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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:55
Allocution du CEMA - Clôture de la session nationale de l’IHEDN 14 juin 2013

20/06/2013 Sources : EMA

 

Allocution de l’amiral Édouard Guillaud - Clôture de la session nationale de l’IHEDN 14 juin 2013

 

Mon général,

 

Mesdames, messieurs les auditeurs,

 

Vous voici donc arrivés au terme d’un parcours qui, j’en suis convaincu, vous aura beaucoup apporté.

 

Vous connaissiez la défense, les armées, certaines de leurs missions. Aujourd’hui, cette connaissance est aiguisée. Vous avez réfléchi au rôle des armées dans la Nation, à leur positionnement vis-à-vis de nos alliés et partenaires stratégiques.

 

Vous maîtrisez leurs atouts, leurs défis, leurs succès mais aussi leurs contraintes et leurs fragilités. Vous avez aussi compris que le métier militaire ne se résume pas à un combat dans la verte, une interception à haute altitude ou la chasse au boutre somalien – et j’en passe.

 

C’est pour cela que la clôture d’une session de l’IHEDN n’est pas une conclusion mais une invitation à aller de l’avant, à entretenir vos relations, à poursuivre vos échanges, à approfondir vos réflexions et, surtout, à témoigner. C’est ce que j’attends de vous désormais.

 

Je compte sur vous pour dire ce que vous avez partagé ici. Je compte sur vous pour être nos relais dans vos cercles professionnels, associatifs et amicaux. C’est pour cela que vous avez été choisis. C’est ainsi que votre réseau, vos réseaux trouvent tout leur sens et prennent toute leur dimension.

 

Je compte sur vos analyses, sur vos retours d’expérience pour nous enrichir à votre tour. Mais je ne compte pas sur vous pour être des admirateurs béats de la défense en général, de l’institution militaire en particulier. Au pays de Rabelais, Descartes et Voltaire, la liberté de pensée et d’expression doit aussi être mise à profit dans le champ couvert par la défense nationale !

 

Vous savez les grands sujets qui nous intéressent aujourd’hui, sur le front des opérations comme sur celui de la préparation de l’avenir. Nous en avions parlé en début d’année. Depuis, vous avez entendu les grands responsables de l’État et même, occasion rare à l’IHEDN, le Président de la République : statistiquement, c’est une à deux fois par mandat. Pas plus.

 

A ce moment de bilan, je vais vous donner mon appréciation des défis qui se profilent, quelques semaines après la publication du nouveau Livre blanc, qui fixe le cap pour nos armées à l’horizon 2025, et alors que nous sommes engagés dans la préparation de la Loi de programmation militaire, qui en sera la première déclinaison pour la période 2014-2019.

 

***

 

Mon point de vue est bien sûr celui du chef militaire, responsable de la définition de la stratégie militaire et de la conduite des opérations.

 

Ce sont des tâches de plus en plus exigeantes pour les armées, avec un niveau d’engagement qui reste très élevé et des moyens de plus en plus comptés, et avec la complexité qui caractérise les opérations modernes.

 

C’est pourtant l’honneur de nos armées de relever ces défis ! Votre année à l’IHEDN vous aura permis de le mesurer : la réactivité, l’efficacité et la discipline au feu de  nos forces sont exemplaires, il faut le dire !

 

Au-delà de ces qualités opérationnelles de notre outil de défense, vous aurez noté ses atouts au plan politico-militaire.

 

C’est grâce à la qualité de nos forces que nous pouvons être moteurs dans les instances internationales, à l’ONU, à l’OTAN comme à l’UE ou ailleurs. Sans notre engagement résolu, hier en Afghanistan, en Côte-d’Ivoire, en Libye et aujourd’hui, au large de la Somalie et au Mali, nous n’aurions pas le même crédit auprès de nos grands partenaires : je peux en témoigner !

 

Sans ces engagements militaires, nous ne pourrions accompagner ces mouvements de fond que sont la volonté des organisations régionales d’assumer davantage leurs responsabilités, à l’instar de la CEDEAO : cela aussi, je peux en témoigner !

 

Nous sommes ainsi membres du club très fermé des nations qui veulent et qui peuvent. Vouloir et pouvoir, voilà les deux conditions indispensables de toute action internationale ! Et ces deux conditions sont de plus en plus rarement réunies, notamment en Europe : c’est même, vis-à-vis des désordres du monde, la principale limite de nos démocraties. Nous sommes parmi les pays qui ont encore conscience que l’histoire est tragique !

 

***

 

C’est une lourde responsabilité, pour aujourd’hui comme pour demain : il faut être ambitieux et volontaire pour s’imposer dans le temps long des relations internationales, avec ses aléas géopolitiques et économiques.

 

Ambitieux et volontaire, mais réaliste.

 

Notre présent est celui d’un monde où les termes de sûreté, de stabilité et de sécurité sont plus fuyants, plus difficiles à définir dans l’absolu. Dans le choix de nos interventions, dans la formulation des buts de guerre, les circonstances sont souvent plus fortes que les principes !

 

Notre présent est celui d’un monde toujours plus ouvert et poreux, où les risques et les menaces se diversifient, s’interpénètrent et sont plus difficiles à détecter et à identifier. Le domaine cybernétique en est la meilleure illustration, lui qui brouille les frontières entre risque et menace, entre civil et militaire, entre public et privé, et qui se joue de la géographie. A l’heure de la mondialisation, l’échelle d’analyse n’est plus seulement l’État ou les alliances mais aussi l’individu, le groupe et leurs valeurs propres. Les réponses s’en trouvent compliquées. Le militaire doit adapter constamment sa grille de lecture et ses moyens d’action ; la finalité – et, parfois, le principe même – de son action sont moins évidents.

 

Notre présent est également celui d’un monde où les instruments traditionnels de régulation des désordres internationaux traversent une crise de légitimité. L’ONU est toujours prisonnière de ses contraintes et en particulier de son côté Tour de Babel. L’OTAN connaît des doutes existentiels, avec la fin annoncée de sa présence en Afghanistan. L’Union européenne veut être un acteur global de la résolution des crises, mais minore systématiquement leur volet militaire. Il faut toujours composer avec ce contexte international !

 

Ce présent, il est enfin celui d’une crise économique et financière persistante, une crise qui impose une pression croissante sur les dépenses de l’Etat, et donc sur les budgets de défense, du moins en Europe. Avec cela aussi, il faut composer : l’ambition est indissociable des moyens permettant de la concrétiser !

 

C’est tout l’enjeu de la définition d’une stratégie de défense et de sécurité nationale, tout l’enjeu de l’expression de notre ambition nationale. C’est tout l’enjeu de l’adaptation de notre outil de défense, tout l’enjeu de la préservation d’un capital précieux mais d’ores et déjà fragilisé.

 

Vous le savez, la réduction continue des budgets de défense conjuguée à l’inflation des coûts exerce une tension sur les moyens, qu’il est de plus en plus difficile de maîtriser. Dans ces conditions, définir le chemin qui va des moyens aux fins implique : penser autrement, imaginer d’autres voies.

 

***

 

Le Livre blanc 2013 se veut une réponse à la fois volontariste et réaliste.

 

Réponse volontariste parce qu’il réaffirme l’ambition d’une France souveraine et engagée, maîtresse de son destin et soucieuse d’assumer ses responsabilités internationales.

C’est une ambition cohérente avec notre Histoire, avec notre façon de percevoir le monde, avec la conscience du rôle que nous entendons y jouer, avec les attentes de nos alliés et de nos partenaires stratégiques.

 

Elle se concrétise par la volonté de conserver des capacités autonomes d’appréciation de situation, de commandement et d’action. Elle se concrétise par le maintien de notre force de dissuasion dans ses deux composantes. Elle est celle d’une France motrice à l’ONU, au sein de l’OTAN et de l’Union européenne, d’une France volontaire et capable.

 

Une France volontaire et capable, c’est une France dotée d’un outil militaire complet ! C’est une France dotée d’un outil militaire cohérent, d’un outil militaire apte à remplir les missions assignées, dans chaque milieu, en combinant les atouts de chacune des composantes !

