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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:45
Serval : Le COMANFOR en visite sur le théâtre d’opération

28/08/2013 Sources : EMA

 

Entre le 20 et le 23 août, le général de division Marc Foucaud, COMANFOR Serval, s’est rendu auprès de toutes les unités et détachements de la force Serval stationnés au Mali. Ces déplacements ont aussi été l’occasion de rencontrer un certain nombre d’autorités locales.

 

Pour ouvrir cette revue du théâtre, le général de division Foucaud s’est tout d’abord rendu à Tombouctou où stationnent un détachement de liaison et d’appui (DLA) français auprès du bataillon burkinabé de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA) et un bataillon malien. Accompagné du général Jean-Bosco Kazura, « Force Commander » de la MINUSMA, il a pu rencontrer les deux principaux chefs militaires de la zone, responsables de la situation sécuritaire dans la 5e zone de défense malienne.

 

A l’issue d’un point sur la situation, les deux commandeurs sont allés rendre visite au gouverneur de la ville qui les a invités à visiter la Grande Mosquée et l’Institut Ahmed Baba. Cet institut s’est lancé dans la collecte et la numérisation du plus grand nombre possible de manuscrits de la ville afin de conserver les restes d’un patrimoine déjà bien abimé par les terroristes.

 

L’étape dans la « ville aux 333 saints » s’est achevée sur le bivouac du détachement de liaison et d’appui (DLA), armé par le 8e RPIMa, détaché auprès du bataillon burkinabé. Il a ainsi pu découvrir la réalité du quotidien de ces modules qui, au niveau tactique, sont la clé de la bonne coopération entre Serval et la MINUSMA. S’exprimant face au DLA sur l’évolution de la situation au Mali, il a rappelé que « Serval » est devenue une force concourante, qui continue à appuyer les contingents de la MINUSMA et des FAMA, notamment à travers les détachements de liaison dont il a salué la mission essentielle.

 

Le 21 août, le COMANFOR s’est déplacé à Gao où il a été reçu par le  général Kolodziej, commandant la brigade Serval. Après une présentation des opérations en cours dans la zone de responsabilité de la brigade, le COMANFOR, en compagnie du ComBrig, s’est rendu auprès des différentes composantes de la plateforme opérationnelle Désert (PfOD). A cette occasion, il a exprimé devant la troupe sa fierté d’être à sa tête, elle qui depuis plusieurs mois déjà construit une campagne exemplaire en tout point, dans des conditions extrêmes, avec une efficacité qui fait la fierté des armées françaises. »

 

Enfin, le 23 août, le général Foucaud s’est rendu successivement à Tessalit et Kidal accompagné du général Dembelé, le chef d’état-major général de l’armée malienne. A Tessalit, ils sont d’abord allés à la rencontre du détachement français, avant d’aller rendre visite au bataillon tchadien commandé par le général Moussa. Le général Foucaud souhaitait lui rendre hommage, car il s’agit du bataillon tchadien qui a payé le prix le plus lourd dans les combats de libération du Nord Mali. A Kidal enfin, il a principalement rencontré les autorités civiles dont l’ « amenokal », l’autorité morale et traditionnelle chez les touaregs. Les deux officiers généraux ont enfin achevé cette journée an allant à la rencontre du bataillon sénégalais de la MINUSMA et des militaires français du DLA.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à appuyer le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : Le COMANFOR en visite sur le théâtre d’opération
Serval : Le COMANFOR en visite sur le théâtre d’opération
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Serval : Le COMANFOR en visite sur le théâtre d’opération
Serval : Le COMANFOR en visite sur le théâtre d’opération
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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:40
Kamov Ka-52

Kamov Ka-52

Salon MAKS, aéroport de Joukovsky (Région de Moscou), le 28 août 2013. Safran

 

Kamov, société de la holding Hélicoptères de Russie et Sagem (Safran) vont mettre en synergie leurs complémentarités technologiques et industrielles en proposant une version améliorée du Ka-52 Alligator destinée à répondre aux besoins de plusieurs pays.

 

Lancée en 2011, cette coopération entre les deux sociétés porte sur la proposition et l’intégration sur les hélicoptères développés et produits par Kamov d’équipements optroniques de Sagem et de systèmes de navigation inertielle LINS 100 (*). Elles envisagent les travaux d’intégration d’un nouvel ensemble optronique début 2014 sur le Ka-52.

 

Cette coopération dans le domaine des hélicoptères contribue à la stratégie de Sagem consistant à établir des partenariats industriels durables avec les sociétés russes leaders sur leur secteur. Dans cette coopération, Sagem apportera son expérience acquise avec le viseur le Strix en production pour l’hélicoptère de combat Franco-allemand Tigre. Ce viseur a contribué, de jour comme de nuit, au succès des opérations militaires conduites par les armées françaises sur plusieurs théâtres, dont l’opération Serval au Mali en 2013.

 

(*) Système de navigation inertielle à gyrolaser, la centrale LINS-100 est produite en Russie dans le cadre de la joint venture RS Alliance créée à Ramenskoie par la société russe ZAO-ITT et Sagem.

* * * *

 

Sagem (Safran), société de haute technologie, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international de Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie-Pacifique, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.

Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:40
Article Helirussia 2013 - by SITTA


28/08/2013 by SITTA

 

Essentiellement réservé aux hélicoptères et à leurs équipements, « HELIRUSSIA 2013 » est une opportunité pour les constructeurs russes de présenter les programmes de développement de leurs appareils en service dans de nombreux pays. Plusieurs hélicoptères russes étaient exposés en présentation statique (Mi-2MSB-2, ANSAT, Mi-24VM) ou en maquette (MI 171 A2, Ka-62, Mi-26).

 

Développement du Mi-171A2 :

Dernière évolution de la famille des Mi-8/Mi-17 élaboré par la société Ulan Ude, le premier prototype de Mi-171A2 (OP-1) est actuellement en phase finale de développement et devrait être présenté officiellement au salon aéronautique russe « Maks 2013 ».

Maquette de Mi-171A2

Réception par UTair de ses premiers AW139:

La société UTairest la première entreprise de transport aéronautique civile russe à s’équiper, après le département d’état de transport présidentiel russe en 2011, de deux premiers AW139dans sa version VIP (Very Important Person). Au nombre de dix, ces appareils sont produits par la firme anglo-italienne AgustaWesland.

Finalisation du programme Ka-62 :

Après la présentation de la maquette échelle 1/1 durant la dernière édition Helirussia 2012, le Ka-62, assemblé à l’usine d’Arsenyev Progress production plant, devrait être présenté en vol lors du prochain salon « Maks 2013 » en août, à Zukovski. Ce premier prototype est motorisé par des turbines Ardiden 3G de Turbomeca.

 

Production d’AW139 russes

Assemblé à Tomilino, à l’Ouest de Moscou, ces appareils proviennent de la fusion des sociétés anglo-italienne AgustaWestlandet russe Russian Helicopters. Finalisé en 2011 par la création de la société CJSC HeliVert jointventure, le premier appareil a effectué son premier vol d’essai au mois de décembre 2012 et a, depuis lors, obtenu sa certification aéronautique auprès des instances russes.

 AW139

L’AW139 est un hélicoptère multi-mission pouvant transporter 15 passagers dans sa configuration standard et 6 à 8 passagers dans sa version VIP. Motorisé par deux Pratt & Withney PT6C-67C canadiens, il dispose d’une autonomie de cinq heures de vol pour une distance franchissable maximale d’un peu plus de 900 kilomètres.

La production, exclusivement réservé, dans un premier temps, au marché russe devrait être de 15 à 20 unités par an.

Plusieurs contrats sont d’ailleurs en cours d’achèvement et le premier appareil sera livré dès le mois de juin 2013.

 

Nouvelles motorisations Motor sich

A/ Mi-2MSB-2 :

Présentation d’une maquette de Mi-2équipée de moteurs AI-450M. Remplaçant l’ancienne motorisation GTD-350, ces turbines confèrent à cet appareil, dès lors baptisé Mi-2MSB-2, des performances accrues. En effet, équipé de réservoirs additionnels externes permettant une plus grande capacité d’emport interne, cet hélicoptère peut transporter jusqu’à huit passagers, à une vitesse de croisière de 200 km/h sur une distance de 750 km.

Mi-2MSB-2 & turbine AI-450M 

 

Mi-8MSB : Conjointement, le Mi-8MSB, modernisation de Mi-8T Hip-C et motorisé par de nouvelles turbines TV3-117VMA-SBM1V 4E, poursuit sa campagne de certification aéronautique.

D’une conception rustique mais robuste, le Mi-8MSB est apte à être employé dans des conditions extrêmes de températures (-30°C à +50°C) ou d’altitude (8200m). Sa masse maximale totale en charge passe également à 12 tonnes, lui confèrant quatre tonnes de charge utile.

 

Tableau de bord du Mi-171A2

Présentation, par la société Ulyanovsk Instrument Design Bureau, du tableau de bord du nouvel hélicoptère Mi-171A2.

Tableau de bord standard d’un Mi-171A2 

Bien que pouvant être assujetti à quelques modifications suivant les besoins spécifiques des différents acquéreurs, l’intégration pourrait comporter :

- Un système de navigation du Bureau d’étude d’automatique industriel ;

-des écrans multifonctions du Bureau d’étude de construction d’instruments d’Ulyanovsk ;

- un radar multifonctions Kontur-10M de Kontur-NIIRS ;

- une recopie « tête haute » des paramètres de vol.

 

Présentation d’un Mi-35M

Bien que de conception ancienne, cette dernière évolution de Mi-24 laisse présager un appareil d’attaque rustique, mais abouti et encore parfaitement adapté à de nombreux conflits actuels.

D’une masse totale au décollage de près de 11 tonnes, il dispose de deux turbines klimov VK-2500-02 développant 2 x 2200 hp au décollage. Il peut emporter un groupe de huit combattants et plus de 1500 kg de charges utiles fixés sous ses deux voilures latérales.

Mi-35M

L’armement principal du Mi-35M se compose :

-d’une tourelle canon avant NPPU-23équipée d’un canon bitube de 23 mm ;

-de missiles 9M120 Ataka ;

-de nacelles roquettes B8V20-A armées de 20 roquettes de 80 mm.

Ses principales modernisations proviennent d’un nouveau dispositif optronique avant et d’une autoprotection combinant une détection radar avec un dispositif de brouillage infrarouge et des séquenceurs de leurres latérale.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:30
Chuck Hagel secrétaire américain à la Défense (Photo Glenn Fawcett DoD)

Chuck Hagel secrétaire américain à la Défense (Photo Glenn Fawcett DoD)

Aug. 28, 2013 Defense News (AFP)

 

JERUDONG, BRUNEI — Defense Secretary Chuck Hagel said Wednesday that he opposes cutting off US military aid to Egypt but vowed Washington would keep pressing for “reconciliation” in the country.

