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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 17:35
India launches first regional navigation satellite system IRNSS-1A

2 July 2013 aerospace-technology.com

 

The Indian Space Research Organisation's (ISRO) polar satellite launch vehicle (PSLV) has launched the first Indian regional navigation satellite system (IRNSS) today from Satish Dhawan Space Centre, Sriharikota.

 

This launch, which was designated as flight number C22, marks the 23rd consecutively successful mission of PSLV.

 

The mission was carried out on PSLV-XL configuration, which was earlier used to launch Chandrayaan-1, GSAT-12 and RISAT-1 satellites.

 

The PSLV-C22 lifted off from the first launch-pad at 11.41pm IST yesterday with the firing of the first stage and four strap-on motors of the launch vehicle.

 

The flight events including stage and strap-on ignitions, heat-shield separation, stage and strap-on separations and satellite injection were successfully carried out as planned.

 

After a flight of 20 minutes 17 seconds, the IRNSS-1A Satellite was placed into the intended elliptical orbit of 282.46km x 20,625.37km and the solar panels were deployed automatically.

"The launch marks the 23rd consecutively successful mission of PSLV."

 

Weighing 3141lb, IRNSS-1A is the first of the seven satellites in the space segment of the IRNSS, an independent regional navigation satellite system designed to provide position information in the Indian region and 1,500km around the Indian mainland.

 

IRNSS will provide two types of service, with standard positioning services (SPS), which will be provided to all users, and restricted services (RS) that will be provided to authorised users only.

 

ISRO Master Control Facility at Hassan, Karnataka, assumed control of the satellite, and over the coming days, five orbit manoeuvres will be conducted from the facility in order to position it in its geosynchronous circular orbit at 55°E longitude.

 

The overall IRNSS constellation of seven satellites is expected to be complete by 2015-2016.

 

A number of ground stations, which will be responsible for the generation and transmission of navigation parameters, satellite control, satellite ranging and monitoring, have been established in more than 15 locations across the country.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 16:50
Parts for F-35 Joint Strike Fighter – photo  Kongsberg Gruppen

Parts for F-35 Joint Strike Fighter – photo Kongsberg Gruppen

Jul 3, 2013 ASDNews Source : Kongsberg Gruppen

 

KONGSBERG has received two orders with a total value of MNOK 190 for deliveries of Rudders & Vertical Leading Edges and Centre Fuselage Parts for F-35 Joint Strike Fighter.

 

The orders are based on frame agreements signed in 2008 and 2009 with Lockheed Martin and Northrop Grumman. The orders include deliveries to 41 aircrafts.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 16:40
Espace : que va faire Poutine après le nouvel échec de la fusée russe Proton

02/07/2013 Michel Cabirol, avec agences – LaTribune.fr

 

L'espace est l'une des priorités du président russe. Vladimir Poutine pourrait à nouveau réorganiser la filière spatiale russe... un an à peine après avoir déjà limogé des hauts responsables de l'Agence spatiale russe après une série d'échecs.

 

C'est un coup très dur pour la filière spatiale russe. D'autant que la fusée  Proton-M qui a explosé ce mardi juste après son lancement du cosmodrome russe de Baïkonour au Kazakhstan, devait mettre sur orbite trois satellites pour le système de navigation Glonass, l'une des fiertés russes mais également un système stratégique pour le pays. La fusée Proton, dont le lancement a été retransmis en direct par l'Agence spatiale russe (Roskosmos) et la chaîne de télévision publique Rossia 24, a changé de trajectoire 16 secondes après son décollage à 02H38 GMT, car "ses moteurs ont cessé de fonctionner", selon un communiqué de Roskosmos. La fusée a presque aussitôt explosé, retombant à environ 2,5 km du lieu du lancement, selon Roskosmos.

Pourtant avec quatre succès pour autant de lancements, Proton était à nouveau redevenu fiable et, surtout, le concurrent le plus dangereux pour Ariane 5. Les difficultés de ces dernières années - Proton a connu sept échecs en sept ans - semblaient derrière le lanceur russe. Car depuis la reprise des tirs le 27 mars (avec le lancement de SATMEX 8, puis le 16 avril d'ANIK G1 et enfin le 14 mai, Eutelsat 3D), il avait réussi son quatrième lancement d'affilée. Le lanceur est exploité par la société ILS (International Launch Services), une compagnie américaine, majoritairement détenue par la société russe, Khrunichev depuis mai 2008.

 

Pollution toxique

Selon une source à Baïkonour citée par l'agence Interfax, un cratère de 150 à 200 mètres de diamètre s'est formé à l'endroit où est retombée la fusée. "Il semble que ce lancement va se solder par une catastrophe", avait commenté le présentateur de Rossia 24, juste avant que la fusée n'explose. "Selon de premières informations, l'accident n'a pas fait ni victime, ni dégâts", a souligné Roskosmos. Mais l'accident a provoqué une "fuite de combustible" de la fusée, a indiqué l'Agence spatiale kazakhe (Kazkosmos). Le lanceur transportait environ 600 tonnes d'heptyle, d'amyle et de kérosène, selon le patron de Kazkosmos, Talgat Moussabaïev cité par l'agence Interfax. "Un nuage de fumée provoqué par la combustion de l'heptyle s'est formé au-dessus du territoire du cosmodrome", a-t-il précisé.

Des responsables kazakhs ont indiqué que les fumées pouvaient présenter un danger pour la population locale. Les habitants de plusieurs villes aux alentours du cosmodrome ont reçu pour instruction de rester chez eux et de ne pas ouvrir leurs fenêtres, a indiqué à l'AFP une porte-parole du ministère kazakh des Situations d'urgence, Kristina Mokhamed. Une partie du personnel de Baïkonour a été évacuée en raison de ce "nuage toxique", a affirmé pour sa part une source au sein du cosmodrome, citée par Interfax.

Le directeur du centre Khrounitchev, le concepteur des fusées Proton, a toutefois minimisé les risques de pollution toxique provoqués par cet accident. "Il pleuvait au moment de l'explosion. Cela va réduire considérablement la zone de pollution. Actuellement (...) le nuage s'est pratiquement dissipé", a déclaré Alexandre Seliverstov, qui a assisté au lancement à Baïkonour, selon l'agence publique russe Ria Novosti.

 

Une série d'échecs

Une commission spéciale dirgiée par le chef de Roskosmos, Alexandre Lopatine, a été créée pour enquêter sur la catastrophe. Le porte-parole du Kremlin a indiqué que le président Vladimir Poutine avait été informé de l'accident mais qu'il était trop tôt pour l'heure pour tirer des conclusions. Le ministre kazakh des Situations d'urgence Vladimir Bojko a déclaré lors d'un conseil des ministres que selon de premières informations, l'accident a été provoqué par la panne d'un moteur du premier étage de la fusée.

La Russie a connu ces dernières années une série d'échecs dans ses lancements de satellites ou de véhicules-cargo vers la Station spatiale internationale (ISS). En décembre 2010 déjà, trois satellites Glonass lancés à partir d'une fusée Proton étaient retombés dans l'océan Pacifique après l'échec de leur mise en orbite, provoqué par une surcharge de carburant dans le lanceur. Le système Glonass a été conçu par la Russie pour rivaliser avec le système de navigation américain GPS et le futur système européen Galileo. Cette perte ayant retardé d'au moins un an la mise en service du système Glonass. L'agence spatiale russe avait été très sévèrement critiquée après cet échec.

