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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 16:35
Promotion des liens dans la défense Vietnam-Japon

03/06/2013 vietnamplus.vn

 

Le général Vo Van Tuân, chef d'état-major adjoint de l'Armée populaire du Vietnam, a reçu lundi le directeur de l'Institut national des études de la défense du ministère japonais de la Défense, Nobushige Takamizawa, en visite de travail au Vietnam.

 

Les deux parties ont passé en revue les bonnes relations traditionnelles entre Vietnam et Japon ces 40 dernières années, et affirmé le bon développement de la coopération bilatérale dans la défense ces derniers temps.

 

Elles ont souhaité dynaminer les relations de coopération dans la défense, renforcer les échanges de missions pour échanger des expériences, coopérer dans la formation de cadres et dans d'autres domaines d'intérêt commun. -VNA

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 16:30
 The presence of HMCS TORONTO in the Arabian Sea region also gives Canada the flexibility and capability to respond quickly to emerging crises in the region. Photograph by Corporal Malcolm Byers, HMCS TORONTO

The presence of HMCS TORONTO in the Arabian Sea region also gives Canada the flexibility and capability to respond quickly to emerging crises in the region. Photograph by Corporal Malcolm Byers, HMCS TORONTO

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwired - June 5, 2013)

 

Her Majesty's Canadian Ship (HMCS) Toronto successfully disrupted her fifth - and by far the largest - narcotics shipment since March of this year as part of ongoing counter-terrorism operations in the Arabian Sea.

During the search and inspection of a vessel by the ship's naval boarding team on May 30th, Toronto's crew recovered approximately 6 tonnes of hashish. The narcotics were recovered without incident and will be destroyed.

"It is my great honour to congratulate the crew of HMCS Toronto on another successful interdiction operation in the Arabian Sea," said the Honourable Peter MacKay, Minister of National Defence. "Their efforts represent Canada's continuing dedication toward ensuring a secure maritime environment for legitimate mariners in the region."

This marks the largest hashish seizure in Combined Maritime Forces history. Earlier this spring, HMCS Toronto also seized one of the largest amounts of heroin on the seas.

To date, HMCS Toronto has recovered roughly 7.3 tonnes of narcotics, representing hundreds of millions of dollars worth of drugs at street value. On March 29, a massive narcotics shipment in the Indian Ocean was disrupted when the ship's naval boarding team recovered approximately 500 kilograms of heroin. In addition, her crew recovered 317 kilograms of heroin on May 6, 195 kilograms of heroin on May 10, and approximately 300 kilograms of heroin on May 23.

"HMCS Toronto's activities are part of a broader Combined Maritime Forces counter terrorism effort to provide maritime security and stability across her operating area in the Arabian Sea and Indian Ocean. Our common goal of maritime security and stability can only be achieved by continued cooperation and information sharing between our allied forces," said Lieutenant-General Stuart Beare, Commander, Canadian Joint Operations Command. "By combining accurate intelligence, careful observation, and monitoring, with the experience developed by Toronto's crew over the course of her deployment, and with the knowledge and cooperation of our allies and partners, we are seeing great success. Toronto and our mission partners can be justifiably proud of what she has achieved."

Narcotics smuggling in the Arabian Sea and surrounding region is a recognized source of funding for terrorist organizations. Combined Maritime Forces and Combined Task Force 150 have been actively building links and working in close cooperation with local, regional, and international law enforcement agencies in the Middle East, enabling them to identify potential offenders at sea.

"I am extremely proud of the high level of proficiency and tenacity that my crew has shown on this deployment. The outstanding work of all onboard has contributed to these record narcotics seizures," said Commander Jeff Hamilton, Commanding Officer of HMCS Toronto. "Toronto continues to operate with our Combined Task Force 150 partners to combat terrorism at all levels. Every dollar we deny these terrorist organizations works towards making our world a safer place."

HMCS Toronto is a Halifax-based Canadian patrol frigate with a crew of approximately 225 personnel, and includes a CH-124 Sea King helicopter air detachment, as well as a shipboard unmanned aerial vehicle detachment.

HMCS Toronto is deployed on Operation Artemis, Canada's contribution to Combined Task Force 150, a multinational maritime task force combating terrorism across the Red Sea, Gulf of Aden, Indian Ocean, and the Gulf of Oman. As part of this multinational force, Toronto works alongside coalition partners to promote security, stability, and prosperity in an area that covers two million square miles, and encompasses some of the world's most important shipping routes connecting the Far East to Africa, Europe, and North America. The region sees more than 23 000 shipping movements per year, and Combined Task Force 150 is one of three task forces commanded by Combined Maritime Forces, a naval partnership comprising 29 nations.

Notes to editor / news director:

Background info and imagery available:

http://www.cjoc.forces.gc.ca/exp/artemis/index-eng.asp

http://www.combatcamera.forces.gc.ca/site/01/opartemis/index-eng.asp

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 16:00
Livre Blanc 2013 : le chef d'état-major de l'armée de l'air s'exprime

05/06/2013 Ltt Alexandra Lesur-Tambuté  - Actus Air

 

Comme promis, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, a souhaité s’adresser aux aviateurs suite à la sortie du nouveau Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale, le 29 avril 2013. Échanges en toute franchise sur l’avenir de l’institution.

 

Mon général, vous avez participé à la commission en charge de rédiger le nouveau Livre blanc. Quel a été votre rôle et quels ont été vos objectifs durant cette rédaction ?

Le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air - Comme tous les membres de la commission, mon rôle a été d’apporter ma réflexion aux travaux du Livre blanc. Nous sommes satisfaits de constater qu’un grand nombre de nos propositions ont été reprises dans ce document qui fixe les grandes orientations en matière de Défense. Cette considération est d’autant plus importante pour notre institution qu’elle établit une cohérence entre le projet de l’armée de l’air, récemment présenté aux aviateurs, et les grands principes retenus dans le Livre blanc.

Justement, quels sont selon vous les points clés, les orientations qu’il faut retenir de ce nouveau Livre blanc pour l’armée de l’air ? 

Je retiens principalement que les orientations que j’ai souhaitées pour l’armée de l’air sont parfaitement cohérentes avec les quatre principes directeurs annoncés par le ministre de la Défense. Le premier point concerne la question de l’autonomie nationale pour laquelle l’armée de l’air est fortement impliquée à travers sa participation très active aux missions permanentes (dissuasion, protection) ainsi que par sa  capacité à réagir immédiatement à une décision. Le deuxième point est axé sur la cohérence du modèle et des missions que nous sommes amenés à réaliser. Cette cohérence nous oblige à adapter en permanence notre dispositif en fonction de nos engagements. Elle s’exprime dans notre capacité à avoir des forces adaptées à toutes les phases d’une opération. C’est pourquoi nous devons aller vers une différenciation de l’entraînement, entre les forces capables d’entrer en premier avec une très grande réactivité et celles capables de durer. Cette différenciation des forces est d’ailleurs le troisième point mis en évidence par le ministre. Une nécessité qui entraîne également une différenciation de certains équipements. Pour passer la période budgétairement difficile, nous allons donc utiliser encore quelques temps des flottes plus anciennes, en ralentissant la modernisation de certains équipements sans l’interrompre. Nous l’avons réalisé au Mali, lorsque nous avons remplacé les Rafale de la permanence opérationnelle par des Mirage 2000 pour les envoyer en intervention. Enfin, le ministre de la Défense met en avant le principe mutualisation C’est un processus qui guide depuis longtemps notre action, notamment avec nos partenaires européens au sein de l’’EATC (1) et que nous poursuivrons avec des projets phares tels que celui de l’A400M, du MRTT ou des drones.

Avec ce Livre blanc, l’armée de l’air s’apprête à subir de nouvelles modifications. On parle de 34 000 postes supprimés pour la Défense, d’équipements revus à la baisse… Quelle réalité pour l’institution ?

Oui, nous allons vers un format plus réduit avec des diminutions qui seront conséquentes. Nous avons déjà fait des efforts entre 2008 et 2013 et nous devrons de nouveau en fournir. Mais dans ce format revu à la baisse, il est également question de projet et donc de modernisation. J’ai deux objectifs pour l’armée de l’air de demain. Tout d’abord, celui de continuer à moderniser ses capacités dans les domaines qui ont été présentés dans le projet « unis pour faire face ». D’autre part, celui de remonter son niveau d’activité aérienne en baisse actuellement de 20%, ce que je ne peux accepter. Ainsi, les  cinq priorités de l’armée de l’air, que j’ai annoncées dans le projet s’inscrivent parfaitement avec les objectifs affichés dans le Livre blanc. L’armée de l’air devra poursuivre sa capacité à commander et à conduire des opérations avec notamment la modernisation des outils de détection sur le territoire national. Elle devra toujours contribuer à notre autonomie nationale dans l’appréciation des  situations et garantir l’acquisition du renseignement nécessaire pour une opération au travers d’une différenciation de ses capteurs de renseignement, et de l’acquisition de systèmes de drones de type MALE (2). De plus, l’armée de l’air poursuivra sa mise en œuvre de structures adaptées garantes de notre capacité de réaction immédiate. En parallèle, elle développera ses moyens de projection avec l’arrivée de l’A4000M et le remplacement des tankers (ravitailleurs), avec le futur avion multirôle MRTT (3). Enfin, nous moderniserons nos capacités de formation et d’entraînement pour répondre aux nouvelles orientations.

Comment conserver la performance de l’armée de l’air dans un contexte de restructurations et de réorientations ?

Aujourd’hui, l’opération Serval, au Mali, a démontré le potentiel et le niveau extraordinaire acquis par l’armée de l’air. Pour la première fois depuis très longtemps, nous avons mené une opération sous notre propre commandement et contrôle. Le format capacitaire retenu dans le Livre blanc est un format, certes, plus ramassé, mais qui nous permet de maintenir le niveau atteint par l’armée de l’air, au Mali. Nous arrivons toutefois à un seuil limite, en-dessous duquel il faudrait sûrement réaliser des choix impactant la capacité des armées à s’engager dans une opération extérieure. Actuellement, le format annoncé dans le Livre blanc nous permet bien heureusement de conserver notre superbe armée de l’air, sa réactivité et sa performance, même si le court terme sera très difficile.

 

"Soyons unis pour faire face"

 

Après le Livre blanc de 2008, les aviateurs ont su faire face à des restructurations importantes. Quel message voulez-vous leur adresser aujourd’hui en cette période annonciatrice de nouvelles réformes ?

Il faut continuer à travailler sur le projet de l’armée de l’air « Unis pour faire face ». D’autre part, il ne faut pas se focaliser sur les formats. C’est bien la cohérence que nous construisons qui nous fera avancer. Le projet de l’armée de l’air nous fixe plusieurs objectifs clairs dont celui de se recentrer sur des valeurs qui nous sont essentielles. Il a également vocation à redonner des responsabilités aux différents niveaux de commandement par une adaptation de nos structures militaires, la création d’escadres de nouvelle génération, le tout étayé par la mise en œuvre attendue de stages de formation au profit des officiers et des sous-officiers supérieurs appelés à exercer des responsabilités. Tout ceci va nous donner l’opportunité de préparer au mieux le futur de l’armée de l’air.

