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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 16:45
Le BPC Tonnerre et la frégate Georges Leygues croisent le navire-amiral de l’opération Atalante, la frégate portugaise Alvares Cabral

Le BPC Tonnerre et la frégate Georges Leygues croisent le navire-amiral de l’opération Atalante, la frégate portugaise Alvares Cabral

15 mai 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Au cours de leur dernière patrouille pour le compte de la mission européenne de lutte contre la piraterie — Opération Atalante, le BPC Tonnerre et la frégate Georges Leygues, ont rencontré en mer le navire-amiral de l’opération, la frégate portugaise Alvares Cabral.

 

En conclusion de ce qui a été une mission réussie de lutte contre la piraterie pour les 2 bâtiments de la marine nationale, le commandant de la force européenne, le Commodore Jorge Novo Palma, voulait effectuer de brèves visites d’adieu pour saluer personnellement leur excellente participation.

 

Au cours de sa visite à bord du Tonnerre, le commandant de celui-ci, le capitaine de vaisseau Jean-François Quérat a indiqué que « au cours de sa participation à l’opération européenne, le groupe amphibie “Jeanne d’Arc”, composé du Tonnerre et du Georges Leygues, ont contrôlé et identifié près de 1.000 navires dans la zone d’opération. »

 

Il a poursuivi en soulignant que « comme nous n’avons pas arrêté de pirate présumé au cours de nos patrouilles, j’y vois une bonne indication de l’efficacité de la mission Atalante. Par la présence et la coopération de chaque unité de la force européenne, la dissuasion a été extrêmement efficace. La sécurité maritime dans la région s’est améliorée, pas seulement par la mission Atalante, mais aussi grâce à EUCAP Nestor, qui est une des missions de l’Union Européenne destinées à promouvoir la stabilité et la sécurité autour de la Corne de l’Afrique. »

 

Le commandant du Georges Leygues, le capitaine de vaisseau Romuald Bomont, a déclaré de son côté que « l’opération Atalante va rester un souvenir remarquable pour tout l’équipage, qui a travaillé extrêmement dur. Le succès commence par le travail d’équipe et le fait que le commandant de la force était présent à bord dans les derniers jours de notre participation, est une réelle marque de respect pour le travail de mon équipage. Elle souligne la cohésion à laquelle le commandant de la force est parvenue avec l’équipe “CTF 465”. »

 

Référence : Etat-major Atalante

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 16:35
NH90 : l'Australie et Eurocopter enterrent la hache de guerre

17/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Australian Aerospace, filiale d'Eurocopter en Australie, et le ministère de la Défense australien, après deux longues années de discussions, ont signé la semaine dernière un accord qui relance le programme NH90 appelé en Australie MRH90. Eurocopter livrera un MRH90 supplémentaire.

 

C'est un dossier qui empoisonnait depuis plusieurs années les relations entre Eurocopter et l'Australie, qui avait sollicité le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pour obtenir son aide en vue de résoudre les problèmes des NH90 de l'armée australienne. Finalement, les deux partenaires - Australian Aerospace, filiale d'Eurocopter, et le Commonwealth - après deux longues années de discussions, ont signé la semaine dernière un accord qui relance le programme NH90 appelé en Australie MRH90. "Le programme a été remis sur les rails en Australie. Nous repartons sur des bases saines et les appareils volent de plus en plus", confirme à "La Tribune" le président d'Australian Aerospace et vice-président exécutif d'Eurocopter, Dominique Maudet, qui assistait à la signature de l'accord en présence des ministres de la Défense, Stephen Smith, et des Achats militaires, Mike Kelly.

 

Avec cet accord, Eurocopter échappe au paiement de pénalités d'autant qu'un échec des négociations n'était pas impossible. Le programme MRH90 va également sortir avant la fin de l'année 2013 de la "liste noire" des programmes à risques australiens (Government's Projects of Concern List). En contrepartie, la filiale hélicoptériste d'EADS fournira tant à l'armée de terre (Army) qu'à la Marine (Navy) australiennes des capacités supérieures pour leurs MRH90 à un prix abordable dans le cadre de nouvelles conditions contractuelles. Cet accord "reconnait et valide les solutions en terme d'amélioration des capacités de l'appareil, du coût d'exploitation, des solutions de support, des prochains retrofits et calendrier de production", explique-t-on chez Eurocopter.

 

L'Australie obtient un NH90 supplémentaire

 

Les deux parties sont convenues d'un certain nombre d'extensions ou d'améliorations de l'accord, parmi lesquelles la livraison d'un 47èeme MRH90 "dans le cadre du contrat renégocié", explique-t-on chez Eurocopter. "Les ministres ont déclaré que le programme MRH est maintenant remis sur les rails et, les temps difficiles derrière nous, nous pouvons avancer avec des objectifs clairs, en toute transparence et des engagements à respecter", souligne la filiale australienne d'Eurocopter dans un communiqué. Le patron d'Australian Aerospace, le Dr Jens Goennemann a estimé que les débats entre le Commonwealth et Austalian Aerospace avaient été "justes et efficaces".

 

"La conclusion positive de cet accord vient rappeler la solidité et l'ancienneté des liens entretenus avec le ministère de la Défense australien pour réussir à mettre en œuvre l'hélicoptère multi-rôle le plus moderne de sa catégorie", note-t-on chez Eurocopter, qui emploie plus de 1.200 personnes en Australie et en Nouvelle-Zélande. La filiale d'EADS a installé à Brisbane une chaine d'assemblage pour la fabrication de 43 des 47 hélicoptères multi-rôle MRH90 destinés à l'armée de terre et à la marine australienne (12 appareils en 2004, puis 34 en 2006) ainsi que des 9 NH90 vendus à la Nouvelle-Zélande en 2006. En outre, Australian Aerospace soutient 22 Tigre ARH, achetés en 2001, un appareil de reconnaissance armée ainsi que plus de 400 hélicoptères d'Eurocopter dans la région d'Australie-Pacifique. En outre, l'entreprise soutient les avions de reconnaissance de l'armée de l'air austalienne (RAAF), les AP-3C Orion et les avions de transports, Hercule C-130J.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 12:55
En 2012, les niveaux de disponibilité du Leclerc ont été particulièrement bas

17 mai 2013 par: Romain Mielcarek - ActuDéfense

 

Sable, température … et mauvaise organisation ont mis les disponibilités de chars Leclerc à rude épreuve. L’exercice franco-émirati Gulf 2012 a largement contribué à un éloignement significatif des taux visés.

 

Le député François Cornut-Gentille (UMP) faisait remarquer à la mi-février que les disponibilités du parc de Leclercs avait baissé en 2012. En 2011, 72,3% des chars lourds tricolores avaient été en capacité d’être utilisés, le reste étant principalement en situation de maintenance. L’année passée, l’objectif était fixé à 85% … pour en réalité baisser à 63%, selon les premiers chiffres – non définitifs.

 

Début mai, le ministère de la Défense répond officiellement : ce taux exceptionnellement bas de disponibilité des Lerclerc est conjoncturel. Il serait le fait de la participation de 26 chars à l’exercice Gulf 2012 au cours de l’été. Il a en effet fallut, en amont, immobiliser les blindés en question pour les préparer à ce déploiement. Une fois envoyés dans le Golfe, ce sont les conditions climatiques, à savoir le sable et les températures élevées, qui auraient mis le Leclerc a rude épreuve et causé des pannes.

 

Le ministère de la Défense confesse également des failles organisationnelles dans la gestion des délais de mise en condition qui ont contribué à ce faible niveau de disponibilité. Désormais, la planification de tels exercices devrait être préparée largement en amont, afin de mieux anticiper les maintenances.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 12:50
Airbus Military vise le succès planétaire pour l'A400M

17 mai 2013 Usinenouvelle.com (Reuters)

 

La filiale d'avions militaires d'Airbus (groupe EADS) compte livrer son premier appareil à l'armée de l'air française en juillet et table sur la vente de 400 A400M dans les 30 prochaines années, a indiqué jeudi 16 le président d'Airbus Military. Domingo Urena Raso espère voir l'appareil voler au salon du Bourget pour la première fois et voit grand pour l'avenir.

 

Airbus Military n'est nullement découragé par l'accouchement difficile de l'avion de transport militaire A400M et espère en faire un succès planétaire, a déclaré jeudi 16 mai son président.

 

La filiale d'avions militaires d'Airbus (groupe EADS) compte livrer son premier appareil à l'armée de l'air française en juillet et table sur la vente de 400 A400M dans les 30 prochaines années, a dit Domingo Urena Raso.