 

Mais le Livre blanc 2013 se veut aussi une réponse réaliste. Il ne dessine pas un monde rêvé, ajusté à nos moyens nationaux d’y peser. Il n’idéalise pas la réalité difficile de nos coopérations internationales, comme s’il suffisait de vouloir plus d’OTAN ou plus de PSDC pour les rendre plus volontaires et plus capables. Il assume le grand écart de notre outil de défense, entre des priorités confirmées – comme le renforcement du renseignement, de nos capacités de lutte informatique –, et l’entretien d’un outil pointu, sous forte contrainte budgétaire.

 

***

 

Je l’ai dit, faire aussi bien avec moins impose de faire autrement, de trouver de nouvelles marges de manœuvre.

 

A partir du Livre blanc, j’identifie 3 leviers.

 

Le premier levier concerne les contrats opérationnels et donc les formats : il s’agit d’afficher une ambition militaire correspondant mieux à la réalité de nos armées, celle de nos capacités, celle de nos engagements.

 

C’est vrai, le contrat majeur d’intervention – le plus visible – affiche un chiffre réduit de moitié par rapport à 2008, dont nous savions qu’il était déjà irréalisable ! Et dans sa définition actuelle, 15 000 hommes, ce contrat majeur peut être tenu et reste compatible avec nos autres grandes missions : la protection, la dissuasion et la gestion de crise.

 

Il est bien évident que, dans ces conditions, l’outil complet et cohérent dont j’ai parlé est plus ramassé, avec une conséquence immédiate et assumée : nous ne pourrons plus faire autant, c’est-à-dire que la simultanéité des engagements sera la première variable d’ajustement.

 

Nos zones potentielles d’intervention ont beau être hiérarchisées plus clairement, en partant du territoire national, de l’Europe et de ses approches, il faudra faire des choix et parfois se résoudre à intervenir plus modestement.

 

Il faudra être plus agiles pour redistribuer les moyens engagés sur nos théâtres et transférer l’effort vers d’autres forces. Nos concepts d’emploi seront adaptés, dans le sens d’une plus grande porosité des capacités entre les fonctions stratégiques, entre les missions, entre les théâtres.

 

Le deuxième levier concerne la structure même de nos forces.

 

La polyvalence appliquée à toutes nos unités a un coût de plus en plus élevé. Il est même insoutenable aujourd’hui !

 

Cette polyvalence se justifie-t-elle d’ailleurs encore sous cette forme ? La réalité du terrain, celle des opérations que nous menons, démontre le contraire, avec des équipements parfois sur spécifiés, des savoir-faire entretenus à coût élevé et non mobilisés.

 

Certaines unités doivent « savoir tout faire », maîtriser les matériels les plus performants, les compétences les plus pointues. Mais certaines unités seulement, celles qui « entreront en premier » et, d’emblée, feront face aux milieux les plus hostiles, aux adversaires les plus coriaces !

 

La question n’est plus aujourd’hui celle de la dialectique entre quantité et qualité. Équation insoluble : il faut les deux ! Il faut de la quantité pour durer. Il faut de la qualité pour répondre de la bonne manière. Aujourd’hui, le juste besoin en termes d’équipement, de formation et d’entraînement est celui d’une qualité mieux différenciée. Ce juste besoin ne se traduit pas de la même manière dans chacune de nos armées, dont le milieu physique d’emploi, les logiques de montée en puissance et de soutien sont spécifiques. Mais il s’impose. Partout.

 

Ici encore, à vouloir tout faire, c’est l’ensemble qui est fragilisé !

 

Le troisième levier est lié au précédent. Il est celui d’une poursuite des logiques de mutualisation.

 

Il est possible de mieux faire encore en interarmées, et surtout en interministériel.

 

Il est possible de mieux faire avec nos partenaires de l’OTAN et de l’UE. Le travail est immense mais nous ne partons pas d’une feuille blanche : il faudra mieux capitaliser ! Je pense à des organisations de type EATC ou des structures de type CJEF entre autres. Je pense aussi aux GTUE, qu’il faudrait enfin utiliser !

 

***

 

Le modèle complet défini par le Livre blanc a donc sa cohérence sur le papier, mais à l’heure de la construction budgétaire, sa réalisation est un pari, et je dirais même que c’est un pari risqué, parce que nous avons une très faible visibilité sur l’avenir !

 

Aujourd’hui, j’entrevois quatre risques majeurs.

 

Le premier, qui englobe tous les autres, est bien sûr budgétaire.

 

L’enveloppe identifiée pour la LPM 2014-2019, et les premiers éléments de la construction budgétaire pour les prochaines années sont au seuil critique. Et ces enveloppes budgétaires ne tiennent pas compte de l’inflation : c’est pour nous une perte de pouvoir d’achat année après année, alors que le coût des grandes masses augmente beaucoup plus vite que l’inflation !

 

Il faudra garantir le respect de l’exécution budgétaire, notamment pour les ressources exceptionnelles dont le niveau – 6 Md€ – est totalement inédit !

 

Enfin et peut-être surtout, la réalisation du modèle est conditionnée par les perspectives économiques après 2016. Elle parie sur un retour à meilleure fortune après une phase en mode « survie ». Qui saurait le garantir ?

 

Le deuxième risque porte sur les ressources humaines.

 

Les déflations à réaliser sont encore considérables, 34 000 postes : les 10 000 restants de la précédente LPM et les 24 000 de ce Livre blanc. Ceci représente, sur la période 2014-2018, l’équivalent d’une section de combat ou d’un équipage d’AWACS supprimé par jour ouvrable, ou encore l’équipage d’une FREMM tous les 5 jours !

Il faudra identifier ces postes, en préservant l’équilibre toujours délicat entre capacités de combat et de soutien et en conduisant les restructurations nécessaires, le tout sans rupture de service !

 

Le troisième risque concerne l’équipement des forces.

 

Son niveau est déjà, depuis plusieurs années, celui du juste besoin.

 

Je le disais, il faudra différencier nos capacités mais en partant de l’outil d’aujourd’hui, en intégrant le temps long des programmes, le temps tout aussi long des ressources humaines, et des enjeux industriels parfois prépondérants.

 

Mutualiser en interarmées ? On a déjà fait beaucoup, dans des domaines comme le renseignement, le commandement et la formation. Il faudra être imaginatifs pour identifier d’autres voies, et prudents dans nos réorganisations !

 

En interministériel, la mutualisation des capacités « dures » est toujours plus délicate : les ministères civils ont d’autres priorités !

 

A l’international enfin, notre volontarisme est peu ou insuffisamment partagé. Ce n’est pas facile : on ne force pas des partenaires qui ne veulent pas ! Là aussi, il faudra être imaginatifs, et assumer les « interdépendances librement consenties » !

 

Mais soyons clairs : la différenciation et la mutualisation ne résoudront pas à elles seules nos problèmes !

 

Dernier élément induit par le Livre blanc : le vieillissement assumé de nos matériels. Cumulé avec les déflations à venir et la révision des cibles des programmes, il pèsera de plus en plus sur l’activité des forces.

 

Ce qui me conduit au dernier facteur de risque : l’activité opérationnelle.

 

Dans ce domaine aussi, nous sommes déjà en dessous des normes, et parfois clairement en dessous ! Vouloir gagner sur les coûts d’entretien du matériel, de masse salariale, de carburant et de fonctionnement en diminuant encore l’activité des forces entraînerait des réductions de capacités, temporaires voire définitives. Avec le risque de ne plus pouvoir remplir certaines missions. Avec, aussi, des effets évidents sur le moral et la cohésion du personnel.

 

***

 

Le moral et la cohésion sont les clés de nos succès opérationnels et de la réussite des réformes à venir.

 

Le modèle du Livre blanc 2013 dessine une armée transformée dans son organisation, dans ses modes de fonctionnement, dans ses moyens et dans ses mentalités. Il faudra préparer ces adaptations, les conduire, maîtriser les aléas. Il faudra être innovant, volontaire, endurant. Le personnel des armées, civil et militaire, sera à la fois cœur de cible et acteur du changement.

 

Au plan opérationnel, moins de moyens signifient des tensions capacitaires accrues. Au plan organisationnel, les déflations dont j’ai parlé signifieront : incitation au départ pour certains, restructuration pour beaucoup, réduction des avancements pour tous. Dans ce paysage exigeant, maussade et tourmenté, il sera plus difficile d’attirer et de fidéliser. Il sera plus difficile de susciter l’envie.