Avez vous déjà des échéances programmées dans la mise en œuvre du Livre blanc ?

La prochaine échéance extrêmement importante concerne la loi de programmation militaire. Elle va traduire l’ambition du Livre blanc et fixer le cap pour les six prochaines années. La deuxième échéance concerne, quant à elle, la traduction physique du projet de l’armée de l’air « Unis pour faire face ». En effet, nous allons très bientôt mettre en œuvre ce que nous avions annoncé. Le comité stratégique reviendra sur les bases aériennes le moment venu présenter aux aviateurs la mise en exécution de la loi de programmation militaire et celle du projet de l’armée de l’air, qui sont étroitement liées.

Le nouveau projet de l’armée de l’air « unis pour faire face » que vous avez présenté est-il une anticipation des réformes à mener suite au Livre blanc ? Constitue-t-il une mesure fédératrice pour aider les aviateurs à intégrer au mieux le nouveau visage de la Défense ?

Le nouveau projet n’était pas une anticipation mais un besoin de remise en cohérence globale des différentes réformes qui se sont télescopées jusqu’à présent. Dans cette remise en cohérence, plusieurs grands objectifs se dessinaient naturellement et je savais, étant un membre de la commission du Livre blanc, qu’ils étaient en accord avec les nouvelles orientations à venir. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons souhaité présenter le projet de l’armée de l’air avant la sortie du Livre blanc. Dans le projet « Unis pour faire face », nous avons mis en évidence le principe de différenciation des forces ou encore les efforts que nous souhaitions porter sur les moyens de renseignement et de surveillance. Des objectifs confortés dans le nouveau Livre blanc avec notamment l’acquisition de douze drones, et de moyens ISR (4) léger. Ce projet offre des objectifs clairs, qui démontrent que nous ne subissons pas notre avenir mais que nous le maîtrisons. Pour cela, il est très important d’expliquer les nouvelles orientations aux aviateurs, qu’ils puissent comprendre ce que nous faisons, qu’ils puissent y adhérer, et surtout en être les acteurs principaux. Je ne peux commander l’armée de l’air seul. Elle appartient à tous les aviateurs.

(1) EATC : European Air Transport - commandement européen du transport aérien

(2) MALE : moyenne altitude longue distance 

(3) MRTT : Multirole Transport Tanker - avion multirôle de ravitaillement en vol et de transport

(4) ISR : Intelligence Surveillance and Reconnaissance

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 15:55
Allocution du CEMA à la commission de Défense et des forces armées

 

 

04/06/2013 Sources : EMA

 

Le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, s'est présenté devant la commission de la défense et des forces armées de l'Assemblée nationale le 22 mai.

 

"La date de cette audition est d’autant mieux choisie que ce matin même le général Barrera est venu me rendre compte de la fin de son mandat, le général Laurent Kolodziej lui succédant à la tête de la brigade Serval, et que j’ai reçu hier le général Foucaud, qui prendra dans trois semaines la relève du général de Saint-Quentin comme commandant de l’opération.

 

En tout état de cause, quatre mois et demi après son déclenchement et un mois après le vote du Parlement autorisant sa poursuite, il est intéressant de faire le point, avant de s’interroger sur les perspectives à court, à moyen et à long termes.

 

Des membres de la commission et vous-même, Madame la présidente, vous êtes rendus sur place et vous avez pu constater les particularités de la bande sahélo-saharienne. Vous avez aussi pu mesurer les conditions extrêmes auxquelles nos hommes sont confrontés – aujourd’hui, à Gao, il fait 45° à l’ombre !

 

Ces déplacements de parlementaires sur les théâtres d’opération sont nécessaires, je dirais même essentiels, non seulement pour vous, élus de la Nation, mais aussi pour nos troupes sur place. Votre présence témoigne en effet de l’attachement que vous leur portez et de la reconnaissance de la communauté nationale. Je tiens à ce propos à rendre hommage aux six militaires français morts au combat et à nos blessés – un peu plus de deux cents depuis le début de l’opération, étant entendu que j’inclus dans ce nombre les quelque 150 qui ont été victimes d’un « coup de chaleur ».

 

Mon propos s’articulera en trois parties. Je vous donnerai d’abord mon appréciation sur la situation en ce 22 mai et sur les perspectives immédiates qui s’en dégagent. Je vous indiquerai ensuite les premiers enseignements tirés de cette opération, avant d’évoquer pour finir les enjeux de nos futures interventions telles qu’on peut les envisager à la lumière du Livre blanc.

 

Il me faut commencer par rappeler quelques éléments de contexte ainsi que les objectifs fixés par le Président de la République. Vous le savez, notre intervention a été décidée au profit d’un État malien en situation de fragilité, qui ne contrôlait plus ses frontières depuis longtemps, laissant libre cours à toutes sortes de trafics. Les Nations unies estiment ainsi à treize milliards de dollars la valeur marchande de la drogue ayant transité en 2012 par le bassin sahélo-saharien, soit huit fois le budget de l’État malien. La situation politique laissée par Amadou Toumani Touré mêlait complaisance et corruption. L’État se montrait incapable d’apporter la moindre réponse aux attentes des populations du Nord, au moment même où de nombreux mercenaires touaregs rentraient chez eux après la chute du régime libyen.

 

C’est dans ce cadre que l’armée malienne a subi deux déroutes successives, au premier semestre de 2012, puis à partir de décembre dernier. Confrontée à des combattants aguerris, elle était mal commandée, rarement payée, mal équipée et affaiblie par des clivages internes. Elle s’est révélée dans ces conditions incapable de défendre la souveraineté de l’État, en dépit des actions de coopération menées de longue date, par nous-mêmes et par nos alliés.

 

Il faut également se souvenir que cette zone retenait notre attention depuis 2007, à cause des prises d’otages qui s’y sont produites – dix-huit en 2011 et six autres en 2012 –, dont onze ont concerné des Français. Face à cette situation, nous avons procédé à de nombreuses planifications de précaution, pour être à même de faire face à tous les cas de figure – sans pour autant envisager ce qui s’est passé précisément en janvier. Nous avons également mené des actions ponctuelles, avec un déploiement préventif de forces spéciales dans l’ensemble de la zone pour instruire les forces africaines. Enfin, dès 2009, le Gouvernement a établi un plan interministériel, dit « Plan Sahel », comprenant coopération, soutien militaire, aide à la justice et aide au développement.

 

Mais, de façon générale, jusqu’au 11 janvier, la France a privilégié l’action indirecte dans un cadre multilatéral où étaient mis en avant les Africains et leurs organisations régionales, au premier rang desquelles la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union africaine, notre pays intervenant essentiellement en soutien.

 

Ce qui a déclenché notre engagement, c’est le « pas de trop » franchi par les groupes armés djihadistes – qui s’est révélé une erreur stratégique – lorsqu’ils ont cherché à sortir de l’Azawad « historique » et tenté de s’emparer de la ville de Mopti et, surtout, de la piste de Sévaré.

 

Les objectifs fixés par le Président de la République lors des conseils restreints de janvier étaient parfaitement clairs : stopper l’offensive vers Bamako et ainsi préserver l’existence d’un État malien ; détruire – ce qui signifie en langage militaire neutraliser 60 % des forces ennemies – et désorganiser la nébuleuse terroriste ; aider au rétablissement de l’intégrité et l’unité territoriales du Mali ; enfin, rechercher les otages, les nôtres en particulier.

 

Je vous rappelle brièvement l’enchaînement des opérations. L’avancée des groupes armés djihadistes a été bloquée dès le 11 janvier, premier jour de l’opération ; Gao a été reprise le 26 janvier, Tombouctou le lendemain, de sorte que les djihadistes ont été repoussés au nord du fleuve Niger ; à la fin de février, nous avons atteint la frontière algérienne avec la libération de la ville frontalière d’In Khalil ; le sanctuaire d’Al-Qaïda de l’Adrar des Ifhogas a été pris début mars, après des affrontements dont vous avez tous vu des images et qui se sont déroulés notamment dans la vallée de l’Amettetaï.

 

En quatre mois donc, l’offensive a été brisée. Il n’y a plus de sanctuaire djihadiste au Mali : 80 % de la logistique des terroristes a été détruite et ils ont été chassés des zones de peuplement. L’État malien a commencé à réinvestir le Nord. Enfin, il n’y a plus dans le Nord-Mali de zone où nous ne soyons allés, seuls ou accompagnés des forces africaines, au premier rang desquelles les Tchadiens et les Nigériens, mais sans oublier les Mauritaniens avec lesquels nous avons coopéré dans le Nord-ouest, en plein accord avec les autorités de Bamako.

 

Les nombreux défis que nous avons relevés méritent d’être soulignés, notamment ceux du temps, de l’espace – ou plutôt des espaces – et du climat.

 

Le temps tout d’abord. Notre réaction au déclenchement de l’opération a été, j’oserai le mot, fulgurante. En l’espace de quelques heures, nous avons traduit la volonté politique de la France en action militaire. La cadence de l’opération a également été extrêmement rapide : nous avons toujours conservé l’initiative sur l’adversaire ; nous avons pu reprendre leurs principaux points stratégiques avant la saison chaude, évitant ainsi l’enlisement que prédisaient certains.

 

L’espace a également constitué un défi, d’abord en raison de l’éloignement du Mali puisque Bamako se trouve à quatre mille kilomètres de Paris, ensuite en raison de la diversité d’un territoire où coexistent désert de sable au Nord-ouest, désert montagneux au Nord-est et savane désertique au Sud-est, le Sud-ouest étant mi-désertique mi-marécageux. Il s’agit enfin d’un espace immense : la distance de Bamako à Gao équivaut à celle de Paris à Brest mais, sans voie ferrée ni autoroute et par plus de 40 degrés, il faut dans le meilleur des cas trois jours pour la parcourir en l’absence de toute opposition.

 

Le troisième défi est celui du climat. Vous avez pu constater lors de votre déplacement à quelles conditions extrêmes nos troupes doivent faire face. Les combats de l’Adrar ont été livrés par une température de 45°. Chargé de trente kilos, chaque homme avait besoin de dix litres d’eau par jour. Comme ils étaient deux mille, ce sont donc vingt tonnes d’eau qu’il fallait acheminer quotidiennement, soit la capacité de deux avions C-130. D’autre part, dans les conditions météorologiques actuelles, un C-160 Transall ne peut transporter que vingt-huit passagers au maximum, contre soixante en plein hiver. Nos soldats ont tenu, non seulement parce qu’ils étaient bien entraînés, mais aussi parce que nous avons pu relever ce défi logistique.

 

Les actions politiques, diplomatiques et militaires ont toujours été en phase. Je voudrais mettre en exergue deux points en particulier. Le premier est connu et reconnu, et je l’avais déjà évoqué à propos de l’opération Harmattan : le processus décisionnel politico-militaire français est réactif grâce à une chaîne aussi courte que possible. Deuxièmement, nous avons bénéficié du soutien quasi immédiat de certains de nos alliés et partenaires.

 

J’en viens aux perspectives immédiates.