 

Développé avec la Belgique, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, le Luxembourg, l'Espagne et la Turquie pour un coût de plus de 20 milliards d'euros, le complexe programme A400M a subi un retard de plus de quatre ans, avec notamment de gros soucis de moteur, et un dépassement de coût de plusieurs milliards d'euros.

 

"L'A400M a connu des débuts un tout petit chahutés, c'est le moins qu'on puisse dire, mais ça progresse bien", a dit Domingo Urena Raso à quelques journalistes à Paris à l'approche du salon du Bourget, du 17 au 23 juin prochains.

 

"L'objectif est de livrer quatre avions cette année, 10 avions l'année prochaine et 21 l'année suivante", a-t-il ajouté.

 

L'armée française espère la livraison de son premier A400M avant le 14 juillet, a-t-on appris jeudi auprès du ministère de la Défense.

 

L'appareil a obtenu en mars dernier son certificat de type civil complet, franchissant ainsi une étape essentielle avant la livraison du premier appareil à l'armée de l'air française.

 

IL POURRAIT VOLER LE 14 JUILLET

 

"L'objectif du ministère de la Défense, c'est la certification militaire pour le salon du Bourget et la livraison du premier avion à l'armée avant le 14 juillet", a déclaré jeudi le porte-parole du ministère de la Défense, Pierre Bayle, lors d'un point de presse.

 

"La livraison avant le 14 juillet permettrait que ce soit un équipage français qui pilote l'avion français au-dessus du défilé", a-t-il ajouté.

 

Ce double objectif a été qualifié de "tout à fait raisonnable" par Domingo Urena Raso, qui espère voir le mois prochain l'A400M voler au salon du Bourget pour la première fois et voit grand pour l'avenir.

 

"Je voudrais que cette année on vole au Bourget", a-t-il dit. "Il faut prouver que cet avion, qui a volé plus de 5.000 heures en essais, est très bon en termes de maturité. Les retours sur les essais sont très bons mais maintenant, il faut voir comment l'avion se comporte dans certains types de mission".

 

"L'objectif à l'exportation, c'est 400 avions dans les 30 prochaines années", a-t-il ajouté.

 

Le besoin urgent qu'a l'armée française d'un avion de transport militaire a été illustré récemment par le conflit au Mali.

 

Paris en a commandé 50 contre 53 pour l'Allemagne, a confirmé le président d'Airbus Military, qui a dit ne pas craindre une contraction de ces commandes malgré les difficultés économiques que traversent les pays de la zone euro.

 

"On n'a aucun signe de changement de commandes d'aucun pays", a-t-il dit, précisant que l'armée allemande devrait recevoir son premier A400M fin 2014.

Airbus Military vise le succès planétaire pour l'A400M
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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 12:40
Un nouvel engin de déminage pour l'armée russe

MOSCOU, 17 mai - RIA Novosti

 

Le ministère de la Défense de la Russie devrait recevoir en 2014 son premier engin de déminage télécommandé UR-07M appelé à succéder aux légendaires UR-77, baptisés par les militaires "Zmeï Gorynytch" (dragon mythique à trois têtes) pour son principe de fonctionnement, écrit le quotidien Izvestia du 17 mai 2013.

 

Le nouveau modèle sera installé sur le châssis du véhicule blindé de combat d'infanterie BMP-3. Equipé d'une charge étendue de déminage UZP-06 et UZP-06D, il pourra se frayer un chemin dans les champs de mines sur un périmètre compris entre 340 et 1 000 mètres de long et de plusieurs dizaines de mètres de large. Sa nouvelle charge est capable de neutraliser tout type de mines.

 

"La charge de déminage est un long câble comportant des explosifs.

 

Le câble est fixé à un propulseur qui l'étend sur plusieurs centaines de mètres. Après le tir, le câble et ses charges tombent sur le sol, ces dernières explosent et détruisent les mines dans un rayon de plusieurs mètres. Au final, en quelques secondes on met en place un couloir de sécurité dans un champ de mines, ce qui permet de faire passer l'infanterie et le matériel. Les démineurs ont besoin d'une journée pour mener à bien une telle opération", a expliqué un officier qui a participé aux essais du UR-07M.

 

L'expert militaire indépendant Alexeï Khlopotov explique que l'armée a particulièrement besoin de ces "dragons" car ils permettent de lutter contre la principale menace passive : les champs de mines.

 

"Ce véhicule est nécessaire pour une grande guerre high-tech, lorsque l'ennemi peut installer des champs de mines à distance grâce à l'aviation et à l'artillerie. A présent, c'est le meilleur moyen de franchir rapidement un champ de mines", assure-t-il.

 

Les charges de déminage à distance sont apparues pour la première fois dans l'armée américaine pendant la Seconde guerre mondiale. Ces engins ont été activement utilisés au Vietnam et en Irak en 1991. Toutefois en 2003, l'armée américaine y avait renoncé en Irak, bien qu'ils aient fait partie des troupes offensives.

 

Aujourd'hui, tous les pays de l'Otan disposent de tels véhicules. Le premier engin de déminage à distance russe UR-67 a été mis en service en 1968.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 12:35
Missiles: la Corée du Nord possèderait deux fois plus de lanceurs (rapport)

SEOUL, 17 mai 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

La Corée du Nord possèderait deux fois plus de lanceurs mobiles de missiles qu'estimé jusqu'à présent par le renseignement sud-coréen, révèle un rapport militaire publié vendredi par l'agence de presse Yonhap.

 

Pyongyang aurait ainsi 50 lanceurs de missiles de moyenne portée et 150 lanceurs de missiles de courte portée, et non pas 94 au total comme le pensait Séoul, croit savoir le Korea Institute for Defense Analyses (KIDA).

 

Selon cet organisme d'Etat, le Pentagone dispose des mêmes informations.

 

Un responsable de la défense américaine a indiqué début mai que le Nord avait retiré deux missiles de son site de lancement sur la côte est du pays dans un contexte de décrue des tensions sur la péninsule.

 

Tokyo et Séoul avaient accru leur défense antimissiles tandis que l'armée américaine avait déployé deux destroyers équipés d'armes antimissiles et de puissants radars pour contrer un possible lancement.

 

La péninsule coréenne a connu une de ses pires crises depuis plusieurs années, déclenchée par le tir réussi d'une fusée nord-coréenne en décembre et un 3e essai nucléaire en février auxquels la communauté internationale a répliqué par de nouvelles sanctions, entraînant la colère de Pyongyang.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 11:55
"L'échec du 6ème tir d'essai du missile balistique stratégique français M51 ne remet pas en cause la dissuasion" (Ministère français de la Défense).

17 Mai 2013 Par Marine & Océans

 

Le 16 mai dernier, lors de son point presse hebdomadaire, le ministère français de la Défense est revenu sur le contexte et les conséquences de l'échec, le 5 mai, du sixième tir d'essai du nouveau missile balistique stratégique M51 depuis le sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE) Le Vigilant.

 

« La Direction générale de l'armement (DGA) et la Marine nationale, a rappelé le ministère, ont entrepris, le dimanche 5 mai 2013, le sixième tir d'essai d'un missile balistique stratégique M51 (dépourvu de charge nucléaire), à partir du sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE) Le Vigilant depuis la Baie d'Audierne (Finistère). Après quelques dizaines de secondes de vol, pendant une des phases propulsées, le missile a détecté une anomalie et s'est « autodétruit » conformément aux procédures. Cette destruction n'a eu de conséquences ni pour la population, ni pour le sous-marin, ni pour son équipage ».

 

Les résultats de l'enquête resteront confidentiels

 

« Le ministère de la Défense a communiqué dès la survenue de l'incident. La préfecture maritime de Brest a déployé immédiatement un dispositif pour rechercher et récupérer les débris du missile et pour assurer la sécurité nautique de la zone (plusieurs navires de la marine, un bâtiment affrété par la DGA dédié à la récupération, des robots sous-marins, des plongeurs et des aéronefs). A la demande du ministre, une commission d'enquête a été mise en place dès le 7 mai par le Délégué général pour l'armement. Elle communiquera ses conclusions aux autorités au plus tôt après un travail minutieux d'analyse. En raison du secret de la Défense nationale qui couvre les activités opérationnelles et les essais des systèmes d'armes de la dissuasion, les résultats de cette enquête resteront vraisemblablement confidentiels ».