 

Un secteur stratégique pour Poutine

L'espace est l'une des priorités de Vladimir Poutine, qui avait annoncé mi-avril un investissement colossal de 1.600 milliards de roubles (39,6 milliards d'euros) dans les programmes spatiaux d'ici à 2020, lors d'une visite sur le site de construction du cosmodrome Vostotchny, à la frontière chinois, lequel doit être achevé en 2015 pour permettre à la Russie de disposer d'une alternative au cosmodrome de Baïkonour, qu'elle loue au Kazakhstan jusqu'en 2050, pour mener des missions d'exploration vers la Lune et l'espace intersidéral.

En 2012, après une nouvelle série d'échecs, il avait limogé le dirigeant d'un des principaux centres spatiaux du pays alors que le pouvoir russe avait entrepris de reprendre en mains ce secteur stratégique. Vladimir Poutine avait ordonné de "libérer de ses fonctions le directeur général du centre Khrounitchev de recherche et de construction spatiale, Vladimir Nesterov", qui dirigeait depuis 2005 le centre public Khrounitchev, selon le texte du Kremlin. Lors d'une réunion dans la foulée avec le chef de l'agence spatiale russe Roskosmos, Vladimir Popovkine, il avait également ordonné la restructuration du secteur. Khrounitchev produit notamment le lanceur lourd Proton, un des piliers du domaine spatial russe avec le célèbre lanceur Soyuz, chargé notamment des vols habités.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 16:20
Sky Full Of Chutes

6/28/2013 Strategy Page

 

Paratroopers from 4th Brigade Combat Team, 82nd Airborne Division conduct an airfield seizure during Operation Fury Thunder June 21, at Fort Bragg. Fury Thunder was an operation designed to prepare and train Paratroopers to seize and project combat power in a denied environment. More than 1,500 Paratroopers performed static line jumps with follow on missions as they assembled on the ground. U.S. Army photo by Sgt. Juan F. Jimenez

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 15:55
Quand les sénateurs français proposent d'abandonner l'Europe de la défense

03.07.2013 Par Nathalie Guibert Le Monde.fr

 

Il faut " abandonner l'Europe de la défense". La proposition sonne fort ! En vue du prochain Conseil européen sur la défense du mois de décembre, le Sénat français tente de relancer le débat, éculé, sur les insuccès de l'Union européenne (UE) dans cette matière souveraine. Dans un des quatre rapports d'information préparatoires au Conseil, la commission des affaires étrangères et des forces armées dénonce "l'impasse conceptuelle" dans laquelle ces sujets sont englués depuis dix ans.

 

Pour en sortir, les sénateurs Daniel Reiner, Jacques Gautier, André Vallini et Xavier Pintat suggèrent que la France propose à ses partenaires de créer "un Eurogroupe de défense", conçu "en dehors des institutions européennes actuelles" : la démarche à 28 étant jugée "ni réaliste, ni réalisable", ce noyau de pays volontaires comprendrait les quatre nations qui comptent encore en matière militaire et qui possèdent une industrie nationale : la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Italie.

 

Il ne s'agit pas, selon M. Reiner, de se contenter du discours alternatif du "pragmatisme", martelé par le ministère de la défense, celui-ci étant contraint de s'appuyer sur les seuls résultats nouveaux du partenariat militaire franco-britannique : "Pragmatique, c'est le mot que nous avons en horreur, c'est le pas à pas, la méthode historique de construction européenne qui a manifestement atteint ses limites", a indiqué ce parlementaire socialiste devant la presse mercredi 3 juillet.

 

 17 PROGRAMMES DE VÉHICULES BLINDÉS DIFFÉRENTS DANS L'UE

 

Ainsi, même le programme phare du moment (lancé en 2003), l'avion de transport stratégique A400M qui arrive enfin dans les armées, nourrit des aigreurs : les Européens n'ont toujours pas réussi à s'entendre sur la mutualisation du soutien de l'avion, qui représente les deux tiers des coûts du programme. En Libye, "les Européens n'ont même pas été capables d'assurer l'embargo maritime alors que les Etats-Unis et l'OTAN étaient prêts à nous le concéder", a précisé M. Gautier.

 

Autre exemple, on compte 17 programmes de véhicules blindés et 7 programmes de navires de surface différents dans l'UE et plus de 10 milliards d'euros d'économies pourraient être réalisés si la coopération était meilleure, a estimé l'Agence européenne de défense.

 

"Les seuls programmes structurants pour l'industrie européenne, en cours ou à venir, sont américains, l'avion de combat Joint Strike Fighter ou la défense antimissile balistique", note ce rapport sénatorial. Le Conseil de décembre devra, selon les sénateurs, adopter une feuille de route pour avancer sur des "capacités critiques" européennes : ravitaillement en vol, drones de combat, espace militaire, cyberdéfense.

 

LA PÉRIODE EST PROPICE À DES CLARIFICATIONS

 

L'Eurogroupe de défense contiendrait par ailleurs le projet de quartier général européen permanent, dont ne veulent toujours pas entendre parler les Britanniques mais qui permettrait de mieux planifier des opérations militaires ensemble. La période est propice à des clarifications, entre la crise des budgets de défense, le "pivot" ("rééquilibrage") américain vers l'Asie et les révélations de l'ampleur de la surveillance mise en place par Washington auprès de ses alliés, convient M. Reiner : "Les circonstances sont favorables et il y a une demande pressante des Américains pour que les Européens prennent leur défense en main ; il faut constituer un noyau dur pour parler d'égal à égal."

 

Les sénateurs conviennent qu'ils font preuve d'un certain optimisme. Mais les pays de l'UE consacrent encore 175 milliards d'euros à leur défense et ont 1,5 millions d'hommes sous les drapeaux. Et aujourd'hui, en pleine crise politique et économique, ne s'agit-il pas de sauver le soldat Europe ?

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 15:55
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

03/07/2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

Tous fliqués par la NSA ? C’est bien l’impression qui prévaut après les révélations de l’informaticien Edward Snowden et les révélations du Guardian et du Spiegel sur les écoutes de l’UE, de la France et de l’Italie par les services américains. La France peut-elle lutter ? A cette échelle – la NSA aurait un budget de 10 milliards de dollars, la DGSE, malgré son rôle plus large, se contente de 650 millions d’euros – la réponse est clairement non. Ce qui n’empêche pas Paris de disposer d’un arsenal relativement complet de moyens d’écoutes.

De quoi parle-t-on ? Le renseignement d’origine électromagnétique (ROEM) consiste en l’exploitation de communications utilisant des ondes : téléphone, mail, échanges internet etc. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont été précurseurs en la matière, quand la France misait traditionnellement plus sur le renseignement d’origine humaine (ROU). La DGSE, convertie sur le tard dans les années 80, mais aussi la direction du renseignement militaire (DRM), tentent actuellement de rattraper leur retard sur les immenses capacités de la National Security Agency (NSA) américaine, ou du Government Communications Headquarters britannique (GCHQ). Voici les moyens français.