 

The United States earlier this month condemned Egyptian security forces for firing on protesters backing ousted president Mohamed Morsi in a crackdown that left nearly 1,000 people dead.

 

“The interim government has to get back on the path to reconciliation, stop the violence, put Egypt back on the path of economic, democratic reform,” Hagel said in an interview with the BBC aired Wednesday.

 

“Now do you do that best by cutting off all aid?

 

“Maybe eventually that happens, but I don’t think you can take that approach initially; you have to respond, and we’ve made it clear what we’d like to see happen,” said Hagel, in Brunei for a meeting of regional defense ministers.

 

Hagel did not rule out eventually shutting off the flow of $1.3 billion in annual military aid to Cairo, but he stressed the importance of maintaining the decades-long alliance with Egypt, calling it a source of stability that had reinforced US interests.

 

 

“We’ve had strong partnerships with Egypt for many years starting with the peace treaty between Israel and Egypt that the US brokered in 1979 that essentially prevented the region from breaking out into a regional war,” he said.

 

“Egypt has played a responsible part of that, been a very responsible partner.”

 

The United States “wouldn’t necessarily agree with the forms of government, the dictatorships, but... we would not want to see the disintegration of a relationship with a large important country like Egypt,” he said.

 

Echoing similar remarks he made earlier this month, Hagel said America’s influence with Egypt had limits.

 

“So we’ve tried to help where we can, within the boundaries where we can affect influence where we can,” Hagel said. “You can’t go in and impose. It’s up to the Egyptian people what kind of future they want and what kind of government they want.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:30
Airbus Military A400M flies in Turkish Air Force colours

28/8/2013 Airbus Military

 

The first production Airbus Military A400M new generation airlifter for the Turkish Air Force (TAF) has been painted and flown for the first time in its new markings. The aircraft is the first of ten ordered by Turkey and will be delivered in the coming weeks.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:30
L'Onu poursuit son enquête à Damas, réunion à New York

28/08 16:50 LesEchos.fr (Reuters)

 

Deuxième visite des experts de l'Onu sur le site del'attaqueBan Ki-moon demande qu'on laisse encore quatre jours à sonéquipeVeillée d'armes en Occident en vue de frappes cibléesProjet de résolution britannique aux Nations uniesMises en garde de la Russie, de la Chine et de l'Iran

 

Des experts des Nations unies se sont rendus mercredi en zone rebelle dans la banlieue de Damas, pour la deuxième fois en trois jours, afin d'enquêter sur l'attaque chimique présumée qui aurait fait plusieurs centaines de morts il y a une semaine.

 

A la suite de cette attaque, que les Etats-Unis et leurs alliés imputent aux forces du président Bachar al Assad, la perspective de frappes aériennes occidentales en Syrie se précise. La France a estimé que le "massacre chimique de Damas" ne pouvait rester impuni.

 

 

L'équipe des Nations unies a poursuivi ses investigations et recueilli des éléments sur place. Elle avait déjà été autorisée à se rendre lundi dans des zones rebelles proches de la capitale.

 

En visite à La Haye, le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a estimé qu'il fallait encore quatre jours aux experts pour mener à bien leurs travaux sur place. Il s'agira ensuite d'analyser scientifiquement les éléments recueillis et de présenter les conclusions au Conseil de sécurité de l'Onu, a-t-il dit.

 

Tant que les experts seront à Damas, des frappes occidentales paraissent peu probables afin de ne pas les mettre en danger.

 

Les inspecteurs avaient quitté dans la matinée leur hôtel du centre de la capitale syrienne et franchi la ligne de front pour se rendre dans le faubourg de Zamalka, à l'est de la ville. Ils ont regagné leur hôtel dans l'après-midi.

 

Le Premier ministre britannique, David Cameron, qui a reçu l'appui "unanime" de son conseil de sécurité nationale, a annoncé que le Royaume-Uni avait préparé un projet de résolution au Conseil de sécurité de l'Onu condamnant le régime syrien et autorisant les mesures nécessaires pour protéger la population civile. (voir )

 

L'AVAL DE L'ONU

 

Le Conseil s'est réuni pour examiner ce texte mais la Chine et la Russie, alliées de Damas, devraient s'opposer à son adoption.

 

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Vladimir Titov, a jugé que le Conseil de sécurité devait attendre les conclusions des experts avant d'envisager une réponse.

 

A Bruxelles, le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a estimé que l'usage d'armes chimiques par le gouvernement syrien était "inacceptable" et ne pouvait "rester sans réponse".

 

A Damas, la plupart des bâtiments de l'armée ont été évacués mercredi dans l'attente d'une attaque et la population a commencé à faire des réserves d'eau et de provisions.

 

Le gouvernement syrien affirme que ce sont les rebelles qui ont eu recours aux armes chimiques. Le vice-ministre des Affaires étrangères, Fayçal Makdad, a déclaré mercredi qu'Américains, Britanniques et Français avaient aidé les "terroristes" à utiliser du gaz sarin en Syrie.

 

Pour l'émissaire spécial de l'Onu sur la Syrie, Lakhdar Brahimi, une éventuelle intervention militaire occidentale devra être approuvée par le Conseil de sécurité. "Je pense que le droit international est clair à ce sujet. Le droit international dit qu'une action militaire doit être prise après une décision du Conseil de sécurité", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Genève.

 

En laissant prévoir de prochaines frappes aériennes contre le régime d'Assad, même sans l'aval de l'Onu, les Etats-Unis ont souligné qu'il ne s'agissait pas d'entraîner un "changement de régime" à Damas mais seulement de punir le recours aux armes chimiques. ( )

 

L'IRAN CRAINT UN "DÉSASTRE"

 

Ces déclarations n'ont pas convaincu la Chine. Le Quotidien du peuple, organe du Parti communiste chinois, évoque l'invasion de l'Irak en 2003, quand les Américains accusaient Saddam Hussein de disposer d'armes de destruction massive jamais découvertes par la suite.

 

Pour la Russie, une attaque contre la Syrie ne fera que déstabiliser encore plus le pays et la région. ( )

 

Le Guide suprême de la révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, a jugé qu'une intervention américaine en Syrie serait "un désastre pour la région". ( )

 

L'Irak, voisin de la Syrie, a placé ses forces en état d'alerte renforcée.

 

Israël a rappelé une petite fraction de ses réservistes et renforcé ses défenses anti-missiles de crainte d'éventuelles attaques de représailles de la part de Damas. Israël redoute aussi des tirs de roquettes du Hezbollah libanais, allié militaire de la Syrie.

 

Mardi, le vice-président américain Joe Biden a affirmé n'avoir "aucun doute" sur la responsabilité des gouvernementaux dans l'attaque chimique du 21 août. ( ).

 

Un avis partagé par David Cameron qui a prôné une action "ciblée" contre le régime de Damas. Un débat est prévu jeudi au Parlement de Westminster. Comme les Américains, les Britanniques ont des navires de guerre en Méditerranée. Ils disposent aussi d'une base aérienne à Chypre, à 200 km des côtes syriennes.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:25
March to War in Syria Reveals Fissures Within GOP

Aug. 28, 2013 - By JOHN T. BENNETT – Defense News

 

WASHINGTON — The Obama administration’s march to war in Syria is exposing a new fissures in the Republican Party, with its members splitting over whether the United States should intervene militarily.

 

President Barack Obama could order Tomahawk missile strikes on Syrian targets at any moment, but GOP members’ reactions to the simmering conflict have put the party’s isolationists and interventionists on opposite sides.

 

The factions of the party agree with the White House’s determination that Syrian President Bashar al-Assad’s forces used chemical weapons in a deadly Aug. 21 attack. But that’s where members head to different sides of the party’s famed “big tent.”

 

The Skeptics

 

In one corner are Republican lawmakers who appear skeptical that an American military mission in Syria is in Washington’s interests. This group also is warning that US action could cause further instability in the always-chaotic Middle East.

 

“The United States has deep national security interests in Syria and the region,” said House Foreign Affairs Committee Chairman Ed Royce, R-Calif.

 

But Royce also warned that “any US military action could bring serious consequences or further escalation.”

 

Libertarian GOP Sen. Ted Cruz of Texas, who has become a thorn in the side of both Obama and his party’s hawks, on Monday said the administration “is right that Assad using chemical weapons is an outrage, and it is wrong.”

 

But Cruz sees something “missing” in the White House’s publicly stated reasons for the expected strikes.

 

“Unfortunately missing from … the president’s approach so far has been a focus on what the touchstone should be, which is the vital US national security interest of this country,” Cruz said. “The United States armed forces is not, doesn’t exist to be a policeman for the world.

 

Cruz, a potential 2016 Republican presidential candidate, also is warning that “simply lobbing some cruise missiles in to disagree with Assad’s murderous actions” would not equal “protecting our national security.”

 

Another libertarian-leaning GOP lawmaker, Michigan’s Justin Amash, opposes a Syrian military intervention on legal grounds.

 

Amash posted this on his Twitter page Monday: “War Powers Resolution is consistent w/Constitution: Pres can take unilateral action only pursuant to nat’l emergency.”

 

He has since tweeted quotes from Obama and Vice President Joseph Biden from 2007, when they argued a president can authorize a military strike without congressional approval only if an imminent threat to the US exists. Amash says no such threat is evident with Assad’s forces in Syria.

 

“Obama ‘07: ‘Pres does not have power ... to unilaterally authorize military attack ... that does not involve stopping actual or imminent threat,’” Amash tweeted this week, followed later by: “Biden ‘07: ‘Founding Fathers vested in Congress, not Pres, power to initiate war, except to repel imminent attack on U.S. or its citizens.’”

 

War Drummers

 

In another corner of the GOP tent, members are pounding the drums of war.

 

John McCain, R-Ariz., a longtime Senate Armed Services Committee leader, took to MSNBC’s “Morning Joe” program Wednesday to deliver a full-throated call for strikes that go beyond what the Obama administration reportedly is mulling.

 

Experts predict the coming missile and air strikes likely will target Assad’s command and control capabilities, chemical-weapons delivery units and platforms, air-defense systems, and other military targets.

 

The idea is to punish Assad and send a message. But the goal will not be to remove him from office, according to the White House.

 

“I want to make clear that the options that we are considering are not about regime change,” White House Press Secretary Jay Carney told reporters Tuesday. “They are about responding to a clear violation of an international standard that prohibits the use of chemical weapons.”

 

McCain said Wednesday morning that the Obama administration should be preparing war plans for strikes that would drive Assad from office.

 

The leader of the Senate’s “Three Amigos” pointed to Obama’s repeated declarations that Assad cannot remain in power after leading a civil war that has killed tens of thousands of Syrians and driven others to refugee camps in neighboring countries.