 

Conformément à la volonté exprimée par le Président de la République, nous avons commencé à réduire notre empreinte sur le théâtre. En effet, la poursuite des opérations ne nécessite plus le même niveau de forces ; d’autre part, la mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) a commencé à déployer ses 6 000 hommes, y compris dans le Nord, en attendant de se transformer, à partir du 1er juillet, en mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), d’effectif double, soit plus de 12 000 hommes.

 

L’État malien, quant à lui, s’est engagé dans un processus de réconciliation nationale : les administrations commencent à revenir dans le Nord du pays ; un médiateur agréé par toutes les parties a été désigné pour discuter avec toutes les populations, touarègues comme arabes, qui ne sont pas plus unies les unes que les autres. Enfin, il est maintenant quasiment certain qu’une élection présidentielle se tiendra le 28 juillet et le 11 août, juste après le ramadan. Comme l’a indiqué le Président de la République, c’est la vitesse à laquelle se déroulera ce processus qui dictera le niveau et la nature de notre présence.

 

La réconciliation a aussi besoin du financement de la communauté internationale et de l’implication des acteurs régionaux. De ce point de vue, on ne peut que se réjouir du succès de la conférence des donateurs de Bruxelles qui, le 15 mai, s’est achevée sur la promesse de 3,2 milliards d’euros de dons. Comme je vous l’ai dit, l’intervention au Mali n’a pas constitué une surprise en elle-même : seule la date et le facteur déclenchant nous étaient inconnus. Nous avions envisagé toutes les hypothèses, excepté que les trois groupes djihadistes lanceraient ensemble une offensive militaire en bonne et due forme.

 

Il est d’ores et déjà possible d’en tirer quelques enseignements militaires.

 

Tout d’abord, les forces armées françaises ont atteint un niveau d’efficacité exceptionnel, reconnu dans le monde entier : fortes de leurs engagements précédents, en Afghanistan, en Libye et en Côte d’Ivoire, où nous avions testé des modes d’action un peu nouveaux, elles ont démontré l’étendue de leur savoir-faire. Notre objectif est de le préserver dans le cadre de la future loi de programmation militaire.

 

Trois points ont été améliorés, et d’abord l’intégration interarmées jusqu’à un niveau élémentaire – ce que j’appelle les opérations combinées : lors de la bataille de l’Adrar des Ifoghas, les drones et des avions Atlantique 2 de la marine ont permis aux troupes au sol de bénéficier des appuis combinés de la chasse, des hélicoptères de l’aviation légère de l’armée de terre, l’ALAT, et de l’artillerie. Deuxièmement, le partage du renseignement « inter-agences », aussi bien entre nos services qu’avec nos alliés, est devenu plus fluide. Enfin, le processus de ciblage a été plus efficace, comme le prouve l’absence de dommages collatéraux.

 

Mais certaines lacunes capacitaires demeurent et n’ont pu être que partiellement comblées par l’aide de nos alliés. Le transport stratégique militaire tout comme le transport tactique ont été sous forte tension alors que c’est un élément clé sur ce type de théâtre. En matière de drones, nous avons certes déployé nos deux Harfang beaucoup plus tôt que prévu – alors qu’il était programmé de les faire venir à Niamey à partir de la fin de février, c’est-à-dire après l’aménagement d’une aire de stationnement en dur, ils ont été disponibles dès le 20 janvier –, mais cette capacité s’est révélée insuffisante, de sorte que le soutien de drones américains a été le bienvenu. Pour le ravitaillement en vol aussi, nous avons bénéficié de l’aide des États-Unis qui, aujourd’hui encore, mettent à notre disposition, en moyenne, trois avions par jour. Nous avons également eu recours à des ravitailleurs espagnols, britanniques et allemands. Enfin, je relève que nous ne disposons toujours pas d’hélicoptères lourds. En Europe, seuls les Allemands et les Britanniques en possèdent et ils sont tous d’origine américaine. Les Britanniques les mobilisent en Afghanistan tandis que les Allemands demeurent contraints par leurs règles d’engagement des forces. Ces appareils présentent l’avantage de conserver par forte chaleur une capacité de charge équivalente à celle d’un hélicoptère de type Cougar, ce qui nous suffirait.

 

Au-delà de ces enseignements strictement militaires, je tirerai trois leçons sur le plan stratégique.

 

La France conserve en Afrique une forte capacité d’influence, que nous devons et pouvons faire prospérer. C’est le général de Saint-Quentin, commandant de l’opération Serval, qui était responsable de la cellule de coordination avec les différents contingents africains. Cette responsabilité était attendue et même réclamée par nos partenaires africains, à tel point que les forces tchadiennes, dont je dois saluer l’engagement et le courage, ont demandé à être placées sous commandement français, comme les forces nigériennes d’ailleurs.

 

La capacité des forces africaines à se mobiliser est le second enseignement, et une heureuse surprise. En l’espace de deux mois, 6 000 hommes ont été déployés sur le territoire malien. Leur niveau opérationnel est certes hétérogène, leur équipement et la logistique associée sont défaillants, mais cet engagement rapide est une première et cette manifestation de bonne volonté doit être encouragée.

 

Enfin, l’aide militaire européenne a été globalement tardive. Des soutiens importants ont certes été obtenus, mais souvent dans un cadre bilatéral. Comme pour la Libye, les Britanniques, les Danois et les Belges ont répondu présents en moins de vingt-quatre heures et sans aucune restriction d’emploi. Le général Barrera me disait ce matin à quel point il avait été « bluffé » par le courage des pilotes danois, qui ont été envoyés jusqu’à Tessalit ou Kidal, ou des pilotes belges, qui ont fait du transport tactique dans des zones de combat. L’European Union Training Mission in Mali (EUTM Mali), la mission européenne de formation de l’armée malienne, forte de ses 550 hommes, est à pied d’œuvre depuis le 1er mars, et aura formé d’ici au 8 juin le premier bataillon malien, l’objectif étant d’en former quatre au cours d’une première phase de douze mois.

 

Les combats d’ampleur terminés, les sanctuaires terroristes durablement détruits, s’ouvre aujourd’hui le temps de la stabilisation, tant militaire que politique, ce qui exige une approche globale, du point de vue géographique comme en ce qui concerne les domaines d’action.

 

Il faut « penser Sahel », et non pas se limiter au Mali. Le Tchad, le Niger et la Mauritanie doivent rester mobilisés, de même que l’Algérie, qui a fait preuve de bonne volonté – j’irai jusqu’à dire qu’une étape a été franchie. Enfin, nous ne devons pas oublier le Sud libyen.

 

Il faut également « penser réconciliation », et non pas uniquement élections, présidentielle en juillet et août, puis parlementaires en septembre et octobre. Enfin, il faut « penser développement » et non pas uniquement subventions. Le Mali ne doit pas devenir un trou noir comme l’est aujourd’hui le Sud libyen.

 

Cette intervention doit contribuer à notre réflexion sur les perspectives opérationnelles telles que les dessine le dernier Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.

 

Celui-ci prend acte de la diversité des opérations. Le Mali est, comme l’ont été nos interventions en Afghanistan et en Libye ou encore la lutte contre la piraterie, l’une des manifestations de cette diversité. L’opération Serval entre aussi dans la catégorie de ce que le Livre blanc a appelé les engagements « probables ». Je note également que le volume des forces engagées au lancement de l’opération correspondait à celui de la future force interarmées de réaction immédiate, la FIRI.

 

D’autre part, pour cette opération malienne, la France a systématiquement recherché l’appui des forces locales et régionales, nécessité soulignée par le Livre blanc, afin d’éviter un engagement strictement national dans la durée, selon le principe « Premier entré, premier sorti ».

 

Troisièmement, l’opération Serval s’est appuyée sur une gestion dynamique des efforts et sur une certaine porosité entre les différentes fonctions stratégiques, ce qui est conforme aux principes de différenciation et de mutualisation prônés par le Livre blanc.

 

En revanche, si la combinaison de nos forces en interarmées a bien fonctionné, ce ne sera sans doute pas une mince affaire de réaliser la même chose avec nos alliés. En effet, j’ai pu constater la semaine dernière à Bruxelles que, si nos partenaires de l’OTAN et de l’Union européenne sont très admiratifs de ce que nous avons réalisé, ils doutent de pouvoir nous imiter. Il est vrai que ce savoir-faire qui est le nôtre est le fruit d’une expérience acquise au fil des années, depuis l’implosion de l’empire soviétique et le début des conflits balkaniques dans lesquels nous sommes intervenus.

 

Dans le Livre blanc de 2013, l’Afrique a retrouvé sa place. Nos partenaires européens commencent enfin à prendre en compte les enjeux de la stabilité de la zone sahélienne pour leurs intérêts de défense et de sécurité. Les Pays-Bas, par exemple, ont annoncé hier qu’ils participeraient à la deuxième génération de forces destinée à pourvoir aux effectifs de l’EUTM Mali, tant pour la protection des forces que pour l’équipe d’instructeurs. Une initiative aussi nouvelle de ce pays est bien la manifestation d’une prise de conscience. Je souhaite que le conseil européen de décembre, qui sera consacré à la défense, soit l’occasion d’une avancée sur le sujet.

 

Je voudrais enfin noter que nous avons dû notre rapidité d’action à deux atouts : le dispositif d’alerte Guépard, qui permet de disposer en permanence d’une compagnie pouvant être projetée en urgence immédiatement, et nos forces prépositionnées. Sans ces dernières, il aurait été impossible, même avec d’importantes capacités de transport stratégique, d’agir aussi vite, aussi fort et donc aussi efficacement. Le Livre blanc prend acte de cette nécessité de conserver plusieurs points d’appui en Afrique, sans indiquer combien, de façon à laisser assez de souplesse pour que nous puissions nous déployer aux endroits nécessaires.

 

Notre liberté d’action politique est directement liée à l’effort que nous consentirons en matière de préparation opérationnelle de nos forces. C’est en effet le niveau de cette préparation opérationnelle qui détermine notre rapidité de montée en puissance. Le maintien du niveau d’activité sera donc l’un des enjeux de la future loi de programmation militaire.

 

Madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, quatre mois et demi après son déclenchement, nous pouvons dire que l’opération Serval est un succès militaire. C’est l’exploitation de ce succès qui permettra de restaurer la paix dans un Sahel enfin stable."

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:55
Japan, France to start talks to jointly develop military equipment

June 03, 2013 By KOJI SONODA- Asahi Shimbun

 

SINGAPORE--Despite Japanese objections to France's military equipment sales to China and Russia, Japan has agreed to hold official talks on joint weapons development with France.

 

Defense Minister Itsunori Onodera on June 2 met with his French counterpart on the sidelines of the Asia Security Summit here. French Defense Minister Jean-Yves Le Drian showed a strong interest in Japanese weapons-related technology, and proposed that the two nations jointly develop military weapons and equipment.

 

Onodera and Le Drian agreed that Japan and France will begin talks aimed at hammering out an agreement to carry out joint arms development, beginning with the bilateral summit scheduled for June 7 in Tokyo.

 

“I think there is no difference with France in our thinking on this,” Onodera told reporters after the meeting with Le Drian, showing his support for joint arms development efforts.