 

Les stations d’écoute françaises (DGSE, DRM, DCRI, armées)


Afficher Stations d'écoute françaises sur une carte plus grande

Impossible, par définition, de savoir leur nombre et la situation exacte de chacune d’entre elles. Mais en se basant sur des sources ouvertes, donc sujettes à caution, on peut avoir une idée du dispositif, résumé sur la Google Map ci-dessus, concoctée par votre serviteur : un grand centre à Domme, en Dordogne, auquel France 3 consacrait ce reportage il y a quelques années, et plusieurs autres sites en métropole, outre-mer (Kourou, Nouvelle-Calédonie, Mayotte…), et dans un certain nombre de bases françaises à l’étranger.

 

Le Transall Gabriel

 

snowden,espionnage,nsa,prism,echelon,dgse,frenchelon,satellites-espions,ceres,elisa,dupuy-de-lômeDeux avions de transports C-160 Transall ont été transformés à la fin des années 80 en avions destinés au renseignement d'origine électromagnétique (ROEM). Ces deux C-160G "Gabriel", rénovés en 2009 et 2011, permettent l'inteception, l'analyse et le décodage des signaux captés.

L'escadron électronique aéroporté "Dunkerque" est basé sur la base aérienne 105 d'Evreux depuis l'été 2011. Les missions des Transall Gabriel avaient longtemps été confiées aux Noratlas 2501.

 

Le Dupuy-de-Lôme, bâtiment collecteur de renseignement

 

dupuy-de-lome.jpgC’est l’un des fleurons de la Royale. Un bâtiment de plus de 100 mètres de long, tout blanc, équipés de deux impressionnants radômes et d’une énorme antenne d’écoute. Le Dupuy-de-Lôme, conçu par Thales, est le navire collecteur de renseignements des forces françaises, travaillant pour la Direction du renseignement militaire (DRM). Il a succédé au Bougainville, qui était un navire de transport modifié pour servir au renseignement. Le gros avantage de ce navire, c’est qu’il peut se poster à loisir dans les eaux internationales à proximité des zones surveillées. Le site Mer et Marine indiquait en 2005 que « l’ensemble des données recueillies [sont] traitées et analysées en salles d’opérations par 78 spécialistes civilset militaires, issus de l’armée de terre, de la marine et de l’armée de l’air, avec panachage des services suivant les missions. »

(photo Marine nationale)

 

De Cerise et Clémentine à CERES, les satellites-espions

 

P35489_HD.jpgLes deux satellites Cerise et Clémentine avaient ouvert la voie aux satellites d’écoute militaire dans les années 90. Près de vingt ans plus tard, la France dispose d’une grappe de quatre satellites d’environ 150kg, lancé fin 2011 par une fusée –russe…- Soyouz. Ce système dit Elisa, conçu par Astrium et Thales Sytèmes Aéroportés, sert de démonstrateur technologique pour le futur système satellitaire CERES, prévu d’ici à 2020, qui pourra « localiser et identifier des signaux émis par les systèmes adverses notamment pour cartographier les centres de télécommunications et les radars dans les zones de crise », et « déterminer l’architecture des réseaux de communication adverses », selon la Direction générale de l’armement (DGA). 

Avec cet équipement, dont le ministère de la défense a confirmé le caractère prioritaire dans la foulée du Livre blanc, la France rejoindrait le club très fermé des puissances dotées d’une capacité d’écoute spatiale, aux côtés des Etats-Unis et de la Russie, et peut-être de la Chine.

(photo © CNES/PHOTON/REGY Michel, 2009)

 

La surveillance d'internet par la DGSE

 

Le Monde l'évoquait le 12 juin : la DGSE « examine, chaque jour, le flux du trafic internet entre la France et l'étranger en dehors de tout cadre légal.» Le quotidien évoquait un service «doté de moyens techniques très puissants qui sont, notamment, hébergés dans le sous-sol du siège de la DGSE, boulevard Mortier à Paris ». L'ancien patron de la DGSE évoquait déjà ce système devant la commission de la défense de l'Assemblée nationale le 20 février : « A la suite des préconisations du Livre blanc de 2008, nous avons pu développer un important dispositif d'interception des flux internet », assurait-il sans fard.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 15:55
Jean-Yves Le Drian photo Elysee

Jean-Yves Le Drian photo Elysee

02/07/2013 Michel Cabirol et Delphine Cuny - La Tribune

 

Selon des sources concordantes, le ministère de la Défense travaille en étroite relation avec Matignon et Bercy, sur des recettes exceptionnelles provenant du programme d'investissement d'avenir (PIA) pour compléter le budget 2014. Mais "les discussions se poursuivent" pour caler également la prochaine loi de programmation militaire (LPM), qui court sur la période 2014-2019.

 

Le ministre de la Défense avait été clair, très clair même. "Les recettes exceptionnelles seront au rendez-vous", avait assuré en dépit d'une contrainte budgétaire de plus en plus forte Jean-Yves Le Drian, un peu avant le salon aéronautique du Bourget (17-23 juin). "J'ai besoin de 1,3 milliard en 2013, je les ai, et j'ai besoin de 1,8 milliard en 2014, je les aurai". Car l'élaboration du projet de budget de la défense à hauteur de 31,4 milliards d'euros reste très liée à l'obtention de recettes exceptionnelles, les fameuses REX. En revanche, il n'avait pas été très disert sur la provenance de ces REX. Tout au plus, avait-il bien voulu préciser, elles proviendraient pour partie de la vente de biens immobiliers appartenant à l'Etat et du produit restant de la vente de fréquences télécoms. Car les recettes générées par de nouvelles cessions de fréquences n'arrivera au mieux que fin 2014, voire en 2015.

Or, selon des sources concordantes, le ministère de la Défense travaille en étroite relation avec Matignon et Bercy, sur des recettes exceptionnelles provenant du programme d'investissement d'avenir (PIA). Mais "les discussions se poursuivent" pour caler la prochaine loi de programmation militaire (LPM), qui court sur la période 2014-2019. Au 1er janvier 2013, sur les 35 milliards d'euros de dotation initiale du PIA, 28 milliards d'euros sont déjà affectés à des projets et 4,4 milliards d'euros étaient en cours d'attribution ou destinés à financer des priorités majeures du gouvernement comme la rénovation thermique des logements et le déploiement du très haut débit (THD).

 

Cessions de participations de l'Etat ?

Enfin, Jean-Yves Le Drian travaille sur une autre piste, des cessions de participations dans des entreprises détenues tout ou partie par l'Etat. "Qu'il y ait des cessions d'actifs potentielles dans les recettes exceptionnelles, cela me semble une hypothèse possible mais c'est complètement indépendant", avait souligné le ministre, faisant référence à d'éventuelles ventes de participations de l'Etat dans des groupes publics. L'Etat, qui détient 27 % des groupes Thales et Safran, 12 % d'EADS, la maison-mère d'Airbus, 74 % du groupe naval DCNS et, enfin, 100 % de Nexter, le constructeur du char Leclerc, vient de céder une partie de sa participation dans Aéroports de Paris (ADP), à Vinci et à Predica, filiale du groupe Crédit Agricole. Sans oublier les cessions de blocs de participations dans certaines entreprises comme EDF, GDF Suez...

