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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 16:35
Russie-Chine: 20 navires participeront aux exercices "Coopération en mer"

VLADIVOSTOK, 3 juillet - RIA Novosti

 

Les exercices russo-chinois "Coopération en mer", impliquant près de 20 navires, se dérouleront du 8 au 10 juillet dans le golfe de Pierre-le-Grand en mer du Japon, a annoncé à RIA Novosti le porte-parole de la Flotte russe du Pacifique, le capitaine de vaisseau Roman Martov.

 

"Un convoi de sept vaisseaux de la Marine chinoise arrive vendredi à Vladivostok (…). Les deux parties mobiliseront près de 20 navires et vaisseaux différents, ainsi que plus de dix avions et hélicoptères", a indiqué le porte-parole.

 

Selon M. Martov, lors des manœuvres, les marins des deux pays devront "libérer un navire détourné par les pirates". Les exercices  se concentreront  également sur la défense aérienne conjointe, sur les escortes conjointes ainsi que sur les opérations de recherche et de sauvetage en mer.

 

Les navires des deux pays participeront en outre à des exercices de tir réel et les manœuvres se termineront par un défilé, selon le porte-parole.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 16:20
Close-In Power

7/2/2013 Strategy Page

 

ARABIAN GULF (June 27, 2013) The guided-missile cruiser USS Monterey (CG 61) fires a Close-In Weapons System (CIWS) during a live-fire exercise. Monterey is deployed in support of maritime security operations and theater security cooperation efforts in the U.S. 5th Fleet area of responsibility. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Billy Ho)

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 16:20
Royal Canadian Navy HMCS Victoria SSK 876 source Strategy Page

Royal Canadian Navy HMCS Victoria SSK 876 source Strategy Page

04/07/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le gouvernement du Canada a exercé une option lui permettant de prolonger de cinq ans le contrat qui le lie à Babcock Canada Inc. pour la remise en état et l’entretien des quatre sous-marins de classe Victoria de la Marine royale canadienne.

 

Après une première période de cinq ans (2008-2013), cette prolongation d’une valeur de 531 millions $ est la première qu’exerce le Canada et la durée du contrat pourrait aller jusqu’à 15 ans, pour une valeur maximale d’environ 1,5 milliard $.

«La prolongation de ce contrat constitue un investissement important visant à soutenir une capacité opérationnelle majeure pour nos Forces armées canadiennes, a déclaré la ministre associée de la Défense nationale, Kerry-Lynne D. Findlay. Il s’agit d’un autre investissement important qui stimulera la création d’emplois qualifiés dans l’industrie navale canadienne. En effet, cet investissement permettra de créer et de maintenir plus de 400 emplois hautement qualifiés à l’échelle du Canada, dont plus de 200 dans la seule région d’Esquimalt.»

Tous les travaux d’entretien de grande envergure compris dans le contrat de soutien en service seront effectués sur les chantiers de Victoria Shipyards Co. Ltd, à Esquimalt (Colombie-Britannique). Les travaux couverts par le contrat comprennent la planification et la gestion des périodes de remise en état des sous-marins; l’acquisition de matériel; toutes les activités de maintenance, y compris des périodes de grand carénage, et des services techniques. Le grand carénage comprend l’entretien complet, la réparation, la remise en état et la modernisation de chacun des quelque 200 systèmes que compte le sous-marin.

Au moment de l’attribution du contrat, deux sous‑marins faisaient déjà l’objet de grands travaux de modernisation et d’entretien, le NCSM Victoria et le NCSM Windsor.

Canadian Submarine Management Group, maintenant connu, depuis 2011, sous le nom de Babcock Canada Inc., a commencé à exécuter la première période de grand carénage sur le NCSM Chicoutimi en 2010, dans les installations de son principal sous-traitant, Victoria Shipyards, à Esquimalt (Colombie-Britannique). Les travaux exécutés sur le NCSM Chicoutimi devraient prendre fin en 2013, et Babcock Canada Inc. prévoit entreprendre les travaux sur le NCSM Corner Brook en 2014.

À la fin de travaux de remise en état du NCSM Corner Brook, l’entreprise continuera de procéder aux grands carénages des quatre sous‑marins de la classe Victoria, de façon cyclique.

À l’heure actuelle, les NCSM Victoria et Windsor sont fonctionnels. Le NCSM Chicoutimi achèvera sa période de carénage plus tard cette année et entreprendra ses essais en mer par la suite. Ce contrat de soutien en service vise à s’assurer que la flotte a, en tout temps, trois sous-marins entièrement fonctionnels d’ici 2014.

- – -

Babcock International Group PLC est une société cotée au FTSE 250 affichant un revenu de 3,1 milliards de livres sterling (4,91 milliards $) et un bénéfice avant impôts de 329 millions de livres sterling (521 millions $) en 2012, et comptant plus de 25 000 employés répartis dans le monde entier.

Babcock Canada inc. est la société de capitaux numéro un en matière de fourniture de soutien en service aux quatre sous-marins de classe Victoria pour le compte de la Marine royale canadienne. Le projet repose sur un contrat de 15 ans conclu avec le gouvernement canadien relativement à la prestation de services de gestion et de soutien dans les domaines de la gestion de projets, de la gestion de configuration, de la logistique, de l’ingénierie et de la maintenance de ces équipements hautement spécialisés.

Babcock Canada inc. compte 175 employés situés à Ottawa, Victoria, et Halifax.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 12:55
La base d'essais laser LIMA au Fauga-Mauzac , vue par imagerie laser 3D - photo ONERA

La base d'essais laser LIMA au Fauga-Mauzac , vue par imagerie laser 3D - photo ONERA



 

Le 4 juillet 2013 - ONERA

 

Aujourd’hui, au centre ONERA du Fauga-Mauzac, est inaugurée LIMA, une plateforme qui offre aux laboratoires et entreprises des services pour développer l’utilisation des nouvelles technologies d'imagerie aéroportée et faciliter l’innovation dans le traitement de l’information. Cette inauguration a lieu en présence des partenaires notamment institutionnels qui ont permis cet investissement clé pour la région Midi-Pyrénées : Henri-Michel Comet, Préfet de la Région Midi-Pyrénées et de la Haute-Garonne, Jean Tkaczuk, représentant Martin Malvy, ancien ministre, Président de la Région Midi-Pyrénées et Thierry Cotelle, représentant Pierre Cohen, Maire de Toulouse, Président de Toulouse Métropole. Ils étaient accueillis par le Président de l’ONERA, Denis Maugars. « L’ONERA est heureux d’inaugurer aujourd’hui la plateforme régionale LIMA en présence de l’ensemble des acteurs de ce projet. Je tiens tout particulièrement à remercier la Préfecture de la Haute-Garonne, la Région Midi-Pyrénées et Toulouse Métropole de leur confiance et de leur engagement dans ce projet, et de permettre ainsi à l’ONERA de démontrer son aptitude à mettre la science et l’innovation au service de l’industrie, des grands groupes comme des PME», a déclaré Denis Maugars, Président Directeur Général de l’ONERA.

LIMA, le Laboratoire d’ Imagerie Multicapteurs Aéroportée, est une plateforme de moyens de mesure multicapteurs – aéroportés et au sol – et de moyens informatiques d’exploitation associés. LIMA est financé à hauteur de 6,85 millions d’euros dont 4,12 millions par le Fonds européen de développement régional (FEDER), le Contrat de Projets Etat Région Midi-Pyrénées, Toulouse Métropole et 2.7 millions d’euros par l’ONERA.


La plateforme LIMA est appelée à jouer un rôle structurant dans la région, à travers un double objectif.

