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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 05:20
Les forces occidentales disponibles pour une intervention en Syrie - le Monde 28.08.2013

Les forces occidentales disponibles pour une intervention en Syrie - le Monde 28.08.2013

04.09.2013 Le Monde.fr (AFP)

 

Près d'une semaine avant la rentrée du Sénat, la commission des affaires étrangères du Sénat américain est parvenue, mardi 3 septembre, à un accord sur un projet d'autorisation de l'usage de la force armée en Syrie.

Le projet fixe une limite de 60 jours à une éventuelle intervention militaire en Syrie, avec la possibilité d'une prolongation unique et sous conditions de 30 jours. Il interdit également l'envoi de troupes au sol.

Cette version du texte remplacerait celle envoyée au Congrès par la Maison Blanche samedi, et qui était considérée comme donnant trop de latitude au président.

 

UNE INTERVENTION "LIMITÉE"

 

"La commission des affaires étrangères du Sénat a élaboré une autorisation du recours à la force militaire qui reflète la volonté et les inquiétudes des démocrates et des républicains", a annoncé le président de la commission, le démocrate Robert Menendez, dans un communiqué.

La résolution "n'autorise pas l'utilisation des forces armées américaines sur le sol en Syrie dans le but d'opérations de combat", précise le document. L'intervention devrait, en outre, être "limitée", selon le texte de compromis.

Le texte sera soumis mercredi au vote des membres de la commission sénatiorale. S'il est adopté, il sera alors transmis en séance plénière au Sénat, qui reprend ses activités lundi prochain.

 

Lire notre décryptage sur les scénarios possibles qui se présentent à Obama avec le vote du Congrès

 

President Obama meets in the Situation Room with his national security advisors to discuss strategy in Syria on Aug. 31. (photo Pete Souza White House)

President Obama meets in the Situation Room with his national security advisors to discuss strategy in Syria on Aug. 31. (photo Pete Souza White House)

Rencontre bilatérale Obama-Hollande

 

Barack Obama aura des entretiens bilatéraux avec ses homologues français François Hollande et chinois Xi Jinping cette semaine en marge du sommet du G20 à Saint-Pétersbourg, en Russie, a annoncé mardi un responsable de la Maison blanche.

Aucune rencontre formelle n'a en revanche été prévue avec Vladimir Poutine, a ajouté ce responsable, mais les deux présidents pourraient se parler "en marge" des réunions programmées jeudi et vendredi à Saint-Pétersbourg.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 20:03
La fessée ne suffit pas (Danjean)

sept 3, 2013 by Thomas Le Bihan (BRUXELLES2)

 

Arnaud Danjean – qui préside la commission « Sécurité et Défense » au Parlement européen – est sceptique. Une intervention limitée ne servirait pas à grand chose. « Sans dire que je le soutiendrais, il serait plus cohérent, en cas de frappes, de frapper réellement et d’atteindre les forces syriennes ». « S’il s’agit juste de donner la fessée à Bachar… »

 

Des précédents inutiles

 

Pour justifier sa position, il reprend les exemples « des frappes début 1995 en Bosnie, de l’Irak qui a continué à pourrir jusqu’en 2003 » où l’intervention réduite des occidentaux, n’avait pas réglé les problèmes, ni changé la donne. « Quand nous avons frappé les camps d’entrainement d’Al Qaida en Afghanistan, cela ne les a pas empêché de planifier dans ces mêmes camps les attaques du 11 septembre. » Il met aussi le doigt là où ça fait mal en posant la question de l’après-frappes. « Si le lendemain des frappes, Bachar commet un massacre mais à l’arme conventionnelle, qu’est ce que nous faisons? ».

 

Suite de l’article

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 18:55
De nouveaux crédits pour la filière spatiale industrielle

03/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dans le cadre de l'installation du Comité de concertation État-industrie sur l'espace (Cospace) le 4 septembre, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, devrait annoncer de nouveaux crédits pour l'espace. Soit une cinquantaine de millions obtenu dans le cadre du programme d'investissements pour l'avenir 2 qui serviront à financer une partie du développement d'une coiffe élargie pour Ariane 5 et d'un programme de propulsion électrique pour les satellites.

 

Geneviève Fioraso est une ministre heureuse. Non seulement elle a obtenu une très belle enveloppe d'environ 3,6 milliards d'euros dans le cadre du programme d'investissements d'avenir 2 (PIA 2) au titre de l'enseignement supérieur et la recherche - soit le premier poste d'investissement de l'Etat -, mais elle a réussi à arracher une petite rallonge de 50 millions pour l'espace, un secteur qu'elle ne connaissait pas très bien mais qu'elle a appris à apprécier énormément. Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui a instruit le dossier, avait demandé un peu plus d'argent et a eu finalement un peu moins qu'escompté (60 millions).

 

Ce montant servira à financer pour moitié une partie du développement d'une nouvelle coiffe élargie pour Ariane 5 et pour l'autre moitié un programme de propulsion électrique pour les satellites. "Il va y avoir également une aide de l'Union européenne sur la propulsion électrique", précise-t-on de bonne source à La Tribune. Geneviève Fioraso pourrait annoncer ces nouveaux crédits pour la filière spatiale dans le cadre de l'installation du Comité de concertation État-industrie sur l'espace (Cospace) - l'équivalent du Corac dans l'aéronautique.

 

Augmenter le volume sous la coiffe

 

le nouveau PDG d'Arianespace, Stéphane Israël, qui a remplacé Jean-Yves Le Gall à la tête en avril dernier, a obtenu un accord du Centre national d'études spatiales (CNES) et de l'Agence spatiale européenne (ESA) pour une adaptation très rapide d'Ariane 5, que l'on peut appeler Ariane 5 ECA Adaptation, qui serait disponible dans moins de deux ans. L'objectif est « d'accroître le volume sous la coiffe » du lanceur, pour faire face notamment à l'arrivée de satellites à propulsion électrique, avait-il expliqué en juin. « D'après notre analyse, les satellites vont être plus volumineux et on a donc besoin de gagner un peu de volume sous la coiffe », avait-il précisé. Selon le PDG d'Arianespace, cette adaptation aurait «un coût très limité, de l'ordre de quelques dizaines de millions d'euros», mais permettrait «de répondre de façon très rapide à l'évolution du marché des satellites».

 

S'agissant de la propulsion électrique pour les satellites, les deux constructeurs français - Astrium et Thales Alenia Space - ont pris du retard sur Boeing notamment. Le nouveau satellite 702SP de Boeing, le premier satellite commercial de télécommunications à propulsion uniquement électrique, doit être lancé en 2014, par le futur lanceur de la société américaine SpaceX, créée par le milliardaire Elon Musk. Les opérateurs Satmex et Asiasat ont commandé de nouveaux satellites à propulsion électrique à l'américain parce qu'ils comptaient sur un lanceur capable de les lancer à un prix intéressant. "Au bout du compte, les fabricants de satellites adaptent leurs produits aux capacités des lanceurs", avait estimé le PDG d'Astrium, Eric Béranger, lors du salon aéronautique du Bourget. Du coup, la France a décidé de donner un coup du pouce aux deux constructeurs tricolore pour rattraper leur retard face à la concurrence américaine.

