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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 12:55
Révélations sur le Big Brother français

04.07.2013 Par Le Monde.fr

 

La France dispose, comme les Etats-Unis avec le système Prism, d'un dispositif d'espionnage à grande échelle des télécommunications. Le Monde est en mesure de révéler que la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, les services spéciaux) collecte systématiquement les signaux électromagnétiques émis par les ordinateurs ou les téléphones en France, tout comme les flux entre les Français et l'étranger : la totalité de nos communications sont espionnées. Les politiques le savent, mais le secret est la règle : ce Big Brother français est clandestin. Il échappe à tout contrôle.

 

Ce que cherchent les services de renseignement, ce sont les "métadonnées" : non pas le contenu des messages, mais leur contenant. Le but est de savoir qui parle à qui pour reconstituer les liens entre les cibles, identifier des "cellules". La DGSE collecte ainsi les relevés téléphoniques de millions d'abonnés, les mails, les SMS, les fax... Et toute l'activité Internet, qui passe par Google, Facebook, Microsoft, Apple, Yahoo... Le dispositif est précieux pour lutter contre le terrorisme. Mais il permet d'espionner n'importe qui, n'importe quand.

 

"AUTORISATION VIRTUELLE"

 

La DGSE collecte ainsi des milliards de milliards de données, compressées et stockées, à Paris, sur trois niveaux, boulevard Mortier, dans les sous-sols du siège de la DGSE. Le service de renseignement dispose d'un supercalculateur capable de gérer des dizaines de millions de gigaoctets.

Les autres services de renseignement français ont accès en toute discrétion à cette gigantesque base de données, sobrement baptisée "infrastructure de mutualisation". Certaines informations peuvent même être utilisées par la police judiciaire sous couvert de "renseignements anonymes".

Le dispositif est pourtant parfaitement illégal – "a-légal", corrige l'un des patrons d'une des agences de renseignement. "Le régime juridique des interceptions de sécurité interdit la mise en œuvre par les services de renseignement d'une procédure telle que Prism", assure la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL).

La loi n'a en rien prévu un stockage massif de données techniques par les services secrets. "Voilà des années que nous sommes dans l'autorisation virtuelle, confie l'un des anciens patrons des services. Et chaque agence s'en satisfait." Un parlementaire confirme "qu'une grande part des connexions électroniques en France est effectivement interceptée et stockée par la DGSE".

Mais officiellement, "l'infrastructure de mutualisation" n'existe pas.

Lire l'intégralité de notre enquête en zone Abonnés

Regarder nos explications en vidéo

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 12:20
Un C-18 lors de la mission en Libye en mars 2012 Photo PC

Un C-18 lors de la mission en Libye en mars 2012 Photo PC

03 juillet 2013 Daniel Proussalidis - .journaldemontreal.com(QMI)

 

Les fabricants de chasseurs doivent soumettre une évaluation des avantages industriels comme remplaçants potentiels des CF-18 des Forces canadiennes.

 

OTTAWA – Les manufacturiers d’avions de combat ont jusqu’à vendredi pour terminer leurs devoirs et présenter les coûts de leurs appareils comme remplaçants potentiels des CF-18 des Forces canadiennes.

 

En outre, d’ici au 2 août 2013, les fabricants de chasseurs doivent soumettre au gouvernement fédéral une évaluation des avantages industriels que leur avion procurerait au Canada.

 

Un rapport de la firme KPMG avait évalué à 46 milliards $ sur 42 ans les coûts associés à l’achat, à l’exploitation et à l’entretien d’une flotte de F-35 de Lockheed Martin.

 

Ottawa veut obtenir des manufacturiers, incluant Lockheed Martin, les coûts d’acquisition et d’exploitation sur une base horaire et une évaluation des coûts d’entretien de leur flotte d'avions entre 2020 et 2050.

 

Boeing doit remplir un formulaire pour son appareil Super Hornet tandis que Dassault Aviation, de la France, répond au nom de son Rafale et le consortium Eurofighter au nom de son Typhoon.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 12:20
The second satellite of the Mobile User Objective System will enable mobile users to communicate securely using smartphone-like features

The second satellite of the Mobile User Objective System will enable mobile users to communicate securely using smartphone-like features

Jul 03, 2013 (SPX)

 

Cape Canaveral AFS FL - . The second Mobile User Objective System (MUOS) satellite built by Lockheed Martin for the U.S. Navy was encapsulated into its payload fairing yesterday. It is scheduled to launch July 19 aboard a United Launch Alliance Atlas V launch vehicle.

 

The MUOS constellation replaces the legacy Ultra High Frequency (UHF) Follow-On system and delivers secure, prioritized voice and data communications, a first for mobile users who need high-speed mission data on the go.

 

The first MUOS satellite, launched in 2012, has been providing high quality legacy voice communications for users, and terminals are already testing using the advanced payload that enables data exchanges.

 

More than 20,000 existing terminals are compatible with and can access the MUOS legacy UHF payload, and with the release of the new waveform developed for increased data-handling capacity, many of these terminals could be retro-fitted to access the Wideband Code Division Multiple Access (WCDMA) payload.

 

This advanced WCDMA payload incorporates commercial technology designed to provide 16 times the number of accesses as the legacy UHF Follow-On system that it replaces.