Celui de faciliter l’accès aux nouvelles technologies d'imagerie aéroportée, en particulier l’imagerie spectrale ou 3D à très haute résolution spatiale (décimétrique), par des actions de formation et la mise en place de partenariats avec d’autres acteurs de la recherche ou des industriels. Mais également de développer les usages de ces nouvelles technologies d'imagerie aéroportée  et favoriser ainsi le passage de la recherche amont au niveau applicatif.


Un vecteur d’innovation pour les PME régionales

Plusieurs PME régionales, dont Magellium et Leosphere, présentes lors de l’inauguration, sont déjà intéressées par ces domaines à fort potentiel technologique.

Cette plateforme s’adresse à de nombreux secteurs d’activité, comme :
 

  • l’agriculture, la foresterie, la gestion de l’eau
  • le développement durable (efficacité énergétique des bâtiments, impact anthropique)
  • le développement urbain (cartographies thématiques, optimisation du trafic ou de l’éclairage urbain, biodiversité)
  • l’environnement (qualité de l'air et des eaux, caractérisation des émissions polluantes)
  • les risques (accidents industriels, inondations, feux de forêt)
  • la défense et la sécurité (surveillance de site, de frontières, renseignement...)
  • les sciences de l'univers, la météorologie.
     

La plateforme LIMA : une offre complète et cohérente de télédétection aéroportée

LIMA et ses partenaires du monde de la recherche et de l'industrie mettent à disposition une offre complète et cohérente de télédétection aéroportée, de la définition amont d'une application au transfert industriel, en passant par les étapes de démonstration théorique et expérimentale.

  • Campagnes de télédétection : mesures aéroportées, mesures de validation sur le terrain, fourniture des produits et aide à l'exploitation des résultats.
  • Aide au développement et à la validation théorique et expérimentale d’outils d’exploitation de l’imagerie aéroportée.
  • Support à l'industrialisation de chaînes d'exploitation et développement de services.
  • Formation et expertise en imagerie embarquée hyperspectrale et Infrarouge, imagerie laser 3D, lidar atmosphériques.


A propos de LIMA

LIMA est une plateforme de recherche qui comprend :

  • une infrastructure mobile de moyens de mesure de terrain pour la validation expérimentale. Elle intègre un sondeur micro-onde et trois lidars à balayage 3D - pour la mesure des champs de vent, d’humidité, d’aérosols, de température- des capteurs pour caractériser les propriétés optiques et thermiques des surfaces, des outils de relevé 3D d’un site. A LIMA, l’ONERA adjoint des capacités aéroportées de mesure hyperspectrale à la pointe de la technologie, allant du visible à l’infrarouge thermique.
  • Un centre informatique d’exploitation des données pour constituer un catalogue de bases de données de mesures, une base de traitements de références et des outils de modélisation.
  • Un site expérimental de 70 hectares, instrumenté pour la télédétection aéroportée, et localisé sur le centre Onera du Fauga-Mauzac.

 

À propos de l’ONERA

L’ONERA est le premier acteur français de la R&T aéronautique, spatiale et de défense (ASD). Etablissement public (EPIC), créé en 1946, sous tutelle du Ministère de la Défense, L’ONERA compte 2 109 salariés dont 263 doctorants. Il est le seul acteur en France à s’être doté des compétences scientifiques nécessaires pour traiter des problématiques complexes propres au secteur ASD. Avec un parc de moyens d’expérimentation unique en Europe, il met ses compétences au service des agences de programmes, des institutionnels, des grands industriels et des PME-PMI. Son modèle atypique de recherche partenariale, labellisé Carnot, lui a permis de réaliser un volume d’activités de 243 millions d’euros en 2012 dont 53% d’activités sur contrat. Force d’innovation, d’expertise et de prospective, l’ONERA a contribué aux plus grands succès de l’aérospatial : Ariane5, gammes Airbus et Eurocopter, Rafale, Falcon 7X, le radar de veille spatiale Graves, le Very Large Telescope, etc. www.onera.fr

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 12:45
FFDj : un nouveau COMFOR

05/07/2013 Sources : EMA

 

Le 30 juin 2013, la cérémonie de prise de commandement du nouveau commandant des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) s’est déroulée sur la base aérienne 188 de Djibouti. Le général de brigade aérienne Joël Rode succède ainsi au général de brigade aérienne William Kurtz.

 

Cette prise d’armes a rassemblé de nombreux invités sous la présidence du général de corps aérien Thierry Caspar-Fille-Lambie représentant à cette occasion l’amiral Edouard Guillaud chef d’état-major des armées (CEMA) (et aussi COMFOR FFDj de2009 à 2011),. Son Excellence Monsieur René Forceville, ambassadeur de France,des membres du gouvernement djiboutien, ainsi que des autorités civiles et militaires djiboutiennes étaient également présents.

 

FFDj : un nouveau COMFOR

Lors de son ordre du jour, le nouveau commandant des forces françaises stationnées à Djibouti a souhaité rendre hommage au fort engagement de son prédécesseur sur le territoire djiboutien et plus largement au sein de la corne de l’Afrique, et a indiqué que son action se placerait dans la continuité des efforts déjà menés.

 

Le général de brigade aérienne Rode a été breveté pilote de chasse en 1986. En 2001, il a occupé les fonctions d’aide de camp du Président de la République Jacques Chirac. En 2005, il était attaché de l’air auprès de l’ambassade de France à Washington. De 2008 à 2011, il a tenu successivement les fonctions de chef du bureau « plans » à l’état-major de l’armée de l’Air ; d’inspecteur Emploi à l’inspection de l’armée de l’Air puis de chef du détachement de conduite des opérations aériennes françaises en Libye. Jusqu’à ce jour, il commandait le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) à Mont de Marsan (2011 à 2013).

FFDj : un nouveau COMFOR

La prise d’armes de passation de commandement fut également celle de l’adieu aux armes du général Kurtz. Il quitte l’institution militaire après 31 ans au service des armées de la France.

FFDj : un nouveau COMFOR

Les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné, permettant de disposer de réservoirs de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre desa mobilisation contre la piraterie. Les FFDj bénéficient également d’une capacité d’entrainement permanente avec le centre d’entrainement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Régulièrement, le CECAD accueille des unités permanents ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 12:45
Mali : transfert de la MISMA à la MINUSMA

05/07/2013 Sources : EMA

 

Le 1er  juillet 2013, la cérémonie de transfert d’autorité entre les forces de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) s’est déroulée à Bamako.

 

C’est au cours d’une cérémonie présidée par le Ministre malien de la Défense que les unités militaires et de police de la MISMA ont symboliquement échangé leur béret pour porter le béret bleu des Nations Unies.

 

Placée sous l’autorité de M. Bert Koenders, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU et chef de la mission, ainsi que du général rwandais Kazura, la MINUSMA a notamment pour mission de contribuer à stabiliser le pays et d’accompagner les autorités maliennes dans le processus de transition politique. Ceci inclut l’appui de la mise en œuvre de l’accord intérimaire signé à Ouagadougou le 18 juin ainsi que l’appui à l’organisation et à la conduite d’élections présidentielles et législatives.

 

Comme l’a décidé le Conseil de sécurité, dans sa résolution 2100 du 25 avril 2013, la MINUSMA comptera au maximum 11200 militaires et 1440 policiers ainsi qu’une structure civile adéquate. La montée en puissance de la MINUSMA se poursuivra au cours des prochains mois.

 

Mali : transfert de la MISMA à la MINUSMA

La MINUSMA compte aujourd’hui près de 6200 casques bleus d’ores et déjà déployés au Mali, y compris dans toutes les grandes villes du Nord, de Tombouctou à Tessalit.