 

Cinq tirs d'essai réussis

 

« Le tir du 5 mai, poursuit le ministère, faisait partie de l'ensemble du processus permettant de remettre Le Vigilant dans le cycle opérationnel après son adaptation au M51, débutée en 2011. Cette opération complexe, programmée à l'occasion des grands carénages, comprend l'adaptation au M51 et l'installation d'un nouveau système de combat et d'un nouveau système de navigation. L'échec du 5 mai ne remet pas pour autant en cause la dissuasion : 5 tirs de M51 réussis et l'expérience d'une vingtaine d'années de tirs et de validations depuis les SNLE-NG permettent d'avoir confiance dans le système en service et de relativiser les conséquences de cet incident. Pour mémoire, le Livre blanc a réaffirmé que la dissuasion nucléaire était l'ultime garantie de la souveraineté de la France. Le président de la République a souhaité maintenir au niveau de stricte suffisance ses deux composantes, la composante océanique et la composante aérienne ».

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 11:45
Treuillage en Alouette III sur le patrouilleur yéménite - photo Marine Nationale

Treuillage en Alouette III sur le patrouilleur yéménite - photo Marine Nationale

16/05/2013 Sources : EMA

 

Les 13 et 14 mai 2013, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, engagé dans l’opération Enduring Freedom (OEF) dont la France assure le commandement depuis le 14 avril 2013, a patrouillé dans le Golfe d’Aden aux côtés d’un patrouilleur yéménite.

 

Cette patrouille avait pour objectif le renforcement de la coopération de la CTF150 avec la marine yéménite pour une meilleure connaissance de la zone et un accroissement de la capacité à agir ensemble contre la menace terroriste dans une zone vitale pour le trafic commercial mondiale. A l’occasion de cette action, et afin de faciliter les échanges avec le centre de commandement de la marine yéménite, deux officiers de liaison yéménites ont été embarqués à bord de la Somme. Durant deux jours, les deux officiers ont ainsi pu apporter à l’état-major de la CTF150 leur connaissance sur les habitudes des boutres et pêcheurs navigant le long de leurs côtes.

L'officier yéménite s'entraîne au tir à bord de la Somme - photo Marine Nationale

L'officier yéménite s'entraîne au tir à bord de la Somme - photo Marine Nationale

Cette patrouille menée aux côtés d’un bâtiment yéménite a été l’occasion de mener divers entraînement comme des tirs d'entraînement sur buts flottants et la mise en œuvre de l’équipe de visite de la Somme à bord du patrouilleur yéménite. La Somme a ravitaillé « à couple » le patrouilleur, confirmant ainsi la possibilité de patrouilles conjointes loin du port base du patrouilleur.

Ravitaillement par la Somme  du patrouilleur yéménite - photo Marine Nationale

Ravitaillement par la Somme du patrouilleur yéménite - photo Marine Nationale

Enfin l’Alouette III a effectué un treuillage sur le bâtiment yéménite. Au terme de ces deux journées, l’interopérabilité du BCR Somme avec la marine yéménite pour la réalisation de missions confiées dans le cadre de la CTF150 a été confirmée.

 

Actuellement, trois bâtiments français sont engagés dans OEF, le BCR Somme, la frégate anti-sous-marine (FASM) Montcalm et le chasseur de mines tripartite (CMT) Pégase. L’action de la CTF 150 s’inscrit dans le cadre des résolutions du conseil de sécurité de l’ONU prises au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. Elle entretient une connaissance très précise des mouvements maritimes dans sa zone d’opération, ce qui lui permet de dissuader et de lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien, principalement les trafics d’armes et de drogue dans le nord de l’océan Indien, de la mer Rouge au détroit d’Ormuz. Cette zone qui couvre les façades maritimes de la corne de l’Afrique et du Moyen-Orient ainsi qu’une partie de l’océan Indien représente un intérêt majeur et voit la majorité du trafic maritime mondial transiter. La présence permanente de bâtiments de la coalition contribue ainsi à la libre navigation des personnes et des biens.

Le CV Martinet et les deux officiers de liaison yéménites - photo Marine Nationale

Le CV Martinet et les deux officiers de liaison yéménites - photo Marine Nationale

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 11:45
photo Frédéric Lucas - Marine nationale

photo Frédéric Lucas - Marine nationale

16/05/2013 Sources : EMA

 

Le 14 mai 2013, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues ont achevé leur participation à l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante entamée le 12 avril 2013.

 

La frégate de surveillance (FS) Nivôse (engagée depuis le 10 avril), la frégate type la Fayette (FLF) Guépratte (engagée depuis le 10 mai) et un avion de surveillance maritime Falcon 50 (depuis le 13 mai) poursuivent dans cette mission.

 

Durant leur mandat, le Tonnerre et le Georges Leygues, qui forment la mission Jeanne d’Arc, ont patrouillé le long des côtes de la Corne de l’Afrique. A bord du BPC, les officiers élèves ont pu poursuivre leur formation pratique, au plus près des réalités opérationnelles. Pour la durée de sa mission, le Tonnerre a embarqué une équipe de protection embarquée (EPE), constituée d’une dizaine de militaires estoniens. Lors de patrouilles sur la côte est de l’Afrique, la brigade de protection du BPC a contrôlé et visité divers embarcations. Ces friendly approach ont permis de recueillir des éléments d’information importants sur l’activité des pirates le long des côtes somaliennes, mais également de donner des conseils aux équipages pour se protéger des attaques.

photo Frédéric Lucas - Marine nationale

photo Frédéric Lucas - Marine nationale

Lors de son escale à Port-Victoria [lien vers la brève] aux Seychelles, du 22 au 24 avril, le BPC Tonnerre a accueilli à son bord de nombreuses autorités : l’ambassadeur de France  aux Seychelles, le ministre seychellois des Affaires Etrangères, le ministre du Tourisme et de la Culture et le chef de la mission EUCAP Nestor. Le 24 avril, les représentants des deux opérations européennes engagées dans le cadre de la sécurisation des approches maritimes dans la Corne de l’Afrique, l’amiral Dupont, commandant adjoint de la force navale Atalante et l’amiral Launay, commandant la mission de renforcement régional EUCAP Nestor ont été reçus par le président de la République des Seychelles.

photo Frédéric Lucas - Marine nationale

photo Frédéric Lucas - Marine nationale

Le BPC a participé, le 26 avril, à un entraînement de lutte contre la piraterie avec le patrouilleur seychellois Topaz. Cet entraînement avait pour objectif s’entrainer à coordonner une action conjointe de lutte contre la piraterie dans les eaux seychelloises. Il a également permis de mettre au profit des garde-côtes seychellois l’expertise des membres de la mission européenne EUCAP Nestor. Cette mission, lancée par l’Union européenne en 2012, a pour but d’assister et de conseiller l’ensemble des pays de la région, notamment la république des Seychelles sur des problématiques juridiques, stratégiques et opérationnelles en matière de piraterie. Elle est implantée aux Seychelles depuis le 24 avril 2013.

 

Le 11 mai 2013, le commodore Jorge Novo Palma, commandant la Task Force 465 (TF 465) à bord de la frégate lance-missiles portugaise Alvarès Cabral, s’est rendu à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et de la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues. Lors de cette rencontre en mer, il a notamment tenu à saluer le travail réalisé par ces deux bâtiments qui forment la mission Jeanne d’Arc. Durant leur participation à l’opération de lutte contre la piraterie Atalante, la FASM Georges Leygues et le BPC Tonnerre ont patrouillé dans l’ensemble de la zone d’opération et identifié près de 1 000 bateaux.

 

L’opération Atalante a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondiale (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes. La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2) ou de surveillance maritime Falcon 50 ou par un avion E3F.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 11:45
Mali: Point de situation sur l'opération Serval

17/05/2013 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval depuis le 9 mai 18h jusqu'au 16 mai 18h.

 

Au cours de ces 7 derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 120 sorties, principalement consacrées aux opérations de transport dans le cadre de la relève de la brigade Serval.  Une trentaine de sorties ont été dédiées à l’appui feu des opérations, une soixantaine aux missions de transport, la trentaine de sorties restantes étant consacrées au soutien des opérations (ravitaillement et renseignement).

Mali: Point de situation sur l'opération Serval

Le 11 mai a eu lieu le transfert d’autorité (TOA) entre le général Barrera et le général Kolodziej à la tête de la brigade Serval, déployée sur la plateforme opérationnelle de GAO. La relève des éléments composant le GTIA 2 est en cours à Tessalit et à Gao. Parallèlement à ces mouvements de relèves, le désengagement se poursuit. Un premier convoi de VBCI est arrivé à Bamako le 15 mai. Il repartira prochainement pour Abidjan.

