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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:30
Anka May Lose Its Engine

Sep 17 2013 trdefence.com

 

Chinese Avic’s acquisition of German Thielert, leaves the first Turkishmade drone, the Anka, without an engine. Turkish officials are worried that buying of Thielert, engines supplier of Anka, may delay the project.

 

It looked entirely like any other business takeover between the Chinese and Germans with no relevance to Turkey. But the news that a Chinese group had acquired the troubled German maker of aircraft engines means Turkey must now find a new engine supplier for its first indigenous unmanned aerial vehicle (UAV), the Anka.

 

Turkish officials and the Anka team are now worried that Chinese group Avic International’s acquisition of Thielert, a bankrupt German maker of diesel engines for aircraft may further delay the Anka which would otherwise have been powered by Thielert’s Centurion engine.

 

Turkish Aerospace Industries (TAI) which develops the Anka had ordered the Centurion for a batch of 10 aircraft. Now TAI must look elsewhere to find a new engine to power the Anka.

 

The ANKA is a medium-altitude long-endurance MALE-category drone. Such UAVs usually operate for 24 hours at an altitude of 10,000 feet.

 

ANKA, meaning Phoenix in English, is the first MALE-type UAV to be produced by TAI. One of the prototypes crashed during a test flight in September but several other flight tests have been carried out successfully.

 

ANKA+, another version of the ANKA, calls for an armed vehicle, using a rocket attached to its body and sensors.

 

An engine maybe developed to replace

 

“An immediate replacement could be a difficult task,” a TAI official said. “We may, though, ask TEI (TAI’s sister company that manufactures engine parts) to develop an engine for the Anka.” Both TAI and TEI (Turkish Engine Industries) are owned by a military support fund.

 

The engine problem occurred at a time when defense procurement authorities are preparing to sign a contract for the acquisition of 10 ANKAs. Separately, the Turkish police force is also preparing to place an order for the Anka.

 

Before the engine snag, another problem had delayed the Anka program. A locally-developed electro optical sensor, by military electronics firm Aselsan, did not fit Anka’s specifications and TAI was mulling to opt for a foreign pod.

 

Avic said in August that it was merging Thielert into its Continental Motors division and was giving up military business. Deliveries had stopped, the state-run Chinese company announced.

 

Thielert was supplying engines for aircraft including a U.S. Army version of the General Atomics Predator. General Atomics has acquired the engine data package and intends to continue production and support.

 

Satellite-controled version of ANKA

 

The ANKA had successfully passed acceptance tests late in January. The final, decisive tests on Jan. 20-21 involved a full endurance, 18-hour flight, successful auto landing, data link performance at a distance of 200 km (approx. 120 miles) under winds up to 45 knots, and night take-offs and landings. The ANKA has so far did more than 150 flight hours. There is a possibility that TAI could develop a satellite-controlled version of the ANKA, company officials say.

 

A defense industry expert said that finding a new engine supplier may not resolve the entire problem. “Any new engine will have to be fitted into the Anka which was designed for the Thielert engine. This will require new (engine) integration work. New tests should also be done,” he said.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:30
IAI n'est ni Boeing ni Dassault, mais est bien un Leader Mondial

15.09.2013 Isreal Valley



La Revue de l’Ecole Polytechnique a construit un numéro spécial pour présenter les prouesses d’Israël en matière d’innovation. Un extrait de la revue “La jaune et La rouge” pour nos lecteurs.

 

“Les grands projets de IAI en quatre points.

 

1• Fabrication d’avions. IAI a produit les quatre catégories d’avions : formation de pilotes (Fouga) ; combat (M-5, Kfir, Lavi) ; transport civil, “commuter” (Arava) ; voyages d’affaires (Westwind, Astra et Galaxy). Durant ses trente-sept ans d’activité dans ce domaine industriel (1960-1997), IAI a fabriqué, sous licence ou par développement propre, plus de 1 000 avions (soit une moyenne de 27-28 avions par an), dont plus de 60 % d’avions civils.

Certes, IAI n’est ni Boeing ni Dassault, mais ces chiffres sont importants pour un petit pays comme Israël. Le pays a en effet démarré sans infrastructure, ni tradition industrielle, et sans capitaux. Il vit en état de guerre pratiquement continuel et utilise un personnel ayant, à tous les niveaux, des formations hétérogènes, voire hétéroclites, provenant d’écoles aussi différentes que possible, avec des habitudes de travail et des modes de vie dissemblables, parlant toutes les langues de la Terre, qui s’unifient avec l’hébreu ! Ceci ne l’empêche pas de fabriquer des avions !

 

2. Développement et fabrication de systèmes d’avions sans pilote (RPV). IAI a beaucoup travaillé sur ces systèmes d’armes et s’est trouvé dans la situation d’expliquer et de convaincre qu’il ne s’agissait pas de jouets, mais de systèmes militaires sophistiqués. IAI a non seulement conçu, développé et fabriqué les systèmes RPV, mais aussi créé le marché des RPV. Dans ce domaine, IAI n’a pas pénétré dans un marché déjà existant, mais a dû convaincre et démontrer à l’armée – organisme très conservateur et dont on ne change pas facilement les méthodes de travail – que le RPV est un système d’arme efficace et puissant, qui transforme les règles de la guerre. Ainsi, les RPV ont été introduits dans le domaine militaire, d’abord à Tsahal puis dans d’autres armées, avec une utilisation et une efficacité remarquables.

Il existe aujourd’hui plus de sept systèmes différents, conçus et produits par IAI : des systèmes de combat passif, mais aussi des systèmes agressifs munis d’équipements qui sont parfois l’expression des technologies de pointe les plus avancées au monde. IAI reste aujourd’hui le numéro 1 mondial dans ce domaine.

 

3. Modification et modernisation d’avions civils et militaires. Pour les avions civils, cette activité a débuté en 1970, avec la remise en état de Boeing 707 qui, en ce temps là, avaient terminé leur vie fonctionnelle. Comme le B-707 est un bon avion, IAI a remis en état et a donné une nouvelle vie fonctionnelle à plus de 100 appareils. Ces appareils ont repris l’air, certains avec leur fonction originelle (transport de personnes ou de matériel-cargo), d’autres ont été modifiés complètement et sont devenus, dans le domaine militaire, des citernes volantes, des appareils d’alimentation en vol pour les avions de combat, ou encore des avions de combat électronique.

La modernisation d’avions militaires a commencé par l’équipement des Fouga Magister, avec des modifications importantes, pour leur utilisation comme avions d’attaque au sol pendant la guerre des Six jours. Puis, en 1968, IAI a modifié le Super Mystère, en en remplaçant le moteur par un moteur américain. En 1980, IAI a à nouveau modernisé les Fouga. Dans les années 70 et 80, IAI a adapté aux besoins de ses pilotes, ainsi que pour l’exportation, des Mirage 3, des Mirage 5, des F-4 Phantom, des Skyhawk, des F-15 et des F-16, ainsi que des hélicoptères. Ces dernières années, IAI a commencé à moderniser les avions de combat russes Mig 21, Mig 23, Mig 29. Le “lancement” au début de l’été 1995 du Mig 21 modifié par les soins d’IAI a été un véritable événement car c’était le premier vol d’un avion russe modernisé en Occident !