 

La France participe à la MINUSMA à hauteur d’une quinzaine de militaires déployés dans son état-major, dont le général Vianney Pillet assure la fonction de chef d’état-major.

 

La force Serval a mis en place des détachements de liaison et d’appui au sein de ces bataillons. Ils sont sous commandement français et ont pour mission de veiller à la coordination tactique des forces engagées dans une même zone. Ils appuient également les forces africaines dans le domaine du commandement, de la logistique, du renseignement, des appuis feux.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains relevant désormais de la MINUSMA.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 11:50
Un ancien espion à la tête du groupe italien de défense Finmeccanica

04/07/2013 M.C. avec agences

 

L'ancien chef de la police et des services secrets italiens et ex-sous-secrétaire d'Etat, Gianni de Gennaro, a été nommé jeudi président du conseil d'administration du groupe italien d'aéronautique et de défense, Finmeccanica.

 

L'ancien chef de la police et des services secrets italiens et ex-sous-secrétaire d'Etat, Gianni de Gennaro, a été nommé jeudi président du conseil d'administration du groupe italien d'aéronautique et de défense Finmeccanica. Gianni de Gennaro se voit confier "des attributions liées aux relations institutionnelles, aux relations externes et à la communication, à la sécurité du groupe et à l'audit interne", a précisé un communiqué publié ce jeudi par Finmeccanica. Le ministère de l'Economie, qui détient 30,2 % du capital du groupe, avait annoncé mercredi soir sa désignation comme candidat à ce poste prestigieux à la tête de l'un des fleurons technologiques du pays.

 

Il remplacera Giuseppe Orsi, mis en cause dans une affaire de pots-de-vin dans un contrat signé avec le gouvernement indien. Ce dernier avait dû renoncer au début de l'année à sa double casquette de président et d'administrateur de Finmeccanica. Giuseppe Orsi, dont le procès pour corruption a débuté en juin, a été remplacé en février au poste d'administrateur délégué par Alessandro Pansa, mais le poste de président était resté vacant jusqu'ici.

 

Surnommé le "requin"

 

Agé de 64 ans et surnommé "le requin", Gianni de Gennaro a dirigé pendant sept ans la police, quatre ans les services secrets et a fait partie du gouvernement technique de Mario Monti avec le portefeuille de sous-secrétaire d'Etat aux services secrets. Il arrive à la tête d'un groupe fragilisé par ses déboires judiciaires et financiers liés à la mauvaise conjoncture économique et à plusieurs affaires de corruption. Ont également fait leur entrée au conseil d'administration le diplomate Alessandro Minuto Rizzo, également proposé par le Trésor, et Dario Frigerio, à l'initiative d'un autre actionnaire du groupe italien. La presse italienne note cependant que la "guerre des nominations" pourrait reprendre dans quelques mois à peine au sein de Finmeccanica, le mandat triennal du conseil d'administration arrivant à échéance au printemps 2014.

 

Finmeccanica se restructure en vue de recentrer sur ses métiers de base de la défense et de l'aéronautique/espace. Les investisseurs voulaient un président qui ne fasse pas obstacle aux ventes d'actifs préconisées par Alessandro Pansa, chargé de la stratégie au sein du groupe.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 11:50
Saab commence l'assemblage du premier Gripen E pré-production

03.07.2013 Romandie.com

 

Suite à une période de conception intense et brève, qui a tiré parti d'outils et de méthodes à la pointe par l'utilisation du 'Model-Based Design' (conception basée sur modèle), la construction du Gripen E débute avec la fabrication et l'assemblage de tous les éléments du fuselage, l'élément le plus grand de la cellule et celui qui nécessite le plus de temps pour sa fabrication. Ces parties seront ensuite réunies et assemblées pour former une cellule d'avion complète. Une période intensive de construction s'ensuivra au cours de laquelle les câbles, les systèmes, le revêtement externe et d'autres équipements seront montés. Plus de 1'000 personnes chez Saab travaillent à l'heure actuelle exclusivement sur le développement et la production du Gripen E.

 

L'expérience que nous vivons actuellement représente un saut technologique pour Saab et pour l'industrie aéronautique dans son ensemble, puisque l'on observe la construction de l'avion de chasse le plus récent et le plus moderne par l'utilisation des procédures, des méthodes et des outils les plus récents. Cette approche nous permet de produire un avion aux capacités encore plus développées, à un coût de cycle de vie encore plus avantageux », explique Lennart Sindahl, responsable de la division aéronautique de Saab. Après des années d'investissements en R&D liés à la conception aéronautique, nous pouvons offrir des opportunités uniques pour le transfert du savoir-faire et de la technologie, en invitant les industries des pays de nos clients à participer au travail sur le Gripen. Le programme Gripen E continuera à être un moteur de développement technologique ainsi que de création d'emplois, aussi bien en Suède que dans d'autres pays.

 

Le Gripen E représente une suite logique, puisqu'il se fonde sur les mêmes principes que ceux que Saab a toujours défendu : amener sur le marché des capacités de niveau mondial par l'utilisation de design intelligent et de solutions techniques innovantes, mais en réduisant les coûts de production et les frais opérationnels à un niveau bien inférieur à ceux de plate-formes concurrentes. Développé sur la base du design des versions précédentes du système Gripen, le Gripen E offre une série de capteurs de la prochaine génération, de nouvelles liaisons de communication, une architecture avionique révolutionnaire, une poussée accrue, un temps de vol plus long, davantage de stations d'armes et de capacité de charge, un cockpit entièrement digital y compris un HUD (Head-Up Display - Affichage tête haute) et un système de guerre électronique entièrement nouveau.

 

L'avion test 39-8 sera la première version complète pré-production du Gripen E et servira à implementer de nouvelles caractéristiques et de nouvelles capacités. Les sauts technologiques du Gripen E ont déjà fait leurs preuves au cours du programme de démonstration du Gripen, avec l'avion démo Gripen E/F qui a cumulé depuis 2008 plus de 250 heures de vol à son actif dans des pays tels que la Suède, le Royaume-Uni, l'Inde et la Suisse (à Emmen en Octobre 2012 puis en janvier et avril 2013).

 

Le 24 août 2012, la Swedish Defence and Security Export Agency (FXM) et sa contrepartie suisse armasuisse ont signé un accord-cadre sur l'acquisition de 22 avion Gripen E par la Suisse. Selon cet accord, les avions devraient être livrés entre 2018 et 2021.

 

Le 15 février 2013, Saab a signé un accord avec le Swedish Defence Materiel Administration (FMV) portant sur le développement et la modification de 60 Gripen E pour la Suède au cours de la période 2013-2026 ainsi que sur une commande possible d'une production supplémentaire de Gripen E pour la Suisse.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 11:50
LAVOSAR: Workshop Results

Brussels | Jul 04, 2013 by Elisabeth.SCHOEFFMANN - European Defence Agency

 

The industry workshop on Open System Architecture Standardisation for Vehicle Mission Systems (LAVOSAR) successfully took place on 25 June 2013. Forty participants from ten countries and 35 organisations (industry and government) attended and discussed the presented approach to an Open System Architecture for military vehicle mission systems. The workshop was a deliverable of the LAVOSAR study funded by the EDA.

 

The LAVOSAR study team introduced the currently ongoing study which started in February 2013 and which will finish in November 2013. Intermediate work results on “Standardisation and Business Case”, “Technologies” and first results on the “Architecture” were presented and discussed. Extracts from the presentations can be downloaded below.