 

Au centre du pays, sur la boucle du Niger, les unités de la force Serval ont poursuivi leurs opérations de sécurisation dans la région de Gao. La plus significative, l’opération Chaillol, conduite les 13 et 14 mai dans les collines de Bargui, avait pour objectif de poursuivre l’action contre les groupes terroristes entre Gao et Bourem. Cette opération n’a pas révélé de présence terroriste mais a permis de saisir et de détruire un important stock de munitions composé de plus de 150 obus de tous calibres, de plusieurs centaines de fusées et d’une dizaine de propulseurs de roquettes.

 

Sur les autres positions françaises, les opérations de patrouille et de reconnaissance se poursuivent sans pour autant donner lieu à des accrochages avec les terroristes.

Mali: Point de situation sur l'opération Serval

Enfin, la montée en puissance de la force africaine continue. Le bataillon logistique de la MISMA, essentiellement armé par des militaires ivoiriens, poursuit sa mise en condition à Bamako avant d’être déployé en soutien des opérations.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 11:45
Crédit BBC Africa

Crédit BBC Africa

16/05/2013 - JDD

 

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a souligné jeudi à Londres à quel point "la vigilance s'impose" dans la zone sahélienne, "terrain privilégié du djihadisme fondamentaliste", et a fait état de "risques significatifs sur la Libye".

 

L'intervention française au Mali a permis d'éradiquer un risque majeur : "la constitution d'un sanctuaire terroriste dans cette partie du Sahel", a déclaré le ministre. "Il y a une fragilité globale de la zone sahélienne depuis l'extrémité de l'Afrique de l'Ouest, depuis la Guinée Bissau, jusqu'à la Libye, voire la Somalie", a-t-il ajouté.

 

"C'est le terrain privilégié du djihadisme fondamentaliste, et puis c'est en même temps la grande zone de trafic de la drogue, et l'un parfois, s'appuie sur l'autre". "C'est aussi la zone de trafic des armes, donc c'est un itinéraire très préoccupant, qui mérite l'attention de tous, et qui mérite singulièrement l'attention des Européens puisque tout cela se déroule pas loin de l'Europe", a-t-il indiqué. Jean-Yves Le Drian a fait état "de risques significatifs sur la Libye". "Nous sommes préoccupés des potentialités de résurgence des formes de sanctuaires beaucoup plus restreints qu'au Mali, mais qui peuvent devenir dangereux", a-t-il fait valoir.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 11:35
Hammond announces new rotation arrangements for UK troops in Afghanistan

16 May 2013 army-technology.com

 

British defence secretary Philip Hammond has unveiled troop rotation arrangements that outlines tour lengths for deployed UK military personnel in Afghanistan between now and the end of combat missions in 2014.

 

The arrangement extends the stay of brigades deploying under Operation Herrick XVIII from October to eight months instead of six, while deployment of subsequent brigades will be extended to up to nine months for provision of support for final redeployment activity, in a non-combat role, if required.

 

In a statement to the House of Commons, Hammond said the changes were based on advice from military commanders and aimed to ensure provision of maximum force protection to soldiers during withdrawal, alongside delivery of required support to the Afghan National Security Forces throughout a critical transitional period, including the presidential elections in spring 2014.

 

The move will also eliminate the requirement for the Ministry of Defence (MoD) to train and deploy another brigade at greatly reduced scale to cover the final couple of months of 2014, Hammond added.

 

"It will minimise the total number of service personnel who deploy to Afghanistan over the next 18 months," he said.

 

"This will allow personnel to focus on post-Afghanistan training, improving the general readiness of the army as it reverts to a contingent posture for the future."

 

Defence staff (operations) assistant chief major general Patrick Sanders said the extension would ensure supply of the best possible support to the Afghan security forces, while also sustaining and strengthening UK's relationships with the country up to and beyond 2014.

 

Meanwhile, the defence secretary has also announced a 'Herrick Drawdown Allowance', which will be paid to eligible personnel serving more than seven and a half months in Afghanistan, as well as the standard operational allowance package.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 11:20
USS Independence (LCS 2)

USS Independence (LCS 2)

16 May 2013 naval-technology.com

 

Austal has selected General Dynamics (GD) Advanced Information Systems to serve as the platform systems engineering agent (PSEA) in support of littoral combat ships (LCS) 14 and 16 for the US Navy.

 

Under the subcontract, GD will provide a core mission system, which features open architecture computing infrastructure (OPEN CI) for the ships.

 

The OPEN CI provides platform flexibility and enables quick configuration in response to dynamic and emerging mission requirements for the navy.

 

Featuring highly flexible architecture, OPEN CI provides plug-and-play capabilities to quickly integrate new technology into ship systems, and facilitates the integration of commercially available products, quickly and cost-effectively.

 

General Dynamics Advanced Information Systems mission integration systems division vice-president and general manager Mike Tweed-Kent said that the company aimed to ensure that the navy possessed affordable, capable and advanced systems.

 

"This award validates our ability to introduce new innovations quickly and easily using OPEN CI, helping to drive total ownership cost down throughout the LCS lifecycle and enabling interoperability across the fleet," Tweed-Kent said.

 

The LCS programme aims to fill the critical, urgent operational combat requirements gaps currently in the navy for defeating littoral threats and provide access and dominance in coastal waters.

 

General Dynamics is supporting Austal for the LCS programme and responsible for design, integration and testing of the ship's electronic systems for combat, networks, and seaframe control.

 

LCS 14 and 16 are part of the US Navy's $3.5bn contract awarded to Austal to build and deliver an additional ten LCSs in December 2010.

 

Work under the contract will be performed at the company's facilities in Massachusetts, Alabama, Virginia, North Carolina, New Jersey and California.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 18:55
Opération Serval, Mali : installation des équipement de couchage sur le camp de transit à Bamako - Crédits : J-R. Drahi/SIRPA Terre

Opération Serval, Mali : installation des équipement de couchage sur le camp de transit à Bamako - Crédits : J-R. Drahi/SIRPA Terre

16/05/2013 CNE C. Brunetaud/TIM Armée de Terre

 

Épisode 1/3 : l’expédition. Qui prend la décision de projeter équipements et matériel ? Comment se déroulent leur perception en France, leur acheminement et leur distribution une fois arrivés à destination ? Éléments de réponse avec l’ouverture du théâtre malien.

 

11 janvier 2013 : déclenchement de l’opération Serval au Mali. Des raids aériens sont menés par l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) et l’armée de l’Air. Le lendemain, 200 soldats atterrissent à Bamako. Le 14 janvier, le centre d’expertise du soutien du combattant et des forces (CESCOF) ouvre un centre opérations, prêt à organiser l’acheminement de matériel, d’équipements et de vivres.

 

Dans cette ouverture de théâtre, la chaîne du soutien « a paré au plus urgent », explique le commissaire en chef de première classe Éric Neumann, chef de la division opérations au CESCOF. Il s’agissait d’assurer en urgence les besoins vitaux des unités. « Le centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) souhaitait que les combattants arrivent le plus rapidement possible sur zone. Ils ont été projetés avec la dotation minimale prévue. Le CESCOF a ensuite procédé à un premier envoi massif de rations de combat, de compléments de paquetage et d’effets de protection balistique ; en gros ce qu’il faut pour se battre, s’alimenter et s’hydrater. Nous allons mettre en place le train logistique à présent pour livrer des quantités plus importantes et nous inscrire dans la durée. »

 

7 000 rations de combat, 21 modules 150, 4 000 gilets pare-balles

 

« Le CESCOF et les établissements logistiques du commissariat (ÉLOCA) ont fait preuve d'une disponibilité remarquable. Au 21 janvier, 77 000 rations de combat, 21 modules 150, 4 000 gilets pare-balles, entre autres, avaient été livrés pour soutenir nos forces projetées », souligne le commissaire général hors classe Jean-Marc Coffin, directeur central du SCA. Le recensement des besoins opérationnels des unités projetées parvient dans un premier temps au centre interarmées de coordination de la logistique opérationnelle (CICLO). Si les demandes du théâtre sont validées, elles sont traitées par le CESCOF qui débloque des matériels stockés dans les entrepôts des ÉLOCA.

