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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:35
Afghanistan : Visite du Ministre de la Défense à KAIA

24/06/2013 Sources : EMA

 

Le 24 juin 2013, le Ministre de la Défense s’est rendu sur le camp français de l’aéroport de Kaboul (KAIA) où stationne désormais la majorité du contingent Pamir.

 

Après avoir rencontré le président afghan Hamid Karzaï et l’ambassadeur de France en Afghanistan, le ministre a rendu visite aux 850 soldats français encore stationnés sur le théâtre et en particulier à KAIA où sont désormais rassemblés la quasi-totalité des militaires de l’opération Pamir.

 

Afghanistan : Visite du Ministre de la Défense à KAIA

En décembre dernier s’est achevé le désengagement des forces participant directement aux actions de combat. Le désengagement logistique du matériel, initié fin 2011, est aujourd’hui réalisé à environ 90%. Avec plus de 1 600 conteneurs et 1 100 véhicules à désengager, cette manœuvre logistique s’est réalisée par voie aérienne, maritime et voie terrestre.

Afghanistan : Visite du Ministre de la Défense à KAIA

Parallèlement, la poursuite du désengagement a entraîné l’adaptation régulière de la force et de ses emprises. Le 19 juin, le camp de Warehouse a été rétrocédé aux autorités afghanes au terme d’une cérémonie officielle à laquelle participaient le général Philippe Adam commandant le contingent français en Afghanistan, son Excellence monsieur Jean-Michel Marlaud ambassadeur de France en Afghanistan, monsieur Bismullah Khan, ministre de la défense afghane et le général de corps d’armées Azizudin Youssef Zaï, chef adjoint du département matériel et finance du ministère de la défense afghan.

 

Entre 2006 et 2013, l’emprise de Warehouse a accueilli une quinzaine de nationalités différentes, près de 15 000 militaires français y ont servi et plus de 60 000 y ont séjourné au moins une fois. Désormais, le camp est occupé par la mobile strike brigadeafghane, commandé par le général Shurghul. La rétrocession a fait l’objet d’une préparation et d’une mise en œuvre progressive. Les spécialistes afghans de l’alimentation ont été formés dans différents domaines tels que : l’eau, l’électricité et la restauration collective. Les militaires afghans ont, quant à eux, été formés à la maîtrise des dispositifs de sécurité du camp.

Afghanistan : Visite du Ministre de la Défense à KAIA

Dans les semaines à venir, l’ensemble du contingent français ne comprendra plus que 500 militaires chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical à Kaboul et des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:30
Liban : campagne de destruction de munitions au Sud-Liban

24/06/2013 Sources : EMA

 

Les 10 et 11 juin 2013, une trentaine de militaires de la Force Commander Reserve (FCR) ont effectué une campagne de destruction de munitions, à Tallat Harun, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Dayr Kifa.

 

Cette opération a été conduite par trois artificiers du dépôt de munitions de théâtre, responsables de la mise en œuvre des destructions de munitions par explosion. Ils étaient  appuyés par une équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal), un groupe de la section génie combat et un peloton de circulation routière (PCR). Une douzaine de véhicules ont été employés à cette occasion : un engin de terrassement (EGRAP), une benne pour le transport du sable, un  porte engin blindé  (PEB), un véhicule pour l’acheminement des munitions et un véhicule de l’avant blindé (VAB).

 

Liban : campagne de destruction de munitions au Sud-Liban

Afin de procéder à la destruction en sécurité, des fourneaux, grandes fosses recouvertes de terre, ont été creusés pour y disposer les munitions et les charges explosives à neutraliser. Les artificiers ont utilisé un système d’amorçage Nonel. Ce dispositif de mise de feu à tube non électrique allie les avantages de l’amorçage par une chaîne pyrotechnique classique et ceux de l’amorçage électrique, à savoir fiabilité et instantanéité. Il permet la mise en œuvre d’explosifs avec une sécurité optimale pour le personnel et l’environnement.

Liban : campagne de destruction de munitions au Sud-Liban

Au total, ce sont près de 500 kilos de matières qui ont été détruits.

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la FCR est l’élément d’intervention d’urgence de la force. Basée à Dayr Kifa, elle est en mesure d’intervenir sur court préavis (moins de trois heures) dans tout le Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 18:55
Nos pilotes de transport ont pu se poser sur des terrains très sommaires en Libye ou au Mali parce qu'ils se sont entrainés de jour comme de nuit sur des pistes en terre battue, en France. - photo Armée de l'Air

Nos pilotes de transport ont pu se poser sur des terrains très sommaires en Libye ou au Mali parce qu'ils se sont entrainés de jour comme de nuit sur des pistes en terre battue, en France. - photo Armée de l'Air

18/06/2013 Par JeanPatrickGaviard - Express Yourself

 

Nos alliés ont souligné unanimement la réactivité et l'efficacité dont ont fait preuve nos forces armées en Libye et au Mali. Mais les futurs ajustements budgétaires mettent en péril ce savoir faire.

 

Les interventions percutantes et audacieuses de nos soldats en Libye et en Cöte d'Ivoire en 2011 puis en 2013 au Mali ont forcé l'admiration des militaires américains et britanniques.

 

Nos alliés, pas toujours si tendres vis à vis de nos actions, ont toutefois souligné unanimement la très forte réactivité et l'efficacité remarquable dont ont fait preuve nos forces armées, lors de ces opérations récentes.

 

Ces qualités reposent avant tout sur la valeur de nos soldats mais aussi sur un entrainement de haut niveau qui risque de faire les frais de futurs ajustements budgétaires et mettre en péril le savoir faire largement reconnu de nos armées.

 

Des coupes dont on ne peut mesurer les effets négatifs que plusieurs années plus tard

 

En effet, quand les budgets ne sont pas à la hauteur des prévisions, les abattements financiers portent classiquement sur les crédits liés aux rechanges et à la maintenance des avions, des bateaux ou des véhicules blindés dont on ne peut mesurer malheureusement les effets négatifs que plusieurs années plus tard. Or la disponibilité des matériels, de plus en plus coûteuse, est en relation directe avec le niveau d'entrainement de nos forces armées.

 

On pourra rétorquer qu'un certain nombre de nos militaires effectuent des opérations de guerre et qu'ainsi ils conservent, de fait, un haut niveau d'entrainement. Mais nos soldats ne sont pas tous concernés par ces missions de guerre. Par ailleurs, à leur retour en France, après une période récupération ces combattants ont besoin de se ré entrainer conformément à l'adage bien connu: "We fight as we train" - "on combat comme on s'entraîne.

 

On pourra également mettre en avant la simulation qui apporte, sans nul doute, une plus value dans l'entrainement particulièrement dans le débriefing des exercices où chaque phase peut être décortiquée en détails. Le centre urbain installé sur le camp de Sissone, dans le nord de la France est un bon exemple de l'apport de la simulation dans l'entrainement de l'armée de terre. Elle permet aussi d'entrainer efficacement les personnels affectés dans les centres de commandement interarmées. Ainsi, l'exercice majeur de l'Ecole de guerre est simulé par ordinateur.

 

Mais l'apport indéniable de ces moyens modernes ne peut remplacer un entrainement régulier dans les airs, sur mer ou sur terre. La connaissance de ces différents milieux est indispensable pour nos soldats afin qu'ils puissent intervenir efficacement en opérations, le jour venu. Ainsi les chasseurs alpins, par exemple, ont pu mener avec succès des opérations dans les montagnes afghanes parce qu'ils s'étaient entrainés régulièrement dans les Alpes. Nos pilotes de transport ont pu se poser sur des terrains très sommaires en Libye ou au Mali parce qu'ils se sont entrainés de jour comme de nuit sur des pistes en terre battue, en France. Nos marins effectuent quotidiennement leur mission de contre piraterie maritime au large de la Somalie parce qu'ils se sont longuement entrainés pour cette mission au large de nos côtes. On l'a compris savoir voler, naviguer, maitriser le terrain correctement est indispensable pour pouvoir intervenir efficacement en opérations.