 

The topic generated substantial interest and is regarded as key for a comprehensive implementation of information technology in military vehicles resulting in drastic increase in performance and flexibility whilst, at the same time, achieving cost savings for procurement and especially for maintenance and logistics.

 

The lively and fruitful discussions provided important feedback to the LAVOSAR study and will be integrated into the ongoing work. The minutes of the workshop are accessible here below.

 

More information:

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 11:40
Russie: les troupes stratégiques se dotent de systèmes de 5ème génération

MOSCOU, 4 juillet - RIA Novosti

 

Les troupes russes de missiles stratégiques (RVSN) équipent leurs postes de commandements par des systèmes automatisés de gestion de combat de cinquième génération, a annoncé aux journalistes le porte-parole des troupes, le colonel Igor Egorov.

"Lors de leur modernisation, les postes de commandements seront équipés d'éléments intégrés du système automatisé de gestion de combat de cinquième génération", a indiqué le colonel.

Selon lui, le système permettra non seulement de s'acquitter de tâches quotidiennes comme donner les ordres, recueillir des informations concernant chaque pas de tir, mais il rendra également possible une réorientation rapide de missiles.

Actuellement, les divisions de RVSN sont en train de se doter de missiles modernisés Topol-M et Iars-M. Auparavant, le commandant en chef des Troupes de missiles stratégiques Sergueï Karakaïev a annoncé à RIA Novosti, que les missiles balistiques intercontinentaux modernisés Iars-M devraient équiper l'armée russe en cours de cette année.

Russie: les troupes stratégiques se dotent de systèmes de 5ème génération
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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 11:40
Le CEMM sur le croiseur historique Aurore

Le CEMM sur le croiseur historique Aurore

05/07/2013 Marine nationale

 

L’amiral Bernard Rogel s’est rendu en Russie, à Saint-Pétersbourg, du 1er au 4 juillet dernier. Il s’est entretenu avec son homologue, l’amiral Viktor Viktorovich Tchirkof, sur les actions de coopération en cours.

 

Le CEMM a d’ailleurs évoqué avec l’amiral Maksimov, directeur de l’Académie navale Kuznetsov, l’accueil par cette école d’un lieutenant de vaisseau français en septembre prochain.

 

L’amiral Rogel a également visité des bâtiments russes et des entreprises exposantes dans le cadre du salon naval russe International Maritime Defence Show(IMDS).

Le CEMM sur le croiseur historique Aurore

Le CEMM sur le croiseur historique Aurore

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 11:40
Su-30SM Fighter source Ria Novisti

Su-30SM Fighter source Ria Novisti

MOSCOU, 4 juillet - RIA Novosti

 

L'usine d'optique et de mécanique de l'Oural a conçu un nouveau capteur de précision pour les avions, muni d'une caméra thermique, d'un télémètre laser et d'une optique de haute définition qui assure la détection des cibles le jour et la nuit même dans des conditions météorologiques défavorables. Cet équipement est suspendu sous le fuselage ou une aile de l'avion et transmet l'image directement dans le cockpit. Selon les experts ce capteur pourrait non seulement devenir une sorte de lunette de précision pour les pilotes mais aussi rétablir la position de la Russie sur le marché international des armements, écrit jeudi le quotidien Izvestia.

 

"L'usine d'optique et de mécanique de l'Oural en est aujourd’hui au stade des essais. Les travaux devraient s'achever d'ici la fin de l'année, après quoi cet équipement sera transmis aux forces aériennes qui lanceront leur propres tests", rapporte une source bien informée du complexe militaro-industriel.

 

Selon lui, ce dispositif sera fourni non seulement aux forces aériennes russes mais aussi aux pays dont les armées sont équipées d'avions russes. Auparavant, l'absence de cette technologie obligeait les producteurs à fournir aux clients étrangers des avions munis de systèmes français.

 

Une source des forces aériennes russes indique que cet équipement permettra au pilote de frapper des cibles terrestres avec une précision au centimètre.

 

"Il s'agit de fait d'une lunette de précision capable de fonctionner dans n'importe quelles conditions météorologique. En plus de l’optique et de la caméra thermique, le capteur est muni d'un laser qui projette un point de lumière sur la cible choisie par le pilote. Les systèmes de guidage des bombes et des missiles utilisent ensuite ce point pour corriger leur trajectoire de vol", explique cet officier des forces aériennes russes.

 

Selon lui ce capteur pourrait équiper le Su-30 car ce dernier est le seul chasseur russe muni d’écrans liés au système électronique conjoint du capteur et de l'avion. Cet appareil biplace permet aux pilotes d'utiliser ce capteur tout en pilotant l'avion de manière efficace.

 

"C’est la deuxième tentative de créer des lunettes de tir suspendues pour les forces aériennes. L'usine d'optique et de mécanique de l'Oural a déjà conçu il y a quelques années le Sapsan pour les Su-27 et les Su-25. Des problèmes techniques ont cependant empêché sa production en série", souligne-t-il.

 

Les représentants de l'usine d'optique et de mécanique de l'Oural se sont abstenus de tout commentaire, mettant en avant le caractère secret des travaux.

 

Anton Lavrov, expert militaire indépendant et coauteur du livre La Nouvelle armée russe, a indiqué à Izvestia que les avions modernes d’attaque, sont en grande majorité, équipés de tels systèmes.

 

"C'est le moyen le plus économique de transformer un chasseur possédant des capacités limitées de frappe sur terre en chasseur-bombardier polyvalent dans toutes les conditions météorologiques. Un bon exemple est l'américain F-15E Strike Eagle. La guerre du Golfe a démontré que sans son capteur Lantirn il s'agissait simplement d'un chasseur biplace tout à fait ordinaire et même, pas très performant. Toutefois, cet outil de précision a fait de lui l'appareil le plus demandé des forces aériennes américaines en matière de frappe sur des cibles terrestres", raconte-t-il.

 

Selon lui, la Russie cède actuellement du terrain sur le marché de la modernisation du matériel militaire.

 

"Partout dans le monde il y a beaucoup d'avions soviétiques obsolètes tels que Su-25, Su-22, MiG-21, MiG-23 etc. Les pays qui possèdent ces appareils n'ont pas de fonds pour acquérir de nouveaux avions et ils donc s'adressent à d'autres Etats pour les moderniser. Par exemple, Israël a modernisé les Su-25 géorgiens. Les Français le font également. Le nouveau capteur permettra à l'industrie russe de concurrencer Israël et la France car elle sera en mesure de moderniser efficacement des avions obsolètes pour une somme relativement peu importante", conclut Anton Lavrov.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 11:40
Su-30SM Fighter source Ria Novisti

Su-30SM Fighter source Ria Novisti

MOSCOU, 4 juillet - RIA Novosti

 

L'usine d'optique et de mécanique de l'Oural a conçu un nouveau capteur de précision pour les avions, muni d'une caméra thermique, d'un télémètre laser et d'une optique de haute définition qui assure la détection des cibles le jour et la nuit même dans des conditions météorologiques défavorables. Cet équipement est suspendu sous le fuselage ou une aile de l'avion et transmet l'image directement dans le cockpit. Selon les experts ce capteur pourrait non seulement devenir une sorte de lunette de précision pour les pilotes mais aussi rétablir la position de la Russie sur le marché international des armements, écrit jeudi le quotidien Izvestia.

 

"L'usine d'optique et de mécanique de l'Oural en est aujourd’hui au stade des essais. Les travaux devraient s'achever d'ici la fin de l'année, après quoi cet équipement sera transmis aux forces aériennes qui lanceront leur propres tests", rapporte une source bien informée du complexe militaro-industriel.