 

Also in the McCain group are lawmakers such as Sen. Bob Corker, R-Tenn., who support strikes but want them limited to Tomahawk missile launches.

 

“I think you’re [going to] see a surgical, proportional strike against the Assad regime for what they have done,” Corker said this week. “And I support that. … With the use of chemical warfare, I think we have to act. And I think we’ll do so, again, in a very surgical, proportional way.””

 

This is where Corker breaks with McCain.

 

The Senate Foreign Relations Committee ranking member, who has been briefed by the White House, wants a limited response that avoids another protracted ground operation in a Middle Eastern nation where violence from al-Qaida and sectarian conflict could break out — thereby dramatically increasing the amount of blood and treasure America would have to expend.

 

“I do not want us, though, to move into a situation where we’re moving beyond supporting the moderate, vetted opposition on the ground,” Corker said. “I do think Syrians need to be the ones to deal with this issue.”

 

Resigned to War

 

Finally, a third group appears almost resigned to war’s inevitability.

 

House Armed Services Committee Chairman Howard “Buck” McKeon, R-Calif., on Monday endorsed a US military intervention.

 

But he did not do so without questioning Obama’s logic. Essentially, McKeon is asking: Why did Obama issue his now-infamous “red line” warning to Assad over the use of chemical arms if he did not already know how he would enforce it?

 

Once that kind of line was set, this group said this week, Obama might have made war inevitable.

 

“Now that American credibility is on the line,” McKeon said, “the president cannot fail to act decisively.”

 

Sounding a similar tone this week is former House Homeland Security Committee chairman Peter King, R-N.Y.

 

“Once that red line has been crossed and once chemical weapons have been used,” King said, “I believe the president has to take action.”

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 11:55
Assemblée Nationale photo defense.gouv.fr

Assemblée Nationale photo defense.gouv.fr

le 28/08/2013 à 12:34 Par Le Figaro.fr (AFP)

 

Le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, a annoncé aujourd'hui sur iTélé que le Parlement serait convoqué "en session extraordinaire pour un débat" sur la Syrie le 4 septembre.

 

Cette annonce intervient alors que la France et ses alliés envisagent une riposte militaire contre le régime de Bachar el-Assad, qui aurait employé des armes chimiques contre sa population.

 

"Nous allons convoquer le Parlement en session extraordinaire pour un débat sur la situation en Syrie mercredi prochain, l'après-midi", a déclaré le ministre. "Il y aura un débat exceptionnel à la fois à l'Assemblée nationale et au Sénat", a-t-il ajouté, précisant que François Hollande en avait fait l'annonce le matin-même en Conseil des ministres.

 

Selon Alain Vidalies, il est "vraisemblable que ce travail soit précédé d'une information un peu plus précise, comme cela avait été fait dans d'autres circonstances, dans une réunion qui pourrait avoir lieu autour du premier ministre en début de semaine prochaine". "Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangères et le ministre de la Défense seront auditionnés par les commissions dès cette semaine à l'Assemblée nationale", a ajouté le ministre des Relations avec le Parlement.

 

Cette convocation du Parlement "ne préjuge aucunement" d'une intervention française en Syrie, a pour sa part ajoutée la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem

 

» La menace d'une intervention militaire en Syrie en direct

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 11:45
Senegal seeking more CN235s

27 August 2013 by defenceWeb

 

Senegal plans to buy two CN235 transport aircraft from Indonesian manufacturer PTDI and use them for VIP and cargo duties. They would join its two CN235s already in service.

 

General Ousmane Kane, Senegal’s Air Force Chief of Staff, revealed the Air Force’s interest in the CN235 during a meeting with Indonesia’s Deputy Minister of Defence Sjafrie Sjamsoeddin in Dakar on July 5. He was accompanied by Director General of Defence Strategy Major General Sonny Prasetyo and Marketing Director of PT Dirgantara Indonesian (PTDI) Budiman Saleh.

 

Senegal’s intention to buy more CN235s emerged in late May this year when Senegalese Armed Forces Minister Augustine Tine expressed interest in two CN235-220 aircraft.

 

Senegal has also shown interest in the maritime patrol version of the aircraft, Air International reports. (The Air Force flies a smaller C212 in the maritime patrol role.) If a firm order is placed, the aircraft would be delivered in one to three years’ time, depending on the contract. Indonesia may extend credit to Senegal to assist in the purchase of the aircraft.

 

Senegal already operates two second-hand Indonesian-built CN235-220s acquired in November 2010 and August 2012, according to Air International. They were bought under a $13 million contract.

 

“We use the aircraft for various purposes and I am satisfied with their ability,” Tine is quoted as saying. He said his main concern with buying more was obtaining financing. Indonesia is also offering the West African country small arms, ammunition and other equipment.

 

Senegal’s small air force has only a few combat aircraft (MI-35 helicopters) – its other aircraft include a single CASA C212, several Fokker F27s, a single Boeing 727, a single Embraer EMB-111 and a handful of Rallye, Piper and Socata Epsilon light aircraft. Around five utility helicopters (Gazelle, Puma, Fennec, Mi-171) are in service as well.

 

However, Senegal has been expanding its military of late and ordered a single AgustaWestland AW139 helicopter and three Embraer A-29 Super Tucano light attack and training aircraft this year.

 

Meanwhile, PTDI is offering its NC212 and CN235 to African countries like Uganda, as well as existing operators Senegal and Burkina Faso. PTDI has previously sold aircraft in Africa through a third party based in Belgium but may sell directly to Senegal.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 11:45
Libyan Army deploys special anti-terror force to secure Tripoli

26 August 2013 by Oscar Nkala– defenceWeb

 

The Libyan Army has deployed a new anti-terror unit made up of 2 000 special forces soldiers across the capital Tripoli to improve security in the city.

 

According to the Libyan Herald, the Joint Force (JF) is made up of fighters drawn from the ministries of defence and interior and is equipped with 300 armed 'technical' fighting vehicles and 21 armoured personnel carriers.

 

It is charged with conducting regular patrols to counter potential security threats after a spate of bomb attacks and shootings targeting embassies and diplomatic staff in the past two years.

 

JF public relations officer Esam Naas said the force, which is commanded by Colonel Fitouri Ghuraebi, will patrol the streets of Tripoli around the clock and has already completed deployments to some sections of the capital.

 

"We wasted no time in the preparations to go out and secure the city. This (operation) will be done in full coordination with the Police Directorate in Tripoli and other security forces arms. Our 2 000 men will be mainly guarding the entry and exit points of Greater Tripoli," Naas said.

 

Set up March this year, the JF is made up of selected officers and former militias who have received specialised counter-terror training through military assistances programmes run by the Italian, Turkish, United States and French governments. The force failed to start work early in the year as it lacked military equipment and operated without funding.

 

As a result, the force limited its operations to manpower training and low-level security sweeps such as clearing illegal occupants from government buildings within the city centre. Prompted by rising insecurity following a spate of shootings and car bomb attacks on embassies and on the streets of Tripoli, the Libyan government has been forced to release funds to finance the JF operations.

 

Libya has been beset by insecurity due to infighting among fractious militia alliances which were formed to fight strongman Muammar Gaddafi during the 2011 revolution.

 

Since then, suspected trans-national terror outfits have established operations inside the country and are believed to be responsible for a spate of car bombs, embassy attacks, attacks on diplomatic staff and of late, jailbreaks in which hundreds of hard-core Al Qaeda militants escaped.

 

Fighting has also broken out regularly between the new national army and the militias. To compound an already dire security situation, fighting has also broken out regularly between rival militias which still control many parts of the capital Tripoli, Benghazi, Misurata, Sabha and other former hotbeds of the 2011 revolution.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 11:45
African military profile: Mozambique

23 August 2013 by Guy Martin – defenceWeb

 

Since the end of Mozambique’s civil war in 1992, the Armed Forces for the Defence of Mozambique (FADM) have struggled to become a coordinated, cohesive and well-equipped force. Click here to find out more about the FADM.

A limited defence budget has resulted in the majority of the military’s equipment being unserviceable. Such challenges come at a time when Renamo militia are causing instability inside the country.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 11:45
Continued military cooperation between Namibia and Germany

20 August 2013 by Guy Martin - defenceWeb

 

Namibia and Germany have signed an agreement that will see continued military cooperation over the next three years, including the provision of training and equipment that can be used for peacekeeping operations.

 

Namibian defence minister Nahas Angula and German ambassador to Namibia Onno Huckmann signed the sixth such defence cooperation agreement on August 7. The budget under the new agreement amounts to some N$40 million – N$200 million has been budgeted since Germany and Namibia began cooperating in the field of defence in 1992, according to the German Embassy in Windhoek.

 

The German Federal Government's Equipment Aid Programme for foreign armed forces has been in existence for more than four decades. Responsible for the implementation of this programme are groups of seconded technical advisors of the Bundeswehr. Namibia’s fifth tranche of 4 million euros ended in December last year.

 

Huckmann said the latest agreement was “outstanding evidence of the close and fruitful cooperation between the armed forces of our two sister nations”. He added that Germany military assistance to the Namibian Defence Force (NDF) has been very successful.

 

 

The Equipment Aid Programme will focus on establishing a Camp Operation Logistic Unit, which Namibia will use when contributing troops to African Union and United Nations-led peacekeeping missions. The German Embassy added that medical and maintenance facilities will be constructed in order to strengthen these areas of the Namibian Defence Force.

 

The Namibian government finances 50% of these projects, which have included the delivery of a mobile field hospital, a vehicle mechanic training centre and other initiatives. Equipment Aid shipments from Germany have included more than 25 tons of medical equipment, 20 all-terrain ambulances, trucks, spare parts and equipment.

 

In addition, the German Advisory Group has trained Namibian Defence Force vehicle mechanics and storekeepers and a central workshop and training centre have been constructed. A driving school was established between 2002 and 2006 and trains all NDF drivers. In February 2012 the school was moved to the Osona base near Okahandja and was handed over on August 31.

 

Another joint project saw the supply and installation of an old ammunition disposal facility, which was also offered to peacekeeping missions of neighbouring countries. Ammunition disposal started in December 2002 and until its handover in 2006 was operated jointly by the NDF and German Advisory Group.

 

One of the largest projects between Namibia and Germany was the delivery of a mobile field hospital, which the NDF will use to deliver operational and emergency health care services during military operations and provide emergency civilian health care services for relief agencies in the event of natural disasters.

 

The mobile field hospital was handed over at Luiperds Vallei on February 26 this year. It can treat up to 40 outpatients per day and has an admission capacity of 20 patients at a time. Furthermore, dental treatment of up to 20 patients and four operations are possible.