IAI est devenue une des compagnies connues dans ce domaine, pour lequel il existe assez peu de vrais spécialistes dans l’industrie aéronautique mondiale. Peu d’industries aéronautiques sont de par le monde en mesure de convertir un Boeing 747 de configuration passagers en configuration cargo en obtenant la certification de la FAA américaine.

 

4. Satellites de télécommunications. Entre 1988 et 1993, IAI a lancé avec succès, au moyen de son propre lanceur, trois satellites expérimentaux Ofeq. En coopération avec une société française et une société allemande, IAI a développé le satellite de télécommunications civiles Amos, qui a été lancé en 1996 par une fusée Ariane. Espérons que cette nouvelle coopération avec l’Europe sera couronnée de succès et que, en s’envolant ensemble, Amos et Ariane ont ouvert de nouveaux horizons pour une relance des bonnes relations entre IAI et les divers pays d’Europe concernés, en particulier la France.

 

5. Missiles antimissiles. IAI et Rafael ont développé ensemble le système Barak pour la marine militaire. IAI est actuellement dans une phase avancée du développement du missile antimissile Flèche (“Hetz” en hébreu et “Arrow” en anglais) dans un programme qui bénéficie du support américain.

 

6. Systèmes électroniques. Dans le domaine de l’électronique, IAI travaille à des programmes particulièrement importants. Il s’agit de radars, de systèmes de télécommunications (Sigint, Comint), de systèmes de vision de tir jour et nuit, d’équipements de combat avec une intelligence propre, etc. Ces équipements sont en général installés sur des “plateformes” diverses : avions, navires ou véhicules terrestres.

 

Source: http://www.lajauneetlarouge.com/

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:30
Syrie: l'attaque chimique à Damas détectée le jour même par la France

13/09/2013 L’Express.fr (AFP)

 

Creil - L'attaque chimique du 21 août dans la banlieue de Damas, attribuée au régime syrien, avait été détectée le jour même par la Direction du renseignement militaire (DRM) français, a déclaré vendredi le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.

 

Le ministre, qui s'exprimait à l'issue d'une visite à la DRM, abritée dans la base aérienne de Creil (Oise), a ajouté "que le renseignement est au coeur de l'autonomie d'appréciation et de décision de la France".

 

Le gouvernement avait publié le 2 septembre des documents secrets déclassifiés tendant à prouver l'implication du régime syrien dans l'attaque chimique meurtrière du 21 août visant des civils syriens.

 

Ces documents faisaient suite à une note de synthèse de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et de la DRM, portant notamment sur le stock d'un millier de tonnes d'agents chimiques, dont plusieurs centaines de tonnes d'ypérite et de gaz sarin, détenus par le régime syrien.

 

"Grâce à nos services de renseignements, nous disposons de moyens à cent pour cent français pour apprécier la situation en Syrie et décider de notre politique", a souligné Jean-Yves Le Drian.

 

La DRM a deux missions essentielles: le soutien aux forces françaises en opérations et la veille stratégique.

 

Lors de sa visite, le ministre de la Défense a pu avoir un aperçu des moyens du 13e régiment de dragons-parachutistes, unité employée par la DRM et le Commandement des opérations spéciales (COS), et spécialisée dans la recherche du renseignement humain avant le déploiement de forces sur un théâtre d'opérations.

 

Des véhicules Mercedes de trois tonnes, emportant un tonne de matériel et trois hommes à 100 km/h, qui ont participé à l'opération Serval au Mali au début de l'année, ont été montrés. Des chuteurs opérationnels du régiment, capables de s'infiltrer par voie aérienne après avoir été largués à 10.000 mètres d'altitude avec cent kilos de matériel ont également été présentés.

 

Analyse d'une image satellite par un interprète d'images du Centre de formation interarmées d'interprétation des images (CF3I). Crédit Christophe Fiard  DICOD

Analyse d'une image satellite par un interprète d'images du Centre de formation interarmées d'interprétation des images (CF3I). Crédit Christophe Fiard DICOD

Le ministre de la Défense a visité le Centre de formation et d'interprétation interarmées de l'imagerie (CF3I) de la DRM, où est notamment assurée la veille stratégique sur la Syrie ou sur la prolifération nucléaire. Des spécialistes lui ont ainsi montré des images satellites permettant de suivre régulièrement les activités de la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr ou celles du pas de tir des fusées iraniennes Safir à Semnan.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:20
F-35 : Lockheed Martin met de la pression sur le Canada

13 septembre 2013 radio-canada.ca

 

Le géant de la défense Lockheed Martin soutient que l'industrie aéronautique canadienne pourrait perdre environ 10,5 milliards de dollars en contrats, étalés sur plusieurs décennies, si le gouvernement fédéral choisit de ne pas aller de l'avant avec sa commande controversée de 65 avions de chasse F-35.

 

Le vice-président directeur de Lockheed Martin, Orlando Carvalho, affirme que la compagnie respectera des contrats d'une valeur totale de 500 millions déjà accordés à des partenaires canadiens, mais que d'autres contrats seront à risque sans la commande du gouvernement canadien.

 

Ottawa évalue les solutions de rechange potentielles à son plan initial, qui était d'acheter 65 appareils F-35. L'an dernier, un rapport de la firme de service-conseil KPMG avertissait que la facture totale, y compris service et entretien, pourrait s'élever à 45,8 milliards de dollars sur 42 ans.

 

De son côté, la compagnie Lockheed Martin affirme qu'elle pourrait potentiellement accorder 11 milliards de dollars de contrats sur 25 à 40 ans à l'industrie canadienne, période pendant laquelle elle pourrait construire 3000 avions pour les armées de partout dans le monde.

 

M. Carvalho affirme que Lockheed continue de réduire le coût de ses F-35 et indique que les avions coûteraient au Canada autour de 75 millions, au coût d'aujourd'hui, ou environ 85 millions avec inflation lors de leur éventuelle livraison en 2018.

 

Il ajoute que les particularités de l'avion, dont la technologie furtive et les capacités de surveillance, en font le choix idéal pour le Canada.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:20
Theodore Roosevelt Completes Flight Deck Certification

A F/A-18 Hornet, assigned to the Wildcats of Strike Fighter Attack Squadron 131 (VFA-131), lands on the flight deck of USS Theodore Roosevelt (CVN-71) during flight operations - photo USN

 

Sep 17, 2013 ASDNews Source : US Navy

 

USS Theodore Roosevelt (CVN 71) and Carrier Air Wing (CVW) 1, successfully completed flight deck certification, Sept. 14, fulfilling an important milestone of getting the ship and its embarked airwing combat ready.

 

The Red Rippers of Fighter Attack Squadron (VFA) 11, Knighthawks of VFA 136, Checkmates of VFA 211, Screwtops of Carrier Early Warning Squadron (VAW) 123, and Dragonslayers of Helicopter Anti-submarine Squadron (HS) 11 all took part in the certification, and were instrumental in the success and safety of the flight operations.

 

The flight deck certification consisted of 160 total carrier landings, during both the day and night. Certification drills included rigging the emergency barricade, flight deck firefighting and crash and salvage operations.

 

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 22:50
F-35 Weekly Update: 16th September 2013

09/16/2013 Defence IQ Press

 

 

Canada's aerospace industry could lose about $10.5 billion worth of contracts over several decades if the federal government ultimately decides not to purchase the controversial F-35 Stealth Fighter, says a senior executive at Lockheed Martin.