 

Selon lui, ce dispositif sera fourni non seulement aux forces aériennes russes mais aussi aux pays dont les armées sont équipées d'avions russes. Auparavant, l'absence de cette technologie obligeait les producteurs à fournir aux clients étrangers des avions munis de systèmes français.

 

Une source des forces aériennes russes indique que cet équipement permettra au pilote de frapper des cibles terrestres avec une précision au centimètre.

 

"Il s'agit de fait d'une lunette de précision capable de fonctionner dans n'importe quelles conditions météorologique. En plus de l’optique et de la caméra thermique, le capteur est muni d'un laser qui projette un point de lumière sur la cible choisie par le pilote. Les systèmes de guidage des bombes et des missiles utilisent ensuite ce point pour corriger leur trajectoire de vol", explique cet officier des forces aériennes russes.

 

Selon lui ce capteur pourrait équiper le Su-30 car ce dernier est le seul chasseur russe muni d’écrans liés au système électronique conjoint du capteur et de l'avion. Cet appareil biplace permet aux pilotes d'utiliser ce capteur tout en pilotant l'avion de manière efficace.

 

"C’est la deuxième tentative de créer des lunettes de tir suspendues pour les forces aériennes. L'usine d'optique et de mécanique de l'Oural a déjà conçu il y a quelques années le Sapsan pour les Su-27 et les Su-25. Des problèmes techniques ont cependant empêché sa production en série", souligne-t-il.

 

Les représentants de l'usine d'optique et de mécanique de l'Oural se sont abstenus de tout commentaire, mettant en avant le caractère secret des travaux.

 

Anton Lavrov, expert militaire indépendant et coauteur du livre La Nouvelle armée russe, a indiqué à Izvestia que les avions modernes d’attaque, sont en grande majorité, équipés de tels systèmes.

 

"C'est le moyen le plus économique de transformer un chasseur possédant des capacités limitées de frappe sur terre en chasseur-bombardier polyvalent dans toutes les conditions météorologiques. Un bon exemple est l'américain F-15E Strike Eagle. La guerre du Golfe a démontré que sans son capteur Lantirn il s'agissait simplement d'un chasseur biplace tout à fait ordinaire et même, pas très performant. Toutefois, cet outil de précision a fait de lui l'appareil le plus demandé des forces aériennes américaines en matière de frappe sur des cibles terrestres", raconte-t-il.

 

Selon lui, la Russie cède actuellement du terrain sur le marché de la modernisation du matériel militaire.

 

"Partout dans le monde il y a beaucoup d'avions soviétiques obsolètes tels que Su-25, Su-22, MiG-21, MiG-23 etc. Les pays qui possèdent ces appareils n'ont pas de fonds pour acquérir de nouveaux avions et ils donc s'adressent à d'autres Etats pour les moderniser. Par exemple, Israël a modernisé les Su-25 géorgiens. Les Français le font également. Le nouveau capteur permettra à l'industrie russe de concurrencer Israël et la France car elle sera en mesure de moderniser efficacement des avions obsolètes pour une somme relativement peu importante", conclut Anton Lavrov.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 11:35
Les premiers pilotes de l’aéronavale chinoise qualifiés sur porte-avions

04.07.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Selon une information du site internet du ministère chinois de la Défense, cinq pilotes et des officiers d’appontage ont reçu leur certification à la suite d’une campagne de qualification en mer du premier porte-avions de la marine chinoise, le Liaoning. Les pilotes ont effectué plusieurs manœuvres de décollage et d’appontage à bord des Shenyang J-15 de l’aéronavale durant les 25 jours qu’a duré l’entraînement.

 

Les premiers pilotes de l’aéronavale chinoise qualifiés sur porte-avions

Fin novembre 2012, la Chine annonçait que le premier appontage avait été avec succès sur le Liaoning, deux mois après avoir réceptionné le porte-avions, l’ex-Varyag racheté à l’Ukraine en 2000. En avril, le CEMM adjoint Song Xue avait laissé entendre que la Chine se doterait certainement d’un second porte-avions.

Les premiers pilotes de l’aéronavale chinoise qualifiés sur porte-avions
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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 11:35
Agni V Launch - photo DRDO

Agni V Launch - photo DRDO

July 05, 2013 by Shiv Aroor - Livefist

 

With Defence Minister AK Antony in China, the first by a Defence Minister in seven years, new facts about the direction India's nuclear missile programme is taking could send out an unprecedented message. In details revealed for the first time in an exclusive interview to me for Headlines Today, the new chief of the Defence R&D Organisation (DRDO) Dr Avinash Chander has revealed that one of his key mandates as the head of the country's military research complex, is to drastically reduce the time India will take for a potential nuclear counter-strike.
 
Unlike China, India has been typically timid about its strategic programmes. The DRDO chief's revelations make for a rare, bold message about the goings on within the country's most advanced weapons laboratories.
 
"In the second strike capability, the most important thing is how fast we can react. We are working on cannisterised systems that can launch from anywhere at anytime," said Dr Chander. "We are making much more agile, fast-reacting, stable missiles so response can be within minutes." India has a no first use policy for nuclear weapons, and its current response time for a retaliatory strike is classified. The DRDO chief's task is to whittle it down by a substantial degree to provide the Strategic Forces Command (SFC) with a literally 'anywhere-anytime' ability.
 
Dr Chander, formerly director with the Advanced Systems Laboratory (ASL) in Hyderabad and renowned as the spearhead of the Agni family of missiles, was made chief of the DRDO last month.
 
India's current land-based nuclear weapon delivery systems include the 1,250-km range Agni-I, 2,000-km range Agni-II and 3,500-km range Agni-III. The DRDO chief has expressed confidence that 2 of India's two most ambitious nuclear missiles under test, the 4,000-km range Agni-IV and 6,000+ km range Agni-V, will both be inducted into the strategic arsenal within two years.
 
"We'll induct the Agni IV and V inducted in the next two years. It's the first time we will be inducting strategic missiles with such long ranges together. Agni III, IV and V are going to be the thrust areas. They give us the reach which we need, and are our highest priority now. Within two years we have to make sure that it happens," said Dr Chander.
 
Currently, the ASL is steeped in researching futuristic missile technologies. "In the future, the country will require much more precise warheads which are able to counter anti-ballistic missile defences. A manoeuvring warhead is going to be a key challenge. That's the next strategic capability which will become essential. That in turn will be followed by multiple warheads, with decoys, warheads, and other combination," said Dr Chander.
 
Asked about whether India needed an inter-continental ballistic missile (ICBM), with ranges in excess of 10,000-km like China's DF-31 and other in-development weapons, Dr Chander said his missile laboratories could develop and deploy an ICBM in as little as three-five years. "As we see today, we don't find the need for ranges more than 5,000-6,000 km. The technology building blocks required to build a longer range missile already exist. We are in a position to activate any such system at very short notice," said Dr Chander.
 
Asked about how India's missile programme squared off against China's, he said, "Comparisons are odious, always difficult, and many times taken out of context. If you see at the capability level, our missiles, radars are comparable with the Chinese and other friends around us."
 
On India's ballistic missile defence (BMD) system, Dr Chander said, "Ballistic missile defence capabilities of our adversaries will also grow in the years to come. As far as our BMD is concerned, we are now poised for take-off. We've done a lot of tests, need to do perhaps a few more tests. With that, we will be ready to intercept missiles upto a range of 2,000km. That system we will be able to start deploying. At the same time, our effort to develop a system to intercept missiles with a range of 5,000km is underway. Testing of those missiles is one of the limitations we have by virtue of the geometry of the country. We are working on the development of new ranges, so we can fire for a longer distance."
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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 08:32
Les Puma de l’escadron d’hélicoptères «Pyrénées» rentrent du Mali

05/07/2013 Armée de l'air

 

Mardi 2 juillet 2013, deux hélicoptères Puma et leurs équipages de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 «Pyrénées», sont rentrés sur la base aérienne 120 de Cazaux après plusieurs mois d’opération au Mali.