 

The geosynchronous constellation consists of four satellites and one on-orbit spare, which are expected to achieve full operational capability in 2015, extending UHF narrowband communications availability well past 2025.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 11:55
Le Rapport Urvoas : quel contrôle des services de renseignement ? Mercredi 10 Juillet 2013

Source HCFDC

 

 

Le Rapport Urvoas : quel contrôle des services de renseignement ? Mercredi 10 Juillet 2013
IMG10/07 Intervenant : Jean-Jacques URVOAS Député du Finistère, Président de la Commission des lois de l'Assemblée Nationale Clôture des inscriptions : 8 Juillet 2013 • Téléchargez le bulletin d'inscription • S'inscrire en ligne à ce petit-déjeuner • S'inscrire au cycle des petits-déjeuners

 

 

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 11:55
photo DDM

photo DDM

 

 

3 juillet 2013 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Il s'agit du colonel Jean-Luc Mercury, jusqu'ici commandant de la base de défense de Toulouse. Il  remplace le colonel Vincent Le Cour Grandmaison qui devient adjoint interarmées des Forces françaises aux Emirats arabes unis (FFEAU). Le nouveau colonel adjoint, a dans son parcours d'officier servant à la Légion étrangère, effectué plusieurs passages au 2ème REP.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 11:50
Xavier Tardy nommé Directeur financier d’Airbus Military

3 juillet Aerobuzz.fr

 

Xavier Tardy, actuellement Directeur financier (Chief Financial Officer – CFO) d’EADS North America et Airbus Americas, a été nommé au poste de Directeur financier d’Airbus Military. Il succède ainsi à Christian Pechmann, qui assumera désormais le rôle de Directeur financier et commercial d’Eurofighter GmbH.

 

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, qu’il occupera dès le 15 juillet, Xavier Tardy sera placé sous l’autorité directe de Harald Wilhelm, Directeur financier d’EADS/Airbus, et rattaché fonctionnellement à Domingo Ureña Raso, CEO d’Airbus Military.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 11:35
Polynésie française : ALPACI participe au Transnational Security Cooperation Course

04/07/2013 Sources : EMA

 

Le Contre-amiral Anne Cullerre, commandant la zone maritime de l’océan Pacifique (ALPACI) et commandant supérieur des forces armées en Polynésie française (COMSUP FAPF), s’est rendue du 17 au 20 juin 2013 à Hawaï, aux Etats-Unis, afin de participer au séminaire de réflexion stratégique Transnational Security Cooperation Course, organisé par l’Asia Pacific Center for Security Studies (APCSS).

 

Organisé deux fois par an,  ce séminaire s’adresse aux décideurs de haut niveau, civils et militaires, de la zone Asie-Pacifique. Cette session a réuni 26 participants représentant 25 pays de la zone Asie-Pacifique pour aborder les questions relatives à l’évolution de la situation sécuritaire et à ses impacts dans la région. A cette occasion, les pays partenaires de la zone ont étudié les réponses collectives apportées dans le cadre de la coopération régionale et ses perspectives d’évolution.

 

Initié en 1995 par PACOM (le commandement américain interarmées de la zone Pacifique), l’APCSS est spécialisé dans les études de sécurité appliquées à la zone Asie-Pacifique. Il a pour vocation de former les décideurs militaires et civils des différentes instances de sécurité de la région et de participer au rapprochement entre les Etats en organisant des activités multilatérales relatives à la sécurité régionale. Depuis son ouverture en 1995, l’APCSS a formé plus de 7500 militaires et civils représentants une centaine de pays et de territoires.

 

Depuis 2009, les forces armées en Polynésie française (FAPF) et les forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC) participent à ces formations afin d’entretenir le rapprochement mis en œuvre dans le cadre de la coopération régionale. Engagées de longue date dans des opérations relevant de la sécurité des espaces maritimes, de l’assistance humanitaire et du secours aux populations victimes de catastrophes naturelles, les FANC et les FAPF interviennent régulièrement en coordination étroite avec les autorités civiles et les organisations compétentes de la région ainsi qu’avec les forces armées des pays partenaires.

 

La France est le seul pays d’Europe à maintenir un niveau de forces significatif dans le Pacifique pour assurer la protection de ses communautés et la préservation de ses intérêts outre-mer. Cette présence s’inscrit dans la dynamique de ré-articulation des forces pré-positionnées conformément à une logique de « théâtre ». Ainsi, la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie Française constituent nos principaux points d’appui militaires dans cette région du monde. Dans ce cadre, les FANC et les FAPF contribuent à la défense et à la sécurité sur le « théâtre » Pacifique et constituent des acteurs à part entière de la coopération militaire et de défense régionale. En temps qu’ALPACI, le COMSUP FAPF a pour mission de garantir la souveraineté nationale dans les zones maritimes de  la Polynésie française et du Pacifique. Sa zone de compétence s’étend sur tout l’océan Pacifique, les détroits indonésiens et du méridien du cap sud de la Tasmanie à l’ouest, à la côte américaine à l’est, à l’exception de la zone entourant la Nouvelle-Calédonie sous la responsabilité du COMSUP Nouméa.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 07:55
L'Etat revient au capital de Dassault Aviation grâce à un pacte d'actionnaire avec EADS

03 juillet 2013 Usinenouvelle.com (avec Reuters)

 

Grâce à son acquisition d'une action de Dassault Aviation, l'Etat français va peser plus directement sur les décisions stratégiques de l'avionneur, et ce en vertu d'un pacte d'actionnaires conclu avec le groupe EADS.

 

Ce pacte d'actionnaires, révélé par un avis de l'Autorité des marchés financiers (AMF), a été conclu le 21 juin avec EADS, qui détient 46,32 % du constructeur du Rafale.

 

L'Etat était déjà indirectement actionnaire de Dassault Aviation, puisqu'il détient 12 % d'EADS, la maison-mère d'Airbus. Il avait déjà obtenu un droit de préemption sur la participation d'EADS dans Dassault Aviation lors de la réorganisation de la gouvernance du groupe européen entrée en vigueur début avril.

 

Dans son avis publié le 2 juillet, l'AMF souligne que l'Etat n'envisage pas de prendre le contrôle de Dassault Aviation, ni même d'acquérir des actions supplémentaires du groupe ou d'obtenir des changements dans la stratégie de l'avionneur.

 

Dassault Aviation n'a fait aucun commentaire sur cette opération.

 

La Cour des Comptes avait estimé en avril que l'Etat devait réfléchir au rôle que doit jouer Dassault Aviation, dont le poids dans le secteur français de la défense s'est renforcé au fil des ans.

