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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 16:30
Royal Thai Air Force Visits Israel

27.05.2013 Lilach Gonen - iaf.org.il

 

The Royal Thai Air Force has a strong bond with the IAF: six months ago, two IAF pilots flew to Thailand for a training visit to the royal force's bases. Last week, aerial Thai air crew members arrived in Israel for a visit to IAF bases

 

The IAF has developed many strong bonds with allies across the seas: one of the important relationships is with the Royal Thai Air Force. Accordingly, ten Thai air crew members arrived in Israel last week for a special visit around the country and IAF bases. "We came here to observe the IAF's activities, their air crew qualification process, and the technological advancements", said Colonel Napaj Dofatmia, commander of the delegation and deputy commander of the operational formation of the Royal Thai Air Force. "Regardless, this is our first visit to Israel and it completely changed my entire perception of the country. I imagined Israel in a very different way".

 

Once every two years, two IAF air crew members of the combat formation are sent for a visit to Thailand, in order to conduct various seminars for small groups of Thai air crew members. Their arrival in Israel is a reciprocal visit. Members of the Thai delegation visited Hatzerim and Nevatim airbases and were impressed by the IAF's Aviation Academy. "This visit is a chance for us to see things we have never seen before", added commander of the delegacy, "There are many cultural differences between both forces, yet many things to learn from one another".

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 16:30
Le Liban, front arrière du conflit syrien

 

28 mai 2013 Par Sami Boukhelifa - RFI

 

Le Liban est profondément divisé. Ce mardi 28 mai 2013, trois soldats ont été tués dans l’est du pays. Depuis plusieurs jours, opposants et partisans du régime de Bachar el-Assad s’affrontent violemment. Dimanche, deux roquettes ont explosé dans le sud de Beyrouth, dans un fief du Hezbollah. Le mouvement chiite libanais est officiellement engagé aux côtés de l’armée régulière syrienne.

 

Le Liban est entraîné malgré lui dans la guerre civile qui fait rage chez son voisin syrien : tirs de roquettes à Beyrouth, violents combats à Tripoli (nord du Liban), le pays du Cèdre est devenu ces derniers mois le front arrière du conflit syrien. Selon le spécialiste Didier Billion, directeur adjoint de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), le conflit syrien a bel et bien traversé la frontière.

 

« Les lignes de clivages communautaires qui existent en Syrie se reproduisent partiellement au Liban. De ce point de vue, les affrontements qui ont lieu entre sunnites et chiites depuis plusieurs mois à Tripoli, au Liban, sont l’immédiate expression de la crise syrienne », analyse cet expert.

 

« Une menace pour le pays tout entier »

 

Mais dans ce pays, la majorité de la population veut à tout prix éviter de sombrer dans le confessionnalisme. Lors de son discours du samedi 25 mai, Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, a certes promis la victoire aux partisans de Bachar el-Assad, mais il a surtout tenu à clarifier la situation avec la communauté sunnite.

 

Le chef chiite du mouvement de résistance libanais a voulu « rassembler ». Hassan Nasrallah a justifié l'engagement de son parti aux côtés de Damas par une volonté de combattre les groupes radicaux qui sévissent en Syrie et qui pourraient menacer le Liban.

 

« Ces groupes ne représentent pas seulement un danger pour le Hezbollah ou pour les chiites libanais, ils sont une menace pour le pays tout entier », affirme le chef du Hezbollah qui vise par ses propos les rebelles extrémistes à l’image des combattants du Front al-Nosra. « Ce sont des takfiri, des fondamentalistes prêts à éliminer tous ceux qui ne partagent pas leur point de vue religieux ou politique. Ils considèrent qu’ils ont le droit de tuer, violer ou encore d'accaparer les biens de ceux qui ne partagent pas leur vision. »

 

Le Liban tiré « dans la mauvaise direction »

 

Ces propos n’ont apparemment pas convaincu certains membres de la communauté sunnite libanaise. Pour seule réponse, ils ont d’ailleurs tiré deux roquettes contre un quartier du Hezbollah à Beyrouth. Pourtant, selon Didier Billion, chercheur à l’IRIS, il y a une part de vrai dans le discours de Nasrallah.

 

« Le chef du Hezbollah prétend être le défenseur de la souveraineté libanaise. Ce n’est pas faux, mais on ne peut pas prendre pour argent comptant ses propos, parce qu’il n’est pas le seul garant de la stabilité du Liban », explique le chercheur.

 

Profondément marqués par leur propre guerre civile (1975-1990), les Libanais connaissent les limites à ne pas franchir, selon François Burgat chercheur au CNRS (Centre national de la recherche scientifique). « Jusqu’à présent, la population et la classe politique libanaise ont fait preuve d’un certain réalisme. Cette sagesse, qui a maintenu le Liban à l’écart de la crise, va peut-être perdurer et sauver le pays d’un nouvel affrontement », espère ce spécialiste.

 

Pour François Burgat, même si la crise syrienne fait tache d’huile au Liban, il est peu probable qu’elle prenne les mêmes proportions. Toutefois, le chercheur du CNRS ne minimise pas totalement les risques. Il le reconnaît : « Les événements de ces derniers jours tirent le Liban dans la mauvaise direction ».

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 16:20
BAE will continue provision of support services for the US Army SMDC's Future Warfare Center. Photo BAE Systems.

BAE will continue provision of support services for the US Army SMDC's Future Warfare Center. Photo BAE Systems.

28 May 2013 army-technology.com

 

BAE Systems has been awarded a contract extension to continue the provision of support services for the US Army Space and Missile Defense Command's (SMDC) Future Warfare Center (FWC).

 

Covering supply of research, engineering, and technical services, the $85m contract modification has been awarded as part of the agency's Concepts and Operations for Space and Missile Defense Integration Capabilities (COSMIC) programme.

 

Services provided under the contract will be used for development and understanding of missile defence methods and technologies.

 

BAE Systems Mission Support Solutions senior director Tom White said the latest contract continued the company's long-standing relationship with the Space and Missile Defense Command.

 

"The support we provide to the Future Warfare Center helps accelerate the development and fielding of Space and Missile Defense capabilities and forces," White said.

 

A wide range of engineering and technical services, including the development and integration of electronic systems for surveillance and reconnaissance missions, have been provided by the company under COSMIC indefinit-delivery indefinite-quantity (IDIQ) contract since October 2006.

 

Work is scheduled to be carried out at the company's facilities in Alabama and Colorado over the next two years.

 

FWC is responsible for development of the army's space and missile defence doctrine and concepts, evaluation of requirements, and vertical integration of doctrine, organisations, training, materiel, personnel, and facilities activities across ballistic missile defence systems elements.

 

Additional responsibilities include the management of high-performance computer centres, threat scenario design, command and control engineering, as well as advanced concept technology demonstration programmes.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 16:20
X-47B Carrier Suitability Testing Spring 2013 - video

Northrop Grumman's X-47B completing carrier suitability testing at NAS Patuxent River in Spring, 2013.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 16:20
robopocalypse-image source technewsdaily.com

robopocalypse-image source technewsdaily.com

May 28, 2013 defense-unmanned.com

(Source: United Nations Human Rights Council; issued April 28, 2013)

 

Report of the Special Rapporteur On Extrajudicial, Summary Or Arbitrary Executions, Christof Heyns


Lethal autonomous robotics (LARs) are weapon systems that, once activated, can select and engage targets without further human intervention. They raise far-reaching concerns about the protection of life during war and peace. This includes the question of the extent to which they can be programmed to comply with the requirements of international humanitarian law and the standards protecting life under international human rights law.

Beyond this, their deployment may be unacceptable because no adequate system of legal accountability can be devised, and because robots should not have the power of life and death over human beings. The Special Rapporteur recommends that States establish national moratoria on aspects of LARs, and calls for the establishment of a high level panel on LARs to articulate a policy for the international community on the issue.


Click here to read the report (22 PDF pages) on the OHCHR website.


(EDITOR’S NOTE: This report will be discussed at the United Nations Human Rights Council in Geneva on May 29, 2013.)

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 15:55
Deux Rafale de la flottille 12F viennent juste de quitter la piste de la BAN de Landivisiau pour le premier créneau d’entraînement de l’exercice Air Defense Week 13 le 21 mai

Deux Rafale de la flottille 12F viennent juste de quitter la piste de la BAN de Landivisiau pour le premier créneau d’entraînement de l’exercice Air Defense Week 13 le 21 mai

28/05/2013 Marine nationale

 

Depuis le 21 mai et jusqu’à la fin du mois, l’entraînement «Air Defense Week» réunit sur la base de l’aéronautique navale de Landivisiau les forces suisses, britanniques et françaises. Air Defense Week est un entraînement interarmées de défense aérienne, de maîtrise de l’espace, de détection et d’attaque autour des frégates française Cassard et britannique HMS Diamond.