 

    Un savoir faire de qualité est long à acquérir mais aussi très facile à perdre

 

Il faut noter, parallèlement qu'un savoir faire de qualité est long à acquérir mais aussi très facile à perdre. L'armée de l'air possédait au milieu des années 1990 quelques drones "Hunter". Ses personnels purent ainsi, grâce à ce petit drone apprendre à utiliser efficacement des avions pilotés à distance. Malheureusement, en 2004 l'armée de l'air dut abandonner ce système par manque de pièces de rechanges. Le successeur du Hunter ayant pris de gros retards, les équipes furent dissoutes et le savoir faire long à réacquérir...

 

De la même manière les britanniques sont entrain de perdre, après la décision brutale d'arrêter leur avion de patrouille maritime "Le Nimrod" pour des raisons budgétaires, un savoir faire stratégique fragilisant leur propre dissuasion nucléaire sous-marine. Il semblerait, toutefois pour éviter cette perte stratégique, que les personnels concernés aient été envoyés au Canada et en Australie pour continuer à voler sur un appareil similaire: le P3 "Orion".

 

Par delà ces raisons purement opérationnelles, n'oublions pas que le niveau d'entrainement agit fortement sur le moral de nos soldats. Ces derniers ne se sont-ils pas engagés dans les armées de l'air, de mer et de terre parce qu'ils avaient une envie très forte de voler, naviguer ou crapahuter"? Les priver de leurs motivations ou les contraindre à des taches uniquement ancillaires sur leurs bases aériennes dans leurs ports ou dans leurs casernes serait, à l'évidence, désastreux pour leur moral.

 

En conclusion, il faudra dans les prochaines années surveiller avec une grande attention le niveau réel de crédits consacré à la disponibilité des matériels et donc à l'entrainement, car le savoir faire exceptionnel dont font preuve aujourd'hui nos armées ainsi que le moral de nos soldats sont à ce prix !

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 18:55
drone Patroller - photo RP Defense

drone Patroller - photo RP Defense

21 juin 2013 Usine Nouvelle

 

L'opération Serval au Mali a mis en évidence un fait marquant de l'évolution des armées modernes : les drones prennent une place de plus en plus importante au sein des forces armées du monde entier. L'achat par la France de 12 Reaper américains, drones également utilisés par les Britanniques, montre le retard pris par l'industrie européenne sur le segment des drones Male (Moyenne altitude longue endurance). Sur ce créneau, l'engin de General Atomics domine sans conteste et, sur le salon de Bourget, il éclipse les solutions européennes et israéliennes…

 

Reportage photo

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 18:55
from L to R SA342 Gazelle EC665 Tiger AS532 Cougar and EC725 Caracal - Crédits Jérôme Maire

from L to R SA342 Gazelle EC665 Tiger AS532 Cougar and EC725 Caracal - Crédits Jérôme Maire

20 juin 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

L'hélicoptériste Eurocopter, filiale d'EADS, a profité du salon aéronautique du Bourget pour lancer la construction de sa nouvelle usine à Dugny (Seine-Saint-Denis), sur le site de l'aéroport d'affaires de Paris-Le Bourget.

 

Un coup de pioche symbolique pour l'état-major d'Eurocopter. L'hélicoptériste de Marignane a officialisé, le 20 juin, la mise en chantier de son nouveau site de production de Paris-Le Bourget.

 

Entouré des personnalités politiques locales, le président d'Eurocopter Guillaume Faury a posé la première pierre de ce nouveau complexe industriel.

 

Annoncé en 2011, le nouveau site du Bourget ouvrira durant l'été 2015. Il sera articulé par deux composantes : l'activité du site de production de pales d'hélicoptères de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) ainsi transféré, et l'ouverture d'un centre de recherche et développement de la branche "Innovation Works" d'EADS, la maison mère d'Eurocopter, sur les matériaux composites notamment.

 

"Le site de Paris Le Bourget s’inscrit dans la stratégie d’innovation du groupe, qui (...) doit s’équiper des moyens industriels les plus modernes", a commenté Guillaume Faury, cité dans un communiqué. "Au-delà du transfert, nous avons pour ambition de faire du site de Paris Le Bourget un pôle de référence en matière industrielle et de recherche en Ile de France".

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 18:30
Rafale : François Hollande en a parlé avec le Qatar

23/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr (AFP)

 

Le président de la République, qui effectue une visite de deux jours au Qatar, a évoqué le dossier du Rafale que la France espère vendre à l'émirat. Dassault Aviation pourrait entrer en négociations exclusives prochainement.

 

François Hollande a affirmé dimanche à Doha avoir évoqué avec les dirigeants du Qatar le dossier de l'avion de combat Rafale de Dassault, que la France souhaite ardemment vendre à l'émirat. "J'en ai parlé", a expliqué le président français lors de la conférence de presse clôturant sa visite officielle au Qatar. "Pour la suite je pense qu'il faut laisser les négociations se poursuivre", a-t-il ajouté sans donner plus de précisions. Le Rafale est considéré comme un dossier "d'importance stratégique majeure", avait indiqué l'entourage du président avant son déplacement. "Le Qatar a validé techniquement" l'avion de combat français, et "on attend des Qataris qu'ils puissent rapidement nous confirmer l'engagement de négociations sur le Rafale seul", avaient également souligné des sources gouvernementales. L'appareil du groupe Dassault Aviation est en concurrence avec l'Eurofighter construit par BAE Systems, Finmeccanica et EADS.

 

Vers des négociations exclusives ?

 

En juillet dernier, le Rafale avait beaucoup impressionné les Qataris à l'issue d'une campagne extrêmement positive par temps chaud (50 degrés) au Qatar... sans aucun coup de chaleur contrairement à certains de ses concurrents américains, les appareils de Boeing, les F-15 et les F-18. Les Qataris, qui ont un besoin estimé entre 24 et 36 appareils, ont également évalué le Typhoon Eurofighter et le F-16 Block 50/52 (Lockheed Martin). Le Rafale aurait la préférence des pilotes qataris et serait sorti vainqueur des évaluations techniques, selon un proche du dossier. Doha, qui dispose notamment de douze Mirage 2000-5 vieillissants, pourrait entrer en négociations exclusives avec Dassault Aviation à tout moment, explique-t-on à La Tribune. En revanche, il existe peu de chance pour qu'un contrat soit signé d'ici à la fin de l'année. Mais pourquoi pas 2014...

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:50
Conforme à la norme DEF STAN 61-5 section 6 édition 6, le module DSF226 de XP Power cible les applications militaires sous 28 V.

Conforme à la norme DEF STAN 61-5 section 6 édition 6, le module DSF226 de XP Power cible les applications militaires sous 28 V.

20/6/2013 Philippe Corvisier, ElectroniqueS

 

Avec le DSF226, XP Power introduit un module de filtrage et de protection contre les surtensions, destiné aux applications militaires exploitant une tension d'alimentation de 28 Vdc.

 

Présenté dans un boîtier métallique de 61,2 x 36,8 x 12,9 mm, ce module est susceptible de fournir 200 W.

 

Conforme à la norme DEF STAN 61-5 section 6 édition 6, il répond par ailleurs aux normes d'immunité et d'émissions électromagnétiques MIL-STD 1275A-D, DEF STAN 59-411 et MIL-STD 461C.

 

Spécifié dans la gamme de température -46 °C à +100 °C, le DSF226 supporte une tension transitoire de 10 V pendant 1 s. Une sortie en collecteur ouvert est fournie afin de délivrer une alarme en cas de température excessive.

 

Enfin, le rendement est typiquement de 97 % et le MTBF supérieur à 2 millions d'heures (selon MIL-HDBK-217F à 40 °C).

 

Le filtre est conçu pour fonctionner de pair avec les convertisseurs DC-DC issus des séries MTC/QSB/ICH de la société. Il peut aussi être associé aux convertisseurs 24 V 4:1 de la série J pour des solutions militaires "sur étagère".

