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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 11:45
Belgian donation to the Malian Armed Forces.

 

28 mai 2013 EUTM Mali

 

Belgium, one of the twenty-two members of the European Union supporting the European Union Training Mission in Mali, has made a donation to the Malian Armed Forces on Friday 24th  May during a ceremony which has taken place at the Malian Ministry of Defense in Bamako.

 

    The military equipment supplied by the Belgian Army included generators, operational assets (compasses and binoculars) and logistic items (camp beds, chairs and tables) which are going to be supplied by the Malian Armed Forces to furnish the next battalions which are going to be trained by EUTM at Koulikoro.

 

    The military ceremony was presided by the Malian Minister of Defense, General Yamoussa Camara, accompanied by the Joint Chief of Staff (CEMGA in the French abbreviation) of the Malian Armed Forces, General Dembelé, the Belgian Military Attaché representative of the Belgian Kingdom, Full Colonel Antonio Vitale and the Deputy Commander of EUTM Mali, Colonel Stefano Di Sarra.

 

     The Malian Minister of Defense Yamoussa Camara thanked this donation of the Belgian Army and its contribution to the recovery of the integrity of the Malian territory.

Inspecting the materials

Inspecting the materials

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 11:35
Des systèmes d'armement américains espionnés par des Chinois

28.05.2013 Romandie.com (ats)

 

Les plans de plus d'une vingtaine de systèmes d'armement américains ont été espionnés par des pirates informatiques chinois, rapporte le "Washington Post". Les programmes visés portent sur des avions et navires de combat, ainsi que sur des systèmes de missiles essentiels à la sécurité de pays européens.

 

Citant un rapport rédigé par le conseil scientifique de Défense pour le Pentagone, le journal mentionne notamment le missile Patriot, le système de défense antimissile Aegis de l'US Navy, l'avion de chasse F/A-18, l'hélicoptère Black Hawk (Faucon noir) et l'avion F-35.

F35 photo Lockheed Martin

F35 photo Lockheed Martin

L'article ne précise ni l'ampleur ni le calendrier de ces piratages informatiques.

 

Perturber leur fonctionnement

 

Le "Washington Post" juge que cet espionnage pourrait permettre à la Chine de perturber le fonctionnement de ces systèmes dans le cadre d'un éventuel conflit, mais aussi d'accélérer le développement technologique de sa propre armée.

 

Dans un rapport remis ce mois-ci au Congrès, le Pentagone affirmait que la Chine recourait à l'espionnage pour moderniser son armée et que les Etats-Unis avaient été la cible d'actes de piratage informatique "directement imputable à l'armée et au gouvernement chinois". Pékin a dénoncé un rapport dénué de tout fondement.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 11:35
Stemming night flight  (photo : Institute of Space Technology Vietnam)

Stemming night flight (photo : Institute of Space Technology Vietnam)


28 May 2013 Defense Studies

 

Night 25/5, two unmanned aircraft by the Institute of Space Technology (Academy of Science and Technology of Vietnam) manufacturing continued successful implementation of the program with a four-night flight flight towards the South China Sea 50km.

According to Dr. Pham Ngoc Lang - Chairman of topics made unmanned aircraft for scientific research, the aircraft was flying in fully automatic mode, in accordance with the original itinerary flight commander for approval.

During night flights, the aircraft is equipped with infrared cameras, camera mounted infrared lens for night service dedicated research programs.

 

AV.UAV.S2 night flying toward the East Sea (photo : Institute of Space Technology Vietnam)

This morning (26/5), six unmanned aircraft continue to perform 10 successful flight research collaboration between the Institute functions under Academy of Science and Technology of Vietnam.

Dr. Lang said the results of the test flight program serves "Highlands 3" in Da Lat and flight test results for marine scientific research (both day and night-flying) helped the group in Nha Trang Research Institute of Space Technology continues to improve the aircraft, preparing to take on mass production, marine air service operations in particular and economic development - society in general.
 

Aircraft not signify a person's driving Vietnam Fatherland flying in the sky  (photo : Institute of Space Technology Vietnam)

Earlier, on 25/5, six unmanned aircraft took off at the beach Van Ninh district, Khanh Hoa, 100km from the city of Nha Trang north start flying program for scientific research on the marine waters Central.

This is a scientific research program coordinated between Nha Trang Institute of Oceanography, Institute of Research and Technology Applications Nha Trang Institute of Space Technology.

Dr. Pham Ngoc Lang - Chairman of topics made unmanned aircraft for scientific research - said the plane had been "assigned task" very specific.
 

Aerial view of the scene at the easternmost point coordinates 12038'52'' N,'' E 109027'44

Accordingly, AV.UAV.S1 aircraft take flight itinerary recording, imaging spectrometry ecosystems, coastal fisheries, vegetation, coral areas, distributed component substrate Van Phong Bay , sea surface temperature, measured sediment deposition in estuarine / marine, mangrove forests, coastal erosion areas, standardized photographs from satellites ... for research programs.

AV.UAV.S2 aircraft take flight at sea cruise on 100km with recording task, imaging spectrometry aquatic species on the continental shelf, the seabed coral, temperature, salinity seawater , ocean currents and detect potential areas for fish farmers and fishermen to provide data for the Nha Trang Oceanography Institute and the Institute of Research and Technology Applications Nha Trang.

AV.UAV.S2 aircraft conducting aerial photography of the easternmost point (land) of the country located at 12038'52'' N,'' E 109027'44, administrative boundaries Dam, Van Thanh Van Ninh, Khanh Hoa on itinerary at sea shelf. The aircraft also carried flight AV.UAV.S2 recording, photography, spectrometry Trau island status, Black Buffalo and some other islands in the itinerary.

(Phunu Today)

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 11:30
Syrie : la Russie critique la levée de l'embargo européen sur les armes

 

28.05.2013 Le Monde.fr

 

La Russie estime, mardi 28 mai, que la décision de l'Union européenne de ne pas reconduire son embargo sur les armes à destination de la Syrie était "une manifestation de deux poids, deux mesures", allant "à l'encontre de la politique de l'Union européenne" menée jusqu'alors sur le dossier syrien, selon le vice-ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Riabkov.

 

Réunis à Bruxelles lundi, les représentants des 27 pays membres de l'Union européenne ont trouvé un accord pour pouvoir, à partir du 1er août, envoyer de nouveau des armes sur le territoire syrien. Ils se sont toutefois engagés appliquer un certain nombre de critères stricts à d'éventuelles exportations futures", tout en maintenant le reste des sanctions prises depuis deux ans contre le régime de Bachar Al-Assad.

 

Lire : L'UE lève l'embargo sur les armes pour les rebelles

 

"L'embargo est levé en dépit de toutes les déclarations de l'Union européenne en faveur d'un règlement basé sur la déclaration de Genève [de juin 2012]", a également déclaré Sergueï Riabkov, cité mardi par l'agence de presse ITAR-TASS.

 

Les décisions prises lundi par l'Union portent également, selon lui, "des dégâts directs aux perspectives de réunir [prochainement] la conférence internationale". L'initiative de cette rencontre, baptisée Genève 2 et devant rassembler des représentants du gouvernement syrien et de l'opposition, a été lancée début mai par les responsables des diplomaties russe et américaine, Sergueï Lavrov et John Kerry.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 11:30
Levée de l'embargo de l'UE sur les armes: trop peu, trop tard pour l'opposition syrienne

 

28 mai 2013 Romandie.com (AFP)

 

ISTANBUL - La levée de l'embargo sur les livraisons d'armes aux rebelles syriens décidée par l'Union européenne est insuffisante et intervient trop tard, a regretté mardi un porte-parole de la Coalition nationale de l'opposition syrienne réunie à Istanbul.