 

Premier entraînement de ce type depuis 2008, cet exercice permet d’éprouver la coordination et l’interopérabilité des forces et des équipements, dans un environnement stratégique où la coopération interalliées et interarmées est de plus en plus nécessaire. Les forces armées évoluent dans un environnement lors des engagements réels.

 

La Marine nationale a déployé à cette occasion la frégate anti-aérienne Cassard, le groupe aérien embarqué avec 12 Super Étendard Modernisé, 12 Rafale Marine et 1 Hawkeye et des avions de patrouille maritime Atlantique 2.

 

Les entraînements, interrompus pour préserver l’environnement riverain de la base pendant le week-end, ont repris dès lundi matin et se poursuivront jusqu’à la cérémonie de clôture, le 30 mai

Briefing opérationnel tri-national de l'entraînement Air Defense Week

Briefing opérationnel tri-national de l'entraînement Air Defense Week

À la fin de la première semaine d’entraînement, le lieutenant de vaisseau Matthieu Boulinguez, responsable opérations de la planification et de la conduite de l’exercice, et «Teddy», chef des opérations du détachement suisse, tirent un premier bilan.

 

(Question au LV Boulinguez) Pouvez-vous nous dire quel était l’objectif de cette semaine du point de vue du GAÉ (groupe aérien embarqué)?

 

«Ce type d’entraînement est capital pour le GAÉ, afin de maintenir un niveau 100 % opérationnel pendant l’arrêt technique actuel du porte-avions. L’opération fait d’ailleurs suite aux exercices d’appui aérien « Gallic Marauder » organisés au pays de Galles en mars par le GAÉ, et au déploiement «Joint Warrior» en Écosse, centré sur la projection de puissance. Cette semaine, nos pilotes se concentrent sur les missions air-air, la protection des forces navales, et les scénarios d’attaque.»

 

Comment se passe l’organisation des entraînements dans le cadre de cette coopération internationale et interarmées?

 

«Au moment de lancer les invitations aux forces suisses et britanniques, nous avons demandé à nos partenaires quels étaient leurs besoins d’entraînement réels. Nous avons organisé ensemble la répartition des forces sur les 4 vols journaliers de niveau de difficulté divers.

Par exemple, il y a des entraînements à 2 contre 2, qui sont parfaits pour les jeunes pilotes, mais aussi des scénarios plus complexes, avec une vingtaine d’avions mobilisés pour simuler une attaque contre une frégate. Nous conservons une grande souplesse pour que chacun et chaque délégation y trouve son compte.»

 

L’armée de Terre prend également part à cet entraînement de défense aérienne. Quelles sont ses activités?

 

«Grâce à la liaison 16 mise en place sur la base de Landivisiau, l’armée de Terre, les chasseurs et les bâtiments bénéficient d’un réseau commun. L’armée de Terre s’est déployée avec ses stations NC1 reliées au radar Martha. Son entraînement est centré sur le maniement des missiles sol/air Mistral, grâce aux aéronefs qui circulent dans leur volume de portée.»

 

Quel bilan tirez-vous des vols de ces premiers jours et quelles sont vos attentes pour la suite?

 

«Le bilan est très positif. Notamment sur la disponibilité globale des appareils et la réalisation des sorties prévues, qui sont excellents. Le retour des flottilles et des bâtiments engagés est également très satisfaisant : chacun a le sentiment de retirer de ces entraînements ce qu’il était venu y chercher.

Concernant le reste de la semaine, nous allons profiter de la confiance consolidée par les premiers vols communs pour renforcer l’interopérabilité et la synergie des forces des différentes armées britannique, suisse et française.»

             

Un F18 suisse se prépare sur la piste alors qu’un Rafale Marine décolle en arrière plan dans le cadre de l’entraînement Air Defense Week

Un F18 suisse se prépare sur la piste alors qu’un Rafale Marine décolle en arrière plan dans le cadre de l’entraînement Air Defense Week

(Question à «Teddy») Teddy, quelles sont les raisons qui ont poussé la Suisse et 7 de ses chasseurs F18 à participer à cette semaine d’exercice?

 

«Tout d’abord, nous avons beaucoup de jeunes pilotes et une volonté de perfectionner notre capacité de défense et de combat aérien dans un profil de vol différent du profil habituel suisse : au dessus de la mer.

Nous avions l’habitude de travailler avec l’armée de l’Air française, mais c’est la première fois depuis 2003 que nous rejoignons des exercices d’une telle ampleur également avec la Marine. L’expérience est fructueuse.»

 

Quel est votre ressenti sur ce début d’exercice et vos attentes pour la suite?

 

«Les premiers jours de vol ont donné lieu à beaucoup d’échanges entre français, britanniques et suisses. Les pilotes suisses peuvent apporter une expertise forte concernant la défense aérienne, leur domaine de prédilection, et retirer beaucoup d’expérience de ces exercices maritimes.

Dans les jours qui suivent, nous allons continuer à améliorer l’interopérabilité et la coordination entre les participants.»

 

Un hélicoptère Sea King du détachement anglais présent sur la base de Landivisiau pour l’exercice Air Defense Week 13 participe au premier créneau d’entraînement le 21 mai

Un hélicoptère Sea King du détachement anglais présent sur la base de Landivisiau pour l’exercice Air Defense Week 13 participe au premier créneau d’entraînement le 21 mai

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 14:50
Soldiers of the Dutch 11th Airmobile Brigade during an exercise in Zaragoza, Spain stay low to the ground after being dropped by a CH 47 Chinook helicopter. (Ministerie van Defensie)

Soldiers of the Dutch 11th Airmobile Brigade during an exercise in Zaragoza, Spain stay low to the ground after being dropped by a CH 47 Chinook helicopter. (Ministerie van Defensie)

May 28, 2013 defense-aerospace.com

(Source: TheTrumpet.com; published May 27, 2013)

 

Dutch Paratroopers Integrated Into German Army (excerpt)


A brigade of Dutch paratroopers will be integrated into a new German division of rapid reaction forces, German newspaper Rheinische Post reported on May 22. The 11th Airmobile Brigade—a mobile force of 4,500 troops that is equipped with light vehicles, mortars and anti-aircraft systems—will join 8,600 German soldiers to form the new division under German command.

With paratroopers and special forces, as well as combat and transport helicopters, the group is designed to respond quickly to new threats and help evacuate endangered German and Dutch citizens. Until now, only Britain and America had a similar type of military structure.

The Dutch brigade could be deployed anywhere in the world within 20 days. The new force will presumably have a similar sort of response time.

The Dutch De Telegraaf newspaper revealed that drastic cuts to the Dutch military budget were partially responsible for the merger. The Dutch forces won’t leave their bases in the Netherlands, but the joint procurement and training with Germany will save money.

The merger is seen as a major step for the Netherlands. However, the Netherlands has only one Airmobile Brigade. If it needs to deploy troops in a hurry, it will only be able to do so with German cooperation.

This is not the first Dutch-German initiative. The I. German/Dutch Corps is made up of one Dutch and one German division. The corps is a high-readiness land force designed to be able to deploy within 20 to 30 days.

Many nations, particularly Britain, have been reluctant to pool their military resources. But with Britain shifting toward the fringes of the EU, military cooperation among the other states is becoming more feasible. (end of excerpt)


Click here for the full story, on TheTrumpet website.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 13:55
photo EMA

photo EMA

28/05/2013 Jean Guisnel / Défense ouverte  - Le Point.fr

 

Dans son rapport annuel, le général Bertrand Ract-Madoux, chef d'état-major de l'armée de terre, dresse un constat très sévère des réformes en cours.

 

Le moral des 134 000 personnels (dont 10 000 civils) de l'armée de terre est en berne. En chute, au plus bas depuis cinq ans. Dans son rapport sur le moral établi à partir de tables rondes réunies par les 101 chefs de corps de l'armée de terre en décembre 2012, son chef d'état-major (CEMAT), le général Bertrand Ract-Madoux, ne masque pas la réalité. Dans la synthèse dont nous avons eu connaissance et qui a été envoyée le vendredi 24 mai à ses grands subordonnés, il laisse augurer des temps difficiles en appelant l'armée de terre à serrer les dents, et les rangs : "Face aux difficultés à venir et aux incertitudes, il importe plus que tout de conserver notre sérénité et de préserver la cohésion de l'armée de terre." Il constate que l'armée de terre se lasse du "contexte de réformes permanentes, de réductions successives du format, d'anticipations de nouvelles réorganisations [qui] amène beaucoup d'entre nous à penser que la Défense n'est plus un enjeu prioritaire du pays".