 

Detailed logistics enables the mobile field hospital to bring all the necessary equipment with its own transport to the area it is deployed. Water purifiers, water tanks, kitchens, generators, toilet and shower containers as well as sewage and refuse disposals are part of the self-contained operation of the hospital.

 

The hospital can be deployed in all types of terrain as it is mounted on a 4-wheel drive overlander vehicle. It has two intensive care units, laboratories, an X-ray unit and a mobile oxygen concentrator which allows it to produce its own oxygen.

 

It enables the Namibian Armed Forces to support peace keeping missions of up to 1 000 soldiers within the framework of UN, AU or SADC missions.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 11:35
Vietnam Joins Anti-China Coalition

August 28, 2013: Strategy Page

 

Vietnam and the Philippines announced that are developing joint military and diplomatic plans to thwart increasing Chinese aggressiveness in territorial disputes throughout the South China Sea. In the past Vietnam tried to go it alone against China and got beaten in several battles. Perhaps because of the rough treatment Vietnam has received from Chinese forces in the past, the Philippines also repeated its staunch support for a “no confrontation” policy. This is part necessity, because even with lots of charity the Philippines cannot expect to ever afford a military that would be more of a nuisance to China. For confrontation, especially when China asserts its claims to territory right off the Filipino coast, an ally like the United States will be needed. So far the Americans have not committed to helping with such a desperate situation.

 

As the peace talks with MILF creep towards completion the Moslem factions that oppose the terms of the deal (limited autonomy and not independence) are now accused of supporting terrorist attacks in the south (Mindanao and adjacent smaller islands). Abu Sayyaf is accused of cooperating (and being paid) to help carry out this disruption campaign. This violent factionalism is nothing new in the south and is seen as a problem that will persist after the peace deal is implemented.

 

The government is having a problem with southern (largely Moslem) politicians who refuse to allow American UAVs to operate from local airports. Although the UAVs are often used to aid disaster relief (like for the recent massive typhoon storm damage) the politicians fear retaliation from Islamic terrorists who see the American UAVs as a mortal threat and want to interfere with the use of this aerial surveillance as much as possible. In the latest case it was the government that asked for the U.S. UAVs to be brought in to provide a more precise view of the storm damage that has left nearly a million Filipinos homeless.

 

August 26, 2013: Over 100,000 people demonstrated against corruption in the capital and other major cities. The anger was directed at “legal corruption” in the form of millions of dollars a year given to politicians for their favorites projects but that is widely acknowledged to be diverted to personal use. The government has been unable to get the legislature to vote down this practice and that created widespread anger against seemingly feeble efforts to curb corruption. Most Filipinos now agree that the corruption is the biggest obstacle to economic growth and all manner of progress in the country.

 

August 24, 2013: In a peace gesture the NPA released a soldier they had captured 20 days earlier. The NPA is in the early stages of peace talks with the government, apparently in an effort to build on whatever gains the MILF talks create.

 

August 21, 2013: In the south (North Cotabato province) NPA gunmen attacked a banana plantation and destroyed six trucks and stole portable equipment. The plantation owners had refused to meet NPA extortion demands. The NPA depends on extortion and kidnapping to keep itself going.

 

August 18, 2013: The government finished another four days of negotiations with MILF. This was the 39th meeting and both sides said progress continued to be made in sorting out the details of Moslem autonomy in the south.

 

In the south (North Cotabato province) NPA gunmen attacked a construction site and destroyed three construction vehicles. The construction company, which is building a road, had refused to meet NPA extortion demands.

 

August 13, 2013: In the north (Laguna province) NPA gunmen attacked a bus company depot and destroyed 11 busses. The bus company refused to meet NPA extortion demands. In this case the NPA was also apparently backing a union that was having a hard time getting more money out of the company. This sort of violence is also common in labor negotiations.

 

August 10, 2013: In the south (Cotabato) the army launched another offensive against BIFF (Bangsamoro Islamic Freedom Fighters). The first day of fighting left two rebels dead and two soldiers wounded. At least two thousand civilians fled the fighting, which centered on army efforts to keep the rebels from blocking a key highway. BIFF apparently also planted two bombs in the area. One went off but caused no casualties while the other was found and disabled. The army has carried several of these operations against BIFF this year. Each results in dozens (or more) rebel casualties and captures. But so far BIFF, despite getting weaker, has not called it quits. Last September the main Moslem separatist group (MILF) negotiated a peace deal with BIFF which was then supposed to rejoin MILF and stop causing problems with their attacks on Christians in the south. That has not happened yet and apparently won’t. BIFF contains former members of MILF, something MILF leaders have played down for years. Last year MILF openly agreed with government demands to do something about these "outlaws". BIFF contained about a thousand armed men earlier in the year and MILF sought to negotiate a peace deal with the dissidents while publicly insisting that it would crush these rebel rebels. BIFF had become increasingly violent, and outspoken about how MILF is selling out Moslems. Now MILF will have to use force to coerce the BIFF outlaws to get with the new peace deal. Otherwise the treaty will turn into a civil war within the new Moslem homeland down south. BIFF refused to comply with the peace deal it made with MILF last year and the current army operations are not being opposed by MILF.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 11:35
Photo DPR Defence DRDO

Photo DPR Defence DRDO

25 August 2013 by nayeem sheikh - Indian Defence Goal

 

Working at a fast pace towards production and induction of Agni-V missile into the forces, Defence Research and Development Organisation is reportedly planning its second test fire next month. The maiden test fire of Agni-V, the first intercontinental ballistic missile of India, was carried out in April 2012. The successful trial catapulted the country into the exclusive ICBM club comprising six elite countries, United States of America, Russia, China, France and United Kingdom.

 

Dr V G Sekaran, chief controller R&D (Missiles & Strategic Systems) and programme director, Agni, said that while no date has been fixed for the test as of now, it will be conducted in September. “This test shall be aimed at repeatability of the previous test for stabilizing the performance of sub-systems,” he said, adding that DRDO is working at starting the production and delivery phase by 2015 for Agni-5. Dr Sekaran further revealed that the forthcoming test fire is a part of development trials (usually 2-3, if successful) and the user trials will start after this.

 

Meanwhile, DRDO is leaving no stone unturned for kick starting the canisterization process for Agni V by this year end. Simultaneous qualification tests will be conducted for the same as well. Canister launch of the missile will enable higher flexibility in launching speedy firing from any location on a road.

 

The indigenously developed 50-tonne long range surface-to-surface ballistic missile Agni-V, which is capable of carrying a nuclear warhead weighing more than a tonne, has a 5,000 km range as per DRDO officials, who confirmed that preparations are at full swing at Wheeler Island off the Odisha coast for a September launch. Once inducted, India’s range with respect to missile reach would include the entire Asia as well as parts of other continents. Agni V will be inducted into the force equipped with Multiple Independently Targetable Re-Entry Vehicles (MIRVs) for shooting multiple warheads at the same time.

 

RCI to celebrate silver jubilee

Research Centre Imarat, DRDO, Hyderabad, is celebrating its silver jubilee on August 26, 2013. Governor ESL Narasimhan, former president Dr APJ Abdul Kalam, minister of state for defence Jitendra Singh will be present at the celebration. RCI is the premier DRDO Laboratory spearheading the design, development and delivery of state-of-the-art avionics systems for the entire Indian missile development programmes.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 11:30
source Libération.fr

source Libération.fr

MOSCOU, 28 août - RIA Novosti

 

Après les déclarations des dirigeants occidentaux, d'une dureté sans précédent, l'attaque de la Syrie est pratiquement inévitable. Selon les experts trois scénarios sont possibles, écrit mercredi 28 août le quotidien Kommersant.

 

L'imminence d’une attaque de la Syrie est devenue évidente après le discours du secrétaire d'Etat américain John Kerry, qui a déclaré lundi soir que Washington disposaient de preuves irréfutables selon lesquelles les autorités syriennes auraient utilisé l’arme chimique dans le cadre de la guerre civile. "Le président Obama estime que ceux qui ont utilisé l'arme la plus monstrueuse du monde, contre la population la plus vulnérable, doivent être traduits en justice", a déclaré Kerry, ajoutant que dans les jours à venir la Maison blanche déciderait quelle serait sa réaction. Mais cette réaction sera certainement la force : Kerry n'a laissé aucun doute à ce sujet.

Le scénario n°1 - plus plausible selon les analystes interrogés – consisterait en des frappes symboliques et limitées. Pendant une journée ou deux, des missiles de croisière seront tirés depuis les destroyers et sous-marins américains sur les sites publics et militaires clés syriens : le ministère de la Défense, le QG, le palais présidentiel, les bases militaires les aérodromes, les lieux de déploiement des unités les plus opérationnelles. Mais cette action n'aura pas de suite et de fin logique. Le but des USA dans ce cas serait d'envoyer un signal à Damas : de nouvelles mesures de rétorsion suivront si vous utilisez l'arme chimique une fois de plus.

Certains alliés européens, la Turquie et les monarchies du Golfe comme le Qatar et l'Arabie saoudite, poussent Washington vers le deuxième scénario. Il implique une guerre aérienne plus longue et des bombardements plus intensifs. Il ressemble davantage à la campagne libyenne de 2011, quand l'armée de l'air des pays de l'Otan avait assuré un appui aérien aux rebelles opposés à Mouammar Kadhafi. Et l'objectif final de cette opération serait le renversement du régime
d’al-Assad, tout comme en Libye.

Le troisième scénario est intermédiaire. Durant un certain temps les USA bombarderaient la Syrie afin d'affaiblir le potentiel militaire de Damas, avant de se retirer au second plan pour accomplir principalement des fonctions auxiliaires. Les pays de la région qui cherchent à renverser al-Assad prendraient alors le relai, avec à leur tête la Turquie – la plus puissante armée de la région.

L'armée de l'air turque pourrait assurer un appui aérien à l'opposition syrienne dans les zones clés du front grâce aux bases aériennes d'Incirlik, Konya, Malatya et Diyarbakir. L'armée de terre turque pourrait également participer à certaines opérations. Dans une moindre mesure le même rôle pourraient être rempli par l'armée de l'air et les forces d'élite des pays arabes qui font partie de la coalition anti-Assad comme le Qatar, l'Arabie saoudite et les EAU. La participation américaine, française et britannique à cette étape serait plutôt symbolique – quelques escadrilles projetées sur les bases turques ou décollant des porte-avions américains en Méditerranée.

Sur le plan politique et diplomatique, l'opération occidentale en Syrie ressemblerait à la campagne de 1999 en Yougoslavie et à la guerre en Irak de 2003. Dans les deux cas, la décision de lancer l'opération militaire a été prise de manière unilatérale – sans l'accord du Conseil de sécurité des Nations unies, où Moscou et Pékin ont le droit de veto.