 

 Fioraso et Le Drian, main dans la main

 

Geneviève Fioraso a tenu à installer le Cospace en partenariat avec son homologue à la Défense, Jean-Yves Le Drian. « On tenait à se mettre ensemble pour bien montrer que c'était un projet commun », explique-t-on au ministère. D'une façon générale, les deux ministères, qui travaillent bien ensemble, ont une vision stratégique commune en matière d'espace. D'un point de vue stratégique, ce qui intéresse le ministère dirigé par Geneviève Fioraso, c'est le développement des technologies duales aussi bien sur les satellites que sur les lanceurs.

 

Les deux ministères avaient d'ailleurs organisé en septembre 2012 une visite commune aux Mureaux sur les sites d'Astrium, où sont conçus des programmes civils et militaires, et d'Air Liquide. Au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, on se réjouit du succès de Jean-Yves Le Drian aux Emirats Arabes Unis où le ministre de la Défense a obtenu un contrat pour la vente de deux satellites d'observation, fabriqué conjointement par Astrium et Thales Alenia Space.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 17:50
Défense : la Pologne fera-t-elle un geste vers les industriels de l'armement français ?

03/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Alors que le salon international de l'industrie de défense (MSPO) a ouvert ses portes lundi à Kielce en Pologne, Varsovie n'est vraiment pas un très bon client de l'industrie française d'armement. Mais le missilier MBDA et l'hélicoptériste Eurocopter ont actuellement deux belles cartes à jouer.

 

La roue va-t-elle un jour finir par tourner pour l'industrie d'armement française en Pologne… Depuis l'échec cinglant du Mirage 2000-5 de Dassault Aviation en 2002 - Varsovie candidate alors à l'Union européenne avait préféré des F-16 américains -, la France est toujours restée complètement absente des grands marchés de l'armement polonais. Les industriels français font régulièrement un « bide » commercial. Sur la période 2007 et 2011, Varsovie, qui préfère acheter américain, allemand ou israëlien, a ainsi royalement commandé à l'industrie tricolore 54,7 millions d'euros d'équipements militaires, selon le dernier rapport au Parlement sur les exportations d'armement de la France publié en octobre 2012.

 

 Dialogue politique franco-polonais

 

Qu'est-ce que peut espérer la France aujourd'hui ? Sur le plan politique, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a tendu à plusieurs reprises la main aux Polonais dans le cadre du Triangle de Weimar (Berlin, Paris et Varsovie) pour relancer l'Europe de la défense. Son homologue Tomasz Siemoniak y semble favorable. Paris avait réussi à réunir en novembre à Paris dans le cadre du format "Weimar Plus", les huit ministres des Affaires étrangères et de la Défense de la Pologne, mais aussi de l'Allemagne, de la Pologne, de l'Italie et de l'Espagne.

 

Dans la déclaration commune, les dix ministres avaient annoncé qu'ils étaient "réunis pour confirmer [leur] volonté de promouvoir une politique européenne ambitieuse dans le domaine de la sécurité et de la défense". L'ambition "de construire une Europe de la défense intégrée n'est pas facile", a reconnu le ministre de la Défense espagnol, Pedro Morenes Eulate. Depuis, c'est silence radio…

 

Contraintes budgétaires

 

Parallèlement Varsovie avait entrepris de moderniser et de renforcer ses équipements militaires. En juin dernier, le Premier ministre, Donald Tusk, avait confirmé un plan de modernisation des forces armées polonaises de 43 milliards d'euros sur 10 ans, annoncé en mai. Mais la Pologne a été rattrapée par la crise et, deux mois plus tard, Donald Tusk a pris la décision… de couper dans les achats d'armement.

 

Le projet de collectif budgétaire fait état de recettes fiscales inférieures de 23,7 milliards de zlotys (5,6 milliards d'euros) par rapport à ce qui était prévu dans la loi de finances pour 2013. En réponse, le gouvernement polonais propose de procéder à des coupes dans ses dépenses de 7,7 milliards de zlotys pour limiter l'augmentation du déficit budgétaire à 16 milliards de zlotys. Les coupes concerneront principalement les financements de la défense nationale (3,5 milliards de zlotys) et des infrastructures de transport.

 

Priorité à la défense aérienne et aux hélicoptères

 

De sept projets prioritaires, le ministre de la Défense polonais Tomasz Siemoniak en a conservé trois, dont la défense aérienne et les hélicoptères. Deux compétitions auxquelles participent le missilier MBDA (37,5 % BAE Systems, 37,5 % EADS et 25 % l'italien Finmeccanica) et Eurocopter (groupe EADS). MBDA, qui doit faire face à la concurrence américaine, postule avec le système antimissile SAMP/T pour renforcer la défense aérienne, en vue de contrer notamment les avions de combat russes. Pour gagner, MBDA avait signé en juillet 2009 avec le groupe d'armements polonais Bumar un accord-cadre sur la création en commun d'un système de missiles de défense aérienne.

 

En dépit d'un retard initial, Eurocopter, qui expose au salon MSPO de Kielce un EC725, semble maintenant avoir rattrapé ses concurrents (l'italien AgustaWestland et l'américain Sikorsky) et a réussi à rebattre les cartes en Pologne avec l'EC725, le Caracal qui a fait ses preuves sur plusieurs théâtres d'opération, notamment en Afghanistan... qui a séduit les militaires polonais. Objectif, remporter un appel d'offres, qui pourrait être lancé en fin d'année et qui porte sur l'achat de 70 hélicoptères de transport de troupes, un contrat estimé à 3 milliards d'euros environ. Si le constructeur européen remporte cette campagne, il installera avec le motoriste Turbomeca respectivement deux chaînes d'assemblage pour l'EC725 chez l'industriel polonais WZL 1 basé à Lodz. Varsovie pourrait choisir son fournisseur vers la mi-2014.

 

Et les sous-marins ?

 

Sous-marin Scorpene photo  DCNS

Sous-marin Scorpene photo DCNS

DCNS, qui propose deux Scorpène (950 millions d'euros), aura tout fait pour tenter de briser le tropisme allemand de la marine polonaise. Difficile (trop ?) même si le groupe naval propose de sauver les chantiers navals polonais en faillite. Car l'Allemagne et la Pologne ont signé en avril une lettre d'intention (LoI), qui consolide le partenariat stratégique entre les deux pays dans le domaine naval. Selon ce document, cette coopération comprend un large spectre, dont notamment le développement de capacités dans le domaine de l'armement et des achats. Dans les annexes, les deux pays souhaitent établir une autorité opérationnelle commune pour les sous-marins allemands et polonais.

