévu. « L’appel d’offres du VBMR n’est pas encore lancé, or un programme d’armement, c’est huit à dix ans minimum, assurait ainsi Christian Mons, président du Cidef (Conseil des industries de défense françaises). La date de 2018 n’est pas réaliste, on sera au moins à 2022 ou 2023. »

Ce n’est pas la seule question sur Scorpion. Quelle seront les cibles de commandes finales ? On évoque 1700 VBMR et 250 EBRC, avec des cibles intermédiaires respectives de 1000 VBMR et 125 EBRC en 2025. L’appel d’offres, prévu en 2014, intègrera-t-il les champions étrangers de l’armement terrestre, comme BAE, General Dynamics, Krauss Maffei ou Patria ? Quel partenariat potentiel entre les industriels français ? Nexter et Renault Trucks Défense ont signé un accord fin 2011 pour faire une offre commune pour le VBMR, mais cet accord expire fin 2013. Une chose est certaine : l’avenir de l’industrie d’armement terrestre française dépend largement des réponses à ces questions.

 

(Photo XP2, démonstrateur de Nexter pour le VBMR, copyright Nexter)

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 11:55
RhibFpsPatino - crédit  Eunavfor Marine Espagnole

RhibFpsPatino - crédit Eunavfor Marine Espagnole

17/09/2013 Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est favorable à la reconnaissance de sociétés militaires privées dans le domaine du transport maritime. Un projet de loi sera bientôt déposé.

 

Et revoilà les héritiers de Bob Denard, ou plutôt des corsaires du Roi… Un pas semble avoir été franchi dans la reconnaissance des sociétés militaires privées (SMP) en France. « Je suis favorable à la reconnaissance des sociétés militaires privées dans le domaine du transport maritime, car la marine nationale ne peut pas tout faire », a récemment expliqué au Sénat le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pourtant au départ frileux sur un dossier sensible auprès de l'opinion publique mais qui a fait l'objet de pressions de la marine nationale.

 

Le Drian défavorable pour l'armée de terre

« Les marins ne voulaient pas devenir dans le cadre des équipes de protection embarquées le prestataire des armateurs français », décryptent un bon connaisseur du dossier. En outre, Jean-Yves Le Drian a également estimé que des hommes armés sur un navire n'ont qu'un rôle défensif sans aucune stratégie offensive. Ce qui ne serait pas le cas pour l'armée de terre. Et d'ailleurs le ministre a tenu à être très clair : « j'y suis défavorable pour l'armée de terre, car cela s'apparenterait à du mercenariat, ce qui est contraire à notre tradition républicaine et à nos convictions ».

« Nous sommes proches d'aboutir » et dans ce cadre, « un projet de loi sera bientôt déposé par Frédéric Cuvillier », a-t-il précisé. C'était une demande très forte des armateurs français qui réclamaient une protection des navires battant pavillon français. Les armateurs menaçaient de se tourner vers l'offre britannique, faute d'un cadre juridique permettant aux Français de concourir. « Cela pourrait même accentuer le phénomène de dépavillonnement », avait expliqué les anciens députés, Christian Ménard (UMP) et Jean-Claude Viollet (PS) dans un rapport parlementaire sur les SMP présenté en février 2012. Pour autant, selon nos informations, au ministère des Transports, qui se met dans les pas de Matignon, ce dossier ne semble pas prioritaire. D'autant qu'il y a un calendrier parlementaire très, très encombré.

 

1.000 navires battent pavillon français

Armateurs de France recense 250 navires battant pavillon français et 750 autres opérés par des Français mais sous des pavillons tiers. Soit une flotte de quelque 1.000 navires. Leur activité conduit une part importante d'entre eux à transiter dans des zones où sévissent des pirates : détroit de Malacca, côtes africaines, notamment Golfe de Guinée et au large de la Somalie. D'après les informations recueillies par Christian Ménard dans les travaux relatifs à la piraterie maritime, on comptait en 2009 environ 600 personnes retenues en otage par des pirates somaliens.

C'est le cas d'une entreprise comme CMA-CGM qui est présente dans près de 400 ports à travers le monde. Alors que des menaces pèsent sur son activité, elles accroissent le coût des primes d'assurance. « Les surprimes liées à une traversée de l'océan Indien sont généralement de 0,5 % de la valeur du navire, soit souvent proches de 20.000 à 30.000 dollars supplémentaires par jour de traversée », rappelaient les deux députés. La plupart du temps, les armateurs assument ce surcoût. Car éviter les zones dangereuses, par exemple en transitant par le cap de Bonne-Espérance, induit un allongement des transits et une surconsommation de fioul.