Orlando Carvalho, executive vice-president of the U.S. defence giant, says Lockheed will honour $500 million worth of business already awarded to Canadian partners but that other work would be in jeopardy without a Canadian jet order.

"If in fact the Canadian government were to decide not to select the F-35 we will certainly honour the contracts that we have here with the Canadian industry but our approach in the future would be to try to do business with the industries that are in the countries that are buying the airplane," he said in an interview after officially opening its new engine overhaul facility in Montreal.

Carvalho said Lockheed estimates that Canadian industry could potentially receive $11 billion of contracts over 25 to 40 years as its builds 3,000 planes for air forces around the world.

About 72 Canadian companies have secured work on the F-35 project. Industry Canada has estimated that the potential value could be US$9.8 billion, including the amount of contracts already awarded.

Gilles Labbe, the former head of aerospace cluster Aero Montreal and CEO of F-35 supplier Heroux-Devtek (TSX:HRX), last year warned that thousands of jobs would be at risk if lead manufacturers Lockheed Martin and Northrop Grumman remove work destined to be completed in Canada by members of the global supply chain. [Huffington Post Canada]

 

 

Thirteen British companies and the U.K. Minister of Defence Equipment, Support and Technology participated in a Lockheed Martin [NYSE: LMT] Industry Recognition Event during the DSEI tradeshow today. Over the next 40 years, British industry will continue to play a vital role in the F-35’s global production, follow-on development and sustainment, bringing strong economic benefits to the kingdom.

“The F-35 is the largest defence programme in the world,” said U.K. Minister of Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne. “The U.K.’s involvement will generate billions of pounds and tens of thousands of jobs for the British economy for decades to come, with over 500 suppliers across the U.K. already contributing to the production of the F-35. Backed by this government's strategic vision for U.K. aerospace, the F-35 programme allows us to continue to build on the strengths of our nations avionics, systems and sensors industry.”

Steve O’Bryan, vice president, F-35 Business Development, Lockheed Martin Aeronautics added, “Our suppliers here in the U.K. are essential to the success of this program. Together, they will produce 15 percent of each one of the more than 3,100 F-35s planned for the global fleet. We are leveraging their proud legacy of innovation in aerospace to deliver this unprecedented capability to the warfighter.”

The F-35 Lightning II is a 5th generation fighter, combining advanced stealth with fighter speed and agility, fully fused sensor information, network-enabled operations and advanced sustainment. Three distinct variants of the F-35 will replace the A-10 and F-16 for the U.S. Air Force, the F/A-18 for the U.S. Navy, the F/A-18 and AV-B Harrier for the U.S. Marine Corps, and a variety of fighters for at least ten other countries. [Your Industry News]

 

 

Northrop Grumman has begun company-funded development of a Directed Infrared Countermeasures (Dircm) system for fast jets, anticipating a requirement to protect the Lockheed Martin F-35 Joint Strike Fighter from heat-seeking air-to-air and surface-to-air missiles.

“We believe the requirement is there, and coming quickly, and that the first opportunity will be on the F-35,” says Jeff Palombo, senior vice president and general manager of Northrop’s land and self-protection systems division.

Northrop plans to begin testing a prototype of the Threat Nullification Defensive Resource (ThNDR) system in its system-integration laboratory by year’s end, he revealed at a briefing in Washington Sept. 12.

The timing for development of a laser missile jammer to equip the F-35 “is still in question,” Palombo says, “but we want to get out in front of the requirement.”

Northrop has supplied more than 3.000 Dircms to protect large aircraft and helicopters against heat-seeking missiles by directing a modulated laser beam into the seeker head to confuse its guidance.

A Dircm is not part of the requirements for the initial, Block 3-standard F-35 now in development. But draft requirements already exist and Northrop says a laser jammer is now expected to be part of the scheduled Block 5 update.

The system must meet low-observability (LO) requirements and be packaged to fit in a restricted space available inside the F-35. But it will have a smaller, more-powerful laser than current Dircm systems and require liquid cooling, Palombo says.

The ThNDR, which includes the laser, beam steering and LO window, is packaged to fit inside volume available alongside sensors for the F-35’s distributed aperture system (DAS). There would be two jam heads, one on top and one underneath the aircraft to provide spherical coverage with minimal change to the outer mold line.

The DAS, which has six infrared sensors located to provide a 360-deg. view around the aircraft, would provide missile warning, detecting and declaring incoming threats and cueing the pointer/tracker, or jam head. [Aviation Week]

 

The Pentagon’s top officer overseeing the F-35 program put Lockheed Martin, the lead contractor, on notice last year with some unexpected straight talk about his views of the program saying the relationship between Lockheed and the Pentagon’s Joint Program Office is the “worst I’ve ever seen.”

A year later, Lt. Gen. Christopher Bogdan is set to return to the Air Force Association’s annual conference, but the same fireworks are not expected as the F-35 Joint Program Office and Congress has seen progress in the F-35 program.

Air Force leaders have said publicly they are confident the A-model of the F-35 – the Air Force’s version — will achieve initial operational capability by 2016.

Initial operational capability, or IOC, is the target date each service sets for fielding an initial combat capable force. The IOC dates for the different F-35s have changed several times, starting with 2010–2012, according to a March 2013 report on the program by the Government Accountability Office.

Currently, there are 78 F-35s flying today amongst the services to include the Marine Corps, according to Lockheed Martin.  The contractor expects to have 90 by the end of the 2013 and by the end of 2016 the military will have 200 F-35s in the air, and more than 50 percent of them by the Air Force, said Mike Rein, a Lockheed Martin spokesman.

The Defense Department next year plans to spend $8.4 billion to buy 29 F-35s, including 19 for the Air Force, six for the Marine Corps, and four for the Navy. The funding includes $6.4 billion in procurement, $1.9 billion in research and development, and $187 million in spare parts.

The missed deadlines and cost overruns of the F-35 Lightning II, the most expensive weapons system in U.S. military history, have been well documented. But there are some critics who have begun to offer praise to the program. [Air Force Times]

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 22:30
Hélicoptère syrien abattu à la frontière turc (capture d'écran RP Defense)

Hélicoptère syrien abattu à la frontière turc (capture d'écran RP Defense)

16/09/2013 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

L’armée de l’air turque a abattu un hélicoptère syrien aujourd’hui à la frontière après que l’hélicoptère ait violé l’espace aérien turc, a déclaré le vice-premier ministre Bülent Arınç, rapporte le quotidien turc Hurriyet.

 

«Un hélicoptère militaire syrien qui s’est égaré deux kilomètres dans l’espace aérien turc a été averti à plusieurs reprises avant d’être abattu missiles tirés par un avion de chasse turc », a déclaré le vice-premier ministre turc aujourd’hui au sortir d’une réunion du Cabinet.

 

Des rapports antérieurs disaient que l’hélicoptère avait explosé en l’air et que l’explosion était visible dans le district de Hatay’s Yayladağı.

 

Il semble que l’hélicoptère était également déjà la cible de combattants des forces rebelles au moment où il a été abattu par l’aviation turque.

 

Des avions militaires turcs qui ont décollés de la base de Malatya ont tiré sur le hélicoptère syrien M-17, après qu’il eut continué de violer l’espace aérien turc, malgré les avertissements répétés.