 

Une quarantaine d'aviateurs de l’escadron girondin ont été déployés au profit de l’opération Serval depuis le 11 janvier 2013. Travaillant en étroite collaboration avec les aviateurs du commando parachutiste de l’air n°30 (CPA 30), les équipages avaient pour mission d’armer le plot de recherche et sauvetage au combat (RESCO). Au total, près de 60 évacuations médicalisées (Medevac) ont été réalisées au profit de 190 militaires (français et africains) déployés dans les  zones de combat. Du matériel de première nécessité a également été livré par les équipages des Puma.

 

Les Puma de l’escadron d’hélicoptères «Pyrénées» rentrent du Mali

Pour rappel, l’EH 1/67 «Pyrénées» était engagé il y a encore quelques mois en Afghanistan dans le cadre de l’opération Pamir. Présents du 29 novembre 2006 au 15 mars 2013, les Caracal de l’escadron ont été les premiers hélicoptères français engagés dans la lutte contre les talibans au profit de la coalition. Au total, plus de 3300 heures de vol et 3400 missions de guerre ont été réalisées, permettant de procéder à 229 évacuations médicalisées pour 300 blessés pris en charge.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 07:55
Premier tir de développement du MdCN à la DGA (crédit DGA Essais de missiles)

Premier tir de développement du MdCN à la DGA (crédit DGA Essais de missiles)

04/07/2013 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a réalisé avec succès le premier tir de qualification du missile de croisière naval (MDCN), le 1er juillet 2013. Ce tir, effectué sur le site de Biscarrosse (Landes) du centre DGA Essais de missiles, est représentatif d’un tir à partir d’une frégate.

 

Le thème de tir retenu était particulièrement exigeant puisque, outre les objectifs de portée, il a contribué à valider les performances de navigation autonome et de guidage terminal par reconnaissance infrarouge. Cette réussite est le fruit d’un travail intense et coordonné de nombreux acteurs étatiques (les centres d’expertise et d’essais de la DGA, le service de la qualité de la DGA et la Marine Nationale notamment) et industriels (MBDA France).

 

Le MDCN équipera à terme les frégates multi-missions (FREMM) et les sous-marins Barracuda.

 

Doté d’une portée de plusieurs centaines de kilomètres, le MdCN est destiné à frapper des objectifs situés dans la profondeur du territoire adverse. Il est complémentaire du missile de croisière aéroporté Scalp dont il est dérivé. Embarqué sur des bâtiments de combat positionnés, de façon prolongée, à distance de sécurité dans les eaux internationales, ostensiblement (frégates) ou discrètement (sous-marins), le MdCN est adapté à des missions de destruction d’infrastructures de haute valeur stratégique.

 

La DGA a notifié le marché MDCN à la société MBDA fin 2006.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 07:55
La DGA réceptionne le 500e VBCI

04/07/2013 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le 28 juin 2013 le 500e véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI). Produit par le groupement d’entreprises constitué par les sociétés Nexter Systems et Renault Trucks Defense, le VBCI a été commandé par la DGA à 630 exemplaires.

 

Véhicule blindé tout-terrain à 8 roues motrices, successeur de l’AMX 10 P, il existe en version poste de commandement (VPC) et en version de combat d’infanterie (VCI). La version VCI, commandée à 520 exemplaires, est armée d'une tourelle de 25 mm et permet l'emport de onze soldats Félin. La version VPC, commandée à 110 exemplaires, dont le dernier vient d’être livré à l’armée de terre en mai 2013, est équipée du système d’informations régimentaire (SIR).

 

Le VBCI est un véhicule de la classe des 30 tonnes qui atteint une vitesse de pointe de 90 km/h. Véritable "base vie" pour le fantassin, il offre un haut niveau de protection face aux différentes menaces des théâtres et amène d’excellentes capacités d’observation et de feu.

 

Le VBCI a été projeté en Afghanistan et au Liban en 2010 puis au Mali en début d’année 2013 où il a à chaque fois parfaitement rempli les missions qui lui étaient assignées à la grande satisfaction des troupes engagées.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 07:55
Jacques Desclaux named Chief Executive Officer of Roxel

03/07/2013 MBDA

 

Jacques Desclaux was named Chief Executive Officer of Roxel at the Board of Directors meeting held yesterday. He replaces David Quancard, who is moving to a new position within Safran.

 

Jacques Desclaux, 57, graduated from the Ecole Centrale de Paris engineering school.

 

He started his career with Alsthom-Atlantique, working on industrial turbomachinery, then joined Snecma in 1984, taking part in the development of the Vulcain cryogenic engine (which powers the main stage of Ariane 5) at the Vernon plant west of Paris. In 1993 he moved to Snecma Propulsion Solide in Bordeaux, where he was first head of the MPS program (solid rocket booster for Ariane 5), then head of the M51 program (solid propulsion systems for France's strategic ballistic missile). In 1999 he was named Vice President, Production and Engineering at G2P (joint venture between Snecma and SNPE).

 

Jacques Desclaux moved to Snecma's Military Engine division in 2000 as director of operations for the M88, powerplant of the Dassault Aviation Rafale multirole fighter, leading to the engine's qualification. He joined Europrop International (EPI)* in October 2003 as Vice president, Programs and Operations, and was then named Executive Vice President, a position he held until the certification of the TP400.

 

From February 2011 until this latest appointment, he was Chairman and CEO of PowerJet, the joint venture between Snecma (Safran, France) and NPO Saturn (Russia) in charge of the production and marketing of the SaM146 regional jet engine.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 07:55
Cyberdéfense : les Rafale, Tigre, Leclerc sont-ils vulnérables aux cyber-attaques ?

05/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Bourrés de systèmes d'information, les systèmes d'armes modernes - avions de combat Rafale, hélicoptères Tigre et NH90, chars Leclerc, porte-avions Charles-de-Gaulle - pourraient être vulnérables aux cyber-attaques. C'est ce que laissent supposer les déclarations du patron de la cyberdéfense du ministère de la défense.

 

La guerre dans la guerre. La montée en puissance des dispositifs de cyberdéfense oblige toutes les armées du monde à réfléchir sur les nouvelles menaces et de trouver comment les contrer et les maîtriser. Comme par exemple comment protéger un système d'arme bourré de technologies reliées à un ou plusieurs systèmes de communications. C'est d'ailleurs l'une des craintes actuelles du ministère de la Défense. "Actuellement, les exigences de la protection des réseaux sont bien perçues et l'on sait comment renforcer très rapidement leur sécurité. Ce que l'on connaît moins bien réside davantage dans les systèmes d'armes et les automatismes embarqués dans les systèmes automatisés", explique le contre-amiral Arnaud Coustillière, patron en charge de la cyberdéfense au ministère.

 

Car, comme le rappelle le contre-amiral, une frégate mutlmissions FREMM "rassemble 2.400 systèmes d'information", qui pourraient faire l'objet de cyber-attaques avec toutes les conséquences que l'on peut imaginer. "Comment encapsuler ces systèmes ?", s'interroge le patron de la cyberdéfense au ministère. Ce sera l'un des objectifs des années 2014-2015, selon lui. Selon nos informations, l'armée de Terre a déjà réagi en nommant un responsable chargé de vérifier si les systèmes d'armes sont sains et hors d'atteinte. Une mission vitale car après avoir développé des logiciels libres, les industriels tricolores ont ensuite modernisé les matériels avec des logiciels... fournis par des groupes américains.