 

Face aux difficultés budgétaires, la marine polonaise, qui pour l'heure n'a pas obtenu le lancement d'un appel d'offres du gouvernement polonais contrairement à ce qui était prévu cet été, chercherait des solutions innovantes pour acquérir deux nouveaux sous-marins. Car ce n'est plus dans les priorités de Varsovie, qui aurait envisagé de louer deux sous-marins conventionnels SS U-212A (ASA 2005-2007) à l'Allemagne, qui seraient prélevés sur les 6 SS U-212A Batch-1 et 2 de la marine allemande. Un projet qui pourrait être déjà mort-né tant il soulève des réticences de la marine allemande, qui ne souhaite pas se séparer de ses navires, et des interrogations. Une telle procédure, sans publication d'un appel d'offres à l'échelle européenne, pourrait contrevenir aux règles communautaires de l'Union.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 17:30
sécurisation des frontières de l'Arabie saoudite  - source LesEchos.fr

sécurisation des frontières de l'Arabie saoudite - source LesEchos.fr

03/09/13 challenges.fr (Finance +)

 

Cassidian, la filiale sécurité d'EADS, aurait pris un gros retard sur le contrat de sécurisation des frontières de l'Arabie Saoudite, le plus gros de ce type jamais signé. Le quotidien allemand 'Handelsblatt' dispose d'une source qui lui a fait savoir que le lancement, initialement prévu en 2014, pourrait être décalé de deux ans. Le projet, signé en 2009, devait initialement durer 5 ans. Le journal allemand évoque des problèmes de réalisation aussi bien que des changements décidés par le donneur d'ordres pour expliquer le décalage d'un programme destiné à doter 9.000 kilomètres de frontières d'un système de surveillance électronique, dont la valeur était estimée à quelque 2 milliards de dollars.

Note RP Defense :

 

EADS décroche le contrat de sécurisation des frontières de l'Arabie saoudite

 

Par Alain Ruello - Les Echos n° 20457 du 02 Juillet 2009 • page 19

 

Le groupe européen, candidat de Berlin dans l'appel d'offres, a signé ce contrat de plus de 1,5 milliard d'euros, connu pendant longtemps sous l'acronyme « Miksa ». Une claque pour Thales, et donc pour Paris, même si les équipes françaises d'EADS participeront au projet.

 

Ambiance de fête chez EADS : en pole position depuis le début de l'année, le groupe aéronautique européen vient de décrocher le très mirifique et très politique contrat de sécurisation des frontières de l'Arabie saoudite, aussi appelé « Saudi Border Guard Development Program ». L'accord, conclu mardi, a été annoncé hier, après une information du site Internet du « Point ». « Il s'agit du plus important contrat de ce genre jamais conclu dans le monde », se félicite EADS. Le montant de la transaction se situerait entre 1,5 et 2 milliards d'euros. Après le Qatar, la Roumanie, ou encore les Emirats arabes unis, le groupe européen peut ainsi s'enorgueillir d'une nouvelle référence de marque sur le marché très fermé de la sécurité nationale. A l'inverse, il s'agit d'un véritable camouflet pour Thales _ et Paris _ même si une part du travail reviendra en France.

 

Longtemps connu sous l'acronyme de « Miksa », ce projet consiste à doter en cinq ans les 9.000 kilomètres de frontières, maritimes et terrestres, du royaume d'un système électronique de surveillance, à grands renforts de radars, de réseaux de télécoms, ou encore de caméras. Initié après la première guerre du Golfe, il a échappé de très peu à Thales au début des années 2000. Après plusieurs années d'une négociation de gré à gré entre la France et l'Arabie saoudite, les guerres d'influence entre l'Elysée et le ministère de l'Intérieur dirigé alors par Nicolas Sarkozy font en effet échouer l'affaire sur le fil. « Quand je pense qu'on a été à deux doigts de signer ! » regrette encore un dirigeant de Thales.

 

Riyad _ où les luttes de pouvoir ont compté également _ gèle alors l'affaire, pour la relancer en 2005. Mais dans le cadre d'une procédure d'appel d'offres cette fois-ci. A chaque capitale intéressée de soutenir son champion : ce sera Thales pour la France, EADS pour Berlin, Raytheon pour Washington, BAE Systems pour Londres, ou encore Finmeccanica pour Rome. Sans oublier Russes et Chinois. La procédure suit son cours, et finit par aboutir en 2008 à une liste de trois finalistes : EADS, Thales, et Raytheon. Et un seul, le champion de l'Allemagne, au début de l'année.

 

C'est qu'entre-temps, EADS a très bien joué. D'abord en débauchant le représentant de Thales en Arabie saoudite. « Ils ont laissé filer leur carte maîtresse », explique un bon connaisseur du dossier qui pointe une erreur « majeure ». Ensuite, en construisant une offre bien moins chère que celles de ses deux concurrents. Exemple : quand Thales propose de former les gardes saoudiens, EADS suggère de former des formateurs. De ce point de vue, l'affaire rappelle celle du métro automatique de Dubaï où Mitsubishi, pourtant peu présent sur ce créneau, a coiffé au poteau Siemens et Alstom en comprimant les prix au maximum.

 

Du coup, aux yeux de Riyad, la proposition de la maison mère d'Airbus a un double mérite : elle est la moins-disante financièrement, et la moins coûteuse politiquement. En retenant le groupe sponsorisé par Berlin, le royaume ne fâche ni Washington ni Paris. Enfin, un troisième élément a joué puisque le groupe de BTP local Al-Rachid avait déjà été retenu pour la surveillance de la frontière nord, avec EADS comme sous-traitant. Le fait de choisir à nouveau le groupe européen facilite la réalisation de l'ensemble.

 

L'affaire ne devrait pas s'arrêter là. Car à Riyad, on projette d'équiper les gardes-frontières d'hélicoptères, de navires côtiers ou encore de jeeps, qu'il faudra bien relier au système de surveillance. Pour EADS, qui devrait disposer de plusieurs centaines d'ingénieurs sur place à terme, c'est la promesse d'autres développements, au delà des cinq ans du contrat signé mardi.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 12:30
Mediterranean 'Ballistic Targets' Were Part of Israeli Test – Defense Ministry

MOSCOW, September 3 (RIA Novosti)

 

Two “ballistic targets” detected Tuesday in the Mediterranean by the Russian military were launched by the Israeli military as part of a joint US-Israeli test of its missile defense system, an official in Tel Aviv said.

“The launches we’re talking about were a test of the Anchor target missile that is used for testing our missile defense system,” an Israeli Defense Ministry representative told RIA Novosti.

The launch was part of joint tests with the US military and were successfully tracked by radars in Israel, the official added.

The Russian Defense Ministry said earlier Tuesday its ballistic missile early warning system had detected the launch of the two "ballistic targets" in the Mediterranean.

The launch was detected at 10:16 Moscow time (06:16 GMT) by a radar in the southern Russian city of Armavir, a Defense Ministry spokesman said. The targets’ trajectories ran from the central to the eastern Mediterranean, the spokesman said.

A diplomatic source in the Syrian capital, Damascus, told RIA Novosti that the targets fell in the sea.

The Russian Embassy in Damascus said it did not have any information about the launch. The streets and residents of the Syrian capital appeared calm, a RIA Novosti correspondent reported.

Russia's Defense Minister Sergei Shoigu reported the launch to President Vladimir Putin, the spokesman told Russian journalists.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:55
Le chef d'état-major de la Marine reçoit son homologue japonais

Visite du CEMM Japonnais

 

02/09/2013 Actu Marine

 

Le 28 et 29 août 2013, l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine, a reçu le chef d’état-major des forces maritimes d’autodéfense japonaises, l’amiral Kawano. Ils ont partagé leur expérience sur des sujets d’intérêts communs aux deux marines et ont longuement échangé sur les actions de coopération en cours.