 

However, France’s recent arms exports to China and planned sales to Russia, upset Japan and prompted Onodera to question his French counterpart.

Grille d'appontage sur une frégate française DCNS

Grille d'appontage sur une frégate française DCNS

France has sold to China defense contractor DCNS SA’s landing grid, which allows helicopters to land on or take off from ships without crew assistance even in bad weather.

 

Japan has expressed concerns to France that the equipment will be used on Chinese ships intruding into Japanese waters around the disputed Senkaku Islands in the East China Sea.

 

“If the equipment is installed on the (Chinese marine surveillance vessel) Haijian, that will fuel tensions in the East China Sea,” Onodera said at the meeting.

 

But Le Drian reiterated his country’s stance that the sales cannot be regulated because the system will not be used for military purposes in China and is not subject to a European Union ban on arms exports.

BPC russe Vladivostok

BPC russe Vladivostok

Russia also plans to purchase amphibious assault ships from France and station them at its marine bases in the Far East. This purchase has raised Japanese concerns that the Russian military will increasingly exert its influence in the Far East.

 

“It will upset the military balance,” Onodera said on June 2. But Le Drian replied that there are no problems with the export to Russia.

 

One past stumbling block to an arms development collaboration, the Japanese government's three principles on arms exports, established in 1967, is apparently not a concern.

 

The government banned the exports of weapons to communist block countries, countries subject to arms exports embargo under the U.N. Security Council’s resolutions and countries involved in or likely to be involved in international conflicts.

 

But since the government at the end of 2011 eased the ban on arms exports, Japan has been able to develop weapons jointly with other countries in addition to the United States. France has made informal proposals to conduct joint development.

 

If the two nations reach an agreement, France will become the second country to engage in collaborative arms development with Japan, following Britain, since Tokyo relaxed the ban.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:55
VBCI - photo ECPAD

VBCI - photo ECPAD

04/06/2013 ministre de la Défense

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rendra à Bourges lundi 10 juin 2013 pour son premier déplacement dans les industries d’armement depuis la présentation du nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. Il réaffirmera la place des industries de défense dans l’économie française et le soutien apporté par l’État aux 4 000 entreprises du secteur.

 

Le Livre blanc présenté le 29 avril dernier reconnaît l’industrie de défense comme une composante essentielle de l’autonomie stratégique de la France. Le maintien d’un volume significatif de crédits publics est stratégique pour préserver les compétences indispensables dans les secteurs clés identifiés et suivis par le ministère de la Défense.

 

Les industries de défense jouent un rôle moteur pour la compétitivité de l’économie française et l’emploi industriel. Elles concernent 4 000 entreprises, près de 15 milliards d’euros de chiffre d’affaire, et emploient 165 000 personnes dont 20 000 hautement qualifiées. Elles exportent entre 25% et 40% de leur production et contribuent significativement à la balance commerciale de notre pays.

 

L’impératif industriel se traduit notamment par le haut niveau des crédits accordés aux études et recherches qui conditionnent l’avenir technologique (750 millions d’euros en 2013), et l’utilisation par l’État actionnaire et client de tous ses moyens pour faciliter les évolutions nécessaires et veiller à ses intérêts stratégiques et économiques.

photo MBDA

photo MBDA

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:55
04.06.2013 Par Marine-Nationale
 
Après dix jours d’exercice, l’entraînement Air Defense Week s’est achevé le 31 mai 2013. Cet entraînement interallié et interarmées organisé par le Groupe aérien embarqué et mis en œuvre par la Marine nationale s’est déroulé depuis la Base d’Aéronautique Navale de Landivisiau.
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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:50
The Terrier is the British Army's newest and most advanced engineering vehicle [Picture: Andrew Linnett, UK MoD]

The Terrier is the British Army's newest and most advanced engineering vehicle [Picture: Andrew Linnett, UK MoD]

 

 

5 June 2013 Ministry of Defence

 

The British Army has taken delivery of Terrier, its newest and most advanced engineering vehicle.

 

The armoured digger gives the Royal Engineers a state-of-the-art capability that can be used to carry out a variety of tasks both in the UK and on future operations.

Despite weighing 30 tonnes, Terrier is an agile and versatile piece of equipment that can reach speeds of almost 50 miles per hour. It is fitted with 5 on-board cameras and thermal imaging technology, providing soldiers with a 360-degree surveillance capability that can be used day and night.

The technology used in Terrier is so advanced that the vehicle can be operated by remote control, enabling soldiers to clear routes from a safe distance.

Able to transport up to 5,000 kilograms of material, Terrier has a range of interchangeable equipment such as a forklift and rock hammer that makes it highly adaptable. The vehicle can also be equipped with a 7.62 millimetre general purpose machine gun and smoke grenade launchers for use in combat.

The Terrier - a tracked, armoured engineer vehicle

The Army will receive 60 Terriers as part of a £360 million project with BAE Systems, who have designed and built the vehicle in the UK.

Warrant Officer Steve Cahill, Royal Engineers, who has trialled Terrier, said:

The Terrier is a world-leading engineer support and combat vehicle which can dig holes, lift objects and drill into the ground or shatter concrete. All whilst being controlled remotely and providing armoured protection, top cover and smoke shields for our troops.

Very much in line with the ethos of the Corps of Royal Engineers, Terrier is a versatile vehicle capable of taking on a variety of tasks.

The head of the British Army, Chief of the General Staff General Sir Peter Wall, said:

The Terrier armoured digger is excellent news for the Army. Its versatility will pay huge dividends on the battlefields of the future. We could not be happier with this new armoured engineer capability.

 

Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

The Terrier vehicle is a great example of the contribution that the British defence industry makes to our Armed Forces. Designed and built in the UK by BAE Systems, it will provide technological advances for our troops with a more robust and versatile engineering capability.

The Terrier - a tracked, armoured engineer vehicle
Fitted with five on-board cameras and thermal imaging technology, Terrier provides soldiers with a 360-degree surveillance capability [Picture: David Tucker, Crown copyright]
The Terrier demonstrates its digging capability
The Terrier demonstrates its digging capability on the Bovington training area [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]
The Terrier - a tracked, armoured engineer vehicle
The armoured digger gives the Royal Engineers a state-of-the art capability that can be used to carry out a variety of tasks [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]
The Terrier - a tracked, armoured engineer vehicle
The Terrier being demonstrated at the Armoured Trials and Development Unit in Bovington [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]
Operating the Terrier by remote control
The technology used in Terrier is so advanced that the vehicle can be operated by remote control, enabling soldiers to clear routes from a safe distance [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]
The Terrier - a tracked, armoured engineer vehicle
The Terrier weighs in at 30 tonnes, is both agile and versatile, and can reach speeds of almost 50 miles per hour [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]
The Terrier - a tracked, armoured engineer vehicle
The Terrier can also be equipped with a 7.62mm general purpose machine gun and smoke grenade launchers for use in combat [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]
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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:50
Euro Hawk décollage de la BA De de Manching 11.01.2013 photo EADS - Cassidian

Euro Hawk décollage de la BA De de Manching 11.01.2013 photo EADS - Cassidian

4 juin 2013 Hanna Klimpe - Courrier international

 

La presse allemande spécule sur le sort du ministre de la Défense, Thomas de Maizière, qui doit être entendu ce mardi 4 juin par l'Otan et mercredi 5 juin par le Bundestag à propos de l'affaire Euro Hawk, le programme d'achat de drones défaillants.

 

"Je souffre de la pression que je dois supporter", telle est l'information la plus précise que la presse a reçue jusque-là du ministre de la Défense, Thomas de Maizière, à propos de l'affaire Euro Hawk [drone de reconnaissance non armé]. Il s'agit de l'achat de drones inutilisables, car défaillants. Une affaire qui a coûté des centaines de millions d'euros au pays.

Cette semaine, le ministre de la Défense doit s'expliquer : le mardi 4 juin auprès de l'OTAN, à Bruxelles ; le mercredi 5 juin auprès du Bundestag. Ce sera "La semaine de la vérité pour Thomas de Maizière", titre Die Welt.

Cependant, la presse rapporte chaque jour de nouveaux éléments. Les derniers venant du Spiegel, qui a consacré sa une à l'affaire : "D'après les recherches du Spiegel, la direction du ministère de la Défense était informée de la dimension des problèmes avec le projet des drones Euro Hawk [...]. Mais ce n'est que quinze mois plus tard que le ministre a arrêté ce programme."

Pour la Süddeutsche Zeitung, ce scandale concerne les dysfonctionnements de l'administration. "Thomas de Maizière a un problème massif dont les dimensions énormes auraient pu être évitées si on s'était intéressé un peu plus aux détails dans son ministère", note Christoph Hickmann dans un article intitulé "La misère".

Déjà des voix s'élèvent pour exiger des sanctions personnelles, allant jusqu'à la démission du ministre. "L'opposition veut soumettre Maizière à un feu croisé de questions", titre ZEIT Online. "Le sacrifice d'un pion ne suffira pas", écrit l'hebdomadaire, en citant le chef du groupe parlementaire social-démocrate [SPD, opposition], Thomas Oppermann. La chancelière Angela Merkel a jusque-là évité de prendre position. "Le ministre de la Défense a annoncé pour cette semaine un exposé détaillé sur le projet depuis son commencement il y a dix ans. Je ne préjugerai pas avant de l'avoir entendu", a-t-elle souligné.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:40

MOSCOU, 4 juin - RIA Novosti

 

Donner à des robots un travail dangereux pour l'homme est complètement normal. Les plus grandes puissances militaires travaillent déjà dans ce sens et la Russie ne devrait pas prendre de retard, écrit mardi le quotidien Vedomosti du 4 juin 2013.

 

Le ministre de la Défense russe Sergueï Choïgou a reconnu hier que les appareils de combat robotisés russes étaient pour l'instant en retard par rapport à leurs concurrents étrangers. La conception de robots de combat est prévue par le programme de défense 2011-2020 mais les délais sont constamment retardés et la qualité de la production se réduit en raison du retard technologique des entreprises, une mauvaise organisation de travail sur les contrats d'Etat et le manque de personnel qualifié.

 

L'an dernier le vice-premier ministre de la Défense Dmitri Rogozine évoquait également la nécessité de créer une intelligence artificielle pour remplacer le matériel militaire piloté et appelait à "ne pas craindre des tâches fantastiques". Cette année Rogozine a déjà annoncé la conception de robots qui auraient pour mission d'évacuer des blessés du lieu d'un attentat et de neutraliser les terroristes.

 

Les militaires sont enthousiastes et considèrent que les robots de combat sont l'avenir de l'armée.

 

Rogozine est préoccupé par les intérêts de l'industrie de l'armement et Choïgou par ceux de l'armée. Aujourd'hui pourtant le conflit entre l'armée et l'industrie de l'armement, comme à l'époque d'Anatoli Serdioukov, s'est éteint. Mais les risques existent tout de même : par exemple, Rogozine et Choïgou créent tous les deux des concepts militaires novateurs que la presse compare à l'agence américaine Darpa.