 

Retard de la France

 

Pour autant, la France a pris conscience, certes tardivement, des problématiques de cyberdéfense. "Nous avions constaté au cours d'incidents en 2009 que nous ne disposions pas d'une structure capable de gérer la défense réactive face à des infections informatiques de grande ampleur, chaque grande direction agissant de façon pas assez coordonnée", explique le contre-amiral Arnaud Coustillière. "Il faut bien convenir que nous avons encore du retard sur nos partenaires anglo-saxons", reconnaît-il. Après les cyberattaques subies par Bercy,  l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) a fait intervenir, dans un premier temps un groupe d'intervention rapide composé de quelques spécialistes et ingénieurs de très haut niveau pour l'audit et le diagnostic. Puis, dans un deuxième temps, elle a envoyé une trentaine d'ingénieurs de haut niveau pour mettre en place les plans de reprise et de reconquête du réseau. Cette dernière a mobilisé environ 300 administrateurs de réseau.

 

En dépit des contraintes budgétaires actuelles, le ministère de la Défense tente donc de rattraper son retard aussi bien dans son organisation que dans ses moyens en personnels. L'ANSSI est l'autorité gouvernementale sur l'ensemble des ministères et des 200 opérateurs d'importance vitale (OIV) publics et privés. Pour sa part, le contre-amiral Arnaud Coustillière cumule deux casquettes. Il est l'officier général en charge de la montée en puissance des capacités de cyberdéfense des armées françaises et il est chef cyber du Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO). Le ministère de la Défense entretient par ailleurs "une relation particulièrement étroite avec l'ANSSI, dans le cadre d'un protocole qui nous lie à l'agence. Elle nous alimente en renseignement d'alerte et nous l'appuyons notamment dans son travail de sensibilisation".

 

Montée en puissance des effectifs

 

Le plan de montée en puissance des capacités cyber se poursuit, précise le contre-amiral. Le ministère compte actuellement 1.600 personnels investis dans cette mission, dont 1.200 relevant de l'Etat-major des armées (EMA) : 300 personnes en charge des équipements de chiffrement et 900 du seul périmètre cyber, pour la chaine de protection/prévention et à présent celle plus récente de défense des systèmes. Sur ces 900 personnes, environ 60 s'occupent des métiers très pointus de l'expertise et de l'audit, 70 de la lutte informatique défensive et tous les autres s'occupent de prévention, de l'exploitation, ou de l'architecture des systèmes.

 

"Aujourd'hui au sein des armées, le vivier d'ingénieurs de très haut niveau capables d'intervenir en premier est de l'ordre de 200 personnes, sur les 6.000 personnels des SIC (systèmes d'informations et de communciations) que comprend la DIRISI (Direction Interarmées des Réseaux d'Infrastructure et des Systèmes d'Information)", précise le patron cyber des armées. Et de rappeler que "c'est une compétence rare, que seul l'État et quelques grandes entreprises sont capables de posséder, et surtout de mobiliser rapidement en les faisant rapidement basculer de priorité d'emploi. Au deuxième niveau de l'intervention, nous avons besoin d'un personnel très nombreux pour redéployer un réseau. Le vivier est là de l'ordre de 700 à 800 personnes". La prochaine loi de programmation militaire (LPM) devrait confirmer le plan d'augmentation des effectifs à hauteur de 350 personnels, notamment pour assurer des missions de prévention et de défense.

 

Enfin, s'agissant des crédits de Rercherche & Développement (R&D), une progression très significative a été annoncée par le ministre, les crédits devant tripler, pour atteindre un montant total de 30 millions d'euros... contre 3 millions en 2009.

 

Problème de recrutement

 

Pour autant, le ministère rencontre des difficultés de recrutement. "Les insuffisances sont davantage liées à un problème général de disponibilité de la ressource humaine au bon niveau de compétence, précise le contre-amiral. On observe qu'il est difficile d'attirer des étudiants vers les formations sur ce sujet et que de surcroît, une bonne part des élèves qui y sont formés sont de nationalité étrangère, ce qui limite les possibilités ultérieures de recrutement par des intervenants dans les domaines régaliens, tandis qu'environ 15 % des diplômés d'écoles spécialisées sont très rapidement recrutés par des sociétés américaines. La ressource reste en conséquence nettement inférieure aux besoins et un effort d'ampleur doit être organisé".

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 07:50
Pour en finir avec "l'Europe de la défense" - Vers une défense européenne

3 juillet 2013 Sénat.fr

 

Rapport d'information de MM. Daniel REINER, Jacques GAUTIER, André VALLINI et Xavier PINTAT, fait au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées n° 713 (2012-2013) - 3 juillet 2013

 

« L'Europe de la défense » est morte. Il faut cesser d'en prononcer le nom. L'expression était destinée à nous permettre de contourner l'obstacle de la souveraineté et à nous dispenser d'une clarification des relations entre l'Union européenne et l'OTAN. Mais c'était une « chimère » qui a conduit la défense européenne dans l'impasse où elle se trouve.

 

Lors du Conseil européen de décembre 2013, il est essentiel que les chefs d'Etat et de gouvernement adoptent une « feuille de route » dans les domaines opérationnel, capacitaire et industriel, voire institutionnel. Ce rapport leur propose des mesures concrètes. Mais nous savons que cela ne suffira pas. Des mesures pragmatiques ne remplaceront pas une vision et une ambition. Il faut aujourd'hui relancer le projet politique européen et réconcilier l'Europe avec ses citoyens. L'Europe ne peut pas se résumer à un grand marché. Elle doit pouvoir compter sur une défense autonome si elle souhaite devenir une puissance et rester dans l'histoire.

 

Sans attendre cette relance, les sénateurs proposent la création d'un groupe pionnier, un « Eurogroupe de défense », ouvert à tous les pays européens qui le souhaitent et le peuvent désirant d'aller plus vite et plus loin vers une défense commune européenne. Ce groupe pionnier, destiné à permettre à l'Europe d'intervenir militairement hors de ses frontières de manière autonome et à prendre sa part à la défense collective de son territoire, serait formé du Royaume-Uni, de la France et de l'Allemagne, et de l'ensemble de ceux qui veulent y participer. Il servirait de passerelle pour franchir le fossé entre « l'Europe de la défense » et la « défense européenne », entre la souveraineté des nations et le projet fédéral, comme l'ont fait jadis l'euro pour la monnaie unique ou Schengen pour l'abolition des contrôles aux frontières.

 

télécharger le Rapport

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 07:45
Opération Serval : point de situation du 4 juillet 2013

04/07/2013 21:06 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval au Mali depuis le 27 juin 18h00 jusqu’au 4 juillet 18h00

 

Opération Serval : point de situation du 4 juillet 2013

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 90 sorties, principalement consacrées à l’appui feu des opérations terrestres avec 40 sorties des Mirage 2000 D stationnés à Bamako ou des Rafale depuis N’Djamena au Tchad. Une vingtaine de sorties ont été dédiées aux missions de ravitaillement et de renseignement et 30 autres consacrées aux missions de transport

Opération Serval : point de situation du 4 juillet 2013

Au sol, la force Serval poursuit les opérations dans la boucle du Niger et dans le Nord du pays, principalement dans la région Est de Gao et dans les environs de Tessalit. Le 28 juin, la force a réalisé un chantier d’aide à la population dans la ville de Tessalit en réparant une pompe à eau. Les militaires français accomplissent ces missions de reconnaissance et de sécurisation dans des conditions météorologiques très contraignantes : les tempêtes de sable réduisent considérablement la visibilité. Par ailleurs, des orages violents rendent impraticables certaines pistes : les itinéraires sont inondés ou coupés par des « waddis » (rivières éphémères créées par les pluies). En outre, la température est très élevée et atteint régulièrement 60°C dans les VAB.

