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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 07:45
Corymbe : coopération franco-gabonaise

26/08/2013 Sources : EMA

 

Du 21 au 25 août 2013, la frégate de surveillance Germinal a profité de son escale à Port Gentil, au Gabon, pour conduire une série d’exercice ou interaction avec les forces françaises au Gabon et les forces gabonaises.

 

La période d’exercice effectuée par l’équipage de la frégate Germinal a débuté avant même que les militaires français aient gagné les côtes gabonaises. L’entraînement a commencé dès le 20 août au large de Libreville par une séance d’appontages/décollages de la plateforme du bâtiment au profit d’un hélicoptère « Puma » de l’armée de Terre et d’un hélicoptère « Fennec » de l’armée de l’air.

 

Après avoir accueilli à son bord des représentants des autorités civiles et militaires gabonaises, le corps diplomatique français et des membres des forces françaises au Gabon, ce sont 25 fusiliers marins gabonais qui ont embarqué pour une formation aux techniques d’intervention dans le cadre de police en mer. Une formation dispensée en deux temps : une phase théorique de présentation du cadre général et juridique de l’action de l’état en mer et notamment de la lutte contre la piraterie, puis une phase pratique avec différents ateliers encadrés par les membres de la brigade de protection (BP) du Germinal. Par ailleurs, au moment de reprendre sa patrouille dans le Golfe de Guinée, le Germinal a embarqué 3 officiers et un officier marinier gabonais pour une période d’instruction à la mer de deux semaines.

 

La BP du Germinal a profité du centre d’entraînement nautique du 6e BIMa, le bataillon d’infanterie de marine des forces armées françaises stationnées au Gabon (FFG), pour effectuer un parcours dans la mangrove et un exercice de tirs.

 

Enfin, cette escale a également donné l’occasion à une quinzaine de marins du bord d’aller prêter main forte à la remise en état de nouvelles salles de classe d’un orphelinat de la ville.

 

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

Corymbe : coopération franco-gabonaise
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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 21:55
Eloge au Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc par le Général CA Bruno DARY (28 nov 2011)

Les Invalides, le 28 novembre 2011 - Général Bruno DARY, Gouverneur Militaire de Paris

 

Mon ancien, mon commandant, et, si vous le permettez en ce jour exceptionnel, mon cher Hélie !

 

Nous vivons à la fois une journée exceptionnelle et un moment paradoxal : qui d'entre nous en effet....

 

.....n'a pas lu un seul de vos livres, sans avoir eu, la dernière page tournée, un goût amer dans la gorge ?

 

La guerre est toujours une tragédie et vos livres nous rappellent que l'histoire est souvent une tragédie ; ils m'ont ramené un siècle plus tôt, quand le capitaine de Borelli, officier de Légion, alors au Tonkin, écrivait à ses hommes qui sont morts :

 

« ...Quant à savoir, si tout s'est passé de la sorte,

Si vous n'êtes pas restés pour rien là-bas,

Si vous n'êtes pas morts pour une chose morte,

Ô, mes pauvres amis, ne le demandez pas !... »

 

Et pourtant, aujourd'hui, il n'est pas besoin d'interroger tous les présents, pour affirmer que tous sans exception sont très heureux de vivre ici ce moment exceptionnel ;

ils sont heureux pour notre pays, incarné par sa République et son Président qui vient de vous décorer ;

ils sont heureux pour la France, qui montre aujourd'hui qu'elle sait à la fois pardonner et reconnaître chacun selon ses mérites ;

ils sont heureux pour vous, pour l'honneur qui vous échoit, pour le témoin que vous êtes, pour les mystères que vous avez soulevés, pour le courage que vous avez toujours montré !

 

Alors, permettez-moi d'être leur porte-parole et d'essayer d'exprimer tout haut ce que beaucoup ressentent intérieurement.

 

Je parlerai au nom de ceux qui vous entourent et de ceux qui auraient aimé être là ; je parlerai au nom de tous ceux qui vous ont précédé, ceux qui sont partis, au hasard d'un clair matin, dans les camps de concentration, dans les brumes des calcaires tonkinoises, ou sous le soleil écrasant d'Afrique du Nord.

 

Comme je ne peux les citer tous, j'évoquerai simplement le nom des trois derniers, qui nous ont quittés récemment, le commandant Roger Faulques, héros de la RC4, le major Otto Wilhelm, qui eut l'honneur de porter la main du Capitaine Danjou en 2006 à Camerone, et puis, le caporal Goran Franjkovic, dernier légionnaire à être tombé au combat, voici 15 jours en Afghanistan

 

Parmi ceux qui se réjouissent aujourd'hui avec vous, je veux citer en premier lieu, les légionnaires, vos légionnaires, ceux d'hier qui ont marqué toute votre vie et ceux d'aujourd'hui qui étaient sur les rangs et sous les armes durant la cérémonie.

 

Vous avez dit et écrit que vous aviez vécu avec eux, les heures les plus fulgurantes de votre vie !

Eh bien, ils sont tous là, les petits, les sans-grade,  les sans-nom, les oubliés de l'histoire !

Ceux dont les noms ne figureront jamais sur un monument aux morts !

Ceux qui montent à l'assaut sans hésitation,

Ceux qui se battent la peur au ventre, mais le courage dans le cœur, et Ceux qui sont tombés sans un cri !

Ils ont bâti la gloire de la Légion et de notre armée avec leur peine, leur sueur et leur sang.

 

Parmi eux, comment ne pas évoquer vos légionnaires du 1e REP, ceux des champs de braise et des brûlures de l'histoire,  ceux qui, une nuit d'avril 1961, vous ont suivi d'un bloc parce que vous étiez leur chef !

 

Quand j'exerçai le commandement de la Légion étrangère, nous avons évoqué plusieurs fois ensemble cette aventure, votre sentiment et votre peine à l'égard de la Légion d'avoir entraîné des soldats étrangers dans une affaire française ; car la Légion, elle aussi, a payé le prix fort !

 

Avec les légionnaires, figurent aussi leurs chefs, vos camarades, vos frères d'armes, ceux de tous les combats, ceux du 2e BEP de Raffalli, du 1e REP de Jeanpierre, et puis, Hamacek, Caillaud et votre cher et fidèle ami, le Cdt Morin, camarade de lycée et compagnon de déportation.

 

Ils ont partagé vos joies, vos peines, vos craintes, vos angoisses, vos désillusions et vos espérances.

 

Sont heureux aujourd'hui, les jeunes officiers, ceux de la 4e génération du feu, ceux qui ont longtemps monté la garde face au Pacte de Varsovie, puis, une fois la menace disparue, une fois la Guerre froide gagnée, sont repartis dans de nouvelles aventures, en opérations extérieures, imprégnés de vos écrits, de votre expérience, de vos interrogations, de vos encouragements et de vos messages d'espoir ; ils sont repartis dans des circonstances bien différentes, mais, comme vous, ils ont toujours cherché à servir de leur mieux, guidés par leur devoir et leur conscience!

 

Et puis, parmi ceux qui se réjouissent, il y a ceux qui, un jour dans leur vie, ont dit ‘‘non'', fatigués des scènes d'horreur, des années d'occupation et des humiliations répétées.

 

Contre toute logique, contre l'air du temps, contre l'attrait du confort et la sécurité du lendemain, ils ont dit non, et ils ont assumé leur décision en mettant leur peau au bout de leur choix ; dans ce long cortège, Antigone a montré le chemin, d'autres ont suivi et habitent encore ici, dans l'aile opposée des Invalides, celle d'Occident ; ce sont les Compagnons de la Libération, vos frères d'armes de la 2e Guerre Mondiale, venus de partout et de nulle part, et qui, comme vous ont dit non, quand ils ont vu la France envahie.

 

Se réjouit aujourd'hui avec vous la foule silencieuse de ceux qui ont connu la souffrance, dans leur corps, dans leur cœur ou leur âme ; il existe un lien mystérieux, invisible, profond, indélébile qui unit ceux qui ont souffert.