 

Perception négative

 

Pour connaître la manière dont les chefs militaires perçoivent le moral de leurs troupes, un seul document fait autorité : le "rapport sur le moral". Celui du chef d'état-major de l'armée de terre est généralement le plus significatif, car cette armée est la plus nombreuse, déploie le plus d'hommes sur le terrain en cas d'opérations extérieures et compte dans ses rangs les pertes les plus élevées, de très loin ! Dans ce document de six pages, Bertrand Ract-Madoux explique d'entrée de jeu que "la baisse du moral de l'armée de terre en 2012 résulte du sentiment accru de diminution du pouvoir d'achat, de dégradation des conditions quotidiennes d'exercice du métier des armes et de détérioration de la capacité opérationnelle". Et le général d'ajouter qu'il "note aussi que le moral a été affecté par le désengagement sans précédent des théâtres d'opérations, les dysfonctionnements du calculateur [de paye] Louvois et les incertitudes liées aux travaux préparatoires du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale". Depuis, le Livre blanc a été rendu, et on présume qu'il n'a pas nécessairement amélioré le moral... Le rapport explique les difficultés actuelles de l'armée de terre par plusieurs facteurs, le premier demeurant la "perception négative" des réformes de 2008.

 

"Prise de pouvoir de l'administration"

 

C'est un thème d'insatisfaction récurrent dans les armées : les réformes de 2008 initiées et mises en place par le contrôle général des armées et le secrétariat général pour l'administration du ministère de la Défense, dans le cadre notamment de la RGPP (Révision générale des politiques publiques), ont eu souvent des conséquences désastreuses. La mise en place trop rapide des bases de défense ou la suppression de dizaines de milliers d'emplois sont aujourd'hui vécues douloureusement par les personnels. Le cavalier Ract-Madoux envoie un gros coup de canon contre les concepteurs de cette modernisation ratée : "Les conséquences des réformes du soutien commun engendrent un ressenti négatif. La réorganisation de l'administration générale et des soutiens ne s'est ainsi toujours pas traduite par des repères humains, techniques et procéduraux aussi clairs qu'attendus, les tâches administratives à accomplir sont décrites comme plus nombreuses et plus complexes, elles sont perçues comme une prise de pouvoir de l'administration sur le domaine opérationnel." On sait que ces critiques sont bien ancrées dans les armées, où l'on entend régulièrement les considérations ici reprises sous la plume du Cemat évoquant "la rigidité administrative, le manque de souplesse et la perte de réactivité" de la nouvelle organisation.

 

Le système Louvois, cause majeure d'exaspération

 

Le basculement irresponsable vers le désastreux logiciel de paye Louvois, à l'origine de milliers de bulletins de solde défaillants, fait l'objet de développements particulièrement sévères : "les dysfonctionnements du calculateur constituent indubitablement l'un des événements majeurs de l'année 2012 et marquent toujours les esprits. Je suis bien au fait des graves répercussions financières et humaines dont beaucoup ont souffert. Cette situation a généré une réelle exaspération au point que la crainte d'être affecté par un dysfonctionnement s'est largement diffusée à l'ensemble d'entre nous. Vous percevez ainsi ce calculateur comme le symbole de l'échec de la réorganisation de l'administration générale et du soutien commun, et vous doutez de la capacité du commandement à concevoir et à mener à bien ce type de réforme." Le Cemat, qui a pris ses fonctions en septembre 2011, précise qu'il a pris connaissance des problèmes de Louvois "au début de l'année 2012", qu'il a dès lors signalé ces problèmes au ministère et engagé "la résolution des difficultés individuelles, dans la mesure de ses attributions".

 

Le général rend néanmoins hommage au ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, qui a engagé "la mobilisation des énergies" dès septembre 2012, ce qui a permis "une amélioration qui s'est traduite par une certaine embellie du taux de satisfaction au début de l'année 2013". Et là, le chef militaire, dont les troupes n'ont pas le droit d'être syndiquées, sort une petite banderole pour réclamer la satisfaction des justes revendications de ses subordonnés : "Le respect des droits individuels de chacun par l'administration figure au nombre de mes préoccupations majeures. J'observe l'évolution de la situation avec une attention d'autant plus forte que tout retour au dispositif antérieur semble impossible."

 

Un métier qui reste "exaltant"

 

Les motifs de mécontentement ne sont pas les seuls à remonter les strates hiérarchiques. Il existe des points positifs, les origines de cette satisfaction demeurant intangibles : "L'exercice du métier militaire demeure exaltant [...], il n'est pas affecté par les difficultés actuelles et [...], sans conteste, les activités opérationnelles restent stimulantes." Et le Cemat note pour s'en réjouir que "la mise en service de matériels et d'équipements modernes, ainsi que la qualité de la préparation avant la projection sont perçues positivement. Ils témoignent concrètement de la réelle plus-value des efforts accomplis depuis ces dernières années dans le domaine opérationnel." Évoquant une "dynamique positive" et la "légitime fierté" que les militaires français tirent de la réussite des opérations extérieures, le Cemat signale au politique à quel point il apprécie les hommages rendus à répétition lors des moments pénibles que traverse l'armée de terre, quand elle subit des pertes : "L'armée de terre exprime également sa satisfaction de voir les plus hautes autorités de l'État lui manifester sa reconnaissance pour les risques encourus en opérations, les efforts et les sacrifices consentis."

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:50
Syrie: la levée de l'embargo augmentera la menace terroriste dans l'UE (Iran)

 

MOSCOU, 28 mai - RIA Novosti

 

La levée de l'embargo sur les livraisons d'armes à l'opposition syrienne, décidée ce mardi par l'Union européenne, augmentera le risque de terrorisme en Europe, a annoncé l'agence de presse IRNA, citant le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Abbas Araqtchi.

 

"Il s'agit d'une démarche très dangereuse en ce qu'elle rapproche de plusieurs milliers de kilomètres les terroristes syriens du territoire de l'UE", a déclaré M. Araqtchi aux journalistes, précisant que la levée de l'embargo augmenterait la menace terroriste en Europe.

 

Selon le porte-parole, cette décision de l'UE témoigne de la double attitude des responsables politiques européens envers le terrorisme. Elle constitue également "une démarche destructive à la veille de la conférence +Genève 2+", a souligné le diplomate.

 

La levée de l'embargo sur les armes pour les rebelles syriens a été décidée ce mardi par l'Union européenne. Toutefois, dans l'attente d'une éventuelle conférence de paix "Genève 2", aucun pays ne livrera d'armes au cours des prochaines semaines.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:40
No Sale For MiGs

May 28, 2013: Strategy Page

 

Hungary has been trying to sell of its fleet of 24 MiG-29s for the last two years, without much success. Now it will try auctioning them off, along with 21 replacement engines, for a minimum price of $43 million. Bids must arrive by June 14th and if no one offers the minimum it will try again with an even lower price. An earlier effort to find a buyer went nowhere and the obstacle was believed to be price. At less than $2 million each the MiGs appear to be a real bargain. Appearances can be deceiving.

 

Hungary received 28 MiG-29s in 1993, in payment of $800 million Russia owned Hungary. That came out to about $29 million per aircraft, each with about 14 years of service left in them. But Hungary found the aircraft expensive to maintain. Despite that, half of them were refurbished to extend their service life. In the meantime, two aircraft crashed, and now those that were not refurbished are being cannibalized for spare parts. Hungary has taken its MiG-29s out of service and bought Swedish Gripens. This is a superior fighter and easier and cheaper to operate.

 

But not everyone is fed up with the MiG-29. Although many nations (Algeria, Hungary, Malaysia, Lebanon) are refusing, or retiring, MiG-29s, Syria has been eager to get them. That's because Syria is broke, and patron Iran is becoming less generous (because of its own economic problems, including more sanctions) with subsidies for military equipment. In 2010 Russia announced that it was selling another 24 (or more) MiG-29s to Syria (which already has about fifty of them). Syria would also like to get its existing MiG-29s upgraded, but may not be able to afford that. That sale and upgrades are on hold until the current civil war in Syria is over.

 

Other nations are backing away from MiG-29s because of reliability and durability problems. Several times in the last year, Russia has had MiG-29s grounded because of crashes, and suspicion that there might be some kind of fundamental design flaw. All aircraft were eventually returned to flight status. This has not helped sales, and most export customers prefer the larger Su-27 (and its derivatives like the Su-30).