 

Dassault Aviation, dont l'actionnaire majoritaire est la holding familiale Groupe industriel Marcel Dassault (GIMD), avec 50,55 % du capital, est le premier actionnaire industriel de l'équipementier aéronautique Thales, qui détient lui-même 35 % du constructeur naval DCNS.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 07:55
FREMM Aquitaine à NY - photo frenchmorning.com

FREMM Aquitaine à NY - photo frenchmorning.com

02.07.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Lues dans le JO du 2 juillet une question de François Cornut-Gentille et la réponse du ministre de la Défense sur le coût des escales des navires français dans des ports étrangers et sur l'externalisation de la gestion de ces escales.

Le coût:
cout escale.jpg

Pour 2013, le montant maximal des dépenses prévues pour les escales à l'étranger sur le budget opérationnel de programme (BOP) "marine" a été fixé à 9,8 M€.

L'externalisation:
Ainsi que le répond le ministre, "afin d'assurer l'accueil logistique de ses bâtiments en escale dans les ports étrangers, la marine nationale s'appuie sur le réseau des missions militaires françaises à l'étranger placées sous la responsabilité d'attachés de défense et d'attachés navals qui externalisent déjà plus de 90 % de la fonction auprès des fournisseurs portuaires locaux."

Aller plus loin? Le ministère estime, sur la base d'une étude de 2008, "d'une part, que l'hypothèse d'une externalisation de cette activité par recours à un agent maritime régional risquait d'aboutir à de nombreux surcoûts, d'autre part, que les approvisionnements en combustibles (service des essences des armées) et en devises (autorités consulaires) devaient stratégiquement demeurer hors marché.
Par conséquent, à l'aune de la complexité que pourrait revêtir la mise en oeuvre de ce type de marché et des risques de déboucher sur une prestation insatisfaisante, l'état-major de la marine n'a pas donné suite à ce projet en considérant que ses bâtiments devaient conserver une marge d'initiative quant au choix de ses prestataires parmi l'ensemble des offres disponibles, incluant celles des fournisseurs locaux."
"Néanmoins, poursuit le ministre, ce projet de marché pourrait éventuellement être relancé dans l'hypothèse où le système actuel ne donnerait plus satisfaction."

Pour lire l'intégralité de la réponse, cliquer ici.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 07:55
Les actes du colloque du 28 mai sur les ESSD francaises sont en ligne

02.07.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

Le CDSE et le CSFRS ont organisé le 28 mai dernier une matinée de travail relative aux ESSD (entreprises de services de sécurité et de défense), suite au rapport d’informations des députés Christian Ménard et Jean-Claude Viollet. Les actes de ce colloque sont disponibles ci-joint.

J'engage tous ceux que le sujet intéresse à les lire. Les interventions ont l'avantage d'être courtes, franches, provocantes et réalistes. Je ne dis pas ça parce j'ai animé ces débats mais parce que la teneur des interventions et des échanges a démontré une maturation de la question des ESSD.

On se souviendra aussi des propos du CEMA devant les parlementaires sur cette thématique (cliquer ici pour lire mon post).

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 07:50
SEDE debates with the Spanish Defence Minister
03.07.2013 SEDE
 
The SEDE subcommittee together with the Foreign Affairs committee will exchange views with Pedro Morenés Eulate, Minister of Defence of Spain.
 
When: 10 July 2013, 16:00-17:30                    

 

Further information
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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 07:50
Europe de la Défense : le Sénat appelle à un sursaut

03/07 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

La commission des Affaires étrangères et de la défense dresse un constat sans fard du blocage actuel. Elle préconise la création d’un groupe pionnier sur la base du couple franco-britannique.

 

L’Europe de la défense est morte, vive la défense européenne ! C’est en substance le principal message du rapport présenté ce mercredi sur le sujet par la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat. Enième rapport sur un thème éculé qui intéresse surtout les cénacles militaro-industriels franco-français ? Oui en grande partie, même si le texte a le mérite de dresser un constat sans fard de la situation.

 

« Expression ambigüe », « impasse conceptuelle », ou « situation désormais contre-productive » : malgré quelques résultats encourageants à ses débuts, les sénateurs reconnaissent que l’Europe de la défense est figée. Sur le plan industriel par exemple, on compte 17 programmes nationaux de blindés et sept de frégates. La volonté politique est quasi nulle. « Depuis dix ans l’Europe de la défense n’avance plus. Elle reste sur ses acquis », résume Jacques Gautier, sénateur UMP des Hauts-de-Seine. Daniel Reiner, son collègue de Meurthe-et-Moselle va plus loin : l’Europe de la défense ? « Elle est morte ».

 

A cela, trois raisons principales : faute de menaces aux frontières la mobilisation ne prend plus ; l’Otan et l’Union Européenne n’arrivent pas à accorder leurs violons ; surtout, la politique des « petits pas » montre ses limites. Prônée par Jean-Yves Le Drian, le ministre de la défense, et avant lui par Hervé Morin, cette politique privilégie les avancées concrètes, fussent-elles modestes, aux ambitions irréalistes de type « grand soir ».

 

Arrêter de tourner en rond

 

Et pourtant, les sénateurs continuent de croire en une défense européenne, afin d’éviter aux 28 pays membres de l’Union de connaître un déclin stratégique. Seulement voilà, pour la plupart de leurs recommandations, certaines usées à force d’avoir été rebattues, on a du mal à voir ce qui permettrait de relancer la machine, les mêmes causes risquant de produire les mêmes effets.

 

Ainsi de la création d’un Etat-major européen, véritable chiffon rouge pour les Britanniques. Ou encore de l’établissement d’une feuille de route entre Etats pour partager des équipements militaires. Cela fait des années qu’on y réfléchit, sans beaucoup de résultat. Le regroupement entre industriels doit être « encouragé », sur la base du « volontariat » pour créer des grands groupes pan-européens notamment. On a vu le résultat entre EADS et BAE Systems... Que penser enfin d’un rapprochement entre l’Agence Européenne de défense (l’AED) et l’Organisme conjoint de coopération en matière d’armement (Occar) pour donner naissance à une « Agence européenne de l’armement » ? Certains y sont favorables, mais faute de programmes d’armement, cette Agence risque de tourner autant au ralenti que l’AED.