Pour autant, la LOLF (Loi organique relative aux lois de finances) interdit le transfert direct du produit des ventes de participations de l'Etat vers le budget général. Ces recettes passent par le compte d'affectation spécial (CAS), qui a des règles de redistribution très précises et très restreintes. Donc à oublier. Il existe une technique pour passer au-delà de la LOLF, à savoir mettre les participations de l'Etat sous une holding, de type SOGEPA, qui détient la participation de la France dans EADS. "Ce n'est plus l'Etat qui vend", observe un bon connaisseur de ces dossiers. La holding peut alors redistribuer à l'Etat le produit de la vente sous forme de réduction de capital ou de versements de dividendes. 

 

5,4 milliards de recettes exceptionnelles sur les trois prochaines années

Tout en rappelant que le président de la République s'était engagé sur le montant de ces REX, le ministre de la Défense avait souligné qu'il n'y avait pas de plan B si ces recettes n'étaient pas au rendez-vous. Car pour le ministre, c'est inenvisageable. Et pour maintenir le niveau du budget de la défense à 31,4 milliards, Jean-Yves Le Drian demande 1,8 milliard d'euros de recettes extra-budgétaires en 2014, puis 2015 et 2016. Soit 5,4 milliards pour les trois prochaines années.

L'objectif pour le gouvernement est de présenter le projet de la LPM lors du dernier conseil des ministres, le 2 août. Un conseil de défense devrait se réunir dans la foulée du 14 juillet pour décider des derniers arbitrages avant un examen du projet de la LPM par le conseil d'Etat.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 15:30
Campagne de tir Rafale - Koron  photo SGT CONGINI - FFDj

Campagne de tir Rafale - Koron photo SGT CONGINI - FFDj

03/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rend aux Emirats Arabes Unis, pour une visite de deux jours. Le match Rafale-Eurofighter se joue en partie dans les coulisses diplomatiques. Entre Londres et Paris, la guerre fait rage.

 

C'est l'un des duels aériens les plus féroces du moment : quel est l'avion de combat - Rafale contre Eurofighter - qui équipera l'armée de l'air des Emirats Arabes Unis (EAU). Surtout c'est un duel entre deux capitales européennes, Paris et Londres, qui se livrent une guerre diplomatique totale. C'est dans ce contexte que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, effectue une nouvelle visite très consistante de deux jours aux Emirats en fin de semaine, du samedi 6 au lundi 8 juillet. Lors du dernier salon de défense à IDEX en février, le ministre français a su nouer une bonne relation avec l'homme fort des Emirats, le prince héritier cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, principal décideur en matière de coopérations militaires, d'achats d'armement, d'énergie et de culture (La Sorbonne, Le Louvre). Les deux hommes ont notamment partagé un déjeuner simple en dehors d'un cadre protocolaire strict, ce qui leur avait permis de discuter librement du Rafale... et d'autres dossiers de coopérations entre la France et les Emirats. Bref, le "fit" est passé... Le nouveau PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, qui connait bien les Emirats pour y avoir vendu 30 Mirages 2000-9 en 1998, dispose depuis le salon IDEX d'une "road map claire pour travailler" de la part de Cheikh Mohamed.

A Jean-Yves Le Drian de conforter cette bonne relation ce week end.  Le président de la République avait reçu avec tous les honneurs en juillet 2012 au Palais de l'Elysée, Son Altesse cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, qui sera, sauf accident, le prochain émir d'Abu Dhabi et le prochain président des EAU, à l'occasion d'une visite qu'il effectuait en France. C'est aussi l'interlocuteur privilégié de Paris en général, et des groupes de défense tricolores en particulier. Enfin, François Hollande avait maintenu une visite importante en janvier dernier aux Emirats en dépit du début de l'intervention militaire française au Mali. La relation entre la France et les Emirats est une relation mure et approfondie par des années de coopérations. Elle n'est surtout pas une relation au coup par coup en fonction des contrats commerciaux.

 

Optimisme de BAE Systems

Londres joue également sa partition sur le plan diplomatique et industriel. BAE Systems intensifie ses campagnes Eurofighter à l'export face au Rafale. Au salon du Bourget, BAE Systems, qui dirige la campagne commerciale du consortium Eurofighter GmbH (outre le britannique, EADS et l'italien Finmeccanica en font partie) aux Emirats a fait preuve d'un réel optimisme pour l'Eurofighter. Le groupe britannique, qui a distillé à la plupart des interloculeurs rencontrés un souffle d'euphorie, espère une décision cette année des EAU en faveur de l'Eurofighter Typhoon, très fortement soutenu par le Premier ministre britannique David Cameron, pour un contrat portant sur le remplacement d'au moins 60 Mirage 2000-9, un avion qui a particpé à l'opération Harmattan en Libye.

Pour quelles raisons les Britanniques entretiennent-ils un tel optimisme ? Info ou Intox ? Méthode coué ? Plusieurs raisons à cela. Car Londres croit en son étoile aux Emirats même si le duel Rafale/Eurofighter a toujours tourné en faveur de l'avion français. Une pierre dans le jardin britannique. Et ce d'autant que selon le vice-président d'une division de Selex (groupe Finmeccanica), Chris Bushell, le carnet de commandes de l'Eurofighter Typhoon à l'export se tarira si le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne ne parachèvent pas leur accord de financement en faveur d'un système de radar à balayage électronique... dont le Rafale est déjà équipé.

 

La Reine VRP de l'Eurofighter

Sur le plan diplomatique, Londres a mis les petits plats dans les grands quand elle a reçu le président des EAU, l’Emir d’Abu Dhabi et commandant suprême des forces armées, cheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyan, qui a effectué une visite d’Etat de quatre jours en Grande- Bretagne fin avril-début mai. Même la reine Elisabeth II a été "mise à contribution, personnellement, pour mieux réussir l’opération de séduction en direction de la classe dirigeante émiratie, et pour appuyer les approches officielles et commerciales au profit des industriels britanniques", avait écrit la revue Middle East Strategic Perspectives. Cheikh Khalifa, qui détient les cordons de la bourse aux Emirats, a été sensible à cet accueil.

Surtout, Londres compte sur le traité entre la Grande-Bretagne et les Emirats pour remporter la victoire. La signature d'un contrat Eurofighter dont le montant est évalué à 10 milliards de dollars, enverrait, selon les Britanniques, un signal très positif sur la relation stratégique entre les deux pays. Dans ce cas-là, Londres installerait une base aérienne à Al-Minhad.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 14:50
Gripen equipped with the Meteor missile taking off from Vidsel for a test firing. Photo Kristofer Sjöström, FMV Vidsel Test Range

Gripen equipped with the Meteor missile taking off from Vidsel for a test firing. Photo Kristofer Sjöström, FMV Vidsel Test Range

3 juillet 2013 par DSI

 

La question de la survie des industriels européens actifs dans le domaine des avions de combat se pose depuis plus d’une vingtaine d’années maintenant et nombre d’analystes estiment que les réductions budgétaires couplées à l’accroissement du coût des matériels va condamner nombre d’entre-eux. Reste que l’avenir de l’aviation de combat n’est sans doute pas aussi clair qu’il n’y paraît.

 

Pour preuve, Saab considère toujours qu’il sera en mesure de produire des avions de combat après 2040. Au-delà du développement des Gripen E et F, à présent sanctuarisés par la Suède, il est question de développer une nouvelle évolution de l’appareil. Il serait cette fois optionnellement piloté, ce qui permettrait de réduire les coûts humains et politiques face à la densification des défenses aériennes.