Selon la presse américaine, trois facteurs détermineront quel scénario sera réalisé : le rapport final du renseignement américain sur l'implication d'al-Assad dans l'attaque chimique, les consultations avec les alliés et le congrès, ainsi que dans quelle mesure chaque option sera compatible avec le droit international.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 11:30
Turkey to spend $600 mln on assault boats

August/28/2013 Burak BEKDİL -  Hürriyet Daily News

 

Turkey is planing to spend $600 million to buy 10 new assault boats and had initiated a contest for the program, defense sector sources have said

 

Defense procurement officials expect a number of local shipyards are expected to race for Turkey’s $600-million worth assault boat purchase program. The design and manufacturing of the boats will be local, they have said.

Turkey is expected to spend more than half a billion dollars on a batch of new assault boats, defense sources have said.

 

Turkey’s defense procurement authorities recently launched a new competition for the acquisition of 10 new assault boats, a program dubbed the “Turkish-type assault boat.”

 

Officials and defense industry sources agree that the proposed program would cost Turkey nearly $600 million.

 

Defense procurement officials said an official request for information for the contract was issued at the end of July. “This will be a major contest for mostly local shipyards but there will be a foreign contest too,” one official said. “The design and manufacturing will be local, hence the tag ‘Turkish-type assault boat.’”

 

Industry sources expect competition among local shipyards RMK Marine, Yonca-Onuk, Dearsan and Istanbul Shipyards.

 

The program will be managed by STM, a government-owned defense industry engineering and consultation company. STM, under authorization from the procurement agency, the Undersecretariat for Defense Industries (SSM) had carried out feasibility studies for the assault boat program between 2008 and 2010.

 

Under the plan, local shipyards will compete for the design and manufacturing work. State-owned defense companies Aselsan and Havelsan will compete for the warfare system and state-owned missile maker Roketsan will produce the weapons systems.

 

Foreign companies will be asked to bid for main propulsion and steering systems. The deadline to reply to the request for information is Sept. 13, 2013.

 

Tender for local warship to be remade

 

ANKARA / ISTANBUL - A tender for Turkey’s national warship program (MİLGEM) will reportedly be rearranged following a report by the prime ministry’s inspection office stating that the original tender’s result was not in the public interest, local daily Star reported yesterday. Seven companies, including Koç Holding’s RMK Marine, the winner of the first tender, have been called upon to offer their prices.

 

However, officials from the Undersecretaries for the Defense Industry declined to comment to the Daily News on the issue.

 

The Defense Industry Executive Committee particularly called upon two companies, RMK Marine and Dearsan, to take part in the tender, after finding that they had already applied for another prominent shipyard in Istanbul at the beginning of the year. RMK Marine was selected in January by the committee to build six follow-on Milgem-class corvettes.

 

Construction of the first Milgem project ship, the Heybeliada, was completed in 2008, while the second ship, the Büyükada, is still under way.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 11:20
Fire Support

 

 

8/24/2013 Strategy Page

 

U.S. Soldiers prepare a round for a fire support mission using an M119 105mm howitzer on Combat Outpost Wilderness, Paktya province, Afghanistan, Aug. 15, 2013. U.S. Army photo by Maj. Kamil Sztalkoper

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 10:55
Le livre blanc sur la défense 2013 : consolidation et contradiction (3/3)

27/08/2013 François Charles Economiste, Conseil en stratégie et management

 

LE CERCLE. Suite et fin Le livre blanc sur la défense est sorti. La loi de programmation militaire désormais aussi et qui en suit comme prévu les grandes lignes en annonçant la réduction des forces et confirmant les orientations d’investissement sur le renseignement et la protection contre les cyberattaques Dommage qu’il n’y ait pas eu de logique de segmentation européenne confirmant ces choix.

 

VIII – industrie de défense et de sécurité

 

La partie sur les entreprises est bien présente  mais aurait pu aussi faire partie des réalités initiales plutôt que finales pour voir les choses autrement. N’oublions pas que le ministère de la défense assure la tutelle de l’industrie de défense, dont certaines PME jugées  stratégique en la mettant sous la coupe de la Direction Générale de l’Armement (DGA) qui tente de détecter et maintenir les entreprises innovantes et doit en permanence prouver qu’elle ne représente pas un surcout en veillant aux bonnes options prises, à la meilleure adéquation et l’interdépendance entre le besoin exprimé par les forces et le besoin spécifique, mesurable, accessible, réaliste, réalisable  et déterminé dans le temps (GROW et SMART) en fonction de multiples réalités, laissant ainsi aux Etats-Majors le soin de faire la guerre mais aussi de s’occuper d’entretenir le soutien après un exercice de gestion de configuration amont.

 

Même si les choix de défense sont des choix politiques, la défense c’est aussi de l’économie. Il est fait état de 4 000 entreprises pour 15 G€ et 150 000 personnes. Souvenons-nous qu’en 1993, déjà pour un chiffre d’affaires voisin, il s’agissait directement de 238 000 personnes, 192 000 en 1995 et 166 000 en 2002 (chiffres DGA). La productivité, la technicité et peut-être d’autres réalités sont passées par là.

 

Je lis qu’il « faut conduire une analyse des activités de maintenance pour séparer le maintien pris en charge par l’industrie » mais sans dire vraiment que nous tâtonnons encore entre plusieurs modèles. Nos premières réflexions et actions structurelles datent de 2002 et n’ont toujours pas apparemment conduit à des décisions efficaces sur le modèle économique de la face immergée de l’iceberg qui est vite oublié en temps de crise où il faut « mettre le paquet » en misant sur une guerre rapide sous peine d’asphyxie de surcout, de manque d’approvisionnement et de remontée des problèmes quotidiens. Sommes-nous disposés à travailler à « livres ouverts », à « couts objectifs » et à « bonus et malus » pour un objectif commun ?  Les industriels le sont sans doute davantage que l’Etat comme je l’avais fait remarquer il y a quelques années. La thèse sur le modèle de maintenance aéronautique militaire européen poursuit son chemin et est plus que jamais attendue. A-t-on valorisé que le soutien européen au Mali s’est fait par la logistique et que les personnels sont largement dépendants du matériel ? Et donc ne conviendrait-il pas de donner désormais une place stratégique au Maintien en Condition Opérationnelle ?  La maintenance a aussi besoin d’ingénierie et d’identité et les salons en Aquitaine en 2012 ou le symposium en Bourgogne en 2013 ont été des vecteurs de valorisation et de prise de conscience qu’il convient d’entretenir au-delà des clivages. Selon un des gestionnaires de crises de l’A400M, le dossier a été bouclé en trouvant le meilleur compromis. Je rajouterais « parcellaire ». La face cachée de ce bel avion devient une vraie problématique, comme pour le NH-90. Ils sont pourtant des vecteurs d’intégration européens. Mais tenons-nous vraiment à en sortir quand les propositions de chaire de recherche en maintenance ne sont pas considérées ? Enfin, la sempiternelle vraie question reste le risque humain et économique de  l’implication ou non de civils au plus près des combats et qui perturbe l’unicité d’un modèle économique.

 

Les nouveaux passages sur l’AED et l’OCCAR ne sont pas reliés à la maintenance alors que l’on sait que la réussite passera dans le maintien de la gestion de configuration et du parc de maintenance. Mais le plus gros effort sera sans doute mental pour certains militaires : celui d’accepter de se servir d’un moteur ou d’une pièce quelque soit son origine du moment où elle a été revalidée, comme dans le civil.

 

Une nouvelle incohérence avec d’autres paragraphes, mais plaisante cette fois, est le rôle économique et stratégique donné désormais à l’OTAN. Il est sous-entendu le rôle croissant de la  NSPA (Nato Support & Procurement Agency, ex NAMSA) où, une fois n’est pas coutume, l’acquisition rejoint le soutien, tel un modèle, enfin, nouveau.

 

Puis vient un paragraphe sur les exportations avec une  demande de « simplifier et hiérarchiser les procédures, notamment afin de réduire les délais de traitement des demandes. Les contrôles des transferts entre les pays européens engagés dans des programmes de coopération devront être abolis » en notant que les transferts intracommunautaires ne représentent plus vraiment de risque majeur pour la sécurité nationale, comme l'illustre le très faible nombre de refus de licences. Notons que la France a été à l'origine, en 1998, avec le Royaume-Uni, de l'adoption d'un code de conduite européen en matière d'exportation d'armements transformé en décembre 2008 en une « position commune » du Conseil de l'Union européenne. Donc élan européen mais hélas consolidation et contradiction quand le livre, puis d’ailleurs ensuite le Sénat, se félicitent que la délivrance des autorisations restera sous le contrôle de chaque État membre et quand on souligne que la directive ne s'accompagne pas d'un transfert de compétence au niveau européen du contrôle des exportations d'armements, comme si la France ne voulait céder son pouvoir d’arbitrage ni accéder au consensus. Il est souhaitable qu’elle conduise à des interventions « européennes » et au Buy European Act plutôt qu’à des contrôles de ce que fait tel ou tel Etat, tout en reprenant « l’interdiction sauf » à la française.

 

On parle enfin de la Directive « marché interne » 2009/81/CE alors que c’est cette dernière qui pourra faire évoluer les coutumes et mentalités au sein de l’Union pour être plus forts à l’extérieur en cassant les protectionnismes de certaines nations qui seront bientôt portés à la connaissance des instances européennes pour ne pas décourager nos entreprises.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 10:55
Article SIAE PARIS LE BOURGET 2013 - by SITTA

28/08/2013 SITTA

 

La 50ème édition du salon international « SIAE » consacré à l’aéronautique et à l’espace, s’est déroulée à Paris , du 17 au 23 juin 2013, sur le site d’exposition du Bourget.

 

Su-35S l’invité de marque du salon du Bourget (Sukhoï). 

Cette année la 50ème édition du salon du Bourget a été marqué par le grand retour des constructeurs d’avion de combat  russes. Sukhoi, après une absence prolongée,  a présenté, pour la première fois à l’étranger, son chasseur multirôle Su-35S. Particulièrement remarqué lors des présentations en vol du pilote d’essai Sergey Bogdan, l’appareil a démontré sa grande manœuvrabilité. Ces manœuvres très spectaculaires sont rendues possibles grâce à la poussée vectorielle de ses moteurs 117SSaturn.

L’avion, présente de nombreuses avancées technologiques dont son radar Irbis E, qui a la particularité d’associer une antenne à balayage électronique avec un balayage mécanique. Ce système ingénieux permet d’étendre le domaine de détection du radar. Les équipements qui équipent le Su-35S sont largement repris sur le T-50, dernier né du constructeur Sukhoi. Le Su-35S devrait assurer la transition avec le chasseur russe de cinquième génération. Le seul client potentiel, connu à ce jour, est la Chine.