 

Les robots sont un nouveau "sujet" qui peut être vendu au gouvernement en échange d'une part de budget. Et il est très important de savoir si l'argent versé financera une magnifique utopie ou un quotidien triste mais nécessaire. L'industrie de l'armement russe a encore beaucoup de retard sur les meilleurs concepteurs de drones ou d'appareils robotisés terrestres et sous-marins. Chaque pays connaît des lenteurs dans certains secteurs mais la Russie est également en retard sur les Etats-Unis dans le développement d'un système commun de gestion des troupes reliant toutes les unités tactiques entre elles.

 

Cependant, la lenteur de l'industrie russe pourrait être bénéfique dans un certain sens : au moins, la Russie ne créera pas SkyNet et ne sera pas responsable du soulèvement des machines.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:35
JASDF F-15J air superiority fighters. Creative Commons photo, Flickr user Delta16v.

JASDF F-15J air superiority fighters. Creative Commons photo, Flickr user Delta16v.

Jun 3, 2013 by Kyle Mizokami - Japan Security Watch.

 

For more than forty years, as part of an alliance with the United States, Japan was allowed access to some of the very best fighters in the world. A string of American fighters, starting with the F-86 Sabre, then the F-104 Starfighter, F-4 Phantom and finally the F-15 provided the mainstay of the Air Self Defense Forces. Offering Japan first-rate fighters only nine years after World War II may sound odd, but America was convinced that postwar Japan was a vital strategic ally. The doors of the Arsenal of Democracy swung open wide and Japan (and America) benefitted enormously.

Of course, Japan didn’t realize that, forty years later, those doors would close a little bit and the F-15 would be the final first rank fighter it would have access to. In 1998, the so-called “Obey Amendment” to the U.S. defense budget prohibited the U.S. from exporting the F-22 Raptor abroad. Although practically nobody comes out and says it, the Obey Amendment is likely the result of transfers of U.S. technology from Israel to the People’s Republic of China, which resulted in aircraft such as the J-10. Realistically the likelihood of an arms transfer ban specifically targeting Israel is exactly zero, and as a result the F-22 was banned from export to any country, no matter how loyal to the United States.

Separated at birth? IAI Lavi and J-10 fighters, comparison.

Separated at birth? IAI Lavi and J-10 fighters, comparison.

Since the passage of the act the official line has been that the F-35 is the American fighter reserved for Japan. Various efforts, some led by members of Congress have tried to overturn the F-22 ban, but those have run into the reality that nobody could promise that F-22 technology would ever be leaked again…especially by a certain country. So the F-22 remained the sole ward of the United States Air Force, and when the production line ended, the tooling was put into storage in the unlikely event the aircraft would be resurrected.

 

Now, imagine you’re Japan. You’ve enjoyed cozy relationship with the American Military-Industrial Complex for decades, getting the very best fighters, and even the right to produce those fighters, under license, in Japan. You’ve held up your end of the bargain, and you expect the relationship to continue. You limit your own fighter production program to licensed builds, not bothering to develop indigenous designs. Why should you?

 

Along comes the Obey Amendment…and you’re screwed. You have an aging fleet of F-4EJ Phantom fighters you expected to replace with F-22s, and that’s not going to happen. America instead offers you the F-35 Lightning II, a multi-role fighter over budget, behind schedule, and worst of all, it doesn’t suit your requirements. You wanted a two engine air superiority fighter ? You can’t have it. Why? Because you can’t be trusted with the technology. Why now? Because we said so.

Do you know anyone excited about this plane? Neither do I.

Do you know anyone excited about this plane? Neither do I.

If you were Japan, would that not make you more than a little uneasy about your access to future weapons systems? Especially with China breathing down your neck?

 

The answer is yes, that is making Japan very  uneasy. And it is taking steps. Consider this article that came out just today.

Japan, France to start talks to jointly develop military equipment

SINGAPORE–Despite Japanese objections to France’s military equipment sales to China and Russia, Japan has agreed to hold official talks on joint weapons development with France.

Defense Minister Itsunori Onodera on June 2 met with his French counterpart on the sidelines of the Asia Security Summit here. French Defense Minister Jean-Yves Le Drian showed a strong interest in Japanese weapons-related technology, and proposed that the two nations jointly develop military weapons and equipment.

Onodera and Le Drian agreed that Japan and France will begin talks aimed at hammering out an agreement to carry out joint arms development, beginning with the bilateral summit scheduled for June 7 in Tokyo.

“I think there is no difference with France in our thinking on this,” Onodera told reporters after the meeting with Le Drian, showing his support for joint arms development efforts.

(Asahi Shimbun, June 3rd, 2013. Link)

A little more than a year ago, Japan signed a similar deal with the U.K.

Japan, U.K. agree on arms development

Prime Minister Yoshihiko Noda and British leader David Cameron agreed Tuesday in Tokyo to strengthen bilateral defense cooperation, including joint weapons development, in what will be the first such case since Japan eased its de facto ban on arms exports.

It is also the first time Japan has agreed to develop weapons with a country other than the United States.

Noda and Cameron agreed to launch at least one joint weapons program, according to a joint statement released after their 30-minute-long summit and one-hour working dinner at the prime minister’s office.

Japanese officials said the two leaders did not discuss specific weapons systems for development. But they did mention Rolls-Royce engine technology for helicopters during their talks, the officials said.

(The Japan Times, April 11, 2012. Link)

If you wanted partners in defense technology who have something to offer Japan, and who aren’t the United States, then France and the United Kingdom are your ideal choices. Japan is very clearly beginning to diversify its arms connections as a hedge against future technology bans from any one supplier. Who can say what the Americans are going to ban next?

Yes, these initial reports are vague. Yes Japan is indecisive, but when it pushes in a direction, it does so decisively. The F-35 Lightning II won the F-X fighter competition in part because of the U.S. – Japan alliance and the presence of American troops in Japan. The Eurofighter Typhoon lost because Japan has few, if any, concrete defense agreements with the Europeans and the closest European troops are in French Micronesia. But if the rules of the game have changed, that Japan no longer has a tacit guarantee of the best weapons on the market, then it is in Japan’s interests to ensure that foreign industry, or even domestic industry, can provide a substitute. With the relaxing of Japanese arms export laws, Japan may even jointly develop and sell abroad weapons systems that compete with American designs.

The blanket ban of the Obey Amendment may prove both a tactical and strategic mistake for the American Military-Industrial Complex and its gilded array of weapons systems.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:35
photo ECPAD

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4 June 2013, Pierre Riant - radioaustralia.net.au

 

Le livre blanc du ministère de la Défense, publié au début de l'année, ne fait aucune référence à la France en matière de coopération militaire.

 

Une universitaire spécialisée dans les études européennes, Denise Fisher, s'interroge.

Avec trois collectivités françaises dans le Pacifique, l'enjeu militaire et économique de la France dans cette région est pour le moins important.

Le livre blanc de la défense fait référence aux États-Unis, à la Chine, mais la France est absente.

Les explications de Denise Fisher qui a récemment publié un livre : « France in the South Pacific : Power and Politics. » ( La France dans le Pacifique Sud : Pouvoir et Politiques]

FISHER : « Depuis les jours difficiles des années 80, la France a vraiment travaillé pour rétablir son image et être acceptée dans la région. Ils ont mis fin aux essais nucléaires en 1996. Ils ont négocié un accord avec les dirigeants indépendantistes de Nouvelle-Calédonie en leur proposant une période de transition. En clair, ils ont commencé à solutionner les deux questions au centre des tensions dans la région.
 

Et depuis, la France a investi des ressources financières pour aider la région ainsi que pas mal de ressources politiques et humaines pour encourager les relations et notamment les relations entre ses territoires et le Pacifique, avec les voisins. »

Beaucoup de chemin a donc été parcouru depuis les années 80. La France est désormais un partenaire actif dans la région, un fait qui aurait échappé au ministère de la Défense australien.

FISHER : « En fait il n'y a pas eu de petite référence, il n'y a pas une seule référence à la France dans le document, et c'est vraiment surprenant.  Surprenant par que la France est dans le Pacifique est qu'elle est l'un de nos partenaires dans le Pacifique.

C'est une alliée occidentale dans le Pacifique, c'est donc un avantage stratégique pour les États-Unis et l'Australie. Je dirais aussi un avantage pour les îles de la région que de pouvoir compter sur la France. Je pense à Tonga, à la Papouasie Nouvelle-Guinée, au Vanuatu, je pense à toutes les activités constructives comme l'accord FRANZ entre la France, l'Australie et la Nouvelle-Zélande qui permet à ces trois pays de prêter main forte aux nations insulaires dans la surveillance maritime ou le partage de renseignements.

Il y a toutes ces choses et toutes ces activités ne sont pas même mentionnées.
»

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:30
F-35B flies with gun pod installed - photo Lockheed Martin

F-35B flies with gun pod installed - photo Lockheed Martin

5 Juin 2013 Dan R. Assayah / Défense - .israelvalley.com

 

C’est décidé. Le géant américain du secteur de la défense Lockheed Martin fait un pas très lourd de sens et qui démontre encore une fois la vitalité technologique d’Israël. Dans quelques mois un superbe centre de Recherche et développement va ouvrir aux portes du désert du negev. Selon le journal économique Globes la formalisation d’un accord a eu lieu avec le Ministère de la défense.

 

Lockheed Martin est la première entreprise américaine et mondiale de défense et de sécurité. Comme ses principaux concurrents, elle conçoit et réalise différents produits dans lesquels l’électronique et la technologie jouent un rôle déterminant.

 

En 2012, 84 % des ventes de l’entreprise ont été faites à l’État américain, et le reste principalement à d’autres États. En 2012, sur les 45,8 milliards de $ de chiffre d’affaires, 17,3 milliards proviennent de contrats signé avec l’administration américaine (10,9 milliards dans la défense, 6,6 milliards dans le civil).

 

Lockheed Martin est né en 1995, par la fusion entre Lockheed et Martin. Les deux entreprises étaient à l’origine des groupes aéronautiques. Aujourd’hui, Lockheed Martin reste entre autres connue pour ses avions de combat, le F-16, le F-22 et le futur F-35. Ils représentent environ 20 % du chiffre d’affaires.

 

IsraelValley Plus : Sources inform ’’Globes’’ that Lockheed Martin Company (NYSE: LMT), the world’s biggest defense company, will establish a development center in Israel. It will collaborate with Bynet Data Communications Ltd. in building the IDF Intelligence Corp’s technology campus in the Negev, known as the 5/9 project.

 

Lockheed Martin knows the Israeli market well – the Air Force is preparing to receive its F-35 stealth fighter – but the company is now changing its approach to the local market. Israel is not just a loyal and enthusiastic customer of its planes and defense systems, but an arena for development activity.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 11:55
photo ECPAD

photo ECPAD

 

4 juin 2013 -    Carole André – LeTelegramme.fr

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, est venu hier dans ses terres bretonnes pour ouvrir le colloque sur la cybersécurité organisé dans le cadre du 40e anniversaire de l'école des transmissions de Rennes. Il a insisté sur les capacités de la Bretagne à devenir pôle d'excellence en matière de cybersécurité.