Or le personnel aspire naturellement à une certaine forme de reconnaissance. Le considérer comme il se doit, c’est d’abord lui donner les moyens de bien remplir sa mission. C’est aussi lui donner la possibilité de progresser. C’est enfin l’éclairer sur l’avenir.

 

***

 

En conclusion, les défis de notre défense sont nombreux. Le Livre blanc 2013 esquisse une armée ramassée mais encore capable et cohérente. Sa traduction concrète s’annonce difficile, très difficile.

 

Elle nécessitera une forte implication des armées. Elle nécessitera des investissements élevés dans la durée, alors que l’avenir économique est incertain. Elle nécessitera le soutien de la Nation dans son ensemble : en période de crise et en l’absence de menace militaire immédiatement perceptible, la défense n’est plus un sujet de préoccupation majeure.

 

Baisser la garde serait irresponsable, sauf à accepter d’être démunis. Il nous appartient de le dire. Il vous appartient de le dire, haut et fort !

 

Je vous remercie.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:55
ASAP : une innovation, en première européenne au salon du Bourget

Asap, alternative aux systèmes d'actionnement pyrotechniques

 

18/06/2013 Actualité DGA

 

ASAP est une alternative aux systèmes d’actionnement pyrotechniques utilisés dans la défense, l’aéronautique et le spatial. C’est une avancée significative pour l’allègement et la sécurité des plateformes et des personnels qui les mettent en oeuvre et les entretiennent.

 

Système électromécanique, ASAP a été développé par deux PME françaises Soterem et Conseil&Technique avec le soutien de la Direction générale de l’armement (DGA) dans le cadre du dispositif d’aide à l’innovation duale RAPID. Le Régime d’appui pour l’innovation duale (RAPID), doté d’une enveloppe annuelle de 40 M€ qui sera portée progressivement à 50 M€ d’ici 2015 conformément à la décision du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, concerne les projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique des PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire), présentant des applications militaires et ayant aussi des retombées pour les marchés civils

 

Il s’agit d’un mécanisme innovant de séparation, d’éjection et de déclenchement sans pyrotechnie, ce qui facilite le stockage et la manipulation des équipements sur lesquels il est installé

 

D’un coût et d’un poids inférieurs aux dispositifs pyrotechniques, ASAP permet d’effectuer des séparations de très fortes charges avec un très faible niveau de choc, ce qui supprime les risques d’endommagement ou de perturbation générés par la charge explosive de séparation. Compatible des interfaces électriques et mécaniques existantes, le système peut être aisément réarmé, une caractéristique intéressante pour réduire les coûts des essais lors de répétition de tir par exemple.

 

Les perspectives d’applications pour ASAP sont nombreuses, tant dans le domaine militaire que civil. Pour les missiles et les lanceurs, il peut être utilisé pour le largage d’un missile, la séparation d’étages, l’ouverture de coiffe, la libération de charges, de propulseurs, de réservoirs, etc. Sur les systèmes d’armes pour l’ouverture de trappes, les éjections de sièges ou de verrières, les actionneurs de mise à feu et les dispositifs de déconnexion de harnais. Sur les satellites pour le déploiement d’antennes, de panneaux solaires, réflecteurs ou plateformes.

 

ASAP est présenté pour la première fois sur le stand Défense ST S19 pendant le salon de l’aéronautique et de l’espace 2013.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:50
photo EDA 2013

photo EDA 2013

16/06/2013 latribune.fr(Reuters)

 

Dans un entretien au Sunday Times, le président exécutif d'EADS estime, au sujet du projet de fusion avorté avec BAE Systems, que cette "opportunité identifiée il y a un an a disparu pour des années."

 

Thomas Enders, le président exécutif d'EADS, exclut toute nouvelle tentative de rapprochement avec le britannique BAE Systems, dans un entretien au Sunday Times, estimant que les deux groupes ont tourné la page après l'échec du projet initié l'an dernier.

"Cette fenêtre a été refermée", a-t-il dit dans cet entretien publié à la veille de l'ouverture du Salon aéronautique du Bourget. "Les deux entreprises sont allées de l'avant. L'opportunité que nous avions identifiée il y a un an a disparu pour des années."

 

Le projet de fusion entre EADS et BAE, qui aurait créé un champion européen de l'aéronautique et de la défense, a été abandonné en octobre dernier faute d'avoir surmonté les obstacles politiques qui lui étaient opposés, notamment par l'Allemagne.

 

Dans l'entretien au Sunday Times, Thomas Enders explique également que le conseil d'administration d'EADS étudiera le mois prochain le cas de Cassidian, la filiale de défense du groupe. Mais il assure: "Nous ne sommes pas en train de nous désengager de la défense."

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:50
Flight Lieutenant Ian Abson [Picture: Senior Aircraftman Connor Payne, Crown copyright]

Flight Lieutenant Ian Abson [Picture: Senior Aircraftman Connor Payne, Crown copyright]

19 June 2013 Ministry of Defence

 

An RAF navigator has been awarded for heroism under fire while protecting civilians from attack by Gaddafi-regime forces in Libya in 2011.

 

Flight Lieutenant Ian ‘Abbo’ Abson was attached to the Armée de l’Air, the French Air Force, when he took part in the dangerous night-time missions near Tripoli that won him the Croix de la Valeur Militaire avec Etoile de Bronze (Cross of Military Valour with Bronze Star).

French Mirage 2000D aircraft
Flight Lieutenant Ian Abson, left, in the navigator's seat of a French Mirage 2000D aircraft [Picture: Crown copyright]

It is the second time the airman, now serving with the RAF’s iconic 617 ‘Dambusters’ Squadron, has received the honour from the French government; 2 years ago he received the same decoration for bravery on operations in Afghanistan when flying on a 3-year exchange posting with the French Air Force, operating the 2-seat Mirage 2000D attack fighter aircraft.

Flight Lieutenant Abson said:

I am honoured and humbled to be recognised in this way, although at the time I was just doing my job. In a way it’s a tribute to the close bonds formed between the RAF and the French Air Force in Libya and Afghanistan where we were, literally for me, fighting side-by-side.

It was a tremendous experience for me to serve with our French allies. I think we all learned a lot from each other which can only benefit both nations if we are called on to conduct future joint operations.

Flight Lieutentant Ian Abson being presented with his medal
Antoine Anfré (left) presents the French Cross of Military Valour with Bronze Star to RAF Flight Lieutentant Ian Abson [Picture: Petty Officer (Photographer) Derek Wade, Crown copyright]

He was presented with the award at a ceremony in London’s exclusive Carlton Gardens, a former residence of France’s wartime leader-in-exile General Charles de Gaulle.

The award was bestowed by Antoine Anfré, the Ministre Conseiller of the French Embassy, at a ceremony 73 years to the day from that on which de Gaulle made his historic appeal to the French people to fight on in a speech broadcast by the BBC on 18 June 1940.

Monsieur Anfré said:

I am delighted to be awarding Flight Lieutenant Abson the Cross of Military Valour with Bronze Star. This prestigious decoration was created in 1956 to honour individual defence personnel who have accomplished brilliant feats outside national territory in overseas missions and operations.

In 2011, Flight Lieutenant Abson took part in the Libya campaign. It was his feat of arms during this campaign which has earned him this decoration today. It is a pleasure and honour for me to award him this insignia, which testifies to the gratitude of the French Republic, which he served with courage.

French Air Force Mirage 2000D over Afghanistan
Flight Lieutenant Ian Abson in a French Air Force Mirage 2000D over Afghanistan (library image) [Picture: Senior Aircraftman Ben Tritta, Crown copyright]

In the citation for the medal, Flight Lieutenant Abson’s French Air Force superiors praise his ‘superb military qualities’.

It goes on to say:

On 28th March, Flight Lieutenant Abson led a patrol of 4 Mirage 2000D and 2 Rafale aircraft with distinction. During a night-time bombing mission south of the Libyan capital, Tripoli, he successfully destroyed high priority enemy buildings with several laser-guided bombs while under intense threat from ground-to-air defences.

He further showed his skill on reconnaissance missions on the 14th and 17th June when he destroyed 6 Libyan military vehicles that were about to harm the civilian population.

Thanks to his great tenacity and remarkable determination under enemy fire he directly contributed to the success of the coalition forces.