 

La marque de la douleur vous confère cette qualité de savoir regarder la vie autrement, de relativiser les échecs, même importants, de rester conscients que tout bonheur est fragile, mais aussi de savoir apprécier les joies simples de la vie, le regard d'un enfant ou d'un petit-enfant, le sourire d'une femme, la fraternité d'armes des camarades, l'union des âmes des compagnons.

 

Vous rejoignent aujourd'hui dans l'honneur qui vous est rendu, ceux qui, comme vous, ont connu la prison, la prison qui prive de liberté, et surtout la prison qui humilie, isole, brise, rend fou, et détruit l'être dans le plus profond de son intimité ; comment ne pas évoquer ce mineur letton du camp de Langenstein, prisonnier anonyme et qui vous a sauvé la vie ?

 

Entre eux aussi, il existe un lien mystérieux : je me souviens de ce jour de septembre 1995, lorsque je vous ai accueilli au 2eREP à Calvi, je vous ai présenté le piquet d'honneur, et au cours de la revue, alors que vous veniez de vous entretenir avec plusieurs légionnaires, vous avez demandé, avec beaucoup de respect et de pudeur, à l'un d'eux : « Mais, si ce n'est pas indiscret, vous n'auriez pas connu la prison? »  Et, malgré son anonymat,  il vous répondit que c'était bien le cas...

 

Et puis, parmi la cohorte immense, il y a ceux qui croyaient au ciel, et ceux qui n'y croyaient pas, tous ceux qui ont été ébranlés dans leur foi et leurs certitudes, pour avoir vu, connu et vécu l'horreur ; ceux qui ont douté qu'il pût exister un Dieu d'amour, pour avoir hanté les camps de la mort, qu'il pût exister un Dieu de fidélité, pour avoir dû abandonner un village tonkinois, qui avait cru à votre parole,  ou qu'il pût exister un Dieu de miséricorde, pour avoir été victime de parjures.

 

Et pourtant, au soir de votre vie, vous restez persuadé que rien n'est inutile et que tout est donné, que si le passé est tragique, l'avenir est plein d'espoir, que si l'oubli peut envahir notre mémoire, le pardon ne pourra jamais assaillir notre cœur ; c'est ce que vous avez appelé : ‘‘l'Aventure et l'Espérance''

 

M'en voudrez-vous beaucoup si, parmi ceux qui se réjouissent en ce jour, je parle aussi des femmes ? Celles que l'on évoque souvent dans nos chants de légionnaires, Eugénie, Anne-Marie, Véronika ; celles dont les prénoms ont servi à baptiser les collines de Dien-Bien-Phu ; celles qui ont toujours tenu une place particulière dans votre vie de combattant et d'homme de lettres ; celles dont la beauté et le charme ne vous ont jamais laissé indifférent.

 

Je me permettrais d'évoquer la première d'entre elles, Manette, qui comme elle s'y était engagée devant Dieu et les hommes, vous a suivi pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Elle et vos quatre filles furent à la peine ; il est bien normal qu'aujourd'hui elles soient à la joie !

 

Enfin et au dessus de tout, ceux qui se réjouiront sans doute le plus, même si leur pudeur ne le leur permet pas, ce sont les hommes d'honneur ! Car l'étoile qui vous a guidé dans toute votre vie, restera celle de l'honneur, puisque vous lui avez tout sacrifié, votre carrière, votre famille, votre renommée, votre avenir et vos lendemains !

 

Et aujourd'hui, cet honneur vous est officiellement reconnu, car la France, dans sa profonde tradition imprégnée de culture chrétienne, a su pardonner et même plus que cela, elle a reconnu votre sens de l'honneur.

 

Avant de conclure, vous me permettrez de citer ce général, qui, au cours d'un des procès qui suivit la tragédie algérienne, déclara :

 

‘‘ Choisissant la discipline, j'ai également choisi de partager avec la Nation française la honte d'un abandon ! Et pour ceux, qui, n'ayant pu supporter cette honte, se sont révoltés contre elle, l'Histoire dira peut-être que leur crime est moins grand que le nôtre !''. Aujourd'hui, 50 ans plus tard, à travers l'honneur qui vous est fait, il semble que l'Histoire soit sur le point de rendre son verdict !

 

Mon ancien, vous arrivez aujourd'hui au sommet de votre carrière, militaire et littéraire ; mais comme vous le dîtes souvent, vous êtes aussi au soir de votre vie, à l'heure où l'on voit les ombres s'allonger. Tous ceux qui sont là sont heureux d'être auprès de vous sur ce sommet ; et ce sommet n'est pas qu'une allégorie ! Ce sommet est bien concret ; permettrez-moi de l'imaginer en Corse : toutes vos sentinelles du soir sont là, autour de vous, admirant le soleil couchant ; comme partout en Corse, le paysage est sublime, le spectacle intense ; la nuit s'est répandue dans la vallée, le soir monte, et l'on voit s'éclairer peu à peu les villages et leurs églises, les cloches des troupeaux tintent dans le lointain, et l'on admire le soleil qui disparaît lentement derrière l'horizon dans le calme et la paix du soir.

 

Il va bientôt faire nuit et chacun de ceux qui sont là, qui vous estiment et qui vous aiment, ont envie de fredonner cette rengaine, désormais entrée dans l'histoire :

 

‘‘Non, rien de rien ! Non, je ne regrette rien !''

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:45
Tchad : mission de reconnaissance pour l’escadron blindé

26/08/2013 Sources : EMA

 

Du 20 au 22 août 2013, un élément de la force Epervier accompagné par un militaire tchadien a effectué une mission de reconnaissance d’itinéraires au Nord de N’Djamena.

 

Un peloton de l’escadron blindé du groupement de la force Epervier a effectué une mission de reconnaissance des axes de circulation inscrits sur les cartes topographiques de la région, en vue d’en confirmer l’existence et la praticabilité. En effet, du fait des tempêtes de sable, de la saison des pluies ou des glissements de terrain, la cartographie peut se révéler souvent obsolète.

 

C’est avec des véhicules de type P4 (véhicule tout-terrain), VLRA (Véhicule léger de reconnaissance et d’appui) et de GBC180 (camion de transport de matériel) que le peloton a parcouru près de 450 kms de routes, de pistes et de chemins.

 

Pendant toute la mission, l’escadron blindé armé par les cavaliers du 1er régiment de Spahis (1er RS) de Valence, a été assisté par un militaire de l’armée nationale tchadienne (ANT). Aguerris au milieu désertique et familiers de la région, les militaires tchadiens apportent une aide précieuse aux militaires français.

 

A plusieurs reprises, l’adjudant qui accompagnait l’escadron blindé a pu faire le lien entre les militaires de la force Epervier et la population tchadienne : réorientation du convoi, évitement lors de points difficiles à franchir, traduction lors des échanges avec la population, etc.

 

Les militaires de la force Epervier assurent deux missions permanentes : ils garantissent la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad et apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad.

Tchad : mission de reconnaissance pour l’escadron blindé
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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:30
Rafale : et si le Qatar se décidait avant la fin de l’année

25/08/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le Qatar souhaite s’équiper de 72 avions de combat. Il pourrait choisir d’ici à la fin de l’année un fournisseur entre Dassault Aviation, Lockheed Martin et le consortium Eurofighter pour un premier lot de 36 appareils. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rend ce lundi à Doha pour consolider les liens politiques entre la France et le Qatar.

 

Toute la filière aéronautique militaire française retient son souffle. Avec l'Inde, le Qatar est aujourd'hui le deuxième prospect le plus sérieux pour le Rafale, et ce bien avant les Emirats arabes unis (EAU). Ces derniers, même s'ils ont repris langue avec Dassault Aviation et ses partenaires, ne semblent pas réellement pressés de choisir entre le Rafale et le Typhoon du consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et Finmeccanica). Au Qatar, il y a peu de temps encore, ce n'était pas non plus le cas. Mais Doha a semble-t-il décidé d'accélérer au début de l'été son processus d'acquisition pour remplacer ses douze Mirage 2000-5 -les seuls avions de combat dont il dispose à ce jour- et renforcer sa flotte. « L'opération Harmattan en Libye, menée aux côtés de la France, notamment des aviateurs français, a permis au Qatar de voir quel rôle cet émirat peut jouer au niveau international », explique-t-on au ministère de la Défense.