 

The MiG-29 entered Russian service in 1983, as the answer to the American F-16. Some 1,600 MiG-29s have been produced so far, with most (about 900) exported. The biggest customer, India, received its first MiG-29s in 1986, with deliveries continuing into the 1990s. The 22 ton aircraft is, indeed, roughly comparable to the F-16, but it depends a lot on which version of either aircraft you are talking about. Then there are the notorious reliability problems. Compared to Western aircraft, like the F-16, the MiG-29 is available for action about two thirds as often.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:40
S-300 pour la Syrie: Moscou s'abstient de tout commentaire

MOSCOU, 28 mai - RIA Novosti

 

Moscou refuse de commenter les informations selon lesquelles les missiles sol-air russes S-300 destinés à la Syrie auraient déjà été livrés, a déclaré mardi le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov lors d'une conférence de presse.

 

"Je ne peux ni confirmer, ni démentir les informations sur le stade de ces livraisons. Je peux seulement vous dire que nous n'abandonnons pas ces dernières. Nous comprenons les préoccupations et les signaux qui nous sont envoyés à ce sujet en provenance de plusieurs capitales. Nous voyons que ce problème préoccupe plusieurs de nos partenaires. Nous n'avons pas de raisons de réviser notre position dans ce domaine", a indiqué le vice-ministre.

 

Il a ajouté que les livraisons de batteries de missiles russes S-300 à la Syrie visaient à empêcher une ingérence militaire extérieure dans le conflit qui ravage ce pays.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:35
La Marine chinoise tape sur les nerfs de ses voisins

MOSCOU, 28 mai - RIA Novosti

 

La Chine a organisé ses plus grandes manœuvres militaires depuis trois ans, près des îles Paracels et Spratleys revendiquées par six pays, écrit le quotidien Nezavissimaïa gazeta du 28 mai 2013.

En 2010, Pékin avait mené des exercices similaires pour contrarier les USA. A l'époque l'Amérique avait riposté en envoyant dans la mer Jaune le porte-avions George Washington pour des manœuvres conjointes avec la Corée du Sud.

Cette fois l'envoi des navires chinois visait à mettre en garde les Etats-Unis et leur allié – les Philippines. Ces dernières se servent en effet des protestations diplomatiques pour pousser Pékin à renoncer aux revendications de l'archipel des Spratleys (les Nansha en chinois). Et Washington, qui soutient les Philippines, a envoyé dans la région litigieuse son porte-avions Nimitz.

Le colonel chinois à la retraite Yue Gang pense que ces manœuvres visent à monter aux Philippines que Pékin maintiendra une position intransigeante dans le litige territorial.

Cependant Pavel Kamennov, expert à l'Institut russe de l'Extrême-Orient, pense que ces exercices ne sont pas associés uniquement au conflit en mer de Chine méridionale. "Pendant le 18ème congrès du parti communiste chinois, le secrétaire général Xi Jinping a donné la directive de transformer la Chine en puissance maritime. Elle l’est déjà grâce à sa flotte commerciale mais étant donné que le président américain Barack Obama a déclaré que l'Asie-Pacifique deviendrait le centre des efforts militaires des USA, la Chine devait réagir de façon appropriée", analyse-t-il.

Pour l'instant, la Chine est en retard sur les Etats-Unis dans des secteurs tels que les systèmes de surveillance, des communications, de contrôle et d'interaction entre divers armements. Mais elle dispose déjà de toutes les armes d'une marine moderne – flotte sous-marine, sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE), destroyers dotés de missiles guidés surface-surface. Une partie est d'origine russe.

Sur fond de confrontation potentielle entre deux grandes puissances, la politique de Taïwan concernant le litige maritime paraît un facteur insignifiant. Mais ce n'est pas le cas. Les autorités de l’île ont annoncé que la souveraineté de l'archipel des Spratleys leur revenait.

Auparavant les pêcheurs taïwanais travaillaient dans les eaux proclamées zone économique exclusive par Taïwan et les Philippines. Mais les militaires philippins ont violemment réprimé cette pratique en ouvrant le feu sur une goélette taïwanaise. Un pêcheur a été tué. Taïwan a exigé des excuses et a rappelé qu'il contrôlait la plus grande île de l'archipel, où se situe une unité militaire taïwanaise.

Les Etats-Unis ont déclaré qu'ils regrettaient de voir leurs deux partenaires militaires se quereller et Pékin a approuvé les actes de Taïwan.

Taïwan ne renonce pas à sa politique autonome. Il a passé un accord avec le Japon afin que les pêcheurs taïwanais puissent pêcher dans la zone économique japonaise autour des îles Senkaku, en mer de Chine orientale, également revendiquées par la Chine. Cette fois, Pékin n’a pas approuvé.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:30
La levée de l'embargo UE sur les armes, une menace pour la conférence sur la Syrie

 

28 mai 2013 Romandie.com (AFP)

 

MOSCOU - La Russie regrette la levée par l'UE de l'embargo sur les livraisons d'armes aux rebelles syriens, qui porte un préjudice direct aux efforts pour une conférence internationale, a déclaré mardi la diplomatie russe.

 

Cela porte un préjudice direct à la possibilité d'organiser une conférence internationale, a dit le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov, cité par l'agence Itar-Tass.

 

L'embargo est levé en dépit de toutes les déclarations de l'UE en faveur d'un règlement basé sur la déclaration de Genève (de juin 2012), et en dépit de l'accord sur la nécessité d'organiser une conférence internationale sur la Syrie, a ajouté M. Riabkov.

 

Cela va à l'encontre de la politique de l'UE elle-même, a-t-il ajouté.

 

C'est une manifestation de deux poids-deux mesures, a déclaré ce responsable de la diplomatie russe.

 

Les ministres européens des Affaires étrangères ont décidé lundi soir à Bruxelles de lever l'embargo sur les armes pour les rebelles syriens.

 

Les 27 ont cependant convenu de ne pas livrer d'armes aux rebelles pour l'instant, pour ne pas nuire aux efforts de règlement politique.

 

L'initiative d'une nouvelle conférence internationale baptisée Genève-2 et rassemblant notamment représentants du gouvernement syrien et de l'opposition a été lancée début mai par les responsables des diplomaties russe et américaine, Sergueï Lavrov et John Kerry.

 

La question était au centre de nouveaux entretiens lundi soir à Paris entre le secrétaire d'Etat américain et le ministre russe, dont le pays est le principal soutien du régime de Damas.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:30
Divisions in Brussels: EU Allows Syrian Arms Embargo to Expire

May 28, 2013 By Christoph Sydow - spiegel.de

 

EU foreign ministers meeting in Brussels Monday failed to reach an agreement on extending the arms embargo on Syria. Beginning Saturday, member countries will be permitted to supply weapons and other military support to rebels, but all previous economic sanctions will remain in place.

 

The discussions were heated and lasted well into the night. For hours, European Union foreign ministers meeting in Brussels on Monday fought over whether to lift a ban on supplying weapons to Syria's beleaguered rebels. The negotiations were broken off at several points, and press conferences were delayed.

 
In the end, the foreign ministers were unable to agree on an extension of the EU arms embargo and thereby resolve disputes over whether to arm the rebels. As a result, the embargo will automatically expire this Friday at midnight.

 

Without an embargo, EU member states will be able to decide for themselves whether they wish to unilaterally supply weapons to opponents of Syrian President Bashar Assad, as German Foreign Minister Guido Westerwelle said late Monday following the negotiations in Brussels. Nevertheless, Westerwelle added that the EU states had committed to follow strict criteria in making weapons transfers. He referred to a previous agreement stipulating that member states should block exports of weapons and other military equipment if these threatened to prolong armed conflict. Extending or amending the embargo would have only been possible with the unanimous support of the members states.

 

Despite failing to agree on the embargo, the ministers signed a deal that will keep all other sanctions in place for another year. These include curbs on trade as well as freezing the assets of and imposing travel bans on Assad and senior Syrian officials. According to Westerwelle, the states had committed themselves to make new and separate decisions on each of the sanctions.

 

A Fatal Signal from Brussels

 

The EU divisions send a fatal signal on the matter, though. They show that Europe does not speak with a single voice when it comes to the most important foreign policy and security issues. Indeed, the discord in Brussels makes European appeals to the Syrian opposition to unite behind a common and universally accepted leadership seem ridiculous.

 

In recent weeks, the UK and France, the EU's biggest military powers, led the push to lift the sanctions. Backers of arming the rebels want to increase pressure on Assad in the run-up to the Syria peace conference scheduled for June in Geneva, which aims to end the two-year conflict that has claimed over 70,000 lives.