Su-35S au roulage 

 

Beechcraft présente son AT-6 

Beechcraft a profité du salon du Bourget pour présenter son avion de combat AT-6B au public. Bien qu’ayant perdu une commande de l’USAF au profit de l’Afghanistan, face à son rival le Super Tucano, qui pour l’anecdote était situé sur le stand voisin, Beechcraft semble revenir en force. En effet, une commande de 24 appareils serait sur le point d’aboutir avec un client qui reste secret à ce stade. L’appareil offrirait des capacités, pour un coût inférieur à celui du Super Tucano, qui semble plutôt intéressantes. On peut citer une avionique moderne grâce à un cockpit CMC 4000 d’Esterline, un calculateur de combat similaire à celui de l’A-10 Thunderbolt II, un ensemble électro-optique MX-15DI et un armement guidé de dernière génération. A cela, il faut ajouter une cellule fiable, l’AT-6 est basé sur l’appareil d’entrainement T-6C dont la fiabilité n’est plus à prouver. Il est propulsé par un moteur Pratt et Wittney PT6A-68D.

   

 Le prochain défi, annoncé par Russ Bartlett président de Beechraft Défense, sera de remporter le contrat sur le futur avion d’entrainement  de l’USAF : le T-X.

 

  

Russ Bartlett, président de Beechcraft, devant l’AT-6   

 

L’An-70, le retour (Antonov). 

Après un développement mouvementé et un crash en 2001, retour en force de l’An-70.Ventant les capacités de décollage court de l’appareil, à savoir 600 m pour 20 tonnes de charge, l’utilisation de pistes sommaires et les possibilités de chargement de son imposante soute, le constructeur ukrainien  désirerait s’afficher comme le rival de l’A400M.

 Avion de transport An-70  

Outre un cockpit relooké doté d’écrans MFD en tête moyenne, de nombreux équipements ont été remplacés. Malgré ces améliorations, l’appareil affiche un standard inférieur çà celui de l’A400M. Avec 35 tonnes de charge utile, le maximum étant de 47 tonnes, l’appareil possèderait une distance franchissable de 5 100 km.Ce projet russo-ukrainien semble enfin se finalisé et l’évaluation prochaine par les pilotes russes devrait normalement déboucher sur les premières commandes. 

 

MC-27J Spartan, campagne d’essais réussie (Alenia Aermacchi).

Ce projet, Alenia Aermacchi, développé avec la société américaine ATK, consiste à offrir au C-27J une capacité de feu en l’équipant d’un canon GAU-23 monté, sur palette, en sabord. Présenté pour la première fois lors du salon Farnborough 2012, ce projet a évolué de la théorie vers la pratique. En effet, les campagnes d’essais au sol et en vol, ont permis de valider la phase une des essais. Des tirs ont été effectués avec succès. A ce stade, seule une caméra est installée sur l’affut  du canon pour assurer la visée.

 

 Gunship MC-27J Spartan  

La prochaine phase consiste en l’intégration d’un ou deux ensembles électro-optiques sur le fuselage du MC-27J Spartan. Ce projet d’intégration devrait certainement évoluer rapidement et  ATK semble disposer à proposer cette solution à d’autres constructeurs.

 

M-345, une solution d’entrainement low cost (Alenia Aermacchi).

Alenia Aermacchi présente sa nouvelle proposition en matière d’avion d’entrainement avancé : le M-345,déclinaison de l’avion M-311.

 Avion d’entraînement M-345 

Selon le constructeur, il existe un marché potentiel pour un appareil d’entrainement à réaction « low cost ». En effet, de plus en plus de forces aériennes choisissent, pour assurer la formation des pilotes, des avions équipés de turbopropulseur, PC-21 ou T-6Cen sont des exemples. L’argument principal d’Alenia Aermacchi concerne le turbopropulseur qui  n’offre pas les mêmes capacités, ni les mêmes sensations de vol. Il faut alors augmenter le nombre d’heures sur appareil de combat, le coût engendré serait alors supérieur à la solution du M-345. La principale évolution reste le cockpit, basé sur une solution CMC 4000 d’Esterline. Le projet est soutenu par l’armée de l’air italienne, et le M-345devrait entrer en service en 2017. Le marché potentiel serait d’environ 200 appareils.

 

La nouvelle version « Guardian » du DA‑42MPP (Diamond Aircraft).

La société autrichienne Diamond Aircraft a encore innové cette année avec, et parmi les nouveautés présentée sur son stand du salon du Bourget 2013, la présentation de la version dénommée « Guardian » de son célèbre bimoteur DA‑42MPP (MultiPurpose Platform).

 Avion multi-missions DA-42MPP Guardian 

Surnommé par son constructeur en tant que véritable « couteau suisse », cette nouvelle version d’appareil léger de surveillance et multi-missions est basée sur le fameux bimoteur diesel  tout en composite DA-42NG.

D’une envergure de 13,4 m, l’avion quatre places est propulsé par deux moteurs turbo diesel Austro Engines AE-300 de 2 litres de cylindrée pour 170 hp chacun et équipés d’hélices tripales MT-Propeller. Certifié pour voler jusqu’au niveau FL 180, cet appareil est capable d’embarquer de nombreux équipements de surveillance dans ses nacelles nasales et ventrales, ainsi que dans la cabine passagers.

Outre la présence des capteurs rajoutés à l’avion, la version DA-42MPPse distingue par une verrière bombée permettant au pilote le port d’un casque militaire ainsi que la présence de wingletsinversés sur le plan horizontal de l’empennage en T.

Dans cette nouvelle version Guardian, la charge offerte de l’avion d’environ 1,9 tonne au décollage a été augmentée de 95 kg, ce au profit de l’emport en  charges utiles. Les signatures sonores et visibles de l’appareil d’origine ont encore été diminuées par l’installation d’une nouvelle ligne d’échappements moteurs ainsi que l’application d’une peinture gris clair mât. Cette dernière permet d’amoindrir en particulier les reflets du soleil sur la cellule de l’aéronef pouvant être perçus d’un observateur au sol lors du vol en hippodrome réalisé pour des missions de surveillance dans sa zone de travail.

Les équipements installés sur l’avion de présentation consistent en une boule optronique gyrostabilisée nasale (caméras TV et IR), d’un radar SARi-Master de Thales, en position ventrale ainsi qu’un système de liaison de données d’une portée de 180 km pour la retransmission au sol des informations issues des capteurs.

 

Le Ka-52 Alligator (Kamov)

Une des principales nouveautés de ce salon 100ème salon aéronautique du Bourget 2013, était le retour d’appareils militaires russes en présentation statique et en démonstration aérienne.

Dernièrement rentré en service dans les forces armées russes, le Ka-52 Alligator se présente comme un hélicoptère de dernière génération, alliant modernisme et rusticité. Son unité de puissance auxiliaire lui confère une grande souplesse d’utilisation, aussi bien sur des terrains dotés d’infrastructures qu’en terrain isolé. Ses deux rotors principaux contrarotatifs apportent une grande maniabilité et optimisent le rendement des deux nouvelles turbines VK-2500 développées par Klimov. Il peut emporter 2 500 kg d’armement ou de carburant sur l’un de ces six points d’emport sous-voilures.

L’armement principal du Ka-52 Alligator se compose :

-d’un canon 2A42 de 30 mm latéral droit à faible débattement vertical ;

-de missiles air-sol 9M120 Ataka-V ou 9K121 Vikr ;

-de nacelles roquettes B8V20-A chargées de 20 roquettes S-8 ;

-ou encore de missiles air-air Igla.

-Le radar multifonction Arbalet de Phazotron, positionné sous l’avant hémisphérique de l’appareil, permet :

-la recherche, la détection, l’identification et l’acquisition de toute menace aérienne et terrestre ;

-la détection et l’examen de tout phénomène météorologique ;

-le positionnement terrestre de l’appareil et le suivi de terrain.

 

 Hélicoptère Ka-52 Alligator  

L’autoprotection du Ka-52 Alligator se compose de la suite President-S de NII Ekran. Destiné principalement aux hélicoptères, ce système permet la détection la détection de l'illumination de l'appareil par un système de pointage ou de visée laser et alerte l'équipage de la proximité d'une menace missile. Le dispositif de contremesures est constitué de séquenceurs de leurres électromagnétiques et infrarouges intégrés dans les nacelles positionnées en bout de voilures latérales et de deux brouilleurs infrarouges multidirectionnels ventraux.

En plus de tous ces systèmes précités, il dispose également :

- d’un dispositif optronique GEOS-451 de Urals Optical and Mechanical Plantimplanté sous l’avant de la cabine offrant une capacité d’observation, de désignation, de guidage et de tir dans le visible et dans l’infrarouge ainsi qu’une télémétrie et un désignateur laser ;

- d’un Viseur « Tête haute » pilote ILS-28 Head-Up displays de ELARA.

Il convient toutefois de signaler que cet appareil pourra également intégrer d’autres systèmes de missions ou d’armement occidentaux.

 

Le Model 407GT (Bell Helicopter - Textron)

Le Model 407GT est un hélicoptère militaire dérivé de l’appareil civil 407GX de Bell Helicopter Textron. Comme son homologue, il dispose d’un poste de pilotage de dernière génération à écrans multifonctions 1000HTM Flight Deck de Garmin. Appareil léger, d'une masse totale en mission de combat avoisinant les 2 200 kg, il est équipé d’une turbine Rolls-Royce 250-C47B de 674 shp au décollage. Doté d’un d'une capacité standard de carburant de 380 kilogrammes, il dispose d’une autonomie de 2,5 heures lui conférant un rayon d'action de 300 km en mission de combat. Principalement destiné à l'exportation, il reprend de nombreuses caractéristiques de la version civile Bell 407 afin d'en réduire les coûts d'acquisition.

 Hélicoptère Model 407GT 

La vocation principale de cet hélicoptère étant la reconnaissance offensive, il dispose d'un dispositif optronique MX-15D de L3 Wescam lui conférant une grande capacité opérationnelle et une large variété d'armements :

● Nacelles M260destinées aux roquettes de 2.75-inch/70 mm

● Mitrailleuses en sabord M134D type Galting (6 tubes de 7,62 mm)

● Rampes M310destinées aux missiles air-sol AGM-114 Hellfire

 

L’ AW159 (Agustawestland / Finmeccanica)

Le groupe italien présentait sur son stand extérieur l’hélicoptère AW159, version améliorée de l’hélicoptère de type Lynx Wildcat.

L’AW159 est équipé d’un moteur biturbine et d’un train d’atterrissage rétractable. Le nez de l’appareil est également équipé de capteurs et d’un radar de surveillance à 360 degrés.