 

Groupe pionnier

 

La véritable nouveauté concerne la mise sur pied d’un « Eurogroupe de défense» composé de pays « pionniers », seule solution pour que le vieux Continent se dote d’une « capacité militaire autonome » et assume ses responsabilités au sein de l’Alliance Atlantique. Le règlement intérieur de ce groupe reste à écrire. Ce qui n’empêche pas les sénateurs d’avoir une idée précise de ses membres : la France et le Royaume-Uni évidemment, associés à l’Allemagne, voire à l’Italie.

 

Les deux premiers ont déjà formé un groupe pionnier depuis les traités de Lancaster House de novembre 2010 qui, dans l’esprit des sénateurs, doivent servir de « nucleus » à cet Eurogroupe (pour tout ce qui est hors nucléaire évidemment). Le hic c’est que Lancaster House avance déjà cahin caha, même si Paris et Londres sont très proches sur le plan militaire. Ajouter un ou deux pays, c’est prendre le risque de ralentir les choses, d’autant que l’Allemagne tient la guerre en aversion. Qui plus est, la mode à Paris ces derniers mois était plutôt au renforcement de la coopération avec Varsovie...

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 07:35
IL-76 Phalcon AWACS aircraft photo StratPost

IL-76 Phalcon AWACS aircraft photo StratPost

July 3, 2013 idrw.org (INDRUS)

 

Russia remains India’s largest defence supplier but the United States is slowly catching up with a string of major deals in the recent past. Russian experts are, however, confident that Moscow’s long-term strategic relationship with New Delhi will keep the defence equation in Russia’s favour

 

India is among the leaders in terms of defence purchases. New Delhi is expected to increase its defence budget by 54 percent by 2021 to $200 billion, according to IHS Jane’s.  New Delhi wants its domestic defence industry to be able to produce the full range of advanced high-tech weaponry that its armed forces might require.

 

It is no secret that New Delhi and Beijing have long regarded themselves as not only regional but global leaders. That is why they want to measure up to the United States as opposed to their regional neighbours in terms of their defence capability. Witness, for example, their energetic efforts to develop an aircraft-carrying capability and strategic nuclear forces, as well as their ambitious space militarisation programmes.

 

Given the fact that India has a big defence budget, the country has become a strategically important market for the global arms and ammunition industry. This has made America bend over backwards to win important contracts in India. In 2011, Washington went as far as dropping several Indian defence companies and institutions – including the Defence Research and Development Organization (DRDO) and the Indian Space Research Organization (ISRO) – from its weapons export control list.

 

The United States hopes the move will help it to forge closer defence industry cooperation with India. It is even prepared to invite New Delhi to take part in the development of the F-35 light 5th-generation fighter, and to share the technology for the Apache, its most advanced attack helicopter. Washington hopes that these inducements will be enough to wrest a large chunk of the Indian defence market from Moscow, which has long been India’s strategic partner.

 

photo Livefist

photo Livefist

The Europeans, meanwhile, have not been idle, either. France’s Dassault Aviation has won a $12 billion Indian tender for 126 light fighter jets, and agreed to launch their production under licence in India. European companies are also bidding for a South Korean Air Force contract, offering similar terms.

 

“This was only to be expected,” says Ruslan Pukhov, head of the Center for Analysis of Strategic and Technologies (CAST). “We have grown used to the idea that India buys lots of cheap Russian weaponry. But Indian GDP has been growing at a 9 percent rate in recent years; the country now has the money to spend, and it wants to buy advanced systems. We have many gaps in our high-tech product range. As a result, the Indians are turning to European and American suppliers.”

 

Moscow has already lost the Indian tender for transport aircraft. It offered the Il-76 model, but the Indians opted instead for the C-130J-30 Super Hercules. New Delhi has paid almost $1 billion for a batch of six planes; the figure is astronomical, especially given that the Il-76 would have cost them a lot less. But it appears that price was not the only consideration; the Indians must have taken into account the outcome of the Russian-Chinese contract for 40 Il-76 transports signed back in 2005.

 

Russia promised to supply the aircraft for a total of $1 billion, but never managed to build them. None of the Russian aerospace companies has actually managed to launch mass production of the Il-76 model. Moscow probably hoped to use the deposit paid by China to move the existing Il-76 production facilities from the Tashkent plant in neighbouring Uzbekistan to its own aerospace production complex in Voronezh, and then to Ulyanovsk – but it appears that the plan fell through for some reason.

 

Russia has also lost several other foreign contracts for fighter jets and attack helicopters, and for similar reasons. Its Mig-35 fighter and Mi-28N helicopter are superior to anything Russia’s competitors have to offer in terms of sheer performance. But there is only a single existing prototype of the MiG-35. The Mi-28N has entered mass production, but the new model is still struggling with teething technical problems. Clearly, India does not want to pay for a product that is not quite ready for prime time. It has already made that mistake, and on more than one occasion; suffice is to recall the contracts for the Uragan SAM systems, which are used on India’s Talwar-class frigates; the Smerch multiple-launch rocket systems; and the Vikramaditya aircraft carrier.  Another example is the Nerpa nuclear-powered submarine. Moscow agreed a lease deal for the sub with the Indians several years ago, but the delivery date was pushed back on several occasions [before the submarine was finally delivered in 2012].

INS Chakra II photo Livefist

INS Chakra II photo Livefist

Anatoliy Isaykin, head of the Russian defence export intermediary Rosoboronexport, insists, however, that things are not all that dire. He says that the Asia-Pacific now accounts for more than half of the company’s deliveries. In recent years Russia approved about $7 billion worth of export loans under weapons contracts. This has enabled Rosoboronexport to sign new deals with Myanmar, Malaysia, Indonesia, Sri Lanka and Vietnam.