 

 Le Qatar veut 72 avions de combat

 

 « Le Qatar veut aller vite », confirme à La Tribune une source proche du dossier. De douze appareils, ils voudraient passer à 72, dont un premier lot de 36, selon des sources concordantes. Un client qui a les moyens de s'offrir ces avions de combat. Dans ce cadre, l'émirat a récemment envoyé un appel d'offre (Request for Proposal) à trois candidats : Dassault Aviation, Lockheed Martin (F-35) et le consortium Eurofighter. Selon un calendrier informel, le Qatar pourrait choisir un fournisseur pour un premier lot de 36 appareils d'ici à la fin de l'année, peut-être à l'automne, et entrer avec ce constructeur en négociations exclusives. Un contrat serait signé en 2014. Même si certains espèrent un contrat d'ici à la fin de l'année, plusieurs sources interrogées par La Tribune estiment que ce n'est pas possible de négocier aussi rapidement un tel contrat. D'autant que Doha veut suivre un processus d'acquisition normal.

 

La formation des pilotes, un point clé

 

A Paris, on croit fort à un succès du Rafale au Qatar. Notamment pour le premier lot de 36 appareils. Car dans un second temps, les Qataris pourraient choisir de s'offrir le F-35 de Lockheed Martin. L'un des éléments clés d'un éventuel succès tricolore portera sur la formation des pilotes, peu nombreux au Qatar. "Il faudra présenter un dossier solide sur la formation", explique-t-on à La Tribune. En juillet 2012, le Rafale avait impressionné les Qataris à l'issue d'une campagne extrêmement positive par temps chaud (50 degrés) dans le ciel du Qatar... sans aucun coup de chaleur contrairement à certains de ses concurrents américains, les appareils de Boeing, les F-15 et les F-18.

 

 Jean-Yves Le Drian A Doha

 

 Cette visite au Qatar est la troisième de Jean-Yves Le Drian depuis son entrée en fonction, en mai 2012. Début août, il avait indiqué que le Qatar, comme l'Inde et "d'autres pays", était intéressé par l'achat du Rafale. Fin juin, le président François Hollande avait évoqué lui-même le dossier du Rafale avec les dirigeants qataris, lors d'une visite à Doha. Pour Jean-Yves Le Drian, pas question pour autant de harceler les responsables qataris avec le Rafale lors de sa visite au Qatar. Fidèle à sa stratégie qui lui a si bien réussi aux Emirats arabes unis avec la signature de deux contrats (satellites d'observation et radars), il souhaite avant tout construire un lien politique fort avec le Qatar. Il évoquera surtout avec le nouveau cheikh francophile Tamim ben Hamad Al Thani, qui a succédé à son père fin juin, les dossiers syriens et égyptiens. Ils parleront peut être foot avec le propriétaire du Paris-Saint-Germain (PSG), le ministre étant un fervent supporter des Merlus (FC Lorient). Plus sérieusement, il rencontrera également le nouveau ministre de la Défense qatari.

 

 A l'issue de sa visite au Qatar, il rendra visite à l'homme fort des Emirats arabes unis, le prince héritier cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan. « Une façon de maintenir les très bonnes relations entre les deux pays et d'envoyer un signal au cheikh : cette relation va au-delà des contrats signés », explique-t-on à Paris.

 

 Plus de 20 milliards d'euros de prospect au Qatar

 

 Au-delà de cette visite politique, la France joue gros au Qatar. Les industriels de l'armement tricolores sont en course pour plusieurs prospects d'une valeur de plus de 20 milliards d'euros. Paris croit également aux chances du véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) de Nexter qui est arrivé également dans le groupe de tête à l'issue de récentes évaluations face à ses rivaux allemand (Boxer de KMW et Rheinmetall), finlandais (Patria AMV) et turc. Doha souhaite acquérir 480 véhicules pour les forces terrestres ainsi que 200 exemplaires pour la garde spéciale de l'émir.

 

 Par ailleurs, Eurocopter espère vendre le NH90 dans sa version terrestre et navale. Le constructeur travaille sur deux propositions, l'une étant de panacher la version terrestre (12 modèles TTH) et navale (10 NFH), l'autre étant de proposer que du NFH (22 exemplaires). Face au NH90, les Américains proposent le Seahawk de Sikorsky. En revanche, les Qataris préféreraient pour renouveler leur flotte d'hélicoptères de combat (soit une douzaine d'appareils) l'Apache de Boeing au Tigre d'Eurocopter.

 

 Le missilier MBDA dispose également au Qatar de bonnes chances d'équiper les forces armées dans le domaine de la défense aérienne. Le groupe européen propose le VL-Mica ainsi que le système SAMP/T équipé de missiles antimissiles Aster Block 1 pour la défense anti-aérienne. A plus long terme, MBDA et le groupe naval DCNS proposeront des frégates équipées de systèmes anti-missiles Aster 30. Problème, les eaux peu profondes de l'émirat compliquent le dossier... Enfin, le Qatar pourrait choisir rapidement à l'issue d'un appel d'offre un constructeur pour équiper la marine qatarie de quatre corvettes. DCNS est sur les rangs et propose son système de combat, le Setis.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:30
Syrie : les options du Pentagone

26 Août 2013 par Claude Porsella – V.A.


Le général Dempsey a proposé plusieurs scénarios à Barack Obama. Limités, ils montrent surtout les réticences de l’état-major à entrer dans une nouvelle guerre.

 

lire aussi:
> Syrie : des experts de l’ONU attaqués
> Quand la chimie fait la guerre
> La vérité sur les armes chimiques en Syrie

 

Les États-Unis ont-ils une politique syrienne, alors que le monde espère ou redoute de Washington une décision qui pourrait faire pencher la balance dans le camp de la rébellion, après deux ans et demi de crise et 100 000 morts ? Les Américains fournissent une aide humanitaire et Barack Obama vient d’annoncer l’envoi aux rebelles d’armes de petit calibre, mais elles tardent à arriver. Certains membres du Congrès s’irritent de cette inaction. C’est le cas de deux sénateurs de la commission des forces armées, le démocrate Carl Levin et le républicain John McCain. Ils avaient demandé au général Martin Dempsey, le chef d’état-major interarmées, de leur préciser la position du Pentagone. Le général leur a répondu dans une lettre, avec des propositions soumises pour examen à la Maison-Blanche.

Bref et sobre, le document est d’une grande clarté sur les options offertes, avec cet avertissement : la décision politique ne devra pas être prise à la légère, car elle sera « rien de moins qu’un acte de guerre ». Dempsey propose cinq niveaux d’actions possibles. Chacun montre bien les réticences du Pentagone à entrer dans un nouveau conflit.


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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 19:55
Helie de Saint Marc - Crédits : ADJ F.Raisin/SIRPA Terre

Helie de Saint Marc - Crédits : ADJ F.Raisin/SIRPA Terre

26/08/2013 Armée de Terre

 

Si je rencontrais, demain, au coin d’une rue, l’adolescent que j’ai été, je voudrais qu’il n’ait pas à rougir de ce que je suis devenu. Je portais en moi une fièvre d’absolu.  Avec impatience, je rêvais d’un grand départ vers un avenir lointain. Extrait de Toute une vie.

 

Hélie Denoix de Saint Marc a fait son ultime voyage ce lundi 26 août 2013, au lendemain du 69eanniversaire de la Libération de Paris, lui, qui s’était engagé à 19 ans dans la Résistance et qui fut déporté au camp de Buchenwald. Un parcours de vie exceptionnel qu’il fit revivre dans ses mémoires les Champs de braise. En 1995, elles reçurent le Prix littéraire de l’armée de Terre Erwan Bergot, devenant ainsi le premier lauréat de ce prix récompensant un ouvrage célébrant les valeurs de l’armée de Terre.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:50
A 17 Squadron Typhoon aircraft with Meteor missiles attached

A 17 Squadron Typhoon aircraft with Meteor missiles attached

 

 

August 24, 2013 by Think Defence

 

RAF Typhoon aircraft will be armed with Meteor missiles from later this decade after an agreement was signed by industry and the four Eurofighter nations.