 

Il s'agit certainement d'un pas positif mais nous craignons qu'il ne soit insuffisant et qu'il n'intervienne trop tard, a déclaré à l'AFP Louay Safi.

 

On espère que ce sera une décision effective et non pas des paroles, a de son côté souhaité un porte-parole du commandement militaire supérieur de l'Armée syrienne libre (ASL), la principale formation de la Coalition, Kassem Saadeddine.

 

Pourquoi attendre jusqu'en août ? Pourquoi attendre encore deux mois ? Pour que le peuple syrien soit encore victime de génocide ?, s'est interrogé M. Saadeddine, nous avons besoin de batteries antiaériennes, de missiles antichars.

 

Au terme de longues discussions, les ministres européens des Affaires étrangères ont décidé lundi soir à Bruxelles de lever l'embargo sur les armes pour les rebelles syriens, poussés par la France et la Grande-Bretagne.

 

Mais aucun pays n'a l'intention d'en envoyer dans les deux prochains mois, soit avant le 1er août, afin de ne pas mettre en danger l'initiative de paix russo-américaine qui doit permettre la tenue d'une conférence internationale à Genève en juin.

 

Le peuple syrien est déçu. Il pensait que les démocraties s'intéressaient à ceux qui souhaitent la démocratie, a poursuivi M. Safi.

 

Nous avons besoin d'armes pour protéger les civils, le peuple Syrien. Les armes seraient un élément mais nous voulons aussi que l'Union européenne adopte une position plus sérieuse, une position plus ferme, a poursuivi le porte-parole.

 

La Russie a de son côté regretté la décision de l'UE, estimant par la voix de son vice-ministre des Affaires étrangères Sergueï Riabkov, qu'elle portait un préjudice direct aux efforts pour une conférence internationale.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 07:50
Calendrier des think tanks à Bruxelles Mise à jour : Lundi 27 mai 2013

Mise à jour par la Représentation permanente de la France auprès de l’UE

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 07:30
Heron Down

May 27, 2013: Strategy Page

 

On May 11th Israel crashed a Heron UAV with engine trouble into the sea, before it could crash in a populated area. The next day all Heron 1s were grounded until it could be determined what the problem was and if it was common to all Heron 1s. About a hundred Heron 1s are in service or on order. The largest user is India, followed by Israel. The 1.2 ton Heron UAV can stay in the air for 30 hours or more, and has a payload of 250 kg (550 pounds). It is similar to the U.S. Predator, and entered service (in 1994) before the Predator. The Israeli Air Force uses Hermes 450 and Heron UAVs heavily to keep an eye on the Palestinian territories, Lebanon and Syria. Grounding all of an aircraft type after an accident is not unusual.

 

Last year a larger Heron TP (also known as Eitan or Heron 2) crashed, and all Israeli Air Force Heron TPs were grounded. It was seven months before these UAV were cleared to fly again. The investigation concluded that the crash was due to a manufacturing not a design flaw. For a while there were doubts about the durability and reliability of the Heron TP. During the investigation some government officials called for selling off the few Heron TPs the air force had because the aircraft was too expensive to buy and operate. Israel has less expensive UAVs (like the Heron 1) that get the work done at a lower cost. But the accident investigation made it clear that the Heron TP was a capable aircraft that could benefit from some more manufacturing quality control.

 

 

The Heron TP entered squadron service in the Israeli Air Force (with 210 Squadron) four years ago. The UAV's first combat service was three years ago, when it was used off the coast of Gaza, keeping an eye on ships seeking to run the blockade. For that kind of work the aircraft was well suited. But so are smaller and cheaper UAVs.

 

Development of the Heron TP was largely completed six years ago, mainly for the export market, and the Israeli military was in no rush to buy it. There have been some export sales and the Israeli air force eventually realized that this was an ideal UAV for long range operations or for maritime patrol. But it turned out there were few missions like that.

 

Equipped with a powerful (1,200 horsepower) turboprop engine, the 4.6 ton Heron TP can operate at 14,500 meters (45,000 feet, 50 percent higher than Heron 1). That is, above commercial air traffic, and all the air-traffic-control regulations that discourage, and often forbid, UAVs fly at the same altitude as commercial aircraft. The Heron TP has a one ton payload, enabling it to carry sensors that can give a detailed view of what's on the ground, even from that high up. The endurance of 36 hours makes the Heron TP a competitor for the U.S. five ton MQ-9 Reaper. The big difference between the two is that Reaper is designed to be a combat aircraft, operating at a lower altitude, with less endurance, and able to carry a ton of smart bombs or missiles. Heron TP is meant mainly for reconnaissance and surveillance, and Israel wants to keep a closer, and more persistent, eye on Syria and southern Lebanon. But the Heron TP has since been rigged to carry a wide variety of missiles and smart bombs.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 19:55
"Assaut" c'est fini - source FB

27.05.2013 Page en Hommage à Yves DEBAY


c'est désormais officiel, l'aventure Assaut se termine ainsi, le numéro 82 ne paraitra pas.


votre soutient, votre présence ici, vos contributions et vos pensées ont énormément comptés, nous tenons à vous remercier, c'est la fin d'une belle aventure gardons une place dans nos cœurs et nos pensées pour Yves qui nous a quitté en ce début d'année
pensons aussi à son entourage, pour qui la douleur est toujours aussi vive
gardons dans nos esprits l'aspect exceptionnel que Assaut nous donnait !

concernant les abonnements cette adresse est toujours active abonnement@assaut.fr

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 18:50
SEDE hearing on European defence industry strategy - 27 May 2013
The SEDE subcommittee will hold a public hearing on the European defence industry strategy with CEOs of key European defence companies and other experts.
             
Further information
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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 18:50
Report on EU military structures - SEDE 27 May 2013
The SEDE subcommittee will consider the amendments to the draft report on the EU's military structures: state of play and future prospects (rapporteur: Marietta Giannakou, EPP).  
       
Further information

meeting documents

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 18:50
EuroHawk GmbH, Northrop Grumman and EADS Statement on the Euro Hawk Program

FALLS CHURCH, Va. – May 27, 2013 GLOBE NEWSWIRE

 

EuroHawk GmbH, Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) and EADS have released the following statement on the Euro Hawk program:

 

    "EuroHawk GmbH, Northrop Grumman and EADS remain fully committed to the Euro Hawk program of record, and the critical capabilities the system will provide the German armed forces and its allies.

 

    "The full Euro Hawk system, including the mission control system and the sensor, has performed flawlessly and safely throughout the entire flight test program.

 

    "Media reports that indicate there are challenges with the aircraft's flight control system, as well as excessive costs associated with completing airworthiness certification, are inaccurate.

 

    "EuroHawk GmbH will continue to work with the customer to address any concerns they may have with the system; and the team will provide an affordable and achievable plan to complete flight testing of the initial asset and the eventual production and fielding of the full system of four additional aircraft."

 

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide. Please visit www.northropgrumman.com for more information.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 18:45
Projet d'attaque contre le Tchad depuis le Sud libyen

 

27 mai 2013 Romandie.com (AFP)

 

AGADEZ (Niger) - Les islamistes préparaient une attaque depuis le Sud libyen contre le Tchad parallèlement aux deux attentats suicide qui ont visé le nord du Niger la semaine dernière, a affirmé lundi le président nigérien Mahamadou Isssoufou.