 

Prise de conscience avec l'affaire du Ponant

L'affaire du Ponant a médiatisé la menace en France. Le 4 avril 2008, ce voilier battant pavillon français a été pris en otage par des pirates somaliens. Des Français ont été libérés une semaine plus tard contre le versement d'une rançon. Mais une opération héliportée a permis d'arrêter une partie des preneurs d'otage ainsi que de la rançon. La France a riposté en mettant en place des équipes de protection embarquées (EPE) de la Marine nationale généralement composées de fusiliers marins, sur les navires les plus vulnérables. « Une réponse efficace mais aux capacités limitées », ont estimé Christian Ménard et Jean-Claude Viollet.

Ces équipes protègent notamment les thoniers senneurs, qui pêchent au large des Seychelles, ainsi que des navires transportant des cargaisons stratégiques. D'après les données fournies par l'état-major de la marine, 104 navires français ou d'intérêt français sont inscrits au contrôle naval volontaire et circulent dans l'océan Indien. On compte parmi eux : 61 navires non vulnérables, 20 vulnérables et 23 très vulnérables, dont les thoniers.

 

La Marine nationale bon marché

C'est le Premier ministre qui décide de l'affectation des EPE. Les critères d'attribution d'une protection sont les suivants : pavillon français, présence de citoyens français à bord, nationalité française du propriétaire, transport d'une cargaison ou activité d'intérêt stratégique pour la France. Le coût des EPE (2.000 euros par jour en moyenne) est inférieur au coût moyen d'une équipe privée (3.000 euros par jour). « La prestation de la marine française est donc bon marché », ont constaté les deux députés. À titre de comparaison, une EPE de la marine royale néerlandaise coûte en moyenne 80.000 euros par traversée. Ce prix s'explique par sa composition : 18 agents par navire, dont un infirmier urgentiste.

D'après le ministère de la Défense, 30 % des navires de commerces embarquent des équipes armées de SMP/ESSD. Le même ministère met en avant leur « efficacité avérée », aucune capture n'ayant eu lieu en leur présence. Celles-ci ont permis de déjouer 30 % des attaques. Certains pavillons, tels que Singapour, imposent la présence d'hommes armés en cas de vulnérabilité.

En outre, la multiplication des actes de piraterie au large des côtes somaliennes a conduit le gouvernement à préconiser une solution militaire européenne permettant d'escorter certains navires à travers des convois sécurisés, l'opération Atalante. Celle-ci se concrétise par des échanges d'informations et surtout la mise en place de convois sécurisés.

Les mauvais souvenirs laissés par Bob Denard

Les polémiques ayant entouré l'activité de mercenaires français en Afrique, et notamment de Bob Denard, ont conduit le législateur à adopter un projet de loi visant à réprimer sévèrement le mercenariat. Faute d'un cadre pénal, Bob Denard n'avait pas été inculpé pour mercenariat. L'adoption de la loi de 2003 réprimant le mercenariat a donné un signal fort à la communauté internationale.

Passés les souvenirs de l'action de Bob Denard, les années 2000 ont vu des événements polluer à nouveau le débat sur les entreprises de services de sécurité et de défense (ESSD). Il s'agit en premier lieu de l'intervention américaine en Irak, qui a suscité une réprobation de la part de l'opinion française. Un rejet d'autant plus marqué que certaines des dérives observées sur ce théâtre étaient le fait de SMP américaines, parfois directement impliquées dans des opérations militaires, par exemple lors de la tentative de prise de contrôle de la ville de Falludjah.

 

Un marché estimé entre 200 et 400 milliards de dollars

Les auteurs du rapport estiment aujourd'hui que près de 1.500 SMP sont actives à travers le monde. Ayant très tôt bénéficié des crédits publics dégagés par des externalisations, et s'appuyant sur des marchés importants, les sociétés anglo-saxonnes concentrent l'essentiel des effectifs et des moyens. Le chiffre d'affaires global du secteur est difficile à évaluer mais les spécialistes le situent entre 100 et 200 milliards de dollars par an. Pour l'ensemble ESSD (SMP et SSP), le ministère des affaires étrangères et européennes (MAEE) évoque même le chiffre de 400 milliards de dollars de chiffre d'affaires et des effectifs pouvant atteindre un million de personnes à travers le monde.