 

L »hélicoptère s’est ensuite écrasé du côté syrien, a aussi précisé le vice-premier ministre turc.

 

«Il [l'hélicoptère] violé la frontière de la Turquie à deux kilomètres. Il a été averti à plusieurs reprises par des éléments de la défense aérienne. À la suite de la violation, il a été déterminé qu’il est tombé en territoire syrien après avoir été abattu à 14h25 par un missile par nos avions décollant de Malatya», a déclaré Bülent Arınç.

 

L’état-major des forces armées turques a pour sa part confirmé les propos de M. Arinç, précisant dans un communiqué que l’appareil syrien avait été repéré par la station de contrôle de Diyarbakir (sud-est) alors qu’il était à 26 milles marins (48 kilomètres) de la frontière turque et mis en garde jusqu’à ce qu’il soit à cinq milles marins (environ 9 kilomètres) de la ligne de démarcation.

 

«Malgré tout, l’hélicoptère syrien a continué de s’approcher de l’espace aérien turc», a affirmé l’état-major, indiquant que l’appareil avait violé l’espace aérien turc à la hauteur du poste-frontière de Güveççi, dans la province de Hatay (sud).

 

«Il est tombé en territoire syrien à un kilomètre de la frontière après avoir été frappé par un de nos deux F-16 placés en état d’alerte dans la région», a ajouté l’état-major.

 

Un groupe de militaires turcs a été dépêchés sur la zone après l’incident.

 

Le vice-premier ministre turc a aussi souligné quant à lui que l’initiative prise par les Forces armées turques (TSK) d’abattre l’hélicoptère syrien était fondée sur les règles d’engagement avec la Syrie.

 

Les règles d’engagement turcs ont été changé après que la Syrie eut abattu un avion turc en Juin 2012. Les autorités turques n’ont pas annoncé publiquement les détails des nouvelles règles d’engagement, mais certains rapports ont affirmé les forces turques avaient ordre de tirer tiraient sur les forces syriennes lorsqu’elles s’approchaient à moins de cinq kilomètres de la frontière turque du côté syrien.

 

En octobre de la même année (2012) un obus avait tué cinq civils dans le quartier Akçakale, dans la province de Sanliurfa.

Pour protéger la Turquie, les États-Unis, les Pays-Bas et l’Allemagne ont déployé sous l’égide de l’OTAN des batteries de sol-air missiles Patriot et des centaines de soldats le long de la frontière syrienne en Turquie méridionale, à la demande d’Ankara.

 

Les deux pilotes, qui seraient éjectés de l’avion avant l’explosion, auraient été tués par les forces de l’opposition après l’atterrissage en toute sécurité sur le terrain, selon l’agence de presse turc Doğan., mais l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme, pour sa part, affirme plutôt que l’un de ses deux pilotes, qui ont réussi à s’éjecter, avait été fait prisonnier par les rebelles alors que le sort de l’autre restait inconnu.

 

Quant à l’agence officielle syrienne SANA, elle ne fait aucune mention de l’événement.

 

Le gouvernement du premier ministre Recep Tayyip Erdogan soutient la rébellion syrienne depuis le début il y a deux ans et demi de la révolte en Syrie et milite ouvertement pour la chute de Bachar Al-Assad.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 21:55
FOB Interview : Pierre Bayle sur la réforme de la DICoD (1ère partie)

Pierre Bayle et son nouvel adjoint, le général Barrera, qui a commandé l’opération Serval au Mali (photo prise le 13 juillet dernier quand le président malien l’a décoré du Mérite malien)

 

16.09.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Pierre Bayle, ancien journaliste (AFP, TTU), a ensuite embrassé une carrière dans la communication défense: au Ministère de la Défense où il a été à l’origine de la création de la DICOD (Délégation à l’information et à la communication de la défense) puis dans le secteur industriel (MBDA, EADS) avant d’être nommé à la tête de la communication du Ministère de la Défense (relire l’article de FOB sur sa bio et sa nomination) il y a quelques mois. En pleine période de restructuration et sur fond de crise des médias traditionnels, Pierre Bayle revient pour FOB sur sa nomination et la conduite de la restructuration de son service.

 

Dans quel état avez-vous trouvé la communication de la défense à votre arrivée ?

 

Beaucoup a déjà été fait et beaucoup reste à faire : la DICOD est jeune, elle a été créée en 1998 et a réussi sa montée en puissance comme organisme porte-parole du ministère de la défense. Il reste à renforcer son rôle de coordinateur de l’ensemble de la communication des armées et services de la défense, un rôle bien prévu dans son principe par le décret créant cet organisme mais inégalement appliqué depuis, c’est ce qu’ont constaté de manière convergente deux audits réalisés avant mon arrivée, un audit externe et un audit interne fait par le Contrôle général des armées.

 

Avec quel état d’esprit et quels objectifs avez-vous repris les rênes de la DICOD ?

 

J’ai reçu du ministre qui m’a accordé sa confiance en me nommant à ce poste une mission très ambitieuse : mettre en œuvre dans le périmètre de la communication les principes de modernisation et simplification qui s’imposent à l’ensemble des structures centrales du ministère. C’est un défi auquel j’ai été préparé par l’expérience de trois fusions et restructurations dans le secteur de l’entreprise industrielle privée (Aerospatiale Matra, EADS et MBDA).

 

Vous avez lancé un plan de réforme de la communication du Ministère de la Défense, quels en sont les objectifs et les mesures ?

 

L’objectif qualitatif est la professionnalisation de l’ensemble de l’outil de communication ; l’objectif quantitatif est de réussir une densification spectaculaire des équipes ; le moyen de cette réforme est la fixation d’un point d’étape commun qui s’insère au milieu du processus de transformation, l’aménagement à Balard courant 2015, un aménagement qui est donc à la fois un défi et une chance pour le changement. Dans l’immédiat, nous venons de mener à bien la première étape qui est la réorganisation de la DICOD elle-même, avec une nouvelle structure interne et de nouveaux chefs de département, et l’entrée en fonctions cette semaine d’un nouvel adjoint, le général Bernard Barrera, à peine revenu du Mali où il a commandé les forces terrestres de l’opération Serval.

 

Cette réforme prend place dans le cadre d’une réforme plus générale de la Défense, avec une contribution de votre Ministère au redressement des comptes publics. Concrètement en quoi la DICOD va-t-elle être concernée ? Des réductions d’effectifs notamment sont-ils prévus ?