 

During a short ceremony at the Paris Air Show, Defence Ministers from the UK, Germany, Italy and Spain witnessed a contract being signed between Eurofighter and NATO Eurofighter and Tornado Management Agency (NETMA) that will see the missile system integrated onto the aircraft.

 

The Meteor Beyond Visual Range Air to Air missile, manufactured by MBDA, is a state of the art long range weapon that can be used against a range of targets. The missile will complement the missile systems already in use on the aircraft, giving pilots a greater choice of weapons depending on their mission objectives.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:50
Pooling & Sharing Helps Filling Capability Gaps

Brussels | Aug 23, 2013 EU Defence Agency

 

EDA's Code of Conduct will help to mainstream Pooling & Sharing in Member States’ planning and decision-making processes.

 

European Union (EU) defence ministers have agreed that cooperation should be systematically considered from the outset to support EU defence departments to develop defence capabilities. A key enabler to this is a new Code of Conduct on Pooling & Sharing. The objective now is for the Code to be implemented by individual defence departments in the most effective manner.

At the informal Ministerial meeting under the Belgian presidency in 2010, Sweden and Germany proposed that the Agency should examine Pooling & Sharing intensively, with a view to identifying specific areas in which early progress could be achieved. Many initiatives had already begun but others had yet to get off the ground, so during 2011 the Agency looked at the overall state of play and identified key areas where progress could be made quickly.  At the EDA Steering Board meeting in November 2011 EU defence ministers endorsed a list of 11 Pooling & Sharing opportunities.

“It’s very much work in progress. We have made significant achievements but nobody should assume we are anywhere near mission accomplished. I think this is going to be a long haul – an iterative process,” said Graham Muir, Head of the Policy and Planning Unit at the EDA.

 

Pooling & Sharing

It quickly became apparent that if the initiative were to be successful it could not be done only on an ad hoc basis. In April 2012 four nations – Belgium, Finland, Greece and Luxembourg – suggested a more structured approach to define a concrete framework in which Pooling & Sharing could be advanced. The Agency decided, in parallel with the specific project work in which it was already engaged, to try to create such a structured approach. “We were pretty clear about the content – the challenge was to secure Member States’ buy-in,” said Muir.

At the informal Ministerial meeting in Cyprus in September 2012 the EDA tabled a paper outlining its suggestions for the Code, which Ministers approved two months later. “EDA will continue to drive Pooling & Sharing forward as a pragmatic, flexible and cost-effective model, and avoiding bureaucratization. The Code of Conduct will facilitate cooperation, and make Pooling & Sharing sustainable now and in the future", said Claude France-Arnould, EDA’s Chief Executive after the Cyprus meeting.

“We have continued to add projects to the list but we now have a better framework within which to work. We don’t for a moment claim all these ideas as our own – a lot of them were inspired by the four-nation paper issued in April last year,” said Muir.

 

A structured approach

There are several benefits to adopting a more structured approach, rather than continuing with the former ad hoc process, according to Muir. “The EDA is not the only actor working on cooperation; there is considerable effort expended in other institutional frameworks, such as NATO, as well as bilateral and regional clusters. There is a plethora of such initiatives but what’s clear is that Member States want coherence between the various initiatives, thereby achieving the twin objectives of avoiding unnecessary duplication and ensuring gaps are filled where possible. “

Another objective was to try to embed the Pooling & Sharing in Member States’ defence planning and national decision-making processes. In Sweden, for example, cooperation is the default option. “If you don’t want to collaborate on a particular capability, you have to demonstrate why going it alone is a better option,” said Muir.
The Code will now be implemented nationally, on a voluntary basis. “The signals we have had have been positive.  There will also be an assessment process, which is why at the end of the Code we have a section outlining how implementation will be assessed,” said Muir. “There will be an annual report, the first one of which will be towards the end of this year.  I think this will be an important contribution of ours to the deliberations of the European Council on defence issues at the end of 2013,” said Muir.

He continued: “What we want to be able to provide is a clear broad picture. Where are the gaps? Where are the duplications and redundancies? What obstacles have Member States identified in implementing the Code? What is the pan-European effect of defence cuts? Part of this will be a mapping exercise to determine the effect these cuts have on the retaining and developing capabilities. But this isn’t just about capabilities - it’s also about the impact on research and technology. Although much of our Pooling & Sharing work lies within our Capabilities Directorate there is a lot on-going in other directorates. But we must work in an integrated manner, which means that our overall approach is coherent.”

 

Annual assessment

The first annual report will be a critical milestone in the implementation of the Code of Conduct. Will national differences in attitudes towards methods of achieving this implementation make an objective and impartial report more difficult to achieve? “Itt is clear there is not a single Member State that is not involved in some form of cooperation with regard to capability development, though to significantly different degrees. We are assuming they have an inventory of these cooperative projects or initiatives and I am therefore pretty sanguine that we will receive meaningful  inputs or reports from them”, said Muir.

“What will also be useful is to use EDA as a platform of information exchange on bilateral or regional initiatives both to share best practice and facilitate synergies. The result should be a clear picture of the capability map across Europe,” said Muir.

How does one define “capability”? Would military air traffic control qualify, for example? “Yes I think it probably would,” said Muir. “Anything required to enable operations and deliver the necessary military effect is a capability. Some of these are lethal, but there is a huge range of such capabilities that might be less visible, but without which an operation could not succeed. When issues of sovereignty come to the fore it is sometimes easier to get nations to cooperate on capabilities that are not necessarily front line, such as logistics, medical support or training. Cooperating in support functions not only brings efficiencies and economies; it also proves the concept.  And it should demonstrate that shared sovereignty does not mean loss of sovereignty,” Muir said.

The annual report, when produced towards the end of 2013, will have to answer questions on how it relates to other EU initiatives, particularly the Common Security and Defence Policy (CSDP). Muir believes that, in line with the code’s “work in progress” status, the report will address substantive issues at the same time as recognising the need for continual effort. “I would expect to see acknowledgement of the requirement for further work in as yet unidentified areas. This process – especially the capability mapping process – is going to help identify gaps and redundancies. This could help Member States to determine capability development on a coherent basis for the future,” he said.

“There is a great degree of solidarity and trust between Member States in terms of operating and fighting alongside each other. The real benefit of the Code of Conduct may eventually be to embed that solidarity and trust within the DNA of Member States so that they also pool and share the very capabilities needed to conduct those operations in the future,” he concluded.

 

This article first appeared in the third issue of "European Defence Matters".

Picture: Air-to-Air Refuelling is one of the flagship Pooling & Sharing projects. Copyrigth picture: Airbus Military.

 

More information:

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:45
Mieux connaître la mission : la formation TACP

24 août 2013 eutmmali.eu

 

Au sein du bataillon malien « Elou » actuellement formé par la Mission Européenne d’Entraînement au Mali (EUTM Mali), trois équipes de guidage aérien tactique avancé (TACP, tactical air control patrols) issues de l’armée de l’air malienne ont pour mission de contribuer à appuyer les opérations terrestres par l’exploitation d’aéronefs à voilure fixe ou tournante en service au sein de l’armée de l’air malienne (avions légers de reconnaissance TETRAS, hélicoptères d’attaque MI 24).

 

Une équipe TACP est composée d’un chef d’équipe, d’un opérateur radio, d’un topographe et d’un conducteur. Equipée de GPS, cartes, boussoles et jumelles, cette équipe est en mesure d’évoluer de manière autonome sur tous types de terrains. Sa mission principale consiste à localiser et transmettre les coordonnées d’une position ennemie repérée par reconnaissance aérienne.

 

La formation « TACP », d’une durée de six semaines, est dispensée par quatre instructeurs de nationalité italienne. Le cours est principalement axé sur la topographie, les procédures de transmission par radio et les procédures de guidage. Le sauvetage au combat, l’auto-défense, le tir et la prise en compte du droit humanitaire international dans la désignation des cibles constituent les autres points enseignés.

 

Knowing the mission: the TACP training

 

Among the Malian battalion “Elou” currently trained by European Union Training Mission in Mali (EUTM Mali), three tactical air control patrols (TACP) from the Malian air force are contributing to support land operations through the exploitation of both rotary and fixed wing assets in service within the Malian Air Force (TETRAS light recce plane, MI 24 attack helicopter).