 

Cette visite officielle a été l’occasion d’aborder différentes problématiques régionales en matière de sécurité et de défense. Les échanges relatifs à la lutte contre la piraterie et la situation en mer de Chine du sud se sont révélés particulièrement denses. La délégation japonaise a également montré un vif intérêt pour les défis et l’organisation future de la Marine nationale.

 

Les relations entre les deux marines jouent un rôle moteur dans la coopération militaire franco-japonaise. Celle-ci s’articule autour d’échanges d’expertises, d’actions de formation et de coopérations opérationnelles, notamment dans le cadre de l’opération Atalante. Les escales régulières dans les deux pays donnent également lieu à des entraînements, comme lors de la dernière escale du groupe école japonais à Brest du 17 au 20 août (navire-école Kashima et deux destroyers embarquant 180 cadets).

Le chef d'état-major de la Marine reçoit son homologue japonais
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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:55
Syrie: la France ne fera pas cavalier seul (Ayrault)

PARIS, 3 septembre - RIA Novosti

 

La France n'a pas l'intention d'agir seule face à la crise syrienne, a déclaré lundi soir le premier ministre français Jean-Marc Ayrault.

 

"Il n'est pas question pour la France d'agir seule. Le président de la Répubique continue son travail de persuasion pour réunir dans les meillieurs délais une coalition. La France doit se rassembler autour de cet objectif car la France défend le respect du droit international", a indiqué le chef du gouvernement français à l'issue d'une réunion avec les responsables parlementaires de différents partis.

 

Selon M.Ayrault, le 21 août dernier, le régime de Bachar el-Assad "a commis l'irréparable en employant à grande échelle l'arme chimique contre sa propre population".

 

"Cet acte ne peut rester sans réponse. L'enjeu c'est d'éviter que Bachar el-Assad n'utilise à nouveau l'arme chimique contre son peuple", a-t-il poursuivi.

 

La situation autour de la Syrie s'est aggravée suite à l'annonce, faite le 21 août par certains médias, de l'emploi d'armes chimiques par les forces fidèles à Bachar el-Assad près de Damas. Les autorités syriennes ont démenti cette allégation, déclarant que l'armée n'avait jamais recouru aux gaz de combat.

 

La Coalition nationale de l'opposition syrienne (CNS) affirme que cette attaque présumée pourrait avoir fait 1.300 morts. Certains pays occidentaux, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, ont profité de cette information non confirmée pour appeler ouvertement à une intervention militaire en Syrie sans l'aval du Conseil de sécurité de l'Onu.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:50
Galileo's secure service tested by Member States

Sep 2, 2013 ASDNews Source : European Space Agency (ESA)

 

EU Member States have begun their independent testing of the most accurate and secure signal broadcast by the four Galileo navigation satellites in orbit.

 

Transmitted on two frequency bands with enhanced protection, the Public Regulated Service (PRS) offers a highly accurate positioning and timing service, with access strictly restricted to authorised users.

 

“Galileo is in its In-Orbit Validation phase, planned to include experimental demonstrations of PRS capabilities in terms of positioning and access control,” explained Miguel Manteiga Bautista, heading ESA’s Galileo Security Office.

 

PRS access was initially considered for Galileo’s Full Operational Capability phase, but it has been enabled in 2013 in response to the strong interest of Member States in this service. To allow early access to PRS during the current phase, the European Commission and ESA began the joint project ‘PRS Participants To IOV’ (PPTI) in July 2012.

 

ESA ensured the availability of several tools developed under ESA contracts, including test receivers and other qualification equipment. ESA also provided the critical knowhow and expertise required to conduct these experimental campaigns.

 

ESA’s PRS Laboratory, based at the Agency’s ESTEC technical centre in Noordwijk, the Netherlands, was used to provide training, demonstrations and sample data.

 

“As a result, Belgium, France, Italy and the UK have now performed independent PRS acquisition and positioning tests. In parallel, ESA, through collaboration with Dutch and Italian authorities, is also conducting PRS fixed and mobile validation in several locations in the Netherlands and Italy,” added Miguel Manteiga.

 

The PRS tests have demonstrated a current autonomous positioning accuracy below 10 m when in the correct geometrical configuration. This is an impressive result considering the small number of Galileo satellites in orbit and the limited ground infrastructure so far deployed.

 

In the case of Italy, which has developed its own PRS receiver, the tests have already confirmed the feasibility of independent PRS receiver development and verification based on specifications provided by ESA.

 

“But the PPTI project is still ongoing in order to test more advanced functionalities this coming autumn and to run the first aeronautical PRS tests in collaboration with the Dutch authorities. Other Member States have also expressed their willingness to join the IOV PRS experimentation campaigns soon,“ concluded Miguel Manteiga.

 

The project is the first step to ensure the use of the PRS service as soon as it is operational. It will be complemented by the PRS Pilot Projects, focused on PRS applications, which are currently under definition in a common effort between the EU Member States, the European Commission, ESA and the European Global Navigation Satellite System Agency.

 

In addition to the qualification of the PRS service, these initiatives will allow the timely availability of competitive PRS receivers in Europe and the setting up of organisations in the Member States required to handle PRS.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:50
Queen Elizabeth UK aircraft carrier - Picture Aircraft Carrier Alliance

Queen Elizabeth UK aircraft carrier - Picture Aircraft Carrier Alliance

Sep. 2, 2013 - By ANDREW CHUTER – Defense News

 

LONDON — The British government is trying to renegotiate a contract with the BAE-led alliance that is building two 65,000-tonne aircraft carriers for the Royal Navy in order to control rising costs, but it says the terms of the deal leave it with little room to maneuver, according to Defence Secretary Philip Hammond.

 

Responding to a critical Parliamentary Public Accounts Committee (PAC) report into the aircraft carrier program due to be published here Tuesday,, Hammond said in a statement, “We are currently negotiating with industry to seek to secure proper alignment between industry and the MoD over the balance of the project and so bring the costs under control, but we are doing so within the context of a contract that gives us very little negotiating leverage.”

 

The PAC criticized the contract signed by the MoD and the alliance, saying it was “not fit for purpose as it fails to provide industry with any real incentive to control costs.”

 

The British lawmakers said that as things stood, the “contractors will continue to make a profit until the 5.24 billion pound target cost has been exceeded by 2.5 billion pounds.”

 

At one point, the original contract negotiations — which led to the signing of the construction deal for the Royal Navy’s largest-ever warships in 2008 — were targeting a cost of 3.65 billion pounds.

 

A spokesman for the Aircraft Carrier Alliance declined to comment beyond confirming negotiations with the MoD were ongoing. The alliance includes BAE, Babcock and Thales.

 

Margaret Hodge, the PAC chairwoman, said in a statement the committee was still “not convinced that the MoD has this program under control. It remains subject to huge technical and commercials risks, with the potential for further uncontrolled growth in costs.”