 Hélicoptère AW159 

 Cet hélicoptère a la particularité de pouvoir exécuter différents types de missions aussi bien pour l’armée de terre que pour la marine (missions de surveillance et de reconnaissance, de lutte anti-sous-marine, missions SAR, etc.). Grâce à son stabilisateur horizontal, il peut facilement apponter sur de petits bâtiments de la marine. Son poste de pilotage, entièrement numérisé, est équipé de quatre grands écrans multifonctions. En fonction des missions qui lui sont dévolues, il peut embarquer des missiles  antinavires, des torpilles, des roquettes, une mitrailleuse et également un sonar trempé pour les missions de lutte anti-sous-marine. Sa large cabine peut accueillir jusqu’à six soldats. Cet hélicoptère a déjà effectué ses essais en vol et devrait prochainement équiper l’armée de terre ainsi que la marine britannique.

 

Le projet de drone P.1HH dévoilé (Piaggio-Selex)

L’Italien Piaggio Aero Industries a dévoilé le second jour du Salon du Bourget son projet de drone dénommé P.1HH « Hammerhead ». Pour ce faire, le constructeur aéronautique a utilisé comme plateforme son célèbre avion de transport biturbopropulseurs Piaggio P‑180 Avanti‑II pour concevoir ce nouveau drone de type MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance).

  Maquette échelle 1 du drone Piaggio P.1HH 

Pour ce faire, Piaggio s’est allié à son collègue italien Selex Es, acteur bien connu dans le domaine des drones en Europe, pour proposer une réponse rapide au besoin actuel en matière de drones MALE. 

Conçu pour voler 16 heures en mission ISR de surveillance et de reconnaissance, le drone serait capable de se rendre dans sa zone de travail à plus de 700 km/h. Avec ses 4 tonnes de masse maximale au décollage et ses 14 m de long, ce devrait être le plus imposant drone Européen actuellement en cours de développement. Il pourra atteindre une altitude de 45.000 pieds (13.700 mètres) et offrira une autonomie de 16 heures de vol.L'engin, dont le fuselage et l’envergure de l’aile ont été retouchées, a été réalisé en 12 mois ; les délais de conception ayant été réduits du fait de la « dronisation » de l’aéronef de base P‑180 Avanti‑II qui est déjà largement éprouvé. Par ailleurs, les sous-ensembles et systèmes propres à la partie drone seraient déjà prêts selon Selex puisque issus de systèmes déjà opérationnels (drone Falco notamment). Tout ceci devrait permettre la réalisation du premier vol du prototype à la fin 2013.

 

Le prototype de drone convertible électrique Projet zero (AgustaWestLand)

On pourrait le croire tout droit sorti du film « Avatar », et pourtant le projet de drone convertible de la société italo-britannique est bien réel.

Plus connue pour la fabrication d’hélicoptères, la société AgustaWestlanda présenté pour la première fois en salon son prototype de drone convertible dénommé « Project Zero ».

 Prototype de drone Project Zero 

Conçu et fabriqué en à peine six mois, ce drone possède donc la particularité d’être équipé de deux rotors basculants à 90° intégrés à la voilure. Equipé d’une motorisation entièrement électrique, ses rotors basculent pour passer de la sustentation (phases de décollage, vol stationnaire et atterrissage) à la propulsion (vol classique en croisière). L’engin a déjà commencé ses premiers essais en vol, le premier décollage en mode « captif » (relié au sol par des câbles pour éviter son basculement en cas de problème) ayant été réalisé en juin 2011. Et si le principe des rotors basculants, c'est-à-dire du convertible (ou tilt rotor), n’est pas nouveau, à l’image de l’appareil de transport américain V-22 Osprey, c’est néanmoins la première fois qu’un constructeur s’attaque à la réalisation d’un drone de cette taille, de plus tout électrique.Bien qu’inconnues pour l’instant, gageons que les performances de ce nouveau type de drone seront en rapport à l’aspect futuriste de la cellule.

 

La bombe guidée Spice 250 (Rafael)

A l’occasion du salon aéronautique du Bourget, la société  Rafael présentait la nouvelle version de sa gamme de bombe guidée baptisée « Spice 250 » : Plus légère que les deux versions précédentes, les Spice 1000 et 2000, la Spice250 dispose d’un nouveau système de guidage (GPS, vidéo et laser) et d’une datalink avec l’aéronef lui permettant désormais de frapper non seulement des objectifs statiques, mais également dynamiques.

Maquette de Spice 250 

La Spice 250 a également été conçue afin de diminuer les dommages collatéraux, en particulier dans le cadre des engagements en zone urbaine. Créditée d’une portée maximale de 100 kilomètres, la Spice 250dispose ainsi d’une marge d’erreur maximale de 3 mètres. Compte tenu de ses dimensions et de son poids réduits par rapport aux Spice 1000/2000, jusqu’à 16 munitions peuvent être embarquées par un F-16 (28 sur un F-15), augmentant ainsi considérablement la capacité de frappe air-sol de ces appareils. Facile et rapide à mettre en œuvre, polyvalente, disposant d’un système de guidage performant, la nouvelle version de la gamme Spicedevrait être opérationnelle dans les deux ans.

 

Le pod FN RMP (FN Herstal)

 Sur le stand FN Herstal était présenté le pod FN RMP. Il contient une mitrailleuse de calibre .50 (12.7 mm) avec 250 coups et 3 roquettes de 70 mm (ex: Mk-40et Mk-66) dans une rampe sous la partie mitrailleuse. Une extension est proposée afin de pouvoir y placer des roquettes plus longues, car munies d'un système de guidage.

 Pod FN RMP 

Son faible poids, 160 kg (mitrailleuse, munitions et roquettes comprises) permet d'en équiper   tout appareil, avion ou hélicoptère, doté du système de fixation standard Otan de 14''. Il peut supporter une vitesse maximale de mach 0.75.

 

Les boules SPEED-A et STAMP (CONTROP)

A l’occasion du salon du Bourget, Controp, société israélienne spécialisée dans le développement et la production de systèmes optroniques, présentait plusieurs nouveautés.

Parmi celles-ci, la charge utile SPEED-Adestinée aux aérostats et ballons était disponible (pour la première fois sur un salon) en démonstration dynamique. Cette charge utile développée spécifiquement pour une intégration sur des ballons/aérostats tactiques, bénéficie d’une gyro-stabilisation sur les trois axes. En effet, en plus des axes traditionnels de tangage et de lacet, les mouvements du mobile autour de l’axe de roulis sont également compensés. La caméra thermique, dotée d’un zoom optique continu performant, autorise une vision permanente de la cible quels que soient les mouvements de zoom en éloignement et en grossissement. Cette optique permet également une optimisation de la qualité d’image en conditions de basse visibilité. De plus, un télémètre laser peut-être ajouté en option, à la charge utile. Disposant du label "Field proven", la SPEED-A est utilisée par Israël et équipe aussi les aérostats de surveillance de type Skystar 300 de l’armée canadienne.

 Stand Controp  

Controp présentait également sa nouvelle gamme de charges utiles miniatures STAMP (Stabilized Miniature Payloads) destinées aux UAV de petites tailles. La famille STAMP est composée de systèmes modulaires comprenant des supports de base et différents senseurs offrant un vaste choix de configurations. Les senseurs sont soit de type caméra CCD couleur dotée d’un  zoom optique, soit de type caméra thermique, non refroidie avec ou sans zoom optique. Ces charges utiles gyro-stabilisées, sur deux axes, et miniaturisées représentent des solutions combinant coût réduit et faible poids pour une utilisation opérationnelle nécessitant de courte portée de détection (de l’ordre de 1 000 mètres).

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:55
MBDA réinvente la poudre…

Réglage de la puissance de la munition par l’équipage du chasseur-bombardier en fonction de la cible visée (document non contractuel MBDA)

 

27.08.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

Par l’intermédiaire de sa filiale allemande TDW, MBDA annonce avoir fait la démonstration d’une charge militaire dont la puissance pourrait être régulée. En d’autres termes, un projectile donné pourrait adapter son pouvoir de destruction à la cible visée, au niveau de destruction recherché et à la situation tactique. La démonstration a été fait sur un terrain d’essais de la Bundeswehr en utilisant une enveloppe de bombe Mk82. Il s’agit d’une bombe très classique de 250kg utilisée par les avions de combat en version « lisse » ou bien à guidage laser, la GBU-12 étant la plus répandue dans cette dernière catégorie.

 

Chargée de 100kg d’explosifs, la bombe n’aurait délivré qu’une explosion équivalente à 10 kg d’explosif grâce à la modulation précise de son niveau de puissance. MBDA est avare en détail sur la combine permettant d’obtenir ce résultat. D’autant que la difficulté est double, le dosage précis de l’effet militaire recherché devant se faire simultanément à la neutralisation de l’explosif restant dans la munition. On peut imaginer que chaque mot aura été soigneusement soupesé dans le communiqué de presse du missilier qui explique que « (l’explosif non utilisé) est empêché de détonner et il est modifié pour garantir l’absence d’explosif résiduel ».

 

Si le procédé utilisé est encore entouré d’une voile de secret épais comme un rapport de la Cour des Comptes, l’utilité est elle limpide. En contrôlant précisément l’effet militaire délivrée par une munition, on détruit la cible en limitant les dommages collatéraux au strict nécessaire. Un véritable Graal qui n’est atteint à ce jour qu’en panachant les armements emportés sous les avions.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:50
HMS Bulwark deployed on Cougar 13 [Picture: Leading Airman (Photographer) Arron Hoare, Crown copyright]

HMS Bulwark deployed on Cougar 13 [Picture: Leading Airman (Photographer) Arron Hoare, Crown copyright]

27 August 2013 Ministry of Defence

 

Marines from the UK and Portugal have taken part in a training exercise on HMS Bulwark to share knowledge of amphibious operations.

 

The 38 Portuguese marines received a demonstration of the equipment used by the ship’s Royal Marines assault squadron as she sailed from Lisbon, including the ‘rapid beach profiling system’ used by the Amphibious Beach Unit (Light).

The marines were also given an insight into the work of 3 Commando Brigade on HMS Bulwark. The training session culminated in a troop beach assault by 2 landing craft.

Lieutenant Mario Vilaca of the Portuguese Navy said of the training session:

It has been a very fruitful day because this has been a great opportunity to improve our amphibious knowledge.

The exercise formed part of Cougar 13, an annual deployment to the Mediterranean and Gulf region.

A troop beach assault
The troop beach assault carried out by both British and Portuguese marines [Picture: Leading Airman (Photographer) Arron Hoare, Crown copyright]

Lieutenant Colonel Richard Maltby, the officer in command of 4 Assault Squadron Royal Marines, said:

It was clear that the Portuguese marines, drawn from several different units, thoroughly enjoyed the day and gained a good understanding of the tactics, techniques and procedures that both 4 Assault Squadron Royal Marines and HMS Bulwark employ when landing embarked military forces on a beach.