 

La déflation est spectaculaire mais étalée dans le temps. L’ensemble des emplois permanents de la défense représentait plus de 1200 personnes en 2008, l’objectif  à atteindre au terme de la loi de programmation militaire est de 650 personnes. Cette réduction spectaculaire se fera avec un palier intermédiaire à Balard en 2015, car si des synergies nouvelles peuvent être dégagées d’ici 2015, en plus des efforts déjà réalisés entre 2008 et 2013, ce n’est qu’à partir d’une co-localisation des équipes sur un même plateau à Balard, qu’on pourra atteindre de véritables mutualisations.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 20:50
Conseil franco-espagnol de défense et de sécurité à Brest

16/09/2013 Marine nationale

 

Le 16 septembre, le ministre de la Défense espagnol M. Pedro Morenes-Eutale et le ministre de la Défense français, M. Jean-Yves Le Drian ont signé une déclaration commune concernant la réactivation du conseil franco-espagnol de défense et de sécurité. Les deux ministres ont notamment mis en avant leur conviction commune sur une Europe de la défense forte. Ils ont également réaffirmé les relations d’amitié de longue date qu’entretiennent l’Espagne et la France en matière de défense et de sécurité. Cette signature renforce la coopération notamment en terme de sécurité et de sûreté maritime. Par ailleurs, cette rencontre a été l’occasion pour le ministre espagnol de visiter la frégate multi-missions Aquitaine et de découvrir les technologies innovantes utilisées sur le dernier né de la Marine nationale.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 18:00
La Turquie a abattu un hélicoptère syrien

16 septembre 201318h29 Romandie.com (AFP)

 

ANKARA - La Turquie a abattu lundi un hélicoptère militaire syrien qui avait violé son espace aérien, a déclaré le vice-Premier ministre turc Bulent Arinc.

 

Un hélicoptère MI-17 syrien a été détecté dans l'espace aérien turc à 14h20 (11h20 GMT), a dit M. Arinc à des journalistes.

 

Il a été averti de manière répétée par notre défense aérienne, mais comme la violation (de l'espace aérien turc) continuait, il est tombé en territoire syrien à 14h25 (11h25 GMT) après avoir été touché par des missiles tirés par nos avions, a déclaré le responsable turc.

 

La chute d'un hélicoptère de l'armée syrienne près de la frontière avait été annoncée auparavant par l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

 

M. Arinc a ajouté qu'il ne disposait pas d'informations sur le sort de l'hélicoptère parce que l'appareil était tombé en territoire syrien.

 

Depuis le début il y a deux ans et demi de la révolte en Syrie contre le pouvoir du président Bachar al-Assad, le gouvernement du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, jusqu'alors allié de la Syrie, s'est retourné contre elle. M. Erdogan milite ouvertement pour la chute du président Assad et soutient la rébellion syrienne.

 

Le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, a déclaré à l'AFP que l'hélicoptère était tombé en territoire syrien. Il a ajouté que l'un de ses deux pilotes, qui ont réussi à s'éjecter, avait été fait prisonnier par les rebelles alors que le sort de l'autre restait inconnu.

 

Des agences de presse turques ont confirmé que l'hélicoptère était tombé du côté syrien de la frontière.

 

Depuis le début du conflit, les rebelles ont abattu des avions et des hélicoptères militaires syriens.

 

L'armée syrienne a abattu en juin 2012 un avion turc en affirmant qu'il avait violé son espace aérien.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 17:50
 	Securing Prosperity: A Strategic Vision for the UK Defence Sector

Sept. 13, 2013 defense-aerospace.com


The British government launched a new, joint government and industry vision for growth in the UK Defence sector on the opening day of the DSEi exhibition in London.

“Securing Prosperity – a strategic vision for the UK Defence Sector” identifies the sector’s core strengths and sets out how government and industry will work together to maximise the UK’s competitive advantage to boost British jobs, trade and growth.

This strategic vision for the Defence sector has been developed by the Defence Growth Partnership (DGP) – a forum set up by the Prime Minister in 2012 in which the government, the UK’s top Defence companies, the sector trade association and SMEs are working together for growth.

The Defence Growth Partnership currently involves: Babcock, BAE Systems,Cobham, EADS, Finmeccanica, General Dynamics, Hewllet-Packard, Lockheed Martin, Marshall, MBDA, Qinetiq, Raytheon, Rolls Royce, Serco, Thales, Trade Association ADS, The Department for Business Innovation and Skills, The Ministry of Defence.

The government's economic policy objective is to achieve 'strong, sustainable and balanced growth that is more evenly shared across the country and between industries.'

It set four ambitions in the ‘Plan for Growth’, published at Budget 2011:
-- to create the most competitive tax system in the G20
-- to make the UK the best place in Europe to start, finance and grow a business
-- to encourage investment and exports as a route to a more balanced economy
-- to create a more educated workforce that is the most flexible in Europe.

Work is underway across government to achieve these ambitions, including progress on more than 250 measures as part of the Growth Review. Developing an Industrial Strategy gives new impetus to this work by providing businesses, investors and the public with more clarity about the long-term direction in which the government wants the economy to travel.

 

Full text

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 17:45
Rifles battalion takes over UK element in Mali

Soldiers from 1st Battalion The Rifles training ahead of their deployment to provide training and mentoring for the Malian Army (Photo Corporal Steve Blake, UK MoD)

 

16 September 2013 Ministry of Defence

 

Soldiers from 1st Battalion The Rifles (1 RIFLES) have assumed responsibility for the UK's contribution to the EU mission in Mali.


 

The riflemen take over from 1st Battalion The Royal Irish Regiment (1 R IRISH), which deployed 6 months ago in support of the ongoing EU Training Mission as part of wider efforts to build long-term stability in Mali.

1 R IRISH officially handed over responsibility to 1 RIFLES on 14 September.

Soldiers from 1st Battalion The Rifles training ahead of their deployment
Soldiers from 1st Battalion The Rifles training ahead of their deployment to provide training and mentoring for the Malian Army [Picture: Corporal Steve Blake, Crown copyright]

Major Sam Cates, officer commanding the 1 RIFLES deployment, said:

The team is currently busy integrating themselves into the EU Training Mission after arriving a week ago. Some of the team have already been in the field supporting the final test exercise of the second Malian battle group who recently completed their training.

The battalion was well trained and effective and it is clear that the Royal Irish have set the bar high. We look forward to meeting that challenge by continuing to deliver effective training.

Soldiers from 1st Battalion The Rifles training ahead of their deployment
Soldiers from 1st Battalion The Rifles training ahead of their deployment to provide training and mentoring for the Malian Army [Picture: Corporal Steve Blake, Crown copyright]

Commanding Officer of 1 R IRISH, Lieutenant Colonel Ivor Gardiner, said:

1 RIFLES, who are deploying to Mali to take up the role, will assume responsibility for the mission, delivering intensive 10-week training slots to Malian units designed to develop skills and tactics from individual to battle group level. The training also gives the Malians a clear practical understanding of the standards of ethical conduct required of troops engaged in combat and counter-insurgency operations.

The Rifles will be deployed for 6 months and will draw upon experience of similar missions in Afghanistan, where they mentored and trained local forces 2 years ago. The 21 volunteers have also prepared with extensive pre-deployment training including cross-country driving, close-quarter marksmanship, foreign weapon handling, mentoring and French language lessons.

Royal Irish in Mali
UK trainer gives Malian soldiers fire control orders
A Royal Marine from 45 Commando RM gives Malian soldiers fire control orders (library image) [Picture: Corporal Lu Scott, Crown copyright]

During their tour, the soldiers of 1 R IRISH trained 2 full companies of the Malian Army in combat and counter-insurgency operations. These Malian units will play a key role in combating insurgents in the country going forward.

Based at Koulikoro Training Camp, 40 miles from the capital Bamako, the regiment was supported by personnel from 45 Commando Royal Marines and 29 Commando Regiment Royal Artillery, as well as troops from the Republic of Ireland’s Defence Forces.

