Overblog Tous les blogs Top blogs Entreprises & Marques Tous les blogs Entreprises & Marques
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:45
Une nouvelle force de l’UA pour la RCA (19 jul)

19 juillet, 2013 – BBC Afrique

 

L’Union africaine va envoyer une force de paix de 3.600 hommes en République centrafricaine afin de contribuer à rétablir la sécurité dans le pays.

 

L’annonce a été effectuée vendredi à l’issue d’une réunion du Conseil de sécurité et de paix de l’UA à Adis Abeba.

 

Cette nouvelle force est appelé à remplacer l’actuelle force d’Afrique centrale déployée en Centrafrique, où la situation reste chaotique.

 

"Il a été décidé de transformer au 1er août la Micopax (Mission de consolidation de la paix en RCA) en une mission sous autorité africaine de soutien à la Centrafrique", a précisé le Commissaire de l'UA à la Paix et la Sécurité, Ramtane Lamamra, à l'issue de la réunion du CPS.

 

La Micopax, formée de 400 militaires et 150 policiers des dix Etats-membres la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale, avait elle-même succédé en juillet 2008 à la Fomuc, envoyée en Centrafrique en 2002.

 

Pour l'heure, seuls des pays de la région Afrique centrale se sont engagés à fournir un total de 2.000 hommes à cette nouvelle force en RCA, et l'UA a lancé un appel pour combler le déficit.

 

Le Conseil de sécurité et de paix de l’UA a demandé également que la période de transition en Centrafrique n’excède par 18 mois, et que des élections soient organisées d’ici septembre 2014.

 

La coalition rebelle de la Séléka a renversé le président Francois Bozizé en mars dernier.

 

Le pays est depuis dirigé par un président de transition, Michel Djotodia. La situation sécuritaire et humanitaire en Centrafrique reste critique, selon de nombreuses ONG.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:45
Angola officially receives Super Tucanos

23 July 2013 by defenceWeb

 

The National Air Force of Angola’s training capability has received a major boost with the acceptance of the first three of six Super Tucanos on order, and the delivery of six Cessna 172R trainers.

 

The first three Super Tucanos were accepted during a formal ceremony held in the capital Luanda on July 12. Chief of General Staff General Geraldo Sachipengo Nunda officiated at the event, which was also attended by generals, officers and soldiers.

 

Nunda said the Super Tucanos would be used for training fighter pilots and for the attack role. He praised the type’s ability to operate in all weathers from short, unprepared runways. The chief of staff said the armed forces would allocate the necessary funding so the aircraft are maintained correctly, allowing them to fully serve the pilots who will fly them.

 

Embraer delivered the first three aircraft to Angola during a ceremony at its Gaviao Peixoto facility in Sao Paulo, Brazil, on January 31. Luiz Carlos Aguiar, President of Embraer Defence and Security at the time said that the selection of the Super Tucano by the Angolan air force demonstrated the great potential of the Super Tucano in Africa. “It is a robust, versatile and very efficient combat-proven aircraft with low operating costs and has generated great interest among other African nations.”

 

In Africa, the Super Tucano has also been ordered by Burkina Faso, Mauritania and Senegal.

 

Angola operates the earlier EMB-312 Tucano, buying six new-production Tucanos plus two Embraer company demonstrators, which were delivered in 1999, followed by six more, delivered in 2004.

 

Nunda said that after receiving the Cessna 172R trainers at the beginning of this year, the arrival of the Super Tucanos marks the ambitious re-equipping of the Angolan air force and the overall rebuilding of the armed forces, as directed by President and Commander-in-Chief Jose Eduardo dos Santos.

 

The six Cessna 172Rs were acquired through a contract signed with American company Africair in 2010. Defence Minister Candido van-Dunem handed over the six aircraft to Lobito’s Military Aeronautical School on April 20 this year. As part of the Cessna 172 acquisition, the Angolan Air Force also received a Cessna 172 TDI Level 5 Flight Training Device (FTD), provided by fixed wing and helicopter simulator manufacturer Frasca.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:45
Denel to produce new small arms range

19 July 2013 by Guy Martin - defenceWeb

 

State owned defence company Denel has partnered with Swiss firm B&T to offer a new range of small arms, from submachineguns to grenade launchers.

 

B&T and Denel have signed a technology transfer agreement that will see Denel produce several B&T weapons in South Africa. Initially production will use some Swiss made parts while Denel gets its production line up and running, according to Patric Staudt, Technical Support Manager, Africa, at B&T.

 

One of the new weapons on offer is the GL-06 40 mm single shot grenade launcher, designed to only use less lethal ammunition, as it is aimed primarily at the police. It was procured by the South African Police Service for use during the 2010 Soccer World Cup.

 

B&T’s MP9 9 mm submachinegun will be manufactured by Denel as the GMP9. This closed bolt weapon comes standard with a number of different attachments, including a suppressor, shell catcher (mainly for use on aircraft), red dot sight and holster. It can accept 15 to 30 round magazines and has been designed to be lightweight and modular.

 

B&T’s carbine, the 9 mm Advanced Police Carbine 9 (APC9 - called GPC9 by Denel) was designed in 2011 as a firearm bridging the gap between a personnel defence weapon and a 5.56 mm rifle. It features a number of innovations like a hydraulic recoil reduction system to reduce muzzle lift. It is ambidextrous, modular and comes with a suppressor and different barrel length options. A 5.56 mm version is also available – Denel may offer this as a replacement for the South African National Defence Force’s R4/R5 series of assault rifles.

 

B&T approached Denel several years ago, and after receiving permission from the Swiss government, signed a technology transfer agreement with Denel a year ago. The Swiss company exhibited with Denel at the Africa Aerospace and Defence (AAD) exhibition outside Pretoria last year.

 

Denel exhibited at the Land Forces Africa conference outside Pretoria earlier this week, with the grenade launcher, submachinegun and assault rifle on display.

 

B&T has further collaborations with Denel and is working on an upgrade kit for Denel’s SS77 7.62 mm machinegun, which will cover things like a redesigned rail, top cover, magazine belt attachment etc. B&T may in the future sell the SS77.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:35
Afghanistan: la CIA réduit sa présence (journal)

WASHINGTON, 24 juillet - RIA Novosti

 

La CIA ferme ses bases secrètes en Afghanistan, pays où les troupes américaines combattent depuis 2001, annonce mercredi le journal The Washington Post en se référant à des sources bien informées.

 

La CIA réduira de deux fois le nombre de ses bases, passant de 12 à 6 au cours des deux prochaines années, précise le journal.

 

La réduction de la présence physique de la CIA en Afghanistan s'explique par la diminution de la menace d'attaques de l'organisation terroriste d'Al-Qaïda. Actuellement, cette organisation agit essentiellement depuis le Pakistan et le nombre de ses chefs s'est considérablement réduit depuis 12 ans.

 

Par ailleurs, selon le journal, la CIA a changé de stratégie dans ce pays, remplaçant son réseau d'agents par une flottille de drones qui permettent de contrôler l'espace aérien de l'Afghanistan et du Pakistan et de frapper des terroristes présumés.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:30
F-16_Fighting_Falcon photo USAF

F-16_Fighting_Falcon photo USAF

24 juillet, 2013 – BBC Afrique

 

Les États-Unis ont annoncé qu’ils retarderaient la livraison de quatre avions de chasse F-16 à l’Egypte en raison des violences qui ont suivi le coup d’état militaire qui a renversé le Président Mohamed Morsi.