 

Plus de 100 commandes et 3 000 m3 en 3 semaines

 

Les ÉLOCA (composés de 85% de civils) ont été mis en alerte à 2h pour conditionner des conteneurs de matériel. « Nous avons immédiatement activé notre "cellule de réaction rapide", composée de civils et militaires d’astreinte », explique le lieutenant-colonel Joël Mousset, directeur de l’ÉLOCA de Brétigny-sur-Orge. Ici, on assure le soutien des théâtres d’opérations, de toutes les bases de Défense de métropole et des DOM-COM en habillement, campement collectif, effets techniques de protection, matériel de vie en campagne et vivres de combat. « Durant trois semaines, les préparations se sont enchaînées, de jour comme de nuit, 7j/7. Plus d’une centaine de commandes ont été honorées, soit un volume représentant 3 000 m3 », ajoute-t-il. Les ressources sont acheminées par voie routière et ferrée tout d’abord vers la base aérienne 105 d’Évreux et la zone de regroupement et d’attente (ZRA) de Miramas.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 16:50
Army reservists from 4th Battalion The Mercian Regiment in protective riot gear training outside Nicosia International Airport [Picture: Corporal Steve Blake, Crown copyright]

Army reservists from 4th Battalion The Mercian Regiment in protective riot gear training outside Nicosia International Airport [Picture: Corporal Steve Blake, Crown copyright]

16 May 2013 Ministry of Defence

 

A group of British Army reservists are training to maintain public order and provide security for the UN Protected Area (UNPA) in Cyprus.

 

Soldiers of 4th Battalion The Mercian Regiment (4 MERCIAN) are training in Cyprus for the role of the Mobile Force Reserve (MFR), honing their skills to prepare them should their services ever be required. MFR is a role rarely performed by a Territorial Army unit.

The buffer zone which runs along the breadth of the country is divided into 3 sectors; with the British contingent responsible for Sector 2, led by the Solent-based 17 Port and Maritime Regiment. In the event of hostilities breaking out, the reservists of 4 MERCIAN would mobilise immediately to help restore order.

The reservists face an angry mob during training in Cyprus
The reservists face an angry mob during training in Cyprus [Picture: Corporal Steve Blake, Crown copyright]

The soldiers are being trained to deal with a full-scale riot in a worst-case scenario. However, the reality is that violence has not broken out between the Greek and Turkish Cypriots for a long time, and positive noises are being made about political negotiations for the first time in half-a-decade.

That said, occasional protests – including on key anniversaries, in the Ledra Street area – need to be policed to ensure there is no encroachment into the buffer zone. But despite the slim possibility that hardline tactics will be required, 4 MERCIAN continues to train for such an eventuality in the punishing Mediterranean heat – up to 40°C, following on from 6 months of graduated preparation back home.

The 58 soldiers are divided into 2 troops, on fortnightly rotation between MFR standby and guarding and security duties. The tour proved so attractive that 179 soldiers from the battalion applied.

Major Paul Walkley (right) speaks with UN colleagues
Major Paul Walkley (right), Officer Commanding the Mobile Force Reserve in Cyprus, speaks with UN colleagues [Picture: Corporal Steve Blake, Crown copyright]

Major Paul Walkley, Officer Commanding the Mobile Force Reserve in Cyprus, says the result is a highly-motivated team:

The competition for selection was intense over a period of 12 months,” he explained. “What we have now are our best soldiers who all really want to be here.

Our primary role is to provide the public order capability. Although disorder is unlikely, we need to train for that eventuality. This involves practising baton and shield drills and using the Tactica riot vehicles. The other part of the role is to provide security within the UNPA, including vehicle checkpoints.

This tour is invaluable for us as reservists as it allows us to practise being commanders, officers and non-commissioned officers, whereas usually we would be attached to a commanding regular Army unit.

Army reservists conduct a vehicle check
Army reservists from 4th Battalion The Mercian Regiment conduct a vehicle check during training in Cyprus [Picture: Corporal Steve Blake, Crown copyright]

The group is also an experienced one, with some soldiers, including private soldiers as young as 23, on their fifth operational tour having previously served in Iraq and Afghanistan.

Operation Tosca, the name given to the British contribution to the UN Peacekeeping Force in Cyprus, is a very different type of tour to those in hostile theatres, with opportunities for cultural visits, beach days and, most importantly, the ability to stay in touch with those at home via phone and mobile video calling applications, such as Skype and FaceTime, on a daily basis.

Those with families are also encouraged to bring them out to Cyprus to enjoy their rest and relaxation period, as well as having the option to return home.

While there, 4 MERCIAN is leading the MFR alongside regular soldiers from Argentina, Hungary and Slovakia.

Army reservists train to maintain public order
Army reservists train to maintain public order and provide security for the United Nations Protected Area in Cyprus [Picture: Corporal Steve Blake, Crown copyright]

Major Walkley said:

We are gelling really well. The language barrier can be a challenge for some of the soldiers, although some have good English and our guys are learning bits of each of the languages.

Working together broadens our horizons and we are learning things from each other and some of the friendships made between us will last for life.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 15:55
Eurenco fournit l'une des charges modulaires du canon Caesar de Nexter - photo US Army

Eurenco fournit l'une des charges modulaires du canon Caesar de Nexter - photo US Army

14/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Avec son rachat par Nexter, le fabricant de poudres et explosifs pour munitions, obus et petits missiles, ne veut pas être considéré uniquement comme un satellite du groupe public d'armement terrestre. Nexter ne représente que 15 % du chiffre d'affaires du groupe Eurenco.

 

L'opération de rapprochement entre les deux groupes publics, SNPE (maison mère d'Eurenco) et Giat Industrie (holding de Nexter), qui va dans le bon sens selon tous les acteurs concernés, nécessite néanmoins quelques ajustements très fins pour que la consolidation de la filière munitionnaire française soit gagnante-gagnante, notamment pour Eurenco. Car Nexter ne représente que 15 % du chiffre d'affaires environ du groupe Eurenco, qui a réalisé, selon nos informations, 248 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012 (plus de 1.000 salariés). "Les besoins de Nexter ne sont pas suffisants pour faire vivre Eurenco", explique-t-on à "La Tribune". Cette acquisition permettra au groupe d'armements terrestres de sécuriser son approvisionnement en poudres et explosifs (Eurenco lui vend environ 30 % de sa production) en internalisant la fourniture des composants essentiels pour ses munitions.

 

Ce contexte économique et stratégique a donc été pris en compte dans la rédaction du communiqué publié lundi. Il précise que "cette opération devrait permettre de regrouper, au sein d'une même entité et dans le respect de leurs stratégies, de leurs clients et de leurs marchés respectifs, les activités complémentaires des deux groupes". C'était la volonté de SNPE de protéger l'activité d'Eurenco. "Nous ne voulons pas devenir une société de poudres que pour le compte de Nexter", fait-on valoir dans le groupe SNPE.

 

Eurenco exporte 60 % de sa production

 

Pas question donc qu'Eurenco, qui se partage par exemple les charges modulaires du canon tracté Caesar de Nexter avec le groupe suisse Nitrochemie (groupe Rheinmetall), soit considéré que comme un "satellite de Nexter". Ce qui lui ferait perdre des marchés. Car Eurenco, selon nos informations, exporte environ 60 % environ de sa production, en dehors des pays où la filiale de SNPE est implantée. Elle a cinq usines de production modernes en Belgique (Clermont), en Finlande (Vihtavuori), en France (Bergerac et Sorgues) et en Suède (Karlskoga) et a ouvert un bureau commercial à Washington ainsi qu'une société de distribution à Houston.

 

Enfin, Eurenco devrait régler le dossier de Vihtavuori, dont le site a perdu près de 4 millions d'euros en 2012. Tout en poursuivant les discussions pour une éventuelle reprise du site avec les autorités finlandaises, la filiale de SNPE a lancé en parallèle une procédure de licenciement des salariés de Vihtavuori en vue d'une fermeture éventuelle. Une mesure qui pourrait éviter à Eurenco des discussions à l'infini pour la reprise du site.

 

Vers une consolidation européenne

 

La consolidation de la filiale munitionnaire pourrait être un premier pas vers un mouvement européen. Eurenco, qui avait entamé des discussions très amont avec Nitrochemie. De son côté, le PDG de Nexter n'est pas hostile à une telle opération. Philippe Burtin aimerait pouvoir rapprocher Eurenco de son rival Nitrochemie, une coentreprise détenue par l'allemand Rheinmetall et le suisse Ruag. Car selon lui, il ne peut pas y avoir deux fournisseurs européens de cette taille sur un marché aussi restreint.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 12:59
Nigeria: l'armée lance son offensive contre les islamistes dans le nord-est

16 mai 2013 13h36 Romandie.com (AFP)

 

KANO (Nigeria) - L'armée nigérianne a commencé son assaut contre des camps d' islamistes de Boko Haram dans un parc naturel du Nord Est, région où elle a déployé 2.000 soldats dans le but de reconquérir des zones tenues par les insurgés, a déclaré jeudi à l'AFP une source militaire.