In addition to military personnel, the UK also deployed civilian trainers from the ‘preventing sexual violence initiative’ to train troops in the protection of civilians and international humanitarian law. The 40-man team was a significant element of the EU effort which consists of 500 staff from 22 EU member states.

A tremendous job
Soldiers from 1st Battalion The Rifles training ahead of their deployment
Soldiers from 1st Battalion The Rifles training ahead of their deployment to provide training and mentoring for the Malian Army [Picture: Corporal Steve Blake, Crown copyright]

Defence Secretary Philip Hammond said:

The soldiers from 1st Battalion The Royal Irish Regiment have done a tremendous job at the forefront of the UK’s contribution to the training mission, setting the groundwork for the rebuilding of the Malian Army into a force capable of restoring order in the country.

I have every confidence that 1st Battalion The Rifles will build on their efforts and successes as the UK continues to support Mali’s move forward on the path towards long-term stability and development.

Lieutenant Colonel Gardiner added:

In addition to intensive instructional output this deployment has also demanded deft diplomacy from the team.

Undeterred by the unique challenges of the training environment they have deployed energy, initiative and constant engagement and helped to build self-confident, motivated Malian units that are ready to take on responsibility for securing their own country.

Soldiers from 1st Battalion The Rifles training ahead of their deployment
Soldiers from 1st Battalion The Rifles training ahead of their deployment to provide training and mentoring for the Malian Army [Picture: Corporal Steve Blake, Crown copyright]
UK support to Mali mission

The 1 RIFLES deployment with the EU Training Mission follows initial UK military support to the efforts of French and African Union troops who went into Mali in January 2013 to help halt the advance of Islamist extremists and to stabilise the country. The UK contribution included C-17 transport aircraft, Sentinel surveillance aircraft and the transportation of French military supplies on board a roll-on, roll-off ferry.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 17:35
C-130J Photo Shiv Aroorr - Livefist

C-130J Photo Shiv Aroorr - Livefist

September 14, 2013 by Shiv Aroor - Livefist
 

Herc season. The Indian MoD's Defence Acquisition Council (DAC) yesterday cleared the purchase of six more Lockheed-Martin C-130J Super Hercules medium transports from the US under a foreign military sale. The deal is subject to final clearance by the apex Cabinet Committee on Security (CCS) before a contract is signed with the US government.
 
The 77 Squadron birds have been in the headlines recently quite a bit for their role in Uttarakhand flood relief, and the landing at Daulat Beg Oldie, the world's highest airstrip last month.

My report from two years ago:
Six More C-130Js For IAF In Afterglow Of First Contract
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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 16:55
Une bonne nouvelle pour Nexter

16.09.2013 RP Defense

 

Selon une source industrielle proche du dossier, Nexter a annoncée en interne le projet de 145 nouveaux recrutements.

 

L’entreprise, qui vient de présenter son nouveau blindé TITUS au salon DSEI, envisage de lancer le recrutement de 85 CDI, qui viennent s’ajouter aux 55 déjà réalisés en 2013 ainsi que 60 contrats en alternance.

 

le Titus  (crédits Nexter)

le Titus (crédits Nexter)

Ces recrutements sont en lien avec les précédentes déclarations du leader de la Défense terrestre qui souhaite participer à l’effort national actuel ayant notamment pour objectif d’améliorer la situation de l’emploi en France, en favorisant les contrats durables et l’insertion des jeunes.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 16:55
le Cenzub, au cœur de la future programmation militaire

16 sept. 2013 ministeredeladefense

Pour sa première visite dans les forces terrestres depuis la rentrée de septembre, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s'est rendu, jeudi 12 septembre 2013, au Centre d'entraînement aux actions en zone urbaine (CENZUB) à Sissonne (Aisne). Ayant pour mission d'entraîner des sous-groupements tactiques interarmes (SGTIA) à dominante infanterie ou blindé en zone urbaine, le Cenzub a pour raison d'être la préparation opérationnelle, qui est une des grandes priorités de la future programmation militaire.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 16:55
Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian et le CEMA, Amiral Edouard Guilaud.

Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian et le CEMA, Amiral Edouard Guilaud.

16.09.2013 Par Nathalie Guibert – LeMonde.fr

 

Ce n'est pas le divorce, mais une sérieuse incompréhension s'installe entre les militaires et le pouvoir politique. L'exécutif a beau saluer le succès des opérations extérieures, Mali en tête, dans les coulisses, sa réforme des armées ne passe pas. Au coeur du différend : la réduction des prérogatives du chef d'état-major des armées (CEMA), au profit du ministre et de ses grands adjoints civils – le secrétaire général pour l'administration (SGA, patron des finances et des ressources humaines) et le délégué général pour l'armement (DGA, responsable des programmes d'équipement).

 

"Le ministre doit être maître chez lui", a résumé Jean-Yves Le Drian. La volonté de François Hollande de rééquilibrer les institutions justifie ce changement. La pratique des années Sarkozy pèse – bien au-delà des circuits courts que la Constitution crée entre le chef de l'Etat et son chef d'état-major, les ministres ont été ostensiblement "sortis de la boucle".

 

Suite de l’article

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 16:50
DSEI: Selex marks mini and micro UAV success

13 Sep 2013 by Dan Thisdell – FG

 

London - Finmeccanica's Selex ES has marked a successful week for its unmanned air systems business, achieving Italian air force certification for micro and mini systems developed by its technical centre at Ronchi dei Legionari, near Trieste.

 

Selex chief executive Fabrizio Giulianini is especially pleased to have passed this particular milestone for the ducted-fan hovering Asio and fixed-wing Crex systems, as the Italian version of the NATO standard was written after the aircraft were in advanced stages of development.

 

Speaking exclusively to Flightglobal at the DSEI show in London on 11 September, Giulianini said he was delighted to have been faced with the challenge of adjusting the programmes to meet that NATO standard.

 

The door is now open for military sales in Italy and abroad and, he stresses, both systems are in a strong position to bid for sales as soon as regulators in North America and Europe establish flight standards to open civil airspace to unmanned aircraft.

 

"We look forward to the rules of flying in unsegregated airspace," says Giulianini.

 

The next challenge, he adds, will be to push battery performance to extend the backpackable systems' endurance in battlefield use.

 

Asio offers endurance of more than 30min in flight and hovering mode, and of over 4h in silent (perching) mode, as well as a datalink range of up to 12km (6.5nm) in line-of-sight and an ability to provide stabilised, high-resolution imagery.

 

Crex enables "over the hill" and "around the corner" intelligence missions to gather real-time information "in a stealthy way", tracking stationary and moving targets.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 16:45
Escale d'unTransall C160 de la force Serval sur l’aéroport de Gao

16.09.2013 Crédit : EMA/armée de Terre

 

10 septembre 2013, un avion Transall C160 de la force Serval fait escale sur l’aéroport de Gao. L’équipage de cet avion de transport tactique assure la livraison hebdomadaire du ravitaillement de la plateforme opérationnelle de Gao. Il transporte des pièces de rechange, du courrier, de l’eau, des rations…


Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

 

Le reportage photos


 

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 12:55
La France investit pour parer à une attaque informatique majeure

 

 

15.09.2013 Par Véronique Guillermard – leFigaro.fr

 

Les Américains l'ont baptisé le «Pearl Harbor numérique». Cette attaque informatique majeure mettrait à terre les réseaux de communications, de transports et d'énergie à l'échelle nationale. De quoi mettre à genou un pays.