 

Le DSF226 est disponible auprès des distributeurs agréés de XP Power, ou directement auprès de la société. La garantie est de 3 ans.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:45
Liberia sends first post-war peacekeepers to Mali

21 June 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Liberia sent about 50 troops to Mali to join the U.N. peacekeeping mission, a first for the West African nation since its 14-year civil war ended a decade ago.

 

The 12,000-strong U.N. force, known as MINUSMA, will take over peacekeeping duties next month from an African regional mission deployed after France launched an offensive in January to drive Islamist rebels from northern Mali.

 

Liberian President Ellen Johnson Sirleaf, joint winner of the 2011 Nobel Peace Prize, urged the soldiers to be professional and disciplined during their mission, Reuters eports.

 

"You are the pride of Liberia," Sirleaf told the troops at a ceremony in the capital, Monrovia.

 

The peacekeeping deployment is only the second in Liberia's history, after it sent peacekeepers to Democratic Republic of Congo in the 1960s.

 

The Mali mission is the first since it rebuilt its army from scratch after the civil war, which was characterized by the use of child soldiers by rival warlords and rampant human rights abuses.

 

Peacekeepers from the West African regional bloc ECOWAS played an important role in returning war-torn Liberia to stability.

 

"We are going to Mali to help our friends. They helped us during our war. If we are in the position to help, we need to do so," said Emmanuel Minarth, an officer with the contingent.

 

Former President Charles Taylor, who led Liberia for most of the civil war years, was jailed for 50 years by the International Criminal Court in May last year for helping the RUF rebels in neighboring Sierra Leone commit what the court called some of the worst war crimes in history.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:45
Rapid redesign makes Gecko a watercraft

20 June 2013 by defenceWeb/CSIR

 

A quick reaction task undertaken by the CSIR for the SA National Defence Force (SANDF), specifically its Special Forces, has added waterborne rescue to the number of tasks the Gecko vehicle can perform.

 

The quick reaction tasks have to be completed within 24 to 72 hours and typically require a customised, solid but cost effective solution to address an urgent force deployment need said Klaus Muller, project leader for the CSIR’s technology for special operations team.

 

Faced with having to rescue flood victims from trees or roofs the SANDF required an easily-deployable means of reaching and transporting people through raging rivers. With the option of re-inventing a new craft not a possibility the CSIR determined ways of turning Gecko vehicles already in use by Special Forces into a waterborne platform.

 

“Quick reaction tasks are time and mission critical and require extreme agility and innovative thinking. We follow a proper engineering process – but it all has to happen very fast. The needs could vary from creating an object by 3-D printing or adapting existing technologies or weapons to deal with specific situations encountered during operations to applications, such as custom maps on mobile phones. We also do maritime work to support anti-piracy efforts.

 

“We receive these calls at any time and must be ready to support the Special Operations teams to perform their duties,” Muller said.

 

Small and agile as its namesake, the Gecko is often used during specialised military operations – including reconnaissance and rescue missions. With a small trailer attached it carries personnel and ammunition or it can be turned into a command and control unit with communications infrastructure.

 

Both Gecko and trailer can be air-dropped for rapid deployment in all terrain types. The Gecko by itself was not sufficiently buoyant or stable in deeper water and stronger currents.

 

Investigations were conducted into various means of getting the Gecko “to swim”.

 

The solution had to be manoeuvrable and strong enough to propel the vehicle and trailer, handle various angles (such as when motoring down a river bank into the water) and be robust enough to carry several people. Numerous computer-aided designs were created and modelled. The final concept comprised a steel frame with several commercial off-the-shelf fenders fitted around the sides of the vehicle. Additional power is provide by an electrical engine fitted on the frame.

 

In field trials, the number of fenders was alternated to find the best solution – and the best load capacity. The final product has sufficient fenders to carry up to ten adults.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:45
Third Denel A400M work package re-negotiated after acquisition cancellation

20 June 2013 by defenceWeb

 

The loss of a multi-million Rand contract as a result of South Africa’s withdrawal from the A400M programme has been successfully re-negotiated thanks to the ability of a Denel Group company to deliver on time and within budget in the high-tech composite manufacturing sector.

 

Denel Aerostructures (DAe) was this week given its third work package on the new generation Airbus airlifter after completing initial design of tail plane detail parts.

 

“Manufacturing was placed on hold following South Africa’s decision to cancel its acquisition of the A400M. Airbus Military last year gave the green light for manufacturing which was followed by signing of a re-negotiated agreement for the ribs, spars and sword of the tail plane. This will mirror DAe’s ramped up production of wing to fuselage fairing and top shells,” chief executive Ismail Dockrat said following the official announcement of the contract at the Paris Airshow.

 

He said the third work package on the A400M placed DAe at “the core of the global aerospace manufacturing industry”.

 

The new package will see the ribs, spars and sword of the A400M vertical tail plane produced in virtual sterile conditions adjacent to OR Tambo International Airport in Kempton Park.

 

The 7x2m structure consists of two vertical beams (the spars), 16 horizontal composite machinings (the ribs) and a bottom connecting plate (the sword). All are made from carbon fibre composites, covered by a metallic skin which is added to the internal structure prior to assembly.

 

“This component is a flight critical part of an aircraft the size of the A400M and contributes to its ability to carry payloads in excess of 35 tons,” Dockrat said.

 

With relocation of all its operations completed and now under a single roof DAe is confident of even more improved efficiencies and further cost cutting.

 

“It also positions the company well for future manufacturing work for Airbus and other original equipment manufacturers,” Dockrat said.

 

DAe has also made what he called “significant investment” in a composite facility. Products ranging from basic aircraft parts through to complex main rotor blades for helicopters can now be manufactured on site. Raw carbon fibre material is bonded, moulded, heated and polished until the required properties are achieved.

 

DAe’s investment in high-tech composite manufacturing is in line with the international aerospace sector where the move away from metallic structures to advanced materials with superior properties is well underway. Durability, hardness, elasticity and high strength-to-weight ratios are hallmarks of the new composite technology.

 

Dockrat sees DAe’s move in this area as complimentary to government’s aerospace sector development plan.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:45
Chaos, Islamist threat plague Libya's lawless desert south

21 June 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Sitting on cement blocks, surrounded by shisha pipes and machine guns, a dozen or so tribesmen guard a makeshift checkpoint outside the main city in Libya's desert south.

 

They are there to guard against smugglers and criminals, who have multiplied since Muammar Gaddafi's downfall in the 2011 war. They also say they are ready to battle Islamist militants that Libya's neighbors and Western nations fear are crossing the North African country's porous borders.

 

"If I hear al Qaeda is here, I will kill them. We know what happened in Mali and we won't allow it here, even if we only have rifles," Mohammed Wardi, 25, said as a war movie blasted from an old television nearby. "We are here to protect Libya."

 

A French-led military campaign this year broke Islamists' hold over the northern two-thirds of Mali, killing hundreds of al Qaeda-linked fighters and pushing others into neighboring states like Niger and eventually Libya, security officials say, Reuters reports.

 

The men with Wardi are from the Tibu tribe, a black African ethnic group that also lives in Chad and Niger, which along with ill-trained tribal militias of former rebel fighters and a poorly-equipped national army are trying to maintain security in Libya's southern desert hinterlands.

 

The long-neglected region, with borders stretching more than 2,000 kms and home to major oil fields, has grown more lawless as the country's new rulers - hundreds of miles away in Tripoli - struggle to impose order on a country awash with weapons.

 

The south has seen rising violence, weapons and drug trafficking and an influx of illegal immigrants, leading the national assembly to declare the region a military zone, a decree the weak government has little power to enforce.

 

"The south is dying and the government is ignoring us. Crime is rampant, there are tribal animosities, smuggling and we are worried that what is happening in Mali will spread here," said a local government official, who declined to be identified.

 

"We are free of Gaddafi but we are prisoners to chaos."

 

IN NEED OF WEAPONS AND BINOCULARS

 

Even under Gaddafi, the south was poorly patrolled and smugglers have long used the area - a crossroads of routes to Chad, Niger and Algeria - for trafficking drugs, contraband cigarettes and people to Europe.