Because of his courage, his sense of responsibility and his selfless acts, he should be held as an example for our nation and he merits the award of the Cross of Military Valour with Bronze Star.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:50
EDA Proposes Pooling and Sharing of Governmental SATCOM
Paris | Jun 20, 2013 European Defence Agency
 

At a high-level seminar on governmental satellite communication (SATCOM) at the International Paris Airshow “Le Bourget” on 19 June the European Defence Agency (EDA) presented and discussed its “Secure Telecom by Satellite” (SECTELSAT) concept for future governmental SATCOM.

 

Currently, five European nations operate military satellite communication assets: the United Kingdom, France, Italy, Spain and Germany. In the timeframe 2018-2025 all these assets will need to be replaced. This creates a unique opportunity for Pooling & Sharing this type of satellites which EDA is promoting with its “Secure Telecom by Satellite” (SECTELSAT) concept for a European-wide use of governmental SATCOM. The intergovernmental approach proposed by EDA suggests a cross-use of future governmental assets on a broader basis and significant synergies if future programmes can be coordinated.
“With its European Satellite Communication Procurement Cell (ESCPC), the European Defence Agency has already delivered a concrete Pooling & Sharing tool in the area of commercial satellite communications. Our proposal for governmental SATCOM goes one step further. Pooling & Sharing of critical assets is an opportunity as much as a necessity in times of tight defence budgets and eroding capabilities”, says Claude-France Arnould, Chief Executive of the European Defence Agency, at the opening of the high-level seminar.

 

Secure Telecom by Satellite

EDA’s concept includes the pooling of future assets with a coordinated approach to collect and harmonise national requirements of EU Member States that operate MILSATCOM, and possibly to pave the way for future cooperative ad hoc programmes. At the same time, it proposes to share future assets by leasing parts of governmental SATCOM for defence and security services to additional Member States (including Norway and Switzerland) with significant requirements. Future assets would also be shared by offering a new capability package that could benefit from EU funding for its internal and external connectivity needs through more resilient networks.

 

High-Level Seminar

The high-level seminar was divided into an open seminar on SATCOM policies and plans with speakers from the EDA, the EU Military Committee, the European Commission, the European Space Agency, EU Member States and industry representatives. During the closed afternoon session capability planners and governmental SATCOM programme managers discussed the way ahead, an action plan as well as possible Pooling & Sharing options.

 

Background

 In military operations satellite communications are fundamental for Communication, Command and Control. They also allow operational effectiveness of Intelligence, Surveillance and Reconnaissance platforms, including Remotely Piloted Aircraft Systems. In 2012 the Agency launched the European Satellite Communications Procurement Cell (ESCPC) to pool and share commercial satellite communications services. Five Member States (France, Italy, Poland, Romania and the United Kingdom) participate in a framework contract the Agency concluded with Astrium Services to use commercial bands. ESCPC can for instance support outsourced logistic services with the provision of a backbone network for any national, EU-led or coalition operation.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:50
photo RP Defense

photo RP Defense

18/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Après de nombreux avatars financiers, industriels et techniques, l'avion de transport militaire développé par EADS est enfin prêt pour se frotter aux campagnes export.

 

L'A400M en a peut-être définitivement fini avec son chemin de croix. Après de nombreux déboires industriels et techniques, l'avion de transport militaire européen est enfin l'une des grandes vedettes du 50ème salon aéronautique du Bourget, où il vole... pour la première fois. Contrairement à 2011, où un problème de moteur - un pignon cassé - l'avait cruellement cloué au sol quelques semaines avant ses vols de démonstration. Deux A400M, dont le premier appareil qui doit être livré à l'armée de l'air française avant le 14 juillet, seront exposés au salon du Bourget. Comme l'a révélé La Tribune, l'exemplaire, qui sera livré à l'armée de l'air, a déjà une immatriculation défense.

 

Le bon avion au bon moment ?

 

Pour EADS et ses sous-traitants, le 50ème salon du Bourget représente pour ce programme très ruineux (6,2 milliards de dépassements de coûts) un nouveau départ. « Ce programme ne sera jamais rentable », reconnaît-on au sein du groupe EADS. Mais, en excluant les provisions supportées par EADS (plus de 4 milliards d'euros), les commandes des sept pays membres du programme vont permettre au programme d'être à l'équilibre vers la fin de 2022, explique-t-on dans le groupe. Avec les premières livraisons, en principe quatre appareils seront remis en 2013 - trois à la France (juillet, mi-août et peut-être fin décembre, voire début janvier) et un à la Turquie (fin septembre-début octobre) -, l'A400M devrait avoir le potentiel de séduire de nouveaux clients à l'export. « Nous avons déjà un avion mature, assure le président d'Airbus Military, Domingo Urena. Il est prêt, ce n'est plus un projet de papier. Nous avons le bon avion au bon moment ».

 

Entre 50 et 100 appareils vendus dans les dix prochaines années

 

L'avionneur compte montrer d'ici à la fin 2013 l'A400M dans le Golfe et en Asie-Pacifique, où l'Australie notamment a exprimé un intérêt. Le patron d'Airbus Military, Domingo Urena, qui prévoit la vente de 400 d'A400M sur 30 ans, évaluent dans les dix années à venir, entre 50 et 100 appareils vendus sur les marchés export. « Entre 30 et 40 pays pourraient être intéressés par cet appareil », estime-t-il. Mais, auparavant, l'avionneur doit encore développer une version export moins sophistiquée que celle configurée OTAN, qui par exemple des communications cryptées par satellite. "Cet appareil n'a pas été pensé pour l'export, explique-t-il. Nous devons développer des équipements pour le rendre exportable". Seule véritable ombre, le nouveau programme brésilien d'Embraer le KC-390, bien qu'il soit limité par sa charge d'emport (payload), pourrait lui voler une partie du marché en entrée de gamme.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:45
Serval : Cérémonie de cession de matériel

19/06/2013 Sources : EMA

 

Le 13 mai 2013, une cérémonie de cession de matériel s’est déroulée au sein du ministère de la Défense et des anciens combattants malien.

 

Cette cérémonie s’est tenue en présence du ministre de la Défense et des anciens combattants malien, du chef d’état-major général des armées maliennes, du premier conseiller de l’ambassadeur de France, du Général de Saint Quentin commandant la force Serval, et de nombreuses autorités militaires et civiles maliennes.

 

Au cours de la cérémonie, le ministre a décoré trois coopérants militaires techniques français engagés depuis trois ans, auprès du ministère de la Défense malien. Ils ont été faits chevalier de l’ordre national du Mali. Lors de son allocution, le ministre a félicité les récipiendaires et a tenu à rendre hommage aux morts tombés au combat pour défendre l’intégrité du Mali.

 

Le premier conseiller de l’ambassadeur de France a ensuite procédé à une remise de matériel au ministre de la Défense malienne. Près de 1000 gilets pare-balle, du matériel de transmission de 3egénération, soit une cinquantaine de TRVP (transmetteur récepteur véhicule phonie) dont une dizaine adaptables sur véhicules blindés, plus de 200 TRPP 11 (transmetteur radio portatif phonique) et TRVP 13, près de 130 boussoles, plus de 90 GPS, une centaine de paires de jumelles, et enfin une trentaine de postes de transmission VHF ont été remis.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Serval : Cérémonie de cession de matériel
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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:45
Au cœur de Serval - Retour sur une opération interarmes

 

18/06/2013 Sources : CNE E. Barnier/TIM

 

Mi-avril 2013. Les mouvements de relève ont débuté, le désengagement de la force est lancé. Le groupement tactique interarmes 2 (GTIA 2) conduit l’opération Akelo, une mission de reconnaissance dans le nord-est de Gao. Retour sur une opération sous le signe de l’interarmes, à lire dans le TIM n° 245. Et en exclusivité web, suivez une patrouille du 126e régiment d’infanterie dans les rues de Gao ou du 31e régiment du génie à la recherche de caches d’armes, et découvrez les combats du 31 mars à Tombouctou expliqués en vidéo. Deux témoignages viendront compléter le dossier : un éclairage sur l’interarmes comme élément clef de Serval, et un focus sur une nouvelle spécialité, les MOS…

Sommaire du dossier "Au cœur de Serval"

L’efficacité du combat interarmes à l’honneur

L’opération Serval a mis à l’honneur l’efficacité du combat interarmes. Toutes les composantes et spécialités de l’armée française ont été utilisées. Le colonel Bruno Bert, chef de corps du 92e régiment d’infanterie...