 

Senior alliance officials reported to the MoD this summer that the program faced time and cost overruns, said one industry source. He said he did not believe they were significant problems at this point.

 

Labour were responsible for signing the construction deal, but it is the Conservative-led coalition government that came in for much of the report’s criticism.

 

The PAC was prompted to investigate the carrier program after the government’s 2012 decision to do a U-turn and revert to the F-35B short takeoff and landing version of the Joint Strike Fighter to equip the carriers.

 

The British originally selected the F-35B, but the coalition government opted to change to the F-35C conventional carrier variant in a botched decision made as part of the 2010 strategic defence and security review (SDSR).

 

Two years later, when the spiraling cost of fitting catapults and traps to the two STOVL-designed warships became clear, the government changed its mind again and reverted to the F-35B.

 

The PAC said the decision to switch to the F-35C was “deeply flawed” on cost grounds and wasted at least 74 million pounds of taxpayers’ money.

 

Hodge said that “at the time of the SDSR, the MoD believed the cost of converting the carriers for the new aircraft would have been between 500 million pounds and 800 million pounds. By May 2012, it had realized that the true cost would be as high as 2 billion pounds.”

 

The renegotiations come as the carrier construction program is approaching the halfway mark. The alliance is preparing to fit the last major structural element of the first of the warships around mid-November, ahead of it being floated out of the yard at Rosyth, Scotland, next summer.

 

The government has committed only to operating one of the carriers and will decide in the 2015 SDSR whether it can afford to operate the second vessel as well or whether it will mothball or sell it.

 

Negotiations to buy a first production batch of F-35Bs to equip the aircraft carriers are currently underway, and the British hope to start flying from HMS Queen Elizabeth in 2018.

 

The PAC report said that aside from trying to change the terms of the carrier contract, the MoD was also attempting to renegotiate a wider maritime agreement with UK industry “with a view to incentivise contractors more by transferring cost risk.”

 

The MoD had aimed to conclude negotiations over the summer, said the PAC.

 

BAE and Babcock both have terms of business agreements with the UK government that virtually guarantee workload in return for efficiency savings at their ship construction and repair yards.

 

With two naval shipyards in Glasgow, Scotland, and a third in Portsmouth, southern England, BAE has been in talks with the government for months about reducing its capacity once the aircraft carrier program starts to run down.

 

A decision on future yard closures had been expected in late 2012, but negotiations with the government over several issues, including a possible stop-gap order to fill some of its yard capacity until the Type 26 frigate program enters production later in the decade, have delayed a decision.

 

The PAC also criticized the government for delaying an airborne early warning helicopter program that is vital for the protection of the aircraft carrier.

 

Known as Crowsnest, the program would replace an existing Sea King helicopter-based capability due to be axed in 2016 with an AgustaWestland EH101 rotorcraft system planned to become fully available in 2022 — two years after the first carrier is scheduled to become operational.

 

Hammond defended the money-saving decision.

 

“The Crowsnest program is expected to deliver an initial operating capability by the time the first carrier is in operational service. Maritime surveillance will also be provided by other platforms and systems, including the state of the art radar on the Type 45 Destroyers, working together in a layered defence.”

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:50
Eurocopter and Poland: Meeting the country's multi-role military helicopter requirements

.... and supporting its industrial supply chain on a global scale

 

Sep 2, 2013 ASDNews Source : Eurocopter

 

Eurocopter’s participation at Poland’s MSPO defense industry exhibition underscores its long-term commitment to this country, which includes the company’s EC725 Caracal offer for the Ministry of National Defense’s multi-role helicopter acquisition, and its intention to build on well-established partnerships with the Polish industry.

 

As part of the presence at MSPO – being held September 2-5 in Kielce – Eurocopter has brought for a second time the EC725 Caracal helicopter. The machine operating recently in Afghanistan, Mali or Libya belongs to the French Air Forces. The Caracal is proposed for Poland’s acquisition of 70 multi-role helicopters, with Eurocopter and Turbomeca (Safran) signing industrial cooperation agreements that include the creation of full assembly lines in Poland for the Caracal and its Makila 2 turboshaft engines.

 

“Our Caracal is a proven and reliable choice for Poland’s multi-role helicopter tender, as demonstrated by its battle-proven experience and confirmed by a growing list of customers,” said Eurocopter CEO Guillaume Faury. “Eurocopter’s response to the tender is fully coherent with our long-standing strategy of working with Poland’s industry to further integrate its companies into the global supply chain. We are ready to build this partnership well beyond the Caracal tender, and to support the Polish defense industry’s development.”

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:50
Danish AW101s to get MX-15 sensor fit

Sep. 2, 2013 –by Craig Hoyle – FG

 

London - Denmark is to perform an equipment upgrade on some of its air force AgustaWestland AW101 helicopters, with the aircraft to be fitted with L-3 Wescam's MX-15 electro-optical/infrared (EO/IR) sensor.

 

Announced by the supplier on 2 September, Copenhagen's acquisition and sustainment contract will provide "a minimum of eight MX-15 imaging systems". Deliveries should conclude by 2014, it adds, with the new sensors to be installed by Denmark's Defence Acquisition and Logistics Organisation. Certification activities will be managed by AgustaWestland.

 

"The newly equipped AW101s will then be deployed to the Royal Danish Air Force's 722 Sqn in tactical troop transport operations, training exercises within Denmark and possible future use in mission theatres globally," L-3 Wescam says.

 

The Royal Danish Air Force operates 14 AW101s, which Flightglobal's Ascend Online Fleets database records as having been built between 2005 and 2009. Part of the service's fleet is tasked with providing search and rescue cover from its Karup air base, with these aircraft having been delivered with FLIR Systems Star Safire II EO/IR sensors.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:45
Russie-Afrique du Sud: vers une coproduction d'hélicoptères (Lavrov)

MOSCOU, 2 septembre - RIA Novosti

 

La Russie et l'Afrique du Sud envisagent de lancer une production conjointe d'hélicoptères, a annoncé lundi le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov à l'issue de négociations avec son homologue sud-africaine Maite Nkoana-Mashabane.

 

Les deux pays ont conçu "des projets intéressants en matière de construction aéronautique", a indiqué M. Lavrov.

 

"Nous envisageons de produire un hélicoptère polyvalent léger conjointement avec nos amis sud-africains", a précisé le ministre.

 

Il a également fait savoir qu'en mars dernier, la Russie avait ouvert à Johannesburg un "centre d'entretien d'hélicoptères de fabrication russe". Selon M. Lavrov, ce centre "suscite déjà l'intérêt d'autres pays de la région".

 

Le chef de la diplomatie russe a en outre annoncé que Moscou et Pretoria avaient défini les conditions d'ouverture d'une représentation commerciale russe en République sud-africaine.

 

Mme Nkoana-Mashabane a pour sa part souligné que l'ouverture de cette représentation contribuerait à resserrer les liens économiques entre la Russie et l'Afrique du Sud. D'après la ministre des Relations internationales, il s'agit d'un nouveau témoignage du potentiel important qui caractérise la coopération entre les deux pays.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:45
Le navire amphibie de la marine des Pays-Bas a jeté l’ancre dimanche dernier à Casablanca.