« La demande de protection privée existe et l'offre française doit s'organiser, faute de quoi le rang de la France comme puissance maritime mondiale pourrait être menacé, estimaient Christian Ménard et Jean-Claude Viollet. Les évolutions doivent intervenir rapidement (…). Il s'agit à la fois de plaider pour l'adoption d'exigences minimales vis-à-vis du secteur, tout en veillant à ce que les États gardent la main sur la gestion et le contrôle de leur pavillon »

 

Sarkozy intéressé par le sujet

Ce sujet a fait l'objet au plus haut niveau de l'Etat d'une prise de conscience qui a donné lieu à un certain nombre de réflexions. Le chef d'état-major particulier du président de la République a mandaté le secrétaire général de la défense et la sécurité nationale (SGDSN) à l'été 2010 pour étudier les conditions dans lesquelles un tel secteur d'activités pourrait se développer en France. Cette étude a donné lieu à un premier rapport, soumis à la présidence de la République le 1er févier 2011. Un mandat complémentaire sur le volet maritime a été confié au secrétaire général de la mer, sous l'égide du SGDSN. Les conclusions de ces travaux sont restées confidentielles.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 11:50
drone-europeen source enjeux_info

drone-europeen source enjeux_info

16.09.2013  affaires-strategiques.info

 

Depuis deux décennies, l’émergence et le développement des drones ont considérablement modifié la manière de mener la guerre. Néanmoins, l’Union européenne semble accuser un retard en matière de développement et d’acquisition de drone. Dans un document publié le 11 septembre par l’European Union Institute for Security Studies (EUISS), Andrea Gili, chercheure associée, analyse ainsi les perspectives qui s’ouvrent à l’Union sur cet enjeu primordial de la défense.

 

En effet, les drones offrent de nouvelles possibilités, notamment en matière de surveillance et améliorent les capacités de planification, contribuant parfois à simplifier les processus décisionnels des autorités responsables, notamment dans la lutte contre le terrorisme (assassinats ciblés par exemple). Les drones de combat ont donc, semble-t-il, entrainé une révolution dans la sphère militaire et plus particulièrement dans le domaine de la guerre aérienne. Permettant une réduction des forces armées présentes au sol et une efficacité à moindre coût, il paraît toutefois surprenant que les Etats membres de l’Union n’aient pas encore développé leur propres drones.
 

A ce titre, et si dans la dernière décennie, nombre de pays européens ont lancé des programmes R&D en matière de drone, seuls ou en coopération, il n’en demeure pas moins que le manque de fonds a bien souvent conduit à un échec de ces projets, les Etats se tournant alors vers l’acquisition de drones américains ou israéliens. Il semble d’ailleurs opportun de souligner que dans le passé, la coopération européenne en matière d’armement a été source de nombreux problèmes, les pays de l’UE cherchant souvent à protéger leur industrie nationale au détriment d’une mutualisation des compétences qui rendrait plus performante l’industrie de défense européenne. Mais désormais, la crise financière ainsi que les coupes drastiques qui sont intervenues dans les budgets de défense, ne laissent plus d’alternative possible si ce n’est celle de la coopération des industries de défense en Europe, selon le chercheur.
 

La problématique de la production de drone dans l’Union européenne soulève donc en réalité des questions sur les capacités de l’industrie européenne de l’armement à se structurer de telle sorte à rendre possible la production de drone et la compétitivité des industries européennes en la matière. Il s’agit là d’ailleurs d’une priorité car, comme le souligne Andrea Gili, l’élaboration de programmes R&D relatifs aux drones contribuerait à préserver la sécurité de l’Union ainsi que son autonomie stratégique à long terme. La valeur stratégique de disposer de telles capacités militaires apparaît donc non négligeable.


L’Union européenne se trouve donc à un tournant en matière de technologie militaire et nombreux sont ceux qui appellent à une décision claire des autorités européennes, notamment lors du prochain Conseil des Ministres européens de la défense qui aura lieu en décembre prochain.
 

Sources : EUISS, EUROPEAN VOICE

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 11:50
Les Pays-Bas vont acheter 37 chasseurs américains F-35

17/09/2013 Capital.fr

 

Les Pays-Bas vont acheter 37 chasseurs F-35 de Lockheed Martin pour équiper leur armée de l'air, ont indiqué mardi à Reuters deux sources proches du dossier.

 

La ministre néerlandaise de la Défense, Jeanine Hennis-Plasschaert, doit annoncer cette décision dans la journée de mardi dans un document définissant sa vision à long terme pour l'armée néerlandaise, ont-elles ajouté.