 

Les annonces avaient déjà été faites début mai, à l'occasion de la sortie du Livre blanc de la Défense 2013. La France investit dans la cyberdéfense et compte bien se doter d'un outil puissant pour lutter contre l'ennemi invisible du «cyberespace». Outre la capacité de riposte, le ministère investit massivement dans la recherche afin de rester à la pointe des technologies dans un monde électronique en constante évolution.

 

Le site de Bruz de la DGA-MI, près de Rennes, bénéficie de ces crédits. Le ministre a confirmé, hier, la création de 200 emplois sur le site. Fort de cette base militaire, il a aussi indiqué que la Bretagne «doit saisir cette opportunité de développement et d'innovation considérable qu'est le domaine de la cybersécurité. Cela doit devenir une force de la région, une véritable filière appuyée par des grands groupes et des PME innovantes».

 

Pour ce faire, les crédits accordés à la R&D des entreprises de défense et de sécurité vont être multipliés par trois (de 10 à 30 millions d'euros par an) avec un soutien accru aux start-up.

 

«Un projet ambitieux»

 

«La formation est essentielle pour maintenir un niveau constant», a rappelé le ministre. Grâce aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan et à l'école des transmissions, la formation militaire est déjà bien présente sur le territoire. «Il doit se créer des partenariats avec les écoles d'ingénieurs, les universités et les IUT, poursuit le ministre. Un projet ambitieux d'un pôle d'excellence de la cybersécurité pourrait naître ici».

 

Pour aboutir à un projet concret le plus rapidement possible, le ministre a nommé Jean-Bernard Pène, inspecteur général de l'armement du ministère de la Défense, afin qu'il réunisse les différents acteurs de la formation. «La création d'une filière d'excellence pourrait donner une image de marque considérable à la Bretagne», a conclu Jean-Yves Le Drian.

 

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 11:55
La cyberdéfense élevée au rang de priorité nationale

04/06/2013 La rédaction  - DICOD

 

En ouverture d'un colloque consacré à la cybersécurité et organisé à l'occasion du 40e anniversaire de l'école des transmissions de Rennes, lundi 3 juin, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s'est exprimé sur la nouvelle donne stratégique que constitue la cyberdéfense. A cette occasion, il a précisé l'ampleur de l'effort financier et humain prévu dans ce domaine par le Livre blanc, paru fin avril.

 

« Le cyberespace possède un potentiel riche en opportunités, mais aussi lourd de risques et de menaces », a indiqué le ministre de la Défense lors de son intervention au colloque cybersécurité du 3 juin, à l'école des transmissions de Rennes. Outre la question du cyber-espionnage, les atteintes aux systèmes d'information peuvent poser une question de souveraineté majeure en cas de prise de contrôle ou de paralysie de secteurs vitaux pour l’État. C'est pourquoi, le nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale a pris toute la mesure de ce qui se présente comme une nouvelle donne stratégique et développe une doctrine alliant prévention, réaction et capacité offensive.

L'ambition de la politique de sécurité est d'être en mesure d'identifier l'origine des attaques, d'évaluer les capacités offensives des adversaires potentiels et l'architecture de leurs systèmes, et de pouvoir ainsi les contrer. Le modèle d'armée sera donc adapté à cet enjeu, à travers la mise en place d'une chaîne de commandement opérationnelle spécifique, unique, centralisée et intégrée au commandement interarmées des opérations. Les capacités et les moyens humains consacrés à la cyberdéfense seront renforcés (plusieurs centaines de postes supplémentaires d'ici 2019) au sein du ministère de la Défense et une capacité de réserve, à la fois opérationnelle et citoyenne, mobilisable pour traiter une crise informatique majeure sera inscrite dans la prochaine loi de programmation militaire.

Le ministre de la Défense a rappelé, lors de son intervention, sa volonté de constituer en Bretagne, "un pôle d'excellence" de formation à la cyberdéfense, autour des écoles de Sain-Cyr-Coëtquidan.

Il a également précisé que la base industrielle de technologies de défense et de sécurité nationale serait renforcée par la mise en place d'une politique industrielle coordonnée (les crédits consacrés notamment aux études en amont dans le domaine de la cyberdéfense passeront de 10 à 30 millions d'euros par an) et par un accompagnement à l'innovation technologique.

Enfin, Jean-Yves Le Drian a salué les efforts de l'Union européenne de se doter d'une stratégie en la matière, cette démarche venant en juste complémentarité des efforts de l'Otan dont le ministre aura l'occasion de s'entretenir lors de la réunion des ministres de la Défense à Bruxelles, le 5 juin prochain.

 

Retrouvez le discours d'ouverture du ministre de la Défense dans son intégralité

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 11:50
photo Airbus Military

photo Airbus Military

2013-06-04 xinhua

 

L'Agence européenne de défense (EDA) a annoncé lundi à Bruxelles la concrétisation du partage des capacités de transport militaire pour 13 Etats membres, par le lancement d'un portail sur son website.

 

Cette initiative vise à simplifier la procédure concernant les opérations de transport aérien militaire entre Allemagne, Belgique, Bulgarie, Chypre, Grèce, Italie, Lituanie, Norvège, Pays- Bas, Roumanie, Slovaquie, Suède et Tchèque. A travers ce portail, les Etats membres pourront échanger facilement les informations sur les survols et les atterrissages, au lieu de recourir à l'autorisation diplomatique pour chaque vol.

 

Il s'agit d'un mécanisme pour la mise en place du ciel unique européen dans les années à venir. "Il permet des économies substantielles des ressources humaines et financières, tout en rendant les opérations de transport militaire plus rapides et efficaces", a commenté Peter Round, directeur des capacités de l'EDA. L'EDA prévoit que le nouveau mécanisme couvrira un maximum de 95% des missions de transport militaire exécutées chaque année au-dessus des territoires des pays signataires.

 

Le partenariat sur la flotte européenne de transport aérien, signé par 20 Etats en 2011 sous les auspices de l'EDA, se penche sur l'amélioration de la disponibilité du transport aérien militaire dans l'Union européenne (UE) et l'élaboration des solutions concrètes pour accroître son efficacité.

 

L'EDA a souligné, dans un communiqué, qu'elle continuerait à travailler dans le domaine de l'autorisation diplomatique, dont l'autorisation pour les avions de transport militaire de l'UE à l'extérieur de l'UE et l'autorisation pour les opérations de ravitaillement air-air en ciel européen. 

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 11:35
Industrie militaire : New Delhi se cherche toujours

05/06 Par Patrick de Jacquelot* -  Les Echos

 

New Delhi vient d'édicter de nouvelles règles d'appel d'offres censées favoriser l'émergence d'industriels privés.

 

Favoriser le développement d'une industrie d'armement sophistiquée, c'est l'obsession de l'Inde, qui ne se satisfait pas de la situation actuelle : celle d'un pays aux énormes besoins, mais qui, faute de joueurs nationaux, est devenu le plus gros importateur d'armes de la planète.

 

Actuellement, la production militaire en Inde est confinée au sein de quelques entreprises publiques, dont les capacités techniques vont du médiocre au très correct, mais qui sont démunies dans les technologies de pointe et la recherche et le développement. Des grands groupes privés comme le conglomérat Tata ou le groupe d'ingénierie Larsen & Toubro ne demandent qu'à se lancer dans la défense, mais les militaires indiens, toujours désireux d'avoir ce qui se fait de mieux, ont tendance à favoriser les fournisseurs internationaux.

 

C'est dans ce contexte que New Delhi publie chaque année de nouvelles règles encadrant les achats d'armes. Celles qui sont entrées en vigueur ce 1 er juin se caractérisent par la volonté de privilégier systématiquement les producteurs privés indiens. Pour résumer, l'armée devra justifier pour chaque acquisition prévue à l'étranger pourquoi il n'est pas possible de trouver un fabricant indien ou de favoriser la mise en place d'une production locale. Une démarche saluée par les professionnels, avec quelques réserves : « L'intention est bonne, il reste à voir les modalités d'application », estime Neelu Khatri, responsable du secteur défense chez KPMG.

 

Car, dans la pratique, les règles sans cesse changeantes semblent susciter des difficultés croissantes, comme l'illustrent trois très gros contrats. Celui portant sur la modernisation des Mirage par Thales et Dassault, signé en 2011 et en cours d'exécution, prévoit une répartition claire des rôles entre les Français et Hindustan Aeronautics Ltd. (HAL), le spécialiste public de l'aéronautique. Thales est responsable de la modernisation des quatre premiers avions. Le groupe livrera ensuite à HAL des kits et le groupe indien sera responsable de leur installation sur les suivants.

 

Dans le cas des Rafale, le processus prévoit à l'inverse que, après la livraison en Inde des premiers appareils fabriqués en France, Dassault restera responsable du montage des appareils suivants réalisé par HAL. Cette disposition semble à l'origine du retard pris par la négociation. Enfin, le nouvel appel d'offres pour l'achat de 56 avions de transport est encore différent : les 16 premiers seront fournis par le vainqueur tandis que les 40 suivants devront être fabriqués par un groupe privé indien partenaire. « C'est absurde, avance un professionnel, aucun groupe privé ne va créer une chaîne de montage pour 40appareils seulement. »

 

Elaborée par tâtonnements successifs, la politique d'acquisitions militaires se cherche. Le gouvernement dit depuis longtemps vouloir publier la liste de ses besoins à long terme, pour que l'industrie puisse s'y préparer. Les intéressés attendent toujours. Neelu Khatri pointe une contradiction dans la politique affichée : « D'un côté, nous n'avons pas les compétences dans certains domaines, de l'autre, nous limitons les investissements étrangers dans les entreprises indiennes de défense à 26 %. »

 

* Patrick de Jacquelot, Correspondant en Inde - Son blog : www.frenchjournalist.com

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 11:30
Paris confirme l'utilisation de gaz sarin en Syrie

05/06/201 Par Thierry Oberlé – LeFigaro.fr

 

VIDÉO - Des analyses ont été effectuées sur des échantillons rapportés par deux journalistes du Monde de retour de la région de Damas. Selon le chef de la diplomatie Laurent Fabius, face à cette «ligne franchie», «toutes les options sont sur la table».

 

La France a «la certitude que le gaz sarin a été utilisé en Syrie à plusieurs reprises et de façon localisée», a annoncé mardi le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, dans un communiqué. Les analyses effectuées par un laboratoire français sur des échantillons en possession de Paris «démontrent la présence de sarin», précise le texte.

Sur le plateau du JT de France 2 mardi soir, le chef de la diplomatie a confirmé ces informations: «Nous n'avons aucun doute sur le fait que les gaz ont été utilisés» et «il ne fait aucun doute que c'est le régime et ses complices» qui ont utilisé ces armes chimiques. «Il y a une ligne qui est franchie, incontestablement», a-t-il poursuivi, indiquant être en contact être avec ses partenaires britanniques et américains pour décider quelle réponse donner. «Nous discutons avec nos partenaires - les États-Unis, les Anglais, etc. - de ce qu'il va falloir faire comme réaction éventuelle. Toutes les options sont sur la table», y compris une action militaire contre les stocks de gaz.