Le navire amphibie de la marine des Pays-Bas a jeté l’ancre dimanche dernier à Casablanca.

 

 

2 Septembre 2013 - Abdelhakim Hamdane, LE MATIN

 

Les faits : La visite du navire s’inscrit dans le cadre des relations bilatérales entre les Pays-Bas et le Maroc. Au programme, des manœuvres exceptionnelles et des exercices conjoints entre les Marines des deux bords.

 

«HNLMS Rotterdam», un nom qui semble directement sorti d’un centre de recherche scientifique. Ce n’est ni plus ni moins que le nom d’un navire de guerre appartenant à la Marine royale néerlandaise. Entré en service en 1998, ce navire de transport amphibie de la marine des Pays-Bas a jeté l’ancre dimanche dernier à Casablanca. Plusieurs activités sont programmées durant la visite de ce monstre des mers. Les relations bilatérales entre le Maroc et les Pays-Bas seront également à l’ordre du jour à travers des conférences et des rencontres prévues en marge de cette visite.

«Les objectifs de la visite du HNLMS Rotterdam s’inscrivent dans le cadre des excellentes relations entre les Pays-Bas et le Maroc.

 

Celles-ci seront également à l’ordre du jour, tout comme les opportunités de développement futures au niveau des relations économiques entre les deux pays», indique un communiqué de l’ambassade du Royaume des Pays-Bas.

À cet effet, une conférence était programmée hier, lundi, à bord du HNLMS Rotterdam. Conférence qui devait traiter de l’objet de la visite du navire en question, mais aussi des différents aspects de la coopération économique maroco-néerlandaise. Les organisateurs ont également concocté un «Special Hollande 2013» pour l’occasion. «La Division économique de l’ambassade présentera à cette occasion ses activités et ses missions réalisées à ce jour, ainsi que les opportunités de développement futures au niveau des relations économiques avec le Maroc», souligne la même source.

 

Parallèlement, en marge de cette visite, des exercices conjoints de la Marine marocaine et de son homologue néerlandaise sont au menu, et ce, le 5 septembre prochain. On annonce que des manœuvres exceptionnelles se dérouleront ce jour-là, et auxquelles se livreront les Marines des deux bords.

«Toutes les unités participant à ce déploiement vont s’entraîner et s’exercer dans l’environnement porteur de défis du littoral de l’Afrique de l’Ouest. Elles vont aussi agir en support de l'African Partnership Station qui est un programme initié par les USA. La Marine néerlandaise est un partenaire attitré de ce programme et nous attendons avec impatience de continuer notre contribution à l’APS», indique-t-on.

 

À ce titre, il est à rappeler que les Pays-Bas sont partisans des engagements préventifs en vertu des lois et règlements internationaux, et grâce aux organisations régionales pour la sécurité et la sûreté et pour la promotion d’une plus grande stabilité au moyen d’une approche compréhensive pour la paix, la sécurité et le développement économique. «De par la loi, les forces armées néerlandaises, et donc aussi la Marine, sont un instrument pour supporter cette politique. Le HNLMS Rotterdam et les unités embarquées ont toutes les capacités nécessaires pour supporter l’APS et assister pour la construction d’une capacité maritime régionale en Afrique de l’Ouest pour arriver à une sécurité maritime réelle et veiller à un environnement maritime sûr», souligne la même source.

 

La sécurité en haute mer

 

«Les Pays-Bas collaborent avec les partenaires internationaux aussi bien militaires que civils. La Marine royale est rodée à ce genre de collaborations avec différents départements, agences et ONG, comme le NABC (Netherlands African Business Council), ce qui contribue à atteindre un bon résultat dans des programmes d’assistance comme l’APS (African Partnership Station), ainsi qu’à la réalisation des objectifs de African Winds 2013. Le HNLMS Rotterdam ne va pas seulement entraîner les partenaires africains, mais va aussi servir de plateforme pour des événements commerciaux de haut niveau dans les principaux ports de l’Afrique de l’Ouest, afin d’améliorer les opportunités entre commerciaux africains et néerlandais et ainsi accroître la prospérité régionale. À travers le déploiement de l’African Winds, la Marine néerlandaise et ses partenaires internationaux participent à la sécurité mondiale sur mer et depuis la mer. C’est pourquoi la mission du déploiement African Winds 2013 est définie comme “3D” (défense, développent et diplomatie) depuis la mer».

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:40
Méditerranée: la Marine russe ne renforcera pas sa présence (source)

MOSCOU, 3 septembre - RIA Novosti

 

La Marine russe ne renforcera pas sa présence en Méditerranée malgré les tensions existantes dans la région, a annoncé mardi à RIA Novosti une source diplomatique et militaire à Moscou.

"Aucun ordre n'a été donné d'augmenter quoique ce soit. Nous disposons de moyens en nombre suffisant pour être au courant de tout ce qui se passe dans la région", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

La source a aussi confirmé que le navire de renseignement Priazovié de la Flotte russe de la mer Noire avait été dépêché en rotation en Méditerranée.

"Oui, nous voulons savoir ce qui se passe dans cette région clé, où la Russie possède de sérieux intérêts. Nous voulons voir et savoir ce qui se passe là-bas, être au courant des préparatifs dans cette région", a ajouté l'interlocuteur de l'agence.

Selon lui, le groupe de navires russes déployé en Méditerranée connaît actuellement "une période habituelle de rotation qui avait prévue en début d'année".

"Nous étions présents dans la région avant le conflit syrien et nous le serons après sa fin, aussi serait-il incorrect de lier la rotation de nos navires dans la région méditerranéenne aux événements en Syrie", a expliqué la source.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:40
Bal missile system

Bal missile system

ST. PETERSBURG, September 2 (RIA Novosti)

 

The Russian Navy’s Coast Guard Troops will receive about 20 new missile systems and over 70 aircraft and helicopters by 2020, Navy chief Admiral Viktor Chirkov said Monday.

 

Coast guard units will receive some 20 Bastion and Bal missile systems, 21 new aircraft and 54 helicopters, he said, adding that existing ones will be modernized and upgraded.

 

Chirkov said that the modernization of antisubmarine warfare planes is a particular priority.

 

The Navy will also procure advanced air patrol systems and a series of unmanned aerial vehicles for a variety of applications and ranges, Chirkov said.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:35
NATO Commander: Afghan Security Death Toll 'Unsustainable'

Sep. 2, 2013 – Defense news (AFP)

 

LONDON — The NATO commander in Afghanistan has warned that the current casualty rates suffered by the Afghan army and police force are “unsustainable” in an interview published in Tuesday’s Guardian.

 

US Gen. Joseph Dunford told the paper that Afghan security forces may need five more years of western support before being able to take over full responsibility.

 

“I view it as serious, and so do all the commanders,” Dunford said of the toll, which has often hit 100 per week.

 

“I’m not assuming that those casualties are sustainable.”

 

The general said “time is going to tell” whether NATO had been right to switch in June from playing a combat role to a “train, advise, assist” operation.

 

“I don’t think you can tell that today,” he added.

 

US President Barack Obama has promised that Afghans will take full responsibility for their security by the end of 2014, although some NATO troops will remain to provide training.