>>> Lire la suite

[Album photos] Mali : en direct d’une patrouille à Gao

Exclu web ! Suivez les fantassins du 126e régiment d’infanterie (126e RI) de Brive dans les rue de Gao, au Mali. Le 21 avril 2013, la section d’infanterie de l’adjudant Guillaume Kichenin, motorisée ...

>>> Lire la suite

 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:45
Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

19/06/2013 Sources : EMA

 

Le 17 juin 2013, le lieutenant-colonel Rémi Bouzereau, chef de corps du 1er régiment étranger de cavalerie (1e REC), a pris le commandement de la force interarmées Licorne. Il succède au colonel Vincent Giraud, chef de corps du 1er régiment de spahis (1e RS).

 

Le mandat 29 a été marqué par de nombreuses actions au profit des Forces républicaines de Côte d’ivoire (FRCI). Au total, une vingtaine de détachements d’instruction opérationnelle (DIO) et technique (DIT) a été dispensée au profit d’environ 1000 militaires des FRCI dans différents domaines : le combat,  la lutte contre les engins explosifs, le tir, les transmissions, la maintenance ou encore le soutien sanitaire. La force a également testé sa capacité opérationnelle lors d’un exercice d’évacuation de ressortissants (RESEVAC) avec le Détachement d’intervention lagunaire (DIL), le 25 mai dernier

 

Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

Depuis le 12 janvier, la force Licorne soutien l’opération Serval au Mali. Parallèlement à ses propres missions, elle a fortement contribué à la formation des militaires ivoiriens constituant le bataillon logistique (BATLOG) de la MISMA et au désengagement de la force Serval. Du 4 au 29 mars, des DIO ont été menés au profit des militaires des FRCI qui composent le BATLOG. Du 2 au 7 avril 2013, la force Licorne a achevé leur entrainement lors de l’exercice d’envergure « Agbanian »  où plus de 200 militaires français et près de 230 soldats ivoiriens ont été déployés, sur le camp de Lomo Nord.

 

Durant le mandat 30, les militaires français ont également participé au désengagement de la force Serval. Ils ont contribué à l’accueil du personnel désengagé par voies aériennes militaires (VAM), à la conduite et au suivi d’une dizaine de convois routiers entre Bamako et Abidjan  et  à la remise en condition et l’expédition de matériels vers la France.

 

Lors de ce mandat, une dizaine d’opérations de présence de moyenne durée (OPMD) ont également été conduites sur le territoire ivoirien. Elles ont contribué au rayonnement de la force, particulièrement dans les régions frontalières du Ghana, du Burkina Faso et de la Guinée. Lors de ces missions, les militaires de la force Licorne ont poursuivi leurs actions d’aide aux populations avec la distribution de kits scolaires et sportifs.

Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

Le lieutenant-colonel Rémi Bouzereau est accompagné d'un état-major tactique, d’un escadron de combat et d’un escadron de commandement et de logistique (1er REC), d’une compagnie de combat d’infanterie armée par le 21e régiment d’infanterie de marine, ainsi que de militaires issus de divers autres entités, principalement dans le domaine du soutien.

Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

La force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne, en soutien de l’ONUCI. Elle organise notamment des formations pour les militaires ivoiriens, des aides à la dépollution ou à la destruction de munitions, ainsi que des actions civilo-militaires. Elle est par ailleurs en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin est.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:35
CEMA : déplacement à Singapour

17/06/2013 Sources EMA

 

Le 30 mai 2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu à Singapour à l’invitation de son homologue, le général Ng Chee Meng, avant de participer à la douzième édition du sommet sur la sécurité en Asie, leShangri-La Dialogue, qui avait lieu du 31 mai au 2 juin.

 

La visite officielle au général Ng Chee Meng, chef d’état-major des forces armées singapouriennes, célébrait l’excellence de la relation militaire bilatérale développée avec Singapour et concrétisée, en 2012, par la signature d’un partenariat stratégique entre nos deux pays. Le CEMA a bénéficié de présentations au sein des forces armées singapouriennes avec les visites de l’Information Fusion Center, centre de partage et de traitement de l’information maritime pour le Golfe du Bengale et la mer de Chine du Sud, d’une frégate de la classe Formidable, d’un escadron de l’armée de l’air chargé de la surveillance maritime du détroit de Malacca ainsi que d’une présentation accompagnée d’une démonstration des forces spéciales.

 

L’amiral Guillaud a rappelé l’importance de la coopération militaire qui lie les deux pays  depuis le déploiement de l’école de chasse singapourienne à Cazaux en 1998. Il a plus particulièrement souligné l’engagement conjoint de la France et de Singapour dans la lutte contre la piraterie au large de la corne de l’Afrique, comme dans la lutte contre le terrorisme symbolisée par la série des exercices Black Arrow, dont l’édition 2013 aura lieu à Toulon. Les deux CEMA ont renouvelé leur engagement à renforcer l’interopérabilité entre leurs armées.

CEMA : déplacement à Singapour

Le Shangri-La Dialogue a permis au chef d’état-major des armées de rencontrer ses principaux homologues de la région Asie-Pacifique. Les thèmes abordés lors des différentes tables rondes furent centrés sur la sécurité régionale en Asie-Pacifique, la coopération, la préservation des intérêts nationaux, les mesures de confiance et la prévention des conflits. L’amiral Guillaud est intervenu au cours d’une session spéciale sur le thème des nouvelles technologies et de l’évolution des doctrines militaires aux côtés du vice-ministre de la défense japonais et d’un officier général chercheur de l’académie des sciences militaires de l’armée populaire de libération chinoise (APL).

 

Dans le cadre des rencontres bilatérales qui ont eu lieu en marge du sommet, l’amiral Guillaud a pu dialoguer avec ses homologues néo-zélandais, japonais et australien. Il s’est également entretenu avec l’amiral Samuel Locklear, chef du commandement américain pour le Pacifique (US PACOM) et le Lt Gen. Qi Jianguo, adjoint au sous-chef d'état-major général de l’armée populaire de libération (APL) chinoise. Ces entretiens ont permis au CEMA d’aborder avec ses interlocuteurs les questions de sécurité régionale, de leur faire part des principales conclusions du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale et de souligner l’implication de la France en Asie-Pacifique à travers son dispositif permanent de forces prépositionnées en Nouvelle-Calédonie (FANC) et en Polynésie française (FAPF).

Entretien CEMA FR et USPACOM - ShangriLa_Singapour

Entretien CEMA FR et USPACOM - ShangriLa_Singapour

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:35
The Afghan flag is raised at a patrol base north of Gereshk in Helmand province (library image)

The Afghan flag is raised at a patrol base north of Gereshk in Helmand province (library image)

 

 

18 June 2013 Ministry of Defence

 

NATO-led forces have formally handed over the last of Afghanistan's 95 districts to Afghan security forces.

 

President Hamid Karzai announced the move as his countrymen officially assumed responsibility for security from the NATO-led International Security Assistance Force (ISAF).

President Karzai said:

Our security and defence forces will now be in the lead. From here, all security responsibility and all security leadership will be taken by our brave forces.

The President of Afghanistan, Hamid Karzai
The President of Afghanistan, Hamid Karzai (library image) [Picture: Corporal Ross Fernie, Crown copyright]

The UK Secretary of State for Defence, Philip Hammond, said:

This is a significant announcement that means Afghan National Security Forces are in control of security throughout the country – all provinces, all cities, all borders – and for all of Afghanistan’s 27 million citizens.

This is a hard-fought milestone on the road to complete Afghan security responsibility, with ISAF forces now moving to a role of training, advising and assisting. I was in Afghanistan last week and I was struck by the hugely impressive progress of the Afghan forces we have trained. Now it is those forces that will lead on planning and executing operations, with ISAF troops moving into support, throughout the whole country.

Afghanistan will continue to face challenges as it builds towards becoming a secure and stable state. The Afghanistan our combat forces leave at the end of 2014 will not be perfect, but will be able to stand independently and will never again provide a haven for terrorists to attack the West. That is why we remain firmly committed to supporting Afghanistan beyond 2014 and into the future.

A female Afghan National Army officer
A female Afghan National Army officer looks through the sights of her rifle (library image) [Picture: ISAF]

NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen welcomed the Afghan transition announcement, and said:

This decision marks an important milestone, when Afghan soldiers and police will take the lead for security across the country. This is a day of pride for all Afghans and the 50 nations which contribute to ISAF.