 

Le porte-parole du Pentagone George Little a déclaré que la décision a été prise "compte tenu de la situation actuelle en Egypte".

 

Auparavant, le chef de l'armée égyptienne a appelé à des manifestations pour donner aux militaires le mandat de faire face à "la violence et au terrorisme potentiel".

 

Mais Abdel Fattah al-Sissi a indiqué qu'il n’appelait pas à troubler l'ordre public.

 

Suite à ces déclarations, le mouvement des Frères musulmans, qui soutient Mohamed Morsi, a déclaré que « le général Sissi a appelé à la guerre civile».

 

Les quatre avions de chasse F-16 jets font partie d'une plus grande commande de 20 avions, dont huit ont déjà été livrés à Egypte.

 

Après la prise de pouvoir par l’armée le 3 Juillet, Washington a déclaré qu'il examinait si l'action constitue un coup d'état, car cela pouvait conduire à une obligation légale de couper l'aide.

 

Très récemment, le 11 juillet, les responsables américains avaient indiqué que les derniers quatre F-16 seraient livrés à l’Egypte.

 

Cependant, mercredi, le Pentagone a confirmé que la livraison avait était mis en attente.

 

«Compte tenu de la situation actuelle en Egypte, nous ne pensons pas qu'il soit approprié de poursuivre en ce moment la livraison des F-16, « a déclaré Mr Little aux journalistes.

 

"Nous restons attachés aux relations de défense américano-égyptiennes car elles restent un fondement de notre partenariat stratégique global avec l'Egypte et constituent un pilier de la stabilité régionale", a-t-il dit.

 

Le secrétaire américain à la défense, Chuck Hagel a informé le général Sissi de la décision dans un appel téléphonique tôt mercredi, a ajouté le porte-parole du Pentagone.

 

L'aide militaire américaine à l'Egypte est estimé à 1,3 milliard $ (860 €) par an.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:30
Deux ATR-72600 TMUA seront livrés cet été à la Marine turque- photo  AleniaAermacchi

Deux ATR-72600 TMUA seront livrés cet été à la Marine turque- photo AleniaAermacchi

24/07/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Alenia Aermacchi annonce aujourd'hui avoir livré le premier ATR72-600 TMUA (Turkish Maritime Utility Aircraft) commandé par Ankara dans le cadre du contrat Meltem III. Dérivé de l'ATR72-600 de transport régional, l'appareil sera utilisé par la Marine turque pour des missions de transport logistique. Un deuxième appareil sera livré au début du mois d'août.

 

Le contrat Meltem III, qui a récemment été rénégocié par Alenia et le gouvernement turc, devait porter à l'origine sur la commande de dix ATR72 de patrouille maritime. Au final, le nouvel accord ne prévoit plus que la livraison de huit avions, dont deux au standard logistique TMUA. Les six appareils suivants ne seront livrés qu'à partir de février 2017 au standard TMPA ; ces avions disposeront du système de mission Amascos développé par Thales, qui coordonnera tous les armements et capteurs. Ils pourront notamment mener des missions de lutte antisousmarine.

 

Au titre d'un précédent contrat Meltem II, pour lequel Thales agit en qualité de primocontracteur, la Marine turque est également en train de prendre livraison de neuf Casa CN235, dont trois en configuration surveillance maritime et six en configuration patrouille maritime.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:20
Anomalies températures NCEP

Anomalies températures NCEP

MOSCOU, 25 juillet - RIA Novosti

 

La CIA cherche comment contrôler le climat de la planète. Et elle a déjà dépensé 630 000 dollars pour ça, écrit jeudi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

 

L’agence assure que le projet – intitulé "Géoingénierie du climat : évaluations techniques et discussions des impacts" – est inoffensif, mais les experts russes affirment que l'accès à l'arme offensive climatique est un rêve de longue date de Washington. L'étude des changements climatiques et des moyens de les contrôler prendra 21 mois aux chercheurs américains. C’est le délai imparti pour ce projet d'étude sur lequel travaillent, hormis la CIA, l'Académie nationale des sciences, l'agence responsable de l'étude de l'océan et de l'atmosphère NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) et la Nasa. Les technologies développées avec le soutien actif de la CIA, même sous forme "limitée", paraissent très menaçantes. Il est notamment question de limiter le rayonnement solaire sur Terre grâce à la dispersion de particules spécifiques dans la stratosphère, de contrôler les radiations solaires et de déplacer des nuages.

 

Le porte-parole de la CIA a refusé de commenter le rôle du renseignement américain dans cette recherche sensible. Il a tout de même déclaré aux journalistes qu’au sujet des changements climatiques "la CIA travaillerait évidemment avec les chercheurs afin de mieux comprendre les phénomènes qui se produisent, pour assurer la sécurité nationale".

 

Pourtant, les rapports annuels du National Intelligence Council reflètent la vision qu’ont les renseignements américains des "phénomènes naturels". L'un des rapports indique que les changements climatiques et la politique visant à modifier le climat pourraient influer sur la stabilité intérieure dans certains pays-clés et avoir des conséquences géopolitiques importantes. Les fuites sont de plus en plus fréquentes dans la presse, concernant un mystérieux centre américain qui chercherait à "apprivoiser la météo".

 

Quoi qu'il en soit, les réunions de mai et juin des membres du "projet géo-ingénierique", selon la presse américaine, étaient complètement fermées au public. On promet pourtant de déclassifier le rapport des chercheurs américains en automne 2014.

 

Les experts russes des technologies militaires ne doutent pas du "double usage" de ce genre de travaux scientifiques. Igor Korotchenko, rédacteur en chef de la revue Défense nationale, a déclaré que la CIA n'était pas la seule à effectuer les recherches sur l'arme climatique. Selon lui, le Pentagone financerait également ces recherches avec un budget confidentiel.

 

"A l'heure actuelle, il n'existe pas d'arme climatique opérationnelle. Cependant, les USA mènent des recherches pour identifier les problèmes d’une telle arme et analyser les méthodes qui permettraient de les résoudre. Les Américains cherchent un moyen de générer des phénomènes naturels et de les contrôler grâce aux nouvelles technologies. Bien que la création d'une arme climatique soit longue – cela prendra entre 20 et 40 ans – le travail des USA dans ce sens prouve que Washington voit un sens pratique à ces recherches", explique Igor Korotchenko.

 

D'après l'expert, en cas de succès des travaux fondamentaux et pratiques pour la création de l'arme climatique, sa principale mission pourrait être de "déstabiliser économiquement certains pays" en y provoquant la sécheresse, des pluies de mousson ou des tornades. Ces catastrophes pourraient provoquer des manifestations antigouvernementales, voire des renversements de régime.

 

Rappelons que conformément à la résolution de l'Onu de 1977, il est interdit d'utiliser des technologies de changement climatique à des fins hostiles. Un traité international a été ratifié à cet effet par les USA en 1978. Mais selon l'expert, les accords en vigueur n'arrêteront pas Washington.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:20
Photo Jason Reed

Photo Jason Reed

25/07/2013 Par LEXPRESS.fr

 

La Chambre des représentants américaine vient de rejetter l'amendement Amash qui visait à restreindre le budget et la portée du programme de surveillance de la NSA.

 

La Chambre des représentants américaine a rejeté d'une courte majorité mercredi un amendement qui visait à mettre un terme au financement du programme de surveillance de la NSA aboutissant à la collecte de données téléphoniques de millions d'Américains. 