 

D’un point de vue industriel, l’investissement serait relativement réduit, la plateforme en tant que telle étant considérée comme viable. Reste que ce qui n’est pour l’heure qu’un ballon d’essai lancé afin de voir les réactions du marché n’est pas sans intérêt, dès lors qu’il permettrait à l’avionneur de conserver des compétences dans le domaine des appareils pilotés, y compris la « transition au piloté à distance » effectuée.

 

 

Le premier vol du demonstrateur nEuron - photo Dassault Aviation

Le premier vol du demonstrateur nEuron - photo Dassault Aviation

Boeing, dans ses travaux pour le FA-XX, raisonne d’une manière proche, cette fois en travaillant sur des versions pilotées et pilotées à distance de son futur appareil de sixième génération : la plateforme est identique mais est déclinée en deux versions. A n’en pas douter, il y a là un réel enjeu, notamment pour Dassault : si le domaine des UCAV est convoité en tant que voie d’avenir, est-il nécessaire – et prudent – d’abandonner le secteur des appareils de combat pilotés ?

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:50
Military Green 2013: From Strategy to Action
Brussels | Jul 03, 2013 European Defence Agency
 
Military Green 2013 was conducted as series of small workshops over three days in early June. Gathering experts from governments, institutions, research institutes and industry, the aim has been to provide recommendations on how to take things forward in what has been identified as low hanging fruit. These small workshop settings has proved to be a very effective way of working. 
 

The attached workshop report has tried capture the essence of what was discussed and morph it with other sources of information in order to provide a comprehensive view on the way forward. Topics covered have been:

  • Strategy development
  • Climate change
  • Implications and opportunities in the context of EU Directives
  • Alternative technologies including biofuels and renewables
  • Modelling and simulation

EDA’s Member States will over the coming months will process the outcome of the Workshop in order to identify what they want to address in a collaborative setting.

 

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:50
EATT13: High Satisfaction among Participants
Zaragoza | Jul 02, 2013 European Defence Agency
 

EATT13 received outstanding testimony from its 350 participants. 65% participated in an evaluation survey and 99% of them stated that they would recommend participation in next year’s EATT to their colleagues; 96% found the flying event valuable for them. On a scale from 1 (negative) to 5 (positive), overall rating of EATT13 was at 3,9 which shows high satisfaction regarding the event.

 

In total, EATT13 included 350 aircrew and ground personnel from eight nations on twelve aircraft. During the two weeks training period, 112 sorties in increasing complexity were carried out. Due to bad weather and technical malfunctions, this number stays below the planned 143 sorties but well above the 98 from EATT12. 435 paratroopers were dropped and all static line and bundle drops were executed. Most importantly, almost all training requirements were met with a very high success ratio.

For 2014, two events are planned for which already potentially 16 participating nations indicated interest in participating. “EATT was an extremely successful flying event. We were able to provide the necessary framework to allow nations to fulfill their training requirements. Congratulations to all of you and see you in 2014”, said Laurent Donnet, EDA Assistant Capability Manager Manœuvre and Deputy Exercise Director at the closing of EATT13.

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:50
Subcommittee on Security and Defence Meeting - 10 July 2013

Brussels -10 July 2013, 9.30 – 13.00 DRAFT AGENDA SEDE(2013)0710_1

 

10 July 2013, 9.30 – 13.00

1.         Adoption of agenda

2.         Approval of minutes of meetings of:

  • 20 May 2013                                                                            PV – PE513.232v01-00
  • 27 May 2013                                                                            PV – PE513.238v01-00
  • 3 June 2013                                                                              PV – PE513.323v01-00

3.         Chair’s announcements

With the Council and Commission and EEAS

4.         The future of the European combat aircraft industry
- Exchange of views with General Jean-Georges Brévot, David Marshall and Georges Bridel of the Air and Space Academy, Toulouse

5.         The implementation of the Common Security and Defence Policy (based on the Annual Report from the Council to the European Parliament on the Common Foreign and Security Policy).

            AFET/7/12812

                        2013/2105(INI)         

Rapporteur:

Maria Eleni Koppa (S&D)

 

Responsible:

AFET –

 
  • First exchange of views

                Workshop with experts (see separate programme)

10 July 2013, 15.00 – 16.00

6.         Situation in Afghanistan
- Exchange of views with Karl Åke Roghe, Head of Mission, EUPOL Afghanistan

* * *

10 July 2013, 16.00 – 17.30

Jointly with the Committee on Foreign Affairs

7.         Exchange of views with D. Pedro Morenés Eulate, Minister of Defence of Spain

* * *

10 July 2013, 17.30 – 18.30

8.         EU Space Industrial Policy, releasing the Potential for Growth in the Space Sector

            AFET/7/12757

                        2013/2092(INI)          COM(2013)0108

Rapporteur for the opinion:

Tarja Cronberg (Verts/ALE)

 

Responsible:

ITRE –

Angelika Niebler (PPE)

 

       
 
  • Consideration of draft opinion

9.         Any other business

10.       Next meeting(s)

  • 18 September 2013, 9.30 – 13.00 and 15.00 – 18.30 (Brussels)
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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:50
Resilient Threat Management 2013: Proceedings Available
Brussels | Jul 03, 2013 European Defence Agency
 

The Resilient Threat Management (RTM) 2013 conference, held on 4 – 6 March 2013, was an effort to bring the Counter IED community together to take stock of the past and look to the future. Although the presence of armed forces in Afghanistan will reduce significantly, the threat of the IED still remains. 

 

It is the weapon of choice among adversaries and will continue to be that in the future. The difference is that in the future they will combine IEDs with other asymmetric threats to spread chaos and fear among the general public in order reach their goals. The only way to defeat the IED is to defeat the network and the only way to do that is through a comprehensive approach. The RTM 2013 conference embraces that approach as can be seen from the proceedings. It further highlights the need to learn from recent operations in order to be better prepared for the future. It also shows the need for increased civil-military cooperation across borders and between international organisations. Technology has also a role to play but requires proper guidance in order to be able to deliver effective capability enhancing contributions.

Within EDA a number of activities have been successfully running since 2008. Key achievements to date include:

  • A novel train-the trainer approach enabling Member States to nationally develop key skills resulting in programmes on Search, Ground Sign Awareness, Combat Tracking and Manual Neutralisation Techniques;
  • The definition, acquisition, design and deployment of an in-theatre forensic exploitation capability manned by a multinational team in record time. Operational since autumn 2011, EDA’s Counter-IED laboratory shows the effectiveness of forensics as an integral part to the ISAF operation;
  • A wide range of efforts and projects addressing new protective systems for vehicles and personnel; a scenario-driven approach to optimising the use of detection techniques and technologies; a “Black Box” concept for vehicles.

 

Following the March conference the Project Team Counter IED has been developing a solid strategy for the future. It is envisaged that first edition of the new strategy will be ready in the autumn of 2013.

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:45
27.06.2013, Pilatus PC-6 aéroport de Gao  Crédits photo EMA armée de Terre

27.06.2013, Pilatus PC-6 aéroport de Gao Crédits photo EMA armée de Terre

03.07.2013 ECPAD

 

Le 27 juin 2013, un avion Pilatus PC-6 s’est posé sur la piste de l’aéroport de Gao, rejoignant le groupement aéromobile (GAM) de la force Serval en relève de son prédécesseur.

 

Le nouvel appareil et son équipage se sont posés le 26 juin, en fin de matinée, sur l’aéroport international de Bamako. Ils ont effectué le trajet mythique de la « transpostale » et sont passés depuis Montauban par les villes d’Agadir, de Dakar et de Bamako. Après une halte de 24 heures à Bamako, le Pilatus a finalement atterri le matin du 27 juin à Gao, lieu final de sa destination. Pour ce trajet, il a effectué plus de 27h de vol et parcouru près de 6500km.

 

Le 9e BSAM est l’organisme de l’armée de Terre qui détient les 5 avions Pilatus PC-6 dont la mission prioritaire est l’acheminement des pièces de rechanges des hélicoptères de l’armée de Terre et de l’armée de l’Air.

 

Bien qu’ayant déjà été employé dans des exercices en milieu désertique, la projection de cet avion robuste multi-rôle, intégré dans un dispositif opérationnel tel que l’opération SERVAL, n’avait jamais été encore réalisée. Mis en œuvre par les pilotes de l’ALAT, ce Pilatus PC-6 a une autonomie moyenne de 3h30. Ayant une vitesse en vol proche de celle du PUMA, il offre au GAM un outil permettant d’économiser le potentiel des hélicoptères de manœuvre. Pour cette mission, il constitue ainsi une alternative intéressante à l’hélicoptère.

 

« Cet outil bénéficie d’une grande souplesse de mise en œuvre. Il a une capacité de transport de 3 personnes ou l’équivalent en fret. Il peut intervenir à distance sans ravitaillement et aller réparer des hélicoptères sur les différentes plateformes aéroportuaires présentes sur le théâtre malien » explique le lieutenant Patrick, chef du détachement Pilatus.

Opération Serval : Relève de l’avion Pilatus

L’aéronef désengagé a été acheminé vers Bamako, où il été a embarqué à bord d’un avion Antonov 124 pour rejoindre la base aérienne 125 d’Istres. Il a effectué plus de 150 heures de vol depuis son arrivée sur le théâtre malien le 1er avril. Il est intervenu sur les sites de Tessalit, Kidal, Tombouctou et Bamako.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:35
Le Vietnam participera aux forces de maintien de la paix de l'ONU

30/06/2013 vietnamplus.vn

 

Le Vietnam, membre actif et responsable de la communauté internationale, s'efforcera de remplir toutes les conditions nécessaires pour envoyer bientôt ses soldats dans les missions de maintien de la paix de l’ONU dans le monde, a déclaré le général Nguyên Chi Vinh, vice-ministre de la Défense.

 

Le général Nguyên Chi Vinh, également chef du Comité de pilotage du ministère de la Défense sur la participation vietnamienne aux opérations de maintien de la paix de l’ONU, a visité du 26 au 29 juin le Département des opérations de maintien de la paix et d’autres organes onusiens à New York. Le but étant de préparer la participation vietnamienne aux opérations de maintien de la paix de l’ONU.

 

En rencontrant Edmon Mulet, assistant du secrétaire général de l'ONU chargé des missions de maintien de la paix, le général Nguyên Chi Vinh a déclaré que les conditions seront prêtes pour que les soldats vietnamiens puissent participer aux unités de médecine militaire et de génie des forces onusiennes de maintien de la paix.

 

De son côté, Edmon Mulet a salué la volonté vietnamienne de participer aux opérations de maintien de la paix de l’ONU, et affirmé qu’une nation qui aime la paix et qui a lutté pour la paix et l’indépendance comme le Vietnam pourra apporter des contributions précieuses.

 

Avant New York, la délégation multisectorielle vietnamienne conduite par le général Nguyên Chi Vinh s'était rendue au Soudan du Sud pour s'enquérir sur la mission onusienne de maintien de la paix dans ce pays. -VNA

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:35
Défense: Vietnam et Nouvelle-Zélande promeuvent leur coopération

02/07/2013 vietnamplus.vn

 

Le vice-ministre de la Défense, le général Nguyen Chi Vinh, a reçu mardi à Hanoi l'ambassadeur de Nouvelle-Zélande, Haike Manning.

 

Le général Nguyen Chi Vinh a souligné que ces derniers temps, les relations de coopération dans la défense entre les deux pays ont connu de nouvelles avancées, notamment en termes d'échanges de délégation, de formation, de police maritime, de marine, ainsi que de partage d'expériences dans la participation aux forces de maintien de la paix de l'ONU.

 

En dehors des multiples secteurs de la coopération bilatérale, les deux pays se soutiennent aussi au sein de forums multilatéraux comme l'ADMM+ (Conférence des ministres de la Défense de l'ASEAN élargie) ou l'ARF (Forum régional de l'ASEAN).

 

M. Nguyen Chi Vinh est convaincu que dans ses fonctions, l'ambassadeur de Nouvelle-Zélande contribuera notablement au développement des relations de coopération entre les armées et les peuples des deux pays.

 

A cette occasion, M. Haike Manning a vivement apprécié la visite dans son pays du ministre vietnamien de la Défense, le général Phung Quang Thanh.

 

Le mécanisme de coopération en matière de défense a donné plusieurs opportunités de coopération en divers domaines entre les pays, a-t-il déclaré.

 

M. Haike Manning a affirmé faire de son mieux pour contribuer notablement au bon développement de la coopération bilatérale. -VNA

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:35
Vietnam : Le ministre de la Défense reçoit le commandant de la Marine royale du Brunei

02/07/2013 vietnamplus.vn

 

Le ministre de la Défense, le général Phung Quang Thanh, a reçu mardi à Hanoi le contre-amiral Haji Mohd Hanifa, commandant de la Marine royale du Brunei, en visite de travail au Vietnam.

 

M. Haji Mohd Hanifa a informé son interlocuteur des résultats de travail avec le Commandement de la Marine populaire du Vietnam.

 

Les deux parties ont proposé plusieurs programmes de coopération entre les forces navales des deux pays dont l'accélération de la création d'une ligne rouge afin de régler à temps les problèmes survenant en mer auxquels les deux parties s'intéressent. La Marine royale du Brunei enverra ses officiers au Vietnam pour apprendre le Vietnamien, outre des navires pour des échanges avec la Marine populaire du Vietnam.

 

Le général Phung Quang Thanh a vivement apprécié les relations de coopération entre les armées et les forces navales des deux pays lors de ces derniers temps, avant de souligner que le développement de ces relations dans la défense a créé les conditions d'une accélération des relations de coopération dans plusieurs autres domaines.

 

Dans les temps à venir, l'Armée et la Marine des deux pays doivent renforcer leurs échanges de délégation de tous échelons, organiser des échanges entre navires comme entre jeunes officiers, ainsi que coopérer dans la formation à la recherche et au sauvetage maritimes, la lutte contre le terrorisme et la piraterie entre les deux Marines . -VNA

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:35
La Première ministre thaïlandaise Yingluck Shinawatra: Source VNA

La Première ministre thaïlandaise Yingluck Shinawatra: Source VNA

01/07/2013 vietnamplus.vn

 

La Première ministre thaïlandaise Yingluck Shinawatra a pris en charge dimanche le portefeuille de la Défense, devenant la première femme du royaume à occuper ce poste, a annoncé dimanche le gouvernement thaïlandais.

 

Mme Yingluck, en tant que ministre de la Défense, succède à Sukampol Suwannathat et entre dans le Conseil de la défense qui devrait organiser d'ici à octobre le remaniement annuel de la hiérarchie militaire.

 

Par ailleurs, Yuthasak Sasiprapha, général à la retraite, a été nommé ministre adjoint de la Défense, et devrait assister la Première ministre sur les diverses affaires militaires.

 

Le ministre du Commerce Boonsong Teriyapirom est pour sa part remplacé par Niwatthamrong Bunsongphaisan, du fait que les subventions aux producteurs de riz ont fait perdre au budget du gouvernement 4,4 milliards de dollars et à la Thaïlande sa place de premier exportateur mondial de riz. – VNA

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:35
Le premier MH-60R australien dans les airs – photo Australian MOD

Le premier MH-60R australien dans les airs – photo Australian MOD

03.07.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le premier hélicoptère MH-60R Seahawk Romeo de la Royal Australian Navy a effectué son premier vol d’essai à l’usine de Sikorsky, dans le Connecticut, le 26 juin dernier. L’appareil, immatriculé N48-001, est resté une heure et vingt minutes dans les airs, pour effectuer toute une série de tests tels que la performance des moteurs, l’analyse des vibrations et la navigation.

 

L’hélicoptère multimissions va à présent être transféré à l’usine de Lockheed Martin d’Owego, afin de procéder à l’intégration de ses systèmes de mission et de ses capteurs. Les deux premiers MH-60R devraient être livrés à la marine australienne en décembre 2013 et seront notamment déployés pour des missions de lutte anti-sous-marine et de lutte anti-surface.

 

L’Australie s’était décidée pour les MH-60R de Sikorsky en juin 2011, au détriment du NH90 NFH. Le contrat initial portait sur 24 exemplaires, destinés à remplacer les S-70B Seahawk. La vente à l’Australie est la première exportation de l’hélicoptère multimissions. La nouvelle flotte devrait être équipée de torpilles MK54 (Raytheon), de missiles AGM-14 Hellfire (Lockheed Martin) et de mitrailleuses.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:30
Egypte: les chefs militaires en réunion de crise

03 juillet 2013 Romandie.com (AFP)

 

LE CAIRE - Les chefs de l'armée égyptienne tenaient mercredi une réunion d'urgence, quelques heures après que le président islamiste Mohamed Morsi a rejeté tout départ anticipé, comme réclamé par des manifestations monstres, a indiqué à l'AFP une source proche de l'armée.

 

Cette réunion intervient alors que dans une déclaration diffusée lundi à 16H30 (14H30 GMT), l'armée a donné 48H00 au président Morsi pour satisfaire les revendications du peuple, faute de quoi elle présenterait une feuille de route visant à sortir de la crise.

 

Ils sont en discussions sur les détails de la feuille de route, a précisé cette source à l'AFP.

 

Au début de la réunion, les chefs militaires ont juré de défendre l'Egypte au prix de leurs vies.

 

Nous jurons devant Dieu que nous sacrifierons notre sang pour l'Egypte et son peuple, contre tous les (groupes) terroristes, extrémistes et ignorants, ont-ils affirmé dans une prestation de serment conduite par le chef de l'armée, le général Abdel Fattah al-Sissi, selon la même source.

 

L'armée devrait publier un communiqué après l'expiration de l'ultimatum, a précisé cette source.

 

Des éléments de la feuille de route envisagée par l'armée ont été publiés mercredi par le quotidien gouvernemental al-Ahram, laissant entrevoir une période de transition sous étroite supervision de l'armée.

 

Le projet, selon le journal, prévoit notamment la nomination d'un conseil présidentiel de trois personnes dirigé par le président de la Haute cour constitutionnelle, et une suspension de la Constitution pouvant durer jusqu'à un an.

 

Un gouvernement de technocrates apolitiques serait formé pour la période de transition sous la direction d'un des chefs de l'armée, écrit le journal.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 11:45
Dans la peau d’un opérateur NBC en RCI

02/07/2013 Sources : EMA

 

Le maréchal des logis Alphonse est opérateur nucléaire biologique et chimique (NBC) au sein du 2e Régiment de Dragons (2eRD) basé à Fontevraud l’Abbaye. Il est en mission depuis le 2 mai 2013 au sein de la force Licorne, sur le camp de Port Bouët à Abidjan.

 

Le chef Alphonse a pour mission de désinfecter les véhicules désengagés de la force Serval. La désinfection sert à détruire les bactéries qui peuvent se trouver sur le sol et donc sur les véhicules de la force. Il assure le traitement chimique en appliquant du Virkon, un virucide à large spectre, sur toute la surface des véhicules et des conteneurs.

 

Cette opération s’effectue au moyen d’un véhicule léger de reconnaissance et d’appui (VLRA) spécifiquement configuré pour les opérations de désinfection : « Nous traitons plus généralement toutes les surfaces, matériels, circuits d’eau des véhicules, sans oublier les remorques et les conteneurs avant leur montée dans le bateau. En fonction des besoins, nous traitons l’ensemble des véhicules à désinfecter sur une journée. A l’issue, on entretient notre propre matériel de désinfection ».

 

Dans la peau d’un opérateur NBC en RCI

Lors de l’arrivée d’un véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI) de Bamako, l’opérateur Alphonse procède immédiatement à sa désinfection. Il s’équipe d’une tenue légère de désinfection (TLD) complètement étanche, de sur-bottes, d’un masque respiratoire, de lunettes de protection et de gants butyle non corrosifs : « Le tenue est très élaborée et vous remarquerez qu’un opérateur se fait généralement aider par une autre personne pour s’équiper. Le port de la tenue est éprouvant physiquement, la température extérieure ressentie est de 50°C ! Les membres de mon équipe, composée de six opérateurs, se relayent régulièrement afin de durer aussi longtemps que nécessaire. Il faut une bonne condition physique et être très endurant. »

Dans la peau d’un opérateur NBC en RCI

Une fois équipé et protégé, il pulvérise à l’aide d’une lance le Virkon sur toute la surface du VBCI :« Entre l’application du produit, la phase d’attente pour que le virucide agisse et le rinçage, il faut compter une trentaine de minutes de traitement pour un VBCI ».

 

Le 2eRD est la seule unité spécialisée de défense NBC de l’armée de Terre. Il a pour vocation de mettre sur pied des modules de défense NBC du volume de l’équipe à l’escadron. Le régiment peut intervenir en appui des forces terrestres engagées sur un théâtre d’opération extérieure (OPEX) ainsi qu’au profit du territoire national en renfort des moyens de la sécurité civile.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 11:35
DSCA notifies US Congress of potential Thai Lakota sale

July 2, 2013 by Dave Majumdar-FG

 

Washington DC - The US Defense Security Cooperation Agency (DSCA) has notified the US Congress of a possible sale of six EADS North America UH-72A Lakota helicopters via the Pentagon's Foreign Military Sales mechanism. The aircraft, plus associated support equipment and training services, would cost $77 million, it says.