As Afghan forces step forward, ISAF’s role will shift from combat to support. We will no longer plan, execute or lead combat operations. By the end of 2014 our combat mission will be completed, and a new mission will begin.

Together with our partners, we are planning to continue to train, advise and assist the Afghan forces. And NATO will also play its part in the broader international efforts to ensure the long-term sustainment of the Afghan security forces.

 
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Afghan policemen outside Checkpoint Pan Kalay
Members of the Afghan National Civil Order Police outside Checkpoint Pan Kalay (library image) [Picture: Corporal Jamie Peters, Crown copyright]
Afghan policemen carry out security duties
Afghan policemen carry out security duties at a major public event in Lashkar Gah (library image) [Picture: Sergeant Rupert Frere, Crown copyright]
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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:20

20 juin 2013 belgiandefence

 

Pilotes et techniciens belges sont installés depuis fin mai sur la base du 4e Wing à Cold Lake au Canada. La 46e édition de l'exercice international Maple Flag s'y déroule depuis trois semaines déjà avec la participation de pilotes F-16 qui s'y affrontent dans les airs. Une véritable rencontre Top Gun mais dans les cieux canadiens.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:55
Le module d'engagement de la section SAMP exposé au Bourget

Le module d'engagement de la section SAMP exposé au Bourget

19/06/2013 Armée de l'air

 

Une fois n’est pas coutume! D’habitude, les spécialistes de la défense sol-air œuvrent dans l’ombre, à la protection des forces. Durant le 50esalon du Bourget, ils sont placés en pleine lumière, répondant aux sollicitations des visiteurs et de la presse.

 

Jusqu’au dimanche 23 juin, un module d’engagement d’une section de défense sol-air moyenne portée (SAMP) est exposé sur le stand Défense du salon du Bourget. «Le module d’engagement est le cerveau du SAMP Mamba, détaille l’ingénieur en chef de l’armement Truffin, directeur de programme à la direction générale de l’armement (DGA). Nous y présentons une capacité particulière du Mamba qui consiste à traiter simultanément des missiles balistiques et des cibles «classiques» (missiles de croisière ou aéronef). Le SAMP a l’avantage de se reconfigurer instantanément face à l’évolution de la menace.»

 

En règle générale, sept véhicules composent une section de tir, auxquels s’ajoutent des véhicules dédiés au soutien. Jusqu’à quatre modules de lancements terrestres, équipés chacun de huit missiles Aster 30, peuvent être implémentés. Une section dispose aussi d’un radar associé à un module de génération électrique.

 

«Nous sommes à la fin du processus de qualification opérationnelle, détaille le directeur de programme. D’ici la fin de l’année, la qualification finale du système doit être prononcée, notamment dans sa mission anti-missile balistique de théâtre (ATBM).»

 

Quatre escadrons de défense sol-air sont actuellement équipés de SAMP: Luxeuil, Mont-de-Marsan, Avord, Saint-Dizier. L’escadron «Servance» de la base aérienne 116 de Luxeuil fut le premier à recevoir la capacité opérationnelle initiale en octobre 2011. Présents au Bourget, quatre opérateurs de cette unité partagent avec le public certaines de leurs connaissances du système. Utilisateurs depuis deux ans, ces spécialistes maîtrisent parfaitement le SAMP. «Nous avons pris part à toutes les phases de qualification opérationnelle, notamment d’accompagnement d’une force terrestre lors de l’exercice Nawas en 2012 ou d’interception de missile anti-balistique en mars 2013», explique un opérateur.

 

Le passage en pleine lumière ne sera que bref. Dès la fin du salon, les aviateurs doivent se mettre en place pour une autre échéance: le dispositif particulier de sûreté aérienne (DPSA) du 14 juillet 2013.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:55
Bourget 2013: le général Denis Mercier à la rencontre des aviateurs

Le général Mercier en compagnie des aviateurs de la section SAMP

 

17/06/2013 Armée de l'air

 

Alors que le 50e salon du Bourget ouvrait tout juste ses portes, lundi 17 juin 2013 au matin, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), a rendu visite aux nombreux aviateurs mobilisés pour l’occasion.

 

En premier lieu, le CEMAA a rencontré le personnel localisé sur le stand Défense. Le général Mercier s’est vu présenter des moyens de l’armée de l’air tels que le Rafale, le Mirage 2000D ou le système sol-air moyenne portée (SAMP) baptisé Mamba. Il s’est également entretenu avec le personnel sollicité dans les différentes thématiques du stand: «Renseigner», «Acquérir la supériorité», «Projeter», «Protéger», «Soutenir», «Innovations».

 

Le général Mercier est ensuite allé à la rencontre des animateurs du stand «grand public» de l’armée de l’air, sur l’esplanade de la Porte O.

 

Cette tente de 500 mètres carrés abrite durant toute la semaine la majeure partie des simulateurs de l’exposition «Des ailes et des hommes»: six cabines de simulation d’Alphajet aux couleurs des 60 ans de la Patrouille de France, l’entraîneur de vol 6Mouv et le simulateur de siège éjectable sur Mirage F1. Pour compléter le show, Boost’air, personnage de dessin-animé, interagit avec le public sur un grand écran.

 

Le CEMAA s’est ensuite rendu à l’extérieur de cet espace où est installé un Mirage 2000C aux couleurs de l’escadron 1/12 «Cambrésis», unité qu’il a commandée. Cette attraction très populaire draine à chaque édition un public très nombreux.

 

«L’installation de l’exposition a été particulière, détaille le commandant Hervé Portenseigne, chef du département Événementiel du service d’information et de relations publiques de l’armée de l’air (Sirpa air). Le Mirage 2000 a été installé le 6 juin, bien avant le montage de la tente. Une grue a été nécessaire pour sa mise en place. Une fois la tente installée, deux jours ont été nécessaires pour mettre en place les simulateurs.»

Le général Mercier auprès des aviateurs sur le stand Défense du Bourget 2013

Le général Mercier auprès des aviateurs sur le stand Défense du Bourget 2013

Le CEMAA sur le site "grand public" de l'armée de l'air au Bourget

Le CEMAA sur le site "grand public" de l'armée de l'air au Bourget

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:55
Pilote de Tigre avec son casque Top Owl

Pilote de Tigre avec son casque Top Owl

20/06/2013 Economie et technologie

 

En ce troisième jour du Salon du Bourget, la rédaction continue à vous plonger dans l’actualité de l’aéronautique militaire au travers de grandes thématiques de la Défense. Aujourd’hui, focus sur la capacité à acquérir la supériorité, avec le Tigre et le casque TopOwl.

 

L’acquisition de la supériorité dans la troisième dimension est aujourd’hui largement considérée comme un pré-requis au succès d’une opération militaire. Non seulement elle affaiblit l’ennemi, mais elle permet aussi de limiter sa propre exposition et de projeter rapidement ses forces sur le théâtre. La supériorité dans l’aéro-combat permet par ailleurs aux troupes engagées de dominer la manœuvre tactique et de durer sur le théâtre des opérations.

 

En appui des forces terrestres, l’ hélicoptère Tigre est l'une des pièces maîtresses de ce combat. Déployé en Afghanistan, en Libye et au Mali, il a apporté puissance et précision des tirs grâce à ces technologies de pointe. Parmi elles, le viseur de casque TopOwl (Thales) qui apporte une plus-value opérationnelle majeure au pilote puisqu’il lui offre les meilleures capacités de vision de son environnement tactique. « Chaque casque a été spécialement moulé par rapport au crâne du pilote, explique Olivier Lemoine, en charge du design sur les systèmes tête haute pour les hélicoptères, l’œil du pilote est donc parfaitement positionné au centre d’un système optique qui lui permet de voir quelque soit son orientation. »

 

Le système offre ainsi la possibilité d’afficher devant les yeux du pilote et sur la visière des images provenant de n’importe quel système embarqué, de passer rapidement de l’infra-rouge à la pleine lumière du jour ou de voir son environnement extérieur avec en superposition des données de vol. « C’est à la fois simple et efficace », explique le lieutenant Thomas, pilote de Tigre au 5e régiment d’hélicoptères de combat (5e RHC) de Pau. « Il est très confortable et c’est un vrai avantage lorsque nous avons des vols longs, éprouvants, de nuit ou de jour, avec des fortes chaleurs comme en Afghanistan ou au Mali. »

 

Le casque TopOwl développé par Thales.