 

Moscow is determined to keep its share of the Indian defence market and to retain its status as the world’s second-largest defence exporter. Last year Rosoboronexport signed $17.6 billion worth of new contracts, which represents an increase of 150 percent compared to 2011. The company’s portfolio of contracts has reached an impressive $37.3 billion.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 07:30
Iran importing missile-grade ore from Germany, France

07/02/2013 By Maytaal Angel and Jonathan Saul - thereporter.com (Reuters)

 

LONDON — Exploiting a loophole in Western sanctions, Iran is importing a high grade of refined alumina ore from several European countries including Germany and France that Tehran could be using to make armor parts and missile components.

 

Western measures imposed on Iran over its disputed nuclear program have hit many sectors of its economy including steel and other metals, where it is heavily dependent on imports. Tehran says its atomic work is peaceful.

 

The refined ore has been excluded from European Union sanctions, but tightened U.S. sanctions that came into effect on July 1 seek to close the loophole. According to a U.S. Treasury briefing, the latest measures will cover "raw or semi-finished metals" that include aluminum.

 

"After July 1, new sanctions will blacklist metals trade with Iran including aluminum, coal, steel, gold, silver and platinum amongst others, and should include alumina," said Mark Dubowitz, who has advised President Barack Obama's administration and U.S. lawmakers on sanctions.

 

Alumina is a refined version of the raw ore bauxite. It is typically used to make aluminum, but in its high purity or 'chemical grade' form, it has non-metal applications that have sensitive military uses.

 

Export data from independent firm Global Trade Information Services showed that between January 2012 and March 2013, around 4,000 metric tons of alumina had been sold to Iran mostly from Germany and France, but also from Slovenia, Italy, Hungary and Belgium.

 

Experts and traders say the high price paid of $700-$1,000 a metric ton (1.1023 tons) and relatively low amounts involved indicated the exports were most likely high purity chemical grade alumina.

 

Mark Gorwitz, previously with the U.S. Department of Defense and now a consultant specializing in nuclear and missile-related technologies, says Iran is able to manufacture weapons grade ceramic composites using chemical alumina.

 

"Iran definitely has the ability to manufacture missile parts locally. They've done quite a bit of work on ceramic composites made with alumina, and used for manufacturing armor parts and missile components like nozzles and radomes," he said.

 

Gorwitz cited an academic paper seen by Reuters on the scientific properties of alumina armor, published in 2011 by researchers at Malek Ashtar University, an entity listed by the EU in 2008 as linked to Iran's nuclear activities.

 

Chemical alumina, a powder, has to be combined with other materials to make ceramic composites for missiles and armor.

 

David Albright, a former UN weapons inspector now president of U.S.-based think-tank the Institute for Science and International Security, said Iran had been studying the use of chemical alumina for years, citing three scientific journal papers published by Iranian academics between 2008 and 2009.

 

"The documents show that there's an interest in mastering the use of chemical alumina for a broad set of uses which include military," he said.

 

Chemical alumina can also be used to make transparent ceramics used in lasers and night vision devices. But its use in protective cones for missiles potentially links it to Iran's nuclear program.

 

"In general, Iran has been trying for three decades to develop ballistic missiles," said Michael Elleman with the London-based International Institute for Strategic Studies.

 

"Transparent ceramics are a type of sapphire made using chemical alumina. Sapphire can be used as a missile component. Whether the missile carries explosive or nuclear warheads is not the point; most missiles are dual capable."

 

A spokesman for Tehran's UN mission in New York said sanctions were "counterproductive in terms of confidence building between Iran and some members of the Security Council who level some allegations against my country".

 

"Iran has never violated its international commitment and always remains committed to its obligations," he said.

 

Data from the International Aluminum Institute showed Europe produced 2.38 million metric tons of chemical grade alumina between January and June 2013, accounting for about a third of the total chemical alumina produced globally.

 

"None of the military and defense-related applications use particularly large tonnages of alumina," a Western specialist familiar with alumina processes said.

 

Iranian military commanders regularly announce what they say is significant progress in the manufacture of defense systems and missiles, which are tested during regular drills and war games. But western analysts say their real capabilities cannot be independently verified.

 

A spokesman for EU foreign policy chief Catherine Ashton said the export of all forms of crude aluminum products as well as other aluminum products were prohibited under EU sanctions.

 

"Whereas the export of aluminum ore - alumina - is not," the spokesman said. "It is an area that may be looked at in the future."

 

As of July 1, however, the tightened U.S. sanctions might hamper the alumina trade with Iran as companies involved, who also have U.S. interests could be targeted by Washington.

 

"Any European companies found selling alumina, for example, will face the full weight of U.S. law. Alumina previously has sailed past the radar under previous U.S. and EU sanctions and should not be overlooked again as an important target of pressure," Dubowitz said.

 

New president

 

Earlier this year, Switzerland-based commodities giant Glencore Xstrata said it had done nothing wrong when they engaged in alumina-for-aluminum swap deals with Iran. Another Swiss group Trafigura was involved in similar deals.

 

One industry source said at present alumina made in Europe was reaching Iran via middlemen operating from the Middle East Gulf who transport the cargoes on barges from the United Arab Emirates. Alumina can be shipped in general cargo vessels.

 

"There's a number of small-time traders in Dubai dealing with alumina from Europe. They buy it from Europe and ship it to (Iran's major cargo port) Bandar Abbas," said a Europe-based alumina player familiar with the trade.

 

"It's a lucrative market ... these small guys have not got that much reputation to lose even if they get caught."

 

The surprise victory of moderate cleric Hassan Rouhani in Iran's presidential election last month has raised hopes for an easing of tension in the decade-old nuclear dispute, although he is not expected to opt for dramatic change, given his ties with the religious leadership.

 

"It seems unlikely that the presidential elections will have a significant effect on Iran's military program - at least in the short term," said Hannah Poppy at consultancy Risk Advisory.

 

"Military spending is a long-term budgetary issue, and the President's control over the military is limited. Also, Iran has invested a considerable amount to support its regional allies Syria and Hezbollah, so a major reduction in military aid or rhetorical support would be counter-intuitive."