Pour se protéger de cet ennemi invisible - États voyous, groupes terroristes, mafias… - qui surfe sur les autoroutes de l'information, s'introduit dans les réseaux et les banques de données, via un simple poste de travail équipé d'un ordinateur, les infecte, espionne et sabote à distance, États, armées et entreprises investissent des sommes de plus en plus importantes. Ce marché mondial est estimé à quelque 50 milliards d'euros et il augmente de 8 à 10 % par an.

En France, la prise de conscience de la gravité des menaces se traduit par l'inscription d'un budget dédié à la cyberdéfense dans la nouvelle Loi de programmation militaire (2014-2019) avec notamment la formation de «cyber warriors» et par la sélection de quatre programmes de cybersécurité dans le cadre des 34 projets d'avenir, présentés la semaine dernière par François Hollande.

Preuve que cette nouvelle filière - elle pourrait créer des milliers d'emplois en France - est devenue une priorité, la visite ce lundi matin d'Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, et sa ministre déléguée à l'Économie numérique, Fleur Pellerin, ainsi que de Benoît Hamon, ministre de l'Économie sociale et solidaire, à Élancourt où 2000 ingénieurs de Cassidian, filiale défense d'EADS, travaillent sur des projets liés à la défense, la sécurité et la cyber­sécurité.

30.000 ordinateurs perdus

Point d'orgue de la visite, une démonstration d'intrusion informatique et le déclenchement des moyens pour la détecter, l'observer et la neutraliser. «Il y a un an, une grande société pétrolière a été victime d'une attaque. Elle a perdu 30.000 ordinateurs en une seconde. Ce sabotage à grande échelle s'est traduit par une perte sèche de milliers de données»,raconte Jean-Michel Orozco, directeur général de Cassidian Cybersecurity, un des deux grands acteurs français et européen avec Thales. «Lorsque les entreprises ne sont pas correctement protégées, il s'écoule en moyenne 371 jours entre le début d'une attaque et le moment où elle est détectée», ajoute-t-il. De quoi laisser le temps au cyber-attaquant de «faire son marché» dans les données sensibles de sa cible. Quasi impossible à prévenir, l'intrusion peut en revanche être repérée et neutralisée.

«Nous surveillons en temps réel les réseaux de nos clients, nous analysons les incidents dans nos centres opérationnels de sécurité et, si nécessaire, faisons appel à nos propres forces spéciales afin qu'elles interviennent au plus vite, détaille Jean-Michel Orozco. Nous menons des missions de détection d'une intrusion, d'observation et de neutralisation avant exfiltration des données et nous avons également des outils ad hoc qui patrouillent sur le réseau et font le ménage dans les coins et recoins.» Le patron de Cassidian constate que les entreprises, grandes et petites, se préoccupent de plus en plus de leur protection.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 12:55
le Nerva LG (crédits Nexter ESSC)

le Nerva LG (crédits Nexter ESSC)

13.09.2013 par Guillaume Belan (FOB)

 

Nexter Robotics avait fait le déplacement à DSEI pour présenter son dernier né : le Nerva S (pour « Small »). Aux allures de Nerva coupé en deux, le petit dernier perd deux roues mais conserve les mêmes robustesse et capacités (vitesse de 15 km/h, caméra d’observation…) que son aîné mais en plus réduit et en plus simple. Il s’agit d’un produit robot d’entrée de gamme, donc moins cher (moins de 10 000 euros). Il dispose d’une poignée qui assure son équilibre et facilite la prise en main.

 

le Nerva S à côté de la version LG (crédits: Guillaume Belan)

le Nerva S à côté de la version LG (crédits: Guillaume Belan)

Le robot Nerva LG (lire l’article de FOB sur le Nerva), qui débute sa commercialisation intéresse par ailleurs les forces spéciales françaises, à savoir le 13ème RDP (régiment de dragons parachutistes), spécialisé dans le recueil du renseignement et qui fait partie de la brigade des forces spéciales Terre (BFST). Le 13ème  RDP va tester le robot de Nexter durant la seconde quinzaine d’octobre, particulièrement intéressé à exploiter son étanchéité. Nexter travaille au développement de roues plus grosses, sorte de palmes, qui permettraient au Nerva de pouvoir à la fois naviguer dans l’eau et rouler sur terre. Pour les besoins du 13ème RDP, le Nerva sera équippé d’une caméra thermique, d’une panoramique 360° ainsi que d’une caméra jour doté d’un puissant zoom (X30).

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 12:40
Incendie à bord d'un sous-marin nucléaire russe, pas de fuite radioactive

16 Septembre 2013 Par Marine & Océans

 

Un incendie a éclaté lundi à bord d'un sous-marin nucléaire russe qui subissait des réparations dans l'Extrême-Orient, sans provoquer de fuite radioactive, ont annoncé les agences de presse.

 

"Selon de premières informations, l'incendie est dû à des violations des règles de sécurité lors de travaux de soudure", a indiqué le ministère russe de la Défense, cité par l'agence Interfax.

 

Le sous-marin Tomsk a été retiré du service en 2009 pour subir des réparations, son réacteur nucléaire est éteint et ses armements ont été débarqués, a précisé la même source.

 

"Le niveau de radioactivité dans la zone de l'incident est normal", a indiqué un haut responsable de la flotte russe du Pacifique, cité par l'agence Ria Novosti.

 

Le personnel a été évacué, et le feu, qui n'a pas fait de victimes, a été localisé, selon les agences.

 

Le bâtiment est en réparation dans un chantier naval à Bolchoï Kamen, à 30 km de la ville portuaire de Vladivostok, selon Ria Novosti.

 

En décembre 2011, un incendie survenu sur la coque du sous-marin nucléaire K-84 Ekaterinbourg, en réparation dans un chantier naval du nord-ouest de la Russie, avait fait neuf blessés.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 12:35
Thailand Commissions Gripen-based Air Defense

Sept. 13, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Saab Gripen blog; posted Sept. 13, 2013)

 

Thailand Declares Its Gripen Integrated Air Defense System Commissioned

 

Just five and a half years after the signing ceremony in Stockholm February 2008, the undertaking by Sweden to provide the Royal Thai Air Force with 12 Gripen C/D aircraft, two SAAB 340 AEWs, radar and other systems, training and on-site support in a project called Peace Suvarnabhumi nears completion.

 

Despite the technological and logistic complexity, geographical distance and time difference, this project has run on time thanks to dedicated stakeholders and skilled staff in both countries. It is the first large defense project by Sweden in Asia.

 

The latest stamp of approval of this bilateral success came 11 September as the Royal Thai Air Force declared the Gripen Integrated Air Defense System commissioned as a fully operational part of the air force at its home base, Wing 7 in Surat Thani.

 

General Thanasak Patimaprakorn, Supreme Commander of the Royal Thai Armed Forces, officiated over the ceremony along with RTAF Commander ACM Prajin Juntong and high ranking representatives from the Royal Thai Army and the Royal Thai Navy, watched by Thai and Swedish guests.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 11:55
La dronisation des avions légers a-t-elle un avenir ?

14.09.2013 par SD - lignestrategiques.blogspot.fr

 
Le Club participation et progrès organise une table ronde sur  « La dronisation des avions légers a-t-elle un avenir ? », en collaboration avec AIR COSMOS et LA REVUE DEFENSE NATIONALE, le 30 septembre 2013 à 14h.
 