It is hoped that we can work with the Portuguese marines at some point in the future to better understand their amphibious capability and equipment and exchange ideas about developing joint procedures.

In the meantime, we look forward to the rest of Cougar 13 and the further exchange opportunities with other nations’ amphibious forces.

HMS Bulwark is the flagship of the Response Force Task Group (RFTG), commanded by Commodore Paddy McAlpine.

The RFTG is the United Kingdom’s high readiness maritime force, made up of ships, submarines, aircraft and a landing force of Royal Marines, which is at 5 days’ notice to act in response to any contingency tasking including humanitarian disaster relief or international military intervention.

Cougar 13 allows the UK’s maritime assets to exercise with multinational forces in the Gulf region, enhancing interoperability by working with partner forces to promote the UK’s interests overseas and demonstrating the government’s long-term commitment to security in the Middle East.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:50
TDW Successfully Demonstrates Scalable Warhead Technology

Aug. 27, 2013 defense-aerospace.com

(Source: MBDA; issued Aug. 27, 2013)

 

Engineers at TDW GmbH have developed a new effector technology with which armed forces can achieve scalable target-adapted effectiveness. The subsidiary of MBDA Deutschland recently became the first company to successfully demonstrate this technology in a series of tests.

 

The demonstration, which took place on the grounds of Bundeswehr Technical Centre 91 (WTD 91) in Meppen, used 100 kg of explosive in a Mk82 shell with a scalable warhead. The effect of the tested warhead was comparable to the effect of 10 kg of high explosive. The purpose of the test was to significantly reduce the effective radius, i.e. to be able to effectively engage targets while at the same time minimising the damage to nearby buildings and vehicles.

 

“We’ve been working for some years on technological approaches to solving this problem. We’ve now demonstrated that this technology actually works. This success is another step forward in the flexibility of advanced future effectors,” says Helmut Hederer, Managing Director of TDW GmbH.

 

Missions in asymmetrical scenarios call for high precision and a warhead with an effectiveness accurately adapted to the type of target. With present-day effector systems, this is possible either only to a limited extent or not at all.

 

An answer to this challenge is available in the form of effector systems that are capable of “scalable” effectiveness. Scalable means that the type and magnitude of the intended effectiveness in the area of operations is adjustable. In the case of an air-to-ground mission, for example, the desired degree of effectiveness in the target area can be selected by the pilot from the cockpit. The advantages of the so called “dial-a-yield” capability are that unintentional damage is minimised whilst high flexibility in operational use is guaranteed using just one effector type.

 

The tested technology is based on a remarkable concept: what is detonated is just a pre-selectable proportion of the explosive, sufficient to meet the requirements and not the entire explosive present in the warhead. The remainder is prevented from detonating and is modified to ensure that no residual explosive remains.

 

With this successful test, the Schrobenhausen-based company has demonstrated not only the high maturity of the technology, but also the possibility of its integration into existing effector systems. This opens the door to capability extension in air-to-ground roles for Air Forces. The technology can be integrated, for example, into precision guided bombs. The German Air Force’s Eurofighters and Tornados are equipped with such weapon systems. In principle, the effector technology can also be employed in army and navy missiles.

 

 

TDW Gesellschaft für verteidigungstechnische Wirksysteme mbH is a subsidiary of MBDA Deutschland and is the European leader in developing, producing and maintaining warheads and warhead systems as well as the associated components. As part of MBDA Deutschland, TDW has around 130 employees at its Schrobenhausen site.

 

MBDA Deutschland is the leading missile systems company in Germany and part of the European MBDA Group. MBDA Deutschland develops, manufactures and provides customer and product support for guided missile systems and subsystems to the Air Force, Army and Navy. Today the company focuses on air defence systems. Around 1,300 people work at its Schrobenhausen, Ulm and Aschau/Inn facilities.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:50
EADS veut produire des équipements militaires en Russie

27/08/2013 BFM

 

Le groupe européen a signé un accord avec la société publique russe Rostec, mardi 27 août. Cassidian, la filiale d'EADS spécialisée dans la défense, pourrait ainsi "coopérer" avec la Russie.

 

EADS renforce ses liens avec la Russie. Le groupe européen d'aéronautique et de défense envisage d'y produire des équipements militaires en partenariat avec la société publique russe Rostec, a annoncé cette dernière mardi 27 août.

 

Les deux groupes ont signé mardi, lors du salon aéronautique MAKS à Joukovski, dans la banlieue de Moscou, un "accord cadre" renforçant leur coopération, notamment dans la défense ou les biocarburants pour l'aviation.

 

Le document "ouvre la possibilité d'une coopération" entre Cassidian, filiale d'EADS spécialisée dans la sécurité et la défense, et Rostec, a expliqué le groupe public russe dans un communiqué.

 

Cassidian pourrait acheter des détecteurs à Rostec

 

Le groupe européen va "étudier les perspectives d'assemblage" d'avions à hélice propulsive avec son partenaire russe et prévoit "d'organiser la production" commune de détecteurs de missiles et rayons laser, est-il précisé. Cassidian envisage également d'acheter des détecteurs à Rostec.

 

Dans l'aviation civile, Rostec indique qu'EADS et sa filiale RT-Biotekhprom veulent collaborer dans la mise au point de biocarburants.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:50
Chief Test Pilot VBS armasuisse flies Gripen EF test aircraft Photo Stefan Kalm - saabgroup.com

Chief Test Pilot VBS armasuisse flies Gripen EF test aircraft Photo Stefan Kalm - saabgroup.com

Aug 27, 2013 ASDNews Source : Saab AB

 

Earlier today, the security committee of the National Council (Nationalrat) in the Swiss Parliament debated and voted “yes” to the procurement of Gripen E.

 

The committee reached a majority “yes” vote – 14 in favour and 9 against - and it is anticipated that the procurement will progress to the plenum of the Nationalrat for votation in the September session.

 

“We are naturally very pleased by the decision of the security committee of the Nationalrat. This is a very positive endorsement of the Gripen programme.

 

Whilst we continue to respect and follow the political process, we also continue to assemble the pre-production Gripen E. Also, our Swiss industrial participation programme aiming at creating business between the suppliers to Saab and Swiss companies is progressing. It has today seen 456 contracts signed between our suppliers and 117 Swiss companies valued at 315 MCHF,” says Lennart Sindahl, Senior Executive Vice President and Head of Saab’s Aeronautics business area.

 

Saab serves the global market with world-leading products, services and solutions ranging from military defence to civil security. Saab has operations and employees on all continents and constantly develops, adopts and improves new technology to meet customers’ changing needs.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:45
Africa Sahara trafficking routes source BBCAfrica

Africa Sahara trafficking routes source BBCAfrica

August 24, 2013: Strategy Page

 

Border police in Western Algeria are intercepting more drug smugglers bringing in hashish and cocaine via Morocco. This indicates that the al Qaeda controlled drug smuggling operation from tropical Africa (south of the Sahara desert) is recovering from the disruption inflicted by the French-led intervention in northern Mali last January. This operation led to increased security on all of Mali’s borders and the entire southern Algeria frontier. Al Qaeda lost a lot of people in Mali this year and this hurt the drug smuggling operation al Qaeda was running via Mali.

 

August 22, 2013: There was a rare terrorist attack in the mountains of Western Algeria, which left three of four hunters dead and beheaded. Police are seeking the killers, who may not be Islamic terrorists but probably are.

 

August 21, 2013: A notorious Algerian Islamic terrorist (Mokhtar Belmokhtar) has merged his al Qaeda splinter group with a Mauritanian Islamic terror group to form a new group: Al Mourabitoun. The Mauritanian component of Al Mourabitoun is the MOJWA (Movement for Oneness and Jihad in West Africa, largely composed of black African Islamic radicals and led by Mauritanians). MOJWA is unique among Islamic terrorist groups because its leadership is black African. Mauritanian security forces have made it very difficult for MOJWA to operate in Mauritania, and that’s why so many MOJWA members moved to Mali in the last year. Since France intervened in Mali this year, MOJWA and the Belmokhtar group have moved. The new group has already been operating, largely in Niger where it recently carried out several daring attacks (including a prison break in June and twin bombings in May).

 

Mokhtar Belmokhtar was also the planner of the January natural gas facility attack in southern Algeria that got 37 workers killed. Belmokhtar has a reputation for always escaping the many efforts to kill or capture him, and the U.S. is offering a $5 million reward for him dead or alive. Belmokhtar was number two or three in the North African al Qaeda organization (Al Qaeda in the Islamic Maghreb or AQIM) but formed his own splinter group in late 2012. AQIM and the Belmokhtar splinter group had members from all over North Africa but mostly from Algeria, and while defeated in Mali, it was not destroyed there. Al Mourabitoun has announced that it is planning attacks against French citizens and businesses in Africa, as well as targets in Egypt (to support the recently deposed Moslem Brotherhood government there). Al Mourabitoun will probably not try to carry out more attacks in Algeria, where the security forces are eager to nail Belmokhtar for the many attacks he has previously carried out in his homeland. Belmokhtar appears to be moving around in Niger and southern Libya.

 

August 19, 2013: In the far south, around the town of Bordj Badji Mokhtar on the Mali border, the government is trying to quell growing violence between armed members of the Arab Brabiche and Tuareg Idnan tribes. This is all about tribal politics and long-standing tribal feuds, not Islamic radicalism. In the last week at least 23 people have died in a series of skirmishes. The conflict area is 2,200 kilometers from the coast and the government is also sending 1,500 elite army troops to help restore order.

 

August 12, 2013: Tunisian warplanes attacked a terrorist base in the Atlas Mountains just across the Tunisian border. Tunisian police and soldiers have spent over four months hunting for up to fifty Islamic terrorists who are operating near the Kasserine Pass and Mount Chaambi area . Tunisian security personnel have been searching a hundred square kilometers of sparsely populated forests and mountains without much success. A few terrorists have been killed or captured and cell phones captured containing videos of attacks on soldiers and police. The fleeing terrorists are having a hard time sustaining themselves but they are armed and not inclined to surrender. Algeria has reinforced its border security with Tunisia and blocked several attempts by the Tunisian terrorists to slip into Algeria. This is the first time Tunisia has had to deal with armed Islamic terrorists since 2007. These armed men have been active in the area since January. Some of these terrorists recently fled Mali and others are from Algeria. These were joined by a smaller group (a dozen or so) of Tunisian Islamic terrorists who had apparently not been active until joined by all these new men and a few additional local recruits. There has been a lot of evidence that Tunisia is providing more Islamic radicals for terrorist groups. Eleven of the 32 terrorists killed in the attack on an Algerian natural gas field in January were Tunisian, which provided a hint that there were a lot more Islamic terrorists in Tunisia than the government wants to admit.

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