 

Le F-35 Joint Strike Fighter a été conçu pour devenir le chasseur de nouvelle génération de l'US Air Force et des alliés des Etats-Unis, mais son développement a pris plusieurs années de retard en raison de problèmes techniques et d'une hausse des coûts, 70% plus élevés que prévu.

 

Anthony Deutsch; Tangi Salaün pour le service français

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:55
Sherpa APC XL photo Guillaume Belan

Sherpa APC XL photo Guillaume Belan

13.09.2013 par Guillaume Belan (FOB)

 

Deux nouveautés étaient présentées sur le stand de Renault Trucks Défense au salon britannique DSEI. Ou plutôt des évolutions de véhicules existants.

 

Le blindé 4X4 Sherpa APC se dote d’un grand frère, Le Sherpa APC XL, dont le volume intérieur gagne 1m3 et offre en option des portes latérales. Il s’agit en fait d’une version adaptée aux compétitions en cours pour les forces de sécurité intérieures brésiliennes.

 

Bastion APC HM photo Guillaume Belan

Bastion APC HM photo Guillaume Belan

L’autre évolution concerne le Bastion APC, développée en version haute mobilité (« HM »). Doté de suspensions indépendantes au lieu et place de ponts rigides, il gagne également en puissance avec un moteur de 340 chevaux (le même qui propulse le VAB Mark 3). Cette version aurait été vendue à des forces spéciales européennes.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:55
Nexter shows off new 6 x 6 armoured vehicle, TITUS

09/16/2013  Defence IQ Press

 

There’s a new 6 x 6 wheeled Armoured Personnel Carrier (APC) on the market after Nexter, the French vehicle manufacturer, took the covers off its Tactical Infantry Transport and Utility System (TITUS) at DSEI last week.

 

In terms of armaments TITUS can be equipped with any kind of Remote Control Weapon Station from 7.62mm to 20mm, and 40mm Grenade Launchers as well, depending on the level of threats and type of missions.

 

photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

The company’s VBCI has been one of the most sought after vehicles for the last few years and Nexter will have similar high hopes for this latest variant.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:55
Opérations préparations - L'infanterie

06/07/2012 Armée de Terre

 

L'armée de Terre, c'est avant tout l'infanterie. Tous les régiments qui la composent partagent les mêmes valeurs : enthousiasme, rigueur professionnelle, rusticité, modernité et camaraderie. Retrouvez dans cet album les parachutistes, les alpins, les mécanisés, les marsouins, les légionnaires et tous les autres.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:55
Concerts de l'Orchestre de la Garde républicaine et du Chœur de l'Armée Française

13/09/2013 Sources : SGA/DMPA

 

Retrouvez la programmation du mois de septembre.

 

Placé sous la direction du colonel François Boulanger et du lieutenant-colonel Sébastien Billard, chef-adjoint, l'Orchestre de la Garde républicaine est composé de l'Orchestre de l'harmonie et de l'Orchestre à cordes.

 

 

Concerts de l'Orchestre de la Garde républicaine et du Chœur de l'Armée Française

Dirigé par le commandant Aurore Tillac et le capitaine Emilie Fleury, chef-adjoint, le Chœur de l'Armée Française compte 48 choristes.

________

Pour en savoir plus :

Garde républicaine : www.gendarmerie.interieur.gouv.fr

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:55
Défense : les responsabilités du ministre renforcées en matière d'emploi des forces

13/09/2013 L’Express.fr

 

PARIS, 13 sept 2013 - Le gouvernement a modifié par décret les attributions respectives du ministre de la Défense et du chef d'état-major des armées pour redonner "toute sa place au ministre" en matière d'emploi des forces armées.

 

Le décret paru jeudi au Journal officiel modifie plusieurs articles du code de la défense et porte notamment sur le rôle des chefs militaires au sein du ministère.

 

Adopté mercredi en Conseil des ministres, il "redonne toute sa place" au ministre "dans la chaîne des responsabilités politiques en matière d'emploi des forces armées et de renseignement extérieur et d'intérêt militaire", selon le compte-rendu du conseil.

 

Sans toucher aux prérogatives du chef de l'Etat, chef des armées, et du Premier ministre, le décret redéfinit les compétences du ministre et du chef d'état-major. "Le ministre est responsable de la préparation et, sous réserve des dispositions particulières relatives à la dissuasion, de l'emploi des forces", selon le texte paru au JO.