 

A TACP team consists of a team leader, a radio operator, a navigator and a driver. Equipped with GPS, maps, compasses and binoculars, this team is able to evolve independently on all types of terrain. Its main mission consists in locating and transmitting the coordinates of an enemy position spotted by air recce.

 

The « TACP » training, which lasts 6 weeks, is provided by four Italian instructors. The course focuses mainly on topography, radio communications and ground to air procedures. Battlefield first aid, self-defense, shooting activities and consideration of international humanitarian law in the targets designation are the other points taught.

Mieux connaître la mission : la formation TACPMieux connaître la mission : la formation TACP
Mieux connaître la mission : la formation TACP
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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:40
Un exercice tactique commun pour les pilotes russes et français

26/08/2013 Capitaine Karim Djemai - Armée de l'air

 

Pour la première fois depuis la Seconde guerre mondiale, des avions de chasse français ont participé à un exercice tactique commun avec leurs homologues russes sur la base aérienne de Savasleyka, à 400 km à l’est de Moscou, du 18 au 23 août 2013.

 

Après deux journées consacrées à l’installation des matériels et aux briefings de préparation, les vols mixtes entre Mirage F1 CR français et MIG 29 SMT russes se sont déroulés pendant deux jours, les 20 et 21 août. « Au total, nous avons réalisé une dizaine de vols ensemble, explique le lieutenant-colonel Benjamin Vinot-Préfontaine, directeur de l’exercice. Nous avons débuté par des vols en avions biplaces, pour découvrir la zone d’évolution. Puis la difficulté est allée croissante, pour aboutir à des évolutions au-dessus du champ de tir de Koushalino, à l’ouest de Moscou. Nous avons effectué ensemble des passes de tirs roquettes et canons sur des objectifs désignés comme ennemis. Pour nous, il s’agissait de tirs simulés. Seuls les avions russes étaient armés. »

 

« Nous avons travaillé ensemble à la création du scénario de cet exercice, explique le capitaine Nicolas Gainand, pilote de Mirage F1. Le but était de s’assurer que nous pouvions effectuer des missions opérationnelles, malgré nos différences de langues et de procédures. Cet objectif a pleinement été atteint. »

 

Les forces aériennes russes et françaises partagent une longue histoire commune. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le régiment de chasse « Normandie Niemen » a mené d’intenses combats aériens au-dessus des territoires russes et d’Europe de l’Est. Stationnés en Russie de 1943 à 1945, les aviateurs français ont remporté plus de 200 victoires, payant un lourd tribut avec 42 pilotes morts au combat. De cette épopée militaire est née une véritable fraternité d’armes, dont les traditions ont été entretenues au fil des années.

 

« Ici, les aviateurs travaillent avec le cœur, explique le lieutenant-colonel Vinot-Préfontaine. Il existe entre nous un profond sentiment d’amitié. » Lors de sa visite sur la base aérienne de Savasleyka, le lieutenant-général Viktor Nikolaevitch Bondarev, chef d’état-major des forces aériennes russes, a affiché sa volonté de poursuivre ces échanges opérationnels. « Je pense que ce ne sera pas le dernier exercice aérien mené en commun, a déclaré le général Bondarev. Les enseignements ont été très bénéfiques pour nos deux nations. Nous souhaitons poursuivre dans cette direction et à l’avenir perfectionner nos modes opératoires communs. »

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:40
Safran au salon MAKS 2013

Paris, le 26 août 2013 safran-group.com

 

Implanté depuis plus de 20 ans en Russie, Safran sera présent à la 20ème édition du salon international de l’Aéronautique et de l’Espace russe (MAKS), qui se déroule à Moscou (Zhukovsky) du 27 août au 1er septembre.

 

Cette année, Safran présentera pour la première fois sur son stand ses solutions innovantes en matière de sécurité. Les visiteurs pourront ainsi observer des systèmes d’identification biométrique (Morpho-Face™-Investigate, reconnaissance faciale ; Morpho Tatoo, identification des tatouages…) et des détecteurs de traces d’explosifs et de narcotiques (Itemiser® DX, StreetLab® Mobile, Mobile Trace®…).

 

Safran exposera également ses produits phares dans le domaine de l’aéronautique, comme la maquette du moteur SaM146. Produit par PowerJet, joint-venture entre Snecma (Safran) et la société russe NPO Saturn, le SaM146 motorise l’avion de transport régional russe Sukhoi Superjet 100. Deux pièces entièrement fabriquées à l’usine VolgAero (joint venture entre Snecma et NPO Saturn) à Rybinsk en Russie, seront exposées sur le stand : le CFM56-7B booster spool et le TRF (Turbine Rear Frame) qui compose le SaM146. Cette pièce est l’un des éléments principaux qui assure le rattachement à l’avion.

 

Les visiteurs pourront également voir l’Arrius 2G1 de Turbomeca (Safran) adapté pour l’hélicoptère Ka-226T de Kamov (appareil bimoteur russe équipé d’un double rotor contrarotatif).

 

Pour la première fois également, l’e-APU de Microturbo (Safran) sera exposé au salon. Ce groupe auxiliaire de puissance offre une solution innovante aux exigences des nouvelles générations d’avions d’affaires et d’hélicoptères, en termes de besoins électriques, de fiabilité et de normes environnementales.

 

Sur le stand, les visiteurs pourront aussi voir des produits de défense comme la LINS 100RS, la centrale de navigation inertielle produite par ZAO « RS Alliance », une société commune entre Sagem (Safran) et les sociétés russes ZAO « ITT » (Inertial Technologies of Technokomplex) et OAO « Rosoboronexport ». Ce système de navigation à hautes performances fait appel à la dernière génération de gyrolaser.

 

Le stand Safran, d’une superficie de plus de 100 m², est situé en A2, hall F3, à côté du stand CFM International (joint venture 50/50 entre Snecma et GE).

 

Il est également possible de suivre l’actualité du Groupe via son compte Twitter - @SAFRAN

* * * * *

 

Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines Aérospatial (propulsion, équipements), Défense et Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 62 500 personnes pour un chiffre d’affaires de 13,6 milliards d’euros en 2012. Composé de nombreuses sociétés, le groupe Safran occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui ont représenté en 2012 des dépenses de 1,6 milliard d’euros. Safran est une société cotée sur NYSE Euronext Paris et fait partie de l’indice CAC 40.

Pour plus d’informations, www.safran-group.com

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:30
Les USA préparent un nouveau scénario yougoslave en Syrie

MOSCOU, 26 août - RIA Novosti

 

L'opposition syrienne a appelé les pays occidentaux et islamiques à intervenir dans la guerre civile qui l’oppose au pouvoir en place, écrit lundi 26 août le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Les alliés reposent aujourd’hui entièrement sur la décision de Washington. L'administration Obama n'a pas encore pris de décision définitive mais elle se prépare manifestement à la réaction de force promise si Bachar al-Assad franchissait la "ligne rouge" qu’évoquait le président américain l’été dernier. Le scénario du bombardement de la Yougoslavie en 1999 pourrait inspirer cette intervention.

 

Ahmad Jabra, président de la Coalition nationale syrienne (CNS), s'est entretenu par téléphone avec les dirigeants des USA, de la France du Royaume-Uni, du Qatar, de la Jordanie et de la Turquie. Il a également rencontré le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu.

 

"Nous demandons au président américain Barack Obama et aux dirigeants d'autres pays occidentaux et du monde arabe de prendre leurs responsabilités et de s'ingérer dans le conflit afin de stopper le massacre en Syrie", a-t-il expliqué.

Jarba pense que l'intervention doit être soutenue par l'Onu et dirigée par les USA,

 

le Royaume-Uni et la France - la réaction de ces trois pays face aux bombardements du 21 août était effectivement la plus ferme. Pour sa part Obama a eu une conversation téléphonique de 40 minutes avec le premier ministre britannique David Cameron. Selon le Guardian, ce coup de fil a rapproché l'Occident d'une intervention militaire en Syrie. Les deux dirigeants ont conclu que l'attaque chimique qui aurait causé 1.400 morts selon l'opposition, signifiait le passage du conflit vers une nouvelle phase et méritait une "sérieuse réaction". Obama et Cameron sont pratiquement persuadés qu'al-Assad en est responsable.