 

Following the meeting, British Foreign Secretary William Hague told reporters that it was "important for Europe to send a clear signal to the Assad regime that it has to negotiate seriously, and that all options remain on the table if it refuses to do so." His support of lifting the sanctions, he added, should therefore be seen as part of the diplomatic efforts to resolve the conflict.

 

The Czech Republic, Finland and, in particular, Austria had taken strong positions against allowing the embargo to expire. One reason that Austria opposes arming the rebels is that it currently has 380 soldiers stationed on the Golan Heights to monitor the UN ceasefire between Israel and Syria. Last month, several UN soldiers from the Philippines were abducted and held for days. Now Vienna is threatening to withdraw its UN troops from the region.

 

Those who back arming the rebels hope that doing so will strengthen moderate forces among the rebel groups. For months, radical Islamist groups, such as the al-Qaida-aligned Al-Nusra Front, have been receiving arms from Saudi Arabia and Qatar. At a meeting of the "Friends of Syria" held last week in Amman, Jordan, Gen. Salem Idriss, the head of the Free Syrian Army (FSA), delivered an impassioned and emotional speech to foreign ministers from the United States, Turkey, Germany and eight other European and Arab countries, pleading with them to quickly arm the rebels, lest their chances of defeating Assad's regime grow even grimmer.

 

Vague Intentions

 

However, it is unlikely that the near future will bring any change in the military imbalance between the rebels and Syrian government troops, who have made advances in recent weeks. So far, the UK and France have been the only European states to publicize their willingness to supply the rebels with military support. Yet it remains completely unclear exactly what form this would take. Among other things, London has floated the idea of sending military advisers to rebel-controlled areas of Syria. Already months ago, Paris called for arming the rebels, but President François Hollande's government has refrained from specifying what exactly it might send.

 
"While we have no immediate plans to send arms to Syria," British Foreign Secretary Hague said after the summit ended, "it gives us the flexibility to respond in the future if the situation continues to deteriorate."

 

Meanwhile, although President Barack Obama continues to oppose arming the rebels, US Senator John McCain, a leading Republican proponent of doing just that, made a surprise visit to Syria on Monday, crossing into the country from Turkey to speak with leaders of the FSA. They asked him to increase US support, including heavy weapons, a no-fly zone and airstrikes on Syrian government and Hezbollah forces, according to the Daily Beast.

 

Russia, which is co-sponsoring the peace talks in Geneva with the United States, continues to stand by Syria, its closest ally in the Arab world. On Tuesday, Russian Deputy Foreign Minister Sergei Ryablov reportedly criticized the EU's failure to extend the arms embargo, saying that it inflicts "direct damage" on the conference's chances at hammering out a peaceful solution to the conflict.

 

-- with wire reports

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:30
S-300 antiaircraft missile system source israel-defence

S-300 antiaircraft missile system source israel-defence

28 mai 2013 Romandie.com (AFP)

 

JERUSALEM - Israël saura quoi faire si la Russie livre des systèmes de défense anti-aériens de type S-300 à la Syrie, a prévenu mardi le ministre israélien de la Défense Moshé Yaalon.

 

Les livraisons n'ont pas eu lieu, et j'espère qu'elles n'auront pas lieu. Mais, si par malheur, ils (les S-300) arrivent en Syrie, nous saurons quoi faire, a affirmé M. Yaalon à l'issue d'une réunion de la commission de la Défense et des Affaires étrangères du Parlement.

 

Selon la radio militaire, M. Yaalon faisait allusion à de nouveaux raids aériens que pourrait lancer Israël, comme il l'a déjà fait au début du mois près de Damas. Ces attaques visaient, selon des responsables israéliens, à empêcher des transferts d'armes au Hezbollah chiite libanais.

 

Moscou a défendu mardi la livraison à Damas de S-300, des systèmes sol-air sophistiqués capables d'intercepter en vol des avions ou des missiles téléguidés, comme un facteur de dissuasion contre une intervention extérieure en Syrie.

 

Nous considérons cette livraison comme un facteur de stabilisation, a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.

 

Des mesures de cette sorte dissuadent en grande partie certains esprits échauffés d'envisager des scénarios dans lesquels le conflit prendrait un tour international avec la participation de forces étrangères, a-t-il ajouté, au lendemain de la levée par l'Union européenne de l'embargo sur les livraisons d'armes aux rebelles syriens. Cette décision a été critiquée par Moscou, au moment où les efforts portent sur l'organisation d'une conférence internationale.

 

Il est question d'une livraison d'armes défensives au gouvernement du pays, pour la défense des infrastructures et des armées contre le recours à des moyens dont, pour autant que je sache, les rebelles et les forces d'opposition ne disposent pas, a souligné M. Riabkov, en allusion à une intervention étrangère.

 

L'installation d'un tel système compliquerait toute nouvelle frappe israélienne en Syrie, et tout projet des États-Unis ou de leurs alliés d'établir une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Syrie ou d'intervenir pour sécuriser ou démanteler des armes chimiques.

 

Le 14 mai, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait tenté de convaincre le président Vladimir Poutine lors d'une rencontre en Russie de ne pas livrer ces équipements.

 

M. Netanyahu a également évoqué la possibilité que ces S-300 tombent dans les mains du Hezbollah chiite liibanais, ce qui pourrait remettre en cause la liberté de manoeuvre de l'aviation israélienne dans l'espace aérien libanais.

 

Le président Poutine avait pour sa part mis en garde M. Netanyahu contre tout acte qui déstabiliserait davantage la situation en Syrie.

 

La Syrie avait réagi aux raids aériens israéliens en avertissant qu'elle répliquerait immédiatement et de façon douloureuse à toute nouvelle attaque d'Israël contre son territoire.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:30
Russia-EU source acus.org

Russia-EU source acus.org

MOSCOU, 28 mai – RIA Novosti

 

Moscou espère que les Européens s'abstiendront de livrer des armes à la Syrie, a déclaré mardi Alexandre Grouchko, ambassadeur de Russie à l'Otan, lors d'un duplex à RIA Novosti.

 

"Nous espérons que nos collègues européens ne livreront pas d'armes en Syrie car il est important de comprendre aujourd'hui que l'unique solution à la crise syrienne passe par le dialogue politique avec les parties belligérantes", a souligné le représentant russe.

 

La levée de l'embargo sur les armes pour les rebelles syriens a été décidée ce mardi par l'Union européenne. Toutefois, dans l'attente d'une éventuelle conférence de paix "Genève 2", aucun pays ne livrera d'armes dans les prochaines semaines.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:30
Missiles russes pour la Syrie: empêcher une ingérence extérieure (Moscou)

MOSCOU, 28 mai - RIA Novosti

 

Les livraisons de batteries de missiles russes S-300 en Syrie visent à empêcher une ingérence militaire extérieure dans le conflit qui ravage ce pays, a déclaré mardi le à Moscou le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.

"Nous estimons que de telles démarches dissuadent certaines têtes brûlées d'envisager le scénario selon lequel le conflit syrien pourrait revêtir un caractère international avec la participation de forces extérieures", a indiqué le vice-chef de la diplomatie russe.

Auparavant, le quotidien New York Times, citant des fonctionnaires américains, a annoncé que la Russie avait livré à la Syrie des missiles antinavires dotés d'un système de pointage sophistiqué.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a alors répondu que Moscou respectait ses engagements internationaux dans ses livraisons d'armes en Syrie. Selon lui, les armes fournies à Damas par Moscou "ne rompent pas l'équilibre des forces" dans la région et ne donnent aux autorités syriennes "aucun avantage" dans leur lutte contre les rebelles.

Pour sa part, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a estimé que l'éventuelle apparition au Proche-Orient de missiles S-300 constituait un facteur d'instabilité pour la région.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:30
Syrie: un nouveau compromis entre le Kremlin et l'Occident?

MOSCOU, 28 mai - RIA Novosti

 

La situation autour de la Syrie s'aggrave et se complexifie, écrit le quotidien Vedomosti du 28 mai 2013.

La revue britannique Sunday Times a annoncé hier, se référant à un haut fonctionnaire russe, la cessation des livraisons de missiles sol-air S-300 en Syrie à la demande d'Israël. Une source du gouvernement israélien a réfuté l'existence d'un accord entre le président russe Vladimir Poutine et le premier ministre Benjamin Netanyahou. Aucun démenti ou confirmation officiel de cette information n'a encore suivi.

Les fuites anonymes et leurs démentis ne font que confirmer le rétablissement d'un dialogue et, par conséquent, de négociations politiques entre les camps du conflit syrien et leurs alliés étrangers. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le secrétaire d'Etat américain John Kerry ont évoqué vendredi dernier la situation dans le pays et la conférence internationale sur la Syrie. Le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem a déclaré hier que le gouvernement était prêt à participer aux négociations, tout comme les représentants de l'opposition.