 

Opération Serval : point de situation du 4 juillet 2013
Opération Serval : point de situation du 4 juillet 2013

Le 1er juillet, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a pris le relais de la MISMA, conformément à la résolution 2 100 adoptée par les Nations Unies le 25 avril 2013. La cérémonie de transfert d’autorité donnant les pleines prérogatives à la mission de l’ONU et mettant fin à la MISMA s’est déroulée à Bamako. Cette étape confirme le soutien de la communauté internationale à la stabilisation du Mali.

Opération Serval : point de situation du 4 juillet 2013

L’état-major de la MINUSMA est stationné à Bamako. Il est commandé par le général rwandais Jean-Bosco Kazura. Son chef d’état-major, le général français Vianney Pillet compte parmi la dizaine de français déjà insérés au sein de cet état-major. La MINUSMA représente actuellement une vingtaine de contingents africains déployés sur l’ensemble du territoire soit près de 6200 soldats répartis dans l’ensemble du Mali. Elle a pour mission de contribuer à stabiliser le pays et d’accompagner les autorités maliennes dans le processus de transition politique. Ceci inclut l’appui de la mise en œuvre de l’accord intérimaire signé à Ouagadougou le 18 juin ainsi que l’appui à l’organisation et à la conduite d’élections présidentielles et législatives. A terme, la MINUSMA doit comprendre près de 12000 militaires.

Opération Serval : point de situation du 4 juillet 2013

La force Serval conserve ses 7 détachements de liaison et d’appui (DLA) insérés au sein des bataillons africains de la MINUSMA. Ils contribuent à la bonne coordination entre les forces françaises et celles de la MINUSMA opérant dans une même zone, mais sont également en mesure de mettre en place un appui au profit des forces africaines dans différents domaines : renseignement, logistique, appui feu, et appuis spécialisés éventuellement.

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 17:55
Un battlelab à l'Onera. Avec R. Cuisinier, expert simulation de défense

03.07.2013 Podcasts ONERA

 

Pour s'assurer qu'un système de défense sera efficace sur les théâtres d'opérations, il existe une solution: le battlelab. C'est un moyen informatique capable de simuler le champ de bataille avec le réalisme le plus poussé qu'on puisse imaginer.

 

à écouter ICI

 

Conception et évaluation des performances des systèmes - DCPS

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 17:45
Deux POC, trois BOA et des nénuphars: les sénateurs détaillent la stratégie en Afrique

04.07.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

On lira en cliquant sur  ce lien le "Rapport d'information de MM. Jean-Pierre CHEVÈNEMENT et Gérard LARCHER, fait au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées n° 720 (2012-2013) - 3 juillet 2013".

Je suggère de lire les pages consacrées à notre positionnement en Afrique (de la page 164 à la page 177). Une Afrique qui, finalement, se limite aux anciennes AOF et AEF et qui lorgne vers l'océan Indien (nos bases de l'océan Indien ne sont même pas mentionnées!).

Les rédacteurs du rapport suggère que la présence militaire française en Afrique pourrait s’articuler autour de
- 2 pôles opérationnels de coopération (désignés POC sur la carte ci-dessus) spécifiquement dédiés à la coopération avec les organisations régionales africaines (CEEAC1 et CEDEAO), à, respectivement, Libreville (allégé) et Dakar (renforcé).

- 3 bases opérationnelles avancées: Abidjan, Djibouti et les Émirats.
Côte d’Ivoire. Abidjan, port en eaux profondes stratégiquement situé, pourrait être un point d’appui (commandement- logistique- réservoir de forces) permettant de concourir à la sécurité de l’Afrique de l’Ouest et de la bande sahélo saharienne.
Émirats Arabes Unis. Cette base participerait à la défense du golfe arabo-persique et à la protection de nos ressortissants. Le niveau de forces serait redimensionné pour permettre un strict maintien en condition opérationnelle des matériels. Elle pourrait être renforcée le cas échéant par les moyens de Djibouti.
Djibouti. Cette base serait un point d’appui pour des opérations dans le golfe et l’océan Indien, ainsi qu’un pôle d’influence et coopération avec l’Afrique de l’Est. Les moyens terrestres et aériens conserveraient un niveau suffisant compte tenu de nos accords de défense et pour pouvoir renforcer rapidement le dispositif des Émirats Arabes Unis.

- Un réseau de « nénuphars » (en vert sur la carte ci-de"ssus) autour de la zone de crise que constitue aujourd’hui la bande sahélo-saharienne (reposant sur les dispositifs Épervier, Sabre et Serval).

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 16:55
SNA crédits Marine nationale - Emmanuel Rathelot

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04/07/2013 Marine nationale

 

Le vice amiral d’escadre (VAE) Charles-Edouard de Coriolis, amiral commandant les forces sous marines et la force océanique stratégique (Alfost), a fait reconnaître le jeudi 4 juillet le capitaine de vaisseau (CV) Stéphan Meunier comme nouveau commandant de l’Escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque.

 

 

Biographie du Capitaine de vaisseau Stephan Meunier

 

Entré à l’ École navale en 1988, le capitaine de vaisseau Stephan Meunier rejoint les forces sous-marines en 1992 après une affectation de chef de service à bord de l’aviso Commandant Blaison à Brest. Il navigue ensuite sur les sous-marins nucléaires d’attaque Saphir et Casabianca basés à Toulon.

 

Diplômé de l’école des systèmes de combat et armes navales, il occupe de 1996 à 1999 les fonctions d’officier chargé des opérations à bord du sous-marin nucléaire d’attaque Émeraude puis d’expert du système de combat tactique à bord du sous-marin nucléaire lanceur d’engins L’Indomptable.

 

En juillet 1999, il prend le commandement du patrouilleur La Boudeuse à la Réunion. Au cours de cette affectation, il participe à la surveillance maritime de la zone sud de l’océan Indien et à des actions de coopération en Afrique australe et à Madagascar.

 

De retour en métropole, il est chargé des opérations à bord du sous-marin nucléaire d’attaque Améthyste. Breveté atomicien en 2001, il est nommé commandant en second du sous-marin Saphir en 2002 et participe aux missions Héraclès et Enduring Freedom en Océan Indien.

 

Il dirige ensuite le bureau «Systèmes en Expérimentation» de l’escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque, responsable de l’intégration et du suivi de nouveaux équipements. De mai 2004 à juin 2006, le capitaine de frégate Stephan Meunier commande l’équipage rouge du sous-marin nucléaire d’attaque Rubis.

 

Admis au Collège Interarmées de Défense (École de Guerre), il se perfectionne dans les domaines de la préparation de l’avenir et de la prolifération des armes de destruction massives. En 2007, il est affecté au secrétariat permanent du conseil des systèmes de force au sein de l’état-major des armées en charge de l’arbitrage capacitaire des grands programmes d’armement. De 2008 à 2011, le capitaine de vaisseau Stephan Meunier est officier de programme du sous-marin nucléaire d’attaque de type Barracuda destiné à remplacer les sous-marins de la classe «Rubis».

 

Depuis l’été 2011, le capitaine de vaisseau Stephan Meunier est le chef d’état-major de l’escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque basés à Toulon.

 

Chevalier de la légion d’honneur et titulaire de la médaille d’or de la défense nationale, il est marié et père de trois enfants.

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