 

D'après le New York Times, les conseillers d'Obama pour la sécurité nationale examinent l'opération de l'Otan au Kosovo à titre de scénario pour la guerre en Syrie au cas où le mandat du Conseil de sécurité des Nations unies n'était pas obtenu - ce qui est fort probable compte tenu de la position de la Russie. Selon l'ex-ambassadeur américain auprès de l'Otan Ivo Daalder, on pourrait se référer à la probabilité qu'une attaque chimique se reproduise ou que le Protocole de Genève de 1925 - interdisant l'utilisation de gaz toxiques - soit enfreint. L'ex-conseiller d'Obama pour le Moyen-Orient Dennis Ross juge "qu’avec un peu de volonté on pouvait trouver plus qu'assez de justifications juridiques pour intervenir, sans avoir besoin de l'Onu".

 

Les points de vue concernant l'aptitude de Washington à s'ingérer dans le conflit syrien divergent. Amin Hteit, général libanais à la retraite, pense que les Etats-Unis ne peuvent pas intervenir en Syrie car cela pourrait provoquer un conflit armé direct avec l'Iran. En effet, le chef adjoint d'état-major des forces armées iraniennes Massoud Jazaeri a souligné que l'intervention en Syrie serait une "ligne rouge" pour Téhéran. Par ailleurs, Alexeï Pouchkov, président de la commission des Affaires étrangères à la Douma (chambre basse du parlement russe) a écrit hier sur Twitter qu’"Obama court éperdument vers la guerre en Syrie, comme Bush vers la guerre en Irak. Et de la même manière qu'en Irak, cette guerre ne sera pas légitime. La seule chose qu’Obama va gagner, c’est de devenir un clone de Bush".

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:30
Syrie: la Turquie prête à rejoindre une coalition anti-Assad (officiel)

ISTANBUL, 26 août - RIA Novosti

 

La Turquie est prête à rejoindre une coalition contre le régime de Bachar al-Assad, même en l'absence de résolution officielle du Conseil de sécurité de l'Onu, a déclaré lundi le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu dans une interview accordée au quotidien Milliyet.

 

"Si une coalition est formée contre la Syrie lors de ce processus (en réaction à l'attaque chimique du 21 août), la Turquie en fera partie", a indiqué le ministre.

 

Selon lui, Ankara a toujours appelé la communauté internationale à agir en conformité aux résolutions de l'Onu, mais dans ce cas, le gouvernement turc serait prêt à examiner d'autres solutions si le Conseil de sécurité ne décide pas de faire pression sur Damas.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:20
Boeing KC-46  source Boeing

Boeing KC-46 source Boeing

Aug 23, 2013 ASDNews Source : The Boeing Company

 

Boeing officially began assembling the second KC-46A Tanker this week as workers loaded the aircraft’s wing spar into an Automated Spar Assembly Tool. The on-time milestone brings the program another step closer to delivering the U.S. Air Force’s next-generation aerial refueling tanker.

 

The event comes less than two months after the KC-46 program began to assemble the first of four Engineering, Manufacturing and Development test aircraft. The wing spar, the main structural component of the wing, is 82 feet 5 inches long and provides critical support for flight loads and the weight of the wings.

 

“Completing production of the four test aircraft on schedule is our priority as we prepare to enter the flight test phase of the program,” said Maj. Gen. John Thompson, U.S. Air Force Program Executive Officer for Tankers. “The program continues to meet or exceed all contract milestones.”

 

The first test aircraft is expected to roll out of the factory in January 2014, while the second is scheduled to leave the factory in March. Boeing plans to fly the fully provisioned tanker for the first time in early 2015 and make the first delivery in 2016. The company expects to build and deliver the first 18 KC-46As by 2017 and a total of 179 by 2027 if all options under the contract are exercised.

 

“We’re exactly where we want to be right now,” said Maureen Dougherty, Boeing vice president and KC-46 Tanker program manager. “One year from now, all four test aircraft will be out of the factory, and the first two will be flying.”

 

The KC-46A is based on the Boeing 767 commercial jetliner, a proven airframe in service as an airliner, freighter and tanker. Boeing has delivered more than 1,050 767s worldwide.

 

“Production of the first tanker is going smoothly and remains on schedule,” said Scott Campbell, 767 vice president and general manager, Boeing Commercial Airplanes.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:20
Raytheon's SM-6 engages 1st over-the-horizon targets at sea

Aug 23, 2013 ASDNews Source : Raytheon Corporation

 

    Test further verifies missile's role in extended range fleet defense

 

The U.S. Navy fired two Raytheon Company Standard Missile-6 interceptors from the USS Chancellorsville, successfully engaging two cruise missile targets (BQM-74 drones) in the missile's first over-the-horizon test scenario at sea.

 

The SM-6 will provide U.S. Navy sailors and their vessels extended range protection against fixed- and rotary-wing aircraft, unmanned aerial vehicles and cruise missiles as part of the Naval Integrated Fire Control - Counter Air (NIFC-CA) mission area.

 

"The SM-6's ability to engage threats at significantly greater ranges than other missiles in its class is a game changer for the U.S. Navy," said Jim Normoyle, Raytheon Missile Systems' SM-6 program director. "We verified the weapon's new processor earlier this month, and we're preparing for the USS Chancellorsville's Combat Systems Ship Qualification Trials in November."

 

In February, Raytheon delivered the first SM-6 from its new $75 million, 70,000 square-foot SM-6 and Standard Missile-3 all-up-round production facility at Redstone Arsenal in Huntsville, Ala. In May, a Defense Acquisition Board approved full-rate production of the SM-6 missile.

 

"SM-6 combines the best of our SM-2, SM-3 and AMRAAM missiles, providing an enhanced anti-air warfare and over-the-horizon capability at a reduced cost," said Mike Campisi, Raytheon Missile Systems' senior director of Standard Missile-1, -2, and -6 programs. "We have delivered more than 50 missiles ahead of schedule and under cost, and we remain on track to reach initial operating capability in 2013."

 

About the Standard Missile-6

SM-6 delivers a proven over-the-horizon air defense capability by leveraging the time-tested advantages of the Standard Missile's airframe and propulsion.

    The SM-6 uses both active and semiactive guidance modes and advanced fuzing techniques.

    It incorporates the advanced signal processing and guidance control capabilities from Raytheon's Advanced Medium-Range Air-to-Air Missile.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 15:55
Nouvelle loi de programmation militaire 2014-2019

26.08.2013 Fondation Robert Schuman


Le ministre français de la défense Jean-Yves Le Drian a présenté le 2 août 2013 le projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2014-2019. Ce projet de loi met en oeuvre les orientations de la politique de défense française pour les six prochaines années, à la suite du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale publié le 29 avril 2013. De nombreux objectifs ont été identifiés, dont certains font grincer les dents : déflation des effectifs de la défense, militaires et civils, pour atteindre 242 779 personnes en 2019, "sanctuarisation" du budget de la Défense ; investissements industriels (sous-marins, hélicoptères, aéronautique) ; renouvellement des équipements (MRTT, A400M, missiles). Le renseignement, les grands équipements de l'avenir, la cyberdéfense et l'Europe de la défense seront privilégiés.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 15:50
Organisation des industries de défense en Europe source ead-minerve.fr

Organisation des industries de défense en Europe source ead-minerve.fr

26.08.2013 Fondation Robert Schuman


La Commission européenne a présenté le 24 juillet 2013 une communication contenant un plan d'action visant à renforcer l'efficacité et la compétitivité du secteur européen de la défense et de la sécurité. La Commission souhaite prendre des mesures destinées à consolider le marché intérieur de la défense, à promouvoir une industrie de défense plus compétitive et à favoriser les synergies entre le civil et le militaire. L'énergie, l'espace ou les capacités à double usage (civil et militaire) sont également concernés. Ce document sera étudié au Conseil européen de décembre dédié en partie au secteur de la défense.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 11:35
photo USAF

photo USAF

August 24, 2013 By  Zachary Keck - Flashpoints

 

Japan will deploy the Global Hawk unmanned reconnaissance aircraft starting in fiscal 2015, the local daily Yomiuri Shimbun reported on Friday, citing unnamed government sources.