Il y sera question des conditions de règlement de la crise et d'un éventuel transfert du pouvoir. Cela signifie que le Kremlin ne soutient plus inconditionnellement le régime de Bachar al-Assad. Quelles pourraient être les conditions d'un nouveau compromis ? Il existe plusieurs options. Selon les experts du monde arabe, Moscou et Washington ont renoncé à la confrontation en raison du faible contrôle exercé sur les autorités syriennes et l'opposition armée. Les deux camps souhaitent neutraliser les islamistes radicaux au sein de l'opposition et parmi les faucons d'Assad. Dans ce sens, les liens entre la Russie et les islamistes modérés pourraient servir. Le Kremlin veut sauver la face dans le conflit et assurer à Assad et son entourage un refuge sûr, ainsi que des garanties d'immunité, de participation à la vie politique à terme et de conservation de l'influence dans le monde arabe pour ses partisans. Ce sera difficile, compte tenu du nombre de victimes de la guerre civile et de l'exaspération mutuelle.

Il existe également d'autres options : les USA et l'Occident pourraient assouplir leurs positions concernant le programme nucléaire de l'Iran et faire des concessions sur le bouclier antimissile (ABM). Même si les experts estiment que c'est improbable, Moscou pourrait exiger des partenaires de renoncer au soutien des ONG impliquées dans la campagne contre les agents étrangers, suite à l'adoption d'une loi sur le contrôle des organisations financées depuis l'étranger en Russie.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:30
Les missiles russes S-300 voués à dissuader les idées d'intervention en Syrie

28 mai 2013 Romandie.com (AFP)

 

MOSCOU - Les livraisons prévues de systèmes sol-air perfectionnés S-300 russes en Syrie sont un facteur de stabilisation voué à dissuader tout scénario d'intervention extérieure dans le conflit, a déclaré mardi le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.

 

Nous considérons cette livraison comme un facteur de stabilisation, a déclaré M. Riabkov devant la presse, interrogé sur la livraison prévue à la Syrie de ces systèmes capables d'intercepter avions et missiles guidés, et qui constituent un équivalent des Patriot américains.

 

Des mesures de cette sorte dissuadent en grande partie certains esprits échauffés d'envisager des scénarios dans lesquels le conflit prendrait un tour international avec la participation de forces étrangères, a-t-il ajouté.

 

Il est question d'une livraison d'armes défensives au gouvernement du pays, pour la défense des infrastructures et des armées contre le recours à des moyens dont, pour autant que je sache, les rebelles et les forces d'opposition ne disposent pas, a encore souligné M. Riabkov.

 

Le responsable russe a fait ces commentaires au lendemain de la levée par l'Union européenne de l'embargo sur les livraisons d'armes aux rebelles syriens, critiquée par Moscou alors que les efforts portent sur l'organisation d'une conférence internationale pour un règlement pacifique.

 

Le contrat sur les S-300 avait été signé il y a quelques années avec le gouvernement syrien, a souligné M. Riabkov.

 

La presse américaine avait publié début mai des informations de source israélienne selon lesquelles la livraison de ces systèmes de défense perfectionnés était imminente.

 

Ces livraisons, qui rendraient très difficile toute intervention ou zone d'exclusion aérienne en Syrie, avaient été évoquées quelques jours après qu'Israël avait bombardé des cibles proches de Damas, selon un responsable israélien, pour empêcher le transfert d'armes au Hezbollah libanais allié du régime syrien.

 

Moscou avait confirmé s'apprêter à livrer ces systèmes, soulignant qu'ils étaient purement défensifs.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:30
Syrie: pas d'armes britanniques pour l'opposition dans l'immédiat (Londres)

BRUXELLES, 28 mai - RIA Novosti

 

La Grande-Bretagne n'a pas l'intention de livrer dans l'immédiat des armes aux rebelles syriens, a annoncé mardi le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague à l'issue d'une réunion des chefs de diplomatie des pays membres de l'UE à Bruxelles.

 

"Londres n’a pas l’intention d’envoyer  dans l’immédiat des armes aux rebelles. La levée de l’embargo  donne la possibilité de le faire si la situation se détériore", a déclaré le ministre britannique  après la réunion qui a levé l'embargo sur les armes aux rebelles syriens.

 

La décision a été prise au cours d’une réunion de douze heures, qui a duré plus longtemps que prévu en raison des "discussions difficiles" entre ministres, selon des diplomates. Plusieurs pays, dont l’Autriche et la République tchèque, étaient fortement opposés à une levée de l’embargo.

 

Pour sa part, le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders a déclaré que son pays refusait de livrer des armes à l'opposition armée en Syrie.

 

"La Belgique ne livrera pas d’armes aux rebelles car nous n’avons pas de garantie sur la manière d’acheminer les armes en de bonnes mains c’est-à-dire dans les mains d’une opposition modérée par rapport à tous ces groupes extrémistes ou djihadistes que l’on trouve en Syrie. Il y a aussi un risque de prolifération d’armes dans la région, c’est déjà le cas".

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:20
A-10C arrives in Davis-Monthan

A-10C arrives in Davis-Monthan

May 28, 2013: Strategy Page

 

The last American A-10 attack aircraft has left Europe. A-10s were designed during the Cold War for combat against Russian ground forces in Europe. That war never happened, but the A-10 proved to be a formidable combat aircraft in post- Cold War conflicts; first in the 1991 liberation of Kuwait and later in Afghanistan and Iraq. During the last decade the most requested ground support aircraft In Afghanistan has been the A-10.  There was similar A-10 affection in Iraq. Troops from all nations quickly came to appreciate the unique abilities of this 1970s era aircraft that the U.S. Air Force has several times tried to retire. Two years ago the air force did announce that it was retiring 102 A-10s, leaving 243 in service. At the same time the air force accelerated the upgrading of the remaining A-10s to the A-10C standard.

 

Also called the PE (for precision engagement) model, the refurbished A-10s are supposed to remain in service until 2028, meaning most A-10Cs will have served over 40 years and as many as 16,000 flight hours. The upgrade effort has been underway for over five years. The upgrades include new electronics as well as structural and engine refurbishment. The A-10C provides the pilot with the same targeting and fire control gadgets the latest fighters have. The new A-10C cockpit has all the spiffy color displays and easy to use controls. Because it is a single-seat aircraft, that flies close to the ground (something that requires a lot more concentration), all the automation in the cockpit allows the pilot to do a lot more, with less stress, exertion, and danger.

 

The basic A-10 is a 1960s design, so the new additions are quite spectacular in comparison. New commo gear has also been added, allowing A-10 pilots to share pix and vids with troops on the ground. The A-10 pilot also has access to the Blue Force Tracker system, so that the nearest friendly ground forces show up on the HUD (Head Up Display) when coming in low to use the 30mm cannon. The A-10 can now use smart bombs, making it a do-it-all aircraft for ground support.

A-10s are worked hard in Afghanistan. For example, an A-10 squadron has a dozen aircraft and 18 pilots. Pilots often average about a hundred hours a month in the air. That's about twenty sorties, as each sortie averages about five hours. The aircraft range all over southern Afghanistan, waiting for troops below to call for some air support. The A-10, nicknamed "Warthog" or just "hog", could always fly low and slow and was designed, and armored, to survive a lot of ground fire. The troops trust the A-10 more than the F-16 or any other aircraft used for ground support.

A-10s Move On

The A-10 is a 23 ton, twin engine, single seat aircraft whose primary weapon is a multi-barrel 30mm cannon originally designed to fire armored piercing shells at Russian tanks. These days, the 1,174 30mm rounds are mostly high explosive. The 30mm cannon fires 363 gram (12.7 ounce) rounds at the rate of about 65 a second. The cannon usually fires in one or two second bursts. In addition, the A-10 can carry seven tons of bombs and missiles. These days the A-10 goes out with smart bombs (GPS and laser guided) and Maverick missiles. It can also carry a targeting pod, enabling the pilot to use high magnification day/night cameras to scour the area for enemy activity. Cruising speed is 560 kilometers an hour and the A-10 can slow down to about 230 kilometers an hour. In Afghanistan two drop tanks are usually carried, to give the aircraft more fuel and maximum time over the battlefield.

 

 

A-10s Move On

If there is another major war in some place like Korea or with Iran, the A-10s will once more be one of the most popular warplane with the ground troops.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:20
U.S. Marines with 2nd Amphibious Assault Battalion, 2nd Marine Division, storm ashore in an amphibious assault vehicle during Exercise Cobra Gold 2011 in Thailand. The Marine Corps is moving forward with plans to replace the aging AAVs with the Amphibious Combat Vehicle now under development. (Staff Sgt. Leo Salinas / U.S. Marine Corps)

U.S. Marines with 2nd Amphibious Assault Battalion, 2nd Marine Division, storm ashore in an amphibious assault vehicle during Exercise Cobra Gold 2011 in Thailand. The Marine Corps is moving forward with plans to replace the aging AAVs with the Amphibious Combat Vehicle now under development. (Staff Sgt. Leo Salinas / U.S. Marine Corps)

 

May 28, 2013: Strategy Page

 

In April 2013 DARPA (the Defense Advanced Research Projects Agency) awarded a million dollar prize to a three man design team (Team Ground Systems) for proposing the most promising concept for the new Marine Corps Amphibious Combat vehicle (ACV).  The winner beat out a thousand other proposals. DARPA is offering another million dollar prize for the best drive train (propulsion system) design and then a two million dollar prize for a complete vehicle design. This approach may sound either very innovative or very desperate and in reality it is both. In part because the marines recently blew three billion dollars in an unsuccessful attempt to design and develop a high-speed ACV and partly because that failure made it clear that some original thinking was required.  

 

For over a decade now DARPA has used this competitive (or “crowdsourcing”) approach, especially in several competitions to develop UGVs (unmanned ground vehicles.) DARPA has been using this crowdsourcing approach successfully so the marines saw it as a possible solution to their ACV problem. The basic problem is that the marines insist that the new ACV be able move towards shore at twice the speed of the older AAV7. The inability of the previous EFV design to accomplish that cost the marines three billion dollars and over a decade of development effort.

American Marines Seeking New Ideas

Two years ago the marines cancelled their EFV (Expeditionary Fighting Vehicle) and have been hustling to come up with a replacement ACV design. Meanwhile they must extend the life of their current 1,057 AAV7 amphibious armored vehicles. These entered service three decades ago and are falling apart. Moreover, some two thirds of the AAV7s saw service in Iraq, where they got as much use in two months as they normally did in two years of peacetime operations. Most AAV7s are already scheduled for refurbishing, so they can still be used until the end of the decade, or whenever a permanent replacement can be found.

 

The marines how have two replacement vehicle projects going. The MPC (Marine Personnel Carrier) is a $4.5 million wheeled, amphibious armored vehicle. This would be similar to the Stryker, but a bit larger and modified for amphibious operations. This project is proceeding because it is low-risk (in the technology department) and the marines need some kind of armored vehicle to replace AAV7s that are dying of old age. The $12 million ACV is the EFV without most of the expensive stuff that didn't work. In effect, the ACV will be a 21st century version of the AAV7, optimized to pass all its development tests and get into service as quickly as possible. The marines do not want to be reminded of the EFV.

AAV7s Come Ashore Somalia

AAV7s Come Ashore Somalia

The cancelled EFV ended up costing over ten times as much as the $2.5 million AAV7 (taking inflation into account). The marines apparently felt they could get by with half as many amphibious armored vehicles because future wars are likely to be more dependent on delivering troops by air, or moving them around in armored hummers. While there was some thought of dispensing entirely with vehicles like this, which were first used in 1943, more traditionalist minds prevailed. That may change, especially since the cheaper MPC is more likely to survive the budget battles than the ACV.

 

The EFV had been threatened with cancellation for several years, mainly because the vehicle was too expensive and didn't work. Well, parts of it worked. Three years ago, tests revealed that the EFV had similar survivability characteristics to MRAPs, when hit with roadside bombs or anti-vehicle mines. The EFV needed all the good news it could get, but marines were already using MRAPs in Afghanistan, and are quite happy with them.

 

The EFV was previously called the AAAV (Advanced Amphibious Assault Vehicle). Weighing nearly 36 tons, the EFV was 3.4 meters (10.5 feet) tall, 3.9 meters (12 feet) wide and just under 10 meters (30 feet) long. It was armed with a 30mm automatic cannon (MK34 Bushmaster) and a 7.62 mm co-axial machine gun. The EFV also had better armor protection and electronics than the AAV7. The EFV was about 25 percent heavier than the AAV7, and somewhat larger.

American Marines Seeking New Ideas

The EFV had been in development for over a decade and delays were mostly because of a complex water-jet propulsion system which, when it worked, allowed it to travel at 60 kilometers an hour while in the water. This capability was specified to reduce the danger (from enemy fire) when the EFVs were moving from their transports to shore, a distance of 30-50 kilometers. The additional gear required for the water jet system made the vehicle less robust and reliable, and fixing those problems took too much time. Otherwise, the EFV was basically a truly amphibious Infantry Fighting Vehicle (IFV), similar to the army's smaller M-2 Bradley. The EFV had a crew of three, and carried 18 passengers.

 

In retrospect, the marines could have just built the ACV, using mature technologies and staying away from the high speed (and high tech) water jet system that provided a capability that was not really critical. But that's hindsight. Lesson, hopefully, learned. But with much tighter budgets looming, the marines may run out of money, not patience, this time around. The proposed ACV is also very expensive, and the MPC is not as capable (for amphibious operations) as the current AAV7. All they may end up with is some refurbished AAV7s, and maybe not many of those either. The budget situation is grim, leaving the usually unstoppable Marine Corps running into an immovable object.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 11:55
Amiral François Dupont  photo DCI

Amiral François Dupont photo DCI

28 Mai 2013 Par Marine & Océans

 

Selon nos informations, l'Amiral François Dupont remplacerait Jean-Louis Rotrubin, dont le mandat arrive à son terme le 27 juin, à la tête de Défense conseil international (DCI). Conformément aux recommandations du nouveau Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale, la première mission de l'Amiral Dupont serait de poursuivre la mise en place d'une division Cyberdéfense au sein de DCI, démarche initiée par son prédécesseur en décembre dernier dans le cadre d'un partenariat avec la société CLAVYS, société de conseil spécialisée en protection de l'information fondée par le Général (2S) Yves Mathian, ancien directeur technique de la D.G.S.E.

 

L'amiral Dupont est actuellement le patron de NAVFCO, la composante navale de DCI, qui a pour mission principale de transmettre le savoir-faire de la Marine nationale française aux marines étrangères amies. L'étendue de ses domaines de compétence permet à DCI-NAVFCO d'intervenir à tous les stades d'un programme naval ou aéronaval, soit dans le cadre de la vente d'équipements soit pour la fourniture de prestations de formations opérationnelles spécifiques.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 11:45
L’offensive Serval
 
 

Depuis le 11 janvier 2013, dans le cadre de la résolution 2085 des Nations-Unis, la France s’est engagée au côté des troupes maliennes dans le combat contre les groupes terroristes.

 

4 000 militaires français et 6 900 militaires des troupes africaines participent à l’opération Serval pour permettre au pays de retrouver son entière intégrité territoriale.

 

Retrouvez l’avancée des troupes et toutes les opérations effectuées depuis le début de l’intervention française au Mali sur notre carte interactive.

 

Cliquez sur informations générales pour mieux comprendre le contexte de l’intervention Serval, sur la légende ou directement sur les zones rouges de la carte pour voir les villes contrôlées par les forces françaises et maliennes, la présence des forces tchadiennes, des troupes africaines et tous les évènements de l’intervention mois par mois.

 

>>> L’offensive Serval sur carte interactive

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 11:45
photo EMA

photo EMA

 

28/5/13 LAURENT LARCHER, à TESSALIT - la-croix.com

 

Du 26 février au 4 mars, les Français engagés au Mali ont livré dans la vallée de l’Ametettai, dans l’Adrar des Ifoghas, la bataille la plus violente de leur intervention. Le commandant des forces terrestres de l’opération Serval, le général Barrera, a raconté à La Croix ce combat

 

Devant le poste de commandement encore debout du camp de Tessalit, un carré de 1 km sur 1 km balayé par le vent du désert et construit par l’armée américaine dans les années 2000 sur les flancs de l’Adrar des Ifoghas, dans l’extrême nord du Mali, le général Bernard Barrera dépose son quart de café sur le capot couvert de sable d’une P4 (jeep militaire). Un biscuit sec tiré de sa ration du jour, son pistolet automatique le long de son treillis, le commandant des forces terrestres de l’opération Serval goûte à ces quelques minutes de solitude et de calme dans les premières lueurs de l’aube.

 

De ce PC du bout du monde, cet homme a conduit la bataille la plus dure, la plus violente et la plus âpre de la campagne du Mali. Elle a été livrée à pied, chaque fantassin pouvant voir le visage de son ennemi, tuant au plus près celui qui voulait le tuer. Un combat à mort entre 1 200 soldats français au sol et des centaines de combattants d’Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) aguerris et déterminés à combattre au cri d’« Allah Akbar ».

 

La montagne aux mains des djihadistes

 

Cette lutte s’est déroulée dans un lieu particulièrement hostile, la vallée de l’Ametettai, un bassin lunaire de pierre et de sable de l’Adrar des Ifoghas. Aqmi avait sanctuarisé tout le massif, construit dans la roche des positions de tir, investi des grottes naturelles, occupé les puits d’eau, chassé les habitants. Les djihadistes étaient les maîtres de la montagne.

 

 « Jusqu’au 19 février, la libération du Mali du Nord s’était déroulée sans accrocs, se souvient le général français. Nous avons libéré Gao le 26 janvier, Tombouctou le 28 janvier. Le 8 février, un premier escadron prend position à Tessalit (500 km au nord de Gao). Le 14, il est rejoint par un bataillon du 2e   REP, soit 600 parachutistes. Je les envoie aussitôt grenouiller dans le massif. Les Tchadiens arrivent de leur côté à Kidal, au sud-est de l’Adrar. Le 19 février, premier contact avec l’ennemi. Une embuscade violente. Le sergent-chef Harold Vormezeele du 2e   REP est tué. Les blindés sont engagés, ils tirent une trentaine d’obus. Mais l’ennemi ne cède pas. J’envoie deux hélicoptères Tigre pour mitrailler les défenses djihadistes. Les paras et les blindés maintiennent leurs positions pour bloquer la sortie de la vallée. » Ce 19 février marque un tournant : après avoir refusé le combat, les djihadistes sont résolus, désormais, à l’engager.

 

« Les phrases étaient courtes, les visages tendus »

 

Le 22 février, le corps expéditionnaire tchadien pénètre dans la vallée de l’Ametettai par l’est. Les djihadistes les attendaient. Les pertes des Tchadiens sont importantes : 26 tués et 70 blessés ! Le général Barrera suspend ses opérations le temps de les secourir. « Cela nous a pris deux jours pour évacuer les blessés, dit-il. Au même moment, je monte à Tessalit pour y prendre mes quartiers. Je ne le sais pas encore mais je vais y rester six semaines. Le 25 février, je réunis mes hommes pour leur dire qu’ils vont investir l’Ametettai afin de soulager nos amis tchadiens, qu’ils vont devoir combattre des hommes déterminés, disséminés dans des positions de défense, que nous allons subir des pertes et qu’il faudra continuer le combat. Les phrases étaient courtes, les visages tendus. Je nous donnais cinq à six jours pour prendre cette vallée : au-delà, nous dépassions nos résistances physiques. Il faisait plus de 50 °C, les hommes partaient en autonomie dans un milieu hostile et extrêmement compliqué pour le ravitaillement. À 1 750 km de Bamako, notre soutien logistique ne pouvait qu’être aérotransporté avant l’arrivée du premier convoi logistique à travers le désert. J’envoie environ 600 paras dans le nord de la vallée. Un mouvement tournant rapide dans lequel je mobilise tous les véhicules disponibles. »

 

Une lente progression

 

Les paras roulent une dizaine d’heures, de nuit, dans des camions de fortune, avant d’être lâchés sur le flanc nord de la vallée. « Le 25 février au soir, les ordres étaient donnés, les hommes engagés ; comme beaucoup de mes soldats, j’admirais le ciel d’Afrique parsemé d’étoiles et j’ai prié Dieu en silence ». Aussitôt arrivés, le 26 février, ils partent à pied vers le sud. À l’ouest, le 1er  Rima est chargé de pénétrer dans la vallée, en direction des Tchadiens. Ils sont appuyés par quatre mortiers de 120 mm et deux canons Caesar, tout juste arrivés de Gao. « Avec leur portée de 40 km et leur précision chirurgicale, je savais qu’ils nous seraient très utiles », lance le général.

 

Mais la progression du 1er  Rima est vite bloquée par les mines et le feu ennemi. Au nord, les paras avancent lentement. Ils font face à des djihadistes fanatisés. Blessés, ceux-ci continuent à se battre, chargent désespérément les soldats, se font tuer à bout portant. Des adolescents d’une quinzaine d’années, endoctrinés, sont faits prisonniers.

 

Pendant trois jours, les Français ne progressent pas. L’issue de la bataille de l’Ametettai est incertaine. Toutes les forces dont dispose le général Barrera à Tessalit sont engagées dans l’affrontement. Les blindés, les Caesar, les hélicoptères et les avions pilonnent la vallée. En deux jours, les Français tirent 250 obus de mortier. Le 27, ils n’en ont plus. Au même moment, un avion atterrit à Tessalit pour y débarquer des munitions. Elles sont aussitôt envoyées en première ligne, de nuit, par hélicoptère.

 

2 000 hommes, 800 obus, 40 000 balles

 

 « Cinq de mes gars ont été directement sauvés grâce à leur gilet pare-balles. D’autres ont eu beaucoup de chance, comme ce soldat qui a reçu une balle entre l’oreille et le casque. Cela ne pouvait pas durer. Il fallait que l’on débloque la situation. Ce 27 février, nous repérons une concentration de pick-up djihadistes au sud de la vallée. Il doit y avoir une quarantaine de terroristes. Je fais intervenir les Caesar et l’aviation. Ils leur font très mal, comme on peut l’entendre dans leur communication radio. Je demande au 1er  Rima d’avancer, de prendre encore plus de risques, de percer le verrou de l’Ametettai. Le temps presse. »

 

Simultanément, au centre de la vallée, les paras montent à l’assaut des lignes ennemies, s’emparent des puits d’eau, attaquent et asphyxient les djihadistes. Le caporal Cédric Charenton est mortellement blessé le 2 mars. « Le moral des djihadistes flanche : ils n’ont plus d’eau, plus de communications, plus de grands chefs. La vallée tombe le 3 et le 4 mars, le 1er Rima et les Tchadiens font leur jonction avec les paras. Nous avions brisé la colonne vertébrale d’Aqmi. Il nous a fallu encore cinq semaines pour explorer tout l’Adrar des Ifoghas. Mais le combat le plus dur venait d’être livré. Nous n’avions pas connu de tels affrontements depuis la guerre d’Algérie. Nous avons tiré 800 obus, 40 000 balles, plusieurs dizaines de missiles anti­chars, de bombes avion, et mobilisé au plus fort de l’action 2 000 hommes à Tessalit. » Le bilan humain de cette bataille s’élèverait à deux tués et moins de 100 blessés côté Français, entre 200 et 300 morts côté djihadistes.

 

La vie reprend

 

 « Aujourd’hui, nous gardons environ 350 hommes à Tessalit. À cette heure, 150 sont en opération pour plusieurs jours dans la zone : ils marquent notre présence, rassurent la population, déminent le terrain. Nous avons encore du travail. Mais peu à peu, la vie reprend, les habitants retournent dans leurs villages. C’est un très bon signe pour l’avenir », conclut Bernard Barrera en regagnant son PC. Deux jours plus tard, le caporal-chef Stéphane Duval, engagé au nord de Tessalit, saute sur une mine posée par les djihadistes. Il est tué sur le coup. Deux de ses camarades sont grièvement blessés et rapatriés en France.

 

Tessalit and the Adrar des Ifoghas mountains source BBC

Tessalit and the Adrar des Ifoghas mountains source BBC

L’Adrar des Ifoghas, refuge et repaire

 

L’Adrar des Ifoghas est un massif montagneux situé dans le nord-est du Mali et le sud de l’Algérie. Il fait partie des principaux massifs montagneux du Sahara, avec l’Aïr, le Hoggar et le Tibesti. Il fait également partie de la zone d’évolution dénommée Azawad par les Touaregs.

 

La superficie du massif est de 250 000 km2  environ. La région est jonchée d’empilements granitiques sous la forme de blocs très érodés. Les vallées y sont larges et peu encaissées ; elles s’ouvrent à l’est sur la plaine du Tamesna, à l’ouest sur le fossé du Telemsi, au sud vers le bassin occidental de l’Azawagh et au nord sur le Tanezrouft.

 

Ce massif montagneux situé en plein cœur du Sahara accueille une importante population touarègue, les montagnes jouant dans le désert le rôle de « châteaux d’eau ». On y trouve de nombreuses gueltas (vastes cuvettes d’eau).

 

Les principales villes du massif ou de sa périphérie sont Kidal, chef-lieu de la 8e  région du Mali, Abeïbara, Aguel’hoc, Boughessa, Essouk et Tessalit.

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