 

217 voix contre, 205 pour

Cet amendement, déposé après la révélation par Edward Snowden de l'ampleur des programmes de surveillance de l'Agence de sécurité nationale, était soutenu par une coalition hétéroclite d'élus allant des très conservateurs membres du mouvement Tea Party aux démocrates les plus à gauche. Il a été rejeté par 217 voix contre et 205 pour. 

L'ex-consultant américain, toujours en transit dans la zone internationale de l'aéroport de Moscou, avait notamment révélé début juin que la NSA collectait au nom de la lutte antiterroriste les métadonnées (numéro appelé, durée de l'appel) de communications de millions d'Américains avec l'autorisation d'une cour secrète. 

 

Ne surveiller que les personnes visées par une enquête judiciaire

Le texte rejeté mercredi avait été déposé par un jeune élu républicain du Michigan (nord), Justin Amash. "Le gouvernement collecte des données téléphoniques, sans que personne ne s'en doute, de tous les Américains aux Etats-Unis", a-t-il lancé au cours de débats tendus, peu avant le vote. Son objectif, a-t-il argué, était de faire en sorte que cette surveillance ne s'applique qu'aux Américains visés par une enquête spécifique. 

Le démocrate Jim Moran, qui a voté en faveur de l'amendement Amash, a jugé sur Twitter qu'il "n'était pas parfait, mais qu'il montrait clairement que la NSA avait besoin d'être réformée pour protéger l'intimité des Américains". 

Cet amendement était inclus dans un vaste projet de loi sur le budget du département de la Défense, actuellement à l'étude à la Chambre.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:20
L’exercice «Precise Response» bat son plein au Canada

24/07/2013 Armée de l'air

 

Une délégation d’une vingtaine d’aviateurs participe à l’exercice international Precise Response qui se tient au Canada du 8 au 26 juillet 2013. Dans un contexte de lutte antiterroriste, il vise à entraîner les spécialistes face à des menaces de nature nucléaire, radiologique, bactériologique, chimique et explosive (NRBC-E) dans des conditions réelles.

 

L’exercice otanien Precise Response qui se tient actuellement sur le camp de Suffield, au Canada, voit la participation française d’une vingtaine d'aviateurs aux côtés de leurs homologues de l’armée de terre. Parmi eux, on retrouve une équipe qualifiée Sampling Identifcation of Biological Chemical and Radiological Agent (SIBCRA) de la section d’intervention du centre de formation des techniciens de la sécurité de l’armée de l’air. Ils sont accompagnés de sous-officiers spécialistes en neutralisation, enlèvement et destruction d'explosifs (NEDEX), ainsi que d’un binôme d’officiers de police judiciaire de la gendarmerie de l’air.

 

Cet exercice mené conjointement avec de nombreux pays (Allemagne, Angleterre, Belgique, États-Unis, Canada…) s’inscrit dans la phase d’intégration et de certification au titre de la montée en puissance de la Task Force NRBC de la NRF 14 (Nato Response Force - force de réaction rapide de l’Otan). En effet, la France prendra l’astreinte NRF en 2014.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 09:54
photo Livefist

photo Livefist

NEW DELHI: July 23, 2013 DHNS - deccanherald.com

 

French Defence Minister Jean-Yves Le Drian is scheduled to visit Delhi later this week, giving rise to speculations of “forward movement” in India’s biggest defence deal to purchase 126 fighter jets from France.

 

For the last two years, India and France are locked in price negotiation to purchase the medium multi-role fighter aircraft for the Indian Air Force (IAF). French major Dassault Aviation’s Rafale fighter planes were selected to replace ageing MiG-21s.

 

The much-awaited deal, sources said, is on the agenda of bilateral talks between Le Drian and his Indian counterpart A K Antony, including National Security Adviser Shiv Shankar Menon, between July 25-27.

 

But there is no confirmation on whether an announcement on finalisation of the deal can be expected by the week-end.

 

The French minister will meet Prime Minister Manmohan Singh and members of the Parliamentary standing committee on defence, sources said. Dassault Aviation had earlier raised questions on the role HAL would play once the mega deal is signed. But the Defence Ministry is understood to have conveyed to the French company that HAL would be the lead integrator and there was no change in conditions mentioned in the original tender.

 

As per the tender, Dassault will deliver 18 aircraft in fly-away condition whereas HAL will manufacture the rest under licensed production. The top bosses of HAL and Dassault met last month on the sidelines of the Paris air show to discuss the project and iron out differences. “Both chairmen expressed satisfaction on the work already achieved by the integrated teams and renewed their commitment towards successful completion of various projects,” Dassault said in a statement issued in June.

 

Though the tender was valued at $ 10.4 billion (Rs 42,000 crore), the price is set to escalate in the final commercial contract, making it India’s biggest defence deal. The new price band may be between $ 17-20 billion, but there is no official word. The sliding rupee will also be taken into account for the new price that is being negotiated for two years.

 

The French minister will be travelling to IAF station in Gwalior, which houses the Mirage-2000 fleet. In 2011, India signed a Rs 10,900 crore (approximately $ 2.4 billion) agreement with French arms majors Thales and Dassault Aviation for upgrading 51 Mirage-2000 fighters.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 09:37
« L'industrie de Défense, un atout stratégique pour l'Europe » par Arnaud Danjean, député européen

24 juillet 2013 creusot-infos.com

 

« La communication sur l'industrie de sécurité et de défense présentée aujourd'hui par la Commission Européenne est une contribution importante au débat qui doit s'engager à tous les niveaux en vue du sommet européen de décembre » a déclaré mercredi l’eurodéputé UMP-PPE Arnaud Danjean, président de la sous-commission Sécurité et défense du Parlement européen.

 

« Ce texte, préparé par les commissaires Barnier et Tajani,  que la sous-commission Défense du Parlement européen avait auditionnés récemment, met en évidence l'atout stratégique que constitue l'industrie de défense européenne, tant sur les plans économiques que technologiques et opérationnels » a indiqué Arnaud Danjean.

 

« Je suis particulièrement satisfait de voir figurer explicitement, à plusieurs reprises  dans la communication, la notion d'autonomie stratégique, à savoir la nécessité pour les Européens de pouvoir décider et agir sans dépendre des capacités de pays tiers.

 

Ceci suppose que l'Union européenne identifie des capacités et technologies-clefs dans lesquelles des investissements européens pourront intervenir, et pour lesquels le contrôle des chaines d'approvisionnement sera assuré. Voir ces priorités explicitement reconnues par la Commission est rassurant, tant il est important que les spécificités du secteur de la Défense soient reconnues et s'inscrivent dans la vision plus large d'une Europe acteur de sa propre sécurité » a-t-il poursuivi.  

 

« La possibilité d'acquisition, par l'UE, de certaines capacités civilo-militaires, ainsi que les investissements communautaires possibles dans la recherche et le développement de ces technologies duales, sont des pistes prometteuses ».

 

« La Commission européenne se fixe ainsi des objectifs légitimes dans la limite de ses compétences. Il reste à espérer que les Etats-Membres, qui conservent l'essentiel des responsabilités en matière de défense, prennent pleinement conscience de la menace de déclassement stratégique du continent européen et s'accordent sur les priorités politiques et capacitaires pour enrayer cette tendance dramatique » a conclu Arnaud Danjean.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 09:33
Communication sur le secteur de la défense et la sécurité – 24.07.2013

24.07.2013 ec.europa.eu

 

Le 24 juillet 2013, la Commission a adopté une Communication intitulée « Vers un secteur de la défense et de la sécurité plus compétitif et efficace ». Cette Communication sera discutée par les Chefs d’Etat et de gouvernement au Conseil européen de décembre 2013.