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 07:30
United States will provide 1,026 M113A2 tracked armoured personnel carrier to Iraqi Army

July 3, 2013 armyrecognition.com

 

Using 1,026 M113A2 armored personnel carriers from the U.S. Army's Excess Defense Articles obtained through the U.S. Army Security Assistance Command's Foreign Military Sales program, and the refurbishment expertise provided by an Army Materiel Command public-private partnership, provided the means for the Iraqi Army to begin standing-up its planned six-division armored capability.

 

"This was a win-win situation for both the Iraqis and the U.S. because in the Iraqi's case, they went from a non-existent armored capability in 2010, to plans for six divisions," explained Col. Sammy Hargrove, U.S. Army Security Assistance Command's, or USASAC's, CENTCOM regional operations director. "For the U.S., we divested ourselves of 1,026 M113s, most of which were incurring storage costs at Sierra Army Depot (Calif.) for close to 20 years. Demilitarizing that many vehicles can be cost-prohibitive. Using the [Foreign Military Sales] process ultimately saves the U.S. money."

 

The estimated U.S. cost avoidance for the storage and demilitarization of the 1,026 M113s is $31 million.

 

"The M113 is also just a great vehicle and offers a lot of versatility. Obtaining these through [Excess Defense Articles] also made this an affordable option for the Iraqis," said Hargrove, who also served as the Army team chief and USASAC liaison officer for the Iraq-Security Assistance Mission prior to his current position.

 

The M113 is part of the largest family of tracked vehicles in the world, and has more than 40 variants. It can transport more than 12 troops and a driver, and can perform long distance travel over rough terrain, while also capable of high-speed operation on roads and highways.

 

Another advantage of using Foreign Military Sales, or FMS, as an Excess Defense Articles, known as EDA, divestiture tool is the opportunity for the organic industrial base to provide its services for refurbishment, modernization and/or repair and return to the customer country.

 

The requirements for the 1,026 M113 Family of Vehicles was actually broken down into two FMS cases. The initial requirement and LOA came from U.S. Forces-Iraq, and was for 586 M113s in the fall of 2010.

 

The work on the M113s began in February 2011 at ANAD, and was conducted in partnership with defense contractor BAE systems, which provided supply chain management. The total value of the work was more than $45 million, and according to ANAD's Deputy Director of Production Management Chuck Gunnels, it resulted in 330,136.6 core hours for the depot. While the initial emphasis was on expediency, ANAD made a significant contribution by suggesting standards for the vehicle refurbishment be improved.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 06:50
photo RP Defense

photo RP Defense

03/07/2013 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Constitué d'un noyau dur franco-britannique, il jetterait les bases d'une défense européenne autonome.

 

L'Europe de la défense est morte! Vive la défense européenne! Pour la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat, il est grand temps que les Européens réagissent afin de rééquilibrer leur relation avec les États-Unis et se doter d'un «outil collectif de défense». Pour cela, il faut faire table rase du passé. «Depuis 2003 et le lancement du programme d'Airbus A400M, l'Europe de la défense est en panne», constate Jacques Gautier, Sénateur UMP des Hauts-de-Seine, un des quatre auteurs du rapport du Sénat intitulé «Pour en finir avec l'Europe de la défense. Vers une défense européenne». Les sénateurs veulent apporter leur pierre au futur conseil de défense européen prévu fin 2013.

Le Sénat préconise la création d'un Eurogroupe de la défense

«Au Mali, les conditions étaient réunies pour déployer un groupement tactique de l'UE. C'était un test pour l'Europe et elle l'a raté. Il n'y a plus en Europe de capacité militaire autonome, ni de volonté politique. Et la crise, au lieu de rapprocher les États, les éloigne les uns des autres», poursuit Jacques Gautier. Certes, il existe l'Otan que la France a rejoint mais «l'articulation avec l'UE est mauvaise». Et les États-Unis, principal contributeur de l'Otan, se retirent peu à peu - l'Europe est pour eux un marché - pour se concentrer sur leur frontière Pacifique.

 

Le Sénat prône la création d'un Eurogroupe de la défense qui, sur le modèle de celui dédié aux finances, coordonnerait la politique militaire européenne. «Il aurait pour noyau dur l'accord franco-britannique de Lancaster House. C'est une base de départ solide. L'Allemagne et l'Italie doivent en faire partie», explique Xavier Pintat, sénateur UMP de la Gironde.

 

Ce conseil des ministres de la Défense doté d'une «présidence stable», devrait élaborer un livre blanc à l'échelle de l'Union, définir des programmes communs et doter l'Europe d'une véritable capacité autonome de défense. La mise en œuvre des programmes serait confiée à l'Agence européenne de l'armement. Ce futur Pentagone européen serait issu du rapprochement entre deux organismes existants: l'Agence européenne de défense et l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement.

 

Le Sénat préconise la création d'un Eurogroupe de la défense
Le Sénat préconise la création d'un Eurogroupe de la défense

Drones de surveillance

 

À court terme, le Sénat préconise l'adoption d'une feuille de route par le conseil de défense, afin de mutualiser plusieurs capacités critiques: le ravitaillement en vol, la maintenance de l'A400M, les drones, l'espace militaire et la cyberdéfense. Il est également crucial de lancer un programme de drones de surveillance afin que l'Europe «ne rate pas les drones de 3e génération», résume Jacques Gautier.

 

Malgré la crise et les budgets sous tension, l'Union dépense encore 175 milliards d'euros par an dans sa défense. Mais cet effort est dilué et l'argent gaspillé. «On compte 17 programmes de blindés et 7 de frégates en Europe», note André Vallini, sénateur PS de l'Isère. «En mutualisant les dépenses, on économiserait 10 milliards d'euros sur dix ans dont 1,8 milliard dans le spatial militaire, 2,3 milliards dans les navires de surface et 5,5 milliards dans les blindés», poursuit-t-il.

 

À défaut de réagir, l'Europe sera démunie et déclassée face à un allié américain qui regarde ailleurs, à des menaces à sa porte et au reste du monde qui se réarme. Selon le cabinet IHS'Janes, avec 521 milliards de dollars, le budget militaire de l'Asie-Pacifique aura dépassé celui des États-Unis (472 milliards de dollars) d'ici à 2021.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 21:50
Galileo FM3 satellite

Galileo FM3 satellite

03.07.2013 SEDE
 
The SEDE subcommittee will debate the draft opinion on EU Space Industrial Policy, Releasing the potential for Growth in the Space Sector (Rapporteur: Tarja Cronberg, Greens/EFA).
 