 

Nos hommes ont mené une offensive contre des camps terroristes dans la réserve de Sambisa (dans l'Etat de Borno), a déclaré une source militaire à l'AFP sous couvert d'anonymat. Pour l'instant 2.000 soldats ont été déployés dans l'Etat de Borno, a-t-il précisé, sans donner de détails sur les effectifs déployés dans les deux autres Etats concernés par cette opération.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 12:55
 Discours de M. Jean-Yves Le Drian devant le think-tank « Notre Europe »

 

 

16/05/2013 Discours de M. Jean-Yves Le Drian devant le think-tank « Notre Europe »

 

A Bruxelles, mercredi 15 mai 2013

 

Mesdames et Messieurs,

 

Je suis heureux d’être avec vous. C’est un retour très modeste vis-à-vis de Jacques Delors et de tout ce qu’il m’a apporté dans ma vie politique.

 

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un sujet qui tient particulièrement à coeur au ministre de la Défense et à l’Européen convaincu que je suis : l’Europe de la défense.

 

La France vient de se doter d’un nouveau Livre blanc, validé ces derniers jours par le président de la République. Quatre points méritent particulièrement d’être retenus. Tout d’abord, malgré les difficultés budgétaires, le président de la République a souhaité maintenir le niveau de l’effort national et l’ampleur de notre outil de défense. Il s’agit d’une décision forte. Ensuite, nous maintenons le triptyque fondamental de notre politique de défense : protection de notre population, dissuasion nucléaire et intervention extérieure. En outre, nous maintenons notre souveraineté par l’existence de l’industrie de défense française et européenne. Enfin, nous fixons l’objectif d’une relance pragmatique de l’Europe de la défense.

 

Je parle de l’Europe de la défense et non de la défense européenne par réalisme. Le second concept, plus incantatoire, n’a jamais donné de résultats tangibles. Pour ma part, le concept d’Europe de la défense m’apparaît nettement plus pragmatique. C’est une logique plus humble. Mais s’il on veut qu’elle prenne une forme de réalité, il faut abandonner les postures idéologiques pour agir concrètement à deux, à trois, à cinq, à vingt-sept voire bientôt à 28, en fonction des possibilités qui nous sont offertes et des opportunités que nous pouvons saisir.

 

Je veux le croire car, en toute objectivité, nous n'avons pas le choix. C'est pourquoi la France entend continuer à être un promoteur actif du renforcement de l'Europe de la défense. Si, par le passé, une telle ambition a pu être perçue par certains de nos partenaires comme utopique, voire dogmatique, aujourd'hui - plus que jamais -, cet objectif s'impose à nous car il s’agit d’une nécessité historique.

 

Ce qui guide en premier lieu cette nécessité, c’est le rééquilibrage de la politique américaine de défense. Les Européens doivent saisir leur responsabilité face à la stratégie du pivot des Etats-Unis.

 

La deuxième nécessité, c’est la contrainte budgétaire des uns et des autres qui limite les développements capacitaires avec, parfois, des coupes fortes et significatives, à quelques exceptions près. Il faudra bien mutualiser, partager, trouver des points de cohérence. Sinon, l’Europe se déclassera stratégiquement. Il s’agirait d’un renoncement terrible.

 

Troisièmement, la permanence des menaces et des risques est réelle : l’arc sud, les fragilités à l’est, la mondialisation avec la généralisation des flux terroristes, du gangstérisme lié à la drogue ou du fondamentalisme religieux.

 

Progressivement, je suis convaincu que les Etats membres en prendront conscience. Sinon, c’est à une perte de souveraineté collective que nous sommes condamnés.

 

Il faut commencer par cela avant de reprendre les discours théoriques ou purement projectifs qui n’aboutiront pas à des résultats concrets. C’est dans ce sens qu’il faut préparer le prochain Conseil européen de décembre 2013. La position de la France sera de renouveler cela et d’assurer la régularité annuelle de nos rencontres sur ces sujets.

 

Alors que les questions de sécurité et de défense sont au coeur de son mandat, le Conseil européen ne s’est pourtant plus exprimé sur ces sujets depuis décembre 2008. Cette situation est incompréhensible.

 

Aujourd’hui, nous nous trouvons dans une conjoncture favorable à une nouvelle impulsion pour la construction de l’Europe de la défense. Nous entendons profiter pleinement du rendez-vous de décembre 2013 proposé l’année dernière par le Président Van Rompuy. C’est un signal politique fort. Cette opportunité doit être saisie.

 

Pour commencer, soyons pragmatiques dans le domaine opérationnel. Il est urgent que l’Union européenne mette enfin en oeuvre une véritable approche globale de la gestion des crises. Je veux le dire ici avec force, ceci ne sera pas possible tant que les institutions européennes ne seront pas capables d’adapter et d’optimiser leur façon de travailler, de mettre un terme, aux cloisonnements institutionnels qui persistent entre la Commission et le Service européen d'action extérieure (SEAE), et entravent la mobilisation rapide, cohérente et efficace de l'ensemble des instruments de l'UE.

 

Depuis plus d'un an, la France a attiré sans relâche l'attention de ses partenaires sur la dangerosité de la situation sécuritaire au Mali. Les faits ne nous ont pas démentis, justifiant notre intervention nationale. Aujourd’hui, nous sommes entrés dans une phase de stabilisation. La mise en place d’EUTM Mali s’est révélée efficace mais particulièrement longue, alors qu’il ne s’agit que d’une mission de formation militaire. La mission EUTM ne constitue d’ailleurs pas la seule réponse à la crise malienne. L’Europe a l’avantage de proposer des solutions globales, comme elle le montre aujourd’hui par exemple dans le cadre de la conférence sur le développement du Mali.

 

Au-delà, nous devons également progresser dans le champ capacitaire. Nous le faisons avec les Britanniques. Mais les projets peuvent être ouverts à deux, à trois ou à plus d’Etats volontaires. Avec la volonté politique, et sans remettre en cause la souveraineté des Etats, nous pouvons faire avancer plusieurs sujets concrets et simples comme le transport aérien logistique. L’EATC a fonctionné au Mali. Ces mécanismes peuvent être ouverts à d’autres Etats et à d’autres domaines. Je pense notamment au ravitaillement en vol ou au domaine spatial.

 

Enfin, concertant l’industrie, je suis convaincu de la nécessité de maintenir la base industrielle technologique européenne de défense. Il n’est sans doute pas opportun de l’ouvrir aujourd’hui aux quatre vents. La bonne manière consiste à anticiper les programmes à venir pour que les Etats membres susceptibles d’y participer se portent volontaires pour éviter la concurrence intra-européenne. Je pense par exemple aux drones comme un sujet pour une coopération industrielle à moyen terme.

 

Voici les quelques propos que je souhaitais partager avec vous sur l’Europe de la Défense, objectif au cœur de notre politique de défense et explicité dans le nouveau Livre blanc.

 

Je vous remercie de votre attention.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 12:50
L'Allemagne renonce à une commande de drones Euro Hawks d'une valeur de plus de 1 milliard d'euros

15/05 Par Bruno Trevidic – LesEchos.fr

 

Nouveau revers pour les activités drones d'EADS, déjà très compromises après l'échec du programme Talarion. Berlin a annoncé hier l'annulation d'une commande de cinq drones Euro Hawks, d'une valeur de plus de 1 milliard d'euros. Bien que fabriqués par l'américain Northrop Grumman, ces drones de haute altitude dédiés à la surveillance électronique devaient être reconfigurés par le groupe européen.

 

Un premier appareil avait été livré à l'Allemagne, qui a déjà dépensé 508 millions d'euros sur ce programme. Berlin explique sa décision par l'impossibilité d'obtenir la certification des autorités aériennes européennes. Une explication peu convaincante. Mais, quoi qu'il en soit, ce nouvel abandon enlève à Cassidian, la branche défense d'EADS, le peu de commandes qui lui restaient dans les drones.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 12:40
Défense : la Russie a conçu un missile antichar autoguidé

MOSCOU, 16 mai - RIA Novosti

 

Le bureau d'étude de Toula a conçu une nouvelle version du missile antichar Kornet, capable d'anéantir des cibles en régime automatique comme l'américain Javelin et l'israélien Spike, écrit le quotidien Izvestia du 16 mai 2013.

 

Jusqu'à présent, les missiles russes devaient être guidés manuellement vers leur cible. Le nouveau système fonctionne sur le principe " tire et oublie" (fire and forget), mais l'opérateur pourra modifier la trajectoire du projectile si besoin.

 

Le ministère de la Défense russe reste sceptique quant à cette nouveauté : il estime que sa construction et ses performances sont obsolètes.