 

But now the traffickers, who also specialize in weapons, fuel, stolen vehicles and subsidized food, are as well-armed as the security forces tasked with catching them.

 

"We have patrol planes, convoys of cars but the area is very big," said a senior army source at the base for the south's military governor. "Sometimes phones don't work well and we need better equipment - planes, cars, weapons even binoculars."

 

Adding to the lack of equipment, the militias the state relies on - especially in the harsh desert terrain its soldiers do not know - are rife with long-standing grievances.

 

During his 42-year iron-fisted rule, Gaddafi often played off one tribe or clan against the other and tensions persist. Last year fighting between Tibu, oasis farmers by tradition, and Arab militias in Sabha and Kufra killed more than 150 people.

 

Skirmishes still erupt over control of smuggling routes, sometimes by the groups supposed to be catching the culprits.

 

In towns such as Sabha and Obari, a remote outpost 200 kms away, police struggle to rein in crime, compounded by unemployment, drug abuse and plentiful weapons.

 

Military convoys and bases have been attacked. Last month, Sabha airport was briefly shutdown by angry Tibu protesting against the disappearance of a militia leader.

 

The main prison for the southwest is in Sabha but it holds just 95 criminals. It has been attacked with rocket-propelled grenades and prisoners broke free earlier this year.

 

"Most of the prisoners came back as they were too afraid to be out on the streets," Mohammed Ali Azbari, who manages the former rebel fighters now acting as prison guards, said.

 

"We now have the army outside the prison."

 

At Sabha hospital, doctors tell of how patients have been shot inside the grounds by angry rival tribesmen seeking revenge. Bullet holes are still visible on the floor.

 

ISLAMIST THREAT

 

Restoring order in the south is important to the stability of the wider region, where Islamist influence is spreading after the defeat of the insurgents in Mali.

 

A string of attacks in Niger including on a French-run uranium mine have shown how rebels have taken advantage of a security vacuum since the Mali conflict.

 

Security officials say lawless southern Libya has become the latest haven for Islamist groups. Paris has put the blame firmly on these groups for attacking its embassy in Tripoli in April.

 

Libyan officials insist Islamists have not found shelter in their deserts.

 

"There are no al Qaeda groups here. We can say that and we know," said Mahmoud Abdelkareem, an official from Obari council involved in security matters for the south. "Our men in the desert would find them easily and this has not happened."

 

But Western nations are worried. Earlier this month NATO, which played a major role in toppling Gaddafi, said it would send experts to Libya to see how it can improve security.

 

"We can't deny some activities are going on. The fact that the area is not properly secured encourages smuggling, perhaps even training camps," said one Libyan security official from the town of Ghadames, on the border with Algeria.

 

Residents in Sabha tell of hearing stories of weapons being sold across the border and areas briefly shutdown by militias.

 

"There are people who went to fight in Mali and others have come from there. But they are keeping a low profile, most likely near the borders," said the first local government official.

 

"Any cooperation however between a tribal group here and them is likely to be financial rather than ideological."

 

Gaddafi's overthrow flooded the Sahara with pillaged weapons and ammunition, which Tripoli has failed to clamp down on.

 

"Libya is an open air arms market; it will remain a source of weaponry for 10 years," an Algerian security analyst said.

 

Security sources say veteran al Qaeda commander Mokhtar Belmokhtar acquired arms in southern Libya and his fighters used it as a transit route before a mass hostage-taking at a gas plant in Algeria in January in which dozens were killed.

 

Many fear Libya's oil facilities, also guarded by former rebels, may face a similar threat.

 

"The situation in the south has worsened dangerously fast," Muftah Bukhalil, head of the intelligence office in Kufra, said.

 

"You can just about expect anything these days."

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 16:50
The A400M takes flight: redefining the airlift market? (SLD)

21 June 2013 by Robbin Laird - Second Line of Defence - defenceWeb

 

At the recent Airbus Military Trade Media Briefing 2013, journalists who attended were given the opportunity to fly the aircraft for more than an hour.

 

Francis Tusa, the well-known British journalist and hardly a Euro hugger, underscored what we all felt:

 

The lack of noise within the aircraft was noticeable compared to the C-17, C-130 or other aircraft. The seats are more comfortable as well. I did not hear the engines start up, and so was surprised when the aircraft took off. And then the incredibly rapid takeoff demonstrated its capability to lift from very, very short fields. The plane had a very stable performance in flight. And all of this in a very large cargo aircraft.

 

The A400M features C-130-like ability to use a wide variety of airfields with the capability to carry oversized loads of the sort that the C-17 currently carries.

 

The aircraft will be able to deliver equipment and personnel closer to the point of attack than the C-17 with C-17 type loads.

 

It will not be difficult to see how this aircraft will initially be used. In the current Mali operation, the French had significant challenges in delivering the capability necessary for their forces. When the A400M many years ago was first thought of, lift was considered somewhat equivalent to a truck or a greyhound bus.

 

With the last decade of experience and the revolution in air dropping, the airlifter is an integral part of the kind of expeditionary logistics, which insertion forces clearly need to operate with for 21st century operations.

 

In my colleague’s reporting from Mali, the French military made it clear to her that they were eagerly waiting for the A400M to join the fleet in order to facilitate the kind of operation which Mali represented.

 

As Murielle Delaporte underscored about the Mali operation:

 

Air support has been crucial in the areas of more intense engagement. Forward air controllers or FACs were important members of the ground forces. And air assets –Air Force (fighters), Army (helos) and Navy (Atlantique 2) – have been drawn upon in the operation.

 

More generally, and as far as the air component goes, one should also stress that the demands on the old tactical transport aircraft Transalls or the C-160s are very high.

 

This would be a good time to have the new A400Ms in play.

 

French Air Force officers all agree that it will be beneficial in the near future to have a plane which could fly straight from France and have the capability to land on the short, tough airfields characteristic of the Mali operation.

 

The logistics side of the Mali operation was inextricably intertwined with the combat forces in the combat operation.

 

Murielle Delaporte, based on interviews with the French forces in Mali, has emphasized that the French are re-inventing the Caravan concept but in the context of 21st century operations. They are deploying into combat areas the forces they need but correlated with the support they need as well. They are not creating mobile Walmarts that need to be defended. And in this effort, various transport means are being used, including convoys (on which she travelled for several days in Mali) as well as airlift of various types.

 

To gain a sense of how the A400M would be used in the future with the Mali operation in mind, Airbus Military’s Damien Allard, the Market Development Manager for the A400M, has put together a briefing, which he recently presented at a press conference.

 

At the heart of the approach is the capability of the aircraft to carry C-17 type loads with C-130 type agility. The A400m combines an ability to carry outsize and heavy loads that cannot fit into current tactical airlifters and be able to deliver those loads on soft, short, and austere areas where current strategic airlifter cans not. According to Airbus Military, the plane can deliver up to a 55,000-pound or 25 ton payload onto as short an airfield as a 750 meter or 2500 foot low grade airstrip.

 

The range of the aircraft will allow it to fly directly from France to do the resupply effort and land directly onto remote airfields, creating a very different type of transit link, one between the supply “warehouse” and the engaged force. The key is to deliver equipment to the point of need for the supply points, not necessarily located in the combat zone or country. This allows reduction of transit time, and enhanced security of supply.

 

At the heart of the evolving concepts of expeditionary logistics is the concept of providing support integrated within combat forces, without having to stockpile equipment to support “forward” deployed forces.

 

The notion of the “front” and “rear” is eroded by the expeditionary logistics concept.

 

The A400M fits right into this concept. The A400 M will bring the capability to the French forces of delivering heavy and outsize loads directly from France or from other airfields in the region to unpaved airstrips in Northern Mali such Tombouctou, Gao, or Tessalit.

 

According to Damien Allard: “The A400M can airlift all the equipment in use for ‘Operation Serval,’ including those which were either sealifted through slow Ro-Ro ships or airlifted through costly strategic airlifters.”

 

The first A400Ms are being delivered this year to the French and Turkish forces.

 

Clearly, the European forces need an upsurge in lift capabilities.