 

Dunford claimed that some of these soldiers may be required until 2018.

 

“I look at Afghan security forces development as really kind of three to five years,” he explained. “I’m just talking about before they get to the standard where they may not need assistance and support any more.”

 

He also suggested that in fulfilling its “assist” role, NATO may be required to provide combat support.

 

In the latest wave of violence, Taliban suicide bombers and gunmen dressed as Afghan police attacked a US base near the Pakistani border on Monday and set dozens of parked NATO supply vehicles ablaze.

 

All three attackers were shot dead by helicopter gunships during the assault on the base in Nangarhar province, but no member of the US-led NATO mission was killed.

 

Afghanistan’s 350,000-strong security forces are suffering a steep rise in attacks as the NATO mission winds down, with police and army casualties said to have increased by 15-20 percent since 2011.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:55
La FREMM Provence à flot mi-septembre

03/09/2013 Mer et Marine

 

Alors que l’Aquitaine sera prochainement admise au service actif et que la Normandie prépare ses premiers essais en mer, la Provence, troisième frégate multi-missions de la Marine nationale, sera mise à flot mi-septembre. C’est en décembre 2010 que la première tôle du bâtiment a été découpée sur le site DCNS de Lorient, qui va produire environ une FREMM par an au cours de la prochaine décennie. En dehors des 11 unités commandées par la Marine nationale, l’établissement morbihannais du groupe naval achève également la première frégate de ce type destinée à l’export. Commandé par le Maroc, le Mohammed VI, qui a débuté ses essais en mer en avril dernier, doit être livré fin novembre.

 

 

La FREMM marocaine Mohammed VI (© : DCNS)

La FREMM marocaine Mohammed VI (© : DCNS)

 

 

Longues de 142 mètres et présentant un déplacement de 6000 tonnes en charge, ces frégates mettent en œuvre 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3, 16 missiles surface-air Aster 15, une tourelle de 76mm, deux canons de 20mm, des torpilles MU90 et un hélicoptère. Les FREMM françaises disposent, en plus, de 16 missiles de croisière navals (MdCN/Scalp Naval). Côté électronique, elles disposent notamment d’un radar multifonctions Herakles, un sonar de coque, un sonar remorqué Captas 4, deux brouilleurs, deux lance-leurres NGDS et des leurres anti-torpille. 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:55
Syrie: pour quels conflits armés le Parlement a-t-il déjà été consulté?

02/09/2013 Par LEXPRESS.fr

 

Ce n'est pas la première fois que la question du vote de l'intervention militaire au Parlement est débattue. Depuis la guerre du Golfe, le Parlement, souvent consulté, a rarement voté.
 

L'intervention française en Syrie doit-elle être votée par le Parlement? Depuis la révision constitutionnelle de 2008, l'article 35 oblige le gouvernement à informer le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l'étranger, "au plus tard trois jours après le début de l'intervention". Mais l'exécutif n'est obligé de consulter le Parlement que si l'intervention dépasse quatre mois. L'organisation d'un débat au Parlement est facultative, et le gouvernement a alors recours aux articles 49-1 et 50-1 de la Constitution.  

>> Suivre en direct les dernières informations sur la Syrie 

Mais qu'en est-il dans la pratique? Depuis 1990, la consultation du Parlement sur le déclenchement d'un conflit armé n'a donné lieu qu'une seule fois à un vote des députés: en 1991, lors de la guerre du Golfe. Retour sur le rôle donné au Parlement lors des dernières interventions militaires françaises.  

Guerre du Golfe (1990-1991)

La guerre du Golfe donne lieu à deux brèves sessions extraordinaires du Parlement. Le 27 août 1990, avec une déclaration du gouvernement suivie d'un débat sans vote, puis le 16 janvier 1991, quand Michel Rocard engage la responsabilité de son gouvernement par un vote, avec une déclaration de politique générale annonçant l'envoi de troupes françaises dans le Golfe, en vertu de l'article 49-1 de la Constitution. 

Kosovo (1999)

A l'occasion de la participation des armées françaises au bombardement de l'OTAN pendant le conflit du Kosovo, trois débats ont été organisés à l'Assemblée nationale : le 26 mars, soit deux jours après le début de l'intervention, le 27 avril et le 8 juin. Aucun n'a débouché sur un vote. Le 13 avril, une séance exceptionnelle de questions consacrées au Kosovo a aussi eu lieu. 

Bosnie (1994)

Le conflit bosniaque a fait l'objet d'un débat sans vote à l'Assemblée nationale le 12 avril 1994. 

Afghanistan (2001-2013)

En 2001, le Premier ministre Lionel Jospin exclut un vote du Parlement sur l'intervention en Afghanistan que réclament aussi bien les communistes et les Verts que de nombreux députés de l'opposition. "Nous ne faisons pas la guerre à l'Afghanistan", martèle-t-il. 

En janvier 2009, suite à la révision constitutionnelle de 2008, les parlementaires sont appelés à se prononcer sur la prolongation de cinq autres "opérations extérieures" de la France, au Kosovo, Liban, Côte-d'Ivoire, Tchad et République centrafricaine. 

En septembre 2009, la droite est au pouvoir et l'Assemblée nationale donne son feu vert au maintien des troupes françaises en Afghanistan par 343 voix (UMP, Nouveau centre) contre 210 (PS, PCF et Verts). 

Libye (2011)

En février, la France prend, avec la Grande-Bretagne, la tête de la mobilisation internationale contre le colonel Mouammar Kadhafi et participe activement aux frappes aériennes. En mars, le Premier ministre François Fillon défend cette action devant le Parlement, dans une ambiance quasi consensuelle. Le 12 juillet, les parlementaires votent la prolongation de l'intervention. 

Mali (2013)

Fin février 2013, un large consensus se dégage lors d'un premier débat au Parlement sur l'intervention française au Mali, débuté le 11 janvier. Le 22 avril, la discussion est suivie d'un vote conformément à l'article 35: députés et sénateurs se prononcent massivement pour la prolongation de l'intervention

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:50
La Belgique en mission Baltic Air Policing- Photo Daniel Orban

La Belgique en mission Baltic Air Policing- Photo Daniel Orban

02.09.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

C’est à présent au tour de la Belgique de déployer des moyens aériens pour assurer la mission de police du ciel au-dessus des trois états baltes dans le cadre du dispositif « Baltic Air Policing ». Quatre F-16 devraient atterrir ce 2 septembre sur la base de Siauliai en Lituanie, afin de prendre le relais de la France dans ce mandat. Selon le ministère belge de la Défense, chaque pilote déployé effectuera en moyenne 15 à 20 heures de vol mensuelles, soit un total d’environ 320 heures pour l’ensemble de la mission.

 

Après quatre mois passés à survoler les ciels de la Lettonie, de l’Estonie et de la Lituanie, les Mirage F1 CR de l’escadron de reconnaissance 2/33 « Savoie » vont regagner la BA 118 de Mont-de-Marsan.