When: 10 July 2013, 17:30-18:30  

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 21:35
Missile Defence in Europe: Strategic, Political and Industrial Implications
03.07.2013 SEDE
 
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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 21:29
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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 21:28
Rafale (front) and Typhoon fighter jets flying over the western Scottish countryside – Picture RAF 2012

Rafale (front) and Typhoon fighter jets flying over the western Scottish countryside – Picture RAF 2012

03.07.2013 SEDE
 
The SEDE subcommittee will exchange views with General Jean-Georges Brévot, Mr David Marshall and Dr Georges Bridel of the Air and Space Academy in Toulouse on the future of the European combat aircraft industry.
 
When: 10 July 2013, 9:30-11:00 

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 18:50
Defence business plan: small and medium-sized enterprises (UK MoD)

3 July 2013 Ministry of Defence

 

The MOD recognises the contribution of small and medium-sized enterprises (SMEs), as direct suppliers to MOD and as participants in the defence supply chain.

The white paper on ‘National security through technology: technology, equipment, and support for UK defence and security (Cm 8278)’ describes how SMEs are a vital source of innovation and flexibility in meeting defence and security requirements. SMEs can also often offer highly cost effective value for money solutions for defence requirements.

The white paper takes into account responses received from the consultation green paper on ‘Equipment, support, and technology for UK defence and security’ that was published in December 2010. The consultation process identified the potential for improvements in three main areas: changes to government processes, particularly within MOD; the way MOD manages its direct relationships with SMEs; and SMEs’ relationships with prime contractors. Our plans for improvements in each of these three areas may be found in chapter 5 of the white paper.

The departmental action plan (2013/14) describes the work we are doing to support and encourage SMEs and sets a target for increasing MOD’s direct and indirect spend with SMEs by end 2014/15.

The departmental action plan is attached together with a number of examples of successful SME engagements with the MOD.

Documents

The MOD recognises the contribution of small and medium-sized enterprises (SMEs).

PDF, 92.4KB, 19 pages

PDF, 154KB, 16 pages

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 18:35
Le raid des drones américains visait un bâtiment voisin d’un grand marché de Miranshah, principale ville du district tribal du Waziristan du Nord, dans le Nord-Ouest du Pakistan (Photo: Archives/Al Jazeera)

Le raid des drones américains visait un bâtiment voisin d’un grand marché de Miranshah, principale ville du district tribal du Waziristan du Nord, dans le Nord-Ouest du Pakistan (Photo: Archives/Al Jazeera)

03/07/2013 par Gaëtan Barralon- 45eNord.ca

 

D’après les services de sécurité pakistanais, plusieurs drones américains ont tiré, ce mercredi, quatre missiles sur un bâtiment voisin d’un grand marché de Miranshah, principale ville du district tribal du Waziristan du Nord, dans le Nord-Ouest du Pakistan, faisant 17 victimes au cœur de ce fief des talibans.

 

«Quatre drones survolaient la zone au moment de l’attaque, et deux d’entre eux ont tiré quatre missiles sur un bâtiment», a déclaré à l’AFP un responsable de sécurité locale. Si ce dernier avait d’abord fait état de quatre morts et quelques blessés, le bilan des victimes a été revu à la hausse, se portant désormais à 17 tués dans ce raid aérien. «L’attaque est survenue alors que les insurgés dormaient dans le bâtiment ciblé», a précisé ce même responsable.

 

À en croire des commandants talibans ainsi que différentes sources sécuritaires, la plupart des victimes étaient des combattants afghans du réseau Haqqani. Il s’agirait du groupe d’insurgés le plus dangereux en Afghanistan, selon les Américains.

 

De quoi déclencher de nouvelles tensions entre Kaboul et Islamabad. En froid sur le dossier des talibans, les autorités afghanes accusent notamment leurs homologues pakistanaises de soutenir l’insurrection actuelle.

 

Islamabad a donné son feu vert, selon le chef de l’armée afghane

 

«Les talibans sont sous le contrôle» du Pakistan, a déclaré le chef de l’armée afghane, le général Sher Muhammad Karimi, dans un entretien à la BBC, enregistré à Kaboul, ce samedi. «Le Pakistan est confronté au terrorisme autant que je le suis. Ensemble nous pouvons combattre cette menace à condition que [tout le monde soit] sincère», a-t-il ajouté.

 

Mais le général afghan est également monté au créneau contre le positionnement stratégique et diplomatique des responsables pakistanais. Une forme de duplicité, caractérisée, selon lui, par les déclarations du Premier ministre pakistanais, Nawaz Sharif, condamnant les agissements américains sur son territoire.

 

«Les États-Unis n’ont pas commencé à lancer des attaques de drones tout seuls», sans concertation avec les autorités pakistanaises, a martelé le général Karimi.

 

Pour autant, Nawaz Sharif a, de son côté, rappelé sa volonté de lutter efficacement contre l’insurrection des talibans, en concertation avec son voisin afghan. Il s’est ainsi engagé à s’«attaquer à l’extrémisme et au terrorisme avec plus de vigueur encore et en collaboration étroite avec nos amis».

 

Le Pakistan est «fermement résolu à promouvoir l’objectif commun d’un Afghanistan pacifié et stable», a-t-il ajouté, à l’issue de pourparlers avec son homologue britannique, David Cameron.

 

Une deuxième frappe américaine en un mois

 

Le raid perpétré, ce mercredi, constitue la deuxième frappe américaine depuis l’investiture de Nawaz Sharif au poste de Premier ministre pakistanais. La précédente avait touché, le 7 juin dernier, des installations à Shokhel, dans ce même district du Waziristan du Nord, faisant sept morts.