 

"Le missile n'est pas autoguidé en vol comme celui des Américains mais il est contrôlé à partir du système de lancement. Autrement dit, ce n'est pas une troisième génération de missile antichar mais "2+". Le fait que la commande ne soit pas lancée par l'opérateur mais par le lance-missile ne change rien. Détruisez le lance-missile et le missile tombera", explique un officier de l'armée de terre proche du dossier.

 

Cependant, les constructeurs expliquent qu'ils ont sciemment installé le système de guidage sur le lance-missile et non pas sur le missile.

 

"Trois chars passent. Vous en abattez un. Il est en feu et devient une puissante source de chaleur. Par conséquent, tous les autres missiles à ogive thermique, comme Javelin, réagiront à cette puissante source de chaleur. Et l'opérateur ne pourra plus corriger la visée du missile. Or notre système frappe précisément sur la marque placée par l'opérateur", explique un ingénieur.

 

De plus, le système d'autoguidage situé dans l'ogive du missile représente pratiquement 90% de son prix et "périt" avec le missile. Or le système de guidage du Kornet reste dans le lance-missile.

 

Par conséquent, la version russe est meilleur marché que les missiles américain ou israélien.

 

"Ces derniers coûtent près de 120 000 dollars pièce alors que les russes sont 6 à 7 fois plus économiques", souligne-t-il.

 

Il ajoute que le nouveau missile peut abattre non seulement des chars et des véhicules blindés mais aussi des hélicoptères et des avions volant à plusieurs centaines de mètres d'altitude. Les missiles existent également dans une version portative et peuvent ainsi être installés sur des véhicules blindés.

 

Viatcheslav Tselouïko, expert militaire indépendant, note que les concepteurs occidentaux mettent aujourd'hui au point leurs missiles avec des ogives autoguidées équipées de systèmes de contrôle à distance.

 

"L'expérience irakienne, libanaise et afghane montre qu'on tire plus souvent avec les missiles antichars sur les bâtiments, les positions renforcées et les refuges que sur les chars. L'ogive autoguidée est inutile pour ce genre de cibles : elle ne les voit pas. Pour cette raison Javelin et Spike ont été dotés d'une visée multiple afin que l'opérateur puisse librement choisir et atteindre toute cible indépendamment du fonctionnement de l'ogive autoguidée", déclare Tselouïko.

 

Le rédacteur en chef du site Otvaga-2004, Vitali Moïsseev, pense que le Kornet pourrait devenir une arme de transition avant l'apparition de missiles antichars autoguidés.

 

"Il faut indéniablement doter les troupes de nouveaux missiles. Ce serait une version de transition avant un missile de troisième génération à part entière. Pour l'instant il remplacera les missiles obsolètes de deuxième génération Metis, Fagot et Kornet", remarque-t-il.

 

Le premier missile antichar de troisième génération a été l'américain Javelin, conçu au début des années 1990 et mis en service dans les forces américaines en 1996. Il a été activement utilisé par les troupes américaines en Irak et actuellement en Afghanistan. Plus de 10 pays, dont la Géorgie, en disposent.

 

Le nouveau Kornet est aujourd'hui en phase d'essais, qui devraient s'achever fin 2013.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 12:35
(US-Australia) Defence Trade Cooperation Treaty comes into force

16 May 2013 Pacific Sentinel

 

Minister for Defence Stephen Smith and the United States Ambassador to Australia, His Excellency Jeffrey Bleich, today exchanged diplomatic notes to bring the Australia – United States Defence Trade Cooperation Treaty into force. 
 
The Treaty’s entry into force reflects Australia and the United States’ commitment to cooperation in Defence capability and technology.  It is a significant step forward for the Australia-US Alliance. 
 
The Australia-United States Defence Trade Cooperation Treaty was signed in Sydney on 5 September 2007.  The Treaty creates a framework for the transfer of eligible defence goods, services and technology between approved entities in Australia and the United States, known as the Approved Community, without the need to apply for separate export licences. 
 
The Treaty will improve delivery times, improve sustainment and give Australian industry better access to technical data to tender for United States contracts.   
 
Australia is implementing the Treaty through the Defence Trade Controls Act 2012.  Proclamation of that Act is scheduled to occur on 6 June 2013, and on proclamation from that date, companies interested in joining the Australian Community can apply for membership.  The work of the Strengthened Export Control Steering Group, chaired by Australia’s Chief Scientist, Ian Chubb, is not affected by the Treaty’s implementation and continues with its two year transition period. 
 
The Minister thanked Ambassador Bleich for his personal efforts in advancing defence cooperation between Australia and the United States. 
 
Information on the implementation of the Treaty, including the application process, is available on the Defence website.
 
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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 12:30
Turkish firm to market Nimr military vehicles

16 May 2013 Haseeb Haider - khaleejtimes.com

 

Nimr Automotive, a part of Tawazun Group, has signed an agreement with a Turkish firm to market, and possibly produce armoured vehicles in Turkey.

 

The Abu Dhabi-based firm, which is known for manufacturing military vehicles, has signed a cooperation agreement with FNSS Savunma Sistemleri, a leading manufacturer and supplier of armoured combat vehicles and weapon systems for the Turkish Armed Forces and Allied Armed Forces.

 

The agreement will allow the two companies to work together to set up a project, which will pave the way for FNSS to market, sell and possibly produce Nimr vehicles in Turkey for the Turkish market.

 

The agreement was signed last week on the sideline of the 11th International Defence Industry Fair (IDEF 2013) in Istanbul by Nimr Automotive general manager Mohamed Musabah Al Mazrouei and general manager and chief executive of FNSS Defence Systems Kadir Nail Kurt.

 

Saif Mohamed Al Hajeri, chief executive officer of Tawazun, Murad Bayar, Undersecretary of Defence Industries at the Turkish Defence Ministry, and a number of high ranking UAE and Turkish officials were also present on the occasion.

 

After the signing ceremony, Al Hajeri said his company will be working with FNSS on identifying new business opportunities and joint development and production programs in both the UAE and Turkey. He said the agreement will certainly help cement “our long-standing and fruitful cooperation with the leading defence manufacturing companies in Turkey.”

 

Mohamed Al Mazrouei described the agreement as “culmination of the long standing cooperation between the UAE and Turkey.”

 

“The agreement provides a solid basis for a long-term cooperation and exchange of expertise between Nimr and FNSS and allows them to complement each other’s capabilities and resources in the fields of military vehicles manufacturing,” he added.

 

Tawazun is a strategic investment firm focused on the long-term development of UAE’s industrial manufacturing and technology capabilities and knowledge-transfer with a specific focus on the defence sector.

 

Established in 2007 by Tawazun Economic Council, Tawazun’s mission is to develop profitable ventures through industrial partnerships and strategic investments that add to the country’s industrial manufacturing layer in the areas of defence, defence manufacturing and manufacturing technology.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 12:20
Navy Accepts Delivery of USNS Montford Point

May 16, 2013 ASDNews Source : US Navy

 

The Navy accepted delivery of the first Mobile Landing Platform, USNS Montford Point (MLP 1), from General Dynamics-NASSCO, May 14, in San Diego, Calif.

 

The Mobile Landing Platform is a new class of ship and highly flexible platform that will provide capability for large-scale logistics movements such as the transfer of light and heavy vehicles and equipment from sea to shore.

 

"MLP-1 has gone from concept to delivery in under five years, a remarkable feat reflecting the diligent work of the Navy and shipbuilding team from design through testing and trials," said Capt. Henry Stevens, PEO Ships' program manager for strategic and theater sealift. "With its open, reconfigurable mission deck, USNS Montford Point will deliver innovation and exceptional flexibility to future Fleet operations."

 

Delivery of Montford Point represents the official transfer of the ship from the shipbuilder to the Navy and is a major milestone in the ship's transition to operational status. Delivery follows the successful completion of Acceptance Trials, evaluating the ship's major systems and equipment.

 

Named in honor of the 20,000 African-American Marine Corps recruits trained at Montford Point Camp, N.C., MLP-1 is a modular, adaptable platform that may be used across a broad range of military operations supporting multiple operational phases. Acting as a mobile seabase, MLP will be part of the critical access infrastructure that supports the deployment of forces and supplies to provide prepositioned equipment and supplies with flexible distribution.

 

The 83,000 ton, 785-foot ship will leverage float-on/float-off technology, allowing Montford Point to partially submerge, facilitating easy movement of cargo and craft. Additionally, the ship's size allows for 25,000 square feet of vehicle and equipment stowage space and 380,000 gallons of JP-5 fuel storage. MLP-1 has a maximum speed of 15 knots and range of 9500 nautical miles.