Le casque TopOwl développé par Thales.

Fort de ce retour d’expérience positif, 1 000 TopOwl ont été livrés à ce jour et plus de 600 unités supplémentaires le seront dans les cinq années à venir à seize nations différentes dont l’Allemagne, l’Australie, l’Espagne, les États-Unis et l’Afrique du Sud. Aujourd’hui, il équipe le Tigre en France mais aussi le Cobra et le Huey de l’US Marine Corps.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:55
Bourget 2013: une démonstration magistrale de l’Atlas A400M

Edward "Ed" Strongman, pilote d'A400M

 

19/06/2013 Armée de l'air

 

Salon du Bourget 19 juin, 14h17. Les regards sont rivés vers le ciel azur. Rythmé par le vrombissement de ses quatre moteurs TP400, l’Atlas A400M évolue pour le plus grand bonheur des aficionados.

 

Aux commandes du mastodonte européen, se trouve le pilote d’essai britannique Edward Strongman. Véritable figure de l’aéronautique, il affiche au compteur quelque 11000 heures de vol dont plus de 7000 consacrées aux essais en vol. Ancien pilote de la Royal Air Force (armée de l’air britannique), il rejoint la compagnie Airbus en 1995.

 

Aujourd’hui, Edward "Ed" Strongman est le chef pilote des essais de l'A400M. Il a été commandant de bord du vol inaugural de l'avion le 11 décembre 2009.

 

«J’ai eu beaucoup de chance d’être le premier à piloter l’A400M. C’est l’aboutissement d’un long travail, d’une belle aventure humaine et technologique.» Le pilote ne tarit pas d’éloges sur les qualités de vols de l’avion: «Sa manœuvrabilité est sensationnelle. C’est un appareil qui est bien plus agile qu’un avion civil. J’ai poussé l’avion au maximum pour montrer ses capacités à se sortir rapidement d’une délicate. Cet avion est très agile à basse vitesse permettant un largage de précision. Dans certaines situations, nous disposons d’un taux de roulis deux fois supérieur. L’A400M est particulièrement rapide pour son gabarit, grâce à ses turbopropulseurs développant une puissance phénoménale.»

 

L’armée de l’air française recevra son premier exemplaire dans les prochaines semaines. À la question: «Êtes-vous jaloux que l’Atlas soit livré à l’armée de l’air avant la Royal Air Force?» Le pilote d’essai répond avec une pointe d’humour «Il est vrai que j’aurais préféré que nous soyons les premiers à l’avoir. Mais nos deux nations ont tissé entre elles des liens très forts et c’est avec plaisir que je vois l’A400M rejoindre très bientôt l’armée de l’air.»

Le premier A400M Atlas aux couleurs de l’armée de l’air a effectué son vol depuis Séville

Le premier A400M Atlas aux couleurs de l’armée de l’air a effectué son vol depuis Séville

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:50
Salon du Bourget -Les hélicoptères de l’armée de Terre à l’honneur

19/06/2013  CNE S. CATALAN - Armée de Terre

 

Du 17 au 23 juin 2013, la 50e édition du salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget ouvre ses portes aux professionnels et au public. L’espace institutionnel du ministère de la Défense accueille l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT).

 

Un hélicoptère Nh90 Caïman, du Centre de formation interarmées et un Tigre du 5ème Régiment d’hélicoptères de combat et leurs équipages seront présents en statique sur le stand du ministère de la Défense. Un espace « aérocombat » sera également proposé aux visiteurs avec, notamment, une démonstration du système de Module de Préparation de Mission des Équipages (MPME) et un clip sur la manœuvre aéroterrestre de l’ALAT. L’aérocombat a montré son rôle central et prépondérant sur plusieurs théâtres, (Afghanistan, Libye et Mali), lui conférant un statut de pôle d’excellence pour l’armée de Terre. L’ALAT regroupe les deux tiers des hélicoptères de la Défense.

 

Exceptionnellement, cette année, un hélicoptère Tigre HAP (hélicoptère appui protection) français et un hélicoptère Tigre KHS allemand de l’Ecole franco-allemande Tigre (EFA) basée au Cannet-des-Maures dans le Var feront une démonstration dynamique commune, en patrouille.

 

Cette démonstration unique va montrer aux nombreux visiteurs un des multiples savoir-faire opérationnels enseignés au sein de l’EFA mais aussi rendre compte des performances et de l'agilité de ces appareils mises au profit direct de leur engagement au plus près du sol.

 

Au-delà de la prouesse technique réalisée par les équipages, les visiteurs pourront apprécier les capacités tactiques offertes au profit de la manœuvre aéroterrestre. Le vol simultané et la démonstration exceptionnelle de ces deux Tigres français et allemand à l’occasion de ce salon ont une portée symbolique très forte.

 

Les chefs d’état-major des armées de Terre française et allemande seront en visite au salon samedi 22 juin.

 

L’EFA fêtera le 1erjuillet 2013, ses 10 ans d’existence, l’année même des 50 ans du traité de l’Elysée, signé le 22 janvier 1963 par le chancelier Adenauer et le général De Gaulle. Traité d’amitié fixant les objectifs d’une coopération renforcée entre l’Allemagne et la France dans les domaines des relations internationales et de la défense, la création de l’EFA s’inscrit dans ce cadre.

 

Ainsi, cette démonstration binationale en vol prouve, à elle seule, la dimension internationale de l'école et toute la pertinence et l'efficacité d'une coopération franco-allemande réussie.

Tigre HAP (FR) Tigre KHS (DE) photo RP Defense

Tigre HAP (FR) Tigre KHS (DE) photo RP Defense

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:55

18.06.2013 Par ministere de la defense

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:55
Le Bourget 2013 : Sagem veut remplacer les Sperwer français avec son drone Patroller

18/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Sagem a profité du salon pour présenter une nouvelle configuration de son drone Patroller, désormais équipé de deux capteurs dont un nouvelle charge utile de guerre électronique intégrée dans l'un des pods disponibles sous voilure.

 

photo RP Defense

photo RP Defense

"Pour nous, le Patroller est réellement le successeur du Sperwer", explique un dirigeant de la société. Avec ce nouveau capteur "champ large", qui s'ajoute à la boule optronique offrant un "champ étroit", Sagem ambitionne de répondre au besoin exprimé par l'armée de Terre pour le remplacement de ses drones tactiques Sperwer, qui avaient également été fournis par Sagem.

 

Ce faisant, le Patroller s'oppose de front au Watchkeeper de Thales, proposé au titre d'un partenariat franco-britannique et qui fait actuellement l'objet d'une campagne d'évaluation en vol menée par la DGA et les opérationnels.

photo RP Defense

photo RP Defense

La charge utile d'écoute électronique (Comint) testée sur le Patroller est d'ailleurs la même que celle proposée pour équiper les Watchkeeper "France", et a été fournie par Thales.

 

Sagem a ainsi annoncé pendant le salon avoir réalisé une nouvelle campagne d'essais en vol avec cette nouvelle charge utile, qui s'est tenue entre le 10 et le 13 juin depuis le site d'Ergany, en région parisienne. Au total, sept vols ont été réalisés avec le nouveau capteur Comint, utilisé en complément de la boule optronique Euroflir 410.

Note RP Defense

 

Le pod Comint pèse 40 Kg. Il se fixe rapidement sous l’aile, comme charge externe : les  seules connecteurs nécessaires sont l’alimentation électrique du Pod et le système de navigation du Patroller. Pour ce type de charge sensible, la position sous l’aile du drone évite les perturbations electromagnétiques liées à la cellule.

Le Bourget 2013 : Sagem veut remplacer les Sperwer français avec son drone Patroller

En opérations, les charges Comint et Optique seront exploitées depuis la station sol (concept multi-capteurs) du drone Patroller, développé dans le cadre d’une maitrise d’œuvre industrielle française.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:55

20.06.2013 Par ministere de la defense

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:55

17.06.2013 Par ministere de la defense

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:50
EADS ne compte pas céder d'activités de défense pour le moment

19/06 LesEchos.fr (Reuters)

 

EADS ne compte pas abandonner ses activités liées à la défense mais n'exclut pas de chercher des alternatives pour certaines d'entre elles, a déclaré mercredi Tom Enders, président exécutif du groupe, au quotidien allemand Die Welt.

 

"Nous allons examiner très attentivement quelles activités valent la peine d'être maintenues, en matière de rentabilité et de perspectives sur les marchés - et quelles activités pourraient bénéficier d'un meilleur avenir dans une coentreprise ou avec un nouveau propriétaire", a dit Tom Enders.

 

"Ce qui est certain, c'est qu'en ces temps de réduction des budgets, une consolidation est nécessaire dans l'industrie de la défense", a-t-il ajouté.

 

Tom Enders a précisé que les activités de défense d'EADS représentaient un chiffre d'affaires de douze milliards d'euros, ce qui en fait le premier acteur européen du secteur.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:50
Salon du Bourget : L’Allemagne prête à recevoir son système MEADS

20.06.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

A la suite d’une conférence donnée ce 19 juin concernant le système MEADS (Medium Extended Air Defence System), Walter Stammler, président du conseil d’administration de MEADS, a déclaré que l’Allemagne était tout à fait prête à recevoir son système de défense anti-aérienne de nouvelle génération : « L’Allemagne est prête à réceptionner le système MEADS, à l’adapter et à l’intégrer à l’ensemble de son système de défense aérienne ».

 

Pour Walter Stammler, le but est également d’intégrer MEADS au sein des systèmes de défense aérienne qui existent déjà – Mantis et Patriot entre autres – afin de créer un système global et plus efficace.

 

Concernant les délais, le président du conseil d’administration s’est montré plus réservé, évoquant deux obstacles majeurs : Les élections parlementaires qui doivent se tenir en septembre prochain et le scandale EuroHawk qui secoue actuellement la sphère politique et médiatique. « Le sujet principal en ce moment c’est l’EuroHawk, MEADS est pour l’instant passé en arrière-plan, je ne suis pas en mesure de donner de date précise pour le transport du système vers l’Allemagne », a précisé Walter Stammler, qui est tout de même convaincu que « ça ne durera pas des années ».

 

Il ajoute que le gouvernement allemand a tout intérêt à mettre en œuvre ce système, en raison des sommes engagées (autour d’un milliard d’euros), mais également parce qu’il « n’existe pas de pareil système au monde ».

 

Le système MEADS est composé de radars à 360°, de lanceurs transportables et de missiles. Il est destiné à contrer toute attaque de missiles balistiques, de missiles de croisière, de drones et d’avions. Walter Stammler précise que le système est aisément transportable par A400M, des manœuvres de « roll on » et de « roll off » ayant déjà été effectuées.

 

« Le système est prévu pour la défense intérieure mais également pour les théâtres d’opérations, c’est pour cela qu’il a été conçu pour être rapidement transporté et mis en œuvre. On pourrait tout à fait reproduire le schéma des Patriot en Turquie avec ce système, mais avec encore plus d’efficacité », conclut Walter Stammler.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:50
photo ECPAD

photo ECPAD

18 Juin 2013 thalesgroup.com

 

.. pour le soutien de la flotte mondiale de l’hélicoptère NH90

 

Le Bourget, le 18 Juin 2013 : OEM Defence Services a signé avec Eurocopter un contrat d’une durée de 5 ans pour la maintenance de plus d’une centaine d’équipements (avioniques, hydrauliques, mécaniques, …) installés sur chaque hélicoptère NH90, dans toutes ses versions de la flotte mondiale.

 

Ce contrat unique couvre le soutien des matériels fabriqués par cinq acteurs majeurs du domaine aéronautique, actionnaires de OEM Defence Services : Diehl Aerospace, Liebherr-Aerospace & Transportation, Safran, Thales et Zodiac.

 

Sur la base d’un engagement de performance et de coût, par la mutualisation de services, OEM Defence Services contribue ainsi à la simplification de la chaîne de maintenance et à l’amélioration de la performance globale du soutien de la flotte NH90.

 

En s’appuyant sur le socle industriel de référence que constituent ses actionnaires et ses partenaires, OEM Defence Services propose un modèle coopératif, orienté services, avec des solutions innovantes qui exploitent les synergies pour s’adapter aux besoins des clients.

 

Avec la signature de ce contrat, Eurocopter et OEM Defence Services mettent en place une coopération industrielle optimisée, au service de l’efficacité opérationnelle des clients et de la maîtrise des budgets de soutien.

 

OEM Defence Services annonce la signature d’un contrat avec Eurocopter

Le NH90 est l’hélicoptère tactique et utilitaire le plus moderne aujourd’hui disponible sur le marché pour les opérations terrestres et navales. A ce jour plus de 500 commandes fermes de NH90 ont été passées par 14 pays au consortium NHI (Eurocopter/AgustaWestanld, Fokker). Deux versions du NH90 sont aujourd’hui disponibles : le TTH (Tactical Transport Helicopter) et la version navalisée NFH (NATO Frigate Helicopter). A ce jour, NH90 Industries (NHI) a livré plus de 145 hélicoptères NH90 aux différents opérateurs.

 

 

A propos de OEM Defence Services :

 

OEM Defence Services assure des prestations de MCO pour une large gamme d’équipements aéronautiques, développés et fabriqués par les OEM (Original Equipment Manufacturer / fabricants d’équipements d’origine) suivants :

 

Diehl Aerospace GmbH *

 

Liebherr-Aerospace & Transporation SAS *: Liebherr-Aerospace Toulouse SAS, Liebherr-Aerospace Lindenberg GmbH

 

Safran Group: Messier-Bugatti Dowty, , Sagem Défense Sécurité*, Technofan

 

Thales*

 

Zodiac Group: Zodiac Services Europe SAS*, Aerazur, Intertechnique, ECE, IN-LHC, AVOX Systems, IN-Services SA, Precilec

* actionnaires de OEM Defence Services

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:50
L'avion présenté au Bourget est celui qui a participé aux essais du système de mission. photo RP Defense

L'avion présenté au Bourget est celui qui a participé aux essais du système de mission. photo RP Defense

19/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

C'est le petit "gunship" qui monte : Alenia Aermacchi et ATK, partenaires sur le programme d'avion multi-mission MC-27J, ont profité du salon du Bourget pour exposer l'appareil ayant servi à mener la première phase d'un programme d'essais visant à démontrer la faisabilité d'un "kit de combat" qui peut être rapidement installé sur palette dans le soute du bimoteur de transport C-27J.

 

Une première phase d'essais autofinancés s'est ainsi achevée au premier semestre 2013. Menés aux Etats-Unis, ceux-ci ont d'abord permis de démontrer qu'il était possible d'installer en un peu plus d'une heure le kit palettisable, composé d'un canon de 30mm dérivé du célèbre GAU-23, d'un boule optronique jour/nuit fournie par Flir Systems et d'une station de contrôle opérateur.

 

ATK et Alenia ont ensuite conduit des essais de tir du canon afin de valider la bonne séparation des obus et la précision de l'armement. Dans la configuration actuelle, le canon est fixe et sa ligne de visée est asservie au capteur optronique installé sur l'avion.

 

En novembre prochain, les deux industriels devraient entamer (toujours sur fonds propres) une deuxième phase de réduction de risques. Celle-ci devrait permettre de valider un système de visée plus évolué, dans lequel le canon sera mobile. Une troisième phase est également envisagée, et elle porterait entre autres sur l'intégration d'un armement guidé de précision qui serait tiré depuis la rampe arrière. Mais ATK et Alenia disent espérer bénéficier du soutien d'un client pour financer ces évolutions.

 

Le programme MC-27J bénéficie déjà d'un soutien en nature de la part du commandement des opérations spéciales de l'US Air Force (AFSOC), qui a mis à disposition certaines de ses installations et moyens d'essais en Floride pour la conduite des premiers essais. L'AFSOC a également "certifié" les performances du MC-27J à l'issue de cette phase de tests, donnant aux partenaires du programme une caution sérieuse face à leurs clients potentiels.

 

Selon un représentant d'Alenia Aermacchi, le marché potentiel pour le MC-27J est évalué à une cinquantaine d'appareils au cours des 20 prochaines années. L'industriel met en avant non seulement la capacité "armée" de l'avion mais aussi son potentiel multimissions, expliquant que le C-27J pourrait être également vendu dans des versions de renseignement.

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