Des échantillons provenant de Jobar

Selon une source diplomatique, les échantillons en question proviennent de Jobar, dans la banlieue de Damas, où deux envoyés spéciaux du journal Le Monde, le journaliste Jean-Philippe Rémy et le photographe Laurent Van der Stockt, ont été témoins mi-avril de l'utilisation de gaz toxiques et ont rapporté des échantillons aux autorités françaises, et de Saraqeb, au sud de Homs (Centre), où une attaque a été signalée fin avril.

Laurent Fabius indique qu'il a remis les résultats des analyses mardi matin au Pr Ake Sellström, chef de la mission d'enquête mise en place par le secrétaire général des Nations unies et chargée d'établir les faits sur les allégations d'emploi d'armes chimiques en Syrie. Les constats ont été réalisés par un laboratoire français désigné par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques pour l'identification des toxiques de guerre.

«Nous avons décidé de communiquer aussitôt à la mission compétente des Nations unies et publiquement les éléments en notre possession. Il serait inacceptable que les coupables de ces crimes puissent bénéficier de l'impunité», selon le communiqué du ministre. Mardi soir, la Maison-Blanche a cependant estimé que «davantage de preuves sont nécessaires».

Par ailleurs, la Commission d'enquête de l'ONU sur la Syrie a, dans un rapport publié mardi, répertorié l'usage d'agents chimiques à au moins quatre occasions en Syrie, en mars et avril.

 

Un gaz neurotoxique mortel

Le sarin est un puissant gaz neurotoxique mortel, inodore et invisible, découvert en 1938 en Allemagne. Outre son inhalation, le simple contact avec la peau de ce gaz organophosphoré bloque la transmission de l'influx nerveux et entraîne la mort par arrêt cardio-respiratoire. La dose létale est d'un demi-milligramme pour un adulte. Les victimes se plaignent d'abord de maux de tête violents et présentent des pupilles dilatées. Surviennent ensuite convulsions, arrêts respiratoires et coma précédant la mort.

Il peut être utilisé en aérosol, notamment à partir de l'explosion de munitions, mais également servir à empoisonner l'eau ou la nourriture, selon le Center for Disease and Control Prevention (CDC) d'Atlanta (États-Unis). Des vêtements entrés en contact avec des vapeurs de sarin de façon continue peuvent contaminer d'autres personnes pendant encore une demi-heure après l'exposition, selon le CDC, qui précise que des antidotes existent.

Il a été utilisé comme arme chimique lors du conflit Iran-Irak. Saddam Hussein avait fait bombarder en 1988 la ville de Halabja, au Kurdistan irakien, avec un mélange de gaz tuant quelque 5000 habitants. Puis la secte Aum Vérité Suprême avait perpétré un attentat le 20 mars 1995 dans le métro de Tokyo. Des membres de la secte, équipés de sacs remplis de sarin sous forme liquide qu'ils avaient percés avec un parapluie, avaient ainsi tué 12 personnes et blessé des milliers d'autres.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 10:55
Tir opérationnel sur le système d’arme "Mamba"

Tir opérationnel sur le système d’arme "Mamba"

04/06/2013 Armée de l'air

 

Le 3 juin 2013, l’escadron de défense sol-air (EDSA) 2/95 «Sancerre» d’Avord a validé son premier tir opérationnel sur le système d’arme «Mamba», lors d’une campagne de tir multi-système sur le site d’essais missile des Landes, à Biscarosse.

 

Après une année de préparation et de prise en main du système sol-air moyenne portée "Mamba", l’EDSA 2/95 «Sancerre» et l’escadron de soutien technique sol-air 2E950 d’Avord ont validé à 11h30, leur 1er tir ASTER à partir du "Mamba". Ce tir a été réalisé dans un environnement complet mettant en œuvre l’ensemble de la chaine de commandement de théâtre avec le déploiement, à côté de la section Mamba, d’un centre de détection et de contrôle déployable (CDC/D) d’Évreux et d’un centre de management de la défense dans la troisième dimension (CMD3D), tous communicant par liaison 16 (L16).

 

Validation du tir au cœur d’un scénario complexe

 

Le scénario d’engagement reposait sur les capacités de discrimination ami-ennemi du système. La séquence mettait alors en œuvre deux cibles simulant un chasseur «ami» menacé par un chasseur «ennemi», les deux évoluant à une altitude de 2000 mètres et à 450 nœuds (environ 230 mètres par seconde). L’identification et la classification des cibles ont été transmises du CDC/D au CMD3D, lequel ordonna le tir. Au départ du missile, la cible ennemie se trouve à 50km. Elle sera interceptée à 40 km. Le tir est validé.

Système sol-air moyenne portée (SAMP) "Mamba"

Système sol-air moyenne portée (SAMP) "Mamba"

L’EDSA 2/95 «Sancerre» d’Avord est donc le nouvel escadron opérationnel sur "Mamba". Il a démontré le parfait fonctionnement du système dans une chaine de commandement complète sous L16.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 10:55
L’armée de Terre est maintenant équipée d’un hélicoptère Tigre version appui-destruction - Crédits EFA

L’armée de Terre est maintenant équipée d’un hélicoptère Tigre version appui-destruction - Crédits EFA

05/06/2013 Armée de Terre - Economie et technologie

 

Le premier hélicoptère Tigre version HAD (pour Hélicoptère d’Appui Destruction), a été livré à la base de l’aviation légère de l’armée de Terre au Cannet des Maures dans le Var. A cette occasion, le général d’armée Bertrand Ract Madoux, chef d’Etat-major de l’armée de Terre, a embarqué à bord du nouveau Tigre et s’est félicité de cet évènement important : « l’hélicoptère de combat est un partenaire indissociable de l’infanterie et de la cavalerie au contact de l’adversaire ».

 

Le Tigre HAD est le second standard de l’hélicoptère de l’armée de Terre après le désormais bien connu Tigre HAP (appui protection) dont l’armement repose essentiellement sur un canon de 30 mm et des roquettes de 68 mm.

 

Destiné au remplacement des hélicoptères Gazelle Viviane dans la mission d’attaque et de lutte antichar, le Tigre HAD est équipé avec des missiles air-air Mistral et air-sol AGM-114 Hellfire. La variante HAD du Tigre comporte également une protection balistique améliorée contre les tirs d’armes légères ainsi qu’un nouveau système de visée optronique.

 

Les premiers HAD devraient être affectés au 1errégiment d’hélicoptères de combat de Phalsbourg à partir de 2014.

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 21:50
"Defending national interests, preventing conflict" - Speech by EU HR Ashton at the Shangri-La Dialogue

1/6/2013 EU source: European Union Ref: SP13-063EN

 

Summary: 1 June 2013, Singapore - Speech delivered by European Union High Representative for Foreign Affairs and Security Policy Catherine Ashton on "Defending national interests, preventing conflict" at the Shangri-La Dialogue

 

It is a pleasure to be here - for the first time - at the Shangri-La Dialogue, the 12th Asia Security Forum organised by the International Institute for Security Studies (ISS). The fact that I am here send a very strong message of the real interest of the EU in and commitment to Asian security issues. That is why I will also be attending next month's ASEAN Regional Forum in Brunei.

 

We believe we have a dual contribution to make to security in the region and beyond: first by offering to be a true long-term partner on security issues and second by being an effective and innovative one, through our ability to implement a comprehensive approach which is particularly suited to the new challenges we all face.

 

Other speakers have already indicated and everyone in this room is aware that this century poses new security challenges that affect us all, everywhere in the world. We can only deal with them if we work together. So for us working with many Asian countries is an opportunity for cooperation and strong partnership to tackle common problems.

 

Both the EU and Asia share the objective of securing peace and prosperity in our regions and beyond. We are partners facing global problems such as non-proliferation; terrorism and violent extremism; and we also jointly face the threats of climate change and energy security.

 

Non-proliferation is a key challenge for us all. I am as you know mandated by the UN Security Council to lead the negotiations with Iran on its nuclear programme on behalf of the E3+3 group in order to try and build confidence for the international community in the nature of the Iranian programme.

 

When I look at this region, I see the DPRK nuclear tests as a big challenge to the global non-proliferation regime and a violation of the DPRK's international obligations not to produce or test nuclear weapons. We are working with our partners to build a firm and unified response aimed at demonstrating to the DPRK that there are consequences for its continued violations.

 

Terrorism and extremism pose a threat to our peaceful co-existence. We have a shared interest in working together to prevent it in all of its forms. The spread of terrorism and extremism are the negative sides of globalisation: we need to be equally global in our work to counter these threats, be that through police training in Afghanistan or support to justice reform in Pakistan. Cyber attacks are not just a military threat. They can affect our daily lives by targeting critical infrastructure such as energy grids or hospitals.

 

Climate change poses a growing and imminent risk to us all. If this leads to parts of our continents becoming uninhabitable as a result of severe droughts or floods, the effects will be disastrous. And of course greater prosperity for all of us depends on our ability to secure energy resources, despite increasing scarcity while at the same time avoiding this becoming a source of conflict.

 

We all face the same threats. Today I am here to reinforce our deep commitment to promoting global security and prosperity, not as an Asian power, but an Asian partner. We already have a partnership but I believe that we can do much more to deepen our cooperation even further.

 

Our commitment to security and stability in Asia is for the long term. We will continue to be an active and constructive member of the ASEAN Regional Forum (ARF). Last year we signed the Treaty of Amity and Cooperation (TAC). We are now looking forward to the prospect of joining the East Asia Summit.

 

The new-generation of partnership and cooperation agreements which we have recently concluded with Indonesia, Vietnam, the Philippines, Thailand and a few weeks ago with Mongolia and are concluding with Singapore provide us with an ambitious framework for cooperation in fighting terrorism, human trafficking, and countering proliferation. Talks are underway to have similar agreements with Brunei, Malaysia, Australia and New Zealand.

 

Another good example of our partnership is our work on disaster prevention and response with ASEAN and individual countries. We have provided €52.6 million to help the victims of natural disasters. We are currently establishing a regional network of information-sharing and early warning systems for emergency situations with ASEAN. We are supporting the ASEAN centre for humanitarian response. We have recently participated with more than 60 people in disaster and relief exercises with ASEAN and other countries under the ARF.

 

We also work together on civilian and military operations - we have concluded a framework agreement with New Zealand and hope to sign soon with Australia and South Korea for participation in EU-led missions. We look forward to further participation in worldwide missions from all our partners in the Asia-Pacific. So our partnership on the full range of security challenges is strong and growing which brings me to why the EU is now an even more effective and innovative partner.

 

Our strength lies in our ability to respond to a crisis with a wide range of tools and instruments, short and long term, humanitarian and development, security and political. We call this the comprehensive approach, an approach that we believe is particularly suited to tackling the new security challenges we face today. For us the comprehensive approach implies combining hard and soft power to achieve lasting security and prosperity. This approach, we believe, makes us a unique global partner for Asia on security issues.

 

It comes from the changes that we made by the EU Lisbon Treaty which created my job by combining the jobs previously done by three people and allowed me to create the European External Action Service. This new service is more than a foreign ministry - it combines elements of a development and of a defence ministry. It is this blend of competencies that allows the EU to deal not only with the symptoms of a crisis or security problem but also with the underlying causes. Our approach combines diplomacy, development and defence assets.