 

"This proposed sale will contribute to Thailand's goal to upgrade and modernise its military forces with a new light utility helicopter capable of meeting requirements for rotary-wing transportation, while further enhancing greater interoperability between Thailand and the USA," the DSCA says. There are offsets expected as a result of any sale.

 

If the sale goes ahead, US government and contractor personnel would have to go to Thailand for five weeks, initially to help field the helicopters. Contractor support would be needed for another year afterwards.

 

EADS North America has so far delivered more than 270 American Eurocopter-manufactured Lakotas to the US Army, with the fleet having accumulated more than 150,000 flight hours.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 11:35
USA: sanctions contre un général birman pour trafic d'armes avec Pyongyang

02 juillet 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Les Etats-Unis ont pris des sanctions contre un général birman impliqué dans une affaire de trafic d'armes avec la Corée du Nord, a indiqué mardi le département du Trésor américain.

 

Cela vise tout particulièrement (le général) Thein Htay, impliqué dans le commerce illégal d'armes nord-coréennes vers la Birmanie, et cela ne concerne pas le gouvernement birman qui continue de prendre des mesures positives afin de rompre ses liens militaires avec la Corée du Nord, a précisé le Trésor dans un communiqué.

 

En novembre 2012, le gouvernement birman avait annoncé son intention de respecter la résolution 1874 du Conseil de sécurité des Nations unies qui interdit de s'approvisionner en biens et assistance militaires nord-coréens.

 

Le général en question est à la tête d'une agence gouvernementale chargée de l'industrie de la défense (Directorate of Defense Industries, DDI).

 

Thein Htay n'a pas tenu compte des obligations internationales (de son pays) de cesser d'acheter des biens militaires à la Corée du Nord, dont les revenus sont destinés à soutenir directement les activités illégales de Pyongyang, a indiqué le sous-secrétaire au Trésor chargé de la lutte antiterroriste et du renseignement David Cohen, cité dans le communiqué.

 

Nous allons poursuivre nos efforts, aux côtés de nos partenaires internationaux, pour mettre un terme aux activités dangereuses de prolifération d'armes de la Corée du Nord, a-t-il ajouté.

 

Les sanctions touchant le général Thein Htay interdisent à tout Américain de faire du commerce avec lui et gèlent tous les avoirs qu'il pourrait avoir aux Etats-Unis.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 11:30
Photo Alenia Aermacchi

Photo Alenia Aermacchi

July 2, 2013 by Arie Egozi – FG

 

Tel Aviv - The Israeli air force is to name its Alenia Aermacchi M-346 advanced jet trainer the 'Lavi', re-using the name previously carried by the Israel Aerospace Industries (IAI) fighter developed in the 1980s and scrapped because of heavy US opposition.

 

The first of 30 M-346s is due to be delivered to Israel in 2014, with its arrival expected to transform the air force's fast jet training system.

 

Currently Israeli fighter pilots undergo the advanced stage of their flight course using the Douglas A-4 Skyhawk and Lockheed Martin F-16A/B. Following the introduction of the new type, students will instead fly the M-346 Lavi, which will be operated by the "Flying Dragon" squadron at the air force academy at Hazerim air base.

 

The Italian-built type will allow pilots to train in the operation of radar and advanced weapon systems, with the use of simulator technology to enable "team flying" to be performed on the ground. The new Lavi will also carry some Israeli systems that will make it more "responsive" to the operational needs of the service, says an air force source.

 

IAI was forced to pull the plug on developing the Lavi fighter in 1987, after having flown two prototypes of the fourth-generation design.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 10:55
Création du bataillon de réserve Ile-de-France

28/06/2013 GMP Armée de terre

 

Jeudi 27 juin 2013, s’est tenue la cérémonie officielle de création du bataillon de réserve Ile de France. Ce bataillon a entamé sa montée en puissance depuis maintenant 10 mois. Il a été créé pour répondre au besoin du Gouverneur militaire de Paris de disposer d’une réserve opérationnelle d’hommes et de femmes capables d’être mobilisés et déployés, sur court préavis, pour répondre à des missions de sécurisation, de soutien logistique ou d’appui en zone Ile de France.

 

La décision de créer cette unité est intervenue en juillet 2012. Le bataillon a commencé sa montée en puissance à l’automne avec l’objectif de mettre sur pied cette année son état-major ainsi que sa première unité élémentaire. Il a atteint cet objectif au printemps et va pouvoir se consacrer à la montée en puissance d’une seconde unité élémentaire à compter du mois de septembre prochain.

 

Le 12 juin 2013, le général d’armée Bertrand Ract Madoux, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), a décidé de confier les traditions du 24erégiment d’infanterie* à cette unité. C’est son drapeau qu’il remettra donc jeudi 27 juin 2013 à 18h00 au lieutenant-colonel Gérald Orlik, premier chef de corps du bataillon.

 

L’état-major et la première unité sont installés au fort neuf de Vincennes. La seconde unité élémentaire montera en puissance sur le camp des Loges à Saint-Germain-en-Laye. A terme, deux autres unités verront le jour au camp des matelots à Versailles et à l’Ecole militaire à Paris. Il est envisagé par ailleurs la mise sur pied d’une unité élémentaire « air » à Villacoublay, pour donner un caractère interarmées au bataillon de réserve.

 

Le bataillon de réserve Ile de France - 24erégiment d’infanterie est la première unité composée uniquement de réservistes à être mise sur pied. Elle s’appuie, pour son recrutement, à la fois sur les cadres et militaires du rang de réserve demeurant en Ile de France et ayant appartenu aux unités d’intervention de réserve des régiments qui ont quitté le territoire francilien, et sur un recrutement important de jeunes gens n’ayant aucune formation militaire. Le défi à relever est donc avant tout de structurer l’unité autour d’un noyau de réservistes expérimentés, en créant l’âme du bataillon et de former ensuite les jeunes recrues.

 

L’armée de Terre a, depuis 2011, mené des études afin de donner à la réserve opérationnelle, une capacité d’intervention accrue et rapide sur le territoire national au profit de la population. Dans ce cadre, le dispositif du Guépard Réserve qui s’ajoute aux autres postures opérationnelles des unités de réserve (notamment Vigipirate), permet de disposer d’environ 1000 hommes. La création de ce bataillon participe ainsi à une meilleure réactivité de la réserve.

 

* Le 24e régiment d’infanterie, dont l’origine remonte à 1656, date de création du régiment royal, devint en 1775, régiment de Brie, dont les couleurs et la croix seront reprises par l’insigne du Régiment. La nef parisienne symbolise l’implantation historique et les missions du régiment dont le sort est lié à la capitale. S’étant illustré dans l’armée de Turenne, en Amérique, il se couvre de gloire à la bataille de Hondschoote, puis dans les campagnes de l’Empire. Il fait une très belle guerre 14/18 et prend une part importante en 1940, lors de la campagne de France, qui vaudront à son drapeau de recevoir la croix de guerre 14/18 avec 2 palmes et une étoile et celle de 39/45 avec une palme. Dans les plis de son drapeau, sont mentionnés 8 noms de batailles : Valmy 1792, Hondschoote 1793, Gènes 1800, Iéna 1806, Friedland 1807, Les Deux Morins 1914, Artois 1915, l’Aisne 1918. Le 24e régiment d’infanterie était le régiment de tradition de la défense de Paris, qu’il incarnera jusqu’à sa dissolution en 1997.

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