 

La responsabilité de l'emploi des forces relevait depuis juillet 2009 du chef d'état-major des armées (CEMA). Ce dernier "assiste" désormais le ministre "dans ses attributions relatives à l'emploi des forces".

 

Ce rééquilibrage s'ajoute à la réforme annoncée de l'organisation et de la gouvernance du ministère, qui limite notamment les attributions de l'état-major en matière financière et de ressources humaines.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:50
Belgique : Accord du gouvernement à des achats pour la Défense

13 septembre 2013 lalibre.be

 

Actualité Montant total: 489,5 millions d'euros. Quatre nouveaux programmes vont être lancé.

 

Le Conseil des ministres a autorisé vendredi le ministre de la Défense, Pieter De Crem, à attribuer deux marchés publics et à lancer quatre procédures de marchés publics dans le cadre de son plan d'investissements pour la Défense et la Sécurité (PIDS) sur trois ans d'un montant total de 489,5 millions d'euros approuvé l'an dernier par le gouvernement.

 

Il s'agit de l'attribution d'un marché public relatif au remplacement des installations radios sol-air (en jargon "Local Air C²") au profit de la composante Air, y compris un contrat d'entretien de durée indéterminée et l'achat "ponctuel" de carabines multifonctionnelles de diverses versions avec leurs accessoires, couplé à un contrat pluriannuel à durée indéterminée à bordereaux de prix relatif à l'acquisition de pièces de rechange, à l'entretien et à diverses prestations de service, a précisé la Défense dans un communiqué.

 

Aucun montant n'a été cité, mais un montant de 21,6 millions d'euros a été prévu au PIDS pour l'acquisition de 4.500 "carabines modulaires" pour remplacer l'arme de base du soldat, le FNC vieillissant de la Fabrique Nationale (FN).

 

M. De Crem (CD&V) a d'autre part été autorisé à lancer quatre autres marchés publics pour:

- la poursuite de la modernisation des chasseurs F-16 - qui, âgés de plus de trente ans devront rester en service jusqu'à leur remplacement, prévu entre 2023 et 2028 - en vertu du programme "Communality & Interoperability Program" (CICP) pour lequel l'état-major de la Défense propose de consacrer 25 millions d'euros;

- le remplacement de l'équipement informatique (PC, laptops et écrans) de la Défense via un leasing opérationnel d'une durée de cinq ans;

- l'acquisition et l'installation de deux "suites" de liaison de données tactiques (dite "Link 16");

- l'achat de trente grands bus "Low Entry de catégorie M3" pour le transport de minimum 75 passagers en une tranche fixe et deux tranches conditionnelles et un contrat omnium d'entretien et de réparation.  

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:50
Market Opportunities for Gripen E

Sep 16, 2013 ASDNews Source : Saab AB

 

During recent months the security and defence company Saab has met an increased interest in Gripen E, the next generation of its multirole fighter.

 

This is concurrent to the fact that Saab in February 2013 received an order from the Swedish Defence Material Administration (FMV) for the development of Gripen E and has started the assembly of the system.

 

Approximately 6000 fighter jets will need to be replaced on the world market during the coming 15-20 years (Source: IHS Jane´s 360). Due to Swedish export restrictions and other prerequisites, Saab has access to approximately half of this market. Previously Saab estimated that Gripen potentially could capture about 10 per cent of this market over the coming 15-20 years.

 

Read more

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:50
Saudi-British Green Flag

September 17, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Royal Air Force News; published Sept. 16, 2013)

 

Aircraft, crews and supporting personnel from the Royal Saudi Air Force, (RSAF) have been operating alongside their allies from the Royal Air Force as Exercise Saudi-British Green Flag took place at RAF Coningsby.

 

RSAF Typhoons from the 10th Sqn, based at King Fahad Air Base, Taif were flown into the Lincolnshire base alongside Tornados from the 75th Sqn, King Abdul Aziz Air Base, Dhahran. No 3 (Fighter) Squadron supplied the RAF Typhoon element, alongside a composite Tornado GR4 force from RAF Marham. The ten day exercise saw the Saudi and RAF crews fly in a series of training flights of gradually increasing complexity, during which the crews gained a wider knowledge of how the other force works and also how to use the relative strengths of their aircraft to generate greater overall effects.