 

Pour le Niger en particulier, la menace principale s'est déplacée de la frontière malienne vers la frontière libyenne. En effet je le confirme, l'ennemi qui nous a attaqués à Agadez et Arlit vient du Sud (libyen, ndlr), d'où parallèlement une autre attaque est préparée contre le Tchad, a-t-il déclaré lors d'une cérémonie d'hommage aux victimes de l'attentat d'Agadez perpétré le 23 mai par des groupes jihadistes.

 

Le chef de l'Etat, qui s'exprimait devant une délégation du Tchad, pays engagé comme le Niger au Mali voisin contre les jihadistes, n'a pas précisé si ce projet d'attaque avait été déjoué.

 

La situation au Mali, qui n'est qu'une conséquence de la crise en Libye, ne doit pas détourner la communauté internationale de son devoir de stabiliser la situation en Libye, (qui) constitue aujourd'hui le principal foyer de déstabilisation du Sahel, a-t-il estimé.

 

M. Issoufou avait déjà affirmé samedi que les auteurs des deux attentats suicide dont a été pour la première fois victime le Niger venaient du Sud libyen.

 

L'attentat d'Agadez, la grande ville du Nord désertique, et la fusillade qui a suivi ont fait le 23 mai à l'aube une vingtaine de morts, essentiellement des militaires nigériens, selon les autorités, qui ont aussi annoncé que huit assaillants avaient été tués.

 

Presque au même moment, à Arlit (plus de 200 km au nord), un autre attentat à la voiture piégée sur un site d'uranium d'Areva faisait un mort et 14 blessés parmi les employés nigériens du groupe nucléaire français. Deux kamikazes y ont trouvé la mort, selon Niamey.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 18:20
NATO’s Global Hawks Unaffected by EuroHawk

May 24, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Deutsche Welle German radio; published May 24, 2013)

 

NATO Drone Project Set to Continue

 

Pulling the plug on Germany's Euro Hawk project won't have consequences for NATO's surveillance program using "Global Hawk" models. But critics argue a joint European drone project would have been better.

 

The canceled German Euro Hawk drone project will most likely not have consequences on a similar project by NATO. The alliance plans to use five drones of the Global Hawk Block 40 type for its "Alliance Ground Surveillance" (AGS) system.

 

According to NATO, plans will not be affected by the German decision. The Global Hawk drone built by US company Northrop Grumman is basically the version the system's based on - the Euro Hawk drone Germany ordered is a modified version of the Global Hawk 20 model, an earlier version of the Global Hawk 40 which NATO now plans to use.

 

Exact images from far away

 

At the May 2012 summit in Chicago, the allies had agreed on aquiring unarmed surveillance drones. They are scheduled to be used by 2017 and to be stationed in Sicily. Estimates put the cost for the five drones at around 1 billion euros ($1.3 billion).

 

Fourteen NATO states are involved: Bulgaria, Germany, Denmark, Estonia, Italy, Latvia, Lithuania, Luxembourg, Norway, Romania, Slovakia, Slovenia, the Czech Republic and the US. The Global Hawk drone could fly as high as 20 kilometers (12 miles) and is able to take clear pictures of the ground even from such heights - precise enough to still spot individuals.

 

No European project?

 

The NATO project is going to continue despite the German decision to halt its program. But the situation in Germany has been met with criticism in Brussels. Michael Gahler, security spokesman of the conservative European People's Party (EPP) in the EU parliament, told DW that Germany should rather have pushed for a European solution than trying to go it alone.

 

After all, European countries were facing the same security threats, and every state had too little money to develop a system on its own.

 

"Such projects are very good examples of how such things can be done in a joint effort - especially when something new is being developed. I hope that everybody will learn from that mistake," he said.

 

Gahler believes a European project would have made more sense from an economic perspective as well.

 

"You can't see this simply as a military issue. Those drones are first and foremost not a means of fighting." In about 90 percent of the cases, they would "be used in a civilian manner for surveillance," for instance in agriculture or forestry in order to spot pollution or fires. With that many areas of use, "it really makes sense to bundle civilian and military resources."

 

Northrop Grumman dismisses criticism

 

The US company producing the drones has come forward to defend itself against German complaints. Berlin had criticized an allegedly missing feature to avoid collisions and lacking documentation needed for getting the drones approved for European airspace.

 

 

A Northrop Grumman spokesperson told German weekly "Die Zeit" that Germany had in fact never specified what kind of papers were needed for approval and that it was only a prototype that operated without collision protection. That feature would have been implemented in the four other drones Germany had ordered, the company said.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:50
Made in Germany: Berlin Under Fire for Tank Deal with Cairo

May 27, 201 By Gerald Traufetter - spiegel.de

 

Berlin is once again in hot water over its arms export policy, having authorized the shipment of armored vehicles that were used to fatally crush peaceful demonstrators in Cairo. Tanks manufactured in Egypt under license by a German contractor have also ended up in war-torn countries.

 

On the night of Oct. 9, 2011, scenes of wanton brutality played out on the streets of Cairo. Shaky videos captured by mobile phones show images of peaceful demonstrators, including students and Coptic Christians, marching toward the Maspero building, which houses the Egyptian Radio and Television Union.

 

But then tanks rolled in and the masses panicked as the armored vehicles headed directly toward the crowds. Rather than slowing down, they accelerated and charged straight ahead. In the end, a dozen pro-democracy advocates lay dead, crushed by the tanks' steel armoring or run over by their solid-rubber tires.

 

Mathias John has not been able to get these images out of his mind. As an arms expert, the activist with Amnesty International knows exactly what kind of military equipment can be seen in the images: the Fahd armored personnel carrier. The 4x4 vehicle is based on the prototype of the TH 390 designed by , a German defense contractor that was integrated into Rheinmentall, another German arms manufacturer, in 2000. Since the 1980s, some 1,300 units have been manufactured in Egypt under license. "It is unspeakable that such a massacre was perpetrated with German vehicles," John says angrily.

 

With the help of parliamentarians from Germany's far-left Left Party, the human-rights advocate has submitted an official request for information from the German government. He wants to learn whether the German Economy Ministry has learned what is being done with "Made in Germany" military equipment.

 

But the ministry refuses to directly acknowledge what even a second-rate military expert should be able to clearly recognize from the videos: that the vehicle crushing the demonstrators is a Fahd. Instead, its response was that: "The federal government is aware of a report claiming that at least two armored personnel carriers wantonly steered into the crowds during demonstrations on Oct. 9, 2011 outside the 'Maspero' television building, killing up to 12 people."

 

John finds that cowardly. But there are reasons for such faintheartedness. The tank deal that the German government has with Egypt calls into question the principles on which its arms-export policies are based. These principles are actually supposed to prevent occurrences like those seen in the Cairo images. German export policy stipulates that arms be sold only to states that do not commit violence against their own people, invade other countries or pass on the weaponry to agressive regimes.

 

Pumping Weapons into Crisis Zones

 

But such pledges have not been kept. Instead, images have repeatedly emerged showing German weapons in the hands of terrorists, individuals committing massacres and members of organized criminal organizations. Despite the visibility of cases such as the Fahd vehicles in Cairo, German export controls have not worked properly for some time now. Indeed, in this case, the failure can be seen on several YouTube videos uploaded onto the Internet by survivors of the Maspero massacre.

 

But something even more shocking is included in the government's response to the parliamentary request for information, in which the government reveals that, between 2004 and 2012, German companies delivered components for the Fahd vehicles to Egypt, including Daimler-made diesel engines and chassis, without which the Egyptians would have never been able to manufacture such armored vehicles. All told, the ministry cites approved deliveries of such parts totalling some €131 million ($170 million). Of this, €55 million in parts deliveries were approved in 2011, the year in which the Arab Spring began. What's more, the total value of exports could be even higher if components for the Fahd that do not require government approval were also delivered. Such approvals come from Germany's Federal Security Council, a nine-member body made up of the chancellor and several ministers that meets behind closed doors.

 

Germany's recent actions make it clear that the Arab Spring, which saw citizens in several North African countries rise up against their autocratic rulers, did not trigger a change in thinking about arms-export policies. The Economy Ministry, which is responsible for monitoring exports, states that it reviewed the already granted approvals "in February 2011, in light of ongoing developments." But, it continues: "Individual approvals were re-granted after the reviews were concluded."

 

Among these approvals were those related to the components for the Fahd vehicles. And in 2012 -- as if images from the Maspero massacre had never been captured -- the ministry also signed off on exports of Fahd components worth €3.5 million. "The government neglected to address the consequences of its mistake," criticizes Amnesty International arms expert John.

 

The Primacy of the Merkel Doctrine

 

It's also possible that the German-designed and partially manufactured armored vehicles weren't used only in Egypt as an instrument to violate human rights. Of the 1,300 vehicles produced under license in Egypt, an unknown number landed in countries ravaged by civil war, such as Sudan and the Democratic Republic of the Congo.

 

The Economy Ministry sheepishly admits that "re-export requires the approval of the Federal Republic," and that this is stipulated in the licensing contracts. But the Egyptian regime never received such an approval, opting instead to simply export them at will.

 

For some time now, human rights advocates have called for the German government not to rely on the written end-user certifications supplied by the countries receiving arms shipments. Instead, they would like to see officials actively monitor buyers to make sure they uphold the ban on re-exportation. "Why doesn't the German military attaché in Cairo request to see the companies' books and search them for illegal export to third countries?" asks John.

 

This violation of German laws also puts the new arms-export doctrine of Chancellor Angela Merkel in doubt because it actually makes it easier to improperly export weapons into third countries. Merkel has selected so-called "strategic partner countries" that she intends to outfit with German-made weapons. But there is no requirement that these countries pursue democratic values. Instead, the doctrine emphasizes that they defend Western interests against even more worrying rogue nations.

 

Pursuant to this strategy, Qatar has received German Leopard tanks and howitzers, Indonesia has been allowed to purchase tanks and armored personnel carriers, and Saudi Arabia has been given the green light to order Leopard tanks as well. The Merkel Doctrine also aims to support the domestic arms industry, which has suffered as a result of declining orders from Germany's own military, the Bundeswehr.

 

While former Egyptian autocrat Hosni Mubarak was in charge, Germany's arms exports to the country were widely acceptable. Mubarak's government was considered a reliable partner in the Middle East -- that is, until his security forces began running down protesters with Fahd tanks.

 

New Tanks 'Could Be Used for a Crackdown'

 
Now, Algeria has been promoted to the role of "strategic partner." The country is to serve as a bulwark in North Africa -- a buffer against the Islamist rebels raging in Mali. For this reason, Berlin gave Rheinmetall permission to build a factory near Algiers devoted to the production of Fuchs wheeled tanks, a very similar model to the Fahd. The first 54 vehicles have already been assembled in Germany and shipped to Algeria. "If the population were to rise up, the Fuchs tanks could be used for a crackdown," warns John.

 

What's more, the Fahd example shows that Germany is unable to prevent the tanks from landing in other conflict zones. Up to 1,000 units are to be produced in Algeria. Further export is not provided for, the Düsseldorf manufacturers and German Economy Ministry assure in unison.

 

Arms experts think this is implausible. A thousand is a huge production count. The comparatively large German Bundeswehr bought about as many wheeled tanks as will now be manufactured in Algeria during the entire Cold War.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:50
Syrie: les Européens pas d'accord sur l'embargo sur les armes

27 mai 2013 Romandie.com (AFP)

 

BRUXELLES - Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne tentaient toujours lundi en fin d'après-midi de trouver un consensus sur la fourniture d'armes aux rebelles syriens, un dossier sur lesquels les 27 sont profondément divisés depuis plusieurs mois.

 

Il n'y a pas d'accord, a indiqué le Français Laurent Fabius, en quittant la réunion à Bruxelles pour retourner à Paris, où il devait recevoir en soirée ses homologues américain et russe, John Kerry et Serguei Lavrov.

 

Les Européens doivent se mettre d'accord avant vendredi minuit, date à laquelle expire l'ensemble des sanctions prises depuis deux ans par l'UE contre le régime syrien, dans lequel figure l'embargo sur les armes.

 

Le Royaume-Uni est le principal pays à réclamer la possibilité de livrer des armes aux rebelles syriens, une mesure destinée à envoyer un message clair à (Bachar al) Assad, le président syrien, selon le ministre britannique William Hague.

 

A l'opposé, plusieurs pays, dont l'Autriche ou la République Tchèque, défendent un maintien de l'embargo, mettant en avant le risque que les armes européennes tombent aux mains des jihadistes combattant le régime.

 

L'Europe est une communauté de paix, a déclaré le ministre autrichien Michael Spindelegger, pour qui envoyer des armes serait contraire à nos principes.

 

D'autres pays, dont l'Espagne et l'Italie, plaident pour un compromis soumettant une levée de l'embargo à certaines conditions, liées au contrôle des armes et à un délai afin de ne pas compromettre la réunion de Genève 2 qui doit se tenir en juin à l'initiative des Etats-Unis et de la Russie pour tenter de trouver une solution politique au conflit.

 

M. Fabius a indiqué que la France était prête à soutenir un tel compromis car il est très important que l'Europe prenne une position unie dans cette affaire.

 

Mais, a précisé une source diplomatique, il est difficile de se mettre d'accord sur les conditions liées à l'assouplissement de l'embargo.

 

Si aucun accord n'était trouvé lundi, le débat pourrait se poursuivre dans les capitales avant qu'une décision finale ne soit prise au niveau de l'UE, probablement vendredi.

 

Présent à Bruxelles pour traiter d'un autre dossier, le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, a appelé l'UE à lever l'embargo contre le peuple syrien. Si nous n'arrivons pas à le faire via le Conseil de sécurité de l'ONU, au moins devons nous soutenir le droit à l'autodéfense des Syriens, a-t-il ajouté.

 

La Coalition nationale de l'opposition syrienne a également exhorté l'UE à lever son embargo car la population syrienne continue à demander des armes pour se protéger, surtout pour se protéger.

 

C'est le moment de vérité que nous attendons depuis des mois. Oubliez les hommes politiques, pensez aux Syriens, a déclaré un porte-parole, Khaled al-Saleh.

 

Outre l'embargo sur les armes, le paquet de sanctions de l'UE vise des personnalités et des entités du régime, et comprend aussi une série de mesures commerciales et financières.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:45
Force africaine en attente  source diplomatie-presse

Force africaine en attente source diplomatie-presse

27 mai 2013 Romandie.com (AFP)

 

ADDIS ABEBA - Les dirigeants africains réunis en sommet à Addis Abeba ont annoncé lundi la création prochaine d'une force de réaction rapide, affirmant vouloir tirer la leçon de leur incapacité à intervenir militairement dans les récentes crises sur le continent, dont dernièrement celle du Mali.

 

Le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn, président en exercice de l'Union africaine (UA), a fait état devant la presse d'une décision historique (du sommet) d'avoir une force de réaction rapide à laquelle de nombreux pays ont proposé de contribuer.

 

Une telle force serait opérationnelle immédiatement grâce aux contributions d'ores et déjà offertes par l'Afrique du Sud, l'Ouganda et l'Ethiopie, a précisé devant les journalistes Ramtane Lamamra, commissaire de l'UA à la Paix et la Sécurité. Les contributions en hommes, matériel et financement à cette force se feront sur une stricte base de volontariat, a-t-il ajouté.

 

La mise en place d'une telle force se veut une mesure provisoire en attendant que (le projet de) Force africaine en attente soit totalement opérationnelle, a poursuivi M. Lamamra.

 

Les dirigeants africains discutent depuis des années de cette Force africaine en attente (FAA), prévue dès la constitution de l'UA, mais sa mise en place, initialement prévue pour fin 2010 a été repoussée et n'interviendra au mieux qu'en 2015.

 

La nécessité, d'ici là, d'une force de réaction rapide est encore apparue lors de la crise au Mali, où la France a envoyé quelque 4.000 soldats pour repousser les milices islamistes qui avaient conquis le nord du pays, tandis que les pays africains peinaient pendant ce temps à apporter une réponse militaire immédiate.

 

L'Afrique aurait pu faire mieux, aurait pu agir plus vite et peut-être faire un effort significatif, pour faire en sorte qu'une contribution française ne soit pas indispensable, a relevé M. Lamamra.

 

Il est vraiment dommage que cinquante ans après notre indépendance, notre sécurité dépende à un tel point d'un partenaire étranger, a pouruivi le commissaire africain.

 

L'idée d'une telle force rapide a été avancée au cours du sommet de l'UA qui s'est achevé lundi par le président sud-africain Jacob Zuma, et l'Assemblée (des chefs d'Etat) a accepté, de nombreux pays se proposant de fournir des forces, à la fois des soldats et des forces de police, a précisé le Premier ministre éthiopien.

 

La Force africaine en attente doit compter à terme 32.500 membres, militaires ou civils, issus des cinq principales régions du continent. Mais les progrès ont été long depuis le lancement de cette idée il y a une dizaine d'années, et seules deux des cinq sections régionales envisagées pourraient être prochainement opérationnelles.

 

D'ici là, des crises, des changements inconstitutionnels de pouvoir, des violations massives des droits de l'Homme risquent de se produire ici ou là, donc si nous voulons être réalistes, nous ne pouvons pas attendre d'avoir l'outil parfait à notre disposition, a fait valoir M. Lamamra.

 

Présent samedi à Addis Abeba, le président français François Hollande a invité pour sa part les chefs d'Etat africains les 6 et 7 décembre à Paris pour un sommet destiné à discuter de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme en Afrique.

 

M. Lamamra a estimé que cette proposition était en soi positive, incontestablement, mais qu'il s'agira de bien préparer cette rencontre. Il s'agira de se mettre d'accord sur (...) la ligne directrice fondamentale selon laquelle l'Afrique a la responsabilité principale et que les partenaires internationaux se mobiliseront autour de l'Afrique, en soutien a l'Afrique, en appoint à l'Afrique dans la plus grande transparence, a-t-il ajouté.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:41
Le général Christophe Gomart - Photo ECPAD

Le général Christophe Gomart - Photo ECPAD

27.05.2013 Jean-Dominique Merchet

Le général Christophe Gomart sera nommé cet été à la tête de la direction du renseignement militaire (DRM). Cet officier de 53 ans est aujourd'hui le patron du Commandement des opérations spéciales (Cos). Ancien chef de corps du 13 eme régiment de dragons parachutistes, il a également été en poste à l Élysée auprès du coordinateur national du renseignement, Bernard Bajolet, nommé, lui, à la tête de la Dgse en avril. Il succédera au général Didier Bolelli dont le nom circule pour le poste de coordinateur national du renseignement (CNR) avec ceux de Pierre Poëssel (directeur à la Dgse) et Alain Zabulon (chef de cabinet adjoint à l Élysée).

Le général de Saint-Quentin.photo EMA

Le général de Saint-Quentin.photo EMA

Comme nous l'annoncions sur ce blog, son successeur au COS sera le général de Saint-Quentin.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:55
2nd Airbus Military A400M for French AF runs engines

May 27, 2013 ASDNews Source : Airbus

 

The second production Airbus Military A400M has successfully completed its first engine runs as it begins final preparation for its maiden flight later this month.

 

The aircraft, known as MSN8, is now undergoing taxying trials outside the A400M Final Assembly Line in Seville, Spain.

 

Airbus Military expects to complete four A400M aircraft in 2013 and will deliver MSN8 to the French Air Force in the third quarter of the year.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:45
L'UA veut une force de réaction rapide

27/05/2013 JDD

 

Les dirigeants africains réunis en sommet à Addis Abeba ont décidé de créer une force de réaction rapide chargée d'intervenir dans les conflits sur le continent, a annoncé lundi le président en exercice de l'Union africaine.

 

Le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn a fait état devant la presse "d'une décision historique (du sommet) d'avoir une force de réaction rapide à laquelle de nombreux pays ont proposé de contribuer".

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:35
CH-4 UAV

CH-4 UAV

 

27 mai 2013  Info-Aviation

 

Si les États-Unis et Israël dominent encore largement le marché des drones militaires, d’autres pays comme la Chine et l’Inde investissent sur ces plateformes sans pilote qui comptent déjà 4000 modèles dans le monde (source: National Defense).

 

Les États-Unis restent les principaux clients de drones avec 45% de la demande mondiale. Néanmoins, la croissance dans le secteur manufacturier et l’acquisition de drones n’est pas limitée à l’Occident. Les investissements chinois dans les drones seront bientôt équivalents à ceux des États-Unis.

L’armée américaine reste de loin le plus grand opérateur de drones militaires, mais elle n’est pas seule. Les drones utilisés en Irak et en Afghanistan ont prouvé leur efficacité sur les théâtres d’opération. Cette médiatisation a incité tous les continents de la planète à investir dans la fabrication de drones comme la Russie ou la Turquie, ou certains pays à en acheter sur étagères quand la demande est urgente. La France a récemment renoncé à développer ses propres drones armés et a prévu d’acheter des MQ-9 Reaper d’occasion à l’US Air Force.

« Le marché américain des systèmes sans pilote va diminuer au cours des cinq prochaines années, mais il finira par se régénérer, peut-être même au-delà de sa situation actuelle », déclare Derrick Maple, analyste à l’Industry Research and Analysis (IHS). Pourtant, les États-Unis resteront le principal client de drones avec 45% de part de marché. Les besoins de l’USAF pour les plateformes de haute et moyenne altitude compteront pour la moitié de la demande américaine, selon Derrick Maple.

Les dépenses mondiales de défense consacrées à la robotique pourraient dépasser 13,4 milliards de dollars à la fin de l’année 2013. Le Pentagone dépense actuellement 6,5 milliards de dollars pour les systèmes aériens sans pilote. L’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie sont les principaux marchés pour les systèmes sans pilote, en particulier d’avions.

Un RQ-1 Predator en Irak.

Un RQ-1 Predator en Irak.

La dépense globale en 2013 pour les drones atteindra 11 milliards de dollars, comprenant les systèmes au sol terre.

La demande de drones a été aussi remarquable au dernier salon du Bourget. Les entreprises américaines et israéliennes étaient présentes, et ont intensifié leur commercialisation d’UAV (Unmanned Aerial Vehicle) à des clients internationaux au cours des dernières années.

Mais la croissance dans le secteur manufacturier des UAV ne se limite pas à l’Occident. L’investissement de la Chine dans les systèmes sans pilote en termes de volume est plus grande encore que les États-Unis. La demande pour les robots industriels est estimée 32.000 unités en 2014, ce qui en fait le plus grand consommateur au monde de technologie robotique, selon Derrick Maple. Les autorités chinoises ont l’intention de lancer des avions sans pilote dans 11 provinces pour surveiller et patrouiller les frontières côtières du pays. L’armée chinoise est en train de développer 100 drones à décollage et atterrissage vertical.

« La Chine a intensifié le développement de systèmes sans pilote plus rapidement que n’importe quel autre pays et elle menace de surpasser l’Occident en matière de technologie et de capacité », commente Derrick Maple. « La Chine opère des drones pour des missions de sécurité et de renseignement depuis quelques années maintenant », ajoute t-il.

Les alliés des États-Unis comme le Japon et la Corée du Sud ont manifesté leurs besoins pour plusieurs modèles de drones, dans un contexte très tendu avec la Corée du Nord. Les deux pays sont intéressés par des plates-formes de moyenne et haute altitude.

Bien qu’il soit peu probable qu’une nation isolée puisse développer ou se procurer ces avions, même la Corée du Nord a exprimé le souhait d’acquérir des drones tactiques moyenne altitude capable de transporter des munitions.

Pour la première fois de son histoire, le Salon International de la Défense à Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis, a consacré un hall d’exposition entier aux systèmes sans pilote en février 2013.

Entre 2012 et 2021, le marché des véhicules aériens sans pilote pour le Moyen-Orient est évalué à 1 milliard de dollars, selon les informations fournies à l’International Defense Exhibition (IDEX).

Israël a longtemps dominé la production de drones au Moyen-Orient, alors que la demande est en pleine expansion dans la région. L’Arabie Saoudite, l’Égypte, l’Irak et les Émirats Arabes Unis sont les moteurs de la croissance, selon des responsables de l’IDEX.

Un prototype de drone furtif de Shenyang Aircraft (Chine).

Le prototype de drone furtif Lijian (« Epée tranchante ») construit par Shenyang Aircraft.

General Atomics a exhibé son Predator XP, une version non armée du MQ-1 Predator, destinée à l’exportation. L’avion a une capacité de décollage et d’atterrissage automatique et est équipé d’un radar multimode Lynx pour une utilisation maritime.

Le premier jour de l’IDEX 2013, General Atomics a annoncé un accord de 197 millions de dollars pour fournir le Predator XP aux Émirats Arabes Unis.

Boeing-Insitu a annoncé un accord de partenariat similaire avec Abu Dhabi pour fournir la formation, le soutien et le marketing pour le ScanEagle et le drone Integrator. L’affaire pourrait se développer dans le Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Alors qu’Israël est un leader mondial dans la production, l’utilisation et l’exportation de drones, l’Iran a un engagement tout aussi fort pour développer une capacité d’avions sans pilotes. L’Iran possède au moins deux modèles de drones tactiques en service: une capacité moyenne altitude et le drone multi-rôles Hassem.

Pendant ce temps les États-Unis continuent de vendre des avions de surveillance sans pilote non armés à la marine irakienne pour la protection des exportations de pétrole.

En Asie du Sud, l’Inde et le Pakistan se font face dans une course aux drones de toutes sortes. L’Inde s’appuie traditionnellement sur Israël pour son approvisionnement en drones, mais New-Delhi a récemment intensifié le développement de sa fabrication indigène. L’Inde développe maintenant une plateforme de moyenne altitude, une plateforme longue endurance, avec plusieurs autres programmes dans le pipeline.

Au nord-ouest, le Pakistan – dont le territoire est souvent le théâtre d’opérations des drones américains contre les extrémistes islamistes – est à la recherche de drones à moyenne altitude et travaille peut-être en partenariat avec la Chine pour développer ses capacités.

Aux États-Unis, General Atomics – fabricant des célèbres drones Gray Eagle, Predator et Reaper – et Northrop Grumman, qui fabrique le Global Hawk et Fire Scout, dominent la moitié du marché des drones.

La sécurité des frontières et la prolifération de la criminalité organisée et le trafic de drogue constituent la principale demande de drones en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.

Le Brésil et plusieurs autres pays sud-américains ont exprimé des besoins similaires. Le Brésil a acheté plusieurs drones Hermes 450 (Elbit Systems) pour son armée et sa marine.

Le Canada opère également des drones qui patrouillent dans l’Arctique dont la frontière naturelle de la banquise recule chaque année. Le Canada développe le Polar Hawk, une version du Global Hawk capable de voler dans les environnements glaciales.

Le drone turque Anka.

Le drone Anka de Turkish Aerospace Industries (Turquie).

L’Argentine et la Bolivie souhaitent utiliser des drones pour lutter contre les trafiquants de drogue, de même que l’US Air Force et des responsables de la Navy luttent pour interdire ces drogues sur leur route vers le nord. L’armée mexicaine veut des mini-drones tactiques pour sa marine et pour des missions de sécurité intérieure. Le Venezuela a l’intention d’acheter des avions sans pilote pour patrouiller sur ses frontières et surveiller l’environnement de sa forêt.

Outre-Atlantique, la demande est également forte en Europe et en Afrique. Les analystes prédisent que dans l’Union européenne, les efforts de développement et de production de drones pourraient éventuellement composer avec les États-Unis et Israël.

L’OTAN a déjà des plans pour acheter quatre drones Global Hawk Block 40. La Russie est également en pourparlers avec Israël en matière de coopération technique et de développement des UAV dans tous les environnements d’exploitation. Le géant russe Sukhoi développe actuellement des drones de bombardement et de reconnaissance.

À proximité, la Pologne et la Turquie ont aussi des désirs d’expansion de la technologie des drones, en particulier les modèles de moyenne altitude et de haute endurance.

Le seul pays en Afrique avec des capacités de fabrication de drones est l’Afrique du Sud, qui construit et exploite à la fois les drones tactiques et de poche. Le Kenya a reçu son premier drone Raven en 2012.

Mais l’ensemble du continent est un foyer d’opportunité pour les drones utilisés dans les missions de patrouille et de surveillance aux frontières ainsi que des activités anti-terroriste dans les pays comme le Mali.

Dans dix ans, au moins un quart de la demande mondiale en UAV viendra de l’extérieur des États-Unis ce qui devrait ouvrir de nouveaux débouchés aux fabricants américains et à leurs sous-traitants.

« Le marché [international] des drones est susceptible de croître », prédit Derrick Maple. « Malgré les réductions de la défense, il y a une croissance en vue pour les fournisseurs. Tous les marchés de systèmes sans pilote sont encore aux premiers stades… Il y a donc beaucoup d’investissement à faire ».

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:30
Syrie: la Belgique contre une levée totale de l'embargo sur les armes

BRUXELLES, 27 mai - RIA Novosti

 

La Belgique est opposée à une levée totale de l'embargo sur les armes pour la Syrie, car elles risquent de "tomber entre de mauvaises mains", source majeure d'inquiétude pour la communauté internationale, a indiqué lundi le chef de la diplomatie belge, Didier Reynders.

 

"Pour qu'il y ait une levée totale de l'embargo, il doit y avoir suffisamment de garanties (que les armes ne tombent pas entre les mains d'extrémistes)", a déclaré le ministre à son arrivée à Bruxelles pour une rencontre des chefs de diplomatie des 27 pays de l'Union européenne.

 

Les ministres devront décider du sort de l'embargo sur les armes pour la Syrie qui expire le 31 mai, tout comme les autres sanctions frappant ce pays.

 

Il n'y a toujours pas de position unique au sein de l'UE sur la levée ou la prorogation de l'embargo sur les armes pour la Syrie. Plusieurs pays proposent de maintenir cet embargo, alors que la France et la Grande-Bretagne insistent sur une levée totale de l'embargo et des livraisons d'armes à l'opposition syrienne. Enfin, d'autres pays suggèrent la prorogation des sanctions durant deux à trois mois afin de ne pas compromettre la tenue de "Genève 2", conférence internationale sur la Syrie proposée par Moscou et Washington.

 

Fin février, l'UE a déjà assoupli ses sanctions contre la Syrie, en autorisant la livraison à l'opposition syrienne de matériel non létal et d'une assistance technique pour assurer la protection des civils.

 

Selon l'Onu, le conflit en Syrie a fait plus de 80.000 morts et plus d'un million de réfugiés depuis mars 2011. Damas affirme que les rebelles bénéficient d'un soutien étranger, et que des milliers de mercenaires étrangers, y compris des commandos terroristes, combattent dans les rangs de l'opposition armée.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:30
La livraison d'armes aux rebelles syriens à nouveau en discussion à Bruxelles

27.05.2013 Jean-Pierre Stroobants,   journaliste au Monde.fr

 

Bruxelles, bureau européen. Les ministres européens des affaires étrangères devaient se réunir, lundi 27 mai, à Bruxelles, pour tenter de définir une position commune sur les sanctions frappant le régime syrien. Au cœur de la discussion figure la levée de l'embargo sur les armes, réclamée depuis des semaines par Londres et Paris.

 

Les deux capitales, avec des inflexions qui ont varié au fil des discussions, estiment utile d'aller au-delà des mesures actuelles, qui prévoient la fourniture aux forces de l'opposition d'équipements dits "non létaux", comme des véhicules blindés, des gilets pare-balles ou des lunettes de vision nocturne. Washington a appuyé explicitement la dernière mouture d'un texte britannique visant à autoriser la livraison d'armes pour "protéger les civils" et "modérer l'opposition".

 

La crainte que la livraison d'armes par les Européens en soutien à la rébellion syrienne profite aux radicaux islamistes divisent les Vingt-Sept. Ici, un combattant de Jabhat Al-Nosra, mouvement affilié à Al-Qaida, le 14 mars dans l'est de la Syrie.

 

Au-delà, les Vingt-Sept doivent, en tout état de cause, fixer une ligne, si possible commune, sur d'autres sanctions, financières ou diplomatiques, qui visent le régime du président Bachar Al-Assad et ses soutiens.

 

Au cours des derniers jours, les ambassadeurs auprès de l'Union ont tenté de rapprocher leur point de vue. Ils devaient encore se réunir dans la matinée de lundi avant que Catherine Ashton, la Haute Représentante pour la diplomatie commune, transmette une proposition aux ministres. Les Vingt-Sept étaient à l'unisson pour délivrer ce qu'un diplomate appelle "un signal fort et adapté" alors qu'était évoquée l'hypothèse d'un "Genève 2", une conférence sur la Syrie parrainée par les Etats-Unis et la Russie. Laurent Fabius devait débattre à Paris, lundi soir, de la possibilité de faire progresser cette conférence pour la paix avec ses homologues, John Kerry et Sergueï Lavrov.

 

FINIR ENTRE LES MAINS DES COMBATTANTS ISLAMISTES RADICAUX

 

A Bruxelles, les Européens restaient toutefois divisés avant leur rencontre de lundi, tout en se disant soucieux de rechercher à tout prix un compromis. Cela ne s'annonçait pas simple. Face à la France et à la Grande-Bretagne, des Etats comme l'Autriche et la Suède restaient hostiles à l'idée d'une levée de l'embargo sur les armes, craignant qu'elles aboutissent entre les mains des combattants islamistes radicaux. L'Allemagne hésitait, comme la majorité des autres pays membres.

 

C'est la question du contrôle de la destination finale des armes qui continuait de poser problème. Faute de solution évidente, les chancelleries les plus "tièdes" évoquaient un gel de toute décision jusqu'à la tenue éventuelle de la conférence de Genève. Une position sans doute intenable, du moins si l'Union voulait éviter d'afficher une nouvelles fois ses divergences et son impuissance.

 

Trois options étaient sur la table lundi : une levée de l'embargo, une prolongation des mesures actuelles d'embargo au-delà du 1er juin ou un renforcement des mesures en vigueur (une extension du concept d'armement "non létal"), éventuellement assorti d'un délai de quelques semaines.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:30
Aselsan Missile Launching System (MLS)

Aselsan Missile Launching System (MLS)

May 26, 2013: Strategy Page

 

A British and a Turkish firm are collaborating to offer a ship mounted remote control launcher for British-made LMM (Lightweight Multi-role Missile) weapons. The Aselsan Missile Launching System (MLS) has eight LMMs in sealed containers plus some sensors. The launcher can be mounted on small warships, shore installations or oil rigs.

 

The LMM is a 13 kg (28.6 pounds) missile with a range of eight kilometers that uses laser (beam riding) guidance. It can be fired from the air or the ground. Small missiles like this are more common. Three years ago the U.S. introduced the 15.6 kg (34.5 pound) Griffin in Afghanistan, fired from UAVs and gunships. The Griffin came about because the existing small missile (Hellfire) was often too big.

 

The Hellfire II weighs 48.2 kg (106 pounds), carries a 9 kg (20 pound) warhead and has a range of 8,000 meters. The Griffin has a 5.9 kg (13 pound) warhead which is larger, in proportion to its size, than the one carried by Hellfire. Griffin has pop-out wings, allowing it to glide, and thus has a longer range (15 kilometers) than Hellfire. UAVs can carry more of the smaller missiles, typically two of them in place of one Hellfire. There are similar arrangements for LMM. The LMM is believed to have the same design approach as the Griffin, including a fairly large warhead (over 5 kg).

 

The British Royal Navy has become the first customer for the LMM, ordering a thousand of them two years ago for its new Lynx Wildcat helicopter. The LMM enters service by 2015.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:30
Nucléaire iranien: l'OTSC contre le recours à la force

 

BICHKEK (Kirghizstan), 27 mai - RIA Novosti

 

Les pays de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) jugent inacceptable une résolution militaire du dossier nucléaire iranien, indique une déclaration conjointe des chefs de diplomatie de l'OTSC signée lundi à Bichkek (Kirghizstan).

"Un scénario de confrontation sur fond d'instabilité au Proche-Orient et en Afrique du nord serait lourd de conséquences imprévisibles pour la communauté internationale. Dans ce contexte, les Etats membres de l'OTSC appellent à faire preuve de responsabilité et de retenue, et à appliquer invariablement les résolutions du Conseil de sécurité concernant l'Iran", lit-on dans la déclaration.

Le document souligne "le droit incontestable de chaque Etat signataire du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires de développer son nucléaire civil, y compris d'effectuer des travaux d'enrichissement sous le contrôle multiforme de l'AIEA".

Les ministres des Affaires étrangères considèrent que l'adoption de sanctions unilatérales contre l'Iran constitue une mesure contreproductive.

Les Etats-Unis et d'autres pays reprochent à l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert du programme nucléaire qu'il prétend réaliser à des fins pacifiques. Téhéran affirme que ses activités nucléaires ont pour seul objectif de satisfaire les besoins du pays en électricité.

L'Iran fait actuellement l'objet de sanctions instaurées par quatre résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU.

 

L'OTSC est une organisation à vocation politico-militaire créée en 2002 et qui regroupe l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie et le Tadjikistan.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 15:55
Défense : F. Hollande partagé entre ambition et réduction de voilure

24/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En tant que chef des armées, le président de la République tente un exercice d'équilibriste difficile. Il ne renonce pas aux ambitions de la France en matière de défense, mais il réduit la voilure de ses forces armées. Le pari est-il tenable ? A voir ,surtout si Bercy est tenté de couper dans les crédits du ministère de la Défense.

 

"Plus que jamais, la France a besoin d'une défense forte", a estimé ce vendredi François Hollande, en expliquant la future politique de la défense de la France à l'Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN). Pour autant, sous la pression des contraintes budgétaires, la France réduit progressivement mais inexorablement ses ambitions dans le domaine de la défense. Certes, un peu moins que sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, qui avait déjà demandé beaucoup (trop ?) d'efforts aux militaires. François Hollande a confirmé donc les 24.000 nouvelles suppressions de postes dans les armées d'ici à 2019, en entérinant les grandes orientations du Livre Blanc de la Défense, dans un discours prononcé à l'IHEDN.

 

Toutefois, François Hollande a réaffirmé vouloir garder une ambition pour la France. "D'abord, pour rester ce qu'elle est : un pays indépendant, un allié fiable, une puissance dont les armées sont sollicitées sans discontinuer depuis une dizaine d'années. Ensuite, pour appréhender le nouveau contexte géopolitique". La France, explique-t-il, "doit se donner un objectif, un seul : à tout moment assurer sa sécurité, répondre aux attentes de ses partenaires comme de ses alliés, et préserver la paix dans le monde. La France y a vocation parce que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, elle a cette responsabilité.

 

Nouvelle réduction de 24.000 militaires

 

Le Livre blanc de la Défense 2013, remis fin avril au président de la République, prévoit 24.000 nouvelles suppressions de postes dans les armées d'ici à 2019, soit près de 10 % des effectifs. Sans fermeture de sites. "Au terme de la loi de programmation militaire 2014-2019, les effectifs du ministère seront réduits de 24.000 hommes supplémentaires pour atteindre des effectifs de l'ordre de 250.000 personnels de la défense", a affirmé le chef de l'Etat, soulignant que ceux-ci figuraient parmi les plus importants en Europe. Il a aussi confirmé le maintien "à son niveau actuel" de "l'effort pour notre défense". "Le budget sera fixé en 2014 à 31,4 milliards d'euros, c'est-à-dire exactement le même montant qu'en 2012 et en 2013. Pour l'ensemble de la période 2014-2025, cela représentera 365 milliards d'euros, dont 179,2 milliards d'euros pour la période 2014-2019", a-t-il aussi confirmé. Dans son entourage, on confirme qu'il n'y a aucun arrêt de programmes en cours.

 

François Hollande a réaffirmé sa volonté de conserver les deux composantes de la dissuasion nucléaire, océanique et aéroportée. La dissuasion "nous protège de toute agression ou de tout chantage qui menacerait nos intérêts vitaux, explique-t-il. C'est sa raison d'être. Elle préserve notre liberté d'action et notre souveraineté. Elle convainc tout adversaire de ne pas s'en prendre à la France au risque de dommages considérables pour son territoire". Et de répondre à "certains", qui "dénoncent régulièrement le coût pour nos finances publiques (...). La dépense affectée à la dissuasion représente aujourd'hui 11 % du budget annuel de la défense. 11 % est-ce trop pour sanctuariser la sécurité de notre pays ? Je ne le pense pas. D'autant plus que l'innovation et la recherche nous ont permis de réaliser des économies substantielles sur les programmes".

Défense : F. Hollande partagé entre ambition et réduction de voilure

Relance de l'Europe de la défense

 

François Hollande a affirmé la volonté de la France d'"ouvrir une nouvelle étape de l'Europe de la défense", indiquant qu'il ferait des propositions dans ce domaine d'ici le conseil européen de décembre 2013, qui doit être consacré à ce sujet. "Les opérations militaires récentes ont montré combien nous devions travailler avec l'Union européenne, notamment pour être en mesure de répondre aux crises. C'est pourquoi la France veut ouvrir une nouvelle étape de l'Europe de la défense", a-t-il précisé. "La maîtrise des finances publiques partout en Europe exige et invite à mutualiser les capacités, à prendre davantage d'initiatives et à nous appuyer sur les matériels fabriqués en coopération", a-t-il expliqué soulignant que "c'est ce que la France fait déjà avec le Royaume Uni, pour construire notamment une force d'intervention conjointe".

 

"C'est aussi ce que la France veut faire avec l'Allemagne, y compris pour des interventions militaires extérieures", a également affirmé le président. De même, il a souhaité "poursuivre nos partenariats avec la Belgique, l'Italie ou l'Espagne et associer les nouveaux membres de l'Union européenne à cette démarche. A commencer par la Pologne et les pays du groupe de Visegrad" (Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie). "Car l'Europe de la défense, a-t-il souligné, ça doit être l'Europe toute entière". "Je ferai des propositions sur ces sujets d'ici le conseil européen de décembre 2013 qui doit être consacré à la défense", a annoncé le chef de l'Etat, en précisant que celles-ci "porteront sur nos présence dans les Balkans, en Méditerranée, au Proche-Orient, en Asie". "Elles concerneront aussi les coopérations", en particulier "dans les domaines du transport aérien, des satellites d'observation, du ravitaillement, des drones". Enfin, François Hollande a aussi estimé que la France devait "prendre toute (sa) place, revendiquer toute son influence" dans l'Otan "sans pour autant perdre sa liberté d'action et de décision, et encore moins diluer le caractère national de notre défense".

Défense : F. Hollande partagé entre ambition et réduction de voilure

Des programmes préservés et le capital des groupes d'armement évoluera

 

Afin de rassurer les industriels de l'armement, François Hollande a assuré qu'"aucun programme lancé ne sera arrêté, à la fois, pour des raisons de capacité, d'efficacité, mais aussi parce que j'entends préserver notre industrie de défense". Dans ce cadre, les forces armées "seront dotées à l'horizon 2025 - 2030 de matériels modernes et performants, prenant en compte l'évolution des modes de confrontations armées. Je pense aux drones de surveillance et de combat, dont la décision de les commander a été trop longtemps différée, au risque d'être amenés dans certaines interventions à demander et à solliciter l'appui de nos alliés. Nous avons donc l'obligation aujourd'hui de commander ces matériels. Nous avons aussi la volonté d'engager les commandes des avions de transport A400M et de ravitaillement en vol MRTT, aux missiles anti-navires légers (un programme en coopération avec les Britanniques, ndlr) ou encore aux frégates multirôles FREMM et aux véhicules blindés VBMR" .

Défense : F. Hollande partagé entre ambition et réduction de voilure

Pour faire face également aux nouvelles menaces - cyber-attaques, terrorisme -, "les crédits consacrés au renseignement, à la police et à la justice seront augmentés" et François Hollande tient aussi "à relancer la politique spatiale avec les satellites d'observation MUSIS et d'interception électromagnétique CERES. Tous ces investissements indispensables à la préparation du futur s'ajouteront aux programmes déjà lancés : Rafale, hélicoptères d'attaque Tigre et de transport NH-90, sous-marins Barracuda et le système Félin". Enfin, François Hollande a souligné que "les participations détenues par l'État évolueront. Des alliances industrielles nouvelles seront nouées notamment à l'échelle européenne".

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