According to the report, Japan’s Defense Ministry plans on including 200 million yen (US$ 2 million) in next year’s budget for the “research and study expenses” involved in introducing the Global Hawk. The budget will also contain a provision mandating that the drone be deployed by 2015.

Yomiuri Shimbun said the government was in the process of selecting a base for the reconnaissance aircraft. According to the newspaper’s sources, the lead contender so far is the U.S. Air Force’s (USAF) Misawa Air Base in Aomori Prefecture way up in the northern part of Japan.

This would place it far away from the disputed Diaoyu/Senkaku Islands, although this wouldn’t be a huge obstacle to overcome as the Global Hawk can fly at an altitude of 18 km for more than 30 uninterrupted hours by some estimates. Others claim that the Global Hawk is “basically an unmanned U-2” that operates at between 15 km and 19 km and boasts “loiter time on station of 24+ hours.”

The RQ-4 Global Hawk made its first test flight in 1998 and entered development and limited production in 2001. The U.S. Air Force describes the aircraft as follows:

“A high-altitude, long-endurance unmanned aircraft system with an integrated sensor suite that provides intelligence, surveillance and reconnaissance, or ISR, capability worldwide. Global Hawk's mission is to provide a broad spectrum of ISR collection capability to support joint combatant forces in worldwide peacetime, contingency and wartime operations.”

With regards to radar and sensory imagery, the Global Hawk is equipped with Raytheon’s Enhanced Integrated Sensor Suite (EISS). The EISS includes “cloud-penetrating synthetic aperture radar (SAR) antenna with a ground moving target indicator (GMTI), a high resolution electro-optical (EO) digital camera and an infrared (IR) sensor.” 

Germany has its own version of the Global Hawk, which it operates under the name, EuroHawk. The U.S. Navy has a UAV under developed called the MQ-4C Triton, which is based on the Global Hawk.

As James Hardy reported in The Diplomat back in January, South Korea is also pushing ahead with the purchase of four Global Hawks, although the prohibitive cost of the aircraft may ultimately doom this effort.

High cost overruns have led the U.S. Air Force to significantly scale back its procurement plans for the Global Hawk, and further reductions could still be in the offing. Instead, the USAF will continue to use the U-2 manned aircraft.

Japan’s deployment of the Global Hawk should in theory significantly enhance its surveillance capabilities over the Diaoyu/Senkaku Islands. Indeed, in explaining the rationale behind Japan’s decision to deploy the Global Hawk, Yomiuri Shimbun said “The government judged it necessary to enhance deterrence with unmanned reconnaissance aircraft as there has been a surge in the number of cases in which the ASDF [Air Self-Defense Forces] has scrambled fighter jets in response to moves by China’s military aircraft.”

At the same time, the newspaper said Japan’s ASDF would jointly operate the drone with the USAF. The USAF, however, is already known to fly Global Hawks over Japan, and some have even speculated that the U.S. military has quietly allowed the ASDF to temporarily use them at times.

It was not clear from the Yomiuri Shimbun article how cost-sharing would work for the joint project, or how the joint operation would actually work. For example, it wasn’t clear from the report if Japan actually planned to purchase one of the aircraft itself, although Kyodo News reported last month that Tokyo was considering this option. The possibility of Japan buying between one and three Global Hawk drones has been floated elsewhere, and Chinese media said earlier this week that Japan is considering buying three Global Hawks from the U.S. over the next four years, although the sourcing of this report wasn’t entirely clear.

The Yomiuri Shimbun report also said that the defense budget would include four million yen for the research and study expenses for the deployment of a new early warning airplane by FY 2015, 1.3 billion yen for two amphibious vehicles and 1.7 billion to permanently station surface-to-air Patriot Advanced Capability-3 missile defense system in Tokyo. Currently, Japan moves PAC-3 systems into Tokyo only during crisis periods with North Korea.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 11:20
UAV System Allows GIS Professionals A Cost-effective Solution for Aerial Data

August 24, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

News release from Integrated Informatics:

 

CALGARY, Alberta, Aug. 23, 2013 /CNW/ – Integrated Informatics Inc. now offers a complete aerial data solution, from data capture to analysis and data management, using senseFly’s eBee unmanned aerial vehicle (UAV). This solution offers a significant cost-reduction related to mobilization and demobilization of fixed-wing and helicopter surveys.

 

Stephen Rowe of Integrated Informatics comments, “Prior to senseFly’s eBee, Integrated Informatics would have to rely on client-sourced imagery and digital elevation data, or pull from legacy data. In some cases, the data wasn’t even suited for the analysis being performed. By integrating the eBee, we now have the opportunity to capture and deliver data that specifically matches the requirements of our client’s projects.” Rowe continued, “We have flexibility with respect to spatial resolution and vertical accuracy that will result in more accurate analysis results.”

 

Integrated Informatics Inc. is a leading consultancy for Geographic Information System implementation and development. Founded in 2002, Integrated Informatics provides spatial data management, workflow and process automation, and custom mapping solutions to the Energy and Natural Resource sectors throughout North America with offices in Calgary, Alberta, Houston, Texas, and St. John’s, Newfoundland.

 

senseFly is a Swiss company that develops and produces autonomous ultralight flying drones, also called UAVs, and related software solutions.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 07:51
photo Susan Walsh

photo Susan Walsh

25.08.2013 par Isabelle Lasserre - LeFigaro.fr

 

Même s'ils préféreraient ne rien faire, les États-Unis étudient plusieurs scénarios d'intervention militaire.

 

Quatre jours après l'attaque chimique qui a coûté la vie à plusieurs centaines de personnes mercredi dernier dans la banlieue de Damas, des bruits de bottes se font entendre à Washington. Barack Obama a réuni samedi ses principaux conseillers à la sécurité nationale pour passer en revue avec eux toutes les options possibles, y compris militaires. L'armée américaine s'est déclarée prête à agir en Syrie si la Maison-Blanche l'ordonnait. «Le président Obama a demandé au département de la Défense de préparer des options pour toutes les circonstances», a confirmé le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel.

 

Joignant le geste à la parole, les États-Unis ont décidé de renforcer leur présence militaire navale en Méditerranée, en y envoyant un quatrième destroyer, armé de missiles de croisière. Dans la région, les alliés de l'Amérique serrent les coudes. Après avoir évoqué avec le président américain une «réponse sérieuse» au régime syrien, la Grande-Bretagne a décidé de maintenir ses sous-marins dans la région.

 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 07:45
Industrie militaire - l’Algérie et les Emirats Arabes Unis finalisent des contrats et conventions de coopération (MDN)

25.08.2013 auto-utilitaire.com

 

Le Groupement de la promotion de l’industrie mécanique, relevant du ministère de la Défense nationale et le groupe émirati "Tawazun" et sa filiale "Nimre-Automotiv" ont procédé dimanche à Alger à la finalisation de tous les contrats et conventions de partenariat, a indiqué un communiqué du ministère.

 

"Dans le cadre de l’exécution du programme de développement des fabrications militaires, sous la forme partenariale, à court, moyen et long terme et sa mise en oeuvre dans le respect des délais de réalisation fixés, une importante délégation du groupe émirati Tawazun et sa filiale Nimre-Automotiv séjourne en Algérie du 24 au 27 août 2013", a ajouté la même source.

 

"Durant son séjour, la délégation présidée par M. Seif Al-Hadjiri, le PDG du groupe Tawazun et par M. Fahd Harhara, directeur général de Nimre-Automotiv ont procédé avec l’Etablissement public à caractère industriel et commercial, Groupement de la promotion de l’industrie mécanique (Epic-GPIM) du MDN, à la finalisation de tous les contrats et conventions au niveau du siège du ministère de la Défense nationale", a précisé le communiqué.