 

Group Captain Johnny Stringer, RAF Coningsby Station Commander said, “For Coningsby and for the RAF this is a hugely significant exercise, an opportunity to fly the same aircraft types with our RSAF friends, to share our tactical thinking on how we employ our platforms, and for us as a station to support a detachment at significant range from a fellow air force.

 

He continued, “At the end of the exercise we will get to the point where success for us, and I think I can speak for the RSAF as well, is that our pilots, navigators, engineers, fighter controllers - all of the people who the RSAF has brought across that we are hosting both at Coningsby and more broadly in the UK - not only understand and know each other a little bit better, but if we ever have to go and fly and fight alongside each other for real then we will have the confidence in each other that we are able to do that.

 

Brigadier-General Mohammed Al-Shahrani, the RSAF Detachment Commander said, “One very important objective we have is to make sure that our people, from aircrew, to engineers, to staff, to fighter control and all the other roles, work side by side with the RAF; to be ready if we ever need to operate together.

 

Gp Capt Stringer,” In terms of what the exercise looks like, you are obviously drawn to Coningsby because it’s where the Tornados and Typhoons are operating, but we also have embedded RSAF personnel with our GCI personnel up at RAF Boulmer, and elsewhere, and we have them supporting the exercise directing staff. You can see from that breadth that this is more than just flying some aircraft together — this is a significant engagement.

 

Cooperation and greater understanding of how each air force works was a very clear objective for the exercise. This was not just limited to the pilots; engineers and other support staff on both sides also benefited. One example of the variety of roles that air force personnel provided during the exercise is that of No 3 Mobile Catering Squadron. Personnel from the squadron deployed to Coningsby to provide catering facilities to exercise personnel. Sgt Maxine Booth, “We are a mobile catering squadron, so our job is to pitch up in a tent somewhere and supply food. The big difference this time is that where we are usually in another country taking a piece of the UK to our forces, this time we are in the UK hoping to bring part of Saudi Arabia here. It has been a massively rewarding experience, both personally and professionally. We have some Saudi chefs with us and it has been fascinating to observe and learn different cooking techniques, for example with something as basic as rice. On a personal level, we are spending time with the Saudi’s, we are working with them and eating with them, it is great to learn about their culture and their language.

 

From the Saudi perspective, two aspects of the deployment stand out as significant. The exercise is the first significant deployment of the Typhoon outside of the Kingdom of Saudi Arabia. It is also the first time that the MRTT aircraft, (called Voyager by the RAF) has been used to "trail" aircraft operationally by any air force, a source of great pride for the RSAF. (A trail is when air-to-air refuelling aircraft are used to allow swift deployment; in this case the Typhoons flew directly from Saudi Arabia to the UK, refuelling en-route)

 

Brig-Gen Shahrani, “It is the first time we have deployed Typhoons for a long period of time outside our Kingdom so that means we are reaching out our logistic support to about 3,000 miles; it is very important for us to test that. Also it is the first time that we have used the Airbus MRTT for trailing from Saudi Arabia to here, which has proven successful.

 

Several of the Saudi pilots and engineers have been to Coningsby before as they undertook their Typhoon training at the Lincolnshire base, Brig-Gen Shahrani being the first pilot to do so in 2008.

 

Gp Capt Stringer, "The Saudis have been our friends and allies for a long time, and on an individual level it is wonderful to see friends such as Brigadier-General Shahrani back here", Brigadier-General Shahrani echoed Group Captain Stringer’s comments, "When you operate as allies, knowing the other person, being able to pick up the telephone and talk to someone you already know, is very valuable."

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:50
AWV (crédits Patria)

AWV (crédits Patria)

13.09.2013 par Guillaume Belan (FOB)

 

Hormis le Titus de Nexter, il y avait une autre nouveauté sur le segment des véhicules blindés durant le salon de Londres DSEI (Defence Security and Equipment International) qui ferme ses portes ce vendredi. Le finlandais Patria, fort du succès de son AMV (Armoured Modular Vehicle) vendu à près de 1 400 exemplaires, élargit sa gamme vers du plus lourd et présente l’AWV (Armoured Wheeled Vehicle), un blindé à roue 8X8,  qui est sur le point de subir les essais constructeur. D’un poids de 30 tonnes (dont 13 de charge utile) contre 20 tonnes pour l’AMV, l’AWV est propulsé par un moteur diesel de 450kW (100 km/h et autonomie de 1000 km), il peut accueillir 10 fantassins (plus 3 soldats d’équipage) grâce à une large rampe arrière. Le véhicule peut être équipé d’une tourelle téléopérée, à DSEI il est présenté avec une tourelle Saab Trackfire : 25 mm ATK, mitrailleuse 7,62 et un lance grenade. 