 

L’Estonie, la Lituanie et la Lettonie n’ayant pas les capacités d’assurer leur propre défense aérienne, l’OTAN a décidé en 2004 que des nations alliées assureraient la sécurité de l’espace aérien à tour de rôle, au moins jusqu’en 2018.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:50
Britain Says No Plans For New Syria Vote

Sep. 2, 2013 – Defense news (AFP)

 

LONDON — Britain’s government said on Monday that it had “no plans” to hold a second parliamentary vote on joining military action against Syria even if the US Congress approves air strikes next week.

 

Prime Minister David Cameron lost a vote in the lower House of Commons on Thursday on the principle of taking action to punish Syria for alleged chemical weapons use, and pledged to respect parliament’s wishes.

 

But after US President Barack Obama announced on Saturday that he would ask Congress to authorize military action against Bashar al-Assad’s regime there has been pressure on Cameron to hold a fresh vote.

 

Cameron’s official spokesman said on Monday: “Parliament has spoken and that is why the government has absolutely no plans to go back to parliament.”

 

“The position we are in is that parliament has expressed its will and that is the basis on which we will proceed,” added the spokesman.

 

Deputy Prime Minister Nick Clegg, whose Liberal Democrats are in coalition with Cameron’s Conservatives, said meanwhile he could “not foresee any circumstances” under which the government would seek a second vote.

 

“We’re not going to keep asking the same question of parliament again and again,” Clegg said. “I can’t foresee any circumstances that we would go back to parliament on the same question, on the same issue.”

 

But the careful wording of the government’s statements left room for supporters of military action against Syria to keep pressing for a new vote once US lawmakers have decided.

 

Former international development minister Andrew Mitchell said nothing should be ruled out.

 

“It may be, after lengthy and careful consideration, (that) Congress affirms its support for the president’s plans and, in the light of that, our parliament may want to consider this matter further,” he told BBC radio.

 

The US Congress is to debate Obama’s decision to attack Syria during the week starting on September 9 when they return to work, its speaker said.

 

Obama cited the British vote when defending his decision to let US lawmakers vote.

 

Cameron suffered the most humiliating defeat of his three years in power when Conservative rebels joined the opposition Labour party in voting against military action by 285 to 272.

 

Labour leader Ed Miliband had called for “compelling” evidence that Assad’s regime had gassed its own people before launching an attack.

 

Cameron’s spokesman said the prime minister would keep pressing for a political solution to the Syria conflict at the G20 meeting of world leaders in Saint Petersburg later this week.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:50
New Polish Tank Design Concept

2 sept. 2013 Nasze Kielce


Soon, serving in the Polish army tanks T-72, PT-91 Hard or Leopard tanks can replace future polish tank PL 01 CONCEPT presented at the International Defence Industry Exhibition 2013 International Defence Industry Exhibition Kielce.

 

Photos from the fair at http://www.naszekielce.com/?q=targi_z...

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:30
A KC-135R Stratotanker from the 434th Air Refueling Wing provides mid-air refueling to a F-22 fighter aircraft - photo USAF

A KC-135R Stratotanker from the 434th Air Refueling Wing provides mid-air refueling to a F-22 fighter aircraft - photo USAF

02 Sept. 2013 by Arie Egozi – FG

 

Tel Aviv - The Israeli air force says it will only evaluate a US offer to sell it surplus Boeing KC-135 tankers if the aircraft involved are R-model examples.

 

Washington has so far only proposed the sale of three KC-135Es, worth around $200 million.

 

Israeli sources say the air force has made it clear it prefers the CFM56-powered R-model aircraft. These are included in the USA's excess defense articles programme, which allows Washington to give its allies military hardware for free, or at a greatly reduced price.

 

The Israeli service is looking for new tankers, and surplus KC-135s were included in a US offer of equipment several months ago, which also featured the Bell-Boeing V-22 tiltrotor.

 

Israeli sources say that if the USA agrees to supply the longer-range KC-135R a deal could include 12 examples, to be transferred after undergoing depot maintenance in the USA.

 

The air force intends to use two of the aircraft for VIP transport applications, the sources add.

 

The Israeli government has for some years evaluated options for an "Air Force One"-type capability to conduct missions such as flying the nation's prime minister to foreign countries. An earlier programme was shelved following a request for information process, however, due to its price.

 

No official response has been given to the status of the negotiations.

 

The Israeli air force is currently using a fleet of upgraded Boeing 707 in-flight refuelling tankers, which were converted by Israel Aerospace Industries. These continue to be modified, with recent enhancements having introduced a new glass cockpit, modern communications equipment, a global air traffic management system and the same type of refuelling boom used by the US Air Force's KC-135s.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:30
source Ministère de la Défense - France

source Ministère de la Défense - France

BRUXELLES, 2 septembre - RIA Novosti

 

Il faut riposter sévèrement à l'attaque chimique en Syrie pour dissuader d'autres dictateurs, a déclaré lundi à Bruxelles, le secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen.

"Il faut que la réaction de la communauté internationale permette d'éviter une nouvelle attaque chimique à l'avenir, qu'elle soit un signal dangereux pour les dictateurs du monde entier", a indiqué M.Rasmussen lors d'une conférence de presse.

Commentant l'éventuelle intervention militaire en Syrie, le secrétaire général a souhaité que cette opération soit courte et ciblée.

Le secrétaire général a par ailleurs de nouveau appelé à régler la situation en Syrie par la voie politique. Il s'est dit persuadé que les autorités syriennes étaient responsables de l'emploi d'armes chimiques dans le pays.

A la question de savoir pourquoi l'Alliance ne considérait pas le règlement de la situation en Syrie comme une mission prioritaire, M.Rasmussen a noté que l'OTAN n'avait pas de rôle en Syrie. Selon lui, le rôle de l'Alliance consiste à protéger la Turquie contre une attaque de la part de Syrie. "Si la Turquie est attaquée, ses alliés de l'OTAN discuteront de la position à adopter", a ajouté M.Rasmussen. Toutefois, il n'a pas jugé nécessaire de prendre des mesures de protection supplémentaires pour protéger la Turquie.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:30
Les preuves de la France sur l'«usage massif» d'armes chimiques par Bachar el-Assad

02 septembre 2013 à 19:33 Par RFI

 

« Le régime syrien a lancé une attaque sur certains quartiers de la banlieue de Damas (…) associant moyens conventionnels et usage massif d’agents chimiques », peut-on lire dans la note des services de renseignements français, rendue publique ce lundi 2 septembre. Une note qui s’appuie sur un argumentaire en cinq points pour légitimer la volonté du gouvernement français d’intervenir militairement en Syrie.

 

Pour le gouvernement français, l'attaque du 21 août a bien été perpétrée par le régime syrien. Pour étayer ses affirmations, les services de renseignements français ont publié une note de synthèse, ce lundi 2 septembre.

 

Le gouvernement s'appuie sur cinq éléments, recueillis par les services de renseignements français, la DGSE, le service d’espionnage, la DRM, la Direction du renseignement militaire.

 

Suite de l’article

Le centre d'études et de recherches scientifiques de Barzah, laboratoire central de l'arsenal chimique. (Renseignement national français)

Le centre d'études et de recherches scientifiques de Barzah, laboratoire central de l'arsenal chimique. (Renseignement national français)

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