  Ecole Militaire
1 place Joffre 75007 Paris
(métro ligne 8 – station : Ecole Militaire)
Amphi Laffont
Pour s'inscrire (obligatoire)

 

 Programme :
 
14h –
 
I.- Les projets (les réalisations) de dronisation d’avions légers
 
I.1 –Présentation générale des projets (réalisations) de dronisation d’avions légers en France et à l’étranger
Par Bertrand QUIMINAL
« Intelligences économique et financière- vues obliques »
 
I.2 – Exemples particuliers
-     la dronisation du Patroller de SAGEM
Par intervenant SAGEM (à préciser)
 
I.3 – La stratégie
Personal plane automated opérations strategy
Par Claude LE TALLEC
Chargé de mission à l’ONERA
 
ANNEXE : Des projets (réalisations) similaires au niveau hélicoptères :
 
Les applications militaires d’hélicoptères « dronisés » chez EUROCOPTER
Par Jean-Brice DUMONT
Executive Vice-President Engineering EUROCOPTER
 
II. Mérites et limites de la dronisation des avions légers
Par le GCA (2S) Michel ASENCIO
Chercheur associé à la FRS –
Ingénieur consultant en technologies nouvelles
 
 
III.- Le développement des avions légers de surveillance et de reconnaissance
 
 
III.1 - Présentation générale
Par le LCL Eric TANTET
En charge du dossier ISR au sein du Bureau Plans de l’Etat Major de l’Armée de l’Air
 
III.2 – Illustrations
 
-     Le projet de DA42MPP :
les performances et la place des avions légers de surveillance dans les missions ISR terrestres et maritimes
par Christophe PERRIER
Directeur Général de VIGIE Aviation
 
-     Le projet de TBM-850 de DAHER-SOCOTA
Par Pierre GARCIA
Multi-Mission Aircraft business
Development and Sales Manager - DAHER-SOCOTA
 
 
IV.- La recherche de la meilleure complémentarité entre avions et drones (existant ou en projet)
 
-     La problématique de la complémentarité entre les ALSR (appareils légers de surveillance et de reconnaissance) et les drones MALE
Par Guillaume STEUER
Chef de rubrique Défense AIR et COSMOS
 
-     La problématique de la complémentarité entre avions légers ISR et drones
Par le Général (2S) Jean-Patrick GAVIARD
Ancien Chef des Opérations des Armées
----------
 
18h- Dans le prolongement de la table ronde,
Lancement de l’ouvrage collectif dirigé par Pierre PASCALLON et Jean-Christophe DAMAISIN d’ARES, « Quelles perspectives pour les drones militaires ? »
 
Avec un débat sur le thème :
« La poussée des drones militaires
est-elle irréversible ? »
Débat animé par
▪Le Général de Corps d’Armée (2S) Michel ASENCIO
▪Le Général (2S) Jean-Patrick GAVIARD
▪Jérôme de LESPINOIS , chargé de conférence à l’EPHE
Membre de l’Académie de l’Air et de l’Espace
 
Suivi d’une discussion-échange autour d’un verre
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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 11:50
Chasseurs et Spahis font bon ménage

12/09/13 par Concetto Bandinelli - mil.be

 

Un exercice conjoint mené par le Bataillon belge des Chasseurs à Cheval et le 1er Régiment français de Spahis vient de se terminer dans le sud-est de la Belgique. Après plusieurs jours, ces troupes de reconnaissance ont renforcé les liens qui les unissent depuis des décennies.

 

Photos >>

 

« Nous installons notre radar en 20 minutes et sommes opérationnels en 40 minutes », explique le sergent Jasper Moreels, de l'Escadron B. Son bataillon, représenté par un peloton belge de Pandur Recce et deux sections de radar, était aux prises avec un escadron et trois pelotons français.

 

À tour de rôle, du 9 au 12 septembre 2013, Français et Belges se sont épiés, cherchés en scrutant l'horizon et au-delà. Ces hommes, formés à l'observation minutieuse des mouvements suspects sur le terrain, circulent sur des Véhicules Blindés Légers (VBL), Pandur Recce, Véhicules Avant Blindés (VAB), Unimog SCB ou Light Multipurpose Vehicle (LMV), équipés de systèmes de surveillance et de transmission modernes.

 

Ils sont l'œil de lynx de l'échelon supérieur à qui ils doivent signaler tout mouvement de troupes. « Mon collègue se trouve à ma gauche, à 50 km. Et l'autre section, à ma droite, se trouve à la même distance. Le chef de peloton circule parmi nous », ajoute le sergent Moreels, le visage zébré par son camouflage. « Nous sommes en position et surveillons les PPO (points de passage obligés) qu'empruntera l'ennemi. » Après quelques minutes, le sergent Moreels et ses hommes rentrent l'antenne radar et replient les filets de camouflage pour gagner la lisière d'un autre bois. Il faut occuper une position le moins de temps possible.

 

 

Chasseurs et Spahis font bon ménage

L'objectif de ces deux unités est d'affiner les techniques et procédures tactiques qui leur sont propres, pour ensuite les confronter et en retirer les principaux avantages. Le 1er Régiment de Spahis, unité de reconnaissance de combat, met à profit la contribution essentielle des radaristes et autres spécialistes du Bataillon de Chasseurs à Cheval, caserné à Heverlee. Ensemble, Belges et Français deviennent complémentaires. Les premiers fournissent l'information de base aux seconds qui l'exploitent pour en faire un renseignement digne d'intérêt. En contrepartie, les Spahis offrent une protection et une puissance de feu suffisante (canon de 105 mm) grâce à leurs AMX 10-RC de 17 tonnes.

 

Cette unité belge communément appelée ISTAR (intelligence, surveillance, target aquisition and reconnaissance) est jumelée aux Spahis français depuis plus de 30 ans lorsque le 4e Régiment de Chasseurs à Cheval se trouvait encore à Arnsberg, en Allemagne. Le Bataillon ISTAR a repris les traditions de son aîné et entretient ainsi les relations historiques qui le lient à cette unité de la cavalerie française.

 

Photos : Daniel Orban - Vidéo : Mathieu Duhembre

Chasseurs et Spahis font bon ménage
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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 11:50
German Army Awards Polaris Contract to Supply Military ATVS

Sep 13, 2013 ASDNews Source : Polaris Industries Inc.

 

Polaris Industries Inc. (NYSE: PII), the leading manufacturer of off-road vehicles, today announced the company was awarded a contract to provide MV850 ultra-light tactical vehicles to the German Army.

 

“Defense forces around the world are seeking Polaris Defense Military vehicles to  take advantage of our ability to make modifications to our commercial off-the-shelf technology (COTS), insert customer requirements and quickly deliver an end product that meets their needs,” said Rich Haddad, general manager of Polaris Defense. “It is our goal to match the warfighter’s mission requirements with our best value product.”

 

The highly-mobile MV850 platform, which was built specifically for the U.S. military and allied forces, allows for the transport of military personnel and gear through extreme off-road terrain. It features a 600 lbs./272 kg capacity metal rack system, 11.75 gal/ 4.5 L fuel capacity, blackout lighting with IR light capability and an optional litter mount.

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