 

A good example of this in action and one that is particularly relevant to Asia is the threat posed by maritime piracy. As many of you will know, for several years now, the EU has been deeply engaged in fighting piracy at the Horn of Africa.

 

Our actions off the coast of Somalia are particularly relevant to our Asian partners for a number of reasons. First of all, seafarers from Asian countries pay the highest price: of the 54 hostages currently being held by pirates, 53 are nationals from Asian countries. Secondly, piracy is a particular challenge in this region and our success at the Horn of Africa and the great cooperation we've enjoyed with Asian partners can make a real contribution to developing a regional approach to tackling piracy in Asia.

 

When I took over my role, the EU response to this threat was fragmented. We had a naval mission of 8 warships, 3 maritime patrol and reconnaissance aircraft and 4 detachments for protection of World Food Program shipping catching pirates off the Horn, but this was not linked into our development policy, rule of law support or any kind of regional strategy. We were dealing with a symptom, but not dealing with the underlying causes.

 

Today our naval mission operates within the framework of an EU comprehensive strategy towards the Horn of Africa which includes economic and development assistance to the Somali Government, rule of law support to other countries in the region, transfer agreements for the detention and prosecution of pirates, a counter terrorism strategy aimed at combatting extremism, a military training mission and a land-based counter piracy mission. The naval mission has involved 21 EU Member States and 2,000 personnel. And we have also been able to count on the excellent cooperation with the navies of many countries from Asia (Australia, China, India, Japan, Pakistan, and South Korea) with which we conduct and coordinate joint escorts and exchange information on the ground.

 

As part of the broader EU Horn of Africa strategy this operation has shown impressive results: In the last two years, piracy off the coast of Somalia has decreased by 95%. The mission has detained and transferred 149 suspected pirates to judicial authorities for prosecution and conviction through a network of agreements with the coastal countries. €37 million has been targeted at strengthening the legal systems. I have appointed a special representative to oversee the implementation of the strategy and engage with the authorities locally to ensure our solutions are tailor-made to the needs on the ground.

 

We have also made available significant development aid: € 504 million for education to prevent young people from engaging in piracy, for the reform of governance & the rule of law as well as an additional € 242 million in humanitarian aid to help those most affected by the crisis. The comprehensive approach is not only about tackling crises. It is also about bringing the full support of the EU in support of transitions helping to reinforce security and stability.

 

A number of colleagues have already mentioned the situation and change in Myanmar/Burma. We have just lifted sanctions and before the end of the year, I will travel to the country to lead a "Task- Force" that can give crucial support to the transition process. This is the concept that I developed and describe it as "politics meets economics". It brings together all EU resources and the different people who can offer additional support, including the private sector - in support democratic transition. We have been working with coutries in our region - Tunisia, Egypt and Jordan. In Burma/Myanmar we are looking to support the leadership, President U Thein Sein and opposition leader Aung San Suu Kyi, to ensure a successful transition. We are also the main international backers of the Peace Centre in Yangon and we are contributing to enhancing their crisis response system through the establishment of a Crisis Response Centre.

 

In conclusion, in a world where we face multiple and continually evolving security threats, building strong partnerships between like-minded regions has never been more important. The EU is a true Asian partner - our interest is not in projecting power but in empowering. The EU's unique comprehensive approach also makes us a highly effective partner. Together we can make the world a safer place. Thank you!

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 21:30
Syrie: Washington va déployer des missiles Patriot et des F-16 en Jordanie

3 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Les Etats-Unis vont déployer des missiles Patriot et des avions de combat F-16 en Jordanie, pays frontalier de la Syrie, pour des manoeuvres militaires, après lesquelles certains de ces équipements pourraient rester sur place, ont annoncé lundi des responsables américains.

 

Les lanceurs de missiles Patriot et les avions F-16 ont été autorisés à être déployés en Jordanie pour l'exercice dénommé Eager Lion, a indiqué le porte-parole du CentCom (commandement central) américain, le lieutenant-colonel T.G. Taylor dans un communiqué.

 

Pour renforcer la capacité et la position défensive de la Jordanie, certains de ces équipements pourraient rester sur place au-delà de l'exercice, à la demande du gouvernement jordanien, a-t-il précisé.

 

Cette décision de maintenir des équipements en Jordanie pourrait alimenter à nouveau les spéculations sur une éventuelle intervention militaire des Etats-Unis en Syrie, ce que la Maison Blanche considère comme la dernière des options possibles.

 

Les responsables américains n'ont pas précisé combien de F-16 participeraient aux manoeuvres ou combien resteraient ensuite dans le royaume.

 

Les Etats-Unis ont déjà soutenu une opération similaire au début de l'année en Turquie, quand l'Otan a déployé des lanceurs de missiles Patriot le long de la frontière turque, mitoyenne de la Syrie.

 

Ce déploiement en Jordanie intervient après plusieurs avertissements de Washington au régime du président syrien Bachar al-Assad à propos de livraisons d'armes au mouvement chiite libanais Hezbollah, soutien de Damas.

 

Israël a mené des raids aériens en Syrie pour tenter d'empêcher ces transferts d'armes.

 

La Jordanie, qui accueille plus de 500.000 réfugiés syriens, elle aussi s'inquiète d'un débordement du conflit syrien.

 

En avril, le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, avait révélé que quelque 150 militaires américains avaient été déployés en Jordanie depuis l'an dernier, portant à plus de 200 hommes la présence militaire américaine dans le royaume.

 

Les missiles Patriot peuvent abattre des missiles Scud ou d'autres missiles de courte portée, qui font partie de l'arsenal du régime d'Assad. Ils peuvent aussi être utilisés pour une zone d'exclusion aérienne ou d'autres opérations aériennes.

 

Les combats continuaient de faire rage lundi en Syrie. Un missile sol-sol a tué 26 personnes dans le nord de la Syrie, au moment où l'offensive menée par l'armée syrienne, épaulée par le Hezbollah, contre la localité rebelle de Qousseir (ouest) entrait dans sa troisième semaine.

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 19:50
Polish defense industries come together

WARSAW, Poland, June 3 (UPI)

 

Polish defense industry companies have been brought together under a single umbrella to serve the country's military and international markets.

 

The new entity is Polish Defense Holdings. Forty companies are now part of PDH.

 

On May 31, BAE Systems of Britain announced it has teamed with PDH to win a contract to supply Poland's military with new armored vehicles.

 

"Previous actions undertaken by the Council of Ministers in the last 10 years and also by the companies themselves have been heading for this stage, which is the establishment of one national entity," PDH said. "Merging companies of Polish defense industry -- both large and small -- jointly form one family, one Polish brand."

 

PDH, in its announcement, called itself "the future of modern defense industry" and an important step toward Poland having an important position in Europe's defense industry system.

 

"I consider placing necessities of the main client -- Poland's Ministry of National Defense -- together with a declaration to focus on developing the latest technologies in the center of interests of Polish Defense Holding as a guarantee of obtaining a very good offer for the armed forces of the Republic of Poland and directing it to foreign markets," said Krzysztof Krystowski, PDH's chief executive officer.

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 19:40
Bouclier: pas de concessions américaines envers la Russie (Kerry)

WASHINGTON, 3 juin - RIA Novosti

 

La décision des Etats-Unis de renoncer à la quatrième étape de déploiement du système de défense antimissile en Europe ne constitue pas une concession faite à Moscou, a déclaré lundi le secrétaire d'Etat américain John Kerry  à l'issue d'une rencontre avec le ministre polonais Radoslaw Sikorski à Washington.

 

"En ce qui concerne la défense antimissile, les Etats-Unis ont consenti zéro de concessions à la Russie. Aucune discussion n'a été engagée avec Moscou concernant la décision que nous avons prise relativement à la quatrième étape. Ceci a été fait spécialement pour éviter les accusations d'arrangements ou de concessions", a répondu M. Kerry interrogé par un journaliste polonais.

 

Les Etats-Unis avaient auparavant notifié à la Russie leur décision de ne pas réaliser la quatrième étape de déploiement du bouclier antimissile en Europe, tout en indiquant qu'ils pouvaient accélérer la mise en place de la troisième étape.

 

Moscou estime que le projet américain de défense antimissile constitue une menace pour la sécurité nationale de la Russie, car il peut avoir pour but de neutraliser le potentiel stratégique russe et non de contrer le programme balistique iranien.

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 19:20
Premier pas à l'ONU pour "moraliser" le commerce international des armes

03.06.2013 Le Monde.fr

 

C'est un premier pas symbolique vers une "moralisation" des ventes d'armes conventionnelles que doivent signer ce lundi, lors d'une cérémonie au siège de l'ONU à New York, un traité par une soixantaine de pays, mais qui n'entrera en vigueur qu'après 50 ratifications, soit normalement dans un peu plus d'un an. Le texte, qui était en discussion depuis 2006, souhaite mieux réguler un marché de 80 milliards de dollars par an.

 

Le ministre des affaires étrangères argentin, Hector Timerman, a été le premier à signer le texte sous les applaudissements qui doit être suivis par les Européens et plusieurs pays d'Amérique latine dont le Costa Rica et le Brésil.

 

Lire notre enquête : L'Inde, ce marché gigantesque qui fait rêver tous les industriels de l'armement

 

LES PRINCIPAUX VENDEURS D'ARMES N'ONT PAS SIGNÉ LE TRAITÉ

Si l'enthousiasme à l'ONU était de mise ce lundi, il faut nuancer la portée d'un tel évènement puisque les principaux pourvoyeurs d'armes de la planète, à commencer par les Etats-Unis, ont repoussé à plus tard une éventuelle signature, tout comme la Russie et la Chine qui ont réservé leur position. Lors de son adoption le 2 avril par l'Assemblée générale de l'ONU, le traité avait recueilli 154 voix pour et trois contre (Syrie, Corée du Nord, Iran) ainsi que 23 abstentions dont des acheteurs de ces armes comme l'Egypte, l'Inde ou l'Indonésie. Il avait fallu deux longues sessions de négociations pour élaborer ce texte d'une quinzaine de pages. Chaque pays est libre de signer ou non le traité et de le ratifier.

Principale mesure du dispositif, chaque pays devra dorénavant évaluer avant toute transaction si les armes vendues risquent d'être utilisées pour contourner un embargo international, violer les droits de l'homme ou être détournées au profit de terroristes ou de criminels. Si c'est le cas, la transaction ne doit pas être autorisée.

 

UN MARCHÉ JUTEUX

En 2011, selon le Congressional Research Service (CRS), groupe de recherche du Congrès américain, plus des deux tiers des livraisons d'armes conventionnelles (ni nucléaires, ni chimiques, ni bactériologiques) effectuées dans le monde – estimées à 44,3 milliards de dollars (34,2 milliards d'euros) – ont été effectuées par les Etats-Unis, la Russie, le Royaume-Uni, la France et la Chine.

Les pays du Maghreb et du Moyen-Orient ont été les principaux destinataires de ces armes, représentant pour les Etats-Unis et le Royaume-Uni jusqu'à plus de 60 % des livraisons totales effectuées entre 2008 et 2011. L'Asie arrive en deuxième position et figure en tête des destinations pour la Russie et la Chine.

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