 

Following delivery, the ship will undergo test and trials period to install and incorporate the ship's Core Capabilities Set (CCS) in Portland, Ore. The CCS includes modules that support a vehicle staging area, sideport ramp, large mooring fenders and up to three landing craft air cushioned (LCAC) vessel lanes. With this set of capabilities, MLP-1 is able to easily transfer personnel and vehicles from other vessels such as the large, medium-speed, roll-on/roll-off ships (LMSRs) onto LCAC vehicles and transport them ashore.

 

The ship is owned by U.S. Navy's Military Sealift Command (MSC) and operated by a 34-person civilian-mariner crew under contract to MSC. The Navy plans to integrate an MLP into each of MSC's Maritime Prepositioning Ship Squadrons. These ships, coupled with a maritime prepositioning force (MPF), auxiliary dry cargo/ammunition ship (T-AKE) and legacy platforms, provide a first step in crafting a sea-based capability and illuminating future seabasing requirements.

 

MSC operates approximately 110 non-combatant, civilian-crewed ships that replenish U.S. Navy ships, conduct specialized missions, strategically preposition combat cargo at sea around the world and move military cargo and supplies used by deployed U.S. forces and coalition partners.

 

As one of the Defense Department's largest acquisition organizations, PEO Ships is responsible for executing the development and procurement of all destroyers, amphibious ships, special mission and support ships, and special warfare craft. Delivering high-quality war fighting assets - while balancing affordability and capability - is key to supporting the Navy's Maritime Strategy.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:55
Cherbourg construira six sous-marins

15 mai 2013 Gilles COLLAS – Ouest-France

 

L'activité industrielle militaire de Cherbourg est suspendue aux décisions du Livre blanc de la Défense. Le ministre s'est montré rassurant pour le long terme. Moins pour l'immédiat.

 

Dans un entretien accordé à Ouest-France, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a confirmé que six sous-marins d'attaque à propulsion nucléaire de type Barracuda seront construits à Cherbourg.

 

Jusqu'ici, l'État ne s'était engagé de façon ferme que pour trois unités, dont la construction a déjà démarrée, avec la quasi-certitude qu'une quatrième unité serait commandée. Ces Barracuda doivent remplacer les sous-marins de type Rubis dont six unités ont été construites à Cherbourg par DCN (l'ex-DCNS) pour la Marine française.

 

À Cherbourg, l'annonce n'a suscité aucune réaction. Premier concerné, le constructeur DCNS a refusé de s'exprimer. « On attend les conclusions fermes et définitives du Livre blanc sur le sujet, en octobre. On n'en dira pas davantage », répond le service de presse. Les syndicats n'ont pas réagi à chaud, gardant leur salive pour de prochaines manifestations.

 

Le premier sera livré en 2017

 

Alors que DCNS dispose d'un carnet de commandes lui assurant cinq ans d'activité, CGT, CFDT, FO et Unsa dénoncent, eux, depuis des mois une politique de réduction des effectifs, de développement de la sous-traitance. Politique qu'ils jugent en contradiction avec les objectifs affirmés par le PDG de DCNS, Patrick Boissier, de relocalisation en France d'un maximum d'activités.

 

Les chiffres donnent raison aux syndicats pour l'instant. Les effectifs de DCNS (l'ancien arsenal) sont passés de 6 000 à 2 375 personnes en deux décennies.

 

Cette absence de réaction au propos ministériel tient aussi au fait que personne n'en est dupe. À une échéance aussi lointaine : la livraison du 1er Barracuda est prévue en 2017, celle du 4e devait avoir lieu initialement en 2023.

 

Jean-Yves Le Drian ne sera plus ministre de la Défense lorsque l'État devra faire le chèque de ces deux unités supplémentaires. Ce qui est d'abord retenu, c'est la confirmation d'un ralentissement immédiat de l'activité. Mais le ministre s'est engagé à ce qu'il n'y ait « aucune rupture de la chaîne de production et aucune rupture de capacités des bureaux d'étude ».

 

Alors que DCNS voit son plan de charge assuré dans la durée, un autre constructeur cherbourgeois n'a plus rien à faire. Les Constructions mécaniques de Normandie, ont mis une partie de leur personnel (près de 400 personnes) en chômage technique, faute de commande. Le PDG du chantier, Pierre Balmer, a plaidé à plusieurs reprises auprès d'Arnaud Montebourg pour un accompagnement de ce chantier privé par la commande publique, comme le fait l'État allemand. Pour le moment, il n'a pas été entendu.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

15/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Piriou et DCNS créent Kership, une société commune visant à constituer à terme un leader mondial des navires destinés à l'action de l'Etat en mer. Le groupe naval militaire va prendre 45 % de leur entreprise commune, le chantier civil 55 %.

 

Piriou et DCNS viennent de créer Kership, une co-entreprise dans le domaine des navires aux standards civils destinés à l’action de l’Etat en mer, ainsi que l'avait annoncé lundi La Tribune. "Ce projet s’inscrit dans les stratégies de croissance respectives des deux entreprises en élargissant leurs marchés accessibles", a expliqué le communiqué commun publié ce mercredi. Kership est dès à présent opérationnelle.

 

Détenue par Piriou et DCNS à respectivement 55 % et 45 %, Kership est une société anonyme par actions simplifiées dotée d'un conseil de surveillance à parité de représentation des deux partenaires. La prise de participation de DCNS au capital de la société commune s'élevera à 2,25 millions d'euros. La société est dirigée par Patrick de Leffe, jusqu’à présent directeur de l'audit et des risques de DCNS et qui avait notamment été de 1999 à 2008 directeur de l’ingénierie de ce groupe. Le siège social est basé à Concarneau. DCNS a réalisé a enregistré en 2012 une hausse de plus de 10 % de son chiffre d'affaires à 2,9 milliards d'euros, et de son résultat opérationnel à 209 millions (13.200 salariés). Piriou, qui a livré à ce jour 387 navires, a enregistré l'an denrier un chiffre d'affaires de 122 millions d’euros (près de 1.000 salariés)

 

Créer un leader mondial

 

Dotée d'une structure légère destinée à préparer les offres, piloter la réalisation des contrats et assurer la maîtrise d’œuvre industrielle, cette nouvelle société exerce ses activités sur les marchés français et internationaux. Piriou et DCNS conservent en propre leurs moyens industriels, logistiques et d’ingénierie sur lesquels Kership s’appuiera. « L’ambition de Piriou et DCNS est de créer un leader mondial dans les navires aux standards civils essentiellement destinés à l’action de l’Etat en mer (garde-côtes, police, gendarmerie, douanes…) en faisant jouer leurs complémentarités industrielles. Kership bénéficie de l’expérience de DCNS sur les marchés du naval de défense et de celle de Piriou dans les navires aux standards civils », a estimé Patrick de Leffe. Piriou et DCNS bénéficient déjà d’une expérience commune réussie dans le cadre de la construction de l’OPV Gowind L’Adroit réalisé sur fonds propres en 2010-2011 par DCNS.

 

Selon le directeur de la division Systèmes Navals de Surface de DCNS, Pierre Legros, « la création de Kership va permettre de proposer des offres attractives sur le marché en croissance des navires faiblement armés réalisés selon des standards civils. La vente de ces bâtiments destinés à l’action de l’Etat en mer permettra à DCNS de nouer des relations avec des nouveaux clients susceptibles d’acquérir ensuite des navires plus fortement armés (corvettes, frégates…). Kership offre donc une double opportunité de croissance pour DCNS ».

 

Piriou a déjà une expérience dans la défense

 

Dans le domaine de la défense, le chantier naval de Concarneau entretient des navires de la Marine nationale depuis 2005 et a obtenu fin 2010 un contrat de MCO (Maintien en conditions opérationnelles) sur 10 ans pour la remotorisation et la maintenance des 10 bâtiments de formation, avec obligation de résultat en termes de disponibilité. Piriou construit également l’ALMAK, un Batiment de Formation Maritime de 44 mètres, destiné à la société française DCI (Défense Conseil International) et qui sera livré en septembre 2013.

 

Le PDG de Piriou, Pascal Piriou, souligne dans el cadre de la création de Kership que « nous nous allions avec beaucoup de fierté à l’un des tous meilleurs du secteur défense au niveau mondial. La mise à disposition de nos moyens respectifs au service de KERSHIP va nous permettre de prendre pied sur le marché de l’action de l’Etat en mer, très complémentaire du reste de nos activités, où notre expérience des normes civiles, nos implantations à l’étranger et, je crois, notre dynamisme, font de Piriou le bon partenaire pour DCNS".

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