 

Avant cela, le tout récent chef du gouvernement avait également condamné l’attaque de drone américain qui avait provoqué, le 29 mai dernier, la mort du numéro deux du Mouvement des talibans du Pakistan (TTP), Wali ur-Rehman.

 

Face à ces attaques d’avions sans pilote, les autorités pakistanaises dénoncent régulièrement une violation de leur souveraineté nationale. Le tout, en essayant de lutter contre l’extrémisme et le terrorisme. Un discours peu convaincant pour le voisin afghan, en proie à une insurrection tenace des talibans, laissant craindre un vide sécuritaire à l’issue du retrait des troupes internationales à la fin 2014.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 18:20
Lockheed C2 System Controls Varied UAVs

July 2, 2013 Source: Lockheed Martin

 

Lockheed Martin Demonstrates Management of Varied Unmanned Air Vehicles from One Integrated Control System

 

DENVER --- During a recent demonstration at NAVAIR, Lockheed Martin (LMT) monitored and controlled multiple types of unmanned aerial systems (UAS) from one integrated command and control (C2) system. Controlling both the unmanned air vehicles and their on-board mission system sensors, Lockheed Martin's system fully integrated with other Navy C2 and intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) planning and execution systems to provide operators with one comprehensive mission picture.

 

The demonstration was executed in support of the Navy's upcoming Unmanned Carrier Launched Airborne Surveillance and Strike System (UCLASS) and Common Control System programs.

 

"This demonstration is an important step to fulfilling the Navy's requirement for a Common Control System that leverages multiple architectures from varied operational systems," said Rob Weiss, executive vice president of Advanced Strike and Intelligence and Reconnaissance Systems for Lockheed Martin Aeronautics. "A combined C2 and ISR capability will be essential as the Navy integrates UAS, beginning with UCLASS, into its ISR enterprise. We believe in their vision and this demonstration is an example of our work to reduce risk and make the Common Control System a reality."

 

During the demonstration, the Lockheed Martin team integrated C2 and ISR systems to provide mission planning, sensor and common operational control for multiple UAS platforms, including Lockheed Martin's UCLASS concept. Using an open architecture framework integrated with DreamHammer's Ballista drone control software and Navy compliant software protocols, a single operator managed multiple UAS platforms simultaneously. The team also used the new Navy Cloud capability to demonstrate control of the ISR sensors and fully integrate the data into one complete mission picture. The team then used this picture to rapidly re-task and re-route the UAS assets. In addition to using DreamHammer's Ballista drone control software in this UCLASS demonstration, Lockheed Martin is teamed with DreamHammer Government Solutions in pursuit of the upcoming Navy Common Control System contract.

 

"This demonstration underscores the critical role that common command and control systems can play in actual operations by highlighting the ability to enrich the overall ISR picture and increase the speed of decision making," said Jim Quinn, vice president of C4ISR Systems for Lockheed Martin Information Systems and Global Solutions. "An integrated battlespace picture emerges when we link the platforms, sensors, and information collected into one enterprise view that will enable the U.S. Navy to better achieve their C2 and ISR missions."

 

Lockheed Martin is partnered with the Navy on a variety of programs, including the F-35C, Distributed Information Operations-System and Tactical Tomahawk Weapons Control System. These systems support the convergence of C2 and ISR capabilities, which can increase tactical warfighting ability, reduce footprint and deliver affordable capability in an agile delivery framework.

 

 

DreamHammer, headquartered in Santa Monica, California, with field offices in Arlington, Virginia, San Diego, California, and Honolulu, Hawaii, and onsite location at the Pentagon in Washington, D.C., is a commercial software company with clients in the military and industrial bases. DreamHammer and Ballista are registered trademarks of DreamHammer Products LLC.

 

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs about 118,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration, and sustainment of advanced technology systems, products, and services. The Corporation's net sales for 2012 were $47.2 billion.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 17:50
général Eric Margail - photo 2e REI

général Eric Margail - photo 2e REI

03/07/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Le compte-rendu du Conseil des ministres de ce mercredi 3 juillet communique la nomination du général Éric Margail (photo légion étrangère en 2010)au commandement du quartier général du Corps de réaction rapide France à la citadelle Vauban à Lille.

 

Il remplace à compter du 1er août le général Fugier, qui part en deuxième section. Le général Margail prend le commandement du quartier général à un moment important pour le CRR-FR qui assurera l'alerte NRF (Nato Response Force) de l'OTAN EN 2014.

 

Le général Margail, 54 ans, est à cette occasion élevé au rang de général de corps d'armée. Il sort en 1979 de Saint-Cyr Coëtquidan avant d'intégrer l'école d'application de l'infanterie. Il sert à deux reprises au 2e régiment étranger d'infanterie de Nîmes. Entre deux, il passe au 5e RE, régiment d'infanterie de la légion étrangère, basé en Polynésie et dissous en 2000. Il poursuit sa carrière au commandement de la légion étrangère en 1995, puis à l'état-major de l'armée de terre au bureau de planification des ressources humaines, en charge des sous-officiers et des militaires du rang.

 

Nommé général de brigade en 2008, il commande la 6e brigade légère blindée à Nîmes. Il était dernièrement sous-chef emploi soutien de l'état-major de l'armée de terre.

 

La passation de commandement se déroulera le 17 juillet à la Citadelle Vauban à Lille en présence du lieutenant général Frederick Ben Hodges, commandant des forces terrestres de l'OTAN à Izmir.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 17:40
63% de plus pour le budget militaire russe (et toujours huit fois moins que le budget US)

03.07.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Selon Ria-Novosti et le journal Vedomosti, qui citent un projet d'orientations budgétaires sur les années 2014 à 2016, le budget de la Défense pourrait passer de 2 098 milliards de roubles (48,7 milliards d'euros) en 2013 à 3 418 milliards de roubles (79,3 milliards d'euros). Cela correspondrait à un bond de 63% de ces dépenses, qui verraient leur part du budget fédéral passer de 16% à 22%.

La Russie reste bien loin des Etats-Unis en la matière, le projet de budget du Pentagone pour 2014 s'élevant à 526,6 milliards de dollars (406 milliards d'euros).

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