 

Entre l’AMV et le nouveau AWV, une très grande ressemblance (voir photos), comme  une vague impression que l’AMV a simplement pris de l’embonpoint, malgré l’assurance de Patria d’avoir complètement redéveloppé le véhicule. Le finlandais élargit donc sa gamme afin de rencontrer de nouveaux marchés, avec un véhicule qui se positionne clairement sur le segment des capacités du VBCI français.

AMV (crédits Patria)

AMV (crédits Patria)

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:50
Poland To Consolidate Defense Industry

Sep. 16, 2013 - By JAROSLAW ADAMOWSKI – Defense News

 

WARSAW — Poland’s major armament and military equipment manufacturers will be consolidated into a single entity in a bid to restructure and overhaul the country’s defense industry, Prime Minister Donald Tusk announced today.

 

“The Polish Armaments Group, which will comprise all key companies active in the Polish defense industry, is currently being established,” Tusk said during a visit to local armored vehicle producer Wojskowe Zaklady Mechaniczne Siemianowice, reported Polish news agency PAP.

 

Under the plan, the new group will integrate major state-owned defense manufacturers such as Huta Stalowa Wola, Wojskowe Zaklady Remontowo-Produkcyjne, which comprises 11 state-owned defense companies, and the Polish Defense Holding (PHO) into one group.

 

PHO, which is Poland’s largest defense industry player, consists of some 40 entities and has a workforce of close to 10,000. Until May, PHO operated under the brand of Bumar Group, and it rebranded itself to lead the consolidation efforts of Poland’s fragmented defense industry, according to statements by senior company representatives. That expected consolidation did not occur, Tusk said, and PHO will be integrated into the new defense group.

 

The Polish Ministry of Treasury had originally planned to launch the holding’s initial public offering on the Warsaw Stock Exchange in 2015, but it is unclear how the latest developments will affect these plans.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:45
Des militaires libyens seront formés en Bulgarie (ministre)

13 septembre 2013 maghrebemergent.com

 

Entre 5.000 et 8.000 militaires libyens seront formés par les armées américaine et bulgare dans les bases militaires bulgares de Novo Selo (est) et de Graf Ignatievo (sud), a annoncé jeudi le ministre bulgare de la Défense, le socialiste Anguel Naydenov.

 

La durée de la formation des soldats libyens sera de 5 à 8 ans, a précisé le ministre, cité par l'agence Focus.

 

Les Etats-Unis ont proposé en juillet à la Bulgarie "une exploitation plus active des installations militaires communes à Novo Selo (est) et à Graf Ignatievo (sud), la proposition concernant la formation de militaires de l'armée libyenne", a ajouté M. Naydenov. "Selon le ministère de la Défense, cette proposition est acceptable".

 

"On peut s'attendre à ce qu'elle fasse partie de la mission de l'Otan de formation d'unités des forces libyennes de sécurité", a déclaré le ministre.

 

Les Etats-Unis ont signé en 2006 un accord d'utilisation du polygone de Novo Selo près de Sliven (est), des bases aériennes de Graf Ignatievo près de Plovdiv (sud) et de Bezmer près de Yambol (sud-est), ainsi que d'un entrepôt de matériel près d'Aïtos (est), dans le cadre du redéploiement des troupes américaines vers l'est.

 

Selon le ministre de la Défense, la formation de militaires libyens s'inscrit dans le cadre de l'accord bulgaro-américain de 2006 et ne nécessite pas d'autorisation spéciale du gouvernement ou du Parlement.   

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:45
Uganda suspends officers sent to Somalia on AU mission

16 September 2013 BBC Africa

 

Uganda has suspended 20 army officers accused of corruption in Somalia while battling Islamist militants as part of an African Union (AU) force, a Ugandan army spokesman has told the BBC.

 

The officers are accused of selling food and fuel, meant for troops, on the black market, reports say.

 

The Ugandan contingent head, Brigadier Michael Ondoga, is among those being investigated.

 

Uganda is the biggest contributor to the AU force of about 18,000.

 

The force, funded mainly by the United Nations (UN) and European Union (EU) is fighting the al-Qaeda-linked al-Shabab group in Somalia.

 

Brigadier Ondoga has not commented on the allegations.

 

'Only one meal'

 

He was among the officers who had been recalled for allegedly "getting involved in conduct injurious" to the AU force, a Ugandan defence ministry spokesman said, AFP news agency reports.