La Communication prend l’acquis de deux directives « défense » sur les marchés publics (2009/81) et les transferts (2009/43), et le développe davantage, essayant notamment d’exploiter des synergies entre la défense et la sécurité.

La Communication contient un plan d’actions avec des initiatives dans les domaines du Marché intérieur, la Politique industrielle, la Recherche et Innovation, Capacités, l’Espace, l’Energie et le Commerce international. L’objectif général du plan d’action est d’améliorer l’efficacité et la compétitivité du secteur de la défense et de la sécurité en Europe.

En ce qui concerne les marchés publics de la défense, la Communication annonce plusieurs initiatives : l’établissement d’un mécanisme de suivi du marché, des explications sur certaines exclusions de la Directive 2009/81/CE, et l’abolition rapide des offsets.

Voir aussi :

  • En savoir plus sur les marchés publics de défense et la directive en
  • Cadre législatif
Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 08:55
DCNS termine les travaux d’entretien intermédiaire sur le porte-avions Charles de Gaulle

24/07/2013 DCNS

 

Le service de soutien de la flotte (SSF) a prononcé la fin de l’arrêt technique du porte-avions Charles de Gaulle au terme de 6 mois de travaux réalisés par DCNS. De la coque au système de combat, en passant par le passage aux normes environnementales, la modernisation du réseau de télécommunication ou encore la rénovation des locaux de vie, ce sont 950 personnes et 1 million d’heures de travail qui ont été nécessaires.

 

Entretien et modernisation du navire

 

DCNS - PACDGCet arrêt technique a été l’occasion d’entretenir le navire et de le moderniser. Le porte-avions Charles de Gaulle aura notamment profité d’un passage au bassin Vauban de la base navale de Toulon. Le bâtiment a profité d’un lifting complet avec plus 26 000 m² de surfaces repeintes et la remise à neuf d’une des cuisines. Un certain nombre de modernisations ont été réalisées parmi lesquelles figure le remplacement du calculateur de stabilisation du navire. Toutes les installations à bord et l’ensemble de l’appareil propulsif ont été contrôlés, révisés et testés pour assurer le fonctionnement optimal en opérations. Par ailleurs, dans la perspective de l’installation ultérieure d’un réseau IP (internet protocol) de dernière génération, 35 km de câbles ont été passés.

 

Le porte-avions Charles de Gaulle a ainsi bénéficié d’un entretien minutieux réalisé par les équipes DCNS et leurs partenaires avec l’appui quotidien de l’équipage.

 

Un défi industriel, une réussite collective

 

« Ces six mois de travaux ont été essentiels pour redonner toute sa jeunesse au porte-avions Charles de Gaulle. La période d’intense activité industrielle est désormais terminée. Elle laisse place au début du suivi quotidien du navire depuis la terre », souligne Franck Bouffety, directeur des programmes porte-avions Charles de Gaulle chez DCNS.

 

Avec plus de 1 000 travaux en cours en permanence toutes les semaines, l’activité de ce chantier a été très intense. Malgré la multiplicité des tâches à accomplir, les délais ont été respectés. DCNS a achevé les 6 000 lignes de travaux nécessaires pour moderniser et entretenir le porte-avions Charles de Gaulle durant cet arrêt technique programmé. Outre les membres de l’équipage, la totalité des unités de production du site de Toulon se sont mobilisées pour le succès de cet « arrêt au stand ». De la même manière, la quasi-totalité des sites de DCNS ont participé aux travaux. Au total, près de 500 collaborateurs du Groupe ont travaillé sur cet entretien.

 

Les chiffres clefs de l’entretien

- 950 personnes en moyenne

• 250 collaborateurs DCNS, 200 sous-traitants et 500 membres d’équipage

- 60 entreprises sous-traitantes

- 1 million d’heures de travail

- 1 000 travaux en cours toutes les semaines

- 6 000 lignes de travaux

- 20% de travaux d’anticipation pour le prochain arrêt technique majeur

- 26 000 m² de surfaces peintes

- 35 km de câbles installés

- Dans les machines, ce sont :

• 25 000 tubes contrôlés et nettoyés,

• 6 000 nouveaux tubes installés.

 

Le porte-avions Charles de Gaulle

- En service depuis le18 mai 2001, 12 années d’activité

- Un équipage de près de 2 000 hommes et femmes (15% de féminisation)

- 42 000 tonnes à pleine charge

- 261,50 mètres de long

- 64,36 mètres de large

- 75 mètres de hauteur (un immeuble de plus de 20 étages)

- Une mobilité de 1 000km par jour

- 1 million de km déjà parcourus (23 tours du monde)

- Des opérations récentes en Libye (Harmattan) ou encore en Afghanistan.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 08:55
DRONE - Système Embarqué de Reconnaissance Vecteur Aérien Léger (SERVAL)

24/07/2013  Stéphane Dugast - Marine Nationale

 

« Une véritable plus-value opérationnelle »

 

C'est l'avis du CF Marc Grozel, chef de détachement drones du CEPA/10S et chef de mission sur le patrouilleur L’Adroit pendant les déploiements du drone S-100 Camcopter désigné dans la Marine par l’acronyme: SERVAL (pour Système Embarqué de Reconnaissance Vecteur Aérien Léger). Questions à un expert et un praticien aguerri.

 

Commandant, pourquoi la Marine met-elle désormais en œuvre un drone sur le patrouilleur L'Adroit?

- CF Marc Grozel: «Faisons d’abord le distinguo sur les types de drones militaires existants. Les plus connus du grand public sont les drones de théâtre à voilure fixe mis en œuvre depuis la terre pour des missions de longue durée. Ce sont ceux qui ont notamment volé en Afghanistan. La Marine met, quant à elle, en œuvre un drone tactique depuis la plate-forme hélicoptère d’un bâtiment en mer, en l’occurrence L’Adroit depuis le printemps 2012. Vous savez, la complexité de mise en œuvre des véhicules aériens, notamment lors des phases de décollage et d’appontage, a longtemps constitué un frein majeur à l’intégration navale des drones. Nous assistons donc bien à un véritable saut technologique et conceptuel. Beaucoup de sceptiques pensaient que nous n’y arriverions pas, le détachement drone du CEPA/10S a démontré le contraire.

 

Pourquoi l'avoir précisément intégré sur le patrouilleur L'Adroit?

Parce qu’intégrer un drone sur un bâtiment ne se fait pas instantanément! Il y a des paramètres d’intégration qu’il faut définir et adopter. Grâce à L’Adroit, nous avons pu bénéficier d’une intégration complète et poussée du drone au sein du navire, notamment grâce à la possibilité d’installer l’antenne de liaison de données dans le mat central Une fois le vecteur drone intégré, ce dernier offre une véritable plus-value opérationnelle au commandement car il permet d’obtenir, en temps réel, une image des pistes radar de la zone d’opérations, avec des pistes hors de portée visuelle et radar du bâtiment. De surcroît, un drone équipé d’un ensemble optronique est, pour un commandant, une véritable caméra déportée qui lui permet de suivre des actions comme par exemple une inspection sur un navire de pêche.

 

 

Chef de mission sur L’Adroit pendant les déploiements du drone, racontez-nous comment s’opère le vol d’un aéronef sans humain à bord?

Un pilote fait décoller le drone en mode semi manuel, au moyen d'un joystick et de commandes, depuis la plate-forme hélicoptère. Ce décollage en visuel effectué, le pilote rejoint l'équipage du drone situé en passerelle navigation. Pour le système Serval, l’équipage est constitué de 3 personnes. Le chef de mission gère la mission à travers la station de contrôle. Il assume le rôle de commandant de bord comme sur un aéronef «classique». Ce pilote externe permet, à partir du poste de pilotage installé en passerelle, à tout moment, de reprendre le vecteur aérien en mode manuel. Sur Serval, il participe à la sécurité des vols. L’autre opérateur est lui responsable de la charge utile – soit l’ensemble optronique - qu’il doit contrôler et dont il doit exploiter les données. Quant au vol à proprement dit, il s'effectue en envoyant au drone des «ordres de haut niveau(1)» grâce à un logiciel dans lequel le chef de mission rentre des way points, soit autant de coordonnées directement envoyées au drone. Pour chacun de ces points, l’opérateur peut faire changer la vitesse, l'altitude, se mettre en stationnaire ou en orbite. C’est le contrôle, en temps réel, de ces paramètres qui permet une gestion dynamique du vol et l’adaptation des trajectoires. Sur le SERVAL, un vol peut durer jusqu’à 5 heures et sa configuration s’opère en fonction des besoins exprimés par le central opérations du navire. C’est évidemment une nouvelle voie pour l’aéronautique navale.

 

Commandant, quelles sont vos prochaines échéances?

S’inscrivant dans le programme SDAM (NDLR : Système de Drone Aérien Marine), participer aux expérimentations du drone Serval est forcément très gratifiant. Car, nous sommes en train d’écrire une nouvelle page de l’aéronautique navale. Et puis, nous sommes en avance sur les autres marines européennes. Échappés devant le peloton, nous devons faire attention à ne pas nous faire doubler sur la ligne d’arrivée ! (rire) Plus sérieusement, les objectifs pour nous sont bien de poursuivre la phase consistant à caractériser les performances militaires du futur système de drone. À cette fin, l'essentiel pour nous est donc vraiment d'accumuler des heures de vol pour continuer à mieux cerner le domaine d’emploi du vecteur aérien. Nous poursuivons la validation des procédures de mise en œuvre depuis un navire opérant en haute mer pour en valider le concept. Il nous faut continuer à emmagasiner de l'expérience car il s'agit bien de tirer un maximum d’enseignements pour les futurs drones de la Marine, qui ne seront d'ailleurs probablement pas des drones S-100 Camcopter. Par ailleurs, nous étudions d’ores et déjà l’intégration du vecteur drone sur d’autres types de bâtiments de la Marine. En résumé, il nous faut préserver nos savoir-faire tout en œuvrant à ce la filière Drone devienne attractive dans la Marine. On ne peut dès lors pas dire que nous ne manquons pas de défis!»

(1)Comme des variations de cap, vitesse, altitude, des choix de différents Patterns

Une première européenne

L’un est officier correspondant de l’État-major de la Marine (Ocem) en charge de la cohérence organique de la force aéronautique, l’autre est officier de programme drone, les deux sont des spécialistes du Système Embarqué de Reconnaissance Vecteur Aérien Léger (SERVAL), soit le drone tactique récemment mis en œuvre depuis le patrouilleur de surveillance océanique L’Adroit. Entretien avec le CV Olivier Dufit et le CC Raphaël Burgun. 

 

 

- CC Raphaël Burgun: «D’abord, citons quelques chiffres évocateurs… Ce sont plus de 120 heures de vols et près de 200 appontages de jour comme de nuit que le système de drone S-100 Camcopter fabriqué par l’industriel Schiebel (NDLR: désigné dans la Marine  par l’acronyme SERVAL pour Système Embarqué de Reconnaissance Vecteur Aérien Léger) a réalisé depuis ses débuts en 2012. Innovante et originale à plus d’un titre, cette expérimentation d’un drone à voilure tournante sur un bâtiment à la mer a pu se réaliser en partie grâce au partenariat existant entre la marine et DCNS sur le patrouilleur d’expérimentation L’Adroit.

 

- CV Olivier Dufit: Vous savez, nous sommes la première marine européenne à avoir déployé, en autonome, un détachement de drone sur un bâtiment à la mer pendant une longue durée. Cette expérimentation s’est concrétisée par trois temps forts, dont les premiers vols opérationnels en mai et juin 2012 lors de la mission «Thon rouge». En août 2012, nous regrettons la perte du premier drone en mer à la suite d’une défaillance mécanique. La garantie a permis, après enquête et discussions avec la DGA et les industriels, disposer d’un nouveau vecteur en janvier 2013. Au cours du déploiement de l’Adroit en océan Indien et en Asie, et grâce à son intégration à la mission «Atalante», nous avons mis en œuvre le SERVAL dans un environnement opérationnel mais toujours dans le cadre de notre expérimentation. Autant d’expériences riches d’enseignements car elles se sont déroulées aussi bien dans le cadre d’une mission de police des pêches en 2012 que dans celui de missions de surveillance côtière. En corollaire, ces déploiements ont permis de participer pleinement avec L’Adroit à ses missions de soutien à l’export au profit des industriels.

 

- CC Raphaël Burgun: À l’occasion du dernier déploiement, nous avons mis en œuvre et expérimenté deux charges utiles, soit deux capteurs électro optique: une Agile 2 fourni par Thales et une MX10 prêté par CAE Aviation. Le SERVAL a permis d’offrir et garantir au commandant de L’Adroit, en temps réel, une capacité d’identification des pistes détectées par le bâtiment, de suivi de l’activité à bord des bâtiments d’intérêts tout en restant à distance de sécurité et en toute discrétion. Il permet également dans certain cas de détecter des pistes au-delà de la portée radar du bâtiment. Un drone équipé d’un ensemble optronique est donc pour un commandant un véritable capteur déporté qui lui permet de suivre toutes les actions menées, comme par exemple une inspection sur un navire de pêche ou d’investiguer à distance sur une piste jugée potentiellement dangereuse.

 

- CV Olivier Dufit: L’idée maitresse de cette expérimentation SERVAL est bien de participer à la préparation in fine du programme SDAM (Système de Drones Aériens Marine) dont la mise en œuvre est prévue à l’horizon post 2020. Ce programme s’inscrit dans une logique de complémentarité entre le drone et l’hélicoptère embarqué. Le drone ne remplacera pas l'hélicoptère, il s’agit bien d’un moyen complémentaire, permettant d’optimiser l’emploi de l’aéronef piloté. Au drone, les missions longues, et fastidieuse, voire dangereuse, celles du bas du spectre. A l’hélicoptère, les missions complexes, là ou la plus value humaine est indispensable.

 

- CC Raphaël Burgun: Les deux moyens sont donc bien complémentaires. Le drone réalisera les missions de surveillance et l’hélicoptère sera dédié aux missions d’intervention. L’emploi de drone va permettre, aux pilotes d'hélicoptères et à leurs équipages de se concentrer sur des missions phares nécessitant finesse, analyse et jugement in situ.

 

 

- CV Olivier Dufit: Ce couplage drone/hélico répond également à des impératifs économiques. Un drone permet d’augmenter significativement, en termes de durée et à moindre coût au nautique carré surveillé, la capacité d’un bâtiment à assurer la maîtrise de son environnement tactique en surface, en haute mer ou à proximité du littoral. Prenons l’exemple d’un bâtiment de la Marine assurant actuellement l’escorte d’un navire civil du Programme Alimentaire Mondial, le transit s’effectue à environ 3 nœuds. Une vitesse faible dans une zone à risque qui n’offre pas une vision du théâtre d’opération suffisamment large. Disposant d'un potentiel contraint de vol d'hélicoptère par jour vol hélicoptère par jour, le commandant doit souvent procéder à un savant arbitrage. Avec un drone à bord (comme le SERVAL) pouvant voler jusqu’à 4h30, ce type d’opérations devient plus confortable, ou tout du moins permet une meilleure surveillance, tout en préservant les moyens pilotés pour des interventions à fortes valeurs ajoutées.

 

- CC Raphaël Burgun: Quant à l’avenir de l’expérimentation SERVAL, le défi actuel vise à consolider le savoir faire que nous avons acquis depuis 2012. Nous étudions d’ores et déjà l’intégration du SERVAL sur d’autres types de bâtiments de la Marine disposant de plate-forme hélicoptères et en particulier sur la frégate type La Fayette (FLF) après 2014.

 

- CV Olivier Dufit: … La solution des FLF est à l’étude mais déployer un drone depuis une plate-forme hélicoptère d’un bâtiment ne se fait évidemment pas d’un claquement de doigt. Le sujet est complexe car il s’agit de réaliser l’intégration physique – comme le positionnement des antennes de liaison de données du drone, l’organisation de la maintenance dans le hangar ou le positionnement des opérateurs - ou fonctionnelle comme l’intégration des données provenant du drone dans le système de combat du navire ou la présentation de l’environnement dans lequel le drone évolue aux opérateurs du drone. Nous œuvrons également à définir au mieux tenants et aboutissants du programme SDAM (Système de drones aériens de la Marine) qui devrait être mis en œuvre à l’horizon 2020. Le but c’est bien que le vecteur drone soit le plus performant possible afin de réaliser les tâches fondamentales à toute maîtrise de situation : la détection, et l’identification de piste au-delà de l’horizon radar du bâtiment. Pour cela, le drone devra in fine disposer d’un radar de surveillance maritime. À nous désormais de ne pas dilapider le savoir-faire acquis et valoriser notre expérience. Car, nous avons là une vraie longueur d’avance sur les autres marines européennes… »

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 08:50
Communication on the European Defence and Security Sector adopted on 24 July 2013

24 July 2013 ec.europa.eu


The Communication sets out Commission proposals to strengthen the internal market and support the competitiveness of the defence and security industries.

  1.  European Commission Communication pdf - 111 KB [111 KB] : Towards a more competitive and efficient defence and security sector
  2. Commission Staff Working Document pdf - 788 KB [788 KB] accompanying the Communication
  3. Citizen's summary pdf - 21 KB [21 KB] български (bg)čeština (cs)dansk (da)Deutsch (de)eesti keel (et)ελληνικά (el)español (es)français (fr)hrvatski (hr)italiano (it)latviešu valoda (lv)lietuvių kalba (lt)magyar (hu)Malti (mt)Nederlands (nl)polski (pl)português (pt)română (ro)slovenčina (sk)slovenščina (sl)suomi (fi)svenska (sv) on reforming the defence and security sector

The Commission's defence industrial policy is designed to promote competition, innovation, support SMEs and provide a strong industrial base for the Common Security and Defence Policy (CSDP).

At the heart of this policy is the Defence Package, designed to set out a modern policy and legislative framework to improve competitiveness, introduce greater transparency and cut unnecessary red tape. The strategy includes two directives aiming to simplify the transfers of defence-related products within the EU and coordinate procedures for contract awards in the fields of defence and security.

Following the adoption of the Defence Package and the transposition of the legislation, the Commission established a Task Force on Defence Industries and Markets.  Its objective is to examine what more the Commission can do to support Member States to help improve the competitiveness of the defence industry and strengthen the internal market.

 

Why is more competition necessary?

  • The European defence market is highly regulated at a national level. Europe's defence-related industries (primarily the defence part of sectors such as aeronautics, space, electronics, land systems and shipbuilding) largely operate outside the internal market.
  • Fragmented markets create red tape, hamper innovation and lead to duplication of defence programmes and research – undermining our global competitiveness and the effectiveness of the CSDP.
  • Reduced defence budgets and escalating development costs make it too expensive for any single European country to maintain a comprehensive national defence industrial base.

The defence industry is mostly concentrated in six Member States (France, Germany, Italy, Spain, Sweden and the UK) although companies producing ancillary equipment and systems are found all over Europe. More than 1.350 SMEs play an important role in the European defence sector and are of critical importance to the supply chain.

The defence sector can provide an important contribution to regional economic development. In order to introduce the concept of smart specialisation and regional policy funding to European companies and research centers the European Commission and the European Defence Agency carried out a workshop on 28 January 2013. For more information see the agenda, the presentations and the proceedings of the event.

The European defence equipment market is technology and research-intensive (electronics, IT, transport, biotechnology and nanotechnology – with many important spin-offs in civil sectors, e.g. satellite navigation).

 

Data on the industry can be found on the European Defence Agency website.

 

Defence package - for more information refer to the Legislation page.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 07:55
Au cœur de l’exercice «Matin rouge» avec le CPA 20

23/07/2013- ASP L. Rose - officier communication BA 102 - Armée de l'air

 

Du 15 au 19 juillet 2013, le commando parachutiste de l’air n°20 (CPA 20) s’est rendu en Aquitaine pour s’entraîner avec l’escadron d’hélicoptères 1/67 «Pyrénées» et l’escadron de transition opérationnel 1/8 «Saintonge» à l’occasion de l’exercice «Matin rouge».

 

Après quinze jours d’entraînement intense avec leurs camarades du 2erégiment étranger de parachutiste de Calvi, les commandos du CPA 20 ont participé à l’exercice «Matin rouge» sur la base aérienne de Saintes, du 15 au 19 juillet.

 

Il est un peu plus de 14h le premier jour quand les 25 commandos embarquent à bord de deux hélicoptères Puma de l’escadron d’hélicoptère 1/67 «Pyrénées». Après quarante minutes d’infiltration en hélicoptère entre les bases aériennes 120 de Cazaux et 722 de Saintes, les Puma se positionnent au-dessus de la tour de contrôle et déploient une corde lisse. Alors que sept mètres séparent les combattants du sol, ils s’élancent sans une once d’hésitation. Deux tireurs d’élite restent à bord des aéronefs en soutien de leurs équipiers.

Au cœur de l’exercice «Matin rouge» avec le CPA 20

Déployés au sol, les deux groupes commandos sont soudain pris à parti par des insurgés, simulés par du personnel de la base de Saintes. «Immediatly show force, immediately show force!» Le lieutenant B., contrôleur aérien avancé au sein d’une des équipes d’appui aérien appelée TACP (Tactical Air Control Party), lance immédiatement une demande d’appui à la radio. En quelques secondes deux Alphajet survolent la zone pour une démonstration de force destinée à faire fuir les insurgés. Les groupes peuvent enfin progresser et sécuriser la zone aéroportuaire. Trente minutes plus tard l’assaut vertical est une réussite et l’extraction des commandos peut commencer.

 

Le but de ce raid héliporté est d’entraîner les aviateurs aux techniques d’aérocordage et de guidage aérien, des techniques utilisées en opérations extérieures.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 07:50

24/07 Euronews

 

A défaut d’une armée commune ou d’une défense commune, peut-être une industrie de la défense un peu plus commune. C’est ce que suggère la Commission européenne pour rester dans la course à la compétitivité face aux Etats-Unis. Mais pour cela, il faut que les pays européens acceptent de coopérer beaucoup plus étroitement :

 

“ D’un point de vue économique, c’est important d’avoir un marché intérieur de la défense. Nous devons avoir une base industrielle plus forte dans la défense, nous avons aussi besoin d’une recherche qui soit à la fois active dans la défense et dans la sécurité. Donc d’un point de vue économique – en particulier en ces temps de grandes contraintes budgétaires – et d’un point de vue politique, il nous faut une dimension européenne plus forte dans les domaines de la défense et de la sécurité. “

 

Parmi les propositions sur la table, des synergies entre recherche civile et militaire ou encore des procédures standard pour certifier les produits. Mais la Commission n’ayant pas de pouvoir dans ce domaine, les dirigeants européens ont la main et ils en parleront au sommet de décembre.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 07:44

24 juil. 2013 FORCESFRANCAISES

Partager cet article
Repost0
24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 16:45
Côte d’Ivoire / Opération Serval : escorte d’un convoi transfrontalier

16/07/2013 Sources : EMA

 

Du 03 au 06 juillet 2013, la Force Licorne a préparé puis escorté un convoi entre Abidjan et Niellé (Côte d’Ivoire), au profit de l’opération Serval. Premier convoi de véhicules vers le Mali depuis le déclenchement de l’opération Serval en janvier 2013, il a pour but de renouveler une partie du parc de véhicules qui souffre de conditions d’utilisation particulièrement éprouvantes.

 

L’opération a consisté pour la Force Licorne à assurer l’escorte d’un convoi d’une quarantaine de véhicules (porte-engins blindés chargés avec engins de terrassement, véhicule de l’avant-blindé, chars AMX10RCR, grues, véhicules de transport logistique, véhicule de transport, P4 et TRM 10000) débarqués une semaine plus tôt du port d’Abidjan puis stockés à Camp Port-Bouët, au profit de l’opération Serval.Pour cette mission, un poste de commandement tactique et un hélicoptère Fennec dédié aux évacuations médicales et pouvant ponctuellement participer à des missions de reconnaissance pendant cette mission d’escorte, ont été spécialement déployés.

 

Côte d’Ivoire / Opération Serval : escorte d’un convoi transfrontalier

Après avoir traversé Yamoussoukro, Bouaké et Niakaramandougou, l’escorte est arrivée le 05 juillet à sa destination finale, Niellé, ville frontalière avec le Mali. Les éléments de la force Serval, qui l’attendaient, ont ainsi pu prendre le relais jusqu’à Bamako.

 

Dès les premières heures du déploiement au Mali, la Force Licorne a apporté une contribution opérationnelle et logistique conséquente au profit de l’opération Serval. Aujourd’hui, tout en poursuivant les missions qui lui sont habituellement dévolues, elle poursuit ce soutien en participant entre autre au désengagement de la Force Serval.

Côte d’Ivoire / Opération Serval : escorte d’un convoi transfrontalier

La Force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle organise des formations au profit des militaires ivoiriens, et apporte ponctuellement des aides à la dépollution ou à la destruction de munitions, ainsi que des actions civilo-militaires. Elle est, par ailleurs, en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin.

Partager cet article
Repost0
24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 16:45
Mali : les géographes en mission à Gao

15/07/2013 Sources : EMA

 

Depuis la fin du mois de juin 2013, deux équipes du 28e groupe géographique (GG) d’Haguenau sont déployées en renfort temporaire sur l’aéroport de Gao.

 

Cette mission a pour objectif de fournir un appui topographique au profit de la force Serval. Les deux équipes, composées chacune de sept militaires topographes géographes, ont effectué dans un premier temps des mesures afin d’affiner les plans et les cartes de l’aéroport ainsi que de ses infrastructures

 

Dans un deuxième temps, les équipes de géographes ont installé une station de déclinaison, qui permet de régler l’ensemble des appareils topographiques utilisés sur les théâtres, essentiellement par l’artillerie. Ces appareils pourront s’orienter au mieux et définir des objectifs avec une extrême précision. Aussi, les artilleurs pourront s’assurer de la bonne mise en batterie des mortiers et autres pièces d’artillerie disposant de goniomètres de pointage, destinés à effectuer des mesures d’angles.

Mali : les géographes en mission à Gao

Seule unité topographique et cartographique en France, le 28e GG fournit l’appui géographique en anticipation stratégique ou opérative, ou en planification et conduite d’opération.

Mali : les géographes en mission à Gao

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

Mali : les géographes en mission à Gao
Partager cet article
Repost0
24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 16:35
Exercice Paras 1er RCP - Crédits : ADC A.Duclay/EMIA-NC

Exercice Paras 1er RCP - Crédits : ADC A.Duclay/EMIA-NC

22/07/2013 ADC A. Duclay - Armée de Terre

 

Le mardi 16 juillet 2013, les forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC) ont organisé un exercice de saut en mer au profit des militaires du 1er régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP) de Pamiers. Ils arment la compagnie tournante du régiment d’infanterie de marine Pacifique-Nouvelle-Calédonie (RIMaP-NC) de Plum.

 

Après un premier repérage de la zone de saut (1km de long par 400 m de large), un témoin inerte de dérive (TID) a été largué depuis l’avion CASA 235. Il sert à évaluer l’orientation du vent et à définir l’axe de largage le plus adéquat, pour que, malgré la dérive subie durant le saut, les parachutistes atterrissent dans la zone délimitée.

 

Au total,  ce sont 40 parachutistes qui ont été largués par vagues successives au-dessus de la Baie des Citrons. Côté soutien, entre les équipes de récupération, la sécurité et le service sanitaire, l’exercice a mobilisé autant de personnes et 13 embarcations (Zodiac, chaland, vedette).

 

Très lourd en moyen et en organisation, l’exercice est organisé trois fois par an au profit des compagnies tournantes. Ce type de saut n’est effectué qu’outre-mer : à la Réunion et en Nouvelle-Calédonie. Il permet de préparer les parachutistes à être opérationnels sur tous terrains et être aguerris à tous types d’atterrissages.  L’objectif est donc d’acquérir des compétences supplémentaires.

Partager cet article
Repost0
24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 15:55

16 juil. 2013 ministeredeladefense

Ce film met en exergue quelques unes des missions et opérations mises en œuvre par la Défense et les forces armées françaises selon quatre grands axes : La Défense se prépare / La Défense protège le territoire et sa Nation / La Défense intervient / le rayonnement de la Défense.

Partager cet article
Repost0
24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 12:55
La FREMM Aquitaine suivant le BPC Dixmude photo DCNS

La FREMM Aquitaine suivant le BPC Dixmude photo DCNS

24/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Au premier semestre 2013, DCNS a vu chuter ses prises de commandes. Mais la possible signature avant la fin de l'année du contrat de rénovation des frégates saoudiennes Sawari 1 (LEX) devrait regonfler les voiles du groupe naval.

 

DCNS peut voir venir. Même si la situation actuelle n'est pas satisfaisante en termes de prises de commandes, elle est loin d'être inquiétante. Le groupe naval a engrangé des commandes représentant un montant total de 578 millions d'euros au premier semestre 2013 (contre 813 millions au premier semestre 2012). Le carnet de commandes de DCNS s'établit à 13,23 milliards d'euros à la fin du premier semestre 2013 (contre 14,2 milliards à la fin du premier semestre 2013). Il représente aujourd'hui "plus de quatre années d'activité", pércise le groupe dans un communiqué publié mardi.

Bref, il n'y a pas le feu au lac. D'autant que l'on reparle avec beaucoup d'insistance du contrat LEX (Life Extension Sawari 1) en Arabie saoudite pour la rénovation des frégates Sawari 1. Selon des sources concordantes, ce contrat d'un montant de 1 milliard d'euros environ pourrait être signé assez rapidement, en tout cas d'ici à la fin de l'année. Mais prudence car plusieurs fois attendu par Paris, il n'a jamais été concrétisé. Un tel contrat embellirait bien sûr le bilan commercial de 2013. Au-delà, DCNS, qui est engagé dans plusieurs campagnes importantes à l'export, devra patienter plutôt en 2014 pour signer ou pas de nouveaux contrats export.

 

>> Lire aussi: DCNS: pourquoi le contrat LEX sur la modernisation des frégates saoudiennes est bloqué

 

Chiffre d'affaires en hausse mais résultat opérationnel en baisse

Le chiffre d'affaires atteint 1,63 milliard d'euros (contre 1,4 milliard au premier semestre 2012). Cette croissance résulte de l'exécution de programmes industriels tant pour la France (frégates FREMM, sous-marins Barracuda et maintenance de la flotte de navires de premier rang de la Marine nationale) que pour l'international (notamment Brésil, Inde et Russie). Le PDG de DCNS, Patrick Boissier, cité dans le communiqué, s'est réjoui d'avoir "au cours du premier semestre 2013, de nouveau enregistré une croissance de notre chiffre d'affaires, ce qui confirme notre potentiel de développement.

Mais, a-t-il ahouté, "notre résultat opérationnel, impacté par certaines difficultés opérationnelles et par l'intensification de nos investissements en R&D, n'a pas connu la même croissance". Le résultat opérationnel courant avant amortissement des écarts d'évaluation s'élève à 95 millions d'euros (soit 5,8 % du chiffre d'affaires) au premier semestre 2013 contre 98 millions (soit 7 % du chiffre d'affaires) l'année passée.

Selon le communiqué de DCNS, le groupe connaît des difficultés opérationnelles sur certains projets industriels, principalement dans le nucléaire civil. Certains contrats signés auraient occasionné des pertes dans cette nouvelle activité pour le groupe (EPR de Flamanville, Chine). C'est le prix à payer de la courbe d'apprentissage, explique-t-on chez DCNS, qui va mettre des équipes dédiées à cette activité et ne plus faire jouer la polyvalence. Le groupe doit également adpater sa façon de travailler aux méthodes en cours dans le nucléaire civil.

 

Des effectifs en hausse

Enfin, DCNS accélère également ses investissements en Recherche et Développement (R&D) par rapport à ceux du premier semestre 2012 pour prendre une longueur d'avance technologique sur ses marchés. Pour autant, le groupe a réagi en engageant un plan d'actions "afin d'améliorer la situation en matière de rentabilité". Le groupe veut notamment réduire les frais fixes et les dépenses courantes, sans pour autant toucher aux effectifs. Fin juin 2013, ils s'établissaient à 13.511 équivalents temps plein (contre 12. 987 à la fin du premier semestre 2012).

 

>> Lire aussi: Défense: quel avenir pour DCNS?

Partager cet article
Repost0
24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 12:50
A soldier on operations in Afghanistan using the PRC-152 UHF radio in tactical satellite mode [Picture: Sergeant Barry Pope RLC, Crown copyright]

A soldier on operations in Afghanistan using the PRC-152 UHF radio in tactical satellite mode [Picture: Sergeant Barry Pope RLC, Crown copyright]

24 July 2013 Ministry of Defence

 

MOD has awarded a £45 million maintenance contract for the Armed Forces Bowman radio system that will secure up to 300 British defence jobs.

 

Bowman is a secure digital voice and data system which allows front line soldiers to communicate with colleagues and commanders on the ground, at sea, or in the air. It plays a vital role in Afghanistan, giving troops better awareness of any operational situation.

The contract awarded to General Dynamics UK to provide essential support for troops across the globe who use Bowman will secure 150 jobs at the company’s site in Oakdale, South Wales, while a further 150 jobs will be sustained across the supply chain.

Wincanton in Bicester, Exelis in Basingstoke and DRS in Farnham are among the larger firms set to benefit as well as small and medium-sized enterprises including Cablescan in Brough and AWE Electronics in Staffordshire.

Soldiers on operations in Afghanistan using the PRC-177F tactical satellite radio and the PRC-325 HF radio [Picture: Sergeant Barry Pope RLC, Crown copyright]

Soldiers on operations in Afghanistan using the PRC-177F tactical satellite radio and the PRC-325 HF radio [Picture: Sergeant Barry Pope RLC, Crown copyright]

Minister for Defence Equipment, Support and Technology, Philip Dunne, said:

General Dynamics have a proven record of delivering high quality support services to our Armed Forces. Bowman is a key communications asset, used by all 3 Services across the globe, enabling greater situational awareness and critically providing a secure system for information-sharing and communications.

This £45 million contract is a good example of how one of our prime contractors is working closely with UK-based small and medium-sized enterprises, helping to rebalance the economy and laying the foundations for lasting growth and shared prosperity in the defence industry.

Soldiers on operations in Afghanistan using the PRC-152 UHF ground-to-air radio [Picture: Sergeant Barry Pope RLC, Crown copyright]

Soldiers on operations in Afghanistan using the PRC-152 UHF ground-to-air radio [Picture: Sergeant Barry Pope RLC, Crown copyright]

One of the companies who will benefit from this contract, Cablescan, is responsible for repairing any electrical wiring in radios damaged on operations in Afghanistan and returning them to the front line.

Richard Willis, Managing Director at Cablescan, said that the Bowman contract would provide the company with a bedrock of sustainable work over the next 5 years that would boost company growth and create new jobs.

Partager cet article
Repost0
24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 12:50
Le ciel unique européen : enjeux et défis pour l’aviation militaire.

22.07.2013 Sous-lieutenant Golfier Patricia - Chargé d’études au CESA

 

En 1999, la Commission européenne met en lumière dans un communiqué l’urgence d’une réforme de la gestion du trafic aérien. Les nombreux retards, de nature opérationnelle et logistique, décriés par les compagnies aériennes et les passagers menaçant de s’accentuer grandement dans les cinq prochaines années, la Commission se penche sur le sujet. En cause, une saturation de l’espace aérien liée à la nécessité d’assurer la sécurité des vols, les techniques utilisées ne pouvant garantir la sécurité que d’un nombre limité d’avions dans un espace donné « sur base parfois de méthodes artisanales » . Pour répondre à ces nouveaux besoins, la création d’un Ciel unique européen est lancée. Quels en sont les teneurs et les enjeux ? (I) Si l’espace militaire et l’entraînement des forces restent une prérogative des États, l’utilisation de l’espace aérien est une préoccupation partagée par les civils et les militaires qui doivent travailler ensemble. Mais les préoccupations et les enjeux de ces deux « mondes » semblent parfois très éloignées. Avec le développement de l’Europe de la Défense, se pose ainsi la question de la mise en place d’un ciel militaire européen tenant compte de toute la spécificité de l’aviation militaire, notamment française, à travers l’exemple du drone Harfang (II).

 

Télécharger l’intégralité de l’article en pdf

photo Sirpa Air

photo Sirpa Air

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories