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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 11:40
Russie: une arme secrète de défense collective

MOSCOU, 24 mai - RIA Novosti

 

Moscou est préoccupé par la situation aux frontières de la CEI après le retrait du contingent militaire étranger d'Afghanistan en 2014. Le Kremlin compte se pencher sérieusement sur le renforcement du système de sécurité sur ses frontières sud et en Asie centrale. Une grande partie de cette activité devrait être menée dans le cadre de l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) dont le sommet se tiendra à Bichkek les 27 et 28 mai, écrit vendredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Dans la capitale kirghize le président russe Vladimir Poutine proposera d'accélérer l’équipement des forces collectives de l'OTSC en armes russes modernes - y compris secrètes - et en matériel militaire dont d'autres pays étrangers ne disposent pas. Ces nouveaux armements attendus d’ici fin 2013 ne coûteraient rien aux troupes de l’OTSC car ils seraient vendus à un prix préférentiel et en paiement différé - tout en bénéficiant d’un soutien budgétaire russe prévu pour l'assistance militaire et technique. On déterminera également l'effectif commun et les plans opérationnels des forces de sécurité collective actuellement en formation à l'OTSC.

 

Les nouveaux armements seront envoyés aux unités de l'OTSC à partir des arsenaux de l'armée russe. Cette directive a été donnée au ministère de la Défense par l'administration présidentielle après la réunion du Conseil de sécurité le 8 mai au Kremlin, consacrée aux problèmes du retrait des troupes de l'Otan d'Afghanistan.

 

Poutine a directement chargé le gouvernement d'accélérer l'équipement des forces collectives de réaction opérationnelle de l'OTSC en matériel moderne. Par ailleurs, comme l'a annoncé le porte-parole de l'organisation Vladimir Zaïnetdinov, l'ordre du jour concret du sommet n'est pas défini "car il est informel". Mais Zaïnetdinov est convaincu qu'on doit s'attendre à de nouvelles idées et des propositions révolutionnaires pour le renforcement de l'OTSC, comme cela s'est déjà produit dans le passé. Evidemment, toutes les idées suggérées par la Russie seront soutenues par les alliés.

 

La rencontre des chefs d'Etat dans la capitale kirghize sera précédée par les réunions des organismes statutaires de l'organisation, dont le Conseil des ministres des Affaires étrangères, le Conseil des ministres de la Défense et le Comité des secrétaires des conseils de sécurité. Pendant ces réunions une attention particulière sera accordée à la mise en œuvre des solutions adoptées en décembre 2012 par la session du Conseil de sécurité collective de l'OTSC à Moscou. 18 documents avaient été signés à l'époque, notamment sur les priorités de la coopération militaire, la formation d'un dispositif pour réagir aux situations de crise, le développement des forces collectives de l'OTSC intégrant toutes les structures qui existaient auparavant - les forces collectives de réaction opérationnelle, les forces collectives de déploiement opérationnel en Asie centrale, les contingents de maintien de la paix et les unités bilatérales. A l'heure actuelle, un état-major interarmées de l'OTSC a été fondé sur de nouveaux principes et il a déjà commencé un travail actif. Aujourd’hui se met en place une composante aérienne des forces collectives, des forces spéciales, etc.

 

Toutes ces initiatives reçoivent le soutien matériel et financier de la Russie. "Le ministre des Finances Anton Silouanov a récemment déclaré que le budget militaire allait être rogné. Mais cela ne devrait pas influer sur le réarmement des pays alliés qui font partie du système de défense collective. L'assistance militaro-technique russe dans le cadre de l'OTSC sera effective et garantira nos intérêts dans l'espace postsoviétique", a déclaré l'expert militaire Iouri Netkatchev.

 

Cependant, l'expert craint que l'intégration militaire puisse devenir "légèrement unilatérale" en l'absence d'initiatives diplomatiques et politiques du Kremlin. "Nous apportons depuis longtemps une aide militaire à nos alliés et ils nous considèrent comme des donateurs potentiels. Toutefois, ils commettent en parallèle des actes qui nuisent aux intérêts de la Russie", a déclaré le général.

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 11:20
La ministre Findlay annonce un contrat visant à soutenir les biens spatiaux militaires canadiens

NR-13.174 - le 24 mai 2013 forces.gc.ca

 

OTTAWA – L’honorable Kerry-Lynne D. Findlay, c.r., ministre associée de la Défense nationale et députée de Delta–Richmond Est, a annoncé aujourd’hui l’octroi d’un contrat d’une valeur estimée à 11,4 millions de dollars à MacDonald, Dettwiler and Associates Ltd. afin d’assurer le soutien en service des capacités du Système non classifié de connaissance de la situation par télédétection dans le cadre du Projet de soutien spatial conjoint.

 

« Dans le théâtre, l’accès à de l’information visuelle fiable, ponctuelle et exacte est essentiel à la planification et à la réalisation des opérations », a annoncé la ministre Findlay. « Ce type de technologie par satellite est capital pour les missions militaires, car il permet aux commandants de télécharger des images à partir de satellites commerciaux qui passent, ce qui améliore grandement leur connaissance de la situation. »

 

Le système non classifié de connaissance de la situation par télédétection permettra aux commandants de télécharger des images satellite à haute résolution du terrain local directement dans le théâtre. Pour ce qui est des opérations nationales, les images de Système non classifié de connaissance de la situation par télédétection peuvent être utilisées de diverses manières, notamment pour soutenir des interventions de secours aux sinistrés et de mesures de sécurité, ainsi que pour aider d’autres organisations gouvernementales, comme Sécurité publique Canada, à obtenir l’accès à des renseignements opportuns provenant de l’espace. 

 

« Le contrat annoncé aujourd’hui constitue le plus récent exemple de l’engagement de notre gouvernement à fournir aux hommes et aux femmes des Forces armées canadiennes l’équipement dont ils ont besoin pour effectuer leurs tâches en toute sécurité », a expliqué la ministre Findlay. « En même temps, en offrant des possibilités d’emploi à temps plein dans le secteur canadien de l’aérospatiale, cet investissement contribue à la santé économique de la collectivité de Richmond. »

 

MacDonald, Dettwiler and Associates Ltd. se verra confier une grande partie du soutien en service, y compris le soutien général et la maintenance des systèmes, la logistique ainsi que le soutien à l’instruction, conformément aux dispositions du contrat. Cela réduit les exigences imposées au personnel militaire, qui peut ainsi se concentrer sur les opérations. 

 

Des études opérationnelles et des analyses coûts-avantages ont confirmé que le Projet de soutien spatial conjoint offre la méthode la plus rapide et rentable d’obtenir de l’imagerie commerciale sur le terrain. L’utilisation de satellites commerciaux existants et de leur infrastructure terrestre établie se traduira par d’importantes économies de coûts d’acquisition et de soutien pour les Forces armées canadiennes et la population canadienne.

 

Le coût du contrat est estimé à 11,4 millions de dollars sur cinq ans; il y aura la possibilité de prolonger le contrat pour trois périodes facultatives d’un an au coût de 2,4 millions de dollars chacune.

 

Le ministère de la Défense nationale s’attend à prendre livraison du premier de deux Systèmes non classifiés de connaissance de la situation par télédétection à l’automne 2013.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:55
Livre blanc de la défense : le Livre noir du désarmement français

 

23/05/2013 Général Vincent Desportes – Opinions / LaTribune.fr

 

Le Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale tentait un pari intenable qui n'a pas été tenu : celui du maintien des ambitions (« assumer toutes les missions » - (le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian) avec une baisse sensible des moyens. En partant déjà d'un modèle très dégradé, « à l'os », il était impossible de faire la même chose avec sensiblement moins. Général Vincent Desportes est professeur associé à Sciences Po, ancien directeur de l'Ecole de Guerre

 

Avalé le Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale ! Beaucoup d'émotion avant, belle levée de boucliers bipartisane, quelques récris le 29 avril jour de la révélation officielle ... et puis plus rien. L'excellente man?uvre de communication gouvernementale a estompé, puis rapidement fait oublier, que c'était une grave dégradation de la défense de la France et de sa place dans le monde que ce Livre Blanc venait d'acter. Un nouveau mantra, pernicieux, anesthésie le monde de la défense : « Nous avons évité le pire ... »

 

Décrochage stratégique

 

On a d'abord fait craindre l'apocalypse, « le modèle Z », pour que le décrochage apparaisse ensuite comme une bénédiction. Le 29 mars, notre Président s'engage et fait des promesses budgétaires ... qui seront démenties par le Livre Blanc sans que nul ne s'en émeuve. Alors qu'il était impatiemment attendu, le Livre est présenté par le Président au milieu d'un « pont » de Mai, à l'Elysée certes mais juste avant une grande manifestation en faveur des entrepreneurs qui réunit tout le gouvernement ... et qui fera l'ouverture des journaux télévisés. Efficace man?uvre de diversion. Dans le discours même de présentation du ministre, les chefs d'état-major sont nommément impliqués, comme pour contraindre chacun d'entre eux à l'acceptation silencieuse. Le tour est joué. Quelques discours apaisants encore. Nous serons bientôt à l'été dont nous reviendrons pour découvrir une Loi de Programmation Militaire qui entérinera le décrochage stratégique. Car c'est bien de cela qu'il s'agit. A défaut d'avoir fait les choix indispensables, à défaut d'avoir même sanctuarisé les budgets nécessaires au modèle défini, le Livre Blanc nous réserve probablement l'effondrement que nous croyons avoir repoussé !

 

Depuis plus de deux décennies, la défense de la France se dégrade. Elle se dégrade de manière homothétique sans changer de modèle, celui d'une défense globale pour une puissance à vocation mondiale. Jusqu'ici l'exercice était difficile, mais il semblait possible. Le Livre Blanc de 2008 étirait pourtant déjà le modèle au-delà de ses limites, avec des capacités déconnectées des ambitions affichées. Son image emblématique et caricaturale est celle du porte-avions : à l'instar de cet unique porte-aéronefs auquel on décida alors de ne pas donner de sister-ship, la France avait déjà fait le choix de ne plus pouvoir qu'un peu, et pas tout le temps !

 

Un pari intenable qui n'a pas été tenu

 

Le Livre Blanc 2013, pour sa part, bénéficiait de deux opportunités : celle de « devoir » choisir et celle de pouvoir politiquement s'inscrire en rupture avec les exercices antérieurs. L'occasion était donnée de penser un modèle de défense cohérent et autonome, adapté à notre situation de puissance régionale. C'était possible. Finalement, le modèle proposé n'est qu'une dégradation du précédent sans que sa cohérence ait été reconstruite, sans que notre autonomie stratégique ait été rebâtie.

 

Il fallait choisir. A budget en baisse, avec des coûts d'équipement qui ne peuvent que croître à chaque renouvellement, il était devenu impossible « d'assumer toutes les missions » (1), de préserver un « outil de défense complet ». Un pari intenable qui n'a pas été tenu : celui du maintien des ambitions avec une baisse sensible des moyens. En partant déjà d'un modèle très dégradé, « à l'os », il était impossible de faire la même chose avec sensiblement moins.

 

Les forces conventionnelles, la variable d'ajustement

 

Le premier arbitrage nécessaire concernait l'équilibre à rétablir entre dissuasion et capacités conventionnelles. Fallait-il maintenir à tout prix l'arsenal nucléaire en l'état, planifier même son amélioration, au risque de réduire très fortement nos capacités conventionnelles ? Ou bien fallait-il, à effet dissuasif inchangé, consentir des réductions raisonnables de l'arsenal pour préserver nos capacités d'action classiques, demeurer capables de faire face aux aléas du quotidien, aux guerres que l'on ne choisit pas, aux menaces et catastrophes sur le territoire national ? Réponse claire : pour ne pas toucher au nucléaire - alors même que d'importantes économies peuvent y être faites sans dégrader la dissuasion, cela mérite d'être répété - on fait des forces conventionnelles la variable d'ajustement budgétaire. Jusqu'à la caricature.

 

La France, grand pays de tradition militaire, forte de 65 millions d'habitants, ne sera désormais en mesure de participer à une opération majeure en coalition qu'à hauteur de 15.000 hommes et de 45 avions ! C'est-à-dire rien. Avant le Livre Blanc 2008, nous étions encore supposés nous engager avec 50.000 hommes et 100 avions ; depuis, nous étions tombés à 30.000 hommes et 70 avions. Le fait est là : dans les interventions conventionnelles en coalition, nous sommes revenus à nos capacités de la 1ère guerre du Golfe en 1991, capacités tant vilipendées alors pour leur insignifiance. Au sein d'une coalition, nous n'aurons plus désormais ni effet, ni influence stratégique. Nous ne serons plus à l'avenir qu'un partenaire mineur, une « proxy force ».

 

Une autonomie stratégique fortement dégradée

 

Le deuxième arbitrage relevait du dimensionnement de nos ambitions au regard de nos capacités, puis de l'adaptation de celles-ci aux premières. Ici encore, l'adéquation n'a pas été faite. Un des points positifs du Livre Blanc est d'établir des zones d'intervention prioritaires : territoire national, Europe, Méditerranée, Afrique du Nord et sub-sahélienne. Très bien. Il fallait dès lors doter la France d'une force expéditionnaire solide, en mesure de lui permettre d'exercer ses responsabilités et de protéger ses intérêts dans ces zones prioritaires. Il fallait reconstruire notre autonomie stratégique fortement dégradée aujourd'hui puisque, par manque de capacités de transport stratégique, de ravitaillement en vol, de renseignement et de mobilité opérative (hélicoptères lourds et de man?uvre) en particulier, nous ne sommes plus en mesure de conduire dans la durée que les opérations validées par les Américains. L'autonomie stratégique, la cohérence opérationnelle, sont revendiquées, à raison, tout au long du Livre Blanc, mais ce dernier ne prend pas les mesures indispensables pour les restaurer. C'est même le contraire qui se produit.

 

Les petits programmes condamnés

 

Le Livre Blanc défend l'industrie de défense intelligemment, mais de manière parfaitement théorique. A juste titre, il rappelle l'importance économique et sociale de l'activité industrielle, fait disparaître le concept pernicieux des « cercles technologiques » apparu dans l'exercice précédent, rappelle l'importance de la préservation des technologies clefs, souligne le besoin de financement étatique des recherches amont et la nécessité d'assurer la pérennité des bureaux d'études, ouvre davantage l'industrie au marché du maintien en condition des équipements, prône l'accompagnement à l'exportation. Mais, en même temps, il annonce des diminutions sensibles de cibles et des étalements de programmes.

 

En préservant tous les programmes « à effet majeur », il condamne nombre de « petits programmes » ceux qui assurent justement la « cohérence opérationnelle » revendiquée par ailleurs. La diminution des budgets ne pouvant porter (au moins au début, avant le « pay back » des diminutions d'effectifs) que sur les investissements conventionnels, des calculs simples montrent que ceux-ci, selon les hypothèses, pourraient diminuer immédiatement de 30 % à 40 %. Ce qui condamne pour longtemps ceux qui n'ont pas encore été lancés, dont le programme Scorpion pourtant vital pour l'efficacité des forces terrestres. L'industrie de défense est sanctuarisée théoriquement, mais elle devrait pourtant perdre mécaniquement entre 10.000 et 20.000 emplois, selon le sort réservé à la « trajectoire budgétaire ». Dans cette destruction, l'industrie terrestre et les PME seront inévitablement les premières concernées.

 

Un effort budgétaire de deux à trois milliards d'euros par an

 

Pour que l'on s'en tienne là, encore faudrait-il que les budgets prévus soient bien alloués par la LPM, que les lois de financement soient votées, puis qu'elles soient exécutées. Encore faudrait-il aussi que les fragiles hypothèses de construction ne s'effondrent pas : que la conjoncture économique soit au rendez-vous, que la croissance reprenne, qu'il y ait eu retour à l'équilibre des finances publiques, que l'exportation de matériels majeurs se concrétise enfin, que les frais de démantèlement des infrastructures militaires du CEA ne soient pas imputées au ministère de la Défense... Encore faudrait-il aussi que soient engrangés les six milliards de ressources exceptionnelles nécessaires au respect des engagements budgétaires, ce qui - même sans procès d'intention - est très improbable.

 

Contrairement à ce qui a été dit, l'effort budgétaire devrait se situer annuellement en moyenne entre deux et trois milliards en dessous de ce qu'il était en 2013. En 2019, fin de la LPM, nous serons donc loin du compte. Non seulement le Livre Blanc prévoit d'emblée une diminution de l'ordre du quart de nos moyens d'action conventionnels, mais il porte aussi en lui la certitude de prochaines coupes claires dans les équipements et les effectifs. D'autant que dès la fin de la décennie, si les indispensables décisions ne sont pas prises, les lancements des programmes du « nouveau » renouvellement des armes nucléaire vont venir écraser de leur poids budgétaire ce qui restera encore de nos forces conventionnelles.

 

L'armée de Terre suisse surpassera en format et équipements l'armée de Terre française

 

Le désarmement massif de l'Europe avait fait émerger la « France militaire » et lui avait donné, d'un même souffle, une responsabilité, un rôle et une chance historiques. L'opération Serval au Mali aura été le marqueur de cette brève époque. Avec ce Livre Blanc, nous nous banalisons et perdons cet avantage comparatif majeur. Alors qu'elle est déjà la plus grande puissance économique de l'Europe, l'Allemagne ressort grandie de cet exercice comme sa plus grande puissance conventionnelle ; avant la fin de la LPM, l'armée de Terre suisse surpassera en format et équipements l'armée de Terre française !

 

Façonné d'emblée par les contraintes budgétaires, bâti sur des trajectoires financières ambiguës et incertaines, le Livre Blanc 2013 conduit au déclassement stratégique. Que l'on parle ou non de « décrochage», en une décennie, de 2008 à 2019, les réductions d'effectifs et d'équipements auront affaibli de plus de la moitié nos capacités de combat ! Le modèle proposé constitue une dégradation homothétique du modèle précédent déjà très affaibli. En l'absence de vision et de choix clairs, n'abandonnant rien, il saupoudre les moyens pour donner à la France une armée qui peut de moins en moins dans chacun de ses domaines d'emploi. Il affaiblit partout, sans chercher à rétablir notre autonomie stratégique en comblant les trous capacitaires qui se multiplient, s'agrandissent et la minent. Ce livre noir est celui du désarmement français.

 

(1) : Discours de Jean-Yves Le Drian, Ecole Militaire, lundi 29 avril 2013

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:40
source defenceweb.co.za

source defenceweb.co.za

MOSCOU, 24 mai - RIA Novosti

 

La France espère que les militaires russes participeront au défilé qui aura lieu à Paris le 14 juillet 2014 à l'occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, a annoncé vendredi à Moscou le représentant spécial de la France pour la Russie Jean-Pierre Chevènement.

 

Le défilé n'en est actuellement qu'au stade des préparatifs, a précisé le sénateur français devant les membres du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe). Toutefois, la France estime que la Russie devrait prendre part aux cérémonies commémoratives, d'après lui.

 

Les autorités françaises envisagent de mettre à l'honneur toutes les nations engagées dans la Grande Guerre de 1914-1918 et d'inviter les chefs d'État et de gouvernement pour le défilé du 14 juillet 2014 auquel doivent participer les soldats de tous les pays belligérants de la Grande Guerre, selon le site de la préfecture de l'Ile-de-France et de Paris.

 

Pendant sa rencontre avec les membres de la chambre haute, M.Chevènement s'est félicité du niveau des relations franco-russes tout en appelant à les intensifier. Il a rappelé que Paris et Moscou réalisaient des projets conjoints dans l'industrie aéronautique, les chemins de fer et l'industrie pétrolière et que les investissements russes en France ne cessaient de croître.

 

Les deux pays peuvent également coopérer dans les hautes technologies, créer des coentreprises exportant des produits vers des pays tiers, a estimé M.Chevènement.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:35
Afghanistan: Washington veut poursuivre sa coopération avec Moscou

MOSCOU, 25 mai - RIA Novosti

 

Washington espère poursuivre sa coopération avec Moscou en Afghanistan après le retrait de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF), a déclaré la sous-secrétaire d'Etat américain par intérim Rose Gottemoeller dans une interview à la radio Echo de Moscou.

 

"C'est un très bon exemple de coopération, mais le problème de la drogue persiste. Si nous pouvons, nous poursuivrons la lutte contre le trafic de la drogue afghane au-delà de 2014, après la fin de notre mission militaire", a indiqué la diplomate américaine.

 

"Vous connaissez l'Afghanistan mieux que nous, c'est votre histoire, et vos militaires sont parfaitement conscients de ce qui se passe dans ce pays. J'estime que vous avez beaucoup à nous apprendre", a poursuivi Mme Gottemoeller.

 

Le retrait des forces principales de la coalition internationale d'Afghanistan et le transfert de la sécurité dans le pays aux autorités locales sont programmés pour 2014.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:35
Le major-général Milner prend le commandement de la Mission de formation du Canada en Afghanistan

NR – 13.172 - le 24 mai 2013 forces.gc.ca

 

KABOUL, AFGHANISTAN –Le major-général Dean J. Milner a pris le commandement de la Contribution canadienne à la mission de formation en Afghanistan lors d’une cérémonie de passation de commandement qui s’est déroulée aujourd’hui au Camp Phoenix.

Le major-général Milner s’est vu confier le commandement par le major-général Jim Ferron, qui a commandé la mission des Forces armées canadiennes en Afghanistan pendant la dernière année. À l’instar de son prédécesseur, le major-général Milner assumera aussi les fonctions de commandant adjoint des opérations de la Mission de formation de l’OTAN en Afghanistan.

« Par le biais de la mission de formation, le Canada est résolu à aider les Afghans à rebâtir l'Afghanistan afin qu'il devienne un pays stable, sûr et démocratique », a dit l'honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale.

Le major-général Milner prend le commandement à une période charnière pour les Canadiens en Afghanistan. En effet, avec l’arrivée de la Roto 3 durant l’été 2013, le Canada amorcera la dernière rotation de l’engagement canadien en Afghanistan. C’est dans le cadre de cette rotation que l’on entreprendra le retrait graduel des effectifs des Forces armées canadiennes.    

« C’est un grand honneur pour moi de prendre la direction de la mission de formation en Afghanistan, l’opération Attention. Les réalisations des Canadiens en Afghanistan, depuis un peu plus d’une décennie, sont remarquables et j’accepte avec humilité de diriger une deuxième fois les troupes canadiennes pour le dernier segment de cette page d’histoire de la contribution grandiose du Canada pour aider le peuple afghan », a déclaré le major-général Milner.

Après presque 13 ans d’engagement intense, la mission militaire canadienne en Afghanistan viendra à échéance le 31 mars 2014. Il s’agit de l’engagement militaire canadien le plus important depuis la guerre de Corée. Durant ce long mandat, les Forces armées canadiennes ont combattu les insurgés et aidé les Forces de sécurité nationale afghanes à acquérir les capacités nécessaires pour stabiliser et sécuriser leur pays.

À l’heure actuelle, environ 900 militaires canadiens sont déployés en Afghanistan et la vaste majorité se trouve dans la région de Kaboul.

-30-

Note aux rédacteurs en chef :

Notice biographique du major-général Milner : http://www.cmp-cpm.forces.gc.ca/dsa-dns/sa-ns/ab/sobv-vbos-fra.asp?maction=view&mbiographyid=683

Pour plus de renseignements sur l’opération Attention : http://www.cjoc.forces.gc.ca/exp/attention/index-fra.asp

Photos de l’opération Attention : http://www.combatcamera.forces.gc.ca/site/01/opattention11/index-fra.asp

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:30
Pleas for Weapons: Europe Reluctant to Arm Syrian Rebels

 

May 24, 2013 By Matthias Gebauer and Ulrike Putz - spiegel.de

 

Despite desperate pleas from top Syrian insurgents, Western leaders remain reluctant to arm them. Though the European embargo is set to expire at the end of the month, political and legal considerations make aid for the rebels unlikely.

 

The general's address on Wednesday night must have been unforgettable. With his voice trembling, Salim Idriss, chief of staff of the Free Syrian Army (FSA), painted his personal nightmare scenario: All of the casualties in Syria could turn out to have been in vain, he said, if arms shipments do not quickly reach the rebels. So impassioned, as well as detailed, was Idriss' address at the final nightly meeting of the "Friends of Syria" conference, which was held in Amman, Jordan, that the foreign ministers in attendance sat together an hour and a half longer than originally planned.

 

The FSA could lose its fight against the regime of Bashar Assad within a few months, warned Idriss in his highly emotional speech. To avert defeat, his men say they would immediately need anti-tank weapons and surface-to-air missiles. In the general's address to foreign ministers from the United States, Turkey, Germany and eight other European and Arab countries, his depiction of the revolution's prospects for success was grim -- so grim, in fact, that the assembled foreign ministers asked their staffs at a certain point to leave the room.

 

The senior statesmen -- from US Secretary of State John Kerry to German Foreign Minister Guido Westerwelle -- know what kind of signal Idriss' desperate plea could send were it to find its way into the media, especially since the call for help will probably go unheeded. Observers close to the issue believe that the rebels will not receive arms from the West at any point in the near future. And owing to their unwillingness to intervene, the "Friends of Syria" might soon be held responsible for any additional progress that Assad makes in his battle against rebel forces.

 

German Arms Firms Forbidden to Supply Arms to Crisis Zones

 

Indeed, all the talk over the lifting of the arms embargo against Syria is mostly hot air: England and France are saying that they could soon begin arming select groups of Syrian rebels. But it is highly unlikely that this would actually come to pass. Even if the EU foreign ministers were to decide at their meeting on Monday to ease the embargo, that doesn't mean that the delivery of arms to Syria will be permitted. There are still the national laws of each individual country to contend with.

 

"For German companies, for instance, supplying military equipment to conflict zones is prohibited," says Markus Kaim, a defense expert at the German Institute for International and Security Affairs. What's more, weapons producers likely have little interest in adding Syrian rebels to their list of customers. "It's not quantitatively attractive, and the political burden is too great," says Kaim. In addition, member states are bound by EU regulations to ensure that the weapons do not end up in the hands of terrorist organizations. "In the case of the rebels, that's impossible," says Kaim.

 

In reality, the debate on easing the embargo is mere saber-rattling aimed at Damascus. But Assad probably doesn't take it too seriously. It even appears that a majority of member states would prefer to keep the embargo in place. But this would require a unanimous decision, which France and England oppose.

 

Netanyahu Warns Against Arming the Rebels

Among the main backers of the embargo is Austria, which has deployed 370 peacekeepers to the Golan Heights, where they are responsible for monitoring the ceasefire between Israel and Syria. Vienna has already threatened to withdraw its troops if the embargo is allowed to expire. The risk is too big, say officials, that marauding rebel troops with weapons from the West could target the Austrians.

 

 
The Scandinavian countries, too, are united against lifting the embargo. They argue that wars only become more brutal and drawn-out when one of the sides is armed from abroad. Oxfam, the international aid organization, sees things similarly. "Sending arms to the Syrian opposition won't create a level playing field," it said in a statement. "Instead, it risks further fuelling an arms free-for-all where the victims are the civilians of Syria."

 

Germany, for its part, is watching and waiting. Berlin is no longer trying to prevent the embargo from being allowed to expire. The federal government says it wants to avoid an argument on the subject so as not to put the economic sanctions against Syria in jeopardy. But Westerwelle went on to caution that a grenade launcher or even an anti-aircraft missile could wind up "in the wrong hands."

During Westerwelle's visit to Israel earlier this month, Prime Minister Benjamin Netanyahu unequivocally warned against all arms sales -- particularly of anti-aircraft missiles -- to Syrian rebels. In the hands of the rebels, he said, surface-to-air missiles could seriously endanger civilian aircrafts in Israel and turn the country's airspace into a virtual no-fly zone.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:30
Syrie: l'Iran dément sa participation aux combats

MOSCOU, 24 mai - RIA Novosti

 

Téhéran n'a jamais envoyé ses soldats lutter aux côtés des troupes gouvernementales en Syrie, a déclaré vendredi le porte-parole de la diplomatie iranienne Abbas Araqtchi, cité par les médias locaux.

 

"Les vrais ennemis de la Syrie fabriquent ces allégations dans un but de provocation", a indiqué le porte-parole.

 

Ces propos font suite à la déclaration faite jeudi par les "Amis de la Syrie". Réunis jeudi en Jordanie, les ministres des Affaires étrangères de 11 pays "amis du peuple syrien", dont la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, ont exhorté les commandos iraniens ainsi que ceux du mouvement chiite libanais Hezbollah de quitter le sol syrien.

 

Fin avril, le chef du mouvement Hezbollah Hassan Nasrallah avait reconnu la participation de ses troupes aux combats menés sur le sol syrien.

 

Selon l'ONU, le conflit en Syrie a fait plus de 80.000 morts et plus d'un million de réfugiés depuis mars 2011. Damas indique que les rebelles bénéficient d'un soutien étranger, et que des milliers de mercenaires étrangers, y compris des commandos terroristes, combattent dans les rangs de l'opposition armée.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:30
Le conflit syrien risque de déstabiliser le Liban (Washington)

WASHINGTON, 25 mai - RIA Novosti

 

Les violences intercommunautaires qui se déroulent à Tripoli et dans d'autres villes libanaises, ainsi que les combats en Syrie voisine risquent de déstabiliser le Liban, a annoncé vendredi le porte-parole du département d'Etat américain Patrick Ventrell.

"Les Etats-Unis sont profondément préoccupés par la situation qui s'est créée au Liban. Les récents affrontements survenus dans la ville de Tripoli, qui ont fait au moins 23 morts, nous rappellent que le conflit syrien devient une menace de plus en plus pesante pour la sécurité et la stabilité du Liban", lit-on dans une déclaration de M.Ventrell.

 

Selon le porte-parole, Washington soutient les efforts de l'armée libanaise et des forces de sécurité visant à mettre un terme aux affrontements à Tripoli et à rétablir la paix dans le pays.

 

Les Etats-Unis saluent également les déclarations du gouvernement libanais sur la non-ingérence dans le conflit syrien, a poursuivi M.Ventrell. Il a en outre dénoncé les activités du mouvement chiite libanais Hezbollah qui est, selon la diplomatie américaine, participe directement aux combats en Syrie aux côtés des troupes gouvernementales.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:20
Le Canada investit le projet d’hélicoptères de transport moyen à lourd

NR 13.173 - le 24 mai 2013 forces.gc.ca

 

BURNABY (Colombie-Britannique.) – L’honorable Kerry-Lynne D. Findlay, c.r., ministre associée de la Défense nationale et députée fédérale de Delta–Richmond Est, a aujourd’hui annoncé l’attribution d’un important contrat de sous-traitance qui créera des emplois en Colombie-Britannique et qui jouera un rôle important dans l’appui du projet d’hélicoptères de transport moyen à lourd.

Ce contrat de sous-traitance d’environ 5,7 M$ a été octroyé par Boeing à l’entreprise Weatherhaven, à Burnaby (C.-B.), afin de soutenir le projet d’hélicoptères de transport moyen à lourd. Cet engagement aidera à créer des emplois spécialisés de haute qualité dans la région métropolitaine de Vancouver.

« L’annonce d’aujourd’hui démontre l’engagement continu de notre gouvernement de s’assurer que nos braves hommes et femmes militaires sont dotés du matériel dont ils ont besoin pour mener à bien leurs missions de manière sécuritaire et efficace pour de nombreuses années à venir », a affirmé la ministre Findlay. « Parallèlement, notre gouvernement est fier d’annoncer que notre investissement en matériel militaire contribue aussi à la création d’emplois hautement spécialisés partout au Canada, y compris ici même, dans la région métropolitaine de Vancouver. »

L’entreprise Weatherhaven aménagera des abris portables fabriqués au Canada servant à loger les hélicoptères CH-147F lors de travaux d’entretien et de réparations et que l’Aviation royale canadienne recevra dans un proche avenir. Les abris seront transportés, au besoin, par camions et/ou par voie aérienne aux emplacements nécessaires afin de répondre aux besoins sur le terrain des Forces armées canadiennes, au Canada et à l’étranger.

Ce contrat de sous-traitante découle du contrat de 1,2 G$ octroyé à Boeing en 2009 pour l’achat de 15 hélicoptères de transport moyen à lourd de modèle Chinook F (aussi connu sous le nom de CH-147F) pour combler les besoins des FAC en matière de transports. Ces nouveaux Chinooks aideront à réaliser toute une gamme de tâches, comme le transport de matériel, de troupes et de fournitures dans le cadre d’un théâtre d’opérations, notamment l’évacuation de personnes à la suite d’un désastre naturelle.

Le modèle canadien CH-147 Chinook F offre une capacité de calibre mondial qui diffère du modèle d’hélicoptère standard CH-147F de Boeing, car il est muni de réservoirs de carburant de grande autonomie, d’un meilleur système électrique et de matériel de surviabilité des aéronefs qui satisfont aux exigences de l’environnement opérationnel du Canada. On s’attend à ce que la variante canadienne fasse l’envie de forces militaires partout dans le monde.

On prévoit l’arrivée du premier CH-147F dans un proche avenir, en respectant le calendrier et le budget prévu. Les hélicoptères seront basés à la Base des Forces canadiennes Petawawa, en Ontario.

-30-

Note aux rédacteurs en chef/chefs des nouvelles : Une fiche d’information portant sur l’état du projet d’hélicoptères de transport moyen à lourd est accessible à l’adresse suivante : http://www.forces.gc.ca/site/news-nouvelles/news-nouvelles-fra.asp?id=4529 

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 14:30
Syrie: l'armée parvient à pénétrer dans une position rebelle clé

 

25.05.2013 14h16 Romandie.com (ats)

 

L'armée syrienne a réussi à pénétrer samedi dans l'ancien aéroport militaire de Dabaa, a indiqué une source militaire syrienne. Cette position est clé dans la ligne de défense des rebelles au nord de Qousseir.

 

"L'armée syrienne s'est infiltrée à l'intérieur de l'aéroport de Dabaa par le nord-ouest, les combats se déroulant désormais à l'intérieur de l'aéroport après s'être emparée de la ligne de défense des rebelles", a précisé cette source.

 

Cet ancien aéroport se trouve à 6 km de Qousseir et sur la seule route au nord de la ville. D'après des militants, les forces spéciales de l'armée et le Hezbollah ont mené l'assaut.

 

Violences évoquées

 

"Les combats et les bombardements, qui ont lieu samedi sur tous les axes à l'intérieur et à l'extérieur de Qousseir, sont les plus violents depuis le début de l'offensive", a souligné le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane, proche des rebelles. Ces éléments restent impossibles à vérifier de manière indépendante.

 

"La ville de Qousseir et les localités rebelles au nord de la ville comme Hamidiyé, l'ancien aéroport militaire de Dabaa et Aarjoune sont soumises à de violents bombardements de la part des forces du régime qui utilisent des missiles sol-sol", a ajouté M. Abdel Rahmane.

 

Assaut lancé dimanche

 

L'armée et le Hezbollah avaient lancé dimanche l'assaut sur cette ville stratégique aussi bien pour les rebelles que pour le régime, contrôlant au fur et à mesure le sud, l'est et l'ouest. Le mouvement chiite avait dépêché 1700 hommes divisés en 17 groupes.

 

Le contrôle de Qousseir est essentiel pour les rebelles, car cette ville de 25'000 habitants se trouve sur le principal point de passage des combattants et des armes en provenance et en direction du Liban. La ville est également stratégique pour le régime car elle est située sur la route reliant Damas au littoral, sa base arrière.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 13:45
photo EMA

photo EMA

25 May 2013 BBC Africa

 

France has begun a key stage of its military withdrawal from Mali, four months after sending troops to push Islamist rebels out the north.

 

A convoy of dozens of lorries left a base outside the capital, Bamako, on its way south to Ivory Coast.

 

France began withdrawing some of its 4,000 troops from the country in April.

 

They plan to gradually hand over to the Malian army and a UN peacekeeping force, which will deploy in July ahead of planned nationwide elections.

 

Saturday's withdrawal comes just two days after Islamist rebels targeted an army barracks and French-run uranium mine in neighbouring Niger, killing 21 people. French special forces helped Nigerien soldiers end a hostage siege at the barracks on Friday.

 

It is not known if the attacks will affect French troop deployments.

 

'Surplus to requirements'

 

The French intervention in Mali in January was prompted by Islamist rebels' increasing control of the north and their advance further south towards Bamako.

 

The militants had taken advantage of weak central government after a coup in March 2012 and the inability of Malian forces to secure territory. Major towns such as Gao, Kidal and Timbuktu fell, and a strict form of Islamic law was imposed.

 

Within weeks of launching their offensive, French and Malian soldiers, backed by fighter jets and helicopters, forced the rebels out of urban areas. However, some fighters retreated to hideouts in the mountains and desert, from where they have launched isolated attacks.

 

The BBC's Alex Duval Smith in Bamako says the French intervention has been immensely popular, and most Malians have dreaded the beginning of the withdrawal.

 

The convoy leaving Bamako for Abidjan is impressive in its size, but the French insist it is simply carrying equipment and vehicles that are surplus to requirements, our correspondent adds.

 

Tanks and most heavy patrol vehicles will remain in northern Mali for now.

 

France still has 3,800 troops in its former colony. It says their number will be down to 2,000 by September and 1,000 by the end of the year.

 

The United Nations' Multidimensional Integrated Stabilisation Mission in Mali (Minusma) is to be composed of 11,200 soldiers and 1,440 police officers. The force says it will be deployed to help establish stability and to rebuild the Malian armed forces.

 

Last week, more than $4bn (£2.6bn) was pledged at an international donor conference in Brussels to fund the Malian government's plan for a "total relaunch of the country".

 

It includes rebuilding government institutions, repairing damaged infrastructure, organising presidential elections, holding dialogue with rebel groups in the north and stimulating the economy.

photo EMA

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 12:55
L'exercice a duré 48 heures

L'exercice a duré 48 heures

24/05/2013 Armée de l'air

 

Afin de préparer l’exercice BASEX 2013-01, la base aérienne (BA) 942 de Lyon Mont-Verdun a réalisé, du 14 au 16 mai 2013 au sein de l’ouvrage enterré, un exercice appelé Autarcie. D’une durée de 48 heures, il a impliqué 40 militaires du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) travaillant dans cet espace.

 

Cet exercice avait vocation à entraîner le personnel aux particularités d’une autonomie intégrale de l’ouvrage sans rupture capacitaire, de remettre en œuvre les procédures associées et de réaliser un point exhaustif des capacités actuelles de l’ouvrage enterré dans ce type de configuration. « Travail, repas, repos » : ce cycle était prévu au sein de l’ouvrage dont l’autonomie électrique était assurée par le fonctionnement des groupes électrogènes de la centrale électrique.

 

Le bureau opérations de site (BOS) de la BA 942 appréhende l’ouvrage enterré avec la même philosophie d’exigence qu’une plateforme aéronautique, ceci afin d’offrir le meilleur service de soutien « H24 et temps réel » à tous les centres d’opérations qu’il héberge.

 

Au bilan, une réelle « démonstration de compétences » pour une pérennité des capacités. Ces trois journées ont permis aux différentes unités d’échanger et de mieux percevoir la complémentarité des missions exécutées par chacun.

 

 

L'exercice Autarcie est réalisé au sein de l'ouvrage enterré

L'exercice Autarcie est réalisé au sein de l'ouvrage enterré

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 12:45
photo EUTM Mali

photo EUTM Mali

25 mai 2013 EUTM Mali

 

Une formation militaire d’un bataillon appelé à monter sur la ligne de front ne pouvait s’envisager sans des séances de tirs. Or, le champ de tir de TIENTIENBOUGOU, des écoles militaires maliennes, se situe à une vingtaine de kilomètres de piste, soit 45 minutes de pick-up, du camp de Koulikoro. L’utilisation de ce champ de tir présentait deux difficultés majeures pour le bataillon malien. Tout d’abord, la distance et les problèmes logistiques associés (Véhicules, carburant, …). Mais aussi, en saison des pluies, la piste pour y parvenir pourrait rapidement devenir totalement inutilisable.

 

Devant ces difficultés, EUTM Mali a décidé d’apporter son soutien aux armées maliennes afin de réaliser un champ de tir plus proche et simple d’accès. Deux sites avaient été initialement reconnus, les autorités maliennes ont choisi les environs du village de TANABOUGOU pour accueillir cette infrastructure.

 

Sa réalisation a demandé 3 semaines de travaux. Il a fallu tout d’abord défricher et déboiser le terrain (350m*70m), le niveler, monter une butte de tir (6 m de haut), réaliser la route d’accès en latérite. Ce sont en tout 6 000 m3 de sable, terre et de latérite qui ont été bougés.

 

Il a fallu ensuite que les autorités maliennes définissent les règles d’utilisation du champ de tir en liaison avec EUTM Mali.  La gestion et l’emploi ont été confiés à la mission Européenne, le temps qu’elle existera.

 

C’est donc le Lundi 6 Mai 2013 que s’est déroulé le 1er tir du bataillon WARABA.

 

Reportage photo

photo EUTM Mali

photo EUTM Mali

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 12:45
Frégate type La Fayette (FLF) Guépratte

Frégate type La Fayette (FLF) Guépratte

24/05/2013 Sources : EMA

 

Le 14 mai 2013, la frégate type La Fayette (FLF) Guépratte a quitté le port de Djibouti pour rejoindre l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante. A cette occasion, elle a mené une succession d’exercices en mer avec toutes les composantes des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Dès l’appareillage de la frégate, des exercices ont été menés avec les fusiliers marins du groupe d’intervention et de renfort (GIR) qui assurent la protection des bâtiments à quai et lorsqu’ils quittent le port.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Peu de temps après avoir atteint la pleine mer, l’alerte aérienne a été déclenchée à bord du Guépratte, 4 chasseurs ayant été détectés en approche à grande vitesse du bâtiment. Quatre Mirage 2000D de l’escadron de chasse 3/11 Corse, stationnés sur la base aérienne 188 (BA188) ont effectué plusieurs passages pour entrer dans la zone de défense aérienne du bâtiment. A l’issue de cet exercice de défense aérienne (air defense exercise - ADEX), un hélicoptère Puma du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) s’est entraîné à effectuer des manœuvres de Touch and go (TAG) en multipliant les appontages-décollages sur la plateforme du Guépratte. Cet exercice permet aux pilotes de s’entraîner à effectuer cette délicate  manœuvre sur un bâtiment en mouvement.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Ces entraînements organisés avec les FFDj et les bâtiments de la Marine nationale en escale contribuent à renforcer l’interopérabilité entre les trois armées et à améliorer les compétences à travers le partage des expériences et l’apprentissage des savoir-faire.

 

Actuellement, la frégate Guépratte est déployée avec la frégate de surveillance (FS) Nivôse et un avion de surveillance maritime Falcon 50 au sein de l’opération Atalante. Cette opération a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondiale (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes. La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2) ou de surveillance maritime Falcon 50 ou par un avion E3F.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 12:30
photo Marine Nationale P. GHIGOU

photo Marine Nationale P. GHIGOU

25/05/2013 Sources : EMA

 

Le 18 mai 2013, le vice-amiral Marin Gillier, commandant la zone maritime de l’océan Indien (ALINDIEN), et son état-major interarmées (EMIA), ont embarqué à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre.

 

Composé d’une cinquantaine de militaires, officiers et sous-officiers des trois armées, l’EMIA ALINDIEN exerce habituellement son contrôle opérationnel depuis la terre. Il doit toutefois conserver son aptitude à embarquer à tout moment, en fonction des opérations à commander. Pour conserver cette capacité, l’EMIA ALINDIEN est régulièrement projeté à bord de bâtiments français.

 

Le BPC Tonnerre met ainsi à profit sa capacité à recevoir un tel état-major. Ce transfert de la terre vers la mer s’est parfaitement déroulé à l’occasion de l’escale à Abu Dhabi du groupe Jeanne d’Arc, composé du BPC et de la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues. Chacun des membres de l’état-major a ainsi pu disposer, dès son arrivée à bord, de l’ensemble des données et des moyens de communication nécessaires pour continuer à conduire l’ensemble des missions. Il s’agit d’un critère indispensable pour conserver sa réactivité et être opérationnel à la mer.

 

ALINDIEN exerce son autorité sur la zone maritime « Moyen Orient - océan Indien » s’étendant du sud du canal de Suez, à l’ouest, jusqu’à la mer de Chine méridionale et les Philippines, à l’Est. Il anime les relations militaires bilatérales, au nom du chef d’état-major des armées, dans l’ensemble des pays de sa zone de responsabilité. Ainsi, l’escale à Mascate du BPC, du 22 au 25 mai, a permis à ALINDIEN de rencontrer de hautes autorités militaires et civiles, dont le chef d’état-major de la marine omanaise, le Vice Amiral al Raissi.

photo Marine Nationale P. GHIGOU

photo Marine Nationale P. GHIGOU

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:55
François Hollande pour une nouvelle étape de l'Europe de défense

24/05/2013 capital.fr (Reuters)

 

François Hollande a affirmé vendredi sa volonté d'ouvrir une nouvelle étape de l'Europe de la défense pour mutualiser les moyens dans un contexte de restrictions budgétaires, processus qu'il entend nourrir de propositions avant la fin de l'année.

 

Sur fond de menaces terroristes persistantes, Paris souhaite élargir ses coopérations au-delà de son lien traditionnel avec le Royaume-Uni, l'autre puissance nucléaire européenne, qui envisage les coopérations de défense de manière bilatérale.

photo EDA 2013

photo EDA 2013

Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a mis l'Europe de la défense au menu du sommet de décembre, une initiative saluée à Paris, qui voit d'un bon oeil l'ouverture à une coopération avec des pays de l'Est comme la Pologne.

 

"La France veut ouvrir une nouvelle étape de l'Europe de la défense", a déclaré le président français à l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN).

 

"La nécessité partagée de redresser nos finances publiques nous invite à mutualiser des capacités, à prendre davantage d'initiatives et à nous appuyer sur les matériels fabriqués en coopération, en tenant compte des savoir-faire de chacun".

 

"APPÉTENCE NOUVELLE"

 

François Hollande appelle de ses voeux une coopération renforcée avec l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne mais aussi les pays du groupe de Visegrad, qui regroupe Pologne, Hongrie, Slovaquie et République tchèque.

 

"L'Europe de la défense, ça doit être l'Europe tout entière, y compris celle qui était hier de l'autre coté", a-t-il dit.

 

Son entourage dit constater à cet égard "une appétence nouvelle en la matière de la part des instances bruxelloises et un intérêt plus fort de nos partenaires pour coopérer".

 

Alors que la France a réintégré en 2009 le commandement intégré de l'Alliance atlantique, après plus de 40 ans d'absence, Paris évoque une "maturation" des pays de l'Est "à l'idée qu'un système européen n'est pas antagoniste avec une appartenance à l'Otan" et "une Allemagne plus ouverte" en matière de coopération de défense.

 

"Notre approche est pragmatique, réaliste, basée sur des données objectives pour une coopération au meilleur coût", ajoute-t-on de source diplomatique française. "La défense européenne ne sera ni contre, ni sans les Etats-Unis".

 

Devant un parterre de spécialistes réunis à l'IHEDN, François Hollande a expliqué les efforts demandés à l'armée, un mois après la remise du Livre Blanc pour la période 2014-2019.

 

Le président a confirmé les 24.000 nouvelles suppressions de postes dans les armées d'ici à 2019, soit près de 10% des effectifs, ainsi que le maintien "à son niveau actuel" de l'effort de défense, soit un budget 2014 de 31,4 milliards d'euros "exactement le même montant qu'en 2012 et en 2013".

 

La loi de programmation militaire pour 2014-2019 doit être présentée en conseil des ministres fin juillet et votée au Parlement d'ici la fin de l'année.

 

A un an des élections municipales, le chef de l'Etat s'est dit attentif au maintien des sites d'implantation militaire.

 

"J'ai demandé qu'une attention particulière soit portée pour que nous puissions maintenir une présence partout sur le territoire et éviter des fermetures de site. Mais je suis attentif à ce qu'en Outre-Mer, nous puissions également assurer notre présence", a-t-il souligné.

 

DISSUASION

 

Le Livre blanc affirme la volonté de protéger le secteur industriel, qui représente 4.000 entreprises, emploie 165.000 personnes et réalise un chiffre d'affaires de près de 15 milliards d'euros.

François Hollande pour une nouvelle étape de l'Europe de défense

François Hollande a évoqué un ajustement des équipements "à la réalité des menaces d'aujourd'hui et de demain".

François Hollande pour une nouvelle étape de l'Europe de défense

Il a évoqué la commande, "trop longtemps différée", de "drones de surveillance et de combat", d'avions de transport A400M et de ravitaillement en vol MRTT, de frégates multirôles Fremm, de véhicules blindés VBMR et de missiles anti-navires légers, en coopération avec les Britanniques.

François Hollande pour une nouvelle étape de l'Europe de défense

Pas question non plus de freiner les programmes en cours concernant les avions de combat Rafale, les hélicoptères d'attaque Tigre et de transport NH90, les sous-marins Barracuda.

 

En matière de dissuasion, le président a dit son souhait d'en conserver les deux composantes, océanique et aéroportée, et rappelé que 11% du budget annuel de la défense y était consacré.

 

"Est-ce trop dépenser pour sanctuariser la sécurité du pays ? Je ne le pense pas", a-t-il affirmé.

François Hollande pour une nouvelle étape de l'Europe de défense

Le président a souligné que le récent échec de l'essai d'un missile M51, dont les causes sont à l'étude, ne devait pas faire oublier les cinq essais antérieurs réalisés avec succès.

Edité par Yves Clarisse

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:50
Crédits EMA

Crédits EMA

24/05 par Jean-Philippe LACOUR, Correspondant à Francfort - lesechos.fr

 

Les deux fabricants de blindés auraient un intérêt à se rapprocher dans un contexte de restrictions de budgets nationaux. Les obstacles capitalistiques ne sont pas les seuls.

 

La pression sur les budgets de défense en Europe pourrait forcer une alliance franco-allemande dans l’armement. Selon le quotidien allemand « Handelsblatt », le français Nexter montre un intérêt pour fusionner avec le fabricant de chars allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW). Et c’est le français, propriété du groupe public GIAT Industries, qui est à la manœuvre pour tenter un rapprochement avec l’allemand, détenu par des intérêts familiaux et réputé pour défendre son indépendance, indique le « Handelsblatt ».

 

Le sujet a déjà été évoqué en haut lieu par le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, avec son homologue allemand Thomas de Maizière, a affirmé la semaine dernière le quotidien allemand. De source proche du ministère français, on confirme que le ministre discute avec ses homologues européens, en particulier sur des aspects industriels susceptibles de faire avancer l’Europe de la défense. Aucune des entreprises concernées ne souhaite en revanche s’exprimer sur le sujet. KMW et Nexter sont parmi les dernières entreprises européennes exclusivement actives sur l’armement terrestre, avec principalement le char « Léopard » côté allemand, concurrencé par le « Leclerc » français. Ces groupes développent des systèmes d’armement et de génie terrestre, le Français ajoutant à son arsenal des munitions et têtes de missiles.

 

Concurrence américaine

 

Nexter a bouclé l’année 2012 avec un chiffre d’affaires de 742 millions d’euros et il est rentable. KMW a publié en 2011 des ventes de 900 millions d’euros, alors qu’elles atteignaient 1,4 milliard en 2008. L’année 2013 a néanmoins bien démarré pour l’allemand, qui a devancé Nexter pour rafler une énorme commande de 1,89 milliards d’euros passée par le Qatar pour renouveler d’anciens chars et obusiers de fabrication… française.

 

Un rapprochement franco-allemand dans le secteur ferait sens pour résister à la concurrence américaine. Mais il y a encore loin de la coupe aux lèvres, car Nexter devrait d’abord être privatisé pour qu’un éventuel rapprochement puisse s’effectuer. La tentative du précédent gouvernement de rapprocher Nexter de Thales avait été torpillée par le nouveau pouvoir. Mais les choses pourraient évoluer, car Paris veut désormais se délester dans le portefeuille de participations d’Etat, dont le domaine de l’armement n’est pas exclu. De son côté, KMW, issu en 1999 du rapprochement des groupes Krauss-Maffei et Wegmann, a démontré sa volonté de conserver son indépendance. En 2011, plusieurs familles contrôlant la holding du groupe avaient racheté les 49% du capital encore détenus par le conglomérat Siemens. Cela avait été perçu comme un signe de repli sur soi. Et la fusion souvent évoquée avec le concurrent de la Rhur, Rheinmetall, n’a jamais été poussée loin, alors que les deux groupes sont déjà partenaires sur la fabrication de blindés.

Crédits EMA

Crédits EMA

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:50
Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

24 mai 2013 -    Didier Déniel – LeTelegramme.fr

 

Pendant une dizaine de jours, dix bâtiments de surface et deux sous-marins ont participé à l'opération Spontex. Un entraînement international à la lutte anti- sous-marine auquel participaient 1.500 militaires de sept nationalités.

 

L'Europe de la Défense est une réalité dans l'esprit des militaires qui ont participé à cette vaste opération d'entraînement à la lutte sous-marine qui s'est déployée dans le golfe de Gascogne, au nord-est d'une ligne Bordeaux-Brest. Le gros de la flotte était constitué de bâtiments participant à la Force navale franco-allemande. Cinquantième anniversaire du traité de l'Élysée oblige. Le Portugal, le Royaume-Uni, la Belgique, la Pologne et le Canada étaient aussi présents sur l'eau.

 

« Entretenir notre tactique maritime »

 

Sur le pont du Siroco, bâtiment français qui abritait l'état-major durant cette opération, l'amiral Rogel, chef d'état-major de la Marine affichait, hier, sa satisfaction. « Nous avons peu l'occasion de nous entraîner avec autant de bateaux. Ces exercices sont très importants pour la Défense européenne. Ils nous permettent d'entretenir notre tactique maritime commune. Les équipements et les transmissions ne cessant de changer. Aujourd'hui, je peux dire que nous avons maintenu le niveau qui doit être le nôtre. » L'opération Spontex était principalement axée sur la lutte anti-sous-marine. Deux sous-marins, l'un français et l'autre portugais n'ont cessé de jouer au chat et à la souris avec les bâtiments de surface dans des eaux n'excédant pas 200 m de profondeur. L'exercice incluait également des tirs sur cibles flottantes et des simulations d'opérations antiaériennes sur les avions de la Ban de Landivisiau (29). « Nous avons vraiment l'habitude de travailler ensemble maintenant », soulignait, dans un français impeccable, Torben Jürgensen, capitaine de corvette allemand, formé en partie à l'École navale de Brest. « Ces échanges nous permettent d'avancer sur le chemin de l'Europe de la Défense. Les échanges humains sont au coeur de cette collaboration. Depuis quelques années, beaucoup de nos marins sont formés en France. Et vice-versa. Le barrage de la langue qui était une réalité dans les années 90 s'est vraiment affaissé ».

 

Autour d'un noyau dur

 

Patricia Adam, députée et présidente de la commission de la Défense nationale et des forces armées, assistait, hier, aux dernières manoeuvres sur l'eau. « Pour les militaires, cette collaboration est une évidence. Elle l'est moins pour les politiques. Mais elle le deviendra. Nous rencontrons des représentants du Parlement allemand deux fois par an. Idem avec les Britanniques. Et bientôt, nous allons prendre la même initiative avec les Polonais. Des choses solides se mettent en place pour garantir une défense commune. » Pour Gilbert Le Bris, député et membre de la commission de la Défense, « cette défense commune peut se faire entre les 27 états membres mais autour d'un noyau dur. Elle se met en place d'une manière pragmatique ».

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:45
La RDC et la Zambie décident de renforcer la sécurité le long de leur frontière commune

24 mai, 2013 Radio Okapi

 

La RDC et la Zambie se sont engagées jeudi 23 mai, à Lubumbashi (Katanga), à renforcer la coopération entre leurs services de défense et sécurité pour combattre la contrebande et le vol de véhicules le long de leur frontière commune. Les deux pays en sont convenus à l’issue de la 8è session de leur commission permanente mixte. Ils ont également décidé de travailler ensemble pour examiner la question des 14 000 réfugies et 15 000 demandeurs d’asile congolais qui séjournent sur le territoire zambien.

 

Le ministre zambien de la Défense, Joffrey Bwalya Mwamba, a indiqué que la mise en pratique de ces résolutions permettra de mettre fin au problème de sécurité qui concerne ces deux pays.

 

«Le but de cette commission permanente mixte est de s’assurer que la paix et la stabilit sont garanties dans les deux pays et le long de notre frontière commune», a-t-il souligné.

 

De son côté, le ministre congolais de l’Intérieur, Richard Muyej Mangez, a exprimé la volonté de la RDC d’appliquer les résolutions issues de cette bipartite.

 

La police de migration de la Zambie avait arrêté, début avril dernier, trente-deux commerçants congolais en séjour irrégulier dans la localité de Mining Stone en Zambie, frontalière de Kasumbalesa.

 

Le chef de poste de la Direction générale des migrations (DGM) à Kasumbalesa (Katanga), Hilaire Longeli, avait indiqué que certaines femmes, parmi ces trafiquants, ont été arrêtées avec leurs bébés.

 

L’Association des commerçants transfrontaliers (ACT) ont dénoncé le fait que ces Congolais aient passé une heure dans le conteneur de la police de migration zambienne, avant d’être transférés à chilabombwe, ville zambienne située à 30 km de Kasumbalesa.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:40
Le radar russes d'alerte précoce de type "Voronej"

Le radar russes d'alerte précoce de type "Voronej"

KALININGRAD, 24 mai - RIA Novosti

 

Les radars russes d'alerte précoce "Voronej", construits dans les régions d'Irkoutsk et de Kaliningrad, seront optimisés d'ici la fin 2014, a déclaré vendredi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou, lors d'une visite d'inspection au radar Voronej-DM de Kaliningrad.

"Le programme national d'armement prévoit d'assurer la couverture totale du territoire russe par les radars, afin de parer toute attaque de missiles balistiques suivant n'importe quelle trajectoire et venant de n'importe quel secteur. Il faut combler le retard accusé dans la construction de radars dans les régions éloignées et terminer la construction des radars à ondes métriques dans la région d'Irkoutsk et à ondes décimétriques dans la région de Kaliningrad d'ici la fin de 2014", a indiqué M.Choïgou.

Selon le ministre, le président russe Vladimir Poutine a de nouveau insisté le 12 mai dernier, lors d'une réunion des responsables du ministère de la Défense, sur la nécessité de mettre en place le Système national d'alerte aux missiles protégeant l'ensemble du territoire russe.

"Nous avons déjà un radar à Kaliningrad. Les travaux en sont à un stade avancé. J'espère que nous terminerons tous les travaux à temps à Irkoutsk et à Kaliningrad", a ajouté le ministre Choïgou.

Le radar Voronej-DM (ondes décimétriques) situé à Pionerski, dans la région de Kaliningrad, fonctionne au régime d'essai depuis novembre 2011. Il doit contrôler le territoire allant de l'Atlantique du Nord à l'Afrique du Nord. Ce radar a un rayon d'action de 6.000 km. Il est en mesure de surveiller jusqu'à 500 cibles simultanément.

Le radar de type "Voronej-M" (ondes métriques) est en service opérationnel à Oussolie-Sibirskoïe, dans la région d'Irkoutsk (Sibérie orientale) depuis mai 2012. Il contrôle les attaques de missiles venant de l'Est. Le ministère de la Défense envisage d'y construire un autre rideau d'antenne pour augmenter son champ de couverture.

Ce sont des radars "préfabriqués" produits sous forme de modules (23 pièces d'équipements), ce qui permet un montage relativement rapide (de 12 à 16 mois) sur son site aménagé. Les radars soviétiques plus anciens se présentaient sous forme de grands bâtiments en béton où l'on installait des éléments radiotechniques (jusqu'à 4.000 unités d'équipements), ce qui demandait parfois plus de 5 ans pour la mise en service de la station.

La Russie compte quatre radars préfabriqués de type "Voronej", les deux autres stations de ce type étant déployées près de Saint-Pétersbourg et à Armavir, dans le territoire de Krasnodar (sud). Le radar de Saint-Pétersbourg est de type Voronej-M et celui d'Armavir - Voronej-DM.

Le ministère russe de la Défense envisage de remplacer d'ici 2020 tous les radars datant de l'époque soviétique par ces nouvelles stations. D'autres radars "préfabriqués" pourraient être installés dans les villes de Petchora, de Barnaoul et d'Enisseïsk.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:35
Deux responsables militaires chinois rencontrent le ministre polonais de la Défense

24-05-2013 French.china.org.cn

 

Fan Changlong, vice-président de la Commission militaire centrale, et Chang Wanquan, conseiller d'Etat et ministre de la Défense nationale, ont successivement rencontré vendredi à Beijing le ministre polonais de la Défense Tomasz Siemoniak.

 

Durant son entretien avec M. Siemoniak, M. Chang a déclaré que la Chine travaillerait avec la Pologne pour renforcer la coopération militaire concernant des visites de haut niveau, la formation du personnel et des échanges médicaux.

 

M. Siemoniak a indiqué pour sa part que la Pologne espérait élargir sa collaboration et approfondir ses relations militaires avec la Chine.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:20
Seahawk Hellfire

5/21/2013 Strategy Page

 

SOUTH CHINA SEA (May 18, 2013) Two MH-60R Sea Hawk helicopters assigned to the Wolf Pack of Helicopter Maritime Strike Squadron (HSM) 75 launch AGM-114 hellfire missiles during a live fire exercise. HSM 75 is part of Carrier Air Wing 11, deployed with the Nimitz Carrier Strike Group to the U.S. 7th Fleet area of responsibility conducting maritime security operations and theater security cooperation efforts. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Raul Moreno Jr.)

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:20
Seahawk Hellfire

5/21/2013 Strategy Page

 

SOUTH CHINA SEA (May 18, 2013) Two MH-60R Sea Hawk helicopters assigned to the Wolf Pack of Helicopter Maritime Strike Squadron (HSM) 75 launch AGM-114 hellfire missiles during a live fire exercise. HSM 75 is part of Carrier Air Wing 11, deployed with the Nimitz Carrier Strike Group to the U.S. 7th Fleet area of responsibility conducting maritime security operations and theater security cooperation efforts. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Raul Moreno Jr.)

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:20
MQ-9 Reaper in Iraq in 2008. Photo Air Force

MQ-9 Reaper in Iraq in 2008. Photo Air Force

23-05-2013 par Jeff Mason et Steve Holland  - Nouvel Observateur

 

WASHINGTON (Reuters) - Barack Obama a présenté jeudi de nouvelles directives limitant l'usage des drones armés à l'étranger et a pris des mesures pour sortir de l'impasse sur la fermeture de la prison militaire de Guantanamo.

 

Le président des Etats-Unis, qui s'exprimait à l'Université de la Défense nationale dans le cadre d'un grand discours de politique étrangère, a en outre recadré ce que son prédécesseur George Bush a nommé la "guerre contre le terrorisme" après les attentats du 11 septembre 2001.

 

"Notre pays est toujours menacé par des terroristes. Nous devons toutefois reconnaître que la menace a changé et évolué par rapport à ce qui est arrivé sur nos rivages le 11-Septembre", a-t-il déclaré.

 

"Nos efforts systématiques pour démanteler les organisations terroristes doivent se poursuivre. Mais cette guerre, comme toutes les guerres, doit prendre fin. C'est ce que l'histoire nous enseigne. C'est ce que notre démocratie exige.

 

"Au-delà de l'Afghanistan, nous devons définir notre action non pas comme 'une guerre mondiale contre le terrorisme', mais comme une série d'efforts continus et ciblés pour démanteler les réseaux d'extrémistes violents qui menacent l'Amérique."

 

En ce qui concerne les drones, a expliqué Barack Obama, leur usage serait limité aux circonstances dans lesquelles des Américains font face à un "danger imminent". La doctrine en vigueur jusqu'ici autorisait le recours à ces armes controversées employées sur des théâtres éloignés lorsqu'une menace significative était identifiée.

 

"Dire qu'une tactique militaire est légale ou même efficace, ne revient pas à dire qu'elle est sage ou morale en toutes circonstances", a souligné le président.

 

En vertu des nouvelles directives qu'ils a signées mercredi, le recours aux drones sera désormais du ressort du département de la Défense, alors qu'il était jusqu'ici de celui de la CIA.

 

LA QUASI-CERTITUDE QU'AUCUN CIVIL NE SERA TUÉ

 

Ces mesures devrait laisser davantage de latitude au Congrès et pourrait amener le Pentagone à prendre en charge l'activité des drones au Yémen, mais pas au Pakistan, où la CIA en restera sans doute maîtresse.

 

Par ailleurs, l'ordre ne sera donné que lorsque le suspect ne peut être capturé, la souveraineté des Etats tiers sera respectée et seuls Al Qaïda et ses alliés seront visés.

 

"Avant toute frappe, il doit y avoir la quasi-certitude qu'aucun civil ne sera tué ou blessé - c'est la norme la plus stricte que nous puissions adopter", a poursuivi Barack Obama.

 

Décrié par certains mouvements de défense des droits de l'homme, l'usage de plus en plus fréquent des drones suscite de vives tensions avec le Pakistan et l'Afghanistan. Barack Obama s'était engagé à davantage de transparence sur le sujet.

 

Mercredi, le gouvernement avait reconnu pour la première fois que quatre Américains, dont le religieux Anouar al Awlaki, né au Nouveau-Mexique, avait été tués par des drones au Yémen et au Pakistan.

 

Lorsqu'un Américain quitte son pays pour aller le combattre ailleurs, il ne doit pas pouvoir s'abriter derrière sa nationalité, a estimé Barack Obama, justifiant ces opérations. Il a toutefois jugé que l'emploi de drones armés aux Etats-Unis ne serait pas conforme à la constitution. La question faisait débat au Congrès.

 

Face à l'hostilité des parlementaires, le président n'a pu tenir la promesse faite en 2008 concernant la fermeture de la prison militaire de Guantanamo, à Cuba. La grève de la faim observée par 103 des 166 détenus qui s'y trouvent a donné une nouvelle urgence à ce chantier.

 

"Rien d'autre que la politique ne justifie que le Congrès nous empêche de fermer une installation qui n'aurait jamais dû ouvrir", a-t-il lancé jeudi.

 

Le président, qui ne peut prendre cette décision seul, a annoncé une série de mesure pour hâter la fermeture, telles que la levé du moratoire sur le transfert de détenus au Yémen.

 

Sur le plan politique, ce discours lui a permis de tourner la page des scandales liés à l'attaque du consulat américain de Benghazi, en Libye, aux enquêtes du fisc sur des mouvements conservateurs et à l'obtention par les pouvoirs publics de relevés téléphoniques de journalistes.

 

Avec Mark Felsenthal et Roberta Rampton,; Jean-Philippe Lefief pour le service français

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