 

Army spokesman Colonel Paddy Ankunda told the BBC Swahili Service that the 20 would remain suspended, pending the outcome of an investigation into the allegations against them.

 

The investigation followed complaints by junior officers of "unscrupulous conduct" by their superiors, he said.

 

This included allegations that junior officers were not being paid and food meant for them was being sold, Col Ankunda told the BBC.

 

The suspended officers would be court-martialled and dismissed from the army if found guilty, he added.

 

Uganda's privately owned Daily Monitor newspaper said in a report that Ugandan soldiers in Somalia often get only one meal a day because of the alleged theft and sale of food to private companies.

 

Uganda's President Yoweri Museveni had cancelled Brig Ondoga's appointment as military attache to Kenya, it reports.

 

He was due to have taken the post when his term as head of the Ugandan contingent in Somalia ended at the end of the month, the Daily Monitor adds.

 

Uganda has more than 6,000 troops in the AU force in Somalia.

 

Other countries that have deployed troops to Somalia as part of the AU force include Burundi, Kenya and Djibouti.

 

The force has helped the UN-backed Somali government regain control of key cities and towns from al-Shabab.

 

However, most of southern Somalia still remains under al-Shabab's control.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:35
Aster-30 missile launch photo MBDA  Michel Hans

Aster-30 missile launch photo MBDA Michel Hans

16/09/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The Republic of Singapore Air Force should soon be equipped with Aster-30 surface to air missile systems, according to Singapore's defence minister, Ng Eng Hen.

 

Addressing Singaporean MPs on 16 September 2013, Dr Ng described how the air arm is implementing a hi-tech air defence shield, comprised of several layers. This multilayered shield is intended to defend Singapore against all conceivable airborne threats.

 

Right now, Singaporean air defence is supplied by an arsenal of 12 MIM-23B I-Hawk launchers and circa 500 missiles. Now over 40 years old, this technology has since been superseded by more modern systems, such as the Aster-30.

 

Aster-30 Missile Systems

 

Equipped with Aster-30 missile systems, the Republic of Singapore Air Force would gain a simultaneous extended-range multi-target engagement capability.

 

In line with the Aster-30's introduction, the Republic of Singapore Air Force would also have its Lockheed Martin F-16C and -D Fighting Falcons upgraded, extending their service lives.

 

Developed during the 1960s, the MIM-23B I-Hawk missile boasts a 74 kilogram warhead and has a range of up to 40 kilometres.

 

Singaporean Air Defence

 

"Superior air defence and strike capabilities have been built up through prudent and steady investments of resources and land allocation for our defence needs", Dr Ng explained. "And over the years, we have acquired, adapted and developed advanced technologies and state-of-art platforms to provide more accurate and timely early warning and situational awareness of potential threats. We will continue to invest in these capabilities."

 

The Aster missile series was introduced in 2001. Vertically-launched, the Aster-15 and Aster-30 missiles take their name from Asterion - the 'ruler of the stars' in Greek mythology.

 

Produced by the MBDA-Thales Eurosam consortium, the Aster-30 has a maximum range of 120 kilometres, reaches flight altitudes of up to 30 kilometres and travels at Mach 4.5. Aster missiles presently equip the French Air Force and the French, Italian, Singaporean and Saudi Arabian navies, amongst other operators.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:35
La Chine ne compte pas transiger sur ses principes en matière de défense

2013-09-13 french.cri.cn

 

Selon Wang Guanzhong, le sous-chef d' état-major de l'Armée populaire de Libération, la Chine souhaite que les Etats-Unis défendent la paix et oeuvrent pour la stabilité de la région Asie-Pacifique, lors de leurs réajustements stratégiques. Et sur la question de l'île de Taiwan, sujet capital pour les intérêts chinois, la Chine ne transigera absolument pas, a-t-il déclaré, le 13 septembre.

 

Le 9 septembre, Wang Guanzhong et James Miller, le vice-ministre de la Défense, ont présidé ensemble la 14e conférence des ministères de la Défense sino-américaine.

 

D'après M.Wang, le président chinois, Xi Jingping, et son homologue américain, Barack Obama, ont consenti à ce que la Chine et les Etats-Unis conçoivent et construisent ensemble de nouvelles relations, à condition de se respecter et de coopérer. Dans ces circonstances, les deux pays doivent faire avancer les relations entre les deux armées pour obtenir plus de résultats.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories