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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:55
Trois anciens chefs de corps du 2ème REI
Trois anciens chefs de corps du 2ème REI

Le premier Eric Margail qui a commandé le régiment entre 2002 et 2004, va recevoir sa quatrième étoile le 1er août prochain alors qu’il prendra le commandement du quartier général du corps de réaction rapide à Lille (QG CRR-FR).

Trois anciens chefs de corps du 2ème REI

Il aura pour chef d’état-major, le général de division Philippe Bras qui fut son prédécesseur (2000-2002) à Nîmes.

Trois anciens chefs de corps du 2ème REI

Le troisième, le général de brigade Hubert de Reviers de Mauny chef de corps du 2ème REI (Régiment étranger d'infanterie) entre 2004 et 2006, vient d’être nommé nous apprend également le Journal officiel de ce dimanche, chef de la division affaires générales de l’état-major des armées (EMA) et chef de cabinet du CEMA. Il était jusqu’ici adjoint au coordinateur national du renseignement. Il devrait être remplacé à ce poste par un autre officier Légion.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:45
Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

08/07/2013 Sources : EMA

 

Le 7 juillet 2013, un phénomène météorologique exceptionnel et rarissime s’est abattu sur la région de Gao. Les éléments français stationnés sur l’aéroport ont été touchés, sans déplorer  de victimes.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

Une cellule orageuse formée au Nord Est de la ville de Gao a généré, selon l’expression des experts une véritable « explosion météorologique », due au passage brutal d’un vent allant jusqu’à 140 km/h. Elle s’est abattue sur la plateforme, dans une partie de la zone vie et près de la piste, au niveau du parking aéronefs. « Le phénomène a duré peu de temps et était très localisé sur la plateforme mais pas dans la ville de Gao » précise le spécialiste météo de la brigade Serval. Les pluies qui ont suivi ont duré environ une heure.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

Ce phénomène météorologique rarissime, d’une ampleur imprévisible, n’a fait aucun blessé mais a causé des dégâts matériels importants. Certaines infrastructures de la force ainsi que des aéronefs, pourtant bien arrimés dans le sens des vents dominants, ont été endommagés. Par ailleurs, quelques véhicules P4 ont été touchés, une douzaine de tentes se sont envolées, un abri déployable servant d’atelier s’est littéralement disloqué sous l’effet de la violence de vent et un conteneur de vingt pieds (KC 20) a été déplacé sur quatre-vingt centimètres.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

Le contrôle des matériels est en cours et la remise en condition du camp se poursuit. Les opérations de la force Serval ne sont pas impactées et se poursuivent, notamment dans la région Est de Gao.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao
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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:40
La Russie se prépare à une guerre sur son territoire

08/07/2013 cameroonvoice.com

 

Les experts militaires sont unanimes : les mouvements terroristes afghans sont en grande partie rejoints par des jeunes tadjiks, ouzbeks et kirghizes, plus tard identifiés par les services secrets comme leaders d’organisations islamistes à Saint-Pétersbourg et dans d'autres grandes villes russes.

 

Les prévisions concernant l'évolution de la situation en Afghanistan après le retrait de la Force internationale d'assistance et de sécurité (Fias) deviennent de plus en plus sinistres, écrit jeudi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Même si les pays occidentaux ne risquent, au pire des cas, qu’une honte internationale due à plusieurs facteurs comme l'échec de la mission d'un grand contingent militaire dans ce pays, le gaspillage d'argent pour les opérations, l'impossibilité d’éradiquer cet "incubateur de terroristes" et le développement prospère du trafic de drogues. En revanche, les pays frontaliers ou proches de l'Afghanistan ont parfaitement conscience des dangers réels et graves qui en émanent. En première ligne : les ex-républiques soviétiques. Comme en témoigne la série d'activités menées depuis deux mois dans le cadre de l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) et de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

 

La réunion des ministres de la Défense des pays de l'OCS s'est tenue hier(Samedi ndlr) à Bichkek. Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou s'y est rendu la veille pour rencontrer le président kirghiz Almazbek Atambaev, lui assurant qu'à la fin de l'année Moscou commencerait à livrer des armes et du matériel militaire au Kirghizstan. Cette déclaration intervient avec, en toile de fond, le communiqué diffusé par le service de presse du ministère russe de la Défense disant qu'une attention particulière serait accordée à l'éventuelle déstabilisation de l’Afghanistan après le retrait de la Fias en 2014.

 

Cette perspective peu réjouissante a également été évoquée pendant la deuxième réunion des chefs de services douaniers des pays membres de l'OCS, à Ekaterinbourg du 25 au 27 juin. Par ailleurs, le comité militaire de l'OTSC s'est réuni à Moscou mardi dernier. Il s'agit d'une nouvelle structure au sein de l’organisation qui réunit les commandants d’état-major général des pays membres. Le comité a étudié la question du règlement pratique des tâches d'intégration militaro-politique déterminées pendant les réunions des organismes statutaires de l'organisation et le sommet informel des chefs d'Etat des membres de l'OTSC les 27 et 28 mai 2013 à Bichkek.

 

Voilà comment le secrétaire général de l'OTSC Nikolaï Bordiouja avait défini ces tâches : "Il existe deux secteurs dans notre activité. Le premier – coopérer avec les autorités afghanes, leur apporter une assistance pour assurer la stabilité du pays, préparer ses structures de force, ainsi que mener des projets économiques et sociaux. Le second – renforcer le potentiel militaire de l'OTSC, de la Force collective de réaction rapide, des unités bilatérales et le potentiel en termes de maintien de la paix. Sans oublier la protection des frontières nationales". D'après les informations officielles de la réunion du Comité militaire, il a "pris pour base la proposition de la Russie de réorganiser la gestion de l'OTSC et de la Force collective de réaction rapide". Autrement dit, on met clairement un accent sur les mesures militaires de protection au sein même de l'OTSC.

 

Qu’est-ce que cela signifie pour la Russie et les autres pays de la CEI ? Une seule chose : qu’ils reconnaissent comme crédibles les menaces des terroristes afghans de commencer à opérer dans l'espace postsoviétique. Dans le meilleur des cas la coalition occidentale n'a fait que ralentir la mise en œuvre des menaces des moujahids, proférées immédiatement après le retrait du contingent soviétique d'Afghanistan.

 

Par ailleurs, même durant la présence de la Fias la Russie avait déjà senti que ces menaces se réalisaient. Les experts militaires sont unanimes : les mouvements terroristes afghans sont en grande partie rejoints par des jeunes tadjiks, ouzbeks et kirghizes, plus tard identifiés par les services secrets comme leaders d’organisations islamistes à Saint-Pétersbourg et dans d'autres grandes villes russes. Bref, les Russes doivent réellement se préparer à une guerre sur leur territoire.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:40
Défense: le budget pourrait être réduit, tout comme les effectifs de la police et de l'armée

MOSCOU, 8 juillet - RIA Novosti

 

La Russie entre dans une nouvelle étape de construction militaire, face au risque de course aux armements et d’élargissement de l'éventail des dangers militaires, écrit le quotidien Nezavissimaïa gazeta du 8 juillet 2013. 

 

Ces nouveaux efforts du complexe militaro-industriel seront menés d'ici 2020 dans un contexte économique difficile puisque le budget pourrait être réduit, tout comme les effectifs de la police et de l'armée. Quoi qu'il en soit, la part des dépenses militaires dans le budget russe devrait rester relativement élevée - plus de 3% du PIB national - ce qui affectera sans doute le développement social. C'est en tout cas ce que nous dit l'analyse des informations sur la réunion du Conseil de sécurité de Russie vendredi dernier au Kremlin. Les discussions ont porté sur le perfectionnement de l'organisation militaire du pays à l'horizon 2020.   

 

Vladimir Poutine a donné sept tâches concrètes aux structures de force et au Conseil de sécurité en matière de construction militaire, laissant percevoir ce que les autorités prévoient de faire pour l'organisation militaire du pays pendant les sept années à venir. Le président a notamment évoqué la nécessité de poursuivre l'optimisation du personnel, de la structure et du cantonnement des troupes de l'organisation militaire de l'Etat. Cette optimisation inclut l'amélioration qualitative des forces mais aussi la réduction des effectifs. Selon de nombreux politiques et économistes, cette mesure-là devrait être bénéfique pour le budget russe.

 

Toutefois, les objectifs présidentiels en matière de perfectionnement de l'organisation militaire n'incluent aucuns chiffres concrets ou de projets de progression vers une armée et des structures de force de métier, bien que ce sujet ait récemment été évoqué. Ce tournant s'explique probablement par les réalités économiques et la position du ministère des Finances : une baisse de la part des militaires professionnels diminuerait la charge budgétaire. Le pouvoir prévoit visiblement de changer ses plans concernant l'armée de l'Intérieur, qui devait être transformée en armée de métier à part entière d'ici 2016.

 

En ce qui concerne l'optimisation des troupes à l'horizon 2020, Poutine a ordonné de former des militaires professionnels pour les unités essentielles et pas tous les détachements de l'armée de l'Intérieur. Le président s'est également prononcé pour le perfectionnement des préparatifs des jeunes avant leur appel à l'armée. "Il faut le meilleur de l’ancien système ancien et proposer de nouvelles méthodes et programmes pour aider les jeunes à se préparer aux conditions actuelles du service armé", a-t-il remarqué. Tout cela dépendra de l'état économique du pays. Une armée de recrues coûtera sans doute moins cher qu'une armée de métier. Toutefois des préparatifs préalables seront nécessaires pour rendre cette armée combative. Il s'agit donc d'une tâche très importante pour les sept années à venir.

 

Vendredi dernier, le président a pour la première fois évoqué les problèmes systémiques affectant l'efficacité de l'organisation militaire du pays, et avant tout la planification militaire stratégique. Selon une source du ministère de l'Intérieur, la plupart des documents de planification que le président a évoqués lors de la réunion du Conseil de sécurité ont été élaborés par la direction précédente.  

 

Par exemple, la Russie postsoviétique n'a jamais eu jusqu'à présent de Plan de défense - un ensemble de documents interdépendants qui couvrent tous les aspects de la défense du pays. Ce plan comprend notamment le programme d'armement, celui de mobilisation et ceux de tous les ministères sur tout le territoire du pays. La source souligne qu'en avril 2013 Poutine a signé les amendements à la loi sur la Défense et d'autres lois en matière de perfectionnement de la gestion étatique et militaire en temps de guerre et de paix. Selon ces amendements la planification de l'organisation militaire relève désormais de l’état-major général.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:35
Le JDS Kashima est en visite à Halifax (Photo Michael A. Lantron US Navy)

Le JDS Kashima est en visite à Halifax (Photo Michael A. Lantron US Navy)

08/07/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Pour une deuxième visite en deux ans, trois navires de guerre de la Force maritime d’autodéfense japonaise sont arrivés aujourd’hui au port d’Halifax. Les navires Kashima, Shirayuki et Isoyuki seront à Halifax jusqu’à jeudi 11 juillet.

 

«Nous sommes heureux de travailler avec le Consulat général du Japon à Montréal et ainsi d’accueillir à Halifax les trois navires de l’escadron et ses quelque 700 marins», a déclaré Peter MacKay, ministre de la Défense nationale. «Un tel soutien témoigne des liens dynamiques entre nos deux pays et se traduit par des opérations de paix et de sécurité internationales plus solidaires.»

 

«Le Canada bénéficie d’une excellente relation avec le Japon, fondée non seulement sur des liens humains et économiques solides, mais également sur des points de vue communs concernant diverses questions», a affirmé le contre-amiral Dave Gardam, commandant des Forces maritimes de l’Atlantique. «Je suis heureux de rencontrer les officiers subalternes et le commandant de l’Escadron, le contre-amiral Fumiyuki Kitagawa, afin de partager avec eux notre expérience maritime.»

 

La visite portuaire de trois jours de l’escadron d’entraînement japonais est effectuée dans le cadre de sa tournée intercontinentale de courtoisie de cinq mois dans 18 pays.

 

«Le plan idéal aurait été de visiter la côte ouest, mais face aux contraintes de notre programme, nous avons décidé de visiter la partie Atlantique», a déclaré le capitaine de frégate Fumiyuki Kitagawa. «C’est un peu triste que nous ne puissions rester à Halifax que pour trois nuits et quatre jours, mais nous allons tout de même profiter de notre visite et profiter de notre séjour ici.»

 

Afin de faire découvrir la culture japonaise, des prestations du corps des tambours de l’Escadron auront lieu le 9 juillet à 16h à Grand Parade Square. Le public est également invité à visiter les navires les 8 et 9 juillet de 13h30 à 15h30 à l’arsenal canadien de Sa Majesté Halifax.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:30
photo EMA

photo EMA

08 juillet 2013 Ouest -France

 

Le prince héritier d’Abou Dhabi, cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, s’est entretenu lundi avec le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en visite à Abou Dhabi, de la coopération militaire entre les deux pays.

 

Cheikh Mohamed, commandant en chef adjoint des forces armées de la fédération des Emirats arabes unis,et Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, ont examiné « plusieurs secteurs de la coopération bilatérale, notamment dans les domaines militaire et de défense, et les moyens de les développer dans l’intérêt » des deux pays.

 

Promouvoir la Défense française

 

Selon le journal économique français La Tribune, M. Le Drian devait notamment tenter de convaincre cheikh Mohamed Ben Zayed d’acquérir deux satellites d’observation proposés conjointement par Astrium (groupe EADS) et Thales Alenia Space (TAS), soit un contrat de plus de 500 millions d’euros.

 

Défense. En visite, Le Drian veut convaincre Abou Dhabi d’acheter Français

Outre les deux satellites, la France compte également vendre 60 avions de combat Rafale (Dassault Aviation), 700 véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) de Nexter ainsi que des radars de défense aérienne 3D tactique multimissions à moyenne portée, des Ground Master 200 (GM200) fabriqués par Thales, a rappelé le journal.

Défense. En visite, Le Drian veut convaincre Abou Dhabi d’acheter Français
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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:20
Près de 800.000 fonctionnaires du Pentagone en congés forcés et sans solde

8 Juillet 2013 Par Laura Damase - franceinfo.fr

 

En mai dernier, le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel avait annoncé la fermeture du Pentagone plusieurs journées cet été. Ce lundi et tous les lundis jusqu'à fin septembre, les 800.000 fonctionnaires du ministère de la Défense vont donc être placés au chômage forcé. La cause : la réduction des dépenses publiques et le contrôle de la dette du pays.

 

Le Pentagone fermé pour cause... d'économies budgétaire. Le 24 mai dernier, la fermeture totale de certains services de la Défense des Etats-Unis avait été imposée à quasiment tous les 800.000 fonctionnaires du département. Rebelotte ce lundi. Et le phénomène se reproduira même pour tous les lundis de l'été. Une décision prise à regret par Chuck Hagel, secrétaire à la Défense, afin de répondre aux objectifs de réduction des dépenses publiques et au contrôle de la dette.

 

Lutte anti-austérité

 

A partir du 8 juillet et jusqu'à fin septembre, les fonctionnaires de l'Etat fédéral se verront également refuser l'accès à leur lieu de travail, chaque lundi. Placés en congés forcés et sans solde, les fonctionnaires fédéraux sont victimes des coupes budgétaires, en vigueur depuis le mois de mars aux Etats-Unis, selon la Maison-Blanche. Trois mois d'été au cours desquels les services de la défense américaine tourneront au ralenti. Economie prévue : 5 milliards de dollars. Ce qui représente 10% des 46 milliards de dollars de coupe budgétaires imposées par l'opposition républicaine.

 

Une décision injuste

 

Gardiens, cuisiniers, professeurs, personnels, sous-traitants... En tout, 5 % des fonctionnaires du Pentagone sont touchés par ce chômage temporaire, soit près de 800.000 civils, dans la capitale Washington et à travers l'ensemble du pays. Pour les employés, une telle mesure représente 11 jours de travail en moins, environ une baisse 20% de leurs salaires.

 

Bill Dougan, président d'un grand syndicat de fonctionnaires fédéraux, s'indigne contre ces décisions autoritaires. Témoignant au micro de France Info, un père de jeune soldat a jugé cette décision d'autant plus injuste qu'elle ne concerne que les fonctionnaires civils. Or, selon lui, comparant implicitement avec les soldats, "les civils ne sont pas les mieux payés", alors que "leur travail est indispensable".

 

Seuls épargnés : les contrôleurs aériens. Lors d'une réunion au mois de mai, les élus du Congrès avait voté une mesure évitant des fermetures impopulaires de tours de contrôle.

 

Incontestable ?

 

Toutefois, la pétition contre la mesure de chômage technique a recueilli moins de 20.000 signatures . Pas de mobilisation nationale donc.

 

Certains gardiens des bases navales, directement touchés par la mesure, expliquent cette acceptation par la réalité du marché de l'emploi. Pour eux, cette décision "arrive au pire moment" car "il n'y a pas beaucoup de travail dans le pays". Exemple au Pentagone : aucune embauche depuis janvier dernier, 46.000 contrats temporaires n'ont pas été renouvelés.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:20
Thomas de Maiziere source sulekha

Thomas de Maiziere source sulekha

08 Juillet 2013 RTL info (Belga)

 

Le ministre allemand de la Défense, Thomas de Maizière, "est le favori dans la course" au poste de secrétaire général de l'Otan, affirme l'hebdomadaire 'Der Spiegel' dans son édition parue lundi, sans citer de source.

 

M. de Maizière, un membre de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière Angela Merkel, est considéré comme le "candidat le plus prometteur" pour succéder à l'ancien Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen, dont le mandat expire en principe le 31 juillet 2014, ajoute le magazine. Le ministère allemand de la Défense s'est refusé à tout commentaire sur cet article. M. de Maizière, 59 ans, est ministre de la Défense depuis mars 2011. Mais son étoile a pâli en raison de plusieurs scandales, dont la récente - et coûteuse - annulation du programme de drones Euro Hawk, l'absence d'appel d'offres pour l'achat d'hélicoptères NH90 et les problèmes, délais et surcoûts de l'avion de chasse Eurofighter (alias "Typhoon"). Mais selon 'Der Spiegel', les autres candidats potentiels - le chef de la diplomatie polonaise, Radoslaw Sikorski, le ministre belge de la Défense, Pieter De Crem, et l'ancien ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini - "rencontrent de plus grands obstacles" pour obtenir l'accord par consensus des 28 pays membres de l'Alliance atlantique. L'hebdomadaire ajoute que Mme Merkel et le ministère allemand de la Défense ont, tout comme le siège de l'Otan à Bruxelles, donné leur accord tacite à l'annonce de sa candidature par M. de Mazière après les élections législatives allemandes du 28 septembre prochain.

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 20:55
En plein dans le mille (Diaporama)

08/07/2013 defense.gouv.fr

 

Du 24 au 28 juin 2013, le challenge TELD (tireur d'élite longue distance) s'est déroulé au CEITO. 17 groupes provenant de régiments d'infanterie ont répondu à l'invitation.

En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
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En plein dans le mille (Diaporama)
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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 18:55
Istres - Maquette CMM projet Dassault Aviation - Ouest Provence

Istres - Maquette CMM projet Dassault Aviation - Ouest Provence

08 juillet 2013 Par Jean-Christophe Barla (Provence-Alpes-Côte d'Azur) - Usinenouvelle.com

 

La structuration de la filière aéronautique provençale se poursuit. Après le projet Henri Fabre, à Marignane, autour d'Eurocopter, un nouveau pôle émerge à Istres (Bouches-du-Rhône), grâce à Dassault Aviation.

 

C’est un nouveau projet ambitieux pour la filière aéronautique de Provence-Alpes-Côte d'Azur qui s'apprête à voir le jour. Le 5 juillet, Dassault Aviation a signé une promesse de vente sur son Centre de montage Mercure (CMM) avec le Syndicat d’agglomération nouvelle Ouest Provence. Hugues Chambonnière, directeur de l’établissement istréen de Dassault Aviation, a paraphé le document. L’acquisition représente pour la collectivité publique un cout de 13,156 millions d'euros. Elle concerne un ensemble de 45 000 mètres carrés de bâtiments de production et de locaux à vocation tertiaire sur un terrain de 33 hectares.

 

Après le projet Henri Fabre, sur Marignane, Saint-Victoret et Vitrolles (Bouches-du-Rhône), impulsé par Eurocopter et l’Etat pour renforcer la filière, après la pépinière qui prendra son envol cet été sur l'aéroport d'Avignon (Vaucluse), le projet Mercure vise à accueillir de nouvelles entreprises dans différents secteurs de l’aéronautique : les essais, simulation et mesures, spécialité du site d’Istres (Bouches-du-Rhône) avec le centre d’essais en vol de la DGA-EV, Dassault Aviation, EADS, Snecma, Thalès, les services de maintenance et réparation pour des prestataires existants ou à venir de la base aérienne 125, et enfin, la formation, en lien avec le Centre régional de formation de l'industrie, à Istres, où des formations en alternance sont proposées pour répondre spécifiquement aux besoins de croissance et de recrutement de l'aéronautique régionale.

 

Selon Ouest Provence, plusieurs projets d'implantation sont à l'étude, de grands groupes comme de PME innovantes. L'acte d'achat qui marquera le lancement opérationnel du projet sera signé dans les prochains mois. A long terme, le site devrait générer un millier d'emplois directs.

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 18:35
S. Korea Temporarily Suspends Bidding for Next-Generation Fighter Jet Program

July 5, 2013 Source: Yonhap

 

SEOUL --- South Korea has temporarily suspended bidding for its next-generation fighter jet project, mainly due to none of the contenders meeting the preset budget limit, the state arms procurer said Friday.

 

South Korea is pushing to buy 60 fighter jets to replace its aging fleet of F-4 and F-5 jets starting from 2017. Vying for the project are Boeing's F-15 Silent Eagle; Lockheed Martin's F-35 stealth jet; and the Eurofighter Tranche 3 Typhoon from the European Aerospace Defense and Space Company (EADS).

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 12:55

2 juil. 2013  Armée de Terre

 

le 27 juin 2013 s'est déroulé la cérémonie de création du Bataillon de réserve Ile de France - 24 régiment d'infanterie à Vincennes. Présidée par le chef
d'état-major de l'armée de terre cette cérémonie marque le début d'une aventure pour tous ses personnels volontaires et déterminés à remplir des missions opérationnelles dans un avenir proche.

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 11:20
14 juillet 2013 - Déroulement du défilé en détails

 

Message du ministre de la Défense

 

Aujourd’hui comme chaque année, à l’occasion de la fête nationale, il y a de la fierté dans le regard des Français rassemblés autour de nos soldats.

 

Fierté pour chacune des actions conduites par nos armées tout au long de l’année, au plus loin de nos frontières ou au plus près de nos foyers. Le plus souvent, leur éloignement les dissimule à nos regards ; mais en ce jour de fête, où la Nation contemple ceux-là même qui veillent au quotidien sur sa tranquillité, nous leur témoignons toute notre reconnaissance.

 

Fierté pour le désengagement de nos forces combattantes d’Afghanistan, après onze années d’une action courageuse, exemplaire, qui a permis de porter des coups décisifs contre le terrorisme international et de contribuer à restaurer la souveraineté de l’État afghan.

 

Aujourd’hui, d’autres soldats français ont pris la relève, pour assumer des activités de formation, mais aussi prendre en charge l’hôpital et l’aéroport international de Kaboul, et faire vivre ainsi dans la durée la solidarité et l’amitié qui nous lient désormais au peuple afghan.

 

Fierté bien sûr pour notre intervention militaire au Mali. Avec un courage qui impose le respect, avec une détermination qui force l’admiration, nos soldats sont intervenus au Mali le 11 janvier dernier parce que des groupes terroristes s’en prenaient à des populations entières, mettaient en péril l’existence même d’un État ami, et faisaient peser sur notre propre sécurité, celle de la France et celle de l’Europe, des menaces qui n’étaient pas acceptables.

 

Par cette action déterminante, nos armées ont une fois de plus fait la preuve de leur immense valeur, au service de la France et de tous nos concitoyens.

 

La fête nationale est un moment de fierté collective. C’est un moment de recueillement aussi. À l’instant où leurs camarades dé filent, nous pensons à nos soldats tombés cette année. Ils sont morts pour la France. Nous pensons aussi à leurs familles, qui sentent la chaleur d’un pays rassemblé autour d’elles. Le 14 Juillet est ainsi l’occasion d’un hommage, inscrit dans tous les cœurs, aux hommes et aux femmes qui veillent sur notre sécurité commune et garantissent, parfois au péril de leur vie, le respect de notre souveraineté.

 

Plus que jamais, leur mission continue. Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, que le Président de la République a approuvé au printemps, permet de conforter notre Défense dans un contexte difficile. Les mois qui viennent vont permettre de préciser ces orientations, dans l’intérêt de la France et le respect de tous ceux qui la servent.

 

Aujourd’hui, nous nous retrouvons donc pour célébrer un destin commun autour de nos armées. À leurs côtés, défilent cette année des soldats africains et européens, mais aussi des casques bleus des Nations unies. Leur présence est davantage qu’un symbole. C’est la marque d’une solidarité concrète, qui s’est exprimée au Mali, et d’une communauté de destin, au-delà même des continents, dont nous avons toutes les raisons d’être fiers.

 

Bravo à nos soldats. Ils méritent toute la confiance que les Français placent en eux.

 

Jean-Yves Le Drian

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 06:55
un VBCI sur la piste d’essais de Nexter à Roanne. (photo Frédéric Lert)

un VBCI sur la piste d’essais de Nexter à Roanne. (photo Frédéric Lert)

05.07.2013 Par Frédéric Lert (FOB)

 

La DGA annonce la livraison, la semaine dernière, du 500ème VBCI destiné à l’armée de Terre. Le 8×8 a été commandé par la France à 630 exemplaires en deux versions : poste de commandement (VPC) pour 110 exemplaires et combat d’infanterie (VCI) avec un canon de 25mm en tourelle pour les 520 autres. Après l’Afghanistan et le Liban, le VBCI a connu son engagement le plus dur cette année avec l’opération Serval au Mali. Toute la palette de ses capacités ont été rudement mises à contribution : déplacements routiers rapides, tout-terrain dans les zones les plus dures, protection des fantassins, puissance de feu, moyens d’observation etc. Le tout sous une chaleur accablante, à 4000 km des bases françaises… Les 34 véhicules engagés s’en sont sortis haut la main, recueillant des avis unanimes de la part de leurs utilisateurs.  Après l’épreuve malienne, les évaluations techniques à venir dans le cadre des compétitions internationales paraitront sans doute bien fades.

 

L’international justement…

 

Il ne reste donc à ce jour que 130 véhicules à construire pour l’usine de Roanne avant la fin du contrat français. Au rythme de production actuel, une dizaine de véhicules par mois, la chaîne devra donc être mise en sommeil en fin d’année 2014 si aucun contrat export n’est décroché d’ici là. Certes, le contrat de production actuel sera prolongé par quelques travaux complémentaires permettant notamment le passage à un tonnage supérieur (sans doute 32 tonnes pour faire face à l’augmentation des charges emportées en opération) et le développement de nouveaux aménagements. Mais il ne s’agirait bien là que de lots de consolation, l’objectif principal et indépassable de Nexter étant bien de placer le VBCI à l’exportation. Dans la mesure où l’engin représente 50% du business plan de l’industriel pour les années à venir, il en va tout simplement de sa survie…

 

Nexter se veut toutefois confiant : le VBCI a très largement fait la preuve de ses capacités au combat et la ligne de production tient son rythme de croisière avec un portfolio de fournisseurs stable. « Le VBCI est techniquement fiable et éprouvé, sans risque technologique ni industriel » martèle-t-on à Roanne.

 

Face à lui, la concurrence la plus sérieuse vient du Boxer de KMW et du Piranha V de General Dynamics. Le premier est déjà en production et offre de belles performances sur le papier. Mais sa conception modulaire, sur laquelle communique volontiers KMW, serait aussi son talon d’Achille : la présence de différents modules interchangeables (un concept dont l’intérêt reste à démontrer en opération) impose sur le véhicule des interfaces complexes, lourdes et coûteuses. C’est d’ailleurs son coût élevé qui aurait valu au Boxer d’être éliminé de la compétition danoise, où le VBCI reste seul en lice face au Piranha V. Le défaut de ce dernier est de ne pas encore être en production. Or on sait que tout autant que la conception du véhicule, le passage à l’industrialisation constitue un écueil redoutable pour ce type de programme complexe.

 

Le Danemark, qui annonce un besoin pour 260 véhicules est donc le premier contrat sur lequel compte fortement Nexter. Une annonce est attendue avant la fin de l’année. Le Canada est également dans le viseur, avec un besoin exprimé pour 138 véhicules. Mais à court et moyen terme, le véritable pays de cocagne se situe au Moyen-Orient, où Nexter chiffre à 15 milliards de dollars son marché potentiel (toutes activités confondues) pour les cinq ou six ans à venir. Pour ce qui est des VCI, le Qatar a exprimé un besoin pour 446 véhicules et le Koweït pour une centaine. Mais c’est bien aux Emirats Arabes Unis que se focalisent tous les efforts actuels, avec un marché annoncé pour 700 véhicules. La France et Nexter n’ont pas ménagé leurs efforts pour décrocher ce contrat, avec notamment le déploiement dans le pays de deux pelotons de VBCI de l’armée de Terre (8 VCI accompagnés de 3 VPC) depuis novembre 2011. Jean Yves le Drian sera par ailleurs présent aux Emirats ce week-end, et rien n’indique que sa venue soit motivée par les courses de dromadaires…

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 06:35
Mission Jeanne d’Arc 2013 : interactions inédites avec les forces armées malaisiennes

05/07/2013 Sources Marine nationale

 

À l’occasion de l’escale à Port-Kelang (port de Kuala Lumpur) du 25 au 28 juin, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues ont mené différentes activités de coopération avec les forces armées malaisiennes.

Du 16 au 24 juin, un détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) composé d’un PUMA et de deux GAZELLE, a participé à un exercice bilatéral intitulé Helang Gagah.

Organisé par le 881ème régiment d'hélicoptères de combat de l'armée de Terre malaisienne dans la région de Kluang, il a commencé par la projection du détachement parti du BPC Tonnerre pour rallier la base des Malaisiens, aux abords de la jungle.

Deux phases distinctes ont rythmé l’exercice. Du 17 au 19 juin 2013, les aéronefs de l’ALAT ont participé à des entraînements et à des vols de reconnaissance à partir de la base de Kluang. Le détachement ALAT a ensuite participé à une phase tactique du 20 au 24 juin 2013 aux côtés de leurs homologues.

Parallèlement le 22 juin, la FASM Georges Leygues a procédé à un entrainement de lutte anti-sous-marine avec la frégate malaisienne Leiku en mer de Chine méridionale, au nord de Kota Kinabalu (Malaisie). Cet exercice marquait ainsi la qualité de la coopération dans ce domaine entre nos deux pays.

Enfin, le 23 juin, les deux bâtiments déployés dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2013 ont réalisé une interaction amphibie sur la côte orientale de la Malaisie. Dans le même temps, cinq officiers du 9ème Royal Malaisian Regiment ont été accueillis à bord du «Tonnerre». Après avoir visité le bâtiment, les militaires malaisiens ont présenté les spécificités du combat dans la jungle aux officiers-élèves avant de rester à bord jusqu’à l’accostage.

Quelques actions ont du être annulées en raison de la réduction de la visibilité sur zone. En effet, la Malaisie souffre en cette période de l’année du phénomène du « Haze », forte pollution atmosphérique dû aux brulis pratiqués sur l’île indonésienne de Sumatra. L’épais brouillard qui en résulte affecte, outre la santé et l’environnement, les conditions de mise en œuvre des hélicoptères.

Ces différentes coopérations avec les forces armées malaisiennes ont suscité l’intérêt des médias locaux qui sont venus à bord du BPC Tonnerre. A cette occasion, l’officier-élève malaisien Muammar Bin Yakuub a été mis à l’honneur en étant de quart lors du chenalage vers Port Kelang et répondu par la suite aux questions des journalistes sur son parcours de formation au sein des armées françaises et son intégration parmi les officiers-élèves.

 

Ces activités s’inscrivent dans le sillage de la venue récente en Malaisie du chef d’état-major de la marine (CEMM), l’amiral Bernard Rogel, à l’occasion de laquelle il a évoqué avec son homologue malaisien l’importance de la coopération navale franco-malaisienne, ainsi que les enjeux maritimes de cette région stratégique d’Asie du Sud Est.

Le passage du groupe a ainsi permis de concrétiser la force d’une des coopérations bilatérales de premier plan dans cette région.

 

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 05:55
Challenge national pour les tireurs d’élite

06/07/2013 Sources : EI Armée de Terre

 

Du 24 au 27 juin 2013, l’école de l’infanterie, en partenariat avec le CEITO (Centre d’Entraînement de l’Infanterie au Tir Opérationnel), a organisé pour la première fois un challenge national de tireur d’élite longue distance (TELD) du niveau groupe.

 

L’objectif de ce challenge tactique était d’évaluer les groupes TELD de différentes unités dans un environnement tactique, dans des conditions proches du combat. 9 ateliers de jour et 3 ateliers de nuit ont permis aux groupes de se mesurer les uns aux autres dans une saine émulation : tirs longues distances après effort entre 600 et 1650m, course d’orientation avec tirs entre 250 et 950m, tir aux points à 500m, déplacement tactique avec tirs entre 600 et 1800m, test d’identification, etc. Au terme de ces 4 jours et 3 nuits, le 126erégiment d’infanterie (126eRI) s’est distingué en remportant la 1eplace.

 

Ce premier challenge a été un franc succès, grâce à la motivation et au bon esprit qui animaient les 17 groupes issus de 15 régiments d’infanterie, mais aussi grâce à l’implication du personnel du CEITO et à la disponibilité de ses infrastructures de tir (le camp dans son intégralité était dédié au challenge).

 

Rendez-vous est d’ores et déjà pris pour l’année prochaine.

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 05:55
Inondations dans le sud-ouest : un pont Bailey installé

07/07/2013 Sources : EMA

 

Le 7 juillet 2013, suite aux reconnaissances effectuées dès les premiers jours qui ont suivi les intempéries, une section de sapeurs parachutistes du 17e RGP a terminé l’installation d’un pont Bailey dans les environs de la ville de Cauterets (Hautes-Pyrennées). En coordination avec les autorités civiles de Cauterets, l’équipement et le Centre National des Ponts de Secours (CNPS), les sapeurs parachutistes ont construit un pont de type Bailey à la place d’une précédente passerelle, emportée par les eaux.

 

Arrivés le 4 juillet, les sapeurs du 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP) ont participé au déchargement et à la préparation du chantier en étroite collaboration avec un responsable du Centre national des ponts de secours (CNPS). L'assemblage, démarré le vendredi 5 juillet, s’est poursuivi le samedi 6 juillet avec en particulier le passage du pont au dessus du gave de Cauterets. Dans la matinée du dimanche 7 juillet, il ne restait plus que quelques finitions à effectuer : l’ancrage du pont sur la culée et la pose du platelage de bois. Reste à la DDE et au CNPS de raccorder ce pont au réseau routier pour terminer définitivement le chantier.

 

Depuis le 18 juin, sous la houlette de l’Organisation Territoriale Inter-Armées de Défense (OTIAD), les armées ont mis au fil des jours leurs moyens et 150 soldats à disposition des préfets des départements de Haute-Garonne (31) et de Hautes-Pyrénées (65) pour venir en aide aux populations touchées par les inondations qui ont frappé le sud-ouest de la France. Tout d’abord comme mesures d’urgence, puis comme aides à la reconstruction, cet appui des armées s’est matérialisé par plusieurs types d’interventions :

 

Missions d'appui au secours. Les aéronefs des armées ont été utilisés pour effectuer diverses rotations. Des équipes de secours ont été héliportées depuis Saint-Gaudens à bord d’un hélicoptère de type Cougar du 5e régiment d’hélicoptères de combat (5e RHC) de Pau vers deux villages isolés en vue d’évaluer les travaux d’aide à la population nécessaires. Ces interventions ont été effectuées dans  l'urgence et dans des conditions météorologiques difficiles

 

Missions d’aide matérielle. Déclinées en plusieurs actions, elles se caractérisent principalement par les interventions du 3e régiment du matériel de l’armée de terre (3e RMAT) de Muret pour acheminer des lits par camion dans trois villages isolés, ainsi que par l’aide d’un hélicoptère Caracal de l’escadron d’hélicoptères « Pyrénées » de la base aérienne 120 de Cazaux, qui a héliporté deux groupes électrogènes de 2,5 tonnes chacun dans les villages de Barèges et de Sers. Ces missions ont été effectuées dans des conditions techniques difficiles.

 

Missions d’appui en essence. Elément clef des dispositifs mis en place, le détachement du service des essences des armées (SEA) de Pau a été fortement sollicité. Outre le camion-citerne de carburant pour improviser un plot de ravitaillement carburant à Saint-Gaudens au profit des hélicoptères du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) et de la gendarmerie, il a également mis en place un camion citerne de carburant de 10m3 sur la commune de Pierrefitte-Nespalas pour assurer le soutien de l’aéronef de l’armée de l’air. Enfin, le service des essences devrait être à nouveau mis à disposition pour étudier la mise en place d'un « mini pipeline » qui permettrait le ravitaillement de Cauterets en carburant, solution finalement non mise en oeuvre.

 

Inondations dans le sud-ouest : un pont Bailey installé

Missions d’expertise. Au vu des dégâts occasionnés par les crues destructrices, des études ont été réalisées en plusieurs temps sur le réseau routier accédant aux villages de Barèges et de Cauterets, ce dernier fortement endommagé en trois points. Le 31e régiment du génie (31e RG) de Castelsarrasin a ainsi été mobilisé pour une expertise en relation avec les services du conseil général, de l’équipement et des entreprises civiles, renforcé par le 17e RGP, puis avec le centre national des ponts de secours et enfin, avec la compagnie opérationnelle du génie de l’air de Mont-de-Marsan. L’objectif était de définir les solutions potentielles pour rétablir des itinéraires, trouver des axes de contournement (particulièrement pour Cauterets) et ainsi désenclaver des villages isolés de part et d’autre de la route menant à Barèges. D'autres reconnaissances ont également été effectuées dans le département des Pyrénées-Atlantiques.

Inondations dans le sud-ouest : un pont Bailey installé

Mission de solidarité. Le personnel des armées s’est également spontanément mobilisé pour venir en aide aux populations en détresse. Le détachement du 1er régiment du train parachutiste (1er RTP) de Toulouse et du groupement de soutien de la base de défense de Pau Bayonne Tarbes, présent au centre militaire de Barèges pendant les inondations, s’est immédiatement mis à la disposition du maire pour aider à évacuer et mettre en sécurité les habitants. D'autres actions de solidarité ont également été menées par les militaires du 35e régiment d’artillerie parachutiste (RAP) de Tarbes, ou encore bénévolement par du personnel civil du 3e RMAT.

Inondations dans le sud-ouest : un pont Bailey installé

Mission d'appui au rétablissement d'itinéraire. Un détachement du 17e RGP de Montauban a renforcé le centre national des ponts de secours pour décharger, assembler, positionner et poser un pont Bailey de 15 mètres de long. Le pont aura été livré 3 jours de chantier

La chaîne OTIAD est un acteur majeur dans la coordination des moyens mis en œuvre en collaboration avec les préfectures, les conseils généraux, les services d'équipement ou encore les entreprises mais également les services de secours : état-major interarmées de la zone de défense sud ouest (EMIAZD SO), délégués militaires départementaux (DMD) de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrennées et des Pyrennées-Atlantiques.

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 05:50
Espionnage économique : EADS lancé dans une course de vitesse

07.07.2013 Le Monde.fr avec AFP

 

Le directeur des opérations d'Airbus, filiale d'EADS, a estimé que le groupe européen d'aéronautique se trouvait lancé dans une course de vitesse contre l'espionnage économique dont il dit être une cible privilégiée, dans un entretien à paraître dimanche 7 juillet dans Welt am Sonntag.

 

"Nous sommes une cible de choix", a déclaré à propos de l'espionnage économique, Günter Butschek, rappelant que le groupe se trouvait dans ce domaine aux premières loges, bien avant les révélations de l'ex-consultant Edward Snowden de l'Agence américaine de sécurité nationale (NSA) sur le programme de surveillance des communications mondiales par les Etats-Unis. Face à la menace, le groupe européen a fait de la sécurité informatique l'un de ses principaux chantiers, selon M. Butschek. "Presque une réunion de la direction sur deux discute de la question de la sécurité informatique", a expliqué le dirigeant allemand.

 

Le groupe européen se voit lancé dans une course pour ériger une barrière capable de rendre les réseaux informatiques internes hermétiques. "Nous nous sommes entourés d'un grillage", a expliqué M. Butschek, mais "à la vitesse à laquelle nous construisons ce grillage, d'autres y cherchent les failles".

 

Selon Welt am Sonntag, en matière de sécurité informatique, EADS profite de sa branche de défense Cassidian qui dispose de ses propres prestataires pour parer aux cyberattaques. Dans les divisions à haut risque, notamment dans le département en charge de la conception de fusées porteuses pour armes atomiques, les salariés ne disposent d'aucun accès à l'Internet, affirme le journal.

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 11:45
Côte d’Ivoire : la force Licorne appuie le désengagement de Serval

06/07/2013 Sources : EMA

 

Du 22 au 28 juin 2013, la force Licorne a appuyé la manœuvre logistique de l’opération Serval en assurant le stockage et l’embarquement de matériels à destination de la France tout en réceptionnant du matériel destiné à être engagé au Mali.

 

Le pôle ASIA (Adjoint Soutien Interarmées) de la force Licorne a participé à une nouvelle opération de soutien aux flux logistiques de l’opération Serval. Renforcé du peloton portuaire du 519e GTM (Groupe de Transit Maritime) et de conducteurs spécialisés, il s’est chargé de réceptionner quelques 200 véhicules et 65 containers désengagés du Mali à destination de la France. Après avoir été déconditionnés, désinfectés par les dragons du 2eRD, acheminés vers le port d’Abidjan par le peloton de circulation du 516e RT (Régiment du Train) sous escorte de la gendarmerie ivoirienne, les véhicules et containers ont pu être embarqués à bord d’un navire affrété.

 

Côte d’Ivoire : la force Licorne appuie le désengagement de Serval

De cet affrété avaient été préalablement débarqués une cinquante de véhicules provenant de France (AMX10RC, PVP, véhicules de transport logistique, engins du génie et moyens de levage) et plusieurs containers venant de Dakar, à destination du Mali. Les logisticiens de la force Licorne ont effectué la manœuvre inverse : acheminement vers le camp de Port Bouët, conditionnement des véhicules et formation des rames en vue d’un mouvement vers le Mali.

Côte d’Ivoire : la force Licorne appuie le désengagement de Serval

Dès les premières heures du déploiement au Mali, la force Licorne a apporté une contribution opérationnelle et logistique conséquente au profit de Serval. Aujourd’hui, tout en poursuivant les missions qui lui sont normalement dévolues, elle poursuit ce soutien en mettant à disposition de l’opération Serval une base opérationnelle avancée facilitant l’acheminement et le désengagement des hommes et des matériels depuis Bamako.

Côte d’Ivoire : la force Licorne appuie le désengagement de Serval

La force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne, en soutien de l’ONUCI. Elle organise notamment des formations pour les militaires ivoiriens, des aides à la dépollution ou à la destruction de munitions, ainsi que des actions civilo-militaires. Elle est par ailleurs en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin.

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 11:45
Opération Serval : intervention du Casa "Nurse"

 

06/07/2013 Sources : EMA

 

Le 2 juillet 2013, l’avion Casa médicalisé stationné sur l’aéroport de Gao est intervenu au profit d’un militaire français souffrant d’une appendicite sur le camp de Tessalit. L’équipage du « Casa nurse » revient sur cette évacuation sanitaire.

 

« J’ai été contacté à 13h40 par le PECC (Patient Evacuation Coordination Cell) pour une demande d’évacuation sanitaire à Tessalit. Il s’agissait d’aller récupérer un patient souffrant d’une appendicite aigue. 30 minutes plus tard nous avons décollé de Gao, emmenant pour l’occasion du fret destiné aux soldats installés dans le nord du Mali ». Le « Casa nurse » profite en effet de ses missions ponctuelles pour acheminer du matériel, rationalisant ainsi les flux logistiques caractérisés par des élongations importantes entre les différentes emprises de Serval.

 

Opération Serval : intervention du Casa "Nurse"

« Après 1h25 de vol, nous avons atterri à Tessalit, dans l’Adrar des Ifoghas. Nous avons immédiatement pris en charge le patient qui était en bon état général, avec un peu de température mais une bonne tension, un bon pouls et une bonne tolérance à la douleur ».

Une fois le patient installé le plus confortablement possible sur sa couchette, « ce qui dans l’avion n’est finalement pas une évidence » avoue le médecin, l’équipe médicale composée de ce dernier, d’un infirmier et d’une convoyeuse de l’air, assure une surveillance et un relevé des paramètres de l’état du malade. Dans ce cas précis toutes les 30 minutes, un diagnostic est réalisé.

Opération Serval : intervention du Casa "Nurse"

« La plus-value du « Casa nurse » est d’apporter le maximum de confort possible à l’évacuation sanitaire. Mais surtout, sur le plan médical, cela nous permet de bien surveiller le patient et éventuellement d’ajouter un traitement à la douleur si cela s’avère nécessaire » précise le médecin principal Isabelle.

Opération Serval : intervention du Casa "Nurse"

A 17h30, l’avion a atterri à l’aéroport de Gao, soit un peu moins de 4 heures après le déclenchement de l’intervention : « Le fait de gagner des délais au départ est très important car cela conditionne l’arrivée du patient au bloc opératoire. Plus nous partons rapidement et plus nous sommes utiles et efficaces. Le contrat est d’être prêt en moins d’une heure, donc un départ en 30 minutes c’est plutôt bien » note le médecin Isabelle avant de conclure : « Je suis allée voir le patient ce matin, il va très bien. L’opération réalisée à l’antenne chirurgical avancée (ACA) une heure après l’atterrissage s’est parfaitement déroulée. Un peu triste de laisser ses camarades derrière lui mais en bonne santé, il prépare désormais son retour en France dans les jours à venir ».

 

Seul avion médicalisé de ce type déployé sur un théâtre d’opérations, le « Casa Nurse » de Gao a effectué 18 missions médicales depuis le 20 mai, dont 4 en moins d’une heure. A l’équipe médicale s’ajoute un pilote, un co-pilote, un mécanicien navigant et un mécanicien.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 11:24
14 juillet : une armée d’avant-garde, fière de son histoire

05/07/2013 Capitaine Flora Cantin

 

« Une armée d’avant-garde, fière de son histoire » est le thème du défilé du 14 juillet 2013. Fête nationale, c’est aussi un grand rendez-vous entre les français et leur armée.

« Pour moi, le défilé du 14 juillet représente une tradition. Il est aussi un moment unique pour approcher de près le matériel militaire qu’on ne croise pas tous les jours », explique Paul, 26 ans. Eléonore, 38 ans, reprend : « c’est un hymne aux armées, une reconnaissance du travail effectué. En plus, ils sont beaux à regarder ! » conclut-elle.

Aujourd’hui, le défilé du 14 juillet revêt une dimension internationale. « Il mettra en avant l’engagement opérationnel et la modernité de notre défense.  Cette année est aussi riche en anniversaires  d’unités qui seront mises à l’honneur», indique le colonel Brulon, conseiller communication du gouverneur militaire de Paris.

Dès janvier 2013, la France a montré sa capacité à réagir efficacement sur le territoire malien face à l’avancé des islamistes. Les soldats français ont mené des opérations de lutte contre le terrorisme aux côtés des soldats maliens permettant le déploiement de la mission internationale de soutien au Mali (MISMA) et de la mission de formation de l’union Européenne au Mali (EUTM).

De la place de l’Etoile à la celle de la Concorde, des détachements africains de la MISMA et de la mission des nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) ouvriront le défilé à pied, suivis par près de 400 militaires français engagés dans l’opération Serval. 

Pour le 50ème anniversaire du traité de l’Elysée, la brigade franco-allemande, qui œuvre pour la défense européenne, sera mise à l’honneur.

Depuis le 1er juillet 2013, la Croatie est le 28ème état membre de l’Union Européenne (UE). La France, membre fondateur de l’UE, a souhaité célébrer cet événement avec la présence de militaires croates dans le défilé.

L’accent sera également mis sur les nouveaux matériels comme l’A400M et la part considérable accordée à la préparation opérationnelle des forces, avant projection.

A partir du lundi 8 juillet 2013, retrouvez les actualités autour du 14 juillet dans notre dossier.

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 11:09
Liban : coopération avec le bataillon coréen

06/07/2013 Sources : EMA

 

Du 25 au 28 juin2013, une section de la Force Commander Reserve (FCR) était intégrée ausein du bataillon coréen, déployé dans le secteur Ouest de la zone d’opérationde la FINUL (ForcesIntérimaires des Nations Unies au Liban).

 

Une section d’infanterie de la FCR armée par les fantassins du 152e régiment d’infanterie de Colmar, a vécu pendant plus de 72 heures aux côtés des soldats corréens du ROKBATT (Republic of Korea Batallion) déployés dans la région de Tyr, dans l’Ouest de la zone d’action de la FINUL.

Liban : coopération avec le bataillon coréen

Cette coopération fut l’occasion pour la section de parfaire sa connaissance de la zone d’opération en effectuant des patrouilles conjointes avec les soldats coréens. Cette immersion dans le bataillon a également permis de renforcer leurs connaissances mutuelles en cas d’engagement de la FCR dans cette zone. Dans le même temps, les diables rouges ont effectué des instructions techniques, des activités sportives conjointes, et des présentations de matériel aux forces coréennes.

Liban : coopération avec le bataillon coréen

Cet échange, tant opérationnel que culturel, a permis de renforcer l’autonomie, la réactivité et l’expérience des unités de la FCR, tout en développant l’interopérabilité avec les bataillons du secteur.

Liban : coopération avec le bataillon coréen

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la FCR est l’élément d’intervention d’urgence de la force. Basée à Dayr Kifa, elle est en mesure d’intervenir sur court préavis (moins de trois heures) dans tout le Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 16:55
Armées : les chefs d'état-major en réflexion et au combat (et surtout, bonnes vacances !)

05/07/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Au moment de prendre de menus congés estivaux mais néanmoins réparateurs, je n'allais pas placer ce blog sous cloche durant un mois (reprise des activités le lundi 5 août) sans m'atteler à des projections capacitaires, alors que de sourdes négociations et d'intenses batailles en coulisses s'opèrent. Je n'allais pas non plus vous abandonner un mois sans provoquer un abîme de réflexions contradictoires.

Ministres, élus, conseillers, états-majors sont en pleine réflexion sur une revue capacitaire complète des armées et un nouvelle déflation de 24 000 personnels en plus des 10 000 restant à accomplir.

Nous profitons des auditions en juin de tous les chefs des états-majors, devant la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, pour tirer des constats et des enseignements en attendant le juge de paix (si elle est enfin réaliste), la Loi de programmation militaire (LPM) de l'automne...

Par ordre d'entrée en scène avant le défilé du 14-Juillet, le CEMA, l'amiral Edouard Guillaud, le CEMAT, le général Bertrand Ract-Madoux, le CEMAA, le général Denis Mercier, et pour finir, le CEMM, l'amiral Bernard Rogel.

 

CEMAGuillaud.jpgLe chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud (photo AFP), a lancé les hostilités. Ou disons plus poliment, a sonné le tocsin. " Les travaux, qui se conduisent sous forte contrainte budgétaire, suscitent dans les armées des inquiétudes majeures dans le domaine des ressources humaines, de l'équipement et de l'activité des forces. " Il martèle le maître-mot des chefs d'état-major : " Le fondement de l'efficacité opérationnelle, c'est la cohérence. "

Le CEMA convient que le Livre blanc est enfin un exercice de vérité mais reste lucide : " Notre capacité à agir en masse, dans la durée et la simultanéité, ne sera plus la même. Il faudra faire des choix et parfois se résoudre à intervenir plus modestement. "

Conséquence : " Nous devrons donc revoir nos concepts d'emploi, dans le sens d'une plus grande porosité des capacités entre les fonctions stratégiques, entre les missions, entre les théâtres. C'est ce que je traduis sous le vocable " gestion dynamique des efforts " en fonction des besoins. "

L'inquiétude majeure de l'amiral Guillaud se situe autour de la sécurisation du budget de la Défense... L'enveloppe identifiée pour la LPM 2014-2019 (179,2 milliards d'euros en valeur 2013) et 31,4 milliards pour le budget 2014 (c'est-à-dire 30,9 milliards d'euros avec l'inflation) reste " à un seuil suffisant ". Mais les 6 milliards d'euros prévus en recettes exceptionnelles doivent intégrer un mécanisme de sauvegarde pour éviter le crash. " Ce sont les fameux « 20% des investissements » qui peuvent avoir un impact sur « 80% du modèle » ! "

Voyons ça dans le détail...

TERRE

VBMRNexter.jpgLe constat est rude mais clair. De 2008 à 2019, l'armée de Terre aura subi 35 000 suppressions de postes et 22 000 transferts. Au-delà de cette colossale déflation humaine, le général Ract-Madoux regrette aussi des reports d'opérations de rénovations des infrastructures. Le plan de réhabilitation de l'hébergement, lancé il y a quinze ans, ne concerne que la moitié des régiments. La diminution des cibles et les reports de livraisons (environ 20 % de 2008 à 2013) amène le CEMAT à ne prendre aucun gant : " Contrairement, à ce qui est écrit dans le Livre blanc de 2008, l'armée de Terre n'a bénéficié d'aucune priorité. "

- Réductions. La force projetable va passer de huit à sept brigades, perdre entre 5 et 6 000 hommes et de six à huit régiments, nous disait récemment le commandant de la force terrestre, le général Clément-Bollée. Cela implique " un resserrement de la force terrestre projetable de 71 000 à 66 000 hommes ". " Je préfère des dissolutions à des saupoudrages ", affirme le CEMAT. En tout, la brigade comprise, l'armée de Terre doit supprimer près de 10 000 postes supplémentaires.

CEMATGalRact-Madoux.jpg- Limites. Le général Ract-Madoux (photo ministère de la Défense) discerne des fragilités : " Avec une brigade interarmes en moins, le modèle à 66 000 conditionne à un seuil de stricte suffisance la faisabilité de ce nouveau contrat. " L'armée de Terre a également grand besoin de nouveaux camions et de véhicules légers tactiques. " Le contrat opérationnel et la préparation pourraient être obérés dès 2018 ", s'alarme le CEMAT. Il manque en 2013 23 millions d'euros pour l'entretien du matériel terrestre et 19 millions d'euros pour l'aéronautique.

- Projections. Le nouveau contrat opérationnel passe pour une opération de coercition majeure de 30 000 à 15 000 soldats, plus 10 000 hommes pour intervenir sur le territoire national et un échelon national d'urgence en alerte de 5 000 hommes. Les perspectives de JPO (journées de préparation opérationnelle) en 2013 sont mauvaises, 83 jours au lieu de 90.  " Le niveau de 120 jours d'engagement opérationnel ne pourra être atteint qu'avec 30 jours d'OPEX. "

Sur le plan du matériel, le programme Scorpion est préservé par le Livre blanc. Mais l'arrivée du VBMR (véhicule blindé multirôle, photo Nexter) à partir de 2018 et celle de l'EBRC (engin blindé de reconnaissance et de combat) en 2020 va entraîner la prolongation des AMX-10 RC et des VAB jusqu'en 2030... La livraison du véhicule blindé d'aide à l'engagement (VBAE), repoussé de 2025 à 2030, implique également la prolongation de la durée de vie des VBL (véhicules blindés légers), non budgetée à ce jour selon le CEMAT.

" L'armée de Terre, aux côtés des autres armées, a démontré son efficience, bâtie sur un niveau de ressources devenu " juste insuffisant " et dont l'excellent ratio coût-efficacité demeure un atout incomparable pour notre pays. " Le CEMAT considère que l'armée de Terre est à " un seuil plancher pour un pays de 65 millions d'habitants ".

AIR

air_a330-mrtt.jpgComme les autres chefs d'état-major, le général Denis Mercier entend surtout préserver " le maintien de notre cohérence ". L'armée de l'Air, avec ses deux missions permanentes, la défense aérienne et la dissuasion, reste une arme de poids : "Aujourd'hui, sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, nous disposons d'au moins un millier d'aviateurs qui sont en permanence en train d'armer des postes nous permettant de basculer instantanément du temps de paix au temps de crise. " Derniers exemples éclatants des atouts et des fragilités : la Libye et le Mali.

- Réductions. Passage à 225 avions de chasse, marine comprise (320 en 2008), plus une cinquantaine d'avions de transport tactique, sept avions de détection et de surveillance aérienne, douze ravitailleurs multirôles (MRTT, photo ministère de la Défense) et douze drones MALE (moyenne altitude longue endurance). Ajoutons des avions légers de surveillance et de reconnaissance et huit systèmes sol-air de moyenne portée SAMP/T. Après la perte de 16 000 aviateurs, la fermeture de douze bases aériennes et une contraction globale de 30 %, l'armée de l'Air devrait perdre encore 2 400 hommes.

- Fragilités. 

1. La protection réclame une rénovation des radars. Le système ACCS (Air Command and Control System) doit se trouver dans la LPM. Le programme SCCOA (Système de Commandement et de Conduite des Opérations Aériennes) accuse un retard de trois ans avec le décalage d'une quatrième étape.

2. Nécessité de l'amélioration du réseau des systèmes d'information et de communication.

3. L'arrivée " maintes fois décalée " des MRTT implique que le ravitaillement est en déficit et en coûteuse surmaintenance après cinquante ans de service (les éternels C-135). " Si cette flotte reste clouée au sol, la composante aéroportée serait inutilisable et nous ne disposerions plus de capacités à intervenir à distance. C'est-à-dire qu'en fait, nous ne ferions plus grande-chose. " Voilà au moins une priorité claire.

CEMAAGalMercier.jpg- Projections. Si l'armée de l'Air ne pratiquait pas la différenciation du matériel, en pérennisant des Mirage 2000, pendant la montée en puissance du Rafale, elle n'atteindrait pas le contrat de 225 avions de chasse. Le même esprit prédomine du côté des hommes. Les aviateurs ont adopté " une nouvelle organisation de notre capacité à durer ", indique le général Mercier (photo ministère de la Défense). En clair, deux cercles sont mis en place : un s'entraînant sur tout le spectre et un second pratiquant sur les avions de complément comme les avions d'instruction. Figurez-vous que le tableau de bord du petit Pilatus PC-21 peut être configuré comme celui d'un Rafale. Ce qui permet à ce second cercle de s'entraîner 40 h sur Rafale et 140 h sur d'autres moyens pour atteindre les 180 h annuelles... Pire, il s'agit désormais de maintenir un entraînement diminué de 20 %.

L'armée de l'Air se débrouille. Les Mirage 2000-5 vont passer de 7 000 h à 9 000 heures de vol, " une première " glisse le général Mercier. Les Mirage 2000 D seront rénovés (obsolescence des radars et des calculateurs de missiles). " Nous avons besoin d'une nouvelle tranche Rafale... dans un volume à définir ", s'inquiète le CEMAA. Les douze MRTT prévus au lieu de quatorze impliqueront le maintien de C-135.

MER

fremm-aquitaine.jpgAvec 11 millions de km² de zone économique exclusive et sa mission majeure d'instrument de la dissuasion nucléaire, la France ne peut décemment pas trop tirer sur sa Marine et ses coûteux équipements... Le chef d'état-major de la marine, l'amiral Bernard Rogel,  assure : " Il est essentiel que la notion de déploiement naval permanent soit reprise (dans le Livre blanc) car elle constitue le fondement de notre action et une des clefs de notre réactivité. " Du coup, " je considère que le résultat pour la Marine est acceptable au vu des données d'entrée. "

- Réductions. Abandon d'un deuxième porte-avions au moins jusqu'en 2025 ; suppression d'un BPC (bâtiment de projection et de commandement) sur quatre ; suppression de trois frégates sur dix-huit (en plus des sept de la LPM précédente). Les décisions vont entraîner la suppression de la permanence de la Marine nationale dans une zone d'opération extérieure

- Tensions. Quatre fragilités apparaissent aux yeux de l'amiral Rogel.

1. Tension sur les effectifs (limite organisationnelle et une limite de gestion, la Marine comptant plus de mille qualifications différentes) ;

2. Tension sur le volume d'activités des forces (l'emploi opérationnel permanent réduit les crédits OPEX pour la Marine) ;

3. Fragilité liée au renouvellement des équipements à l'horizon 2025. Le Livre blanc reste flou sur les patrouilleurs, les avions de chasse marine et n'évoque pas le cas des bâtiments logistiques, la patrouille maritime et les hélicoptères. Un impératif pour le CEMM : " La réduction du format doit s'accompagner du respect strict du calendrier de livraison des équipements. "

4. Tension sur le soutien et le maintien en condition opérationnel.

CEMMAmiralRogel.jpeg- Projections.  Le déploiement permanent d'une frégate ne pourra plus se faire en Atalanta (l'opération européenne anti-piraterie dans l'océan indien) et en Méditerranée orientale " mais en Atalanta ou en Méditerranée orientale ". Même conséquence pour la force d'avions de patrouille maritime " non plus en Atlantique et en Afrique mais en Atlantique ou en Afrique ". L'Atlantique reste " une zone naturelle " et la sécurité dans le golfe de Guinée (mission Corymbe) est appelée à prendre de l'importance.

Les frégates sont réduites de 18 à 15, dont quatre de défense aérienne. Le reste sera un panachage entre les FREMM (photo Marine nationale de la FREMM Aquitaine) et les frégates type Lafayette. En outre-mer, la Marine maintient six bâtiments (deux à la Réunion, deux aux Antilles, un en Nouvelle-Calédonie et un dans le Pacifique). Elle travaille toujours sur la construction des B2M (bâtiments multimissions) faiblement armés pour remplacer les bateaux de transports légers (BATRA). Les patrouilleurs P400 devront être prolongés puisque le programme BATSIMAR (patrouilleur littoraux) a déjà été repoussé une fois.

"Il ne faudra pas être surpris dans dix ans que le chef d'état-major de la Marine réponde qu'il ne peut que remplir imparfaitement l'une ou l'autre de ses missions ", évalue le CEMM (photo ministère de la Défense).

Fermez le ban.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 16:50
Saab Starts Assembly of 1st Pre-Production Gripen E

Jul 4, 2013 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab has started the assembly of  the next generation Gripen, the Gripen E. First to be constructed is the front fuselage of the first pre-production test aircraft 39-8.

 

Following a short and intense period of design using the latest tools and methods, through so called ‘Model Based Design’, the construction of the Gripen E begins with the manufacturing and assembly of all parts of the fuselage; the largest and most time consuming part of the airframe. These parts will then be joined together and assembled into a complete airframe. This is followed by an intensive construction period to install cables, mount systems, the outer shell and other equipment. More than 1,000 people at Saab are now working solely with the development and production of the Gripen E.

 

“What we are experiencing now is a leap in technology for Saab and the global aeronautical industry as we can see the latest and most modern fighter being constructed using the latest processes, methods and tools. This allows us to bring forward an even more capable fighter at an even more favourable life cycle cost,” says Lennart Sindahl, Head of Business Area Aeronautics at Saab. “Following years of R&D investments in aeronautical design, we can offer unique opportunities for transfer of knowledge and technology by inviting customer countries’ industries into the work on Gripen E. The Gripen E programme will also continue to drive technological development as well as the creation of jobs, both in Sweden and in other countries.”

 

Based on the design of previous versions of the Gripen system, the Gripen E offers a next generation sensor suite, new communication links, revolutionary avionics architecture, more thrust, increased flight time, more weapon stations and load capability, a fully digital cockpit including HUD (Head-Up Display) and a brand new electronic warfare system.

 

The test aircraft 39-8 will be the first complete pre-production version of the Gripen E and will be used to demonstrate new features and capabilites. The technological leaps in the Gripen E have been proven in the Gripen demonstrator programme with the Gripen E/F demo aircraft that has flown over 250 hours in countries such as Sweden, the UK, India and Switzerland (in Emmen in October 2012, January and April 2013) since 2008.

 

On February 15, Saab signed an agreement with the Swedish Defence Materiel Administration (FMV) regarding development and modification of 60 Gripen E for Sweden during the period 2013-2026 as well as a possible order for new production of Gripen E for Switzerland.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 16:40
Russie : les fusées Proton-M clouées au sol

04/07 Par Claude Fouquet – LesEchos.fr

 

Selon l’agence Interfax, la Russie a suspendu les prochains lancements de fusées Proton-M après l’explosion de mardi. De son côté, Ria-Novosti estime que l’accident que vient de connaître le lanceur occasionnera un préjudice d’au moins 140 millions d’euros.

 

La Russie a suspendu les fusées Proton après l’explosion mardi au décollage d’un lanceur de type Proton-M sur le cosmodrome de Baïkonour. « Une commission d’enquête a décidé hier (mercredi) soir de suspendre tous les préparatifs de lancement de fusées Proton depuis Baïkonour », a expliqué une source du secteur spatial à l’agence de presse russe.

 

Conséquence directe de cette décisions, la mise en orbite d’au moins trois satellites est compromise. Le lancement d’un Proton avec un satellite de télévision européen Astra 2E construit pour l’opérateur luxembourgeois SES par la société française Astrium était en effet prévu le 20 juillet. Il devait être suivi de ceux du satellite de radio nord-américain Sirius FM-6 le 14 août, du satellite militaire russe Kosmos le 5 septembre, du satellite de communication russe Express AM-5 fin octobre et du satellite de télévision Turksat 4A fin novembre.

 

« Ces lancements seront reportés et ne reprendront que lorsque seront mises en oeuvre les propositions de la commission d’enquête pour augmenter la fiabilité des Proton » explique encore l’agence Interfax.

 

Un préjudice de 140 millions d’euros

 

Ces reports risquent donc de faire monter la facture déjà sévère de l’explosion mardi au décollage de la fusée Proton-M qui transportait trois satellites du système Glonass -- équivalent russe du système américain GPS _ Selon une autre agence russe le préjudice causé par cet accident « atteindra au moins 6 milliards de roubles » soit environ 140 millions d’euros (140 millions d’euros).

 

RIA Novosti qu cite une source anonyme au sein de l’industrie aérospatiale russe, le précédent accident avait occasionné 5,4 milliards de roubles (125,8 millions d’euros) de préjudice. « Cette fois, les pertes seront plus importantes. Le prix des satellites a augmenté et celui du Proton-M aussi » explique la source citée par Ria-Novosti

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