 

The program has been contracted between a European agency called the Organization for Joint Armament Cooperation or OCCAR and Airbus Military, which guarantees a stable, buy of the aircraft. Beyond the core buyers – the UK, France, Germany, Turkey, Spain, Luxembourg, and Belgium), the first export customer is Malaysia. What this means is that the signers of the OCCAR contract are obligated to buy the core purchases even if they decide to reduce the number in their own inventory from the initial order.

 

Contract stability among multinational partners in the program is a crucial element of launching such a program in challenging financial times.

 

The A400M is clearly a 21st century aircraft and part of the multi-mission revolution generated by the small number of multinational programs, which are re-baselining 21st century capabilities. Whether it is the A400M or the F-35, each platform is part of a fleet and is designed to operate as such.

 

Some of the characteristics of such a fleet are building in logistics from the ground up.

 

Common serial numbers or UIDs are built in. These common markings enable a global logistics management effort. The prime contractor manages the global supply chain to build the aircraft and manages the data on parts performance to ensure improvements in the supply chain as operational experience is gained with the aircraft.

 

Multi-national training is a core focus of the A400M and the F-35, and this common training facilities cross-fertilization of ideas of how to use a common fleet. There is an opportunity to apply the user group concepts pioneered by programs such as the Rover or the C-130 and to apply the inputs from user groups to drive further development of these 21st century programs rather than developing the program based on the desires of procurement agencies or engineers.

 

Clearly, global reach is enabled by each participant in the program getting economies of scale on parts, surge capabilities, and the possibility of cross learning on con-ops.

 

The A400M will re-define airlift with its capability to bring large loads into close proximity to operational forces.

 

This does not mean that the market for other lift aircraft simply vaporizes over night.

 

The core concept which I developed for understanding the impact of 5th generation aircraft is the re-norming of air operations, whereby the new aircraft reshape how air operations are done, and how legacy aircraft are used and how new capabilities get defined and added over time. The A400m is part of re-definition process for airlift.

 

C-17s are no longer being built. This means that the C-130J and the upgrade market of the C-130s will remain part of the picture of some time to come. Embraer is promising to launch a new lift aircraft into the mix as well. The market by 2030 is certainly going to be a mix of these aircraft, but the capabilities of the A400M will be obvious from how its users deploy the aircraft. And in this market and is many parts of the military market, imitation is the highest form of flattery.

 

A suggestion of how the mix might play out came from a discussion with a senior editor of an Asian defense journal. M. Ghazemy Mahmud, the editor of the Malaysian based Asian Defence Journal:

 

A core reality is that the A400M will be used with our C-235s and C-130s for a long time. In effect, a task force approach will be put in place.

 

Malaysia has C-130Hs which is relevantly new airlifter and the Air Force is very pleased with this aircraft. It will be upgraded over time, but the C-130J will not be bought because of the availability of the A400M.

 

Although the Malaysian Air Force likes the C-17, it is too expensive to buy and to operate for them. The A400M is a better choice for them, and will shape a new approach to the use of the overall fleet.

 

In short, the A400M, which will appear at the forthcoming Paris Air show and not only fly, but also have the first French aircraft on display, will be a key contributor to 21st century air capabilities.

 

And these capabilities are part of what I like to call the 3 Ms: multi-mission, maintainable and high technology manufactured.

 

In today’s world, the acquisition of aircraft in financially stringent environments favors multi-mission platforms. The U.S. and allied air forces are buying less aircraft and a smaller variety of aircraft. The expectation is that the aircraft purchased will do more than their core specialty.

 

With regard to maintainability, new platforms are built with a significant amount of attention to how to enhance their ability to be maintained over time. When platforms were built thirty years ago, logistics support was an afterthought. Now it is a core element of determining successful outcomes to the manufacturing process.

 

The final M is manufacturability. Briefing slides and simulations are not the same thing as a finished good of high quality and of high reliability. Here you need a trained workforce, good engineering practices and an ability to deliver a product of high quality and standards. It is challenging to build new systems and not every manufacturer is created equal. And a core element of today’s manufacturing systems is the challenge of managing extended supply chains. And these supply chains are subject to disruptions and the need to manage those disruptions.

 

In short, the Three M’s – Multi-Mission, Maintainability and Manufacturability – are key elements of shaping 21st century air capabilities. Flexibility, agility, reliability and performance are highly interactive elements for building viable platforms and systems for the years ahead and the A400M is a core example of 21st century trends.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 16:45
CEMA : visite du chef d’état-major des armées guinéennes

24/06/2013 Sources : EMA

 

Le 10 juin 2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est entretenu avec le chef d’état-major général des armées (CEMGA) guinéennes, le général de brigade Namory Traoré à l’occasion de leur première rencontre bilatérale à Paris.

 

Le CEMA a remercié son homologue pour son engagement au Mali dans le cadre de la MISMA et, prochainement, celui de la MINUSMA. L’amiral Guillaud a indiqué que les forces françaises accordent une grande importance aux actions de coopération opérationnelle réalisées au profit des forces armées guinéennes (FAG) dans le cadre de la formation et des entraînements. Chaque année, les éléments français au Sénégal (EFS) organisent des détachements d’instruction opérationnels (DIO) et technique (DIT) au profit des forces guinéennes. En 2012, la Marine française et les EFS ont permis à la Guinée de construire un premier sémaphore assurant la surveillance d’une partie de ses côtes. En 2013, 18 DIO et DIT seront organisés, dont une phase d’entrainement spécifique pour la mise en condition avant projection d’une unité élémentaire guinéenne appelée à être déployée au sein de la MISMA.

 

Cette coopération vise à soutenir la Guinée dans l’exercice de sa souveraineté, notamment maritime, en ciblant les domaines relevant de l’action de l’Etat en mer. Elle s’inscrit également dans le cadre du soutien apporté par la France au processus de renforcement des capacités africaines de maintien de la paix. Elle est mise en œuvre en appui de la préparation des opérations de maintien de la paix (OMP) mais également du renforcement de la force africaine en attente (FAA), à laquelle la Guinée contribue.

CEMA : visite du chef d’état-major des armées guinéennes

CEMA : visite du chef d’état-major des armées guinéennes

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 16:45
Serval : Le 31 mars à Tombouctou…

Croquis des combats de Tombouctou du 31 mars 2013 - Crédits SIRPA Terre

 

21/06/2013 Actu Terre

 

Le lieutenant Arnaud, chef de peloton de recherche et d’investigation antichar au 1er régiment d’infanterie de marine (1er RIMa) revient sur les combats du 31 mars 2013 à Tombouctou et l’exfiltration du gouverneur malien de l’hôtel la Colombe. Témoignage.

À l’ouest de Tombouctou, le 30 mars, une voiture piégée est lancée contre un « check point » malien. Cet événement marque le départ d’une nuit de combats acharnés. Les forces armées maliennes (FAMA) sont parvenues à détruire le véhicule avant l’impact sur le « check point ». Mais il leur a fallu ensuite repousser les attaques incessantes des insurgés pour infiltrer la ville.

Serval : Le 31 mars à Tombouctou…

Les militaires français, en appui des FAMA, sont intervenus au lendemain de ces affrontements. Etaient engagés :

 

    3 pelotons du 1er RIMa d’Angoulême ;

    une section du 92e régiment d’infanterie (92e RI) de Clermont-Ferrand ;

    des sapeurs du 31e régiment du génie (31e RG) de Castelsarrasin.

 

Leur mission : permettre au gouverneur malien de quitter son hôtel en centre-ville pour rejoindre le camp français. Un lieutenant du 1er RIMa a été blessé dans ces combats.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 16:30
Declaration by the HR on behalf of the EU on the alignment of certain third countries with Council Decision 2013/255/CFSP concerning restrictive measures against Syria

Declaration by the High Representative on behalf of the European Union on the alignment of certain third countries with Council Decision 2013/255/CFSP concerning restrictive measures against Syria

 

Brussels, 24 June 201311533/13 (OR. en) PRESSE 292

 

On 31 May 2013, the Council adopted Decision 2013/255/CFSP (1) concerning restrictive measures against Syria. The Decision applies until 1 June 2014.

 

The Decision concerns restrictive measures against Syria with regard to:

– export and import restrictions with the exception of arms and related material and equipment which might be used for internal repression;

– restrictions on financing of certain enterprises;

– restrictions on infrastructure projects;

– restrictions of financial support for trade;

– financial sector;

– transport sector;

– restrictions on admission;

– freezing of funds and economic resources.

 

With regard to the possible export of arms to Syria Member States committed to proceed in their national policies in agreement with the Council Declaration adopted on 27 May 2013.

The Candidate Countries Montenegro*, Iceland+ and Serbia*, the Country of the Stabilisation and Association Process and potential candidate Albania, and the EFTA countries Liechtenstein and Norway, members of the European Economic Area , as well as the Republic of Moldova and Georgia, align themselves with this Decision.

They will ensure that their national policies conform to this Council Decision.

The European Union takes note of this commitment and welcomes it.

 

(1) Published on 1.6. 2013 in the Official Journal of the European Union no. L 147, p. 14.

* Montenegro and Serbia continue to be part of the Stabilisation and Association Process

+ Iceland continues to be a member of the EFTA and of the European Economic Area
 

http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_Data/docs/pressdata/en/cfsp/137589.pdf

(original version - EN)

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:55
Prévention et Gestion des Risques Majeurs à Milipol Paris 2013

Prévention et Gestion des Risques Majeurs à Milipol Paris 2013

par Rémi THUAU , Préfet, Président des salons MILIPOL
 

La 18ème édition du salon MILIPOL PARIS aura lieu du 19 au 22 novembre 2013 à Paris Nord Villepinte.

 

Le salon poursuit ainsi à chaque édition son développement pour le plus grand bénéfice des entreprises et des services étatiques en charge de la sécurité des personnes et des biens.

 

Pour cette nouvelle édition MILIPOL PARIS renoue avec ses dates traditionnelles en novembre et s’installe au Parc des expositions de Paris Nord Villepinte. Site moderne,  ce dernier réunit toutes les infrastructures et les services pour optimiser le salon, la participation des exposants et l’accueil des visiteurs.

 
Le salon bénéficie du soutien constant du Ministère Français de l’intérieur. Le stand Police / Gendarmerie / Sécurité Civile permettra de découvrir les technologies et les innovations utilisées par ces services. D’autres Ministères et institutions qui concourent à la sécurité seront également présents : la Douane française, Europol…

 

MILIPOL PARIS 2013 développera son espace dédié aux Risques Majeurs : technologiques, naturels ou autres, et ce, afin de répondre aux besoins de prévention et de lutte contre les catastrophes dont sont victimes de nombreux pays.

 

Après leur succès en 2011, les Rendez-vous d’Affaires qui ont permis d'optimiser les rencontres entres exposants et donneurs d’ordre seront renouvelés.
La fidélité de nos exposants français et internationaux, l’importance des délégations officielles venues du monde entier et le nombre croissant de nos visiteurs attestent la place que le salon a prise sur le marché mondial de la sécurité.

 

Grâce au salon MILIPOL PARIS, les services de sécurité des États et des collectivités publiques ainsi que les entreprises pourront découvrir des produits et services bénéficiant du plus haut niveau d’innovation technologique et adaptés à leurs besoins. La très grande diversité des équipements et matériels exposés sont le reflet de la multiplicité des métiers de la sécurité, de l’antiterrorisme à la police technique et scientifique en passant par la sécurité civile ou la sécurité routière.

 

MILIPOL PARIS est le premier salon de la sécurité au monde. Son équipe vous donne rendez-vous en novembre 2013.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:55
Salon du Bourget 2013 : cap sur l’innovation avec la DGA

Olivier, navigant d'essai à la DGA

 

23/06/2013 Economie et technologie

 

Au dernier jour de l’édition 2013 du salon du Bourget, la rédaction a choisi de vous inviter à découvrir la thématique « Innovations » représentée au sein du stand du ministère de la Défense. Olivier, navigant d’essai à la Direction générale pour l’armement (DGA), nous explique son métier.

 

L’adaptation des matériels aux évolutions du contexte opérationnel constitue une mission primordiale de la Délégation générale pour l’armement (DGA). Les équipements testés ont pour vocation d’offrir de nouvelles capacités opérationnelles aux forces. Progressant dans un environnement en constante évolution, la mission des hommes et des femmes de la DGA permet également d’améliorer l’interopérabilité entre les armées et entre alliés. Rencontre avec l’un d’entre eux sur le stand du ministère de la Défense.

Salon du Bourget 2013 : cap sur l’innovation avec la DGA

Près du Rafale, du NH90 Caïman et du Tigre, des hommes en combinaison orange accueillent le public autour d’un Mirage 2000 un peu particulier. Cet aéronef et ces hommes appartiennent à la DGA. Véritable laboratoire volant, ce Mirage 2000 permet de développer les futurs équipements destinés aux forces. Olivier, navigant d’essai au DGA – Essais en vol, explique : « nous avons effectué récemment des essais de séparation et de largage de munitions avec ce Mirage 2000 modifié. Afin de définir et de comprendre l’action réalisée, l’aéronef est équipé d’une caméra, d’un enregistreur et d’une télémesure, par exemple. » La mission d’Olivier et de ses camarades est d’identifier les risques et de définir les procédures pour les éviter. « En rentrant du salon, je dois effectuer un vol sur un hélicoptère de type Puma appartenant à l’armée de l’Air pour préparer la rénovation du système radio et l’identification de ces appareils. » La DGA est un acteur essentiel de l’innovation permettant notamment aux armées de pouvoir acquérir la supériorité sur les théâtres où elles sont déployées.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:55
Ministre français de la Défense : la France n'a pas l'intention de réduire son arsenal nucléaire

2013-06-21 CRI online

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian a affirmé le 20 juin que la France n'a pas l'intention de réduire son arsenal nucléaire.

 

Un peu plus tôt, le président américain Barack Obama avait profité de sa visite en Allemagne pour réitérer sa volonté de réduire les arsenaux nucléaires mondiaux, mais la Russie - autre grande puissance nucléaire – reste réticente.

 

Selon Jean-Yves Le Drian, la France soutient la proposition d'Obama sur le désarmement nucléaire, mais l'arsenal nucléaire de la France est de loin inférieur à celui des États-Unis et de la Russie : elle dispose en effet de moins de 300 ogives nucléaire.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:50
SCCOA Système de Commande et de Conduite Aérienne - Crédits burokdesign.com

SCCOA Système de Commande et de Conduite Aérienne - Crédits burokdesign.com

21/06/2013 Par Quentin Michaud - air-cosmos.com

 

En service dans l’armée de l’air depuis 1993, le Système de Commande et de Conduite Aérienne (SCCOA) va bénéficier progressivement d’une modernisation grâce à une extension JRE en cours d’intégration dans la liaison 16. Le SCCOA constitue un ensemble de systèmes de transmission pour assurer la surveillance de l’espace aérien, le contrôle des vols militaires et gouvernementaux et le commandement des opérations aériennes et de la défense sol-air.

 

Le SCCOA entre en ce moment dans une nouvelle phase de son développement. Ainsi, le SCCOA 4.1 permettra de rénover 6 radars 2215 et 4 radars 22XX. La surveillance sera désormais assurée par deux centres de coordination (ACCS) et deux centres équipés du Système de Traitement et de Représentation des Informations de Défense Aérienne (STRIDA). Deux centres de détection et de contrôle passeront également en version C3.

 

Chaque année, 250 millions d’euros sont investis dans la recherche et développement pour apporter des corrections sur SCCOA. Depuis 20 ans, le coût global du programme est de 4 milliards d’euros. Thalès met en œuvre à 90% le SCCOA avec une participation de la société française CS et de Cassidian.

Crédits thalesraytheon.com

Crédits thalesraytheon.com

En la matière, la coopération européenne tente de se renforcer. Des contacts sont établis avec l’EATC pour mutualiser le transport tactique européen au sein du SCCOA. Enfin, le SCCOA sera mis à l’épreuve de la prise de la NATO Response Force par la France en 2015.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:45
Le gouvernement donne son feu vert à l'envoi de 70 militaires belges au Mali

20 Juin 2013 sudinfo.be (Belga)

 

Le gouvernement a donné ce jeudi son accord à l’envoi d’une septantaine - soit vingt de plus qu’initialement envisagé - militaires belges pour assurer la protection des instructeurs européens de la mission de formation et de conseil à l’armée malienne à partir de début juillet. Mais les hélicoptères Agusta déployés au Mali rentreront fin juillet, a indiqué le ministère de la Défense.

 

L’envoi de ce détachement - une compagnie d’état-major, un élément d’appui et un peloton de «force protection» - destiné à compléter un contingent espagnol a été décidé lors d’un Conseil des ministres électronique, a-t-on précisé au ministère de la Défense.

 

Ce peloton belge sera engagé pour la défense des infrastructures, des instructeurs et du personnel de la mission EUTM. Il sera également chargé de protéger les convois entre Koulikoro (principal lieu de la formation des unités maliennes) et Bamako et de participer à une force d’intervention rapide ("Quick Reaction Force», QRF en jargon militaire) qui devra intervenir en cas d’incident. La Belgique alternera le commandement de la force de protection avec l’Espagne.

 

La question de l’augmentation de la participation belge à l’EUTM-Mali avait déjà été abordée la semaine dernière en conseil ministériel restreint, mais renvoyée à un groupe de travail en raison de réticences des deux partis socialistes, a confié un spécialiste du dossier à l’agence Belga.

 

Répondant à une demande de la France, le Conseil ministériel restreint avait approuvé le 13 mars la proposition du ministre de la Défense, Pieter De Crem (CD&V), de déployer un contingent d’une cinquantaine de militaires au Mali pour assurer la protection des formateurs européens. La décision des principaux ministres du gouvernement portait alors sur l’envoi d’un peloton - soit une trentaine d’hommes, renforcés avec des moyens logistiques à l’académie militaire de Koulikoro, une localité située à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Bamako.

 

Le Conseil des ministres a également décidé jeudi de prolonger la participation jusqu’au plus tard le 31 juillet prochain la mission des deux hélicoptères Agusta A109 en configuration d’évacuation médicale, mis en oeuvre par 35 militaires affectés à l’EUTM, souhaitant qu’une autre nation prenne alors le relais.

 

Les deux hélicoptères Agusta, basés à Bamako, sont affectés à l’EUTM Mali depuis fin mars, après avoir participé à l’opération française Serval lancée le 11 janvier par Paris pour stopper la progression des islamistes armés du nord du Mali vers le sud.

 

Pour la Belgique, la durée initiale de cette nouvelle mission de protection est de quatre mois, renouvelable, avec un coût estimé à 2,2 millions d’euros par période, selon la Défense.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:40

24.06.2013 by Salon du Bourget

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:30
Airbus Military A400M  F-WWMS 23rd June- Paris Air Show 2013 crédits EADSpics

Airbus Military A400M F-WWMS 23rd June- Paris Air Show 2013 crédits EADSpics

21/06/2013 Par François Julian - air-cosmos.com

 

Il vient tout juste d'emmener au Bourget le président de la République François Hollande, et devrait prochainement s'envoler pour une autre mission d'importance. Cet avion, c'est bien entendu l'A400M, et plus particulièrement « Grizzly 5 » (MSN 006). Cet exemplaire d'essai, présent depuis le début de la semaine au Salon du Bourget, devrait s'envoler « très bientôt » pour la région du Golfe Persique, très probablement avant la fin de salon, explique une source issue de l'industrie.

 

Là, l'avion y subira sa toute première campagne d’évaluation dans le cadre d'une possible vente à l'export. Bien que cela ne soit pas confirmé, il est possible que ce soit aux Emirats Arabes Unis que l'avion sera évalué. Si Abou Dhabi venait à se laisser tenter par l'avion d'Airbus Military, ce dernier viendrait alors renforcer une flotte d'avions de transport déjà bien conséquente, comprenant des C-17, des C-130 et des CN-235.

 

Pour autant, les Emirats Arabes Unis ne sont pas le seul prospect de l'A400M dans la région. Ce dernier pourrait également intéresser l'Arabie Saoudite, voir le Qatar. Dans tous les cas, il est prévu que des pilotes militaires d'un des ces pays prennent les commandes de l'avion, en place droite.

 

Airbus Military mise beaucoup sur les ventes export de l'A400M, sachant que beaucoup de clients européens envisagent déjà des étalements de leur commande par rapport à ce qui a été conclu en 2003.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:20
MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

21 juin 2013 Liberation (AFP)

 

En envisageant de se doter de drones de combat, la France s’engage dans une nouvelle façon de faire la guerre, mais l’acquisition de ces appareils sans pilotes, déjà utilisés massivement par les Américains au Pakistan ou en Afghanistan, soulève des questions stratégiques, éthiques et juridiques.

 

A court terme, la France a décidé d’acquérir douze drones d’observation, dont deux premiers Reaper américains pour conduire ses opérations au Mali.

 

«Enfin, il y a le plus long terme, avec le champ des drones de combat qui, à l’horizon 2030, viendront compléter, voire remplacer nos flottes d’avions de chasse», a déclaré le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, dans une tribune parue dans le quotidien Les Echos. «Ce rendez-vous, nous ne le manquerons pas», martèle le ministre de la Défense.

 

Pendant longtemps, les drones n’ont pas été la priorité des militaires, ni même des industriels français qui ont raté le marché des aéronefs d’observation. Mais avec les drones armés, l’armée française se prépare à une nouvelle forme de guerre, désincarnée, avec une technologie et une capacité de frappe très puissantes.

 

«Vers 2025/2030, on sait qu’on en aura», mais «aucun pays n’a une idée extrêmement claire de l’emploi des drones de combat», soulignait mercredi le chef d’état-major de l’armée de l’Air française, le général Denis Mercier, lors d’une rencontre avec la presse au Salon du Bourget.

 

Pour le patron de l’armée de l’Air, les drones ne remplaceront pas les avions de chasse - du type Rafale, qui ont encore de belles décennies devant eux -, ils viendront au contraire s’ajouter : «On gèrera la présence ensemble d’avions de chasse et de drones de combats».

 

En France, la réflexion porte désormais sur «l’introduction de lois humaines» et le maintien de l’homme au coeur du processus d’utilisation des drones. Prudence donc. Aux Etats-Unis, le recours massif aux drones de combat pour lutter contre le terrorisme a en effet provoqué la colère des organisations de défense des droits de l’Homme contre une façon jugée déloyale, inhumaine, de faire la guerre.

 

Historiquement, la guerre est jugée légitime quand les deux parties en conflit exposent la vie de leurs combattants. A défaut, on sort du registre du combat. Un principe largement écorné avec l’usage des avions de chasse qui peuvent frapper leurs cibles à des km de distance, avec un niveau de risque extrêmement limité pour les pilotes.

 

Avec les drones armés, on passe pourtant dans une autre dimension. Les Predator américains sont pilotés depuis une base du Nevada, située à des milliers de km de leurs cibles. Surtout, si les frappes américaines ont fait, selon les sources, autour de 4.000 morts depuis 2004, elles ont causé la mort de plusieurs centaines de civils.

 

Des «dégâts collatéraux» contraires aux lois de la guerre qui interdisent de cibler les populations civiles. Et qui exposent les responsables des frappes à des poursuites judiciaires. La légalité des opérations américaines, notamment sur ce point, a provoqué un vif débat aux Etats-Unis où Barack Obama a annoncé fin mai que le recours aux drones contre les talibans serait dorénavant mieux encadré.

 

En France, le débat reste pour l’instant circonscrit aux cercles de défense. «La victoire est d’autant plus grande qu’elle est acquise au moindre coût humain pour celui qui l’obtient. Qu’en revanche, la technologie soit employée pour s’abstraire du champ de bataille, pour éliminer les risques encourus par les hommes qui acceptent le combat, c’est une chose à laquelle il faut s’opposer», écrit l’historien Eric Juillot dans le dernier numéro de la «Revue Défense Nationale».

 

«Une machine n’agit qu’en fonction des programmes installés par l’homme. Celui-ci tient les rênes, fixe les limites, dresse les garde-fous», objecte Philippe Migault, chercheur à l’Iris, dans la revue «Défense». L’essentiel est de rester maître de la machine.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 13:50
Organisation des industries de défense en Europe source ead-minerve.fr

Organisation des industries de défense en Europe source ead-minerve.fr

21/06/2013 Par Pascal Pincemin, Guillaume Martinez* - LeFigaro.fr

 

TRIBUNE - Pascal Pincemin*, associé membre du comité exécutif, et Guillaume Martinez*, associé M & A transaction services chez Deloitte, estiment que l'Europe devra prendre des initiatives sur les procédures d'achats publics pour permettre l'émergence d'un marché européen de la défense.

 

Le livre blanc de la défense 2013 a poursuivi un objectif: mettre en cohérence les objectifs stratégiques, les capacités opérationnelles et les contraintes budgétaires de la France.

 

Si les propositions concernant les forces armées sont désormais clarifiées et consistent pour l'essentiel en un transfert à budget constant (au niveau du budget 2013: 31 milliards d'euros soit 1,76% du PIB) d'effectifs et de moyens vers trois axes prioritaires - les deux premiers déjà identifiées en 2008 - que sont la cyberdéfense, le renseignement et les forces spéciales, qu'en est-il de l'industrie de défense française? Quels enjeux, quelles conséquences, quelles difficultés de mise en œuvre pour un secteur qui regroupe plus de 4000 entreprises en France?

 

À court terme: augmenter les ventes!

 

Alors que les situations de crise se multiplient et que l'éventail de menaces s'élargit, les industries européennes sont prises en tenaille entre la baisse tendancielle des budgets et des commandes d'État, et l'agressivité commerciale des firmes américaines et des acteurs issus des pays émergents. Pour autant, le contexte d'un marché européen atone contraint les acteurs du secteur de la défense à considérer les exportations comme un élément central de leurs modèles commerciaux. La priorité immédiate des industriels est simple: vendre… vendre sur les marchés en croissance, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique latine.

 

Continuer à renforcer la performance opérationnelle pour maintenir ses capacités d'innovation

 

Les industriels n'ont d'autres choix que de proposer de nouveaux produits répondant aux besoins des différentes armées (interarmées et intégrables) et exportables. Ils doivent aussi réduire les coûts de développement et de production, notamment en simplifiant les spécifications, allongeant les séries et développant les accords de coopération aux niveaux français et européen. Ils doivent également faire évoluer leurs offres vers plus de services intégrés, comme le maintien en condition opérationnelle, et se tourner vers les marchés les plus porteurs, que sont notamment la protection des voies maritimes, les systèmes intégrés de commandement et de contrôle, et la cybersécurité, autant d'axes prioritaires mis en avant dans le livre blanc 2013.

 

La capacité de projection des entreprises hors du marché d'attache se heurte néanmoins à deux difficultés que sont la fragmentation de l'industrie française, et les demandes des pays émergents de transfert de technologies. Sur ce dernier point, l'absence de nouveaux programmes de développement domestiques signifie moins d'argent engagé en recherche et développement, et donc un risque de perte progressive de l'avance technologique qui permet justement de composer avec les exigences de compensation.

 

Quelles incidences sur le marché européen?

 

On pourrait croire que la diminution des ressources au niveau des États aurait favorisé des rapprochements et la recherche de plus de partage entre industriels et entre pays. Il n'en est rien pour le moment.

 

Pour autant, l'Europe devra prendre des initiatives sur les procédures d'achats publics pour permettre l'émergence d'un marché européen de la défense et éviter entre autres que les concurrents américains, protégés par le «buy american act» sur leur territoire, se trouvent en situation d'égalité avec les industriels européens en Europe.

 

La consolidation des principaux acteurs de l'industrie européenne aura-t-elle lieu? Aux États-Unis, la consolidation des maîtres d'œuvre s'est effectuée au pas de charge dans les années 1990, avec l'encouragement et le soutien du gouvernement américain. Ce sont ainsi plus de cinquante groupes qui ont fusionné pour aboutir à cinq maîtres d'œuvre: Boeing, Lockheed Martin, Northrop Grumman, General Dynamics et Raytheon. L'Europe, dont les budgets réunis sont nettement inférieurs, compte toujours un certain nombre de grands maîtres d'œuvre. L'État français qui est présent, directement ou indirectement, au capital de la majorité des grands acteurs français de défense doit en effet composer avec trois objectifs contradictoires: développer la concurrence pour obtenir les meilleurs prix, construire des champions industriels nationaux et garder le contrôle de son industrie pour sécuriser l'approvisionnement en équipements critiques.

 

La consolidation des acteurs européens reste une question ouverte. Aux États-Unis, les fusions entre les grands maîtres d'œuvre se sont accompagnées de sorties d'activités massives, lesquelles ont généré, avec l'aide de fonds d'investissement, l'émergence de nouveaux fournisseurs (L-3, Transdigm) centrés sur les technologies clés indispensables aux 5 grands maîtres d'œuvre. Avec le recul, cette dynamique a été fondamentalement vertueuse pour les sociétés ainsi regroupées: elles se sont retrouvées en première ligne face à des clients multiples plutôt que cantonnées à des rôles de sous-traitant captif.

 

Dans ce contexte, il est important de rappeler que l'appui du monde financier est nécessaire pour accompagner ce type de consolidation sectorielle. Certains fonds spécialisés existent déjà en France (Aerofund en est un exemple), d'autres sont attendus.

 

* Pascal Pincemin, associé membre du comité exécutif chez Deloitte, est responsable mondial programmes clients industries stratégiques; Guillaume Martinez, associé M & A transaction services chez Deloitte, est spécialiste aérospace & défense

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:56
La loi de programmation militaire reportée après le 14 juillet

24/06/2013 Jean Guisnel / Défense ouverte - Le Point.fr

 

Les ultimes arbitrages de François Hollande prennent du temps, et le conseil des ministres n'examinera le projet de loi qu'au mois d'août.

 

Le projet de loi de programmation militaire prend du retard. Alors qu'on entendait voici quelque temps dans les couloirs du ministère de la Défense qu'il serait déposé vers la fin du mois de juin, c'est-à-dire cette semaine, il est aujourd'hui acquis qu'il prendra au moins quinze jours de retard, qu'il ne sera donc pas présenté avant le 14 juillet. Cette journée de fête nationale, qui est aussi celle de la célébration de la relation entre la France et ses armées, se tiendra donc sans que ces dernières sachent précisément à quelle sauce elles seront mangées. On sait que le ministre de la Défense tient comme une victoire d'avoir arraché au président de la République - contre l'avis de Bercy et de Matignon - un budget annuel de 31,4 milliards d'euros sur chacune des prochaines années. Mais cette somme doit être relativisée : elle intègre les produits de la vente de "bijoux de famille", notamment des fréquences radioélectriques que Jean-Yves Le Drian aurait voulu voir venir en sus des 31,4 milliards. Autre problème : ce budget ne sera pas abondé de l'inflation, son pouvoir d'achat se trouvant mathématiquement réduit d'une année sur l'autre.

 

À ce stade et selon nos informations, le projet de loi de programmation militaire 2014-2019 qui fait actuellement l'objet d'intenses arbitrages et négociations sera présenté au président de la République lors d'un conseil de défense qui se tiendra dans les jours qui suivront la fête nationale. Une fois avalisé par François Hollande, il faudra encore quelques jours pour qu'il soit totalement finalisé. Dans ces conditions, il semble difficile qu'il puisse être présenté lors de l'un des derniers conseils des ministres tenus avant le départ du gouvernement en vacances. L'ultime réunion des ministres est actuellement prévue le vendredi 2 août.

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