 

La délégation émiratie a, par ailleurs, fixé avec son homologue algérienne, les différentes étapes du lancement de la production, en vue de la sortie des premiers véhicules de l’usine de Khenchela dès décembre 2013, a poursuivi la même source.

 

Enfin, une convention d’investissement relative à ce programme a été signée avec l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI), a conclu le communiqué du MDN.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 06:55
Francophonie et profondeur stratégique

 23/08/2013 Niagalé Bagayoko et Frédéric Ramel (dir)15:31

 

La profondeur stratégique correspond à un ensemble de ressources (territoriales, matérielles et humaines) sur la base desquelles un acteur international peut s’appuyer en vue de mener à bien sa mission. Cette quête de profondeur demeure une des préoccupations constantes en période de guerre. Cependant, une posture stratégique en période de paix ne néglige pas non plus cette recherche de la profondeur, qui exerce une fonction non négligeable dans la constitution ou le renforcement d’un espace de défense et de sécurité. Il ne s’agit pas alors de contrôler directement un territoire mais de tisser un ensemble de relations et de partenariats à l’étranger afin de garantir protection et paix..

 

L’objectif de la présente recherche consiste à réhabiliter un point aveugle de la profondeur stratégique : sa composante francophone. En effet, la profondeur stratégique ne se limite pas à l’accès à un territoire. Elle intègre également des composants immatériels et institutionnels, aspects que la Francophonie comme organisation intergouvernementale permet d’illustrer. En effet, la dynamique institutionnelle de l’OIF depuis le sommet d’Hanoï   de1997   lui a ouvert l’accès à la scène diplomatique et stratégique, notamment par le biais des prérogatives attribuées au Secrétaire général de l’Organisation.

 

Outre l’analyse de ces transformations, cette étude propose tout d’abord une redéfinition du concept  de  profondeur  stratégique  en  élargissant  ses  dimensions  initiales.  Ensuite,  le concept de profondeur est appliqué à la fois à la francophonie (c’est-à-dire l’espace des populations ayant le français en partage) et à la Francophonie (espace politique en partie subsumé au sein de l’organisation internationale), ce volet mettant notamment en relief la contribution de l’OIF  à la consolidation d’un continuum stratégique qui s’étire de la prévention des conflits à la consolidation de la paix en passant par la réaction aux crises et aux conflits internes à ses Etats membres.

 

Etude de l'IRSEM n°26-2013

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 06:55
Remise de diplôme aux nouveaux officiers de réserve spécialistes d’état-major

Cours des ORSEM - crédits : MCH A.Perret/CESAT

 

23/08/2013 Laura Bataille- Armée de Terre

 

Le vendredi 23 août 2013 a eu lieu la cérémonie de remise des diplômes aux nouveaux officiers de réserve spécialistes d’état-major (ORSEM), après trois semaines de stage.

 

Ce stage s’est déroulé à l’école militaire (Paris) du lundi 5 août au vendredi 23 août 2013. Il a pour objectif de former des responsables civils de haut niveau à des responsabilités d’officiers supérieurs. Il s’agit du troisième niveau de formation de cursus des officiers de réserve. La réussite au stage est sanctionnée par l’attribution du diplôme d’officier de réserve spécialiste d’état-major par le général commandant le collège de l’enseignement supérieur de l’armée de Terre (CESAT).

 

« Ils s’instruisent pour mieux servir » est leur devise

 

Au-delà des conférences et exercices dispensés par les professeurs du CESAT, ce stage est l’occasion, pour des officiers d’origines et d’expériences variées, de tisser entre eux des liens solides. Un atout important puisqu’aujourd’hui les opérations sont presque toutes multinationales.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 06:50
Baltic : Visite de l’ambassadrice de France en Lituanie

23/08/2013 Sources : EMA

 

Le 21 août 2013, l’ambassadrice de France en Lituanie s’est rendue sur la base aérienne de Šiauliai en Lituanie afin de rendre visite au détachement français de la mission Baltic.

 

Madame Maryse Berniau, accompagnée d’une délégation de l’ambassade, a été accueillie par le lieutenant-colonel Jérôme Colombani, commandant le détachement français et par le  lieutenant-colonel Vidmantas Raklevicius, commandant la base aérienne de Šiauliai.

 

Au cours de cette visite, l’ambassadrice a rencontré les militaires français qui assurent une mission de police du ciel dans l’espace aérien des 3 pays baltes ; Lituanie, Lettonie et Estonie.  Après un passage dans la salle des opérations où elle a pu découvrir l’ensemble des services assurant la permanence de la posture opérationnelle, le lieutenant-colonel Benjamin Souberbielle, commandant le détachement chasse, lui a présenté le Mirage F1-CR ainsi que les particularités liées à l’exécution des missions dans les trois pays Baltes. La visite s’est achevé par une présentation du détachement des systèmes d’informations et de communications (SIC) qui assure l’ensemble des télécommunications.

 

Avant son départ, madame Berniau a assisté au décollage d’une patrouille de Mirage F1-CR. Quotidiennement, les pilotes effectuent des vols d’entraînement afin de maintenir les capacités opérationnelles du détachement.

 

Depuis le 30 avril 2013, près de 80 militaires français et 4 Mirage F1-CR, sous mandat de l'OTAN, sont présents sur la base aérienne de Šiaulai (Lituanie). Durant 4 mois, le détachement français conduit des missions d'assistance et de police du ciel dans l'espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l'Estonie.

Baltic : Visite de l’ambassadrice de France en Lituanie
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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 06:45
Les soldats de la MINUSMA reçoivent leurs bérets bleus de l'ONU (Photo Blagoje Grujic MINUSMA)

Les soldats de la MINUSMA reçoivent leurs bérets bleus de l'ONU (Photo Blagoje Grujic MINUSMA)

25/08/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Vingt-cinq officiers et personnels civils de dix pays africains ont terminé vendredi à Bamako, la capitale malienne, un stage de deux semaines en matière de maintien de la paix.

 

Le stage deux semaines avait pour but «de donner aux stagiaires la compétence et les outils nécessaires pour planifier, conduire et coordonner des actions ACM (action civilo-militaire) dans un environnement multidimensionnel d’une mission de soutien à la paix», a expliqué le directeur du stage, Oumar Maïga

 

Les stagiaires provenaient du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, des Comores, de la République du Congo, de la Côte d’Ivoire, de la République de Guinée, de la République démocratique du Congo, de l’Île Maurice et du Mali, a laissé entendre le directeur du stage, tenu du 12 au 23 août.

 

L’action civilo-militaire à contribuer à reconstruire le pays pour rétablir ou maintenir la paix. L’ACM est partie intégrante du plan d’opération et désigne l’ensemble des actions non strictement militaires réalisées au profit de l’environnement civil.

 

L’ACM, par laquelle les militaires contribuent à la réalisation d’un plan de paix dans tous les domaines est particulièrement important dans la phase initiale suivant un conflit, quand les acteurs civils ne sont pas encore en mesure d’exercer normalement leurs fonctions.

 

Les forces armées passent ensuite progressivement le relais aux organismes civils au fur et à mesure du rétablissement de la paix.

 

Oumar Maïga a déclaré à ce propos: «De nos jours, dans toutes les missions multidimensionnelles de paix des Nations Unies, la coordination civil-militaire (CIMIC) est devenue une fonction essentielle, en ce sens qu’elle représente l’interface entre la composante militaire et les composantes civiles, ainsi que les interfaces prévalant entre toutes les autres parties prenantes évoluant au sein du secteur d’opération de paix».

 

Le directeur du stage dit aussi avoir la «certitude que les stagiaires sont bien préparés à assumer la fonction d’ACM (action civilo-militaire) dans n’importe laquelle des différentes missions de paix en cours dans notre continent » et  »espère leur rapide déploiement dans une mission de soutien à la paix»..

 

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA), crée par le Conseil de Sécurité de l’ONU pour aider les autorités maliennes à stabiliser le pays, est officiellement fonctionnelle depuis le 1er juillet dernier et sa branche ACM, action civilo-militaire, a déjà à son actif la réhabilitation du marché de Gao, une des trois régions du nord du pays qui ont été occupées par les groupes islamistes pendant neuf mois l’an dernier.

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